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Impression négative de l'Inde English translation pending
by Pomedhappy · 2010-04-26 · 360 replies
Bonjour a tous,

J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.

Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.

L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!

Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.

Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).

Merci pour vos reactions.
Annuler mon voyage en Thaïlande? (avril 2010) English translation pending
by RenaudT · 2010-04-21 · 25 replies
Bonjour à tous,

J'ai prévu de partir avec mon amie vendredi 23 avril pour 15 jours en Thaïlande. Nous n'avons pour l'instant que les vols Paris/BKK, rien d'autre.

Pensez vous que les événements des derniers jours justifient que j'annule mon voyage (600€/tête qui partent en fumée quand même) ?

Si non, nous avions à l'origine prévu d'enchainer Sukhotai > Chiang Mai > Phuket > Bangkok. Est-il plus raisonnable de prévoir deux semaines dans le sud pour éviter de trop sillonner le pays vu les tensions...?

Pour finir, mon avion atterri à 19h à Bangkok. Puis-je espérer prendre le dernier vol Airasia pour Phuket, à 21h30 ? Et enfin, un tuyau pour passer une nuit après 20h de voyage à Phuket avant de partir vers une zone plus calme ?

Merci de votre aide !

Renaud.
Retour d'un séjour de chasse sous-marine à Mananara, Madagascar English translation pending
by Ambitsika · 2010-04-19 · 49 replies
j'ai passé six semaines a mananara nord ou nous avons pratiqué la chasse sous marine derriere la barriere de corail , la nature est tellement au rendez-vous que l'on peut passer des journées juste a regarder , en bonne compagnie de pecheur locaux joce et emile , depart en pirogue , rencontre avec les totues marines , pour le plaisir des yeux , question chasse gros merou, langouste, enorme perroquet, carangues, j'y retourne en decembre et je dois dire que j'ai hate
"Touring The Southwest's Grand Circle" (Ouest américain) English translation pending
by Memphre · 2010-04-18 · 47 replies
THE GRAND CIRCLE

Presque toutes les merveilles de l'Ouest américain dans un rayon de 150km à partir de Page ou Moab et qui englobe 4 états: Arizona-Utah-Colorado-Nouveau Mexique (Taos-Santa Fé)

Nous venons de faire en 6 semaines, sans préparation, sans VUS, sans 4x4 et sans.....Samsonite(!) ce que certains font en 15 jours!

Mais comment font-ils........?

Il est vrai que quand on s, y prend..... de 6 mois à deux ans d'avance pour préparer ce qui devient finalement le voyage des autres..!?

Et il y en a même maintenant qui en sont rendus aux carnets pré-voyages.....😛

Je n'ai pourtant pas vu grand hélicos dans le ciel ce printemps....

Jean-Pierre Ferland a raison: God is an american...! Pour avoir réussi à concentrer tant de merveilles sur un aussi petit territoire, fallait vraiment que Dame Nature, et le temps, soient de son côté....

Et si Dieu est américain, les zaméricains , eux, ont assurés le suivi.Tout est prévu pour l'acceuil de ces chers touristes. Infrastructure impeccables, infos disponibles partout et tjs facile d'accès....

De Zion( re-coup de coeur), Bryce(sous la neige) au Grand Canyon en passant par Arches, Mesa Verde, Monument Valley etc, etc tout est tellement facile....et tellement beau!

Dieu est américain et ses apôtres japonais, Fuji, Sanyo, Sony etc ont inventés le numérique pour notre plus grand bonheur....

Inutile cependant de cliquer ici ou encore par-ici, je n, ai pas envie de reproduire ce qui existe déjà à moultes exemplaires sur ce forum....

Quoique.....ci-dessous, ma plus belle photo, unique, exceptionnelle....les USA tels qu, ils sont réellement....

Miss Wal-Mart, ma préférée.....😉
Annuler son voyage en Islande? (été 2010) English translation pending
by Lenakat22 · 2010-04-18 · 65 replies
J'ai réservé un autotour (D'est en ouest par island tours) pour le mois de juillet2010. Cette éruption remet "tout en cause" car nous ne visitons que le sud...et si la route est fermée, ou sous un nuage de cendres, je ne vois plus trop l'intérêt de faire ce voyage :-// d'autant que nous sommes avec nos enfants (8 et 5 ans) ...qu'en pensez vous? On maintient en sachant qu'un 2ième volcan puisse entrer en éruption ou que celui là continue longtemps (apparemment tous les vulcanologues lui prédisent une longue éruption) ....ou on annule avant de régler le solde? ;-))
Hôtel Dreams La Romana: chambre, poolbar, etc? English translation pending
by Lebulot · 2010-04-04 · 28 replies
Bonjour à tous Nous avons l'intention de repartir en RP pour les vacances scolaires (Février 2011, oui je sais c'est loin mais j'aime prendre de l'avance) Nous avons déjà fait Punta Cana en 2006 (Iberostar Bavaro) et nous voulions refaire l'expérience mais ma femme voudrais tenter le Sud et Bayahibe Le Dreams La Romana serait logiquement notre choix mais je cherche certaines infos que je n'arrive pas à trouver 🏴‍☠️ 1- Je cherche une photo aérienne du Resort pour me rende compte de sa superficie (sur Google Earth il y a des nuages du coup on ne voit rien) 2-L'eau est-elle vraiment transparente et aussi cristalline qu'on le dit ? 3-Ma fille aura 12 ans et donc pris en compte comme adulte, y a t'il des chambres avec 1 lit King Size et 1 lit simple ou double car si elle paye le prix fort cela me ferait mal qu'elle dorme dans une banquette 4- Y a t'il un Poolbar et un Bar sur la plage ? 5- Quel sont les blocs qui sont au calme (par rapport à une disco ou salle de spectacle) car nous y allons pour le repos 6- Y a t'il un sèche cheveux dans la salle de bain ?

Je suis preneur de toutes infos et merci beaucoup
Transfert en taxi Dalaman-Marmaris? (Turquie) English translation pending
by Florence0077 · 2010-03-29 · 19 replies
Bonjour,

Je pars ce 4 avril et je souhaiterais connaître les prix pour un taxi (4 personnes) entre l'aéroport de dalaman et marmaris ainsi que la durée approximative du trajet.

merci d'avance pour les réponses flo
Équateur en mai: itinéraire selon le climat? English translation pending
by Juliette77 · 2010-03-27 · 16 replies
Bonjour, je compte partir seule en Équateur du 7 mai au 5 juin... J'arrive à Quito et je repars de Quito.

1) Pensez-vous que la pluie risque de me gâcher mon voyage??

2) En considérant qu'il risque d'y avoir beaucoup de pluie, quel itinéraire me conseilleriez-vous selon le climat? 2a) Par exemple, je pense qu'il y aura beaucoup de plus à Quito début mai, donc je suis peut-être mieux de repartir de Quito dès mon arrivée, pour aller dans une autre ville... et de plutôt visiter Quito à la fin de mon voyage...? 2b) Suis-je mieux de me diriger tout d'abord vers la côte pacifique ouest ou plutôt vers le nord? Et ensuite...?? Bref, vos conseils seraient grandement appréciés!!!

Julie, de Montréal
Voyage au Japon avec ses amis en 2011 English translation pending
by Candysha · 2010-03-26 · 26 replies
Bonjour,

Je souhaite organiser un voyage au japon pour avril 2011 et pour cela toute aide est la bienvenue.

Par ou commencer.. On est une bande de potes bercée par l'univers des mangas, jeux vidéo, animés (bon d'accord certains sont plus accro que d'autres...) depuis notre plus tendre enfance (merci Dorothée🙂)

Ainsi on souhaiterait faire un pélerinage au japon 😏 pour confronter la vision que nous nous faisons du japon (avec nos âmes de parisien(ne)s) sortis des différents mangas, animés jeux vidéo et drama, et la réalité. Bon ok on va passer trois semaines au japon donc pas forcément le temps de se faire une vraie idée de la vie japonnaise, mais on peut (je l'espère) avoir un bref aperçu.

Voilà pour l'intro.

Alors on est une dizaine, on voudrait partir vers fin mars début avril (floraisons des cerisiers 🙂 quand tu nous tiens...) pour trois semaines. Alors on aura surement des budgets différents (par ex moi je peux tabler entre 2000 et 2500, alors que d'autres tendrait vers 1500).

J'aimerais bien faire en sortes qu'on visite les endroits suivants : tokyo - kamakura - kyoto - nagano - uoto - hiroshima - osaka - nagasaki et faire okinawa

Et il y a deux choses que j'aimerais faire absolument (sauf si c'est vraiment impossible), c'est le musée GHIBLI et le parc disney du japon!🙂 (je sais pour le parc c'est idiot, on en a un à Paris, mais il paraît qu'il est trop génial, et je me dois de faire la comparaison!).

Alors si vous pouviez me donner des renseignements sur le meilleur circuit à faire, les endroits où dormir (pour ne pas exploser le budget), où manger, prendre un JRPass ou pas. Des astuces, les endroits à faire absolument et à ne pas rater, je suis preneuse de toutes vos infos.

Merci beaucoup.😉
Idées pour deux semaines du côté de Rio de Janeiro? English translation pending
by Nonel · 2010-03-25 · 15 replies
Bonjour à tous !

Je vais bientôt passer deux semaines au Brésil du côté de Rio, quelqu’un a-t-il des chouettes trucs à me conseiller (à Rio même ou dans les environs) ? Est-ce que ça vaut le coup de rester quinze jours à Rio même ou est-ce qu'il y a des choses intéressantes à visiter pas trop loin?

Merci d’avance!

Mélanie
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°3) English translation pending
by Sedonax · 2010-03-20 · 27 replies
Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef

JOUR 8 : de Lost City à Valley of the Gods

Après une excellente nuit, je fais quelques pas pour admirer le lever du soleil sur le canyon. Au loin, apparaissent les buttes de Monument Valley. Je n’apprécie que davantage mon petit déjeuner face à un tel paysage.





Ce matin, je ne croise toujours personne jusqu’à la route goudronnée.

Sur la San Juan River, le raft de l’excursion qui va de Bluff à Mexican Hat :



La première visite de la journée sera pour les pétroglyphes de Wolfman Panel.

Pour y parvenir, la piste n’est pas longue et la balade est facile.

Je trouve ces pétroglyphes particulièrement esthétiques et bien mis en valeur sur la paroi rocheuse.





Ils datent de la période des Basketmakers, comme les pictographes de "Many Hands Cave" que j’ai vus hier.

Le nom du panel ne fait pas référence à un loup-garou mais à l’empreinte de patte que l’on voit à gauche de cette photo :



J’ai un faible pour ce bel oiseau stylisé, peut être un vautour ?



Vous avez sans doute remarqué les impacts de balle sur les photos précédentes. Sur la suivante, on voit nettement que le pétroglyphe circulaire a servi de cible à de stupides « rednecks », qui devaient avoir moins de cervelle dans le crâne qu’il ne restait de poudre dans les douilles de leur fusil 😠.

Je me demande si le motif du milieu représente une plante ou bien une arête de poisson avec sa tête.



Je continue la piste pour me rendre au parking du trailhead des ruines de Monarch Cave.

Au moment où je m’apprête à entamer la randonnée, se garent 2 voitures dont sortent 6 personnes. Ce sont des retraités anglais, résolument « british » dans leur look, leur attitude et l’humour dont ils font preuve. Ils me demandent s’ils sont bien au départ de Monarch Cave, car ils n’ont pour toute indication qu’un tracé manuscrit que leur a dessiné un des responsables du Recapture Lodge (où ils logent à Bluff) au dos d’une carte de visite du motel. Comme ils plaisantent avec détachement sur le fait qu’ils vont probablement se perdre dans le wilderness avec des indications aussi succinctes, je leur commente ma carte topographique pour leur indiquer précisément le chemin. Je pars tandis qu’ils entament leurs préparatifs dans la bonne humeur, nous nous disons « à tout à l’heure » puisque l’aller/retour à Monarch Cave se fait via un unique chemin au fond d’un des canyons qui s’ouvrent juste après le wash arboré.

La balade est d’un intérêt moyen et les ruines ne me laissent pas un souvenir impérissable. Le fait qu’elles ne soient qu’à moitié éclairées et le souvenir encore frais des vastes ruines visitées la veille y sont sans doute pour quelque chose.



De retour à la voiture, je m’étonne de ne pas avoir croisé le groupe d’Anglais. Ils ont dû s’enfoncer dans le mauvais canyon, j’espère qu’ils s’en apercevront rapidement pour revenir sur leurs pas avant de s’épuiser à chercher les ruines au mauvais endroit.

Après avoir roulé jusqu’au trailhead de Procession Panel, j’entreprends une balade qui n’est ni longue ni difficile mais nécessite de disposer d’informations précises pour arriver à destination, le trajet se faisant essentiellement sur du slickrock avec des cairns éloignés et parfois peu visibles (mais si un bon sens de l’orientation est indispensable, le GPS ne l’est pas).

Le panel de petroglyphes est remarquable car il s’étire sur plus de 5 mètres et on y décompte 179 personnages, dont la plupart convergent en trois rangées en direction d’un cercle. Est-ce une procession funéraire ? Une célébration ? Un autre rite religieux ? Les avis des experts divergent... mais dans tous les cas ce panel vaut le déplacement.





Certains des petits bonshommes sont très amicaux :



On y voit également les traditionnels cervidés au corps trapu :





Même le slickrock participe à l’esthétique du lieu :



En parcourant 200 mètres supplémentaires, j’atteins le bord de la falaise de Comb Ridge. Le point de vue sur les vastes étendues du plateau de Cedar Mesa est impressionnant. Il s’étend sur des dizaines de kilomètres et je peux deviner les canyons où je me rendrai dans deux semaines : Road Canyon, Scheik Canon, Mule Canyon…





Je me restaure avant d’entamer le chemin du retour. Procession Panel est désormais au soleil, le filtre polarisant est nécessaire pour faire ressortir les pétroglyphes et éliminer les reflets.





Je m’attarde sur les cactus en fleur qui égayent le trajet.





Ma prochaine étape est Valley of the Gods où je compte enfin réaliser une chose qui me tient à cœur depuis longtemps (à chaque passage sur la piste !) : randonner sur la mesa et bivouaquer au pied de ses buttes qui rappellent Monument Valley, sans toutefois atteindre la majesté de ce lieu mythique. Ce lieu a pour lui d’autres atouts : le site n’étant pas sur la réserve navajo (mais géré par le BLM), il est totalement libre d’accès, on peut y randonner et y camper, il est resté sauvage, on n’y rencontre quasiment personne et surtout pas un étal de vente de bijoux ou une « bétaillère à touristes » ici ou là.

De la piste, cette année en très bon état, j’observe la mesa sur laquelle je projette de grimper (juste au nord de l’inscription Rudolph and Santa Claus sur la carte topographique) pour surplomber les buttes environnantes.



Il n’y a pas de sentiers officiels ou de randonnées référencées à Valley of the Gods, mais j’ai trouvé sur Internet quelques photos d’un groupe qui s’était baladé sur la mesa en étant guidé par un local. A l’aide de ces clichés, d’une carte topographique et de Google Earth en 3D, j’ai pu reconstituer le chemin qu’ils avaient parcouru et que j’envisage de suivre à mon tour en cette seconde partie d’après-midi.

Je me gare au lieu de bivouac que j’ai choisi : au bout d’une courte piste rocailleuse, un emplacement de camping niché au pied de la butte faisant face à Castle Butte, tout au nord de la piste de Valley of the Gods.

J’entreprends la remontée d’un canyon vers l’ouest, il n’y a pas de chemin mais uniquement quelques cairns espacés sur les premières centaines de mètres. Bien que l’étroit canyon soit encombré de rochers et de blocs, la progression n’est pas difficile, à l’exception d’un ressaut assez haut qu’il faut contourner en passant sur un talus très raide, qui deviendrait dangereusement glissant par temps humide.

Je parviens à l’endroit (repéré sur Google Earth) où la paroi verticale est temporairement interrompue par une forte pente qui permet de grimper sur la mesa. Ce que ne peut pas montrer Google, c’est qu’il s’agit d’un éboulis aussi raide qu’instable, où des rochers de bonne taille se dérobent sous les pieds en créant de micro-avalanches de pierres 😐. Je monte avec précaution, en m’aidant souvent des mains et en testant la stabilité des rochers, et je laisse quelques cairns pour retrouver le meilleur chemin possible quand je reviendrai au crépuscule. A cause de ce passage délicat où on peut vraiment se faire mal en glissant ou être blessé par un bloc qui basculerait, je déconseille fortement cette balade à ceux qui sont avec des enfants, ne se sentent pas à l’aise pour crapahuter dans des éboulis ou n’acceptent pas de prendre de risques.

Une fois parvenu au sommet, la marche sur le slickrock devient facile mais il faut savoir s’orienter et prendre les bonnes options pour progresser directement vers l’extrémité de la mesa.

La randonnée est de plus en plus belle au fur et à mesure que je m’approche des points de vue sur la vallée et ses monolithes, même si le soleil joue à cache-cache avec les nuages.











Peu après être passé devant une ouverture joliment éclairée…



… je peux apprécier la vue à travers une mignonne petite arche.





Il ne me reste plus qu’à me rendre tout au bout de la mesa en admirant le panorama.



J’observe Castle Butte (à droite) et, en me concentrant, je peux voir mon SUV garé juste en face (sur la photo ce n’est qu’un minuscule point noir à gauche du dernier virage)



Je m’attarde à l’extrémité de la mesa…





Sur le trajet du retour, la lumière de fin d’après-midi se fait plus douce.







Je descends l’éboulis sans trop glisser, entraînant tout de même quelques pierres dans mon sillage, puis le canyon du retour à la lumière déclinante du crépuscule.

Il fait presque nuit quand j’arrive au bivouac. Après m’être régalé de filets de saumon, j’observe le ciel étoilé où se découpe la masse imposante de Castle Butte. Il règne un silence total, je ressens un peu les mêmes sensations de sérénité que lors de certains bivouacs dans les canyons du Sahara.

Après avoir longtemps prolongé cette contemplation nocturne, je me glisse dans mon duvet, satisfait d’avoir réalisé aujourd’hui un souhait vieux de plusieurs années 🙂 qui confirme qu’on peut encore trouver des balades intéressantes et originales dans des sites pourtant bien connus.

JOUR 9 : de Valley of the Gods à White & Red Canyon

Je quitte mon bivouac avant le lever du soleil car il vaut mieux prendre du recul pour admirer les buttes s’éclairer progressivement.

La mesa à l’extrémité de laquelle j’ai randonné hier après-midi s’illumine d’abord…



… puis, progressivement, toutes les buttes alentour.





Un couple occupe un emplacement de camping sauvage et, me voyant photographier à proximité, ils m’invitent gentiment à partager leur petit déjeuner. Ils avaient remarqué mon véhicule hier en fin d’après-midi et s’étaient installés hors de vue pour que nous ayons chacun l’impression d’avoir Valley of the Gods pour nous tout seuls. Ce sont de jeunes retraités de l’Idaho. L’homme est un vrai baroudeur (il y a deux mois, il s’est rendu seul au beau milieu de The Maze, dans Canyonlands, avec son Range Rover aménagé), mais sa femme est moins aventurière. Il est également passionné de ruines et d’art rupestre indien, tout comme moi. Nous parlons un moment de certains de nos lieux favoris du Southwest, après quoi il me tend sa carte de visite et me propose de le contacter au cas où je reviendrais seul une prochaine fois dans la région et que je chercherais un partenaire pour quelques explorations. Sympa !





Je ne tarde pas à quitter Valley of the Gods car la lumière devient crue et je dois être arrivé avant 10 heures à Navajo National Monument pour participer à la visite de ruines indiennes avec les rangers. Kent, un ami des environs de Sedona (Arizona) rencontré grâce à Pascale/Kashtin et Alain, doit m’y rejoindre.

En jetant un dernier coup d’œil au paysage, je me demande ce qui a poussé des Américains à nommer « De Gaulle and his troops » la butte à deux pointes que l’on voit à droite de la photo ci-dessous. Comme les Américains ne portent pas de Gaulle dans leur cœur, je me demande s’il s’agit d’un hommage à une figure historique française ou au contraire d’une allusion ironique au faible nombre de soldats qui l’avaient rallié en Angleterre. Cette question restera probablement sans réponse…



Sur la route, je sacrifie à l’incontournable cliché de l’arrivée matinale sur Monument Valley.



Pour changer un peu, de retour à la maison, j’en ferai une interprétation en « quasi » noir et blanc.



A 9 h 45, je suis au Visitor Center de Navajo National Monument, prêt à m’inscrire à la visite guidée des ruines de Betatakin à laquelle je n’avais pas pu participer il y a quelques années, car l’accès en était interdit suite à la chute d’un gros bloc tombé du plafond de l’alcôve. Même si j’ai été voir avec mon ami Peter, en 2003, les ruines encore plus reculées et mieux conservées de Keet Seel dans ce même parc (27 km de randonnée ce jour-là !), j’ai également envie de me rendre à l’intérieur de celles de Batatakin que j’ai déjà observées plusieurs fois du point de vue qui leur fait face.

Hélas, le ranger navajo m’annonce qu’il n’y a que deux visites par semaine à cette époque de l’année et que ce n’est pas le bon jour 😮. Je lui fais remarquer que sur le site web officiel du National Park Service il est indiqué une visite quotidienne de ces ruines mais, imperturbable, il me tend un imprimé en me disant que tout y est clairement expliqué. Après avoir lu ce papier (dont le contenu est identique à celui du site web), je lui montre qu’il indique aussi une visite quotidienne démarrant à 10 heures. Il relit l’imprimé devant moi, fronce les sourcils et, sans essayer de trouver une justification à cette « erreur », se contente de dire qu’il faudra modifier le texte du papier et du site web : cela ne change rien au fait qu’il n’y a en ce moment que deux visites par semaine et il faudra que je revienne. Je me demande si ce n’est pas une conséquence des restrictions budgétaires dues à la crise, avec moins de rangers disponibles pour accompagner les visites.

Une fois de plus, je dois me contenter du point de vue sur Betatakin. C’est frustrant 😕 ! La prochaine fois, je téléphonerai directement au Visitor Center avant de venir.





Une seconde balade aboutit à une vue sur un petit canyon où se niche une forêt d’aspens (peupliers trembles).



Kent n’étant pas encore arrivé, je discute au Visitor Center avec le ranger navajo au sujet des ruines indiennes que l’on peut trouver dans la région. Quand j’évoque celles de « Lost City » (sans lui préciser que j’y étais il y a deux jours), il me répond qu’elles sont « off-limits » (accès interdit sauf avec un guide) et m’explique pourquoi (voir Partie n° 2 de ce carnet).

C’est l’occasion de donner quelques précisions concernant les autorisations de visite non encadrée de sites se situant sur les réserves indiennes du Southwest (notamment navajo et hopi) qui recouvrent une partie de cette région.

Ces indications proviennent à la fois des sites web officiels des tribus concernées (où les informations sont parfois cachées dans les FAQ), de discussions avec des rangers indiens comme celui de Navajo National Monument, de l’expérience d’un de mes amis qui vit et travaille sur la réserve navajo depuis plus d’une dizaine d'années et d’autres personnes de mes connaissances ayant l’habitude d’explorer ces réserves (entre autres, des photographes). Si tous ceux qui ont l’habitude de les visiter connaissent les règles (qu’ils ne respectent pas toujours...), elles ne sont pas largement diffusées, notamment auprès des touristes, ce qui fait qu'on peut les enfreindre en toute bonne foi (ou en faisant semblant de l'être 😇), surtout en plein milieu du wilderness désertique où cela ne semble a priori déranger personne (pas de clôtures, pas d’habitations, pas d’élevage, pas de cultures…). Mais si on est pris sur place par les Indiens (rangers, policiers tribaux, famille ayant la jouissance de cette terre...) qui veulent les faire respecter, alors « nul c'est censé ignorer la loi tribale » et on peut être a minima dévisagé avec réprobation, faire l’objet du rappel des règles, être sommé plus ou moins poliment de s'en aller, subir les menaces d’un Indien agressif (cela m'est arrivé cette année) ou s’en prenant au véhicule, devoir payer une amende ou même se retrouver emmené au poste de police tribal 😕…

C’est à titre informatif que je donne ces indications, sans garantie car elles peuvent évoluer très vite, afin que chaque lecteur puisse décider de visiter ou non certains sites, en toute connaissance de cause et en en assumant éventuellement les risques. Je ne me positionne pas ici en défenseur du respect des règles concernant les terres indiennes (je serais bien mal placé pour le faire !), mais je ne vous encourage évidemment pas non plus à faire des visites sans les respecter (comme cela m’arrive ainsi qu’à de nombreux visiteurs) et je ne rentrerai pas dans des polémiques sur ce sujet.

Je rappelle également que rouler avec son véhicule de location en dehors des routes goudronnées, ce qui est la plupart du temps nécessaire pour visiter les sites sur des réserves indiennes, est formellement interdit par tous les grands loueurs (qui, en outre, précisent en toutes lettres dans leur contrat que sur les pistes on n’est plus assuré). Les forumeurs de VF le savent bien puisque le sujet est très souvent évoqué dans les posts, mais à la lecture de leurs carnets de voyage (y compris celui-ci) ou en regardant leurs photos, on peut constater que la plupart d’entre eux ne respectent pas cette interdiction et en assument les risques.

La première règle « par défaut »chez les Indiens du Southwest est que dans leurs réserves on peut rouler (sauf exceptions signalées) sur les routes goudronnées et les pistes d'usage public (c'est-à-dire celles qui ont un numéro du type IR XX ou équivalent sur les cartes et/ou sur place un panneau avec leur numéro, elles sont généralement plus larges et mieux entretenues) à l’exception de toutes les autres pistes réputées d’usage privé (c'est pour cela que je me suis fait agresser par un Navajo sur l’une d’elles alors qu'il m'a bien précisé que j'aurais pu rouler sans problème sur la piste numérotée passant à quelques miles de là).

La seconde règle est que l’on n'a pas le droit de sortir de ces pistes d'usage public pour aller se balader à pied et photographier sur les terres de la réserve navajo (même s'il n'y a ni barrière, ni clôture, ni panneaux d'interdiction) sans avoir préalablement obtenu un « hiking permit » à l’un des rares endroits où ils sont vendus (uniquement quatre lieux de vente pour toute la réserve). Mais ce n’est pas si simple, car certaines zones restent interdites même avec un permis, d’autres comportent des restrictions de visite…tout cela n’étant pas clairement écrit. L’expérience montre que l’obtention ou non d’un permis peut fluctuer, notamment en fonction de la personne qui est censée le délivrer et qui n’est pas forcément très au courant ou bien n’en fait qu’à sa tête. En peu de temps, un de mes amis a obtenu un permis pour visiter un site précis, puis quand il a voulu y retourner on le lui a refusé 😮, enfin on le lui a donné à la troisième demande. Cette obtention d’un permis peut aussi dépendre de la fréquentation du site : peu visité, il est vendu sans problème, dans le cas contraire, il peut n’être plus délivré ou bien faire l’objet d’une exploitation commerciale exclusive (Antelope Canyon, Canyon X, Secret Canyon) et alors les tarifs privés s’envolent 😠.

Mais si le « hiking permit » est une condition nécessaire, ce n’est pas forcément suffisant car certains Indiens ne veulent pas que des Blancs viennent sur les terres dont ils ont la jouissance et ils n’ont cure d’un permis qu’ils ne reconnaissent pas et qui a pu être donné par une autorité située à plus d’une centaine de kilomètres de chez eux. Vous aurez beau brandir votre permis en règle, face à un Indien récalcitrant il faudra partir même en étant de bonne foi (expérience vécue par un de mes amis et confirmée par le Navajo agressif qui nous a bien dit que le fait d’avoir un permis valide n’aurait rien changé pour lui).

Parallèlement, en dehors des campings officiels, le camping et le bivouac sont partout interdits sans obtention préalable d’un « camping permit » (qui doit s’ajouter au « hiking permit »).

En ce qui concerne la réserve hopi, c’est beaucoup plus simple, la randonnée et le camping sont partout interdits sauf si on est accompagné d’un guide local accrédité (voir ici).

De manière non officielle, ces règles ne sont plus appliquées si on est « invité » par les Indiens ayant la jouissance de ces terres, ce qui signifie en pratique qu’on a généralement obtenu leur autorisation en leur payant directement un droit de passage (dans le cas où, par exemple, l’obtention du permis devrait se faire à une grande distance du site visité où que le lieu où il doit être délivré est fermé). Mais comment être certain qu’on a payé (de la main à la main) celui qui peut réellement donner l’autorisation et que le prochain Indien rencontré ne réclamera pas lui aussi un droit de passage ? Tout peut dépendre également de la fréquentation du site visité : tel Indien qui pouvait tolérer sans rien demander une visite sporadique de quelques rares touristes discrets (même sans permis), peut quelque temps plus tard exiger un droit de passage et, si la fréquence augmente et gêne trop sa tranquillité, interdire totalement l’accès au site (en mettant ou non des panneaux d’interdiction) même avec un permis (exemple vécu par un ami local pour la visite d’une arche).

Maintenant, vous comprenez sûrement mieux pourquoi mes amis et moi ne communiquons pas la localisation des sites encore confidentiels situés sur les réserves indiennes.

Revenons au déroulement de mon voyage…

Kent finit par arriver au Visitor Center de Navajo National Monument dans son SUV 4 x 4 Nissan XTerra. C’est un vrai baroudeur qui a exploré le Southwest avec sa femme Sue pendant trente ans, avec notamment plusieurs backpackings dans des endroits reculés du Grand Canyon. Nous sommes contents de nous retrouver car, après la mémorable expédition de trois jours en avril 2006 où je l’avais guidé à White Pocket et Coyote Buttes South, nous ne nous étions revus que quelques jours à Sedona durant l’été 2007. Le lunch pris sur la très agréable aire de pique-nique du parc durera longtemps, car nous avons plein de choses à nous raconter.

Nous avons décidé de nous rendre cet après-midi à White & Red Canyon que Kent ne connaît pas mais où je me suis déjà rendu deux fois (en 2006 et 2007). Comme j’adore cet endroit, j’ai plaisir à y retourner. En chemin, Kent doit faire des provisions dans une station-]service. En l’attendant, je demande confirmation de l’entrée de la piste au caissier navajo, qui a l’air particulièrement enjoué, car je n’y suis jamais allé par là et je ne veux pas me retrouver sur une piste privée menant à une habitation indienne. Il devine immédiatement où je compte me rendre et me dit que c’est son endroit préféré dans la région : il aime y aller seul pour se ressourcer et il lui semble que là-bas certains hoodoos sont des animaux ou des personnages pétrifiés… Du coup, il me dessine un plan au dos d’un long ticket de caisse, indiquant à chaque intersection s’il faut tourner à droite ou à gauche, donnant des repères visuels… C’est vraiment très sympathique et je suis surpris d’une telle sollicitude. Dommage que ce site ne soit pas sur ses terres, j’aurais pu lui demander une autorisation de visite !

Kent étant ravitaillé pour au moins deux jours, nous partons rapidement sur la piste avec le plan du Navajo. Je compte les intersections et suis les indications mais, à l’une d’entre elles, le « ticket de caisse » indique de tourner à gauche alors que de moi-même j’aurais été tout droit. Faisant davantage confiance aux indications d’un Indien du cru qu’à mon sens de l’orientation, je tourne à gauche mais la piste s’éloigne visiblement de la direction voulue et au bout d’un moment je préfère faire demi-tour pour revenir à l’intersection et aller tout droit. C’était effectivement la bonne solution, il a suffi que je rate une intersection ou que le Navajo en oublie une sur son schéma pour que tout soit décalé dans le comptage. Nous n’avons perdu qu’une demi-heure et nous arrivons en seconde partie d’après midi à "White & Red Canyon".

Ceux que ce site attireront inévitablement doivent savoir que l’accès n’y est pas autorisé en visite individuelle, d’autant plus que les Indiens de cette réserve ont une aversion pour la photographie (des personnes, des villages et de leurs alentours, certains minoritaires intransigeants étendant l’interdiction à la totalité du territoire de la réserve) alors qu’ici les appareils photo « chauffent » ! Le fait que les visiteurs, encore peu nombreux, n'aient généralement pas eu de problème ne doit pas faire illusion, c’est simplement parce que le site n'est pas très surveillé. C’est donc le principe du « pas vu, pas pris ! ». Cependant, en 2008, une de mes connaissances suisse a dû quitter le site sur la demande d'un ranger indien qui lui a bien confirmé qu’il était « off limits ». Toujours en 2008, un correspondant de mes amis allemands Steffen et Isabel a eu affaire à un ranger indien plus agressif car le touriste ne déguerpissait pas assez vite et essayait de négocier. En 2009, le forumeur Angelo/Mokahlki (voir son "]carnet de voyage) m'a écrit (en m’autorisant à le citer) que lors de sa visite « Une grosse jeep est arrivée au ralenti, a observé notre véhicule stationné un peu plus loin et est passée au pas presque sur nos pieds. Les 2 Indiens qui étaient à l'intérieur nous ont dévisagés et franchement leurs regards traduisaient une hostilité flagrante à voir des visiteurs en ces lieux. » Vous voilà prévenus !

Malgré cela, comme White & Red Canyon est en pleine zone désertique et qu’on n’a pas l’impression de gêner qui que ce soit, on est évidemment tenté de le visiter. Je ne fais pas exception à la règle et c’est la troisième fois que je m’y rends depuis l’été 2006. Avec Steffen, nous avons cherché cette localisation un certain temps à partir de la seule photo que nous en connaissions (« Happily ever after » de Michael Fatali). Ce ne fut pas facile avec si peu peu d’informations et c’est finalement Steffen qui l’a trouvé le premier au printemps 2006 avec Isabel et notre ami commun Tony qui vit sur la réserve navajo. Un Américain ayant donné sur Internet le véritable nom du lieu en 2007 😮, ce site a commencé à être régulièrement visité à partir de 2008 (notamment par quelques membres de VF) et j’espère que des clôtures et panneaux « No trespassing » ne vont pas apparaître bientôt, rendant toute visite impossible.

Nous commençons par explorer le secteur nord de cet endroit superbe où une montagne rouge et blanche abrite des hoodoos, des aiguilles, des pyramides…









Au pied de la montagne, on trouve des rochers très colorés aux formes variées.







Certains rochers font penser à des menhirs.



D’autres semblent peints…



… comme ce tableau d’art moderne…



… ou cet incroyable visage féminin masqué !

Je comprends mieux quand le Navajo disait voir ici des personnages pétrifiés.



Au plaisir renouvelé de visiter ce site, s’ajoute celui de voir Kent particulièrement heureux 🙂 de le découvrir à son tour, de l’explorer et de le photographier « extensivement ».



Nous nous dirigeons maintenant vers l’autre secteur du site, celui qui abrite la fameuse formation que nous avons appelée « The Castle » et qui était le sujet de la photo de Michael Fatali.



The Castle se trouve tout au bout d’une rangée de hoodoos.



Voici une photo prise en 2006…



… et une autre prise cette année.



Vous constaterez que l’érosion continue toujours son travail et, cette fois-ci, elle a malheureusement entraîné la chute du sommet d’un gros hoodoo (en 2008) 😕.

Vu de trois quarts, The Castle me fait penser à un château de Walt Disney ou de Louis II de Bavière



Une vue plus classique...



… et un clin d’œil/hommage 😉 à la photo de Michael Fatali.



Nous continuons notre ballade vers un groupe de hoodoos qui me fait penser à une classe écoutant son professeur ou à une troupe de soldats au garde-à-vous devant un officier.





Avec également une mascotte « bébé hoodoo » ?



Ici, un couple de lions de mer…



… là, une fissure colorée.



Une belle montagne rouge et blanche…





… se termine par une petite famille de hoodoos.



Dans tout ce secteur, nous sommes choqués de voir des traces de pneus partout, certains visiteurs particulièrement feignants n’ayant même pas eu le courage de laisser leur véhicule au bord de la piste et de marcher quelques dizaines de mètres jusqu’au pied des hoodoos. Honte sur eux 😠!

A l’extrémité est du site, une pyramide surplombe la falaise et un chapelet de rochers rouges veinés de blanc s’étire dans le wash. Nous y resterons jusqu’au coucher du soleil.







Je me remémore l’extraordinaire coucher de soleil, avant un orage, auquel Elisabeth et moi avions eu la chance d’assister en 2007. Si les conditions étaient difficiles (vent violent apportant quelques gouttes de pluie et du sable qui cinglaient le visage et rendaient la photographie très difficile), c’était sans conteste la plus belle lumière que nous ayons jamais vue 🙂.

Après un superbe arc en ciel idéalement placé…



… nous avions admiré un ciel véritablement biblique dont on se demandait ce qui allait en sortir !



C’était un moment extraordinaire que les Américains qualifieraient de « once in a life time ». Fascinés, nous étions restés jusqu’au tout début des précipitations, nous étions alors partis immédiatement et avions foncé sur la piste à une vitesse déraisonnable pour fuir l’orage qui éclata au-dessus de nous au moment même où nous parvenions à la route goudronnée. Il était tellement dantesque que, par prudence, toutes les voitures s’arrêtaient sur le bas-côté. Nous avions échappé de très peu à une vraie galère….

Mais rien de tout cela aujourd’hui, il fait grand beau et nous n’avons vu absolument personne alors que la nuit commence à tomber. Nous décidons donc de prendre le risque de bivouaquer sur place, loin de la piste principale. Après un dîner plutôt copieux car nous partageons nos provisions, nous rejoignons nos SUV respectifs pour une nuit réparatrice. Bonne nuit, Kent !



JOUR 10 : de White & Red Canyon à Red Canyon

Dès notre réveil, et sans bouger nos véhicules, nous profitons du spectacle.



Les rochers rouges que nous avions admirés au coucher du soleil sont tout aussi beaux à son lever.



Une courte marche nous permet de voir White & Red Canyon s’éclairer progressivement.







On trouve en chemin des micro-badlands colorés.





Durant cette promenade très matinale, nous avons été accompagnés par le chant particulièrement mélodieux d’un oiseau que je n’arriverai jamais à voir et qui s’arrêtera moins d’une heure après le lever du soleil. Ce chant qui résonnait dans la falaise, plein de joie et de vigueur, était le seul son que nous pouvions entendre dans ce site isolé. Il a considérablement agrémenté la balade en lui donnant une dimension sonore inattendue, en parfaite harmonie avec nos émotions visuelles. Ce chant si agréable restera associé à White & Red Canyon car je n’en ai malheureusement jamais entendu de semblable pendant tout le reste du voyage.

Au petit déjeuner, Kent apprécie toujours autant que les années précédentes les crêpes bretonnes vanillées que j’ai amenées de France. En attendant que je finisse de ranger mes affaires, il étudie un de ses guides, tranquillement assis à l’ombre de son SUV.



Nous reprenons la piste puis la route pour rejoindre John avec qui j’ai convenu d’un rendez-vous dans une station-service, à la suite de notre rencontre à King of Wings. Tony, photographe créatif, que j’ai rencontré grâce à Laurent Martrès lors d’une randonnée à Cobra Arch, et avec qui j’ai ensuite passé plusieurs jours à explorer la réserve navajo en compagnie de Steffen, devait nous rejoindre mais il a dû annuler à cause d’un empêchement. Dommage, c’est avec plaisir que je l’aurais revu (John aussi car il le connaît également), il aurait fait un excellent « quatrième », non pas pour jouer à la belote mais pour partager avec nous sa grande connaissance de la réserve, puisqu’il y travaille et réside dans le cadre du programme d’assistance médicale gratuite aux Navajos.

John est à l’heure et m’offre d’appétissants cookies que sa femme a confectionnés hier à mon intention. Vraiment sympa 🙂!

Ce matin, la visite d’Arch Slot Canyon est au programme. Il s’agit d’un des sites confidentiels que j’avais photographiés avec Tony et Steffen en 2005 et qui avaient poussé John à prendre contact avec nous, car il était très étonné que nous les connaissions. Après avoir emprunté plusieurs pistes successives, nous garons nos trois 4 x 4 dans un endroit très isolé et peu visible, puis nous nous préparons à descendre dans le « slot canyon » (canyon dit « fente » parce que particulièrement étroit).

A notre grande surprise, arrive un gros pick-up dont descendent deux Indiens Navajos plutôt jeunes. Ils s’approchent et nous disent que nous sommes sur leurs terres et qu’il va falloir nous acquitter d’un droit de passage, ce qui ne nous pose aucun problème s’il reste raisonnable. Tandis que John leur parle de notre passion pour les « red rocks » et les slot canyons, je remarque que l’un d’eux porte des éperons. Je lance donc une discussion sur les chevaux, escomptant que c’est une passion pour eux, ce qui s’avère être le cas. Bientôt, ils nous racontent qu’ils sont à la recherche d’un étalon qui s’est enfui la nuit précédente car il a entendu des juments en liberté à proximité de leur propriété. S’ensuivent alors quelques plaisanteries sur l’attitude bien compréhensible de cet étalon « victime » de son attirance pour les charmes du sexe opposé, preuve que cinq bonshommes de culture, de nationalité et d’âge différents, qui se retrouvent au milieu de nulle part, peuvent facilement trouver à s’entendre sur certains sujets « universels » 😉. Que les lectrices de ce carnet veuillent bien nous en excuser 😊. C’est le bon moment pour partager les cookies tout frais que m’avait offerts John et qui ont un franc succès. Quand nous leur demandons combien nous leur devons pour le droit de passage, ils nous disent qu’ils sont très contents d’avoir passé un bon moment avec nous et que nous sommes leurs invités sur leurs terres. Lorsque ces sympathiques Navajos nous quittent avec de grands signes de la main, nous sommes contents non seulement d’avoir obtenu leur autorisation de visite mais aussi d’avoir transformé une situation potentielle de tension en moment de franche convivialité 🙂.

Il est temps de se rendre au bord du slot canyon en portant les échelles que John a apportées, la plus grande servant à descendre au fond du canyon (environ 6 mètres plus bas), la seconde à passer les difficultés rencontrées à l’intérieur même du canyon. L’ambiance est à la rigolade car nous avons bien conscience d’être plutôt ridicules avec nos échelles qui ne font pas vraiment « aventuriers », mais nous n’avons pas de matériel de canyoning et de toute façon nous ne saurions pas où attacher une corde puisqu’il n’y a pas d’arbres assez proches et qu’il n’est pas question de planter des pitons.



Je ne souhaite pas revivre la situation d’octobre 2005, lorsque nous étions venus ici avec Tony et Steffen sans échelle ni corde, car Tony avait auparavant réussi à entrer et sortir du canyon sans équipement par une « dry fall » (ressaut rocheux qui peut se transformer en cascade) pas totalement verticale. Mais depuis sa dernière visite, des orages avaient emporté le sable et creusé le fond du canyon d’environ deux mètres, ce qui avait changé la donne. Par prudence, Tony était donc resté en haut tandis que Steffen et moi descendions sans problème en désescaladant, glissant et sautant. Une fois l’arche photographiée, nous nous étions rendu compte que nous ne pouvions plus remonter la dry fall car elle était trop glissante, il n’y avait pas de prises et le canyon était trop large pour en sortir « en opposition » (en s’appuyant sur ses deux parois). J’avais donc fait la courte échelle à Steffen qui était ensuite monté sur mes épaules (elles s’en sont souvenues pendant plusieurs jours) pour se battre dans la dry fall en utilisant différentes techniques d’opposition et d’adhérence avec toutes les parties du corps, afin d’attraper le trépied photographique que lui tendait Tony, et de s’en servir pour se tracter. Comme je n’avais personne pour m’aider du bas, j’avais dû faire un montage avec de grosses pierres, en coinçant un morceau de bois pour y monter en équilibre sur un pied, m’inspirant de ce qu’avait fait Edward Abbey à Havasupai (comme on peut le lire dans Desert solitaire). Il m’avait fallu plusieurs essais et chutes, puis utiliser toutes les techniques d’escalade que j’avais pratiquées pendant des années, pour arriver à attraper le trépied salvateur de Tony, au prix d’écorchures et de quelques centimètres carrés de peau bien râpée 😕. Ce jour-là, les parois du canyon ont pu arborer une nuance de rouge supplémentaire ! Sans Tony resté en haut, nous aurions été dans une belle galère, simplement parce que le canyon était un peu plus creusé que d’habitude. Cette expérience m’a conduit à davantage de prudence et à ne plus jamais descendre si je ne suis pas a priori certain de pouvoir remonter, surtout en étant seul. Je vous encourage à en faire autant, dans les slot canyons ou ailleurs !

Une fois l’échelle positionnée à l’aide de la corde, nous descendons au fond du slot canyon. Bien sûr, il ne vaut pas l’inégalable Antelope Canyon, mais au moins ici nous sommes seuls et il y a plusieurs passages intéressants que nous prenons plaisir à voir et à photographier.









L’intérêt principal de ce canyon est la jolie petite arche qu’il abrite :



Je constate que la lumière du mois de mai y est moins belle que celle du mois d’octobre (à la même heure), à cause de la position du soleil, comme le montre cette photo prise en 2005 (il s’agit d’une photo papier scannée).



La remontée sur le plateau par l’échelle n’est qu’une formalité.

Satisfait de cette matinée, nous retournons à la station-service pour manger, nous rafraîchir et convenir du programme des prochaines vingt-quatre heures. Sans l’avoir jamais évoqué auparavant, John et moi avons la même idée : retourner à l’endroit que je nomme « Red Canyon » suite à ma visite de 2007, lui s’y est également rendu en 2008, afin de trouver d’autres hoodoos remarquables que nous n’avions pas vus la première fois et dont nous avons trouvé la localisation entre-temps. Nous prenons la route puis la quittons pour de nombreux miles de piste car ces formations rocheuses sont situées en plein wilderness, dans un secteur isolé de tout au cœur d’une zone désertique, ce qui explique pourquoi seuls 4 photographes professionnels accompagnés de guides navajos en ont jusqu’ici publié des photos. Cette fois-ci, je suis bien content que nous soyons plusieurs et avec 3 SUV 4 x 4, car ma précédente visite en solitaire avait été risquée, il faut bien le reconnaître.

Trouver la localisation de ces « nouveaux » hoodoos a été le fruit d’une recherche collective avec Steffen, Isabel, Tony et John, qui nous a amenés à combiner des recherches approfondies, des analyses dignes de Sherlock Holmes, l’utilisation extensive de Google Earth et notre expérience du terrain. Steffen, Isabel et Tony se sont rendus sur place lors de leur voyage du début 2009 et c’est maintenant à moi de guider notre petite caravane sur les pistes secondaires qui s’enfoncent dans le wilderness. Certains passages sont traîtres car le sable y est mou (je me fais même surprendre et je dois utiliser les vitesses courtes pour m’en sortir), d’autres sections sont au contraire entièrement sur du slickrock et la piste devient accidentée et difficile à suivre car on ne sait plus où elle passe.



Tout se passe bien jusqu’à ce que nous croisions un Navajo sur une moto de forte cylindrée avec des pneus extra larges, il y a un enfant sur la selle devant lui et aucun des deux ne porte de casque. Au regard noir et très appuyé qu’il m’a jeté lors du croisement effectué à très petite vitesse, je pressens que cela ne va pas bien se passer et je suis sa progression dans le rétroviseur. Après avoir croisé Kent, il fait demi-tour, le rattrape et l’arrête. Avec John, nous attendons à plus d’une centaine de mètres, mais comme la discussion dure nous allons les rejoindre. L’ambiance est plus que tendue, le Navajo est furieux que nous roulions sur cette piste et il profère des menaces 😠 : « Si j’avais eu mon 4 x 4 avec le fusil dedans je vous aurais tiré dessus », « Si j’avais vu vos véhicules garés au bord de la piste j’aurais crevé les pneus pour que vous vous desséchiez dans le désert », « Je vais appeler mes frères pour qu’ils vous cassent la figure », « Je n’ai que faire d’un hiking permit des autorités navajos car ici c’est chez moi »… et j’en passe ! Il nous appelle les « White eyes », ce qui est une manière méprisante de parler des Blancs qu’il nous dit ne pas aimer (tout particulièrement les Californiens, nous ne saurons pas pourquoi). Il est plein de rancœur et semble en vouloir à tout le monde, même aux autres Navajos trop permissifs à son goût. Kent, qui entend tout cela depuis le début, finit par lui répondre : « De toute façon, vous n’aurez pas mon scalp ! », en montrant son crâne dégarni, ce qui n’est pas pour calmer le Navajo ! John ne lui répond rien et me glisse à l’oreille qu’il vaut mieux partir immédiatement. Comme il n’y a plus rien à perdre et que je suis très motivé pour cette exploration préparée depuis plusieurs mois, je leur propose de me laisser négocier, le fait que je sois un étranger pouvant aider. Il me vient à l’esprit la phrase d’un de mes professeurs de techniques de commercialisation (il y a trente ans) qui disait : « C’est quand le client a dit non que la véritable négociation peut commencer. »

Malgré les agressions verbales répétées 😕, durant toute notre discussion je resterai très poli, humble et respectueux 😇, sans toutefois faire la « carpette » ou le Blanc culpabilisé par l’Histoire. Je demande au Navajo pourquoi il ne veut pas nous laisser continuer même en lui payant un droit de passage et il nous donne toutes les raisons qui ont conduit à sa haine des Blancs : les exactions des volontaires de Kit Carson et la « Longue Marche » au XIXe siècle, la spoliation des ressources naturelles, la pollution radioactive suite à l’exploitation de l’uranium, etc. Connaissant l’histoire des Indiens auxquels je me suis intéressé, j’abonde dans son sens et lui montre que je sais de quoi je parle en prenant des exemples et des faits précis. Son agressivité finit par retomber car il est difficile de rester furieux envers quelqu’un qui est de votre avis et montre qu’il vous respecte, mais aussi parce que je lui fais admettre que si un Navajo a peu de choses à voir avec un Iroquois, il en de même pour les Blancs : mes ancêtres cultivateurs en France n’avaient rien à voir non plus avec les volontaires de Kit Carson qui ont affamé les Navajos dans le Canyon de Chelly.

L’atmosphère s’améliore nettement mais je n’obtiens toujours pas l’autorisation de passer. Je continue âprement la négociation avec deux moments qui seront décisifs : d’une part quand le Navajo me parle de son aïeul qui s’était installé dans le secteur pour fuir les Blancs et pratiquer sa médecine, je lui montre sans hésiter un point précis dans le paysage totalement désertique en lui disant qu’il s’était installé là et que nous allons contourner ce secteur pour respecter sa volonté et sa mémoire. Je n’ai pas montré ce point par hasard (n’oubliez pas mes nombreuses recherches pour préparer cette visite) mais c’était quand même un coup de poker qui a fonctionné car je vois que notre homme est déstabilisé et se demande comment cet étranger peut bien connaître le lieu précis d’habitation de son aïeul 😮. D’autre part quand, profitant de l’avantage, je vais chercher un paquet de crêpes bretonnes vanillées que je lui offre pour ses enfants et pour le dérangement, indépendamment du fait qu’il nous laisse passer ou non. Il hésite à accepter ce cadeau, surtout parce que cela pourrait le rendre redevable selon certaines coutumes indiennes, mais il finit par le faire. Quelques minutes plus tard, j’obtiens le droit de passage espéré 🙂, uniquement pour cette fois-ci et avec interdiction formelle de revenir, sinon il mettrait ses menaces précédentes à exécution, menaces valables pour tous les Blancs qui s’aventureraient sur ses terres… Encore un effort supplémentaire et j’obtiens le droit de camper cette nuit, afin que le conducteur citadin inexpérimenté que je suis 😉 ne risque de se perdre ou d’avoir un problème en prenant le chemin du retour dans la pénombre, l’après midi étant déjà bien avancé. Je lui promets de ne pas révéler la localisation des hoodoos que nous allons voir et lui assure que nous entamerons le chemin du retour immédiatement après avoir pris notre petit déjeuner.

Pour le principe plus que pour l’argent, il nous demande quand même un droit de passage mais sans rien préciser, et nous lui donnons chacun 5 $. Nous le remercions chaleureusement pour son autorisation et, quand nous partons, il nous souhaite bonne route et esquisse même un sourire ! Qui aurait pu le prévoir il y a seulement une heure, quand nous avions entamé notre relation sur de mauvaises bases ?

Soulagés de ne pas devoir annuler notre exploration, nous reprenons la piste et arrivons à destination. Nous sommes assez loin du lieu de rencontre avec le Navajo et John pense que nous ne sommes plus sur ses terres (ou alors celles-ci seraient immenses). Mais comment le savoir ?

Nous choisissons notre lieu de bivouac dans un endroit discret et partons immédiatement randonner, car nous avons pris une bonne heure de retard à cause de cette rencontre imprévue. Du coup, nous n’explorons que très peu les alentours et nous dirigeons rapidement vers les hoodoos, surnommés « Duck Rocks », qui ont motivé notre venue dans ce lieu précis.

On les voit d’abord de profil…



… puis par en dessous…



… avant de s’en approcher. Il y a même une petite arche en bonus !



L’endroit est superbe et les deux hoodoos « frères » sont uniques, combinant forme originale et belles couleurs.

Nous restons jusqu’au coucher du soleil pour contempler tranquillement ce spectacle et photographier tout notre saoul, partageant notre joie de pouvoir en bénéficier.









Nous rentrons au bivouac dans la lumière du crépuscule.

John sort une bouteille de Margarita et nous prenons l’apéritif en portant des toasts au Navajo qui nous a finalement autorisés à passer, à Steffen et Isabel que nous connaissons tous les trois, à Tony qui aurait dû être parmi nous ce soir et à Laurent Martrès qui a tellement contribué à notre découverte de l’Ouest. Mes deux amis me portent aussi un toast pour le résultat inespéré de la négociation.

Le repas est joyeux et arrosé de bon vin californien amené par Kent 😎. Nous discutons tardivement sous les étoiles puis décidons d’un réveil bien avant l’aube pour aller voir le lever du soleil sur d’autres hoodoos situés dans le secteur.

Pour une fois, j’ai du mal à m’endormir après cette journée riche en émotions.

JOUR 11 : de Red Canyon à Page

Il fait encore nuit quand nous émergeons de nos SUV. Nous partons randonner dès les toutes premières lueurs de l’aube.

Nous arrivons suffisamment tôt pour nous installer tranquillement afin de voir les premiers rayons du soleil éclairer progressivement cette superbe formation rocheuse, surnommée « Eye of the Needle ».









Nous jetons un rapide coup d’œil aux alentours mais nous ne pouvons pas explorer le secteur durant la matinée, comme je l’avais prévu, car nous avons promis au Navajo de partir immédiatement après le petit déjeuner et, par honnêteté, celui-ci doit avoir lieu à une heure normale.





Le lever de soleil à Eye of the Needle nous ayant beaucoup plu, c’est sans trop de regret que nous rentrons au bivouac. Au petit déjeuner, nous mangeons mon dernier sachet de crêpes bretonnes, ce qui me fera un argument de moins dans le cas d’une autre rencontre difficile avec un Indien.

A 8 h 30 nous roulons sur la piste en direction de la sortie, la promesse au Navajo est donc tenue.

Du coup, nous ne pourrons pas montrer à Kent, comme je l’avais prévu pour cet après-midi, l’autre secteur intéressant de Red Canyon, celui que j’ai été visiter en 2007 et qui comprend d’autres formations esthétiques, comme celle surnommée « Sky City »…





… ainsi que de belles traces de dinosaures.



Sur la piste qui mène à la route goudronnée, nous croisons à nouveau le Navajo qui nous a autorisés à passer et camper, cette fois-ci au volant d’un gros pick-up quasiment neuf (avec des options extérieures tape à l’oeil) qui tracte une remorque. Dessus, sa moto de grosse cylindrée et un puissant quad rutilant. Il semble avoir un niveau de vie supérieur à la majorité des autres Indiens et beaucoup apprécier la technologie de ces Blancs qu’il déteste. Je m’arrête pour le saluer, étant resté sur la bonne impression du sourire qu’il avait esquissé la veille en nous quittant. Mais ce matin son visage est fermé 🙁 et il semble contenir son agressivité. A-t-il trouvé que je lui avais extorqué son autorisation ou bien sa famille lui a-t-elle reproché de l’avoir donnée ? Il reconnaît que nous avons bien tenu parole pour quitter ses terres à l’heure convenue mais me rappelle que cette autorisation était unique et ne sera pas renouvelée, s’il nous revoit ici il mettra ses menaces à exécution. D’ailleurs, il prend en photo les plaques d’immatriculation de John et de Kent avec son téléphone portable « pour se souvenir de leur véhicule au cas où ils reviendraient ». Nous atteignons la route sans rencontrer personne d’autre.

Le programme initial de la journée ayant été sérieusement écourté 😕, nous essayons d’envisager autre chose mais nous sommes quelque peu refroidis pour faire à nouveau du « hors des sentiers battus » sur la réserve navajo. Kent, déjà très satisfait de tout ce qu’il a vu d’original en si peu de temps, préfère retourner chez lui car demain il doit se rendre à Phoenix. Nous convenons d’un rendez-vous le week-end prochain à Escalante 🙂.

Avec John, nous nous rendons à Tuba City où nous passons un certain temps sur Internet dans un Cyber café puis nous allons prendre un lunch dans un restaurant navajo où nous mangeons très correctement.

En début d’après-midi, nous nous rendons à Coal Mine Canyon.

Nous commençons par prendre une piste qui longe le canyon quelques miles à l’est de l’éolienne « repère ». On y trouve quelques points de vue disséminés mais qui valent le détour, même si à cette heure la lumière n’est pas favorable.

Par exemple, ce point de vue vers l’ouest…





… et celui-ci vers l’est.



Nous nous rendons ensuite au point de vue « classique » près de l’éolienne. Je me souviens avoir fait une marche de 2 heures au fond du canyon en pleine journée durant l’été 2001, quand c’était encore autorisé, mais c’était un tel four avec la réflexion du soleil sur les parois blanches que je ne l’avais pas appréciée.

Nous restons nous balader sur le rim pour observer ce joli canyon plein de hoodoos aux couleurs pastel:









Avant de repartir chez lui, à Cortez, John me dit qu’il me contactera quand je serai à Moab, en fin de séjour, pour que nous passions à nouveau une journée ensemble. Je m’en réjouis par avance 🙂. Une dernière photo souvenir et nous prenons la route chacun de notre côté, en direction de Page en ce qui me concerne.



J’arrive à Page en fin d’après-midi où je me décide pour la balade de Hidden Gardens (qui se trouve entre la ville et le barrage), réputée très agréable à cette heure de la journée.

C’est effectivement le cas, la courte balade suit un sentier puis des cairns dans un joli paysage de slickrock où on peut apercevoir un bras du Lake Powell.





Les gardens sont des spots de végétation principalement nichés sous une alcôve qui prend une teinte dorée dans cette lumière de fin de journée.



Je reste jusqu’au moment où les derniers rayons du soleil embrasent le slickrock et en font ressortir les détails.





Après un ravitaillement au Wall Mart de Page, où je m’achète pour le dîner une bonne salade fraîche composée et une glace individuelle Ben & Jerry’s, je quitte la ville et me rends de nuit sur la Cottonwood Canyon Road. Après quelques miles faciles, je retrouve un emplacement de bivouac que j’ai déjà utilisé une année précédente.

Je m’endors en espérant être tiré au sort à la loterie de Coyote Buttes North le lendemain matin.

Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Mes impressions du Vietnam English translation pending
by Rely23 · 2010-03-19 · 183 replies
Découvrir un nouveau pays est toujours excitant, et parcourir le Vietnam fut vraiment une découverte à part entière ! Mon opinion est contrasté entre la beauté des paysages, et l'accueil mitigé par les locaux.

Avant de revenir là dessus ce qui m'a le plus impressionné (et par la suite épuisé...) c'est leur "sport national" j'ai nommé la conduite ! La circulation est un fouilli indescriptible, ça grouille de 2 roues bien plus que de voitures et ça klaxonnent à tout va, sans arrêt. Sur les routes pas de règles, ça double même si y'a quelqu'un en face, dans les virages faut avoir le coeur accroché !

Sinon il y a ce régal permanent entre les nems et les baguettes (sinon j'ai été assez déçu par la nourriture viet), certaines personnes étaient adorables mais d'autres ont eu un comportement de j'men foutiste voir désagréable que je n'avais jamais rencontré en Thaïlande ça nous faisait bizarre, leur façon de t'interpeller est assez rude.

Voilà très succintement mes impressions après ce premier voyage car bien sûr nous y retourneront (15j c'est juste un aperçu...) nous avons encore pleins de choses à voir !
La grande traversee de l'Afrique Australe English translation pending
by Minala · 2010-03-07 · 28 replies
namibie botswana zimbabwé

NAMIBIE avant de vous parler de la namibie en particulier, je vais vous parler de l'ensemble du voyage cela fait longtemps que nous y pensions mais ce voyage tres cher n"avait pas pu se faire avant. un voyage de trois semaines prevoyant la namibie le bostwana et le zimbabwé, soutraité a l'agence africa tour. les problemes du zimbabwé font que nouvelles frontieres annule cette partie du voyage et propose de passer en zambie pour les chutes victoria puis rejoindre johanesburg par la route en passant par le parc krugger pour compenser le zimbabwé. ces modifications ne nous emballent pas, nous avions tres envie de passer au zimbabwé et nous faisons dejas pas mal de resreves animalieres alors ajouter krugger.... c'est de plus hypotequer un eventuel futur voyage en afrique du sud si krugger a dejas été fait. au depart nous etions 6 inscrits, il y a eu un desistement du aux modifications nous ne sommes plus que 5 nous voyageons avec micosi pour la troisieme fois, mon amie danny s'est joint a nous et il y a une isabelle que nous ne connaissons pas encore mais que nous trouverons a francfort

NAMIBIE entre kalahari et les eaux froides de l'atlantique, c'est un pays aride, riche de paysages naturels splendides. pays desertique peu peuplé la moitié de la population se trouve a windoeck d'immense exploitation agricoles, la viande y est de grande qualité le courrant froid de l'atlantique favorise les colonies d'otaires ancienne colonie allemande l'architecture de swakopmund et un peu de windoeck s'en ressentent ce pays est relativement prospere grace a son agriculture et a sa production miniere, mais il a une grande dependance economique vis a vis de l'afrique du sud beaucoup de tourisme en namibie et beaucoup de 4/4 avec la tente sur le toit une constatation importante qui nous a été signalée, les grandes resrves d'afrique australe forment un cordon "sanitaire" entre l'afrique "blanche (afrique du sud rodhesie a l'epoque et namibie) et l'afrique noire. au debut etosha allait jusque la mer, puis okavango.... jusque krugger. effectivement ce n'est qu'une fois fois passé etosha que nous retrouverons reelement cette ambiance africaine que nous aimons.

l'equipe nous acompagnent un responsable chauffeur, pour la premiuere fois nous avons un francais et ce n'est aps une reussite. JC est un oersonnage deplaisant qui se prend pour superbaroudeur, disparaissant continuelement (nous comprendrons plus tard qu'il a accepté ce voyage pour poser les jalons de sa propre agence qu'il est en train de monter) stanley, notre cuisinier zimbabwéen d'une grande gentillesse et serviabilité toujours plein d'attentions et pour quelques jours, magnama, aide chauffeur zambien, gentil et effacé

LE VOYAGE jour1

dans l'apres midi nous nous envolons pour francfort d'ou le soir nus devons prendre notre vol pour johanesburg probleme l'avion ne partira que demain matin, nous voila donc pour une nuit a francfort au frais de la lufthansa

jour 2 nous avions une corespondance pour windoeck a mid, elle est dejas ratée avant meme de quitter l'europe. ce sera donc une nuit a johanesburg, toujours aux frais de la lufthansa

jour 3 un vol est prevu le matin, losque nous arrivons a l'enregistrement on nous annonce, full, stanby! l'avion part sans nous. en contactant nos agence nous aprenons que l'avion n'etait pas plein! que s'est il passé? nous avons des soupsons mais aucune certitude. le vol suivant commence dans les memes conditions; stanby, il y aura sur de la place demain matin! finalement nos agence se demenent tellement que l'employée de la lufthansa fini par se deplace pour voire ce qui se passe et nous embarquons enfin. nous arrivons a windoeck avec 24h de retard et JC n'est pas pret!!!!!!!!! stanley nous acompagne pour un tour dans la ville et plus particulierement dans un tres beau marché artisanal le soir au repas nous mettons les choses au point.nous nous sommes entendu auparavant. nous avons perdu 2'h s'il faut les ratraper ce sera sur kurgger qui n'etait pas prevu au depart et pas sur le voyage choisit initialement. a ce moment la seule bonne initiative de JC (il y a son interet mais nous ne le savons pas encore) nous irons finalement au zimbabwéet la journee se ratrapera en n'ayant pas les attentes au bac poyur passer en zambie. youpi!!!!!! stanley aussi est ravi, il va faire des provision pour sa famille a harare

jour 4 route pour sossusvlei, balade dans les dunes en fin d'apres midi bivouac a sossusvlei

jour5 levé du soleil dans les dunes puis canyon de sesriem traversé du desert de namib naufulk jusque la vallée de la lune pour un bivouac dans un lieu incroyable

jour 6 et 7 swakopmund , danny est malade, nous n'aimons pas tellement cette ville qui ressemble a un decor de theatre posée artificielement dans le desert, de plus il y fait froid. nous y passons deux nuits a l'hotel, les derniers du voyage

jour8 nous rejoignons le parc du pitzkop dans le damaraland rando jusqu'une arche naturelle un couché de dsoleil en compagnie des enfants du village sera un moment inoubliable bivouac

jour 9 cap cross et ses otaries, puis massif du brandberg pour un nouveau bivouac ballade jusque la dame blanche le soir les villageaois nous font des chants et des danses

jour 10 rencontre avec des hereros puis twyfelfontein et ses gravure, la petrified forest le soir nous ganons la cheeta farm pour y passer la nuit

jour 11 magnama nous quitte ce qui n'arangera pas l'humeur de JC obligé de coduire, nous le trouvons de plus en plus pareseux! rencontre avec les himbas lorsque nous laisson magnama arrivee a etosha vers midi campement

jour 12 etosha, campement

jour 13 dernier tour a etosha avant de reprendre la route nous passons par des villages ou enfin nous trouvons cette ambiance africaine que nous aimons. le soir campement au bord de l'okavango face a l'angola; demain nous passerons au bstwana

avant de vous parler de la namibie en particulier, je vais vous parler de l'ensemble du voyage cela fait longtemps que nous y pensions mais ce voyage tres cher n"avait pas pu se faire avant. un voyage de trois semaines prevoyant la namibie le bostwana et le zimbabwé, soutraité a l'agence africa tour. les problemes du zimbabwé font que nouvelles frontieres annule cette partie du voyage et propose de passer en zambie pour les chutes victoria puis rejoindre johanesburg par la route en passant par le parc krugger pour compenser le zimbabwé. ces modifications ne nous emballent pas, nous avions tres envie de passer au zimbabwé et nous faisons dejas pas mal de resreves animalieres alors ajouter krugger.... c'est de plus hypotequer un eventuel futur voyage en afrique du sud si krugger a dejas été fait. au depart nous etions 6 inscrits, il y a eu un desistement du aux modifications nous ne sommes plus que 5 nous voyageons avec micosi pour la troisieme fois, mon amie danny s'est joint a nous et il y a une isabelle que nous ne connaissons pas encore mais que nous trouverons a francfort

NAMIBIE entre kalahari et les eaux froides de l'atlantique, c'est un pays aride, riche de paysages naturels splendides. pays desertique peu peuplé la moitié de la population se trouve a windoeck d'immense exploitation agricoles, la viande y est de grande qualité le courrant froid de l'atlantique favorise les colonies d'otaires ancienne colonie allemande l'architecture de swakopmund et un peu de windoeck s'en ressentent ce pays est relativement prospere grace a son agriculture et a sa production miniere, mais il a une grande dependance economique vis a vis de l'afrique du sud beaucoup de tourisme en namibie et beaucoup de 4/4 avec la tente sur le toit une constatation importante qui nous a été signalée, les grandes resrves d'afrique australe forment un cordon "sanitaire" entre l'afrique "blanche (afrique du sud rodhesie a l'epoque et namibie) et l'afrique noire. au debut etosha allait jusque la mer, puis okavango.... jusque krugger. effectivement ce n'est qu'une fois fois passé etosha que nous retrouverons reelement cette ambiance africaine que nous aimons.

l'equipe nous acompagnent un responsable chauffeur, pour la premiuere fois nous avons un francais et ce n'est aps une reussite. JC est un oersonnage deplaisant qui se prend pour superbaroudeur, disparaissant continuelement (nous comprendrons plus tard qu'il a accepté ce voyage pour poser les jalons de sa propre agence qu'il est en train de monter) stanley, notre cuisinier zimbabwéen d'une grande gentillesse et serviabilité toujours plein d'attentions et pour quelques jours, magnama, aide chauffeur zambien, gentil et effacé

LE VOYAGE jour1 c'est a l'aeroport que nous retrouvons micosi apres une nuit dans le train casot nous y attend egalement pour une rencontre que nous souhaitons depuis longtemps. voire son album
http://www.vacanceo.com/albums_photos/fiche-album_18854.php dans l'apres midi nous nous envolons pour francfort d'ou le soir nus devons prendre notre vol pour johanesburg probleme l'avion ne partira que demain matin, nous voila donc pour une nuit a francfort au frais de la lufthansa

jour 2 nous avions une corespondance pour windoeck a mid, elle est dejas ratée avant meme de quitter l'europe. ce sera donc une nuit a johanesburg, toujours aux frais de la lufthansa

jour 3 un vol est prevu le matin, losque nous arrivons a l'enregistrement on nous annonce, full, stanby! l'avion part sans nous. en contactant nos agence nous aprenons que l'avion n'etait pas plein! que s'est il passé? nous avons des soupsons mais aucune certitude. le vol suivant commence dans les memes conditions; stanby, il y aura sur de la place demain matin! finalement nos agence se demenent tellement que l'employée de la lufthansa fini par se deplace pour voire ce qui se passe et nous embarquons enfin. nous arrivons a windoeck avec 24h de retard et JC n'est pas pret!!!!!!!!! stanley nous acompagne pour un tour dans la ville et plus particulierement dans un tres beau marché artisanal le soir au repas nous mettons les choses au point.nous nous sommes entendu auparavant. nous avons perdu 2'h s'il faut les ratraper ce sera sur kurgger qui n'etait pas prevu au depart et pas sur le voyage choisit initialement. a ce moment la seule bonne initiative de JC (il y a son interet mais nous ne le savons pas encore) nous irons finalement au zimbabwéet la journee se ratrapera en n'ayant pas les attentes au bac poyur passer en zambie. youpi!!!!!! stanley aussi est ravi, il va faire des provision pour sa famille a harare

jour 4 route pour sossusvlei, balade dans les dunes en fin d'apres midi bivouac a sossusvlei

jour5 levé du soleil dans les dunes puis canyon de sesriem traversé du desert de namib naufulk jusque la vallée de la lune pour un bivouac dans un lieu incroyable

jour 6 et 7 swakopmund , danny est malade, nous n'aimons pas tellement cette ville qui ressemble a un decor de theatre posée artificielement dans le desert, de plus il y fait froid. nous y passons deux nuits a l'hotel, les derniers du voyage

jour8 nous rejoignons le parc du pitzkop dans le damaraland rando jusqu'une arche naturelle un couché de dsoleil en compagnie des enfants du village sera un moment inoubliable bivouac

jour 9 cap cross et ses otaries, puis massif du brandberg pour un nouveau bivouac ballade jusque la dame blanche le soir les villageaois nous font des chants et des danses

jour 10 rencontre avec des hereros puis twyfelfontein et ses gravure, la petrified forest le soir nous ganons la cheeta farm pour y passer la nuit

jour 11 magnama nous quitte ce qui n'arangera pas l'humeur de JC obligé de coduire, nous le trouvons de plus en plus pareseux! rencontre avec les himbas lorsque nous laisson magnama arrivee a etosha vers midi campement

jour 12 etosha, campement

jour 13 dernier tour a etosha avant de reprendre la route nous passons par des villages ou enfin nous trouvons cette ambiance africaine que nous aimons. le soir campement au bord de l'okavango face a l'angola; demain nous passerons au bstwana

je vous rassure toutes ces peripeties et meme JC n'ont pas reussit a gacher notre voyage , nous nous sommes regalés et la suite dans mon prochain carnet sur le bostwana

diaporama en musique namib naufulk http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4561.php

damaraland

http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4592.php

etosha

http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4625.php
Quel pays d'Asie du Sud-Est pour juillet-août? English translation pending
by Poupoune78 · 2010-03-02 · 36 replies
Salut à tous,

Bon je sais que les mois de Juillet-Août ne sont pas les meilleurs mois pour visiter l'asie de sud-est mais bon on n'a pas toujours le choix... et on n'a jamais fait l'asie du sud-est justement à cause de ce problème de période de vacances!

Du coup quel pays vaut-il mieux visiter à cette période sachant que : - nous partirons 2 à 3 semaines - ce sera un voyage pseudo "routard" avec un sac à dos - on prendra les transports en commun - on aime bien (comme tout le monde) éviter les masses de touristes... - qu'on aime marcher (trek), profiter des beaux paysages et faire quelques visites de temples et autres

J'ai déjà parcouru pas mal de sujets sur ce forum et il en ressort que : - la mousson n'est pas aussi forte dans tous les pays, dans certains pays, cela peut paralyser les transports (ce qui peut être très gênant) alors que dans d'autres pays, cela perturbe peu son programme... - que c'est d'ailleurs une bonne période pour visiter le sud de l'indonésie au niveau climat mais pas au niveau touristique (surtout Bali)

En premier lieu nous avions pensé à la Birmanie (du fait de très bons retours de plusieurs amis), mais il parait que la mousson pourrait perturber énormément nos trajets étant donné la qualité des routes... Nous avions aussi pensé à l'indonésie, mais il y a beaucoup de touristes à cette époque et les prix augmentent nettement, du coup franchement ça nous fait peu envie... Pour les autres pays, j'ai l'impression que la mousson les perturbe moins d'après mes différentes lectures (enfin il y a parfois des contradictions d'un sujet à l'autre qui viennent surement d'impacts différents selon les années) sauf le Laos qui a l'air d'en souffrir plus...

Bref, nous souhaiterions avoir des retours de vos différentes expériences à cette époque de l'année fonction de ce que l'on souhaite faire! Je sais que la question est vague mais en fonctionnant par élimination, on finira par trouver notre prochaine destination 🙂
Madagascar en septembre-octobre 2010: sécurité? English translation pending
by Marscham · 2010-02-23 · 110 replies
Bonjour,

Nous sommes 4 à vouloir partir en septembre pour Madagascar. Dernièrement, nous entendons de plus en plus parler de politique et de troubles possibles liés aux élections à venir (moins que les récits d'aventures à vous couper le souffle). Notre ministère des affaires étrangères nous déconseille le voyage à Mada. Je sais que le ministère exagère souvent les risques, mais vous, les gens sur place, qu'en pensez-vous?

Devrions-nous reporter?

Merci!
Allez, soyons fous! English translation pending
by Abouttheroad · 2010-02-13 · 25 replies
J'aimerais faire quelque chose de fou (mais un peu réfléchi quand même). On a tous ici, à ce que je lis de vos posts, rêvé de vivre en voyageant, de vivre de ses voyages. On a quelques idées, on élabore quelques plans, puis on se dit que non, que c'est irréalisable, que les voyages c'est pour les temps de vacances. Et parfois je me dis que si je ne tente rien, viendra un jour où je regretterai de n'avoir rien fait, de m'être rangée à la raison générale... Pour ceux d'entre vous qui ont ces envies-là, comment arrivez-vous à les gérer? Avez-vous déjà tenté un truc fou, êtes-vous déjà partis sans billet de retour, avec quelques plans en tête mais rien de bien précis? (Si oui, et quel qu'en ait été le résultat, j'en suis admirative.)
Itinéraire aux Etats-Unis, logement? English translation pending
by Revil · 2010-02-04 · 62 replies
Bonjour,

Nous avons gagné à la loterie, mais maintenant c'est un peu la prise de tête pour savoir comment y arriver

notre itinéraire, en gros

Phoenix Grand Canyon (2 j) Page Monument Valley (1 nuit au View) Moab (3 J) Bryce Zion Las Vegas (3 j) San Francisco (en avion)

Encore rien réservé comme hôtel, nous étions suspendu aux résutats de la loterie et nous avons 20 jours pour faire notre tour, sans compter les 4 jours de San Francisco.

Faut-il prévoir une nuit à proximité pour partir tôt afin d'éviter la chaleur, quel hôtel ?

J'ai lu hier les différents carnets et comme je n'ai pas noté le nom de la personne qui en parlait, me voilà bien contrite de devoir faire appel à vous.

Merci
Dix-sept jours au Cambodge en juillet-août, est-ce trop? English translation pending
by Nicole33 · 2010-01-06 · 39 replies
Bonjour, et bonne année à tous ! Voilà, c'est décidé, notre prochaine destination pour juillet août, sera le Cambodge. Pour le moment, rien n'est encore préparé, j'ai juste survolé quelques post et les tarifs pour les billets d'avion. Je suis assez surprise de voir que beaucoup de voyageurs ne passent que quelques jours au Cambodge. Pensez-vous que rester 17 jours, cela fasse trop ? Je suppose qu'il n'y a pas que les temples d'Ankor à visiter et qu'il y a d'autres lieux intéressants ? (Je trouve un peu dommage de faire une visite "éclair" dans un pays si lointain sans avoir le temps s'imprégner de la vie de ce pays). Mais peut-être que les structures ne le permettent pas ? Ce serait sympa de me donner votre avis. Nicole 33.

PS : Quelqu'un aurait-il des tuyaux pour avoir des tarifs intéressants avec Air France ??
Que faire face à un chien agressif qui en veut à vos mollets? English translation pending
by Musar · 2010-01-06 · 86 replies
L'aboiement soudain d'un gros chien qui vous attend caché au coin d'une propriété met quelquefois mon muscle cardiaque à rude épreuve et me paralyse quelques secondes. Une belle bordée d'injures suffit souvent à me soulager et je reprends la route en bougonnant. Mais que faire quand le portail de la propriété est ouvert et que le molosse qui vous a bien vite rattrapé s'en prend à vos jolis mollets ? Merci de me faire connaître vos "trucs" efficaces (mais admissibles par la SPA !)
Anarchiste? English translation pending
by Maxximepio · 2009-12-25 · 243 replies
Quelques questions naîve voir cliché...mais j'espère pas seulement !

- Pensez vous que pour être un anarchiste cohérent, il faut vivre en marginal? N'y'a t-il un mode de vie propre à l'anarchiste, une mode de vie pouvant duré une vie entière?

- " Ne pas être anarchiste à seize ans, c'est manquer de coeur, l'être à 40, c'est manquer de jugement", D'après vos expériences , c'est justifié?

- Etre anarchiste nécéssite une grande éthique, n'est-il alors pas plus simple d'être "modéré" (beurk !) et de n'avoir pas ainsi à se soucier de tonnes de questions?

- La norme morale raille les jeunes anarchistes (cf "petit anarchiste" de Didier Super), pensez-vous que c'est justifié ou que ce n'est pas au contraire qu'une forme de controle moral, pour éviter la déviance ?

Merci d'avance pour vos réponse !
Le tour du monde, un concept qui m'énerve English translation pending
by Tsk · 2009-12-20 · 293 replies
quelle est cette maladie contagieuse qui s'appelle TDM? ce doit être Jules Verne l'instigateur de cette folle pandémie.

quel est le mode de propagation? est-ce le challenge? est-ce le plaisir de dire ensuite "je l'ai fait! est-ce pour se la raconter en société?

parce que derrière la phrase courte "j ai fait le tour du monde", il y en a une autre qui se cache : "j'ai vu le monde! je porte en moi la connaissance du monde!"

alors que comme chacun le sait, la terre est une boule, et il y a donc beaucoup de chemins pour en faire le tour.

alors que, j en ai vu des tour-du-mondistes, hé ben! c 'est pas la gloire! la moitié du temps dans les aéroports, l'autre a prendre des photos et à les charger sur le blog! "ouère iz ze cybercafé?"

jamais le temps de prendre le temps. un voyage en mode supermarché.

la encore, c est ce maudit Jules Verne, avec ses 80 jours!
Ressenti à mon retour de Pattaya English translation pending
by Rely23 · 2009-12-02 · 179 replies
Bonjour à tous,

Ayant eu à aller à Pattaya dans le cadre de mon boulot je tenais à en écrire mon ressenti après mon retour, à savoir que j'en ai été malade....sick Psychologiquement parlant, j'y étais déjà venu avec ma chère et tendre et n'avait pas ressenti cela, d'y avoir été seul, ça m'a détruit...

Mon dieu comment pouvez vous dire que vous appréciez cette ville (en dehors d'y venir pour du sexe)... je sais que je risque d'apporter de l'eau dans le moulin mais vraiment je m'en suis senti mal, à tel point que je devait rester 2 nuits de plus mais ayant terminé mon taf en avance j'ai aussitôt pris la fuite pour revenir à Bangkok.

Pattaya c'est un flot continu de vieux, souvent torse poil (merci du cadeau... on pourrait s'en passer) plus ou moins avec un bide prononcé, en meute ou seul à guetter les petites futurs proies et au bras de leur "proie" en question (même si la proie n'est pas forcément celui ou celle que l'on croit). Beaucoup de vieux aussi avec de jeunes "gay" l'impression que la Thailande dévoile leur sexualité caché...

J'ai changer d'hotel par raison de commodité lors de mon séjour, si le premier était très bien le second m'a annoncé la couleur lors du check in, "si vous ramenez une fille...." je l'ai coupé sec en lui disant que je n'était pas là pour ça, mais elle relance et je la recoupe encore, je me suis senti profondément insulté par cette réduction du "farang + seul + pattaya = sex with thai girl"

De plus voir circuler des couples dans le lobby pour les voir redescendre 20min plus tard, et ce de bon matin alors que tu prend encore ton petit dej... et ce toute la journée... c'est plus un hotel c'est une véritable maison close...

Quand tu marches le long de la plage c'est une pluie de parasol le long de la dite plage (donc moche et sans intérêt), plus toute les prostitués attendant gentillement sous les arbres, les vendeurs de para-sail proposant accessoirement de la drogue direct dans la rue...

Je pourrais continuer comme ça longtemps mais je me jure de ne jamais remettre les pieds dans ce bordel ouvert...

En plus, Pattaya c'est une ville sous la coupe de la mafia russe, à tel point que beaucoup de panneau, menu et autres sont affichés en russe, je me demandait parfois si j'étais bien en Thailande...

Pour ceux qui aiment cette ville, allez s'y pourrissez moi, sortez vos arguments, mais vous ne me ferez jamais croire que c'est une ville "agréable".
Mon périple Bali - Lombok - Sumbawa - Florès en... 2007... English translation pending
by Jrcomjr · 2009-11-26 · 28 replies
Euh mais on est en 2009... effectivement... j'avais promis à "LolodesIles" de le faire à mon retour, mais comme j'ai jamais été doué pour raconté mes périples, et que je cours toujours après le temps, je ne l'ait pas fait, honte à moi... et Lolo m'a relancé dernièrement dans un post, je me devais donc de réagir, car il le vaut bien...

Je me lance,

Commençons par le début, je suis parti seul pour la 1ére fois en Indonésie du 12 oct au 26 nov 2007.

J'ai jamais été accro aux voyages trop bien planifiés, et comme là je partais seul, je pouvais me laisser aller et suivre mes envies.

Arrivée à Jakarta, direct avion pour Bali.

BALI

Arrivée à Bali, taxi direction Kuta, je voulais voir par moi même ce fameux ou infâme endroit... Un trafic monstre, j'ai failli fuir et donc faire parti des "+1 Kuta trop touristique", j'y suis resté quelques jours, et c'est en m'y perdant que j'ai appris à apprécier Kuta...

Après direction Ubud, j'ai adoré ! J'pourrai y rester des semaines, l'art, l'artisanat, les paysages...

Je suis tombé sur le récit de Lolo en cherchant des infos sur les îles de l'Est... c'est bien c'que j'pensai, c'est là où il faut aller ! Je le contact, il me file les coordonnés de Mr Subhi (loueur de scooter) et des conseils (achètes des cartes détaillées au Mall de Mataram...)...

LOMBOK

Je n'y suis pas aller direct, avant petit arrêt d'1 semaine à Gili Trawagan... quoi... 1 semaine... il faut 3heures pour faire le tour complet de l'île, et en moonwalk avec un vent contraire... mais quand on aime on ne compte pas ! Sur place j'ai sympathisé avec plusieurs locaux et je suis parti avec l'un d'eux visiter Lombok. Comme il avait des amis sur Mataram j'ai pu découvrir le coté "underground" de Mataram... lors de ces visites plusieurs personnes m'ont conseillés de partir rapidement vers l'est car la mousson y commencerait plutôt. Donc j'ai suivi leurs conseils et filer direct de Mataram à Labuhan Lombok (le port du ferry pour Sumbawa).

SUMBAWA

Me voila à Poto Tano, de là direction Sumbawa Besar. Je ne sais pas où je l'avait lu, la route est vraiment sympa, peu de circulation, bon revêtement, Yepa... j'vais pouvoir "tester" le potentiel du 110cc de Mr Subhi... ahhhh... pas pour longtemps, grosse averse, je m'arrête dans un petit warung sur pilotis. Là 1er vrais contact avec un population pas trop habitués aux touristes ; donc curiosité, naturel, gentillesse mais aussi problèmes de communication, distance de certains ; mais heureusement un motard qui s'est arrêté parle un peu anglais et s'improvise interprète. La pluie ne s'arrêtant pas et la nuit tombant on me conseil d'aller dans un losmen à 5min, voyant que ça me contrarie Irwan (le motard interprète) me propose de le suivre jusqu'à Sumbawa Besar, cool, lest go. Allez suivre de nuit, sous la pluie (on voyait rien à plus de 5m), un Indonésien en Tiger 250, c'est compliqué, surtout quand on traverse des flaques d'eau qui vous arrivent jusqu'aux pédales et qui font caler le moteur, encore plus quand on n'a conduit que des scooter automatique et qu'on veut redémarrer en première, bref je le perds... Bon y'a qu'à rester sur la bonne route... A un moment une moto fait demi-tour à ma hauteur et me rattrape c'est Irwan, qui m'expliquera plus tard qu'il ne s'était pas aperçu tout de suite que je ne le suivait plus (pour ceux qui on fait ou qui vont faire ce trajet, en plein jour c'est vraiment de la rigolade !). Donc on arrive enfin à Sumbawa Besar, nikel y'a un hôtel à l'entrée de la ville, Irwan négocie la chambre pour moi, j'insiste pour l'inviter à manger, et pour commencer : dua the "panas panas" manis (2 thés très très chauds sucrés), chacun, car on est trempés ! Après le repas la pluie s'arrêtant enfin, on fait un tour de la ville by night. Irwan est d'un autre village mais a de la famille ici et m'invite chez eux, accueil simple mais chaleureux ! J'aurai bien passé plus de temps ici mais je voulais arrivé le plus vite possible à Komodo afin de prendre des photos des grosses bébêtes mais sans pluie...

Le lendemain direction Sape pour le ferry. Sumbawa est une ile qu'on est trop nombreux à traverser en coup de vent et s'est bien dommage car elle mérite bien plusieurs jours de découverte. Une journée de route, ponctuée d'arrêts, pluie mais rien de méchant, miam-miam et surtout photo. Au centre de Sumbawa on croisse souvent des singes qui vivent en bordure de la route, mais impossible de les voir de près, j'ai eu beau essayer cacahuète, gâteau, fruits (rien à voir avec leurs potes de la Monkey Forest d'Ubud) Arrivé à Sapé je vais direct au ferry pour acheter le billet et connaitre l'horaire, mais vas faire comprendre cela au préposé qui ne parle pas anglais, et qui te réponds en indonésien (Cf Bourvil dans Le Corniaud) mais heureusement un voyageur qui est là parle anglais et s'improvise interprète (et 1 de plus). Il me donne les infos nécessaire me conseille d'aller au losmen à l'entrée du port et en profite pour me dire que si je veux faire une excursion à Komodo il peu me l'organiser.

Le lendemain matin ferry pour Labuhanbajo. J'avais lu dans le routard que les Balinais étaient très curieux et n'hésitaient pas à regarder par dessus vos épaules pour voir ce que vous lisez, je ne suis pas assez resté à Bali pour voir cela, mais c'est exactement ce qui s'est passé lors de cette traversé. J'avais apportez un hors série de Geo spécial Indiens d'Amérique et plusieurs voyageurs m'ont demandés de quoi ça parlait et mon même emprunter la revue.

FLORES

J'ai finalement accepter l'excursion Komodo de Lee (l'interprète de la veille) car il n'a jamais été insistant et le contact passait bien, j'ai même pas chercher à négocier le prix 1 200 000Idr pour 2 jours en bateau Komodo + Rinca tout inclus dont les entrées. Je ne m'attarde pas sur Komodo car Google en sait bien plus que moi, mais j'ai pu approcher les varans de près et faire pleins de photos. Le voyage en bateau était agréable et je ne me suis pas ennuyé malgré que le capitaine et le matelot ne parlaient pas anglais. Snorkeling, baignade, pèche bref le classique de ce type d'excursion Komodo...

Le plus cool c'est que Lee m'a invité quelques jours chez lui, dans une petite île village Pulau Misa (1000 habitants) au large de Labuhanbajo. C'est une toute petite île peuplée de Bugis venu de Sulawesi (sauf Lee l'immigré qui lui vient de Sumbawa mais qui est marié à une locale et qui ont 3 enfants), île sans eau courante, ni électricité (sauf quelques voisins qui ont des groupes électrogène... frimeurs... et qui la revende... capitalistes) ni téléphone filaire (les mobiles eux passent sans problèmes), ni internet... Super contacts ! Malgré que personne ne parle anglais ni moi Indonésien on arrive à se comprendre, par exemple pour se faire prendre en photo (ils adorent ça, enfants comme adultes) ils m'interpellaient "Miss Miss photo"... euh... Miss... j'ai les cheveux courts... pas un look ni un physique qui pourrait prêter à confusion... bon l'essentiel étend de se faire comprendre !

Un couple célébrant sont pèlerinage à la Mecque (1200$ pax) ont organisés une cérémonie où toute l'île était invité (moi aussi, et j'ai même eu droit a mon lot de gâteaux en partant) ; ça m'a interpellé ; entre les billets d'avion la nourriture et les boissons, ça doit représenter un très gros budget (même si tout les habitants ne viennent pas). Lee m'a expliqué l'importance du pèlerinage pour de nombreux habitants, qui aident soit financièrement, soit nourriture/boisson, soit logistique, car c'est une chance et un honneur d'y aller et/ou d'aider d'autre musulmans à y aller !

Ces quelques jours passer ici, et les discussions que j'ai pu avoir avec Lee, mon appris à relativiser !

Comme tout bon français, je me plains et critique constamment (c'est des fois nécessaire et ça permet de faire avancer), donc me voila un soir à critiquer notre système médical et scolaire (surtout études supérieurs), en faisant cette éternelle comparaison Public/Privé... y'en a que pour les riches... à cela Lee me répond : regard mon fils (le plus âgé de ses enfants) sera bientôt trop âgé pour continué à être scolarisé sur l'île, donc il devra aller à Labuhanbajo, soit il fera l'aller retour chaque jours donc bateau à payer, soit être hébergé là-bas, dans tous les cas ça va nous demander de l'argent, d'autant plus que sa sœur elle aussi devra bientôt faire de même, financièrement ça deviendra très compliqué. Je trouve le niveau à Labuhanbajo pas très haut donc je voudrai les envoyer chez ma famille à Sumbawa, où ils enseignent l'anglais, nais c'est encore plus cher, je pourrais malheureusement pas y envoyer tout mes enfants, et je ne te parle pas des études niveau lycée ou université... ...la claque... Ma dernière a des problèmes d'allergies, j'ai été voir plusieurs médecins dont le plus compétent de Labuhanbajo, qui facture 150 000idr piqure et consultation, mais les problèmes sont encore là malgré la piqure, le traitement et les contres-indications alimentaire, donc là je reviens de Sumbawa où j'ai vu un autre médecin. 150 000idr c'est rien pour nous, mais là-bas la sécu n'existe pas et le salaire de base et de 1 000 000idr... ...la claque...

J'ai bien fait de ne pas négocier le forfait Komodo de Lee, je pense qu'il fera bon usage du bénéfice. Contrairement à beaucoup de "vendeurs" qui utilisent leurs difficultés ; vraies ou fausses ; comme arguments commercial, Lee ne m'en n'avait jamais parlé. Du coup je voulais donner un peu plus, mais j'ai un principe, quand on invite quelqu'un chez soi on n'attend pas d'argent en retour, et le fait de donner de l'argent directement à son hôte peu dénaturer les rapports voir même vexer, une invitation n'est pas un acte commercial ! J'ai finalement trouvé comment contribuer, à plusieurs reprises Lee m'avait demandé si j'avais du linge à laver, j'ai donc fini par accepter, lorsqu'il me le ramène, je lui demande combien je dois... rien... j'insiste... si tu veux donner quelque chose va voir ma femme c'est elle qui a tout fait... donc j'ai pu lui donner en ayant une bonne excuse avec mes quelques mots d'indonésien (elle ne parle pas anglais). A y repenser je pense que c'était la bonne manière, car je suis parti en excursion sur une île voisine Pulau Kanawa (superbe petite ile, avec quelques bungalow et un restaurant, idéal pour snorkeling et s'isoler) et c'est sa femme, les enfants et leurs copains qui sont venus me rechercher, et j'ai eu beau insister elle n'a pas voulue manger ou boire quoique se soit et il m'a fallu persévérer pour offrir des boissons aux enfants (et encore 2 canettes pour 4 enfants). Je serai bien resté plus longtemps, mais toute bonne chose a une fin !

Lee me raccompagne récupérer mon scooter à Labuhanbajo et me recommande de conduire prudemment car "t'es comme un petit frère maintenant"... touchant... et conseil perspicace car Flores est une île montagneuse donc routes sinueuses, pas toujours en bonnes état, surtout celles du nord qui ne sont que partiellement goudronnées !

Je roule en direction de Bajawa que je veux atteindre avant la nuit. Je m'arrête pour faire le plein chez un des innombrables particuliers qui vendent de l'essence au bord des routes. Selamat siang... dua liter... berapa harga... je paie... la femme qui me sert ne parle pas anglais, et tente de me faire comprendre autre chose, on utilise alors le langage des signes... mes 2 mains ouvertes vers le ciel, bras légèrement tendues vers l'avant et paupières mi-fermées (quoi ?)... sa main droite entièrement ouverte paume vers le bas (attends attends)... elle se dirige vers sa maison qui se trouve en hauteur et appel quelqu'un... un homme arrive ; lui parle anglais : - il te faut autre chose ? - non, - tu vas où ? - Bajawa, - viens boire un café chez moi, - merci mais je bois pas de café, - un thé alors, - ok, il faut combien de temps pour arriver à Bajawa ? - 1h maybee 2h... tu es d'où ? - Prancis, - really ?, j'ai bossé pendant plusieurs années à Bali pour un patron français très sympa. Il me fait visiter sa plantation ; en fait celle de ses beaux-parents car il habite chez eux avec sa femme (qui m'a servi l'essence) et leur fils ; ils déforestent légalement afin de cultiver. - t'aime les ananas ? - oui, Il se baisse, prends ça machette et en coupe un au sol. - viens on va le manger chez ma famille qui habite plus haut. En partant rapidement tu pourras être à Bajawa avant la nuit, mais si tu veux tu peux passer la nuit chez moi. - why not ? Cette nuit à durée 2 semaines ! Car après quelques jours passer chez lui on est parti avec un de ses jeune voisin (Rusmin) visité Flores.

Ces quelques jours mon aussi fait réfléchir.

Chez Helldy qui habite entre Wairana et Aimere ; comme chez Lee ; pas d'eau courante, pas d'électricité, pas de téléphone fixe et les mobiles ne passent pas ! Flores ne manquant pas d'eau, ils s'approvisionnent facilement, et utilisent la bonne vielle méthode de la faire bouillir avant de la consommée, s'est relativement simple, mais ça demande du temps et quand on est impatient ou intrépide comme moi, on est vite rappelé à l'ordre par son petit estomac occidentalisé. Rien de bien méchant mais assez pour me montrer l'extrême importance des deux robinets d'eau POTABLE que j'ai toujours connus !

Sans électricité pas de télé, mais s'est pas si mal, car comme il n'y a pas non plus de téléphone, les gens sont obligés de se voir constamment ! Je n'avais pas perçu ça chez Lee, mais ici c'est flagrant ! Un soir où on étaient chez les parents de Rusmin (ses voisins les plus proches) j'ai questionné Helldy, pour savoir si c'était habituel... il leur traduit ma question, et tous me répondent : - bien oui, pourquoi en France c'est différent ? - bien oui, c'était le cas avant, mais maintenant toutes les maisons sont barricadées, les animaux clôturés, et de moins en moins de personnes se soucient de leurs voisins. En France c'est même un sport national que d'être en mauvais termes avec ses voisins, y'a même une émission télé sur le sujet. Chaque jour des personnes âgées décèdent seul chez elle sans que personne sans aperçoivent, il y à même eut 10 000 décès pendant un été caniculaire, - bien ici c'est impossible, on vit en famille dans la même maison ou sur le même terrain. On s'entraide entre voisin et même sans se connaitre.

Après ces quelques jours passer ici à visiter les alentour et les nombreux amis et la grande famille de Helldy, on est partis direction Bajawa, où on à visiter le village traditionnel de Bena. Puis les sources d'eau très chaudes de Soa. En rentant des sources Rusmin se loupe à un carrefour et se fait une grosse frayeur avec le scoot de Mr Subhi, aucunes égratignures au pilote ni à la machine, mais séance de fou rire entre Helldy et moi qui le suivions et qui avons vu en direct live ce louper, là une moto s'arrête, c'est quelqu'un de la famille d'Helldy (quand je vous disais grande famille) qui habite à coté et qui insiste pour nous inviter. On accepte, ce sont des gens aux faibles moyens, mais qui se plient en quatre pour vous recevoir dans les meilleurs conditions, ne buvant pas de café il n'ont pas d'autre chose à me proposer, et sont gênés, je comprends qu'ils vont envoyer quelqu'un pour acheter thé ou jus, maintenant c'est moi qui suis gêné, j'insiste pour avoir un café en expliquant que je ne suis pas allergique donc que je peux en boire et que s'est plus convivial de boire tous la même chose.

Après Bajawa direction Riung pour voir les 7 îles. La route est sinueuse partiellement goudronnée, il faut donc rouler prudemment et doucement, comme on est 3 chauffeurs pour 2 scooters, on se relaye, et c'est plutôt bien car en plus de l'état des routes il fait très chaud, et ils savent comment conduire dans de telle conditions et se transformer en TomTom pour trouver la bonne route ou un raccourci.

C'est cool de voyager avec des Indonésiens, qui eux aussi sont en touriste, (Helldy et Rusmin ne sont jamais venus ici) comme Flores compte beaucoup de dialectes ils Bahasa Indonesia, donc les locaux comprennent tout de suite qu'ils viennent d'un autre endroit, et on donc droit aux même questions que moi. Ça les flattent ! Helldy m'explique alors, que lorsqu'il vivait à Bali, ça l'énervait que lorsqu'il saluait un touriste celui-ci ne lui répondait pas toujours. Je lui explique que c'est un peu normal car en tant que touriste on est constamment questionnés... ok je comprends mais ça vous empêchent pas d'être poli, quand quelqu'un te demande si ça va, tu peut être un minimum poli et lui répondre et surtout lui demandé si lui aussi va bien !... Ça m'a donné à réfléchir et depuis je réponds même aux vendeurs des magasins de tailleurs qui vous accostent dans toutes les langues... Un soir dans un warung de Riung, on croise un groupe de 3 Français, Helldy me demande pourquoi je vais pas leurs parler, je lui explique qu'à écouter leurs discussions il ne me sentait pas opportun de les interrompre et que je trouvai plus logique ; surtout quand on fait autant de kilomètres ; de parler avec des locaux. Riung étant petit on les recroissent le lendemain sur une des île, Helldy passant à coté d'eux les saluts en français, il revient vers moi : t'avais raison, quand je leurs ai demandés : et vous ça va ? Je pensais qu'ils allaient me répondre oui et toi ? Que je puis leur répondre : comme-ci comme-ça (il adorait la sonorité de cette formule), mais ils m'ont pas répondus, ça m'énerve... C'est vrais qu'on est programmé comme ça, et c'est dommage qu'à 10 sur une petite île on ne prennent même pas le peine de se dire bonjour.

Après Riung direction Moni via Nangapande, où Rusmin nous abandonne pour rentrer chez lui. C'était la première fois qu'il voyageait en "touriste" et avec des "grands" (il avait 17ans) et c'était sympa de voir ces réactions ! Il nous a laissé en nous promettant de téléphoner le soir une fois arrivé, afin de nous rassurer et d'avoir des nouvelles du village, ce qu'il à fait 24 heures plus tard, normal : il n'a pas de réseau par chez lui et Indonesian Time oblige ! Indonesian Time : c'est une expression que nous avions avec Helldy pour illustrer le décalage horaire, pas celui des faisceaux horaire, mais celui de la perception de l'heure en fonction des pays. On a tous connus : - le ferry de 10h00 qui part à 13h15 = Indonesian time; - l'avion de 10h00 qui part à l'heure = French time ; - le train de 10h00 qui part l'heure mais dont les portes ferment 1min avant = Germain time...

A Moni on croise Brian un ami à Helldy (quand je vous disais nombreux amis), il aimerait nous inviter mais là il est occupé et ça maison est en travaux, on lui propose de venir ce soir à notre hôtel qui fait aussi restaurant et qui est à 2 pas de chez lui, ça a pas l'air de le motiver, finalement on décide de se retrouver chez un de leur ami commun. Helldy me demande : - c'est possible que tu achètes le poulet pour ce soir ? - bien oui. On suit Brian qui s'arrête dans 2, 3 maisons, à un moment ou je prenais des photos, ils me demandent de rentrer : - celui là il te semble bien ? - heu.... c'est vous les spécialistes... quand je choisi des poulets ils sont dans une barquette sous cellophane... pas en train de courir au milieu du poulailler... Soirée avec Arak (alcool local a base de palme) et karaoké chez un voisin qui a équipé son salon avec synthétiseur, micro, Tv et grosse sono à faire trembler les murs, il a un orchestre et anime des mariages. J'ai filmé Helldy chantant un classic romantique Indonésien, sa femme à bien appréciée. Ils m'ont fait part de leurs projets d'avenir, Brian fait construire des bungalows, un autre passionné de moto rêve d'avoir une affaire de location de scooter, mais comme l'investissement est important il envisage plutôt de faire "bureau de change" (ou webcafe quand il y internet à Moni). Helldy lui aussi envisage de construire quelques bungalows en bord de plage vers Aimere. J'espère que leurs projets vont aboutir mais qu'ils n'y perdent pas leur gentillesse ! En rentrant à l'hôtel, Helldy m'expliqua : Brian est musulman donc il mange Hallal, c'est pour cela qu'on a achetés et fait préparer le poulet, ça ne nous déranges pas de manger Halal, et il boit de l'alcool avec nous, on vit ensemble malgré les tensions entre communautés au niveau national !

Lors de la visite des lacs du Kilimuntu on à croisés un jeune couple Espagnol qu'on avait rencontré a Bena (village traditionnel prés de Bajawa) ; le monde est petit ; ou ce son les touristes qui vont tous aux mêmes endroits; c'est plutôt ça, car c'est pas la première foi que ça arrive.

Après Moni, on est rentrés chez Helldy. Rusmin avait raconté le périple qu'il avait vécu et était impatient de connaitre la suite. J'ai pris congés de mes hôtes le lendemain sans oublié de faire le plein d'essence, c'était quand même pour ça que je m'étais arrêté !

Il était malheureusement temps de rentrer vers l'Ouest !

Donc retour à Labuhanbajo, pour passer la nuit, là j'ai consulté le même docteur que le fille à Lee. J'avais choppé une allergie à quelque chose, j'ai jamais pu savoir a quoi, rien de grave, juste quelques plaque de boutons sur les bras et dans le dos, qui persistaient depuis une semaine et qui me démangeaient la nuit... et j'ai horreur qu'on me dérange pendant mon sommeil... donc j'ai aussi eu droit à la piqure et aux mêmes contre-indications alimentaire et au même tarif 150 000idr... Après une bonne nuit grâce à la piqure, ferry pour Sapé.

SUMBAWA

Comme je suis quelqu'un de prévoyant et d'extrêmement organisé (avec la piqure comme excuse), je n'avais pas retiré d'argent à Labuhanbajo : un dés seul endroit avec Ende, où j'ai trouvé ; et c'est pas faute d'avoir cherché; un DAB acceptant les cartes international ! (Pour internet c'est encore plus simple un seul et unique accès trouvé à Ende avec une connexion n'affichant que les 10 premiers messages de Gmail ). Je savais qu'il n'y avait pas de DAB à Sapé car j'en avait déjà cherché à l'aller, pas de soucis j'en trouverai un à Bima (la deuxième plus grosses villes de Sumbawa) où je passe la nuit... hé bien non, j'ai eu beau quadriller la ville et essayer tout ce qui ressemblait à un DAB ou à une banque... j'ai dû racler le fond de mes poches cette nuit là... J'ai finalement trouvé un DAB le lendemain sur ma route; à Dompu; de toute façon je savais qu'il y en avait UN à Sumbawa Besar. J'exagère un peu, il me restait de quoi tenir plusieurs jours, mais c'est bizarre cette impression de manquer d'argent alors qu'avec la même somme des locaux vivent 1 semaine voir plus !

A Sumbawa Besar j'ai re-séjourné 2 nuits dans l'hôtel où Irwan m'avait accompagné, je l'ai contacté mais malheureusement on n'a pas pu se revoir. De toute façons, on ne reste jamais seul longtemps en Indonésie ! Ce soir là je me suis fait invité par un groupe de travailleur qui séjournaient à l'hôtel, malgré qu'ils ne parlaient pas anglais, et que je bahasa Indonesia comme une vache Française, on a réussi à se comprendre, aidé il est vrais par les photos et les vidéos que j'avais prises lors de ce voyage ou d'autres qui sont stockées sur mon gsm, et aidé aussi par du Arak...

Le lendemain je suis parti en excursion snorkeling improvisée ! J'avais vu sur ma carte qu'il y avait une ile proche de Sumbawa Besar avec un plongeur en légende, ni une ni deux je suis partir au village le plus proche où on m'a directement dirigé vers un habitant qui possède un "speed boat" (en fait c'est un vieux petit Zodiac, qui est le plus rapide du village). Ils m'ont organisé cette excursion comme des pros, non pas comme des pros, mais comme les simples pécheurs qu'ils sont et qui se font un honneur de vous recevoir ! Combien d'excursions organisées par des "pros" ne correspondent pas aux belles promesses annoncées et affichées ? Beaucoup trop ! Ici le capitaine a fait ce qu'il a annoncé, avec envie, quand je lui ai demandé si il était possible de voir des requins, il m'a dit que c'était rare mais il m'a quand même emmené dans 2 lieux où on pouvait en apercevoir et il a même snorkeler avec moi pour me guider. On n'a pas vu de requins, mais les fonds et la vie sous-marine sont plutôt sympa.

Le lendemain direction Poto Tano, je m'arrêtes au petit warung sur pilotis du trajet aller où j'avais rencontré Irwan. La serveuse me reconnait, M'OFFRE à boire et a manger, me présente à ses amis, elle vient de Lombok et est ici depuis quelques mois pour travailler. A un moment je me retourne: - C'est possible d'aller en excursion dans une des petites iles là-bas ? - Je sais pas, vas te renseigner dans le village à coté. Aussitôt dit aussitôt fait, me voila dans le village où on me dirige vers le seul habitant qui parle anglais, avec qui je négocie l'excursion pour le lendemain. Là par-contre les fonds marin sont plutôt dégradés donc moins de vie sous-marine, le bateau étant équipé d'un compresseur permettant de plongé en profondeur, on me propose d'essayer.. bien oui... Là aussi "l'anglais du village" (j'ai oublié sont nom) snorkel avec moi. La veille j'avais discuter avec lui, il m'avait invité à boire un thé chez lui, c'est un musulman pratiquant, portant djellaba barbe, on était dans la pièce où il fait ces prières, on parlait de religion, il me questionnait sur le nombre de musulmans en France, comment ils pratiquaient, comment on les percevaient... à un moment il me dit : - je suis contre les terroristes et les extrémistes, ce ne sont pas de vrais pratiquants car on est tous frères : Musulman, Chrétien et Juif ! J'aimerai entendre ça plus souvent !

Après ces bonnes paroles, ferry pour Lombok, arrêt snorkeling à Perama Island, puis à Mataram pour rendre le scooter à Mr Subhi et ferry de nuit pour Bali.

Quelques jours à Ubud pour faire mes emplettes, et retour à Paris...

Voila j'espère ne pas avoir été trop long ou anecdotique, et que ce récit vous donnera envie de découvrir ce super pays !

@+ Jr
Rencontre VF à Nice le 9 janvier 2010 English translation pending
by Pouichita · 2009-11-25 · 72 replies
bonjour,

depuis quelques temps, je voulais organiser une sortie de ce genre, pour que nous nous rencontrons, parlons de nos voyages, expériences... avec comme support nos albums photos...

ça peut être aussi l'occasion de trouver de futurs compagnons de voyage pour ceux qui ont un beau projet et personne de disponible ou tenté pour le vivre avec.

que pensez vous d'une rencontre le Samedi 9 janvier? Cela permettrai de tous s'organiser pour être présent l'après midi et prendre un petit café ou chocolat ensemble.

Lieu de Rendez vous : je pensais au Kililie's Café , près de l'hôpital St Roch. 21 Rue Delille, 06000 Nice

à 14h. De cette façon nous avons l'après midi pour discuter.

Personnellement, j'ai mon album sur le Maroc et La grèce ( îles cyclades + athènes) que je pourrai amener... et je rentrerai juste d'un séjour en catalogne et à Barcelone. ( je ne pense pas que j aurai eu le temps de faire l'album 😛 )

Plusieurs voyages que je vais faire en 2010... que je prépare donc...

A très bientôt
Peuples de l'Asie (suite) English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-11-22 · 172 replies
Bonjour aux braves!

Il y a trois mois, j’ai commencé un poste intitulé Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est, dont voici le lien ci-dessous :

http://voyageforum.com/...ie_sud_est_D2833480/

Ce poste a gagné une certaine popularité et a maintenant dépassé 500 messages. L’équipe de VF m’a donc demandé de le clore parce que cela n’est plus gérable au point de vue informatique. Sur quoi a porté cette longue discussion qui a fait monter l’aiguille du serveur VF dans le rouge ?

Nous avons tout d’abord passé l’histoire de la Chine en revue, car elle a conditionné en très grande mesure les mouvements de populations de la Chine du Sud vers l’Asie du Sud-Est, et au-delà. Nous avons beaucoup parlé des pressions répétées sur la Chine par divers peuples évoluant au-delà de ses frontières septentrionales, des migrations Malayo-Polynésiennes issues de Taiwan et plus loin dans le temps de la Chine du Sud, des Hmong-Mien, des Khmer etc…. En route, j’ai tenu à introduire des explications concernant les familles linguistiques de ces peuples et leurs filiations génétiques. Nous en étions arrivés aux Thaï.

J’ai beaucoup apprécié les contributions d’un petit groupe de lecteurs que je remercie chaudement pour leur fidélité et la qualité de leurs interventions. À vrai dire, je pense avoir largement couvert le sujet que je m’étais donné au départ et je pourrais m’arrêter là. Cependant, il me reste quelques « fils à remonter », qui probablement ne demanderont pas une autre discussion de 500 messages, mais sait-on jamais ?

Voici donc la suite.
Coups de coeur au Vietnam? English translation pending
by Sophie235 · 2009-11-16 · 32 replies
Bonjour, Je pars pour le Vietnam du 18 février au 7 mars. J'y serai avec mon fils de 11 ans pour un total de 15 jours de visite. Je comptais répartir ces jours comme suit: 5 jours Hanoi et Baie d'Along, 5 jours Hué, Ho An et 5 jours Saigon et la baie de Mékong.

Est-ce une bonne répartition ? Je pensais prendre l'avion entre les destinations pour gagner du temps. Cependant, si le train est préférable pour voir les paysages, je suis prête à l'utiliser.

Je suis une excellente organisatrice de voyage hyper chargé sauf que cette fois-ci, mon fils vivra sa première expérience en sac à dos et j'aimerais prendre mon temps. Du temps pour me balader dans les rizières à bicyclette par exemple. Nous aimons beaucoup l'eau, les bateaux, la plage aussi. J'aimerais aussi avoir un bon aperçu du pays car nous ne pensons pas y retourner par la suite.(Il y a trop de pays à visiter!) J'aimerais connaître vos suggestions et vos coups de coeur.

Merci beaucoup! Sophie
Hôtel Grand Xcaret Occidental, départ 14 janvier 2010 English translation pending
by Gabou31 · 2009-10-30 · 101 replies
Bonjour,

Je viens d'acheter mon voyage pour Riviera Maya à l'hôtel Grand Xcaret Occ. J'ai pris la chambre deluxe pour avoir accès au parc écologique. Je voudrai aller visiter des ruines et PLaya del Carmen. Est-ce qu'il y en a qui ont des conseils pour moi?

Merci
De retour de trois semaines à Madagascar English translation pending
by Daddi · 2009-10-24 · 6 replies
Salut à tous ! nous voilà revenus de 3 semaines au pays qu'on a dû quitter encore non sans mal. Un compte-rendu comme à d'hab ! un peu de lecture ... je n'ai encore pas su faire court tant les choses se bousculent dans la tête ! toutes mes excuses.

Mes impressions personnelles :

Les gens sont toujours aussi accueillants et souriants et ce malgré le contexte de leur vie actuelle.

Un temps magnifique avec la chaleur qui gagnait du terrain un peu partout. On a eu juste 2fois la pluie : à Ambalavao début Octobre puis à Tana mi-Octobre … cette pluie qui soulage des grosses chaleurs montantes ! les soirées encore un peu fraîches sous ce ciel si étoilé !

Pas de problème majeur de sécurité rencontré même si tout le monde est très prudent, le malgache local y compris ; les précautions qui prévalent sont celles déjà citées ici maintes fois : éviter toute ostentation, ne pas tarder dans certains quartiers à pied la nuit tombée, ne pas rouler de nuit même sur RN (quoique nous avons fait des sorties en ville le soir dans Tana et à Antsirabe sans souci mais bien sûr avec des habitués qui connaissent les itinéraires les plus sûrs), ne pas avoir des sommes folles sur soi …

Côté atmosphère social, tout le monde est au bout du rouleau de cette crise politique et économique. Les gens suivent les nouvelles avec intérêt mais sans vraiment plus de mobilisation car tout un chacun est préoccupé par les besoins quotidiens. Partout où nous sommes passés chacun souffre des conséquences de cette sempiternelle crise politique et ses conséquences économiques : du plus grand au plus petit, depuis le marchand de légumes qui essaie de vendre ce qu’il peut à tout prix (le moindre coin de trottoir à Tana déborde de petits étalages de diverses denrées de nouveau) jusqu’au grand exploitant viticole en passant par le fonctionnaire moyen, sans parler du tourisme qui pourtant commençait à manifester quelques petits signes de reprise mais loin d’en être aux flux habituels de la moyenne saison.

Il va sans dire que la corruption reprend de l’ampleur, je dirai plutôt du « raquettage » car tous les moyens sont devenus bons pour se faire un peu d’argent : depuis le petit fonctionnaire au service des passeports (dorénavant obligatoirement biométriques pour tout ressortissant malgache), qui vous fait comprendre que le moindre zèle se paie, jusqu’au douanier qui essaie de trouver la petite noise dans votre valise en passant par la doctoresse qui signe votre fiche de santé à votre arrivée à l’aéroport. Tous n’ont qu’un réflexe : vous réclamer «un souvenir »! ( en malgache « voan-dalana » littéralement un fruit de votre voyage). Il faut préciser que mon mari – européen - n’a pas eu droit à ces demandes ouvertes ; ils s’adressaient tous spécialement à moi et en malgache. Mon mari, lui, a été envahi par ailleurs par les sollicitations de vendeurs d’articles de toute sorte et des enfants malheureusement en mendicité. Face à tout cela il faut rester ZEN : ne pas céder aux petits chantages divers insinués, rester poliment ferme !

La situation sociale est plus que critique et ces tentatives d’agissements de la population sont compréhensibles même si on n’y adhère pas, loin de là. Nous avons connu la période de veille de rentrée scolaire et toutes les mères de familles n’avaient qu’un mot à la bouche : « besoin urgent d’argent pour équiper les enfants dont les listes de fournitures demandées ne connaissent pas la crise » !

Actuellement, une grande angoisse règne silencieusement quant à la prochaine période de soudure des stocks de riz (décembre/janvier) les prix augmentant au fil du temps …

Quant au charivari politique, je m’abstiendrai par décence d’en parler ne serait-ce que par respect de toutes ces gens qui souffrent, et de plus mon regard (de malgache vivant quotidiennement en Europe) ne peut être qu’un tant soit peu extérieur et impropre aux réalités du pays. J’ai cherché à m’informer au mieux auprès de différentes catégories de la population pour avoir une approche la plus concrète de ces réalités ; mais je ne me permettrais pas de juger ou évaluer les opinions et courants divers. Seulement force est de constater que les signes d’un proche avenir stabilisé ne sont pas prêts d’être réunis, malheureusement.

Malgré ces constats quelque peu sombres, ce fut encore un super séjour de 3 semaines à Mada. Après une semaine à l’Ile Maurice, le contraste fut grand et nous avons encore mieux apprécié les particularités de Mada. Nous n’avons qu’une envie c’est d’y retourner encore !

IMPORTANTE Info Pratique : tout ressortissant, porteur d’un passeport malgache, doit obligatoirement dores et déjà se faire établir un passeport biométrique pour ressortir du territoire, auprès du Ministère de l’Intérieur. Pièces nécessaires : outre le formulaire du Ministère dûment rempli, Carte d’Identité Nationale ou Acte de Naissance de moins de 3 mois, Attestation de Résidence (photocopie légalisée pour les cartes de séjour européennes), l’ancien passeport et 3 photos. Coût 60 000 Ar. Délai : 2 jours.
Itinéraire de vingt-neuf jours Colorado - Utah - Arizona - Nouveau-Mexique - Colorado English translation pending
by Laurence49b · 2009-10-17 · 247 replies
2 voyages aux USA c'est déjà beaucoup et bien peu aussi , à qui veut approfondir le Grand Ouest...

C'est notre cas et nous venons de crier notre ouf de soulagement " Yeah, we will go " suite à quelques réflexions et contraintes financières et professionnelles.

L'itinéraire s'est vite imposé à nous en fonction de nos désirs et de la consultation contemplative de nombreux carnets de voyage ( Krikri, Mokalhki, Derennes, Veileen et bien d'autres encore ! )- quel vrai plaisir de chercher / fouiner / créer / remodeler !!-

Un premier jet avec une arrivée à SLC puis , la découverte du site et voyage 09 de mlefevre nous a émerveillé et décontenancé.. et orienté sur d'autres horizons ... Soit, nous aborderons l' Ouest non plus par SLC mais par Denver ... Merci, Marie ...

Bien d'autres bases nous ont servi à la construction du trajet dont certains sites n'ayant plus lieu ou raison d'être cités car hautement compulsés par nous tous ou presque .... Merci à Philippe S, Thierry L, Dominique C, vazyvite... etc

Juin et 4 semaines seront nécessaires pour profiter des merveilleuses contrées dont voici le tracé

J1 Arrivée à Denver en soirée

J2 Denver/Moab 5h30 de route +Trails à Arches Marching Men/Tower Arch - Delicate Arch

J3 Canyonlands - Island in The Sky Mesa Arch : False Kiva / Shafer Trail / Musselman Arch

J4 Moab /Hanksville 2 h de route + Horseshoe Canyon ( trail + piste environ 5 h )

J5 Hanksville / San Rafael 1/2 h de route Crack Canyon (trail 2h )+ Little Wild Horse Canyon ( trail 3h ) + Goblin Valley( 2h sur place)

J6 Hanksville/Capitol Reef 2 h de route en passant par Factory Butte ( 2h ) + Hickman Bridge ( trail 1h) + Cohab Canyon ( trail 2h ) + Cassidy Arch ( trail de 1h )+ Chimney Rock ( trail 2h ) + Sulfur Creek ( trail 4h ) Journée à revoir trop chargée

J7 Capitol Reef Cathedral Valley + trail des Monolith + voir avec Veileen Glass Mountain

J8 Torrey/ Escalante par la Notom Road et Burr Trail 4h30 de route et piste + trail Upper Muley Twist Canyon ( trail 5h)

J9 Escalante/Hole in the Rock Zebra Slot canyon / Peekaboo Slot Canyon /Sunset & Brocken Bow Arches

J10 Escalante The Volcano

J11 Escalante Neon Canyon / Devil's Canyon

J12 Escalante/Willis Creek/Bryce Canyon 3h de route Willis Creek ( trail 2h )+Bryce canyon ( trail Peekaboo Loop 4h )

J13 Tropic/Cedar Breacks/Zion 3h30 de route Cedar Breaks ( trail 2h ) + Zion ( trail Narrows )

J14 Zion The Subway si permis ou West Rim trail ( trail de 7h )

J15 Zion / Valley of Fire White Dome ( trail 1h )+ Fire Canyon/Ephemeral Arch ( trail 1h30 ) + Rainbow Vista /Elephant Arch

J16 Valley of Fire / Vermilion Cliffs 4 h de route + Old Paria + Toadstools Hoodoos

J17 CBN ou CBS + White Pocket si permis ou Walk-in Permit ( les 4 journées sur la région de Page seront planifiées en fonction de l'obtention ou non des permis pour CBN et CBS & WP )

J18 CBS + White Pocket ou CBN si permis ou Walk-in Permit

J19 Cottonwood Road / Grand Staircase/ Glen Canyon Grovenor Arch + Yellow Rock + Alstrom Point ou Walk-in Permit CBN / CBS & White Pocket

J20 Glen Canyon National Recreation Area Rainbow Bridge ( boat tour + trail ) + Waterholes Canyon ou Wahweap Hoodoos

J21 Page /Tuba City 1h30

J22 Tuba City / Monument Valley / Canyon de Chelly 4h30 de route + White House Trail (trail 2h )

J23 Canyon de Chelly visite + trail + route vers Thoreau

J24 Thoreau / A Shi Sle Pah ( 2h15 de route )/ Bisti Badlands ( 1h15 de route ) / Farmington ( 1h30 de route Visite des 2 sites A Shi Sle Pah + Bisti Wilderness

J25 Farmington / Durango ( visite de la ville ) / Great Sand Dunes 5h de route + High Dune trail ( trail 2h )

J26 Great Sand Dunes Trails

J27 Great SD / Colorado Springs 3h30 de route + Garden of the Gods ( trails Chambers / Palmer/ Bretag Trail )

J28 Manitou Springs / Denver 1h30 de route + Achats cadeaux + Roxborough SP

J29 Départ Vol Denver / Londres /Paris

De nombreux trails sont intégrés à notre programme , les grandes villes ont été délibérément squeezées du parcours laissant nos préférences à la découverte de la nature en sac à dos et chaussures de rando ... sans compter les quelques miles nous séparant des différentes étapes en écrasant les pneus du véhicule ... des plans B voire C seront à prévoir .. en fonction surtout de la météo et des éventuels travaux sur pistes

Nous attendons avec plaisir toutes vos remarques , opinions et idées diverses . Rien est encore vraiment fixé alors n'hésitez pas, sans abuser quand même! 😛 ne cherchez pas à tout nous chambouler, tout de même ! 😉 un avis du roi de l'asphalte US, l'itinéris Maestro : ITAT ... sera le bienvenu

Et merci d'avoir eu la patience de lire ..jusqu'au bout ..du monde ..

Bonne soirée et à très bientôt

Laurence et Patrick

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