Results for "Fort-Mahon+Plage+|+127"
55255 results found.
Boucle Denver-Denver pour l'été 2021 English translation pending
Bonjour à tous
Après avoir du renoncer à notre projet 2020 dans l’ouest américain suite à l’annulation des vols de fin juin et avec l’actualité actuelle non propice aux voyages ( bon, nous avons quand même pu partir 10 jours dans les Cyclades en plan B) j’envisage, si la situation s’améliore, un nouveau projet pour l’été 2021 avec un départ mi juillet ( au lieu de notre préféré fin juin..).. on va essayer d'y croire!!
Cela donnerait ceci : une boucle Denver pour limiter les frais de location de voiture en faisant un oneway.
Itinéraire prévu, sans les détails.. toute la 1ere partie jusqu'à yellowstone devait se faire en 2020..😕
Samedi Jour 1 : Arrivée Denver. Nuit à Fort Collins Dimanche Jour 2 : Cheyenne–Custer - Nuit à Custer Lundi Jour 3 : Mont Rushmore- Badlands National Park – Nuit à Rapid City Mardi Jour 4 : Rapid City – Deadwood – Devils Tower - Buffalo (3h) – nuit à Buffalo ou Sheridan Mercredi Jour 5 : Buffalo à Cody par Bighorn canyon - Nuit à Cody ( 3h30) Jeudi Jour 6 : route vers Gardiner via Chief Joseph scenic highway et rock creek vista. Nuit à Gardiner Vendredi Jour 7 : Yellowstone – Nuit à Yellowstone Samedi Jour 8:Yellowstone – Nuit à Yellowstone Dimanche Jour 9 : Yellowstone – Nuit à Yellowstone Lundi Jour 10: Yellowstone – Nuit à Yellowstone mardi Jour 11 : Grand Teton – Nuit à Grand Teton ou Jackson Hole (1h30) Mercredi Jour 12 : randonnée le matin vers Grand Teton puis route vers Salt Lake City (5h) Jeudi Jour 13 : route vers Moab (4h) - fin de journée à Dead Horse State Park- Nuit à Moab Vendredi Jour 14 :Moab - Arches NP– Nuit à Moab Samedi Jour 15 : Moab – Canyonlands NP- Nuit à Moab Dimanche Jour 16: matin Moab ( fin de visite- ou activité) – puis route vers Colorado National Monument. (2h15) via la 128– Nuit à Grand Junction Lundi Jour 17 : :Glenwood Springs – Idaho Springs (3h30) (après midi Shopping) - Nuit à Denver Mardi jour 18 : journée Denver. Vol en fin de journée Mercredi jour 19 retour Maison
Pour info, nous connaissons déjà le principal de la partie Moab pour l’avoir fait en avril 2016. Je peux éventuellement ajouter 1 ou 2 jours.
Qu’en pensez vous ? Pur l’instant, j’ai l’impression que les tarifs hôteliers sont pus chers ??
Merci pour vos avis Prenez soin de vous Marie
Après avoir du renoncer à notre projet 2020 dans l’ouest américain suite à l’annulation des vols de fin juin et avec l’actualité actuelle non propice aux voyages ( bon, nous avons quand même pu partir 10 jours dans les Cyclades en plan B) j’envisage, si la situation s’améliore, un nouveau projet pour l’été 2021 avec un départ mi juillet ( au lieu de notre préféré fin juin..).. on va essayer d'y croire!!
Cela donnerait ceci : une boucle Denver pour limiter les frais de location de voiture en faisant un oneway.
Itinéraire prévu, sans les détails.. toute la 1ere partie jusqu'à yellowstone devait se faire en 2020..😕
Samedi Jour 1 : Arrivée Denver. Nuit à Fort Collins Dimanche Jour 2 : Cheyenne–Custer - Nuit à Custer Lundi Jour 3 : Mont Rushmore- Badlands National Park – Nuit à Rapid City Mardi Jour 4 : Rapid City – Deadwood – Devils Tower - Buffalo (3h) – nuit à Buffalo ou Sheridan Mercredi Jour 5 : Buffalo à Cody par Bighorn canyon - Nuit à Cody ( 3h30) Jeudi Jour 6 : route vers Gardiner via Chief Joseph scenic highway et rock creek vista. Nuit à Gardiner Vendredi Jour 7 : Yellowstone – Nuit à Yellowstone Samedi Jour 8:Yellowstone – Nuit à Yellowstone Dimanche Jour 9 : Yellowstone – Nuit à Yellowstone Lundi Jour 10: Yellowstone – Nuit à Yellowstone mardi Jour 11 : Grand Teton – Nuit à Grand Teton ou Jackson Hole (1h30) Mercredi Jour 12 : randonnée le matin vers Grand Teton puis route vers Salt Lake City (5h) Jeudi Jour 13 : route vers Moab (4h) - fin de journée à Dead Horse State Park- Nuit à Moab Vendredi Jour 14 :Moab - Arches NP– Nuit à Moab Samedi Jour 15 : Moab – Canyonlands NP- Nuit à Moab Dimanche Jour 16: matin Moab ( fin de visite- ou activité) – puis route vers Colorado National Monument. (2h15) via la 128– Nuit à Grand Junction Lundi Jour 17 : :Glenwood Springs – Idaho Springs (3h30) (après midi Shopping) - Nuit à Denver Mardi jour 18 : journée Denver. Vol en fin de journée Mercredi jour 19 retour Maison
Pour info, nous connaissons déjà le principal de la partie Moab pour l’avoir fait en avril 2016. Je peux éventuellement ajouter 1 ou 2 jours.
Qu’en pensez vous ? Pur l’instant, j’ai l’impression que les tarifs hôteliers sont pus chers ??
Merci pour vos avis Prenez soin de vous Marie
Accès à la plage de Balos (Crète) avec un bébé de 9 mois? English translation pending
Bonjour,
Nous partons la semaine prochaine pour deux semaines en Crète avec notre fille de 9 mois
La plage de Balos est elle accessible en voiture avec un enfant de cet âge ? D'après ce que j'ai pu lire, une partie du trajet est assez mouvementée.
Merci d'avance
Nous partons la semaine prochaine pour deux semaines en Crète avec notre fille de 9 mois
La plage de Balos est elle accessible en voiture avec un enfant de cet âge ? D'après ce que j'ai pu lire, une partie du trajet est assez mouvementée.
Merci d'avance
Quel est ce lieu en Belgique? English translation pending
Bonjour à tous,
Ce message s'adresse aux Belges Je cherche un lieu en Belgique en ayant pour seuls indices : - les deux photos - un lien internet http://www.soulphotography.be/project/fernand-larracheur-de-dents/ - une maison abandonnée blanche ayant appartenu à un dentiste Si quelqu'un aurait une idée de la ville en question je suis preneuse merci !
Ce message s'adresse aux Belges Je cherche un lieu en Belgique en ayant pour seuls indices : - les deux photos - un lien internet http://www.soulphotography.be/project/fernand-larracheur-de-dents/ - une maison abandonnée blanche ayant appartenu à un dentiste Si quelqu'un aurait une idée de la ville en question je suis preneuse merci !
Québec en famille en octobre, bonne idée? English translation pending
Bonjour
Nous prévoyons si le COVID-19 le permet d’aller au Canada pour les vacances scolaires de Toussaint donc 15-30 octobre
Nous pensions à un circuit classique Montréal jusqu’à Tadoussac et retour où Montréal jusqu’à Niagara Falls et retour...
nous sommes 5 donc 3 enfants : 3 ans et des jumeaux qui auront 5mois (1er voyage à 5...)
Question :
- quel itinéraire privilégier en octobre ?
- si Tadoussac, y a t’il encore l’observation des baleines à cette période ?
Merci beaucoup pour votre aide
Cherche van aménagé pour le Pérou English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Mon copain et moi partons pour le perou en janvier 2021 pour un voyage du mois complet. Malgré mes nombreuses recherche je n’arrive pas à trouver De van aménage convenable ou alors ce sont des prix exorbitant. Je m’adresse à la communauté pour avoir vos bon plans mais aussi vos avis sur le sujet, vos expériences ...
Nous ne serons que 2 à voyager donc un petit van avec le strict nécessaire nous suffirais. Pensez vous que pour un mois il est préférable de racheter et revendre à nouveau sachant le délais assez long des ventes de véhicule ou plutôt de passer par des particuliers sur place (avec assurance perso) ou un professionnel qui comprend un pack ?
Pour indication nous pensions longer du bord au sud l’a côté du perou puis remonter en passant par le centre (peut être Amazonie)
Merci à tous pour vos réponses
Ludivine
Ludivine
Manger à l'hôtel ou pas en Thaïlande? English translation pending
Salut la communauté,
Le rêve de mon épouse est de passer Noël et nouvel an au soleil...
Je pense que 40 ans , c'est le moment ;-).
Nous sommes des habitués des clubs mexicains, cubains etc en all in.
Je remarque que a Khao lak, Patong, et autres , les hôtels sont uniquement logement petit dej .
Je suppose que ma question trouvera peut-être difficilement réponse mais manger midi et soir à l'hôtel est il fort onéreux ? Ou alors faut il trouver un hotel proche de restaurants et bars de rue ?
J'ai peur de me retrouver avec 2000€ de note en boissons et repas a la fin du séjour.
Je me doute que ma question est vague mais merci malgré tout des vos infos et du temps consacré à me répondre
Je me doute que ma question est vague mais merci malgré tout des vos infos et du temps consacré à me répondre
Randonnées faciles (de une à trois heures) en Corse (avec bébé) English translation pending
Bonjour
Nous partons avec un bébé de 15 mois. Je voudrais faire quelques randonnées faciles (je porterai bébé sur le dos😛) disons entre 1h et 3h de marche.
Je suis preneur de bons plans dans la région du sud du Cap corse (nous allons rester 5 jours à Oletta près de St Florent) et ensuite au sud entre Porto Vecchio et Bonifacio.
Le seul truc que j'ai repéré pour l'instant c'est la balade en bord de mer vers la pointe de Pertusato.
Vol Bahamasair Miami-Bahamas cet été English translation pending
Bonjour, nous avions prévu un voyage en Floride et aux Bahamas cet été, qui est bien évidement reporté. Nous n avons eu aucune difficulté avec notre vol international qui a été annulé par la compagnie. En revanche, la situation est beaucoup plus compliquée avec le vol interne pour les bahamas depuis miami. Bahamasair a en effet procédé à la mise à jour de ses plans de vols et a procédé non pas à leur annulation malgré la fermeture des frontières entre les Bahamas et les États Unis mais à leur modification : au lieu de partir depuis miami, le départ se fait depuis fort lauderdale. J ai donc sauté sur l occasion pour demander le remboursement de mes billets dans la mesure où je considère que cette modification substantielle doit être analysée en une annulation de mon vol initial. Je n ai pas de réponse de la Compagnie. Êtes vous dans la même situation ou avez vous pu trouvé une solution?
En vous remerciant pour votre aide .
Location de voiture en Corse English translation pending
Bonjour,
Il y a actuellement une pénurie de voitures de location en Corse. Les loueurs ont mal anticipé la reprise du tourisme et n’ont pas prévu assez de stocks, apparemment.
Bilan : De nombreux touristes débarquent et se retrouvent sans voiture. Et le prix des taxis sont prohibitifs!
https://www.corsenetinfos.corsica/Penurie-de-voitures-de-location-en-Corse-la-colere-gronde_a50841.html
Un conseil : contactez vos loueurs ( ou prévoyez un plan B????)
Bonne chance, ,
Il y a actuellement une pénurie de voitures de location en Corse. Les loueurs ont mal anticipé la reprise du tourisme et n’ont pas prévu assez de stocks, apparemment.
Bilan : De nombreux touristes débarquent et se retrouvent sans voiture. Et le prix des taxis sont prohibitifs!
https://www.corsenetinfos.corsica/Penurie-de-voitures-de-location-en-Corse-la-colere-gronde_a50841.html
Un conseil : contactez vos loueurs ( ou prévoyez un plan B????)
Bonne chance, ,
Gonflage de pneus pour la Bretagne par le littoral English translation pending
Bonsoir,
j'ai des pneus Schwalb marathon 26x 1.50, 40-559.
Je pars faire la Bretagne à vélo par le littoral donc petites route bitumées et je voudrais savoir à combien gonfler mes pneus avant et arrière.
Je suis chargé à l'avant de 9 kg + sacoche guidon 2,9 kg
à l'arrière de 13 kg .
Merci pour votre retour
La Great Ocean Road en juillet-août (Australie) English translation pending
Bonjour à tous.
Nous projetons un voyage en famille en Australie et celui-ci aura lieu en juillet-août obligatoirement. Nous aurions aimé faire une escapade du côté de la great ocean road mais il semblerait que cela ne soit pas la meilleure saison pour ça. Est-ce que certains ont des retours d'expériences en cette saison? A quoi s'attendre (météo/fermeture campings...). Est-ce que cela vaut tout de même le coup? (cette région nous tente vraiment) ou vaut-il mieux rester sur la côte est (nous passerons le reste du séjour vers les alentours de Sydney).
Merci de vos réponses.
Discussion autour du concours de juillet 2020: Verticale(s) English translation pending
Pour discuter autour du concours de juillet 2020, Verticale(s), ça se passe ici.
Les gros bagages cabine interdits de/vers l'Italie English translation pending
https://www.lesoir.be/309754/article/2020-06-26/voyages-litalie-interdit-lutilisation-des-compartiments-bagages-en-cabine
L’utilisation des compartiments bagages en cabine sur les vols à l’arrivée ou au départ de l’Italie est désormais interdite pour des raisons sanitaires. Cette nouvelle règle, annoncée jeudi aux compagnies aériennes, résulte d’un décret gouvernemental précisant que les voyageurs peuvent seulement monter à bord avec un sac de petite dimension à glisser sous le siège situé devant soi.
L’utilisation des compartiments bagages en cabine sur les vols à l’arrivée ou au départ de l’Italie est désormais interdite pour des raisons sanitaires. Cette nouvelle règle, annoncée jeudi aux compagnies aériennes, résulte d’un décret gouvernemental précisant que les voyageurs peuvent seulement monter à bord avec un sac de petite dimension à glisser sous le siège situé devant soi.
Burundi's Awakening in 2021, and What Comes Next?
A massive explosion sets things off... then around 5:30 PM, a huge, coordinated crowd floods the streets of Bujumbura—and the rest of the country—growing by the minute and surging through the main arteries in deafening noise. Backed by every kind of vehicle—motorized or not—pedestrians, bikes, Bajaj, Volkswagens, and Toyota Coasters unite to raise their voices with blaring horns that could wake a nearby ancestor or the Supreme Guide.
The police and all law enforcement in the country—military included—are on high alert but haven’t intervened yet, keeping a very close eye on how the situation develops!
Still at work when RFI and France24 send me their "urgent" Burundi alerts, a full 90 minutes after the reliable outlet "Iwacu Burundi" broke the news. My trusty wall calendar and today’s date stamp confirm it’s March 23, 2019, backed up by my phone. Worried, I think to myself, *Oh no, here we go again in this tiny Central African country... But my God, why???*
Still at work when RFI and France24 send me their "urgent" Burundi alerts, a full 90 minutes after the reliable outlet "Iwacu Burundi" broke the news. My trusty wall calendar and today’s date stamp confirm it’s March 23, 2019, backed up by my phone. Worried, I think to myself, *Oh no, here we go again in this tiny Central African country... But my God, why???*
Ouverture des frontières aux États-Unis pour les Européens English translation pending
Bonjour ma famille et moi même devont partir le 09 juillet pour faire un trip en Californie pour 3 semaines le souci je n’arrive pas à voir des informations sur l’ouverture des frontières américaines pour nous les européens. Quelqu’un aurait il une réponse à me donner . Merci
Myanmar un beau voyage au pays des pagodes English translation pending
Un voyage organisé en 16 jours, effectué à une belle période au Myanmar cad janvier-février 2018.
Circuit somme toute classique: Yangoon, lac inle, Bagan, Mandalay
Circuit somme toute classique: Yangoon, lac inle, Bagan, Mandalay
Demander deux tampons à l'aéroport d'Amman English translation pending
Bonjour,
En janvier je pars au Proche Orient, j’atterris à Amman et je vais visiter la Jordanie, faire un saut en Israël (Jérusalem), revenir en Jordanie puis partir pour la Syrie.
J'ai deux passeports : l'un sur lequel sera apposé mon visa syrien et le deuxième vierge.
Problème : comme je veux aller et en Israël (d'abord) et en Syrie (ensuite), je voudrais savoir si je peux demander à l'aéroport d'Amman un tampon d'entrée jordanien sur mes deux passeports (celui avec le visa syrien et l'autre) ?
Je m'explique : je vais passer en Israël avec mon passeport vierge (pour éviter un interrogatoire, s'ils voient le visa syrien, c'est même pas la peine d'essayer), mais il faut que j'ai un tampon d'entrée en Jordanie, sinon ils (les gardes-frontière israéliens) vont trouver ça louche, à juste titre.
Si je fais l'aller-retour en Israël depuis la Jordanie, je n'aurai pas de tampon sur mon passeport (juste sur une feuille volante à conserver).
Par contre ensuite, lorsque je vais aller en Syrie, je n'aurai pas de tampon d'entrée jordanien sur mon passeport contenant le visa syrien, du coup pareil, ils vont trouver ça louche et je risque fort d'être refoulé.
Pensez-vous que je puisse obtenir ça en expliquant la situation à l'aéroport ? Ou demander une lettre de l'ambassade de Jordanie à Paris ?
Merci pour vos conseils, on ne sait jamais, qui ne tente rien n'a rien...
En janvier je pars au Proche Orient, j’atterris à Amman et je vais visiter la Jordanie, faire un saut en Israël (Jérusalem), revenir en Jordanie puis partir pour la Syrie.
J'ai deux passeports : l'un sur lequel sera apposé mon visa syrien et le deuxième vierge.
Problème : comme je veux aller et en Israël (d'abord) et en Syrie (ensuite), je voudrais savoir si je peux demander à l'aéroport d'Amman un tampon d'entrée jordanien sur mes deux passeports (celui avec le visa syrien et l'autre) ?
Je m'explique : je vais passer en Israël avec mon passeport vierge (pour éviter un interrogatoire, s'ils voient le visa syrien, c'est même pas la peine d'essayer), mais il faut que j'ai un tampon d'entrée en Jordanie, sinon ils (les gardes-frontière israéliens) vont trouver ça louche, à juste titre.
Si je fais l'aller-retour en Israël depuis la Jordanie, je n'aurai pas de tampon sur mon passeport (juste sur une feuille volante à conserver).
Par contre ensuite, lorsque je vais aller en Syrie, je n'aurai pas de tampon d'entrée jordanien sur mon passeport contenant le visa syrien, du coup pareil, ils vont trouver ça louche et je risque fort d'être refoulé.
Pensez-vous que je puisse obtenir ça en expliquant la situation à l'aéroport ? Ou demander une lettre de l'ambassade de Jordanie à Paris ?
Merci pour vos conseils, on ne sait jamais, qui ne tente rien n'a rien...
Réservation de billet d'avion Paris-Oran English translation pending
Bonjour,
Si je réserve un billet d'avion pour le mois d'août 2020, serais je remboursé si pour une raison de frontière ou autre la compagnie ne pourrai pas assurer mon vol ? Merci pour les réponses.
Si je réserve un billet d'avion pour le mois d'août 2020, serais je remboursé si pour une raison de frontière ou autre la compagnie ne pourrai pas assurer mon vol ? Merci pour les réponses.
Mariage franco-camerounaise English translation pending
bonsoir a tous, je suis retraité mon amie vie a Yaounde nous somme célibataire elle camerounaise moi français, je quitte la France pour vivre définitivement au Cameroun, comment faire je suis retraité depuis 2015, on désir se marier, peut ton se marier dans un premier temps sans le consulat de France et faire enregistrer après le mariage, comment entrer au Cameroon et rester, on vas louer une villa et après construire, pouvez vous m'éclairer merci mille fois de votre réponse
Reportage "À la découverte du Viêtnam" sur Arte English translation pending
Un documentaire :
A la découverte du Viêtnam -Un voyage à travers le Viêtnam, celui, millénaire, des Hmong du Nord du pays, mais aussi celui de la haute technologie, des gratte-ciel et de la modernité la plus éclatante.
Sur Arte en ce moment avec une rediffusion le Lundi 8 juin à 11h20 sur cette même chaîne. A mon sens très bien documenté et fort intéressant. Orientation plutôt nature et préservation.
https://www.arte.tv/fr/videos/085378-000-A/a-la-decouverte-du-vietnam/
A la découverte du Viêtnam -Un voyage à travers le Viêtnam, celui, millénaire, des Hmong du Nord du pays, mais aussi celui de la haute technologie, des gratte-ciel et de la modernité la plus éclatante.
Sur Arte en ce moment avec une rediffusion le Lundi 8 juin à 11h20 sur cette même chaîne. A mon sens très bien documenté et fort intéressant. Orientation plutôt nature et préservation.
https://www.arte.tv/fr/videos/085378-000-A/a-la-decouverte-du-vietnam/
Avons-nous raté le contact lors de nos voyages? English translation pending
Je me pose la question. Personnellement, nous n’avons pas logé chez l’habitant, plutôt dans des hôtels où des appartements. On passait quand même plusieurs jours sur place, pas plus d’un endroit aux 1-2 semaines. Malgré tout, je regarde mes photos avec nostalgie tout en me demandant pourquoi je n’ai pas réussi à être en contact avec les gens du pays. Merci à tous de partager vos impressions!
Projet de tour de France à vélo début août English translation pending
Bonjour à tous, Je viens vers vous pour avoir votre avis , je me suis programmé un tour de la France ( Sortie que j’ai envie de faire depuis longtemps ) départ prévue début août pour quatre mois, retour fin novembre. J’ai préparé ça tout l’hiver avec achats de matos mais vu les circonstances actuelles du au virus je me demande sérieusement si je ne peux pas le reporter à l’année prochaine. Même si je reste en France je me dis qu’en quatre mois j’ai des chances de le choper et me retrouver à l’autre bout du pays avec mon vélo et ma tente et potentiellement le virus ce n’est pas très secu ....
Vous verriez ça comment de votre côté ?
MSC prolongerait sa suspension d'activité croisière English translation pending
Bonjour à tous,
Une info qui est tombée pour l'instant uniquement sur le site US mais qui devrait surement apparaitre sur les autres sites, la compagnie suspend les activités de sa flotte jusqu'au 11 juillet sur toutes ses destinations. Source: https://www.msccruisesusa.com/en-us/Cruise-Changes-COVID19.aspx
La compagnie suit visiblement la voie de Cunard et P&O Cruises qui suspendent leurs croisières jusqu'au 31juillet (sauf QE jusqu'au 8/09).
Malheureusement il y a de grandes chances que ces dates soient amenées à se décaler encore dans le futur…. 😐
On remarquera cependant que la politique de compensation financière bien plus généreuse aux US s'aligne sur la politique des compagnie locales, à savoir un avoir de 125% de la valeur payée.
Bonne journée à tous.
Une info qui est tombée pour l'instant uniquement sur le site US mais qui devrait surement apparaitre sur les autres sites, la compagnie suspend les activités de sa flotte jusqu'au 11 juillet sur toutes ses destinations. Source: https://www.msccruisesusa.com/en-us/Cruise-Changes-COVID19.aspx
La compagnie suit visiblement la voie de Cunard et P&O Cruises qui suspendent leurs croisières jusqu'au 31juillet (sauf QE jusqu'au 8/09).
Malheureusement il y a de grandes chances que ces dates soient amenées à se décaler encore dans le futur…. 😐
On remarquera cependant que la politique de compensation financière bien plus généreuse aux US s'aligne sur la politique des compagnie locales, à savoir un avoir de 125% de la valeur payée.
Bonne journée à tous.
L'Himalaya indien à vélo et en famille (film 50') English translation pending
Bonjour à tous,
Certains ont peut être déjà vu notre film lors de festivals, ou en version courte. Dans le contexte actuel de confinement, nous venons de mettre en ligne la version longue de ce film relatant notre traversée de l'Himalaya indien, du Spiti au Zanskar (Ladakh), à vélo (en les mettant quelquefois sur des chevaux😉), et avec nos 3 enfants de 5, 9 et 12 ans.
https://youtu.be/ZZZy8ol8Abc
N'hésitez pas, si vous avez des remarques ou des questions. A vos popcorns et bonne visualisation !
Ariane et Seb tsagaventure.com
Certains ont peut être déjà vu notre film lors de festivals, ou en version courte. Dans le contexte actuel de confinement, nous venons de mettre en ligne la version longue de ce film relatant notre traversée de l'Himalaya indien, du Spiti au Zanskar (Ladakh), à vélo (en les mettant quelquefois sur des chevaux😉), et avec nos 3 enfants de 5, 9 et 12 ans.
https://youtu.be/ZZZy8ol8Abc
N'hésitez pas, si vous avez des remarques ou des questions. A vos popcorns et bonne visualisation !
Ariane et Seb tsagaventure.com
Séjour à Londres en juillet (avion et hôtel via British Airways) English translation pending
C est bien ma veine. J ai réserve en janvier avion plus hotel via british airways. Pour juillet prochain. J ai déjà versé 400 euros plus acheté les sièges numérotés. 100 euros de plus. Je suis peu sûre de pouvoir aller à Londres avec min fils et mon mari. Vu la conjoncture. Je me demande si je ne vais pas perdre tout mon acompte
Îles écossaises Arran, Islay, Mull ou Jura (à moto) English translation pending
Bonjour,
dès que se sera possible, j'envisage de me rendre aux iles écossaises d'ARRAN, ISLAY, MULL ou JURA.
Je n'envisage pour l'instant de n'en visiter que 2 . J'attends donc vos avis pour me décider.
J'aime surtout les petites routes, beaux paysages, villages pittoresques etc...
Evitez donc les musées, ruines, etc ...
Merci pour vos suggestions.
dès que se sera possible, j'envisage de me rendre aux iles écossaises d'ARRAN, ISLAY, MULL ou JURA.
Je n'envisage pour l'instant de n'en visiter que 2 . J'attends donc vos avis pour me décider.
J'aime surtout les petites routes, beaux paysages, villages pittoresques etc...
Evitez donc les musées, ruines, etc ...
Merci pour vos suggestions.
Carnet de voyage de 15 jours en Ouganda en février 2020 English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous voilà de retour en France après 15 jours passés en Ouganda (février 2020), en selfdrive (sans chauffeur pour les non-bilingues 🤪), sans guide, et sans réservation. Je vous fais part de mon retour d’expérience, d’une forme de compte rendu de voyage, mais surtout d’information que j’aurais aimé trouver AVANT de partir, et que je trouve manquante sur les différents forums de discussion que j’ai arpentés durant mon départ.
Si ça peut aider certain, avec plaisir 🙂
Je vais donc commencer par aborder des aspects pratiques:
ARGENT: À l’aéroport, vous trouverez des bureaux de change (ouvert à 23h lors de notre arrivée, je pense que ça fonctionne h24). Ils prennent les euros ! J’avais changé des euros en dollars, pour les changer à nouveau en shilling ougandais, 2 conversions, 2 fois les frais… Attention: en Ouganda, on n’accepte pas les dollars américains « ancien », que les nouveaux. Ça c’est indiqué dans des guides, mais je me suis fait avoir.
Les cartes Mastercard fonctionnent aussi bien que Visa contrairement à ce que j’ai pu lire. Toutefois, en dehors des parcs nationaux, des villes de Fort Portal / Jinja / Kampala / Entebbe, et d’établissement hôtelier un peu huppé, ça va être difficile de s’en servir. Prévoyez du liquide, anticipez les étapes pour retirer de l’argent, augmentez votre cashflow bancaire avant de partir (montant maximum de retrait par semaine de votre CB).
Il est possible de payer en dollars l’hébergement, certains restaurants, le loueur de voitures. Mais il vaut mieux payer en shilling, ne serait-ce que les petits achats type souvenir ou fruit et légume en bord de route.
VOITURE: Il faut clairement dénoncer la compagnie Alpha Rent A Car. Ce sont les seuls populaires en France, en raison d’un encart publicitaire dans le Petit Futé il y a plusieurs années maintenant. Les témoignages de problème sont nombreux, et nous avons croisé des français sur place qui n’ont eu que des problèmes. Un pépin sur une voiture, ça peut arriver. Mais perdre une roue comme je l’ai lu sur ce forum, ou avoir un véhicule avec le volant à gauche (au lieu d’à droite en Ouganda) comme je l’ai vu sur place, c’est inacceptable.
De plus, il y a beaucoup d’autres compagnies de location de voiture. Je les ai toutes contactées: aucune ne demande des frais de réservation. Seul Alpha Rent en exige (et encore, pas tout le temps, allez comprendre). En vrac, vous trouverez: Rent a Car Uganda Auto Rental Uganda Holiday Car Rentals Selfdrive In Uganda Rent Cars Uganda Your Drive Uganda 4x4 car rentals road trips in east africa Uganda Car Rental Alpha Rent a Car Car Rental Uganda Uganda Self Drive Roadtrip Africa Pour un Landcruiser avec tente sur le toit, les prix varient entre 68$/jours et 140$/jours. Nous avons fait le choix de la compagnie Uganda Car Rental à 90$/jours.
Attention: les loueurs de voitures s’échangent les véhicules entre eux (notre voiture était logotée d’une autre compagnie), et le personnel change souvent. Échangez avec eux, mettez-les à l’épreuve de leur réactivité, soyez exigeant et précis sur vos attentes, faites vous confirmer plusieurs fois les choses.
Attention n°2: alors que nous n’avions rien demandé d’autre que la tente sur le toit et chaise et table de camping, nous avons eu plein d’options en plus (frigo, plein de matos pratique, mais demandé au départ). Bonne nouvelle ? Oui, car nous étions que 2. Mais pas de coffre par conséquent, nos bagages sur les sièges arrière…. Faites attention si vous êtes plus de 2 dans la voiture, à bien le préciser. Histoire que vos enfants (ou amis) puissent avoir une petite place à l’arrière.
CONDUITE: Bien que de plus en plus de routes soient goudronnées, il reste encore beaucoup de routes de terre, qui se transforment en route de boue quand il pleut (et il pleut souvent, même si pas longtemps). Un 4x4 est indispensable. On peut toujours faire autrement (la preuve, les Ougandais ont des voitures classiques, surchargées, pneus lisses…), mais c’est une question de sécurité, et surtout de ne pas gérer des emmerdes en vacance.
Par expérience de conduite, j’ai exigé: un landrover, 2 roues de secours, des pneus 4x4 (et pas des pneus route comme ils font souvent), du matériel de traction (sangle minimum), un compresseur, câbles pour batterie, boite manuelle (pas indispensable), diesel (plus puissant), double réservoir (pas indispensable, mais pratique).
Attention: pour les novices, conduire un 4x4 ça s’apprend. Il faut savoir quand passer en 4 roues motrices (c’est déjà trop tard si vous êtes déjà enlisé), savoir utiliser les vitesses courtes, savoir quand utiliser le différentiel et son blocage… Rien de compliquer, mais un landcruiser en 2 roues motrices, c’est juste une grosse voiture surélevée qui peine à monter un trottoir. Renseignez-vous avant de partir, ça sera plus simple.
Les petites motos (bodas) ne sont pas vraiment un problème. Il ne faut pas trop se préoccuper d’eux, ils se glissent dans la circulation et gèrent très bien leur affaire. Le plus dangereux reste les autres voitures et camions, qui peuvent mordre votre côté de la route sous prétexte d’un dépassement ou d’un obstacle. Il faut gérer ça. La circulation peut être très dense en ville, mais rien d’alarmant non plus. Prendre son mal en patience, s’imposer et faire pareil que les autres, ça reste le meilleur conseil. Une habitude de conduite en heure de pointe dans à Marseille est suffisante pour survivre au chaos ougandais 😆.
NAVIGATION ET TEMPS DE TRAJET: Il n’y a AUCUN panneau de signalisation en Ouganda. Aucune ville indiquée, aucun lodge ou camping fléché. Un vague panneau une fois sur place si vous avez de la chance. Oubliez les cartes papier, aucune n’est à jour (ou en tout cas je n’en ai pas trouvé). Oubliez les maps.me, les cartes ne sont pas assez récentes non plus, on s’est retrouvé en rade entre Entebbe et Kampala dès le premier jour. Oubliez Garmin, la voiture était proposée avec un GPS Garmin, la carte n’était pas à jour (peut-être que la version était ancienne, je ne sais pas).
La très bonne nouvelle, c’est que Google Maps fonctionne très bien. On peut télécharger la carte pour une navigation hors ligne (il faut le faire un plusieurs fois sur iPhone, on ne peut pas télécharger la carte en entier d’un seul coup). Les temps de trajet sont fiables (hors circulation dans Kampala), avec une bonne prise en considération du terrain. Une bonne surprise.
Les temps de trajet sont longs. Très long. Rien d’insurmontable, mais il faut aimer se faire secouer durant des heures. Moi j’adore cette conduite, mais ça peut gâcher les vacances si ce n’est pas votre cas. Quelques exemples de temps de trajet:
Entebbe => Mburo Lake: 5h00, 224km Mburo => Bunyonyi Lake: 5h30, 272km
Encore une fois, Google Maps est assez précis, vous pouvez vous fier aux estimations en rajoutant un peu de marge (météo, pause déjeuner, etc…)
=> CONCLUSION CONDUITE: Pas besoin d’être un pilote du Paris - Dakar pour s’en sortir en Ouganda. Mais il faut aimer la conduite sur piste, et le prendre comme une aventure avec son lot d’imprévu. Nous avons eu un incident sur une route boueuse après une grosse pluie entre Bwindi NP et Queen Elisabeth NP, avec 3 poids lourds enlisés et des voitures tentant leur chance au milieu. Nous sommes restés coincés 1h30. Pour moi c’était une super anecdote, j’ai pu faire de super photo, parler avec des personnes… Pour d’autres, ça peut être vécu comme un enfer, une galère qui gâche les vacances, une angoisse… prenez un chauffeur 😉
CORRUPTION: Les barrages de police sont nombreux, mais globalement ils n’arrêtent pas les touristes. 50km/h en ville, 80km/h sur les routes. Les occasions de faire un excès de vitesse sont rares, donc pas de problème de ce côté-là. Attention, tous les villages ne sont pas clairement délimités à 50km/h, avec un policier qui contrôle pourtant… c’est le seul cas d’excès de vitesse délicat.
Il y a un barrage de police toujours au même endroit, où il y a de la corruption. Voici les données GPS: https://goo.gl/maps/hiENjY9UfC86EZLA6 Ce barrage est indiqué sur différentes applications communautaires, et nous ne sommes pas passés au travers.
Connaissant le barrage, j’ai particulièrement fait attention à ma vitesse. Le policier m’arrête, prétend à un excès de vitesse à 62km/h au lieu de 50km/h. La démarche officiel est de suivre le policier jusqu’à une banque, et de payer devant lui une contravention officielle. Il propose tout de suite si on pense à une autre solution… je vous laisse deviner pourquoi.
Nous avons négocié l’amende de 200 000 shilling (50 euros) à 100 000 (25 euros). À ce prix-là, je n’ai pas cherché plus loin. Nous avons croisé des Belges qui ont négocié à 50 000 shilling 2 jours plus tôt. Une technique qui semble bien fonctionner est de faire semblant de ne pas parler anglais. Le policier s’agace, ne pouvant pas proposer sa transaction corrompue, et vous laisse partir. Bref, à chacun sa technique, au pire ça ne vous coutera pas bien cher, et ça n’est arrivé qu’une seule fois.
SÉCURITÉ: Si on parle de la population, il n’y a rien à craindre en Ouganda. Les gens sont peaceful comme ils le disent eux-mêmes. On vous regarde un peu de travers quand vous arrivez dans un village, mais parce que vous êtes la curiosité de la journée (ou de la semaine). On viendra souvent vous parler, juste pour savoir qui vous êtes, ce que vous faites, d’où vous venez, et puis c’est tout. Les rares fois où nous avons entendu « give me money », un simple « non » a suffi à terminer la discussion. Même dans les villages les plus isolé, on ne vous pousse pas à la consommation, on ne vient pas vous embêter, c’est très agréable. Libre à vous d’en profiter pour échanger ou non avec des locaux. C’était un objectif de voyage pour nous, chacun ses priorités. Nous n’avons jamais assisté à une dispute, à un mouvement de foule, à une bagarre (ça doit bien sûr arriver, je ne dis pas non plus le contraire).
Nous n’avons pas fait le Nord Est du pays, où il semblerait que la population à la frontière du Kenya ait une culture proche des Mazaïs. Ils ont la réputation d’être plus hostiles, d’être armés (mais les Américains aussi, ça n’empêche pas le tourisme), mais nous avons eu des discours contradictoires. À découvrir lors d’un prochain voyage.
10 000 shillings ougandais représentent à peu près 2,50 euros. Les billets les plus courants sont de 10 000, 20 000 et 50 000. Autant vous dire que pour payer un plein d’essence, vous allez sortir de grosse liasse de billets. Là aussi, aucun problème de sécurité. Je me balade toujours avec caméra et appareil photo autour du coup, plus téléphone. Je n’ai jamais eu de problème non plus.
Si on parle d’animaux, il y a une volonté de tout sécuriser dans les parcs… enfin, de mettre des personnes armées pour vous protéger. Les dangers existent (les hippos font des morts, c’est connu), mais ce qui est en réalité une prestation de service pour que le touriste se sente en sécurité peut tourner en paranoïa chez ce même touriste. Si vous dormez avec une tente sur le toit, il n’y a rien à craindre. Et même au sol dans un camping, il n’y a pas grand-chose à craindre. Les singes sont des pics assiettes, donc on ne laisse pas sa voiture ouverte, pas de nourriture dehors, etc…
MALADIES: Je ne suis pas médecin, je vais juste livrer mon expérience. En annonçant notre souhait de voyage en Ouganda, les craintes de notre entourage étaient nombreuses. Je suppose que nous ne sommes pas les seuls.
PALUDISME (malaria): très peu de moustiques à cette période de l’année, le pays est en altitude. Aucune piqûre à déplorer en 15 jours, ni pour ma femme ni pour moi. Les 2 seules zones à moustiques sont à Queen Elisabeth et aux Murchison Falls, au bord de l’eau. Mais on est très loin de la Camargue, on a vu 2 ou 3 moustiques nous tourner autour durant le diner. Les moustiques vecteurs du paludisme piquent que la nuit. Donc au coucher du soleil, on met de la crème, on met des vêtements préalablement imbibés de produit, on dort sous une moustiquaire. Pour ce qui est de la malarone, je vous laisse voir. Moi je ne l’ai pas toléré et ai stoppé au bout de 5 jours (Pr Raoult, si tu nous lis…). Sur une quinzaine de touristes interrogés (touriste européen ou américain, mais pas français), mon expérience me montre que très peu de gens prennent la malarone qui est décrit comme un poison. Je vous laisse voir.
EBOLA: il y a une crise en RDC, à 10km à vol d’oiseau des zones touristiques de l’Est ougandais. Beaucoup d’inquiétude là dessus, mais rien à signaler une fois sur place. Précision de l’OMS: Ebola est contagieux au contact de sécession humaine (vomis, selles, urine, salive, sperme, sang…), uniquement quand la maladie est déclarée (donc quand le patient à 40 de fièvre ne tient plus debout, et est en train de se vider…). Ebola n’est pas contagieux durant la période d’incubation. Bref, je ne minimise pas la dangerosité de cette maladie dramatique, mais sauf voyage humanitaire, la probabilité est plus que faible dans un trip touristique classique.
RAGE: valable dans tous les pays du monde, si vous ne voulez pas de problème, ne touchez pas les animaux. Même le joli petit chat du camping, ou l’adorable chien de l’hôtel. À vous de mesurer derrière votre inquiétude sur le sujet.
BILHARZIOSE: parasite qu’on attrape en se baignant en eau douce. Aucun problème pour l’océan ou les piscines (si correctement entretenu, mais en général ça se voit). Si vous ne voulez pas prendre de risque, ne vous baignez pas dans les lacs et rivières. A priori, le lac Bunyonyi est une curiosité scientifique non expliquée, car absence de bilharziose. Nous n’avons pas eu envie de nous baigner, et je ne sais pas si j’aurais pris le risque dans le cas contraire. À vous de voir.
INTOXICATION: comme dans tous les pays de ce type, ne buvez pas l’eau du robinet. Après, à chacun son inquiétude par rapport à une bonne diarrhée. Nous nous sommes lavé les dents à l’eau du robinet, nous avons mangé local en achetant dans les petits villages, et tout s’est très bien passé. Si vous êtes inquiet, il y a des soupes lyophilisées dans les supermarchés d’Entebbe et Kampala, mais c’est dommage 😄.
NOURITURE: Enfin un pays d’Afrique où l’on trouve à manger partout (le voyage précédent était la Namibie, c’était plus compliqué). Avocat, choux, tomate, courgette, concombre, courge, manioc, banane, mangue, ananas, papaye, jack fruit…. sont en abondance en bord de route. Ainsi que les chapatis (sorte de galette de pain, comme en Inde). Les prix sont dérisoires (en centimes d’euros). Pour nous, cela suffisait pour petit déjeuner et déjeuner. Pour le diner, les restaurants des lodges et campings proposent entré / plat / dessert pour 10$ par personne. C’était dans notre budget et une solution de confort.
Attention: on ne trouve plus rien à acheter autour du parc de Murchison Falls. Il faut impérativement faire le plein avant.
Pour l’eau, il est difficile de trouver de grosses bouteilles de 5 litres en dehors de Entebbe, Kampala et Fort Portal. Mais pas de problème pour trouver des bouteilles de 1 ou 2 litres. Anticipez également, sinon vous n’allez boire que du Coca ou du Pepsi.
STATION-SERVICE: Ce n’est pas un problème, on en trouve globalement partout, diesel ou essence. Le prix pour le Diesel est à moins d’1 euro le litre… ça va vite quand même, notre voiture fait du 15l au 100km avec un double réservoir de 150 litres… N’attendez pas la réserve, mais pas de problème particulier.
PARCS NATIONAUX: Comme souvent en Afrique, les parcs sont chers, les tarifs calqués sur le Kenya voisin, alors que les prestations ne sont pas comparables (pas du tout même). C’est le jeu, mais il devient frustrant de payer pour tout assez rapidement. Comptez 90$ pour 2 personnes + voitures à Queen Elisabeth et Murchison Falls (40$ par personne plus environ 10$ la voiture). Les gorilles sont très chers, et ça va encore augmenter (dixit un guide croisé sur place). À Bwindi, la simple randonnée de 10km aller / retour pour aller voir une cascade coute 70$ par personne pour une durée entre 1 et 3 heures de marche selon niveau.
HERBERGEMENT: On va parler de ce qu’on connait uniquement. Il est possible, avec une tente sur le toit, de dormir dans les lodges qui accepteront facilement de vous laisser sur le parking, et de vous ouvrir les sanitaires et le restaurant. Environ 10$ par personne par nuit.
Les nuits sont bruyantes: entre les insectes, les oiseaux, la fête de vendredi à dimanche dans les villages, les gardes pour votre sécurité qui déambulent, prévoyez les boules quies en fonction de la légèreté de votre sommeil.
Le camping sauvage n’est absolument pas interdit contrairement à ce que j’ai pu lire à de nombreuses reprisent. Il faut néanmoins prendre le temps de demander l’autorisation, ou prendre le risque de se faire déloger en pleine nuit. Et accepter le bruit de la population: les Ougandais se couchent tard et se lèvent tôt. Il est bien sûr déconseillé par les tours opérateurs qui préfèrent vous vendre un hébergement.
Les lodges peuvent être abordables ou assez cher, en ayant un confort sonore pas meilleur qu’une tente… quitte à ne pas bien dormir, autant que ça ne coute pas cher, c’est mon point de vue.
CLIMAT: La seule information que je possède est pour ma période de voyage. La saison des pluies commence en février, décembre janvier et février sont donc une période sèche. On aura toutefois eu des passages pluvieux 5 jours sur 12 sur place. Nous avons eu chaud, parfois même une chaleur humide (à Bwindi et Murchison Falls), qui ne redescend pas la nuit. Bonnet et veste sont restés dans les valises, pantalons et t-shirts manche longue supportable certains soirs.
Ne vous fatiguez pas à demander la météo sur place, nous n’avons jamais eu une autre réponse que: weather is unpredictable.
NOTRE PARCOURS: Maintenant que j’ai fait un préambule très long, je vous parle un peu du voyage !
Arrivée à Entebbe un samedi soir, 22h30 heure local. Nous avons adopté une stratégie de prendre un hôtel confortable à Entebbe, avec une personne venu nous chercher. Le chauffeur est à l’heure, on attend 40 minutes un autre couple de touriste, l’occasion de laisser nos bagages à ce dernier et d’aller acheter à manger juste à côté, de changer de l’argent dans l’aeroport, et d’acheter une carte SIM pour téléphone et data internet, sécurité supplémentaire.
Je précise à ce stade qu’en dehors de cet hôtel du premier soir et de la location de voiture, les 2 sans aucune confirmation par paiement, nous n’avons rien réservé. Un vague trajet idéal, mais rien de définitif, aucune réservation. C’est notre façon de voyager. Nous n’avons jamais été confronté à des établissements complets. Et nous avions fait la même chose sans problème au mois d’août en Namibie, là où beaucoup prétendent que c’est impossible (également pour Etosha).
Dimanche matin, j’avais donné RDV au loueur de voitures à l’hôtel en début de matinée. De quoi faire le check-in au calme, de charger les bagages, de prendre nos marques. Je n’avais pas exclu d’être déçu par le véhicule et de le refuser. Encore une fois, les agences de locations sont nombreuses, je ne connais pas l’étendue du parc automobile ougandais, mais je refuse de me mettre en danger pour un véhicule vétuste et mal entretenu. Fin de matinée, on quitte l’hôtel avec la voiture qui se révèle parfaite, on fait le point, un stop dans un Mall pour faire acheter de l’eau, et d’autres choses qui ne se révèleront pas très utiles (des pattes et du riz, quelques fruits plus cher et moins bon que sur la route, des bières alors que tous les campings en proposent à bon prix, du produit vaisselle et une éponge - qu’il y avait dans la voiture, mais que nous n’avions pas vu). On prend la route pour le lac Mburo. Nous arrivons suffisamment tôt pour ne pas entrer dans le parc (camping en dehors), mais profiter des environs, faire quelques photos, nous installer confortablement.
Mieux que des mots, des images. Je ne fais pas la promotion de ma vidéo de souvenir de voyage familial, je partage une expérience, point (j’anticipe certaines mauvaises langues sur ce forum comme partout). Si ça vous intéresse, faites-vous plaisir.
Le parcours a donc été Mburo, Bunyonyi, Bundi, Queen Elizabeth, Fort Portal, Murchison Falls, Jinja, Kamapala. Rien de prévu, aucune réservation, on restait plus longtemps si c’était bien, moins longtemps si ça ne nous plaisait pas.
FIN DE SÉJOUR: Héritage familial, je suis stressé de louper un avion. Surtout au retour, il faut rendre la voiture, faire le check out, repackager les valises, arriver en avance, passer les diverses sécurités, et surtout se rendre à l’aéroport…
Bref, on s’est offert un autre luxe: départ vendredi soir 22h00, on a rendu la voiture à Kamapala la veille au soir. 1 journée de moins de location qui paye sans problème la nuit d’hôtel à la capital. Pas grand-chose à visiter à Kampala de mon point de vue, tout en reconnaissant qu’il pleuvait ce vendredi-là et que nous avons profiter de la piscine de l’hôtel toute la journée avant de rentrer et reprendre le travail…
Du coup le transfère vers l’aéroport est géré par l’hôtel qui a l’habitude des horaires et des temps de trajet. Un vendredi soir, il prévoyait 3h au lieu d’1h… Finalement nous aurons mis 1h45. Nous ne regrettons pas cette option, même si j’aurais aimé me promener un peu dans Kampala avec un Boda.
CONCLUSION: La conclusion sera subjective, et n'a donc pas vocation à mettre en garde ou à encourager. Nous avons ADORE l'Ouganda. Parce que nous avions déjà fait des pays plus facile et propice pour voir des animaux (Afrique du Sud, Namibie...) Parce que j'adore conduire, et que me mettre dans une situation délicate n'est pas un problème (sans aller chercher l'extrême non plus) Parce que l'Ouganda est encore un pays mal organisé pour le tourisme, avec ses incohérences et parfois ses excès. Parce qu'on peut y voyager sans avoir tout planifié, et qu'il y a toujours un bout de terrain sur lequel on peut dormir. Parce que rencontrer des gens et comprendre un peu leur culture est un sujet qui nous intéresse.
Je ne conseillerai pas forcément l'Ouganda comme première destination africaine. Ni comme première destination en selfdrive. Il y a plus facile, plus "efficace", plus varié (mais du coup plus grand), plus carrossable... mais de fait, moins authentique.
Nous voilà de retour en France après 15 jours passés en Ouganda (février 2020), en selfdrive (sans chauffeur pour les non-bilingues 🤪), sans guide, et sans réservation. Je vous fais part de mon retour d’expérience, d’une forme de compte rendu de voyage, mais surtout d’information que j’aurais aimé trouver AVANT de partir, et que je trouve manquante sur les différents forums de discussion que j’ai arpentés durant mon départ.
Si ça peut aider certain, avec plaisir 🙂
Je vais donc commencer par aborder des aspects pratiques:
ARGENT: À l’aéroport, vous trouverez des bureaux de change (ouvert à 23h lors de notre arrivée, je pense que ça fonctionne h24). Ils prennent les euros ! J’avais changé des euros en dollars, pour les changer à nouveau en shilling ougandais, 2 conversions, 2 fois les frais… Attention: en Ouganda, on n’accepte pas les dollars américains « ancien », que les nouveaux. Ça c’est indiqué dans des guides, mais je me suis fait avoir.
Les cartes Mastercard fonctionnent aussi bien que Visa contrairement à ce que j’ai pu lire. Toutefois, en dehors des parcs nationaux, des villes de Fort Portal / Jinja / Kampala / Entebbe, et d’établissement hôtelier un peu huppé, ça va être difficile de s’en servir. Prévoyez du liquide, anticipez les étapes pour retirer de l’argent, augmentez votre cashflow bancaire avant de partir (montant maximum de retrait par semaine de votre CB).
Il est possible de payer en dollars l’hébergement, certains restaurants, le loueur de voitures. Mais il vaut mieux payer en shilling, ne serait-ce que les petits achats type souvenir ou fruit et légume en bord de route.
VOITURE: Il faut clairement dénoncer la compagnie Alpha Rent A Car. Ce sont les seuls populaires en France, en raison d’un encart publicitaire dans le Petit Futé il y a plusieurs années maintenant. Les témoignages de problème sont nombreux, et nous avons croisé des français sur place qui n’ont eu que des problèmes. Un pépin sur une voiture, ça peut arriver. Mais perdre une roue comme je l’ai lu sur ce forum, ou avoir un véhicule avec le volant à gauche (au lieu d’à droite en Ouganda) comme je l’ai vu sur place, c’est inacceptable.
De plus, il y a beaucoup d’autres compagnies de location de voiture. Je les ai toutes contactées: aucune ne demande des frais de réservation. Seul Alpha Rent en exige (et encore, pas tout le temps, allez comprendre). En vrac, vous trouverez: Rent a Car Uganda Auto Rental Uganda Holiday Car Rentals Selfdrive In Uganda Rent Cars Uganda Your Drive Uganda 4x4 car rentals road trips in east africa Uganda Car Rental Alpha Rent a Car Car Rental Uganda Uganda Self Drive Roadtrip Africa Pour un Landcruiser avec tente sur le toit, les prix varient entre 68$/jours et 140$/jours. Nous avons fait le choix de la compagnie Uganda Car Rental à 90$/jours.
Attention: les loueurs de voitures s’échangent les véhicules entre eux (notre voiture était logotée d’une autre compagnie), et le personnel change souvent. Échangez avec eux, mettez-les à l’épreuve de leur réactivité, soyez exigeant et précis sur vos attentes, faites vous confirmer plusieurs fois les choses.
Attention n°2: alors que nous n’avions rien demandé d’autre que la tente sur le toit et chaise et table de camping, nous avons eu plein d’options en plus (frigo, plein de matos pratique, mais demandé au départ). Bonne nouvelle ? Oui, car nous étions que 2. Mais pas de coffre par conséquent, nos bagages sur les sièges arrière…. Faites attention si vous êtes plus de 2 dans la voiture, à bien le préciser. Histoire que vos enfants (ou amis) puissent avoir une petite place à l’arrière.
CONDUITE: Bien que de plus en plus de routes soient goudronnées, il reste encore beaucoup de routes de terre, qui se transforment en route de boue quand il pleut (et il pleut souvent, même si pas longtemps). Un 4x4 est indispensable. On peut toujours faire autrement (la preuve, les Ougandais ont des voitures classiques, surchargées, pneus lisses…), mais c’est une question de sécurité, et surtout de ne pas gérer des emmerdes en vacance.
Par expérience de conduite, j’ai exigé: un landrover, 2 roues de secours, des pneus 4x4 (et pas des pneus route comme ils font souvent), du matériel de traction (sangle minimum), un compresseur, câbles pour batterie, boite manuelle (pas indispensable), diesel (plus puissant), double réservoir (pas indispensable, mais pratique).
Attention: pour les novices, conduire un 4x4 ça s’apprend. Il faut savoir quand passer en 4 roues motrices (c’est déjà trop tard si vous êtes déjà enlisé), savoir utiliser les vitesses courtes, savoir quand utiliser le différentiel et son blocage… Rien de compliquer, mais un landcruiser en 2 roues motrices, c’est juste une grosse voiture surélevée qui peine à monter un trottoir. Renseignez-vous avant de partir, ça sera plus simple.
Les petites motos (bodas) ne sont pas vraiment un problème. Il ne faut pas trop se préoccuper d’eux, ils se glissent dans la circulation et gèrent très bien leur affaire. Le plus dangereux reste les autres voitures et camions, qui peuvent mordre votre côté de la route sous prétexte d’un dépassement ou d’un obstacle. Il faut gérer ça. La circulation peut être très dense en ville, mais rien d’alarmant non plus. Prendre son mal en patience, s’imposer et faire pareil que les autres, ça reste le meilleur conseil. Une habitude de conduite en heure de pointe dans à Marseille est suffisante pour survivre au chaos ougandais 😆.
NAVIGATION ET TEMPS DE TRAJET: Il n’y a AUCUN panneau de signalisation en Ouganda. Aucune ville indiquée, aucun lodge ou camping fléché. Un vague panneau une fois sur place si vous avez de la chance. Oubliez les cartes papier, aucune n’est à jour (ou en tout cas je n’en ai pas trouvé). Oubliez les maps.me, les cartes ne sont pas assez récentes non plus, on s’est retrouvé en rade entre Entebbe et Kampala dès le premier jour. Oubliez Garmin, la voiture était proposée avec un GPS Garmin, la carte n’était pas à jour (peut-être que la version était ancienne, je ne sais pas).
La très bonne nouvelle, c’est que Google Maps fonctionne très bien. On peut télécharger la carte pour une navigation hors ligne (il faut le faire un plusieurs fois sur iPhone, on ne peut pas télécharger la carte en entier d’un seul coup). Les temps de trajet sont fiables (hors circulation dans Kampala), avec une bonne prise en considération du terrain. Une bonne surprise.
Les temps de trajet sont longs. Très long. Rien d’insurmontable, mais il faut aimer se faire secouer durant des heures. Moi j’adore cette conduite, mais ça peut gâcher les vacances si ce n’est pas votre cas. Quelques exemples de temps de trajet:
Entebbe => Mburo Lake: 5h00, 224km Mburo => Bunyonyi Lake: 5h30, 272km
Encore une fois, Google Maps est assez précis, vous pouvez vous fier aux estimations en rajoutant un peu de marge (météo, pause déjeuner, etc…)
=> CONCLUSION CONDUITE: Pas besoin d’être un pilote du Paris - Dakar pour s’en sortir en Ouganda. Mais il faut aimer la conduite sur piste, et le prendre comme une aventure avec son lot d’imprévu. Nous avons eu un incident sur une route boueuse après une grosse pluie entre Bwindi NP et Queen Elisabeth NP, avec 3 poids lourds enlisés et des voitures tentant leur chance au milieu. Nous sommes restés coincés 1h30. Pour moi c’était une super anecdote, j’ai pu faire de super photo, parler avec des personnes… Pour d’autres, ça peut être vécu comme un enfer, une galère qui gâche les vacances, une angoisse… prenez un chauffeur 😉
CORRUPTION: Les barrages de police sont nombreux, mais globalement ils n’arrêtent pas les touristes. 50km/h en ville, 80km/h sur les routes. Les occasions de faire un excès de vitesse sont rares, donc pas de problème de ce côté-là. Attention, tous les villages ne sont pas clairement délimités à 50km/h, avec un policier qui contrôle pourtant… c’est le seul cas d’excès de vitesse délicat.
Il y a un barrage de police toujours au même endroit, où il y a de la corruption. Voici les données GPS: https://goo.gl/maps/hiENjY9UfC86EZLA6 Ce barrage est indiqué sur différentes applications communautaires, et nous ne sommes pas passés au travers.
Connaissant le barrage, j’ai particulièrement fait attention à ma vitesse. Le policier m’arrête, prétend à un excès de vitesse à 62km/h au lieu de 50km/h. La démarche officiel est de suivre le policier jusqu’à une banque, et de payer devant lui une contravention officielle. Il propose tout de suite si on pense à une autre solution… je vous laisse deviner pourquoi.
Nous avons négocié l’amende de 200 000 shilling (50 euros) à 100 000 (25 euros). À ce prix-là, je n’ai pas cherché plus loin. Nous avons croisé des Belges qui ont négocié à 50 000 shilling 2 jours plus tôt. Une technique qui semble bien fonctionner est de faire semblant de ne pas parler anglais. Le policier s’agace, ne pouvant pas proposer sa transaction corrompue, et vous laisse partir. Bref, à chacun sa technique, au pire ça ne vous coutera pas bien cher, et ça n’est arrivé qu’une seule fois.
SÉCURITÉ: Si on parle de la population, il n’y a rien à craindre en Ouganda. Les gens sont peaceful comme ils le disent eux-mêmes. On vous regarde un peu de travers quand vous arrivez dans un village, mais parce que vous êtes la curiosité de la journée (ou de la semaine). On viendra souvent vous parler, juste pour savoir qui vous êtes, ce que vous faites, d’où vous venez, et puis c’est tout. Les rares fois où nous avons entendu « give me money », un simple « non » a suffi à terminer la discussion. Même dans les villages les plus isolé, on ne vous pousse pas à la consommation, on ne vient pas vous embêter, c’est très agréable. Libre à vous d’en profiter pour échanger ou non avec des locaux. C’était un objectif de voyage pour nous, chacun ses priorités. Nous n’avons jamais assisté à une dispute, à un mouvement de foule, à une bagarre (ça doit bien sûr arriver, je ne dis pas non plus le contraire).
Nous n’avons pas fait le Nord Est du pays, où il semblerait que la population à la frontière du Kenya ait une culture proche des Mazaïs. Ils ont la réputation d’être plus hostiles, d’être armés (mais les Américains aussi, ça n’empêche pas le tourisme), mais nous avons eu des discours contradictoires. À découvrir lors d’un prochain voyage.
10 000 shillings ougandais représentent à peu près 2,50 euros. Les billets les plus courants sont de 10 000, 20 000 et 50 000. Autant vous dire que pour payer un plein d’essence, vous allez sortir de grosse liasse de billets. Là aussi, aucun problème de sécurité. Je me balade toujours avec caméra et appareil photo autour du coup, plus téléphone. Je n’ai jamais eu de problème non plus.
Si on parle d’animaux, il y a une volonté de tout sécuriser dans les parcs… enfin, de mettre des personnes armées pour vous protéger. Les dangers existent (les hippos font des morts, c’est connu), mais ce qui est en réalité une prestation de service pour que le touriste se sente en sécurité peut tourner en paranoïa chez ce même touriste. Si vous dormez avec une tente sur le toit, il n’y a rien à craindre. Et même au sol dans un camping, il n’y a pas grand-chose à craindre. Les singes sont des pics assiettes, donc on ne laisse pas sa voiture ouverte, pas de nourriture dehors, etc…
MALADIES: Je ne suis pas médecin, je vais juste livrer mon expérience. En annonçant notre souhait de voyage en Ouganda, les craintes de notre entourage étaient nombreuses. Je suppose que nous ne sommes pas les seuls.
PALUDISME (malaria): très peu de moustiques à cette période de l’année, le pays est en altitude. Aucune piqûre à déplorer en 15 jours, ni pour ma femme ni pour moi. Les 2 seules zones à moustiques sont à Queen Elisabeth et aux Murchison Falls, au bord de l’eau. Mais on est très loin de la Camargue, on a vu 2 ou 3 moustiques nous tourner autour durant le diner. Les moustiques vecteurs du paludisme piquent que la nuit. Donc au coucher du soleil, on met de la crème, on met des vêtements préalablement imbibés de produit, on dort sous une moustiquaire. Pour ce qui est de la malarone, je vous laisse voir. Moi je ne l’ai pas toléré et ai stoppé au bout de 5 jours (Pr Raoult, si tu nous lis…). Sur une quinzaine de touristes interrogés (touriste européen ou américain, mais pas français), mon expérience me montre que très peu de gens prennent la malarone qui est décrit comme un poison. Je vous laisse voir.
EBOLA: il y a une crise en RDC, à 10km à vol d’oiseau des zones touristiques de l’Est ougandais. Beaucoup d’inquiétude là dessus, mais rien à signaler une fois sur place. Précision de l’OMS: Ebola est contagieux au contact de sécession humaine (vomis, selles, urine, salive, sperme, sang…), uniquement quand la maladie est déclarée (donc quand le patient à 40 de fièvre ne tient plus debout, et est en train de se vider…). Ebola n’est pas contagieux durant la période d’incubation. Bref, je ne minimise pas la dangerosité de cette maladie dramatique, mais sauf voyage humanitaire, la probabilité est plus que faible dans un trip touristique classique.
RAGE: valable dans tous les pays du monde, si vous ne voulez pas de problème, ne touchez pas les animaux. Même le joli petit chat du camping, ou l’adorable chien de l’hôtel. À vous de mesurer derrière votre inquiétude sur le sujet.
BILHARZIOSE: parasite qu’on attrape en se baignant en eau douce. Aucun problème pour l’océan ou les piscines (si correctement entretenu, mais en général ça se voit). Si vous ne voulez pas prendre de risque, ne vous baignez pas dans les lacs et rivières. A priori, le lac Bunyonyi est une curiosité scientifique non expliquée, car absence de bilharziose. Nous n’avons pas eu envie de nous baigner, et je ne sais pas si j’aurais pris le risque dans le cas contraire. À vous de voir.
INTOXICATION: comme dans tous les pays de ce type, ne buvez pas l’eau du robinet. Après, à chacun son inquiétude par rapport à une bonne diarrhée. Nous nous sommes lavé les dents à l’eau du robinet, nous avons mangé local en achetant dans les petits villages, et tout s’est très bien passé. Si vous êtes inquiet, il y a des soupes lyophilisées dans les supermarchés d’Entebbe et Kampala, mais c’est dommage 😄.
NOURITURE: Enfin un pays d’Afrique où l’on trouve à manger partout (le voyage précédent était la Namibie, c’était plus compliqué). Avocat, choux, tomate, courgette, concombre, courge, manioc, banane, mangue, ananas, papaye, jack fruit…. sont en abondance en bord de route. Ainsi que les chapatis (sorte de galette de pain, comme en Inde). Les prix sont dérisoires (en centimes d’euros). Pour nous, cela suffisait pour petit déjeuner et déjeuner. Pour le diner, les restaurants des lodges et campings proposent entré / plat / dessert pour 10$ par personne. C’était dans notre budget et une solution de confort.
Attention: on ne trouve plus rien à acheter autour du parc de Murchison Falls. Il faut impérativement faire le plein avant.
Pour l’eau, il est difficile de trouver de grosses bouteilles de 5 litres en dehors de Entebbe, Kampala et Fort Portal. Mais pas de problème pour trouver des bouteilles de 1 ou 2 litres. Anticipez également, sinon vous n’allez boire que du Coca ou du Pepsi.
STATION-SERVICE: Ce n’est pas un problème, on en trouve globalement partout, diesel ou essence. Le prix pour le Diesel est à moins d’1 euro le litre… ça va vite quand même, notre voiture fait du 15l au 100km avec un double réservoir de 150 litres… N’attendez pas la réserve, mais pas de problème particulier.
PARCS NATIONAUX: Comme souvent en Afrique, les parcs sont chers, les tarifs calqués sur le Kenya voisin, alors que les prestations ne sont pas comparables (pas du tout même). C’est le jeu, mais il devient frustrant de payer pour tout assez rapidement. Comptez 90$ pour 2 personnes + voitures à Queen Elisabeth et Murchison Falls (40$ par personne plus environ 10$ la voiture). Les gorilles sont très chers, et ça va encore augmenter (dixit un guide croisé sur place). À Bwindi, la simple randonnée de 10km aller / retour pour aller voir une cascade coute 70$ par personne pour une durée entre 1 et 3 heures de marche selon niveau.
HERBERGEMENT: On va parler de ce qu’on connait uniquement. Il est possible, avec une tente sur le toit, de dormir dans les lodges qui accepteront facilement de vous laisser sur le parking, et de vous ouvrir les sanitaires et le restaurant. Environ 10$ par personne par nuit.
Les nuits sont bruyantes: entre les insectes, les oiseaux, la fête de vendredi à dimanche dans les villages, les gardes pour votre sécurité qui déambulent, prévoyez les boules quies en fonction de la légèreté de votre sommeil.
Le camping sauvage n’est absolument pas interdit contrairement à ce que j’ai pu lire à de nombreuses reprisent. Il faut néanmoins prendre le temps de demander l’autorisation, ou prendre le risque de se faire déloger en pleine nuit. Et accepter le bruit de la population: les Ougandais se couchent tard et se lèvent tôt. Il est bien sûr déconseillé par les tours opérateurs qui préfèrent vous vendre un hébergement.
Les lodges peuvent être abordables ou assez cher, en ayant un confort sonore pas meilleur qu’une tente… quitte à ne pas bien dormir, autant que ça ne coute pas cher, c’est mon point de vue.
CLIMAT: La seule information que je possède est pour ma période de voyage. La saison des pluies commence en février, décembre janvier et février sont donc une période sèche. On aura toutefois eu des passages pluvieux 5 jours sur 12 sur place. Nous avons eu chaud, parfois même une chaleur humide (à Bwindi et Murchison Falls), qui ne redescend pas la nuit. Bonnet et veste sont restés dans les valises, pantalons et t-shirts manche longue supportable certains soirs.
Ne vous fatiguez pas à demander la météo sur place, nous n’avons jamais eu une autre réponse que: weather is unpredictable.
NOTRE PARCOURS: Maintenant que j’ai fait un préambule très long, je vous parle un peu du voyage !
Arrivée à Entebbe un samedi soir, 22h30 heure local. Nous avons adopté une stratégie de prendre un hôtel confortable à Entebbe, avec une personne venu nous chercher. Le chauffeur est à l’heure, on attend 40 minutes un autre couple de touriste, l’occasion de laisser nos bagages à ce dernier et d’aller acheter à manger juste à côté, de changer de l’argent dans l’aeroport, et d’acheter une carte SIM pour téléphone et data internet, sécurité supplémentaire.
Je précise à ce stade qu’en dehors de cet hôtel du premier soir et de la location de voiture, les 2 sans aucune confirmation par paiement, nous n’avons rien réservé. Un vague trajet idéal, mais rien de définitif, aucune réservation. C’est notre façon de voyager. Nous n’avons jamais été confronté à des établissements complets. Et nous avions fait la même chose sans problème au mois d’août en Namibie, là où beaucoup prétendent que c’est impossible (également pour Etosha).
Dimanche matin, j’avais donné RDV au loueur de voitures à l’hôtel en début de matinée. De quoi faire le check-in au calme, de charger les bagages, de prendre nos marques. Je n’avais pas exclu d’être déçu par le véhicule et de le refuser. Encore une fois, les agences de locations sont nombreuses, je ne connais pas l’étendue du parc automobile ougandais, mais je refuse de me mettre en danger pour un véhicule vétuste et mal entretenu. Fin de matinée, on quitte l’hôtel avec la voiture qui se révèle parfaite, on fait le point, un stop dans un Mall pour faire acheter de l’eau, et d’autres choses qui ne se révèleront pas très utiles (des pattes et du riz, quelques fruits plus cher et moins bon que sur la route, des bières alors que tous les campings en proposent à bon prix, du produit vaisselle et une éponge - qu’il y avait dans la voiture, mais que nous n’avions pas vu). On prend la route pour le lac Mburo. Nous arrivons suffisamment tôt pour ne pas entrer dans le parc (camping en dehors), mais profiter des environs, faire quelques photos, nous installer confortablement.
Mieux que des mots, des images. Je ne fais pas la promotion de ma vidéo de souvenir de voyage familial, je partage une expérience, point (j’anticipe certaines mauvaises langues sur ce forum comme partout). Si ça vous intéresse, faites-vous plaisir.
Le parcours a donc été Mburo, Bunyonyi, Bundi, Queen Elizabeth, Fort Portal, Murchison Falls, Jinja, Kamapala. Rien de prévu, aucune réservation, on restait plus longtemps si c’était bien, moins longtemps si ça ne nous plaisait pas.
FIN DE SÉJOUR: Héritage familial, je suis stressé de louper un avion. Surtout au retour, il faut rendre la voiture, faire le check out, repackager les valises, arriver en avance, passer les diverses sécurités, et surtout se rendre à l’aéroport…
Bref, on s’est offert un autre luxe: départ vendredi soir 22h00, on a rendu la voiture à Kamapala la veille au soir. 1 journée de moins de location qui paye sans problème la nuit d’hôtel à la capital. Pas grand-chose à visiter à Kampala de mon point de vue, tout en reconnaissant qu’il pleuvait ce vendredi-là et que nous avons profiter de la piscine de l’hôtel toute la journée avant de rentrer et reprendre le travail…
Du coup le transfère vers l’aéroport est géré par l’hôtel qui a l’habitude des horaires et des temps de trajet. Un vendredi soir, il prévoyait 3h au lieu d’1h… Finalement nous aurons mis 1h45. Nous ne regrettons pas cette option, même si j’aurais aimé me promener un peu dans Kampala avec un Boda.
CONCLUSION: La conclusion sera subjective, et n'a donc pas vocation à mettre en garde ou à encourager. Nous avons ADORE l'Ouganda. Parce que nous avions déjà fait des pays plus facile et propice pour voir des animaux (Afrique du Sud, Namibie...) Parce que j'adore conduire, et que me mettre dans une situation délicate n'est pas un problème (sans aller chercher l'extrême non plus) Parce que l'Ouganda est encore un pays mal organisé pour le tourisme, avec ses incohérences et parfois ses excès. Parce qu'on peut y voyager sans avoir tout planifié, et qu'il y a toujours un bout de terrain sur lequel on peut dormir. Parce que rencontrer des gens et comprendre un peu leur culture est un sujet qui nous intéresse.
Je ne conseillerai pas forcément l'Ouganda comme première destination africaine. Ni comme première destination en selfdrive. Il y a plus facile, plus "efficace", plus varié (mais du coup plus grand), plus carrossable... mais de fait, moins authentique.
Découverte à vélo de Madagascar en septembre English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi avons comme projet de voyager à Madagascar 3 semaines en Septembre. Nous souhaiterions découvrir cette île et ses habitants à vélo. ((rêve d'enfance)). Nous avons 25 ans et sommes tout deux des randonneurs aguerris et des cyclises réguliers mais nous n'avons jamais préparé un voyage de la sorte. Nous avons commencé à regarder différents trajets/topo sur wikiloc et rando trek mais je trouve toujours qu'avoir un retour de vécu est plus instructif. Pourriez vous me donner des conseils sur des itinéraires entre 10-15j ? Nous avions dans l'idée de partir depuis les montagnes vers l'océan, bivouaquer ou dormir si cela est possible chez l'habitant tout en évitant les sentiers touristiques.
Merci d'avance pour vos conseils.
Mon ami et moi avons comme projet de voyager à Madagascar 3 semaines en Septembre. Nous souhaiterions découvrir cette île et ses habitants à vélo. ((rêve d'enfance)). Nous avons 25 ans et sommes tout deux des randonneurs aguerris et des cyclises réguliers mais nous n'avons jamais préparé un voyage de la sorte. Nous avons commencé à regarder différents trajets/topo sur wikiloc et rando trek mais je trouve toujours qu'avoir un retour de vécu est plus instructif. Pourriez vous me donner des conseils sur des itinéraires entre 10-15j ? Nous avions dans l'idée de partir depuis les montagnes vers l'océan, bivouaquer ou dormir si cela est possible chez l'habitant tout en évitant les sentiers touristiques.
Merci d'avance pour vos conseils.
Passage frontière Pologne - Ukraine pour aller en Roumanie English translation pending
Bonjour,
Nous pensons partir en Pologne, en voiture au mois de septembre.
Après nous voulons aller en Roumanie, en passant par l' Ukraine, mais appréhendons le passage à la frontière, ayant lu pas mal de choses négatives.
Si vous aviez des infos pour nous éclairer, ce serait super. Je précise que nous sommes des " seniors " et ne voulons pas avoir de soucis ! 🙂
Merci à vous.
Norway to hell English translation pending

En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.
Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique
Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.
Le lien vers la carte du trajet : http://u.osmfr.org/m/434267/
Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.
Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.
La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.
Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land
Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.
Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand
Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.
Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison.
Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)
Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors
Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).
Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.
Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon
Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare.
C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !
Eigerøya en beautéSi j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant.
Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale
Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie.
Quand je vous dis que le site est splendide...Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban
Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord
Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil).
Le mythe
La réalité
Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave.
Le Lysefjord n'a pas bougéOn redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien
La croisière s'amuseLe camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).