Results for "téléphone+ou+internet+|+4+>+133"
42382 results found.
Jolie tempête sur le MSC Splendida du 27 octobre 2012 English translation pending
Avant d'en dire plus sur le MSC Splendida, je voudrais tirer un coup de chapeau aux ouvriers des Chantiers de Saint-Nazaire qui l'ont construit (il a été livré en 2009). Le moindre détail de finition dénote la volonté de la perfection dans l'exécution ! Moi qui aime le beau (même s'il ne s'agit que de joints ou de soudures) j'ai senti les larmes me monter aux yeux en admirant les détails d'exécution des éléments du Pont 15 (et il y en a 18).
En attendant, la fameuse tempête qui a marqué le SUD-EST ne nous a pas épargnés ! Toute la nuit du 27 au 28, les ponts étaient interdits aux passagers et pour cause. À la sortie du dîner à l'Olivo, vers 21h00, j'ai voulu revenir à ma cabine en parcourant le Pont 15. Il était absolument impossible de tenir debout tant le vent était violent. Je suis redescendu sur le Pont 7 intérieur par les ascenseurs et j'ai parcouru le navire de la poupe à la proue, ce qui m'a permis de visiter tout le navire à ce niveau. C'est hallucinant ! Même les photos de la plaquette publicitaire ne rendent pas les volumes incroyables des parties communes.
De retour dans ma cabine située à Tribord, j'ai aperçu le mobilier de mon balcon en vrac dans un coin. Une tentative d'ouverture de la baie vitrée m'a vite calmé. C'était la tempête dans la cabine !
Jusqu'au lever du jour, nous avons navigué sur un cap Ouest-Sud-Ouest alors que visiblement la tempête venait du Nord. Des vagues de plusieurs mètres déferlaient par le travers du navire qui continuait sa route imperturbablement avec une gîte permanente sur Babord, faible certes mais sensible à la marche dans la cabine.
À 07h30, le roulis a même eu raison du plateau de mon petit-déjeuner. Heureusement, j'ai sauvé la cafetière avant qu'elle ne soit sur la moquette :-)
Bref, cette mer déchaînée fut un spectacle grandiose à travers la baie vitrée de ma cabine.
Après l'appareillage de Barcelone, nous voguons par mer calme vers La Goulette, arrivée prévue le 30 à 08h00.
En attendant, la fameuse tempête qui a marqué le SUD-EST ne nous a pas épargnés ! Toute la nuit du 27 au 28, les ponts étaient interdits aux passagers et pour cause. À la sortie du dîner à l'Olivo, vers 21h00, j'ai voulu revenir à ma cabine en parcourant le Pont 15. Il était absolument impossible de tenir debout tant le vent était violent. Je suis redescendu sur le Pont 7 intérieur par les ascenseurs et j'ai parcouru le navire de la poupe à la proue, ce qui m'a permis de visiter tout le navire à ce niveau. C'est hallucinant ! Même les photos de la plaquette publicitaire ne rendent pas les volumes incroyables des parties communes.
De retour dans ma cabine située à Tribord, j'ai aperçu le mobilier de mon balcon en vrac dans un coin. Une tentative d'ouverture de la baie vitrée m'a vite calmé. C'était la tempête dans la cabine !
Jusqu'au lever du jour, nous avons navigué sur un cap Ouest-Sud-Ouest alors que visiblement la tempête venait du Nord. Des vagues de plusieurs mètres déferlaient par le travers du navire qui continuait sa route imperturbablement avec une gîte permanente sur Babord, faible certes mais sensible à la marche dans la cabine.
À 07h30, le roulis a même eu raison du plateau de mon petit-déjeuner. Heureusement, j'ai sauvé la cafetière avant qu'elle ne soit sur la moquette :-)
Bref, cette mer déchaînée fut un spectacle grandiose à travers la baie vitrée de ma cabine.
Après l'appareillage de Barcelone, nous voguons par mer calme vers La Goulette, arrivée prévue le 30 à 08h00.
Kawaza Village (South Luangua) Zambie English translation pending
Kawaza Village – Zambia – Proche de South Luangua NP.
Si vous voulez vous changer les idées ;-) , ou si vous êtes fatigués de visiter les Parcs Nationaux ;-) ou tout simplement si vous aimez rencontrer les gens, vous pouvez passer une ou plusieurs nuits à Kawaza Village, à quelques kilomètres de Mfuwe – South Luangua National Park, en Zambie
Vous aurez, croyez moi, du bon temps avec des gens très sympathiques, dans un sympathique village Zambien.
Les Zambiens sont des gens formidables. Ils sont très chaleureux, non pressants dans leur approche, et ils ont le même humour que nous, comprennent notre humour au second degré. Nous avions trouvé cette gentillesse en Tanzanie (et ailleurs en Afrique Australe), mais avec eux la complicité est quasi immédiate.
Mais d’abord qu’est ce qu’un village… C’est un ensemble de petits hameaux de plusieurs maisons. Chaque hameau regroupe une ou plusieurs familles, plus ou moins cousins ou belle-famille. Le rêve de tout homme est d’avoir son hameau en ayant engendré une grande famille. Ainsi le hameau peut porter son nom. Les hameaux sont reliés par des petits chemins piétons et regroupés sur plusieurs kilomètres, non loin de la rivière. Le « Village » de Kawaza n’est pas représenté par un lieu unique, ce n’est pas UN village avec « son église et sa boulangerie » au centre. Kawaza est davantage un Projet qu’un village.
0010
Ces hameaux se trouvent au milieu de leur lieu de travail : les champs de coton.
0015
Le Projet Kawaza Ce projet est géré sous forme de projet pour profiter à l’ensemble de ces petits hameaux. Ce projet a été initié principalement par Constantino, c’est un peu le Chef de Projet local, accompagné par Robin de Robin Pop Safari Lodge, situé près du parc. Le moteur est de faire venir les gens de l’extérieur pour se faire connaitre et générer des flux financiers pour améliorer peu à peu leur difficile quotidien. C’est la principale chose à savoir. Il ne faut pas arriver naïf. Le but final c’est un échange : nous (touristes) venons vivre des instants merveilleux et TRES enrichissants, et eux reçoivent une « donation » de notre part et se font connaitre pour faire progresser leur village : écoles, dispensaires, moyens techniques. Ainsi, les touristes qui y vont sont hébergés dans un hameau et plus tard dans l’année dans un autre et ainsi de suite, de manière à faire comprendre à tous que ce Projet appartient à tout le monde et pas seulement à une seule « famille ».
Comment s’y rendre : Kawaza Village est situé à 7 kms de la route goudronnée Chipata - Mfuwe, quelques kilomètres à droite avant Mfuwe en arrivant du Sud. Il faut traverser une jolie rivière en eau (Juillet 2012)
On peut arriver avec son propre véhicule, mais aussi passer par Robin Pop Safari qui est connecté avec eux et qui peut transporter les gens jusqu’au Village. En fait Robin Pop les prévient la veille ou le matin même de votre arrivée… !
Les Backpackers arriveront à Mfuwe en bus et devront trouver un moyen de faire les 7 derniers kilomètres.
Pour cela, voici le plan précis pour trouver quelqu’un qui saura vous héberger.
0020 Plan précis pour arriver.
Comment les contacter : A ce jour, le responsable de ce projet Constantino, n’a pas de téléphone ni adresse email… Si vous voulez vraiment réserver, vous pouvez contacter Robin Pop Safari même si vous n’utilisez pas leurs services (Lodges, game drive…). L’adresse email est la suivante : gerald@robinpopesafaris.net Et Robin Pop a un très bon site internet : http://www.robinpopesafaris.net/safari-experience/kawaza/village/ http://www.kawaza.org/
A savoir aussi que le Lodge que vous choisirez pourra se mettre en rapport avec Robin pope pour réserver votre séjour à Kakwaza. Pour ce fut le cas avec Wild Life Safari camp qui m’avait mis en relation avec Robin Pope.
Le prochain d’entre vous qui ira pourra demander à Constantino s’il a enfin une adresse email : il ne savait pas qu’une adresse email sur Gmail était gratuite. Je lui ai conseillé d’en avoir une pour répondre aux occidentaux angoissés ;-) qui veulent tout prévoir 8 mois avant d’arriver… ;-))
Mais vous pouvez « débarquer » à Kawaza et y passer le temps que vous voudrez, sans avoir réservé préalablement. Dans ce cas, essayez d’arriver en début d’après midi par politesse : ils auront à cœur de bien préparer votre chambre et votre repas.
Et c’est donc ainsi que nous sommes arrivés à Kawaza…
Sans savoir que le point de rendez-vous est ici, nous passons devant l’école et continuons la route… On fait demi-tour un peu plus loin et en revenant sur nos pas, on trouve notre ami Constantino qui nous a vus passer et qui danse sur la route en balançant les bras pour nous indiquer le chemin qui arrive au Hameau… Je m’arrête près de lui pour le saluer… et pour danser avec lui… MORT DE RIRE… Salutations chaleureuses… Moment inoubliable de complicité immédiate et naturelle : that is Zambia ! ! !
2 ou 300 mètres pour arriver au hameau. Nous sommes accueillis par son acolyte, Bernardo.
Les présentations sont faites avec sa femme et ses enfants, la mère de sa femme… Bon faut s’y faire tout de suite : les suffragettes ne sont pas encore passées par là… Les femmes travaillent et les hommes font du Business et de la Politique (au mieux). A savoir que nous avons vu très peu d’hommes ivres en Zambie, peut être un ou deux. Mais bon ! Il faut dire que Constantino fait un gros travail pour améliorer les choses dans son village.
0030
0032
Nous sommes invités à nous asseoir dans de jolis fauteuils en bois, au centre du village et nous nous présentons. L’occasion pour nous d’expliquer que nous ne voulons pas assister à un spectacle, mais que nous voulons être intégrés à leurs activités. Constantino reçoit les gens tels qu’ils sont et s’adapte avec toute son intelligence…
Bien que Constantino ne soit pas du genre à se plaindre, de par nos questions la conversation part très vite sur leurs difficultés, et donc sur la Politique. J’aurais l’occasion d’y revenir.
Bernardo nous demande de mettre notre voiture près de « notre maison » et de la fermer à clé. On ne s’est jamais sentis en danger en Zambie. Jamais. Mais il faut toujours fermer les portes car les enfants entre 4 et 15 ans sont très espiègles (et surtout, il s courent très vite…) et n’hésitent pas à ouvrir les portes et à chiper tout ce qu’ils trouvent. Les cris des adultes n’ont pas l’air de les effrayer… ;-)
On nous présente le « planning ». Bernardo nous montre notre « maison » ainsi que les toilettes et la douche, puis nous reviendrons dans la Douma pour diner avec eux. Le lendemain et le jour suivant nous passerons du temps avec eux dans leurs activités quotidiennes.
Les toilettes Elles sont constituées d’un trou… avec un tabouret troué par-dessus… ;-) Ce trou est entouré d’une paroi de paille et surmonté d’un toit de « chaume ». Cette petite baraque est changée de place régulièrement pour laisser la nature éliminer les entropies : génial. L’ingéniosité des gens pauvres se retrouvent jusque là : le porte-papier toilette est recyclable… ! Imaginez un monde où nous n’aurions plus besoin d’acheter des porte-papier toilette… !
0034
0035 Porte papier toilette.
On voit ici entre autre que Constantino a tenu compte des conseils des occidentaux qui ont contribué à ce projet et de ceux qui sont passés dans ce village : tout est adapté à notre mode de vie avec les moyens qu’ils ont. C’est à la fois gentil, dépaysant, ça a l’air typique africain : bref excellent façon de s’adapter à la demande.
La douche Je vous laisse découvrir la douche sur place. Sachez que Mama a fait chauffer l’eau, et qu’une serviette et une savonnette seront mises à votre disposition… Trop fort.
0037 La douche
Notre « maison »
0040 Les cases
La « Maison » est une « case » ronde d’environ 3 mètres de diamètre qui contient deux matelas par terre et… c’est tout. Ils ont eu la gentillesse d’installer des moustiquaires et des draps sur les « lits ». Les matelas sont posés sur des nattes de paille.
0050 champ de coton.
Le repas Un poulet a été tué en notre honneur… ;-( Le khsima est très bon. La sauce un peu relevée. Le poulet grillé… huuuum. C’est surtout une occasion de discuter politique.
Kakwaza Village est en liaison avec Robin Pop Safari. Robin emmène ses clients quand ceux-ci expriment l’envie de faire autre chose que du Safari. Robin a vendu son Lodge à deux allemands (je crois). J’espère que ce lien perdurera.
Constantino a toutes les peines du monde pour obtenir des subventions : zéro à ce jour. Il passe « un certain temps » à expliquer son projet au maire de Mfuwe, et à d’autres personnes à qui il a rarement accès, mais le gouvernement ne semble pas très sensible à leurs difficultés. La Zambie, comme beaucoup de pays de cette région, est très stratifiée socialement : les gouvernants ne partagent rien et les pauvres gens n’ont que leurs bras pour s’en sortir. Ainsi, il n’a jamais été possible pour eux d’obtenir une ligne téléphonique pour se connecter… !
0055 La boma

La nuit
0060 moustiquaires dans la chambre.
Allongés sous la moustiquaire qui semble inutile pour les moustiques non présents… On s’endort. Et je comprends à quoi sert la moustiquaire… Ma douce dort profondément quand je suis réveillé une première fois… par une petite souris qui court sur la natte. Je l’éclaire, elle se sauve. Et ainsi, deux ou trois fois dans la nuit…
Le petit déjeuner
Un petit déjeuner plutôt « continental ». : café, thé, on croirait du pain de farine de maïs La discussion « politique » reprend son cours.
La visite de l’école Point de passage « obligé », la visite de l’école est un plaisir. On rencontre la Directrice qui a remplacé Felix, l’ancien directeur très connu dans toute la région, un des fondateurs du « complexe » scolaire et du Projet.
L’école accueille les enfants de tous les âges jusqu’à l’équivalent de la Seconde (eux ils numérotent les classes comme les pays scandinaves, à l’envers de nous : le CP c’est la Première et l’année du bac c’est la 11ième si je me souviens bien).
La directrice nous explique ses difficultés. Les petites maisons en dur faite pour loger les professeurs ne sont pas terminées (pas de toit) faute de crédit, ils manquent un peu de tout, et les dons sont les bienvenus… ;-)
Je me suis demandé toute ma scolarité, pourquoi les profs passaient une semaine avant la Rentrée à refaire chaque année tous les plannings des cours… Eux ils ont le bon sens pratique : le planning des cours est immuable depuis plusieurs années. J’aime bien ce bon sens.
0070 Directrice
Rien n’est simple : Un ballon magnifique en cuir rouge et blanc a été envoyé par un touriste sympathique qui était venu au Village : le ballon est posé là, raplapla, depuis plusieurs mois parce que personne n’a de valve pour le gonfler : nous devons penser à tout avec leurs yeux, quand nous faisons quelque chose pour eux. Le prochain qui y va emporte une pompe à vélo avec une valve (Merci Pierre) Un Norvégien avait envoyé un générateur d’électricité à essence. Mais celui-ci a été bloqué au village par un « postier » mal honnête…
Bien sur, on visite les classes. Les grands sont en train de passer un Examen… Shuuuut ! Mais comme il n y a pas assez de place dans la classe, l’autre moitié de la section attend son tour, dehors. J’ai été également surpris du niveau des cours. Les mathématiques à 12 – 13 ans m’ont semblées du même niveau que chez nous : opérations en base 8, géométrie, …etc. Les cahiers sont bien tenus. Les plus petits sont en cours de chant et musique… ;-). On a droit à une chanson et une démonstration de danse… à la quelle je participe bien sur, sous les rires des enfants.
0080
Et on repère la cloche que l’on entend depuis village, qui rythme les horaires des classes et des récréations…
0090
Visite de la Pharmacie
Je serai incapable de vous expliquer toutes les maladies guérissables avec tous ces « médicaments »…
0100 Pharmacie
Le prescripteur passe de temps en temps, plus ou moins à la demande. Ses connaissances des plantes sont immenses. Il y a des « remèdes » pour tout : mal en haut, mal en bas, mal aux jambes, mal aux dents, et même, bien sur, de quoi vous redonner de la vigueur… Evidemment, il veut que je goûte ce produit là… C’est un peu amer, alors ils ont ajouté un peu de sucre… Je leur dis : « Bon ça marche tout de suite… ou faut attendre un peu… ? ;-) ;-) ;-) Tout le monde est mort de rire…
Le ramassage du coton Il faut les voir suer à grosses gouttes pour tasser le coton dans des gros ballots qui doivent avoir un poids réglementaire sous peine d’être refusé. Un petit camion passe à travers les petits chemins pour ramasser les ballots. Il finira dans des gros camions qui partiront en chine par bateau, peut-être par le Mozambique ou par Dar Es Salaam.
0104 Tas de coton
Le pigeonnier
0110 à droite le poulailler, à gauche le pigeonnier
Mama élevaient des tourterelles pour les vendre au marché. Mais les dernières se sont fait croquer par les chacals de passage… ;-( Ils n’élèvent pas de chèvres parce que les lions venaient jusque là pour les bouffer…
L’alcool de Mais Constantino nous emmène à travers les hameaux, par les petits chemins. On s’arrête souvent pour discuter avec les gens qui nous accueillent tous ultra gentiment. Je nous imagine à Paris, ouvrir notre porte pour recevoir les touristes allemands ou américains pour leur faire visiter notre cuisine et notre chambre… ;-((
Puis Constantino nous arrête chez son ex-belle-mère. Constantino est remarié. Le divorce est pratiqué en Zambie. En grande majorité de confession chrétienne, catholique, protestant, évangélique, progressistes, attentistes…, les mœurs sont proches des nôtres pour la vie de couple. Même si les rôles sont bien séparés… ;-( Le seul endroit où nous avons rencontré des musulmans (super sympas comme d’hab’) était à Chipata, ville frontalière très hétéroclite.
Son ex-belle-mère s’appelle Elisabeth, comme ma moitié… Elle est juste un peu plus petite… ;-))
0120 Elisabeth et Elisabeth
Elle fabrique de l’alcool de Maïs avec 3 fois rien : - Elle met autant de sucre que de Maïs dans un bidon fermé hermétiquement avec de l’argile. - Un long tube pour laisser à l’alcool le temps de refroidir. - Le tube passe par un système de refroidissement. Il traverse un pneu dans le quel Elisabeth verse de l’eau pour améliorer le refroidissement. La vapeur d’alcool se transforme ainsi en liquide… - …qui arrive dans une bouteille. C’est très ingénieux.
0125 Alambic
L’alcool a un premier petit gout de Rhum, que l’on sent assez fort. Mais en fait il ne tape pas du tout au crâne, il doit faire environ 25 degrés… Il sera très utile pour nous faire flamber les bananes, ou pour partager un digestif avec les copains à Lower Zambezi… ;-)
En partant, on voit du coin de l’œil Constantino qui prend quelque chose dans le feu, et le porte à sa bouche, puis crache quelque chose… C’est quoi… ?
Il nous explique… ;-(( Il y a des mulots qui cuisent sur une plaque de fer, sur le feu. Constantino a attrapé un mulot, arraché la tête avec les dents… et avalé la bestiole entièrement… : le corps, les os, les intestins, la peau et les poils avec… Wahooooo :-/. Comment il a pu faire ça… Vous imaginez : il a gâché la tête et les yeux… ;-))
Pour se « venger », on lui explique que nous on mange des grenouilles… mais ça ne l’impressionne pas du tout… !
0127 Constantino mange le mulot
Le ramassage du bois
Comme beaucoup de choses, le ramassage du bois est une activité dévolue aux femmes. Nous les avons tous vues, le long de la route, avec les enfants qui courent devant, un plus jeune dans le dos, et un fagot de branches sur la tête…
Celle-ci n’échappe pas à la règle. Et avec le sourire en prime… Comment font-elles ? Elles ne se plaignent jamais…
0130 Maman ramasse du bois.
Belle occasion de rendre service : on fera un aller-retour en 4x4 avec elle pour lui faire gagner 2 ou 3 jours de ramassage en mettant un gros tas de bois sur le toit du 4x4… Le ramassage du bois prend beaucoup de temps à la saison sèche. Il est stocké à l’abri pour être utilisé pendant la saison des pluies. On prend conscience du problème qu’il peut y avoir par endroit à ramasser, voir couper, autant de bois. Mais c’est la seule source d’énergie pour cuisiner et se chauffer.
Madame tient son stand de vente : elle vend des espèces de beignets de farine de maïs grillé.
0145
L’activité à la rivière
On s’est toujours demandé comment les femmes font pour avoir un linge aussi propre…. On a la réponse : l’huile de coude. Le ballet incessant des femmes, accompagnés des enfants en bas âge, qui vont et viennent à la rivière. Pas trop de danger dans le coin, pas d’hippos pour couper la route des lavandières, au petit matin… :-(
0146 Rivière
Le dispensaire
0147 dispensaires.
La Zambie est un des pays les plus touchés par le Sida. La prévention va assez bon train. Les consciences s’éveillent peu à peu. En tout cas notre hôte est sensibilisé, et les capotes sont usitées (dit-il) dans la région. Mais il y a de longues files d’attente devant le dispensaire, et une grande partie de la clientèle sont des femmes avec des problèmes de contraception (avant), ou de traitement (après)… Les patchs sont assez courants. Les préservatifs masculins plus difficiles à faire accepter… ;-(
Les autres patients sont aussi des enfants qui viennent pour leurs principaux vaccins.
Encore une bonne occasion de faire un don de nos médicaments et de quelques sous qui permettront au Médecin d’acheter des vaccins. Il faut voir un médecin de dispensaire recoudre une plaie longue comme ça, à un enfant de 10 – 12 ans qui grimace mais ne bronche pas. On nous traiterait de barbare sin on était traité ainsi. L’enfant en sort crispé mais souriant, parce qu’il sait qu’il a de la chance d’avoir eu cette intervention qui va le sauver de la gangrène.
Les danses traditionnelles
On avait prévenu Constantino que nous n’étions pas attirés par les « spectacles touristiques », mais l’ambiance est très bon enfant, l’entrain des danseuses contentes de nous montrer leur spectacle et la sympathie de nos hôtes nous incitent à assister à leurs danses…
Nous avons été installés dans des beaux fauteuils en bois, au milieu du village ;-(( et les femmes habillées uniformément se trémoussent… Danses de la pluie, danse de fin de moisson, danse pour des fiançailles, danse d’accueil… Les rythmes chaloupés nous entrainent. Bien sur elles nous font participer…
Cela dure une vingtaine de minutes. Agréable et bon enfant.
0150 Femmes qui dansent
Les enfants les imitent
0160
Pour « nous venger », nous décidons de leur faire une démonstration de Tango… ;-) On entame un pas de deux… Tsin Tsin Tsin Tsin…. Tin…rintintin Tsin tsin tsin…. ! Ils sont morts de rire… On prend alors chacun une cavalière, un cavalier, et on leur « apprend » le Tango, langoureux, en chantant, en chaloupant. Vous imaginez les éclats de rire…
Voilà. Ce fut notre expérience Kawaza. Même si vous avez l’habitude de rencontrer et discuter avec les populations, nous vous conseillons vivement ce détour et le temps passé ici ne sera pas perdu. Constantino est un gars formidable, les gens sont tellement souriants, agréables et accueillants. C’est un vrai bonheur. Et pour nous inoubliable.
Alors un seul conseil : allez-y ! Vous vous ferez plaisir et vous leur rendrez un grand service et un grand honneur.
Quelques photos pour finir…
0200 Arrivée à Kawaza Village
0210 Fashion Victim
0220 Pompe à eau
0230 Les enfants
0240
0250
0260
0270
0275
0280

La Famille
0300
0310
0320
Un grand Merci à tout ceux qui nous accueillis si gentiment, à Constantino si sympathique, à Bernardo son « bras droit » si rigolo, à tous les enfants si curieux, si espiègles… Un grand MERCI à vous tous qui irez les voir en ayant, ou pas, planifié votre séjour, profiter de ces superbes rencontres, de ce qu’ils peuvent nous apprendre sur eux, sur leurs habitudes, sur leur générosité, sur leur spontanéité, sur leurs difficultés de vivre et de survivre..
Pour ce qu’ils peuvent nous apprendre sur nous-mêmes… :-)
Keep Zambitious… ;-) Franck
Si vous voulez vous changer les idées ;-) , ou si vous êtes fatigués de visiter les Parcs Nationaux ;-) ou tout simplement si vous aimez rencontrer les gens, vous pouvez passer une ou plusieurs nuits à Kawaza Village, à quelques kilomètres de Mfuwe – South Luangua National Park, en Zambie
Vous aurez, croyez moi, du bon temps avec des gens très sympathiques, dans un sympathique village Zambien.
Les Zambiens sont des gens formidables. Ils sont très chaleureux, non pressants dans leur approche, et ils ont le même humour que nous, comprennent notre humour au second degré. Nous avions trouvé cette gentillesse en Tanzanie (et ailleurs en Afrique Australe), mais avec eux la complicité est quasi immédiate.
Mais d’abord qu’est ce qu’un village… C’est un ensemble de petits hameaux de plusieurs maisons. Chaque hameau regroupe une ou plusieurs familles, plus ou moins cousins ou belle-famille. Le rêve de tout homme est d’avoir son hameau en ayant engendré une grande famille. Ainsi le hameau peut porter son nom. Les hameaux sont reliés par des petits chemins piétons et regroupés sur plusieurs kilomètres, non loin de la rivière. Le « Village » de Kawaza n’est pas représenté par un lieu unique, ce n’est pas UN village avec « son église et sa boulangerie » au centre. Kawaza est davantage un Projet qu’un village.
0010

Ces hameaux se trouvent au milieu de leur lieu de travail : les champs de coton.
0015

Le Projet Kawaza Ce projet est géré sous forme de projet pour profiter à l’ensemble de ces petits hameaux. Ce projet a été initié principalement par Constantino, c’est un peu le Chef de Projet local, accompagné par Robin de Robin Pop Safari Lodge, situé près du parc. Le moteur est de faire venir les gens de l’extérieur pour se faire connaitre et générer des flux financiers pour améliorer peu à peu leur difficile quotidien. C’est la principale chose à savoir. Il ne faut pas arriver naïf. Le but final c’est un échange : nous (touristes) venons vivre des instants merveilleux et TRES enrichissants, et eux reçoivent une « donation » de notre part et se font connaitre pour faire progresser leur village : écoles, dispensaires, moyens techniques. Ainsi, les touristes qui y vont sont hébergés dans un hameau et plus tard dans l’année dans un autre et ainsi de suite, de manière à faire comprendre à tous que ce Projet appartient à tout le monde et pas seulement à une seule « famille ».
Comment s’y rendre : Kawaza Village est situé à 7 kms de la route goudronnée Chipata - Mfuwe, quelques kilomètres à droite avant Mfuwe en arrivant du Sud. Il faut traverser une jolie rivière en eau (Juillet 2012)
On peut arriver avec son propre véhicule, mais aussi passer par Robin Pop Safari qui est connecté avec eux et qui peut transporter les gens jusqu’au Village. En fait Robin Pop les prévient la veille ou le matin même de votre arrivée… !
Les Backpackers arriveront à Mfuwe en bus et devront trouver un moyen de faire les 7 derniers kilomètres.
Pour cela, voici le plan précis pour trouver quelqu’un qui saura vous héberger.
0020 Plan précis pour arriver.

Comment les contacter : A ce jour, le responsable de ce projet Constantino, n’a pas de téléphone ni adresse email… Si vous voulez vraiment réserver, vous pouvez contacter Robin Pop Safari même si vous n’utilisez pas leurs services (Lodges, game drive…). L’adresse email est la suivante : gerald@robinpopesafaris.net Et Robin Pop a un très bon site internet : http://www.robinpopesafaris.net/safari-experience/kawaza/village/ http://www.kawaza.org/
A savoir aussi que le Lodge que vous choisirez pourra se mettre en rapport avec Robin pope pour réserver votre séjour à Kakwaza. Pour ce fut le cas avec Wild Life Safari camp qui m’avait mis en relation avec Robin Pope.
Le prochain d’entre vous qui ira pourra demander à Constantino s’il a enfin une adresse email : il ne savait pas qu’une adresse email sur Gmail était gratuite. Je lui ai conseillé d’en avoir une pour répondre aux occidentaux angoissés ;-) qui veulent tout prévoir 8 mois avant d’arriver… ;-))
Mais vous pouvez « débarquer » à Kawaza et y passer le temps que vous voudrez, sans avoir réservé préalablement. Dans ce cas, essayez d’arriver en début d’après midi par politesse : ils auront à cœur de bien préparer votre chambre et votre repas.
Et c’est donc ainsi que nous sommes arrivés à Kawaza…
Sans savoir que le point de rendez-vous est ici, nous passons devant l’école et continuons la route… On fait demi-tour un peu plus loin et en revenant sur nos pas, on trouve notre ami Constantino qui nous a vus passer et qui danse sur la route en balançant les bras pour nous indiquer le chemin qui arrive au Hameau… Je m’arrête près de lui pour le saluer… et pour danser avec lui… MORT DE RIRE… Salutations chaleureuses… Moment inoubliable de complicité immédiate et naturelle : that is Zambia ! ! !
2 ou 300 mètres pour arriver au hameau. Nous sommes accueillis par son acolyte, Bernardo.
Les présentations sont faites avec sa femme et ses enfants, la mère de sa femme… Bon faut s’y faire tout de suite : les suffragettes ne sont pas encore passées par là… Les femmes travaillent et les hommes font du Business et de la Politique (au mieux). A savoir que nous avons vu très peu d’hommes ivres en Zambie, peut être un ou deux. Mais bon ! Il faut dire que Constantino fait un gros travail pour améliorer les choses dans son village.
0030

0032

Nous sommes invités à nous asseoir dans de jolis fauteuils en bois, au centre du village et nous nous présentons. L’occasion pour nous d’expliquer que nous ne voulons pas assister à un spectacle, mais que nous voulons être intégrés à leurs activités. Constantino reçoit les gens tels qu’ils sont et s’adapte avec toute son intelligence…
Bien que Constantino ne soit pas du genre à se plaindre, de par nos questions la conversation part très vite sur leurs difficultés, et donc sur la Politique. J’aurais l’occasion d’y revenir.
Bernardo nous demande de mettre notre voiture près de « notre maison » et de la fermer à clé. On ne s’est jamais sentis en danger en Zambie. Jamais. Mais il faut toujours fermer les portes car les enfants entre 4 et 15 ans sont très espiègles (et surtout, il s courent très vite…) et n’hésitent pas à ouvrir les portes et à chiper tout ce qu’ils trouvent. Les cris des adultes n’ont pas l’air de les effrayer… ;-)
On nous présente le « planning ». Bernardo nous montre notre « maison » ainsi que les toilettes et la douche, puis nous reviendrons dans la Douma pour diner avec eux. Le lendemain et le jour suivant nous passerons du temps avec eux dans leurs activités quotidiennes.
Les toilettes Elles sont constituées d’un trou… avec un tabouret troué par-dessus… ;-) Ce trou est entouré d’une paroi de paille et surmonté d’un toit de « chaume ». Cette petite baraque est changée de place régulièrement pour laisser la nature éliminer les entropies : génial. L’ingéniosité des gens pauvres se retrouvent jusque là : le porte-papier toilette est recyclable… ! Imaginez un monde où nous n’aurions plus besoin d’acheter des porte-papier toilette… !
0034

0035 Porte papier toilette.

On voit ici entre autre que Constantino a tenu compte des conseils des occidentaux qui ont contribué à ce projet et de ceux qui sont passés dans ce village : tout est adapté à notre mode de vie avec les moyens qu’ils ont. C’est à la fois gentil, dépaysant, ça a l’air typique africain : bref excellent façon de s’adapter à la demande.
La douche Je vous laisse découvrir la douche sur place. Sachez que Mama a fait chauffer l’eau, et qu’une serviette et une savonnette seront mises à votre disposition… Trop fort.
0037 La douche

Notre « maison »
0040 Les cases

La « Maison » est une « case » ronde d’environ 3 mètres de diamètre qui contient deux matelas par terre et… c’est tout. Ils ont eu la gentillesse d’installer des moustiquaires et des draps sur les « lits ». Les matelas sont posés sur des nattes de paille.
0050 champ de coton.

Le repas Un poulet a été tué en notre honneur… ;-( Le khsima est très bon. La sauce un peu relevée. Le poulet grillé… huuuum. C’est surtout une occasion de discuter politique.
Kakwaza Village est en liaison avec Robin Pop Safari. Robin emmène ses clients quand ceux-ci expriment l’envie de faire autre chose que du Safari. Robin a vendu son Lodge à deux allemands (je crois). J’espère que ce lien perdurera.
Constantino a toutes les peines du monde pour obtenir des subventions : zéro à ce jour. Il passe « un certain temps » à expliquer son projet au maire de Mfuwe, et à d’autres personnes à qui il a rarement accès, mais le gouvernement ne semble pas très sensible à leurs difficultés. La Zambie, comme beaucoup de pays de cette région, est très stratifiée socialement : les gouvernants ne partagent rien et les pauvres gens n’ont que leurs bras pour s’en sortir. Ainsi, il n’a jamais été possible pour eux d’obtenir une ligne téléphonique pour se connecter… !
0055 La boma


La nuit
0060 moustiquaires dans la chambre.

Allongés sous la moustiquaire qui semble inutile pour les moustiques non présents… On s’endort. Et je comprends à quoi sert la moustiquaire… Ma douce dort profondément quand je suis réveillé une première fois… par une petite souris qui court sur la natte. Je l’éclaire, elle se sauve. Et ainsi, deux ou trois fois dans la nuit…
Le petit déjeuner
Un petit déjeuner plutôt « continental ». : café, thé, on croirait du pain de farine de maïs La discussion « politique » reprend son cours.
La visite de l’école Point de passage « obligé », la visite de l’école est un plaisir. On rencontre la Directrice qui a remplacé Felix, l’ancien directeur très connu dans toute la région, un des fondateurs du « complexe » scolaire et du Projet.
L’école accueille les enfants de tous les âges jusqu’à l’équivalent de la Seconde (eux ils numérotent les classes comme les pays scandinaves, à l’envers de nous : le CP c’est la Première et l’année du bac c’est la 11ième si je me souviens bien).
La directrice nous explique ses difficultés. Les petites maisons en dur faite pour loger les professeurs ne sont pas terminées (pas de toit) faute de crédit, ils manquent un peu de tout, et les dons sont les bienvenus… ;-)
Je me suis demandé toute ma scolarité, pourquoi les profs passaient une semaine avant la Rentrée à refaire chaque année tous les plannings des cours… Eux ils ont le bon sens pratique : le planning des cours est immuable depuis plusieurs années. J’aime bien ce bon sens.
0070 Directrice

Rien n’est simple : Un ballon magnifique en cuir rouge et blanc a été envoyé par un touriste sympathique qui était venu au Village : le ballon est posé là, raplapla, depuis plusieurs mois parce que personne n’a de valve pour le gonfler : nous devons penser à tout avec leurs yeux, quand nous faisons quelque chose pour eux. Le prochain qui y va emporte une pompe à vélo avec une valve (Merci Pierre) Un Norvégien avait envoyé un générateur d’électricité à essence. Mais celui-ci a été bloqué au village par un « postier » mal honnête…
Bien sur, on visite les classes. Les grands sont en train de passer un Examen… Shuuuut ! Mais comme il n y a pas assez de place dans la classe, l’autre moitié de la section attend son tour, dehors. J’ai été également surpris du niveau des cours. Les mathématiques à 12 – 13 ans m’ont semblées du même niveau que chez nous : opérations en base 8, géométrie, …etc. Les cahiers sont bien tenus. Les plus petits sont en cours de chant et musique… ;-). On a droit à une chanson et une démonstration de danse… à la quelle je participe bien sur, sous les rires des enfants.
0080

Et on repère la cloche que l’on entend depuis village, qui rythme les horaires des classes et des récréations…
0090

Visite de la Pharmacie
Je serai incapable de vous expliquer toutes les maladies guérissables avec tous ces « médicaments »…
0100 Pharmacie

Le prescripteur passe de temps en temps, plus ou moins à la demande. Ses connaissances des plantes sont immenses. Il y a des « remèdes » pour tout : mal en haut, mal en bas, mal aux jambes, mal aux dents, et même, bien sur, de quoi vous redonner de la vigueur… Evidemment, il veut que je goûte ce produit là… C’est un peu amer, alors ils ont ajouté un peu de sucre… Je leur dis : « Bon ça marche tout de suite… ou faut attendre un peu… ? ;-) ;-) ;-) Tout le monde est mort de rire…
Le ramassage du coton Il faut les voir suer à grosses gouttes pour tasser le coton dans des gros ballots qui doivent avoir un poids réglementaire sous peine d’être refusé. Un petit camion passe à travers les petits chemins pour ramasser les ballots. Il finira dans des gros camions qui partiront en chine par bateau, peut-être par le Mozambique ou par Dar Es Salaam.
0104 Tas de coton

Le pigeonnier
0110 à droite le poulailler, à gauche le pigeonnier

Mama élevaient des tourterelles pour les vendre au marché. Mais les dernières se sont fait croquer par les chacals de passage… ;-( Ils n’élèvent pas de chèvres parce que les lions venaient jusque là pour les bouffer…
L’alcool de Mais Constantino nous emmène à travers les hameaux, par les petits chemins. On s’arrête souvent pour discuter avec les gens qui nous accueillent tous ultra gentiment. Je nous imagine à Paris, ouvrir notre porte pour recevoir les touristes allemands ou américains pour leur faire visiter notre cuisine et notre chambre… ;-((
Puis Constantino nous arrête chez son ex-belle-mère. Constantino est remarié. Le divorce est pratiqué en Zambie. En grande majorité de confession chrétienne, catholique, protestant, évangélique, progressistes, attentistes…, les mœurs sont proches des nôtres pour la vie de couple. Même si les rôles sont bien séparés… ;-( Le seul endroit où nous avons rencontré des musulmans (super sympas comme d’hab’) était à Chipata, ville frontalière très hétéroclite.
Son ex-belle-mère s’appelle Elisabeth, comme ma moitié… Elle est juste un peu plus petite… ;-))
0120 Elisabeth et Elisabeth

Elle fabrique de l’alcool de Maïs avec 3 fois rien : - Elle met autant de sucre que de Maïs dans un bidon fermé hermétiquement avec de l’argile. - Un long tube pour laisser à l’alcool le temps de refroidir. - Le tube passe par un système de refroidissement. Il traverse un pneu dans le quel Elisabeth verse de l’eau pour améliorer le refroidissement. La vapeur d’alcool se transforme ainsi en liquide… - …qui arrive dans une bouteille. C’est très ingénieux.
0125 Alambic

L’alcool a un premier petit gout de Rhum, que l’on sent assez fort. Mais en fait il ne tape pas du tout au crâne, il doit faire environ 25 degrés… Il sera très utile pour nous faire flamber les bananes, ou pour partager un digestif avec les copains à Lower Zambezi… ;-)
En partant, on voit du coin de l’œil Constantino qui prend quelque chose dans le feu, et le porte à sa bouche, puis crache quelque chose… C’est quoi… ?
Il nous explique… ;-(( Il y a des mulots qui cuisent sur une plaque de fer, sur le feu. Constantino a attrapé un mulot, arraché la tête avec les dents… et avalé la bestiole entièrement… : le corps, les os, les intestins, la peau et les poils avec… Wahooooo :-/. Comment il a pu faire ça… Vous imaginez : il a gâché la tête et les yeux… ;-))
Pour se « venger », on lui explique que nous on mange des grenouilles… mais ça ne l’impressionne pas du tout… !
0127 Constantino mange le mulot

Le ramassage du bois
Comme beaucoup de choses, le ramassage du bois est une activité dévolue aux femmes. Nous les avons tous vues, le long de la route, avec les enfants qui courent devant, un plus jeune dans le dos, et un fagot de branches sur la tête…
Celle-ci n’échappe pas à la règle. Et avec le sourire en prime… Comment font-elles ? Elles ne se plaignent jamais…
0130 Maman ramasse du bois.

Belle occasion de rendre service : on fera un aller-retour en 4x4 avec elle pour lui faire gagner 2 ou 3 jours de ramassage en mettant un gros tas de bois sur le toit du 4x4… Le ramassage du bois prend beaucoup de temps à la saison sèche. Il est stocké à l’abri pour être utilisé pendant la saison des pluies. On prend conscience du problème qu’il peut y avoir par endroit à ramasser, voir couper, autant de bois. Mais c’est la seule source d’énergie pour cuisiner et se chauffer.
Madame tient son stand de vente : elle vend des espèces de beignets de farine de maïs grillé.
0145

L’activité à la rivière
On s’est toujours demandé comment les femmes font pour avoir un linge aussi propre…. On a la réponse : l’huile de coude. Le ballet incessant des femmes, accompagnés des enfants en bas âge, qui vont et viennent à la rivière. Pas trop de danger dans le coin, pas d’hippos pour couper la route des lavandières, au petit matin… :-(
0146 Rivière

Le dispensaire
0147 dispensaires.

La Zambie est un des pays les plus touchés par le Sida. La prévention va assez bon train. Les consciences s’éveillent peu à peu. En tout cas notre hôte est sensibilisé, et les capotes sont usitées (dit-il) dans la région. Mais il y a de longues files d’attente devant le dispensaire, et une grande partie de la clientèle sont des femmes avec des problèmes de contraception (avant), ou de traitement (après)… Les patchs sont assez courants. Les préservatifs masculins plus difficiles à faire accepter… ;-(
Les autres patients sont aussi des enfants qui viennent pour leurs principaux vaccins.
Encore une bonne occasion de faire un don de nos médicaments et de quelques sous qui permettront au Médecin d’acheter des vaccins. Il faut voir un médecin de dispensaire recoudre une plaie longue comme ça, à un enfant de 10 – 12 ans qui grimace mais ne bronche pas. On nous traiterait de barbare sin on était traité ainsi. L’enfant en sort crispé mais souriant, parce qu’il sait qu’il a de la chance d’avoir eu cette intervention qui va le sauver de la gangrène.
Les danses traditionnelles
On avait prévenu Constantino que nous n’étions pas attirés par les « spectacles touristiques », mais l’ambiance est très bon enfant, l’entrain des danseuses contentes de nous montrer leur spectacle et la sympathie de nos hôtes nous incitent à assister à leurs danses…
Nous avons été installés dans des beaux fauteuils en bois, au milieu du village ;-(( et les femmes habillées uniformément se trémoussent… Danses de la pluie, danse de fin de moisson, danse pour des fiançailles, danse d’accueil… Les rythmes chaloupés nous entrainent. Bien sur elles nous font participer…
Cela dure une vingtaine de minutes. Agréable et bon enfant.
0150 Femmes qui dansent

Les enfants les imitent
0160

Pour « nous venger », nous décidons de leur faire une démonstration de Tango… ;-) On entame un pas de deux… Tsin Tsin Tsin Tsin…. Tin…rintintin Tsin tsin tsin…. ! Ils sont morts de rire… On prend alors chacun une cavalière, un cavalier, et on leur « apprend » le Tango, langoureux, en chantant, en chaloupant. Vous imaginez les éclats de rire…
Voilà. Ce fut notre expérience Kawaza. Même si vous avez l’habitude de rencontrer et discuter avec les populations, nous vous conseillons vivement ce détour et le temps passé ici ne sera pas perdu. Constantino est un gars formidable, les gens sont tellement souriants, agréables et accueillants. C’est un vrai bonheur. Et pour nous inoubliable.
Alors un seul conseil : allez-y ! Vous vous ferez plaisir et vous leur rendrez un grand service et un grand honneur.
Quelques photos pour finir…
0200 Arrivée à Kawaza Village

0210 Fashion Victim

0220 Pompe à eau

0230 Les enfants

0240

0250

0260

0270

0275

0280


La Famille
0300

0310

0320

Un grand Merci à tout ceux qui nous accueillis si gentiment, à Constantino si sympathique, à Bernardo son « bras droit » si rigolo, à tous les enfants si curieux, si espiègles… Un grand MERCI à vous tous qui irez les voir en ayant, ou pas, planifié votre séjour, profiter de ces superbes rencontres, de ce qu’ils peuvent nous apprendre sur eux, sur leurs habitudes, sur leur générosité, sur leur spontanéité, sur leurs difficultés de vivre et de survivre..
Pour ce qu’ils peuvent nous apprendre sur nous-mêmes… :-)
Keep Zambitious… ;-) Franck
Travailler dans le Call Center Amazon à Cork English translation pending
Salut à tous!
Je passerai un entretien pr travailler dans le call center amazon à Cork; et j'ai plein de questions si vous avez l'amabilité de m'aider, je vous remercie beaucoup. 1. j'ai pas mon PPS no et j'ai compris que la paie sans le pps est de 600 euro/mois net (maxi 800 euro). combien de temps faut-il pour l'obtenir? et en fait c'est combien le salaire débutant? (net) 2. la première paie est au bout de combien de semaines à partir du 1er jour de recrutement? 3. l'agence de recrutement dit ouvrir le compte bancaire elle-meme; est-ce normal? 4. vous connaissez les horaires? no heures/jour? 5. j'ai appris qu'on commence aussi à 6h. le bus 226 ou autre passe par là à cette heure-là? 6. le travail, il est comment? dur? pauses ou pas?
Je vous remercie de votre patience!
A+ Nef
Je passerai un entretien pr travailler dans le call center amazon à Cork; et j'ai plein de questions si vous avez l'amabilité de m'aider, je vous remercie beaucoup. 1. j'ai pas mon PPS no et j'ai compris que la paie sans le pps est de 600 euro/mois net (maxi 800 euro). combien de temps faut-il pour l'obtenir? et en fait c'est combien le salaire débutant? (net) 2. la première paie est au bout de combien de semaines à partir du 1er jour de recrutement? 3. l'agence de recrutement dit ouvrir le compte bancaire elle-meme; est-ce normal? 4. vous connaissez les horaires? no heures/jour? 5. j'ai appris qu'on commence aussi à 6h. le bus 226 ou autre passe par là à cette heure-là? 6. le travail, il est comment? dur? pauses ou pas?
Je vous remercie de votre patience!
A+ Nef
Votre avis sur nos vingt-deux jours de road trip sur la côte Ouest américaine avec un enfant de 6 ans? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple habitués aux longs weekend de voyage en Europe ou New York mais c'est ici notre premier road trip. Après une période de flou total, je commence enfin à y voir plus clair, notamment grâce à tous les messages que j'ai pu lire sur ce forum !
Dans nos impératifs : un enfant de 6 ans que l'on ne veut pas ennuyer, et un vol LA Aller Retour déjà pris. On a zappé Yosemite car nous partons en AVRIL MAI 2013 et nous ne sommes pas sur que la Tioga Pass soit ouverte. On préfère du coup passer par Sequoia, car ce qui nous intéresse, c'est surtout de voir ces arbres immenses ^^.
Mes questions : 1/ est ce que ce trajet vous semble cohérent ? 2/ est ce l'on oublie pas une étape essentielle ? 3/ est ce que cela vous semble jouable avec un ptit de 6 ans ? 4/ J'aurais bien aimé louer des chambres dans des endroits un peu originaux, mais j'hallucine de voir que pas mal d'hôtels sont déjà complets ! Ducoup, pour l'instant, on a choisi des motels vraiment passe partout et j'aimerais bien louer au moins 1 fois ou 2 une chambre atypique. :(((( Est ce que vous avez des bons plans de logements pour lesquels vous avez eu des coups de coeurs ?
Merci d'avance pour vos avis !
Etape du matin -> Durée du trajet + durée des visites -> Etape du soir.
27: Arrivée LA à 19h> nuit à LA...
28: LA> (08h)> départ 05h du mat (profiter du décalage horaire) pour le Grand Canyon, pauses à Williams et Seligman --> Tusayan 29: Journée au Grand Canyon - Nuit Idem que le veille à Tusayan. 30: Grand Canyon (3H30) > Monument Valley - Nuit à l'hotel kayenta monument valley inn 75>88 euros
01: Monument Valley (2H30) > Page (Valley Of The Gods + Goosenecks SP + Horseshoe Bend) - Nuit à Page Super 8 Page/Lake Powell 68 euros
02: Page >(3h00) Bryce (Antelope Canyon + Lac Powell + Sunset à Bryce) - Nuit à Bryce Canyon à l'hotel Americas bestvalue Inn 110 euros les deux nuits
03: Journée à Bryce - Nuit Idem à Bryce Canyon à l'hotel Americas bestvalue
04: Bryce (2h) > Zion - Nuit à Springdale quality inn & suite montclair 88 euros
06: Springdale > (2h50) Vegas - Nuit Vegas 07: Vegas (2H30) > Death Valley - Nuit à Exchange Club Motel 47 euros
08: Death Valley (6H40) > - Sequoia Park - Nuit à Three Rivers Comfort Inn & Suites Sequoia Kings Canyon 169 euros les deux nuits
09: Three Rivers> Sequoia Park > Nuit à Three rivers confort inn 10: Three rivers (4H30) >SF 11: SF - Nuit SF 12: SF - Nuit SF 13: SF - Nuit SF 14: SF (2h10) > Monterey - Big Sur - Nuit à Lompoc 15: Lompoc - Santa Barbara (2H37) > LA 16: LA - Journée à Disneyland 17: LA - Journée à Universal 18: Départ LA à 21h15
http://maps.google.fr/...ia=6&t=m&z=6
Mes questions : 1/ est ce que ce trajet vous semble cohérent ? 2/ est ce l'on oublie pas une étape essentielle ? 3/ est ce que cela vous semble jouable avec un ptit de 6 ans ? 4/ J'aurais bien aimé louer des chambres dans des endroits un peu originaux, mais j'hallucine de voir que pas mal d'hôtels sont déjà complets ! Ducoup, pour l'instant, on a choisi des motels vraiment passe partout et j'aimerais bien louer au moins 1 fois ou 2 une chambre atypique. :(((( Est ce que vous avez des bons plans de logements pour lesquels vous avez eu des coups de coeurs ?
Merci d'avance pour vos avis !
Etape du matin -> Durée du trajet + durée des visites -> Etape du soir.
27: Arrivée LA à 19h> nuit à LA...
28: LA> (08h)> départ 05h du mat (profiter du décalage horaire) pour le Grand Canyon, pauses à Williams et Seligman --> Tusayan 29: Journée au Grand Canyon - Nuit Idem que le veille à Tusayan. 30: Grand Canyon (3H30) > Monument Valley - Nuit à l'hotel kayenta monument valley inn 75>88 euros
01: Monument Valley (2H30) > Page (Valley Of The Gods + Goosenecks SP + Horseshoe Bend) - Nuit à Page Super 8 Page/Lake Powell 68 euros
02: Page >(3h00) Bryce (Antelope Canyon + Lac Powell + Sunset à Bryce) - Nuit à Bryce Canyon à l'hotel Americas bestvalue Inn 110 euros les deux nuits
03: Journée à Bryce - Nuit Idem à Bryce Canyon à l'hotel Americas bestvalue
04: Bryce (2h) > Zion - Nuit à Springdale quality inn & suite montclair 88 euros
06: Springdale > (2h50) Vegas - Nuit Vegas 07: Vegas (2H30) > Death Valley - Nuit à Exchange Club Motel 47 euros
08: Death Valley (6H40) > - Sequoia Park - Nuit à Three Rivers Comfort Inn & Suites Sequoia Kings Canyon 169 euros les deux nuits
09: Three Rivers> Sequoia Park > Nuit à Three rivers confort inn 10: Three rivers (4H30) >SF 11: SF - Nuit SF 12: SF - Nuit SF 13: SF - Nuit SF 14: SF (2h10) > Monterey - Big Sur - Nuit à Lompoc 15: Lompoc - Santa Barbara (2H37) > LA 16: LA - Journée à Disneyland 17: LA - Journée à Universal 18: Départ LA à 21h15
http://maps.google.fr/...ia=6&t=m&z=6
Acheter, revendre un camping-car aux États-Unis: vos retours d'expérience? English translation pending
Bonjour à tous,
Comme je l'indiquais dans un précédent poste (Itinéraire pour six mois aux États-Unis en camping-car, juin 2013), nous envisageons de nous envoler pour les US, Los Angeles ?, acheter un camping car (RV) faire le tour du pays pendant 6 mois pour le revendre avant de rentrer à la maison. On souhaite l'acheter car il semble que ce soit nettement meilleur marché que de le louer pour une telle période.
Beaucoup de questions restent en suspend : - Le meilleur Etat pour effectuer cette opération (financement, assurances, taxes, carte grise (version US), plaques....) - Si vous avez déjà effectué cette opération, comment ça c'est passé ?
N'hésitez pas à nous faire part de vos infos, conseils ou retours d'expérience ?
Merci d'avance pour votre précieuse aide.😉
Fréd
Comme je l'indiquais dans un précédent poste (Itinéraire pour six mois aux États-Unis en camping-car, juin 2013), nous envisageons de nous envoler pour les US, Los Angeles ?, acheter un camping car (RV) faire le tour du pays pendant 6 mois pour le revendre avant de rentrer à la maison. On souhaite l'acheter car il semble que ce soit nettement meilleur marché que de le louer pour une telle période.
Beaucoup de questions restent en suspend : - Le meilleur Etat pour effectuer cette opération (financement, assurances, taxes, carte grise (version US), plaques....) - Si vous avez déjà effectué cette opération, comment ça c'est passé ?
N'hésitez pas à nous faire part de vos infos, conseils ou retours d'expérience ?
Merci d'avance pour votre précieuse aide.😉
Fréd
Agences locales, tour-opérateurs, voyagistes en Inde English translation pending
Nous sommes un petit groupe de retraités. Nous désirons faire un voyage en Inde de trois ou quatre semaines vers la mi-novembre 2012. Nous cherchons une agence locale ou un tours opérateur ou un voyagiste responsable (enfin un organisme qui pourrait nous aider pour les réservations d’hôtel, de trains, de voiture avec chauffeur, pour préparer un parcours... etc..) Pour l'instant nous pensons à "Travelogy India" (http://www.travelogyindia.com/index.html). Auriez-vous des recommandations sur cet organisme ou encore pourriez-vous nous recommander une autre agence dont vous avez fait l'expérience? Merci de votre aide!
Voyage à Las Vegas avec United Airlines English translation pending
Bonjour à tous, nous partons mon mari et moi pour Las Vegas en septembre prochain. C'est la première fois que nous allons là-bas. Nous allons à l'hôtel Excalibur. Nous aimerions avoir vos commentaire sur cet l'hôtel et en général. Nous partons avec United Airlines, première fois avec cette compagnie j'aimerais avoir vos commentaires. Dites moi ou allez manger, etc...
Merci à l'avance de vos commentaires
Merci à l'avance de vos commentaires
Croisière sur le MSC Preziosa du 13 au 20 avril 2013 English translation pending
Bonjour !!!
Toute nouvelle sur le forum, je cherche à entrer en contact avec des futurs croisiéristes sur le MSC Preziosa du 13 au 20 avril 2013.
A bientôt de vous lire !🙂
Mimaille
Quel hôtel au meilleur qualité-prix pour notre voyage en Birmanie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec mon copain du 26 octobre au 17 novembre 2012 en Birmanie et suis à la recherche des meilleures adresses (qualité/prix) d'hotel pour nore itinéraire.
Nous aimerions ne pas dépasser les 30$ par nuit pour une chambre double bien située, comfortable mais pas forcément luxueuse.
Notre parcour est le suivant: Yangon, Mandalay, Bagan, Lac Inle (passage par Pindaya peut-être), Ngapali et retour Yangon.
Il y a tellement de choix que j'espère pouvoir trancher grâce à vous sur ce forum! :-)
Un tout grand merci d'avance!
Gaëlle
Préparation d'un voyage seule en Chine English translation pending
Bonjour tout le monde🙂
Je voulais voyager en Chine pour passer la vacance, mais alors je suis toute seule et la tâche de préparations m'écrase trop, les billets d'avion, réservation de l'hôtel, le trajet de voyage.....🏴☠️; il me paraît fort qu'une agence de voyage soit nécessaire, avez vous des recommandations surtout dans la ville de Montréal? car j'habite ici🙁. et j'ai ententdue parler de la province de YUNNAN, Tibet, Shanghai et Beijing, y t-il quoi d'autres intéressants?😛
Conseil sur circuit de trois semaines dans la région de Phuket fin juillet English translation pending
Bonjour,
Nous partons la dernière semaine de juillet et deux semaines d août 2012.
Nous commençons 4 jours à nai harn.
Quel circuit conseillez vous ?
On compte au moins aller jusqu à patong , je sais qu il y a krabi phiphi kho lanta , et les autres... On peut aussi faire mini croisière en plus de dormir sur les îles ou villes.
Nous aimerions vos conseils vos témoignages , ce qu il ne faut pas manquer... On est à sac à dos , pas de moto , budget très correct, en couple, mais on aime aussi l animation . On connaît déjà le côté du golf de Siam. À cette période comment est le climat que vous avez vécu ?
Y a t il dans cette région des endroits plus ensoleillé et mer plate à cette période ?
Merci pour vos témoignages
Fred et Martine
Rejoindre la Côte: Parc Machachila, Isla de la Plata (Equateur) English translation pending
Bonjour,
J'irai en juillet en Équateur pour 1 mois. Je compte me diriger vers le sud jusqu'à Vilcabamba en passant par Banos pour un séjour 4 jours en Amazonie dans un lodge près de Tena. , boucle de Quilotoa. J'aimerais bien rejoindre la Côte pour 3-4 jours (Parc Machachila, Isla de la plats). Par où devrais-je passer? Est-ce que j'aurai le temps?
J'aime profiter du temps qui passe et je comptais voyager en bus et revenir en avion de Loja, terminer et passer 2-3 jours dans la région d'Otavalo (j'y ai fait un trek il y a quelques années et j'ai beaucoup apprécié la région.
Le train Nariz del Diablo, est-il toujours hors fonction?
Si je ne vais pas sur la Côte dans la région de Machachila, est-ce réaliste d'aller faire un tour à Costa Bahia pour une pause de travail à l'arrivée?
Un lodge à proposer pour la région de Tena? À quel prix dois-je m'attendre.
Garcia por todos.
J'irai en juillet en Équateur pour 1 mois. Je compte me diriger vers le sud jusqu'à Vilcabamba en passant par Banos pour un séjour 4 jours en Amazonie dans un lodge près de Tena. , boucle de Quilotoa. J'aimerais bien rejoindre la Côte pour 3-4 jours (Parc Machachila, Isla de la plats). Par où devrais-je passer? Est-ce que j'aurai le temps?
J'aime profiter du temps qui passe et je comptais voyager en bus et revenir en avion de Loja, terminer et passer 2-3 jours dans la région d'Otavalo (j'y ai fait un trek il y a quelques années et j'ai beaucoup apprécié la région.
Le train Nariz del Diablo, est-il toujours hors fonction?
Si je ne vais pas sur la Côte dans la région de Machachila, est-ce réaliste d'aller faire un tour à Costa Bahia pour une pause de travail à l'arrivée?
Un lodge à proposer pour la région de Tena? À quel prix dois-je m'attendre.
Garcia por todos.
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Billet retour de Chine: comment avez-vous fait? English translation pending
bonjour à tous, je suis en Chine du 22 sept au 21 oct. Je vous expose mon problème, je rentre en chine avec un billet de train et je repars de chine par le tibet avec un groupe d'une AJ de Chengdu, seulement je n'ai pas de justificatif de sortie, comment avez vous fait (pour ceux qui on fait la même chose que moi) pour justifier? J'ai regardé les billets d'avion c'est cher et c'est une grosse galère d'annuler son billet, et par le train (via Nanning-Hanoï) on ne peut pas réserver par internet. Y a t'il une solution miracle que je n'aurai pas vu? Merci beaucoup à ceux qui me prendront le temps de me répondre car j'ai besoin de vous pour éclairer ma lanterne.
Eté 2011: Laos-Perhentians-Bangkok en famille English translation pending
Bonjour,
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Voyage de noces en Afrique du Sud du 3 au 14 septembre 2012 English translation pending
Bonjour à tous!!
Mon futur et moi-même souhaiterions faire notre voyage de noce dans ce magnifique pays qu'est l'Afrique du Sud et nous ne savons pas trop comment l'organiser. Notre temps est limité du 03/09 au 14/09 puisqu'un mariage, où nous sommes invité, aura lieu le 15/09. Plusieurs choix s'offrent à nous : tour opérateur pour avoir un voyage bien organisé mais en amoureux, en mode "roots" (là je vous avoue que ce sera son premier voyage alors...😛) ou bien agence de voyage mais le soucis c'est que j'ai bien l'impression, au lire des sites, que c'est plus un voyage en communauté 🤪...J'attends donc vos conseils car nous sommes un peu perdu. De plus, pour le budget nous avons une petite idée de celui ci en regardant les différents sites mais pour ce qui est du notre, il dépendra un peu des généreux donateurs invités à notre mariage puisque ce sera notre cadeau 😉 En ce qui concerne les visites, on tient tout particulièrement à la ville du cap qui nous fait très envie et au Parc Kruger. Pour le reste on ne sait pas trop...HELP PLEASE 😉
J'attends vos réponses avec impatience pour nous aider dans le voyage de notre vie!! Merci d'avance
Mon futur et moi-même souhaiterions faire notre voyage de noce dans ce magnifique pays qu'est l'Afrique du Sud et nous ne savons pas trop comment l'organiser. Notre temps est limité du 03/09 au 14/09 puisqu'un mariage, où nous sommes invité, aura lieu le 15/09. Plusieurs choix s'offrent à nous : tour opérateur pour avoir un voyage bien organisé mais en amoureux, en mode "roots" (là je vous avoue que ce sera son premier voyage alors...😛) ou bien agence de voyage mais le soucis c'est que j'ai bien l'impression, au lire des sites, que c'est plus un voyage en communauté 🤪...J'attends donc vos conseils car nous sommes un peu perdu. De plus, pour le budget nous avons une petite idée de celui ci en regardant les différents sites mais pour ce qui est du notre, il dépendra un peu des généreux donateurs invités à notre mariage puisque ce sera notre cadeau 😉 En ce qui concerne les visites, on tient tout particulièrement à la ville du cap qui nous fait très envie et au Parc Kruger. Pour le reste on ne sait pas trop...HELP PLEASE 😉
J'attends vos réponses avec impatience pour nous aider dans le voyage de notre vie!! Merci d'avance
Circuit au Vietnam avec une agence English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à la recherche d'un voyagiste sur place pour un circuit au Vietnam en petit groupe
Connaissez vous l'agence Ruesdasie ou Amica travel ?
Merci pour tous vos renseignements
Argentine pour quinze jours, transports, endroits à voir? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Argentine avec une amie pour 15 jours, du 22/03 au 08/04
on est bien tentée par le Sud (bien que je sois un peu triste de pas faire Iguazu mais ca je pourrai tjs le faire le jour où j'irai au Bresil)
Selon les divers conversation que j'ai vu les principaux spots sont: > 2 jours à Buenos Aires > 3 jours sur Ushuaia > 3/4 jours El Calafate > 3 jours autour du parc Torres del Plaine
Je me rends pas compte des distances. Bien sure entre BA et Ushuaia, et El Calafe il faut prendre l'avion car on a pas bcp de temps mais est-ce que le reste on peut le faire facilement en bus?
quelqu'un peut me conseigner selon son experience? temps de trajets? moyens de transports? Est-ce que j'oublie un endroit important à voir?
Avez vous des conseils et peut etre bons plans ou tuyaux? des adresses?
Merci à tous! Julie
Selon les divers conversation que j'ai vu les principaux spots sont: > 2 jours à Buenos Aires > 3 jours sur Ushuaia > 3/4 jours El Calafate > 3 jours autour du parc Torres del Plaine
Je me rends pas compte des distances. Bien sure entre BA et Ushuaia, et El Calafe il faut prendre l'avion car on a pas bcp de temps mais est-ce que le reste on peut le faire facilement en bus?
quelqu'un peut me conseigner selon son experience? temps de trajets? moyens de transports? Est-ce que j'oublie un endroit important à voir?
Avez vous des conseils et peut etre bons plans ou tuyaux? des adresses?
Merci à tous! Julie
Trip aux États-Unis entre amis English translation pending
Bonjour à Tous,
nous avons pour projet avec 2 amis de partir cet été aux Usa pour 3 semaines, en faisant une partie "Road trip" en voiture, avant de séjourner chez des amis d'un de mes amis, chez qui il était déjà parti en famille avec un organisme il y a 2 ans.
en gros, on voudrait partir de Paris en Avion atterir à NYn, rester 2 ou 3 jours dans cette ville, surement dans une auberge de jeunesse, puis louer une voiture pour rejoindre Minneapolis, en passant par les chutes du Niagara et Chicago où on pourra là aussi séjourner chez des amis
Comme on a un budget "étudiant" et qu'on sait que le voyage va nous coûter TRÈS chère, on se dit qu'on pourra dormir dans la voiture, quitte à se laver avec une bassine, durant toute la partie en voiture ( Sauf si vous m'affirmer que c'est impossible ? )
En voudrait partir les 3 dernières semaines de juillet. Pour la voiture, j'ai recherché sur internet, j'ai lu qu'il y avait un âge limite dans certains Etat pour louer une voiture ( là ça semble vrai ) , mais pas dans l' Etat de NEW YORK si on en croit ce lien
http://www.carrentalexpress.com/places/new-york
... ou qu'il fallait un an de permis au moins, mais des témoignages de voyageurs venaient contredire cette idée ( Et tant mieux ! )
- > Nous serons en effet âgés de respectivement 18,19 et 20 ans, avec 2 conducteurs, tous les deux, on a et on aura moins d'un an de permis... Si vous aviez donc des témoignages à ce sujet ?
Pour l'âge limite, si nous parvenons à louer une voiture ( je précise, on part à l'économie, donc on compte prendre une petite voiture histoire de tenir à 3 avec nos bagages, mais pas un twingo non plus ! ) à New york, on pourra quand même circuler dans les autres Etats qui n'autorisent pas la location aux "jeunes" ?
On a vu qu'il y avait une taxe qui semble assez conséquente pour la location de voiture, d'après nos estimations, ça serait quand même plus avantageux que de bouger en avion à travers Chaque points que nous voudrions visiter... ?
Enfin, comme nous allons prendre les billets d'avion les moins chères, savez vous si il y a une compagnie aérienne qui pratique des tarifs low cost pour les vols Paris NEW york, ou si les avions sont moins chères en semaine que le WE , etc....
Merci d'avance ! 😛
PS :Si vous avez des questions n'hésitez pas !
nous avons pour projet avec 2 amis de partir cet été aux Usa pour 3 semaines, en faisant une partie "Road trip" en voiture, avant de séjourner chez des amis d'un de mes amis, chez qui il était déjà parti en famille avec un organisme il y a 2 ans.
en gros, on voudrait partir de Paris en Avion atterir à NYn, rester 2 ou 3 jours dans cette ville, surement dans une auberge de jeunesse, puis louer une voiture pour rejoindre Minneapolis, en passant par les chutes du Niagara et Chicago où on pourra là aussi séjourner chez des amis
Comme on a un budget "étudiant" et qu'on sait que le voyage va nous coûter TRÈS chère, on se dit qu'on pourra dormir dans la voiture, quitte à se laver avec une bassine, durant toute la partie en voiture ( Sauf si vous m'affirmer que c'est impossible ? )
En voudrait partir les 3 dernières semaines de juillet. Pour la voiture, j'ai recherché sur internet, j'ai lu qu'il y avait un âge limite dans certains Etat pour louer une voiture ( là ça semble vrai ) , mais pas dans l' Etat de NEW YORK si on en croit ce lien
http://www.carrentalexpress.com/places/new-york
... ou qu'il fallait un an de permis au moins, mais des témoignages de voyageurs venaient contredire cette idée ( Et tant mieux ! )
- > Nous serons en effet âgés de respectivement 18,19 et 20 ans, avec 2 conducteurs, tous les deux, on a et on aura moins d'un an de permis... Si vous aviez donc des témoignages à ce sujet ?
Pour l'âge limite, si nous parvenons à louer une voiture ( je précise, on part à l'économie, donc on compte prendre une petite voiture histoire de tenir à 3 avec nos bagages, mais pas un twingo non plus ! ) à New york, on pourra quand même circuler dans les autres Etats qui n'autorisent pas la location aux "jeunes" ?
On a vu qu'il y avait une taxe qui semble assez conséquente pour la location de voiture, d'après nos estimations, ça serait quand même plus avantageux que de bouger en avion à travers Chaque points que nous voudrions visiter... ?
Enfin, comme nous allons prendre les billets d'avion les moins chères, savez vous si il y a une compagnie aérienne qui pratique des tarifs low cost pour les vols Paris NEW york, ou si les avions sont moins chères en semaine que le WE , etc....
Merci d'avance ! 😛
PS :Si vous avez des questions n'hésitez pas !
Guide francophone en Birmanie? English translation pending
Bonjour à tous
quelqu'un aurait-il les coordonnées d'un guide ( francophone si possible) en Birmanie?
Merci
Voir des éléphants depuis Koh Samui English translation pending
bonjour
je dois partir au mois d'avril a koh samui a cette hotel (MAI Samui Beach Resort & Spa) , pouvez vous me conseiller un endroit pour découvrir les éléphants ,
merci a tous
bonne journée
je dois partir au mois d'avril a koh samui a cette hotel (MAI Samui Beach Resort & Spa) , pouvez vous me conseiller un endroit pour découvrir les éléphants ,
merci a tous
bonne journée
Avis sur programme de six jours à Dubai? English translation pending
Bonjour,
Mes billets et le LP en poche, me voici en train de programmer mon prochain séjour à Dubai. J'y serai début mars pendant 6j et je voyagerai avec mon fils de 5 ans.
Voici ce qui m'intéresserait de faire : - Les souks : souk de l'or, aux épices, souk de Bur Dubai => est-il nécessaire de faire les 3 ? Vaut-il mieux les faire en journée ou en soirée ? - Dubai Creek - Mosquée de Jumeirah - Dubai Museum - Heritage House - Burj Dubai (à réserver sur internet dans le créneau 17h30-18h30) - Dubai Mall avec l'aquarium - Mall of the Emirates et Ski Dubai
== > en sachant que pour ces 2 derniers, je ne compte pas faire de shopping à proprement dit car pas facile avec un enfant de 5ans
- excursion dans le désert : est-il mieux de partir une journée ou partir l'après-midi et passer la nuit dans le désert ou y aller juste une soirée ? J'ai regardé les prix des hôtels dans le désert mais ce n'est pas du tout mon budget 🤪. En prenant un package, je pense que ça sera moins cher ; le LP propose le nom de TO (Arabian Aventures, Desert Rangers ...)
- l'Aquaventure - et plage bien sûr 🙂
En rassemblant les visites dans les mêmes quartiers, les 6j seront suffisants
Qu'en pensez-vous ?
Mes billets et le LP en poche, me voici en train de programmer mon prochain séjour à Dubai. J'y serai début mars pendant 6j et je voyagerai avec mon fils de 5 ans.
Voici ce qui m'intéresserait de faire : - Les souks : souk de l'or, aux épices, souk de Bur Dubai => est-il nécessaire de faire les 3 ? Vaut-il mieux les faire en journée ou en soirée ? - Dubai Creek - Mosquée de Jumeirah - Dubai Museum - Heritage House - Burj Dubai (à réserver sur internet dans le créneau 17h30-18h30) - Dubai Mall avec l'aquarium - Mall of the Emirates et Ski Dubai
== > en sachant que pour ces 2 derniers, je ne compte pas faire de shopping à proprement dit car pas facile avec un enfant de 5ans
- excursion dans le désert : est-il mieux de partir une journée ou partir l'après-midi et passer la nuit dans le désert ou y aller juste une soirée ? J'ai regardé les prix des hôtels dans le désert mais ce n'est pas du tout mon budget 🤪. En prenant un package, je pense que ça sera moins cher ; le LP propose le nom de TO (Arabian Aventures, Desert Rangers ...)
- l'Aquaventure - et plage bien sûr 🙂
En rassemblant les visites dans les mêmes quartiers, les 6j seront suffisants
Qu'en pensez-vous ?
Pire scénario lors d'un voyage (perdre son passeport et tous ses moyens de paiements): que faire? English translation pending
Bonjour,
Il y a des choses qui peuvent arriver lors d'un voyage, et devenir vraiment catastrophique, et autant savoir comment on doit faire..sinon c'est le désastre, on crève de faim.. j'ai pensé à plusieurs scénarios :
Imaginons qu'on se fasse voler sa sacoche en Thaïlande, ou ses papiers, avec tout les papiers dedans ( Passeport, CB, espèces, etc.. )
Et imaginons, que cette personne, n'as aucun amis.. ni de personne en France à contacter en urgence ? Que peux-t-elle faire ?
Est-ce que MasterCard avec sa carte de paiement délivré en Urgence faut-il délivré une pièce d'Identité pour la récupérer ? ou une photocopie d'un scan envoyé sur un e-mail pourrait suffir éventuellement ?
Imaginon que quelqu'un perds son passeport entre deux frontières par exemple ( Thailand - Malaisie ) et il n'as plus de documents à présenter aux postes frontières ?? Est-ce que l'Ambassade Française peux faire quelque chose ?
Il y a des choses qui peuvent arriver lors d'un voyage, et devenir vraiment catastrophique, et autant savoir comment on doit faire..sinon c'est le désastre, on crève de faim.. j'ai pensé à plusieurs scénarios :
Imaginons qu'on se fasse voler sa sacoche en Thaïlande, ou ses papiers, avec tout les papiers dedans ( Passeport, CB, espèces, etc.. )
Et imaginons, que cette personne, n'as aucun amis.. ni de personne en France à contacter en urgence ? Que peux-t-elle faire ?
Est-ce que MasterCard avec sa carte de paiement délivré en Urgence faut-il délivré une pièce d'Identité pour la récupérer ? ou une photocopie d'un scan envoyé sur un e-mail pourrait suffir éventuellement ?
Imaginon que quelqu'un perds son passeport entre deux frontières par exemple ( Thailand - Malaisie ) et il n'as plus de documents à présenter aux postes frontières ?? Est-ce que l'Ambassade Française peux faire quelque chose ?
Conseil pour réservation d'hôtel en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je souhaite réserver 3 nuits au Dolphin Bay Resort pour notre futur séjour en Thailande l'été prochain. Nous sommes 2 adultes + 2 enfants. Je suis passée directement par l'hôtel pour demander un devis et à présent, pour la réservation, j'ai le choix entre laisser sur leur site "sécurisé" mes coordonnées bancaires 😕 ou faire un transfert bancaire (très onéreux 😕). J'ai donc essayé de faire une résa en passant par la centrale Booking et là, je me rends qu'aucune chambre n'est dispo pour 2 adultes et 2 enfants 🙁 En prenant 2 chambres, eh bien, cela me coûte naturellement plus cher qu'en passant directement par l'hôtel. Bref, à votre avis, est-ce que ça craint si je laisse mes coordonnées bancaires sur leur site. Nous avons demandé à notre banquier et ce dernier ne s'est pas mouillé ...
Par avance, je vous remercie pour votre réponse (je précise qu'en faisant la recherche sur Agora ou Asia rooms, aucune chambre dans ce hôtel ne semble dispo, sûrement parce que nous nous y prenons très à l'avance ...).
Je souhaite réserver 3 nuits au Dolphin Bay Resort pour notre futur séjour en Thailande l'été prochain. Nous sommes 2 adultes + 2 enfants. Je suis passée directement par l'hôtel pour demander un devis et à présent, pour la réservation, j'ai le choix entre laisser sur leur site "sécurisé" mes coordonnées bancaires 😕 ou faire un transfert bancaire (très onéreux 😕). J'ai donc essayé de faire une résa en passant par la centrale Booking et là, je me rends qu'aucune chambre n'est dispo pour 2 adultes et 2 enfants 🙁 En prenant 2 chambres, eh bien, cela me coûte naturellement plus cher qu'en passant directement par l'hôtel. Bref, à votre avis, est-ce que ça craint si je laisse mes coordonnées bancaires sur leur site. Nous avons demandé à notre banquier et ce dernier ne s'est pas mouillé ...
Par avance, je vous remercie pour votre réponse (je précise qu'en faisant la recherche sur Agora ou Asia rooms, aucune chambre dans ce hôtel ne semble dispo, sûrement parce que nous nous y prenons très à l'avance ...).
Projet de voyage camping-car en Hollande et Belgique English translation pending
bonjour
nous projetons un voyage au printemps fin avril debut mai en hollande et belgique, si quelqu'un a dejà fait un circuit, serais preneuse d'informations concernant les aires de stationnements pour camping car (depart toulouse) merci d'avance
gisèle
Impossible de téléphoner de Thaïlande vers la France avec la carte sim English translation pending
J'ai acheté à mon arrivée une carte sim et qq unités
je ne m'en suis pas servie
j'ai essayé à plusieurs reprises d'envoyer des sms vers la france sans succès
pourtant je fais le
00336.........................
alors je ne pige pas où est le malaise😕
je n'ai jamais eu de problème de malaisie ??
c idiot de perdre ses unités autant souhaiter joyeux noel aux amis merci de me dire si vous en connaissez la raison
je n'ai jamais eu de problème de malaisie ??
c idiot de perdre ses unités autant souhaiter joyeux noel aux amis merci de me dire si vous en connaissez la raison
Vol de bagage dans un bus en Espagne English translation pending
Déception après mon voyage à Ténérife dès le 1er jour 😠
Nous oublions le sac à dos dans le bus conventionné par Look Voyages, et qui nous emmène à l'hôtel.
Moins de 4 heures après le constat, la représentante de LV est sensée faire le nécessaire. Mais on a plutôt l'impression qu'elle s'en fout. Seul le directeur de l'hôtel nous aide à contacter la police pour déposer une plainte. Et nous ne sommes pas les seuls !
Le vol de bagages en Espagne est devenu un sport très juteux !
Nous étions les derniers à descendre du bus : donc, c'est forcément le chauffeur qui nous l'a pris et il ne veut rien savoir. Il nous a dérobé appareil photo + camescope... bonne journée pour lui !
Après X recommandés, le tour opérateur ne veut rien faire, pas le moindre petit geste.😠
Idem pour l'assurance GoldMasterCard : ils assurent plutôt les vols de bagages aériens, les seuls bagages qui soient enregistrés !
(exception si vous avez la Platinium !).
De plus, à priori, le remboursement (s'il y en a un) se fait "au poids" !
Et encore ! .....Les assurances considèrent que ce qui n'est pas en soute n'entre plus dans le cadre d'une assurance et qu'on en prend l'entière responsabilité.
Donc, pour un objet de valeur (ainsi que pour les frais médicaux à l'étranger d'ailleurs) il vaut mieux prendre une assurance spécifique : les assurances standard ne servent à rien !
Pour un peu, il faudrait que les fantômes viennent signer une attestation pour prouver leur passage dans l'au-delà !
Synthèse : je n'irais plus en Espagne et je ne mange plus de produits espagnols 😐 et je vais rendre ma GoldMastercard qui ne sert à rien !😠
Programme de 3.5 jours à Rome: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi-même partons pour la première fois visiter Rome en janvier prochain. J'ai concocté un petit programme sachant que nous ne restons que 3 jours pleins sur place. J'aimerais avoir votre avis : n'hésitez pas à me dire si je dois faire des modifications et lesquelles. Par avance, je vous remercie pour votre aide 🙂
Dimanche
- Arrivée aéroport Fiumicino 16h50
- Transfert jusqu’à l’hôtel (proche Piazza di Spagna)
- Arrivée à l’hôtel au plus tard à 19h00
- Piazza di Spagna
- Diner dans un restaurant du coin
- Retour à l’hôtel
Lundi
- Forum et Palatin (avec audioguide)
- Déjeuner sur le pouce dans le quartier
- Place du Capitole (sans la visite du musée)
- Piazza Venezia
- Panthéon
- Piazza navona
- Fontaine de Trévi
- Diner dans un restaurant du coin
- Retour à l’hôtel
Mardi
- Galleria Borghese (avec audioguide, visite de 9h-11h à réserver par téléphone)
- Déjeuner rapide sur le trajet
- Colisée (avec audioguide)
- Thermes de Caracalla (sans audioguide)
- Diner au restaurant sur le trajet du retour
- Retour à l’hôtel
Mercredi
- Musées du Vatican : Chapelle Sixtine en priorité (avec ou sans audioguide ?)
- Déjeuner rapide sur la Place Saint-pierre
- Basilique + Coupole Saint-Pierre
- Château Saint-Ange
- Diner au restaurant sur le trajet du retour
- Retour à l’hôtel
Jeudi
- Départ de l’hôtel vers 9h30
- Transfert jusqu’à l’aéroport Fiumicino
- Décollage de l’avion à 12h55
Mon mari et moi-même partons pour la première fois visiter Rome en janvier prochain. J'ai concocté un petit programme sachant que nous ne restons que 3 jours pleins sur place. J'aimerais avoir votre avis : n'hésitez pas à me dire si je dois faire des modifications et lesquelles. Par avance, je vous remercie pour votre aide 🙂
Dimanche
- Arrivée aéroport Fiumicino 16h50
- Transfert jusqu’à l’hôtel (proche Piazza di Spagna)
- Arrivée à l’hôtel au plus tard à 19h00
- Piazza di Spagna
- Diner dans un restaurant du coin
- Retour à l’hôtel
Lundi
- Forum et Palatin (avec audioguide)
- Déjeuner sur le pouce dans le quartier
- Place du Capitole (sans la visite du musée)
- Piazza Venezia
- Panthéon
- Piazza navona
- Fontaine de Trévi
- Diner dans un restaurant du coin
- Retour à l’hôtel
Mardi
- Galleria Borghese (avec audioguide, visite de 9h-11h à réserver par téléphone)
- Déjeuner rapide sur le trajet
- Colisée (avec audioguide)
- Thermes de Caracalla (sans audioguide)
- Diner au restaurant sur le trajet du retour
- Retour à l’hôtel
Mercredi
- Musées du Vatican : Chapelle Sixtine en priorité (avec ou sans audioguide ?)
- Déjeuner rapide sur la Place Saint-pierre
- Basilique + Coupole Saint-Pierre
- Château Saint-Ange
- Diner au restaurant sur le trajet du retour
- Retour à l’hôtel
Jeudi
- Départ de l’hôtel vers 9h30
- Transfert jusqu’à l’aéroport Fiumicino
- Décollage de l’avion à 12h55
Nouvelle-Zélande: vos plus belles randonnées/meilleurs treks? English translation pending
Bonjour tout le monde! 🙂
Je prévois faire un voyage de photographie en Nouvelle-Zélande, pour 4 semaines, au début Février 2012. J'aimerais savoir, d'après vos expériences, quelles sont les randonnées (Hike, Trek) que vous avez admiré les plus beaux paysages ou panoramas. D'après mes lectures et recherches, il est préférable de préoriser l'Île du Sud pour les paysages, en raison de la durée de mon séjour...?
Alors j'attends vos suggestions et commentaires avec impatience! MErci beaucoup! 😉
Pascal
Alors j'attends vos suggestions et commentaires avec impatience! MErci beaucoup! 😉
Pascal
Vivre et travailler en Suisse English translation pending
Bonsoir à tous, je suis nouveau de ce forum :)
je voudrai si possible vous faire un petit plan de mon projet de jeune travailleur et avoir votre avis surement plus expérimenté que moi.
Je suis né en suisse et j'ai 23ans, j'ai fait mes études dans le canton de Bern comme Informaticien (CFC) réseau, sécurité..... Je me suis transférer en Italie pour travailler depuis 4 mois dans une entreprise d'informatique.
Ma question est : désormais si j'aimerai revenir en suisse, disons sur Lausanne ou Genève, approximativement parlant, je peux aspirer à quel salaire et serait-il envisageable de pouvoir vivre seul sans trop de probleme avec un appartement d'environ 1200-1500.- et une voiture ?
Je vous remercie déjà pour vos réponse :).
je voudrai si possible vous faire un petit plan de mon projet de jeune travailleur et avoir votre avis surement plus expérimenté que moi.
Je suis né en suisse et j'ai 23ans, j'ai fait mes études dans le canton de Bern comme Informaticien (CFC) réseau, sécurité..... Je me suis transférer en Italie pour travailler depuis 4 mois dans une entreprise d'informatique.
Ma question est : désormais si j'aimerai revenir en suisse, disons sur Lausanne ou Genève, approximativement parlant, je peux aspirer à quel salaire et serait-il envisageable de pouvoir vivre seul sans trop de probleme avec un appartement d'environ 1200-1500.- et une voiture ?
Je vous remercie déjà pour vos réponse :).