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Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Tour du monde principalement à pieds sur une ou plusieurs années English translation pending
Bonjour,
Le but de ce post est de vous présenter mon projet. Celui-ci étant je pense le début d'un long topic concernant mes éventuelles interrogations dont je n'aurais pu trouver une réponse récente.
Je pense que mon profil est plutôt atypique parmi les candidats à un tour du monde principalement à pieds et sur le long terme (1 an..2 ans...3 ans...). Je débute mon projet un peu tard par rapport à beaucoup ayant le même type d'envie puisque j'ai 37 ans et compte partir d'ici 1 an 1/2 environ. J'ai toujours eu cette idée en tête, depuis que je suis adolescent mais le quotidien m'a rattrapé... Face aux exigences du quotidien j'ai oublié mon rêve, mes 15 dernières années ont été bien remplies j'ai notamment été marié et ais eu deux enfants. Aujourd'hui libre comme l'air (ou presque) la soif de voyage qui me taraudait l'esprit il y a 15 ou 20 ans resurgit comme à ses débuts même si elle ne m'a jamais vraiment quittée.
Je précise que je ne suis qu'au tout début de la préparation de mon voyage (si tenté que l'on puisse vraiment appeler ça une préparation...) d'ou pas mal d'inconnues concernant le trajet. Ce n'est pas un vrai tour du monde car j'ai pour le moment exclu les Amériques (pour le moment ?) ...je sais certains vont crier, mais d'un autre côté j'ai inclus l'Afrique que beaucoup exclus d'emblée. La seule raison est le timing car j'en suis déjà à environ 35000km à pieds (mesures à vol d'oiseau) ce qui à environ 30km/jour me fait plus de 3 ans, ça fait déjà beaucoup d'autant plus que par les routes je mettrais surement deux fois plus de temps...donc je n'exclue pas le vélo voir le bus et le train de façon ponctuelle. Comme vous pouvez le voir sur la carte si dessous j'ai déjà prévu un long trajet en train de Vilnius à Irkoutsk via le transsibérien et deux trajets en avion entre l'Inde et Oman et jusqu'à Vilnius, les points d'interrogations sur la carte restent encore à définir, en fonction des possibilités (des propositions ?) dans la mesure du possible l'avion ou tout ce qui a un moteur doit être éviter (même si j'ai déjà fait quelques incartades... pas le choix ou alors je pars pour 20 ans de voyage ^^).
Mes premières questions concernent donc mon trajet (qui n'est pas du tout fixé, c'est ce qu'on peut appeler une ébauche, qui sera modifié et évoluera surement en cours de route. C'est plus un axe directeur qu'un vrai trajet. Il y a juste certaines étapes que je me vois difficilement écarter : Transsibérien, Mongolie, Philippines, Gabon, Tibet (que je n'ai pas mis sur ma carte car je ne sais pas depuis ou m'y rendre... ). Je souhaiterais connaitre votre avis sur ce trajet en général et sur les pays traversés, je m'inquiète (peut être à tord) notamment pour certaines iles des philippines, peut être à éviter, le congo (mais je ne vois pas trop comment faire sans le traverser, à moins de prendre l'avion)... Pour le moment j'ai choisis de prendre l'avion entre l'inde et oman pour éviter la frontière indo-pakistanaise, l'iran, l'irak, la syrie... bref tous les pays dont les journaux télévisés nous ont abreuvé d'horreurs (peut être est-ce une erreur, j'attends aussi vos avis...). Bref je suis très méfiant concernant ce que je peux voir à la télé ou dans les forums qui datent de plusieurs années... Les animaux sauvages m'inquiètent aussi beaucoup en Afrique. Au dela de ça je reste bien conscient que d'ici mon départ et la fin de mon voyage, peut être que tout aura été chamboulé , l'Europe sera peut être entrée en guerre civile et le Congo sera devenu le nouveau paradis de la jet set mondiale... De plus même si certaines questions ont déjà été évoquées ce post me permet de présenter mon projet et d'avoir un premier échange avec ceux qui ont eu, ont, ou auront le même type de projet.
Concernant le tibet, j'arrive en chine par la mongolie, d'après ce que j'ai cru comprendre on ne peut passer de mongolie en chine que par le poste frontière de Zamiin Uud... et ca ne me dit rien de faire un aller retour en chine pour aller au tibet et repartir ver les philippines... donc sois je reprends un visa chinois d'un autre pays (Bhutan, inde, népal...) soit je fais l'aller retour mais en train, si c'est possible... trop d'inconnues à ce niveau donc je ne l'ai pas mis sur la carte... si vous avez des propositions... A noter que le début de mon vrai voyage à pied commence à Irkoutsk.
Concernant mes séjours, ce sera principalement sous tente ou à la belle étoile, éventuellement chez l'habitant et ponctuellement via couchsurfing, j'ai déjà hébergé par ce biais. Ce trajet parait énorme mais comme j'ai dit c'est une ébauche, si vraiment ça me parait trop long, trop compliqué je n'exclue pas de le tronquer fortement en cours de route en ne passant pas par l'afrique :-/... quitte à continuer mon voyage ou je l'avais arrêté plus tard... Je n'exclue pas non plus de le prolonger en cours de route vers le continent américain voire de ne jamais revenir en travaillant à l'étranger lors de mes étapes mais sur ce dernier point je rêve un peu trop....
Les pays traversés :
France (Paris) Lithuanie (Vilnius) Russie (Irkoutsk) Mongolie Chine Taiwan Philippines Australie Indonésie Malaisie Thailande Cambodge Vietnam Laos Myanmar Bangladesh Nepal Inde Oman Yemen Djibouti Ethiopie Kenya tanzanie Zambie RDC Congo Gabon Cameroun Nigeria Benin Togo Ghana Cote d'ivoire Guinée Senegal Mauritani
D'avance, merci pour vos réponses/propositions/avis ou tout simplement message positifs ou négatifs (il me faut plus qu'un message négatif pour me décourager ^^)

Le but de ce post est de vous présenter mon projet. Celui-ci étant je pense le début d'un long topic concernant mes éventuelles interrogations dont je n'aurais pu trouver une réponse récente.
Je pense que mon profil est plutôt atypique parmi les candidats à un tour du monde principalement à pieds et sur le long terme (1 an..2 ans...3 ans...). Je débute mon projet un peu tard par rapport à beaucoup ayant le même type d'envie puisque j'ai 37 ans et compte partir d'ici 1 an 1/2 environ. J'ai toujours eu cette idée en tête, depuis que je suis adolescent mais le quotidien m'a rattrapé... Face aux exigences du quotidien j'ai oublié mon rêve, mes 15 dernières années ont été bien remplies j'ai notamment été marié et ais eu deux enfants. Aujourd'hui libre comme l'air (ou presque) la soif de voyage qui me taraudait l'esprit il y a 15 ou 20 ans resurgit comme à ses débuts même si elle ne m'a jamais vraiment quittée.
Je précise que je ne suis qu'au tout début de la préparation de mon voyage (si tenté que l'on puisse vraiment appeler ça une préparation...) d'ou pas mal d'inconnues concernant le trajet. Ce n'est pas un vrai tour du monde car j'ai pour le moment exclu les Amériques (pour le moment ?) ...je sais certains vont crier, mais d'un autre côté j'ai inclus l'Afrique que beaucoup exclus d'emblée. La seule raison est le timing car j'en suis déjà à environ 35000km à pieds (mesures à vol d'oiseau) ce qui à environ 30km/jour me fait plus de 3 ans, ça fait déjà beaucoup d'autant plus que par les routes je mettrais surement deux fois plus de temps...donc je n'exclue pas le vélo voir le bus et le train de façon ponctuelle. Comme vous pouvez le voir sur la carte si dessous j'ai déjà prévu un long trajet en train de Vilnius à Irkoutsk via le transsibérien et deux trajets en avion entre l'Inde et Oman et jusqu'à Vilnius, les points d'interrogations sur la carte restent encore à définir, en fonction des possibilités (des propositions ?) dans la mesure du possible l'avion ou tout ce qui a un moteur doit être éviter (même si j'ai déjà fait quelques incartades... pas le choix ou alors je pars pour 20 ans de voyage ^^).
Mes premières questions concernent donc mon trajet (qui n'est pas du tout fixé, c'est ce qu'on peut appeler une ébauche, qui sera modifié et évoluera surement en cours de route. C'est plus un axe directeur qu'un vrai trajet. Il y a juste certaines étapes que je me vois difficilement écarter : Transsibérien, Mongolie, Philippines, Gabon, Tibet (que je n'ai pas mis sur ma carte car je ne sais pas depuis ou m'y rendre... ). Je souhaiterais connaitre votre avis sur ce trajet en général et sur les pays traversés, je m'inquiète (peut être à tord) notamment pour certaines iles des philippines, peut être à éviter, le congo (mais je ne vois pas trop comment faire sans le traverser, à moins de prendre l'avion)... Pour le moment j'ai choisis de prendre l'avion entre l'inde et oman pour éviter la frontière indo-pakistanaise, l'iran, l'irak, la syrie... bref tous les pays dont les journaux télévisés nous ont abreuvé d'horreurs (peut être est-ce une erreur, j'attends aussi vos avis...). Bref je suis très méfiant concernant ce que je peux voir à la télé ou dans les forums qui datent de plusieurs années... Les animaux sauvages m'inquiètent aussi beaucoup en Afrique. Au dela de ça je reste bien conscient que d'ici mon départ et la fin de mon voyage, peut être que tout aura été chamboulé , l'Europe sera peut être entrée en guerre civile et le Congo sera devenu le nouveau paradis de la jet set mondiale... De plus même si certaines questions ont déjà été évoquées ce post me permet de présenter mon projet et d'avoir un premier échange avec ceux qui ont eu, ont, ou auront le même type de projet.
Concernant le tibet, j'arrive en chine par la mongolie, d'après ce que j'ai cru comprendre on ne peut passer de mongolie en chine que par le poste frontière de Zamiin Uud... et ca ne me dit rien de faire un aller retour en chine pour aller au tibet et repartir ver les philippines... donc sois je reprends un visa chinois d'un autre pays (Bhutan, inde, népal...) soit je fais l'aller retour mais en train, si c'est possible... trop d'inconnues à ce niveau donc je ne l'ai pas mis sur la carte... si vous avez des propositions... A noter que le début de mon vrai voyage à pied commence à Irkoutsk.
Concernant mes séjours, ce sera principalement sous tente ou à la belle étoile, éventuellement chez l'habitant et ponctuellement via couchsurfing, j'ai déjà hébergé par ce biais. Ce trajet parait énorme mais comme j'ai dit c'est une ébauche, si vraiment ça me parait trop long, trop compliqué je n'exclue pas de le tronquer fortement en cours de route en ne passant pas par l'afrique :-/... quitte à continuer mon voyage ou je l'avais arrêté plus tard... Je n'exclue pas non plus de le prolonger en cours de route vers le continent américain voire de ne jamais revenir en travaillant à l'étranger lors de mes étapes mais sur ce dernier point je rêve un peu trop....
Les pays traversés :
France (Paris) Lithuanie (Vilnius) Russie (Irkoutsk) Mongolie Chine Taiwan Philippines Australie Indonésie Malaisie Thailande Cambodge Vietnam Laos Myanmar Bangladesh Nepal Inde Oman Yemen Djibouti Ethiopie Kenya tanzanie Zambie RDC Congo Gabon Cameroun Nigeria Benin Togo Ghana Cote d'ivoire Guinée Senegal Mauritani
D'avance, merci pour vos réponses/propositions/avis ou tout simplement message positifs ou négatifs (il me faut plus qu'un message négatif pour me décourager ^^)
Trouver des chambres d'hôtes (chez l'habitant) au Chili English translation pending
Après avoir fait l'Argentine (2010) et le Pérou (2011), je prépare un voyage au Chili pour novembre prochain.
Qui peut me donner des bons plans pour loger pas cher chez des gens sympas à Santiago, Valparaiso, Puerto Montt, Punta Arenas, Puerto Varas ainsi qu'à SAN PEDRO D'ATACAMA. Merci d'avance à tous ceux qui répondront !
Crimée: trouver une chambre chez l'habitant en juillet-août? English translation pending
SVP, est-il aisé de trouver une chambre sans réservation chez l'habitant en Crimée sur juillet / août dans les différentes stations balnéaires?
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Votre "Top 5" des choses à voir ou qui vous ont déçues au Vietnam? English translation pending
Bonjour!!
Pour ceux qui sont déjà allés au Vietnam, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont déçu.
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
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Logement à Montréal (parc Lafontaine) pour une semaine en août: chez l'habitant, auberges de jeunesse... English translation pending
Bonjour,
Je vais voir une amie cet été, entre le 28 Juillet et le 6 Août 2010. Elle n'est pas sûre de pouvoir me loger, donc je prends les devants et suis à la recherche de la solution la moins onéreuse possible concernant le logement.
Je recherche trois choses: un lit, une douche et la possibilité de rentrer à toute heure. A proximité du Parc Lafontaine ce serait le must, vu qu'elle, sera dans ce coin là.
Y a-t-il des montréalais qui seraient enclins à m'héberger durant cette période? (moyennant finance évidemment😉)
J'ai 26 ans, suis super gentil, propre, le poil soyeux et bien éduqué.
Bon à part cet appel aux bonnes intentions qui, je pense, n'aura pas beaucoup de réponses, j'ai cherché des auberges de jeunesses dans le coin mais mon gros soucis, ce sont les horaires: en effet, j'ai vu quelques auberges pas trop chères, mais certaines (très peu) expliquent qu'elles ferment leurs portes à 21h00 !!
Alors bon, moi, je suis en vacances, j'ai pas trop envie de passer mes soirées enfermé dans l'auberge à partir de 21h00, je préfèrerais quand même pouvoir sortir un maximum (des vacances, quoi).
Connaissez-vous des auberges qui n'ont PAS de couvre-feu ? J'en ai trouvé une seule qui le stipule pour ma part: http://www.aubergemaeva.com/index.htm
Le gros hic, c'est que la grande majorité des auberges ne stipulent absolument rien, d'où ma demande. Si vous avez séjourné dans une auberge près du Parc Lafontaine qui n'avait pas de couvre-feu, n'hésitez pas à me donner son nom et son adresse, cela m'évitera d'envoyer des mails à tout va pour avoir cette info.
Merci pour votre aide, sinon je camperai dans le Parc et me ferai bouffer par les écureuils et embarquer par la police... Ma vie est entre vos mains (ou vos claviers plutôt).
Bye.
Je vais voir une amie cet été, entre le 28 Juillet et le 6 Août 2010. Elle n'est pas sûre de pouvoir me loger, donc je prends les devants et suis à la recherche de la solution la moins onéreuse possible concernant le logement.
Je recherche trois choses: un lit, une douche et la possibilité de rentrer à toute heure. A proximité du Parc Lafontaine ce serait le must, vu qu'elle, sera dans ce coin là.
Y a-t-il des montréalais qui seraient enclins à m'héberger durant cette période? (moyennant finance évidemment😉)
J'ai 26 ans, suis super gentil, propre, le poil soyeux et bien éduqué.
Bon à part cet appel aux bonnes intentions qui, je pense, n'aura pas beaucoup de réponses, j'ai cherché des auberges de jeunesses dans le coin mais mon gros soucis, ce sont les horaires: en effet, j'ai vu quelques auberges pas trop chères, mais certaines (très peu) expliquent qu'elles ferment leurs portes à 21h00 !!
Alors bon, moi, je suis en vacances, j'ai pas trop envie de passer mes soirées enfermé dans l'auberge à partir de 21h00, je préfèrerais quand même pouvoir sortir un maximum (des vacances, quoi).
Connaissez-vous des auberges qui n'ont PAS de couvre-feu ? J'en ai trouvé une seule qui le stipule pour ma part: http://www.aubergemaeva.com/index.htm
Le gros hic, c'est que la grande majorité des auberges ne stipulent absolument rien, d'où ma demande. Si vous avez séjourné dans une auberge près du Parc Lafontaine qui n'avait pas de couvre-feu, n'hésitez pas à me donner son nom et son adresse, cela m'évitera d'envoyer des mails à tout va pour avoir cette info.
Merci pour votre aide, sinon je camperai dans le Parc et me ferai bouffer par les écureuils et embarquer par la police... Ma vie est entre vos mains (ou vos claviers plutôt).
Bye.
Budget pour un an ou plus en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour,
Voici notre programme: Un séjour de 6 mois en Australie pour économiser (fruit picking, ...) Pour par la suite faire les touristes en Asie du Sud Est jusqu'à épuisement de notre budget.
J’ai déjà voyagé et je peux être très économe en ce qui concerne le logement, la bouffe, … c’est pourquoi j’aimerais connaitre votre budget mensuel moyens pour l’Asie. Je suis presque sur que cette question à déjà été posé mais je précise :
Nous dormirons dehors, ou dans des backpakers low cost, et le fait de manger des pates (ou autres truc pas cher) tout les jours nous est très familier. D’après votre expérience pouvez-vous me donner une fourchette. Merci.
Autre chose, nous voudrions faire le tour de l’Asie du Sud Est en moto. Est ce une formule intéressante ?, le passage des frontières est il compliqué avec un véhicule ?
Vaut il mieux louer des motos plutôt que les achetées ? Qu’est ce qui est le plus économique ? Quelqu’un aurait il eu une expérience de ce type ?
La moto nous semble un excellent moyens de transport pour sortir des sentiers battu, et faire des rencontres (dormir chez l’habitant, offrir notre travail pour un bol de riz, découvrir une culture préservée de toute influence touristique ou occidentale, …) Mais cette vision est peut être un idéaliste…bref. Qu’en pensée vous ? a t-on les mêmes perspectives avec les bus ou autres moyens de transports ? Et puis c’est un gage de liberté sur les destinations que nous souhaitons visiter.
D’après vous : Ennuis technique, mécanicien, cout de l’essence, cout de la moto ? Problème administratifs ? Pouvez-vous débattre de ses différents points pour que je me fasse mon idée ! Merci.
Enfin le dernier point qui m’intéresse : Obtenir son Master diving. Quel spot priviligier, quelle ecole de plongée, et a quel prix dois je m’attendre a payer pour obtenir se diplôme ?
Merci d’avance pour vos réponses. Basile.
Voici notre programme: Un séjour de 6 mois en Australie pour économiser (fruit picking, ...) Pour par la suite faire les touristes en Asie du Sud Est jusqu'à épuisement de notre budget.
J’ai déjà voyagé et je peux être très économe en ce qui concerne le logement, la bouffe, … c’est pourquoi j’aimerais connaitre votre budget mensuel moyens pour l’Asie. Je suis presque sur que cette question à déjà été posé mais je précise :
Nous dormirons dehors, ou dans des backpakers low cost, et le fait de manger des pates (ou autres truc pas cher) tout les jours nous est très familier. D’après votre expérience pouvez-vous me donner une fourchette. Merci.
Autre chose, nous voudrions faire le tour de l’Asie du Sud Est en moto. Est ce une formule intéressante ?, le passage des frontières est il compliqué avec un véhicule ?
Vaut il mieux louer des motos plutôt que les achetées ? Qu’est ce qui est le plus économique ? Quelqu’un aurait il eu une expérience de ce type ?
La moto nous semble un excellent moyens de transport pour sortir des sentiers battu, et faire des rencontres (dormir chez l’habitant, offrir notre travail pour un bol de riz, découvrir une culture préservée de toute influence touristique ou occidentale, …) Mais cette vision est peut être un idéaliste…bref. Qu’en pensée vous ? a t-on les mêmes perspectives avec les bus ou autres moyens de transports ? Et puis c’est un gage de liberté sur les destinations que nous souhaitons visiter.
D’après vous : Ennuis technique, mécanicien, cout de l’essence, cout de la moto ? Problème administratifs ? Pouvez-vous débattre de ses différents points pour que je me fasse mon idée ! Merci.
Enfin le dernier point qui m’intéresse : Obtenir son Master diving. Quel spot priviligier, quelle ecole de plongée, et a quel prix dois je m’attendre a payer pour obtenir se diplôme ?
Merci d’avance pour vos réponses. Basile.
France vers mai-juin 2008: camper chez l'habitant? English translation pending
Bonjour tout le monde. Nous sommes un couple de 20 ans qui prévoient partir pour la France vers les mois de mai-juin 2008. Nous avons un budget d'environ 6000$. Notre but est d'arriver à Paris et ensuite de parcourir tranquillement la France (auto-stop, train) tout en faisant du camping. Nous voudrions terminer notre périple sur la Côte D'azur dans les environs de Nice pour 2 semaines ou plus dépendamment de l'argent qu'il nous reste. Je me demandais si c'était envisagable d'aller demander à des gens le droit de planter notre tente sur leur terrain pour une nuit. Ce serait un bon moyen de voyager pour pas cher. Je me demandais ce que vous en pensiez ou si quelqu'un avait déjà tenté le coup et aussi combien de temps vous pensez que nous allons pouvoir durer avec 6000$ en faisant du camping (nous prévoyons passer 4 jours à Paris).
Quatre ou cinq jours dans la région de Bariloche (Argentine) English translation pending
en janvier je pars en Argentine avec des amis.Nous passerons 4 ou 5 jours dans la région de Bariloche.Quelqu'un pourrait-il me suggérer un programme (pas trop sportif !!!) et des adresses pour des hôtels confortables et de charme.Merci.
Ces pays où il ne faut pas aller English translation pending
Quand je me suis inscrit à voyageforum il y a déjà 12 ans, je pensais que le mérite principal était l'entraide entre voyageurs, car les renseignements sur les diverses destinations sortant un peu des sentiers battus n'étaient pas très bien documentés.
Il y avait donc ceux qui en revenaient et donnaient des témoignages, et ceux qui voulaient y aller et demandaient des renseignements.
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Où faire son prochain voyage en Afrique? English translation pending
Bonjour à tous,
Bon, je me rends compte que c'est une question assez...plein et vague...
Mais quand même ;-)
Après quand même déjà qq voyages en Afrique (et ailleurs mais chaque foix notre coeur 'beats faster' pour l'Afrique). C'est à dire on a visité déjà: la Zambie et le Malawi, le Nord du Tanzanie et L'Uganda, la Namibie et le Botswana, le Benin en Burkina Faso puis, dernière voyage: le Tanzanie du Sud.
Et maintenant? Il y a encore qq chose sur notre 'liste' mais je veux bien votre avis. La liste: - le Mali, especiallement pour le pays Dogon: mais pas pour maintenant pour des raisons évidents - le Congo Kinshasa (comme Belge) haut sur la liste mais pas pour maintenant non plus - le Gabon mais....ça a l'air d'être excessivement cher...certe parce que alors on voudrait bien visiter Loango etc... - le Madagascar (était déjà l'alternative pour le dernier voyage au Tanzanie du sud) - l'Ethiopie, haut sur la liste aussi MAIS je crains un peu les histoires sur des rencontres toujours un peu 'lourd' certainement dans le sud (je voudrais bien visiter la vallée d'Omo). 'Lourd' dans le sense 'payer pour chaque photo', un peu trop d'arnaque (j'écris bien? ;-) quoi... - le Cameroun, mais je dois avouer que je connais pas trop.... où encore...??? l'Angola? Sierra Leone? la Guinée Conakry peut-être avec les îles Bijagos?
Bon...je sais que je poses ici une question type '5 pays préférées en Afrique'... :-) Mais quand même...quelqu'un veut aider avec un peu d'inspiration????
Merci d'avance!!!!
Bon, je me rends compte que c'est une question assez...plein et vague...
Mais quand même ;-)
Après quand même déjà qq voyages en Afrique (et ailleurs mais chaque foix notre coeur 'beats faster' pour l'Afrique). C'est à dire on a visité déjà: la Zambie et le Malawi, le Nord du Tanzanie et L'Uganda, la Namibie et le Botswana, le Benin en Burkina Faso puis, dernière voyage: le Tanzanie du Sud.
Et maintenant? Il y a encore qq chose sur notre 'liste' mais je veux bien votre avis. La liste: - le Mali, especiallement pour le pays Dogon: mais pas pour maintenant pour des raisons évidents - le Congo Kinshasa (comme Belge) haut sur la liste mais pas pour maintenant non plus - le Gabon mais....ça a l'air d'être excessivement cher...certe parce que alors on voudrait bien visiter Loango etc... - le Madagascar (était déjà l'alternative pour le dernier voyage au Tanzanie du sud) - l'Ethiopie, haut sur la liste aussi MAIS je crains un peu les histoires sur des rencontres toujours un peu 'lourd' certainement dans le sud (je voudrais bien visiter la vallée d'Omo). 'Lourd' dans le sense 'payer pour chaque photo', un peu trop d'arnaque (j'écris bien? ;-) quoi... - le Cameroun, mais je dois avouer que je connais pas trop.... où encore...??? l'Angola? Sierra Leone? la Guinée Conakry peut-être avec les îles Bijagos?
Bon...je sais que je poses ici une question type '5 pays préférées en Afrique'... :-) Mais quand même...quelqu'un veut aider avec un peu d'inspiration????
Merci d'avance!!!!
Apporter un sac de couchage pour dormir dans des refuges ou des auberges de jeunesse en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour, je pars pour 5 mois en Amérique du sud en janvier 2011 ...
J'ai l'intention de me promener beaucoup , visiter Brésil, Argentine, Chili, Pérou, Bolivie et équateur !!!
Je veux autant visité les villes et des stations balnéaires que faire du trek dans les andes et sortir des sentiers battues !!
J'aime pas le camping et je prévois dormir dans des refuges ou des auberge de jeunesse ...
Est-ce que je dois m'embarrasser d'un sac de couchage dans mon Packsac?? Et si oui de quel température ???
Merci beaucoup
Mathieu
Mathieu
Se déplacer en stop et dormir chez l'habitant au Québec? English translation pending
Je pars au Québec du 15 septembre au 4 octobre. Je vais rester un peu sur Montréal car ma fille habite Longueuil (je vais surtout la voir) mais j'aimerai aussi bouger, aller visiter quelques contrées. J'ai bien sûr la solution de louer une voiture mais je trouverai à la limite plus sympa de me déplacer en stop et si possible de dormir chez l'habitant (système couch surfing) pour rencontrer plus de gens.
J'ai l'habitude de faire du stop en france (même si, ici, les gens ont peur de pratiquer ce moyen de déplacement) et ça ne marche pas trop mal.
Deux à trois semaines en Ecosse: logement chez l'habitant, transport, itinéraire? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Durant ce mois d'Août 2010, j'aimerai faire un ptit voyage (2 à 3 semaines) chez nos amis Écossais. Je serais seul avec mon sac et ma tente.
J'ai déjà en tête l'itinéraire (enfin, plus ou moins) que voici: j'arriverai à Glasgow par avion, resté quelques jours, rejoindre Edinburgh (resté quelques jours). Puis partir vers le nord, vers Aberdeen. Plusieurs possibilités sont possibles ici, soit je remonte jusque Stirling pour ensuite gagné Perth, Dundee, Montrose et enfin Aberdeen. Soit je trouve un moyen de passer le Firth of Forth pour aller directement sur Perth, Dundee etc sans le détour par Stirling. Une fois à Aberdeen, je joindrai Braemar, puis Pitlorchy, Stirling pour enfin retourner sur Glasgow.
La plus part des villes citées ci-dessus disposent d'Auberges de jeunesse (sauf Perth et Dundee). Je pense également poser ma tente de temps en temps dans un camping (ces deux solutions me permettront de me laver 😛). Je pense qu'une fois les deux régions de Glasgow et d'Edinburgh dépassées, je pourrai faire du camping sauvage, ce qui me permettrai de faire quelques économies. J'ai vu que c'était toléré et qu'une charte était même publiée (http://www.outdooraccess-scotland.com/default.asp).
Une première question: j'aimerai aussi tenter de dormir chez l'habitant. J'ai cru comprendre que ce n'était pas une infamie de faire cela là-bas et que nos amis écossais étaient assez accueillants. Croyez-vous que c'est possible ? Je pourrai toujours proposer quelques services en échange (travaux, inculquer quelques bases de français etc.). En ce sens, j'aimerai avoir quelques contacts déjà sur place de personnes qui pourraient éventuellement m'héberger l'histoire d'une nuit. Mais je ne sais pas comment faire pour prendre ces contacts ? Avez-vous des idées ? Je dois dire que je pars avec un avantage, étant français, nous avons un ennemi commun: les anglais 😛😏
Voilà un peu pour le côté "hébergement".
Maintenant, le côté "transport". Une fois sur place, je pense faire de la marche, du stop et prendre le bus. Croyez-vous que l'auto-stop soit possible dans les coins reculés ? Les réseaux de bus sont-ils développés ? Je suppose que chaque villes ou chaque régions doit disposer de son propre réseau ?
Une question existentielle: pensez-vous ce trajet (plus ou moins 600kms - 370/380 miles) réalisable en 3 semaines ? Ce que je veux c'est vraiment bouger et voyager à travers le patrimoine écossais durant 3 semaines et ne rester qu'à un point fixe au max 2/3 jours.
A noter, je ne dispose pas d'un budget illimité, donc j'évite tous ce qui est hôtels, B&B etc. Les Auberges de jeunesse sont en moyenne dans les £20. Les prix des campings varient souvent mais y'a moyen de trouver des choses dans les £15/20.
Au niveau nourriture, je pense me rabattre sur les fruits et légumes (riz et patte), c'est ce qui me semble encore le moins chère.
Tout vos trucs et astuces sont les bienvenus vu que c'est la première fois que je me lance dans ce genre d'aventure.
D'avance je vous remercie toutes et tous grandement !
Durant ce mois d'Août 2010, j'aimerai faire un ptit voyage (2 à 3 semaines) chez nos amis Écossais. Je serais seul avec mon sac et ma tente.
J'ai déjà en tête l'itinéraire (enfin, plus ou moins) que voici: j'arriverai à Glasgow par avion, resté quelques jours, rejoindre Edinburgh (resté quelques jours). Puis partir vers le nord, vers Aberdeen. Plusieurs possibilités sont possibles ici, soit je remonte jusque Stirling pour ensuite gagné Perth, Dundee, Montrose et enfin Aberdeen. Soit je trouve un moyen de passer le Firth of Forth pour aller directement sur Perth, Dundee etc sans le détour par Stirling. Une fois à Aberdeen, je joindrai Braemar, puis Pitlorchy, Stirling pour enfin retourner sur Glasgow.
La plus part des villes citées ci-dessus disposent d'Auberges de jeunesse (sauf Perth et Dundee). Je pense également poser ma tente de temps en temps dans un camping (ces deux solutions me permettront de me laver 😛). Je pense qu'une fois les deux régions de Glasgow et d'Edinburgh dépassées, je pourrai faire du camping sauvage, ce qui me permettrai de faire quelques économies. J'ai vu que c'était toléré et qu'une charte était même publiée (http://www.outdooraccess-scotland.com/default.asp).
Une première question: j'aimerai aussi tenter de dormir chez l'habitant. J'ai cru comprendre que ce n'était pas une infamie de faire cela là-bas et que nos amis écossais étaient assez accueillants. Croyez-vous que c'est possible ? Je pourrai toujours proposer quelques services en échange (travaux, inculquer quelques bases de français etc.). En ce sens, j'aimerai avoir quelques contacts déjà sur place de personnes qui pourraient éventuellement m'héberger l'histoire d'une nuit. Mais je ne sais pas comment faire pour prendre ces contacts ? Avez-vous des idées ? Je dois dire que je pars avec un avantage, étant français, nous avons un ennemi commun: les anglais 😛😏
Voilà un peu pour le côté "hébergement".
Maintenant, le côté "transport". Une fois sur place, je pense faire de la marche, du stop et prendre le bus. Croyez-vous que l'auto-stop soit possible dans les coins reculés ? Les réseaux de bus sont-ils développés ? Je suppose que chaque villes ou chaque régions doit disposer de son propre réseau ?
Une question existentielle: pensez-vous ce trajet (plus ou moins 600kms - 370/380 miles) réalisable en 3 semaines ? Ce que je veux c'est vraiment bouger et voyager à travers le patrimoine écossais durant 3 semaines et ne rester qu'à un point fixe au max 2/3 jours.
A noter, je ne dispose pas d'un budget illimité, donc j'évite tous ce qui est hôtels, B&B etc. Les Auberges de jeunesse sont en moyenne dans les £20. Les prix des campings varient souvent mais y'a moyen de trouver des choses dans les £15/20.
Au niveau nourriture, je pense me rabattre sur les fruits et légumes (riz et patte), c'est ce qui me semble encore le moins chère.
Tout vos trucs et astuces sont les bienvenus vu que c'est la première fois que je me lance dans ce genre d'aventure.
D'avance je vous remercie toutes et tous grandement !
Chambres chez l'habitant à Moscou et Saint Petersbourg? English translation pending
Bonsoir, je cherche des chambres chez l'habitant à Moscou et à Saint Petersbourg. Pas trop loin du centre ville. Comment trouver? Y a t-il des agences spécialisées, car il faudrait aussi des vouchers pour les visas. Ce serait pour avril, du 13 au 17 a Moscou et du 17 au 24 à Saint Petersbourg.
Merci à tous ceux qui peuvent m'aider.
Camping et logement chez l'habitant aux Îles Canaries? English translation pending
salut à tous
on part jeudi pour les canaries pendant un mois au programme atterrissage à gran canaries puis aller à la gomera, el hierro et la palma et repartir de ténérife nord en avion. on aimerais savoir au niveau des campings si vous connaissez des adresses sur ces iles, si les camping sauvage est bein toléré et si ça craint, si le logement chez l'habitant se fait bien, bref les formuls bon marché... et aussi les locations de voitures l'agence la moins cher ? et le cout des liaisons inter iles citées, en ferry ? les conditions météo si on fait du camping sauvage... si vous avez des coins à recommander à voir sur ces iles, des restos, des conseils...
merci à tous ! 😉
on part jeudi pour les canaries pendant un mois au programme atterrissage à gran canaries puis aller à la gomera, el hierro et la palma et repartir de ténérife nord en avion. on aimerais savoir au niveau des campings si vous connaissez des adresses sur ces iles, si les camping sauvage est bein toléré et si ça craint, si le logement chez l'habitant se fait bien, bref les formuls bon marché... et aussi les locations de voitures l'agence la moins cher ? et le cout des liaisons inter iles citées, en ferry ? les conditions météo si on fait du camping sauvage... si vous avez des coins à recommander à voir sur ces iles, des restos, des conseils...
merci à tous ! 😉
Une semaine en Turquie: Istanbul ou Ankara? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs
L'année prochaine, je prévois de passer une semaine à 10 jours en Turquie courant septembre.
J'aimerais bien passer 2/3 jours à Istanbul, et aller ensuite sur Ankara. A votre avis, lesquelles de ces villes est la plus intéressante au niveau culture ?
Est ce qu'en septembre c'est la bonne période ou est ce qu'il fait encore trop chaud ?
J'aimerais visiter aussi la région des Cappadoce, mais je ne sais pas si j'aurais le temps de tout voir.
Je pense être toute seule, est ce que ce n'est pas dangereux ?
Merci de votre aide🙂
L'année prochaine, je prévois de passer une semaine à 10 jours en Turquie courant septembre.
J'aimerais bien passer 2/3 jours à Istanbul, et aller ensuite sur Ankara. A votre avis, lesquelles de ces villes est la plus intéressante au niveau culture ?
Est ce qu'en septembre c'est la bonne période ou est ce qu'il fait encore trop chaud ?
J'aimerais visiter aussi la région des Cappadoce, mais je ne sais pas si j'aurais le temps de tout voir.
Je pense être toute seule, est ce que ce n'est pas dangereux ?
Merci de votre aide🙂
Visiter la Malaisie ou la Birmanie? English translation pending
Bonjours, moi et mon ami visiterons la Thaïlande, le Cambodge, le Laos et le Vietnam cette hiver.
Il y de forte chances nous ayons quelques semaines de surplus, nous hésitons entre la Birmanie et la Malaisie, les 2 semble intéressant mais nous devons faire un choix! Lequel de ces 2 pays est le plus agréable à voyager et etc?!
Séjour de six ou sept semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je me lance et j'ai la possibilité de concrétiser ce voyage sur ces terres mythiques. C'est la lecture des nombreux "carnets" (entre autres ceux de Sedonax) qui m'ont décidé à franchir le pas et me lancer dans cette aventure.
Je compte donc partir pour un séjour de 6 ou 7 semaines dans l'ouest des USA. J'arriverais le 10 mai à San Francisco --> vallée de la mort --> LV --> Page et sa région --> Moab et sa région --> Salt Lake --> Yellow stone --> Côte ouest via Portland --> Retour SF et sa région fin juin (Yosemite...).
Une question se prose à moi de prime abord : je souhaite explorer les régions de Page et de Moab de manière plus intime (chercher les pierres rouges, les paysages sans trop de monde à proximité...). Bref. J'imagine que la location d'un 4x4 est plus que recommandé ne serait-ce que pour la cotonwood... Cependant, pour le reste de mon séjour je n'aurais surement pas besoin d'un véhicule de ce type n'est ce pas ? Aussi que me conseillez vous ? - Louer une voiture "normale qui consomme normalement" à SF et louer un 4x4 dans les coins de terre rouge (Page, Moab), en abandonnant la voiture ce qui me coutera un supplément et à la condition qu'un loueur de la même chaîne soit présent. Puis reprendre une voiture conventionnelle pour la suite ce qui implique de nouveau un abandon à SF, - ou alors je loue en plus un 4x4 sur ces sites d'où deux locations simultanées (c'est un peu débile non ?), - ou alors je loue un SUV pendant les 7 semaines sachant qu'un véhicule de ce type est loué plus cher et qu'il consomme théoriquement plus qu'une voiture "normale" donc qu'il rogne le budget également.
Autre point, le climat. Début mai, est ce que le temps, dans les régions désertiques permet de camper (à la condition d'être équipé convenablement bien sûr). Je compte camper sur au moins la moitié des nuits. J'espérais trouver un véhicule me permettant d'abaisser les banquette arrière et éventuellement dormir à l'intérieur mais vu que l'on ne peut pas choisir de modèle je ne sais pas si cette option sera possible...
Voilà, pour le moment les quelques questions qui me viennent en tête. J'espère ne pas être redondant avec d'autres fils déjà ouverts.
Merci pour vos réponses.🙂 Fred
Voilà, je me lance et j'ai la possibilité de concrétiser ce voyage sur ces terres mythiques. C'est la lecture des nombreux "carnets" (entre autres ceux de Sedonax) qui m'ont décidé à franchir le pas et me lancer dans cette aventure.
Je compte donc partir pour un séjour de 6 ou 7 semaines dans l'ouest des USA. J'arriverais le 10 mai à San Francisco --> vallée de la mort --> LV --> Page et sa région --> Moab et sa région --> Salt Lake --> Yellow stone --> Côte ouest via Portland --> Retour SF et sa région fin juin (Yosemite...).
Une question se prose à moi de prime abord : je souhaite explorer les régions de Page et de Moab de manière plus intime (chercher les pierres rouges, les paysages sans trop de monde à proximité...). Bref. J'imagine que la location d'un 4x4 est plus que recommandé ne serait-ce que pour la cotonwood... Cependant, pour le reste de mon séjour je n'aurais surement pas besoin d'un véhicule de ce type n'est ce pas ? Aussi que me conseillez vous ? - Louer une voiture "normale qui consomme normalement" à SF et louer un 4x4 dans les coins de terre rouge (Page, Moab), en abandonnant la voiture ce qui me coutera un supplément et à la condition qu'un loueur de la même chaîne soit présent. Puis reprendre une voiture conventionnelle pour la suite ce qui implique de nouveau un abandon à SF, - ou alors je loue en plus un 4x4 sur ces sites d'où deux locations simultanées (c'est un peu débile non ?), - ou alors je loue un SUV pendant les 7 semaines sachant qu'un véhicule de ce type est loué plus cher et qu'il consomme théoriquement plus qu'une voiture "normale" donc qu'il rogne le budget également.
Autre point, le climat. Début mai, est ce que le temps, dans les régions désertiques permet de camper (à la condition d'être équipé convenablement bien sûr). Je compte camper sur au moins la moitié des nuits. J'espérais trouver un véhicule me permettant d'abaisser les banquette arrière et éventuellement dormir à l'intérieur mais vu que l'on ne peut pas choisir de modèle je ne sais pas si cette option sera possible...
Voilà, pour le moment les quelques questions qui me viennent en tête. J'espère ne pas être redondant avec d'autres fils déjà ouverts.
Merci pour vos réponses.🙂 Fred
Projet de tour du monde: Îles Cook ou Fidji? English translation pending
Bonjour,
Projettant de réaliser très prochainement un tour du monde, je souhaiterais visiter 2 iles du pacifique mais j'hésite actuellement entre les possibilités suivantes:
- Polynésie Française + Iles Cook (Rarotonga et Aitutaki) - Polynésie Française + Fidji (Viti Levu et Yassawa)
Quel choix me conseillez vous de faire sachant que je recherche avant tout un paradis tropical qui m'en mettra plein les yeux sans pour autant me ruiner. D'après ce que j'ai pu lire à droite et à gauche, les 2 archipels proposent des logements de type backpackers donc le choix se fera sans doute sur la beauté des paysages et les facilités de déplacement proposées.
Vaut il mieux privilégier une petite ile comme Rarotonga sur laquelle il est facile de se déplacer à moindre coût (Vélo) mais qui propose une liaison inter ile assez onéreuse et notamment si l'on souhaite rejoindre Aitutaki? Ou plutôt une grande île comme Viti Levu avec des distances beaucoup plus importantes à parcourir, dont les liaisons avec les Yassawas sont nombreuses mais peuvent vite coûter cher.
Les Fidjis ont ils un intérêt si l'on se cantonne uniquement à visiter l'île principale de Viti Levu? Même question pour les îles Cook si l'on reste uniquement sur Rarotonga. D'ailleurs laquelle des 2 iles est la plus jolie?
Si vous deviez choisir un endroit paradisiaque, lequel de ces 2 archipels choisiriez vous?
Merci d'avance à ceux qui m'aideront à me décider
Projettant de réaliser très prochainement un tour du monde, je souhaiterais visiter 2 iles du pacifique mais j'hésite actuellement entre les possibilités suivantes:
- Polynésie Française + Iles Cook (Rarotonga et Aitutaki) - Polynésie Française + Fidji (Viti Levu et Yassawa)
Quel choix me conseillez vous de faire sachant que je recherche avant tout un paradis tropical qui m'en mettra plein les yeux sans pour autant me ruiner. D'après ce que j'ai pu lire à droite et à gauche, les 2 archipels proposent des logements de type backpackers donc le choix se fera sans doute sur la beauté des paysages et les facilités de déplacement proposées.
Vaut il mieux privilégier une petite ile comme Rarotonga sur laquelle il est facile de se déplacer à moindre coût (Vélo) mais qui propose une liaison inter ile assez onéreuse et notamment si l'on souhaite rejoindre Aitutaki? Ou plutôt une grande île comme Viti Levu avec des distances beaucoup plus importantes à parcourir, dont les liaisons avec les Yassawas sont nombreuses mais peuvent vite coûter cher.
Les Fidjis ont ils un intérêt si l'on se cantonne uniquement à visiter l'île principale de Viti Levu? Même question pour les îles Cook si l'on reste uniquement sur Rarotonga. D'ailleurs laquelle des 2 iles est la plus jolie?
Si vous deviez choisir un endroit paradisiaque, lequel de ces 2 archipels choisiriez vous?
Merci d'avance à ceux qui m'aideront à me décider
Inde du Sud: guest house ou hôtels? English translation pending
Bonsoir,
Nous préparons un voyage en Inde du Sud pour janvier prochain.
Conseillez-vous plûtot les Guest house ou les hôtels (hors prise en compte du prix ; juste sur le principe et votre expérience) ?.
Et conseillez-vous de réserver des nuits depuis la France ou de voir directement sur place ?.
Janvier est peut-être une période importante full de tourisme en raison du climat ?.
Merci de vos réponses
Nous préparons un voyage en Inde du Sud pour janvier prochain.
Conseillez-vous plûtot les Guest house ou les hôtels (hors prise en compte du prix ; juste sur le principe et votre expérience) ?.
Et conseillez-vous de réserver des nuits depuis la France ou de voir directement sur place ?.
Janvier est peut-être une période importante full de tourisme en raison du climat ?.
Merci de vos réponses
"Touriste Français, Touriste Sasak" - ou 3000km en scooter en Indonésie (Sumbawa, Florès, Sumba) English translation pending
Bon, je ne vais pas refaire les présentations...
Enfin, si, un peu quand même...
Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".
Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !
Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.

Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...
En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...
La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...
Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.
Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉
Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !
Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.
De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.
Le rêve du pêcheur.
Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois
Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.
Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :

Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…
« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »
Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.
Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.
A suivre....
Enfin, si, un peu quand même...
Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".
Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !
Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.

Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...
En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...
La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...
Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.
Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉
Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !
Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.
De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.
Le rêve du pêcheur.
Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois
Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.
Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :

Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…
« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »
Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.
Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.
A suivre....
Quinze jours pour découvrir le Québec: bonnes adresses, logement chez l'habitant? English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous sommes 2 filles en partance pour Montréal le 17 Septembre retour le 4 Octobre soit 15 jours.
Nous voulons passer quelques jours à Montréal, Québec, nous aimerions aller sur les îles ste Madeleine, voir les baleines, et aller dans une réserve indienne,
Comment circule les bus? Il y a t il un forfait?
Nous aimerions sortir des sentiers touristiques, et aller à la rencontre des Quebecois, avez vous de bonnes adresses?logement chez l habitant?
Par avance merci,
Par avance merci,
Tour du monde avec 1 ou 2 euros par jour, est-ce possible? English translation pending
Depuis mon plus jeune age, je ne pense qu'à une chose : partir.
Le plus important pour moi c'est la philosophie de voyage. Je veu partir dans un ou 2 ans, avec le moins de budget possible. Vivre avec 1 ou 2 euros par jours.
Je cherche des témoignages de gens qui sont partis ou on envie de partir, sans argent ou presque.
Je cherche des témoignages de gens qui sont partis ou on envie de partir, sans argent ou presque.
Hébergement dans une habitation humide à Ushuaïa: risque sanitaire (hantavirus)? English translation pending
Bonjour
J'ai obtenu une réponse positive sur couchsurfing pour un hébergement chez l'habitant à Ushuaïa, qui me précise cependant que l'habitation est très humide. Je serai partant pour confirmer mais je redoute qu'il puisse y avoir des risques sanitaires à loger dans une maison très humide à Ushuaïa et notamment une présence d'hantavirus.
Qu'en pensez-vous?
Benjamin
J'ai obtenu une réponse positive sur couchsurfing pour un hébergement chez l'habitant à Ushuaïa, qui me précise cependant que l'habitation est très humide. Je serai partant pour confirmer mais je redoute qu'il puisse y avoir des risques sanitaires à loger dans une maison très humide à Ushuaïa et notamment une présence d'hantavirus.
Qu'en pensez-vous?
Benjamin
Voyage pas cher en Thaïlande début novembre 2012 English translation pending
Slt, je compte partir avec une ou 2 copines en thailande 12 jours, au sac a dos.. recherche des gens à rencontrer pour faire un petit bout de chemin ou même passer seulement une soirée, échanger.. et si vous avez des bons plans, des adresses d'auberges, ou pour dormir chez l'habitant et si ça se fait aussi dans ces pays je ne connais pas trop la mentalité..??!! du couchsurfing je pensais.. si vous avez autres propositions.. des choses qu'ils faut vraiment faire. nous sommes au tout début de notre recherche.. voila!!
a tres bientot j'espere marion.
Hébergement à Cluj en Roumanie? English translation pending
Bonjour,
Je cherche un hébergement, chez l'habitant si possible, pour une nuit fin mai à Cluj ou à côté de Cluj, mais pas trop éloigné de l'aéroport. Merci pour toute suggestion.
Pierre-Marie
Je cherche un hébergement, chez l'habitant si possible, pour une nuit fin mai à Cluj ou à côté de Cluj, mais pas trop éloigné de l'aéroport. Merci pour toute suggestion.
Pierre-Marie
Société d'hébergement "Couch Surfing" pour la Thaïlande? English translation pending
Qqn a déjà essayé le couch surfing en Thaïlande ?
http://www.couchsurfing.com/
J'aimerais retourner en Thaïlande rapidement mais le prix du billet d'avion (+ 800 EUR) et de l'hôtel font que ce genre de voyage ne m'est accessible qu'une fois par an.
Pour l'avion, je vais essayer les sites d'enchères.
Et pour l'hébergement, pq pas chez l'habitant ?
Itinéraire d'un "road trip" asiatique English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir quelques avis ou quelques conseils concernant mon projet de voyage en backpaper, il s'agit ici d'un itinéraire que j'ai développé mais dont je vous donne les grandes lignes:
.Départ depuis Kiev avec visite de cette dernière; .La Crimée; .Sud de la Russie .Traversée Mer Caspienne; .Iran .Bateau pour éviter le Pakistan jusqu'en Inde; .Inde; .Népal; .Chine; .Kirghizistan; .Kazakhstan; .Puis retour par la Russie puis l'Ukraine.
Je me donne 2 mois et demi pour visiter ces magnifiques pays d'Asie, mon but principal étant de rencontrer les locaux et de partager avec eux de bons moments. Au programme, CouchSurfing, auberges de jeunesse ou simplement chez l'habitant. Des points forts que j'ai noté à vérifier d'office...
Après si vous avez déjà effectué ce genre de périple, je suis tout ouïe...
J'évite l'Europe centrale car trop couteuse et pas assez de dépaysement car c'est avant tout ce que je recherche!
Au plaisir de vous lire!
J'aimerais avoir quelques avis ou quelques conseils concernant mon projet de voyage en backpaper, il s'agit ici d'un itinéraire que j'ai développé mais dont je vous donne les grandes lignes:
.Départ depuis Kiev avec visite de cette dernière; .La Crimée; .Sud de la Russie .Traversée Mer Caspienne; .Iran .Bateau pour éviter le Pakistan jusqu'en Inde; .Inde; .Népal; .Chine; .Kirghizistan; .Kazakhstan; .Puis retour par la Russie puis l'Ukraine.
Je me donne 2 mois et demi pour visiter ces magnifiques pays d'Asie, mon but principal étant de rencontrer les locaux et de partager avec eux de bons moments. Au programme, CouchSurfing, auberges de jeunesse ou simplement chez l'habitant. Des points forts que j'ai noté à vérifier d'office...
Après si vous avez déjà effectué ce genre de périple, je suis tout ouïe...
J'évite l'Europe centrale car trop couteuse et pas assez de dépaysement car c'est avant tout ce que je recherche!
Au plaisir de vous lire!
Guest house en Iran English translation pending
Je voulais savoir si vous aviez des noms ou si vous savez si ya des hébergements entre 5 et 10euro grand max en iran ( je compte faire du couchsurfing mais il se peut que je me retrouve a dormir en guest house) si vous avez des noms sa m aiderais merci :-)
Bien sur sa ne s'adresse pas aux personnes qui dorme à l'hôtel, et qui voyage une semaine :-)