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Détail contenu sac à dos pour 3 semaines en Islande English translation pending
Bonjour les amis !
Le départ approche : J-7 ! Mon sac est plus ou moins terminé...et j'ai calculé le poids total de tout ce que j'emmène (dans le sac, sur moi, et la nourriture pour les premiers jours). J'arrive à un total de 18.174kg. Ça me semble énorme. Même si concrètement, j'aurai la majeure partie du temps mes chaussures au pied et des vêtements sur moi (bien qu'une petite balade avec Bob à l'air ne semblerait pas choquer les islandais ? :p).
Voilà le détail :
Vêtements
Cache-tempête 34 T-shirt manches courtes 147 T-shirt manches longues 319 Casquette 72 Gants polaires 21 Ceinture lombaire 530 Pull polaire 362 Manteau softshell 729 2 boxers merinos 205 2 paires de chaussettes 85 Serviette 238 Gants fins 28 Pantalon softshell 785 Pantalon toile convertible 491 Tongs 117 Short de bain 173 Chaussures de marche 1151
Electronique / Electrique
Casque audio 87 Lampe frontale 54 6 piles AAA 71 Batterie externe et fil 259 Trépied 59 Appareil photo et pochette 255 5 batteries 97 3 cartes mémoires 8 Chargeur batterie APN + convertisseur prise + convertisseur allume-cigare 126 Second chargeur APN 115 Chargeur solaire 200 Téléphone portable et housse 162
Repas
Popote (assiette, casserole, couvercle, tasse, cuillère, fourchette, manche, protection) 381 Réchaud 84 Gaz 350
Toilette / secours
Désinfectant 62 Savon Dr. Bronner 153 Pansements, anti-couleurs, micropur 37 Crème NOK 93 Brosse à dents 10 Labello 14 Rasoir 9
Couchage
Tapis de sol 400 Drap de sac en soie 128 2 couvertures de survie 115 Sac de couchage 906 Tente 1365
Autres
Lunettes de soleil et étui 68 Lonely Planet Islande 414 Papiers, billets d'avion, carte bleue etc. 100 Duct tape 60 Carnet de notes 62 Mini-stylo 4 couleurs 10 Boussole-mousqueton 16 Gourde alu 1,5L 201 Divers sacs plastiques 89 2 bâtons de marche 549 3 paquets de mouchoirs 69 2 rouleaux de PQ 149 Sac à dos 60L 1789 Housse sac à dos 159 Fil et aiguille 2 5 élastiques 6 Couteau suisse 98 Sifflet secours 9 Briquet 12
Nourriture
Lait en poudre 335 Kub Or 108 Semoule parfumée 259 4 sachets de nouilles chinoises 266 3 sachets de sauce en poudre 97 7 sachets de soupe en poudre 136 Riz basmati 510 24 petits beurre chocolat 218 Coquillettes 506 Pignons de pin 186 12 barres de céréales 288 2 tablettes de chocolat au lait 211 Chocolat en poudre 310 Sel 24 Ail en poudre 18 Huile d'olive 72
TOTAL 18174g (18kg 493)
Niveau nourriture, j'estime avoir de quoi manger pendant 6 jours. Je compte sur les rivières pour m'approvisionner en eau et pour cuisiner...j'aurai juste ma gourde de 1.5L sur moi... En ce qui concerne l'équipement photo, je vais récupérer le chargeur solaire demain à la poste et je vais l'essayer. En fonction du résultat, j'enlèverai peut-être la batterie externe et le second chargeur.
Malgré ça, j'ai l'impression que je vais porter une tonne sur le dos...pourriez-vous me donner votre avis ? Y a-t-il des choses que je devrais supprimer ? Ajouter ? Sachant que j'ai déjà explosé mon budget matériel donc il n'est plus trop possible d'acheter un sac plus léger par exemple.
Merci grandement pour votre aide si précieuse !
Le départ approche : J-7 ! Mon sac est plus ou moins terminé...et j'ai calculé le poids total de tout ce que j'emmène (dans le sac, sur moi, et la nourriture pour les premiers jours). J'arrive à un total de 18.174kg. Ça me semble énorme. Même si concrètement, j'aurai la majeure partie du temps mes chaussures au pied et des vêtements sur moi (bien qu'une petite balade avec Bob à l'air ne semblerait pas choquer les islandais ? :p).
Voilà le détail :
Vêtements
Cache-tempête 34 T-shirt manches courtes 147 T-shirt manches longues 319 Casquette 72 Gants polaires 21 Ceinture lombaire 530 Pull polaire 362 Manteau softshell 729 2 boxers merinos 205 2 paires de chaussettes 85 Serviette 238 Gants fins 28 Pantalon softshell 785 Pantalon toile convertible 491 Tongs 117 Short de bain 173 Chaussures de marche 1151
Electronique / Electrique
Casque audio 87 Lampe frontale 54 6 piles AAA 71 Batterie externe et fil 259 Trépied 59 Appareil photo et pochette 255 5 batteries 97 3 cartes mémoires 8 Chargeur batterie APN + convertisseur prise + convertisseur allume-cigare 126 Second chargeur APN 115 Chargeur solaire 200 Téléphone portable et housse 162
Repas
Popote (assiette, casserole, couvercle, tasse, cuillère, fourchette, manche, protection) 381 Réchaud 84 Gaz 350
Toilette / secours
Désinfectant 62 Savon Dr. Bronner 153 Pansements, anti-couleurs, micropur 37 Crème NOK 93 Brosse à dents 10 Labello 14 Rasoir 9
Couchage
Tapis de sol 400 Drap de sac en soie 128 2 couvertures de survie 115 Sac de couchage 906 Tente 1365
Autres
Lunettes de soleil et étui 68 Lonely Planet Islande 414 Papiers, billets d'avion, carte bleue etc. 100 Duct tape 60 Carnet de notes 62 Mini-stylo 4 couleurs 10 Boussole-mousqueton 16 Gourde alu 1,5L 201 Divers sacs plastiques 89 2 bâtons de marche 549 3 paquets de mouchoirs 69 2 rouleaux de PQ 149 Sac à dos 60L 1789 Housse sac à dos 159 Fil et aiguille 2 5 élastiques 6 Couteau suisse 98 Sifflet secours 9 Briquet 12
Nourriture
Lait en poudre 335 Kub Or 108 Semoule parfumée 259 4 sachets de nouilles chinoises 266 3 sachets de sauce en poudre 97 7 sachets de soupe en poudre 136 Riz basmati 510 24 petits beurre chocolat 218 Coquillettes 506 Pignons de pin 186 12 barres de céréales 288 2 tablettes de chocolat au lait 211 Chocolat en poudre 310 Sel 24 Ail en poudre 18 Huile d'olive 72
TOTAL 18174g (18kg 493)
Niveau nourriture, j'estime avoir de quoi manger pendant 6 jours. Je compte sur les rivières pour m'approvisionner en eau et pour cuisiner...j'aurai juste ma gourde de 1.5L sur moi... En ce qui concerne l'équipement photo, je vais récupérer le chargeur solaire demain à la poste et je vais l'essayer. En fonction du résultat, j'enlèverai peut-être la batterie externe et le second chargeur.
Malgré ça, j'ai l'impression que je vais porter une tonne sur le dos...pourriez-vous me donner votre avis ? Y a-t-il des choses que je devrais supprimer ? Ajouter ? Sachant que j'ai déjà explosé mon budget matériel donc il n'est plus trop possible d'acheter un sac plus léger par exemple.
Merci grandement pour votre aide si précieuse !
Documentaire sur la Namibie English translation pending
Hier soir sur France 5
LE LÉZARD ET L'ARC-EN-CIEL Documentaire (54mn) Le fleuve Orange est situé à la frontière de l'Afrique du Sud et de la Namibie ; sa région abrite une faune composée de reptiles, de batraciens et de lézards arc-en-ciel.
Il est à la fois terrifiant et magnifique ce cobra noir !!!
Bonnes vacances à tous. Je sais pas vous, mais moi je pars voir les éléphants ! 🙂 enfin c'est mon tour. 😎
Fred
LE LÉZARD ET L'ARC-EN-CIEL Documentaire (54mn) Le fleuve Orange est situé à la frontière de l'Afrique du Sud et de la Namibie ; sa région abrite une faune composée de reptiles, de batraciens et de lézards arc-en-ciel.
Il est à la fois terrifiant et magnifique ce cobra noir !!!
Bonnes vacances à tous. Je sais pas vous, mais moi je pars voir les éléphants ! 🙂 enfin c'est mon tour. 😎
Fred
Plage de Patong: plus de transat English translation pending
bonjour à tous
il paraitrait que ces derniers jours ils ont enlevé tous les transats installés sur la plage de patong j'ai lu ça sur un groupe "amis de la thailande" hier ... il parait que c'est très beau la plage maintenant 😛 même les taxis clandestins ont été arrêtés......
qui est sur place pour confirmer cette bonne nouvelle pour les yeux mais pas bonne nouvelle pour les thai qui gagnaient un peu d'argent par cette manière .....
il paraitrait que ces derniers jours ils ont enlevé tous les transats installés sur la plage de patong j'ai lu ça sur un groupe "amis de la thailande" hier ... il parait que c'est très beau la plage maintenant 😛 même les taxis clandestins ont été arrêtés......
qui est sur place pour confirmer cette bonne nouvelle pour les yeux mais pas bonne nouvelle pour les thai qui gagnaient un peu d'argent par cette manière .....
Retour de croisière sur le Costa Deliziosa du 27 juin au 8 juillet 2014 English translation pending
😉 Bonjour à vous tous,
Nous venons de rentrer à la maison après avoir passé 12 jours sur le COSTA DELIZIOSA. Partis le 27 juin de SAVONE pour faire une croisière nommée : MAGIE DU BOSPHORE, nous avons débarqué hier vers 10h30 à SAVONE.
Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je suis inscrit sur ce forum depuis 2008 et j'ai pour habitude de faire un compte-rendu avec des photos à l'appui à chaque fin de croisière. Ceci afin de vous aider à découvrir certains endroits. J'ai pris le VICTORIA, le MEDITERRANEA, l'ATLANTICA, le DELIZIOSA, le FAVOLOSA en à nouveau le DELIZIOSA.
Je commente comme il se doit mon vécu à bord. Je ne suis pas quelqu'un de difficile et surtout de râleur. J'observe, je constate, je vis ma croisière à mon rythme et je suis très intéressé par tout ce qui touche la vie en mer, au paquebot que j'ai choisi, à sa technologie, aux personnels de bord et surtout à l'organisation sans oublier le circuit tel qu'il est organisé.
Je ne vais pas vous cacher qu'il y a des imprévus, une organisation est différente d'un navire à l'autre et surtout un comportement ou une organisation qui peut avoir une influence sur nous les passagers s'il s'agit d'un renouvellent d'équipage, du service animation ou tout simplement du service..
Déjà, il faut savoir que nous ne payons pas tous le même tarif. Lorsque vous prenez votre catalogue Costa et que vous réservez votre croisière à l'avance, vous avez tout au long de l'année des promotions pour la même croisière. Pour la mienne, il y a eu des promos jusqu'au dernier moment car le navire n'avait que 2700 passagers. Donc, à vous de voir et de suivre ce type de promotion soit sur le net ou en agence.
Revenons à nos moutons car cette croisière m'intéressait du fait que nous faisions escale deux jours dans le port d'Istanbul. Je connais bien ce trajet pour l'avoir fait 3 fois. Franchement, cela vaut le coup car là vous vivez vraiment d'excellents moments sans avoir à courir. Alors excursion ou pas, on peut vraiment tout faire.
Je vais vous parler du circuit (des escales), de l'ambiance à bord et de l'organisation.
Ma femme, mes petits enfants (11 et 15 ans) et moi-même, sommes partis la veille du Vaucluse pour nous rendre à Savone, c'est-à-dire le 26 juin 2014, en voiture. Nous nous sommes rendus dans la petite localité de FINALE LIGURE afin de nous balader et nous restaurer. C'est un endroit que nous connaissons bien depuis plusieurs année. Auparavant, j'ai réservé deux chambres d’hôtel à l'IDEA HOTEL PLUS à 1 km du port de Savone. Une petit info important, il y a tout prêt de l’hôtel, un immense magasin de chaussures pour hommes, femmes et enfants de bonne qualité et à de bons prix. Nous avons donc apprécié cette nuit et j'ai fait découvrir le port et le centre de Savone aux jeunes. Il y a de bons resto, pourquoi s'en priver...
Le 27 juin, arrivée sur le port à 10h00. A quai, se trouvaient, le NEO RIVIERA, le CLASSICA et le DELIZIOSIA qui lui était près du Palais des croisières. J'ai suivi le cheminement pour stopper mon véhicule sous les petites tentes blanches réservées à l'accueil des véhicules personnels. Une hôtesse me remet une carte d’embarquement n° 5. Nous descendons du véhicule et je patiente en attendant le préposé aux véhicules. A l'arrière, l'équipe de bagagistes s'affairent dans mon coffre et prennent en charge les valises (au total 6) étiquetées - cabine 6207 et 6209. Je prépare ma monnaie et le document faisant foi que j'ai bien réservé sur le net, le parking pour 12 jours. Avant de remettre les billets au préposé car le paiement se fait en liquide uniquement, nous faisons un tour de voiture pour constater les petits chocs ou traces diverses. Il me remet un double de la souche et je paie non pas 10 fois 12 € mais 132 € en tout... Une taxe de 12 € vient de greffer en plus pour chaque client !!!
Libre de nos mouvements après avoir remis la clef du véhicule, nous sortons vers l'arrière du navire afin de voir les boutiques et faire des photos derrière le paquebot et aussi sur le petit pont métallique du port de plaisance.
Après avoir bu un verre dans la rue principale de Savone, nous revenons sur nos pas vers 11h30 au Palais des croisières puis je m'arrête au comptoir des hôtesses afin de changer ma carte d'embarquement. Je vis mes derniers instants du niveau de ma carte "PEARL" et cela me donne la possibilité de gagner deux groupes puisque je suis maintenant dans le groupe 3 au lieu du 5, à l’arrivée. L’embarquement se fait en douceur car nous avons attendu que 20 minutes maxi. Nous connaissons le navire et nous filons au buffet - pont 9. Petite formalité en entrant dans le navire : photo obligatoire pour la sécurité lors des escales (entrée et sorties).
Vers 14h00, nous nous rendons au pont 6 et nous prenons en compte notre cabine. 4 valises sur 6 sont présentes et les 2 autres sont à quelques mètres et vont être livrées d'un moment à l'autre. Nous rangeons nos affaires dans les placards et je goute à l'ensoleillement sur le balcon un moment. En face de moi, le NEO RIVIERA et sur ma gauche : le CLASSICA. Je précise que durant cette croisière, j'ai la chance de photographier pas mal de paquebot.
Comme je n'ai réservé aucune boisson avant d'arriver sur le navire, je vais le faire auprès d'une personne du "ROOM SERVICE" et là, je prends un package de 13 bouteilles d'eau minérale à 28.69 € et un package "BOYS and GIRLS" à 47.82 €. Je précise là que je ne suis pas fan du "all inclusive". Personnellement, nous sommes pas fans d'alcool et mon tarif boisson en fin de croisière me reviendra tout compris à 150.00 € maxi pour 12 à quatre. Je donne cette précision car nous avons été témoin d'abus avec le "all inclusive" sur ce navire. Certains d'entre vous réservent cette formule aussi et là je vous le confirme, d'autres en profites en manipulant les serveurs. Comme vous le savez, vous êtes servi par un préposé aux boissons qui lui remplit votre verre sur votre demande. D'autres, sans réservation profitent de cette option et boivent à l’œil pendant toute la croisière. Par contre, la bouteille réservée sur package, elle, vous sera apportée sur la table. Alors, je vous le dis franchement tout est une histoire de combine et à vous de bien regarder ce qui est pratiqué sur les navires. Si vous êtes bien avec votre serveur, pourquoi payer une bouteille de vin à plus de 20.00 € alors qu'il suffit de placer 10.00 € dans la poche et là vous avez du vin tous les soirs...
Costa à une politique pour l'ensemble de sa compagnie et un règlement aussi. Sachez quand même que lorsque vous êtes sur l'un de ses navires, chacun fait ce qu'il veut en tout bien et tout honneur.
Le premier jour, on vous donne un numéro de table pour le soir car comme vous le savez, soit vous pouvez manger au buffet matin, midi et soir - pont 9 ou le soir ponts 2 ou 3 - restaurant Albatros. A part, votre table réservée le soir, le matin au petit déjeuner et à midi, on vous place en fonction des places et du secteur ordonnés. Si vous êtes avec des amis ou en famille, faites votre choix vous même car vous risquez d'être séparés.
Sur cette croisière, je ne donnerais d'excellentes notes aux maîtres d'hôtel. Je dirais même et excusez-moi du mot employé, mais ce fut un beau bordel et une très mauvais organisation au restaurant Albatros. Le premier soir, nous sommes conviés à une table de 4. Norma, car j'attendais un couple de personnes âgées qui devait nous rejoindre. Donc pas de vague le premier soir. Le lendemain, après en avoir fait part au maître d’hôtel du changement souhaité, il me réponds avec un large sourire que tout sera fait pour le soir suivant. Je reçois un billet dans la cabine pour me notifier du changement de table. Nous nous avançons vers la nouvelle table le 2ième soir et là : surprise...mes petits enfants se retrouvent à une table très éloignée avec des italiens. Je n'ai rien contre ces personnes là mais pour mes petits, c'est leur premier croisière et de plus, mes jeunes n'ont pas souhaités avoir une autre table autre que la nôtre, je me vois dans impossibilité de diner ce soir là...
Je me dis que cela n'est pas grave et nous trouverons une nouvelle solution pour le 3ième jour. En quittant la salle à manger sans avoir assister au repas, j'invite ma communauté à rejoindre le buffet... Nous passons du pont 3 au pont 9 et allons prendre des assiettes pour manger. Je suis interpellé par un pizzaiolo qui me fait comprendre que ce soir : pas de buffet et demain aussi et ainsi de suite. Sauf en cas de retour d'escale tardive... Bravo COSTA, là vraiment trop fort... On va pouvoir manger mais à condition de payer 8 € par personne = une pizza, 1 dessert et une boisson. Je rêve car je me dis mais c'est quand même fou de vivre cela sur le DELIZIOSA. D'autres personnes arrivent et là, on entend hurler au scandale...L'ambiance présente fait que cela déclenche l'arrivée d'un responsable qui s'en prend plein la tête... Un chose est sur, regardez ou lisez bien votre TO DAY car cela est bien mentionné...
Je crois que là, COSTA ne s'est pas fait que des amis et la fidélité en a pris un coup car cela s'est bien avéré : plus de buffet le soir !!!
Je me dis que l'on a plus de 11 jours de croisière devant nous alors, cela devrait le faire...On va en profiter. Je vous invite à faire attention à la vente des boissons à bord. Lisez tout ce que vous signez car le premier soir plus d'une trentaine de personnes sont allées revoir leur commande au "bureau informations" du fait que les commandes avaient été doublées...comme par hasard...
Allez des photos et je vous raconte la suite en texte et en images... Je vous rassure, il y a eu de la tranquillité quand même.
JC
Nous venons de rentrer à la maison après avoir passé 12 jours sur le COSTA DELIZIOSA. Partis le 27 juin de SAVONE pour faire une croisière nommée : MAGIE DU BOSPHORE, nous avons débarqué hier vers 10h30 à SAVONE.
Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je suis inscrit sur ce forum depuis 2008 et j'ai pour habitude de faire un compte-rendu avec des photos à l'appui à chaque fin de croisière. Ceci afin de vous aider à découvrir certains endroits. J'ai pris le VICTORIA, le MEDITERRANEA, l'ATLANTICA, le DELIZIOSA, le FAVOLOSA en à nouveau le DELIZIOSA.
Je commente comme il se doit mon vécu à bord. Je ne suis pas quelqu'un de difficile et surtout de râleur. J'observe, je constate, je vis ma croisière à mon rythme et je suis très intéressé par tout ce qui touche la vie en mer, au paquebot que j'ai choisi, à sa technologie, aux personnels de bord et surtout à l'organisation sans oublier le circuit tel qu'il est organisé.
Je ne vais pas vous cacher qu'il y a des imprévus, une organisation est différente d'un navire à l'autre et surtout un comportement ou une organisation qui peut avoir une influence sur nous les passagers s'il s'agit d'un renouvellent d'équipage, du service animation ou tout simplement du service..
Déjà, il faut savoir que nous ne payons pas tous le même tarif. Lorsque vous prenez votre catalogue Costa et que vous réservez votre croisière à l'avance, vous avez tout au long de l'année des promotions pour la même croisière. Pour la mienne, il y a eu des promos jusqu'au dernier moment car le navire n'avait que 2700 passagers. Donc, à vous de voir et de suivre ce type de promotion soit sur le net ou en agence.
Revenons à nos moutons car cette croisière m'intéressait du fait que nous faisions escale deux jours dans le port d'Istanbul. Je connais bien ce trajet pour l'avoir fait 3 fois. Franchement, cela vaut le coup car là vous vivez vraiment d'excellents moments sans avoir à courir. Alors excursion ou pas, on peut vraiment tout faire.
Je vais vous parler du circuit (des escales), de l'ambiance à bord et de l'organisation.
Ma femme, mes petits enfants (11 et 15 ans) et moi-même, sommes partis la veille du Vaucluse pour nous rendre à Savone, c'est-à-dire le 26 juin 2014, en voiture. Nous nous sommes rendus dans la petite localité de FINALE LIGURE afin de nous balader et nous restaurer. C'est un endroit que nous connaissons bien depuis plusieurs année. Auparavant, j'ai réservé deux chambres d’hôtel à l'IDEA HOTEL PLUS à 1 km du port de Savone. Une petit info important, il y a tout prêt de l’hôtel, un immense magasin de chaussures pour hommes, femmes et enfants de bonne qualité et à de bons prix. Nous avons donc apprécié cette nuit et j'ai fait découvrir le port et le centre de Savone aux jeunes. Il y a de bons resto, pourquoi s'en priver...
Le 27 juin, arrivée sur le port à 10h00. A quai, se trouvaient, le NEO RIVIERA, le CLASSICA et le DELIZIOSIA qui lui était près du Palais des croisières. J'ai suivi le cheminement pour stopper mon véhicule sous les petites tentes blanches réservées à l'accueil des véhicules personnels. Une hôtesse me remet une carte d’embarquement n° 5. Nous descendons du véhicule et je patiente en attendant le préposé aux véhicules. A l'arrière, l'équipe de bagagistes s'affairent dans mon coffre et prennent en charge les valises (au total 6) étiquetées - cabine 6207 et 6209. Je prépare ma monnaie et le document faisant foi que j'ai bien réservé sur le net, le parking pour 12 jours. Avant de remettre les billets au préposé car le paiement se fait en liquide uniquement, nous faisons un tour de voiture pour constater les petits chocs ou traces diverses. Il me remet un double de la souche et je paie non pas 10 fois 12 € mais 132 € en tout... Une taxe de 12 € vient de greffer en plus pour chaque client !!!
Libre de nos mouvements après avoir remis la clef du véhicule, nous sortons vers l'arrière du navire afin de voir les boutiques et faire des photos derrière le paquebot et aussi sur le petit pont métallique du port de plaisance.
Après avoir bu un verre dans la rue principale de Savone, nous revenons sur nos pas vers 11h30 au Palais des croisières puis je m'arrête au comptoir des hôtesses afin de changer ma carte d'embarquement. Je vis mes derniers instants du niveau de ma carte "PEARL" et cela me donne la possibilité de gagner deux groupes puisque je suis maintenant dans le groupe 3 au lieu du 5, à l’arrivée. L’embarquement se fait en douceur car nous avons attendu que 20 minutes maxi. Nous connaissons le navire et nous filons au buffet - pont 9. Petite formalité en entrant dans le navire : photo obligatoire pour la sécurité lors des escales (entrée et sorties).
Vers 14h00, nous nous rendons au pont 6 et nous prenons en compte notre cabine. 4 valises sur 6 sont présentes et les 2 autres sont à quelques mètres et vont être livrées d'un moment à l'autre. Nous rangeons nos affaires dans les placards et je goute à l'ensoleillement sur le balcon un moment. En face de moi, le NEO RIVIERA et sur ma gauche : le CLASSICA. Je précise que durant cette croisière, j'ai la chance de photographier pas mal de paquebot.
Comme je n'ai réservé aucune boisson avant d'arriver sur le navire, je vais le faire auprès d'une personne du "ROOM SERVICE" et là, je prends un package de 13 bouteilles d'eau minérale à 28.69 € et un package "BOYS and GIRLS" à 47.82 €. Je précise là que je ne suis pas fan du "all inclusive". Personnellement, nous sommes pas fans d'alcool et mon tarif boisson en fin de croisière me reviendra tout compris à 150.00 € maxi pour 12 à quatre. Je donne cette précision car nous avons été témoin d'abus avec le "all inclusive" sur ce navire. Certains d'entre vous réservent cette formule aussi et là je vous le confirme, d'autres en profites en manipulant les serveurs. Comme vous le savez, vous êtes servi par un préposé aux boissons qui lui remplit votre verre sur votre demande. D'autres, sans réservation profitent de cette option et boivent à l’œil pendant toute la croisière. Par contre, la bouteille réservée sur package, elle, vous sera apportée sur la table. Alors, je vous le dis franchement tout est une histoire de combine et à vous de bien regarder ce qui est pratiqué sur les navires. Si vous êtes bien avec votre serveur, pourquoi payer une bouteille de vin à plus de 20.00 € alors qu'il suffit de placer 10.00 € dans la poche et là vous avez du vin tous les soirs...
Costa à une politique pour l'ensemble de sa compagnie et un règlement aussi. Sachez quand même que lorsque vous êtes sur l'un de ses navires, chacun fait ce qu'il veut en tout bien et tout honneur.
Le premier jour, on vous donne un numéro de table pour le soir car comme vous le savez, soit vous pouvez manger au buffet matin, midi et soir - pont 9 ou le soir ponts 2 ou 3 - restaurant Albatros. A part, votre table réservée le soir, le matin au petit déjeuner et à midi, on vous place en fonction des places et du secteur ordonnés. Si vous êtes avec des amis ou en famille, faites votre choix vous même car vous risquez d'être séparés.
Sur cette croisière, je ne donnerais d'excellentes notes aux maîtres d'hôtel. Je dirais même et excusez-moi du mot employé, mais ce fut un beau bordel et une très mauvais organisation au restaurant Albatros. Le premier soir, nous sommes conviés à une table de 4. Norma, car j'attendais un couple de personnes âgées qui devait nous rejoindre. Donc pas de vague le premier soir. Le lendemain, après en avoir fait part au maître d’hôtel du changement souhaité, il me réponds avec un large sourire que tout sera fait pour le soir suivant. Je reçois un billet dans la cabine pour me notifier du changement de table. Nous nous avançons vers la nouvelle table le 2ième soir et là : surprise...mes petits enfants se retrouvent à une table très éloignée avec des italiens. Je n'ai rien contre ces personnes là mais pour mes petits, c'est leur premier croisière et de plus, mes jeunes n'ont pas souhaités avoir une autre table autre que la nôtre, je me vois dans impossibilité de diner ce soir là...
Je me dis que cela n'est pas grave et nous trouverons une nouvelle solution pour le 3ième jour. En quittant la salle à manger sans avoir assister au repas, j'invite ma communauté à rejoindre le buffet... Nous passons du pont 3 au pont 9 et allons prendre des assiettes pour manger. Je suis interpellé par un pizzaiolo qui me fait comprendre que ce soir : pas de buffet et demain aussi et ainsi de suite. Sauf en cas de retour d'escale tardive... Bravo COSTA, là vraiment trop fort... On va pouvoir manger mais à condition de payer 8 € par personne = une pizza, 1 dessert et une boisson. Je rêve car je me dis mais c'est quand même fou de vivre cela sur le DELIZIOSA. D'autres personnes arrivent et là, on entend hurler au scandale...L'ambiance présente fait que cela déclenche l'arrivée d'un responsable qui s'en prend plein la tête... Un chose est sur, regardez ou lisez bien votre TO DAY car cela est bien mentionné...
Je crois que là, COSTA ne s'est pas fait que des amis et la fidélité en a pris un coup car cela s'est bien avéré : plus de buffet le soir !!!
Je me dis que l'on a plus de 11 jours de croisière devant nous alors, cela devrait le faire...On va en profiter. Je vous invite à faire attention à la vente des boissons à bord. Lisez tout ce que vous signez car le premier soir plus d'une trentaine de personnes sont allées revoir leur commande au "bureau informations" du fait que les commandes avaient été doublées...comme par hasard...
Allez des photos et je vous raconte la suite en texte et en images... Je vous rassure, il y a eu de la tranquillité quand même.
JC
Grande croisière d'Afrique sur le Costa neoRiviera English translation pending
Après avoir effectué le Tour du monde 2014 sur le Costa Deliziosa, nous venons de nous inscrire pour la grande croisière d'Afrique du 8 février 2015 sur le Costa neoriviera.Changement d'ambiance , bateau plus petit, cabine plus petite, mais itinéraire très intéressant ...pour nous.A nouveau nous espérons former un petit groupe pour envisager des excursions et nouvelles connaissances.Toutes informations sur cette croisière seront les bienvenues.
Merci à tous les membres V.F pour leur contribution.
Philippe
Croisière Costa Nord Extrême Norvège Spitzberg 20 juillet 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Après près d'un an sans voguer sur les flots (mais c'était pour la bonne cause voyage mythique en Inde au printemps ...) nous avons saisi une opportunité pour partir cet été le 20 juillet pour une croisière Costa "Nord extrème" sur le Pacifica. Il s'agit d'une croisière de 15 jours au départ de Kiel avec comme point d'orgue le Cap Nord et le Spitzberg (il y aura aussi des escales à Bergen, Geiranger, Tromso ...).
Ayant déjà effectué deux croisières dans les parages (Capitales Baltiques et Terre des Vikings), certaines escales nous sont familières et ne posent donc aucune difficulté pour effectuer des visites par nous-mêmes, cependant nous sommes à la recherche d'infos pour les escales du Spitzberg et pour celle du Cap Nord. En effet étant une famille de 6 je préfère effectuer les excursions par nous-mêmes plutôt qu'avec Costa d'autant que j'apprécie aussi le coté "amusant" de l'exercice.
Je vous suis donc tous reconnaissant par avance de vos conseils et bons plans et suis à votre disposition si vous souhaitez des renseignements sur les escales que nous connaissons déjà.
Cordialement et croisièrement votre,
Minorel86
Après près d'un an sans voguer sur les flots (mais c'était pour la bonne cause voyage mythique en Inde au printemps ...) nous avons saisi une opportunité pour partir cet été le 20 juillet pour une croisière Costa "Nord extrème" sur le Pacifica. Il s'agit d'une croisière de 15 jours au départ de Kiel avec comme point d'orgue le Cap Nord et le Spitzberg (il y aura aussi des escales à Bergen, Geiranger, Tromso ...).
Ayant déjà effectué deux croisières dans les parages (Capitales Baltiques et Terre des Vikings), certaines escales nous sont familières et ne posent donc aucune difficulté pour effectuer des visites par nous-mêmes, cependant nous sommes à la recherche d'infos pour les escales du Spitzberg et pour celle du Cap Nord. En effet étant une famille de 6 je préfère effectuer les excursions par nous-mêmes plutôt qu'avec Costa d'autant que j'apprécie aussi le coté "amusant" de l'exercice.
Je vous suis donc tous reconnaissant par avance de vos conseils et bons plans et suis à votre disposition si vous souhaitez des renseignements sur les escales que nous connaissons déjà.
Cordialement et croisièrement votre,
Minorel86
Vélo Surly LHT Deluxe English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je projette d'ici quelques mois (je suis actuellement au Japon) de monter mon propre vélo. L'idée serait d'avoir un vélo solide pour faire des voyages de plusieurs mois mais aussi dans des conditions difficiles (traversée du lac Baikal en mars...) et agréable à rouler.
Depuis quelques semaines, je me renseigne sur ce qui existe... et j'ai craqué sur le surly LHT deluxe (http://www.universalcycles.com/shopping/product_details.php?id=51954&category=4342).
Avez-vous des avis sur ce cadre? Il y a t'il une si grosse différence avec le surly LHT sachant qu'il est quand même deux fois plus cher?
Merci pour vos réponses, Alban
Je projette d'ici quelques mois (je suis actuellement au Japon) de monter mon propre vélo. L'idée serait d'avoir un vélo solide pour faire des voyages de plusieurs mois mais aussi dans des conditions difficiles (traversée du lac Baikal en mars...) et agréable à rouler.
Depuis quelques semaines, je me renseigne sur ce qui existe... et j'ai craqué sur le surly LHT deluxe (http://www.universalcycles.com/shopping/product_details.php?id=51954&category=4342).
Avez-vous des avis sur ce cadre? Il y a t'il une si grosse différence avec le surly LHT sachant qu'il est quand même deux fois plus cher?
Merci pour vos réponses, Alban
Discussion autour du concours "Habitations du monde" English translation pending
Pour les discussions annexes, c'est par ici ! 😉
1 mois en Australie en août English translation pending
Bonjour,
Nous partons chaque année 1 mois en road trip en août et chaque année nos emploi du temps respectifs ne nous laissent pas le temps de préparer notre voyage à l'avance. Donc chaque année, nous passons des heures (et souvent des nuits) quelques semaines avant le départ, à organiser notre périple!
J'espère que mon message trouvera écho auprès de connaisseurs de ce vaste et magnifique pays!
Les infos: nous sommes un couple trentenaire. Nous projetons donc de partir 1 mois ce mois d'aout. Nous n'avons pas peur de faire des kilomètres. Nous ne sommes pas trop farniente et attendons plutôt de voir un max de choses. L'envie d'aller à la rencontre des habitants de ce pays, les Australiens mais aussi les kangourous ou les koalas (entre autres)! ;) Du snorkeling un peu, des couchers de soleil, des balades...
Notre idée d'itinéraire: atterrir à Sydney, y passer 3-4 jours. Remonter toute la côte est jusqu'à Cairns. De Cairns, prendre un vol intérieur jusqu'au centre rouge. Du centre rouge prendre un vol intérieur jusqu'à Darwin (nous sommes plutôt attirés par le Litchfield Park que par la ville en elle-même). Puis Darwin - France!
Cet itinéraire induirait louer un véhicule de Sydney que nous abandonnerions à Cairns. Puis un autre pour le centre rouge et encore un autre pour Darwin et alentours. J'ai lu attentivement vos échanges et il semblerait que laisser un véhicule dans une autre ville que celle où nous l'aurions louée ne serait pas la solution la plus économique mais bon... je ne vois pas d'autre solution? A propos du véhicule toujours, nous aimerions bien pour des raisons autant économique que de plaisir louer un van ou camping car qui nous permettrait d'y dormir, mais sur une partie du séjour seulement. La question: sur quelle partie?
Que pensez-vous de cet itinéraire. Quels sont les points de chutes à ne pas manquer / vos tops souvenirs sur ce parcours?
Merci à tous pour le partage!
V.
Nous partons chaque année 1 mois en road trip en août et chaque année nos emploi du temps respectifs ne nous laissent pas le temps de préparer notre voyage à l'avance. Donc chaque année, nous passons des heures (et souvent des nuits) quelques semaines avant le départ, à organiser notre périple!
J'espère que mon message trouvera écho auprès de connaisseurs de ce vaste et magnifique pays!
Les infos: nous sommes un couple trentenaire. Nous projetons donc de partir 1 mois ce mois d'aout. Nous n'avons pas peur de faire des kilomètres. Nous ne sommes pas trop farniente et attendons plutôt de voir un max de choses. L'envie d'aller à la rencontre des habitants de ce pays, les Australiens mais aussi les kangourous ou les koalas (entre autres)! ;) Du snorkeling un peu, des couchers de soleil, des balades...
Notre idée d'itinéraire: atterrir à Sydney, y passer 3-4 jours. Remonter toute la côte est jusqu'à Cairns. De Cairns, prendre un vol intérieur jusqu'au centre rouge. Du centre rouge prendre un vol intérieur jusqu'à Darwin (nous sommes plutôt attirés par le Litchfield Park que par la ville en elle-même). Puis Darwin - France!
Cet itinéraire induirait louer un véhicule de Sydney que nous abandonnerions à Cairns. Puis un autre pour le centre rouge et encore un autre pour Darwin et alentours. J'ai lu attentivement vos échanges et il semblerait que laisser un véhicule dans une autre ville que celle où nous l'aurions louée ne serait pas la solution la plus économique mais bon... je ne vois pas d'autre solution? A propos du véhicule toujours, nous aimerions bien pour des raisons autant économique que de plaisir louer un van ou camping car qui nous permettrait d'y dormir, mais sur une partie du séjour seulement. La question: sur quelle partie?
Que pensez-vous de cet itinéraire. Quels sont les points de chutes à ne pas manquer / vos tops souvenirs sur ce parcours?
Merci à tous pour le partage!
V.
Nouvelle réglementation pour voyager avec des enfants en Afrique du Sud English translation pending
Lu sur un autre forum et une recherche sur Google remonte les mêmes informations, va falloir que je trouve une autre destination pour mes vacances de 2015
New regulations for families travelling with kids to and from South Africa
The South African immigration department has expressed concern about the growing issue of global child trafficking and has announced new requirements for adults travelling with children under the age of 18, which will take effect from 1 October 2014.
Originally the Department said the new regulation would apply from 1 July, but they took the decision yesterday (10 June) to extend the grace period which has also been confirmed by the Department of Home Affairs.
Parents travelling with children would now be requested to provide an unabridged birth certificate (including the details of the child's father as well as the mother) of all travelling children. This applies even when both parents are travelling with their children. When children are travelling with guardians, these adults are required to produce affidavits from parents proving permission for the children to travel. The above applies to foreigners and South Africans travelling to or from South Africa as well as travellers in transit.
Below are the new South African immigration regulations concerning travelling with children: 1. Where parents are travelling with a child, such parents must produce an unabridged birth certificate of the child reflecting the particulars of the parents of the child.
2. In the case of one parent travelling with a child, he or she must produce an unabridged birth certificate as well as consent in the form of an affidavit from the other parent registered as a parent on the birth certificate of the child authorising him or her to enter into or depart from the Republic with the child he or she is travelling with.
3. A court order granting full parental responsibilities and rights or legal guardianship in respect of the child, if he or she is the parent or legal guardian of the child; or where applicable, a death certificate of the other parent registered as a parent of the child on the birth certificate.
Where the parents of the child are both deceased and the child is travelling with a relative or another person related to him or her or his or her parents. 1. Where a person is travelling with a child who is not his or her biological child, he or she must produce: a copy of the unabridged birth certificate of the child.
2. An affidavit from the parents or legal guardian of the child confirming that he or she has permission to travel with the child.
3. Copies of the identity documents or passports of the parents or legal guardian of the child.
4. The contact details of the parents or legal guardian of the child, Provided that the Director-General may, where the parents of the child are both deceased and the child is travelling with a relative or another person related to him or her or his or her parents, approve such a person to enter into or depart from the Republic with such a child.
Where an unaccompanied minor is travelling he or she will have to produce the following to the immigration officer: 1. Proof of consent from one of or both his or her parents or legal guardian in the form of a letter or affidavit for the child to travel into or depart from the Republic: Provided that in the case where one parent provides proof of consent, that parent must also provide a copy of a court order issued to him or her in terms of which he or she has been granted full parental responsibilities and rights in respect of the child.
2. A letter from the person who is to receive the child in the Republic, containing his or her residential address and contact details in the Republic where the child will be residing.
3. A copy of the identity document or valid passport and visa or permanent residence permit of the person who is to receive the child in the Republic; and the contact details of the parents or legal guardian of the child. An unabridged birth certificate is a certificate of birth showing both the persons parents details which can be obtained from your local home affairs office. It is important for parents to note that unabridged birth certificate applications can take anything from six to eight weeks to complete.
New regulations for families travelling with kids to and from South Africa
The South African immigration department has expressed concern about the growing issue of global child trafficking and has announced new requirements for adults travelling with children under the age of 18, which will take effect from 1 October 2014.
Originally the Department said the new regulation would apply from 1 July, but they took the decision yesterday (10 June) to extend the grace period which has also been confirmed by the Department of Home Affairs.
Parents travelling with children would now be requested to provide an unabridged birth certificate (including the details of the child's father as well as the mother) of all travelling children. This applies even when both parents are travelling with their children. When children are travelling with guardians, these adults are required to produce affidavits from parents proving permission for the children to travel. The above applies to foreigners and South Africans travelling to or from South Africa as well as travellers in transit.
Below are the new South African immigration regulations concerning travelling with children: 1. Where parents are travelling with a child, such parents must produce an unabridged birth certificate of the child reflecting the particulars of the parents of the child.
2. In the case of one parent travelling with a child, he or she must produce an unabridged birth certificate as well as consent in the form of an affidavit from the other parent registered as a parent on the birth certificate of the child authorising him or her to enter into or depart from the Republic with the child he or she is travelling with.
3. A court order granting full parental responsibilities and rights or legal guardianship in respect of the child, if he or she is the parent or legal guardian of the child; or where applicable, a death certificate of the other parent registered as a parent of the child on the birth certificate.
Where the parents of the child are both deceased and the child is travelling with a relative or another person related to him or her or his or her parents. 1. Where a person is travelling with a child who is not his or her biological child, he or she must produce: a copy of the unabridged birth certificate of the child.
2. An affidavit from the parents or legal guardian of the child confirming that he or she has permission to travel with the child.
3. Copies of the identity documents or passports of the parents or legal guardian of the child.
4. The contact details of the parents or legal guardian of the child, Provided that the Director-General may, where the parents of the child are both deceased and the child is travelling with a relative or another person related to him or her or his or her parents, approve such a person to enter into or depart from the Republic with such a child.
Where an unaccompanied minor is travelling he or she will have to produce the following to the immigration officer: 1. Proof of consent from one of or both his or her parents or legal guardian in the form of a letter or affidavit for the child to travel into or depart from the Republic: Provided that in the case where one parent provides proof of consent, that parent must also provide a copy of a court order issued to him or her in terms of which he or she has been granted full parental responsibilities and rights in respect of the child.
2. A letter from the person who is to receive the child in the Republic, containing his or her residential address and contact details in the Republic where the child will be residing.
3. A copy of the identity document or valid passport and visa or permanent residence permit of the person who is to receive the child in the Republic; and the contact details of the parents or legal guardian of the child. An unabridged birth certificate is a certificate of birth showing both the persons parents details which can be obtained from your local home affairs office. It is important for parents to note that unabridged birth certificate applications can take anything from six to eight weeks to complete.
Botswana: et si on la faisait cette diagonale du fou? English translation pending
Depuis mon retour d'Afrique du Sud et après avoir discuté avec mon loueur de 4x4 ( qui est donc un bon vendeur), je sais déjà que je vais y retourner, pas cette année, d'autres projets étaient déjà là, qui encombraient le tapis.
Ce sera en 2015 donc, en Août très probablement et pour 4 semaines maximum.
Qu'est ce donc que la diagonale du fou ? C'est un concept issu d'une discussion qui a eu lieu entre Jean Luc ( Voyajou) et Max ( Max68), je ne sais plus où ils ont parlé de ça, mais je l'ai lu, j'en suis sûr. Le problème avec ces 2 là, c'est qu'ils écrivent tellement qu'on ne peut plus les suivre ! 😛
La diagonale du fou, donc, serait un trajet qui irait grosso modo de Kasane au Namaqualand en passant par Chobe, Moremi, Central Kalahari GR, KTP, AugrabieFalls , Namaqualand.
C'est une bonne période pour visiter Chobe/Moremi puisqu'il s'agit de la saison sèche, les pistes y sont plus faciles même si le niveau d'eau peut-être élevé sur l'Okawongo. C'est une excellente période pour le namaqualand, fin Août les chances d'y trouver un grand tapis de fleurs y sont maximales. Le Kalahari et les pans pour les paysages, les ciels étoilés et la tranquillité. Le KTP pour se vacciner définitivement des félins. Les Augrabies Falls puisqu'on passe par là et même si le débit sera celui d'un vieillard prostatique...
C'est aussi une mauvaise période puisque c'est la haute saison, donc plus de monde et plus cher, puisqu'il va faire très froid la nuit , puisqu'on ne verra pas la queue d'une bestiole dans le Kalahari et parce qu'il n'y a aucune chance pour que Jean Luc soit là pour sortir mon Toyota de l'ornière.😕 C'est dommage, ç'eût été une belle photo vous en conviendrez.😏
Premier problème, Par où commencer ? Soit je loue à partir de Joburg pour ensuite me taper une route interminable vers Kasane en faisant quelques étapes, j'ai pensé au parc Marekele pour se reposer du voyage, petit parc qui semble intéressant avec ses vautours du cap, un plan d'eau actif près des bush tents et de beaux paysages en général , mais pas beaucoup d'action par ailleurs, pas grave, ça viendra ensuite. Puis Serowe et Khama rhino sanctuary, puis Khubu Island , puis Kasane et on attaque la descente. Ce qui fait donc 5 jours pour monter 😮 Autre possibilité, faire Paris Joburg Kasane en avion : 200€ de plus par passager et 500 € de plus pour le transfert du 4x4😮, ce qui gonfle le budget de plus de 1000€, qu'on peut éventuellement "récupérer" en partie en raccourcissant la durée du voyage de 2 jours pleins.
Projet 1 : Jour 1 : récupération du 4x4=>Marakele Jour 2 : Marakele Jour 3 : Serowe Jour 4 : Khubu Island Jour 5 : Kasane Jour 6 : Kasane, boat tour Jour 7 : Chobe Ihaha Jour 8 : Chobe Ihaha Jour 9 : Chobe Savuti Jour 10 : Chobe =>Moremi Jour 11 : Moremi Jour 12 : Moremi=> Maun-courses-full tank=> Nxai pan Jour 13 : Nxai Pan Jour 14 : Nxai =>CKGR Jour 16 : CKGR Jour 17 : CKGR=> Ghanzi Jour 18 : Ghanzi => Kaa Jour 19 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP Jour 22 : KTP Jour 23 : KTP=> Augrabie Falls Jour 24 : Augrabies Falls => Namaqualand Jour 25 : Namaqualand Jour 26 : Namaqualand Jour 27 : Namaqualand=> Kuruman Jour 28 : Kuruman => Joburg
Projet 2 : Jour 1 : Kasane Jour 2 : Kasane, boat tour Jour 3 : Chobe Ihaha Jour 4 : Chobe Ihaha Jour 5 : Chobe Savuti Jour 6 : Chobe =>Moremi Jour 7 : Moremi Jour 8 : Moremi=> Maun Jour 9 : Nxai Pan et/ou Makgadikgadi ou Khubu Island ( à répartir sur les 4 jours) Jour 10 : Makg Jour 11 : Makg Jour 12 : Makg Jour 13 : Makg=>CKGR Jour 14 : CKGR Jour 15 : CKGR=> Ghanzi Jour 16 : Ghanzi => Kaa Jour 17 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 18 : KTP Jour 19 : KTP Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP=> Augrabie Falls Jour 22 : Augrabies Falls => Namaquland Jour 23 : Namaqualand Jour 24 : Namaqualand Jour 25 : Namaqualand=> Kuruman Jour 26 : Kuruman => Joburg Trajet raccourci de 2 jours pour limiter les dégâts financiers...
Voilà la base de travail, je dois encore pas mal étudier les camps entre Maun et Kasane, les réservations y sont indispensables mais semble t'il complètement fantaisistes, si on ne réserve pas, on ne peut pas toujours entrer, mais certains entrent quand même et trouvent une place sur les emplacements réservés, bref , c'est un joyeux bordel et il en ressort qu'il vaut mieux arriver très tôt... Pour ces réservations fantaisistes mais indispensables, est-il préférable de les faire en direct ( en étant patient)ou de passer par une agence à Kasane ou Maun ? Le boat tour, c'est indispensable ? J'ai volontairement shunté les VF du fait d'un niveau d'eau bas, mais pourquoi pas au clair de lune ?
La piste Ihaha=> Savuti=> Moremi est réputée compliquée. En cette saison, la complication vient surtout du sable profond ou du niveau des rivières ? ( la boue ne devrait pas être un problème en août ?).
Les pistes du Kalahari me semblent assez faciles en cette saison.
Pour le KTP, côté Botswanais, ça a l'air plus coton...au moins la piste directe qui part de Kaa doit être potable ?
Voilà les premiers questionnements, sont également bienvenus les conseil de choix de camping, voir même d'emplacements dans les campings quand on doit réserver, les conseils de lodges au KTP puisque nous y passerons au moins 2 nuits pour oublier la tente et essayer d'avoir un peu plus chaud.
Des accom dans le Namaqualand ? Je pars pour y camper à priori, mais je crains le froid, là plus qu'ailleurs.
Qu'est ce donc que la diagonale du fou ? C'est un concept issu d'une discussion qui a eu lieu entre Jean Luc ( Voyajou) et Max ( Max68), je ne sais plus où ils ont parlé de ça, mais je l'ai lu, j'en suis sûr. Le problème avec ces 2 là, c'est qu'ils écrivent tellement qu'on ne peut plus les suivre ! 😛
La diagonale du fou, donc, serait un trajet qui irait grosso modo de Kasane au Namaqualand en passant par Chobe, Moremi, Central Kalahari GR, KTP, AugrabieFalls , Namaqualand.
C'est une bonne période pour visiter Chobe/Moremi puisqu'il s'agit de la saison sèche, les pistes y sont plus faciles même si le niveau d'eau peut-être élevé sur l'Okawongo. C'est une excellente période pour le namaqualand, fin Août les chances d'y trouver un grand tapis de fleurs y sont maximales. Le Kalahari et les pans pour les paysages, les ciels étoilés et la tranquillité. Le KTP pour se vacciner définitivement des félins. Les Augrabies Falls puisqu'on passe par là et même si le débit sera celui d'un vieillard prostatique...
C'est aussi une mauvaise période puisque c'est la haute saison, donc plus de monde et plus cher, puisqu'il va faire très froid la nuit , puisqu'on ne verra pas la queue d'une bestiole dans le Kalahari et parce qu'il n'y a aucune chance pour que Jean Luc soit là pour sortir mon Toyota de l'ornière.😕 C'est dommage, ç'eût été une belle photo vous en conviendrez.😏
Premier problème, Par où commencer ? Soit je loue à partir de Joburg pour ensuite me taper une route interminable vers Kasane en faisant quelques étapes, j'ai pensé au parc Marekele pour se reposer du voyage, petit parc qui semble intéressant avec ses vautours du cap, un plan d'eau actif près des bush tents et de beaux paysages en général , mais pas beaucoup d'action par ailleurs, pas grave, ça viendra ensuite. Puis Serowe et Khama rhino sanctuary, puis Khubu Island , puis Kasane et on attaque la descente. Ce qui fait donc 5 jours pour monter 😮 Autre possibilité, faire Paris Joburg Kasane en avion : 200€ de plus par passager et 500 € de plus pour le transfert du 4x4😮, ce qui gonfle le budget de plus de 1000€, qu'on peut éventuellement "récupérer" en partie en raccourcissant la durée du voyage de 2 jours pleins.
Projet 1 : Jour 1 : récupération du 4x4=>Marakele Jour 2 : Marakele Jour 3 : Serowe Jour 4 : Khubu Island Jour 5 : Kasane Jour 6 : Kasane, boat tour Jour 7 : Chobe Ihaha Jour 8 : Chobe Ihaha Jour 9 : Chobe Savuti Jour 10 : Chobe =>Moremi Jour 11 : Moremi Jour 12 : Moremi=> Maun-courses-full tank=> Nxai pan Jour 13 : Nxai Pan Jour 14 : Nxai =>CKGR Jour 16 : CKGR Jour 17 : CKGR=> Ghanzi Jour 18 : Ghanzi => Kaa Jour 19 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP Jour 22 : KTP Jour 23 : KTP=> Augrabie Falls Jour 24 : Augrabies Falls => Namaqualand Jour 25 : Namaqualand Jour 26 : Namaqualand Jour 27 : Namaqualand=> Kuruman Jour 28 : Kuruman => Joburg
Projet 2 : Jour 1 : Kasane Jour 2 : Kasane, boat tour Jour 3 : Chobe Ihaha Jour 4 : Chobe Ihaha Jour 5 : Chobe Savuti Jour 6 : Chobe =>Moremi Jour 7 : Moremi Jour 8 : Moremi=> Maun Jour 9 : Nxai Pan et/ou Makgadikgadi ou Khubu Island ( à répartir sur les 4 jours) Jour 10 : Makg Jour 11 : Makg Jour 12 : Makg Jour 13 : Makg=>CKGR Jour 14 : CKGR Jour 15 : CKGR=> Ghanzi Jour 16 : Ghanzi => Kaa Jour 17 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 18 : KTP Jour 19 : KTP Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP=> Augrabie Falls Jour 22 : Augrabies Falls => Namaquland Jour 23 : Namaqualand Jour 24 : Namaqualand Jour 25 : Namaqualand=> Kuruman Jour 26 : Kuruman => Joburg Trajet raccourci de 2 jours pour limiter les dégâts financiers...
Voilà la base de travail, je dois encore pas mal étudier les camps entre Maun et Kasane, les réservations y sont indispensables mais semble t'il complètement fantaisistes, si on ne réserve pas, on ne peut pas toujours entrer, mais certains entrent quand même et trouvent une place sur les emplacements réservés, bref , c'est un joyeux bordel et il en ressort qu'il vaut mieux arriver très tôt... Pour ces réservations fantaisistes mais indispensables, est-il préférable de les faire en direct ( en étant patient)ou de passer par une agence à Kasane ou Maun ? Le boat tour, c'est indispensable ? J'ai volontairement shunté les VF du fait d'un niveau d'eau bas, mais pourquoi pas au clair de lune ?
La piste Ihaha=> Savuti=> Moremi est réputée compliquée. En cette saison, la complication vient surtout du sable profond ou du niveau des rivières ? ( la boue ne devrait pas être un problème en août ?).
Les pistes du Kalahari me semblent assez faciles en cette saison.
Pour le KTP, côté Botswanais, ça a l'air plus coton...au moins la piste directe qui part de Kaa doit être potable ?
Voilà les premiers questionnements, sont également bienvenus les conseil de choix de camping, voir même d'emplacements dans les campings quand on doit réserver, les conseils de lodges au KTP puisque nous y passerons au moins 2 nuits pour oublier la tente et essayer d'avoir un peu plus chaud.
Des accom dans le Namaqualand ? Je pars pour y camper à priori, mais je crains le froid, là plus qu'ailleurs.
TDM vélo en 5 ans, conseils itinéraire et budget English translation pending
Bonjour,
Ma sœur et moi avons le projet de faire une tour du monde en vélo. Nous pensons pouvoir le réaliser en 5 ans (avec certaines portions du trajet en train ou bus car nous ne voulons pas nous presser mais profiter un max des endroits ou nous seront) Nous pensons partir de Bruxelles au Cap (Afrique du Sud) pour la première partie de du voyage. Ensuite rallier Le Caire. De là, nous prendrons la route de l'Asie du Sud-Est en passant par Dubaï (bateau vers l'Iran) jusque Kuala-Lumpur avec détour par le Vietnam. Nous comptons également passer par l'Australie et la Nouvelle-Zélande avant de nous envoler pour les Amériques. A partir de Lima nous rejoindrons Ushuaïa avant de remonter jusqu'au Canada! en passant par le Brésil. Enfin, nous reviendrons en Asie par le Japon pour nous rendre en Chine, Mongolie, Russie et revenir en Belgique en passant par l'Europe de l'Est.
Nous estimons le budget pour une telle aventure à 30.000 par personne. (Nous seront 5 personnes voir plus!, nous dormirons sous tente pour la plupart du temps ou chez les locaux qui nous accueillerons, nous n'iront que très rarement au resto nous cuisinerons nous même (sauf en Asie du Sud-Est peut-être).
Budget de 10€/pp/j soit sur 5 ans un peu plus de 18.000€ + 2500€ pp pour les trajets intercontinentaux ( Asie/Australie, Australie/Nouvelle-Zélande, NZ/Amérique Latine et enfin Amérique du Nord/Japon) + les frais avant le départ (vélo, matériel divers, tentes, vaccins, matériel multimédias (nous contons filmé notre voyage, création de site internet, VISA, assurances, etc) soit +- 4500€ pp. (En voyant large? ou est-ce juste? Ainsi que 5000€ pour nous faire plaisir durant le voyage (petite croisière en Thaïlande, visite de certains parcs nationaux ou sites culturelles/religieux, excursions, une ou 2 plongées, etc). Pensez-vous que notre itinéraire soit faisable en 5 ans? Le budget est-il réaliste?
Pour plus d'info n'hésitez pas à me contacter, Merci d'avance pour vous conseils et éclaircissements!!
Kams
Ma sœur et moi avons le projet de faire une tour du monde en vélo. Nous pensons pouvoir le réaliser en 5 ans (avec certaines portions du trajet en train ou bus car nous ne voulons pas nous presser mais profiter un max des endroits ou nous seront) Nous pensons partir de Bruxelles au Cap (Afrique du Sud) pour la première partie de du voyage. Ensuite rallier Le Caire. De là, nous prendrons la route de l'Asie du Sud-Est en passant par Dubaï (bateau vers l'Iran) jusque Kuala-Lumpur avec détour par le Vietnam. Nous comptons également passer par l'Australie et la Nouvelle-Zélande avant de nous envoler pour les Amériques. A partir de Lima nous rejoindrons Ushuaïa avant de remonter jusqu'au Canada! en passant par le Brésil. Enfin, nous reviendrons en Asie par le Japon pour nous rendre en Chine, Mongolie, Russie et revenir en Belgique en passant par l'Europe de l'Est.
Nous estimons le budget pour une telle aventure à 30.000 par personne. (Nous seront 5 personnes voir plus!, nous dormirons sous tente pour la plupart du temps ou chez les locaux qui nous accueillerons, nous n'iront que très rarement au resto nous cuisinerons nous même (sauf en Asie du Sud-Est peut-être).
Budget de 10€/pp/j soit sur 5 ans un peu plus de 18.000€ + 2500€ pp pour les trajets intercontinentaux ( Asie/Australie, Australie/Nouvelle-Zélande, NZ/Amérique Latine et enfin Amérique du Nord/Japon) + les frais avant le départ (vélo, matériel divers, tentes, vaccins, matériel multimédias (nous contons filmé notre voyage, création de site internet, VISA, assurances, etc) soit +- 4500€ pp. (En voyant large? ou est-ce juste? Ainsi que 5000€ pour nous faire plaisir durant le voyage (petite croisière en Thaïlande, visite de certains parcs nationaux ou sites culturelles/religieux, excursions, une ou 2 plongées, etc). Pensez-vous que notre itinéraire soit faisable en 5 ans? Le budget est-il réaliste?
Pour plus d'info n'hésitez pas à me contacter, Merci d'avance pour vous conseils et éclaircissements!!
Kams
Cyclotouriste diabétique vers Compostelle English translation pending
Bonjour,
Je fais les chemins de Compostelle à pied depuis 2004. Il y a un peu plus d'un an, j'ai eu envie de le faire à vélo. J'ai acheté un vélo, me suis entraîné et en octobre 2013, j'ai fait Tours-Compostelle, 1600kms en 18j, j'ai pris goût au vélo et décidé de recommencer en septembre 2014; mais voilà, il y a 2 mois, on m'a découvert un diabète de type 1. J'ai repris le vélo seul et avec un groupe. Beaucoup me déconseillent de poursuivre mon projet et en tout cas de ne pas partir en solo. 2 questions :
1) des cyclotouristes diabétiques peuvent-ils me faire part de leur expérience de rando-cyclistes en solo et à plusieurs
2) des cyclotouristes diabétiques ou non sont-ils intéressés pour m'accompagner
Merci d'avance pour vos réponses.
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour English translation pending
Bonjour à tous !
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Quel est le bon itinéraire en Australie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec une amie en Australie au mois de septembre, pour 1 mois 1/2 environ, et on galère un peu pour faire l'itinéraire (je sais on s'y prend pas beaucoup en avance...)
On aimerait voir un peu tout mais c'est pas possible ! du coup, au moins gouter à un peu tout (plage, nature, ville...)
pour l'instant on sait qu'on aimerait faire: - Sydney, bien sur. On pense y rester une petite semaine et aller jusqu'aux Blue Moutains - le Red Center (Uluru, Monts Olga, Kings Canyon...), j'ai vu que c'était faisable en une petite semaine là aussi - la Tasmanie: en 7-10 jours
Nos interrogations: - Est-ce qu'on va jusqu'au Nord pour faire Kakadu, litchfield et Darwin? - Quel est le meilleur choix entre la cote ouest (purnululu, kimberley...) et la cote est (whitsundays, fraser island...)? - Est ce qu'on loupe pas quelque chose si on ne passe pas par le sud (kangaroo island, great ocean road...) ?
on n'est pas de grandes sportives mais on veut se balader un peu quand même pour en avoir plein la vue, on voudrait faire un peu de snorkeling, voir des baleines, dauphins et autre, voir des belles plages, ...
Merci d'avance !
Je pars avec une amie en Australie au mois de septembre, pour 1 mois 1/2 environ, et on galère un peu pour faire l'itinéraire (je sais on s'y prend pas beaucoup en avance...)
On aimerait voir un peu tout mais c'est pas possible ! du coup, au moins gouter à un peu tout (plage, nature, ville...)
pour l'instant on sait qu'on aimerait faire: - Sydney, bien sur. On pense y rester une petite semaine et aller jusqu'aux Blue Moutains - le Red Center (Uluru, Monts Olga, Kings Canyon...), j'ai vu que c'était faisable en une petite semaine là aussi - la Tasmanie: en 7-10 jours
Nos interrogations: - Est-ce qu'on va jusqu'au Nord pour faire Kakadu, litchfield et Darwin? - Quel est le meilleur choix entre la cote ouest (purnululu, kimberley...) et la cote est (whitsundays, fraser island...)? - Est ce qu'on loupe pas quelque chose si on ne passe pas par le sud (kangaroo island, great ocean road...) ?
on n'est pas de grandes sportives mais on veut se balader un peu quand même pour en avoir plein la vue, on voudrait faire un peu de snorkeling, voir des baleines, dauphins et autre, voir des belles plages, ...
Merci d'avance !
Préparation d'un voyage en Nouvelle-Zélande pour 2015 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs, et particulièrement à ceux ayant déjà visité cette île!!
Après plusieurs reports successifs, ça y est le voyage en Nouvelle Zélande est validé pour 2015 (Janvier Février)!! alors les premières questions se posent et voilà pourquoi je fais appel aux personnes connaissant bien l'île!!
1/ Vaut il mieux commencer par l'ile Nord ou l'ile Sud ? (je ne sais pas encore sur quelle ville nous atterrirons...)
2/ La durée du séjour variera de 6 à 8 semaines... Comment répartir au mieux le temps sur chaque île ?
3/Une question clé, voiture ou camping-car??? j'ai déjà eu des avis mais j'ai besoin de plus de détails...peux t on partager le temps du séjour entre location de voiture et location de camping-car? (je sais que ce pays se laisse visiter en camping car très facilement mais nous aimons bien aussi passer un peu de temps dans de sympathiques guesthouse ou chez l'habitant) alors est il compatible d'associer les 2?
Voilà déjà de quoi débattre ...
Merci d'avance pour vos réponses...
Après plusieurs reports successifs, ça y est le voyage en Nouvelle Zélande est validé pour 2015 (Janvier Février)!! alors les premières questions se posent et voilà pourquoi je fais appel aux personnes connaissant bien l'île!!
1/ Vaut il mieux commencer par l'ile Nord ou l'ile Sud ? (je ne sais pas encore sur quelle ville nous atterrirons...)
2/ La durée du séjour variera de 6 à 8 semaines... Comment répartir au mieux le temps sur chaque île ?
3/Une question clé, voiture ou camping-car??? j'ai déjà eu des avis mais j'ai besoin de plus de détails...peux t on partager le temps du séjour entre location de voiture et location de camping-car? (je sais que ce pays se laisse visiter en camping car très facilement mais nous aimons bien aussi passer un peu de temps dans de sympathiques guesthouse ou chez l'habitant) alors est il compatible d'associer les 2?
Voilà déjà de quoi débattre ...
Merci d'avance pour vos réponses...
Traversée du Canada en vélo 2010 English translation pending
Bonjour,
Un petit résumé de mon voyage:
Journal de Voyage20.04.2010, Départ de Genève avec air Canadapour Vancouver, une escale à Montréal.
Nous avons dormis à l’aéroport de Vancouver.
21.04.2010, au petit matin montage des vélos.Puis nous avons roulé 16 Km dans la ville jusqu'à Hostelling internationalVancouver Downtown (auberge de jeunesse). Nous restons 2 nuits 40 dollars lanuit. Après avoir posée nos bagages dans la chambre nous avons roulé un peutdans Vancouver, pour diner on a trouvé un petit resto sympa, spécialité de lamaison les huitres et crabes, moules etc. c’était bon, bien servi et pas chère ! Ensuitevisite de la ville et achat du matériel qui nous manque. Total de la journée 32Km. Dodo à 20h30.
22.04.2010, aujourd’hui visite de l’aquarium deVancouver et le tour du Stanley parc en vélo 16 Km. Le mot du jour : you missed the olimpicgames. Remarque d’une jolie dame par ce qu’elle mous a vue avec la veste del’école de ski. Beau temps.
23.04.2010, les choses sérieuses commence, aujourd’hui nous somme parti en direction du pacifique, de Vancouver àHorseshoe bay ou nous avons pris le ferry pour Nanaimo puis jusqu'à Parksville,64 Km. Nous avons pus testé notre équipement de pluie. Nous dormons au motelSea Edje Motel avec une super plage.
24.04.2010, Journée difficile de Parksville àport Alberni. Le début était facile et il faisait beau mais à 16 Km nous avonsmis les habits pluie, il faisait froid avec du vent et la cerise sur le gâteauune monté de 13% sur 4 KM avant Alberni. Total 45 Km
25.04.2010, Port Alberni à Ucluelet 101 Km etpas de possibilité d’hébergement entredeux, les 50 premier Km ca roule bien, avec un dénivelé 1 & 2%, mais aprèsc’est des montagnes russe entre 13 % 19% la plus longue fait 4 Km mais lesautres sont pas loin derrière et c’est comme ca jusqu'à la fin. Il fait froidavec du vent, on a mis les habits pluie un petit moment et la neige n’est pasloin. Voila nous somme au pacifique, demain retour sur Port Alberni mais enbateau cette fois (si c’est possible ?)
26.04.2010, Le bateau se n’est pas possible.Nous sommes resté a Ucluelet et avons visité la cote du pacifique. On a trouvéun bon restaurant (le Driftwood Patio restaurant) avec le patron François Pilonet Flickerine la serveuse. Nous avons mangé un bon plat de la mer.
27.04.2010, Il pleut très fort, on décide deresté un jour de plus. Visite de la cote avec quelques photos de plus, puisdiner au Driftwood ou nous avons pris des moules et des palourdes. Demain qu’ilpleuve ou qu’il neige c’est départ.
28.04.2010, Retour sur port Alberni 101Km. Unpeut de soleil au départ mais très vite de nouveau la pluie. Le temps changevite soleil pluie en moins de 5 minuteset vice versa. On s’arrête pour manger il fait beau et quand on a tous déballéon mange sous la pluie.
29.04.2010, port Alberni à Horseshoe bay 79 Km. Premier jour sans pluie.Ca roule bien !
30.04.2010, Horseshoe bay à Mission 96 Km. Onroule sur des autoroutes a 4 voie avec une circulation comme entre Lausanne etGenève aux heures de pointe c’était chaud, tu fais ça en Europe on t’emmène àl’asile, et il fait beau.
01.05.2010, Mission à Yale 102 Km. Sur la routeNo 7 c’est un peut plus calme et de nouveau la pluie et froid. Yale saressemble à Gondo on est vraiment dans les rocheuses. Et toujours les montagnesrusse avec des montés de 13% comme tous les jours ca ne change pas ils nesavent pas faire des route avec une monté régulière.
02.05.2010, Journée de repos, il pleut alors onvisite le site historique de Yale. C’était le point le plus avancé navigablesur la rivière Frasser à l’époque des pionniers. Par là passe l’or de la régionde Caribou.
03.05.2010, Yale à Lytton 85 Km. Il pleut avecdu vent, la neige n’est pas loin. Toujours des montagnes russes. On fini quandmême la route au sec.
04.05.2010, Lytton à Cache Creek 85 Km enfin unjour sans pluie, et changement de climat en cour de route on rentre dans unevallée avec un climat du sud on se croirait dans les Pyrénées. En route onrencontre un cycliste chinois qui fait la traversée comme nous, Tian Feng, ilroule avec un vélo Lamborghini, on le dépasse a l’aise. On peut dire que l’on adépassé une Lamborghini aujourd’hui. Un moment on a penser finir sous la pluieou même la neige, le ciel c’est couvert et il y avais un vent de face froidmais vraiment froid, une vraie bise comme on dit ! Toujours des montagnesrusse mais un peut moins prononcer que les autres jours.
05.05.2010, Cache Creek à Kamloops 84 Km. Onpart un peut en retard vers 10h. Le matin il neige presque mais le temps sedégage vite et il fait bon, enfin une journée agréable. Ca roule bien sur lespremiers 50 Km mais après les montagnes russe recommence. Sur la routelorsqu’il y a des travaux il y a toujours des personnes qui font la circulationavec des panneaux, le mot du jour de Rudi a la jeune fille (J’aime bien leCanada pars ce qu’il y a toujours de jolie fille qui nous arête sur la route).
06.05.2010, Kamloops à Barrière 66 Km, il fait beau enfinle printemps est là ! J’ai un peut mal au genoux et pas beaucoup dormis lanuit passée ! Alors on décide de faire petit pour aujourd’hui, se matinlessive et cartes postale plus un colis avec des souvenirs.
La route est bien mais quand il n’y a pas demontagnes russe y a le vent dans le nez. Vus l’effort accomplis on se paye unbon steak de bœuf au grille avec une bonne bouteille de cabernet sauvignonCanadien (okanagan valléy) au motel Monte Carlos.
07.05.2010, Barriere à Clearwater 61 Km, Encorune petite journée ça fait du bien, il fait bon et la route est facile pasbeaucoup de monté, a 12h 15 on à passer le cap des 1000 Km. Dans l’après midiles nuages bourgeonnes et des orages menaces, on a passé entre les gouttes, mais il y a eu quelques bonnes rafales donc une qui ma projeté au milieu de laroute, heureusement il n’y avait de vhc à moment.
08.05.2010, Clearwater à Blue River 109 Km, Lamétéo annoncé de la pluie et de la neige, mais finalement sa c’est dégagé et onétait au sec, juste un peut froid. On à fait la plus longue distance, lepassage le plus haut 775 m et on a vus notre premier ours. C’était un ours noiril était entre 20 et 30 mètres de la route et il mangé tranquillement. Je n’aipas fait de photo car je l’ai vu au dernier moment et il y avait des personnesqui c’était arrêté de l’autre coté de la route pour faire des photos et nous onpasse entre les deux, j’ai eu un peux peur qu’il se sente dérangé et qu’ilvient ver nous.
09.05.2010, journée de repos, on dort 2 nuitsau Mike Wiegele hélisking resort dans un super chalet canadien, un grand mercià notre sponsor ORTOVOX et Gérald Kampel.
10.05.2010, Blue River à Valmount 91 Km, il fait bon c’est le printemps la route estbonne pas trop de montagne russe ça roule bien juste une monté ver la fin avantValmount. On a vu notre 2 ème ours noir cette fois il était au bord de la routeon a du s’arrêté bien 100 m avant, des camions on fait sonner leurs klaxon pourle faire fuir, l’ours saute a chaque fois dans le talus mais revenais a chaquefois, des gents insouciant s’arrête pour faire des photos se qui existe l’ours, une personne s’arrête est essaie de le faire fuir avec sons klaxon mais sanssuccès, une équipe de garde district s’arrête pour nous aidé, il roule entrenous et l’ours et prépare le spray anti ours au cas ou l’ours se dirigeraisvers nous, on passe sur la voie opposée. Il va sans dire que notre moyenne àdoublé dans les km qui on suivi et on a fait les 50km qui reste d’un trait sansarrêt pour mangé. Le reste du trajet c’est bien passer, mais d’autre personneon vus une maman avec des petits peut avant Valmount, il se sons fait grifféleur voiture.
11.05.2010, Valmount à Mount Robson 34 Km, ontrouve une Swiss Békery ou on déjeune, enfin du bon pain ! Avant deprendre la route on s’hachette un spray anti ours pour chacun que l’on fixe surle guidon, on se sent rassuré et on pique-nique en chemin sans crainte. Laroute se passe bien est bien entendu on ne voit pas d’ours ! Ont se trouvedans le parc du Mount Robson juste avant le parc national, seul possibilitéd’hébergement un camping avec des cabanes mais c’est fermé, sa ouvre le 13.05.Les patrons sons sympa est on négocie une cabane à prix réduit avec vue directesur le Mount Robson. Ici c’est la nature pas de télé, wifi ni réseau natel maisun paysage à coupé le souffle.
12.05.2010, Mount Robson à Jasper 97 Km, ilfait beau on traverse le parc Mount Robson puis le on rentre dans le parcNational, on voit des paysages magnifique. On a vus notre 3 éme ours noir dansun pré sur le coté de la route et toujours des gents qui s’arrête pour fairedes photos, puis on à pique-niqué au bord du lac Moose et on a encor vus unescène de crime sur une aire de repos avec tous comme dans les experts. On ditadieux a la Colombie Britannique et on rentre dans l’Alberta, on avance nosmontre d’une heure. Le premier fuseau horaire et la première province estpassée.
13.05.2010, Jasper à Hinton 76 Km, il fait beauet en prend pleins la vue dans le parc National. Ont fini aussi avec lesrocheuses.
14.05.2010, Hinton à Niton Jonction 135 Km, ona prévu de s’arrêté à Edson, on arrive à 14 h. et comme on est en forme ondécide de continué la route, c’est tous ca de pris pour le lendemain. Ons’arrête à Niton Jonction au milieu de nulle part. Juste un motel et 2 stationsd’essence.
15.05.2010 Niton Jonction à Spruce Grove 129 Km, ca recommence on est sur la HWY, c’est tout droit avec quelques petitesmontagnes russe et un peut de vent de face. Pas beaucoup de photo à faire maisquand même un beau paysage, on se rapproche de Edmonton et sa se remarque, deplus en plus de voitures et d’habitations. Spruce Grove c’est déjà le fauxbourg d’Edmonton.
16.05 2010 Spruce Grove à Sherwood Park 56 Km, c’est le jour de tous les dangers !
Rudi à failli se faire écrasé par une voiture, sur la HWY il y a des sortie comme sur les autoroutes chez nous et il faut traversécette voie pour resté sur la HWY, et ila mal regardé et a traversé alors qu’une voiture arrivé à plus de 100 km/h quia pus l’évité de justesse, je ne sais pas qui des deux a eu le plus peur, moiqui a vu la scène devant moi ou Rudi qui lance un (trous du cul à la voiture)il se rend compte plus loin qu’il était en tort, plus tard dans Edmonton a uncroisement avec des feux il fait un brusque changement de direction et moi jele suis et c’est a mon tour d’échappé de me faire écrasé par une voiture quidémarre, je peux vous dire qu’ après c’était chaud entre nous et on s’arrête aune station service boire un petit quelque chose et on trouve un chemin quinous évite la HWY sur quelques Km, on est devenu beaucoup plus prudent par lasuite et avec raison cars de retour se la HWY ca se complique, il fauts’imaginé une autoroute avec 4 voies de circulation et des sortie a 2 voiestout les 3 ou 4 Km avec deux guignols qui se ballade en vélo là dessus auxheures de pointes. J’oublié il fait chaud et il a un fort vent de face.
17.05.2010, journée de repos chez une grandecousine de Rudi a Sherwood Park. Rudi dort dans une chambre et moi je profitedu beau temps pour faire du camping dans le jardin et testé la tente, on varester quelques jours.
18.05.2010, au 20.05.2010, Nous somme toujourschez Lisl la grande cousine de Rudi, nous avons rencontré sa fille Barbara etson ami Keith, qui nous on invité au restaurant pour l’anniversaire de Barbaraet nous on fait une visite de Edmonton la nuit. Merci à Lisl, Barbara et Keith
21.05.2010, départ de Sherwood park, il pleutavec un vent du nord froid, on fait que 45 Km et on trouve un motel, cars onest trempe et on à froid. Sherwood park à Leduc 45 Km.
Ps. Le soir il mélange pluie neige.
22.05.2010, il fait beau mais ça se couvre viteet il y a un vent fort du nord. On continue notre route jusqu'à Red Deer 136Km. Il fait froid mais sec juste un peut de grésille de temps en temps.
23.05.2010, il fait beau soleil, toujours sevent du nord qui nous refroidi. En milieu de journée ça change, le vent tombeet il fait meilleur. Devant nous des orages se forment et on passe entre deuxnuages. Red deer à Airdrie 110 Km.
24.05.2010, Airdrie à Calgary 54 Km, il faitbeau et bon, et c’est agréable. On arrive chez Pat et Rick des amis de Rudi, on va rester quelques jours avant d’attaqué lagrande traversée vers l’est.
25.05.2010, Rick mous fait visiter un sitepaléontologique, Horseshoe Canyon et Horse Thiefe Canyon. Des Canyons creuséepar la Red Deer river, ou l’on voit des différentes couches géologique. C’étaitune magnifique journée merci Rick. Je fais le plein de pierre pour macollection et beaucoup de photos.
Ps. Nous avons subit une véritable attaque demoustique !
26.05.2010, Visite du Air space muséum avec Rick, et achat d’une chaine pour chaque vélo.
27.05.2010, On a pris le bus et le tram pourvisité Calgary downtown et achat de cadeaux souvenir pour la famille. Il a faitmauvais toute la journée et au retour il neige.
28.05.2010, Il neige toujours. Journée lessiveet entretiens des vélos, le soir nous étions invité par Mike Mortimer présidentde Ortovox Canada et son épouse Heather, on a mangé un bon steak Merci Mike.
29.05.2010, Le matin au réveil tous est blanc, et il fait toujours mauvais. On en profite pour faire des mails et téléphoné ala famille, et journée télé.
30.05.2010, Le temps s’améliore mais c’esttoujours couvert est froid, vers midi ca se dégage et on en profite pour faireun peux de jardinage pour Pat. Le soir nous somme invité par Rick et Pat à l’occasion de notre départ le lendemain. Merci Rick et Pat pour cette accueillechaleureux et cette semaine passer au chaud.
31.05.2010, Deer river circle à Brenner placechez Chris un copain de Rudi 37 Km.Chris nous fait visité Olinpic parc 1998 de Calgary, le soir mangeons chinoisavec Chris et Vreni la maman de Chris.
01.06.2010, Calgary à Gleichen 103 Km. Aprèsavoir remercié Chris et Vreni pour leurs hospitalités nous attaquons la grandetraversée. Le temps est couvert est on a le vent dans le nez toute la journée, on monte notre tente sur un camping communale à coté d’un poste de police. On apus testé notre matériels de cuisines (réchaud à benzine).
02.06.2010, Gleichen à Brooks 98 Km. Au réveil il ya un brouillard mais ca se dégage viteest il fait bon. Vers midi le vent se lève est on là de nouveau dans le nez.
03.06.2010, Brooks à Walsh 163 Km. Il fait beau un peut couvert avec du vent de cotéarrière jusqu'à Medicine hat et après vent dans le dos et ca roule bien.Camping à Walsh, on est à la porte du Saskatchewan.
04.06.2010, Walsh à Gull Lake 120 Km. IL fait beau avec un peut de vent dans le dos au début puis ca secalme. Après 4 Km on rentre au Saskatchewan. Pour le moment ce n’est pas plat, ca monte et ca descend et ce n’est pas tout droit non plus. Camping se soir.
05.06.2010, Gull Lake à Herbeert 103 Km. Cette nuit il a eu de la pluie et au matin ilpleuvine encor et on décide de resté 1 heure de plus pour séché les tentes etau final départ à 10 h 30. On déjeune avec Raymond Laroche.
06.06.2010, Herbeert à Moose Jaw 132 Km. Il fait beau, première crevaison à 5 Km de MooseJaw. On trouve un bon camping et on s’installe. Super couché de soleil.
07.06.2010, Au matin il pleut et les prévisions ne sont pas bonnes. On reste sous lestentes jusqu'à 11h, puis on se réfugie dans une chambre du motel pour séché nosaffaire et les tentes. On décide de faire la lessive. L’après midi on voit des vélosà coté ! C’est Jean Yves et Régis les deux Québéquois que l’on a rencontréà Calgary, qui font aussi la route.
08.06.2010, Moose Jaw à Indian Head 141 Km. Au matin on a un bon vent dans le dos et pas de pluie. On voit lesorages qui se réactivent. A partir de Régina ça change, on met les habitspluie. Les orages croisent la route les uns après les autres. On passe avecplus ou moins de chance. Les averses arrivent par la gauche et traverse laroute devant nous avec une vitesse impressionnante. Les cellules se déplacentaussi vite que les trucks sur la HW. Pour fêté les 3000 Km on se paye un soupéau resto du motel.
09.06.2010, Indian Head à Whitewood 110 Km. couvert avec un peux de vent dans le dos. AGrenfell on va au resto et on rencontre John le pasteure, il nous offre uneboisson energize et organise une interview au journal local avec Annie etSuzette. Après il reste 49 Km avec un vent de face froid. Ce soir motel.
10.06.2010, Il pleut avec vent d’est. On reste aumotel (pas un temps pour le vélo)
11.06.2010, Whitewood à Virten 119 Km. Le matin c’est couvert avec un peut de vent de face.On met les habits de pluie, à midi on s’arrête à Moosomin pour manger et onrencontre Harvey et Blanche qui nous invite chez eux pour un café et sandwich.Il aime rencontrer les gents et c’a leurs fait plaisir et nous aussi. On passeun bon moment avec eux et on discute, il nous donne de bon conseils pour laroute. On resterai bien encor un moment mais on doit continuer notre route.L’après midi le vent est tombée est on roule bien, et puis le plafond s’abaisseet il commence à faire sombre, c’est la brume avec une pluie fine qui nousattend pour les 40 dernier Km. On passe au Manitoba et on avance les montresd’une heure.
12.06.2010, Virten à Carberry 123 Km. Le temps est couvert avec un petit vent dans le dosau début, après 40 Km ça change est on a le vent de face et de coté avant.Journée au sec. Le paysage change on voit de plus en plus de forêt.
13.06.2010, Carberry à Portage la prairie 98 Km. Il fait beau. Au début on a un petit ventdans le dos mais ça change vite et on a le vent de face a coté gauche sur la majeurepartie du trajet. On campe dans un camping à environ 15 Km après Portage laPrairie. Sur la route on voit une tortue.
14.06.2010, Portage la Prairie à Winnipeg 72 Km, on déjeune tranquillement au camping et onpart vers 10h30. Il fait beau avec un peut de vent de face.
15.06.2010, Winnipeg à Richer 63 Km. Le matin on déjeune avec Bob directeur d’école qui nous à aidé atrouver notre chemin la veille. En chemin on trouve le camping Lilac qui aaussi des chambres, c’est 60 dollars la mais le patron mous dit 2 nuit mini ou120 dollars, on est déçus et on continue. En route on se choppe une aversed’orage pas le temps de mettre les habits pluie et on est trempe. Les oragesmenace toute la journée.
16.06.2010, Richer à Kenora 148 Km, Belle journée, les nuages sont moins menaçants que laveille, il y a toujours un peut de vent de face. En route on voit le changementde décor, plus de forêt et des blocs erratiques et aussi plus de petit lac. Onarrive sur le bouclier du Canada (plateau de granite) et arrive dans l’Ontario.Là c’est des forêts, des lacs et un paysage de granite. On fait aussiconnaissance avec les taons.
17.06.2010, Kenora à Vermillion bay 103 Km. Le ciel est légèrement couvert et on sent laperturbation qui nous rattrape. On roule avec un vent de face. Vers 14h le ventse renforce et on se bat contre un vent tempétueux. De temps en temps ilpleuvine et le soir on arrive juste avant l’orage au motel. La route est bonnemais ca monte et ca descend sans arrêt.
18.06.2010, Vermillion Bay à Ignas 153 km. Le temps est couvert avec un vent d’ouest cettefois. Le temps se dégage vite. La route devient dangereuse quasiment pasd’accotement et les camions et voitures nous passe très prés à 100 Km/h. c’estaussi les plus longues distance avec rien, pas de ravitaillement, pas d’eau etpas de restaurant. On passe aussi les 4000 Km.
19.06.2010, Ignas à Upsala 106 Km. Se matin on part sous la pluie mais ca s’arrête vite eton fini au sec. Toujours la même chose rien sur 100 Km même pas une stationservice, et la route est toujours aussi dangereuse. En chemin on voit unevielle femelle Moose et aussi un loup des forêts qui traverse la route, pas eule temps de faire une photo il était trop loin et une voiture là fait fuir.
20.06.2010, Upsala à Kakabeka Fals 112 Km. C’est l’été. On roule toujours sur la même routesans accotement. Arriver on visite les chutes de la rivière Kaministiqua. C’estgrandiose.
21.06.2010, Kakabeka à Thunder Bay 39 Km. Petite journée on traverse la ville et on trempe les pieds dans le lacsupérieur.
22.06.2010, Journée de repos. C’est journée de lessive et visite.
23.06.2010, Thunder Bay à Nipigon 114 Km. Pas beaucoup de changement la route toujours aussi mauvaise, justequelques tronçons qui sont bien. On visite une mine d’améthyste. Il fait lourdmais pas de pluie, on a de la chance dans le sud de l’Ontario il y a destornades.
24.06.2010, Nipigon à Schreiber 97 Km. Belle journée d’été, ca roule bien la route est unpeux meilleur, il y a quand même de belles montée, on passe de 200 m à 400 msur 4 Km puis sa descend et on fait un bout au bord du lac et sa recommence.Beau paysage un peux comme au bord de la méditerranée.
25.06.2010, Schreiber à Marathon 91 Km. Il y a du brouillard le matin mais sa se dégage vers11 h et ensuite c’est une belle journée. Toujours des montées et des descentes.
26.06.2010, Marathon à White River 96 Km. Il fait beau on roule bien et il y a pas trop decôte aujourd’hui. On quitte le bord du lac pour un moment.
27.06.2010, White River à Wawa 96 Km. C’est couvert mais pas de pluie, on sent laperturbation qui arrive. On roule bien pas de grand changement c’est des forêtset des lacs. Sa monte et descend toujours mais un peux moins fort que lesautres jours. Pour les 5 derniers km on met les habits pluie.
28.06.2010, journée de pluie donc journée de repos
29.06.2010, Wawa à Montréal River 104 Km. Couvert avec un vent du nord froid et sa sedégage en milieux de journée. Mais le vent se renforce l’après-midi. Toujoursla même chose des forêts et des petits lacs a par le lac supérieur et descollines. Super couché de soleil sur le lac supérieur.
30.06.2010, Montréal River à Sault St Marie 117 Km. Belle journée, encor un peux de ventmais moins fort que la veille. On longe le bord du lac et on pic nique sur unebelle plage de sable. Le paysage change on revient vers des zones plus habitée.Sur la route je vois un ourson noir mort.
01.07.2010, Saulte St Marie à Iron Bridge 125 Km. Beau temps. On longe le canal de Saulteet en face c’est les USA. La route est toujours aussi dangereuse. Le paysagechange, il y a plus de petite ferme comme chez nous, rien à voir avec lesgrandes exploitations des prairies. Ca devient aussi un peux plus plat et finiles forêts a perte de vue. On arrive sur les bords du lac Huron. On passe aussiles 5000 Km se matin.
02.07.2010, Iron Bridge à Espanola 130 Km. Le matin au réveille il passe une petite pluiemais sa se dégage vite puis il fait beau et chaud.
03.07.2010, Espanola à South Baymouth 120 Km. Journée chaude, ca roule bien avec un paysage dusud. On roule sur une route secondaire défoncer, mais il y a moins de trafiquede camion. On espère arriver pour le ferry de 17h30 mais avec le vent qui nousralenti on y arrive pas. Sur place tous les motels sont complets et on trouveenfin une cabane vers 20h30 et on peut dormir à l’abri.
04.07.2010, South Baymouth à Wiarton 77 Km. Lematin nous prenons le ferry pour une traversée de 45 Km sur le lac Huronjusqu'à Tobermory. Il fait beau et on continue en direction du sud.
05.07.2010, Wiarton à Collingwood 108 Km. Lematin c’est un peut couvert et il fait lourd. C’est une journée chaude. Audébut on a le vent de face env. 20 Km puis on tourne vers l’est et on a le ventdans le dos et aussi quelques belles montées. On arrive sur les bords deGiorgian Bay sur le lac Huron. Là on prend le Giorgian Trail, c’est un cheminde promenade sur 40 km, un peut dans la forêt et au bord du lac.
06.07.2010, Collingwood à Port Severn 74 Km. Ilfait est chaud 41° max, quelques belles montée et la première fois on a uneroute non goudronnée. Le soir on à subis une vraie attaque de moustiques.
07 au 21.07.2010 Vacance à Port Severn, Torontoet environ. On à fait du bateau, visité Sainte Marie des Huron, Toronto, uncasino dans une réserve indienne, et visité ma famille.
21.07.2010 Port Severn à Loretto 118 Km. Ilfait beau et le GPS fonctionne bien. On dort chez ma cousine à Loretto.
22.07.2010 Loretto à Dundas 137 Km. Il fait toujoursbeau juste quelques goutes le soir.
23.07.2010 Dundas à Niagara on the Lake 115 Km.Il fait lourd et il pleut le matin. On à visité les écluses au Wellandcanal et les chutes du Niagara. On à traversé la région du viticole et fruitièrede l’Ontario.
24.07.2010 Niagara on the Lake à Toronto 132 Km.Il fait lourd et l’après midi on choppe un bonne orage.
25.07.2010. Partie de pêche sur le lac Ontarioavec mon oncle et des amis.
26.07.2010 Toronto à Bowmanville 105 Km. Bellejournée le long du lac Ontario.
27.07.2010 Bowmanville à Campbellford 101 Km.belle journée chaude 36° on quitte le lac Ontario et prend des routes secondaire.
28.07.2010 Campbellford à Queensborugh 59 Km. ILpleut mais toujours chaud 28°
29.07.2010 une journée de repos chez ma tante
30.07.2010 Queensborugh à Carlton place 144 Km.Il fait beau un peux frais le matin avec le vent en face toute la journée. On avue notre 4ème ours, un petit qui traverse la route à toute vitesse.
31.07.2010 Carlton place à Ottawa 54 Km. Ilfait beau, l’après midi on a droit a un visite guidée par Roland pirkerprésident du club Autrichien du Canada.
01.08.2010 Ottawa à Chatham 139 Km. Il faittoujours beau et on passe au Québec. On longe la rivière Outaouais.
02.08.2010 Chatham à Montréal 96 Km. Il faitbeau et lourd on arrive le soir a se logé a la seconde près, juste avant unbonne orage. Je suis déçu de l’auberge de jeunesse.
03.08.2010 Montréal à Louiseville 107 Km. Onpart de Montréal à cause du brouillard et on passe dans un bonne orage. Lereste de la journée il fait avec un vent dans le dos.
04.08.2010 Louiseville à Saint. Elie de Caxton37 Km. On rejoint la famille Rochat avec mon fils. On passe aussi les 7 000 Km.
05 et 08.08.2010 de nouveau quelques jour devacances avec une visite du parc national de la Mauricie et du zoo sauvage dest. Félicien. St. Elie de Caxton à St. Francois de Sales 245 Km. ( petiteentorse à notre tour, le voyage se fait en voiture.)
09.08.2010 St.Francois de Sales à Normandin 89Km. Belle journée et commence le tour du lac ST Jean par la vélo route desBleuet.
10.08.2010 Normandin à St. Monique 95 Km. Lavélo route passe par des champs de bleuet.
11.08.2010 St. Monique à Chicoutimi 123 Km. Ona fait les deux tiers du tour du lac et on roule en direction du fleuve Stlaurent.
12.08.2010 Chicoutimi à Sacré Cœur 108 Km. Onlonge la vallée de la rivière St Catherine.
13.08.2010 Sacré Cœur à St. Siméon 61 Km. Ontraverse le fiord du Saguenay et on aperçoit les baleines au loin.
14.08.2010 St. Siméon à St. Hilarion 68 Km.comme la veille on a de très fort dénivelé max 19% et 1308m. au total.
15.08.2010St.Hilarion à Mont St. Anne 78 Km. On été partis pour Québec mais sur la routesurprise on rencontre Jojo prof de ski à Leysin qui nous dit qu’il y a du mondeque l’on connait au mon St Anne pour la coupe du monde de VTT. On se détournede notre route et on retrouve Serge, Fabian et Jojo.
16.08.2010journée de repos
17 au19.08.2010 on travail comme bénévole pour la coupe du monde de VTT.
20.08.2010 Mont St. Anne à Lévis 58 Km. Petite journée pour la reprise on passe par Québec ou on penses’arrêté, mais c’est plein de touristes et les prix pour un logement bien tropchère. Alors on prend le traversier et on se rend à Lévis. On visite quand mêmeQuébec en passant c’est beau est plein de vielle pierres.
21.08.2010 Lévis à La Pocatière 112 Km. 0n estau sud du St. Laurent. Pas grand-chose à dire a part qu’il fait beau et quel’on a le vent dans le dos et que c’est plat. Enfin !
On croise des cyclistes qui font la traverséedu Canada en voyage organisée, il y a deux Suisses. Ils on aussi moins debagage que nous !
22.08.2010 La Pocatière à Notre Dame du Portage63 Km. Journée difficile avec un fort vent de face et du brouillard. Il faitbien plus frais et on sent l’automne qui s’annonce.
23.08.2010 Notre Dame du Portage àTrois-Pistoles 50 Km. Comme hier journée difficile avec toujours un fort ventfroid en face et du brouillard. Demain ca sera mieux !
24.08.2010 Trois-Pistoles à Rimouski 81 Km. Ilfait de nouveau beau et un peux plus chaud. Plus de vent et ca roule bien. Enfin de journée on s’arête pour visité un sou marin et on rencontre deuxcyclistes Marc et Guylaine
25.08.2010 Rimouski à Matane 82 Km. Il faittoujours beau mais un peux plus frais. On est en Gaspésie.
26.08.2010 journée de pluie on reste à Matane
27.08.2010 Matane à saint Anne des Monts 91 Km.Le matin c’est encor couvert mais c’a se dégage vite et on a le vent dans ledos et c’a roule très bien, on arrive en milieux de l’après-midi et on retrouveMarc.
28.08.2010 Saint Anne des Monts à SainteMadeleine de la rivière Madeleine 100 Km. Il fait beau et on a toujours le ventdans le dos. Marc roule avec nous et nous donne beaucoup d’explications sur lesvillages que l’on traverse. On roule sur le littoral et le fleuve devient largeon ne voit plus en face, c’est le détroit d’honguedo.
29.08.2010 Sainte Madeleine de la rivièremadeleine à l’anse-à-Valleau 69 km. C’est une journée difficile avec des montéesde 15% et c’est comme ça toute la journée. Il pleut le matin et on part un peuxplus tars, il annonce beau et chaud au Québec mais nous on est sous le seulnuage qui est au Québec. Malgré tous ca la Gaspésie sur le bord duSaint-Laurent c’est de toute beauté.
30.08.2010 L’anse-à-Valleau à Gaspé 79 Km. Sematin je fais une belle photo du soleil qui se lève sur le golfe duSaint-Laurent. Au début c’est comme la veille ca monte et ca descend puis sa secalme. Il fait beau un peux couvert dès la mi-journée. On visite le parcnational du forillon et le cap des rosiers.
31.08.2010 Gaspé à Percé 73 Km. Il fait un peuxcouvert mais on a vite le soleil et chaud, la route est bien pas trop de montéeca roule bien. Peux avant Percé on trouve un motel restaurant Suisse, mais lerestaurant est fermé et les patrons ne son pas là. Ensuite ca se corse il y aquelques belles montées 15% juste avant Percé. L’attraction principale de Percéc’est un rocher avec un trou dans la mer.
01.09.2010 Percé à Paspébiac 111 Km. Le matinil y a du brouillard et on roule tous le matin dans se brouillard, il faitchaud et humide. L’après midi le brouillard se dissipe et il fait encor pluschaud. C’est plat et on roule bien.
02.09.2010 Paspébiac à New Richmond 54 Km. Ilfait et chaud dès le matin mais avec un fort vent de face. En route on visitele musée Acadien du Québec à Bonaventure, et on a appris bien des choses surl’histoire des Acadiens.
03.09.2010 New Richmond à Pointe-à-la-Croix 81Km. Le matin au réveil c’est couvert et la est vite là, donc c’est une journéepluie qui nous attend. On roule sous la pluie tout le matin et l’après midi sase dégage.
04.09.2010 Journée de pluie on reste au motel, on sent le passage de Earl qui passe un peux plus à l’est. Se soir dernièrenuit au Québec, on dort a la limite d’un fuseau horaire.
05.09.2010 Pointe-à-la-Croix à Petit Rocher 100Km. Earl est passé, et on peut reprendre la route. C’est couvert avec un ventdu sud ouest fort, on roule au sec avec juste quelques gouttes de temps entemps. On passe aussi au Nouveau Brunswick.
06.09.2010 Petit Rocher à Shippagan 122 Km. Ilfait beau dès le matin avec un bon vent dans le dos, et c’est quasiment plat.On longe la baie des chaleurs et en face on aperçoit les cotes de la Gaspésieque l’on à fait les jours passé. A midi on dine au resto chez Isa à Bertrand.La serveuse laisse tomber la boisson sur la table et Rudi se fait aspergé, pours’excusé il lui offre le diné.
07.09.2010 On reste à Shippagan et on visitel’aquarium et le centre marin du NB à Shippagan. Visite très intéressante baséesur les poissons de l’atlantique et la pêche. On rencontre Conrad Allaintechnicien-aquariste à la collection vivante qui nous fait visiter lescoulisses et l’installation technique.
08.09.2010 Shippagan à Neguac 77 Km. On roulesous la pluie. On passe le cape des 9000 Km.
09.09.2010 Neguac à Bay du Vin 93 Km. Le tempsest couvert avec du vent, on sent l’automne qui s’installe.
10.09.2010 Bay du Vin à Richibucto 85 Km. Encorun jour de pluie avec du vent de face pour commencer et un petit peut dans ledos ensuite et de nouveau en face, pas grand-chose à dire on est trempe.
11.09.2010 Richibucto à Shediac 76 Km. Journéequi commence sous la pluie avec un vent froid, l’après midi la pluie diminuemais il souffle toujours on fini quand même au sec.
12.09.2010 Shediac à Borden Carleton 79 Km. Denouveau une journée avec du vent et de la pluie au début on enfin un peux desoleil dès le milieu de l’après midi. On traverse le pont de la confédérationpour arriver sur l’ile du prince Edward, le passage se fait en bus car le pontest interdit aux cyclistes.
13.09.2010 Borden Carleton à Charlottetown 66Km. Toujours de la pluie mais un peut moins de vent, mais pour finir la pluies’arrête mais c’est toujours couvert.
14.09.2010 Charlottetown à Borden Carleton 66Km. La météo annonce de la pluie et la journée commence sous la pluie. L’aprèsmidi sa se dégage enfin et il fait presque beau. On à fait la route numéro 1hier et aujourd’hui on fait le retour sur le trail de la confédération, c’estun chemin en gravier, beau mais pas vraiment intéressant avec les bagages surles vélos.
15.09.2010 Borden Carleton à Amherst 75 Km. Lajournée commence bien un peut couvert mais sec, on traverse le pont en navettele matin et on roule le long de la côte jusqu'à Port Elgin ou l’on dîne, puisvient un orage et on fini la journée sous la pluie. On rentre dans la dernièreprovince la Nouvelle Ecosse.
16.09.2010 Amherst à Parrsboro 65 Km. Il y a duvent froid et c’est couvert mais pas de pluie, on roule toute la journée au secet c’est une journée agréable. On veut visiter le musée paléontologique deParrsboro mais il est fermé, en insistant un peux on peut quand même faire unepetite visite.
17.09.2010 Il pleut fort et on reste au motel
18.09.2010 Parrsboro à Masstown 79 Km. Bellejournée un peux froid le matin, mais plus chaud en journée. On longe le bassinde Minas.
19.09.2010 Masstown à Halifax River Falls 97Km. On commence avec le brouillard et après c’est toujours plus couvert et onfini sous la pluie. On visité le Gloocap héritage centre à Truro.
20.09.2010 Halifax River Falls à Halifaxbusiness Park 98 Km. Temps couvert pour cette journée. On roule jusqu'àl’atlantique et on passe a coté du mémorial Suisse air 111.
21.09.2010 Halifax à Halifax air port 45 Km. Onvisite un peux Halifax. Il fait beau avec un peux de vent. Petite surprise pourles derniers Km, y a plus de route et fait carrément du VTT en pleine campagne.Je suis content d’arrivé cars ca fait 2 jours que je roule sans frein arrière, la roue est tellement pliés que j’ai du démonté les freins pour pouvoir roulé.Fin du voyage 9987 Km et demain on prend l’avion pour le retour.
Achat de souvenirs en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour
Peut être que la réponse se trouve qq part sur le forum, mais pas trouvée alors..😊
Le marchandage est il de rigueur en AFS pour les souvenirs?
J'y serais 15 jours en Mai (circuit organisé/solution de facilité !) depuis le Cap jusqu'à Port Elizabeth puis de Durban à Johannesburg.
Sur cette "route" voyez vous aussi des souvenirs "typiques" à ne pas rater?
Dans ce circuit comme on passe par le Swaziland on verra une fabrique de bougies et de verre (semble l'incontournable des circuits🤪) ça vous parle?
Globalement le coût de la vie est comment par rapport au nôtre? Moins cher je suppose? (mais je me fais peut être des idées)
Merci d'avance de votre aide!
Retours sur roadtrip d'un mois en Nouvelle-Zélande English translation pending
Je viens de terminer mon roadtrip d'un mois en NZ, vous trouverez ci-dessous quelques retours pratiques :
- Si je devais donner qu'un seul conseil, ça serait celui là : télécharger sur votre smartphone l'app gratuite "Campermate' https://itunes.apple.com/us/app/campermate/id465040067?mt=8 Cette appli vous permet de trouver sur la carte de la NZ tous les campings, les douches, les toilettes, les wifi, les stations services, etc. Pour les campings ils différencient les payants des gratuits et en général il y a des infos détaillées sur chaque camping (prix, listes des services, comment y aller...). Petite astuce, si vous voulez utiliser l'app hors connexion (ce qu'on faisait 99% du temps) je vous conseille quand vous avez internet de parcourir la carte de la NZ dans l'app dans un niveau de zoom qui vous convient, comme ça ces données seront stockées sur votre téléphone et donc disponible hors connexion (ça prend environ 5 minutes à faire...).
- Pour ceux qui n'ont pas de smartphone, vous pouvez trouver sur le site de spaceships une liste des campings payants et gratuits : http://map.spaceshipsrentals.co.nz/
- On trouve de l'eau potable quasiment partout, pas la peine d'acheter des bouteilles d'eau
- Je conseille une répartition 2/3 du temps dans l'île du sud et 1/3 dans l'île du nord
- Le diesel est relativement bon marché (1.50 NZ$) alors que l'essence est plutôt chère (2.10 NZ$). C'est l'inverse de l'Australie :)
- Pour le wifi gratuit, vous pouvez vous rendre dans un macdo
- Prendre la carte gratuite AA Smartfuel qui donne des réductions dans les stations services Caltex et BP
- Pour faire vos courses, je vous recommande les supermarchés Pack n Save qui sont les moins chers.
- Si vous voulez prendre une carte SIM pour votre téléphone, je vous déconseille de prendre 2degree. Ce sont les moins chers, mais leur couverture de réseau est vraiment mauvaise comparée à Vodafone et Telekom. Vodafone a probablement la meilleure couverture et Telekom propose souvent du "wifi" gratuit à ses usagers.
- Les routes sont souvent sinueuses en nouvelle zélande donc prévoyez du temps pour vos trajets :)
C'est très subjectif mais mes coups de coeur ont été : le mont cook, Abel tasman en kayak, péninsule de banks, french pass tongariro alpine crossing, hobiton. Et je n'ai pas trop aimé les glaciers franz joseph et fox glacier (parce qu'ils ont beaucoup fondus malheureusement...)
- Si je devais donner qu'un seul conseil, ça serait celui là : télécharger sur votre smartphone l'app gratuite "Campermate' https://itunes.apple.com/us/app/campermate/id465040067?mt=8 Cette appli vous permet de trouver sur la carte de la NZ tous les campings, les douches, les toilettes, les wifi, les stations services, etc. Pour les campings ils différencient les payants des gratuits et en général il y a des infos détaillées sur chaque camping (prix, listes des services, comment y aller...). Petite astuce, si vous voulez utiliser l'app hors connexion (ce qu'on faisait 99% du temps) je vous conseille quand vous avez internet de parcourir la carte de la NZ dans l'app dans un niveau de zoom qui vous convient, comme ça ces données seront stockées sur votre téléphone et donc disponible hors connexion (ça prend environ 5 minutes à faire...).
- Pour ceux qui n'ont pas de smartphone, vous pouvez trouver sur le site de spaceships une liste des campings payants et gratuits : http://map.spaceshipsrentals.co.nz/
- On trouve de l'eau potable quasiment partout, pas la peine d'acheter des bouteilles d'eau
- Je conseille une répartition 2/3 du temps dans l'île du sud et 1/3 dans l'île du nord
- Le diesel est relativement bon marché (1.50 NZ$) alors que l'essence est plutôt chère (2.10 NZ$). C'est l'inverse de l'Australie :)
- Pour le wifi gratuit, vous pouvez vous rendre dans un macdo
- Prendre la carte gratuite AA Smartfuel qui donne des réductions dans les stations services Caltex et BP
- Pour faire vos courses, je vous recommande les supermarchés Pack n Save qui sont les moins chers.
- Si vous voulez prendre une carte SIM pour votre téléphone, je vous déconseille de prendre 2degree. Ce sont les moins chers, mais leur couverture de réseau est vraiment mauvaise comparée à Vodafone et Telekom. Vodafone a probablement la meilleure couverture et Telekom propose souvent du "wifi" gratuit à ses usagers.
- Les routes sont souvent sinueuses en nouvelle zélande donc prévoyez du temps pour vos trajets :)
C'est très subjectif mais mes coups de coeur ont été : le mont cook, Abel tasman en kayak, péninsule de banks, french pass tongariro alpine crossing, hobiton. Et je n'ai pas trop aimé les glaciers franz joseph et fox glacier (parce qu'ils ont beaucoup fondus malheureusement...)
Itinéraire de deux mois avec deux enfants en Océanie English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes un jeune couple (32 ans) avec deux enfants (6ans et demi et un an et demi, les demi sont toujours important pour les enfants!!!) et nous partons pour 4 mois en océanie (oz, nouvelle zelande et nouvelle calédonie)...
je vous propose notre projet d'itinéraire qui est modifiable bien évidemment, est ce réalisable? sommes nous trop gourmand.
- du 2 sept au 9 sept, sydney, (on récupère le van le 9 sept à sydney et on le rend le 31 octobre à sydney) - du 9 sept au 16 sept, sydney melbourne par la route cotière, - du 16 au 29 sept, tasmanie en prenant le bateau, - du 30sept au 10 oct, malbourne adélaide par la route cotière avec quelques jours sur kangaroo island, - du 10 au 20 oct (légère bifurcation non prévue au départ mais on se dit que ce serait dommage de louper ça), aller retour adélaide/uluru - du 20 au 31 oct, adélaide sydney par les terres et blue mountains - le 31 oct, dodo bien mérité vers l'aéroport et decollage le 1 nov pour christchurch...
merci beaucoup pour vos conseils et vos remarques...
très belle journée à tous
etienne, mélanie, anouk et timéo
nous sommes un jeune couple (32 ans) avec deux enfants (6ans et demi et un an et demi, les demi sont toujours important pour les enfants!!!) et nous partons pour 4 mois en océanie (oz, nouvelle zelande et nouvelle calédonie)...
je vous propose notre projet d'itinéraire qui est modifiable bien évidemment, est ce réalisable? sommes nous trop gourmand.
- du 2 sept au 9 sept, sydney, (on récupère le van le 9 sept à sydney et on le rend le 31 octobre à sydney) - du 9 sept au 16 sept, sydney melbourne par la route cotière, - du 16 au 29 sept, tasmanie en prenant le bateau, - du 30sept au 10 oct, malbourne adélaide par la route cotière avec quelques jours sur kangaroo island, - du 10 au 20 oct (légère bifurcation non prévue au départ mais on se dit que ce serait dommage de louper ça), aller retour adélaide/uluru - du 20 au 31 oct, adélaide sydney par les terres et blue mountains - le 31 oct, dodo bien mérité vers l'aéroport et decollage le 1 nov pour christchurch...
merci beaucoup pour vos conseils et vos remarques...
très belle journée à tous
etienne, mélanie, anouk et timéo
Avis circuit Namibie: tour-opérateur et avions English translation pending
Bonjour !
Nous sommes en train d'organiser des vacances de 15 jours, nous avons décidé de passer par un TO local (DAMARANA, un avis dessus ?).
Ne connaissant pas du tout le pays et n'ayant jamais fait de safari avant j'aurai aimé avoir vos avis sur l'itinéraire que (lien d'agence enlevé) ils nous l'ont budgété pour 54.268 ZAR. J'aimerais notamment savoir si les distances sont pas un peu trop longues et si le stop de 2 jours à Swakopmund et totalement nécessaire.
De plus, nous nous demandons s'il vaut mieux prendre des billets Swiss-air (un peu plus cher, mais 4H plus rapide) ou des Qatar (moins cher, mais plus long).
Merci beaucoup !
Nous sommes en train d'organiser des vacances de 15 jours, nous avons décidé de passer par un TO local (DAMARANA, un avis dessus ?).
Ne connaissant pas du tout le pays et n'ayant jamais fait de safari avant j'aurai aimé avoir vos avis sur l'itinéraire que (lien d'agence enlevé) ils nous l'ont budgété pour 54.268 ZAR. J'aimerais notamment savoir si les distances sont pas un peu trop longues et si le stop de 2 jours à Swakopmund et totalement nécessaire.
De plus, nous nous demandons s'il vaut mieux prendre des billets Swiss-air (un peu plus cher, mais 4H plus rapide) ou des Qatar (moins cher, mais plus long).
Merci beaucoup !
Croisière Royal Caribbean janvier 2015 English translation pending
Bonjour , nous voulons faire une croisiere sur un des deux "monstres" de royal caribean , l'allure of the seas ou l'oasis of the seas , cependant quelques questions me tracassent:
-vos avis sur royal caribean en general et sur ces 2 bateaux en particulier
-n'est-il pas trop dur de se faire comprendre car je ne pense pas qu'il y ai beaucoup de Français (peut etre des canadiens) on parle un anglais TRES basique.
-le vol par nos propres soins (environ 850/pers depuis bordeaux A-R avec hotel a miami) Est-ce cher faut-il attendre ?
Je suis preneur de toutes vos remarques et impression
Et je remercie d'avance les baroudeurs croisieriste qui nous guideront car notre premiere experience costa serena en mediteranée c'était bofbof( cependant les enfants en bas age était de la partie et la vu les tarifs bah ils resteront chez papy-mamy)
Merci d'avance
Itinéraire Darwin-Alice Springs, Sydney-Cairns en juillet-août English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà, nous sommes 3 amis et nous avons décidé de partir pour l'Australie cette été. Nous avons plus ou moins bloquer l'itinéraire mais devrons cependant faire des choix quand aux sites à choisir. Nous avons déjà réservé avion, van et hôtel.
Départ de Genève le 4 juillet Escale à Singapour de 9h: Est-ce que ça vaut la peine de sortir de l'aéroport? Arrivée à Darwin le 6 juillet 7.07: Prise en charge du Campervan. Nous avons donc 12 jours à répartir entre Les NP de Kakadu, Litchfield et le centre rouge (Uluru, Kings Canyon, ...) Je peine à répartir les jours étant donné que tout nous intéresse. Quel itinéraire nous conseillez-vous? 20.07: Dépôt du Campervan à Alice Springs et vol intérieur pour Sydney 20.07-24.07: Sydney 24.07: Prise en charge du campervan, destination Cairns en 22 jours 14.08: dépot du campervan à Cairns 16.08: départ de Cairns
Nos questions sont donc les suivantes:
Première partie de l'itinéraire: Nous avons donc 12 jours à répartir entre Les NP de Kakadu, Litchfield et le centre rouge (Uluru, Kings Canyon, ...) Je peine à répartir les jours étant donné que tout nous intéresse. Nous voulons absolument aller au Kakadu: Est-ce possible de découvrir par soi-même, ou avons-nous un meilleur aperçu en faisant des tours organisés? Pour ce qui est du centre rouge, nous sommes intéressées par faire quelques randos sympas, est-ce que vous avez spécialement quelques choses à nous conseiller?
Pour la deuxième partie de l'itinéraire: 22 jours pour rallier Sydney à Cairns et en ne comptant pas la visite de ses deux villes. Nous voulons aller aux Blue mountains, spots intéressants et combien de jours? Est-ce que Brisbane vaut la peine et est-ce facile d'accès en cc? Nous voulons aller à Fraser Island, tours organisés ou location d'un 4x4? Peut-on laisser son cc quelque part sans risque? Vaut-il la peine de remonter jusqu'au Cap Tribulation? ou est-ce trop stress?
Bref, toutes vos infos et expériences sont les bienvenues.
Merci d'avance.
Voilà, nous sommes 3 amis et nous avons décidé de partir pour l'Australie cette été. Nous avons plus ou moins bloquer l'itinéraire mais devrons cependant faire des choix quand aux sites à choisir. Nous avons déjà réservé avion, van et hôtel.
Départ de Genève le 4 juillet Escale à Singapour de 9h: Est-ce que ça vaut la peine de sortir de l'aéroport? Arrivée à Darwin le 6 juillet 7.07: Prise en charge du Campervan. Nous avons donc 12 jours à répartir entre Les NP de Kakadu, Litchfield et le centre rouge (Uluru, Kings Canyon, ...) Je peine à répartir les jours étant donné que tout nous intéresse. Quel itinéraire nous conseillez-vous? 20.07: Dépôt du Campervan à Alice Springs et vol intérieur pour Sydney 20.07-24.07: Sydney 24.07: Prise en charge du campervan, destination Cairns en 22 jours 14.08: dépot du campervan à Cairns 16.08: départ de Cairns
Nos questions sont donc les suivantes:
Première partie de l'itinéraire: Nous avons donc 12 jours à répartir entre Les NP de Kakadu, Litchfield et le centre rouge (Uluru, Kings Canyon, ...) Je peine à répartir les jours étant donné que tout nous intéresse. Nous voulons absolument aller au Kakadu: Est-ce possible de découvrir par soi-même, ou avons-nous un meilleur aperçu en faisant des tours organisés? Pour ce qui est du centre rouge, nous sommes intéressées par faire quelques randos sympas, est-ce que vous avez spécialement quelques choses à nous conseiller?
Pour la deuxième partie de l'itinéraire: 22 jours pour rallier Sydney à Cairns et en ne comptant pas la visite de ses deux villes. Nous voulons aller aux Blue mountains, spots intéressants et combien de jours? Est-ce que Brisbane vaut la peine et est-ce facile d'accès en cc? Nous voulons aller à Fraser Island, tours organisés ou location d'un 4x4? Peut-on laisser son cc quelque part sans risque? Vaut-il la peine de remonter jusqu'au Cap Tribulation? ou est-ce trop stress?
Bref, toutes vos infos et expériences sont les bienvenues.
Merci d'avance.
Itinéraire pour un voyage en septembre Denver - Los Angeles English translation pending
Salut à tous ...
A chaque fois je me dis que c'est le dernier et j'en tente toujours à en faire un de plus ... 😛
Donc c'est reparti pour un tour en septembre 2014 ...
L'arrivée (Denver) et le départ ( LA ) sont fixes mais sur le reste, tout peut se discuter 😉
Qu'en pensez vous ?
J1 CDG / MSP / DEN J2 Denver - Cheyenne J3 Cheyenne - Mont Rushmore - Rapid City J4 Rapid City – Badlands – Deadwood J5 Deadwood - Devils Tower - Sheridan J6 Sheridan - Medicine Wheel - Bighorn Canyon - Cody J7 Ven Cody - Chief Joseh - Beartooth Hwy - Gardiner J8 Yellowstone - West Yellowstone J9 YST - West Yellowstone J10 YST - West Yellowstone J11 YST - Grand Tetons Jackson Hole J12 Jackson Hole - Crater of the moon - Boise J13 Boise - John Day Fossils - Smith Rock SP - Bend J14 Bend - Crater Lake J15 Crater Lake - Lava beds NM - Klamath J16 Klamath - Redwood - Ave Giant - Chandelier Tree Fort Bragg J17 Fort Bragg - Bolinas - Point Reyes - SFO J18 SFO J19 SFO - Kings Canyon - 3 Rivers J20 3 Rivers - Sequoia NP – LA J21 LA J22 Vol Retour LAX to CDG
Qu'en pensez vous ?
J1 CDG / MSP / DEN J2 Denver - Cheyenne J3 Cheyenne - Mont Rushmore - Rapid City J4 Rapid City – Badlands – Deadwood J5 Deadwood - Devils Tower - Sheridan J6 Sheridan - Medicine Wheel - Bighorn Canyon - Cody J7 Ven Cody - Chief Joseh - Beartooth Hwy - Gardiner J8 Yellowstone - West Yellowstone J9 YST - West Yellowstone J10 YST - West Yellowstone J11 YST - Grand Tetons Jackson Hole J12 Jackson Hole - Crater of the moon - Boise J13 Boise - John Day Fossils - Smith Rock SP - Bend J14 Bend - Crater Lake J15 Crater Lake - Lava beds NM - Klamath J16 Klamath - Redwood - Ave Giant - Chandelier Tree Fort Bragg J17 Fort Bragg - Bolinas - Point Reyes - SFO J18 SFO J19 SFO - Kings Canyon - 3 Rivers J20 3 Rivers - Sequoia NP – LA J21 LA J22 Vol Retour LAX to CDG
Découverte de l'Australie au mois d'août English translation pending
Salut!
Nous désirons partir pour tout le mois d'août en Australie. Notre itinéraire est pas mal décidé, voici ce que nous prévoyons faire:
1) Nous débutons à Cairns et la côte est durant 10 jours. Quels sont vos coups de coeur en descendant la côte? On pensait descendre jusqu'aux Whitsundays environ, mais on se demande où arrêter sur la route, quels sont les villes à ne pas manquer, etc. 2)Nous nous dirigeons ensuite vers Uluru. Est-ce que Alice Springs vaut le détour ou est-il préférable d'atterrir directement à Ayers Rock? 3)Direction Sydney, on pensait passer 5 jours là-bas, incluant une journée aux Blues Mountains. 4) Nous nous demandons si nous devrions faire un arrêt à Adélaïde et Kangaroo Island. Sachant que nous prendrons l'avion seulement pour se rendre là bas 3 jours, pensez-vous que ça vaut vraiment le détour? De plus, nous avons fait des recherches et le ferry pour se rendre sur l'île était très cher. Avez-vous d'autres moyens plus économiques pour se rendre sur KI et où devrions-nous séjourner afin de ne pas se ruiner? Est-il possible de louer une voiture une fois rendu sur KI ou faut-il absolument le faire à Adélaïde? 5)Dernier arrêt à Melbourne et la GOR. Est-ce que la parade de manchots sur Philipp Island est une arnaque ou est-ce que c'est une belle expérience?
Nous espérons que vous pourrez nous aider :) Merci!
Nous désirons partir pour tout le mois d'août en Australie. Notre itinéraire est pas mal décidé, voici ce que nous prévoyons faire:
1) Nous débutons à Cairns et la côte est durant 10 jours. Quels sont vos coups de coeur en descendant la côte? On pensait descendre jusqu'aux Whitsundays environ, mais on se demande où arrêter sur la route, quels sont les villes à ne pas manquer, etc. 2)Nous nous dirigeons ensuite vers Uluru. Est-ce que Alice Springs vaut le détour ou est-il préférable d'atterrir directement à Ayers Rock? 3)Direction Sydney, on pensait passer 5 jours là-bas, incluant une journée aux Blues Mountains. 4) Nous nous demandons si nous devrions faire un arrêt à Adélaïde et Kangaroo Island. Sachant que nous prendrons l'avion seulement pour se rendre là bas 3 jours, pensez-vous que ça vaut vraiment le détour? De plus, nous avons fait des recherches et le ferry pour se rendre sur l'île était très cher. Avez-vous d'autres moyens plus économiques pour se rendre sur KI et où devrions-nous séjourner afin de ne pas se ruiner? Est-il possible de louer une voiture une fois rendu sur KI ou faut-il absolument le faire à Adélaïde? 5)Dernier arrêt à Melbourne et la GOR. Est-ce que la parade de manchots sur Philipp Island est une arnaque ou est-ce que c'est une belle expérience?
Nous espérons que vous pourrez nous aider :) Merci!
Conseils pour 1 mois en Namibie été 2014 English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Nous envisageons de partir à 2 en Namibie, pour 4 à 5 semaines de mi-juillet à fin août. En parcourant les messages du forum on se rend compte qu'il faut que l'on s'organise rapidement, et on a besoin de quelques conseils pour commencer:
- On hésite entre atterrir directement à Windboeck ou à Johannesburg (400 euros de moins). Et à passer les 4/5 semaines en Namibie uniquement ou en profiter pour faire quelques parcs en AFS. Etant donné le temps dont on dispose sur place, pensez-vous que cela vaut le coup d'atterrir à Johannesburg? Vaut-il mieux se concentrer sur la Namibie pour en profiter pleinement? Pour l'instant, on a pas vu de vol à moins de 1400 euros pour Windoeck (18/07 au 24/08) : ça vous semble normal ou on doit pouvoir trouver moins cher?
- On pensait louer une voiture et dormir la plupart du temps en camping. Nous avons lu sur le forum que certains endroits risquaient déjà d'être complets: peut-on quand même espérer accéder à la plupart des parcs, en dormant en camping? On a notre propre tente : est-ce qu'on peut partir avec ça ou est-ce que vous nous conseillez plutôt les 4X4 avec tente sur le toit?
On ne connaît pas du tout l'Afrique australe, et on se demande si on ne s'y prend pas un peu tard pour en profiter au maximum : que doit-on faire rapidement d'après vous une fois les billets achetés?
Merci d'avance pour vos réponses !
Anne et Mathieu.
Nous envisageons de partir à 2 en Namibie, pour 4 à 5 semaines de mi-juillet à fin août. En parcourant les messages du forum on se rend compte qu'il faut que l'on s'organise rapidement, et on a besoin de quelques conseils pour commencer:
- On hésite entre atterrir directement à Windboeck ou à Johannesburg (400 euros de moins). Et à passer les 4/5 semaines en Namibie uniquement ou en profiter pour faire quelques parcs en AFS. Etant donné le temps dont on dispose sur place, pensez-vous que cela vaut le coup d'atterrir à Johannesburg? Vaut-il mieux se concentrer sur la Namibie pour en profiter pleinement? Pour l'instant, on a pas vu de vol à moins de 1400 euros pour Windoeck (18/07 au 24/08) : ça vous semble normal ou on doit pouvoir trouver moins cher?
- On pensait louer une voiture et dormir la plupart du temps en camping. Nous avons lu sur le forum que certains endroits risquaient déjà d'être complets: peut-on quand même espérer accéder à la plupart des parcs, en dormant en camping? On a notre propre tente : est-ce qu'on peut partir avec ça ou est-ce que vous nous conseillez plutôt les 4X4 avec tente sur le toit?
On ne connaît pas du tout l'Afrique australe, et on se demande si on ne s'y prend pas un peu tard pour en profiter au maximum : que doit-on faire rapidement d'après vous une fois les billets achetés?
Merci d'avance pour vos réponses !
Anne et Mathieu.
Vêtements contre la pluie (Alsace-Norvège) English translation pending
Bonjour
J'envisage de partir à vélo en Avril 2014 depuis l'Alsace. Je commence à rassembler le matériel nécessaire. Je sais très bien que je vais souvent rouler sous la pluie. Pourrais-je avoir des informations sur les vêtements à prendre. Je ne sais pas quels gants et veste acheter ? Le gore-tex ou autre matière de ce genre, est- il vraiment nécessaire et efficace ? Merci pour votre expérience et vos "tuyaux" lol Christophe
J'envisage de partir à vélo en Avril 2014 depuis l'Alsace. Je commence à rassembler le matériel nécessaire. Je sais très bien que je vais souvent rouler sous la pluie. Pourrais-je avoir des informations sur les vêtements à prendre. Je ne sais pas quels gants et veste acheter ? Le gore-tex ou autre matière de ce genre, est- il vraiment nécessaire et efficace ? Merci pour votre expérience et vos "tuyaux" lol Christophe
Karakorum Highway à vélo English translation pending
Bonjour à tous
J'envisage de parcourir la Karakorum Highway cet été en vélo en solo.
Plusieurs questions :
Les différents visas nécessaires et comment les obtenir.
Les frontières ouvertes.
Les zones interdites, et comment les franchir ( bus, escortes).
Le meilleur moment pour parcourir cette route pour éviter les températures ultra négatives, les chutes de neige et la mousson.
La distance la plus grande entre les points de ravitaillement et d'eau.
Les possibilités d'hébergement.
Les conditions météo extrêmes que je risque de rencontrer ( vitesse du vent, températures et risque de neige ou verglas)
Les références de blog de ceux qui ont parcouru cette route récemment.
Beaucoup de questions.
Merci de vos réponses.
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Avis sur parcours de 3 semaines en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à tous ! Le grand moment approche, nous partons dans un petit mois direction la Nouvelle-Zélande. Nous avons choisi la formule du van et le classique 1 semaine au nord, 2 semaines au sud.
Voici l'itinéraire envisagé :
ILE DU NORD Jour 1 : _Samedi 8 Mars : Arrivée à Auckland vers 2h du matin Prise du Camping Car + visite tranquille d'Auckland + courses (+éventuellement aquarium ou zoo ? ) Nuit à proximité d'Auckland
Jour 2 : _Dimanche 9 Mars : Baie des Iles - visite et nage avec les dauphins Départ tranquille d'Auckland direction le Nord via Route 1, arrêt à Whangarei - (158km) Ensuite route 1 vers le nord puis route 11 jusqu'à Paihia + Golfe de Waitangi + Baie des îles (70Km)
Jour 3_Lundi 10 Mars : Waipoua / Dargaville Départ de Pahia route 11 puis 12 direction la forêt de Waipoua (arrêt à Kaikohe?). Midi à Waipoua + visite des Kauri (106km). Redescente vers Matakohe, arrêt aux trois lacs Taharoa, arrêt à Dargaville (107km)
Jour 4_Mardi 11 Mars : Coromandel Départ de Matakohe route 12 puis 1 vers le sud direction Karekare pour midi, puis route 16 pour faire la boucle (147km) Puis direction Coromandel via 1, 2, 25 (200km)
Jour 5_Mercredi 12 Mars : Waitomo Départ de Coromandel vers le sud route 25, 26, 21, 3 jusqu'à Waitomo pour la grotte aux lucioles (220km - 3h de route). Départ en début d'aprem pour Rotorua (147km) Nuit à Rotorua
Jour 6_Jeudi 13 Mars : Rotorua Visite Rotorua et alentours, arrêt à Hot Water Beach et Cathedral Cove, villages Maoris, Wai o tepu… départ vers Taupo via route 5 (81km) Nuit à Taupo
Jour 7_Vendredi 14 Mars : Lac Taupo et volcan Tongariro Visite Taupo et parc Tongariro (volcans, geysers.. voir quelle randonnée faire sur le Tongariro .. ) Départ pour Napier via route 5 Nuit à Napier
Jour 8_Samedi 15 Mars : Journée de route (315km = 4h) Direction Wellington 315km (4h) + Ohiro bay si possible Voir où l'on passe la nuit
Jour 9_Dimanche 16 Mars : Visite Wellington et musée Te Papa Voir où l'on passe la nuit
ILE DU SUD Jour 10_Lundi 17 Mars : Visite Marlborough Sound puis route vers Motueka Prendre le 1er ferry (3h) direction Picton puis route vers Neslon (110km = 1h30) ou plutôt Motueka ? (45 min de plus) Nuit à Motueka ?
Jour 11 + jour 12_Mardi 18 Mars et mercredi 19 mars : Abel Tasman Rando kayak farniente- Abel Tasman
Jour 13_Jeudi 20 Mars : Punakaiki Pancakes rocks Départ pour les Pancake Rocks (parc de Paparoa) - 2h de visite, 264km. Rouler et s'arrêter quelquepart entre Hokitika et Franz Joseph. Nuit à ????
Jour 14_Vendredi 21 Mars : Glaciers Franz Joseph et Fox. Pas de rando sur les glaciers a priori Nuit au lac Matheson
Jour 15_Samedi 22 Mars : Promenade autours des lacs, route vers Queenstown Lake Matheson vers Lake Wanaka puis vers Queestown Nuit à Wanaka
Jour 16_Dimanche 23 Mars : Visite Queenstown + éventuellement balade à cheval à Glenorchy (ça vaut le coup? selon le planning serait un peu décalé) Téléphérique de Bob’s Peak ? avis sur la croisière? Nuit à Te Anau?
Jour 17 Lundi 24 mars : Croisière Milford Sounds Voir si on a fait ou non la route pour Te Anau la veille (Te Anau vers Milford Sound 118km) La croisière vaut-elle le coup? Retour à Te Anau pour la nuit
Jour 18_mardi 25 mars : Catlins Lake Direction Catlins Lake (243km depuis Te Anau) pour visiter Catlins Forest Park (lions de mer, dauphins, pingouins). Nuit dans le coin
Jour 19 mercredi 26 Mars : Dunedin, péninsule d'Otago, Direction Dunedin (113km) puis penguin place après le port d'Otago
Jour 20_Jeudi 27 Mars : Oamaru, Lac Tekapo Départ direction Oamaru (112km) puis Lake Tekapo (221km) Nuit à Tekapo
Jour 21_Vendredi 28 Mars : Christchurch Départ pour Christchurch (243km) visite Péninsule de Banks (à 80km de Christchurch) + Akaora + Okains Bay Match de rugby Christchurch (Crusaders vs Hurricanes)
Jour 22_Samedi 29 : Retour Camping Car (snif snif) Visite de la ville et nuit hôtel Christchurch
Jour 23_Dimanche 30 : 8h55 décollage avion Christchurch > Auckland
Nous prévoyons comme précédemment lus des surprises avec la météo et des temps de trajet plus longs qu'envisagé.. mais malgré toutn est-ce que cela vous semble jouable? Un grand merci pour vos retours ! Orane
ILE DU NORD Jour 1 : _Samedi 8 Mars : Arrivée à Auckland vers 2h du matin Prise du Camping Car + visite tranquille d'Auckland + courses (+éventuellement aquarium ou zoo ? ) Nuit à proximité d'Auckland
Jour 2 : _Dimanche 9 Mars : Baie des Iles - visite et nage avec les dauphins Départ tranquille d'Auckland direction le Nord via Route 1, arrêt à Whangarei - (158km) Ensuite route 1 vers le nord puis route 11 jusqu'à Paihia + Golfe de Waitangi + Baie des îles (70Km)
Jour 3_Lundi 10 Mars : Waipoua / Dargaville Départ de Pahia route 11 puis 12 direction la forêt de Waipoua (arrêt à Kaikohe?). Midi à Waipoua + visite des Kauri (106km). Redescente vers Matakohe, arrêt aux trois lacs Taharoa, arrêt à Dargaville (107km)
Jour 4_Mardi 11 Mars : Coromandel Départ de Matakohe route 12 puis 1 vers le sud direction Karekare pour midi, puis route 16 pour faire la boucle (147km) Puis direction Coromandel via 1, 2, 25 (200km)
Jour 5_Mercredi 12 Mars : Waitomo Départ de Coromandel vers le sud route 25, 26, 21, 3 jusqu'à Waitomo pour la grotte aux lucioles (220km - 3h de route). Départ en début d'aprem pour Rotorua (147km) Nuit à Rotorua
Jour 6_Jeudi 13 Mars : Rotorua Visite Rotorua et alentours, arrêt à Hot Water Beach et Cathedral Cove, villages Maoris, Wai o tepu… départ vers Taupo via route 5 (81km) Nuit à Taupo
Jour 7_Vendredi 14 Mars : Lac Taupo et volcan Tongariro Visite Taupo et parc Tongariro (volcans, geysers.. voir quelle randonnée faire sur le Tongariro .. ) Départ pour Napier via route 5 Nuit à Napier
Jour 8_Samedi 15 Mars : Journée de route (315km = 4h) Direction Wellington 315km (4h) + Ohiro bay si possible Voir où l'on passe la nuit
Jour 9_Dimanche 16 Mars : Visite Wellington et musée Te Papa Voir où l'on passe la nuit
ILE DU SUD Jour 10_Lundi 17 Mars : Visite Marlborough Sound puis route vers Motueka Prendre le 1er ferry (3h) direction Picton puis route vers Neslon (110km = 1h30) ou plutôt Motueka ? (45 min de plus) Nuit à Motueka ?
Jour 11 + jour 12_Mardi 18 Mars et mercredi 19 mars : Abel Tasman Rando kayak farniente- Abel Tasman
Jour 13_Jeudi 20 Mars : Punakaiki Pancakes rocks Départ pour les Pancake Rocks (parc de Paparoa) - 2h de visite, 264km. Rouler et s'arrêter quelquepart entre Hokitika et Franz Joseph. Nuit à ????
Jour 14_Vendredi 21 Mars : Glaciers Franz Joseph et Fox. Pas de rando sur les glaciers a priori Nuit au lac Matheson
Jour 15_Samedi 22 Mars : Promenade autours des lacs, route vers Queenstown Lake Matheson vers Lake Wanaka puis vers Queestown Nuit à Wanaka
Jour 16_Dimanche 23 Mars : Visite Queenstown + éventuellement balade à cheval à Glenorchy (ça vaut le coup? selon le planning serait un peu décalé) Téléphérique de Bob’s Peak ? avis sur la croisière? Nuit à Te Anau?
Jour 17 Lundi 24 mars : Croisière Milford Sounds Voir si on a fait ou non la route pour Te Anau la veille (Te Anau vers Milford Sound 118km) La croisière vaut-elle le coup? Retour à Te Anau pour la nuit
Jour 18_mardi 25 mars : Catlins Lake Direction Catlins Lake (243km depuis Te Anau) pour visiter Catlins Forest Park (lions de mer, dauphins, pingouins). Nuit dans le coin
Jour 19 mercredi 26 Mars : Dunedin, péninsule d'Otago, Direction Dunedin (113km) puis penguin place après le port d'Otago
Jour 20_Jeudi 27 Mars : Oamaru, Lac Tekapo Départ direction Oamaru (112km) puis Lake Tekapo (221km) Nuit à Tekapo
Jour 21_Vendredi 28 Mars : Christchurch Départ pour Christchurch (243km) visite Péninsule de Banks (à 80km de Christchurch) + Akaora + Okains Bay Match de rugby Christchurch (Crusaders vs Hurricanes)
Jour 22_Samedi 29 : Retour Camping Car (snif snif) Visite de la ville et nuit hôtel Christchurch
Jour 23_Dimanche 30 : 8h55 décollage avion Christchurch > Auckland
Nous prévoyons comme précédemment lus des surprises avec la météo et des temps de trajet plus longs qu'envisagé.. mais malgré toutn est-ce que cela vous semble jouable? Un grand merci pour vos retours ! Orane