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Les chams du Cambodge! English translation pending
Les Chams, le visage de l'islam au Cambodge
Une communauté musulmane peu connue peuple depuis cinq siècles le royaume khmer. Répartis en 372 villages, les Chams et les Chveas, musulmans du Cambodge, représentent 4 % de la population du petit pays bouddhique, soit un demi-million de personnes. Malgré leur implantation très ancienne, ils n'échappent pas aux problèmes contemporains de l'islam minoritaire.
Les musulmans du Cambodge connaissent un formidable renouveau religieux depuis le début des années 90 après deux décennies de guerre et de persécution. « Les Chams vivent une situation exceptionnelle au Cambodge. Jamais une minorité musulmane n'a été aussi bien traitée. Le gouvernement a pris des mesures de discrimination positive pour les aider à sortir de la pauvreté en leur offrant des postes qui leur étaient inaccessibles. C'est un cas exemplaire d'intégration. Je visite beaucoup nos pays voisins et je n'ai jamais rien vu de comparable », ainsi s'exprime Zakaryya Adam, secrétaire d'État cham au ministère des Cultes et des Religions. Il est le chaud défenseur de la symbiose entre les Cambodgiens, car les Chams ont su s'intégrer en adoptant les métiers tabous des Khmers. En effet, les bouddhistes pouvant manger des animaux mais n'étant pas autorisés à les tuer, les Chams ont embrassé des carrières d'équarrisseurs et de bouchers, tout en perpétuant leur traditionnelle profession de marins pêcheurs. Malgré leur statut de minorité, leur rôle dans la société cambodgienne est donc loin d'être négligeable. Bien accueillis par les souverains khmers à mesure qu'ils immigraient dans le pays, Chams et Chveas ont, malgré quelques épisodes insurrectionnels, fait allégeance à la royauté et ont accédé à des fonctions importantes au sein de l'État, de l'administration et de l'armée. Au XVIIe siècle, ils furent même à l'origine de la conversion d'un roi khmer à l'islam, Ramadhipati Ier, qui prit le nom d'Ibrahim. Actuellement une vingtaine de Chams siègent au Parlement, au gouvernement, à la tête de l'armée et de la police.
La Malaïsation des Chams Les Chams, originaires de l'ancien royaume indianisé du Champa (moitié sud du Vietnam actuel), sont arrivés au Cambodge par vagues successives fuyant les attaques de l'armée vietnamienne lors de son expansion vers le Sud du XVe au XIXe siècle. Même s'ils vivent au Cambodge depuis plusieurs siècles, seuls les jeunes Chams se considèrent comme réellement Cambodgiens, beaucoup préfèrent encore se définir comme des réfugiés dans un pays d'accueil. Devant l'impossibilité de recouvrer leur territoire mythique du Champa, la religion musulmane a rapproché les Chams du monde malais islamisé auquel ils appartiennent d'un point de vue ethnolinguistique. Ce sont les marchands malais, présents sur les côtes cambodgiennes dès le XIVe siècle, qui ont converti les Chams à l'islam châfiite (l'une des quatre écoles juridiques du sunnisme, majoritaire en Asie du Sud-Est) à leur arrivée au Cambodge. L'islam malais leur a permis de conserver leur identité dans l'immigration face à l'acculturation dont les menaçait la culture bouddhique khmère anciennement hindouisée proche de celle du Champa. Un doyen du village de Phum Roka s'est un jour exclamé : « Si nous n'étions pas musulmans, nous serions devenus des Khmers. » Il exprimait ainsi clairement son attachement à l'islam comme moyen de préservation de son identité ethnique.
Un traumatisme nommé Pol Pot Les Chams ont particulièrement souffert sous le régime des Khmers rouges dirigé par Pol Pot de 1975 à 1979 qui a provoqué la mort de près de deux millions de Cambodgiens. Ben Kiernan, chercheur australien et directeur du Cambodian Genocide Program de l'université de Yale, estime à 90 000 le nombre de Chams morts sous Pol Pot pour une population musulmane de 250 000 personnes avant 1975. Sur les 113 imams de village d'avant la guerre, seuls 21 ont survécu et 85 % des mosquées furent rasées. Ysa Osman, Cham et chercheur au DC-Cam (Documentation Center of Cambodia) de Phnom Penh, défend la thèse d'une volonté préméditée d'exterminer tous les Chams et explique cet acharnement par l'islam qui leur a conféré une plus grande résistance à l'injustice que les autres. C'est ainsi par l'islam qu'ils furent humiliés, forcés de manger du porc et de transformer leurs mosquées en porcheries. Cet islam, qui avait joué le rôle de conservation de leur ethnicité en les protégeant de l'assimilation à leur arrivée au Cambodge, humilié sous la dictature khmère rouge, allait faire l'objet d'un grand renouveau religieux.
La reconstruction de la communauté
Dès les élections législatives de 1993 organisées sous l'égide de l'Onu, des Chams nouvellement nommés à des postes gouvernementaux ont lancé un vaste appel à tous les pays musulmans par le biais de leurs ONG respectives, afin d'obtenir une aide matérielle pour reconstruire une communauté musulmane moribonde au sortir de la guerre et après dix ans d'occupation vietnamienne. C'est ainsi que des États du Golfe comme le Koweït, Dubai et l'Arabie saoudite, ainsi que la Malaisie, ont fait leur entrée dans le pays par l'intermédiaire de fonds privés pour financer des pèlerinages à La Mecque ainsi que plusieurs programmes d'aide humanitaire. En outre, des mosquées et centres islamiques ont été bâtis au Cambodge directement par des organisations étrangères, comme la Revival of Islamic Heritage Society (RIHS), une ONG basée au Koweït qui a financé huit centres-orphelinats pour garçons dotés chacun d'une mosquée. Des organisations saoudiennes sont également présentes au Cambodge afin d'aider les familles musulmanes les plus pauvres. Onze ans après l'appel du gouvernement pour la reconstruction de la communauté, celle-ci offre un bon exemple de vitalité. Les mosquées neuves qui s'imposent à un rythme régulier sur la route de Phnom Penh à Oudong, ainsi que sur les bords du Tonlé Sap vers Kompong Chhnang, témoignent d'un véritable renouveau islamique au Cambodge. D'une vingtaine de mosquées dans les années 80 ayant résisté à la destruction des Khmers rouges, le pays en compte aujourd'hui 280. Mais relativement peu de musulmans suivent l'influence de ces généreux donateurs, Koweït, Dubaï et Arabie saoudite, que les Chams eux-mêmes nomment tout simplement « Koweït ». La majorité des villages chams et chveas revendiquent leur appartenance à un autre mouvement d'une plus grande ampleur, le courant international du Tabligh issu de l'aire indo-pakistanaise.
La déferlante Dakhwa Beaucoup de mouvements prosélytes, basés sur le concept de dakhwa (prédication, prononcer dawa), ont fleuri dans le Sud-Est asiatique dans les années 70. Le Jamaa at Tabligh est le mouvement dakhwa qui a réalisé la meilleure percée au Cambodge, où il a pénétré dès 1991, date des Accords de Paris qui ont consacré la pacification du pays. Il s'est ensuite répandu à peu près partout dans le Cambodge. Piétiste, ce mouvement doit son succès à son prosélytisme bénévole, obligatoire et militant, mais aussi à son vêtement strictement calqué sur celui du prophète qui répond aux quêtes identitaires des jeunes. Créé en Inde par Muhammad Ilyas en 1927, il serait aujourd'hui le plus grand mouvement religieux mondial. Près de quatre millions de personnes de quarante nationalités différentes se sont rassemblées les 4 et 5 décembre derniers pour le pèlerinage annuel de Tongi au Bangladesh. Chaque tablighi, membre du Tabligh, doit consacrer son temps et une partie de ses revenus à propager l'islam selon un emploi du temps très codifié. Trois jours chaque mois, quarante jours par an, enfin trois mois pour les plus chevronnés, ils effectuent le khourouj, la sortie en groupe qu'ils autofinancent et qui consiste à partir sur les routes ramener les musulmans qu'ils rencontrent à la pratique religieuse assidue. À la tête de ce nouveau réseau de villages musulmans figure un personnage unanimement respecté, hajji Suleiman, qui a construit dans son village natal de Phum Trea (province de Kompong Cham) l'un des plus grands centres islamiques et œuvré à la diffusion du Tabligh dans le pays. Après lui, Abdulcoyaume, médecin francophone, est considéré comme l'intellectuel du mouvement, il a traduit en khmer des extraits du Fazail-e-Amal (Les mérites des pratiques), l'ouvrage canonique du Tabligh qui inculque les obligations et les interdictions qui doivent régler tous les moments de la journée et les bénéfices qu'en tirent les croyants.
Une difficile assise dans la modernité Une grande évolution s'est donc effectuée chez les Chams du Cambodge depuis le début des années 90 où deux grands courants contemporains se sont affirmés : l'islam du Golfe caritatif et le prosélytisme du Tabligh, surnommés Koweït et Dakhwa. Une nouvelle ferveur religieuse a gagné la communauté musulmane qui n'est pourtant pas parvenue à faire totalement sa place dans la société cambodgienne. Car malgré leur reconnaissance officielle et leur participation à la vie économique du pays, les Chams souffrent d'une certaine exclusion. Relégués dans les quartiers et les villages où ils se sont regroupés, ils suscitent la méfiance que les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis sont venus renforcer. La fermeture de l'école islamique Om-al-Qora par les autorités cambodgiennes en mai 2003, ainsi que l'arrestation de son directeur égyptien et de deux professeurs musulmans thaïlandais, soupçonnés de complicité avec Al-Qaida, ont fini de jeter le trouble sur cette communauté, nouvelle victime de l'amalgame entre islam et terrorisme.
Samedi 17 Juin 2006 Agnès De Féo
Suite à une demande en MP, je propose ce texte à votre connaissance... je ne suis d'ailleurs pas d'accord avec tous les points de ce texte qui est neanmoins une des rares references sur la question Cham...
Une communauté musulmane peu connue peuple depuis cinq siècles le royaume khmer. Répartis en 372 villages, les Chams et les Chveas, musulmans du Cambodge, représentent 4 % de la population du petit pays bouddhique, soit un demi-million de personnes. Malgré leur implantation très ancienne, ils n'échappent pas aux problèmes contemporains de l'islam minoritaire.
Les musulmans du Cambodge connaissent un formidable renouveau religieux depuis le début des années 90 après deux décennies de guerre et de persécution. « Les Chams vivent une situation exceptionnelle au Cambodge. Jamais une minorité musulmane n'a été aussi bien traitée. Le gouvernement a pris des mesures de discrimination positive pour les aider à sortir de la pauvreté en leur offrant des postes qui leur étaient inaccessibles. C'est un cas exemplaire d'intégration. Je visite beaucoup nos pays voisins et je n'ai jamais rien vu de comparable », ainsi s'exprime Zakaryya Adam, secrétaire d'État cham au ministère des Cultes et des Religions. Il est le chaud défenseur de la symbiose entre les Cambodgiens, car les Chams ont su s'intégrer en adoptant les métiers tabous des Khmers. En effet, les bouddhistes pouvant manger des animaux mais n'étant pas autorisés à les tuer, les Chams ont embrassé des carrières d'équarrisseurs et de bouchers, tout en perpétuant leur traditionnelle profession de marins pêcheurs. Malgré leur statut de minorité, leur rôle dans la société cambodgienne est donc loin d'être négligeable. Bien accueillis par les souverains khmers à mesure qu'ils immigraient dans le pays, Chams et Chveas ont, malgré quelques épisodes insurrectionnels, fait allégeance à la royauté et ont accédé à des fonctions importantes au sein de l'État, de l'administration et de l'armée. Au XVIIe siècle, ils furent même à l'origine de la conversion d'un roi khmer à l'islam, Ramadhipati Ier, qui prit le nom d'Ibrahim. Actuellement une vingtaine de Chams siègent au Parlement, au gouvernement, à la tête de l'armée et de la police.
La Malaïsation des Chams Les Chams, originaires de l'ancien royaume indianisé du Champa (moitié sud du Vietnam actuel), sont arrivés au Cambodge par vagues successives fuyant les attaques de l'armée vietnamienne lors de son expansion vers le Sud du XVe au XIXe siècle. Même s'ils vivent au Cambodge depuis plusieurs siècles, seuls les jeunes Chams se considèrent comme réellement Cambodgiens, beaucoup préfèrent encore se définir comme des réfugiés dans un pays d'accueil. Devant l'impossibilité de recouvrer leur territoire mythique du Champa, la religion musulmane a rapproché les Chams du monde malais islamisé auquel ils appartiennent d'un point de vue ethnolinguistique. Ce sont les marchands malais, présents sur les côtes cambodgiennes dès le XIVe siècle, qui ont converti les Chams à l'islam châfiite (l'une des quatre écoles juridiques du sunnisme, majoritaire en Asie du Sud-Est) à leur arrivée au Cambodge. L'islam malais leur a permis de conserver leur identité dans l'immigration face à l'acculturation dont les menaçait la culture bouddhique khmère anciennement hindouisée proche de celle du Champa. Un doyen du village de Phum Roka s'est un jour exclamé : « Si nous n'étions pas musulmans, nous serions devenus des Khmers. » Il exprimait ainsi clairement son attachement à l'islam comme moyen de préservation de son identité ethnique.
Un traumatisme nommé Pol Pot Les Chams ont particulièrement souffert sous le régime des Khmers rouges dirigé par Pol Pot de 1975 à 1979 qui a provoqué la mort de près de deux millions de Cambodgiens. Ben Kiernan, chercheur australien et directeur du Cambodian Genocide Program de l'université de Yale, estime à 90 000 le nombre de Chams morts sous Pol Pot pour une population musulmane de 250 000 personnes avant 1975. Sur les 113 imams de village d'avant la guerre, seuls 21 ont survécu et 85 % des mosquées furent rasées. Ysa Osman, Cham et chercheur au DC-Cam (Documentation Center of Cambodia) de Phnom Penh, défend la thèse d'une volonté préméditée d'exterminer tous les Chams et explique cet acharnement par l'islam qui leur a conféré une plus grande résistance à l'injustice que les autres. C'est ainsi par l'islam qu'ils furent humiliés, forcés de manger du porc et de transformer leurs mosquées en porcheries. Cet islam, qui avait joué le rôle de conservation de leur ethnicité en les protégeant de l'assimilation à leur arrivée au Cambodge, humilié sous la dictature khmère rouge, allait faire l'objet d'un grand renouveau religieux.
La reconstruction de la communauté
Dès les élections législatives de 1993 organisées sous l'égide de l'Onu, des Chams nouvellement nommés à des postes gouvernementaux ont lancé un vaste appel à tous les pays musulmans par le biais de leurs ONG respectives, afin d'obtenir une aide matérielle pour reconstruire une communauté musulmane moribonde au sortir de la guerre et après dix ans d'occupation vietnamienne. C'est ainsi que des États du Golfe comme le Koweït, Dubai et l'Arabie saoudite, ainsi que la Malaisie, ont fait leur entrée dans le pays par l'intermédiaire de fonds privés pour financer des pèlerinages à La Mecque ainsi que plusieurs programmes d'aide humanitaire. En outre, des mosquées et centres islamiques ont été bâtis au Cambodge directement par des organisations étrangères, comme la Revival of Islamic Heritage Society (RIHS), une ONG basée au Koweït qui a financé huit centres-orphelinats pour garçons dotés chacun d'une mosquée. Des organisations saoudiennes sont également présentes au Cambodge afin d'aider les familles musulmanes les plus pauvres. Onze ans après l'appel du gouvernement pour la reconstruction de la communauté, celle-ci offre un bon exemple de vitalité. Les mosquées neuves qui s'imposent à un rythme régulier sur la route de Phnom Penh à Oudong, ainsi que sur les bords du Tonlé Sap vers Kompong Chhnang, témoignent d'un véritable renouveau islamique au Cambodge. D'une vingtaine de mosquées dans les années 80 ayant résisté à la destruction des Khmers rouges, le pays en compte aujourd'hui 280. Mais relativement peu de musulmans suivent l'influence de ces généreux donateurs, Koweït, Dubaï et Arabie saoudite, que les Chams eux-mêmes nomment tout simplement « Koweït ». La majorité des villages chams et chveas revendiquent leur appartenance à un autre mouvement d'une plus grande ampleur, le courant international du Tabligh issu de l'aire indo-pakistanaise.
La déferlante Dakhwa Beaucoup de mouvements prosélytes, basés sur le concept de dakhwa (prédication, prononcer dawa), ont fleuri dans le Sud-Est asiatique dans les années 70. Le Jamaa at Tabligh est le mouvement dakhwa qui a réalisé la meilleure percée au Cambodge, où il a pénétré dès 1991, date des Accords de Paris qui ont consacré la pacification du pays. Il s'est ensuite répandu à peu près partout dans le Cambodge. Piétiste, ce mouvement doit son succès à son prosélytisme bénévole, obligatoire et militant, mais aussi à son vêtement strictement calqué sur celui du prophète qui répond aux quêtes identitaires des jeunes. Créé en Inde par Muhammad Ilyas en 1927, il serait aujourd'hui le plus grand mouvement religieux mondial. Près de quatre millions de personnes de quarante nationalités différentes se sont rassemblées les 4 et 5 décembre derniers pour le pèlerinage annuel de Tongi au Bangladesh. Chaque tablighi, membre du Tabligh, doit consacrer son temps et une partie de ses revenus à propager l'islam selon un emploi du temps très codifié. Trois jours chaque mois, quarante jours par an, enfin trois mois pour les plus chevronnés, ils effectuent le khourouj, la sortie en groupe qu'ils autofinancent et qui consiste à partir sur les routes ramener les musulmans qu'ils rencontrent à la pratique religieuse assidue. À la tête de ce nouveau réseau de villages musulmans figure un personnage unanimement respecté, hajji Suleiman, qui a construit dans son village natal de Phum Trea (province de Kompong Cham) l'un des plus grands centres islamiques et œuvré à la diffusion du Tabligh dans le pays. Après lui, Abdulcoyaume, médecin francophone, est considéré comme l'intellectuel du mouvement, il a traduit en khmer des extraits du Fazail-e-Amal (Les mérites des pratiques), l'ouvrage canonique du Tabligh qui inculque les obligations et les interdictions qui doivent régler tous les moments de la journée et les bénéfices qu'en tirent les croyants.
Une difficile assise dans la modernité Une grande évolution s'est donc effectuée chez les Chams du Cambodge depuis le début des années 90 où deux grands courants contemporains se sont affirmés : l'islam du Golfe caritatif et le prosélytisme du Tabligh, surnommés Koweït et Dakhwa. Une nouvelle ferveur religieuse a gagné la communauté musulmane qui n'est pourtant pas parvenue à faire totalement sa place dans la société cambodgienne. Car malgré leur reconnaissance officielle et leur participation à la vie économique du pays, les Chams souffrent d'une certaine exclusion. Relégués dans les quartiers et les villages où ils se sont regroupés, ils suscitent la méfiance que les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis sont venus renforcer. La fermeture de l'école islamique Om-al-Qora par les autorités cambodgiennes en mai 2003, ainsi que l'arrestation de son directeur égyptien et de deux professeurs musulmans thaïlandais, soupçonnés de complicité avec Al-Qaida, ont fini de jeter le trouble sur cette communauté, nouvelle victime de l'amalgame entre islam et terrorisme.
Samedi 17 Juin 2006 Agnès De Féo
Suite à une demande en MP, je propose ce texte à votre connaissance... je ne suis d'ailleurs pas d'accord avec tous les points de ce texte qui est neanmoins une des rares references sur la question Cham...
Avis sur circuit d'un mois dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Après avoir passés des semaines à lire les messages sur le forum – voici le circuit que j’ai concocté – qui au départ devait durer 3 semaines ! mais à force de rajouter des étapes …
En fait il faudrait que le sejour dure 1 mois maximum !
Pensez-vous que mon circuit est cohérent ? Pas trop de kilomètres ? Etapes bien pensées ?
Les distances sont-elles bien calculées ?
Avez-vous eventuellement d’autres étapes plus sympa et des hôtels à me conseiller ?
Encore beaucoup de questions et de choses à résoudre …
Quelles étapes pourrais-je supprimer pour réduire le circuit ? - Los Angeles eventuellement ?
J’avais pensé prendre l’avion jusqu’à Salt Lake city afin de réduire le nombre de kilomètres, mais reste le problème du changement de véhicule …
Tout cela n’est pas évident …
Si vous avez des conseils et suggestions, car je tourne en rond …
Merci de m’avoir lu et bonne journée à tous
USA – JUIN 2008
J1 SAN FRANCISCO – Arrivée - nuit San Francisco
J2 SAN FRANCISCO – Visite de la Ville – nuit San Francisco
J3 SAN FRANCISCO – Visite de la Ville – nuit San Francisco
J4 SAN FRANCISCO/YOSEMITE NATIONAL PARK (3h44) – nuit Yosemite national park
J5 YOSEMITE NATIONAL PARK/BODIE (2h39) – Visite de la ville fantôme
BODIE/MAMMOTH LAKES (4h46) – nuit Mammoth lakes
J6 MAMMOTH LAKES/DEATH VALLEY (3h38) – nuit Death Valley
J7 DEATH VALLEY – Traversée de la vallée vers LAS VEGAS (2h25) – nuit Las Vegas
J8 LAS VEGAS – Journée découverte de la ville – nuit Las Vegas
J9 LAS VEGAS/ZION NATIONAL PARK (2h36) – Visite de Zion (1/2 journée maximum) – ZION/BRYCE NATIONAL PARK (2h31) – nuit Bryce
J10 BRYCE/CAPITOL REEF (3h10) – nuit dans les environs
J11 CAPITOL REEF/SALT LAKE CITY (3h44) – Traversée de Capitol Reef – Arrêt à FRUITA – nuit Salt Lake City
J12 SALT LAKE CITY/JACKSON HOLE (4h53) – nuit Jackson Hole
J13 JACKSON HOLE/GRAND TETON NATIONAL PARK – nuit Grand Teton
J14 GRAND TETON/YELLOWSTONE NATIONAL PARK – nuit Yellowstone National Park
J15 YELLOWSTONE NATIONAL PARK – nuit Yellowstone National Park
J16 YELLOWSTONENATIONAL PARK – nuit YellowstoneNational Park
J17 YELLOWSTONE/CODY (6h12) – Visite de la ville – nuit Cody
J18 CODY/FLAMING GORGE – nuit dans les environs
J19 FLAMING GORGE/VERNAL (3h50) – nuit Vernal
J20 VERNAL/MOAB (2h30) – nuit Moab
J21 CANYONLANDS/ARCHES/DEAD HORSE POINT – nuit Moab
J22 MOAB/MONUMENT VALLEY (5h10) – nuit Monument Valley
J23 MONUMENT VALLEY/PAGE/ANTELOPE CANYON – nuit Page
J24 PAGE/GRAND CANYON (3h05) – nuit Grand Canyon
J25 GRAND CANYON/LAS VEGAS (4h24) – nuit Las Vegas
J26 LAS VEGAS – Journée découverte de la ville – nuit Las Vegas
J27 LAS VEGAS/LOS ANGELES (4H02) – nuit Los Angeles
J28 LOS ANGELES – Six Flags – nuit Los Angeles
J29 LOS ANGELES – Visite de la ville – nuit Los Angeles
J30 LOS ANGELES – Départ vers Paris
Après avoir passés des semaines à lire les messages sur le forum – voici le circuit que j’ai concocté – qui au départ devait durer 3 semaines ! mais à force de rajouter des étapes …
En fait il faudrait que le sejour dure 1 mois maximum !
Pensez-vous que mon circuit est cohérent ? Pas trop de kilomètres ? Etapes bien pensées ?
Les distances sont-elles bien calculées ?
Avez-vous eventuellement d’autres étapes plus sympa et des hôtels à me conseiller ?
Encore beaucoup de questions et de choses à résoudre …
Quelles étapes pourrais-je supprimer pour réduire le circuit ? - Los Angeles eventuellement ?
J’avais pensé prendre l’avion jusqu’à Salt Lake city afin de réduire le nombre de kilomètres, mais reste le problème du changement de véhicule …
Tout cela n’est pas évident …
Si vous avez des conseils et suggestions, car je tourne en rond …
Merci de m’avoir lu et bonne journée à tous
USA – JUIN 2008
J1 SAN FRANCISCO – Arrivée - nuit San Francisco
J2 SAN FRANCISCO – Visite de la Ville – nuit San Francisco
J3 SAN FRANCISCO – Visite de la Ville – nuit San Francisco
J4 SAN FRANCISCO/YOSEMITE NATIONAL PARK (3h44) – nuit Yosemite national park
J5 YOSEMITE NATIONAL PARK/BODIE (2h39) – Visite de la ville fantôme
BODIE/MAMMOTH LAKES (4h46) – nuit Mammoth lakes
J6 MAMMOTH LAKES/DEATH VALLEY (3h38) – nuit Death Valley
J7 DEATH VALLEY – Traversée de la vallée vers LAS VEGAS (2h25) – nuit Las Vegas
J8 LAS VEGAS – Journée découverte de la ville – nuit Las Vegas
J9 LAS VEGAS/ZION NATIONAL PARK (2h36) – Visite de Zion (1/2 journée maximum) – ZION/BRYCE NATIONAL PARK (2h31) – nuit Bryce
J10 BRYCE/CAPITOL REEF (3h10) – nuit dans les environs
J11 CAPITOL REEF/SALT LAKE CITY (3h44) – Traversée de Capitol Reef – Arrêt à FRUITA – nuit Salt Lake City
J12 SALT LAKE CITY/JACKSON HOLE (4h53) – nuit Jackson Hole
J13 JACKSON HOLE/GRAND TETON NATIONAL PARK – nuit Grand Teton
J14 GRAND TETON/YELLOWSTONE NATIONAL PARK – nuit Yellowstone National Park
J15 YELLOWSTONE NATIONAL PARK – nuit Yellowstone National Park
J16 YELLOWSTONENATIONAL PARK – nuit YellowstoneNational Park
J17 YELLOWSTONE/CODY (6h12) – Visite de la ville – nuit Cody
J18 CODY/FLAMING GORGE – nuit dans les environs
J19 FLAMING GORGE/VERNAL (3h50) – nuit Vernal
J20 VERNAL/MOAB (2h30) – nuit Moab
J21 CANYONLANDS/ARCHES/DEAD HORSE POINT – nuit Moab
J22 MOAB/MONUMENT VALLEY (5h10) – nuit Monument Valley
J23 MONUMENT VALLEY/PAGE/ANTELOPE CANYON – nuit Page
J24 PAGE/GRAND CANYON (3h05) – nuit Grand Canyon
J25 GRAND CANYON/LAS VEGAS (4h24) – nuit Las Vegas
J26 LAS VEGAS – Journée découverte de la ville – nuit Las Vegas
J27 LAS VEGAS/LOS ANGELES (4H02) – nuit Los Angeles
J28 LOS ANGELES – Six Flags – nuit Los Angeles
J29 LOS ANGELES – Visite de la ville – nuit Los Angeles
J30 LOS ANGELES – Départ vers Paris
Naples et ses problèmes de déchets English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage dans l'Italie du Sud pour le mois d'avril prochain. Je prévois un séjour à Rome pour quelques jours et ensuite, la région de Naples et la cote Almafitaine.
Selon l'avis de plusieurs, Naples ne vaut pas la peine d'être vu particulièrement depuis son problème d'ordures qui n'est pas réglé.
Je compte résider en banlieue de Naples (Pozzuoli) qui a un accès maritime à l'ile Ischia et évitant ainsi Naples. De plus, la réputation des conducteurs napolitains ne m'incitent pas à m'y rendre en auto.
Avez-vous des commentaires sur mon idée d'exclusion de cette ville ? Avez-vous des suggestions pour résider sur la cote ? Je songe à louer un appartement dans cette région.
Merci
Je prépare un voyage dans l'Italie du Sud pour le mois d'avril prochain. Je prévois un séjour à Rome pour quelques jours et ensuite, la région de Naples et la cote Almafitaine.
Selon l'avis de plusieurs, Naples ne vaut pas la peine d'être vu particulièrement depuis son problème d'ordures qui n'est pas réglé.
Je compte résider en banlieue de Naples (Pozzuoli) qui a un accès maritime à l'ile Ischia et évitant ainsi Naples. De plus, la réputation des conducteurs napolitains ne m'incitent pas à m'y rendre en auto.
Avez-vous des commentaires sur mon idée d'exclusion de cette ville ? Avez-vous des suggestions pour résider sur la cote ? Je songe à louer un appartement dans cette région.
Merci
Retour de douze jours au Cambodge English translation pending
bonjour,
me voici de retour du cambodge avec mon mari et mes deux ados, 15 ans et 13 ans et voici notre periple dans ce si beau pays...
1ier jour 24/12/2007
arrivee de malaisie avec air asia a phnom penh - hotel phnom penh- sympa, le soir resto"comme a la maison" et bien je peux vous dire que, meme si j adore cuisiner, nous ne mangeons pas ainsi tous les jour, un verre de champagne, 7 plats, delicieux pour 25 dollars/pp
2ieme jour
vat phnom-musee national - palais royal - Fcc, resto retro, sympa avec vue sur le tonle sap et toute l animation autour.., une vrai detente apres les visites.., le soir resto indien tamrind resto, terrasse sur le toit, coussins moilleux, delicieux couscous, eh oui vivant a kl nous avons profite de manger un bon couscous..
3ieme jour
marche russe-psar themei - psar tuol tomp.-fabrique des bouddhas de prayuvong, re-resto fcc- le soir :resto indien shiva shakti, tres bon.
4ieme jour
6, 15h du mat direction le port pour prendre le bateau pour traverser le tonle sap vers siem reap. belle photos a prendre sur le toit du bateau le long de la riviere.., nous avions reserve un tuk tuk depuis siem reap et il etait la a nous attendre, ca c etait vraiment chouette, direction angkor palace resort, tres bel hotel avec une tres belle piscine- couche du soleil sur le phnong bakheng, tres beau, c etait pour nous un premier appercu de ce qui nous attandais dans les prochains jours...le soir resto : the red piano, a pubstreet, un cartier tres sympa avec des petits restos dans tous les coins...bonne ambiance
5ieme jour
visite de banteay-ta phnom-pre rup-kdei- re-red piano le soir
6ieme jour
musee national-fcc de sr, resto tres sympa, chers compare a ce que l on peut trouver a siem reap et tout n est pas si bon finalement-le soir 'resto indochine' plats=il manquait ce petit quelque chose qui fait que c est excellent, par contre le dessert au chocolat(belge je pense) etait delicieux...le cadre est tres tres sympa avec de belles couleurs rouges...
7ieme jour
debout a 4.30 pour aller voir le leve de soleil a angkor vat- sympa c est bien de le faire une fois mais cela ne m a pas marque, je pense que les couches de soleil sont plus beaux..-angkor thom-terrasse du roi lepreux et la terrasse des elephants-phimeanakas-baphuon-le soir; resto 'the temple', pubstreet, un endroit vraiment trop cool, spectacle de apsaras gratos, avec des plats kmers delicieux comme le amok, de poisons, poulet boeuf, trop bon, et une preparation de crab a mourire tellement que c est bon, et vraiment pas cher..
8ieme jour 31/12
prochain hotel, le sokhra, tres bel hotel mais j ai prefere le angkor palace, visite au village de soie puok-resto 'le tigre de papier'-bonne pizza, marche psar chaa-le reveillon c est fait au fcc, bar en igloo de glace, belle presentation de decoration, mais pas de bonne musique, l ambiance n etait pas top, le buffet indien, pas bien organise tout etait froid..comme les brochettes etc...mais bon, il y avait un ecran geant sur lequelle ils ont projecte 'jack-ass' mes ados ont trouve cela delirant....no comments....
9ieme jour 1/1/2008
psar chaa-souk cambodien tres tres sympa, il faut negosier mais les gens sont gentils et c est trop amusant d acheter toutes ces petites fantaisies, comme petits bracelets en argents, cuillieres etc-resto a midi au 'le malraux' tenu par un francais marie a un flamande. un monieur tres sympa, et les plats etaient tres bons, beau cadre etc..-visite des temples bakong-preah ko-resto le soir; cambodian bbq, dans la petite rue parallele a pubstreet, tres bon.
10ieme jour
visite au artisants locaux, sculpture en bois et gres 'les artisants d angkor'-visite du temple 'preah khan'
11ieme jour
nous nous sommes encore un peu balade sur le marche de chaa, profite de notre piscine, massage etc.. resto le soir au 'temple'
12ieme jour
retour a la casa.
mes moments forts au cambodge.
a l aeroport j ai trouve les gens plutot serieux, pas souriant, je dois dire que j ai habite a jakarta et maintenant a kuala lumpur, en faite, ils attendent compare a d autres pays d asie, que l on leurs fasse un sourire d abord et puis...c est un rayon de soleil de vous prennez de face...le long de tout notre voyage, je n ai pas cesse de passer a la periode de pol pot, en regardant les gens, je me suis dis, mais quelle courage..., mais je les ai basine de la phrase, 'a votre age, je n aurais pas pu visiter ce pays, interdit, pas possible vu les circonstance, a la tele nous avons tous vu ce qui y passait...
les temples, apres avoir vu macchu pichu au peru, les pierres j ai l empression qu elles me parlent....c est magique..
les restos, trop bon toutes la cuisine d asie.
le tuk tuk, un moyen ideal pour se sentir bien et avoir le temps de faire venir a soi ce que l on vient de voir. voici les coordonnees de notre chauffeur, qui ne parle pas francais mais anglais, Sovandy, appele "D", tel 00 855 12 51 68 95- ou 012 516 895 email sovandydriver@yahoo.com, il est serieux, toujours a l heure, trouve toujours une solution si necessaire, gentil, ...nous avons paye 20 dollars par jour
les dollars, (prennez des petits billets d un dollars le plus possible) la panique de ne pas avoir assez de cash, mais il y a de plus en plus d endroit ou l on peut payer avec la carte visa.
nous avons bien pris le temps de voir les temples sans le rush, nous partions vers 10h du matin ou bien meme apres le dejeuner pour profiter de l apres midi et le couche de soleil, belle couleur sur les temples pour faire de belles photos
voila, je pense n avoir rien oublie..ah si, merci a monsieur roger de m avoir encourage avant mon depart, parce que j avais un peu peur d avoir pris trop de jours sur place, que ma petite famille trouverai cela barbant et de n avoir pas assez de varietes dans les choses a voir, eh bien c est rate, nous avons tous adore...a vous maintenant !
si vous avez des questions, allez y c est avec plaisir que je vous aiderai..
nadine
me voici de retour du cambodge avec mon mari et mes deux ados, 15 ans et 13 ans et voici notre periple dans ce si beau pays...
1ier jour 24/12/2007
arrivee de malaisie avec air asia a phnom penh - hotel phnom penh- sympa, le soir resto"comme a la maison" et bien je peux vous dire que, meme si j adore cuisiner, nous ne mangeons pas ainsi tous les jour, un verre de champagne, 7 plats, delicieux pour 25 dollars/pp
2ieme jour
vat phnom-musee national - palais royal - Fcc, resto retro, sympa avec vue sur le tonle sap et toute l animation autour.., une vrai detente apres les visites.., le soir resto indien tamrind resto, terrasse sur le toit, coussins moilleux, delicieux couscous, eh oui vivant a kl nous avons profite de manger un bon couscous..
3ieme jour
marche russe-psar themei - psar tuol tomp.-fabrique des bouddhas de prayuvong, re-resto fcc- le soir :resto indien shiva shakti, tres bon.
4ieme jour
6, 15h du mat direction le port pour prendre le bateau pour traverser le tonle sap vers siem reap. belle photos a prendre sur le toit du bateau le long de la riviere.., nous avions reserve un tuk tuk depuis siem reap et il etait la a nous attendre, ca c etait vraiment chouette, direction angkor palace resort, tres bel hotel avec une tres belle piscine- couche du soleil sur le phnong bakheng, tres beau, c etait pour nous un premier appercu de ce qui nous attandais dans les prochains jours...le soir resto : the red piano, a pubstreet, un cartier tres sympa avec des petits restos dans tous les coins...bonne ambiance
5ieme jour
visite de banteay-ta phnom-pre rup-kdei- re-red piano le soir
6ieme jour
musee national-fcc de sr, resto tres sympa, chers compare a ce que l on peut trouver a siem reap et tout n est pas si bon finalement-le soir 'resto indochine' plats=il manquait ce petit quelque chose qui fait que c est excellent, par contre le dessert au chocolat(belge je pense) etait delicieux...le cadre est tres tres sympa avec de belles couleurs rouges...
7ieme jour
debout a 4.30 pour aller voir le leve de soleil a angkor vat- sympa c est bien de le faire une fois mais cela ne m a pas marque, je pense que les couches de soleil sont plus beaux..-angkor thom-terrasse du roi lepreux et la terrasse des elephants-phimeanakas-baphuon-le soir; resto 'the temple', pubstreet, un endroit vraiment trop cool, spectacle de apsaras gratos, avec des plats kmers delicieux comme le amok, de poisons, poulet boeuf, trop bon, et une preparation de crab a mourire tellement que c est bon, et vraiment pas cher..
8ieme jour 31/12
prochain hotel, le sokhra, tres bel hotel mais j ai prefere le angkor palace, visite au village de soie puok-resto 'le tigre de papier'-bonne pizza, marche psar chaa-le reveillon c est fait au fcc, bar en igloo de glace, belle presentation de decoration, mais pas de bonne musique, l ambiance n etait pas top, le buffet indien, pas bien organise tout etait froid..comme les brochettes etc...mais bon, il y avait un ecran geant sur lequelle ils ont projecte 'jack-ass' mes ados ont trouve cela delirant....no comments....
9ieme jour 1/1/2008
psar chaa-souk cambodien tres tres sympa, il faut negosier mais les gens sont gentils et c est trop amusant d acheter toutes ces petites fantaisies, comme petits bracelets en argents, cuillieres etc-resto a midi au 'le malraux' tenu par un francais marie a un flamande. un monieur tres sympa, et les plats etaient tres bons, beau cadre etc..-visite des temples bakong-preah ko-resto le soir; cambodian bbq, dans la petite rue parallele a pubstreet, tres bon.
10ieme jour
visite au artisants locaux, sculpture en bois et gres 'les artisants d angkor'-visite du temple 'preah khan'
11ieme jour
nous nous sommes encore un peu balade sur le marche de chaa, profite de notre piscine, massage etc.. resto le soir au 'temple'
12ieme jour
retour a la casa.
mes moments forts au cambodge.
a l aeroport j ai trouve les gens plutot serieux, pas souriant, je dois dire que j ai habite a jakarta et maintenant a kuala lumpur, en faite, ils attendent compare a d autres pays d asie, que l on leurs fasse un sourire d abord et puis...c est un rayon de soleil de vous prennez de face...le long de tout notre voyage, je n ai pas cesse de passer a la periode de pol pot, en regardant les gens, je me suis dis, mais quelle courage..., mais je les ai basine de la phrase, 'a votre age, je n aurais pas pu visiter ce pays, interdit, pas possible vu les circonstance, a la tele nous avons tous vu ce qui y passait...
les temples, apres avoir vu macchu pichu au peru, les pierres j ai l empression qu elles me parlent....c est magique..
les restos, trop bon toutes la cuisine d asie.
le tuk tuk, un moyen ideal pour se sentir bien et avoir le temps de faire venir a soi ce que l on vient de voir. voici les coordonnees de notre chauffeur, qui ne parle pas francais mais anglais, Sovandy, appele "D", tel 00 855 12 51 68 95- ou 012 516 895 email sovandydriver@yahoo.com, il est serieux, toujours a l heure, trouve toujours une solution si necessaire, gentil, ...nous avons paye 20 dollars par jour
les dollars, (prennez des petits billets d un dollars le plus possible) la panique de ne pas avoir assez de cash, mais il y a de plus en plus d endroit ou l on peut payer avec la carte visa.
nous avons bien pris le temps de voir les temples sans le rush, nous partions vers 10h du matin ou bien meme apres le dejeuner pour profiter de l apres midi et le couche de soleil, belle couleur sur les temples pour faire de belles photos
voila, je pense n avoir rien oublie..ah si, merci a monsieur roger de m avoir encourage avant mon depart, parce que j avais un peu peur d avoir pris trop de jours sur place, que ma petite famille trouverai cela barbant et de n avoir pas assez de varietes dans les choses a voir, eh bien c est rate, nous avons tous adore...a vous maintenant !
si vous avez des questions, allez y c est avec plaisir que je vous aiderai..
nadine
Rome-Naples-Capri English translation pending
Nous aimerions aller de Rome à Capri...Nous savons que nous devons prendre un ferry de Naples...
Quel est le chemin le plus économique pour se rendre à Naples de rome???
Ensuite, comment pouvons-nous visiter la cote amalfit...positano, etc...en bus, train???
Merci!
Karine
Ensuite, comment pouvons-nous visiter la cote amalfit...positano, etc...en bus, train???
Merci!
Karine
Petite colère sur l'indifférence English translation pending
Petite colère ..... car elle m'est personelle, et tant est que je n'ai pas à analyser le comportement de mes collègues voyageurs et leur degré d'émotion face aux choses de la vie, tout celà est affaire de personne .......
Mais quand même ...... !!
Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......
Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....
Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......
Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....
Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....
Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
Mais quand même ...... !!
Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......
Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....
Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......
Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....
Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....
Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
Sécurité au Salvador English translation pending
Bonjour,
Nous songeons mon copain et moi aller au Salvador au début Décembre prochain. Nous en avons fait part à quelques uns de nos clients ( dans notre restaurant ) et plusieurs nous ont mentionnés que ce n'étais pas un pays très sécuritaire. De notre coté, on se dit que cela ne doit pas être plus pire qu'ailleurs et que nous avons juste à être vigilant comme d'habitude. De toutes façons, nous prévoyons séjourner au Royal Decameron Salinitas et faire des excursions avec guide.
Si quelqu'un est aller dernièrement, vos commentaires seraient appréciés !!
S.V.P. répondez nous rapidement car devons réserver bientôt !!!
Merci !
Nous songeons mon copain et moi aller au Salvador au début Décembre prochain. Nous en avons fait part à quelques uns de nos clients ( dans notre restaurant ) et plusieurs nous ont mentionnés que ce n'étais pas un pays très sécuritaire. De notre coté, on se dit que cela ne doit pas être plus pire qu'ailleurs et que nous avons juste à être vigilant comme d'habitude. De toutes façons, nous prévoyons séjourner au Royal Decameron Salinitas et faire des excursions avec guide.
Si quelqu'un est aller dernièrement, vos commentaires seraient appréciés !!
S.V.P. répondez nous rapidement car devons réserver bientôt !!!
Merci !
Un cuisinier thaïlandais a semé la terreur à Londres English translation pending
Insolite - Le piment thaï déclenche une alerte chimique en plein Londres.-
Un cuisinier thaïlandais a semé la terreur lundi à Londres, en préparant du Nam Prik Pao, une base épicée pour la cuisine thaïe, faisant craindre une attaque chimique. Selon The Times, le chef Chalemchai Tangjariyapoon, du restaurant Thai Cottage, dans le quartier de Soho, faisait frire pas moins de 4 kilos de piments séchés pour préparer la mixture de toute une année lorsque la fumée irritante a envahi la rue, poussant le voisinage, aux larmes, à se mettre à l’abri et à appeler les services d’urgence. La police a fermé le périmètre autour du nuage nocif et fait évacuer maisons et commerces. Dans le restaurant, les employés, habitués à l’odeur, ont été surpris de voir la porte défoncée par les pompiers. "Je peux comprendre que les non Thaïlandais puissent ne pas savoir ce que c’est, a confié le chef au Times, mais cela ne sent tout de même pas le chimique ! Je suis un peu confus, a-t-il dit." Une serveuse, Supranee Yodmuang, a indiqué que le personnel a été conduit hors du restaurant pour attendre trois heures que l’alerte soit passée. "Nous cuisinons le Nam Prik Pao une fois par an, a-t-elle souligné, le restaurant existe depuis 17 ans et cela ne s’est jamais produit auparavant." Cet élan de panique arrive alors que la Grande-Bretagne fait face à une menace d’attaque terroriste, selon l’agence de sécurité MI5, et après une attaque manquée à la voiture piégée en juin à Glasgow. (www.lepetitjournal.com Bangkok avec AFP) jeudi 4 octobre 2007
En route vers Yellowstone en famille English translation pending
- EN ROUTE VERS YELLOWSTONE EN FAMILLE
Voici le carnet de route de notre voyage en famille( nous et les trois ados de 13, 13, et 15 ans) au départ de Denver .Retour donc aux USA ( nous ne savons jamais rester bien longtemps sans y retourner😛) ! Pour ce quatrième voyage aux USA, nous avons choisi le nord-ouest et surtout Yellowstone afin de réaliser un de mes rêves de petite fille : voir le Grand Prismatic. Cette fois, j’ai choisi du descriptif au lieu du narratif ; ne me demandez pas pourquoi, je ne le sais pas …….Une fois n’est pas coutume et j’espère ne décevoir personne.
BUDGET POUR 5 : - Avion : 780 e /pers soit 3900e et 2400 après surboocking - Visites : 280 e - Essence : 560 e - Divers souvenirs… 330e - Nourriture : 1100 e - Hébergement :1600e - Location de voiture : 1260e Soit 7500 e
AVION Réservé depuis octobre avec voyages-Sncf Trajet : Lyon-Londres-Denver avec la British Airways Compagnie satisfaisante mais perpétuellement en retard.
Au retour, nous avons la grande surprise et joie d’être surboockés !🙂🙂Depuis que mon mari avait refusé un surboocking au Costa Rica (eh oui vous y croyez à cela ?), la famille au complet était conditionnée pour accepter le prochain, en ayant en tête que cette occasion n’arriverait pas 2 fois) Et bien la 2nde fois est arrivée . Petit baratin…première offre : départ le lendemain méme heure, logés et nourris au Marriot et voyage en class business pour les adultes et en first pour les enfants .Je reste impassible ……et ce gentil monsieur ajoute « do you want cash « Ben bien sûr qu’on veut du cash, mon petit gars !!!!!😉 Il nous propose 2000 $, on accepte de suite et l’affaire est dans le sac .Nous sommes ravis de la bonne aubaine et de pouvoir narguer quelques amis qui révent du surboocking depuis longtemps sans avoir eu la chance d’en bénéficier ( coucou Nancy !). Je n’en rajoute pas plus si ce n’est que c’est quand méme quelque chose de voyager en classe business !😛
VOITURE DE LOCATION Comme d’habitude avec Autoescape sans aucun problème. Nous avions choisi d’avoir nos aises et avions loué l’équivalent d’un voyager (Grand Caravan). Très bien et très spacieux.😎
ESSENCE Nous avons parcouru 8067 km pour 560e Le carburant était le moins cher au Colorado et le plus cher au Nouveau-Mexique. Nous avons fait du 10 litres au 100
SORTIES ET VISITES National pass : 80 $ Buffalo Bill center (Cody) : 40$ tarif famille Rodéo à Cody : 67$ Custer Park : 12 $ Parking Mont Rushmore : 8$ Calf creek : 2$ Antelope Island : 9$ Bateau sur le lac Yellowstone (à moteur) : 73$ Partie de mini-golf : 37$
NOURRITURE Il fut difficile le budget qu’on se fixe d’habitude de 800e . Néanmoins l’achat d’un frigo de voiture nous a permis de faire des provisions pour 2 à 3 jours et d’avoir toujours des boissons fraiches. Nous avons pique-niqué le midi et pris un repas simple le soir ( barbecue…) Quelques fast foods à mon grand désespoir.
- Buffet Hotel Louxor : 94 $ pour la famille Copieux et varié mais rien de raffiné. Bon rapport qualité prix.
- Buffet Hôtel Mirage : 108 $ pour la famille Copieux, varié, beaucoup plus raffiné . Déco un peu trop cantine à notre goût.
- Buffet Hôtel Golden Nuggets ( Petit-déjeuner) : 40$ pour la famille🙂 Copieux et excellent rapport qualité /prix .Nous y sommes arrivés à 10h15 si bien que le lunch commençant à 11h, nous avons profité des deux !!
- Buffet Hôtel The Wynn : 182 $ pour la famille Très varié : des dizaines et dizaines de plats, impossible de goûter à tout . Classé par pays :Italie, Espagne, l’Asie…….. Restaurant plus intimiste, décoration raffiné Un régal !!!!!!
- Cheesecake factory à Denver 80$ pour la famille Situé en plein centre . Grande variété de plats. Nous avons choisi la formule lunch pour avoir une plus petite portion, heureusement car c’était déjà des assiettes pour ogre !!!!!! Nous avons choisi essentiellement des préparation de pâtes : délicieux ! On vous recommande celles au Marsala !
ITINERAIRE
30 juin : Lyon-Londres-Denver 1er juillet : Denver-Taos 2 juillet : Taos-Santa Fé 3 juillet : Santa Fé-Durango 4 juillet : Mesa verde 5 juillet : Durango-Valley of gods-Moab 6 juillet : Canyonlands (Island in the sky) – Dead Horse point- Arches 7 juillet : Arches 8 juillet : Arches – Capitol Reef-Torrey 9 juillet : Scénic byway 12 - Calf Creek-Bryce 10 juillet : Bryce Canyon – Las Vegas 11juillet : Las Vegas 12 juillet : Las Vegas 13 juillet : Las Vegas – Lehi 14 juillet : Lehi- Salt lake city-Montpelier 15 juillet : Montpelier –Jackson Hole 16 juillet : Grand Téton NP 17 juillet : Jackson Hole – Yellowstone entrée sud 18 juillet : Yellowstone 19 juillet : Yellowstone 20 juillet : Yellowstone 21 juillet : Yellowstone- Cody 22 juillet : Cody- Bighorn canyon-Devil’s tower 23 juillet : Devil’s tower-Deadwood- Mont Rushmore- Custer park 24 juillet : Rushmore- Badlands 25 juillet : Badlands- Fort Laramie-Cheyenne- Laramie 26 juillet : Laramie- Cheyenne
HEBERGEMENT
Tout était réservé de France surtout le logement à Yellowstone ( depuis septembre 2006) Nous avons tantôt usé des motels Days inn toujours impeccables. Tantôt de la formule « cabin » de la chaine KOA. Cette formule : petit chalet avec lits pour 4 ou 6 où il est nécessaire d’amener son sac de couchage, avec à l’extérieur chaises, tables, barbecue, sanitaire commun toujours d’une extrême propreté nous convient parfaitement car elle offre les avantages du camping ( loin des campings français bruyants avec animation et emplacement étriqué) et évite d’emmener les tentes, matelas….
Nous avons profité de la formule KOA à - Santa Fé : 44$ - Durango : 68 $ - Moab : 67 $ - Cannonville (prés de Bryce) : 62 $ - Montpelier : 60 $ en pleine montagne, prés d’un cours d’eau TB🙂 - Jackson Hole : 75 $ .Au bord de l’eau mais cher par rapport à ses prestations - Cody : 75 $ - Devil’s tower : 60 $ Notre coup de cœur !!!!!!! 🙂🙂Vue sur le monolithe, emplacement immense au bord de l’eau ….bref un bijou ! - Rushmore : 75$ Un peu trop grand à notre goût ;cela ressemblait plus à un camping de la Grande motte.🙁 - Badlands : (Interior) 43 $ .Un autre petit bijou .🙂🙂
Les Days inn : - Days inn business airport Denver : 71$ Très bien placé, au calme et fabuleux petit dej - Days inn Taos 58 $ .Quelconque. - Days inn Torrey 58 $ Très bien situé. Belle piscine intérieure et super petit dej - Days in Provo 65$ .Pratique pour ne pas avoir à coucher dans Salt lake city.
Hebergement à Yellowstone : Reservé dés septembre 2006 et encore nous n’avons pu avoir ce qu’on souhaitait à Old Faithfull. Nous avons trouvé très commode de loger dans le parc vu sa superficie ; cela nous a permis de se ballader très tard dans le parc et d’y voir de nombreux animaux.
- Premiére nuit à Old Faithfull en cabin (pour 3 mais on s’en est sorti !) 70 $ .Bien placé prés du vieux fidèle mais sanitaire très moyen. - Deuxiéme nuit à Mammoth Hot Spring :77$ : chambre pour 4.Trés correct - Troisiéme nuit à Roosevelt Tower : 2 cabin 136 $ .Voilà du vraiment primitif ; on y a eu très froid .Endroit cependant plus isolé que les autres lodges . Le soir, on y a vu des biches et un ours noir. - Quatriéme nuit : Lake Yellowstone .137 $ la cabin qui est en fait plutôt une immense chambre tout confort !
Hébergement à Las Vegas : Le Luxor Il y a trois ans, nous avions logé au Circus-circus qui nous avait fortement déplu par son manque de charme et sa position excentrée. Nous avons cette fois choisi le Luxor, reservé sur Expedia, ce qui est revenu moins cher qu’en réservant directement au Luxor. Hôtel immense certes mais on a moins eu l’impression de s’y perdre qu’au circus-circus. Bonne insonorisation des chambres. Nous avions pris une standart 4 personnes avec un rollaway ( vue sur le sphinx) 256 euros les 3 nuits . Piscine immense mais on ne s’y attarde tant il fait chaud.
LES SITES VISITES
Le Nouveau –Mexique : Nous n’y avons passé que quelques jours. Essentiellement Taos Santa Fé La route des églises : cordoba, chimayo, madrid … Los Alamos : cité de la bombe nucléaire : très beau musée et centre Bradbury qui explique bien la vie de cette population recluse lors de son élaboration.
Aztec ruins Petit site qui se visite en 1h mais très intéressant sur la culture des Pueblos et notamment la découverte de l’intérieur d’une Kiva.
Mesa Verde : Site magnifique .Belles balades et visite de Cliff Palace .
Valley of gods : Un mini Monument valley mais tout aussi grandiose et beaucoup plus calme. On a beaucoup aimé !
Canyonlands island in the sky et Dead Horse point : Des points de vue époustouflants. Ne pas se priver de la ballade de Mesa Arch ( 30 mn)
Arches : Coup de cœur !🙂🙂🙂 Un petit parc où la nature rivalise de beautés ! Scenic drive 20 miles Park avenue Balanced rock 15 mn A ne pas manquer : double arch :Delicate arch : superbe Double o’ arch par le primitive trail à l’aller ( 4h) sublime et une impression sur la premiére partie d’étre seul au monde. On rejoint sur la fin du parcours landscape arch.
Capitol Reef : Ce n’est pas ce que nous avons vu de plus spectaculaire mais c’est de notre faute car nous n’avions pas de 4x4 . La gifford homestead, les pétroglyphes et l’école mormone sont interessants.
La scénic byway 12 : Considerée, à juste titre, comme une des plus belles des US. A ne pas manquer. Randonnée vers Calf Creek 6 miles .Belle ballade mais à commencer tôt le matin car il y fait vraiment très chaud .Emmener beaucoup d’eau. La récompense est au bout du chemin et quelle récompense ! 😛
Bryce canyon : Eh bien 3 ans après, nous avons été toujours autant éblouis !
On ne s’en lasse pas . Belles ballades dont Queens garden . Attention la navajo loop était provisoirement fermée à cause d’un éboulement.
Las Vegas : On aime ou on déteste ! Les enfants avaient adorés et ils ne s’en sont pas lassés. Moi, c’est beaucoup plus mitigé mais cette fois j’ai eu une bonne raison d’adorer : nous nous sommes remariés pour fêter nos 20 ans de mariage
. C’est peut-étre kitch mais on a adoré et à 5 c’est encore mieux .Ce ne sera pas un scoop : on a dit oui ou plutôt « yes i do ».
Salt Lake city : Ville agréable . Visite de la cite mormone : temple, tabernacle… Très beau musée sur l’histoire des mormons .🙂Gratuit avec audio-guides ( gratuits aussi) en français ; ce après quoi on y voit plus clair sur cette religion. Le grand lac salé à antelope island : quelques belles vues.
Grand Téton NP Malgré que nous ne soyons pas fans de montagnes, ce parc est d’une grande beauté. Une journée était un peu juste pour en profiter surtout que je pense qu’il faut pouvoir partir randonner longtemps pour l’apprécier à sa jsute valeur. Les visitors center sont comme toujours très instructifs. Ballade à Taggart lake . Ne pas manquer les fermes mormones de mormon row et ses troupeaux de bisons. Petite baignade dans Kelly river
Yellowstone NP🙂🙂🙂 Je révais depuis mes 7 ans ( en feuilletant un catalogue de voyage) de voir le Grand Prismatic et Yellowstone . Ce que Yellowstone nous a offert, était à la hauteur de mes réves. Il est pour nous le plus beau des PN des USA .Une nature unique et diversifiée ( canyon, montagnes, forêts, animaux sauvages…) conjuguait aux forces du volcanisme en font un lieu hors du commun . Je ne m’éterniserais pas en superlatifs inutiles car je ne trouverai pas mes mots, bref : allez-y et ne comptez pas vos jours. 5 jours étaient à notre avis un minimum. Ne manquez pas les visitors centers très instructifs. Ayez l’œil car on y voit beaucoup d’animaux : biches, daims, grizzlis, ours noirs, pronghorns, bisons, élans….. Nous avons beaucoup randonné ce qui est indispensable pour profiter de toutes ces merveilles. Une petite ballade sur le lac est sympa ! On a joué les paresseux et choisit un bâteau moteur mais devant l’immensité des lieux, le canoë semblait disproportionné.
Coups de cœur : - Ben bien sûr le grand Prismatic ! Vu du bas c’est beau, vu de la colline en face c’est majestueux !!!!!!!!! - L’upper geyser basin avec ses quelques 75 geysers actifs et 600 sources chaudes. Un vrai feu d’artifice de couleurs. On y comprend toute le puissance de la terre . - Biscuit basin et la saphyr pool ( la chouchoute de la famille) - Black sand basin et l’emerald pool. - Le canyon Yellowstone. - La vallée de Lamar désertique et délaissée.
Cody - La ville de Buffalo Bill, déjà tout un mythe ! - A ne surtout pas manquer : le Buffalo bill center magnifique musée ! Dédié à Buffalo (on aime ou on n’aime pas ) mais aussi belle collection d’armes à feu ( on y a laissé notre aîné pendant un bon moment) et le clou : une belle exposition dédiée aux natives americans où pour une fois on leur accorde la reconnaissance qu’ils méritent. Emouvant ! - Le rodéo : en grands enfants que nous sommes, nous avons adoré cette ambiance. Un bon moment !
Devil’s tower chouette endroit . Faire le tour du monolithe pour en apprécier la taille. Peuplé de chiens de prairie ce qui ne gâche rien….
Le mont Rushmore On a aimé ; cela nous a aussi permis de réviser notre histoire des USA. Rendez-vous jusqu’à l’atelier de l’artiste cela achève bien la compréhension des lieux. On n’a pas compris pourquoi le parking était payant…
Les black hills et le Custer park😕 Je ne m’y étendrai pas car nous n’avons été un peu déçus .Rien de transcendant mais c’est une histoire de goût personnel.
Les Badlands Méritent largement le détour ! Que de couleurs !!!!!! Amateurs de terres sèches, n’hésitez pas.
NOS COUPS DE CŒUR ! On a adoré : : Yellowstone, Arches et Bryce : l’accueil toujours aussi au top des américains
On a beaucoup aimé : :Mesa verde, la Valley of Gods et Dead horse point. : l’ambiance du rodéo à Cody : le Buffalo Bill center
On a moins aimé : nous ne referions pas ce grand détour pour aller au Nouveau-Mexique. Je pense qu’il vaut mieux « l’incorporer « dans un autre voyage.
Mais de toute façon, on aime tout et toujours autant les USA, notre patrie de cœur !
Voici le carnet de route de notre voyage en famille( nous et les trois ados de 13, 13, et 15 ans) au départ de Denver .Retour donc aux USA ( nous ne savons jamais rester bien longtemps sans y retourner😛) ! Pour ce quatrième voyage aux USA, nous avons choisi le nord-ouest et surtout Yellowstone afin de réaliser un de mes rêves de petite fille : voir le Grand Prismatic. Cette fois, j’ai choisi du descriptif au lieu du narratif ; ne me demandez pas pourquoi, je ne le sais pas …….Une fois n’est pas coutume et j’espère ne décevoir personne.
BUDGET POUR 5 : - Avion : 780 e /pers soit 3900e et 2400 après surboocking - Visites : 280 e - Essence : 560 e - Divers souvenirs… 330e - Nourriture : 1100 e - Hébergement :1600e - Location de voiture : 1260e Soit 7500 e
AVION Réservé depuis octobre avec voyages-Sncf Trajet : Lyon-Londres-Denver avec la British Airways Compagnie satisfaisante mais perpétuellement en retard.
Au retour, nous avons la grande surprise et joie d’être surboockés !🙂🙂Depuis que mon mari avait refusé un surboocking au Costa Rica (eh oui vous y croyez à cela ?), la famille au complet était conditionnée pour accepter le prochain, en ayant en tête que cette occasion n’arriverait pas 2 fois) Et bien la 2nde fois est arrivée . Petit baratin…première offre : départ le lendemain méme heure, logés et nourris au Marriot et voyage en class business pour les adultes et en first pour les enfants .Je reste impassible ……et ce gentil monsieur ajoute « do you want cash « Ben bien sûr qu’on veut du cash, mon petit gars !!!!!😉 Il nous propose 2000 $, on accepte de suite et l’affaire est dans le sac .Nous sommes ravis de la bonne aubaine et de pouvoir narguer quelques amis qui révent du surboocking depuis longtemps sans avoir eu la chance d’en bénéficier ( coucou Nancy !). Je n’en rajoute pas plus si ce n’est que c’est quand méme quelque chose de voyager en classe business !😛
VOITURE DE LOCATION Comme d’habitude avec Autoescape sans aucun problème. Nous avions choisi d’avoir nos aises et avions loué l’équivalent d’un voyager (Grand Caravan). Très bien et très spacieux.😎
ESSENCE Nous avons parcouru 8067 km pour 560e Le carburant était le moins cher au Colorado et le plus cher au Nouveau-Mexique. Nous avons fait du 10 litres au 100
SORTIES ET VISITES National pass : 80 $ Buffalo Bill center (Cody) : 40$ tarif famille Rodéo à Cody : 67$ Custer Park : 12 $ Parking Mont Rushmore : 8$ Calf creek : 2$ Antelope Island : 9$ Bateau sur le lac Yellowstone (à moteur) : 73$ Partie de mini-golf : 37$
NOURRITURE Il fut difficile le budget qu’on se fixe d’habitude de 800e . Néanmoins l’achat d’un frigo de voiture nous a permis de faire des provisions pour 2 à 3 jours et d’avoir toujours des boissons fraiches. Nous avons pique-niqué le midi et pris un repas simple le soir ( barbecue…) Quelques fast foods à mon grand désespoir.
- Buffet Hotel Louxor : 94 $ pour la famille Copieux et varié mais rien de raffiné. Bon rapport qualité prix.
- Buffet Hôtel Mirage : 108 $ pour la famille Copieux, varié, beaucoup plus raffiné . Déco un peu trop cantine à notre goût.
- Buffet Hôtel Golden Nuggets ( Petit-déjeuner) : 40$ pour la famille🙂 Copieux et excellent rapport qualité /prix .Nous y sommes arrivés à 10h15 si bien que le lunch commençant à 11h, nous avons profité des deux !!
- Buffet Hôtel The Wynn : 182 $ pour la famille Très varié : des dizaines et dizaines de plats, impossible de goûter à tout . Classé par pays :Italie, Espagne, l’Asie…….. Restaurant plus intimiste, décoration raffiné Un régal !!!!!!

- Cheesecake factory à Denver 80$ pour la famille Situé en plein centre . Grande variété de plats. Nous avons choisi la formule lunch pour avoir une plus petite portion, heureusement car c’était déjà des assiettes pour ogre !!!!!! Nous avons choisi essentiellement des préparation de pâtes : délicieux ! On vous recommande celles au Marsala !
ITINERAIRE
30 juin : Lyon-Londres-Denver 1er juillet : Denver-Taos 2 juillet : Taos-Santa Fé 3 juillet : Santa Fé-Durango 4 juillet : Mesa verde 5 juillet : Durango-Valley of gods-Moab 6 juillet : Canyonlands (Island in the sky) – Dead Horse point- Arches 7 juillet : Arches 8 juillet : Arches – Capitol Reef-Torrey 9 juillet : Scénic byway 12 - Calf Creek-Bryce 10 juillet : Bryce Canyon – Las Vegas 11juillet : Las Vegas 12 juillet : Las Vegas 13 juillet : Las Vegas – Lehi 14 juillet : Lehi- Salt lake city-Montpelier 15 juillet : Montpelier –Jackson Hole 16 juillet : Grand Téton NP 17 juillet : Jackson Hole – Yellowstone entrée sud 18 juillet : Yellowstone 19 juillet : Yellowstone 20 juillet : Yellowstone 21 juillet : Yellowstone- Cody 22 juillet : Cody- Bighorn canyon-Devil’s tower 23 juillet : Devil’s tower-Deadwood- Mont Rushmore- Custer park 24 juillet : Rushmore- Badlands 25 juillet : Badlands- Fort Laramie-Cheyenne- Laramie 26 juillet : Laramie- Cheyenne
HEBERGEMENT
Tout était réservé de France surtout le logement à Yellowstone ( depuis septembre 2006) Nous avons tantôt usé des motels Days inn toujours impeccables. Tantôt de la formule « cabin » de la chaine KOA. Cette formule : petit chalet avec lits pour 4 ou 6 où il est nécessaire d’amener son sac de couchage, avec à l’extérieur chaises, tables, barbecue, sanitaire commun toujours d’une extrême propreté nous convient parfaitement car elle offre les avantages du camping ( loin des campings français bruyants avec animation et emplacement étriqué) et évite d’emmener les tentes, matelas….
Nous avons profité de la formule KOA à - Santa Fé : 44$ - Durango : 68 $ - Moab : 67 $ - Cannonville (prés de Bryce) : 62 $ - Montpelier : 60 $ en pleine montagne, prés d’un cours d’eau TB🙂 - Jackson Hole : 75 $ .Au bord de l’eau mais cher par rapport à ses prestations - Cody : 75 $ - Devil’s tower : 60 $ Notre coup de cœur !!!!!!! 🙂🙂Vue sur le monolithe, emplacement immense au bord de l’eau ….bref un bijou ! - Rushmore : 75$ Un peu trop grand à notre goût ;cela ressemblait plus à un camping de la Grande motte.🙁 - Badlands : (Interior) 43 $ .Un autre petit bijou .🙂🙂
Les Days inn : - Days inn business airport Denver : 71$ Très bien placé, au calme et fabuleux petit dej - Days inn Taos 58 $ .Quelconque. - Days inn Torrey 58 $ Très bien situé. Belle piscine intérieure et super petit dej - Days in Provo 65$ .Pratique pour ne pas avoir à coucher dans Salt lake city.
Hebergement à Yellowstone : Reservé dés septembre 2006 et encore nous n’avons pu avoir ce qu’on souhaitait à Old Faithfull. Nous avons trouvé très commode de loger dans le parc vu sa superficie ; cela nous a permis de se ballader très tard dans le parc et d’y voir de nombreux animaux.
- Premiére nuit à Old Faithfull en cabin (pour 3 mais on s’en est sorti !) 70 $ .Bien placé prés du vieux fidèle mais sanitaire très moyen. - Deuxiéme nuit à Mammoth Hot Spring :77$ : chambre pour 4.Trés correct - Troisiéme nuit à Roosevelt Tower : 2 cabin 136 $ .Voilà du vraiment primitif ; on y a eu très froid .Endroit cependant plus isolé que les autres lodges . Le soir, on y a vu des biches et un ours noir. - Quatriéme nuit : Lake Yellowstone .137 $ la cabin qui est en fait plutôt une immense chambre tout confort !
Hébergement à Las Vegas : Le Luxor Il y a trois ans, nous avions logé au Circus-circus qui nous avait fortement déplu par son manque de charme et sa position excentrée. Nous avons cette fois choisi le Luxor, reservé sur Expedia, ce qui est revenu moins cher qu’en réservant directement au Luxor. Hôtel immense certes mais on a moins eu l’impression de s’y perdre qu’au circus-circus. Bonne insonorisation des chambres. Nous avions pris une standart 4 personnes avec un rollaway ( vue sur le sphinx) 256 euros les 3 nuits . Piscine immense mais on ne s’y attarde tant il fait chaud.
LES SITES VISITES
Le Nouveau –Mexique : Nous n’y avons passé que quelques jours. Essentiellement Taos Santa Fé La route des églises : cordoba, chimayo, madrid … Los Alamos : cité de la bombe nucléaire : très beau musée et centre Bradbury qui explique bien la vie de cette population recluse lors de son élaboration.
Aztec ruins Petit site qui se visite en 1h mais très intéressant sur la culture des Pueblos et notamment la découverte de l’intérieur d’une Kiva.
Mesa Verde : Site magnifique .Belles balades et visite de Cliff Palace .
Valley of gods : Un mini Monument valley mais tout aussi grandiose et beaucoup plus calme. On a beaucoup aimé !
Canyonlands island in the sky et Dead Horse point : Des points de vue époustouflants. Ne pas se priver de la ballade de Mesa Arch ( 30 mn)
Arches : Coup de cœur !🙂🙂🙂 Un petit parc où la nature rivalise de beautés ! Scenic drive 20 miles Park avenue Balanced rock 15 mn A ne pas manquer : double arch :Delicate arch : superbe Double o’ arch par le primitive trail à l’aller ( 4h) sublime et une impression sur la premiére partie d’étre seul au monde. On rejoint sur la fin du parcours landscape arch.
Capitol Reef : Ce n’est pas ce que nous avons vu de plus spectaculaire mais c’est de notre faute car nous n’avions pas de 4x4 . La gifford homestead, les pétroglyphes et l’école mormone sont interessants.
La scénic byway 12 : Considerée, à juste titre, comme une des plus belles des US. A ne pas manquer. Randonnée vers Calf Creek 6 miles .Belle ballade mais à commencer tôt le matin car il y fait vraiment très chaud .Emmener beaucoup d’eau. La récompense est au bout du chemin et quelle récompense ! 😛
Bryce canyon : Eh bien 3 ans après, nous avons été toujours autant éblouis !
On ne s’en lasse pas . Belles ballades dont Queens garden . Attention la navajo loop était provisoirement fermée à cause d’un éboulement.Las Vegas : On aime ou on déteste ! Les enfants avaient adorés et ils ne s’en sont pas lassés. Moi, c’est beaucoup plus mitigé mais cette fois j’ai eu une bonne raison d’adorer : nous nous sommes remariés pour fêter nos 20 ans de mariage
. C’est peut-étre kitch mais on a adoré et à 5 c’est encore mieux .Ce ne sera pas un scoop : on a dit oui ou plutôt « yes i do ».Salt Lake city : Ville agréable . Visite de la cite mormone : temple, tabernacle… Très beau musée sur l’histoire des mormons .🙂Gratuit avec audio-guides ( gratuits aussi) en français ; ce après quoi on y voit plus clair sur cette religion. Le grand lac salé à antelope island : quelques belles vues.
Grand Téton NP Malgré que nous ne soyons pas fans de montagnes, ce parc est d’une grande beauté. Une journée était un peu juste pour en profiter surtout que je pense qu’il faut pouvoir partir randonner longtemps pour l’apprécier à sa jsute valeur. Les visitors center sont comme toujours très instructifs. Ballade à Taggart lake . Ne pas manquer les fermes mormones de mormon row et ses troupeaux de bisons. Petite baignade dans Kelly river
Yellowstone NP🙂🙂🙂 Je révais depuis mes 7 ans ( en feuilletant un catalogue de voyage) de voir le Grand Prismatic et Yellowstone . Ce que Yellowstone nous a offert, était à la hauteur de mes réves. Il est pour nous le plus beau des PN des USA .Une nature unique et diversifiée ( canyon, montagnes, forêts, animaux sauvages…) conjuguait aux forces du volcanisme en font un lieu hors du commun . Je ne m’éterniserais pas en superlatifs inutiles car je ne trouverai pas mes mots, bref : allez-y et ne comptez pas vos jours. 5 jours étaient à notre avis un minimum. Ne manquez pas les visitors centers très instructifs. Ayez l’œil car on y voit beaucoup d’animaux : biches, daims, grizzlis, ours noirs, pronghorns, bisons, élans….. Nous avons beaucoup randonné ce qui est indispensable pour profiter de toutes ces merveilles. Une petite ballade sur le lac est sympa ! On a joué les paresseux et choisit un bâteau moteur mais devant l’immensité des lieux, le canoë semblait disproportionné.
Coups de cœur : - Ben bien sûr le grand Prismatic ! Vu du bas c’est beau, vu de la colline en face c’est majestueux !!!!!!!!! - L’upper geyser basin avec ses quelques 75 geysers actifs et 600 sources chaudes. Un vrai feu d’artifice de couleurs. On y comprend toute le puissance de la terre . - Biscuit basin et la saphyr pool ( la chouchoute de la famille) - Black sand basin et l’emerald pool. - Le canyon Yellowstone. - La vallée de Lamar désertique et délaissée.
Cody - La ville de Buffalo Bill, déjà tout un mythe ! - A ne surtout pas manquer : le Buffalo bill center magnifique musée ! Dédié à Buffalo (on aime ou on n’aime pas ) mais aussi belle collection d’armes à feu ( on y a laissé notre aîné pendant un bon moment) et le clou : une belle exposition dédiée aux natives americans où pour une fois on leur accorde la reconnaissance qu’ils méritent. Emouvant ! - Le rodéo : en grands enfants que nous sommes, nous avons adoré cette ambiance. Un bon moment !
Devil’s tower chouette endroit . Faire le tour du monolithe pour en apprécier la taille. Peuplé de chiens de prairie ce qui ne gâche rien….
Le mont Rushmore On a aimé ; cela nous a aussi permis de réviser notre histoire des USA. Rendez-vous jusqu’à l’atelier de l’artiste cela achève bien la compréhension des lieux. On n’a pas compris pourquoi le parking était payant…
Les black hills et le Custer park😕 Je ne m’y étendrai pas car nous n’avons été un peu déçus .Rien de transcendant mais c’est une histoire de goût personnel.
Les Badlands Méritent largement le détour ! Que de couleurs !!!!!! Amateurs de terres sèches, n’hésitez pas.
NOS COUPS DE CŒUR ! On a adoré : : Yellowstone, Arches et Bryce : l’accueil toujours aussi au top des américains
On a beaucoup aimé : :Mesa verde, la Valley of Gods et Dead horse point. : l’ambiance du rodéo à Cody : le Buffalo Bill center
On a moins aimé : nous ne referions pas ce grand détour pour aller au Nouveau-Mexique. Je pense qu’il vaut mieux « l’incorporer « dans un autre voyage.
Mais de toute façon, on aime tout et toujours autant les USA, notre patrie de cœur !
Quelques photos de l'île de Pâques...pour rêver... English translation pending
Je ne sais toujours pas si je vais faire un petit blog de mes photos (40 maxi selon mes principes éthiques !) sur l'ïle de Pâques...
Je suis un peu fainéant ! 🙁
En attendant, et pour ceux que cette destination lointaine et mystérieuse attire, ci-joint un échantillon gratuit de 10... (pas forcément les meilleures photos sur le plan artistique mais une sélection des plus représentatives des lieux)

...ça démarre mal, C'est juste un effet spécial pour le "fun"...Ne fixez pas trop longuement ce titre car vous allez prendre mal à la tête et vous ne pourrez plus apprécier ce qui va suivre ! Mes excuses pour l'éblouissement Photoshopesque... Les autres photos (hors titre de fin) sont naturelles











🙂🙂🙂
......Merci d'avoir tenu jusqu'au bout ! 😉
Bonne fin de semaine à tous
En attendant, et pour ceux que cette destination lointaine et mystérieuse attire, ci-joint un échantillon gratuit de 10... (pas forcément les meilleures photos sur le plan artistique mais une sélection des plus représentatives des lieux)

...ça démarre mal, C'est juste un effet spécial pour le "fun"...Ne fixez pas trop longuement ce titre car vous allez prendre mal à la tête et vous ne pourrez plus apprécier ce qui va suivre ! Mes excuses pour l'éblouissement Photoshopesque... Les autres photos (hors titre de fin) sont naturelles











🙂🙂🙂
......Merci d'avoir tenu jusqu'au bout ! 😉
Bonne fin de semaine à tous
Retour du Melia Las Antillas à Varadero (19 au 26 août 2007) English translation pending
Voici le résumé de mon séjour au Melia Las Antillas qui s'est déroulé du 19 au 26 août 2007. Il s'agit d'un récit se basant sur mon expérience personnelle. Vous pourriez ne pas vivre la même expérience que moi, alors ne prenez pas tout ca pour du cash. Bonne lecture!
Vols Première fois que je volais avec Cubana Airlines. Plus d'espace pour les jambes, donc un peu plus confortable(mais bon, pour le temps que le vol dure). Le repas était étonnament bon (une salade au poulet froid). Par contre, j'ai trouvé que les hôtesses de l'air n'avaient pas le sourire facile. Il n'y en avait pas beaucoup qui parlaient français, mais comme je m'exprime bien en anglais, je n'avais pas de problèmes. Nous avons eu un film à l'allée et au retour (je n'ai pas regardé au retour parce que j'ai dormi). J'ai beaucoup préféré à Sunwing et Air Transat pour l'espace pour les jambes. Le départ, tant à l'allée qu'au retour, s'est fait à l'heure prévue. Absolument aucun retard. Comme Cubana ne distribue pas la carte toutistique dans l'avion, il ne fallait pas oublier de passer la chercher au comptoir de TMR avant de se présenter au comptoir d'enregistrement de Cubana. Pour ceux qui veulent encore plus d'espace pour les jambres, prenez les rangées 10 et 11 dans l'avion (Air-Bus 320).
Trajet jusqu'à l'hôtel Le trajet jusqu'à l'hôtel s'est fait plutôt rapidement. Nous avons fait deux arrêts à des hôtels pour faire descendre des gens avant d'arriver au Melia Las Antillas (qui est voisin du Blau). Le trajet a duré environ 40 minutes au total dans un bus à air climatisé. Des boissons sont proposés dans le bus (deux drinks pour 5$ CAN).
Check-in Comme nous n'étions pas beaucoup à descendre à l'hôtel (un peu plus d'une dizaine), le check-in s'est fait assez rapidement. Ils vous demandent de remplir un petit formulaire où vous devez inscrire votre numéro de passeport et d'autres trucs. Ensuite, un portier vous accompagne à votre chambre en compagnie de vos baggages. Le coffre-fort est gratuit, mais n'oubliez pas de demander la clef à la réception avant de monter à la chambre parce qu'on ne vous la donne pas automatiquement. Il faut la demander.
Chambre Grâce à ma carte MAS, j'ai pu avoir la chambre que j'avais demandée... une chambre au dernière étage (5ième) du bâtiment principal. J'avais donc une MAGNIFIQUE vue sur la mer et tout le complexe (la piscine, la lagune, les jardins, etc.)! Toutes les chambres ont un balcon avec chaises et table. Les chambres sont divisées en trois section: la salle de bain, la section principale avec le lit et un petit étage inférieur (une marche à descendre) avec petite banquette, coussins, chaise bercante, téléviseur, mini-bar, etc. Le mini-bar est rempli avec des boissons gazeuses et de la bière. Je ne sais pas si c'est gratuit, mais je croirais que oui. Une bouteille d'eau est fournie dans la chambre. Nous avions un grand lit king (première fois que j'en ai un dans le sud), mais je sais que beaucoup de chambres avaient deux lits jumeaux. L'électricité est contrôlée en plaçant une carte dans le petit support. Vous pouvez y placer tout autre carte ou bien un morceau de carton. Suite au passage de la femme de chambre, la chambre a toujours été propre. Elle plit vos serviettes et autres trucs. Elle nous a aussi fait tout au long de la semaine de jolies décorations avec les serviettes (première fois que j'ai un cygne en serviette). Elle nous a laissé un petit mot de remerciements à la fin de notre voyage (nous lui avions donné des cadeaux et de l'argent à tous les jours). C'est sérieusement la plus belle chambre que je n'ai jamais eu dans le sud. La vue était superbe et la chambre très propre. Moi je vous conseille une chambre dans le bâtiment principal (vous êtes plus près de presque tout). Mais si vous désirez être très près de la plage, prenez les bâtiments secondaires (je ne peux pas vous donner de numéro par contre).
Hôtel L'hôtel est super. J'ai beaucoup aimé la décoration du lobby avec des gros fauteuils à coussins et ses belles plantes suspendues aux étages. Le complexe contient environ 500 chambres. Il y a le bâtiment principal où l'on retrouve la majorité des chambres, séparées sur trois étages (3ième, 4ième et 5ième). Je crois qu'il n'y a que du 5ième étage où l'on aperçoit la mer, mais je ne suis pas certaine. Les autres chambres sont séparées en plusieurs bâtiments (de deux ou trois étages il me semble) secondaires, plus ou moins éloignés du bâtiment principal. Je n'ai jamais vu autant de palmiers sur un complexe hôtelier (probablement parce que cette fois, j'avais une vue en hauteur). Il y a des tonnes de hamacs suspendus un peu partout. Beaucoup de fleurs. Contrairement à certains commentaires, je n'ai perçu aucune odeur désagréable provenant de la marre d'eau stagnante. La distance à parcourir à partir du lobby pour se rendre à la mer n'est pas très longue (3-4 minutes tout au plus). Il y a deux ascenceurs qui desservent les cinq étages du bâtiment principal, mais ils sont très lents et il y fait très chaud (ils sont exposés au soleil toute la journée).
Restaurants Il y a un buffet ouvert pour les déjeuners, dîners et soupers. Il ouvre à partir de 19h. Il y a aussi trois restaurants à la carte: l'international, l'italent et le fruit de mer. L'international et l'italien sont situés dans la bâtiment principal. Le fruit de mer est situé près de la piscine. On y sert des repas sur l'heure du diner. C'est la première fois que je voyais un restaurant de fruits de mer servir de la langouste sur son menu, sans aucun supplément. J'ai beaucoup aimé les trois restaurants à carte. Le buffet était bien, mais sans plus. Pour réserver, il faut s'y prendre très tôt. Comme nous étions un groupe de sept personnes, c'était encore plus difficile. Levez-vous tôt (les réservations sont prises à comper de 8h).
Bars Il y a trois bars principaux qui oeuvrent durant la journée: le bar à la plage, le bar à la piscine (malheureusement pas DANS la piscine) et le bar du lobby. Le soir, il y a le bar de la piscine ouvert jusqu'à 23h et le bar du lobby qui est 24h. Le bar du lobby est de loin le meilleur bar des trois. Il y a aussi un bar ouvert à la discothèque jusqu'à 3h du mat. Ce fut la première fois que j'ai réussi à me faire servir un mojito à Cuba! Ceux du lobby sont super bons! Je n'ai pas eu vent qu'il manquait un ingrédient quelconque...
Animation Le matin, l'animation se passe à la plage. Il y a du volley-ball de plage et de l'aqua-gym principalement. L'animation recommence vers 15h à la piscine: cours de danse, cours d'espagnol, volley-ball dans la piscine, soccer, etc. L'équipe d'animation n'est pas très présente... Pour ceux qui veulent relaxer, ca peut être une destination intéressante.
Spectacle J'ai beaucoup aimé les spectacles le soir, quoiqu'un peu répétitif. C'est la première fois que je voyais les danseuses cubaines si peu habillées (on les voyait souvent en string). Les Cubains sont des danseurs époustouflants! Le spectacle commence à 22h et dure environ 45 minutes. La scène est située tout près de la piscine. Ils font quelques fois participer les touristes (le mardi surtout).
Température Deuxième voyage à Cuba... deuxième départ en plein ouragan. Rien pour me permettre de me détendre avant de partir. Comme Varadero ne devait pas être touchée par l'ouragan DEAN, nous sommes partis sans problème. Nous sommes arrivés lundi dans la nuit (vers 1h du matin) et il ventait BEAUCOUP en raison de l'ouragan à proximité! Toute la journée du lundi, il a venté en fou et il y a eu plusieurs passages nuageux (malgré plusieurs scéances d'ensoleillement) qui nous ont laissé quelques averses. Ca été la pire journée de la semaine. Le lendemain, il ventait encore, mais le soleil était de la partie. Et il l'a été pendant tout le reste de la semaine! Quelques averses d'environ 5 ou 10 minutes par jour, mais juste un petit nuage. Nous n'avons eu aucune journée nuageuse. Juste du beau gros soleil mur à mur! La température s'est maintenue entre 30 et 32 degrés toute la semaine. Avec l'humidité (très présente je vous assure), il faisait facilement 40 degrés. Rester au soleil pendant toute la journée est mission impossible, à moins de vouloir brûler. Rien à redire sur la température, c'était parfait! Trop chaud aux dires de certaines personnes... ahahah!
Plage et océan Comme il ventait beaucoup les deux premiers jours, il y avait énormément de vagues dans la mer, donc la couleur turquoise ne ressortait pas trop en raison du sable en suspension dans l'eau. Dès la troisième journée, la mer a reprit son magnifique éclat turquoise! La mer était très calme, donc idéal pour la baignade avec de jeunes enfants. La plage est d'un sable blanc très doux. Très peu de résidus (coquillages et algues) sur le bord. Pas de coraux non plus, donc pas de danger pour les pieds. La plage est très large et longue et permet de très longues marches. L'eau de la mer était chaude, mais pas trop pour empêcher de se rafraichir. Je n'ai aperçu aucun jellyfish, ni poisson, ni mollusque dans l'eau. Bref, aucune flore. Seulement un matin, où nous avons aperçu deux dauphins au large qui batiffolaient! Par contre... Je suis désolée d'avoir à dire ca, mais certains touristes sont de véritables enfoirés! Certains laissent trainer leurs verres vides et pailles, mégots de cigarettes, déchets divers, etc. Dégueulasse! J'étais bien HEUREUSE d'avoir ma petite TASSE THERMOS remplie d'EAU la plupart du temps pour pouvoir préserver ce bel endroit paradisiaque parce que même à 24 ans, j'ai l'environnement à coeur. Il y avait plusieurs palapas sur la plage, mais il fallait y aller tôt pour en avoir un. J'ai été chanceuse d'y aller vers 10h et d'en trouver de libre.
Piscine Une seule piscine divisée en deux sections. Une section pour les activités (basketball et volley-ball) et une section plus tranquille. L'eau était propre (sauf quelques verres qui pouvaient flotter à la surface que je jetais à la poubelle dès que je les voyais). L'eau était cependant très chaude et n'offrait pas un très grand rafraichissement contre la chaleur. L'eau de la piscine n'est PAS salée. Il y a beaucoup de palapas autour de la piscine et ils sont très rapprochés les uns des autres. Il est donc facile de trouver de l'ombre sur le bord de la piscine.
Clientèle Beaucoup de Québécois et Canadiens anglophones. Beaucoup d'italiens aussi! J'ai vu des Allemands, des Colombiens, des Français, etc. On m'avait dit que c'était un endroit où il n'y avait pas beaucoup de jeunes... et bien j'ai trouvé qu'il y en avait énormément!!! Nous nous sommes fait beaucoup d'amis sur place! Théoriquement, l'hôtel est 16 ans et plus, mais en raison qu'il a fallu rappatrié des gens de Cancun et de Cayo Largo, il y avait des enfants les premières journées. Mais ce n'était pas du tout dérangeant. Pas un hôtel familial donc! Et l'hôtel était à pleine capacité (justement parce qu'il y avait eu des relocalisations à cause de l'ouragan DEAN). Vers la fin de la semaine, il y avait moins de monde.
Nightlife Étant jeune et voulant m'amuser, le nightlife était un point important. Comme il y avait beaucoup de jeunes, ca grouillait encore d'activités à 2h-3h du matin (sans être dérangeant pour ceux qui dorment). Il y en avait à la discothèque, au lobby bar et à la piscine. Nous nous sommes baignés à pratiquement tous les soirs parce qu'il faisait très chaud (même si la piscine ferme théoriquement à 19h) et les serveurs du lobby venaient nous servir des petits pains et des boissons directement à la piscine sans même leur avoir demandé! Ils ont flairé la bonne affaire et nous leur en avons donné pour leur argent! Les animateurs proposent aussi aux touristes de se rendre dans les clubs en ville en autobus. Autrement, vous pouvez prendre un taxi pour vous y rendre. Cependant, n'attendez pas trop longtemps, car il nous a fallu attendre 20 minutes pour avoir un taxi à 12h30. À 1h du mat, plus aucun taxi (ils attendent à la sortie des clubs). Sinon, nous avons été au Mambo Club, qui se trouve sur le site de l'hôtel Club Amigo (bref 3 hôtels plus loin). Vous pouvez surement nous y rendre à pieds (environ 20 minutes... le plus long est de se rendre jusqu'à la route), mais nous avons préféré le taxi (vraiment pas cher donc et nous avons même réussi à monter 6 dans un taxi... en plus du chauffeur). Il en coûte 5 CUC pour entrer, 1 CUC pour une bière et 2 CUC pour un drink. On y joue de la musique latine (salsa, mambo, etc.), mais aussi du reaggeton, hip hop, techno. Bref, nous avons beaucoup aimé cet endroit!
Excursions Nous avons fait le catamaran. Et j'ai ADORÉ! On part vers 9h le matin et on revient vers 17h le soir. Il y a un premier arrêt pour aller nager avec les dauphins. Ensuite, on nous amène faire de la plongée en apnée. Je n'ai jamais rien vu d'aussi beau... Les coraux, les plantes aquatiques, les poissons de toutes les couleurs... WOW! Après, on se rend à Cayo Blanco où on est laissé à nous-même pendant environ 2h. La mer à cet endroit est magnifique!!! On nous sert un repas de langouste (poulet pour ceux qui n'aiment pas) puis on peut se baigner ou profiter de la plage. Il y a plein de petits bernard l'hermite qui se promènent sur la plage. En revenant, on s'arrête près de la marina et les Cubains nous font danser sur le catamaran. Il est coûte 85 CUC pour cette excursion, mais elle en vaut vraiment la peine!
Animaux et insectes Comme j'ai mentionné précédemment, je n'ai pas vu d'animaux dans la mer face à l'hôtel (pas de poissons, pas de jellyfish). Par contre, il y a des petits lézards vert qui se promènent librement partout. Ils sont trop mignons! Pendant notre séjour, il y avait des moustiques. Je me suis fait piquée un peu (même en ayant de la Watkins), mais beaucoup moins que mes amis qui n'en mettaient pas du tout. Eux, ils se sont littérallement fait dévorés. Alors le chasse-moustiques est de mise. Pour les puces de sable, je ne saurais vous dire. J'ai eu quelques rougeurs sur les pieds qui me démangeaient un peu, mais je ne saurais dire si c'est le soleil ou bien des puces. Il y a des oiseaux un peu partout sur le site aussi. Ils viennent se baigner sur le bord de la piscine. Ils sont aussi présent au casse-croûte sur l'heure du diner. Mais je ne les ai pas trouvé dérangeant. Il y a deux chats (maman et bébé) noir qui traine sur la terrasse du lobby le soir. Ne leur touchez pas, car ils sont des puces! J'ai fait l'erreur de donner du jambon à l'un d'eux (ils sont si maigres) et ils ont collé une bonne partie de la soirée. Il y a aussi deux chiens qui trainent sur le bord de la piscine le soir. Pas du tout dangereux.
Divers Ne perdez pas votre clef de coffre-fort parce qu'il en coûte 20 CUC pour faire changer la serrure... J'ai finalement retrouvé la clef originale en défaisant ma valise... J'ai pété le séchoir à cheveux de ma chambre à ma première utilisation. Je l'ai trop approché de ma tête et quelques-uns de mes cheveux sont entrés à l'intérieur. J'ai avisé la réception et ils ont procédé à la réparation dès le lendemain. Grâce à ma carte MAS, j'ai pu garder ma chambre gratuitement jusqu'à 16h et ensuite payer 35 CUC (à 6 personnes) pour la garder jusqu'à 23h. Comme ca, pas besoin de courir après une chambre de courtoisie. Un des serveurs du restaurant de fruits de mer, Carlos, est super gentil. Il se souvient même de votre nom! Si vous voulez offrir des cadeaux au jardiniers, faites-le avant le dimanche, car c'est leur journée de congé. En soiré, nous avons pu assister à des orages impressionnants et des couchers de soleil sublime. La terrasse du lobby et le meilleur endroit pour les observer entre amis. Ce qui était pratique au lobby bar, c'était qu'on pouvait passer notre commande et retourner sur la terrasse. Les serveurs venaient porter nos verres. N'oubliez pas de leur donner du pourboire! Parlant de pourboire, je n'ai pas eu l'impression que les employés attendaient après le pourboire. Mais donnez en leur. Ils le méritent bien. Nous avons suivi l'ouragan DEAN sur CNN jusqu'à environ mardi (le temps qu'il frappe la péninsule du Yucatan au Mexique). Ensuite, nous n'en avons pas vraiment rentendu parler. Nous n'avons que deux journées venteuses (lundi et mardi). J'ai vu beaucoup de monokini sur la plage, principalement des femmes passées la quarantaine, et un peu à la piscine. Comme j'étais avec beaucoup d'amis, je ne me suis pas laissée tenter (avoir été moins, je l'aurais fait). Si vous ne voulez pas être importuné par le bruit de la discothèque, demandez à être placé du côté du Blau. Comme j'ai été élevée avec des voitures anciennes, j'ai été bien servie en me rendant à Varadero! Il y en avait partout! J'aurais pu passer toute la mémoire de ma caméra juste à les photographier.
Les photos et vidéos suivront plus tard, car je suis très fatiguée et j'attends d'autres photos de mes amies. Voilà j'espère que vous avez aimé lire mon résumé. Si vous avez des questions, je me ferai un plaisir d'y répondre. 🙂
Vols Première fois que je volais avec Cubana Airlines. Plus d'espace pour les jambes, donc un peu plus confortable(mais bon, pour le temps que le vol dure). Le repas était étonnament bon (une salade au poulet froid). Par contre, j'ai trouvé que les hôtesses de l'air n'avaient pas le sourire facile. Il n'y en avait pas beaucoup qui parlaient français, mais comme je m'exprime bien en anglais, je n'avais pas de problèmes. Nous avons eu un film à l'allée et au retour (je n'ai pas regardé au retour parce que j'ai dormi). J'ai beaucoup préféré à Sunwing et Air Transat pour l'espace pour les jambes. Le départ, tant à l'allée qu'au retour, s'est fait à l'heure prévue. Absolument aucun retard. Comme Cubana ne distribue pas la carte toutistique dans l'avion, il ne fallait pas oublier de passer la chercher au comptoir de TMR avant de se présenter au comptoir d'enregistrement de Cubana. Pour ceux qui veulent encore plus d'espace pour les jambres, prenez les rangées 10 et 11 dans l'avion (Air-Bus 320).
Trajet jusqu'à l'hôtel Le trajet jusqu'à l'hôtel s'est fait plutôt rapidement. Nous avons fait deux arrêts à des hôtels pour faire descendre des gens avant d'arriver au Melia Las Antillas (qui est voisin du Blau). Le trajet a duré environ 40 minutes au total dans un bus à air climatisé. Des boissons sont proposés dans le bus (deux drinks pour 5$ CAN).
Check-in Comme nous n'étions pas beaucoup à descendre à l'hôtel (un peu plus d'une dizaine), le check-in s'est fait assez rapidement. Ils vous demandent de remplir un petit formulaire où vous devez inscrire votre numéro de passeport et d'autres trucs. Ensuite, un portier vous accompagne à votre chambre en compagnie de vos baggages. Le coffre-fort est gratuit, mais n'oubliez pas de demander la clef à la réception avant de monter à la chambre parce qu'on ne vous la donne pas automatiquement. Il faut la demander.
Chambre Grâce à ma carte MAS, j'ai pu avoir la chambre que j'avais demandée... une chambre au dernière étage (5ième) du bâtiment principal. J'avais donc une MAGNIFIQUE vue sur la mer et tout le complexe (la piscine, la lagune, les jardins, etc.)! Toutes les chambres ont un balcon avec chaises et table. Les chambres sont divisées en trois section: la salle de bain, la section principale avec le lit et un petit étage inférieur (une marche à descendre) avec petite banquette, coussins, chaise bercante, téléviseur, mini-bar, etc. Le mini-bar est rempli avec des boissons gazeuses et de la bière. Je ne sais pas si c'est gratuit, mais je croirais que oui. Une bouteille d'eau est fournie dans la chambre. Nous avions un grand lit king (première fois que j'en ai un dans le sud), mais je sais que beaucoup de chambres avaient deux lits jumeaux. L'électricité est contrôlée en plaçant une carte dans le petit support. Vous pouvez y placer tout autre carte ou bien un morceau de carton. Suite au passage de la femme de chambre, la chambre a toujours été propre. Elle plit vos serviettes et autres trucs. Elle nous a aussi fait tout au long de la semaine de jolies décorations avec les serviettes (première fois que j'ai un cygne en serviette). Elle nous a laissé un petit mot de remerciements à la fin de notre voyage (nous lui avions donné des cadeaux et de l'argent à tous les jours). C'est sérieusement la plus belle chambre que je n'ai jamais eu dans le sud. La vue était superbe et la chambre très propre. Moi je vous conseille une chambre dans le bâtiment principal (vous êtes plus près de presque tout). Mais si vous désirez être très près de la plage, prenez les bâtiments secondaires (je ne peux pas vous donner de numéro par contre).
Hôtel L'hôtel est super. J'ai beaucoup aimé la décoration du lobby avec des gros fauteuils à coussins et ses belles plantes suspendues aux étages. Le complexe contient environ 500 chambres. Il y a le bâtiment principal où l'on retrouve la majorité des chambres, séparées sur trois étages (3ième, 4ième et 5ième). Je crois qu'il n'y a que du 5ième étage où l'on aperçoit la mer, mais je ne suis pas certaine. Les autres chambres sont séparées en plusieurs bâtiments (de deux ou trois étages il me semble) secondaires, plus ou moins éloignés du bâtiment principal. Je n'ai jamais vu autant de palmiers sur un complexe hôtelier (probablement parce que cette fois, j'avais une vue en hauteur). Il y a des tonnes de hamacs suspendus un peu partout. Beaucoup de fleurs. Contrairement à certains commentaires, je n'ai perçu aucune odeur désagréable provenant de la marre d'eau stagnante. La distance à parcourir à partir du lobby pour se rendre à la mer n'est pas très longue (3-4 minutes tout au plus). Il y a deux ascenceurs qui desservent les cinq étages du bâtiment principal, mais ils sont très lents et il y fait très chaud (ils sont exposés au soleil toute la journée).
Restaurants Il y a un buffet ouvert pour les déjeuners, dîners et soupers. Il ouvre à partir de 19h. Il y a aussi trois restaurants à la carte: l'international, l'italent et le fruit de mer. L'international et l'italien sont situés dans la bâtiment principal. Le fruit de mer est situé près de la piscine. On y sert des repas sur l'heure du diner. C'est la première fois que je voyais un restaurant de fruits de mer servir de la langouste sur son menu, sans aucun supplément. J'ai beaucoup aimé les trois restaurants à carte. Le buffet était bien, mais sans plus. Pour réserver, il faut s'y prendre très tôt. Comme nous étions un groupe de sept personnes, c'était encore plus difficile. Levez-vous tôt (les réservations sont prises à comper de 8h).
Bars Il y a trois bars principaux qui oeuvrent durant la journée: le bar à la plage, le bar à la piscine (malheureusement pas DANS la piscine) et le bar du lobby. Le soir, il y a le bar de la piscine ouvert jusqu'à 23h et le bar du lobby qui est 24h. Le bar du lobby est de loin le meilleur bar des trois. Il y a aussi un bar ouvert à la discothèque jusqu'à 3h du mat. Ce fut la première fois que j'ai réussi à me faire servir un mojito à Cuba! Ceux du lobby sont super bons! Je n'ai pas eu vent qu'il manquait un ingrédient quelconque...
Animation Le matin, l'animation se passe à la plage. Il y a du volley-ball de plage et de l'aqua-gym principalement. L'animation recommence vers 15h à la piscine: cours de danse, cours d'espagnol, volley-ball dans la piscine, soccer, etc. L'équipe d'animation n'est pas très présente... Pour ceux qui veulent relaxer, ca peut être une destination intéressante.
Spectacle J'ai beaucoup aimé les spectacles le soir, quoiqu'un peu répétitif. C'est la première fois que je voyais les danseuses cubaines si peu habillées (on les voyait souvent en string). Les Cubains sont des danseurs époustouflants! Le spectacle commence à 22h et dure environ 45 minutes. La scène est située tout près de la piscine. Ils font quelques fois participer les touristes (le mardi surtout).
Température Deuxième voyage à Cuba... deuxième départ en plein ouragan. Rien pour me permettre de me détendre avant de partir. Comme Varadero ne devait pas être touchée par l'ouragan DEAN, nous sommes partis sans problème. Nous sommes arrivés lundi dans la nuit (vers 1h du matin) et il ventait BEAUCOUP en raison de l'ouragan à proximité! Toute la journée du lundi, il a venté en fou et il y a eu plusieurs passages nuageux (malgré plusieurs scéances d'ensoleillement) qui nous ont laissé quelques averses. Ca été la pire journée de la semaine. Le lendemain, il ventait encore, mais le soleil était de la partie. Et il l'a été pendant tout le reste de la semaine! Quelques averses d'environ 5 ou 10 minutes par jour, mais juste un petit nuage. Nous n'avons eu aucune journée nuageuse. Juste du beau gros soleil mur à mur! La température s'est maintenue entre 30 et 32 degrés toute la semaine. Avec l'humidité (très présente je vous assure), il faisait facilement 40 degrés. Rester au soleil pendant toute la journée est mission impossible, à moins de vouloir brûler. Rien à redire sur la température, c'était parfait! Trop chaud aux dires de certaines personnes... ahahah!
Plage et océan Comme il ventait beaucoup les deux premiers jours, il y avait énormément de vagues dans la mer, donc la couleur turquoise ne ressortait pas trop en raison du sable en suspension dans l'eau. Dès la troisième journée, la mer a reprit son magnifique éclat turquoise! La mer était très calme, donc idéal pour la baignade avec de jeunes enfants. La plage est d'un sable blanc très doux. Très peu de résidus (coquillages et algues) sur le bord. Pas de coraux non plus, donc pas de danger pour les pieds. La plage est très large et longue et permet de très longues marches. L'eau de la mer était chaude, mais pas trop pour empêcher de se rafraichir. Je n'ai aperçu aucun jellyfish, ni poisson, ni mollusque dans l'eau. Bref, aucune flore. Seulement un matin, où nous avons aperçu deux dauphins au large qui batiffolaient! Par contre... Je suis désolée d'avoir à dire ca, mais certains touristes sont de véritables enfoirés! Certains laissent trainer leurs verres vides et pailles, mégots de cigarettes, déchets divers, etc. Dégueulasse! J'étais bien HEUREUSE d'avoir ma petite TASSE THERMOS remplie d'EAU la plupart du temps pour pouvoir préserver ce bel endroit paradisiaque parce que même à 24 ans, j'ai l'environnement à coeur. Il y avait plusieurs palapas sur la plage, mais il fallait y aller tôt pour en avoir un. J'ai été chanceuse d'y aller vers 10h et d'en trouver de libre.
Piscine Une seule piscine divisée en deux sections. Une section pour les activités (basketball et volley-ball) et une section plus tranquille. L'eau était propre (sauf quelques verres qui pouvaient flotter à la surface que je jetais à la poubelle dès que je les voyais). L'eau était cependant très chaude et n'offrait pas un très grand rafraichissement contre la chaleur. L'eau de la piscine n'est PAS salée. Il y a beaucoup de palapas autour de la piscine et ils sont très rapprochés les uns des autres. Il est donc facile de trouver de l'ombre sur le bord de la piscine.
Clientèle Beaucoup de Québécois et Canadiens anglophones. Beaucoup d'italiens aussi! J'ai vu des Allemands, des Colombiens, des Français, etc. On m'avait dit que c'était un endroit où il n'y avait pas beaucoup de jeunes... et bien j'ai trouvé qu'il y en avait énormément!!! Nous nous sommes fait beaucoup d'amis sur place! Théoriquement, l'hôtel est 16 ans et plus, mais en raison qu'il a fallu rappatrié des gens de Cancun et de Cayo Largo, il y avait des enfants les premières journées. Mais ce n'était pas du tout dérangeant. Pas un hôtel familial donc! Et l'hôtel était à pleine capacité (justement parce qu'il y avait eu des relocalisations à cause de l'ouragan DEAN). Vers la fin de la semaine, il y avait moins de monde.
Nightlife Étant jeune et voulant m'amuser, le nightlife était un point important. Comme il y avait beaucoup de jeunes, ca grouillait encore d'activités à 2h-3h du matin (sans être dérangeant pour ceux qui dorment). Il y en avait à la discothèque, au lobby bar et à la piscine. Nous nous sommes baignés à pratiquement tous les soirs parce qu'il faisait très chaud (même si la piscine ferme théoriquement à 19h) et les serveurs du lobby venaient nous servir des petits pains et des boissons directement à la piscine sans même leur avoir demandé! Ils ont flairé la bonne affaire et nous leur en avons donné pour leur argent! Les animateurs proposent aussi aux touristes de se rendre dans les clubs en ville en autobus. Autrement, vous pouvez prendre un taxi pour vous y rendre. Cependant, n'attendez pas trop longtemps, car il nous a fallu attendre 20 minutes pour avoir un taxi à 12h30. À 1h du mat, plus aucun taxi (ils attendent à la sortie des clubs). Sinon, nous avons été au Mambo Club, qui se trouve sur le site de l'hôtel Club Amigo (bref 3 hôtels plus loin). Vous pouvez surement nous y rendre à pieds (environ 20 minutes... le plus long est de se rendre jusqu'à la route), mais nous avons préféré le taxi (vraiment pas cher donc et nous avons même réussi à monter 6 dans un taxi... en plus du chauffeur). Il en coûte 5 CUC pour entrer, 1 CUC pour une bière et 2 CUC pour un drink. On y joue de la musique latine (salsa, mambo, etc.), mais aussi du reaggeton, hip hop, techno. Bref, nous avons beaucoup aimé cet endroit!
Excursions Nous avons fait le catamaran. Et j'ai ADORÉ! On part vers 9h le matin et on revient vers 17h le soir. Il y a un premier arrêt pour aller nager avec les dauphins. Ensuite, on nous amène faire de la plongée en apnée. Je n'ai jamais rien vu d'aussi beau... Les coraux, les plantes aquatiques, les poissons de toutes les couleurs... WOW! Après, on se rend à Cayo Blanco où on est laissé à nous-même pendant environ 2h. La mer à cet endroit est magnifique!!! On nous sert un repas de langouste (poulet pour ceux qui n'aiment pas) puis on peut se baigner ou profiter de la plage. Il y a plein de petits bernard l'hermite qui se promènent sur la plage. En revenant, on s'arrête près de la marina et les Cubains nous font danser sur le catamaran. Il est coûte 85 CUC pour cette excursion, mais elle en vaut vraiment la peine!
Animaux et insectes Comme j'ai mentionné précédemment, je n'ai pas vu d'animaux dans la mer face à l'hôtel (pas de poissons, pas de jellyfish). Par contre, il y a des petits lézards vert qui se promènent librement partout. Ils sont trop mignons! Pendant notre séjour, il y avait des moustiques. Je me suis fait piquée un peu (même en ayant de la Watkins), mais beaucoup moins que mes amis qui n'en mettaient pas du tout. Eux, ils se sont littérallement fait dévorés. Alors le chasse-moustiques est de mise. Pour les puces de sable, je ne saurais vous dire. J'ai eu quelques rougeurs sur les pieds qui me démangeaient un peu, mais je ne saurais dire si c'est le soleil ou bien des puces. Il y a des oiseaux un peu partout sur le site aussi. Ils viennent se baigner sur le bord de la piscine. Ils sont aussi présent au casse-croûte sur l'heure du diner. Mais je ne les ai pas trouvé dérangeant. Il y a deux chats (maman et bébé) noir qui traine sur la terrasse du lobby le soir. Ne leur touchez pas, car ils sont des puces! J'ai fait l'erreur de donner du jambon à l'un d'eux (ils sont si maigres) et ils ont collé une bonne partie de la soirée. Il y a aussi deux chiens qui trainent sur le bord de la piscine le soir. Pas du tout dangereux.
Divers Ne perdez pas votre clef de coffre-fort parce qu'il en coûte 20 CUC pour faire changer la serrure... J'ai finalement retrouvé la clef originale en défaisant ma valise... J'ai pété le séchoir à cheveux de ma chambre à ma première utilisation. Je l'ai trop approché de ma tête et quelques-uns de mes cheveux sont entrés à l'intérieur. J'ai avisé la réception et ils ont procédé à la réparation dès le lendemain. Grâce à ma carte MAS, j'ai pu garder ma chambre gratuitement jusqu'à 16h et ensuite payer 35 CUC (à 6 personnes) pour la garder jusqu'à 23h. Comme ca, pas besoin de courir après une chambre de courtoisie. Un des serveurs du restaurant de fruits de mer, Carlos, est super gentil. Il se souvient même de votre nom! Si vous voulez offrir des cadeaux au jardiniers, faites-le avant le dimanche, car c'est leur journée de congé. En soiré, nous avons pu assister à des orages impressionnants et des couchers de soleil sublime. La terrasse du lobby et le meilleur endroit pour les observer entre amis. Ce qui était pratique au lobby bar, c'était qu'on pouvait passer notre commande et retourner sur la terrasse. Les serveurs venaient porter nos verres. N'oubliez pas de leur donner du pourboire! Parlant de pourboire, je n'ai pas eu l'impression que les employés attendaient après le pourboire. Mais donnez en leur. Ils le méritent bien. Nous avons suivi l'ouragan DEAN sur CNN jusqu'à environ mardi (le temps qu'il frappe la péninsule du Yucatan au Mexique). Ensuite, nous n'en avons pas vraiment rentendu parler. Nous n'avons que deux journées venteuses (lundi et mardi). J'ai vu beaucoup de monokini sur la plage, principalement des femmes passées la quarantaine, et un peu à la piscine. Comme j'étais avec beaucoup d'amis, je ne me suis pas laissée tenter (avoir été moins, je l'aurais fait). Si vous ne voulez pas être importuné par le bruit de la discothèque, demandez à être placé du côté du Blau. Comme j'ai été élevée avec des voitures anciennes, j'ai été bien servie en me rendant à Varadero! Il y en avait partout! J'aurais pu passer toute la mémoire de ma caméra juste à les photographier.
Les photos et vidéos suivront plus tard, car je suis très fatiguée et j'attends d'autres photos de mes amies. Voilà j'espère que vous avez aimé lire mon résumé. Si vous avez des questions, je me ferai un plaisir d'y répondre. 🙂
Récit complet de notre voyage à Walt Disney World English translation pending
Bonjour
Voici le récit tout en détails de notre voyage à Disney World réaliser en septembre 2006.
Les participants Nous sommes tous de la région de Québec. Moi c'est Dany, je suis consultant dans le domaine de l'informatique et au moment de faire ce voyage, j'avais 33 ans. Une crisse de belle âge qu'on me répète souvent. Ma blonde s'appelle Mélanie, elle travail aussi dans le domaine de l'informatique mais à titre d'adjointe administrative. Au moment de faire ce voyage elle avait 30 ans. Mélanie à l'intention de faire la montagne russe nommé "Hulk" à Island of Adventure. En 2003 elle n'avait pas osé. Notre fils se nomme Olivier. Olivier, qui a les fesses de son père, fera tourner de nombreuse tête au cours de sa vie, mais d’ici là il fêtera son premier anniversaire de naissance à Disney, soit le 15 septembre.
Mon père, jeune retraité de la fonction publique, s’appelle Robert. Au moment de faire ce voyage il aura 60 ans. Mon père a très hate de faire ce voyage. Il nous a assuré avant de partir qu'il ferait toute les montagnes russe. C'est ce que vous verrez en lisant le reste du compte rendu. Ma mère s'appelle Lucette. Elle aura 59 ans au moment de faire ce voyage. Elle ne compte pas faire toutes les attractions mais elle pourrait nous surprendre compte tenue qu'elle a descendu l'everest au village vacance valcartier. Imaginer même moi je tremble quand j'arrive en haut de l'everest. Histoire à suivre.
Pierre c'est mon beau-frère, je l’appelle le beauff ! Il est machiniste pour une compagnie de porte et fenêtre. Au moment de faire le voyage il avait 32 ans. Marie-Josée c’est ma belle-sœur ou si vous préférez la blonde du beauff. Elle est infirmière et travaille auprès des nouveaux nés. Leur jeune fille se nomment Alyson et lors de ce voyage elle avait 14 mois. Si vous avez lu le compte rendu du voyage de Disney 2003, vous savez maintenant que Marie-Josée était enceinte de son 2ième enfant lorsque nous avons eu notre accident de voiture à Kissimmee. Alyson est donc suivi de près par Gabriel qui aura 2 an et quelques mois lors de ce voyage.
Mon beau-père s’appelle Roger. Roger a 55 ans mais est actif comme un ados de 15 ans. Roger a deux emploi donc il travaille tout le temps. Sa femme, donc ma belle mère, s’appelle Lynda. Lynda est gérante d'un département de prêt à manger dans une épicerie. Comme le dit le dicton, qui s'assemble se ressemble, et croyez le ou pas, Lynda aussi travaille tout le temps. Donc pour ce voyage, ce couple d'accro au travail nous accompagnera uniquement pour la première semaine.
Sans oublié les parents de ma belle-soeur Marie-Josée qui se nomment Albert et Gisèle. Tous deux sont aussi de jeunes retraité très actifs en plus d'être grands voyageurs.
Voici le récit tout en détails de notre voyage à Disney World réaliser en septembre 2006.
Les participants Nous sommes tous de la région de Québec. Moi c'est Dany, je suis consultant dans le domaine de l'informatique et au moment de faire ce voyage, j'avais 33 ans. Une crisse de belle âge qu'on me répète souvent. Ma blonde s'appelle Mélanie, elle travail aussi dans le domaine de l'informatique mais à titre d'adjointe administrative. Au moment de faire ce voyage elle avait 30 ans. Mélanie à l'intention de faire la montagne russe nommé "Hulk" à Island of Adventure. En 2003 elle n'avait pas osé. Notre fils se nomme Olivier. Olivier, qui a les fesses de son père, fera tourner de nombreuse tête au cours de sa vie, mais d’ici là il fêtera son premier anniversaire de naissance à Disney, soit le 15 septembre.
Mon père, jeune retraité de la fonction publique, s’appelle Robert. Au moment de faire ce voyage il aura 60 ans. Mon père a très hate de faire ce voyage. Il nous a assuré avant de partir qu'il ferait toute les montagnes russe. C'est ce que vous verrez en lisant le reste du compte rendu. Ma mère s'appelle Lucette. Elle aura 59 ans au moment de faire ce voyage. Elle ne compte pas faire toutes les attractions mais elle pourrait nous surprendre compte tenue qu'elle a descendu l'everest au village vacance valcartier. Imaginer même moi je tremble quand j'arrive en haut de l'everest. Histoire à suivre.
Pierre c'est mon beau-frère, je l’appelle le beauff ! Il est machiniste pour une compagnie de porte et fenêtre. Au moment de faire le voyage il avait 32 ans. Marie-Josée c’est ma belle-sœur ou si vous préférez la blonde du beauff. Elle est infirmière et travaille auprès des nouveaux nés. Leur jeune fille se nomment Alyson et lors de ce voyage elle avait 14 mois. Si vous avez lu le compte rendu du voyage de Disney 2003, vous savez maintenant que Marie-Josée était enceinte de son 2ième enfant lorsque nous avons eu notre accident de voiture à Kissimmee. Alyson est donc suivi de près par Gabriel qui aura 2 an et quelques mois lors de ce voyage.
Mon beau-père s’appelle Roger. Roger a 55 ans mais est actif comme un ados de 15 ans. Roger a deux emploi donc il travaille tout le temps. Sa femme, donc ma belle mère, s’appelle Lynda. Lynda est gérante d'un département de prêt à manger dans une épicerie. Comme le dit le dicton, qui s'assemble se ressemble, et croyez le ou pas, Lynda aussi travaille tout le temps. Donc pour ce voyage, ce couple d'accro au travail nous accompagnera uniquement pour la première semaine.
Sans oublié les parents de ma belle-soeur Marie-Josée qui se nomment Albert et Gisèle. Tous deux sont aussi de jeunes retraité très actifs en plus d'être grands voyageurs.
Les singes de Bundi (Inde) English translation pending
Namaste !
Et oui, je suis finalement en préparation de mon deuxième voyage en Inde en deux ans fin septembre. Et cette fois-ci, ma moitié vient aussi !
Nous n'avons que 2 semaines, je vais axer mon voyage sur 2 pivots que sont Varanasi et Udaipur (la dernière fois, j'y était, c'est comme Venise en solo c'est beau mais on ne peut s'empécher de se dire "si seulement t'étais là").
Et j'ai pensé faire une halte de deux jours à Bundi car j'en ai entendu des échos super positifs en terme d'ambiance et de gentilesse des locaux.
Ma question porte sur le seul point qui m'inquiète : LES SINGES A BUNDI
J'en ai vu des singes en Inde, mais là, les écrits semblent indiquer que à bundi 1/ ils sont partout autour de la ville (état de siège :-)) 2/ ils sont extrèmement agressifs (argh) 3/ il faut se promener avec un baton pour les faire fuir !
J'ai vu ces singes bailler : la taille de leurs canines, c'est des lames de mammouth ! Et je ne pas l'intention d'agiter un baton devant un singe qui m'attaquerait avec ma femme terrorisée à coté bref ca y est je cauchemarde.
Certains d'entre vous y ont été : alors comment cela c'est passé avec ces bébétes pas à bon dieu, précisément à Bundi ? (ailleurs je gère :-))
Mitch
Et oui, je suis finalement en préparation de mon deuxième voyage en Inde en deux ans fin septembre. Et cette fois-ci, ma moitié vient aussi !
Nous n'avons que 2 semaines, je vais axer mon voyage sur 2 pivots que sont Varanasi et Udaipur (la dernière fois, j'y était, c'est comme Venise en solo c'est beau mais on ne peut s'empécher de se dire "si seulement t'étais là").
Et j'ai pensé faire une halte de deux jours à Bundi car j'en ai entendu des échos super positifs en terme d'ambiance et de gentilesse des locaux.
Ma question porte sur le seul point qui m'inquiète : LES SINGES A BUNDI
J'en ai vu des singes en Inde, mais là, les écrits semblent indiquer que à bundi 1/ ils sont partout autour de la ville (état de siège :-)) 2/ ils sont extrèmement agressifs (argh) 3/ il faut se promener avec un baton pour les faire fuir !
J'ai vu ces singes bailler : la taille de leurs canines, c'est des lames de mammouth ! Et je ne pas l'intention d'agiter un baton devant un singe qui m'attaquerait avec ma femme terrorisée à coté bref ca y est je cauchemarde.
Certains d'entre vous y ont été : alors comment cela c'est passé avec ces bébétes pas à bon dieu, précisément à Bundi ? (ailleurs je gère :-))
Mitch
Randonnée en Mongolie à cheval English translation pending
Salut a tous !!
Ca fait qques temps que nous avons projeté de partir en Mongolie pr découvrir les paysages, les mongols et leur façon de vivre nomade. Etant cavalier ts les 2 (elle très bien et moi convenable…) l’aspect cheval nous attire évidement !! C’est pourquoi on a décidé de faire ce voyage à cheval.
Je vous expose rapidement le programme prévisionnel pr que vous me donniez votre avis et vos conseils !!
Départ vers le 1er juillet de paris pr Moscou en avion. 2-3 jr sur Moscou le temps de visiter et d’acheter des billets de transsibérien. Sur le trajet, un stop de 2 jrs au Lac Baïkal pr apprécier le paysage J Puis descente sur UB en train tjrs.Comme on arriverai sur UB vers le 10 juillet, on se poserait 3-4 jrs pr assister au Naadam.Une fois sur UB, trouver un guide/interprète qui puisse nous aider pr acheter 3 chevaux et tt le matos nécessaire (selle, bat….) et nous accompagner pdt la rando.Pr l’instant, on voudrait partir 15 jrs avec un guide pr nous monter comment procéder avec les chevaux, les coutumes ….et faire 15 jrs ts les 2 sans guide. Puis retour en France par avion avec un billet acheté à UB vers le 22-25 aoûtApres beaucoup de réponses en consultant le forum, il nous en reste encore beaucoup et en tt genre !!
Quel est le coût de la vie à Moscou (chambre d’hôtel, restau, nourriture…) Faut t il vraiment s’ y prendre a l’avance pr les billets de train à Moscou ou 2-3 jours suffisent ? Les billets pris à Moscou permettent t ils de faire ttes les correspondances jusqu’a UB ou il faut compléter son trajet au fur et à mesure ? Quel est le tarif du visa mongol pr 2mois? (En supposant que je trouve une invitation) On se demandait si on était obligé (d’un pt de vue pratique) d’aller jusqu'à UB afin de préparer la rando ou si il n’était pas possible de s’arrêter ds une ville plus petite et de faire les même préparatifs (achat cheval, trouver le guide…) ce qui nous permettrai de rayonner à partir d’un endroit qui serait plus proche de notre zone de rando.
Si non, ça nous oblige à partir et revenir à cheval de UB. Je ne sais pas encore comment sont les alentours mais je pense qu’il y a plus joli qu’autour de la capitale !! L’achat des chevaux et accessoires sera-t-il plus facile du fait du Naadam, ou au contraire ? Peut on facilement revendre les chevaux (à des mongols ou des étrangers à UB) fin août? Est il facile de trouver un guide/interprète qui puisse nous accompagner à cheval pdt 15 jrs. Et éventuellement le laisser à 15 jrs de notre pt de départ et le laisser rentrer par ses propres moyens ? Peut on organiser une rando à UB, partir en 4X4 rejoindre le pt de départ décidé à UB et commencer la rando cheval a partir de ce pt de départ ? Est-ce faisable de partir 15 jrs ts seul ou pas (trop dangereux, trop de difficultés…. ?) Y a-t-il des vaccins à prévoir ? Les lignes aériennes pr le retour sont-elle sure ou bien c’est du vieux coucou russe de 50ans ??!
Et enfin, la petite dernière !! Combien coûte une yourte sans le mobilier (juste structure+ toiles) et surtout, quel est le meilleur moyen de la rapatrier en France (avion trop cher je pense, train peut être incertain ?camion ??)
Bon, ça fait déjà une grosse dose de pt d’interrogation non ??!!! On espère ne pas trop vous avoir dérangé et que les réponses (si réponses il y a) pourront également servir à d’autres !
Et si qqun a des docs, des infos sur des rando cheval (pas de trucs organisés) on est preneur !!
En attendant, on vous remercie énormément de prendre le tps de nous lire et on vous souhaite une bonne journée !!
Xavier et Tiphaine
Bon, ça fait déjà une grosse dose de pt d’interrogation non ??!!! On espère ne pas trop vous avoir dérangé et que les réponses (si réponses il y a) pourront également servir à d’autres !
Et si qqun a des docs, des infos sur des rando cheval (pas de trucs organisés) on est preneur !!
En attendant, on vous remercie énormément de prendre le tps de nous lire et on vous souhaite une bonne journée !!
Xavier et Tiphaine
Myanmar: à propos de la lutte des karens boutés hors des frontières de leur pays English translation pending
Je me permets de communiquer cette information pour ceux qui s'intéressent au Myanmar, amoureux de la Birmanie ! et soucieux du devenir de son peuple
06:00 24.12.2006 Mort de l'ancien président de la rébellion Karen en Birmanie
Bo Mya, ancien président de l'Union nationale Karen (KNU) birmane, une des plus anciennes guérillas au monde, est décédé dimanche en Thaïlande. Il était âgé de 79 ans.
- Bo Mya s'est éteint dans un hôpital privé proche de la frontière avec la Birmanie vers 02h00 (20h00 suisse samedi), a indiqué le secrétaire général de la KNU, Pado Mahn Sha.
Souffrant de diabète, le leader Karen était paralysé depuis près de deux ans et ne s'alimentait plus depuis deux semaines, a précisé le secrétaire général.
Bo Mya avait dirigé la rébellion Karen pendant plus deux décennies, de 1976 à 2000. La KNU est la plus importante armée ethnique à laquelle doit faire face la junte militaire au pouvoir en Birmanie.
Rangoun a conclu des accords avec 17 groupes armés ethniques mais aucun cessez-le-feu n'a été signé avec la KNU.
Les combats qui perdurent entre rebelles et forces régulières ont fait fuir des dizaines de milliers de personnes, selon des organisations humanitaires.
Publicité - Bo Mya s
06:00 24.12.2006 Mort de l'ancien président de la rébellion Karen en Birmanie
Bo Mya, ancien président de l'Union nationale Karen (KNU) birmane, une des plus anciennes guérillas au monde, est décédé dimanche en Thaïlande. Il était âgé de 79 ans.
- Bo Mya s'est éteint dans un hôpital privé proche de la frontière avec la Birmanie vers 02h00 (20h00 suisse samedi), a indiqué le secrétaire général de la KNU, Pado Mahn Sha.
Souffrant de diabète, le leader Karen était paralysé depuis près de deux ans et ne s'alimentait plus depuis deux semaines, a précisé le secrétaire général.
Bo Mya avait dirigé la rébellion Karen pendant plus deux décennies, de 1976 à 2000. La KNU est la plus importante armée ethnique à laquelle doit faire face la junte militaire au pouvoir en Birmanie.
Rangoun a conclu des accords avec 17 groupes armés ethniques mais aucun cessez-le-feu n'a été signé avec la KNU.
Les combats qui perdurent entre rebelles et forces régulières ont fait fuir des dizaines de milliers de personnes, selon des organisations humanitaires.
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Joyeux Noël (Sud-Est asiatique) English translation pending
un joyeux Noël , de la part de thuan et cholerabit a tout les membres de vf, ,


De Phnom Penh à Florence, c'est quoi la différence? English translation pending
Je suis bien callé sur mon tabouret de bar .... c'est dingue que dans ce pays il y ait autant de bars à vin, je ne m'en rappellais pas ... du moins pas autant que celà, et ça tombe bien, j'adore le vin et là en plus il serve ce nectar dans d'immenses verres ..... j'en suis à mon troisième et je commence à être " bien " comme on dit .... France me suit allégrement, et ma foi ce séjour en Italie dont on arrive au bout s'est bien passé ....
Je n'étais pas super emballé à l'idée de ce voyage en Toscane ...... quand on est habitué aux distances lointaines, on rechigne quelque peu à aller voir l'exotisme européen à nos portes, on se fait tirer l'oreille car que pése une tour de Pise par rapport au Wat Phnom de Phnom Penh par exemple ..... en langage Alan pas grand chose et l'idée de partir si prés, malgré que des villes comme Bergame, Vérone et Florence ont de belles consonances, et bien cette idée résonnait mal dans ma tête, et de plus au fond de moi cette sourde angoisse que celà m'empêcherait certainement de partir en début d'année et ça j'avais du mal, je l'ai toujours d'ailleurs, j'ai vraiment du mal à l'accepter, mais .........
Car bien sûr il y a toujours un mais ...... ma belle tenait absolument à faire ce voyage, et depuis un an et demi elle me le demandait ..... " j'irais bien en Italie voir Florence mon chérie ..... " 🏴☠️ " ce serait pas chouette de passer quelques jours en Italie ..... " 😕 ..... et puis vint le coup de grâce .... " j'irais bien jusque Forence, c'est là que mon père biologique est né .... " 🙁 patratras, je ne pouvais décemment plus refuser, et aprés quelques résistance de façade, style c'est moi qui décide .... 😉, je me suis laissé embarquer dans ce voyage ....
10 jours ..... des Galleria, Citta bassa, piazza dell Erbe, balcone di Giuleta, Galleria dell Academia avec un " David " juste bon à te montrer que tu as le corps qui commence à te jouer des tours .... mais quand même il est beau le jeune homme .... 😉, Palazzo Pitti et les jardins de Boboli, des km de peinture Renaissance italienne, le Ponte Vecchio maquillé de couleurs diverses ...... piazza del Campo à Sienne avec une petite aventure dans la Torre del Mangia ou ma chérie reste bloqué à 90m de haut par le vertige ..... San Gemigniano et ses tours verticales, et surtout ses " ennoteria " ou ma carte Gold a pris un sérieux coup de Trafalgar avec l'achat de chiantis et Grappa .... bref, les vrais touristes avec quand même beaucoup de plaisir dans ces découvertes au fil des rues, les " pastas " mangés à n'importe quelle heure, ça change de la France celà quand même ......
Donc finalement avant de me laisser faire pour un quatrième verre, et de me recaler contre le comptoir, je me disais que ce n'était pas si mal ces vacances italiennes ....... mais une petite moue dubitative me venant, je me disais quand même qu'il manquait quelquechose, mais quoi .... ?
Et je l'ai vu arriver ....... j'avais encore les pupilles suffisamment dans l'axe pour bien me rendre compte qu'il arrivait .... et en fait en l'espace d'une seconde j'ai compris ce qui manquait, ou du moins ce qui me manquait ..... il a fait un petit tour de salle, et puis félinement il s'est arrêté prés de moi avec son lot de CD pour me faire le baratin ..... bizaremment je l'ai d'abord respiré, petit, une soixantaine d'années, la barbe blanche à fleur de peau, souple et surtout pour qui sait voir ....... les espaces de son pays ! ...... la Casamance, M'bour, le Siné Saloum, Dakar, le son du Djembé ..... je ne connais pas le Sénégal, mais Diédhou m'a tout de suite fait ressentir ce manque de quelquechose que je ne parvenais pas à percevoir, et m'a surtout remis en tête ce besoin de ces départs à l'autre bout du monde, cette recherche d'ailleurs à des milliers de km de chez nous, j'ai compris là d'un coup pourquoi cette ballade touristique au pays de Sophia Loren était certes plaisante, mais que je n'y avais pas ressenti les frissons que je peux avoir le long du quai Sisowath à Phnom Penh, ou en canot sur le Rio San Juan au Nicaragua ......
On a parlé en français ..... il m'a refilé sa marchandise, mais surtout on a parlé de la famille, de ce pays si loin et qu'il ne voit que tous les quatre ans, des problèmes de la pêche, des jeunes qui fuient le pays, et surtout on s'est regardé dans les yeux et on a bien compris que l'on partageait bien plus qu'un morceau de comptoir de bar italien en soirée à Florence ..... ou du moins je me suis plus à croire celà, comme à chaque fois que je voyage au loin et que je peux partager des moments de douce " béatitude " à penser que seul à un endroit au Monde, on peut se croire si loin de tout et au début d'aventures extraordinairement ..... communes en fait, mais peu importe il n'y a que le rêve et ce que l'on en fait qui compte en voyage, n'est ce pas ...... ?
Tout celà pour dire que la différence est quand même bien là ...... il manque cet exotisme qui fait que l'on n'est pas chez nous, ces milliers de km qui font toute la différence ..... un forumiste me disait au sujet de mon voyage " c'est bien aussi l'Italie ..... " et ça résume un peu tout, surtout quand on sait l'habitude du voyageur a chausser ses bottes de sept lieux pour parcourir le grand monde ...... et là loin de moi l'idée de dénigrer un voyage, ou j'ai pris du plaisir, mais je sais au fond de moi qu'il me manquait ce souffle chaud de ces pays ou rien n'est pareil que chez nous et ou l'on sait que quantité de choses nous sautent aux yeux, au coeur et à l'âme, et peuvent changer non pas l'homme que l'on est, mais peut être lui apporter des perceptions différentes de la façon de se comporter dans le monde de par la découverte de cultures et de modes de vies si lointains ...... l'Europe à partir d'un certain âge n'a plus grand chose à nous apprendre que l'on connaisse déjà ..... et la perception qu'ont ses habitants des " autres " n'est pas si lointaine de la nôtre, et c'est sans doute pour celà que l'on aime à reculer notre horizon plus loin ......
Ce serait donc celà la différence ...... ou alors ......
Ce matin en me rasant j'écoutais le Budhha Bar VIII acheté à Diédhou ..... je râlais en songeant qu'il faudrait peut être attendre 8 mois avant de repartir .....
A Florence, Diédhou arpente les rues pour vendre en catimini ses CD ..... il devra attendre 3 années pour repartir dans son pays ...... envoyer de l'argent à sa famille pour qu'elle vive, se priver pour les siens et souffrir de la différence ici ......
Ma différence à côté de la sienne me sembla tout d'un coup futile, et celle d'un enfant gâté par la vie .... c'est aussi pour celà que l'on part loin, pour connaître ces différences là, mais il est vrai qu'elles sont aussi trés proches de nous et que l'on ne sait toujours pas les " apprivoiser " .....
Vanité et futilités ......
Je n'étais pas super emballé à l'idée de ce voyage en Toscane ...... quand on est habitué aux distances lointaines, on rechigne quelque peu à aller voir l'exotisme européen à nos portes, on se fait tirer l'oreille car que pése une tour de Pise par rapport au Wat Phnom de Phnom Penh par exemple ..... en langage Alan pas grand chose et l'idée de partir si prés, malgré que des villes comme Bergame, Vérone et Florence ont de belles consonances, et bien cette idée résonnait mal dans ma tête, et de plus au fond de moi cette sourde angoisse que celà m'empêcherait certainement de partir en début d'année et ça j'avais du mal, je l'ai toujours d'ailleurs, j'ai vraiment du mal à l'accepter, mais .........
Car bien sûr il y a toujours un mais ...... ma belle tenait absolument à faire ce voyage, et depuis un an et demi elle me le demandait ..... " j'irais bien en Italie voir Florence mon chérie ..... " 🏴☠️ " ce serait pas chouette de passer quelques jours en Italie ..... " 😕 ..... et puis vint le coup de grâce .... " j'irais bien jusque Forence, c'est là que mon père biologique est né .... " 🙁 patratras, je ne pouvais décemment plus refuser, et aprés quelques résistance de façade, style c'est moi qui décide .... 😉, je me suis laissé embarquer dans ce voyage ....
10 jours ..... des Galleria, Citta bassa, piazza dell Erbe, balcone di Giuleta, Galleria dell Academia avec un " David " juste bon à te montrer que tu as le corps qui commence à te jouer des tours .... mais quand même il est beau le jeune homme .... 😉, Palazzo Pitti et les jardins de Boboli, des km de peinture Renaissance italienne, le Ponte Vecchio maquillé de couleurs diverses ...... piazza del Campo à Sienne avec une petite aventure dans la Torre del Mangia ou ma chérie reste bloqué à 90m de haut par le vertige ..... San Gemigniano et ses tours verticales, et surtout ses " ennoteria " ou ma carte Gold a pris un sérieux coup de Trafalgar avec l'achat de chiantis et Grappa .... bref, les vrais touristes avec quand même beaucoup de plaisir dans ces découvertes au fil des rues, les " pastas " mangés à n'importe quelle heure, ça change de la France celà quand même ......
Donc finalement avant de me laisser faire pour un quatrième verre, et de me recaler contre le comptoir, je me disais que ce n'était pas si mal ces vacances italiennes ....... mais une petite moue dubitative me venant, je me disais quand même qu'il manquait quelquechose, mais quoi .... ?
Et je l'ai vu arriver ....... j'avais encore les pupilles suffisamment dans l'axe pour bien me rendre compte qu'il arrivait .... et en fait en l'espace d'une seconde j'ai compris ce qui manquait, ou du moins ce qui me manquait ..... il a fait un petit tour de salle, et puis félinement il s'est arrêté prés de moi avec son lot de CD pour me faire le baratin ..... bizaremment je l'ai d'abord respiré, petit, une soixantaine d'années, la barbe blanche à fleur de peau, souple et surtout pour qui sait voir ....... les espaces de son pays ! ...... la Casamance, M'bour, le Siné Saloum, Dakar, le son du Djembé ..... je ne connais pas le Sénégal, mais Diédhou m'a tout de suite fait ressentir ce manque de quelquechose que je ne parvenais pas à percevoir, et m'a surtout remis en tête ce besoin de ces départs à l'autre bout du monde, cette recherche d'ailleurs à des milliers de km de chez nous, j'ai compris là d'un coup pourquoi cette ballade touristique au pays de Sophia Loren était certes plaisante, mais que je n'y avais pas ressenti les frissons que je peux avoir le long du quai Sisowath à Phnom Penh, ou en canot sur le Rio San Juan au Nicaragua ......
On a parlé en français ..... il m'a refilé sa marchandise, mais surtout on a parlé de la famille, de ce pays si loin et qu'il ne voit que tous les quatre ans, des problèmes de la pêche, des jeunes qui fuient le pays, et surtout on s'est regardé dans les yeux et on a bien compris que l'on partageait bien plus qu'un morceau de comptoir de bar italien en soirée à Florence ..... ou du moins je me suis plus à croire celà, comme à chaque fois que je voyage au loin et que je peux partager des moments de douce " béatitude " à penser que seul à un endroit au Monde, on peut se croire si loin de tout et au début d'aventures extraordinairement ..... communes en fait, mais peu importe il n'y a que le rêve et ce que l'on en fait qui compte en voyage, n'est ce pas ...... ?
Tout celà pour dire que la différence est quand même bien là ...... il manque cet exotisme qui fait que l'on n'est pas chez nous, ces milliers de km qui font toute la différence ..... un forumiste me disait au sujet de mon voyage " c'est bien aussi l'Italie ..... " et ça résume un peu tout, surtout quand on sait l'habitude du voyageur a chausser ses bottes de sept lieux pour parcourir le grand monde ...... et là loin de moi l'idée de dénigrer un voyage, ou j'ai pris du plaisir, mais je sais au fond de moi qu'il me manquait ce souffle chaud de ces pays ou rien n'est pareil que chez nous et ou l'on sait que quantité de choses nous sautent aux yeux, au coeur et à l'âme, et peuvent changer non pas l'homme que l'on est, mais peut être lui apporter des perceptions différentes de la façon de se comporter dans le monde de par la découverte de cultures et de modes de vies si lointains ...... l'Europe à partir d'un certain âge n'a plus grand chose à nous apprendre que l'on connaisse déjà ..... et la perception qu'ont ses habitants des " autres " n'est pas si lointaine de la nôtre, et c'est sans doute pour celà que l'on aime à reculer notre horizon plus loin ......
Ce serait donc celà la différence ...... ou alors ......
Ce matin en me rasant j'écoutais le Budhha Bar VIII acheté à Diédhou ..... je râlais en songeant qu'il faudrait peut être attendre 8 mois avant de repartir .....
A Florence, Diédhou arpente les rues pour vendre en catimini ses CD ..... il devra attendre 3 années pour repartir dans son pays ...... envoyer de l'argent à sa famille pour qu'elle vive, se priver pour les siens et souffrir de la différence ici ......
Ma différence à côté de la sienne me sembla tout d'un coup futile, et celle d'un enfant gâté par la vie .... c'est aussi pour celà que l'on part loin, pour connaître ces différences là, mais il est vrai qu'elles sont aussi trés proches de nous et que l'on ne sait toujours pas les " apprivoiser " .....
Vanité et futilités ......
Impression après 15 jours en Inde English translation pending
Salut à tous,
Partis à 2 avec mon amie, voici nos impressions aprés 15 jours en Inde :
Avec si peu de temps, notre trip s'articulait autour du triangle d'or Delhi-Agra-Jaipur en passant par des petites villes intermédiaires + Pushkar. C'était plus raisonnable pour prendre le temps d'apprécier l'Inde, rencontrer des gens et passer tout de même des vacances... Delhi : Fort rouge, Old Delhi (Chandni Chowk), Rajpath, Connaught Place, India Gate. Agra : Taj Mahal au p'ti matin, fort rouge. Fatehpur Sikri : Forteresse d'Akbar. Deeg : Le palais d'eau. Bharatpur : Keoladeo Ghana national parc. Jaipur : Hawa Mahal, Jantar Mantar, Emporium, Jal Mahal, Forteresse d'Amber. Pushkar : Ghats, montée au Savitri temple.On a adoré : Le parc national de Bharatpur (+++) à vélo dans lequel on a surpris pas mal d'animaux sauvages (nilgau, chouettes, oiseaux migrateurs) malgré le manque d'eau flagrant !!! Les naturalistes présent échangent beaucoup d'infos. Le Taj Mahal à son ouverture : les indiens arrivant vers 10-11h, on se retrouve assez peu nombreux sur le site, magique !!! On y a passé 5h alors que les groupes organisés n'y passent qu'1h30 !!! Pushkar : quasi piétonnier en comparaison du reste de l'inde, ambiance zen et baba-cool. Un grand moment de tranquilité et de shopping. Le moins cher niveau textile sur tout le parcours. La montée au Savitri temple au petit matin est aussi une activité cool et tranquille. Pas de harcèlement pendant 2 jour, qu'est ce que ça fait du bien !!! Les chauffeurs de Rickshaw assez sympas en général mais argent, argent et encore argent. En Inde, bien souvent la sympathie s'achète... ;-/ mais une fois dans un rickshaw, fini le harcèlement. L'omniprésence des animaux (singes, vaches sacrées, ...) est trés dépaysante... Le Pearl Palace Hotel de Jaipur, le Jungle Lodge de Bharatpur (adorable famille !!!) et l'Hotel Kamal de Agra sont de trés bons hotels. Le confort du Shatabdi Express !!! Le meilleur train de l'Inde !!! Mon amie est devenue ma femme pendant 15 jours ! ;-) L'absence de moustiques !!! On n'a pas aimé : La curiosité malsaine des indiens par rapport aux femmes "touristes". C'est dérangeant et ils sont vraiment lourds et chiants, je ne mache pas mes mots. Pas de savoir vivre à ce niveau, je plains les femmes qui voyagent seules, ça doit être un cauchemar !!! Le harcèlement omniprésent des rabatteurs, des médiants et des classes d'écoles : aucun rapport en dehors des rapports d'argent avec les indiens. Décevant car c'est là, un des essentiels du voyage routard : la rencontre...mais c'est vraiment impossible en dehors des personnes cultivées. La pollution : tas d'ordures + brouillard de new delhi, c'est vraiment désespérant. Aucune gestion des ordures et des latrines, ça laisse présager le pire avec l'explosion démographique. Pauvre Terre... Le contraste social entre les riches et les pauvres : société égoïste et fermée dù au système des castes. La religion est vraiment un poison... L'attente difficile dû aux éternels retards des trains : pas facile pendant 7 heures d'attendre sur un quai de gare de campagne avec une trentaine d'indiens qui vous regarde dans le blanc des yeux. La corruption de la police : un rickshaw débourse plusieurs fois par jour de l'argent aux coins des rue pour pouvoir passer !!! Droit de passage !!! L'armée est aussi corrompue. L'Hotel New Frontier de Old Dehli (trop de bruit !!!) et le Sheilan hotel de Jaipur (vraiment pas sympa). Les blattes qui vous courrent dessus en Sleeper Class.Habitant sur Lille, on a assisté au festival Lille3000 (grandiose !) : l'inde pour les occidentaux, mais cette Inde là n'existe pas. En comparant cette vision de l'Inde et la notre aprés le voyage, ça nous fait vraiment débloquer !!!
En dehors des reportages sur la misère du monde, on nous montre trop souvent un côté idéaliste, propre et beau de ce pays (ce p'ti côté Little Budda/musique hindou que bcp de gens adorent). La réalité est trés différente...
En conclusion, c'estun patrimoine culturel trés riche dans un mode de vie aux antipodes de l'occident. On ne les comprend pas, et on ne comprend pas comment les contrastes sociaux de ce pays ne trouve pas de solutions avec autant de richesses (bravo la corruption !). Le touriste étant un "euro sur pattes" et la femme blanche étant pourchassée, on a trés souvent "subi" le voyage. Mais à priori, aprés des échanges dans l'avion du retour, on ne l'a pas autant subi que des p'tis vieux en voyages organisés !!!
On sera toujours perçu comme une pompe à fric car on a les moyens de venir et homme blanc=argent à tirer. Et de la part d'une population pauvre aussi méprisée par son gouvernement et par ses semblables plus aisés, la réaction est vriament normale. On ferait de même dans cette situation. Aprés tout, on est du bon côté de la barrière en tant que touriste.
Sur le moment, on a vraiment envie de rentrer. Vraiment calmés. Mais mon constat n'est pas négatif. C'est une expérience riche d'enseignements qui donne du recul sur notre confort à l'occidental. La pauvreté est un choc (Old Delhi) et on relativise beaucoup aprés ça (et oui, ça existe !!!). Mais que fait ce putain de gouvernement ???
D'un point de vue personnel, une fois en Inde m'a suffit.
Avec si peu de temps, notre trip s'articulait autour du triangle d'or Delhi-Agra-Jaipur en passant par des petites villes intermédiaires + Pushkar. C'était plus raisonnable pour prendre le temps d'apprécier l'Inde, rencontrer des gens et passer tout de même des vacances... Delhi : Fort rouge, Old Delhi (Chandni Chowk), Rajpath, Connaught Place, India Gate. Agra : Taj Mahal au p'ti matin, fort rouge. Fatehpur Sikri : Forteresse d'Akbar. Deeg : Le palais d'eau. Bharatpur : Keoladeo Ghana national parc. Jaipur : Hawa Mahal, Jantar Mantar, Emporium, Jal Mahal, Forteresse d'Amber. Pushkar : Ghats, montée au Savitri temple.On a adoré : Le parc national de Bharatpur (+++) à vélo dans lequel on a surpris pas mal d'animaux sauvages (nilgau, chouettes, oiseaux migrateurs) malgré le manque d'eau flagrant !!! Les naturalistes présent échangent beaucoup d'infos. Le Taj Mahal à son ouverture : les indiens arrivant vers 10-11h, on se retrouve assez peu nombreux sur le site, magique !!! On y a passé 5h alors que les groupes organisés n'y passent qu'1h30 !!! Pushkar : quasi piétonnier en comparaison du reste de l'inde, ambiance zen et baba-cool. Un grand moment de tranquilité et de shopping. Le moins cher niveau textile sur tout le parcours. La montée au Savitri temple au petit matin est aussi une activité cool et tranquille. Pas de harcèlement pendant 2 jour, qu'est ce que ça fait du bien !!! Les chauffeurs de Rickshaw assez sympas en général mais argent, argent et encore argent. En Inde, bien souvent la sympathie s'achète... ;-/ mais une fois dans un rickshaw, fini le harcèlement. L'omniprésence des animaux (singes, vaches sacrées, ...) est trés dépaysante... Le Pearl Palace Hotel de Jaipur, le Jungle Lodge de Bharatpur (adorable famille !!!) et l'Hotel Kamal de Agra sont de trés bons hotels. Le confort du Shatabdi Express !!! Le meilleur train de l'Inde !!! Mon amie est devenue ma femme pendant 15 jours ! ;-) L'absence de moustiques !!! On n'a pas aimé : La curiosité malsaine des indiens par rapport aux femmes "touristes". C'est dérangeant et ils sont vraiment lourds et chiants, je ne mache pas mes mots. Pas de savoir vivre à ce niveau, je plains les femmes qui voyagent seules, ça doit être un cauchemar !!! Le harcèlement omniprésent des rabatteurs, des médiants et des classes d'écoles : aucun rapport en dehors des rapports d'argent avec les indiens. Décevant car c'est là, un des essentiels du voyage routard : la rencontre...mais c'est vraiment impossible en dehors des personnes cultivées. La pollution : tas d'ordures + brouillard de new delhi, c'est vraiment désespérant. Aucune gestion des ordures et des latrines, ça laisse présager le pire avec l'explosion démographique. Pauvre Terre... Le contraste social entre les riches et les pauvres : société égoïste et fermée dù au système des castes. La religion est vraiment un poison... L'attente difficile dû aux éternels retards des trains : pas facile pendant 7 heures d'attendre sur un quai de gare de campagne avec une trentaine d'indiens qui vous regarde dans le blanc des yeux. La corruption de la police : un rickshaw débourse plusieurs fois par jour de l'argent aux coins des rue pour pouvoir passer !!! Droit de passage !!! L'armée est aussi corrompue. L'Hotel New Frontier de Old Dehli (trop de bruit !!!) et le Sheilan hotel de Jaipur (vraiment pas sympa). Les blattes qui vous courrent dessus en Sleeper Class.Habitant sur Lille, on a assisté au festival Lille3000 (grandiose !) : l'inde pour les occidentaux, mais cette Inde là n'existe pas. En comparant cette vision de l'Inde et la notre aprés le voyage, ça nous fait vraiment débloquer !!!
En dehors des reportages sur la misère du monde, on nous montre trop souvent un côté idéaliste, propre et beau de ce pays (ce p'ti côté Little Budda/musique hindou que bcp de gens adorent). La réalité est trés différente...
En conclusion, c'estun patrimoine culturel trés riche dans un mode de vie aux antipodes de l'occident. On ne les comprend pas, et on ne comprend pas comment les contrastes sociaux de ce pays ne trouve pas de solutions avec autant de richesses (bravo la corruption !). Le touriste étant un "euro sur pattes" et la femme blanche étant pourchassée, on a trés souvent "subi" le voyage. Mais à priori, aprés des échanges dans l'avion du retour, on ne l'a pas autant subi que des p'tis vieux en voyages organisés !!!
On sera toujours perçu comme une pompe à fric car on a les moyens de venir et homme blanc=argent à tirer. Et de la part d'une population pauvre aussi méprisée par son gouvernement et par ses semblables plus aisés, la réaction est vriament normale. On ferait de même dans cette situation. Aprés tout, on est du bon côté de la barrière en tant que touriste.
Sur le moment, on a vraiment envie de rentrer. Vraiment calmés. Mais mon constat n'est pas négatif. C'est une expérience riche d'enseignements qui donne du recul sur notre confort à l'occidental. La pauvreté est un choc (Old Delhi) et on relativise beaucoup aprés ça (et oui, ça existe !!!). Mais que fait ce putain de gouvernement ???
D'un point de vue personnel, une fois en Inde m'a suffit.
Sigma 50-500 English translation pending
bonjours
je n`arrive aps a trouve de comparo sur le sigma 50-500
si certains d`entre vous l`on qu`en est il
sachant que je suis en australie et vais passer plus de 6 mois en asie, ce qui me plait c qu`il couvre un large gamme de focal
quel est le prix en euro?
merci a tous d`avance et bonne route😉
Rencontre VF à Nantes le 16 décembre 2006 English translation pending
Je lance l'idée, pour voir si les Nantais sont de grands voyageurs (comme leurs ancêtres bretons)...
Qui serait intéressé par une rencontre VF?
Pour ma part, j'aimerais rencontrer des amateurs de plongée, d'Asie, de Madagascar...
Pérou: Lima-Huaraz-Trujillo-Cajamarca-Leymebamba-Chachapoyas-PacayaSamiria-Iquitos English translation pending
Salut à tous !
Comme beaucoup, je fais appel à vous pour savoir quel effet mon « carnet de route » vous fait : ça vous fait hurler de rire 😏, pleurer 🤪, trembler de stress 🏴☠️, rêver 😊? Si vous n'avez pas la patience de tout lier mais voulez quand même aider, mes questions sont en itallique. Pour les autres je vous dit un énorme MERCI d’y consacrer un peu de votre temps et je vous promet que JE PARTAGERAI mon expérience dès mon retour avec des infos précises à la clé pour ceux qui vont préparer leur périple dans cette région encore peu touristique. Alors voilà : - J’ai 27 jours sur place (du 24 déc soir au 20 janv soir) - Je vais faire le nord et je voudrais privilégier la région de la sierra du nord (notamment Chachapoyas) et de l’amazonie. - Il y a une contrainte : entre Celendin et Chachapoyas il n’y a que deux bus par semaine. Selon le site de la mairie de Celendin (www.celendinperu.com/transporte2.htm#cecha) pour l’instant c’est le jeudi et le dimanche à 11h. Mais enfin ça peut très bien changer d’ici là. C’est pour ces deux dernières raisons que le début du programme risque de vous paraître ultra speed. En fait, pour pouvoir visiter les régions privilégiées dans un esprit zen et aussi pour garder une marge pour les imprévus, il faudrait que j’aie le bus du jeudi 4. Bien sure avant de partir je vais appeler la mairie et si ça a changé je réadapte le programme.
24 soir : Arrivée super tard. Nuit à l’auberge de jeunesse (ou vous avez un bon plan?) 25 : Lima. Le soir bus de nuit pour Huaraz. 26 matin - 29 soir (4 jrs) : Cordillera. Je sais, elle mériterait bien plus de temps, mais je ne peux pas faire de grande rando (sorroche 😠), j’ai donc choisi de rester avec les locaux (Caraz), faire quelques excursions à cheval ou des descentes de montagne à vélo, aller aux baños, cool quoi. (A propos des baños, vous connaissez Chancos, La Merced ou Huancarhuas ? Ils sont comment ?) Bus de nuit pour Trujillo. Est-ce que quelqu’un sait si la route Huaraz-Casma est utilisé ou il faut vraiment repasser par Pativilca ? 30 : Trujillo. C’est là que je ne sais pas si c’est faisable : Chan-Chan le matin, baños Huanchaco l’aprem et si il reste du temps Huaca el Dragon sur le retour. J’ai zapé Huacas del Sol dans l’histoire. Une idée ? Je sais, je sais : rester 2 jours ! 3e nuit dans le bus, aï 🤪! Heureusement que les Ejecutivos existent… 31 mat - 03 mat (3 jrs) : Cajamarca. Repos bien mérité aux baños del Inca et le soir fête du nouvel an avec les locaux 😎. Le lendemain récupération 😛. Dernier jour à Cumbe Mayo. 03 matin : Départ vers Celendin en visitant sur le chemin los ventanillas de Otuzco. 04 : Normalement je devrais avoir le bus vers Chachapoyas, dont je descendrais à Leymebamba. 04 soir – 07 aprem (2 ½ jrs): En arrivant je trouve un guide pour m’emmener à la Laguna de los Condores à cheval. Vous pensez que 2 jours et demi est suffisant ? Le 07 aprem je devrais pouvoir sauter dans le bus du dimanche pour rejoindre Chachapoyas. 07 soir – 11 mat (3 jrs) : Chachapoyas. Kuélap et Revash (possible de combiner les deux dans la même excursion/journée ?) Karajia et Huanglic (même question). Et pour le troisième jour j’hésite entre faire Yalape - Levanto ou Sholon, qu’en pensez-vous ? 11 toute la journée : route vers Tarapoto.
Et c’est là que commence L'INCERTITUDE : normalement il me reste 8 jours pleins jusqu’à Iquitos (ou je compte prendre un vol le matin du 20). Si ce n’est pas le cas parce que j’ai dérapé avec ce programme, je prévois d'acheter un vol Tarapoto-Iquitos, et puis aller tranquillement faire un tour à Pacaya Samiria et sur le retour passer un peu de temps à Lamas, Gran Vilaya et d’autres sites sympas dans cette région (des conseils ?). Si par contre tout va bien et je décide de tenter le bateau sur tout le trajet jusqu’à Iquitos en m’arrêtant à Pacaya Samiria, je dois probablement zapper tout ce qu’il y a entre Chachapoyas et Yurimaguas pour être tranquille au niveau des « inexactitudes » du bateau (qui, parait-il, s’ensable assez fréquemment) 😮 Voilà mon dilemme, dites moi tout les experts !
PS: Bernardo, si tu me lis pourrais-tu stp me donner le nom et le numéro du lodge super sympa à côté de Moyobamba ?
Comme beaucoup, je fais appel à vous pour savoir quel effet mon « carnet de route » vous fait : ça vous fait hurler de rire 😏, pleurer 🤪, trembler de stress 🏴☠️, rêver 😊? Si vous n'avez pas la patience de tout lier mais voulez quand même aider, mes questions sont en itallique. Pour les autres je vous dit un énorme MERCI d’y consacrer un peu de votre temps et je vous promet que JE PARTAGERAI mon expérience dès mon retour avec des infos précises à la clé pour ceux qui vont préparer leur périple dans cette région encore peu touristique. Alors voilà : - J’ai 27 jours sur place (du 24 déc soir au 20 janv soir) - Je vais faire le nord et je voudrais privilégier la région de la sierra du nord (notamment Chachapoyas) et de l’amazonie. - Il y a une contrainte : entre Celendin et Chachapoyas il n’y a que deux bus par semaine. Selon le site de la mairie de Celendin (www.celendinperu.com/transporte2.htm#cecha) pour l’instant c’est le jeudi et le dimanche à 11h. Mais enfin ça peut très bien changer d’ici là. C’est pour ces deux dernières raisons que le début du programme risque de vous paraître ultra speed. En fait, pour pouvoir visiter les régions privilégiées dans un esprit zen et aussi pour garder une marge pour les imprévus, il faudrait que j’aie le bus du jeudi 4. Bien sure avant de partir je vais appeler la mairie et si ça a changé je réadapte le programme.
24 soir : Arrivée super tard. Nuit à l’auberge de jeunesse (ou vous avez un bon plan?) 25 : Lima. Le soir bus de nuit pour Huaraz. 26 matin - 29 soir (4 jrs) : Cordillera. Je sais, elle mériterait bien plus de temps, mais je ne peux pas faire de grande rando (sorroche 😠), j’ai donc choisi de rester avec les locaux (Caraz), faire quelques excursions à cheval ou des descentes de montagne à vélo, aller aux baños, cool quoi. (A propos des baños, vous connaissez Chancos, La Merced ou Huancarhuas ? Ils sont comment ?) Bus de nuit pour Trujillo. Est-ce que quelqu’un sait si la route Huaraz-Casma est utilisé ou il faut vraiment repasser par Pativilca ? 30 : Trujillo. C’est là que je ne sais pas si c’est faisable : Chan-Chan le matin, baños Huanchaco l’aprem et si il reste du temps Huaca el Dragon sur le retour. J’ai zapé Huacas del Sol dans l’histoire. Une idée ? Je sais, je sais : rester 2 jours ! 3e nuit dans le bus, aï 🤪! Heureusement que les Ejecutivos existent… 31 mat - 03 mat (3 jrs) : Cajamarca. Repos bien mérité aux baños del Inca et le soir fête du nouvel an avec les locaux 😎. Le lendemain récupération 😛. Dernier jour à Cumbe Mayo. 03 matin : Départ vers Celendin en visitant sur le chemin los ventanillas de Otuzco. 04 : Normalement je devrais avoir le bus vers Chachapoyas, dont je descendrais à Leymebamba. 04 soir – 07 aprem (2 ½ jrs): En arrivant je trouve un guide pour m’emmener à la Laguna de los Condores à cheval. Vous pensez que 2 jours et demi est suffisant ? Le 07 aprem je devrais pouvoir sauter dans le bus du dimanche pour rejoindre Chachapoyas. 07 soir – 11 mat (3 jrs) : Chachapoyas. Kuélap et Revash (possible de combiner les deux dans la même excursion/journée ?) Karajia et Huanglic (même question). Et pour le troisième jour j’hésite entre faire Yalape - Levanto ou Sholon, qu’en pensez-vous ? 11 toute la journée : route vers Tarapoto.
Et c’est là que commence L'INCERTITUDE : normalement il me reste 8 jours pleins jusqu’à Iquitos (ou je compte prendre un vol le matin du 20). Si ce n’est pas le cas parce que j’ai dérapé avec ce programme, je prévois d'acheter un vol Tarapoto-Iquitos, et puis aller tranquillement faire un tour à Pacaya Samiria et sur le retour passer un peu de temps à Lamas, Gran Vilaya et d’autres sites sympas dans cette région (des conseils ?). Si par contre tout va bien et je décide de tenter le bateau sur tout le trajet jusqu’à Iquitos en m’arrêtant à Pacaya Samiria, je dois probablement zapper tout ce qu’il y a entre Chachapoyas et Yurimaguas pour être tranquille au niveau des « inexactitudes » du bateau (qui, parait-il, s’ensable assez fréquemment) 😮 Voilà mon dilemme, dites moi tout les experts !
PS: Bernardo, si tu me lis pourrais-tu stp me donner le nom et le numéro du lodge super sympa à côté de Moyobamba ?
Second voyage en Thaïlande English translation pending
Après de long mois j'ai (enfin) reussi à mettre, non pas sur le papier, mais sur le net, le récit et les photos de ces 3 semaines en Thailande en été 2006. Comme d'hab pour ne pas vous saouler, je vais le poster ici progressivement ...
Rencontre bombaysers de Lille les 21 et 22 octobre 2006 English translation pending
Alors voila :
A partir du 14 Octobre et durant 3 mois, Lille vivra à l'heure Indienne dans le cadre du festival lille3000. Concerts, expositions, cinéma, activités de toute sorte seront au programme. Du samedi 22 à midi au dimanche 23 à midi, la ville sera vraiment bombay bis et l'occasion sera donnée d'y faire un vagabondage pour participer à cette fête et aussi au passage découvrir les beautés de la ville (je suis Lilloise donc ma ville c'est vraiment la plus belle😉) Avec mes nouveaux amis de la rencontre du 9 septembre dans le vieux lille nous vous proposons une nouvelle rencontre de midi à midi les 21 et 22 octobre. Il sera possible durant ces journées de manger indien dans les cantines indiennes dispersées dans différents quartiers, et pour le couchage ca doit s'arranger aussi. J'espère être assez claire dans mes explications sinon Mandms et Bridget59, please help me😕 et veuillez compléter le cas échéant. Et comme il faut un début à tout, je m'inscris sur la liste :
Patoune
A partir du 14 Octobre et durant 3 mois, Lille vivra à l'heure Indienne dans le cadre du festival lille3000. Concerts, expositions, cinéma, activités de toute sorte seront au programme. Du samedi 22 à midi au dimanche 23 à midi, la ville sera vraiment bombay bis et l'occasion sera donnée d'y faire un vagabondage pour participer à cette fête et aussi au passage découvrir les beautés de la ville (je suis Lilloise donc ma ville c'est vraiment la plus belle😉) Avec mes nouveaux amis de la rencontre du 9 septembre dans le vieux lille nous vous proposons une nouvelle rencontre de midi à midi les 21 et 22 octobre. Il sera possible durant ces journées de manger indien dans les cantines indiennes dispersées dans différents quartiers, et pour le couchage ca doit s'arranger aussi. J'espère être assez claire dans mes explications sinon Mandms et Bridget59, please help me😕 et veuillez compléter le cas échéant. Et comme il faut un début à tout, je m'inscris sur la liste :
Patoune
Retour d'un mois itinérant au Maroc à moto English translation pending
Nous venons de passer un mois itinérant au Maroc, en dehors des circuits touristiques, en motos.
Si quelqu'un désire des renseignements ... pas d'hésitations.
A bientôt
Votre avis sur "Faut pas rêver" sur la Thaïlande English translation pending
Salut,
Je pense que nous avons été nombreux à regarder l'emission hier soir sur France 3 : "Faut pas rêver". Qu'en avez vous pensé ? Je vous donnerai mon humble avis par la suite !
Biquette 🙂
Je pense que nous avons été nombreux à regarder l'emission hier soir sur France 3 : "Faut pas rêver". Qu'en avez vous pensé ? Je vous donnerai mon humble avis par la suite !
Biquette 🙂
Chaussures de randonnée non Gore-Tex English translation pending
Je viens tout juste de me procurer des chaussures Toronto Meindl (marque quand même réputé), mais qui n'a pas de doublure Gore-tex. J'ai fait une petite rando ce week-end avec, et après 20 minutes de marche dans de l'herbe mouillé par la rosée, j'avais les pieds complètement trempés.
Même si j'avoue ne pas avoir bien fait attention qu'elles n'étaient pas étanches, je trouve ca inadmissible que de nos jours qu'une paire de pompes à 100€ prenne la rosée.
Après les avoirs reportés au Papy Camping à Paris (vous avez compris de qui je parle), ils n'ont rien voulu entendre, en disant que c'était normale, allant même dire qu'avec du Gore-tex, la rosée passait.
Je compte pas vraiment en rester là, mais avant j'aimerai savoir si certain d'entre vous on des pompes sans la petite étiquette Gore-tex ? Et comment réagit elle à la rosée et à la pluie ?
http://www.au-vieux-campeur.fr/...uit.asp?codprd=75690
Je compte pas vraiment en rester là, mais avant j'aimerai savoir si certain d'entre vous on des pompes sans la petite étiquette Gore-tex ? Et comment réagit elle à la rosée et à la pluie ?
http://www.au-vieux-campeur.fr/...uit.asp?codprd=75690
Retour du Cambodge English translation pending
Le Cambodge a été mon voyage le plus riche jusque là. Dès mes premiers pas, j’ai été séduite et dépaysée par ce pays d’Asie du sud est. Des paysages merveilleux et envoûtants d’abord pour m’accueillir.
Puis, quand on rentre un peu plus en profondeur dans le pays, on se confronte à l’histoire malheureuse de ce génocide affreux qui hante parfois le voyage. Des regards tristes mais toujours accompagnés d’un sourire qui traduisent un profond traumatisme mais une envie de passer outre et d’oublier pour vivre enfin libre et heureux. Des témoignages troublants qui restent souvent inachevés car « ça fait mal à la tête de se souvenir ». Alors on se plonge dans les livres de ceux qui ont survécu et qui ont osé se souvenir pour nous en faire savoir d’avantage. Des Cambodgiens très accueillants et respectueux, avides de faire la connaissance du monde occidental et envieux de nos conditions de vie. La rencontre la plus belle avec le fils de l’écrivain décédé Thaérn Gnok, auteur du livre « La rose de Pailin ». Seul rescapé de sa famille, il passera la soirée à me parler de son père, me parler de sa famille « disparue ». A ma question « tu crois qu’ils sont quelque part dans le pays », il me répond « la mort, c’est la guérison de la vie, et je crois qu’ils ont tous été guéris »…..
Un pays meurtris qui essaie de se relever. Un développement à deux vitesses, l’enrichissement des plus riches au dépend de la misère des plus pauvres. Des téléphones portables jusqu’aux endroits les plus reculés, mais pas d’eau potable, peu de routes en bon état, sans parler des conditions d’hygiène.
Mais toujours, un sourire et un hello, une invitation et une photo. Tout cela parait un peu triste et pourtant les fous rire et les bonnes soirées n’ont pas manqué. Des bonzes supers accueillants, gentils et toujours ouverts à la discussion. Des soirées à boire de la bière, et finir saouls dans un karaoké, à chanter en Khmer. Des virés dans la jungle, des kilomètres à moto scooter sur des pistes défoncées, des chutes (d’eau et à moto), des trajets en bateaux sur le Mékong, des dauphins au coucher du soleil, des marchés animés et colorés. Et oui, tant de choses encore en bazar dans ma tête.
Mais toujours un sourire…..sauf le jour où j’ai passé la frontière, et versé une larme en jetant un dernier regard sur ce beau pays qui m’a tellement ému que je laissais derrière moi.
Puis, quand on rentre un peu plus en profondeur dans le pays, on se confronte à l’histoire malheureuse de ce génocide affreux qui hante parfois le voyage. Des regards tristes mais toujours accompagnés d’un sourire qui traduisent un profond traumatisme mais une envie de passer outre et d’oublier pour vivre enfin libre et heureux. Des témoignages troublants qui restent souvent inachevés car « ça fait mal à la tête de se souvenir ». Alors on se plonge dans les livres de ceux qui ont survécu et qui ont osé se souvenir pour nous en faire savoir d’avantage. Des Cambodgiens très accueillants et respectueux, avides de faire la connaissance du monde occidental et envieux de nos conditions de vie. La rencontre la plus belle avec le fils de l’écrivain décédé Thaérn Gnok, auteur du livre « La rose de Pailin ». Seul rescapé de sa famille, il passera la soirée à me parler de son père, me parler de sa famille « disparue ». A ma question « tu crois qu’ils sont quelque part dans le pays », il me répond « la mort, c’est la guérison de la vie, et je crois qu’ils ont tous été guéris »…..
Un pays meurtris qui essaie de se relever. Un développement à deux vitesses, l’enrichissement des plus riches au dépend de la misère des plus pauvres. Des téléphones portables jusqu’aux endroits les plus reculés, mais pas d’eau potable, peu de routes en bon état, sans parler des conditions d’hygiène.
Mais toujours, un sourire et un hello, une invitation et une photo. Tout cela parait un peu triste et pourtant les fous rire et les bonnes soirées n’ont pas manqué. Des bonzes supers accueillants, gentils et toujours ouverts à la discussion. Des soirées à boire de la bière, et finir saouls dans un karaoké, à chanter en Khmer. Des virés dans la jungle, des kilomètres à moto scooter sur des pistes défoncées, des chutes (d’eau et à moto), des trajets en bateaux sur le Mékong, des dauphins au coucher du soleil, des marchés animés et colorés. Et oui, tant de choses encore en bazar dans ma tête.
Mais toujours un sourire…..sauf le jour où j’ai passé la frontière, et versé une larme en jetant un dernier regard sur ce beau pays qui m’a tellement ému que je laissais derrière moi.
Janvier 2006 au Cambodge English translation pending
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Cambodge et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.
La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746
Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..
Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).
En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.
Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.
Guide :
On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.
Santé :
On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.
Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.
Journal :
Vendredi 20. Arrivée au Cambodge
Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).
Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).
On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.
D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.
Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.
Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.
Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.
Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).
Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).
Et première visite d’Angkor What.
Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.
Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.
Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).
Samedi 21 janvier. Angkor
Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.
Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.
Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.
Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!
Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.
Dimanche 22 janvier. Angkor
Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.
Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.
Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;
Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....
Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.
Lundi 23 janvier. Angkor
Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).
Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.
Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.
Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.
Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.
Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.
Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.
On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.
Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.
Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.
Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.
L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.
Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.
Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117
Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap
Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.
Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.
Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...
Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.
Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.
L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.
L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.
A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.
Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.
Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.
La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.
Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!
Mercredi 25 janvier. Phnom Penh
Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.
Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.
6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.
Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.
Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.
Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.
Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.
Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.
A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.
La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.
En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.
Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.
Jeudi 26 janvier. Phnom Penh
Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.
La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!
Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.
Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.
Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.
A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.
La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.
Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.
Vendredi 27 janvier. Phnom Penh
Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.
Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.
On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...
Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.
Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.
En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.
Samedi 28 janvier. Sihanoukville
Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.
Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.
Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.
Dimanche 29 janvier. Sihanoukville
Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.
Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.
Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.
La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.
Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.
Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.
Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.
Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.
Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.
Lundi 30 janvier. Sihanoukville
Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.
Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.
Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.
Mardi 31 janvier. Sihanoukville
Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.
Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.
Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.
Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.
Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.
Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.
La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!
Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville
Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.
Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.
Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...
Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.
En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.
“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.
Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.
Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh
Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.
Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !
Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.
Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.
Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.
Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.
En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.
Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.
On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.
Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.
J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.
L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.
En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.
Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh
Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.
Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.
Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.
Dimanche 5 février. Bangkok
6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.
Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.
Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.
Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!
Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.
Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.
De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.
Lundi 7 février. Décollage de Bangkok
Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.
Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.
Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.
Conclusion sur le Cambodge :
on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.
On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.
Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.
Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.
Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18
Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4
La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746
Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..
Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).
En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.
Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.
Guide :
On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.
Santé :
On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.
Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.
Journal :
Vendredi 20. Arrivée au Cambodge
Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).
Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).
On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.
D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.
Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.
Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.
Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.
Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).
Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).
Et première visite d’Angkor What.
Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.
Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.
Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).
Samedi 21 janvier. Angkor
Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.
Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.
Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.
Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!
Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.
Dimanche 22 janvier. Angkor
Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.
Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.
Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;
Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....
Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.
Lundi 23 janvier. Angkor
Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).
Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.
Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.
Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.
Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.
Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.
Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.
On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.
Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.
Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.
Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.
L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.
Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.
Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117
Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap
Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.
Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.
Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...
Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.
Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.
L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.
L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.
A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.
Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.
Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.
La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.
Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!
Mercredi 25 janvier. Phnom Penh
Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.
Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.
6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.
Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.
Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.
Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.
Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.
Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.
A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.
La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.
En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.
Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.
Jeudi 26 janvier. Phnom Penh
Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.
La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!
Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.
Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.
Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.
A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.
La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.
Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.
Vendredi 27 janvier. Phnom Penh
Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.
Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.
On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...
Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.
Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.
En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.
Samedi 28 janvier. Sihanoukville
Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.
Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.
Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.
Dimanche 29 janvier. Sihanoukville
Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.
Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.
Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.
La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.
Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.
Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.
Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.
Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.
Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.
Lundi 30 janvier. Sihanoukville
Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.
Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.
Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.
Mardi 31 janvier. Sihanoukville
Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.
Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.
Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.
Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.
Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.
Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.
La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!
Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville
Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.
Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.
Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...
Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.
En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.
“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.
Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.
Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh
Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.
Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !
Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.
Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.
Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.
Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.
En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.
Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.
On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.
Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.
J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.
L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.
En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.
Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh
Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.
Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.
Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.
Dimanche 5 février. Bangkok
6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.
Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.
Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.
Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!
Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.
Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.
De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.
Lundi 7 février. Décollage de Bangkok
Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.
Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.
Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.
Conclusion sur le Cambodge :
on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.
On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.
Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.
Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.
Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18
Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4
Obtention du visa pour étudier en Inde? English translation pending
salut a tous,
heureux que je suis d'aller faire mes etudes a Kolkatta l'année prochaine, y en a qui ont de la chance!!
Juste est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur l'obtention du Visa pour etudier en Inde? est-ce une procedure plus longue? combien ça coute? (comparé au visa touriste)
Merci a tous Guillaume
Juste est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur l'obtention du Visa pour etudier en Inde? est-ce une procedure plus longue? combien ça coute? (comparé au visa touriste)
Merci a tous Guillaume
Thaïlande: attention de ne pas dépasser le délai du visa English translation pending
Vu sur le phuket gazette : http://216.239.39.104/translate_c?hl=fr&u=http://www.phuketgazette.net/news/index.asp%3Fid%3D4818&prev=/search%3Fq%3Dthe%2Bphuket%2Bgazette%2B%26hl%3Dfr%26lr%3D%26rls%3DGGLG, GGLG:2006-01, GGLG:fr
Jeudi, Février 9, 2006La police arrête 12 sur le run de visa de Ranong
RANONG: Douze touristes étrangers ont été retirés un autobus de run de visa juste 40 milles de Ranong et durant la nuit confinés à une cellule de prison pour overstaying leurs visas.
La compagnie qui a arrangé l'excursion réclame que les officiers frappants, de la police de touristes et de la police de route, ont exigé le baht 5.000 de chacun de overstayed des touristes en échange de les laisser partir. La police nie ceci.
Six officiers ont ondulé au-dessus du Big bien connu Bus couru par Phenpat Co Ltd à environ 11 AM hier dans la zone de Ranongs Kapoe. Les officiers ont inspecté les passeports des 34 passagers étrangers et ont constaté que 12 ont eu overstayed leurs visas.
Ils ont séparé les 12 des autres, qui ont été permis de continuer dessus à Ranong. Les 12 ont été enlevés dans un camion de police et confinés dans les cellules locales de police.
Jutarat Payonchart, un employé de Co Ltd de Phenpat, a indiqué à la gazette du tribunal de Ranong cet après-midi que la police a eu overreacted par incarcerating les coureurs de visa.
Why ont-ils dû les maintenir durant la nuit dans une cellule? Ces étrangers illégaux d'arent essayant de se cacher dehors dans le pays, qu'elle a demandé, ajoutant que les la plupart étaient juste un ou de deux jours overstays. L'overstay maximum était juste 12 jours, elle s'est ajouté.
K. Jutharat a dit qu'elle disposait à payer des fines ceux qui n'avaient pas apporté le long d'assez d'argent pour couvrir le inattendu de dépenses mais par 5:30 P.m. le jour suivant elles étaient toujours à la cour provinciale de Ranong essayant de payer les fines.
Un de ceux arrêtés, un homme 31-year-old australien avant dont le visa 30-day de touristes a expiré le jour, dit la gazette : le It était terrible. Je suis ainsi maintenant sale que je dois changer mes vêtements. Nous didnt avons n'importe quelle information.
le It était crap. La police est hospitalière d'une certaine manière, mais elles dont nous fournissent n'importe quelle information. Ils disent que nous avons cassé la loi et toute cette substance.
le In mon cas, mardi je suis allé [ immigration de Phuket ] et dit, des This est le dernier jour de mon visa, il expire demain, ce qui si do? de I et elles a indiqué, Go et fait un visa couru demain et paye 200 un baht overstay.
Thats exactement ce qu'I [ faisait ], mais alors nous obtiennent tirés plus de par la police de touristes et police et elles de route font un problème énorme pour nous, qu'il a dit.
Il a ajouté qu'il l'a trouvé dangereux et embarrassant pour être forcé de s'accroupir dans le dos d'un camion à l'etroit et chaud de police, qui a transporté les overstayers le long de la route avec une escorte de police, des sirènes éclatant.
L'inattendu retarde l'avait également fait manquer son vol hors du pays, il a dit.
Commandant Songproad Sirikul, le nouveau chef de Pôle de la police de touristes de Ranong, a dit à la gazette que son bureau avait reçu un signal que des affaires aidaient les étrangers illégaux en les apportant en Birmanie. Il a dit qu'il a commandé ses hommes vérifier dans ceci et, quand ils, il se sont avérés être vrais.
la police de The les a arrêtés parce qu'elles ont violé la loi, qu'il a dit.
Il a nié K. Jutarats réclame que les officiers demandés le baht 5.000 de chaque touriste en échange de la laisser partir.
le I trouvent des thats impossibles. Je puis garantir que les officiers de police de touristes n'ont pas demandé l'argent parce que nous ne ont pas des ennuis [ financièrement ] et je les rappelle constamment à de ne pas faire cela.
le If les coureurs de visa ont tous les témoins ou l'autre évidence quant à laquelle l'officier a demandé l'argent, ils devraient me contacter direct, qu'il a dit.
Jeudi, Février 9, 2006La police arrête 12 sur le run de visa de Ranong
RANONG: Douze touristes étrangers ont été retirés un autobus de run de visa juste 40 milles de Ranong et durant la nuit confinés à une cellule de prison pour overstaying leurs visas.
La compagnie qui a arrangé l'excursion réclame que les officiers frappants, de la police de touristes et de la police de route, ont exigé le baht 5.000 de chacun de overstayed des touristes en échange de les laisser partir. La police nie ceci.
Six officiers ont ondulé au-dessus du Big bien connu Bus couru par Phenpat Co Ltd à environ 11 AM hier dans la zone de Ranongs Kapoe. Les officiers ont inspecté les passeports des 34 passagers étrangers et ont constaté que 12 ont eu overstayed leurs visas.
Ils ont séparé les 12 des autres, qui ont été permis de continuer dessus à Ranong. Les 12 ont été enlevés dans un camion de police et confinés dans les cellules locales de police.
Jutarat Payonchart, un employé de Co Ltd de Phenpat, a indiqué à la gazette du tribunal de Ranong cet après-midi que la police a eu overreacted par incarcerating les coureurs de visa.
Why ont-ils dû les maintenir durant la nuit dans une cellule? Ces étrangers illégaux d'arent essayant de se cacher dehors dans le pays, qu'elle a demandé, ajoutant que les la plupart étaient juste un ou de deux jours overstays. L'overstay maximum était juste 12 jours, elle s'est ajouté.
K. Jutharat a dit qu'elle disposait à payer des fines ceux qui n'avaient pas apporté le long d'assez d'argent pour couvrir le inattendu de dépenses mais par 5:30 P.m. le jour suivant elles étaient toujours à la cour provinciale de Ranong essayant de payer les fines.
Un de ceux arrêtés, un homme 31-year-old australien avant dont le visa 30-day de touristes a expiré le jour, dit la gazette : le It était terrible. Je suis ainsi maintenant sale que je dois changer mes vêtements. Nous didnt avons n'importe quelle information.
le It était crap. La police est hospitalière d'une certaine manière, mais elles dont nous fournissent n'importe quelle information. Ils disent que nous avons cassé la loi et toute cette substance.
le In mon cas, mardi je suis allé [ immigration de Phuket ] et dit, des This est le dernier jour de mon visa, il expire demain, ce qui si do? de I et elles a indiqué, Go et fait un visa couru demain et paye 200 un baht overstay.
Thats exactement ce qu'I [ faisait ], mais alors nous obtiennent tirés plus de par la police de touristes et police et elles de route font un problème énorme pour nous, qu'il a dit.
Il a ajouté qu'il l'a trouvé dangereux et embarrassant pour être forcé de s'accroupir dans le dos d'un camion à l'etroit et chaud de police, qui a transporté les overstayers le long de la route avec une escorte de police, des sirènes éclatant.
L'inattendu retarde l'avait également fait manquer son vol hors du pays, il a dit.
Commandant Songproad Sirikul, le nouveau chef de Pôle de la police de touristes de Ranong, a dit à la gazette que son bureau avait reçu un signal que des affaires aidaient les étrangers illégaux en les apportant en Birmanie. Il a dit qu'il a commandé ses hommes vérifier dans ceci et, quand ils, il se sont avérés être vrais.
la police de The les a arrêtés parce qu'elles ont violé la loi, qu'il a dit.
Il a nié K. Jutarats réclame que les officiers demandés le baht 5.000 de chaque touriste en échange de la laisser partir.
le I trouvent des thats impossibles. Je puis garantir que les officiers de police de touristes n'ont pas demandé l'argent parce que nous ne ont pas des ennuis [ financièrement ] et je les rappelle constamment à de ne pas faire cela.
le If les coureurs de visa ont tous les témoins ou l'autre évidence quant à laquelle l'officier a demandé l'argent, ils devraient me contacter direct, qu'il a dit.