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Bleu de France avec croisière de France English translation pending
by Nanettedusud · 2008-02-10 · 576 replies
Bonsoir

Nous partons pour une croisière d'une semaine avec mon mari. C'est une nouvelle compagnie de croisière 100% française et tout inclus qui s'appelle Croisière de france.

Le premier départ se fait le 25 mai. Quelqu'un connait il cette compagnie? Y a t il des personnes qui partent aussi par ce croisièriste.

Merci a bientôt
Thaïlande: parc à touristes... English translation pending
by Chimeeer · 2007-11-17 · 149 replies
bonjour,

voila 2 semaines que nous sommes en thailande.apres un sejour a bangkok nous avons decide de partir dans le sud, dans les iles pour se reposer. histoire de faire un peu de far niente a la plage, et de decouvrir aussi la thailande et les thailandais. nous avons longtemps hesite sur la destination a prendre entre le cote ko samui, et le cote krabi. on nous a dis que le cote krabi etais le plus epargne par le tourisme de masse que le reste. donc nous avons pris a la gare un billet de train combine a un ticket de bus pour krabi. ca s est gate au sortir du train ou nous avons ete etiquetes diriges dans des betailleres a touristes. des cars climatises. les seuls thailandais etaient le chauffeur et les hotesses d acceuil. on nous a debarques dans une gare routiere exlusivement reservee aux touristes... nous nous sommes rendus a ao nang par un bus public pris dans la rue. et la ... stupeur les constructions trop pres de la plage, le trafic et la route a 50m de la mer... et de nouveau le parc a touriste presque exclusivement. apres nous avons decide de fuir a ko phi phi. donc on a achete un ticket de bateau, et de nouveau que des blancs sur ce bateau. (betaillere a touristes). comment se deplacent les thailandais? est il possible de voyager un peu plus autentiquement que etiquete entasses par couleur? arrives a ko phi phi, la c et le couronnement. les seuls thai que nous avons vu pour le mmoment ce sont ceux qui sont au service du tourime. on se marche dessus sur les plages, ou du moins ce qu il ebn reste. tout est tellement construit ou en construction. tous les 10m des boutiques salons de massage restos et j en passe. et le bizness padi. ou est passee la thailande? c est la premiere fois que nous y mettons les pieds. bien sur nous sommes aussi des touristes qui viennent encore gonfler ce flot deja hallucinant.mais la bon trop c est trop. y a t il encore un endroit autentique dans le sud? je me suis laissee dire que le nord etais encore epargne. ou aller pour echapper a ca? est il trop tard pour la thailande? quel gachi... merci d avance pour vos reactions
Dix heures de retard et plus de bagages à Bangkok English translation pending
by Valdunord · 2007-02-13 · 37 replies
je suis arrivee hier lundi avec une dizaine d heures de retard et plus de bagage Dimanche je me suis presentee tot a l enregistrement pour cause de train matinal A 8h a roissy, je me suis mis dans la file d enregistrrement gulf air pour vol 11h30 deja une 25 personnes devant moi une heure de queue pour me faire dire que je ne partais pas; j avais pourtant reserve il y a 3 mois et avais deja mon numero de siege suite a appel nouvelles frontieres et etais dans le debut enregistrement j ai du reprendre mes clics et mes clacs 20 kg de bagage (cadeau pour amis et famille au cambodge et attendre inconfortablement ce que l on aller faire de moi (personnel gulf air froid et arrogant : vous n etes pas content on en peut rien

2 HEURES plus tard bonne nouvelle on va me mettre sur un vol Malaisia airlines via kuala lumpur ( personnel au petit soin, bonne nourriture, bon siege) Sauf qu a kuala lumpur nous nous sommes retrouve a 8 malheureux sans correspondance Gulf air a oublie de prevenir la Malaisia Le responsable du comptoir transfert de la malaisia a ete un ange et s est demene pendant 4 heures pour trouver une solution ; GULF AIR ne repondait pas au telephone Il a accepte de nous mettre sur un vol Malaisia a 13 h30 nous sommes arrivee a bangkok a 16h00 mais pas de bagage, apres enquete mes bagages sont restes a paris je me suis donc retrouver sans change embettant car je fais une grande taille et difficile d en trouver gulf air n a rien fais pour m aider il n ont meme pas respecter la promesse de passer un mail a mon hotel pour prevenir de mon retard L hotel a ete sympa heureusement et garder ma reservation

Ce matin je devais faire un grand tour dans les klongs et je me retrouve bloquer a l hotel dans l attente de nouvelles de mes bagages

J ai eu un papier en anglais de gulf air a paris sur une eventuelle indemnite pour surbookong savez-vous comment cela marche, les clauses sont difficiles a traduire
Bombes à Bangkok? English translation pending
by DocTremblay · 2006-12-31 · 164 replies
la BBC vient d'annoncer que 4 bombes avaient explosé dans des centres commerciaux à Bangkok, ils annoncent des blessés. Quelqu'un a des infos svp ?
Islande: traversée à pied par Sprengisandur English translation pending
by Uncle · 2006-09-01 · 12 replies
Islande 01-22 Août 2005 Journal de Voyage Jour 1

Il est 1h30 du matin. Je viens d'arriver. Sous la tente dans le camping de Keflavik.

Le sourire est venu dès le décollage, sensation d’irrémédiable départ ; plus de place pour les doutes, il faut avancer maintenant…

A l’aéroport, il m’a suffi de demander à un mec qui avait une tête de local où se situait le camping pour qu’il me propose de m’emmener. Presque trop facile… Coup de chance où décidément je commence à avoir du flair ? :)

En tout cas, heureux que ce début de séjour soit si simple malgré un atterrissage en pleine nuit dans un pays dont je ne connais encore rien. (n'ayant pas souhaité emporter ou consulter de guide)

Si cela peut me permettre de garder mes forces pour la traversée.

Vais me coucher et tâcher de dormir vite, suis crevé et demain grosse journée (j’ai comme l’impression que je vais pouvoir redire ces mêmes mots chaque soir des 20 prochains jours :)…

Jour 2

Levé tôt ce matin, 6h je crois.

Réveillé par les hurlements d'un belge qui se fait bouffer par un ours. Je me lève en sursaut, tous les poils dressés d’effroi…

Ce n’est qu’au troisième cri que je comprends qu’il ne s’agit que d’une espèce de mouette ou de Goéland et que je me rassérène (je sais pas pourquoi l’histoire du belge et de l’ours… ça m’est venu comme ça).

C'est vrai que la mer n'est jamais très loin sur une île...

M’enfin, impossible de se rendormir.

Je marche donc jusqu’au village pour trouver de l’essence et de quoi petit déjeuner. Tout est fermé, j’apprend que c’est la fête de chsais pas quoi et comprend mieux la présence d’un jeune ivre mort près d’un bar et d’autres au volant de bagnoles qui font des aller-retour dans la grande rue…. Trouve un 24/7 cher à mourir, m’enfin, mon café n’a pas de prix…

Retour au camp, droppé par une bagnole. Ptit dèj, départ.

Droppé en stop à 40 kil. de Rek, j'écris ces lignes en attendant la prochaine bagnole. Il se met à venter…. Et à pleuvoir.

Un mec m’a pris après 2 min sous la pluie. Le temps d’un détour par Reykjavik pour acheter une carte plus précise du centre de l’île, me rvoilà sur le bord de la route vers l’est.

Suis passé le long d’un cimetière. Des arbres sont plantés sur les tombes. Islande, pays où les hommes font pousser les arbres. J’aime cette façon de se rendre à la nature après être parti. Surtout dans un pays ou la végétation est si rare.

Le stop, ça marche pas à tous les coups…. Après avoir glandé une heure sur le bord de l’autoroute à attendre une hypothétique âme charitable, on se pose toujours un tas de questions. Est-ce que c’est parce que j’ai une sale gueule? mon sac est trop gros? je suis fringué trop moche? le spot est pas bon? les gens sont cons ? Alors qu’on lève le pouce pour demander grâce, les voitures vous condamnent au rythme de 1 à la seconde. Certains passent sans vous jeter un regard (les meilleurs), d’autres se marrent, abhorrent un grand sourire rigolard, ou encore restent bouche bée et yeux écarquillés en vous suivant d’un régulier mouvement du cou. On croit être devenu quelque bête fantastique, parée à sauter les cercles enflammés dans la prochaine tournée Pinder, sur d’obtenir au moins un égal succès !

Jusqu’au bruit insolite de moteur qui ralentit, on tourne la tête, sans trop y croire. Une voiture est là! Mon cœur s’emballe, je n’y crois pas. Un rapide bonjour et je m’assoit. Sur fond de sourire, avec un simple merci, tous mes malheurs s’effacent, l’humanité est pardonnée ; ne subsiste que le plaisir de poursuivre sa trace.

Jour 3

Rien écrit ce soir là dans mon journal, je me suis consacré à des lettres. Résumé de mémoire : départ de Selfoss (une petite ville (pléonasme Islandais ;) de la côte sud) tôt le matin, direction la F26, qui commence plus loin qu’escompté. Un premier mec me prend, et m’offre café et croque monsieur dans une auberge 3 Km avant d’arriver. C’est une première dans ma carrière d’auto-stoppeur, et je commence à les aimer ces Islandais. Puis 2 h de marche dans la campagne et ravitaillement dans une station service (la nana, plutôt jolie d’ailleurs, qui me couvait d’un œil aguicheur jusqu’ici, tire une tronche incroyable quand elle voit mes achats : C’est vrai que 500 g de beurre, un pot de mayonnaise, du salami et du pain c’est pas très sexy. Mais j’ai besoin de calories moi !)

Bref, je décide de continuer en caisse pour remonter encore un peu plus vers le désert : la route goudronnée est plus longue que prévue et la zone plus ou moins habitée qui va avec.

Je demande à chaque voiture qui s'arrete et va dans la bonne direction de m'avancer. Ce sera deux suisses, la quarantaine, qui me font monter. Ils reviennent en Islande après leur premier trip là bas il y a 20 ans. Ils ont l’air de l’avoir traversée dans tous les sens à pied les gars. C’est les premières personnes à qui je dis ce que je compte faire et qui ne tombent pas de leur siège en me demandant si je suis fou. Je commence à peine à y croire moi-même j’avoue… Bref je leur parle de ce que je veux faire, ils me filent quelques tuyaux, des encouragements et me droppent dans le dernier bâtiment avant le désert « Hrauneyar ». Une espèce d’hotel-cabine polaire pour touristes en goguette.

Pas mécontent de me faire une vraie nuit avant le grand départ.

Jour 4

Première journée de marche. De l’hôtel attrape touristes (miteux et cher) aux rives du lac Poristvatn (le plus grand d’Islande). Environ 25 bornes. Le soleil du matin est vite remplacé par de la pluie, puis de la grêle. Le vent se lève. Ca va durer toute l’après midi. J’ai eu le droit à la panoplie complète je crois. Franchement, c’est dur. Ca ne s’arrête jamais de tomber et je suis humide de la tête aux pieds. En plus mon poncho s’est fendu en 2 au premier gros coup de vent.

Je suis fracassé : mal aux bras, aux épaules, aux pieds et à la tête… J’ai du porter mon sac de ravitaillement quasiment toute la journée avant de croiser un 4x4 qui s’arrête devant mes gesticulations (en poncho sous la grêle au milieu de nulle part je devais être assez effrayant faut dire…). Ils ont l’air cool et de toutes façons j’ai pas le choix, je dois leur faire confiance pour le laisser à Nyidalur (un refuge au centre de l’île) ou j’arriverai dans 4 jours… Logistique à l’arrache mais efficace : ça me coûtera pas un sou et je me déleste de 4 kg de bouffe !

Monté la tente sur la rive Ouest du lac, sur une plage de sable noir, c’est très beau. J’en profiterai peut être un peu plus demain s’il s’arrête de pleuvoir. Atelier bricolage-élasto pour le poncho ce soir. (en temps normal je l’aurais jeté en maudissant la terre entière, mais bon.. pas le choix.) Je n’ai qu’une ampoule, c’est fête ! Encore ce bon vieux petit doigt que je vais finir par amputer (à la grande horreur de Franz :).

J’espère réussir à tenir le rythme demain, après une nuit pas facile. Pis surtout, ça sera mon premier jour de complète solitude. Pourvu que le temps soit sympa.

Jour 5

2 ème jour. J’ai vu pas mal de 4x4, mais peu de visages, à la rigueur c’est aussi bien comme ça. Marché 20 Km vol d’oiseau ; je compte 25-30 en tracé. Moitié en hors piste. Le hors piste c’est vraiment plus fort, mais beaucoup moins rapide (faut dire que je n’ai pas encore trop l’habitude des reliefs et anticipe mal les difficultés) Pour le moment, je préfère alterner les 2. Soleil à partir du moment ou j’ai commencé à marcher jusqu’à mon arrivée ! mais vent de face violent... Heureux d'avoir atteint l’objectif que je m’étais fixé, même un peu plus : en arrivant près de la rivière que je visais, je l’ai trouvée de ce bleu laiteux des films d’horreur, et ai dû marcher 2 Km de plus pour trouver un champ de ruisseaux potables. Voilà comment on apprend qu’il faut toujours regarder d’où vient la rivière sur la carte ; pour savoir si elle est glacière ou non. Ai réalisé en marchant que je n’avais apporté rien de sucré (chocolat, gâteaux..) ; ça commençait à tourner à l’obsession jusqu’à ce que je me fasse une tartine au sucre en poudre. Eh bien ça m’a passé toute envie de chocolat ! Comme quoi, il en faut peu pour être heureux. Ce soir sous la tente, 2ème séance de chirurgie à l’opinel. L’avantage par rapport à l’aiguille, c’est que tu fends la gueule de l’ampoule en 2, comme ça, aucun risque de repousse ! Ce qui est bon avec l’opinel, c’est sa polyvalence. C’est amusant de voir comme on pense à certaines personnes et pas à d’autres, à certaines choses et pas à d’autres. Je réalise ce à quoi je tiens vraiment et à l’inverse, les choses auxquelles j’accorde de l’importance au quotidien dont ici, dénué de tout intérêt ou obligation sociale, je n’ai rien à foutre. La liberté permet de se recentrer sur l’essentiel. PS : mon surpantalon à 80 € s’est tout crashé d’en bas, je vais improviser une réparation fil à coudre élasto. M’enfin, suis un peu vénèr quand même. Je sais que si je vais "Les" voir et me plaindre, ils me sortiront « eh bien c’est normal jeune imbécile, fallait prendre celui avec les renforts en Cordura à 200 € » … Bande d’enculés… La prochaine fois, je prends un décathlon, comme ça, si je me fais niquer, au moins je l’aurais voulu.

Jour 6

3 ème jour de marche

J’en ai chié… Le matin, je me réveille avec la jambe droite toute raide, il va décidément falloir que je me mette aux étirements. 25 Km en ligne droite GPS, je compte 30-35 en tout. Heureusement, pas de pluie, je sais pas comment j’aurais fait sinon. Par contre, peu de soleil (seulement à partir de 16h) et gros vent du Nord, un vent froid. Dès que je m’arrête pour manger/récupérer, j’ai froid. Condamné à marcher. Le glacier Hofsjökull que je découvrais hier se montre en entier. Impressionnant… Vraiment beau, je suis face à deux coulées secondaires le matin puis au massif montagneux du sud-est le soir. C’est vraiment une belle bête, faudra décidément que je grimpe dessus un de ces 4. A l’ouest, le Sydri Haganga reluit, il a une base dorée très stylée, mais surtout, il jaillit de nulle part, au milieu de la plaine. Je marche encore sur des collines, tantôt sableuses, tantôt rocailleuses. Certaines ou les pierres plates forment comme un puzzle, d’autres faites de gravillons sur du sable moelleux qui s’enfonce de 5 cm quand tu marches dessus. Premier gué, rien de bien méchant ; de l’eau jusqu’au genoux. Une voiture arrêtée à côté me regarde passer. J’ai envie de leur jeter des pierres. Marre d’être un animal de cirque… Si la piste n’était ouverte qu’aux marcheurs, y’aurait surement moins de trous du cul dessus… De mecs qui te doublent à toute berzingue en t’envoyant cailloux et sable dans la gueule…heureusement pas tous.

Croisé 2 cyclistes arrêtés pour réparer un truc. Tentative de conversation. Ils lâchent pas un mot ou presque… Je n'insiste pas et me casse.

Ce soir, je suis posé dans un coin très beau : une rivière jaillit de la roche juste à côté et saute en cascade dans un escalier de pierre. Le tout entouré de fleurs roses violettes. Ca m’a réconcilié avec le trip après une journée aussi dure. Les épaules en bouillie, je m’offre un doliprane en arrivant. Un autre avant de me coucher et hop ! J’espère trouver un sommeil de brute, car depuis 3 jours je dors haché par séance de 1h30. Ca commence à me gaver. PS : Commence à avoir une bonne maîtrise de toutes les techniques de pourri pour pas se bouger une fois installé : faire à bouffer de son sac de couchage, aller pisser sans remettre ses pompes ni sortir de sa tente. Très utile tout ça l’air de rien…

Jour 7

4 ème jour de marche

Soleil radieux et ciel méga bleu ce matin. C’est la douce odeur de café qui me réveille pour de bon. Je vais me laver à la source. Puis quelques étirements, désormais quotidiens. C’est parti ! Le GPS m’indique 22.8 km et je me dis « facile, je vais te faire ça en 2/2 ». Donc je pars plus tard et flâne un peu le matin ; je ne sais pas encore que je suis parti pour 8 h de marche et sans doute la journée la plus rude de ces 4 derniers jours. Je me ballade pas mal en hors piste pour couper les détours de la F26. Découverte d’un nouveau type de terrain : la rocaille de taille moyenne, irrégulière et tranchante sur laquelle on risque de se péter les chevilles à chaque pas. Dur dur. Au loin au Nord Est, je découvre le Tugnarsfelljökull au pied duquel je dors ce soir. Il fait joliment face au Hofsjökull qui me découvre toujours de nouvelles faces. Passé aucune rivière alors que 4 sont indiquées sur la carte. L’été doit être sec. Heureusement j’ai emmené 1l 5 d’eau en partant. Je ne les regrette pas car je suis à sec 1 h avant d’arriver. Ah oui, temps sec et soleil, peu de vent, j’ai choppé un vilain coup de soleil dans le cou et à l’oreille droite. (Eh oui, je marche nord-est donc le soleil me tape toute la journée sur la moitié droite de la tronche… à ce rythme je vais être double face…) Sinon, la lentille photosensible de mon appareil photo a pété… fuck… je dois prendre désormais les photos au jugé, selon les indications de lumière qu’il me donnait les premiers jours… j’espère que ça va pas toutes me les foirer, ça serait moche.. Arrivé au refuge, ravagé… Un groupe de français qui ont pris le même avion que moi est là pour la nuit. Sont sympas. Je reste discuter un peu avec eux. Suis content de parler après ces 4 jours de mutisme. Séance de yoga improvisée, c’est fou comme ça détend les muscles, je n’ai presque plus mal aux jambes et aux épaules, et je préfère ça à bouffer des Doliprane !

Il est tard, suis crevé… Vais me coucher et demander aux touristes de poster 2 lettres pour moi.

Jour 8

Repos au refuge.

Il fait un temps de merde. Pluie et vent. Je viens de me décider sur la 2 ème partie du trajet. Ce sera F26 encore une journée puis bifurcation à l'Ouest vers Laugafell et ses sources chaudes. Ensuite je verrai. Prévoir 2-3 jours à l'avance, c'est déjà pas mal.

Finalement je lâche l'est pour cause de manque de rivières et de refuges : aucune envie de crever de soif là dedans et de me rouler par terre pour quémander de l'eau à un gros 4x4.

Pis je pourrai me laver gratos, enfin, ça commence à être relou de se faire rincer dans ces refuges : entre l'emplacement pour la tente, sans aucun aménagement, et 300 Kr. en bonus pour la douche, ça me gave velu.

Surtout, je ne vais pas pouvoir me ravitailler comme prévu: y'a kedal à acheter ici. Juste du miel et du sel laissés par des gens avant. C'est déjà ça, mais je me tâte grave à endormir le pot de peanut butter repéré sur une étagère en haut. Ca doit être aux gardiennes. Si je le sens, je demanderai... Sinon je décline toute responsabilité quand à mon comportement :p Merde quoi! Marre de bouffer des plats lyo spécial vomi et du beurre! Pis je deviens sauvage à force d'en chier ;) Pis faut bien être vil et méchant de temps en temps non? Marre d'être sympa et de sourire tt le temps. Ce doit être ce temps pourri et cette tablée d'Allemands qui se bourrent le bide de fromage à côté de moi qui me rendent mauvais. Vrai de vrai, mon rizotto de beef lyophilisé passe mal; je bave; revenu au stade primaire de bon vieux clebs à Pavlov... Pour peu, je les mordrais! Faut que je me casse, c'est trop dur à supporter! Je vais dans la cuisine... les gardiennes se font des oeufs au plat avec du pain grillé et du frometon! … Je tourne de l'oeil!

Décidément il est temps de reprendre la route.

Jour 9

Levé tard, parti tard...

Aujourd'hui c'est à la cool: 20 ptits kil seulement. Seule difficulté, 2 gués qui se révèlent plus revigorants qu'autre chose. J'avance Nord Nord-Ouest et, enfin, le soleil vient me réchauffer la joue gauche! J'en frémis de plaisir! Jour d'adieu à la F26, j'apprend que j'ai fait 125 kilomètres depuis le départ. L'air de rien, ça me fait bizarre : c'est tellement kedal 125 km... je me sens tout petit... Au moment ou je me fais une pause au pied des panneaux indicateurs, une range rover s'arrête, un mec, avec femme et enfants, sort la tête et me dit en anglais avec un fort accent ricain: ça va ? Ouais, très bien (avec le sourire) Mais dis moi... t'es venu ici.... à pied? Ben ouais (en lui montrant mon sac) Tout seul? Ouais

2 secondes de silence et tu viens d'ou comme ça ?

Je lui montre le panneau qui indique Hrauneyar. ben, de là. 125 Km au Sud. Combien de temps que tu marches? 5 jours. Le mec hoche la tête, puis lève le pouce et me fait "Good Job!" Je me marre et lui dit merci. Il se casse. Sur c'est un ricain. Y'a qu'eux pour dire un truc pareil genre "Good Job" Ca veut tout dire ça : "bien joué", "continue comme ça". Ca fait plaisir en tt cas. Le mec il tortille pas du cul pour te complimenter comme le ferait un schleu ou te regarde pas avec des yeux exorbités en se demandant si t'es fêlé comme le ferait un Français. Y'a pas à chier, ces mecs ils ont quand même des bons côtés. C'est ptêt pas des vedettes en philosophie mais ils attendent pas l'accord syndical pour faire des choses. Veni Vidi Vici; vive l'Amérique! J'aime ce pays quand je croise des mecs comme ça.

Sinon, j'ai croisé mon premier marcheur, un Allemand, environ mon âge. Il traîne une carriole qu'il a faite lui même et fait une traversée Ouest-Est. Là il part vers Askja. Balèze le dude. On reste 5 min à se raconter nos chemins. C'est sympa de croiser quelqu'un dans le même trip. Pis lui l'est plutôt cool...

Bref une journée de bonnes rencontres, et ça rend ce retour à la marche solitaire moins difficile. Demain, Laugafell et ses bains chauds, je vais enfin arrêter de puer et pouvoir laver mes chaussettes! Yahoo, ça va groover je sens !

Jour 10

Arrivée à Laugafell. Passé une nuit de merde, pluie, vent, froid. Malgré mon poncho dans le sac et ma polaire, je me suis pelé. Confort -8°... mon cul gelé témoigne que à peine à 0° déjà la misère. Je suis un peu vénèr d'avoir passé une nuit aussi pourrite, m'enfin, quand je me lève, il ne pleut plus, c'est déjà ça. Vent Sud Est, nuages. Le soleil apparaît vers 3-4 heures. Tout en hors piste aujourd'hui. Très très sympa, vu plein d'oies grises s'envoler à mon approche pis aussi plein de ptites sources. C'était une belle tranche d'Islande. Quelques passages de rivière difficiles, peu profondes, mais avec des sortes de sables mouvants par endroits. Et surtout très encaissées. Descendre puis remonter 5-10 m c'est raide avec le sac à dos. C'est au tour de mes piolets de décrocher, les pointes tungstène de mes 2 ont disparu; suis sur l'alu... On verra ske ça donne sur les 100 km qu'il me reste. Vraiment, le matos, si tu prends pas le must, t'as 9 chances sur 10 de te taper un truc de touriste... Fuck off.

Arrivé à Laugafell donc, bassin d'eau chaude naturelle, Yahoo! Je me sens propre! Mêmes les chiottes sont à l'eau chaude, eh ben, aussi salace que ça paraisse, je me permets de dire que les ptites vapeurs chaudes ça fait frémir les poils de fesse de façon pas désagréable quand il fait froid dehors ! Pu récupérer de l'essence, des Français sympa m'en ont filé, j'étais vraiment à bout là. Le mec me dit qu'il a fait la Norvège Sud-Nord à pied quand il était étudiant (il doit avoir dans les 40 ans); tain, c velu quand même. Ca fait relativiser l'importance du matos vs. La détermination qui reste toujours le seul vrai moteur... La gardienne est très sympa, elle va me dépanner du pain, et même me filer des espèces de Wasa qui feront parfaitement l'affaire pour ingurgiter mes 150g de beurre quotidiens. Bref, que du bon. Demain je vais essayer d'approcher au plus près le Hofsjökull. Dois partir tôt si je veux me taper sans problème les 15 km off road pour l'atteindre et avoir un peu de temps sur place.

Jour 11

Me suis levé trop tard pour entreprendre quoi que ce soit (environ 9h30). Dfacon il fait pas très beau, et je vais mettre à profit cette journée pour me reposer. Vais glander dans la piscine. Rencontre une américaine avec ses 2 enfants et son amie Islandaise. Bref, on sympathise et elles m'invitent à prendre une part de gâteau au chocolat dans leur maison (le refuge comporte 3 petites maisons en plus du campsite). La petite a mal à la gorge, je leur ramène de quoi faire du thé au miel et une aspirine. Rien que le fait qu'on s'occupe d'elle la remet sur pied :) Je parle avec l'américaine, de marche de voyages, de Paris. Pis elle en vient à me dire que le vrai problème des gens, c'est qu'ils ont peur. On leur fait tellement croire que sans tout le matos ultra high tech et cher ils vont mourir (histoire de bien faire consommer) qu'au final, ils ne font rien. Assez pertinent je trouve comme raisonnement. L'aventure devient un luxe hors de prix :)! Paradoxal non? A force de faire peur aux gens, on les tétanise, les maintient dans leur non-existence. On nous maintient dans LA voie. Mais qui est alors ce ON? Ou te caches tu enfoiré de Big Brother? Intouchable car impalpable, je crains que tu ne sois que la création collective d'une société impersonnelle.

Jour 12

Grosse journée. Levé 7h, parti 8h après un café et un rapide lavage de tronche. A nous 2 Hofsjökull! A mesure que j'approche, l'énorme masse qui semble toujours à portée de main se dérobe. Le terrain devient plus difficile, il fait chaud et nuageux. Midi, enfin, je suis au pied de la bête, la grimpette s'annonce périlleuse, mais je VEUX toucher la glace! 20 min de crapahutage et je finis par suivre le cours d'un torrent d'eau complètement blanche et opaque. D'un seul coup, alors que mon paysage était borné à 3 m par des dunes de sable et de cailloux, je tombe sur un petit lac dans lequel vient se perdre un bout du glacier. Reste scotché. C'est vraiment beau. La montagne de glace qui tombe dans le lac blanc. Après avoir contourné le lac, je touche enfin le glacier. Tain, je suis pas venu pour rien décidément, c'est vraiment magnifique. Ca craque, roule et ruisselle de partout. Etre probablement le seul connard à n’avoir jamais posé les yeux là dessus, c'est grisant.

Mais il faut déjà repartir, le retour va être long. Le temps s'améliore, je bourre comme un âne. Arrivé à la rivière glacière (environ 3km du refuge) vers 3h, je me prends une heure de pause au bord d'une petite source chaude. Raaagh, c'est beau l'Islande dans ces moments là. Quand euphorie et plénitude se partagent tout l'espace de mon ptit cerveau. Je me couche fracassé mais heureux.

Jour 13

Couché fracassé, j'ai dormi jusqu'à 9h. Tellement traîné que je ne décolle pour de bon qu'à 11h30. La gardienne, décidément cool, me file son n° et me demande de lui confirmer que tout va bien en arrivant à Akureyi. Ca fait plaisir les gens comme ça.

Je commence à marcher. Je sais pas si c'est le temps froid et nuageux ou l'approche de la fin du trip, ou la fatigue, mais je suis pas dans le mood. Ptêt trop d'émotions jusqu'ici, j'ai besoin de faire ma descente, mon ptit spleen. Dur de marcher en tous cas. Un deuxième gué non indiqué sur la carte m'énerve, je veux le passer à la roots, et me retrouve dans la flotte jusqu'au genoux à cause d'une putain de pierre instable. Fuck. Pompes trempées. Sur les 4 kil qui suivent, je dois m'arrêter tous les 500 m pour essorer mes chaussettes. M'enfin, au moins, je sais contre quoi cristalliser ma mauvaise humeur. Bref, je sens que j'atteindrai jamais le refuge choisi. Y'en a un 8-10 kil plus près, je décide donc de m'arrêter là. Je tourne dans le coin pendant une heure pour le trouver (il est sensé être à 2 km de la piste), mais le temps est beaucoup trop brumeux et je n'y vois rien. Et là je croise un Hollandais que j'ai déjà vu à Nyidalur puis à Laugafell. Il s'est justement installé dans la cabane et question et se propose de m'y guider. Ca le fait, dans la cahute y'a des pieux et des couvertures! Je sens que je vais passer la meilleure nuit du séjour et pour gratos! Je retiens: next time je me fais la tournée des huttes de berger!

Le hollandais est assez spé mais cool. Dans les 45 ans, musicien de ske je comprends. Ici à pied aussi, il fait du stop et prend le bus sur les longues distances. On dîne ensemble, pis je lui paye le thé. L'a l'air content d'avoir de la compagnie, on discute le bout de gras mais je vais vite me pieuter. Il est déjà 8h et je suis fracassmoute. Pis demain, je dois me lever tôt. Pis chsais pas, suis un peu mal à l'aise. Ptêt la différence d'âge. Ptet trop longtemps de solitude ma déshabitué de la compagnie. Bref, je me pieute dans la seconde pièce de la bicoque...

Il me reste plus d'une semaine et après demain, je suis à Akureyi. Ptêt même demain; on verra. Je sais pas trop encore mais j'hésite à faire un bout de chemin en caisse si y'en a une qui passe demain (croisé aucune aujourd'hui) J'ai pris du retard sur mon programme et ne pense pas pouvoir passer par le chemin prévu. En tt cas, ça me fait bizarre d'arriver; c'est passé si vite ! 10 jours au lieu des 20 prévus. Va falloir trouver à s'occuper le temps restant: ptêt un trip vers Myvatn le temps de 2 ou 3 jours. On verra. J'avoue être un peu désorienté. Maintenant que je touche au but, je ne sais que faire après. Pis tt le monde me manque, famille, Margaux et amis.

La nuit porte conseil. Ptêt je serai regonflé demain et motivé pour finir jusqu'à la 1 à pied. C'est vrai que ce serait beau. Ca fait 10 jours que j'ai pas posé le cul dans une caisse, faudrait finir comme ça.

Jour 14

Réveillé à 6h30. (hier couché tôt) Le temps de m’habiller, ranger mes affaires, faire ma petite séance d’étirements, il est 7h30 et je vais à la grange faire chauffer de l’eau pour le café. (ouais, on fait la bouffe dans la grange, paske le réchaud à essence dans une maisonnette en préfabriqué de 8 m2 c moyen…) Et là, je tombe sur le Hollandais en slip (et pompes de marche) en train de faire des abdos ! Il doit faire un petit 2-4 ° bien humide. Flegmatique, je me pose dans un coin assez éloigné (y’a de la place) et fais mon ptit business.

C’est là qu’après avoir fini sa série d’abdos, il se lance dans une série de tractions, contre le mur, à 5 m de moi. Et je peux alors observer à loisir le slip le plus immonde que j’ai jamais vu de toute ma vie. Sa couleur se nuance du beige au noir, on croirait vraiment qu’il s’est fait dessus, d’autant plus que ça pendouille ; mais non, impossible, vu la taille des trous que j’observe, ça se serait échappé ! Je me demande sérieusement comment c’est possible de s’atomiser le bénouze à ce point… C’est pas humain !

Bref, je reste là, bouche bée à ne pouvoir m’empêcher de le regarder, jusqu’au moment ou il sort de la grange pour se rhabiller à la bicoque -je pense-.

Je finis de faire bouillir l’eau et retourne à la baraque boire mon chti café et me remettre de toutes ces émotions. A peine sorti, j’aperçois à 50 m, dans la brume, mon Hollandais ; je mets 5 sec à réaliser qu’il est tout nu en train de courir dans la lande !! L’image a un côté assez féerique je dois avouer. Ce coup-ci, je craque, et me plie en 2 de rire. « I make my drying tour » qu’il me dit en passant à côté. J’ai rarement vu un truc aussi marrant, et continue à péter de rire pendant le ¼ d’heure que je passe à ptit déjeuner dans la cahute.

M’enfin, il est temps de partir et je ne m’attarde pas trop. Café avalé, je dis au revoir à mon Dutch man (qui s’est rhabillé entre temps) et m’en vais retrouver la piste. 800 m jusqu’au chemin m’indique le GPS, mais c’est sans compter une brume à couper au couteau, l’impossibilité de se référer à un quelconque point de mire, et un marais qui m’empêche de marcher droit pendant plus de trois mètres. Après le désert et les rivières, voici un nouveau tableau de l’Islande fort sympathique… Grosse lutte pour rejoindre la terre ferme; enfoncé jusqu’à mi-mollet dans la flotte vaseuse et les ajoncs. Je croise plein de ptits canards, et me sens pas vraiment à ma place. J’ai qu’une trouille, c’est de traverser la couche d’herbes et de mousses flottantes et de me retrouver dedans jusqu’à la taille, auquel cas, je ne suis pas sur de pouvoir en sortir. Fuck again. Une fois arrivé sur le dur, c’est encore 5 km à m’essorer les chaussettes tous les ¼ d’heure. Heureusement, le prochain refuge s’atteint par un chemin plus classique (désert rocailleux). Il est situé dans une faille super encaissée, et quand j’arrive en haut, je reste pas mal estomaqué du point de vue. Une petite rivière zigzague dans le fond, les coteaux sont verts pétant jusqu’à mi-hauteur, puis noirs. Pis ma ptite bicoque dans le fond ! C’est une grange avec une partie vaguement aménagée. Mais y’a une lampe à gaz et des matelas ! Je me pose ; il est 14h. J’aurais le temps de continuer encore une dizaine de kil, mais je pense que je vais dormir ici. L’air de rien, c’est probablement la dernière étape de mon trip… J’ai besoin de décompresser par paliers. De dormir un bon coup. De glander au bord de la rivière. Demain, route, et probablement Akureyi.

Jour 15

Réveil 7h. Fuck, il pleut. Préfère me rendormir. 8h30, ça a l’air mieux. Gros café et on lève le camp après avoir tout remis à sa place. J’hésitais à finir le long de la rivière, m’enfin, c’est salement escarpé et j’ai pas envie de jouer à faire de la descente en eaux vives involontaire… Donc retour sur la piste ; motivé pour bien avancer aujourd’hui et finir sur une bonne perf. Temps moche, brouillard, bruine, vent. Pourtant quand ça se découvre ; le panorama est splendide ; on longe une faille très profonde dans laquelle tombent plein de rivières. Ca gronde, c’est impressionnant. Marche, et marche encore. Finis mon pain et mon miel : décidément faut que je me ravitaille d’ici demain. Ne bouffe pratiquement rien de la journée, pas le temps ni l’essence pour me faire un lyo, plein le cul des Wasa au beurre.

Vers 15 h 30 ; premières constructions, des granges, inhabitées.

16h, fracassé (Ca fait + ou – 7 h que je marche par ce temps de chiotte). Arrive vers une première ferme qui semble habitée. Bien décidé à demander l’hospitalité pour la nuit. Au moment où j’entame le chemin qui y mène, un 4x4 passe sur la piste (le 2 ème de la journée). Je m’arrête, il s’arrête aussi. Le passager ouvre sa porte, après 2 mots d’anglais je comprends qu’il est Français ;) C’est un couple, ils sont complètement paumés (Partis de Laugafell, ils voulaient aller vers le sud !) Je me fous de leur gueule, mais reste poli et leur demande de me dropper plus au Nord, au village le plus proche. (et leur indique le meilleur chemin pour aller à Geysir) Pose mon cul dans la caisse. Ca fait bizarre. Après 3 min, on retombe sur du goudron, tain, j’y étais, aucun regret, j’aurais pas tenu à pied sur du dur. Ils me droppent 25 kil plus haut, sur la 1. Te rvoilà toi, je t’ai quitté il y a maintenant 12 jours et 10 jours de marche. Hell… j’en ai chié ; mais c’était bon.

Je réalise pas tout à fait que c’est fini ; enfin, si, ça me fait très bizarre de voir toutes ces voitures. Marche 1 kil. Village. Info Touriste ! Me trouve une piaule pour la nuit puis vais faire des courses. Tombe à la renverse devant toute cette bouffe. Tous ces gens. Pincement au cœur, j’étais bien dans mon désert.

Me vois dans une glace arrivé à la guest house. J’ai du perdre au moins 5-6 kilos. Suis tout sec…

Suis fracassé. Besoin de dormir. Suis pas en état d’écrire. Appelle la famille pour dire que tout va bien, je ne les joins pas. Je sens que je vais pleurer ce soir dans mon lit. Suis bien trop calme, c’est pas normal. A demain.

Jour 16

Levé tôt. La nana de l’info touriste, une jeune, m’a proposé de faire un tour de rafting avec ses potes mercredi, ça me botte, ça a l’air d’être du velu. Pis elle m’a promis une « Icelandic party » après, donc je peux pas refuser. Brefle, si je veux aller à Myvatn et avoir du temps pour me balader un peu puis revenir d’ici mercredi matin (après demain), j’ai pas une minute à perdre. (y’a environ 200km de route pour aller là bas) C'est cool la nana me propose de faire un petit sac de trucs que je veux pas emporter et de le laisser à l'Info Touriste.

J'aborde le conducteur de la première bagnole qui se trouve à la pompe à essence d'à côté et il me remplit mon bidon.

J'arrive à joindre personne au téléphone. Hell, ça me fout les boules...

Me pose sur la 1 le pouce au garde à vous. Il est 11h30. Y'a pas des masses de trafic. 11h45 (!?!) une bagnole me prend. C'est une famille d'allemands. Très cool. Ils vont à Myvatn; (ça tombe bien) et font une pause à Akureyi (ça tombe encore mieux ! Faut que je prenne mon billet d'avion retour) Bref, ça groove ! 2h de route, 1h de pause déjeuner à Akureyi et ½ heure à Godafoss. (Une chute d'eau assez stylée); et me voilà rendu à Myvatn.

Ai enfin Margaux au tel, ça me refile le sourire.

Me trouve un coin de renard ou planter ma tente. (à 500 m du camping officiel) Marre de raquer 10€ pour dormir sur du gazon pelé, au milieu d'une horde de touristes braillards... Et si c'est pour chier dans une baraque, je fais aussi bien dehors!

Bouffe de goret au programme: sandwich salami-gouda-beurre-pain. –proportions: 4 x quarts- Même une truie en chopperait une indigestion... M'enfin là, je me reconnais à peine dans une glace donc faut que je me reprenne en main. Je vais ensuite me faire un thé en haut d'une colline qui donne sur le lac; face au soleil couchant. Ca le fait.

Jour 17

Mal dormi. Réveillé dans la nuit par une tenace odeur d'oeuf pourri. Me demande si je me suis pas posé à proximité de l'épandage de la fosse sceptique du camping (y viendraient me faire ch** jusque la??)... Pis je reconnais l'odeur des eaux chaudes volcaniques sulfureuses. Le vent souffle dans le mauvais sens et renvoie toutes le fumerolles sur les bords du lac. Il pleut toute la nuit; et le matin... puis l'après midi. Je me motive quand même pour aller me balader et escalader une montagne à proximité. Vent violent; encore cette odeur fétide... Grimpe en haut de ma montagne, sympa, d'en haut il doit y avoir une vue superbe par beau temps. Là grosses rafales (dans les 100 km/h), je vois les nuages courir autour de moi. C'est joli anyway. Redescend, retourne à l'espèce de restaurant ou j'ai laissé mon sac. Veut me payer un thé, c'est 150 Kr. J'ai que 125... Demande alors avec le sourire combien pour un verre d'eau chaude "same" que me répond la nana... aimable en +... Me pose dans un coin pour sécher 2 sec. Tente misérablement de sortir mon peanut pour me coller une tartine ultra calorique dans le bide. L'autre rapplique en 2/2 et lâche en série de pets, de sa bouche pincée : "that – not –here" Tain, j'ai plus envie de rigoler. Après 4 h dans le vent et la pluie j'ai besoin d'un remontant, pas qu'on me fasse chier!

Sors... Pluie... Ah tiens, ça pue plus... Yahoo...

Lève le pouce, je veux me casser au plus vite... ½ heure et une première caisse me fait faire 5 kil. C'est 2 serveuses dans une guest house, elles m'offrent le thé une fois arrivés. (je l'ai eu finalement cui là :) Repars après ½ heure. La 3 ème caisse qui passe me prend. Une grosse Nissan 4/4 avec des roues de la mort! Ma première! Une nana Islandaise, cool, va à l'Ouest, peut me dropper à destination. Enfin du bon dans cette journée à chier. On tape la discute; de tout et de rien, j'en apprend un peu plus sur l'économie Islandaise et les bons coins ou se balader. (elle pratique bcp la marche). 2-3 h de route instructives. Je repars avec plein de bons plans pour de futurs trips en Islande. Camping. Pluie... Bouffe de cochonnou one again. Flemme d'aller me doucher, je suis tout humide. Vais dodo dans mes fringues mouillées. Suis bien crevasse. Il est déjà 9h l'air de rien.

Jour 18

Me réveille avec le soleil. 8h. Tain, le salaud on peut dire qu’il s’est fait désirer. M’enfin je sautille de joie anyway. Un bon café, une solide tartine de peanut, ½ heure d’étirements au soleil. Une douche de bâtard. Raough, de l’eau chaude ! Ce camping est vachement plus groove que je le pensais : douche gratos, jacuzzi et grande pièce aménagée avec cuisinières, canapés et tout. Si ce n’était l’appareil de la clôture électrique qui fait Tac Tac toutes les 2 secondes, je me serais installé dedans pour dormir. … Ah… la journée de rafting… Le bon point c’est que je me suis retrouvé dans le petit bateau instable avec le moniteur un peu fêlé qui nous a fait faire tout plein de couenneries. Le mauvais c’est que je viens de sucer mon budget de 3 jours ; 8000 Kr (presque 100 € !!; Faut savoir qu’à la base la nana de l’info touriste m’avait annoncé 5500 Kr…) Donc bon, mitigé, et si c’était à refaire, je préfèrerais sans doute un day-trip à cheval.

Ensuite, pour l’Icelandic party, je crois qu’en fait je me suis fait blouser une fois de plus par cette damned gonzesse et qu’elle compte m’inviter à jouer aux cartes avec sa cousine… J’arrête ici les dégâts, ça sera sans moi… Vous l’aurez compris, bilan pas fameux, m’enfin on peut pas tout réussir. Pis bon, on a vu pire ; Pis demain, retour à Rek et là-bas est un autre jour.

Jour 19

14h, aéroport d’Akureyi. Me reste 4 jours ici moins aujourd’hui. Appréhensions pour mon arrivée à Rek. : 19h, sans endroit où dormir. Probablement campsite. Espère que ce ne sera pas trop cher. Ce putain de rafting tour à 8000 me tourneboule. J’aime pas dépasser mon budget… En plus, je traîne une vieille crève qui devient de plus en plus vilaine et ce malgré mes tentatives pour l'annihiler ces 3 derniers jours à coup de doliprane. Fièvre, chaud, froid, mal à la gorge, aux épaules. Fuck les angines… J’ai aucune envie de passer ma nuit à grelotter de fièvre sous ma tente. M’enfin, c’est aussi une part de la vie à la dure. Ce serait trop beau d’être tout le temps niquel.

Je regrette mon désert, car s’il ajoute à l’éprouvement physique, il libère du poids de la société, des autres, des complications humaines. Et même si je sens que c’est un mal nécessaire, que l’effort d’intégration doit être fait, je renâcle devant la difficulté et le peu de récompenses que cela apporte. Combien de gens bien intégrés en société ne sont que vide intérieur ? Quelle proportion, quelle limite conserver entre son être propre et la part des autres. Pour ne sombrer ni dans l’asociabilité ni dans l’écrasement du soi ? Dur de savoir. La réponse existe-t-elle même ? Le plus dur est de voir que j’adopte moi-même souvent le comportement que je reproche aux autres : indifférence, facilité, parfois méchanceté. Ca me donne envie de me planquer et d'élever des vaches. Et pourtant je sais que ce serait trop facile, que les obstacles que l’on fuit reviennent toujours, plus durs encore. Là pourtant, j’ai beau chercher des solutions, je retombe bien trop souvent sur une réalité noire et triste. Mais il est hors de question de s’évader dans un monde mystique, déconnecté de la réalité. Je veux la vivre, l’affronter, la faire plier. Réalité, j’aurai ta peau.

Dans cette quête de mieux, le quotidien est un ennemi. La routine débilitante et soporifique, si complaisante, rassurante. Tu t’endors et finis par chasser tes idéaux comme autant de mouches sur ton visage. Vivre d’idéaux, non, je veux juste vivre en y tendant. Ne pas abandonner, me laisser aller au moyen, au normal, au convenu. Me satisfaire dans la facilité. Easy listening, easy eating, easy working, easy life. Fuck off. C’est pas une vie ça ! Je veux des vagues, du plaisir à braver l’incorrect, l’interdit, l’inimaginable, l’inconcevable. Du rêve. Sauter d’une idée à l’autre, d’une passion à l’autre, brûler les lois. Plus fort que les autres, non, plus libre, oui.

Prêt à en payer le prix ? Les plus grands plaisirs ne sont ils pas ceux qui ont demandé le plus de sacrifices et de souffrance ? Je veux en chier pour mieux en revenir, me donner des coups de marteau sur la tête pour apprécier quand ça s’arrête… Pas forcément besoin d’ailleurs, la massue des autres n’a aucune raison de s’arrêter. Et ce sans forcément volonté de leur part, juste ignorance, juste coups de patte sur la mouche à merde. Mouche à merde de l’humanité. Triste et belle vocation à la fois.

Jusqu’à ce qu’un coup de queue bien placé me pulvérise, société, gare à ton cul !

Pour les faits, vol depuis Akureyi. Arrivé à l’aéroport à 14 h. Vol à 18. 4 h de cauchemar dans la salle d’attente, je suis au plus fort de ma putain d’angine. Impossible de bouger je comate sur un siège et divague sur le papier.

Heureusement 30 min avant le départ, j’arrive à avoir du monde. Ca va déjà mieux. Avion. Le vol est vraiment court. L’idée c’est de faire en ¾ d’heure le parcours que j’ai mis 12 jours à faire… Voir le soleil de facon continue est une consolation non négligeable. Arrivée à Rek., le camping est loin (contrairement à la gare routière), donc je décide de prendre direct un bus qui repart vers l’Est. Le soleil est encore là et se couche sur la mer. 2h de bus pour arriver à Selfoss. Je suis dans un état second. J’ai envie de marcher, et commence à errer à la recherche d’un spot ou planter ma tente et pouvoir admirer la pleine lune. Le ciel est très clair. C’est ptet les médocs mais je suis euphorique. Je crois que je met la ville en effervescence : « un rôdeur dans nos rues ». Des mecs sortent dans leur jardin me regarder passer, des voitures me passent à côté puis font demi-tour. Etrange. Après 1 bonne heure de marche vers la côte, je finis pas comprendre que c’est mort pour dormir à la roots : les terrains sont tous pourris et bosselés. Et là, alors que j’amorce mon demi tour, youhou, une aurore boréale ! Une belle verte ! Il doit être minuit, l’horizon ouest est encore clair, le sud plein de lune jaune et au nord un arc vert boréal. Je ne suis plus euphorique pour rien !!

Après avoir sautillé partout puis passé une heure en béate contemplation, retour vers le camping et dodo.

Jour 20

Réveil à 11h : trop chaud. Je sais pas si c’est le fait d’avoir commencé les antibios mais ca va beaucoup mieux.

Soleil radieux, je suis obligé d’ouvrir la tente pour pas étouffer. La journée s’annonce bien. Personne à la réception, me barre sans payer. Prend mon temps. Vais acheter du pain et repars vers l’Est. Je voudrais dormir sur le rivage. Puis je vois sur la carte que c’est 15-20 kilomètres. Il est 14h, j’aurais jamais le temps ni le courage. D’autant plus que le temps se couvre déjà, la température baisse très vite. Je finis par auto-stopper en direction de l’Est. Nobody Stops. Après une heure 30 à me geler le cul sur le bord de la 1 je vais sur la ferme la plus proche demander l’hospitalité. Très sympa, la propriétaire m’offre le café et sa grange pour la nuit. C’est roots, mais c’est groove.

Jour 21

Nuit dans la grange ; dehors vent et pluie terribles. Suis pas mécontent d’être au sec. Debout à 8h, le temps de repaqueter et de remercier, je stoppe sur la route. J’ai pas le temps d’aller plus loin à l’Est et ai décidé de rentrer sur Rekjyavik. En 2 étapes, je suis arrivé. Il est 11 h quand j’arrive au camping. Le temps de me doucher, je me fais un déjeuner un peu sympa avec toute la bouffe laissée par les gens sur le départ. Sieste. Aujourd’hui c’est le festival de la culture à Rek, il parait que ca vaut vraiment le coup. Je pars donc vers le centre ville vers 18h et arrive rapidement sur l’artère pietonne ou tout se passe. Plein de ptits groupes sympa. L’ambiance monte rapidement. Y’a que des groupes Islandais, mais c’est fou comme ils sont bons. Rock, electro, et passant par du reggae ou du Jazz (sans oublier la musique traditionnelle Islandaise of Course) ; y’en a vraiment pour tous les goûts. C’est ptet aussi paske je carbure aux médocs et à la binouze mais je trouve l’ambiance très groove. Sérieux, c’est vraiment du festival de qualité. Brefle, tout se termine sur un gros feu d’artifice vers minuit, en parfait timing avec le début de la pluie. Vous l’aurez compris, grosse saucée sur le retour ; m’enfin c’est une fois de plus la preuve qu’ici, tout se mérite ! Trempé de la tête au pieds je me fais une soupe et me mets au lit.

C’était bien sympa de finir sur cette petite touche de festivités à l’Islandaise.
Couples Franco-Thaï et comportement en Thaïlande English translation pending
by Louisxviii · 2006-06-19 · 364 replies
Bonjour à tous, Depuis mon voyage en septembre dernier en Thaïlande, j’ai gardé de très bons contacts avec l’amie d’une amie Thaïlandaise rencontrée lors d’un voyage en Espagne. Au bout d’un an de nombreuses discussions et d’appels téléphoniques, nous avons décidé de nous revoir en août prochain pour penser à approfondir notre relation. Je sais que certaine personne sur ce forum sont ou ont été dans le même cas que moi, à savoir se questionner quant à la façon de se comporter si celle-ci dans un couple Franco-Thaï diffère grandement ou non de celle d’un couple purement Européen, si oui dans quelle sens ? Savoir également si certaines choses sont à bannir, pour une simple question de respect des coutumes, de la tradition, des habitants, et de la compagne en question serait pour moi tout aussi intéressant. Il est plus simple pour moi d’aborder le sujet avec mon amie en ayant un minimum de repères sur ces questions, Prévoyant de rencontrer également la famille certain comportements sont ils a bannir ou tout simplement a conseiller ? Ce post étant destiné à m’informer et à informer toute personne soucieuse de respecter les coutumes du pays dans ce contexte bien précis, Je vous remercie par avance de l’attention que vous me porterez Louis.
Que peut-on apporter et donner à Cuba? English translation pending
by Kronos · 2003-05-28 · 239 replies
Je lis souvent que de donner des t-shirts, dentifrice, shampooing, etc est beaucoup apprécié.

Est-ce vrai ?

Quoi apporter ?

Commment ça marche ?
From Avignon to Casamance Without Flying
by Olive842 · 2026-04-10 · 18 replies
Hi there,

Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.

It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.

I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:

Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras

Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya

Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat

Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott

Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou

To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations

Happy reading, and safe travels!
Review of an expedition cruise to the Seychelles with Ponant from January 25 to February 2, 2026
by 4yne · 2026-02-21 · 205 replies
Hi everyone,

It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.

Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.

We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.

I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.
Choix de cadre acier cause douleur aux cervicales (à vélo) English translation pending
by Moncapichef · 2020-08-24 · 127 replies
Bonjour, Lors de mes recherches sur le net je suis tombé plusieurs fois sur ce forum donc je me suis dit que ce serait intéressant d'y demander de bons conseils. Après 3 années à partir en vacances avec nos Peugeot ns pliant et la volonté d'utiliser le moins possible la voiture nous avons décidé d'investir dans des vélos un peux plus sérieux, histoire d'aller encore plus loin avec plus d'efficacité ! Je trouve en occaz un ktm pour ma femme, cadre alu roues de 700 et fourche télescopique avec tous les œillets qui vont bien pour recevoir de l'équipement plus tard. Pour moi je trouve un bmc alpen challenge à 40mn de chez moi à un bon prix et sur place je succombe à cette beauté. Frein à disque hydraulique, cadre alu, roue 700, Shimano 105.... Bref une belle bête ! Sauf que finalement c'est un bout de bois et qu'après chaque sortie je ressent des douleurs aux cervicales. J'ai joué sur tout ce que j'ai pu pour m'y faire, raccourcie la potence avec un angle plus grand, ajouté des cornes, joué sur différents réglages de selle mais rien n'y fait. J'en conclue donc que le soucis ne vient peut être pas de la position plutôt sportive sur ce vélo mais bien le retour des chocs dans directement dans mes cervicales ! Nous envisageons de faire une partie de la Loire à vélo l'année prochaine et je ne me voit pas partir avec le bmc. Maintenant ce que j'en pense : à 43 ans j'ai été un peu prétentieux de prendre ce type de vélo hyper urbain pour finalement faire un peu de chemin. Maintenant les solutions et c'est là que j'ai besoin de vos conseils : soit je revend le bmc et je me retrouve un vélo moins typé sportif, soit je trouve un kit cadre et je dépouille le bmc qui est bien équipé. Cahier des charges : pour une utilisation mixte chemin + ou- roulant/ petite route à 20km/h maxi. En priorité je veux du confort, de bons freins car j'ai ma petite derrière moi, de quoi poser des sacoches avant par la suite, et un budget plutôt serré (disons 300/400e pour un kit cadre que je retrouverai en partie en revendant le bmc) ou 600/700e pour un vélo complet. Voilà vous savez tout, j'attends vos avis et vos expériences pour m'aider dans mes choix.... Merci !
Retour du Chili et Argentine English translation pending
by Golfouette · 2020-02-19 · 21 replies
bonjour à tous.

Nous sommes partis le 30 octobre et rentrés le 14 décembre 2019, entre Chli et Argentine Je vais vous présenter le circuit et si vous avez des questions, je ferais au mieux pour vous aider. Nous sommes un couple de 65 et 64 ans Santiago (2 nuits) Valparaiso (2 nuits) - Nous avions prévu le trajet en bus, mais cela a été finalement en taxi. Tout était un peu compliqué avec les événements au Chili et en plus c'est aussi férié le 1er novembre. Zappalar (1 nuit) pas nécessaire de se rendre là-bas, mais avons été contraints de modifier notre circuit pour prendre le ferry à Punta Arenas pour nous rendre à Puerto Williams. Nous avions loué une voiture à Vina Del Mar pour nous rendre sur Zappalar et sommes revenus sur Santiago pour prendre l'avion pour Puerto Montt (Avons loué une voiture à l'aéroport de Puerto Montt que nous avons rendue à Punta Arenas.) De Puerto Mont, nous nous sommes rendus à Puerto Varas (1 nuit) Ensuite ferry pour nous rendre sur Chiloe (3 nuits) Retour Puerto Varas (1 nuit) Sommes partis ensuite vers l'Argentine pour faire la route des 7 lacs Villa Angostura (1 nuit) San Martin de Los Andes (2 nuits) San Carlos de Bariloche (1 nuit) Retour sur le Chili pour faire un peu de la route australe Futaleufu (2 nuits) Puyuhuapi (2 nuits) Coyhaique (1 nuit) Puerto Rio Tranquilo (2 nuits) Retour sur Argentine Los Antiguos (1 nuit) Estancia Santa Thelma (2 nuits) El Chaten (3 nuits) el Calafate (3 nuits) Retour au Chili Torres del Paine (2 nuits mais nous avons dormi à l'extérieur du parc) Puerto Natales (1 nuit) Punta Arenas (2 nuits) Avons ensuite pris le ferry pour nous rendre à Puerto Williams (le bout du monde) environ 32 heures de ferry et en plus 6h/ 8h de retard au départ) Puerto Williams (2 nuits) Ushuahia (1 nuit) Vol entre Ushuahia et Puerto Iguazu (2 nuits) pour voir les chutes. Il faut compter une journée pour celles côté Argentine et 1/2 journée pour celles côté Brésil. Vol pour Buenos Aires (1 nuit) Retour Paris

Nous avons eu une météo plutôt correcte pour cette période de l'année. Les cimes des montagnes sont encore enneigées et c'est très fleuri (lupins, genêts, et beaucoup d'arbres rouges), tout compte fait, une bonne période pour s'y rendre.

Au Chili comme en Argentine, les gens que nous avons rencontrés sont charmants, vous disent bonjour dans les villages, dans les rues.

Si je peux vous aider, n'hésitez pas

bons voyages à tous
Elles voyagent seules... English translation pending
by Hannahannah · 2019-07-14 · 426 replies
Elles voyagent seules . Pour le plaisir pour certaines , par obligation pour d’autres . Vous les avez peut être rencontrées au cours de vos voyages . Un homme qui voyage seul ça se fond dans le paysage , une femme ça intrigue souvent , ça interroge , en avez vous rencontré ? Quelles interrogations , envie , peur , perplexité ont émergé de ces rencontres .

Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .

A vos claviers d’ete 😎😎😎
2 semaines de Pâques au Japon: circuit, trucs et astuces English translation pending
by Bullus · 2019-04-24 · 297 replies
Après 2 beaux voyages dans l'ouest américain (Carnet de voyage ici https://voyageforum.com/v.f?post=6689140;#6689140 ), on a décidé de pousser notre curiosité à l'Est, recherchant sans doute un plus grand dépaysement culturel. C'était décidé, ce serait le Japon 🙂 ! Pour ce type de grand voyage, on aime généralement programmer 3 semaines, raison pour laquelle on part souvent en été... Cette fois, pas question : le climat estival du Japon est réputé chaud et humide, c'est pas pour nous ! On a déjà testé ça à NY et Washington, et franchement ça a gâché une partie des vacances... Ce sera donc le climat agréable du printemps, même si le voyage s'en trouve réduit à 2 semaines, étant donné les obligations scolaires de notre fils de 13 ans...

Départ prévu le 06 avril et retour le 22 avril. Au total, 15 nuits au Japon.

Météo : une seule journée pourrie (pluie, pluie, pluie à Kyoto) sur tout le séjour. Des journées nuageuses, d'autres ensoleillées. Mais toujours des alternances de chaud-froid, surtout à cause du vent très souvent présent ! On n'a jamais eu trop chaud. Le soir, ça se rafraichit vite, et le soleil se couche vraiment tôt (vers 18h). On a vite compris : prendre une veste coupe-vent avec soi, quitte à la mettre à la taille pendant la journée. Cela ne nous a pas empêchés d'attraper tous un rhume au cours du séjour !

Le circuit, assez classique pour une 1ère visite au Japon :

- Osaka 1 nuit - Kyoto 6 nuits - Hiroshima 1 nuit - Miyajima 1 journée - Tokyo 7 nuits - Hakone 1 journée

ToDo list avant de partir :

- L'avion évidemment... Nous l'avons réservé 10 mois à l'avance. Les last minutes pour ce type de voyage, en pleines vacances de Pâques, ça n'existe pas ! Voyage avec Finnair, 600€ le billet avec une arrivée à Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce billet nous permet de visiter un endroit supplémentaire et surtout d'arriver dans un aéroport plus petit que celui de Tokyo.

- Lire, lire, lire et établir le programme 😉

- Prévoir des yens, c'est plus agréable en arrivant. On a eu beaucoup de chance, on a pu en racheter à des amis qui revenaient du Japon !

- Réserver les hotels. A ce propos, attention aux locations AirBnb au Japon !! J'ai eu beaucoup de mauvaises surprises : annulation de 3 logements sur 4. Ca ne m'est jamais arrivé ailleurs. Visiblement, les conditions de location au Japon sont très exigeantes pour les propriétaires. Méfiance donc. Il faut en tout cas, absolument, que le propriétaire soit enregistré. En général, c'est mentionné dans l'annonce.

- Acheter le JR pass à partir de 3 mois avant sa 1ère utilisation. Faire un calcul pour savoir s'il est vraiment intéressant ou non car il est cher. Sachant qu'à Kyoto, on l'oublie : tout se fait en bus. A Tokyo, très peu d'utilité aussi, c'est pas là qu'il se rentabilise. A moins de calculer ses trajets de manière à utiliser les seules lignes de métro qui fonctionnnent avec le JR : la yamanote line et la Chuo Sobu Line. Clairement, cela se joue plutôt sur les trains d'une ville à l'autre. Nous l'avons acheté sur Vivrelejapon.com : 225€ le pass de 7 jours.

- Pour plus de tranquillité à l'arrivée, on a choisi d'acheter notre carte pour payer le métro, la Suica, avant de partir. Egalement sur vivrelejapon.com : 20€ la carte, déjà pré-chargée de 1500 yen, livrée à la maison. Indispensable, on l'utilise dans toutes les villes que nous avons visitées.

- Acheter le Yokoso Pass pour les transports à Osaka s'il est rentable.

- Enfin, l'indispensable Pocket Wifi qui permet de connecter plusieurs appareils au web pendant qu'on se balade. Commandé sur Japan Wireless (pas sur vivrelejapon.com car ceux-ci n'offrent pas de batterie externe), on a demandé une livraison pour le jour d'arrivée à notre 1er hotel. 78€ pour tout le séjour. On a été bluffé par le fonctionnement de cette petite boite, impeccable. En plus, on n'a pas eu besoin de la recharger une seule fois en cours de journée. La batterie externe a plutôt servi à recharger nos gsm de temps en temps. La livraison à l'hotel plutôt qu'à l'aéroport était stratégique : éviter les files pour le récupérer !

A bientôt pour le récit de notre arrivée et tout petit séjour à Osaka !
Risque de tensions à Barcelone et en Catalogne English translation pending
by Patxi1 · 2017-09-08 · 1876 replies
Hola 😉

Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!

Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.

Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!

En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.

Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!

Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.

Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.

Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.

Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)

Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!

Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.

Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!

Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!

D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!

L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.

Hasta luego 😎
Annulation de mon vol American Airlines au dernier moment English translation pending
by Sbrcoach · 2017-05-19 · 96 replies
Bjr La poisse continue pour moi

J'ai un vol direct à 12h15 pour Chicago et à 05h30 je ressoit un mail pour me dire que le vol est annulé sans raison Suis ds le train à destination de Paris

On me propose un vol demain pour Charlotte ? Et ma destination finale ? Escales ?

Suis pas intéressé pour diverses raisons

Puis je demander un remboursement intégral ?

Merci à vous
Carnet de voyage au sud du Maroc English translation pending
by Daming · 2017-02-23 · 161 replies
Bonjour,

Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.

Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.

Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.

Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka

Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.

Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.

Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.

Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.

Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.

On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages. Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor. Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.



La vue depuis le col est grandiose.

De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes. La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route. Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.

Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.

A suivre...
Un mois au Laos avec "Les Gros Sacs"! C'est reparti pour un tour! English translation pending
by Lesgrossacs · 2016-12-15 · 41 replies
Hello les voyageurs :)

Les Gros Sacs sont de retour, accrochez vos ceintures 😛

Après notre carnet de voyage "3 semaines au Myanmar avec Les Gros Sacs", nous remettons le couvert avec le Laos cette fois-ci.

Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos donc, et nous sommes actuellement au Cambodge

Le contexte : - Du 4 novembre au 3 décembre 2016 - En couple - 4ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂 - Notre blog si par hasard notre style vous plait : www.lesgrossacs.com - Et si vous aimez les photos, notre instagram : @lesgrossacs - Et tant qu'on y est, si vous voulez rigolez un peu tous les jours, notre page Facebook

Sommaire du carnet : - Descendre le Mékong depuis la frontière Thaïlande/Laos jusqu'à Luang Prabang - Luang Prabang - La Plaine des Jarres (Phonsavan) - Vientiane (pendant le festival That Luang) - Vang Vieng - La boucle de Thakhek en scooter - Le plateau des Bolovens en scooter - Les 4000 îles (Don Khone pour nous) - Traverser la frontière entre Laos et Cambodge (sans payer de bakchich !) - Le bilan (en chiffre et en lettres) - La vidéo - Vos critiques et insultes 😉

Allez c'est parti :)
De la côte californienne à l'Apache Trail après un "petit" détour au Nouveau-Mexique et Sud Colorado English translation pending
by Hiacinthe · 2016-08-19 · 600 replies
Bonjour à tous,

Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏

La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.

Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.

Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour

Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).

Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.

Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !

Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".

Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco

Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?

Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :



Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.

Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.

Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".

Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".

A tout à l'heure !
Myanmar: retours d'1 mois sur le terrain en mars 2016 English translation pending
by FabGreg · 2016-04-02 · 83 replies
Pour ce voyage de 30 jours au Myanmar, réalisé essentiellement en mars 2016, l'itinéraire a été le suivant :

J00 / 22 février : départ le soir de Paris CDG, vol Air India -> Delhi J01 / 23 février : transit Delhi, arrivée le soir à Bangkok. J02 / 24 février : demande de visa au Consulat du Myanmar à Bangkok, puis Ayutthaya J03 / 25 février : Ayutthaya le matin, récupération du visa à Bangkok, autocar de nuit -> Mae Sot J04 / 26 février : Mae Sot / Myawaddy, Hpa-an J05 / 27 février : Hpa-an, bateau -> Mawlamyine J06 / 28 février : Mawlamyine, Bilu Kyun, train de nuit -> Bago J07 / 29 février : Bago, Yangon J08 / 1er mars : Yangon J09 / 2 mars : Pyay J10 / 3 mars : visite de Thayekhittaya, autocar de nuit -> Mrauk U J11 / 4 mars : Mrauk U J12 / 5 mars : Mrauk U J13 / 6 mars : autocar Mrauk U -> Kyaukpadaung, Nyaung U J14 / 7 mars : Bagan J15 / 8 mars : Bagan J16 / 9 mars : Taung Kalat (Mt Popa), Salay J17 / 10 mars : Bagan J18 / 11 mars : Bagan J19 / 12 mars : Pakhanggyi, festival du Nat Ko Gyi Kyaw, Monywa J20 / 13 mars : PhoWinTaung, Sagaing J21 / 14 mars : Sagaing, Mingun, Pont U Bein, Sagaing J22 / 15 mars : Pont U Bein, Inwa, Mandalay J23 / 16 mars : autocar -> Gokteik -> Hsipaw J24 / 17 mars : Hsipaw - Pankham - Hsipaw, autocar de nuit -> Taunggyi J25 / 18 mars : dépose Aungban, Pindaya, retour Aungban, Pinlaung, Loikaw J26 / 19 mars : Loikaw J27 / 20 mars : Loikaw -> Phekon -> Sagar / Thar Kaung -> Nampan -> Nyaungshwe J28 / 21 mars : lac Inle, Nyaungshwe J29 / 22 mars : Nyaungshwe J30 / 23 mars : vol Heho -> Kengtung J31 / 24 mars : villages Shan, Lahu Shi, Eng, Kengtung J32 / 25 mars : villages Loi, Kengtung J33 / 26 mars : villages Akha de Hokyin, Tachileik, Mae Sai J34 / 27 mars : Mae Sai, autocar de nuit -> Bangkok J35 / 28 mars : Bangkok J36 / 29 mars : vols Air India Bangkok -> Delhi -> Paris

Si non précisé, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée.

Voyage effectué en totale autonomie (c'est-à-dire sans solliciter la moindre agence), en recourant quasi intégralement à des transports collectifs (train ou avion seulement si mentionné explicitement). Sans aucune réservation préalable, hormis évidemment train et avion.

Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai respecté mon plan de route en quasi totalité. Le principal changement a été d'écarter la visite de Kyaikhtiyo (Rocher d'Or), car j'ai appris quelques jours avant mon départ que le Rocher d'Or était en rénovation. Etant peu sensible à un "Bamboo Rock", j'ai préféré renoncer à cette visite et ai alors prolongé mon séjour à Mawlamyine.

A suivre : - indicateurs de dépense pour les 26 premiers jours. - principales dépenses pour l'escapade de Kengtung (4 j). - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites.

Fabrice
Carnet d'une croisière Caraïbes / transatlantique en 31 jours sur Deliziosa English translation pending
by Micy · 2016-03-29 · 406 replies
Bonjour à tous,

Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.



Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?

Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.

· Pourquoi cette croisière ?

Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.

Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.

En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.

Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.

La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à

- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)

La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise

Ce programme nous a immédiatement séduits…

Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.

Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.

Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.

Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.

· Notre réservation

En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.

Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).

1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …

Eh ben non, … c’est possible !!!

Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.

Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.

· Nos réservations accessoires

Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.

· La préparation

Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».

Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …

· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)

Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.

Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.

Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.

Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.

Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …









La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.

La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.

A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.

Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.

Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.

Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.

Voila pour la toute première partie de ce récit ….

Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :

La vie à bord et son fonctionnement

- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale

Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité

Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord

Bilan final

- Bilan global - Appréciation finale

Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir
http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…

Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.

Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….

Joseph
Nord du Gujarat English translation pending
by Chris70 · 2016-03-19 · 298 replies
C’est mon troisième voyage au Gujarat, un état encore peu visité par les touristes occidentaux (ce qui n’est pas le cas des touristes indiens de plus en plus nombreux suite aux campagnes de publicité avec Amitabh Bhachhan …) mais mon premier carnet. Une longue introduction sans photos dans ce premier post pour expliciter mes choix d’arrêts, les endroits quelquefois improbables dont je vais vous parler, ma façon de voyager, avec une voiture et un chauffeur. Cette année, je repasse dans certains endroits parce qu’il m’est impossible de ne pas montrer à une des amies qui m’accompagne pour la première fois les puits d’Adalaj et de Patan, le temple de Modhera, le … et que ni l’une ni l’autre ne connaissent le grand Rann. Qu’importe, je peux retourner et retourner dans les mêmes endroits sans me lasser, ceux qui ont lu certains de mes posts le savent. Pour avoir quand même des nouveautés à me mettre devant les yeux un peu tous les jours, j’ai exploré le web de fond en comble et lu et relu le guide Gujarat en anglais, un indispensable pour cet état (Gujarat, d’Anjali Desai, India Guide publications, disponible dans les tous les hôtels gouvernementaux du Gujarat qui ont tous un petit rayon librairie avec un beau choix d’ouvrages sur l’Etat). Bref, j’avais prévu un superbe voyage, varié, avec des monuments, de la nature, de l’artisanat et nous n’avons pas été déçus … Comme d’habitude, voyage court, car je profite des vacances scolaires de février et je n’ai que 2 semaines ! Pas envie, malgré ma passion pour l’Inde de partir l’été, où j’aurais le temps de traîner un peu plus, mais la mousson ne m’emballe pas, même si la mousson doit être un moment à vivre. Peut-être un jour … On aura d’Ahmedadabad à Delhi, une voiture avec un chauffeur extra, Malkit, que je connais depuis des années, pour être flexibles, rapides, efficaces et voir des endroits improbables difficilement atteignables en transport en commun ! C’est confortable, je ne vais pas le nier. Ce sera mon 11ème voyage avec Malkit, qui vit à Delhi. Il est parti deux jours plus tôt pour nous récupérer à l’aéroport d’Ahmedabad. On va se limiter au nord de l’état pour ne pas faire trop de kilomètres. Il y a des merveilles partout, alors, pas la peine de courir dans tous les sens (même si pour certaine, je cours … , n’est-ce pas Parvat !), mais je n’ai que 14 jours sur place… Départ le jeudi 12 après le boulot pour Paris, nuit dans un hôtel vers l’aéroport et vol Air France de 10 h 40 trouvé à bon prix il y a quelques mois. Nous arrivons à 23 h 30 heure locale à Delhi et faisons la queue pour récupérer notre e-visa. Un peu long, car on a l’impression que c’est la relève des douaniers (les bureaux se vident, d’autres personnes arrivent, s’installent tranquillement derrière les ordis et les machines pour les empreintes marchent quand elles veulent. Un scan des 4 doigts de la main gauche, un autre pour ceux de la main droite, un troisième scan pour les deux pouces, une photo de notre tronche, un tampon sur le passeport et c’est parti. Le système de Visa on arrival, pour qui reste moins d’un mois est beaucoup plus simple et plus économique que VFS. Pour gagner du temps, nous avons réservé un vol domestique pour Ahmedabad à 6 h 50 du terminal 1, où je sais que nous ne pourrons rentrer que vers 3 ou 4 heures, alors on se trouve un petit coin avant la sortie définitive pour patienter et boire un premier chaï. Navette toutes les 20 mn pour le terminal 1, 10 à 15 mn de route dans un bus pourri, les formalités d’enregistrement et de dépose des bagages et nous voici attablés à 4 h du matin devant un masala dosa dans la zone des restos au premier étage. Ca pique, mais qu’est-ce que c’est bon ! Impossible de fermer un œil dans le long courrier, pas plus sur les fauteuils de l’aéroport ou dans le vol domestique. La journée va être dure … A 8 h 30, nous retrouvons notre chauffeur devant l’aéroport d’Ahmedabad et c’est parti pour une journée de fous. Nous ne restons qu’une journée à Ahmedabad, et j’ai prévu un programme un peu chargé après une nuit blanche mais cela nous ne nous en rendrons compte qu’après... La circulation est encore fluide et nous partons directement pour le puits d’Adalaj, situé à une grosse dizaine de km de là. Il est un peu tôt et la lumière n’est pas top, le puits est encore bien à l’ombre mais qu’importe, cela ne va gâcher notre plaisir. C’est ma troisième visite d’Adalaj mais c’est pas grave, j’adore les puits indiens, je suis même folle des puits indiens et Malkit m’appelle Chrisbaori, c’est dire. Il y a les énormes, les petits, les sculptés, les non sculptés, les sales, les propres, les classiques, les plus originaux, les vides, les pleins d’eau ou presque pleins … Vous allez en voir des puits si vous suivez ce carnet.





Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...
Ouest américain: location chez Avis et sac photo English translation pending
by Disneydiddl · 2015-01-30 · 28 replies
Bonjour,

Mon projet prend forme grâce à vous (cf
http://voyageforum.com/discussion/boucle-autour-las-vegas-ete-2015-d6785312/). La boucle est terminée; les hôtels sont réservés. Il me reste à planifier un peu plus les balades prévues jour par jour (c'est presque fait). Mais j'ai encore quelques questions. L'une concerne la location de voiture. J'ai parcouru les différentes discussions à ce sujet, mais je ne trouve nulle part ce que je cherche. Je m'explique. Nous (enfin, d'habitude c'est toujours mon mari qui s'en charge 😉)avons l'habitude de louer directement chez AVIS.com (donc site aux USA). Par curiosité je viens de regarder sur AVIS.fr, et le prix pour une même catégorie de voiture et aux mêmes dates passe de 1800€ à 1100€ (environ). Donc je me demandais si des Belges ont déjà loué via le site français sans problème. Autre question concernant la location: j'ai lu dans plusieurs discussions que AVIS propose aussi l'épouse en 2° conducteur gratuitement. Je ne vois cette option nulle part dans les réservations (par contre je vois qu'un 2ème conducteur sera payant, sans indication de tarif). Il y a quelque chose qui m'échappe? L'autre question concerne plutôt la photo. J'ai aussi épluché les discussions à ce sujet. J'ai un Sony alpha A58, un zoom que j'adore: 16-105 (et d'autres: un 70-300 et un 17-50 f2.8). J'hésite à acheter un Sigma 10-20 (Je ne vous demande pas nécessairement un avis, je les ai bien lus... et je dois décider moi-même... ). Ma question concerne plutôt le sac. J'ai l'habitude de transporter tout (enfin, pas tout à la fois, je choisis un ou 2 objectifs chaque fois) dans un sac à bandoulière (NOVA de Lowepro). Et je lis dans toutes les discussions (enfin, je pense) que vous prenez un sac à dos. Personne, vraiment, ne transporte son matos dans un sac à bandoulière? Je sais que j'aurai besoin d'un sac à dos notamment pour les boissons, friandises... donc j'hésite à acheter un sac à dos "photos" pour le tout, ou à garder mon NOVA et prendre un sac à dos "normal". Merci de vos conseils.
Croisière aux Antilles sur le MSC Musica, février 2015 English translation pending
by Daniel2554 · 2014-06-05 · 148 replies
bonjour je vais faire une croisière sur le MSC MUSICA aux Antilles en février 2015 parle t'on français sur le bateau et moi je ne parle que français est- ce un probleme pour le bateau et les escursions
Manifestations à Bangkok (part. 3) English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-31 · 736 replies
Bonjour,

Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.

L'équipe VoyageForum
18 jours en solitaire aux Etats-Unis English translation pending
by Slash1654 · 2013-09-21 · 217 replies
Bonjour à tous !

Une semaine plus tôt j'ai présenté une courte vidéo de 2 minutes regroupant essentiellement les time-lapses que j'ai capturés durant mon périple en solitaire aux Etats-Unis; vous pouvez la visionner sur YouTube via ce lien:
http://www.youtube.com/watch?v=-1aQD1Ja_3s

Après en avoir discuté sur le topic associé (http://voyageforum.com/...etats-unis-d6173621/), j'ai choisi de publier chaque semaine le récit illustré d'une journée de cet incroyable voyage !

Pour les personnes qui ne sont pas passées par ce topic, je me présente en quelques points:Matthieu20 ans, 4 moisEtudiant en Prépa au Lycée Faidherbe de Lille, filière MPPassionné de voitures, d'aéronautique et de nouvelles technologies Je vous joins préalablement mon Roadbook qui vous donnera une bonne idée de mon trajet: https//skydrive.live.com/redir?resid=79AB5337927...

Ceci étant fait, je vous souhaite une bonne lecture ! Notez que le premier jour est très peu illustré; il en sera tout autre pour les suivants.

SOMMAIREJour 1 en page 1: De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu'à Minneapolis...Jour 2 en page 1: San Francisco et de la compote de piedsJour 3 en page 2: Deux sommets, un musée plein de mange-fric, et des transports publiques atypiques Jour 4 en page 3: Un gros caprice chez HertzJour 5 en page 3: Course contre le SoleilJour 6 en page 4: Sur les lacs salés de Bonneville Jour 7 en page 4: Au bord du gouffre Jour 8 en page 4: Un fer à chevalJour 9 en page 5: Une journée au Grand Canyon Jour 10 en page 6: Une ville pas comme les autresJour 11 en page 7: 120°FJour 12 en page 7: La boucle est bouclée Jours 13 à 15 en page 8: Retrouvailles Jour 16 en page 8: ChicagoJours 17 et 18 en page 9: Dernière journée Les Etats-Unis ne me sont pas totalement inconnus; j'ai eu deux occasions d'y aller: une fois en 2009 avec les parents sur la côte Est (NYC, DC, Chicago) et une autre fois en 2010 dans le cadre d'un échange scolaire, dans le Wisconsin.

On m'a souvent reproché d'avoir l'esprit manuel d'une otarie, ce que je veux bien concevoir. En particulier, retenez que "l'ouverture facile" d'un paquet de gruyère râpé suffit à me dégouter de la vie...

Par ce voyage en solo, j'ai donc décidé de montrer que je pouvais me débrouiller seul. En fait j'aime me dire que ça fera office de service militaire, en plus cool bien sûr, bien que mon père ne soit pas trop de mon avis bizarrement !

Pour l'occasion, j'ai également prévu un matériel vidéo complet pour conserver le meilleur souvenir de cette expérience atypique. Un petit diagramme pour illustrer:



Bref, après une longue préparation, c'est le grand départ, le mercredi 7 août 2013.



JOUR 1 (7 août 2013): De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu’à Minneapolis…

Il est 4:20. Réveil, douche, déjeuner, dents, dernières vérifications : passeport, billet, tête etc. Voilà ça c’est fait ! Départ pour la gare Lille Europe où je prends mon TGV en direction de CDG à 6:02. Un dernier au revoir à Maman qui s’inquiète déjà alors que je trépigne intérieurement d’impatience à l’idée de partir vers l’inconnu; me voilà livré à moi-même !

Arrivé à CDG, je suis accueilli par un premier afficheur géant avec la liste des avions. Je cherche AF9300…. AF9300. Je trouve rien, je commence à paniquer, je vois un paquet de gruyère râpé dans ma tête, et puis je finis par me rendre compte du problème : « Et m*rde c’est écrit des deux côtés de l’afficheur ». Bref, je trouve finalement mon vol, Terminal 2E.



A la zone d’enregistrement, je remarque que tous les comptoirs Air France sont encore fermés tandis que Delta fait déjà circuler du monde. J’attends 15 minutes, 30 minutes… eh mais attendez : mon vol Air France est effectué par Delta ? Qu’est-ce que je fiche devant les comptoirs vides d’Air France ?!

Au moins j’arrive à prendre le train automatique sans me tromper de direction (facile en partant du terminus me direz-vous). Me voilà donc rapidement devant ma porte d’embarquement, deux heures avant l’embarquement prévu à 10:35. Mon avion est un Airbus A330-200. J’aurais préféré un B777 qui fait un peu plus « badass » avec ses deux énormes moteurs GE, mais après tout, l’A330 est mieux réputé pour sa fiabilité : je vais aux Etats-Unis, pas au sud du Groenland…



Ça n’empêche pas mon vol de partir presqu’une heure en retard faute de cabine pas prête. Cela promet pour l’escale à Minneapolis ! Le décollage se fait sans encombres. Je comprends toujours pas POURQUOI « all your electronic devices must be turned off » . Enfin bon, je savoure toujours autant le décollage; ah l’avion, quelle incroyable machine !

Plus tard j’apprends en discutant avec mon passager que celui-ci est un ancien policier de Los Angeles – dès lors je suis content d’avoir obéi aux ordres concernant les appareils électroniques… On discute un peu de nos voyages respectifs: lui revenait d’un périple en Europe et vantait le vin français !

Le service de Delta est correct sans plus; AirFrance fait mieux à mon gout. Surtout, on arrive une heure en retard à Minneapolis et juste APRES un avion chinois à l’immigration. Heureusement j’avais déjà parcouru VoyageForum donc aucun stress de mon côté. Pas le cas de tout le monde. J’essaye de rassurer quelques français ou bien je leur traduis les messages des agents Delta lorsqu’ils ne les comprennent pas. Je décide de rester avec un couple de français très sympa qui allait aussi à SFO.

A l’immigration j’ai eu beaucoup plus de questions que d’habitude !! « Why are you coming to the US? », « why are you traveling alone? », « do you have friends in the area? », « how are you renting a car? » etc.

Bref, je finis par passer, je récupère ma valise et j’attends le couple de français. Malheureusement Madame avait emporté du pâté de France, donc à la douane ça passe pas (d'où le titre du jour 1) ! Le couple m'incite à ne pas les attendre et je poursuis donc seul jusqu’au dépose bagage suivant. Au contrôle de sécurité je crois halluciner en voyant les énormes scanners corporels ! A la sortie du scanner, un agent me lance « You did a high score ! ». Peu importe la signification, j’étais surtout préoccupé par ma correspondance. Je réenfile tout à vitesse V puis sur les écrans, je lis à côté de ma correspondance : « departed ».

Reste donc à trouver le comptoir Delta pour transférer mon vol. Au début je demande sans le savoir au comptoir du lounge privé de Delta. On me répond gentiment: « If you do it here you’ll have to pay ». Je trouve finalement le comptoir pour les AUTRES gens, et on me transfert sur un vol pour SFO à 18:00… alors que ma correspondance était normalement prévue à 14:00. Je contacte donc l’hôtel pour prévenir de mon arrivée tardive et j’attends. Heureusement j’ai internet sur mon porta… j’ai rien dit. Bref j’attends.

Le couple de Français qui avait été bloqué à la douane me retrouve finalement. Un peu de compagnie c’est toujours plaisant ! On embarque finalement sur un Boeing 767-300 vieillissant. Fait amusant, je me retrouve en classe bétaillère côté hublot tandis que le couple de Français est placé en Business ! Durant le vol, j'aperçois au sol les grandes zones désertiques du Nevada que j'allais traverser quelques jours plus tard...



Après quatre heures de vol j’arrive ENFIN à San Francisco. Je trouve l’aéroport super ! Visiblement pas trop grand et très pratique; je trouve le BART facilement, quoique je me gratte un instant la tête en voulant prendre un ticket. $8.25 plus tard je pars pour le centre de SF. En sortant du BART vers 22:00 je dégaine ma GoPro et tandis que je filme, un passant me lance « Welcome to California ». C’est à croire que j’ai l’air d’un touriste avec mon backpack, ma grosse valise et ma caméra à la main !!

Je trouve aisément le Grant Plaza Hotel et je suis déjà surpris par le degré de la pente pour y accéder. Premier check-in de ma vie sans soucis, j’ai plus qu’à m’écrouler sur le lit. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la vue me réserve une surprise...
Achat de billets d'avion sur le site d'une agence English translation pending
by Giuliana · 2013-09-11 · 104 replies
bonjour, qui a eu cette mauvaise expérience ? dimanche, j'achète un billet d'avion Paris-Bangkok A-R chez Bourse-des-vols et aujourd'hui mercredi j'ai un mail me disant que :

la compagnie aérienne a repris les places sur votre réservation avant l'émission de votre billet. Si vous le souhaitez, nous pouvons rebloquer les vols initiaux et valider la commande dans les classes disponibles ce jour avec une hausse de 12.91 euros. Si cela ne vous convient pas, nous annulerons votre réservation sans frais. Pour cela, merci de contacter avant ce jour 19h l'un de nos agents au 0899.659.484

c'est un peu fort de café ! évidemment je n'ai pas lu le mail dans la journée, du coup je dois appeler demain pour savoir ce qu'il en est, cependant ça ne les a pas empêchés de prélever le prix du vol

avez-vous déjà rencontré ce problème ? et comment cela s'est-il résolu ? merci de vos réponses et conseils éventuels Julie PS c'est la 1ière fois que je passe pr la Bourse-des-vols
120 passagers de Ryanair sont débarqués à Nantes au lieu de Lille English translation pending
by Tripulante · 2013-01-20 · 177 replies
120 passagers de la compagnie Ryanair, partis de Porto dimanche matin pour Lille, ont finalement été débarqués à Nantes en raison des conditions météorogiques sur le nord de la France et étaient toujours dans l’attente d’une solution en fin d’après-midi pour rejoindre leur destination initiale.

"Nous sommes 123 personnes, dont des enfants. Il n’y a personne à l’aéroport de la compagnie Ryanair. Le responsable de l’aéroport n’a pas de solution. Il y a des gens qui n’ont pas d’argent pour aller à Lille et l’avion de Ryanair est reparti vers Porto», a expliqué à l’AFP l’un des passagers, Ricardo Ribeiro. L’avion avait décollé de Porto à 7H00 du matin. Il s’est posé à 10H00 sur l’aéroport de Nantes-Atlantique. «Nous sommes restés pendant quatre heures, jusqu’à 14H00, à l’intérieur de la carlingue. Nous n’avons même pas reçu de l’eau. Un enfant a fait un malaise», a poursuivi M. Ribeiro. «Nous discutons avec la direction de l’aéroport mais il est plus de 17H00 et nous ne voyons toujours pas de solution», a-t-il ajouté. De son côté, la direction de l’aéroport de Nantes a fait savoir à l’AFP qu’elle s’efforçait de mettre en oeuvre une solution de remplacement satisfaisante «en lien avec le prestataire qui représente Ryanair à Nantes». «Des passagers d'autres vols déroutés avaient été acheminés vers leurs destinations initiales par autobus», ce qui n’a pas été possible pour les 123 passagers du Porto-Lille, a-t-il précisé. Finalement, ces personnes du vol Ryanair ont été conduites en début de soirée dans un hôtel à proximité et rejoindront lundi matin Lille par bus, a indiqué M. Motte, à l’exception de deux famillles comprenant des personnes à mobilité réduite, qui sont parties dimanche en fin d’après-midi pour Lille en taxi. Nantes et Lille sont distantes d’environ 600 kilomètres.

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