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De retour du NH Krystal (El Senador) English translation pending
by Moniclac · 2006-02-12 · 14 replies
Bonjour tout le monde

Je suis revenu du NH la nuit dernière et j'avais promis un résumé à mon retour pour vous donner la différence que j'y ai vu entre le ElSenador et le NH.

Premièrement plusieurs savez déjà que je suis une inconditionnelle de la place car j'y ai des amis que j'aime revoir, mais je serai quand même le plus objective possible.

Je dirai en commençant que si je vais essayer de me mettre dans la peau d'une personne qui y va pour la première fois, que je concidère avoir très bien manger, sauf une fois dans le resto fruit de mer mais je suis bien contente d'y etre retourné une 2 ieme fois car nous avons TRES bien mangé. Le resto cubain était ordinaire. Le resto de pates et le steak house très bien et pour le VIP c'est excellant. Les buffets ont un thème à tous les soirs et menu assez varié.

Coté température la première semaine nous avons eu des 32 et 34 degré, la 2 ieme semaine c'était un peu plus froid, soit aux allentour de 25 degrés. C'était assez venteux. Nous avons eu quelques fois des jelly fish et une journée le drapeau rouge était mit donc pas de baignade. Coté plage, des journées elle était très large et d'autre plus étroite, des journées plus nettoyées que d'autres selon les marées.

Coté service, les toilettes publics laissent à désirer, manque souvent de papiers, pas de siège, comme plusieurs places à Cuba, et toilette bloquées certaines fois.

Les employés ont toujours le sourire.

La banque a été fermée à quelques reprises ou ouvrait plus tard pour manque d'argent mais je suis allée au Blau Colonial qui a une banque ouverte 24 hrs par jours.

En résumé je dirais que j'ai bien aimé mon voyage.

Voici maintenant quelques commentaires d'une personne qui est allée pour la 6ieme fois.

Je suis bien contente d'y être retourné et d'avoir revue tous mes amis Cubains. Durant les 2 semaines plusieurs nous y avons vu plusieurs personnes à chemise/cravate, mais nous étions incapable de savoir si c'est vraiment la nouvelle direction par contre des amis nous ont mentionné que la nouvelle administration voulait faire des changements sur plusieurs points.

Tous les signes du El Senador sont enlevés traquillement pas vite et changé pour Nh Krystal. Le personnel est le même qu'avec le El Senador.

J'ai vraiment vu une différence dans la propreté des toilettes MAIS dans les 3-4 derniers jours une nette amélioration commencait à être visible, les fleurs revenait dans les salles de toilettes, des réparations y étaient faites et le papier était presque plus manquant et un grand ménage semblait vouloir être fait partout..... est ce que les haut dirigeant s'en venaient...... je ne le sais pas mais nous le supposions.

Coté propreté du site, il y a un laissé allé car rare était les fois que nous y voyions un verre à terre ou une bouteille, mais là c'est un peu plus fréquent. Est ce que c'est parce que les Cubains font moins bien leur travail ou bien parce que les touristes sont moins conciencieux??? Je vous laisse trouver la réponse. Personnellement je vous dirai que j'ai vu des gens jeter leur papier à main à terre dans la salle de bain, mettre les verres au pied d'un arbre, marcher sur la plage et jeter carrément son verre sur le sable et j'en passe, Alors cher touriste faites vous ça chez vous???

Coté animation, il semblerait que la nouvelle organisation fait des changements, par exemble le groupe "Tema Caribe", dont mon joueur de Sax favori "Chicho" qui est de retour au El Senador, jouait 4 soirs par semaine au Cigare Lounge et la 2ieme semaine ils se sont fait coupé 2 soirs semaine.

Coté magasinage, le petit marché au centre du site fait pas fureur, plus que 2-3 vendeurs. Les choses dans les magasins au hall d'entré sont aussi changé, tel que plus de serviette à vendre, moins de choses au magasin où il y avait crème solaire. Les magasins sont fermés beaucoup plus souvent qu'avant.

Malgré les cadeaux et/ou pesos à tous les jours, les femmes de ménage font les coins ronds et pour nous, je dois dire que sur 2 semaines, seulement 2 fois nous avons eu des choses d'un peu spécial fait avec nos serviettes, les autres jours, rien si ce n'est que le couvre pieds en éventaille sur le coin du lit. On dirait vraiment qu'elles se contente plus de petit cadeaux et pesos de temps en temps, mais qu'elles veulent plus.

En passant ceux que veulent des nouvelles de Wilber, il semblerait que son arrivée au Qc devrait être pour bientot car aujour'hui samedi il partait pour La Havane pour aller chercher son visa.

Je metterai mes photos sur Webshot d'ici quelques jours.

Je terminerai en disant que je retournerai car je m'ennuerai toujours de mes amis Cubains du El Senador mais qui j'y retournerai probablement juste lorsque je fais mes voyages d'une semaine soit au printemps lorsque je peux prendre congé. Pour ce qui est de mes voyages de 2 semaines je me trouverai peut etre une autre destination ou je pourrai me faire autant de bons amis que ceux du el senador.

En résumé j'ai bien aimé mon voyage, comme à toutes les fois que j'y suis allée. Je salut Marie et Alan, soit les amis avec qui nous avons passé un très beau 2 semaines ainsi que Marie Claude que nous avons tous les 4 connues à la fin de notre voyage.

J, espère ne rien avoir oublié et si vous avez des questions, n'hésitez pas il me fera plaisir de vous répondre.

PS, Marie si j'ai oublié quelques choses ajoutes le à cette discussion svp.
Lettre de Koh Phi Phi - lundi 26 décembre 2006 English translation pending
by Nnthanh · 2005-12-26 · 6 replies
😏 Bonjour de KOH PHI PHI ...

Cette Lettre est destinee a tous ceux et celles qui ont connu et aime KOH PHI PHI et de ne pas pouvoir etre sur la Plage de LOH DALUM ce matin a la Ceremonie du Souvenir a l occasion du 1er Anniversaire du grand Tsunami du 26 Decembre 2004 ...

Voici les details car les differentes Ceremonies viennent de terminer: Il fait tres beau ce matin a KPP avec un ciel bleu splendide - la Mer est tres calme - un calme plat ...

Plusieurs milliers de visiteurs etrangers et Thailandais debarquent a TON SAI depuis hier et surtout ce matin de plusieurs Ferries venant de PHUKET, KRABI, KOH LANTA, AO NANG ...

A 10h du matin un Ministre Thailandais arrive par helicoptere avec des personnalites dont des Ambassadeurs des Pays occidentaux ... La Ceremonie commence aussitot vers 10h - avec un discours du Ministre de 15 minutes d abord en Thai et dans un Anglais impecable ...

A 10h15 ... le moment precis quand les vagues de plus de 5m deferlaient il y a un an a la minute pres sur TON SAI des 2 cotes des 2 Baies de TON SAI et de DALUM! On observait une longue minute de silence ...

Puis tout le monde vient deposer des fleurs sur plusieurs autels dresses sur la place et surtout autour du pied du Banyan geant sur la Plage de Loh Dalum . Sur 3 endroits differents sur la Plage, des ceremonies religieuses pour les Bouddhistes, Musulmans et Catholiques sont celebrees par des bonzes, des imans et des pretres catholiques sous des tentes pour des fideles ...

Il y a beaucoup d etrangers, des parents des 721 victimes recensees de 37 pays du monde venus en touristes a Noel 2004 et des Thailandais qui ont perdus les leurs a Koh Phi Phi ... On n oublie pas non plus qu il y aurait egalement pres de 2.000 disparus dont les corps etaient emportes par les vagues du Tsunami au large et qui ne ne sont jamais retrouves a ce jour ...

Apres la Ceremonie, de nombreuses personnes, amis et parents des victimes viennent s asseoir en silence le long de la Plage de Loh Dalum et regardent tous vers le large de la Baie - d ou il y a un an les vagues du Tsunami deferlaient et tuaient et emportaient leurs etres les plus chers ! Beaucoup de larmes et de tristesses ! ... C est la partie et le moment tres emotionnel de cette journee du Souvenir du 1er Anniversaire du desastre par le grand Tsunami du 26 Decembre 2004 !

Vers 11h30, tout le monde participe a un repas gratuit tres copieux avec boissons offert sur place par toute la Communaute de KOH PHI PHI - et dans le Village de TON SAI aussi dans plusieurs Restaurants et Cafes ! Et il y a beaucoup de mode dans les rues !

Cet apres-midi, il y aura un Concert sur la Plage - de la Musique Thai et des musiques des pays occidentaux qui participent a cette journee ...

Et ce soir, une Retraite aux chandelles pour cloturer cette Ceremonie du Souvenir tres simple, sobre et tres emouvant !

Une deniere chose, un endroit qui va rester ici a KOH PHI PHI pour des nombreuses annees - c est le PHI PHI ISLAND MEMORIAL GARDEN - au bout de la Plage Loh Dalum vers la droite. Carolyn, une maman qui a perdu sa petite fille de 3 ans, Sacha noyee par les vagues du Tsunami a construit sur cette parcelle de terre un petit Jardin du Souvenir a la memoire de sa fille, des autres enfants et d autres touristes etrangers morts et disparus le 26 Decembre 2004 ... Sur un mur des plaques de bois noires avec leurs noms sont fixees ... Ce sera le seul Memorial qui restera la pour tres longtemps apres ce jour du 26 Decembre 2006 ...

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Second trip to Curaçao Island
by Pinacoladada · 2026-06-06 · 10 replies
Returning to Curaçao is a bit like reopening a book whose pages still smell of sun and salt.

As soon as the plane descends toward the island, the familiar colors reappear: the dazzling turquoise of the sea, the pastel facades of Willemstad, and that unique light that seems to soften everything.

For this second trip, we no longer arrive as hesitant explorers, but as confirmed lovers of this warm island.

We already know that the warm wind will welcome us as soon as we step out of the airport, that the beaches will once again offer their infinite shades of blue, and that each day will have that unhurried pace that makes you forget the rest of the world.

Yet, despite this sense of déjà vu, Curaçao always manages to surprise. A new cove to discover, a different sunset, a smile shared with a local...

The island has that rare talent for reinventing itself without ever betraying what makes it so endearing.

This second trip isn’t a repetition, then, but a reunion: a chance to rediscover Curaçao with more attentive, more connected, and perhaps even more amazed eyes.

I invite you to keep reading this travel journal and watch the videos that will help you learn a little more about the island’s different attractions.

Just click on the video image to start watching.

To go to a specific post, here are the appropriate links:

Exploring Willemstad’s colorful neighborhoods The Most Beautiful Beaches in Curaçao Hike at Boka Sint Michiel | Flamingos & panoramic views Climbing Christoffel Mountain Den Dunki & Flamingos of Jan Thiel Must-see spots in Curaçao Snorkeling at Playa Kenepa Chiki: Turquoise Water & Tropical Fish Snorkeling at Porto Mari: One of Curaçao’s Best Spots Snorkeling at Mambo Beach, the Perfect Spot Snorkeling at Daaibooi Beach, a diverse marine world
Love at First Sight in Kenya
by Blancond · 2026-03-10 · 84 replies
Hello,

After several years, I’ve finally decided to repost a travel journal on the forum. We returned a few weeks ago from an incredible trip to Kenya, and it’s reignited my desire to share our emotions in the face of these animals.

Kenya wasn’t originally a priority for us in terms of safari—we had the impression it was too touristy. So, we started with other destinations: Namibia, Tanzania, Botswana, and South Africa. But as I did more research, especially on the forum (thanks in part to Sylvie’s many trips), I eventually convinced myself that Kenya could be magnificent, as long as we chose our itinerary carefully and avoided peak seasons.

We ended up going in January, from the 17th to the 31st. We worked with a travel agency (TP) that crafted a custom itinerary for us: Samburu-Ol Pejeta-Naivasha-Maji Moto-Maasai Mara-Diani. They partnered with a local French-speaking agency, and everything was perfectly organized. Our trip exceeded all our expectations, and none of it would’ve been as amazing without our guide, Alfred. He accompanied us for 10 days and was a fantastic travel companion—professional, respectful of the animals, and always in good spirits. We formed a great bond with him in such a short time.

- **January 17th** After meeting up with Juliette and Charlotte in Rennes the night before, we left at 4 AM for Roissy Charles de Gaulle Airport. The thick fog made the drive pretty rough, but we arrived safely around 7:45 AM. A Blue Valet driver was waiting to take our car. Check-in went smoothly, and we waited patiently for our 10:40 AM flight. Unfortunately, despite boarding on time, a passenger was missing, and we had to find a replacement last minute. Then, another passenger who had checked in and dropped off their luggage wasn’t on the plane, so they had to unload their bags. After a long period of uncertainty and spotty communication from the crew, we finally took off over an hour late.

We arrived in Nairobi in the late afternoon, 45 minutes behind schedule. The administrative formalities were endless—it took nearly 1.5 hours from landing to leaving the airport with our luggage. When we stepped out, Alfred, our guide, was waiting with a big smile and drove us to the Eka Hotel, not far from the airport. Exhausted from the long journey, we fell asleep quickly.

- **January 18th** Alfred met us at 7 AM for a long drive to Samburu Reserve. We had a peaceful night, unlike the girls, who barely slept because their neighbors were talking loudly all night. Things even escalated when Charlotte started shouting insults to get them to quiet down, but it didn’t work.

It was Sunday, so traffic around Nairobi and along the route was light. Aside from a quick "technical stop," we drove straight through and arrived in Samburu after just under 6 hours. Because of the lower altitude (around 1,000m on average), it was hot—over 30°C in mid-January.

As soon as we entered the reserve, we spotted some impalas and quickly came across one of the region’s endemic species: the reticulated giraffe, which is absolutely stunning.



While heading to our camp for lunch, Alfred crossed paths with another vehicle and learned that a leopard was nearby. We started searching, and a few minutes later, Anny spotted a shape in a tree—it was our leopard!





There were actually two of them—a mother and her adolescent. The young one was perched high in the tree, in the shade. We got to observe them for a good half-hour in excellent conditions, with just one other vehicle nearby.





Alfred also noticed that the mother had hidden prey (a gerenuk gazelle) in the vegetation, away from prying eyes.

It was time to head to our camp, the Ashnil Samburu Camp, located in the Buffalo Springs area, by the river, in an idyllic setting surrounded by the region’s typical vegetation.





The welcome was fantastic—we immediately felt at home, and that feeling lasted throughout our 3-day stay in the reserve. It was 2 PM, but no one rushed us to the table. Our waitress, Sheila, who took care of us the whole time, was as lovely as the rest of the team. Barely seated, we were invited to watch an elephant passing right by the camp, in front of the restaurant. This trip was off to a great start!

After lunch, we relaxed by the pool. Monkeys, especially vervets, were everywhere, and a camp employee was assigned to keep an eye on them and shoo them away if needed (especially the baboons).

A little before 4 PM, we met up with Alfred for our first game drive. Just outside the camp, a few elephants were in the valley near the river.





We’d see them in the same area almost every day. We also spotted some gazelles.

Eswatini, en traversant le petit royaume English translation pending
by Jemaflor · 2020-03-22 · 10 replies
C'est un petit pays enclavé au cœur de l'Afrique australe, coincé entre l'Afrique du sud et le Mozambique. Et si ce nom d' Eswatini ne vous évoque rien, sachez que son appellation ancienne est bien plus connue … Swaziland mais c'était avant 2018, avant que le Roi du pays ne décide de nommer son territoire en langue locale. Car une des particularités de ce pays, pardon de ce royaume, est d'être la dernière monarchie absolue du continent africain. Lorsqu'on voyage en Afrique du Sud, du Sud au Nord, la traversée de l'eSwatini s'avère le plus court chemin entre les réserves animalières de Huluwe et celles de la région du célèbre parc Kruger. Je vous invite donc avec ce récit à la découverte (enfin à un aperçu) de ce petit royaume, le road trip vous fera traverser les paysages vallonnés et verdoyants de cet original eSwatini.

………………………………………………………………………………………………………………………...

Avant de débuter notre périple à travers l'eSwatini, du Sud au Nord, faut-il encore y pénétrer. Place à la séquence formalités.



Nous voici au poste frontière de Lavumisa, enfin pour l'instant nous attendons devant les grilles et les murs hérissés de fils de fer barbelés. Même si le pays est petit par son étendue, environ 200 kilomètres sur 130 de large et sa population modeste avec seulement 1,5 millions d'habitants … modeste étant bien le terme car la pauvreté y sévit à grande échelle ! eh bien, on le constate, ce poste douanier a tout d'une grande nation avec des bâtiments aux imposantes dimensions. Une succession de hangars, de halls et de bureaux qui paraissent quelque peu démesurés en rapport au nombre de personnes qui passent ce matin cette frontière. Nous sommes à bord d'un minibus pour ce voyage mais il nous faut mettre pieds à terre, la réglementation locale nous oblige à passer la frontière individuellement et en marchant.



Presque une petite randonnée entre une chicane formée par des grillages puis ensuite avec la traversée d'un parking et d'une cour avant de pénétrer dans un immense hall agréablement climatisé. Là, les employés attendent les passants. Présentation des passeports puis traditionnels coups de tampon, à la va vite ! Pour les formalités, c'en est donc terminé car il me faut préciser que je n'ai pas souvenir d'un quelconque contrôle de nos bagages qui eux étaient restés tranquillement à bord de notre véhicule …



A l'opposé des bureaux, sur une table trône un distributeur, il met à la disposition des visiteurs un cadeau de bienvenue dans le royaume. Mais de quoi s'agit-il ? En fait, c'est un distributeur de préservatifs et en plus il y a le choix entre deux modèles. Cela pourrait prêter à sourire mais finalement l'initiative des autorités locales est bien pensée. Car il faut savoir que dans ce territoire (comme d'ailleurs dans plusieurs autres du continent africain), un inquiétant fléau sévit, le Sida ! Au plus fort de l'épidémie il y aurait eu, paraît-il, plus d'un quart de séropositifs parmi la population locale, la plus forte prévalence au monde. Des chiffres alarmants qui ont donc motivé cette distribution gratuite … jusqu'aux portes du pays. Une dernière précision, d'après les statistiques la situation se serait améliorée, on ne peut que s'en réjouir.

A nous maintenant la découverte du royaume de l'eSwatini. Juste après la frontière, le premier bâtiment officiel couleur locale est ce simple bureau de poste.



Passé le bourg, nous cheminons sur une longue route droite. De part et d'autre, place à une savane desséchée parsemée d'arbustes et d’acacias, elle s'étend à perte de vue sur une région sans relief. Pour être franc, ce sud du territoire n'est pas vraiment la plus belle région de ce pays. Ça et là, il y a bien quelques habitations. De simples cases, quelques lopins de terre arides et quelques animaux, chèvres et vaches, toutes aussi maigres les unes que les autres.



On l'imagine, c'est une vie de misère que vivent ces rares habitants. Dès que l'on s'arrête sur le bord de la route, femmes et enfants viennent à notre rencontre … pour nous dire bonjour certes, mais surtout pour quémander quelques objets ou un peu de monnaie … cela peut paraître un peu agaçant mais ne serait-on pas tenter de faire pareil si nous étions à leur place ?

Après une soixantaine de kilomètres parcourus sur cette très rectiligne nationale MR8, notre seconde halte est une pause restauration au bourg de Nsoko. Le Nisela Coffee shop est un établissement à l'hygiène plutôt rassurante … ce qui malheureusement ne semble pas toujours le cas des quelques « cantines » de villages. Une fois rassasié (repas simple mais correct) et en attendant la poursuite du trajet, on profite de ces quelques instants de repos … pas en piquant une courte sieste à l'ombre des épineux mais pour faire une petite balade digestive.





Au Nisela, se trouve un parc avec quelques animaux « sauvages » dans des enclos sécurisés, à l'image de ce zèbre à l’œil vitreux. C'est une invitation à en découvrir un peu plus car le Nisela est aussi un lieu de départ pour des safaris animaliers. Ainsi, comme en Afrique du Sud, le Swaziland, pardon l'eSwatini, est un territoire où l'on peut observer une grande partie de la faune sauvage de l'Afrique australe. Mais les réserves locales sont moins renommées que celles de la région du célèbre Parc Kruger … notre destination, au-delà des terres de l'eSwatini.

A propos des animaux du pays, j'ai bien aimé la vue d'un dessin au style naïf d'un artiste local. Le dessin représentait la faune animalière de ces contrées avec des animaux sauvages et aussi des animaux domestiques … Je m'en suis inspiré pour réaliser le dessin, à ma manière et sans prétention, présenté ci-dessous.



Nous avons repris la route et peu à peu le paysage change catégoriquement d'aspect. Il en est fini des étendues de savanes brûlées par le soleil, place maintenant à des plaines cultivées. Ici, c'est le royaume de la canne à sucre. Des hectares et des hectares de champs de cannes qui ondulent au gré des vents, la proximité avec ce cours d'eau n'est sans doute pas étrangère à la fertilité de ces terres.



Qui dit champs de cannes à sucre … dit évidement présence dans cette région d'une imposante distillerie avec son corollaire, les nombreuses charrettes et/ou camions chargés de cannes fraîchement coupées. Ils se dirigent tous vers la grande distillerie. L'image paraît sympathique et très couleur locale … sauf si, sur la route, on suit de tels chargements. Vous vous en doutez, ils roulent à petite vitesse, tout en vous masquant la vue. Grrr !



Une autre usine avec sa haute silhouette de cathédrale industrielle ne passe pas inaperçue dans cette région de plaine agricole. En grandes lettres, le mot «Farm Chemicals » apparaît à la base de la tour. Ici, on fabrique en grand volume des engrais, des herbicides et j'en passe … indispensables produits vous dises les cultivateurs pour rentabiliser la production, certes, mais tout ça n'est sûrement pas très naturel … bref, c'est un autre thème et pas vraiment le sujet principal de ce récit.



Poursuivons notre route. Une voie jalonnée de hameaux et de petits commerces. A les observer les uns après les autres, on ne peut pas dire qu'ils donnent l'impression de baigner dans l'opulence. Quelques produits étalés dans des constructions cubiques colorées à grand renfort de teintes vives, histoire d'égayer la simplicité ou plutôt une certaine misère.



Nous sommes pourtant en pleine après-midi mais peu à peu la luminosité décline comme si le crépuscule approchait. Quant au ciel, d'énormes nuages sombres l'encombrent … la suite ? Facile de la deviner. Un déluge s'est abattu sur le secteur.



Des trombes d'eau, des coulées de boue qui longent la route et par endroits qui même la traversent. Et des essuie-glaces qui ne parviennent plus à assurer une bonne visibilité. J'aurais été au volant, je pense que je me serais arrêté dans l'attente d'une éclaircie mais notre chauffeur de continuer à rouler tant bien que mal … on lui a fait confiance presque les yeux fermés car même ouverts, on ne voyait plus rien ! enfin si, à travers la vitre inondée de pluie j'ai cru voir une fantomatique voiture, le fait d'être rouge a certainement aidé à la distinguer.



On continue donc de rouler, à vitesse réduite mais on avance toujours sur une route lessivée qui progressivement s'élève. Une succession de lacets parmi des collines et l'on se retrouve à présent sur les hauteurs.

C'est bien connu, après la pluie place aux rayons de soleil, encore timides alors que nous parvenons dans les faubourgs de Manzini. La ville, une des plus importantes de l'eSwatini de part sa population (environ 78 000 habitants) est aussi et surtout une cité active sur le plan commercial. Pendant la période coloniale britannique dans les années 1890, la ville abritait même le quartier général des administrations avant de céder son statue de capitale à la ville de Mbabane (on y passera un peu plus tard).



Et comme on peut le constater sur cette photo, quelques belles maisons sont bâties sur ces collines en périphérie de l'agglomération. Un aspect bien différent des masures et des huttes observées auparavant dans la lointaine campagne. Ici, on l'imagine, vivent quelques membres des classes sociales parmi les plus favorisées du pays, entre élites et privilégiés.



Passons le centre ville, ses boutiques, ses centres commerciaux et ses carrefours … pour longer encore des parkings et des hangars. Là, par exemple, voici une concession automobile où l'on vend des « Cars from Japan », rien de bien original me direz-vous … sauf si l'on précise que toutes les voitures vendues ici sont des occasions qui ont déjà de nombreux kilomètres au compteur !



Les prix de ces voitures importées et « recyclées » sont plus abordables pour la population locale (enfin pour ceux qui en ont les moyens !). Au Japon, la tendance et la réglementation obligent les propriétaires à renouveler très régulièrement leur véhicule. Ainsi pour ces voitures japonaises, c'est une nouvelle vie qui leur est offerte à rouler sur les routes de l'eSwatini.
Le tour des îles Britanniques avec le Crown Princess English translation pending
by Hyerois83 · 2019-06-07 · 117 replies
Bonjour à tous, Ayant envie d'effectuer un tour des iles Britanniques en croisière, nous avons choisi Princess, après avoir éliminé MSC en raison de précédentes expériences mitigées en Norvège et franchement mauvaises à Cuba., ainsi que Holland America, avec qui nous avons fait de bonnes croisières mais dont les tarifs pour ce parcours étaient inexplicablement anormalement élevés. Merci à Jobulette, Clau05 et 4yne dont les posts nous ont aidé dans la préparation de cette croisière. Habitant le sud, il nous est plus facile de rejoindre Southampton par Londres que le Havre par Paris, donc nous voilà partis par Easyjet pour Gatwick, avec deux jours d'arrêt à Londres pour profiter un peu avant le Brexit. Bon point pour Easyjet : on achète dans l'avion le billet de train pour le Gatwick express, donc nous évitons la queue aux guichets. Ce train nous mène à Victoria station en 30 minutes dans des conditions qui nous changent du RER B pour Roissy : direct de Gatwick à Victoria, wagons impeccablement propres, pas de tags, racks pour les bagages, pas de mendiants, etc... Etant pas mal chargés de bagages pour 14 jours, nous avons fait le choix d'un hôtel tout près de Victoria station. C'est sans doute la plus petite chambre qu'on ait jamais eue pour 220 livres par jour :trois mètres par trois, avec le lit coincé contre le mur, la salle d'eau logée contre le pied du lit et cinq porte manteaux accrochés au mur en guise de penderie. Par ailleurs bon petit déjeuner et personnel charmant. Heureusement ce n'était que pour deux jours. Notre programme en bref, celui d'un parfait touriste lambda : Achat d'Oyster cards, cartes prépayées qui permettent de prendre le métro et le bus et sont débitées en fonction du trajet et de l'heure de la journée (coût 5 livres chacune). Promenade en bateau sur le canal entre Little Venice et Camden Town avec spectacle et nature le long du parcours. Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !! Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown. Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage. Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment . Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés). Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures. A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard. La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres. Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff. A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais. Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues. Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément. La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.

Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon. Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage. Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise. La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins) Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île. Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent. Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande. Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés. Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit. Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault. Prochaine escale : CORK
Organisation de voyage en Thaïlande English translation pending
by Vérobos · 2017-07-31 · 20 replies
Bonjour, Adepte de la Thaïlande, je souhaite préparer mon voyage pour 2018 (mars 3 semaines). J'ai l'intention de faire (en couple) - 2 à 3 jours Bangkok, le triangle d'or (environ 1 semaine) et la dernière semaine Koh Chang ou Koh Samet ou Koh lipe que je ne connais pas ! Jai adoré Lanta pour la tranquilité et l'authenticité, et j'aimerai retrouver cela. Déception de Kkrabi (multiplié par 7 voire 10 en l'espace de 5 ans !) Pouvez-vous me conseiller ?

Merci
Irlande du Nord: 4 jours sur la Causeway Coastal Road (2015) English translation pending
by Barney64 · 2016-02-11 · 43 replies
Salut à tous !!!!

Voici mon tout premier carnet de voyage sur ce beau forum que je ne me lasse pas de lire en long, en large et en travers. J'espère ainsi y apporter ma petite pierre, et que ce carnet de voyage donnera des idées à certains d'entre vous !! (En tout cas l'endroit le mérite, à mes yeux .. reste à vous le restituer au mieux !! 😉)

Ce récit est également disponible sur mon site personnel : guillaumez.wix.com/...irlande-du-nord/c9bk

C'était un court séjour, de 4 jours, résumé ainsi : 2300km en avion, 1000km en voiture, 57km à pieds.



Pour ceux que ça intéressent, mon matériel photo se composait de :

> Olympus OMD EM-5 > Zoom 12-40mm f/2.8 qui m'a servi 70% > Zoom ultra grand angle 9-18mm qui m'a servi 30% > trépied HAMA Mini Traveller Pro

Et le tout est passé en cabine avion, sans aucun soucis avec les deux compagnies Ryanair et Aer Lingus ! (Je pense notamment à ceux qui se posent la question du trépied en cabine)

En résumé, ce séjour en Irlande du Nord a été une très belle surprise, tant pour la météo (4 jours de grand soleil 😮) que pour la beauté des paysages !

Parti avec un ami, l'accent a été mis principalement sur le côté nature, donc exit les villes (je pense notamment à Belfast et Derry, que nous avons longé sans nous y arrêter. Elles demanderont peut-être, dans un futur voyage, d'être approfondies. Mais là, nous sommes allés à l'essentiel (en ce qui nous concerne))

Je vous passe les détails sur la location de voiture en Irlande (franchise, rachat de franchise, et tentative de vente 'forcée' par les agences de location) et l'idée complétement idiote d'un mec ayant décrété un jour de coller le volant à droite et de prendre les rond-points dans l'autre sens, pour en venir (enfin) à mon récit et mes photos 😛

Jour 1

Voici donc le premier cliché réalisé sur place, après quelques heures passées en avion puis en voiture direction plein nord (par l'autoroute), nous voici non loin de la CauseWay Coastal Road (route maritime fabuleuse sur laquelle nous traînerons nos roues et nos chaussures la plupart du temps), sur la route des Dark Hedges. Connue pour ses arbres tortueux, lieu de tournage de séries telles que Game Of Throne, c'est un lieu assez fréquenté le dimanche après-midi .. du coup pour les photographes, bonne chance !! (apparemment, y aller tôt le matin, pour profiter des jolies lumières est une bonne idée)



Après ce petit crochet, nous avons rejoint la côte à 20 minutes de là, pour profiter de l'heure dorée et du coucher de soleil sur le (célèbre mais non moins merveilleux) site de la Chaussée des Géants. Une bien agréable façon de clôturer une journée, j'vous l'dis !

A notre arrivée (dimanche donc, toujours), un peu de monde mais je m'attendais à pire pour ce seul site d'Irlande classé au patrimonoie de UNESCO, et tenu et entretenu par la National Trust. Il faut dire que le centre (musée) et le parking sont fermés à notre arrivée (mais l'accès au site est libre et gratuit), et les cars touristiques ont déjà deserté les lieux depuis bien longtemps ! (pour notre plus grand bonheur !)

Et plus le soleil descendait, plus ça se vidait, laissant quelques touristes passionnés et quelques photographes prêts à se mettre plein d'étoiles dans les yeux !







La Chaussée des Géants est en fait un promontoir qui s'avance sur l'océan Atlantique Nord, et composé de prismes de lave refroidie formant pour la majeure partie des hexagones (les plus grands pouvant atteindre 12 mètres).

Maintenant, voici la légende (source wiki) :

"Selon la légende, deux géants ennemis vivaient de chaque côté de la mer, l'un en Écosse, appelé Benandonner, et l'autre en Irlande, nommé Finn Mac Cumaill. Le géant écossais parlait de son rival irlandais comme d'une personne négligée et froussarde jusqu'au jour où celui-ci, piqué au vif, dit à l'Écossais de venir se battre pour lui prouver qu'il était le plus fort ! Mais comment franchir la mer ? L'Irlandais jeta des pierres dans l'eau pour construire un chemin praticable, une "chaussée" entre l'Écosse et l'Irlande. Mais quand il vit approcher son adversaire, l'Irlandais fut pris de panique car il était beaucoup plus petit que son adversaire ! Il courut demander conseil à sa femme, Oonagh, qui eut juste le temps de le déguiser en bébé avant l'arrivée du géant écossais. À ce dernier, elle présenta son "fils", qui n'était autre que son mari déguisé. Le géant écossais, voyant la taille de ce "bébé", prit peur. Affolé à l'idée de la taille du père et par conséquent de sa puissance, il prit ses jambes à son cou et s'en retourna dans ses terres d'Écosse en prenant soin de démonter la chaussée pour que l'Irlandais ne risque pas de rejoindre son île. Et depuis cette chaussée est restée à jamais gravée dans une des nombreuses légendes irlandaises."

Maline la géante 😏

Jour 2

Après une bonne nuit en B&B (juste à côté de la Chaussée des Géants, et très agréable) pour se remettre des émotions de la veille à La Chaussée des Géants, nous prenons la route, la fameuse Causeway Coastal Road en direction de l'Est (vers Belfast).

Cette route longe la côte entre LondonDerry et Larne, et est fréquemment décrite comme l'une des plus belles routes côtière d'Europe. Et à mes yeux, elle ne vole pas son titre ..

Elle est particulièrement bien fléchée, mais aussi étroite et sineuse parfois (particulièrement sur les nombreuses variantes sur lesquelles il ne faut pas hésiter à s'engager). En Avril, elle est assez peu fréquentée, et offre des paysages très variés, entre océan et montagnes (les Glens d'Antrim, nous y reviendrons).

De nombreux points de vues/points d'intérêts sont indiqués par des panneaux, ce qui rallonge considérablement les temps de trajet .. (environ 10km en 2h ...) .. il faut savoir prendre son temps !! 😉

Premier arrêt donc, après à peine quelques kilomètres depuis le départ, le château (du moins ce qu'il en reste) de Dunseverick.





Parce que l'Irlande du Nord, ce n'est pas que des moutons et des falaises ...

Elle possède également de jolies plages où les vagues sont prisées par les surfeurs (en combinaison et pas frileux, parce que 7°C tout de même ..)

Voici donc, un peu plus loin sur la CauseWay Coastal Road (en direction de l'Est), la célèbre Whitepark Bay !



Après cette petite variation sableuse, retour aux fondamentaux, avec des falaises ...

Je continue la route sur la Causeway Road, direction Est. Après à peine quelques kilomètres après l'arrêt précédent, nous voici au site Carrick-a-rede .. c'est en fait un pont de cordes qui relie l'île de Carrick au reste de l'Irlande ! Qu'on se le dise, c'est un site ULTRA touristique (après la Chaussée des Géants), et payant .. mais pour ceux qui, comme nous, n'ont pas envie de claquer 9€, il est tout à fait possible de profiter des alentours en toute liberté, et loin des foules (et des caissiers) .. et ça vaut le coup, car le site est absolument splendide !!



En continuant sur la Causeway Road, un panneau m'interpelle : KINBANE CASTLE. Le nom ne m'est pas étranger, j'avais du le repérer en préparant ce voyage .. et puis, y'a Castle dans le nom, et moi si je suis venu en Irlande du Nord, c'est aussi un peu pour ça !! Oki, demi-tour (encore un ...) (oui parce qu'on est passé un peu vite et on a raté la sortie ..), et nous voila sur un petit parking d'une trentaine de places, où se trouvent 4 voitures .. des locaux pique-niquent là-haut, profitant de la superbe vue en hauteur, et surtout du soleil qui leur a tant manqué pendant des semaines !!

On descend alors à flanc de falaise à l'aide d'un escalier avec des marches de presque 40cm (je sens déjà que la remontée va être coton), et on découvre cette péninsule de calcaire blanc jusqu'ici bien planquée, étroite et joliment érodée par les éléments. Pas un chat en bas !! Le pied !!

Le château est bien là, du moins ce qu'il en reste .. des ruines là encore ! Construit en 1547 par les Mc Donnell, il a été assiégé en 1551 par les anglais (ils n'ont pas perdu de temps ..), puis une seconde fois en 1555.

Un petit sentier nous emmène jusqu'au bout du promontoir, où l'on se sent comme sur la proue d'un navire, face à l'Ecosse qui n'est vraiment pas loin, et dont les côtes sont bien visibles ce jour là ! En se retournant face aux falaises irlandaises, on remarque alors de jolies cascades !!

Bref, un endroit coup de coeur pour moi !! Et très préservé, j'aime ça !!!





En poursuivant notre route sur la Causeway Coastal Road, et après notre dernier (énième) arrêt du côté de Carrick-a-rede bridge, une petite voix (de la raison) nous pousse tout de même à regarder nos montres .. ah oui, quand même ! 13h30 ... on a fait 10 miles (16km) en 3h, joli !!

On jette un coup d'oeil à la carte, l'objectif "prévu" le plus éloigné de la journée (Glenariff Forest Park) est encore loin (surtout à notre rythme, à savoir 5km/h en moyenne (en bagnole, je précise !), et on souhaite être de retour du côté de Bushmills pour le coucher de soleil (et même bien avant, histoire de repérer les lieux pour le soir), même si on n'est pas encore bien décidé de l'endroit exact ... et pour en rajouter, on souhaite pour le retour prendre la petite route côtière (Torr Road) bien étroite et sineuse, histoire de prendre encore plus de temps ... on décide alors de se faire raisonnables (tu parles ..), et de continuer la route, sans (trop) s'arrêter jusqu'au parc de Glenariff. Là-bas, on s'éloigne un peu de la côte pour découvrir les forêts et les massifs locaux, à savoir les Glens d'Antrim ! Un incontournable du coin ..



On est là, on va là .. et il ne faudra pas (trop) s'arrêter entre les deux .. ok, on va essayer ! (on s'est quand même arrêtés, mais en étant raisonnables. Et on s'est aussi arrêté à Cushendall pour trouver un p'tit quelque chose à se mettre sous la dent ! Ce (grand) parc propose plusieurs itinéraires de rando/balade, notre choix se porte sur celui des cascades. Une boucle de 3km, qui descend au fond d'un gouffre et qui longe ensuite un torrent, ponctué de plusieurs jolies cascades. Une petite balade au frais qui fait du bien !!



Il dispose également d'un centre en dur, avec un grand café/restaurant, et une grande zone herbeuse avec tables de pique-nique et barbecue, où s'y sont retrouvés ce jour-ci (lundi de Pâques ensoleillé) de nombreuses familles/amis irlandais. Une superbe ambiance, et des odeurs de grillades qui donnaient envie .. Ayant oublié notre charbon et nos merguez, nous avons passé notre chemin pour le barbecue et avons pris la direction de la Waterfall Walk ! C'est bien aménagé, les parcours en bois facilitent les accès aux abords du torrent et des cascades !



Suite à cette bonne (et plutôt longue, au final) balade, nous reprenons la route pour retourner du côté de Bushmills (en vue du coucher de soleil). Mais sur le chemin du retour, nous décidons de prendre quelques variantes de la Causeway Coastal Road, comme par exemple la très étroite et sinueuse Torr Road (où l'on peut admirer Torr Head notamment), un incontournable pour ceux qui n'ont pas peur de ce genre de route où les croisements ne sont possibles que tous les 200mètres .. en revanche, voici ce que l'on peut y trouver, un régal visuel !!!









Suite à cela, nous prenons la direction du château de Dunluce, près de Bushmills, où nous profiterons des dernières minutes de soleil, sous les ruines qui ont, là aussi, servi au tournage de la série Game Of Thrones (pour les amateurs !)





A suivre ! 😉
Itinéraire Utah, Colorado, Wyoming 3 semaines en juillet 2014 English translation pending
by VallM17 · 2013-08-08 · 97 replies
Bonjour,

Après un premier voyage en avril dernier, on a attrapé le virus et on envisage de retourner dans l'ouest américain en juillet 2014 pour visiter les parcs que nous n'avons pas pu faire cette année. Nous sommes une famille de 4 dont 2 enfants qui auront 9 et 11 ans. Je vous soumets l'itinéraire prévu pour recueillir vos avis et suggestions :

J1 : vol Paris - SLC J2 : SLC - Moab > rando Corona et Bowtie arches J3 : Dead Horse point + Canyonlands J4 : Arches J5 : descente du Colorado en raft (je sais qu'en juillet c'est pépère mais ça me va bien !) J6 : Moab - Mesa Verde > visite de la partie wetherill mesa J7 : Mesa Verde > visite de la partie Chapin mesa J8 : The Needles J9 : Monticello - Torrey > arrêts sur l'UT95 (house on fire faisable avec les enfants ?) + scenic drive de Capitol Reef J10 : Torrey - Bryce canyon > rando à Kodachrome Basin J11 : Bryce canyon - SLC > rando Peekaboo loop le matin, route l'après-midi J12 : SLC - Jackson > outlets de Park City le matin, route l'après-midi J13 : Grand Teton J14 : Grand Teton J15 : Jackson - Cody > Old trail town + rodeo J16 : Cody - Yellowstone J17 à J20 : Yellowstone J21 : West Yellowstone - SLC J22 : vol SLC - Paris

Je précise que nous avons déjà fait Bryce canyon, d'où un passage rapide prévu l'an prochain. La rando Peekaboo loop est-elle facilement faisable pour les enfants ?

Merci par avance de vos avis
Hôtel Melias Las Dunas English translation pending
by Michelsud · 2013-02-09 · 28 replies
bonjours

je quitte pour cuba la semaine prochaine a cayo santa maria. J' aimerais avoir vos commentaires au sujet du mélias las dunas Vos suggestion au sujet des resto a la carte. je sais qu il y a un endroit pour aller nager avec les dophins.

merci beaucoup pour vos commentaire.
Résumé de notre voyage à l’hôtel Memories Azul, dans le Cayo Santa Maria, Cuba (28 ocobre au 9 novembre 2012) English translation pending
by Titelune · 2012-11-25 · 1 reply
Résumé de notre voyage à l’hôtel Memories Azul, dans le Cayo Santa Maria, Cuba. Du 28 ocobre au 09 novembre 2012. Vol avec Sunwing. Atterrissage à l’aéroport de Santa Clara.

Notre voyage a été changé 2 jours avant notre départ pour cause l’ouragan Sandy. Nous devions nous rendre au Sol Luna y Mares à Holguin et avons été transférés par Sunwing, au Memories. Nous avons fait un bon vol. Beaucoup d’autobus de voyageurs sont arrivées lors de notre séjour. J’imagine qu’ils ont acceuillis beaucoup de gens transférés.

1 heure 30 environ, pour le trajet ( instructive et intéressante vue sur villes, villages et la vie des gens) en bus de l’aéroport Santa Clara jusqu’au Memories. L’enregistrement et la carte pour votre chambre vous sont remis dans l’autobus. À l’arrivée à l’hôtel, vous vous rendez directement à votre chambre et vos valises vous seront livrées dans la demie-heure (pas besoin d’être présents).

Tout d’abord, je veux dire un grand merci pour l’excellent service donné par chaque employé(e) de l’équipe de ce charmant hôtel : ( femmes de chambres , cuisiniers(res) , serveurs(euses), barmaids , ménagères , les gardiens de sécurité , employés de la plage et ceux et celles de l’administration), j'espère que j'e n'oublie personne.

Un hôtel continuellement entretenue, très propre vraiment. Végétation plus que luxuriante, beaux aménagements paysagers. La promenade le long des sentiers y est des plus agréable. Excellente réception, une personne nous a guidée jusqu’à notre chambre, la 5701 (chambre élevée du sol « à hauteur d’homme » ). Les toilettes sur le site de l’hôtel sont continuellement nettoyées. L’hôtel est adapté pour les personnes à mobilité réduite demandez un bloc près du lobby. Nous avons vu un bloc, le # 51 à quelques pas du lobby, avec un trottoir pour les chaises roulantes. Le gym est petit mais fonctionnel.

Voici le plan du site du Memories Azul Beach Resort :
http://www.resortsmaps.com/cayosantamaria.html

Description de l’hôtel http://www.sunwing.ca/FR/Cuba-Voyage/Cayo-Santa-Maria/Memories-Azul-Beach-Resort.asp

LA CHAMBRE :

80 chambres par bloc et répartie sur 3 étages, toujours bien entretenus. Nous étions au 5701 dans la section Azul, (le Paraïso était fermé, basse saison) au bloc 57 chambre 01. Grand et confortable balcon avec barreaux de fer forgé (bonne vue), sol en céramique, 2 chaises et une table en résine. J’avais apporté une longue corde et épingles à linge qui m’ont servi tout au long de notre séjour pour les serviettes de plage et maillots de bain.

Chambre très bien située : face à la grande piscine que l’on ne voit pas du 1ier étage, dû à la végétation très dense. Nous étions à quelques pas du magnifique restaurant de la plage « le Ranchon » et de la plage elle-même. Nous étions éloignée du lobby et le trajet pour s’y rendre est en pente. Nous avons adoré cet emplacement. Ma demande de chambre envoyée la veille de notre arrivée a été respectée, j’avais donné notre âge alors ils nous ont donné le 1ier étage, ce que nous avons apprécié. Chambre très spacieuse. À l’entrée vous avez un renfoncement pour y déposer vos valises et un grand miroir au mur, suivi d’un grand garde-robes contenant : planche à repasser et fer, parapluie, 13 cintres pour suspendre vos vêtements et support pour souliers au plancher, grande tablette dans le haut avec 2 couvertures. Une tablette et un coffre-fort à numéro placé sur un bureau à 3 tiroirs pour le rangement.

À droite, un renfoncement où est situé deux lavabos et son comptoir, et grand miroir au dessus, serviettes à main et débarbouillettes que nous avons eues les premiers jours seulement alors pensez à les garder, séchoir à cheveux, miroir à extension pour maquillage, produits fournis pour cheveux et petit savon. Éclairage doux (pas fameux pour se maquiller mais on y arrive) La salle de bain très propre, est adjacante et fermée, bien éclairée : support pour 2 rouleaux papier toilette, toilette à deux débits, une poubelle, un téléphone mural dans la chambre de bain. Bain très long pour gens de 6 pieds avec barre de support, douche téléphone, tablette et support pour les serviettes de bain et petit savon dans le savonnier. Attention à la descente du bain, le fond du bain est plus haut que le plancher. Nous avions deux lits doubles avec chacun une longue oreillier rectangulaire et une grande carrée. Il y avait un bureau secrétaire avec 3 tiroirs pour le rangement, une chaise, une poubelle, une porte armoire où était le frigo avec mini-congélateur (pratique pour les icepack). Le frigo était toujours bien rempli: liqueurs orangeade et cooke, eau, 2 bières chrystal et bucanero, télévision sur le meuble et cafetière. Et face du premier lit, un banc très large, pratique pour y déposer sac de plage, serviettes de plage et autres objets. Ainsi le lit n'est pas contaminé car nous avons vu des puces de sable (sur ma jambe et mon mari aussi) lorsque nous étions dans la partie droite de la plage (lorsqu'on arrive à la plage) dû certainement aux algues accumulées lors de l'ouragan Sandy, nous n'en avons pas vu dans la partie gauche. La deuxième semaine, après le grand nettoyage des algues, nous n'en avons pas revues. La lumière distribué en plusieurs endroits est plutôt du genre tamisée. Nous avions un petit salon, un divan de rotin avec gros coussins confortables et une grande table à café.

Les rideaux de la porte patio sont opaques avec voilage comme dans tous les hôtels. Tout était très propre. La grande porte patio ferme bien et coulisse bien. Elle faisait du bruit au début et nous avons vaporisé du Raid sur les rails, ça a réglé le grincement.

Excellent service de nos deux femmes de chambre qui travaillaient en tamdem, Dayana et Maidelin, je leur dis un gros merci pour les belles décorations.

Le très grand lobby à l’entrée de l’hôtel

Plafond très haut. Il y a la réception, à sa droite le petit bureau de réservation pour restos à la carte, la banque en entrant et une pièce pour entreposer vos valises lors du départ tardif. Dans le lobby, plusieurs sections de fauteuils divans et tables, chaises bercantes, une estrade pour les musiciens, groupe, chanteur chanteuse, piano, service aux tables (certaines soirées il n’y avait pas assez de place assise pour tous les clients). Bureau des représentants Sunwing, Westjet et autres et bureau de réservation pour les excursions. Sur la gauche, une entrée pour la salle de téléphones, une boutique qui vend de tout, plus loin il ya les toilettes publics, l’internet et deux restaurants à la carte (un pour les membres Diamond Club) très beau et très grand lobby. Ne manquez pas la soirée Rock Retro au Lobby le vendredi soir. Une innoubliable prestation de la part d’un incroyable groupe de musicien, une soirée endiablée, on se serait crû au Café Campus à Montréal . Les jeunes comme les moins jeunes étaient debout, les bras levés en accentuant le rythme, la salle du Lobby était en feu : Pink Fload, Led Zeppelin, Stevie Ray Vaughan, Bon Jovi, les Stones et tant d’autres. Une soirée innoubliable. Un invité de marque et client de l’hôtel au moment où nous y étions, un chanteur québécois du groupe Rock Story a donné une superbe performance ce soir là. Les musiciens l’ont chaudement remercié avec une grande marque de respect. Le chanteur, qui a une voix superbe, était accompagnée de la jeune femme aux cheveux noir: http://www.youtube.com/watch?v=PMTOq399U_Q&am p;feature=related

Le bar du lobby est très beau, situé dans une alcove, excellent service aux tables. Le bar est situé face à l’entrée du Lobby et au fond de celui-ci (section non-fumeur). À sa droite vous avez une charmante petite terrasse avec treillis comme toît, recouvert de plante grimpante et retombant sur les 4 piliers supportant le toît en treillis. Chaises de rotin et tables au plateau de marbre. C’était mon endroit préféré. Attention aux moustiques piqueurs, on ne les voit pas, ils sont si petits mais très actifs. Un très beau cours de tennis se trouve juste avant d’entrer dans le Lobby, à côté du stationnement et location de voitures et scooters.

Le théâtre

Très, très grand, à l’abri de la pluie, très confortable. Belle grande scène, 2 bars avec service aux tables. Bons spectacles à tous les soirs vers 21 :30 hrs.

Le buffet

Sur la gauche du lobby tout au fond. Il y a le resto Italien, les toilettes publics. Le buffet est en soi, une très, très grande bâtisse, plusieurs grandes sections, on ne manque pas de place assise et il y a un bon accueil à l’entrée. Le buffet (déjeuner, dîner, souper) est très élaboré et délicieux, les mets changent selon certains soirs. Il y a un grand choix de condiments et sauces de toutes sortes, choix de jus, lait, céréales, crêpes, gaufres et leurs accompagnements, bon choix de viandes froides, plusieurs sortes de fromage, une grosse cloche faite de parmesan, bon choix de pain, salade et ses accompagnements. Plusieurs stations de cuisson pour viandes, poissons, pâtes ect…, de bons sushis sont faits sur place et vous avez les accompagnements. À droite de l’entrée, une station de pizza faites ou que vous faites faire à votre goût. Bon choix de dessert vraiment, 3 choix de crème glacée crémeuse et savoureuse avec des accompagnements (cerises chocolat ect…). En donnant un pourboire, vous aurez votre banane flambée. Je suis certaine que j’en oublie, il y en avait tant.

Les Restaurants à la carte

Nous avons fait l’Italien, le Gourmet et le Méditérannéen. J’ai aimé le Gourmet (2 fois) pour ses fruits de mer, « langouste », l’entrée de crevettes était délicieuse, la soupe une merveille, le dessert était ordinaire. Nous n’avons pas réservé au Cubain. Le Buffet était plus que satisfaisant.

La plage

Très large et profonde plage du côté du bloc 57 où nous étions, de la place pour tout le monde. Du sable farineux très doux pour les pieds, beaucoup de chaises en résine et quelques unes avec toile bleu. Les palapas étaient détruits par l’ouragan Sandy, n’en restait que 4 palapas dans notre section. Les clients utilisaient le parapluie de la chambre qui donnait tout l’ombre dont nous avions besoin (attaché à l’arrière de la chaise longue de plage par un long foulard et qui tenait super bien). La première semaine de notre séjour, beaucoup d’algues amenées par l’ouragan Sandy mais la plage toujours promptement nettoyée (bravo aux employés de la plage) et beaucoup de moustiques dûes aux buttes d’algues repoussées en bordure de la plage, lors de grands vents, pas d’achalandage de moustiques mais lors de journées non venteuses…Ouf qu’il y en avait. N’oubliez pas d’utiliser votre chasse-moustique même au lobby, je dirais donc, en tout temps . Novembre est un temps pour les grands vents et l’humidité qui apporte beaucoup de moustiques. Du côté des blocs de la section Memories Paraïso Beach les blocs 31 à 41, http://www.resortsmaps.com/cayosantamaria.html l’ouragan Sandy a détruit la fin du trottoir de bois accédent à la plage. Vous y verrez des pilons de ciments à nus mais vraiment rien de dramatique, la plage est tout de même très belle, juste que la bordure de plage est rongée à hauteur de 4 pieds à certains endroits, mais comme je dis, rien de dramatique, ça vaut même pas la peine d’en parler. J’imagine que tout sera réparé et refait dans très peu de temps…ils travaillent beaucoup et rapidement pour tout remettre en ordre.

La mer

Superbe, enchanteresse, magnifique vue sur le large. Mer transparente avec des couleurs de turquoise à souhait. Le fond de la mer est soyeux, le sable est doux partout. La profondeur vient normalement donc baignade pas dangereuse. Journée de vagues comme journée de calme plat mais surtout de vagues petites ou grosses mais jamais dangereuses, vagues un peu fouetteuse certaine journée mais sans plus, j’ai aaaaaaaaaaadorée cette mer. Une ligne de corail au large diminue la grosseur des vagues qui ont été pour moi, une bien belle surprise car jamais dangereuses. Possibilité de faire de l’apnée en visitant les coraux à la fin de la plage de notre section le bloc 55 à 61 http://www.resortsmaps.com/cayosantamaria.html . En faisant de l’apnée, plusieurs personnes revenaient avec des conques (gros coquillage de mer)

Un nouvel hôtel, très chic, avec majordome, est en construction de ce côté, à la fin du Memories Azul ( blocs 61).

Ranchon (resto de la plage)

Notre ranchon du côté des bloc 55 à 61 est très grand et magnifique avec vue sur la mer à certains endroits. Les cappuccinos y sont délicieux tout comme au Lobby et au buffet si vous le demandez. Le Ranchon est constitué de plusieurs petits balcons à part les uns des autres mais reliés les uns aux autres avec une section centrale à l’entrée du Ranchon. Moi, j’ai adoré y prendre mes repas le midi, il y avait amplement de choix de mets pour mon goût. Mon mari lui préférait le buffet parce que plus élaboré.

Les piscines

En sortant du Lobby vous avec une piscine familiale, une barbotteuse pour les touts-petits, un parc d’amusement et une salle de gardiennage en face. Beaucoup de chaises longues et il y a des palapas (abris-soleil)

La très belle et grosse piscine à débordement, pour adultes seulement est en face du Ranchon (resto de la plage) et des blocs 56 à 61. C’est là que se passe toute l’animation, les tables de jeux, le terrain de badmington et soccer mais celui-ci est abimé. Il y a aussi, selon les journées, des parades de mode (au lobby aussi). Beaucoup de chaises à la piscine mais peu d’ombre. Si vous le désirez, apportez le parapluie que vous attacherez à l’arrière de la chaise. Pour vos mojitos, vous ne manquerez pas de menthe, Ils en ont cultivé dans une grosse plate-bande juste à côté du bar de la piscine.

Le Pueblo

Très beau et belle musique cubaine. Nous y sommes allé 2 fois et j’y serais retourné encore lolll. Vous allez en direction de la section Paraïso. Au Memories Azul, prenez le trottoir entre le théatre et le buffet, vous dépasserez la piscine du Paraïso et vous arriverez, 10 minutes à pieds, au Pueblo où vous verrez une tour à l’entrée. Beaucoup de boutiques, un club ciguare, des restaurants «tout est payant » , ça vaut la peinde de le visiter et d’acheter. Les belles grandes pièces de bois sont toutes faites en pièces détachables pour le rangement dans votre valise. La discothèque s’y trouve, au centre du Pueblo. Nous n’y sommes pas allé mais beaucoup de gens et jeunes gens s’y rendaient, le soir.

En résumé, nous avons adoré notre séjour au Memories Azul Cayo Santa Maria. Service de qualité, nourriture excellente, mer et plage, dignes des cartes postales. Oui, j’y retournerais mais il y a trop d’endroits que nous n’avons pas vus encore. Ce serait un site à adopter pour la qualité des services offerts mais pas en novembre, trop de moustiques. Le bloc de chambre près du Lobby est adapté au gens à mobilité réduite. Pour ceux qui ont de la difficulté à marcher, choisissez les blocs près du Lobby ou piscine familiale. Certains blocs sont en haut d'une pente longue à monter. Nous étions en haut de la pente et nous avons bien aimé.

Si j’ai oublié des détails, posez-moi des questions, il me fera plaisir de répondre à la mesure de mes connaissances.

Le retour avec Sunwing fut un cauchemard pour nous. J’ai goûté au transfert pour la première fois de ma vie, ouf! Après une attente de 4 heures au lieu de 3 (retard de Sunwing) à l’aéroport de Santa Clara, nous avons pris l’avion et une heure avant d’atterrir à Montréal, on nous annonce que nous atterrisons à Ottawa, P.E.T. étant fermé pour la nuit. Mais pourtant dans l’avion, des gens disaient que Canjet paient l’amende pour atterrir quand même. En tout cas, on a subit le transfert, puis nous avons pris l’autobus à l’aéroport d’Ottawa pour nous rendre à l’aéroport de Montréal. Nous devions arrivé à la maison à 1 heure du matin et nous sommes finalement arrivés à 5 heures du matin, épuisés et éreintés. Nous avions payé un transporteur qui était au rendez-vous quand même mais nous n’étions pas à la bonne place (avec l’autobus), alors on s’est manqués de peu car nous avons pris entre-temps un taxi pour se rendre à la maison. Je ferai une demande et j’espère queSunwing nous remboursera cette dépense imprévues.
Compte rendu d’un séjour de quatorze jours à Ténérife en avril/mai 2012 English translation pending
by Jacou0109 · 2012-05-11 · 3 replies
Budget pour deux : 1 269 € Avion low cost Bâle-Tenerife-sud AR 420 € Location voiture 14j 210 € Dépenses sur place 609 € Hébergement 30€ (1 seule nuit : nous étions invités pour les autres nuits)

Compte-rendu 22/03 Arrivée hier en fin d’après-midi à l’aéroport de Tenerife-Sud (vol Easyjet depuis Bâle) nous nous installons à Callao Salvaje, zone résidentielle au N-E de Playa de Las Américas. C’est à peu de chose près l’équivalent en plus petit et moins urbanisé des zones de Los Cristianos et Playa de las Américas. En cette saison (fin avril) ça reste agréable. Première randonnée au pied du Teide. Nous laissons notre voiture au parking devant Los Roques. Cette agréable balade sous un beau soleil et sans difficulté technique nous permet de faire le tour de ce bel ensemble de rochers volcaniques en 1h1/2. 23/03 Départ à pied vers 15h30 depuis le parking de la Montaña Blanca (2350m) en direction du refuge Altavista (3260m) soit +/- 900m de dénivelé. La1re partie de la montée emprunte un large chemin carrossable qui aboutit ensuite à un sentier plus raide qui va monter en zigzag dans les champs de lave jusqu’au refuge que nous atteignons 3h plus tard. Le refuge est agréable et offre un espace cuisine, une salle à manger, 3 dortoirs, des toilettes et une entrée/accueil avec quelques sièges. Nous avions réservé nos places depuis la France sur le site internet du refuge il y a quelques semaines déjà, vaut mieux être prévoyant ! Nous sommes environ une trentaine de randonneurs à nous partager le refuge. 24/03 Réveil peu avant 5h, petit déjeuner rapide, nous nous équipons contre le froid (polaire, bonnet et gants) et contre la nuit (lampe frontale) et commençons la grimpette en suivant le sentier qui zigzague dans les coulées de lave. En regardant derrière soi on voit une vingtaine de lumières qui s’éparpillent en bas sur le sentier. Nous arrivons d’abord à la Rambletta puis c’est la station d’arrivée du téléphérique, il nous reste encore 160m à gravir pour atteindre le sommet à 3718m, c’est fait 1h1/2 après avoir quitté le refuge. Vivement que le soleil nous réchauffe, car là haut on se gèle dans le noir à attendre son lever qui aura lieu à 7h ½. Superbe spectacle avec cette particularité de voir l’ombre du Teide, volcan parfait et régulier se projeter sur la mer de nuages vers l’Ouest. Ensuite c’est toute la caldera du Teide qui s’allume et s’illumine avec le soleil. Redescente vers le téléphérique où nous attendrons nos épouses pour faire ensemble la descente jusqu’au parking de la Montaña Blanca. Descente pénible en 4h 30mn, sous un chaud soleil, surtout pour les genoux dans ces cailloutis volcaniques qui forment l’essentiel de la descente. 25/03 Après avoir laissé une voiture à Los Gigantes et réservé un zodiac pour le retour ici au port, nous partons avec l’autre voiture pour le petit village de Masca début de notre randonnée dans le barranco de Masca. La route d’accès à Masca est impressionnante tant par le nombre de ses lacets que par la dynamique du relief qui fait penser aux cirques de la Réunion. Les croisements avec les bus sont sportifs. Nous nous garons sur la route près du village et commençons notre descente pour atteindre le fond du barranco (gorge) d’où démarre vraiment la piste qui slalome entre les rochers et la rivière qui coule au fond. Après 3h assez rude et une chute fatale pour mon appareil photo qui n’a pas aimé du tout une courte immersion dans une mare d’eau, nous débouchons sur la mer, mais quel paysage fantastique, les parois de la gorge sont vertigineuses et sévères ce qui contraste avec le fond vert et coloré par les palmiers et autres fleurs de la gorge. Un retour au ras des vagues avec le petit zodiac termine en beauté cette balade. Nous fêterons cette journée par une énorme paella dégustée dans une sympathique tasca du village de Chirche (Romero Brasas). 26/03 : journée repos 27/03 Partons en voiture découvrir la ville de la Laguna en passant par la route qui longe le Teide (d’El portillo à Las Esperanza). Comme souvent en altitude nous rencontrons des nuages qui bouchent malheureusement les nombreux miradors qui jalonnent cette route, mais le paysage reste superbe. Visite de cette très belle ville de La Laguna qui nous rappelle beaucoup les villes du Pérou ou de la Bolivie : quadrillage des rues, belles maisons de riches nobles aux balcons ouvragés et aux magnifiques patios, nombreuses églises baroques. La pluie nous oblige à nous réfugier dans un restaurant, bonne occasion pour prendre un déjeuner très correct pour 10€ p. personne. 28/03 Pour changer de la montagne, la randonnée du jour nous emmène le long du littoral Sud de la ville, d’El Médano à la Montaña Roja et retour : belle balade de 2h le long de la mer avec une petite montée sur la Montaña Roja (173m) qui ménage depuis son sommet une belle vue sur les environs. 29/03 Aujourd’hui Gilles nous emmène faire l’ascension du Sombrero de Chasna (500 m de dénivelé) en partant de la route qui mène au Teide, quelques km après Vilaflor. Le chemin n’est pas toujours évident à repérer, la balade démarre dans une belle forêt de pins puis grimpe rapidement vers le sommet par un sentier qui se fraye difficilement un passage entre les rochers. De là haut, superbe vue sur la caldera du Teide et los Roques (3h30). 30/03 Autre balade (2h30) le long du littoral en partant de Los Cristianos en direction de las Galletas. Nous laissons une voiture au village du Fraile pour nous éviter un aller-retour. La balade commence par une petite grimpette de 200m au Sud-Est de Los Cristianos ; Le chemin serpente ensuite sur cette falaise d’où la vue sur Los Cristianos est belle. Descente un peu plus loin au niveau de la mer à la hauteur des résidences d’El Palm Mar. Nous continuons en passant par le phare de Punta Rasca et rejoignons el Fraile où nous récupérons la voiture. 01/04 Pour changer un peu des balades en pleine nature nous sommes allés nous promener dans la « zone résidentielle » de Playa de las Americas, en effet difficile de nommer cela « ville » puisqu’il est quasi impossible de trouver l’éventuel noyau originel du lieu, tout ayant l’air relativement neuf et récent. De prime abord on se croirait en Grande Bretagne, s’il n’y avait ce soleil omniprésent et ce ciel presque toujours bleu ! En effet toutes les indications sont en langue anglaise, les menus des restaurants, les affiches publicitaires, les noms des hôtels, les gens qui vous harponnent devant les restaurants vous hèlent en anglais etc. En fait nous avons là le modèle parfait d’une « ville touristique internationale » entièrement tournée vers le fameux tryptique « sea, sun & sex ». On y trouve aussi quelques horreurs kitsch, digne de Las Vegas comme l’hôtel Cléopâtre avec ses statues gréco-romaines et sa pyramide ridicule. On est très attentif ici à la nombreuse clientèle senior, ainsi on voit beaucoup de fauteuils roulants dans les rues et les accès pour handicapés sont soigneusement fléchés. Dans les supermarchés les produits destinés à la clientèle anglaise sont présents en nombre : gin et whisky, gélatine de toutes les couleurs, toute la presse anglophone y est présente. On pourrait être aux Baléares, au Sénégal, dans les caraïbes ou dans l’Océan Indien, tout est pareil… quand on pense que la plupart des touristes ici présents ne quittent jamais leur hôtel durant leur séjour ou sortent juste faire un petit tour au bord de mer tout proche, on rêve ! Le maître nageur de notre résidence nous a dit que plusieurs clients avaient passé leur semaine à la piscine de 9h du matin jusqu’au soir sans bouger, à l’exception du déjeuner… Je dois néanmoins reconnaître que la promenade qui sur près de 10 km rejoint Costa Adeje depuis Los Cristianos est par endroit tout à fait agréable, surtout quand, après Playa de Las Américas vers le Nord, la nature prend le pas sur les centaines d’hôtels et de restaurants. 02/05 Journée visite des richesses architecturales de l’île : départ en voiture pour Garachico, charmante petite ville avec son église qui donne sur une place ombragée sympathique. Agréable front de mer avec ses piscines naturelles aménagées dans des coulées de lave noire. Nous continuons par la côte en direction de La Orotava, belle ville d’ambiance latino-américaine caractérisée par de belles maisons patriciennes ornées de beaux balcons et disposant souvent de beaux patios. Après un détour par les hauts de La Orotava pour admirer la vue plongeante sur la vallée, nous repartons vers Buenavista et la belle vallée d’El Palmar qui aboutit à la ville de Masca et sa fameuse route en lacets et qui nous ramène vers Playa de las Américas. 03/05 La balade du jour part du village d’Arona et mène après 500m de dénivelé au sommet du Conde (1001m) d’où la vue à 360° sur les alentours est superbe ; redescente par le même chemin soit en tout 2h de marche assez facile. 04/05 La dernière balade du séjour va nous amener sur la côte Sud : départ dans la zone urbaine de Costa del Silencio par un chemin qui grimpe un peu sur une colline avant de redescendre vers le bord de mer jusqu’au village de Los Abrigos, retour par le même chemin, durée 3h. 05/05 Fin du séjour et départ pour la France Conclusion L’île de Tenerife offre pour les randonneurs que nous sommes un éventail très large et diversifié de possibilités de balades : promenade de bord de mer facile, trek plus difficile dans les gorges (barrancos) ou en haute montagne, en milieu rocheux et sec ou forestier beaucoup plus humide. Des guides (Rother entre autres) répertorient les balades les plus classiques, on trouve également beaucoup de balades répertoriées et décrites sur des sites web espagnols. Si le climat du Sud de l’île est très agréable et souvent au beau fixe, il peut en être différemment au Nord et au N-W de l’île sous l’influence de vents porteurs de pluie. Le Teide est souvent ensoleillé au-dessus d’une couronne de nuages qui évolue entre 1800m et 2500m. Les possibilités de baignade sont nombreuses tout autour de l’île, quant à l’hébergement il est surdimensionné surtout dans le Sud (sauf peut-être en juillet-aout), ce qui permet d’obtenir en basse saison des prix très intéressants (ex. 30€ la nuit en mai dans un studio tout équipé dans un complexe touristique ***). NB : les quelques photos prises avant le crash sont visibles en cliquant sur ce lien :
https://picasaweb.google.com/104736052213818628373/SejourDe14JoursDansLIleDeTenerifeEnAvrilMai2012?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNfvmYDjh_LHkQE&feat=directlink
Croisière Costa Magica "Civilisations antiques" du 11 au 21 mai 2012 English translation pending
by Baby42 · 2012-03-08 · 181 replies
croisière départ marseille "civilisations antiques" sur le Magica réservation cabine avec balcon pont 10 ....B5

Nous allons effectuer ave mon épouse notre première croisière, et je souhaite trouver des informations qui me manquent et incomprises également. Peut-on utiliser son téléphone portable librement et est-ce obligatoire pour ceci d'utiliser (et acquérir) une "puce" remise par costa ? et à quel tarif ?

Pour les excusions est-il préférable d'effectuer la réservation sur internet ou attendre d'être sur le bateau ?

merci pour les personnes nous donnant quelques informations.🙂
Croisière Armonia "Sur les pas d'Ulysse" du 10 au 17 juin 2011 English translation pending
by Choumi · 2011-05-25 · 107 replies
😉😉😉 Bonjour à tous,

Partant le 8 juin de chez nous et embarquant le 1O juin pour cette croisière, j'aimerais avoir des avis récents de ceux qui ont fait ce circuit sur l'Armonia (Venise, Ancône, Corfou, Santorin, Athènes, Argostoli, Kotor, Venise).

Ce que je cherche ce sont surtout vos impressions du bateau en lui-même, déco, accueil, personnel, restauration, agencement des cabines extérieures au pont 9, spectacles, ambiance générale, choix du circuit.

Avez-vous été satisfaits ?

Je n'ai trouvé que peu de renseignements sur des croisières effectuées en 2011 (d'après le catalogue, il y en a eu sept entre 1er avril et 20 mai).

Merci à vous, Choumi😎
Deux avis sur le bateau de croisières Costa Deliziosa English translation pending
by Avionsol · 2010-06-07 · 6 replies
Nous venons de terminer notre croisière qui nous a mené de Dubaï à Savone du 9 au 27 Mai. J’ai promis à Minouche et à Alexandre 867 de donner mon appréciation sur le Deliziosa, car je crois qu’ils ont programmé une croisière sur ce navire. Les photos que je publierai seront évidemment moins belles que celles que notre ami Alcati a déjà diffusées sur ce bateau.

Pour donner un avis (forcément subjectif) sur le Deliziosa, j’ai emprunté le texte de Kypris, qui a fait le voyage inaugural en Février-Mars 2010 et qui a déjà donné son opinion sur ce beau bateau. J’ai recopié son texte en italique et je donne ensuite mon propre avis. Cela donne donc deux avis mais nul doute que notre ami TGVlent ne donne aussi le sien.

1) LE BATEAU :

« J'en ai été enchanté malgré quelques imperfections retrouvant avec plaisir un navire à taille raisonnable très facile en circulation, à la décoration plaisante. »

Je suis globalement d’accord avec cette appréciation. Le Deliziosa est un bateau de taille raisonnable et nous n’avons pas ressenti d’effet de foule. Par contre, la décoration est plus controversée, même si elle peut être considérée comme plaisante.

J’ai en effet lu que, bien qu'il soit objectivement plus sobre que d'autres unités de Costa, le Deliziosa n'en conserve pas moins une décoration très originale, à même de dépayser les passagers (peut-être même un peu plus « osée » que celle du Luminosa). Chaque espace du navire, dont la décoration a pour thème le délice, dispose de son style propre, créant une ambiance unique. L'ensemble a été imaginé pour plaire à un public très large.

L'atrium du navire, c'est-à-dire le vaste hall central forme un puits de lumière haut de 8 ponts débouchant tout en haut du paquebot. C’est la décoration de ce vaste puits de lumière que je critique, les couleurs pourpres et roses et les dessins se rapprochant du style de Cocteau n’étant pas du meilleur goût.

Les différents niveaux sont desservis par des ascenseurs vitrés panoramiques, permettant de prendre bonne mesure de la hauteur mais, contrairement à ce que j’avais observé sur l’Atlantica, je n’ai pas ressenti d’effet « cathédrale ». C’est peut être une impression, mais il me semble que ce puits de lumière soit plus étroit que sur l’Atlantica.

L’œuvre d’art de l’Atrium, la sphère du maître Arnoldo Pamodoro est jolie. Il est de bon ton de se faire photographier devant, les soirs de gala.

Enfin, il règne dans l’atrium une ambiance particulière. J’avais un peu pitié de la pianiste qui jouait souvent dans la niche, derrière le bar, et que personne n’écoutait. Par contre, le jeune chanteur, qui s’appelle, je crois, Pietro Mangiaracina, a fait un véritable tabac, un soir. On se bousculait pour l’écouter et il était difficile de trouver une place dans l’atrium, au 2° ou au 3° pont.

« Salons et bars agréables, le théâtre également quoiqu'un peu insuffisant en sièges, certains soirs, rarement, des passagers sont restés debout .Cette insuffisance avait déjà été citée pour le Luminosa. »

J’ai aimé la décoration plus sobre du grand bar Mirabilis avec sa grande piste de danse.

Le théâtre « Duse » est également une réussite avec ses entrées somptueuses. On a observé également, mais rarement, que des retardataires restaient debout. Pour être certain d’avoir une place, il fallait arriver, au plus tard, ¼ d’heure avant le début du spectacle.

Les coursives abritées sont également très agréables. Ce sont de beaux endroits pour méditer en regardant la mer.

Lorsqu’on allait dîner, le soir, notre cabine étant à l’avant du bateau, nous traversions par le pont 2, le grand bar Mirabilis, le casino, l’Atrium, nous passions près de la discothèque Sherazad et nous arrivions enfin au restaurant. Une belle promenade colorée et festive car il y avait des musiciens et des chanteurs sur tout le parcours.

Les magasins du pont 3 sont, comme sur tous les bateaux, très encombrés en soirée. Comme sur tous les bateaux, il y a de grandioses promotions. Mais nous n’avons pas acheté grand chose. Grande innovation : Il nous a été possible d’acheter une bouteille d’alcool et de la ramener en cabine. Ceci était, à ma connaissance, interdit jusqu’alors. On pouvait acheter de l’alcool qu’on récupérait seulement au moment de quitter le bateau.

Prendre l’apéritif avant le dîner dans sa cabine est bien agréable et surtout, c’est beaucoup moins cher qu’au bar. Mais chut ! Il ne faut pas que M. Costa le sache.

« La cabine était fonctionnelle, enfin plus de dessus de lits verts et marrons, un écran télé mural , un peu moins d'espace de rangements et d'espace tout court. La cabine était d'au moins 30 cm moins large que les standards habituels et je pensais que Costa faisait des économies de place, en fait cela n'est pas général ayant visité des cabines balcons à d'autres ponts qui étaient plus larges. ».

Nous avions une cabine extérieure E2 au pont 1, presqu’à l’avant du bateau (n° 1221) très agréable et très silencieuse (ce qui, apparemment, n’était pas le cas de toutes les cabines). Mon épouse a eu l’impression que notre cabine était moins large et qu’il y avait moins d’espace de rangement que sur l’Atlantica. C’était une fausse impression car la cabine était, au contraire, légèrement plus grande. Cela apparait clairement sur les plans.

Avantage d’un bateau tout neuf : le grand hublot était encore transparent. Il n’était pas encore rayé par les différents lavages.

L’écran plat de la télévision fonctionne parfaitement. Mais, on n’a pas tellement de temps à consacrer à la télévision au cours d’une croisière. On peut cependant contrôler ses dépenses au jour le jour (boissons, excursions, pourboires, forfait internet etc…) et suivre sur une carte la progression du bateau.

Le cabinet de toilettes est comme sur les autres bateaux, c'est-à-dire fonctionnel. La douche est très pratique avec une robinetterie permettant d’obtenir une température d’eau constante et un robinet qui pouvait être ouvert ou fermé avec des doigts savonneux. C’est un détail, mais j’ai apprécié.

« Piscines agréables : celle couverte abritait les grands buffets pour les déjeuners les jours de navigation et très belle piscine arrière avec beaucoup d'espace pour les transats en grand nombre également sur les ponts supérieurs. »

Tout à fait d’accord avec cette appréciation. La piscine centrale est destinée à l’animation et à la fête. Celle de l’arrière est réservée aux croisiéristes qui recherchent le calme. Tout le monde finalement s’y retrouve. D’autre part, les piscines et les bains à bulles sont rarement saturés. Mais, par contre, pour avoir un transat près des piscines, les jours de navigation, il fallait venir tôt, certains déposants de très bonne heure des objets personnels afin de réserver leur place, (malgré les mises en garde qu’on pouvait lire chaque jour sur le Today). Mais ceci n’est pas spécifique au Deliziosa.

Nous avons également utilisé la salle de gymnastique, qui se trouve à l’avant du bateau et qui est très agréable. Il y avait un peu d’affluence, les jours de navigation, mais nous avons toujours trouvé une place sur les tapis roulants et les vélos.

Certains croisiéristes, qui voulaient faire des exercices sans utiliser les appareils, ont trouvé anormal qu’une belle salle de sport toute proche de la salle de gym soit continuellement fermée. On nous a expliqué qu’elle était réservée aux séances d’aérobic (payantes). Apparemment, elle n’a jamais été utilisée.

2) LA RESTAURATION

« En revanche la partie restauration classique a été un peu sacrifiée : le buffet décoré agréablement manque de place aux heures de pointe et le restaurant est plutôt tassé avec beaucoup de bruit et peu d'espace de circulation. »

Pas trop d’accord avec cet avis. Le restaurant Albatros est spacieux et on y est bien installé. Il est un peu bruyant mais on arrive cependant à se parler (difficilement quand même) sauf quand il y a une musique de fond, ce qui est arrivé rarement. Sa décoration, clinquante, est diversement appréciée. Personnellement, j’ai beaucoup moins aimé sa décoration que celle du restaurant de l’Atlantica mais c’est une question de goût. Les soirs de gala (il y en a eu 4 dans la croisière), les serveurs font la fête. On aime où on n’aime pas mais ça ne dure jamais bien longtemps.

Le midi, nous déjeunions au restaurant self Muscadins du pont 9. Nous avons apprécié la diversité des plats. Nous avons essayé d’être raisonnables en mangeant essentiellement des crudités et des fruits. Mais il est difficile de ne pas craquer devant une excellente paëlla. Nous avons fréquemment trouvé une table sans difficulté et il y avait rarement la queue aux différents selfs. Ce restaurant est très agréable. On déjeune en regardant la mer. On a même tendance à y rester un peu trop de temps et à ne pas libérer la place.

Le soir, les menus étaient variés au restaurant Albatros. Une remarque très personnelle : Le chef cuisinier devait beaucoup aimer l’ail et moi je le déteste. Eh bien, on me présentait chaque soir un menu personnalisé où chaque plat était évalué : lorsque la mention était « OK » je pouvais commander sans problème et lorsqu’il était écrit « NO » je devais me méfier. Les serveurs m’appelaient M. Garlic (garlic voulant dire ail en anglais). De même, ma voisine de table ne désirait que des Kiwis au dessert : elle a continuellement eu son plat de kiwis. Chapeau ! Quand on doit servir plusieurs centaines de personnes, ces attentions sont quand même remarquables.

3) LE PERSONNEL

« Le personnel très à la hauteur , sans doute sélectionné pour cette nouvelle unité avec un désir de bien faire encore plus notable que sur les autres navires de la flotte ».

Tout à fait d’accord. Le personnel du restaurant est souriant et plaisante avec les invités mais sans jamais devenir familier.

La directrice de croisière, Frédérica, fait correctement son travail. Je lui reprocherais, cependant, de parler excessivement en italien.

Notre interlocuteur français, Frédéric Mathieu, a beaucoup de prestance et une facilité d’élocution remarquable. Toutes ses présentations étaient retransmises en boucle sur la télévision des cabines. Cela était évidemment utile à ceux qui n’avaient pas assisté aux conférences.

Les jours de navigation, Charlotte Hamelle nous a fait des conférences très intéressantes sur la route de l’encens, sur le Nil et sur le canal de Suez. Elle nous a confié qu’elle faisait ses débuts de conférencière. Ses débuts sont très réussis. Nous avons noté qu’elle faisait les mêmes conférences aux passagers de langue anglaise. Qui a dit que les français étaient allergiques aux langues étrangères ?

Notre « homme de ménage » était remarquable, comme toujours chez Costa. A la fin de la croisière, je lui ai donné l’appréciation suivante : « Discret, poli, souriant et efficace ».

Une remarque cependant : dans le cabinet de toilette, une indication nous invite à aider Costa à respecter l’environnement en ne faisant pas laver systématiquement les serviettes. Ainsi, les serviettes restant accrochées ne doivent pas être remplacées, les serviettes mises par terre doivent être lavées. Nous n’avons jamais mis de serviettes par terre et elles ont pourtant été remplacées deux fois par jour !!! On ne va pas s’en plaindre mais on peut s’en étonner.

4) LES SPECTACLES :

« Les spectacles de très bon niveau, enfin pour la 1ère croisière puisque la seconde n'en était qu'une répétition édulcorée. Sans doute une conséquence de la baisse du prix moyen évoquée plus haut mais que n'ont pas vraiment bien digéré les 300 croisiéristes présents sur les deux tronçons. De bien bons moments de détente avec le ventriloque René Luden , le chanteur Mike Pidone, la chanteuse afro-américaine kim Convington , les Shangai Stars ainsi que la troupe et les chanteurs du bord. »

Nous avons eu, semble t’il, les mêmes spectacles. René Luden a fait un triomphe.

Et n’oublions pas le chouchou de ces dames, le jeune chanteur Pietro Mangiaracina. J’ai également beaucoup apprécié Yolanda Lis avec ses faux airs de Dalida et bien sûr les Shangai stars. Nous devons noter, que nous avons eu 17 représentations différentes au cours de la croisière.

Au cours de la 1ère croisière se sont rajoutés des spectacles venus de terre en Egypte avec un remarquable derviche tourneur et à Dubai avec un trés bon show.

Nous avons eu deux spectacles folkloriques de ce genre (A Dubaï et en Egypte) et ce sont ceux que j’ai le moins appréciés. Les numéros étaient interminables. Mais il faut noter que c’étaient des groupes folkloriques locaux, beaucoup moins professionnels que les artistes du navire.

5) LES NOUVEAUTES :

Enfin, pour finir le chapitre du bateau, nous avons apprécié les bornes interactives qui permettent, entre autre, de réserver les excursions. Nous avons ainsi réservé l’excursion de Petra sans faire la queue au comptoir excursions qui était très encombré les premiers jours. (Cette excursion n’était pas programmée puisque l’escale de Jordanie a remplacé celle d’Aden, pour des raisons de sécurité).

La Wi-Fi est également très pratique pour ceux qui ont apporté, dans leurs bagages, un ordinateur portable, ce que j’avais fait. Internet fonctionne convenablement dans les cabines et le prix est relativement raisonnable : 10€ pour 3 heures de connexion (en fait 8€ car les cartes Costa donnent droit à une réduction). J’ai pu ainsi consulter tous mes mails et faire suivre notre croisière au jour le jour à nos enfants et petits enfants, en leur adressant des photos (et apparemment, ils ont été très intéressés). Un gros progrès car je me souviens que sur l’Atlantica, j’avais galéré pour adresser quelques mails du point internet.

Nous n’avons pas testé le cinéma 3D ni le golf.

Je n’ai aucun avis sur le Samsara Spa. J’ai seulement croisé de temps à autre, des croisiéristes emmitouflés dans de magnifiques sorties de bains.

CONCLUSION :

Le Deliziosa est un navire qui a l’avantage d’être tout récent. Il n’apporte pas grand’chose de plus que les navires de la génération 2000 (genre Atlantica) mais il est très agréable. Sa décoration n’est pas toujours du meilleur goût (cet avis est évidemment personnel). Nous avons cependant effectué une croisière formidable et nous en garderons un excellent souvenir.
Embaucher des "sherpas" pour treks sur place au Népal? English translation pending
by Levoyageur36 · 2010-06-03 · 76 replies
J'envisage de faire un trekking de 3 semaines au Népal et je suis fort étonné de voir les prix élevés affichés sur Internet ( 2 990 € ) ? Est - ce que ce la vient de la rémunération des sherpas ( porteurs locaux )ou des guides sur place ? Je pensais justement que les salaires népalais étaient ridicules alors qu'est ce qui fait autant gonfler la note ?

Il m'avait semblé pourtant , d'après ce que j'avais pu entendre , que les sherpas n'étaient pas bien payés , et que le pays était relativement pauvre , ce qui permettait aux touristes d'avoir des prix cassés sur ce genre de destinations

Est - ce que ca sera moins cher si j'achete un vol sec et que j'embauche directement les sherpas sur place ? ( est ce possible tout d'abord ? )

Comment faire pour les payer le moins cher possible ? est ce que je ne vais pas me faire arnaquer parce que je suis un "européen qui a de l'argent " ? Quelq'un l'a deja fait ? ( acheter un vol sec et embaucher les sherpas sur place)
Costa croisière "Perles des Antilles": forfait "honeymoon"? English translation pending
by Leti82300 · 2009-11-30 · 3 replies
Bonjour a tous, partant en croisiére pour notre voyage de noce le 3 avril 2010 sur le costa meditteranea perles des antilles je souhaiterais savoir quelles attentions (gratuites) ya t-il a bord lors d'une lune de miel et savoir également si le forfait honeymoon vaut le coup merci d'avance a tous pour vos réponses cordialement laetitia
Retour de l'hôtel Grand Palladium Punta Cana English translation pending
by Lillyd10 · 2009-03-10 · 31 replies
Je reviens du grand palladium Punta Cana, je peux vous donner des infos sur tout le Resort. Excellent séjour dans l' ensemble, sinon.
Logement pour huit à partir du 25 juin? (Maurice) English translation pending
by Anck70 · 2008-04-01 · 13 replies
Bonjours à tous,

Je viens sur ce forum en désespoir de cause! snif...

Je parts le 25 juin 2008 pour 10 jours à Maurice et je constate qu'il est particulièrement difficile de trouver un logement (correct) à moins de 100 € la nuit! Bon ok, il est vrai que nous sommes 4 adultes et 4 enfants. Mais est-ce demander l'impossible???

Si vous avez de bons plans, n'hesitez pas!

Merci d'avance.

anck 70
Choix d'hôtel pour Varadero English translation pending
by Francinesauv · 2007-10-04 · 16 replies
J'ai besoin de votre aide ??

Nous voulons partir à la fin octobre pour Varadera et nous sommes très embarassés dans le choix de notre hotel.

J'entends des commentaires négatif sur certain hôtel, comme le

Tuxpan, Sol sirenas coral resort, ??????????????

est ce que vous auriez des hôtel à me suggérer qui ne sente pas le moisi et qui sont propre

Nous voyagons avec notre mère qui est âgé et nous voulons qu'elle soit comblé, c'est sont cadeau de fête.

S.V.P. aidez nous

merci
Hôtel Barcelo Solymar du 4 au 18 février English translation pending
by Pimpin · 2006-01-24 · 3 replies
Bonjour,

Nous partons samedi 4 février au Barcelo Solymar à Varadero. Pouvez vous me dire si la plage est très éloignée de l'hötel car sur la carte ce n'est pas évident à situer et sur les photographies du site de l'hôtel on a l'impression qu'une route sépare les bungalows de la plage, en effet nous avons un enfant avec nous et nous souhaiterions être tranquile par rapport à la sécurité. Quelques commentaires sur l'hôtel nous rassureraient notamment concernant la température et la qualité des chambres en bungalows. Autre petite question pratique, y a t'il un fer à repasser dans les chambres ? Merci de tous vos renseignements ............
Bahia Principe section Golden English translation pending
by Pinacolada · 2005-08-31 · 14 replies
Voilà Cest fait nous avons réservé au Bahia Principe Punta cana dans la section Golden et celà à partir du 4 mars 2006 pour 10 jours Qui est déjà allé dans cette section et pourra nous donner des détails sur les chambres bien que nous ayons déjà recu pas mal d infos QUESTIONS Dans cette section combien d étages ont les ensembles ? A quel étage est il préferable d etre ? Pouvez me confirmer que toutes les chambres de cette section ont vue sur mer ? Y a t il vraiment un jacuzzi dans ces chambres ? Ce sera tout pour l instant Merci de vos réponses
Croisière Océan Indien sur le Mediterranea janvier 2020 English translation pending
by Fairplay92 · 2020-02-09 · 21 replies
Bonjour,

voici le premier compte rendu concernant notre récente croisière en océan indien. D’autres suivront pour les différentes escales. Il concerne le Costa Mediterranea qui part pour la Chine mi 2021 hélas… C’est un petit bateau que nous apprécions car il est convivial et fait des itinéraires beaucoup plus intéressants…. Nous avons aimé :

Le circuit même si à l'unanimité notre groupe a préféré l'Asie. La gentillesse du personnel et des populations locales. L'ambiance à bord et les nombreux lieux avec musique, 7 quand même, dont en général 3 ou 4 en même temps, voire plus en soirée, où l'on peut bénéficier de musiques variées. On est loin de trouver ça sur certains gros bateaux récents comme les Meraviglia, Bellissima, Grandiosa de MSC par exemple. Les repas qui se sont améliorés après des premiers jours moyens.... Les escales longues. Les embarquements et débarquements très fluides. Les conférences intéressantes avant chaque escale. Le SPA (sauna hammam) gratuit. Pas de pression à l’achat ni pour les photos. Dépannage rapide et efficace pour les incidents en cabine.

Nous avons regretté :

1 seule pizza offerte (Costa Club) pour 2 semaines maintenant, et plus de beurre sur les tables. Je sais, les remarques vont pleuvoir concernant ces réflexions que l’on va qualifier de mesquinerie, MAIS ça fait partie hélas des petites mais réelles baisses de prestations depuis des années !!! L’obligation de quasi systématiquement quémander pour avoir pour 8 personnes 1 verre de cacahuètes à l’apéritif, Le nouveau Diario monochrome, tristounet qui ne comporte plus les informations intéressantes comme la météo et les distances parcourues, Les viennoiseries systématiquement surgelées. Plus de table dans la cabine. Le manque de renouvellement des spectacles, même si certains sont améliorés, 10 sur 14 assurés par la troupe du bateau. Un grand bravo pour la dynamique troupe folklorique de Maurice. La climatisation très fraiche, c’est une constante. Tout comme hélas les horaires mal commodes pour la cafétéria, avec entre autre la fermeture à 20 h 30 y compris pour les 3 soirs où nous étions à quai en escale ! Sur 4 compagnies essayées, je n’ai vu ça que chez Costa !!

La sonorisation très élevée 85 à 95 décibels avec des pointes dépassant les 100, au théâtre et dans certains bars/salons, voire photo ! Pour information, les décibels ne se mesurent pas en échelle arithmétique mais logarithmique, et 3 décibels en plus suffisent à doubler le bruit ressenti

Prochaine publication : île de la Réunion.

https://photos.app.goo.gl/cqKMbnZB3XNVEuLw9
Balnéaire sur la côte Caraïbes (Mucura) ou Pacifique (Bahia Solano, Nuqui) en Colombie English translation pending
by YvanR · 2018-08-17 · 7 replies
Bonjour,

Je réfléchis (déjà..) à un itinéraire pour un voyage en famille l'été prochain (juillet).

J'essaie de faire des choix ce qui est difficile.. Entre autres, je pensais à la base faire 2-3 nuits de balnéaire à Mucura ou autre île San Bernardo ou aux îles del Rosario et 2 nuits à Bahia Solano ou El Valle ou Nuqui côté Pacifique, surtout pour voir les baleines.

En y repensant, je me disais que ce serait plus simple, moins de trajet, de faire 4-5 nuits à Bahia Solano, El Valle ou Nuqui. Nous connaissons les Caraïbes, et, au moins en termes de plage, couleurs, soleil, nous savons à quoi nous y attendre. Par contre nous ne connaissons pas du tout le Pacifique en Amérique Latine, à part la garua des côtes péruviennes ou équatoriennes...

J'ai donc quelques questions, sachant que nous ne recherchons pas du tout du balnéaires de type hôtel moderne etc.., plutôt des bungalows proches d'une plage, et que nos enfants de 12 et 10 ans sont des nageurs corrects, sans plus:

- est-ce qu'en juillet dans cette région (Bahia Solano, El Valle, Nuqui..), il pleut vraiment énormément et souvent ou plutôt typiquement tropical, une grosse averse en fin de journée?

- est-ce qu'on voit quand-même un peu le soleil et le ciel bleu pendant la journée? Il y a plein de très belles photos sur Internet mais les blogs de voyages parlant de la région parlent plutôt de ciels gris toute la journée..

- est-ce qu'il est possible de se baigner sans trop de danger (hors marées) sans être d'excellents nageurs?

- est-ce qu'il y a des endroits bien pour le snorkeling?

Merci beaucoup d'avance à celles ou ceux qui prendront le temps pour me répondre!

Yvan
Afric'Addict English translation pending
by Voyajou · 2015-10-13 · 132 replies
Afrique du Sud

Au commencement.

Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!

La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).

Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?

Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.

L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.

Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.

La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)

La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.

Un Paradis ?

Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.

… Ou un enfer ?

En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.

Gorges

Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.

Océans

Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.

Où sommes-nous Tembe ?

A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Croisière MSC Preziosa du 9 au 16 avril 2016 English translation pending
by Manaury · 2015-09-09 · 53 replies
Bonjour, Toute nouvelle sur le forum, je me joins à vous car nous avons réservé notre première croisière. Nous partons à 4 avec nos enfants de 10 et 6 ans sur le Preziosa du 09 au 16 avril 2016.🙂

Les étapes sont -départ de Marseille -Gênes -Civitavecchia - Palerme - La valette - Barcelone -retour à Marseille

J'aimerai avoir des tas de conseils sur tout !!! Et si je pouvais avoir des témoignages de personnes ayant déjà eu ces étapes là, ce serait super car nous n'envisageons pas de prendre les excursions, sauf toutefois Civitavecchia car nous voudrions aller à Rome. Je prends toutes vos conseils, vos remarques et vos critiques bonnes ou mauvaises 😉

Merci d'avance 😊
Retour de croisière sur le Costa Deliziosa du 27 octobre au 7 novembre 2012 English translation pending
by Alcati · 2012-11-09 · 20 replies
😉 Me voilà de retour après avoir passé 12 jours sur le Costa DELIZIOSA. Parti de Savone, le 25 octobre 2012, j'ai fait les escales suivantes :

Barcelone (dommage, c'est tombé un dimanche), Casablanca (pluie intense et heureusement pas prit d'excursion car tout se fait à la bourre), Tenerife (sympa mais brumeux), Funchal sur l'ile de Madère (à refaire car superbe), Malaga (je reviendrais) et Civitavecchia pour découvrir à nouveau Rome.

Mes premiers commentaires s'adressent à Costa pour l'accueil et l’embarquement : absolument rien à dire. Il est vrai que ce jour là, il n' y avait que le DELIZIOSA à quai et donc on était aux petits soins pour nous tous. Nous sommes arrivés en voiture à 10h00 et notre véhicule à été pris en compte par les responsables comme d'habitude sous les petites tentes blanches. Les bagages sont retirés de la voiture et acheminés vers les points de regroupement en vue d'être mis en place dans les cabines. L'embarquement s'est déroulé dans une ambiance très détendue, par petit groupe et nous avons passé les différents sas de sécurité tranquillement.

Les bus arrivaient au fur et à mesure et je n'ai pas eu un seul échos d'un problème relatif à l'embarquement.

Dés notre arrivée sur le navire, nous nous trouvons tout prêt de l'atrium. Là, je dois dire que je fus surpris de l'espace !!! Je l'ai trouvé d'abord coloré et agréable à la vue mais plus petit que sur les navires que j'ai pris jusqu'à ce jour.

Nous avons rejoints ensuite le buffet au pont 9 et là toujours aussi serein, nous avons dégusté les plats habituels mais toujours aussi sympathiques. Je souligne là que je fais partie des gens qui ne sont pas difficiles en plus je suis en vacances à partir de ce moment là, alors on va tout faire pour bien en profiter.

En général, ma femme et moi, nous ne voyageons jamais à cette époque là pour plusieurs raisons : le temps, la température et la lumière. Pour nous, début septembre est nettement mieux.

Comme, je le soulignais cette croisière avait un thème : la country. Nous étions 700 français inscrits à bord. Nous avions des stages matin, l'après-midi et des concerts le soir. Cela n' a pas empêché à d'autres croisiéristes de nous rejoindre et ce fut très bien.

L'espace réservé pour danser la Country était aléatoire et certains bars étaient occupés toute la journée. ce qui a permis d'avoir plusieurs spectacles par jour pour tous.

La vie à bord, en dehors de la country :

L'exercice d'abandon du navire s'est déroulé à 17h00 (dommage au moment du départ) et a duré une bonne demie-heure. La veille, j'ai assisté au départ du PACIFICA et du LUMINOSA et il me semble que l'exercice a commencé plutôt. Également pour le MEDITERRANEA qui partait le 25/10 et dont l'exercice a duré plus de 3/4 d'heure à quai avant son départ !

Ma cabine n° 5333 - pont 5 : je ne l'ai pas choisi.

Pas de gêne quant à la vue sur mer puisque c'est une cabine avec balcon avec vue sur mer. Les tanders ou chaloupes se trouvent niveau pont 4 et 3. La cabine a été très bien tenue au niveau propreté. Le cabiniste a été à la hauteur de ses tâches mais par contre nous n'avons pas eu droit aux surprises du soir comme les pliages des serviettes habituelles ou autres !

Le restaurant ALBATROS :

Un petit bémol car certaines tables de ce restaurant sont masquées par les box des serveurs et de ce fait, vous ne pouvez pas voir la salle en entier au niveau pont 2. Dommage quand il y a les thèmes, et j'ai trouvé encore cet espace encore petit. Par contre, il y a eu des modifications sur les tables. Des panneaux circulaires métalliques épais ont été rajoutés sur les tables d'origine afin de gagner plus de personnes par table. Les serveurs avaient du mal à se frayer un chemin. En ce qui concerne, le service à table et la qualité des diners : excellent à tout point de vue.

Par habitude, nous ne mangeons plus au buffet la matin et le midi. Nous avons favorisons tous nos repas au restaurant ALBATROS - pont n° 2. J'ai découvert lors des repas de midi un manque de professionnalisme de la part des serveurs. Ce qui est étonnant, c'est que beaucoup se sont plaints du comportement des personnels originaires de l'Inde. Par contre concernant les Philippins : rien à dire.

Les animations du matin et celles de l'après-midi se font toujours dans l'espace LIDO DORADO ou se trouve la piscine centrale sous le Majordôme (la grande verrière). Il est assez pénible de se trouver dans cet espace souvent fermer à cause du bruit de l'animation et du taux de chlore que l'ont respire...

Les animations faites dans la salle du bar AMARABILIS sont bruyantes. L'animatrice a tendance a élevé la voix alors que le micro porte très bien celle-ci. Une petite contrariété de la part des français à bord, c'est que les jeux sont toujours gagnés par les italiens. De ce fait, il y a eu moins de participation.

Le casino : nouveauté sur les machines ; plus de bruit de pièces qui tombent dans le bac. Tout se fait avec votre carte Costa (enregistrement, code perso, débit, crédit). Attention, c'est un piège pour faire augmenter la facture finale.... On en reparle si vous avez des questions.

Les pacquages eaux et vins :

Sachez que vous pouvez réserver des pacquages d'eau de 2 litres également. Cela n'est pas signaler sur le site de réservation de Costa mais on peut le faire une fois à bord.

La télé dans la cabine :

Tout peut se faire sauf l'enregistrement de la CB qui elle doit être enregistrée dans les bornes du navire. Par contre, une chose utile, c'est que l'ont peut vérifier sa facture tous les soirs sur la TV. Les programmes ne sont pas terribles mais bon, on est aussi peut-être pas là pour faire la même chose qu'à la maison.

L'ambiance à bord de ce navire :

Les repas à thème toujours existants. Le commandant est à peine visible mais cela ne dérange car lui ne sait pas que je suis à bord (lol).

Les spectacles sont de très bons niveaux au théâtre et aussi sur ce navire, je vous invite à éviter la partie haute du théâtre car le sièges sont trop bas et le style du plafond en font un espace plus réduit.

Les italiens sont toujours aussi actifs et bruyant mais cela dit car je sais qu'on en parle souvent sur ce forum, il y a de plus en plus de français mauvais coucheurs également. Certains n'ont pas fait la différence entre marcher dans le métro et se faire plaisir en croisière. C'est dommage et les jours de mer, vous avez droit à toutes sortes de réactions !!!

Une gêne importante au casino, voir dans certains bars car les fumeurs ne respectent pas les endroits qui leur sont attribués. Nous avions beaucoup d'enfants à bord et les familles n'hésitent pas à emmener les petits bambins dans leurs poussettes dans ces espace enfumés.....Dommage.

Beaucoup d'adolescents se trouvaient à bord et se sont conduits comme des irresponsables et je crois que la facture finale a du en secouer plus d'une famille du fait de la consommation d'alcool par ces jeunes. Là, aussi un contrôle devrait être d'actualité. Je ne vais pas jouer au moraliste mais cela dit il y a des comportement qui frisent la correctionnelle.

Les escales :

Savone, vous connaissez mais je signale une amélioration au niveau des travaux extérieurs au port (aménagement de terrasse vue sur le port, travaux d'immeubles achevés, etc). Barcelone : peut mieux faire car nous fait escale le dimanche et là dommage : rien d'intéressant. Casablanca : sans plus pour la ville car elle se dégrade et le mieux est de privilégier les excursions extérieures mais attention pas assez de temps pour tout voir car elles se font au pas de course. Ténérife : superbe, à faire le parc aquatique. Funchale : la ville est à découvrir à pieds car le port n'est pas loin et delà tout peut se faire. Malaga : des bus sont mis à votre disposition pour 6 € aller - retour de la gare maritime à la ville. La ville se fait à pieds. D'autres possibilités de découverte. On en reparle.

Le navire : malgré une houle assez forte, le navire a bien tenu la mer. Pour votre information, en quittant Savone le 27/10, nous savions que nous allions avoir une mer agitée car le bord nous a signalé un vent de plus de 138 km/h et franchement le Costa DELIZIOSA même s'il est plus sensible que l'ATLANTICA, a bien tenu la houle. D'ailleurs ce jour là, le NAPOLEON a eu un accident dans le port de Marseille tout en étant amarré.

J'ai fait de nombreuses photos sur ce circuit. Mais si vous voulez faire cet itinéraire, faites le plutôt car vous serez gagnant sur le temps et la lumière.

Voilà mes premières impressions sur ce navire.

JC
Ma revue sur l'hôtel Le Telamar à Tela au Honduras (du 25 décembre au 8 janvier 2009) English translation pending
by Cmci · 2009-01-21 · 18 replies
25 décembre 2008 – 8 janvier 2009

J'espère que cette revue vous aidera a faire un choix avisé sur cette destination.

Ok pour commencer coté température, la première semaine que nous avons eue était plutôt moche. Beaucoup de nuage et de la pluie tous les jours. Il faut garder en tête que de réservé dans la période des fêtes ca peut-être risqué. La deuxième semaine était nettement mieux.

En ce qui concerne la chambre:

Nous avions une belle grande chambre au premier étage cotée jardin. Deux lits doubles et beaucoup d'espace de rangement. Nous étions les premiers à dormir dans cette chambre.

La vue coté jardin est assez ordinaire. On voyait de la construction et pas moyen de laisser la porte ouverte. J'avais demandé a Tour Mt-Royal de nous placer au deuxième mais il n'on pas tenu compte de notre choix. Je suggère fortement coté plage (même si les chambres son loin du bord de l'eau). Demandé à être dans la nouvelle section c'est plus joli.

Durant le séjour nous avons régulièrement manqué d'électricité et une fois mon mari était dans la douche et l'électricité a lâché et l'eau aussi. Il a fini de se rincer avec un filet d'eau. Il manquait régulièrement de serviette, mais avec un minimum d'effort on finissait par s'en procurer.

Le téléphone ne fonctionnait pas, en plus il faisait un bruit d'enfer.... pas extra si on veux téléphoné dans une autre chambre, Ah oui le coffre de la chambre avait un probleme aussi mais ca on n'a fait avec.. a un moment donné il faut arreter de se battre contre les élément de la nature.. et j'ai eu des cintres la deuxième semaine, c'est mieux que rien.

Le jour de notre arrivé, ma mère qui était dans la chambre à coté de nous avait plusieurs problèmes. Elle avait un filet d'eau et son bain était bloqué et son frigo ne fonctionnait pas. Nous n'avions pas de cintre pour accrocher nos vêtements. Nous avons rapporté les problèmes à réception rapidement. Tout a été réglé la même journée.

Nourriture:

Le complexe à 1 salle a diné ou il y a le buffet et un bâtiment ou on n'y retrouve deux restaurants (Italien et le steak house).

La nourriture du buffet est bonne. Il y a un bar à salade assez varié et une soupe. Le buffet n'est pas très varié mais je préfère la qualité à la quantité. Mon commentaire négatif est que la nourriture n'est pas assez chaude.

Pour le resto Italien, il est bon… il y a aussi un bar a salade et de la soupe. La seule chose que je n'ai pas aimé c'est qu'il n'y a pas de ventilateur pour faire sortir la boucane. Le chef vous fait sauter les ingrédients qui vont avec les pates et si on n'est trop nombreux dans le resto et bien on se fait emboucané !

Le fameux steak house. Les gens sur le site disaient que c'était dégueulasse. La première semaine on n'a donc passé notre tour, par la suite on c'est dit "si c'est pas mangeable on ira au buffet" Finalement l'expérience fut moins traumatisante que prévu.. On y est retournée à deux reprises. Moi j'ai pris du poulet et du poisson. C'était excellent. Rien a redire. Le service était vraiment bien.

En passant… on n'a des billets pour les restaurants, soit 2 par personnes par semaine. Dans les restaurants on n'a oublié de nous les demandés… On n'a donc été 4 fois a l'italien et 3 fois au steak house… Je pense que notre photo était affiché a l'entré du restaurant. A la fin on nous demandait nos billets.

Autre point. Contrairement à bien des clubs tout inclus, le vin est bon. On n'avait emporté 6 bouteilles de vin et finalement on n'a du se résoudre a les boires dans la chambre.

La Piscine:

Elle est propre et fraiche… faut avoir vraiment chaud pour s'y risquer. Il y a une grande zone pour les enfants, ce qui est génial pour les familles. Il y aussi une petite piscine dans l'ancienne annexe de l'hôtel. Mais cette partie est plus a l'ombre.

Les spectacles:

Et bien… ca dépend des gouts. J'ai adoré le spectacle l'Internationale. Les gens qui font l'animation sont géniaux. Ils dance très bien… et son sympathiques. Il y a deux jumeaux qui travaillent actuellement. Biron et Tyro… Ils parlent un peu le Français. Ils vraiment gentils, nous avons eu un plaisir fou avec eu.

Le bar:

Les drinks sont corrects... sans plus. Le bar ouvre de 11h le matin à 11h le soir. Entre les deux c'est payant. La téquila n'est pas incluse. Les Margarita sont fait avec du rhum ! J'ai failli faire une crise de cœur en voyant ca. Je suis allé au village acheté de la Téquila et je demandais des Margarita sans rhum…Dans la vie la misère c'est optionnelle.

La plage…

Ouf… ca j'avoue que ce fut un choc. La semaine c'est relativement tranquille mais la fin de semaine et durant les jours fériés c'est l'enfer.

TOUT ROULE SUR CETTE PLAGE. Les 4X4, les camions.. Les chevaux qui laissent sur leur route des pommes de route… enfin c'est dégueulasse. Et la je vous épargne la douce odeur du pétrole qui proviens des véhicules et des bateaux sur l'eau.

Mon mari c'est fait entrer dedans par une fillette de 6 ou 7 ans qui était en 4x4 ! Les 4x4 roules a tombeau ouvert, il faut regarder ou on va pour ne pas se faire blesser.

Impossible de prendre des marches sur la plage car la sécurité part a nos trousses pour nous dire DANGER en passant son doigt sur la gorge. Ca ne donne pas le gout d'aller plus loin. Mon mari c'est fait menacer par un pêcheur près du quai. Il n'a pas continué. Durant notre séjour une personne c'est fait agresser et voler son appareil photo sur la plage. Donc prendre les avertissements au sérieux.

Ah oui j'oubliais il est possible d'avoir une chaise et une tente. Étant donné que la plage est publique il faut le demandé.

Vous devez savoir que les gens gagnent en moyenne 1$ de l'heure. Donc les pourboires sont les bienvenues et c'est grandement apprécié dans la salle a diner et aux restaurants.

Le service en passant est excellent, certain employé connaissent quelques mots en Français. J'ai trouvé ca génial.

Tela :

Pour aller à Tela vous pouvez soit le marcher ou prendre un taxi pour 20 lempiras (1$). Évitez de vous y promenez le soir. Le jour il y a des gardes armés et les magasins et pharmacie du village on des barreaux. Vous demandez et on vous sert.

Ma mère a eu une infection urinaire. La personne sur place à l'hôtel Céline, nous a vite trouvé une clinique. Nous avons eu un accompagnateur 'Marc-Olivier" qui travaille à l'hôtel jusqu'à la fin Février 2009. Il parle Français et Espagnol il nous traduisait ce que le médecin disait. Avec nous il y avait un garde de sécurité. Bonne initiative lorsqu'on ne connaît pas le coin.

Elle a eu de bon soin. Le médecin lui a couté 110$, mais à ce prix elle a eu aussi un traitement. La journée même (dimanche) les pharmacies étaient fermés on n'a du attendre au lendemain pour avoir les fameuses antibiotiques.

Ce qu'on a visité pendant notre séjour:

Tela: Petit village… pas grand-chose à voir ou a faire. La chaleur nous faisait rebrousser chemin à chaque fois. On y va pour faire des emplettes c'est tout. La pauvreté est très présente. Apportez le minimum avec vous. Pourquoi tenter le diable.

Nous avons célébré le nouvel an au Maya Vista, un bed & breakfast construit a flanc de montagne. L'endroit est génial et le point de vue magnifique. A faire et a voir. Les Margarita son bon. Miam… Nous avons pris de belles photos.

COPAN: Nous avons adorés mais il faut être près à faire 10 heures de route (aller-retour) pour voir des ruines MAYA. Nous avons pris le tour de l'hôtel, même tout le monde disait qu'on village c'était moins cher. A l'hôtel le diner.. Le prix du billet pour les ruines, les taxes et le diner ainsi que les boissons dans l'autobus étaient incluses. Les animateurs étaient fantastiques.

Le jardin botanique Lancetilla: Bof ! Je fais beaucoup de photo et j'adore les fleurs mais il y avait rien à voir… Un sentier bien aménagé avec des arbres centenaires… Ca ne vaut pas la route qui est assez hasardeuse. De plus nous avions demandé au taxi de revenir nous chercher et il jamais venu. On nous ventent un endroit ou se baigner.. Mais c'est sale, les poubelles sont reversés. J'ai donc opté pour la piscine froide de l'hôtel… je dois avouer qu'il faisait extrêmement chaud. Je suis certaine que l'eau de la piscine a pris 3 ou 4 degré lorsque sauté dedans.

Ma plus grande déception de ce voyage fut le transporteur (WestJet)

Nous avons fait l'embarquement à l'heure prévu. Dans l'avion on nous annonce qu'il y aura un délai. 1 heure passe. On nous dit qu'il manque un agent de bord et que pour l'avion décolle, on demande à une quarantaine de personne de sortir.

On offre aux volontaires d'autre destination, comme la Barbade et les Iles Turquoises. Ma famille se porte volontaire. On nous demande de sortir avec notre bagage. Rendu à l'extérieur de l'avion on nous dit que le forfait des Iles Turquoises a été octroyé a une autre famille. Je lui demande c'est quoi nos choix. On nous met en mode "attente" sans nous en dire plus. La confusion règne. On nous dit que le vol va être annulé que tout le monde va sortir de l'avion. C'est tout le monde qui part ou personne.

La dame qui faisait l'embarquement se porte volontaire pour remplacer l'agent de bord manquant. Elle fait le va et viens chez elle pour aller chercher son passeport. Tout le monde l'applaudit et on nous demande de reprendre nos places dans l'avion. 2 heures a passé. L'embarquement terminé on nous dit qu'un agent certifié en escale à Montréal va remplacer la dame volontaire. Il faut attendre encore 30 minutes. Pendant un moment j'ai cru que c'était un poisson d'avril ! Mais j'ai vite réalisé que nous étions Noel… J'ai su à l'hôtel que c'était Tour Mt-Royal qui refusait de nous offrir d'autre destination. Il préférait annuler les vacances de 200 passagers au lieu d'offrir d'autre destination. Le vol serait parti vide plutôt que d'accommodé les gens.

Au retour le vol avait encore du retard, mais cette fois c'était justifié, a veille de notre retour une tempête c'est abattu sur la région de Montréal. Malgré le retard, Tour Mt-Royal nous envoyé a l'aéroport. On n'a attendu dans un endroit restreint plus de 4 heures. Je n'ai pas de félicitation à leur faire, Tour Mt-Royal m'on déçu du début a la fin.

J'ai préféré Nolitour qui desservait le Salvador. Ils sont plus humains et plus consciencieux. Au Salvador il y avait eu un délai comme ca et on n'a permis au gens de rester sur le site plutôt que de moisir des heures à l'aéroport.

Je pense avoir fait le tour.

Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter.

Chantal
Excursion à Tagaytay ou l'île Corregidor? (Philippines) English translation pending
by Plumetplume · 2008-09-17 · 19 replies
prochainement en escale à Manille, j'hésite entre une excursion à tagaytay ou l'ile de corregidor pouvez vous m'aider à faire mon choix.
Thaïlande... English translation pending
by Mirakl · 2008-04-18 · 10 replies
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel

Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.

BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.

A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.

Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".

Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.

Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.

Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.

Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.

La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.

Que dire de tous ces sourires…

Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."

Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.

Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.

A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.

Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.

Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.

Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?

Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.

Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.

A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.

Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.

Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.

L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.

Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.

Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.

Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.

Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.

Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.

Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.

Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.

Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.

Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.

Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.

Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..

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