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Chantier au Sri Lanka English translation pending
by Judu38 · 2005-01-14 · 82 replies
Bonjour, je fait appel aujourd'hui aux personnes désirant aider les population sinistrés d'un petit village situé dans le sud du Sri Lanka. En effet nous reBonjour, je fait appel aujourd'hui aux personnes désirant aider les population sinistrés d'un petit village situé dans le sud du Sri Lanka. En effet nous recherchons des personnes pour partir sur place et qui nous aideraient à reconstruire ce village. Plus nombreux nous serons et mieux ce sera. Nous sommes en négociation actuellement avec quelques compagnies aériennes pour que celles-ci nous fassent des remises importantes sur des billets aller-retour pour encourager le maximum de gens à partir. Si vous êtes interessés et que ce projet vous motive, vous pouvez me contacter en me laissant un message. Bien à vous.cherchons des personnes pour partir sur place et qui nous aideraient à reconstruire ce village. Plus nombreux nous serons et mieux ce sera.

Bien à vous.

Julien et Delphine

ps: vous pouvez nous contacter par mail à julienanto@numericable.fr
10 jours en Argentine English translation pending
by DelphLille · 2005-01-06 · 16 replies
Bonjour à tous! Nous partons pour l'Argentine dans un mois, nous serons 10 jours sur place. Nous voulons voir BA, la péninsule de Valdes, El Calafate et Ushuaia (dans cet ordre) C'est court, je sais.... Déjà ce sera l'avion pour circuler dans le pays. Mais nous souhaitons tout de même louer une voiture dans un des sites, histoire de se ballader un peu. En lisant les guides, j'ai bien envie de prendre une voiture pour silloner la péninsule de Valdes et les environs si c'est réalisable. C'est une bonne idée ou pas? D'autre part, nous allons de voir faire des choix: 3 destinations à deux jours et une à trois jour. Qu'en pensez vous, où faut-il rester trois jours? Autre question: 600 euros pour BA-Trelew, Trelew-El Calafate, Elcalafate-Ushuaia, Ushuaia-BA. Ca vous semble honnête ou on peut chercher moins cher? Merci.
Birmanie - Novembre 2004 English translation pending
by Nancy · 2004-12-08 · 54 replies
Je rentre d'un voyage de 3 semaines en Birmanie. Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer votre voyage. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.

NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :

Comme souvent, nous avons pris l'option d'en faire moins (ni MraukU, ni trek, ni plage ...) pour bénéficier de longues étapes et visiter chaque région tranquillement. Ce rythme nous a permis d'encaisser facilement les très longs transferts en bus et de quitter chaque région avec nostalgie mais sans regret.

Ven 5 Nov - Vols Singapore Airlines et SilkAir Paris/Yangon via Singapour - Sam - Arrivée à Yangon vers midi Départ pour Mandalay à 18h00 (bus : 7$ - durée 15 heures) - Nuit dans le bus Dim - Arrivée à Mandalay à 8h40 Petit tour en ville et monastère de Shwé Nan Daw (vélo : 1 500 Ks) - Nuit à Mandalay Lun - Pagode Maha Muni - Amarapura (vélo) - Nuit à Mandalay Mar - Pagode Shwé Inbin - Inwa - Sagaing (taxi bleu : 10 000 Ks) - Nuit à Mandalay Mer - Po Win Daung (taxi : 50 $) - Nuit à Mandalay Jeu - Mingun (bateau : 1 500 Ks) - Pagodes au Nord de Mandalay (vélo) - Nuit à Mandalay Ven - Descente de l'Irrawady (Express Boat : 16 $ - durée 10 heures) - Nuit à Bagan Sam - Bagan (vélo : 1 000 Ks) - Nuit à Bagan Dim - Bagan (vélo) - Nuit à Bagan Lun - Bagan (vélo) - Nuit à Bagan Mar - Départ pour le lac Inlé à 5h00 (taxi : 100$ à 4 - durée 9 heures) - Mont Popa - Nuit à Nyaung Shwé Mer - Nyaung Shwé (vélo : 1 400 Ks) - Balade sur les canaux (canoë à rames : 1 500 Ks/h) - Nuit à Nyaung Shwé Jeu - Pindaya (taxi : 30 $) - Nuit à Nyaung Shwé Ven - Journée sur le lac (pirogue à moteur : 11 000 Ks) - Nuit à Nyaung Shwé Sam - Kakku - Festival de Taungyi (taxi : 35 $) - Nuit à Nyaung Shwé Dim - Départ pour Yangon à 13h (bus : 7 000 Ks - durée 20 heures) - Nuit dans le bus Lun - Arrivée à Yangon (downtown) vers 8h00 - Nuit à Yangon Mar - Rocher d'Or (bus : 2 500 Ks + camion-bus : 500 Ks/p) - Nuit à Kin Pun Camp Mer - Départ pour Yangon à 11h30 (bus : 2 500 Ks) - Nuit à Yangon Jeu - Marché Bogyoke - Musée - Pagode Shwé Dagon - Nuit à Yangon Ven - Marché indien - Pagode Shwé Dagon bis ... - Nuit à Yangon Sam 27 Nov - Vols SilkAir et Singapore Airlines Yangon/Paris via Singapour -

BUDGET :

Rappel : à ce jour, pas d'obligation de changer des US$ en FEC à l'arrivée toujours aucune transaction possible par carte bancaire (ni paiement, ni retrait) pas de change possible avec les traveler cheques. Vous l'avez compris, il faut venir avec du cash et rien que du cash ... Cela dit, rassurez-vous, on voyage serein tant le risque de vol est faible (soyez quand même attentifs mais ne vous inquiétez pas outre mesure ...) Nous n'avions pris que des $ en billets neufs : quelques grosses coupures de 100 $ pour le change et un bon paquet de petites coupures (20, 10 et 1$) pour le "quotidien". Je ne peux pas dire si l'Euro est facilement changeable, je ne m'en suis pas préoccupée ...

Nous avons changé 200 US$ à Mandalay et 100 US$ à Bagan au cours de 900 Kyats (Ks, prononcez tchiat) pour 1 US$. Change effectué à l'hôtel à chaque fois. Ca a couvert nos 3 semaines, les grosses dépenses (hôtels et taxi) étant payées directement en US$.

Sur place (et pour nous 2) 995 $ dépensés, répartis en 341 $ d'hôtel pour 19 nuits 120 $ d'entrée de sites 534 $ de repas, boissons, transport ... (je ne compte pas les achats de souvenirs)

GUIDES :

Guide du Routard 2004 - logistique - Très à jour. Pour une fois ! Lonely Planet version française 4è édition (Rocher d'Or en couverture) - N'est plus du tout à jour quant aux tarifs et aux informations générales : quasiment inutilisé. Guide Bleu Evasion 2002 - culturel - De bonnes infos logistiques également.

TRANSPORTS :

1 - Vols

Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : bonne compagnie, fiable et confortable (écran individuel, grand choix de films, documentaires, jeux ...). L'escale à Singapour est toujours un vrai bonheur. Billets d'avion achetés en Juin sur Internet auprès de Go Voyages :
http://www.govoyages.comRécupérés sans frais à leur agence rue de Cléry à Paris. Prix = 787 Euros l'A/R Taxe d'aéroport au retour : 10 $/p

2 - Bus

Yangon-Mandalay : 7$ par la compagnie Mann Shwe Pyi Express (durée 14, 5 heures) Achat du billet directement à la gare le jour même grâce à l'aide précieuse du chauffeur de taxi. Départ à 18h00 - Arrivée à 8h40 à la gare routière de Mandalay, à 11km du centre (3 000Ks en taxi bleu pour se rendre au centre) Bon confort - A/C - Bouteille d'eau fournie - Pas de vidéo ni de cassette à tue tête - Nous avons bien dormi et n'avons eu ni chaud, ni froid. Plusieurs arrêts pour se restaurer et se soulager.

Nous avons enchaîné le transfert en bus Yangon-Mandalay dès notre arrivée à Yangon. Pour éviter une nuit à Yangon, parce que nos bagages étaient déjà tout prêts, parce qu'on avait le rythme ... bref, ce qui sur le papier nous avait paru un peu fou s'est finalement fait tout seul ! On a dormi dans le bus, plutôt bien, et le dimanche à 9h, on était à l'hôtel, à Mandalay. On ne regrette pas cet effort qui finalement n'en fut un que dans la tête : celui de se dire, à l'atterrissage à Yangon, qu'on n'était pas encore arrivés ... Pour ce faire, nous avons demandé au chauffeur de taxi de nous emmener à la gare routière pour Mandalay. Il nous annonce que la gare routière proche de l'aéroport de Yangon est désormais fermée et qu'elle a été déplacée à l'Aung Mingalar Bus Stadium. Beaucoup plus loin. C'est cela, oui !... Très dubitatifs au départ, nous avons fini par nous laisser emmener quand même et, il s'est avéré que toutes nos arrivées à Yangon (de Inlé ou de Golden Rock) nous ont finalement ramenés dans cette "nouvelle" gare routière (qui n'a rien de neuf, d'ailleurs). On n'a jamais vu de gare routière près de l'aéroport ... On a donc fini par y croire 😛... N'ayant que des $ en poche, le chauffeur de taxi a payé nos billets de bus en Ks et nous l'avons remboursé en $.

Inlé-Yangon : 7 000 Ks par la compagnie Eastern State Express (durée 19 heures) Achat du billet par notre hôtel Départ à 13h00 à Shwé Nyaung, à qq km de Nyaung Shwé (5 000 Ks en taxi pour s'y rendre) Arrivée à Yangon, downtown, après s'être arrêté à l'Aung Mingalar Bus Stadium qu'on a reconnu (2 000 Ks en taxi pour se rendre à l'hôtel). Plus rustique - A/C - Bouteille d'eau - Vidéo assommante - Pas de pb de chaud ou de froid non plus. Plusieurs arrêts aussi bien sûr.

Yangon-Kin Pun Camp (Rocher d'Or) : 2 500 Ks par la compagnie Win Express (durée 4 heures) Achat du billet directement à la gare routière le jour même, juste avant d'embarquer. Départ à 7h00 de l'Aung Mingalar Bus Stadium (3 500 Ks de taxi depuis le centre ville) - Arrivée à KPC à 11h00 devant le Sea Sar, sympathique petit restaurant qui fait aussi guesthouse. Bon confort - A/C - Vidéos de karaoké assourdissantes (j'ai mis des boules Quiès !) Attention au retour. (Même prix - Achat du billet effectué par le jeune patron de notre guesthouse plein d'attentions). Nous sommes partis à 11h30. Nous avions choisi cet horaire pour pouvoir encore profiter de ce petit village avant de rentrer vers la bruyante capitale. Or, le bus ne disposait pas de rideaux aux fenêtres et nous avons énormément souffert. En plus, il a été plus lent qu'à l'alller, il a mis 4h30. Ce fut assez pénible.

PS1 - Les places des bus sont numérotées. Si vous le pouvez, évitez d'aller trop à l'arrière où l'on est davantage secoué. Pas d'embrouille, les réservations sont respectées. PS2. N'oubliez pas de prévoir votre papier toilette pour les arrêts, il n'y en a jamais 😛. Une lampe de poche peut aussi être utile ...

3 - Express Boat

Mandalay-Bagan : 16 $ (durée 10 heures) Achat du billet par l'hôtel Départ à 6h00 (transfert gracieux depuis l'hôtel) - Arrivée à 16h00 (transfert gracieux à l'hôtel puisqu'il était réservé) On n'a pas aimé ce transfert 🙁... Sans intérêt, bateau de touristes, quelques rares birmans, isolés. De plus, le voyage a peu d'intérêt, les paysages sont quelconques. Grosse, grosse déception ... Si c'était à refaire, on prendrait le bus depuis Mandalay ou peut-être depuis Po Win Daung (encore qu'il parait que l'hébergement à Po Win Daung est vraiment très spartiate). Bref, ça ne vaut pas les 16 $ investis ! Le bus, c'est beaucoup plus sympa.

4 - Taxi longue distance

Attention, pour les grandes distances, ça revient vite assez cher . Excursion à Po Win Daung depuis Mandalay : 50 $ (8 heures de route A/R) Bagan-Inlé via Mont Popa (arrêt de 2 heures) : 100 $ (9 heures de route) à partager, nous étions 2 couples - Partis à 5h00, arrivés à Nyaung Shwé vers 18h. Voiture genre microbus (7 places) -désolée, je suis nulle en marque de voiture, je n'ai pas noté ...- Confortable. Lors de nos périples dans Bagan, des rabatteurs nous proposaient ce même périple pour 70 $ ... Mais peut-être pas pour 4 personnes ce qui revient au même .... à vérifier ... Excursion Pindaya depuis Nyaung Shwé (Inlé) : 30 $ (7 heures de route A/R) Excursion Kakku depuis Nyaung Shwé (Inlé) : 35 $ (6 heures de route A/R) Partis à 11h, de retour à 19h car nous avons raté le festival de Taungyi (il nous a semblé (?) que le chauffeur ne savait pas vraiment où se tenaient les attractions de ballons, ou peut-être n'était-ce pas encore commencé ...) Bref, beaucoup de monde, trop à notre goût, trop longtemps à attendre avant ... on ne savait pas trop quoi ... un feu d'artifice peut-être ?... Bôf, on rentre ... Sans le festival deTaungyi, l'excursion aurait dû coûter moins cher (20$ peut-être ...) Un beau raté 😕 !

5 - Taxi en ville

A Yangon, ce sont des voitures avec enseigne sur le toit. Pas de compteur bien sûr ... Se mettre d'accord sur le prix avant la course. Aéroport - Gare routière (Aung Mingalar Bus Stadium) : 3 $ - Sortez de l'aéroport, évitez les prépaid et négociez bien à l'arrivée. Les chauffeurs proposent du change mais il n'est pas intéressant (enfin, ce n'est pas une grosse arnaque non plus : 850 Ks le $) - Bien sûr, ils acceptent d'être payés en $ mais du coup, la négociation est moins fine ... Centre ville - gare routière (Aung Mingalar Bus Stadium) : 3 500 Ks Centre ville - Aéroport : 3 000 Ks Course en ville : entre 800 et 2 000 Ks selon la distance

A Mandalay, ce sont des camionnettes bleues (blue taxi) où l'on monte à l'arrière Gare routière - centre ville (11 km) : 3 000 Ks Journée Inwa, Sagaing ... avec autant d'arrêts que l'on souhaite : 11 000 Ks Course en ville : 1 800 Ks Course Trishaw : 500 Ks (on a pris un trishaw chacun, ayant des scrupules ... nous sommes un peu plus lourds qu'eux ...)

A Nyaung Shwé, voiture particulière de l'hôtel Nyaung Shwé à Shwé Nyaung (pour prendre le bus vers Yangon) : 5 000 Ks. On n'a pas discuté mais, ça me parait beaucoup trop cher ...

6 - Vélo

1 500 Ks/j à Mandalay (loué à l'hôtel) 1 000 Ks/j à Bagan (loué à l'hôtel) 1 400 Ks/j à Nyaung Shwé (loué en ville) - Ceux-ci étaient tout neufs ! Nous avons crevé régulièrement (1 fois par jour). Ce qui n'est pas un problème, on trouve partout des petits ateliers qui vous réparent votre vélo pour 50 ou 100 Ks (à votre bon coeur). Même en ville ... Pas de problème ! Les Birmans sont tellement serviables que l'un d'eux a été jusqu'à emmener notre vélo en camionnette auprès du mécano à quelques centaines de mètres. Gracieusement .... Ces petits inconvénients laissent vraiment de bons souvenirs !

HEBERGEMENT :

Nous avons recherché des hôtels en gamme de prix moyens. Chambres toujours spacieuses, sanitaires (douches et wc) privés, eau chaude, A/C sauf à Nyaung Shwé (où c'est inutile). Nous avons toujours payé en US$, les prix indiqués sont par nuit, ttc et petit déjeuner inclus. Sans doute à tort, nous n'avons jamais cherché à négocier les prix annoncés.

Mandalay : Le Golden Mandalay Hotel (20 $) - ref GDR 🙂🙂 Anciennement le Yadanar Su Pon. Tenu par U Ko Ko et son adorable fille Tanzy (je ne suis pas sûre de l'orthographe ...). Un vrai coup de coeur. Petit ensemble de quelques bungalows, face à une mare couverte de nénuphars et gardée bruyamment par Amélie et Amélia 😉, 2 oies blanches et jacassantes. Chambre très spacieuse et très joliment décorée de bambou. Petit déjeuner servi dans le jardin face à la mare. Eau en bouteille à volonté, offerte. Petite assiette de fruits frais au retour. Accueil et service très familial, sans lourdeur. Tanzy est souriante du matin au soir et se met en 4 pour répondre à tous vos besoins. Elle s'occupe de tout : elle vous trouve des vélos, elle vous réserve les taxis, le bateau, vous fait du change ... Un vrai bonheur. Elle fut notre premier contact avec la Birmanie (après nos 16 heures de bus depuis Yangon) et a illuminé notre séjour à Mandalay. La famille de U Ko Ko mérite de beaucoup la pub que je me suis promise de leur faire !

Bagan : Golden Express Hotel (20 $) à Wet Kyi Inn - recommandé et réservé par Tanzy. Grand complexe sans aucun charme (bungalows et hotel) avec plusieurs niveaux de chambre : 18, 20, 24 et 30 $. Nous avons choisi une chambre en bungalow. Literie et sanitaires propres. Petite piscine agréable. Location de vélos. Service d'e-mail (1$ par mail envoyé). Excellente situation pour visiter les temples.

Nyaung Shwé (Lac Inlé) : View Point Inn (12 $) - ref GDR 🙂 Sur le canal, 4 bungalows sur pilotis de 2 chambres chaque. Chambre spacieuse mais spartiate, sanitaires vétustes ... Petite terrasse devant la chambre donnant sur le canal. Petit déj (pancakes absolument délicieux !) servi sur une terrasse haute dominant le canal où il fait bon observer l'animation naissante du matin. Beaucoup de charme - Bien situé - Tour du lac organisé par l'hôtel très très bien. Beaucoup d'animation (donc de bruit dès 5h30) sur le canal ... Ça ne nous a pas gêné mais je préviens ... C'est pas là qu'il faut prévoir de faire des grasses mat'!

Kin Pun Camp (Rocher d'Or) : Sea Sar Guesthouse (13 $) - ref GDR 🙂 Restaurant du même nom face à l'arrêt du bus qui arrive de Yangon. On va manger et on repart avec une chambre ... C'est pratique. Le jeune patron est sympa. La chambre est très très propre et spacieuse. A/C ! Rien à redire ! Une bonne adresse. En plus, le petit village est très vivant. Etape bien agréable.

Yangon : Queen's Park Hotel (22 $) Grand hotel sans charme. Situé downtown à 25 minutes de Paya Sulé et de Bogyoke Market. Les 2 hôtels dans le coin cités par le GDR étaient complets ... Accueil chaleureux et serviable - Ils nous ont gardé nos bagages (gratuitement bien sûr) lors de notre excursion au Rocher d'Or) Propre - A/C - Eau chaude, très très chaude - Ici, nous avons payé notre eau ... (raisonnable 200Ks). C'est une bonne adresse à défaut ...

REPAS :

On trouve très facilement, en plus de la cuisine birmane, de la cuisine chinoise et parfois de la cuisine indienne.

Un repas birman est constitué de riz (à volonté), éventuellement d'un petit curry de viande (nous sommes toujours restés au poulet) : 3 ou 4 morceaux cuisinés dans une sauce parfumée et épicée (mais pas pimentée), d'un bouillon et d'une quantité impressionnante de petites assiettes garnies de légumes, d'épices, de condiments divers et variés. Certains sont délicieux, d'autres plus surprenants ... Attention à la pâte de crevettes, forte en goût et en odeur ! Dès qu'une assiette est vide, elle est regarnie ... Finalement, seule la viande n'est pas à volonté. C'est très sympathique et très convivial. Ce genre de repas est très économique, autour de 1 000 Ks. Le thé birman est gratuit, à disposition sur les tables. Bonne adresse : dans Old Bagan, le Mar Lar Thein Gi (GDR) ...

Les cartes chinoises proposent les traditionnels Fried Rice et Fried Noddles avec ou sans viande. C'est toujours extrêment copieux, parfois garnis d'un oeuf. Vous y trouverez aussi des légumes fris délicieux (brocolis, choux-fleurs, pois gourmands ...) Bonnes adresses : à Mandalay, le Myanmar Lion Restaurant ; à Wet Kyi Inn (Bagan), le Pyi Sone (juste à côté du Golden Express Hotel), goûtez le Coconut Rice 🙂 au poulet à commander la veille (2 500 Ks), c'est divin !

Enfin, vous trouverez de bons restaurants indiens proposant thali, biryanis, chapatis ... avec toujours le riz à volonté. Bonnes adresses : à Yangon, le New Dehli (GDR) ; à Nyaung Shwé, l'Aroma(GDR)

En résumé, on mange facilement, bien, (sans se régaler comme en Indonésie) et à un prix dérisoire. Clairement, ce qui coûte le plus cher dans les repas, ce sont les boissons (Coca ou bière - la Myanmar à la pression est une merveille de douceur et de fraîcheur ! Je suis sûre que Parvat ne me contredira pas 😉!!).

Nous n'avons jamais discuté les prix des plats dans les petites gargottes. Ils sont indiqués sur les cartes et sont relativement les mêmes partout :

1 canette de Coca : 450 (en superette) à 700 (dans la rue, au restau) Ks 1 bouteille de Star Cola (leur Coca Cola local) : 100 Ks (c'est plus sirupeux que le Coca mais pas mauvais du tout) 1 litre d'eau en bouteille : 100 (en superette) à 200 Ks (dans la rue, dans les gargottes) - La marque Alpine est bonne. 1 demi de Myanmar pression : 325 Ks (Amateurs de bière, ne la ratez pas, elle est vraiment bonne. Elle m'a rappelé la Grimbergen). 1 bouteille de bière Mandalay (620 ml !! Attention !) : 1200 à 2000 Ks 1 assiette de riz blanc (quand il est payant ...) : 100 à 200 Ks 1 fried rice ou fried noddle au poulet : 700 Ks 1 chicken curry : 500 à 1 700 Ks (selon la préparation et le type du restaurant) Ainsi, un repas simple dans une petite gargotte nous revenait pour nous 2, hors boisson à 1 500-2 000 Ks. Un "repas de fête" à Yangon, pour mon anniv, nous a couté 11 000 Ks (au Shan Kan (GDR) - très sympa le soir, vue sur Shwé Dagon - Excellent Roasted Duck) avec 2 bouteilles de bière (anniv oblige 😊!) incluses.

Pour un petit encas, vous trouverez dans les rues des vendeurs de fruits : pastèques, ananas, papaye (pas testé, on déteste tous les 2 la papaye ...). Ils découpent votre portion en petits quartiers et les servent dans une petite poche plastique avec un pic en bois. Pratique, rafraîchissant et délicieux. Vous trouverez aussi des vendeurs de noix de coco fraîches (buvez d'abord le lait, puis mangez la pulpe). Essayez aussi le jus de canne à sucre servis avec du citron vert et, à la demande, de la glace. C'est dynamisant. Toutes ces petites douceurs tournent toujours autour de 100 à 200 Ks ...

Dans les maisons de thé, vous trouverez ... du thé (au lait ou nature) et encore des petites gâteries. Des samossas, aux légumes ou aux oignons, des beignets à tremper dans une sauce pimentée ... Tout ça est très bon. Seul inconvénient : pour les grands et gros que nous sommes, la pause peut s'avérer compliquée car les tabourets sont miniatures et il faut être adroits pour s'y asseoir et s'en relever sans s'étaler 😛 ... C'est bien connu : nous n'avons pas leur souplesse pour nous accroupir ... ce qui d'ailleurs les amuse beaucoup ...

SITES :

En Birmanie, il ne s'agit plus d'aimer seulement les vieilles pierres ... il faut aimer ... les pagodes !! Car, vous allez en voir ! Des anciennes, des récentes, des sobres, des moins sobres, des vraiment trop kitsches, des dorées ... Et des bouddhas !... Assis, dans la position de prise de la terre à témoin, parfois couchés, rarement debout ... Blancs, rouges, dorés ... voire boursouflés pour certains tellement ils sont couverts d'or ... Et c'est pieds nus que vous devrez voir toutes ces merveilles. Chaussez-vous en conséquence. Nous avions des sandales à scratch. Pratique tant pour faire du vélo que pour se déchausser facilement. Vous trouverez parfois des consignes à l'entrée des pagodes. On ne les a jamais utilisées : on laissait nos chaussures avec les tongs des Birmans, on les a toujours retrouvées.

Budget total entrées des sites : 60 $/p - Aucun supplément n'est demandé pour les appareils photo (sauf Pindaya).

Mandalay et ses environs Pass Mandalay : 10$ (validité 5 jours)dont Inwa Pass Sagaing/Mingun : 3 $ Mandalay : à ne pas rater, monastères Shwé Nandaw et Shwé Inbin et pagode Maha Muni. Nous n'avons pas visité le palais ... On s'est contenté d'admirer ses murailles. Nous ne sommes pas non plus monté en haut de la colline. J'ai bien aimé me promener en vélo dans cette ville facile et calme. Amarapura : prévoir 1 journée de vélo - Facile depuis Mandalay - La journée est d'ailleurs, à mon goût, plus intéressante pour la balade que pour les pagodes ... Nous avons déjeuné près du Pont U Bein dans une petite gargotte installée au bord du lac. Magnifique et reposant. Ne manquez pas la traversée du pont à pied (pas pieds nus !!). Nous y sommes revenus le lendemain (lors de notre excursion Inwa/Sagaing avec notre taxi bleu) en fin de journée pour profiter d'une plus belle lumière. Très photogénique. Inwa : on y a va en taxi bleu, puis on prend une barge qui traverse le fleuve (500 Ks/p) et accoste sur l'ile. Là, il faut négocier une calèche pour faire le tour. Nous avons demandé le grand tour (2h30) et payé 5 000 Ks pour nous 2. Belle promenade dans cette île très vivante et couverte de ... pagodes. Là encore, la balade au rythme du trot du cheval dans cette campagne enjouée est aussi intéressante si ce n'est plus que les pagodes en elles-mêmes. A ne pas rater. Sagaing : dans la même journée, on va en taxi bleu à Sagaing pour gravir un long escalier (à couvert) aboutissant à une pagode moderne et vraiment trop kitsch ! Certes, le panorama 360° est très beau mais ... on peut se passer de cette visite. Mingun : un bateau part à 9h et revient à 13h (1 heure à l'aller, 45 minutes au retour) : 1500 Ks/p Mingun est un beau site, présentant une pagode inachevée gigantesque et une autre éclatante de blancheur et d'une grande originalité. De nombreux artisans vous permettent de patienter jusqu'à 13h. Belles peintures (aquarelle, huile, pastel) à tous les prix (de qq milliers de Ks à plusieurs dizaines de $), certaines absolument magnifiques. Comme on regrette aujourd'hui de ne pas s'être laissés tenter !...

Po Win Daung Entrée = 2$ Excursion en taxi depuis Mandalay - 8 heures de taxi - 50 $ Attirés par un article paru dans un vieil exemplaire de Géo Magazine, nous tenions absolument à voir ce site. Des dizaines de grottes, plus ou moins grandes et dans chacune d'elles, des bouddhas, mais surtout des peintures murales magnifiques, très très bien conservées. La visite se fait avec un guide. J'aime mon autonomie mais là, je reconnais qu'il est indispensable. Trop de grottes pour savoir laquelle aller voir, laquelle ne pas rater, laquelle négliger. Lui sait les choisir avec un intérêt crescendo, la visite est bien menée. Anglais approximatif mais suffisant. Et comme toujours une grande sollicitude et une grande gentillesse. En 2 heures, on voit le principal. Organisée depuis Mandalay en taxi, c'est une excursion coûteuse en temps et en argent. Difficile de dire si ça les vaut ... nous, on n'a pas regretté mais c'est encore des bouddhas ...vous voila avertis.

Bagan Pass illimité 10$Musée 3$ Comme pour Angkor, nous avons loué des vélos ... Quel bonheur de visiter à son rythme, de prendre les chemins de traverse, de piocher dans ce champ de pagodes celle qui retient un peu plus notre attention et dont on va s'approcher ... Un bus de touristes ? Passons à la suivante, on y reviendra ! Mauvaise lumière ? On y repassera ce soir ! J'adore ces visites à vélo qui vous offrent cette liberté totale. Un bon plan (on en trouve partout à 500 Ks), une boussole (et encore !) et on trouve toutes les pagodes qu'on cherche. On n'a jamais eu aucune difficulté. On a même pris des raccourcis à travers les rizières. C'est fabuleux !... Les vélos possèdent un petit panier à l'avant, un antivol intégré, ils sont vieux et couinent beaucoup mais ils roulent. On crève ? Et alors ? Là, juste à côté, il y a un petit atelier en plein air qui va réparer en 10 minutes et 50 Ks la chambre à air ! Et c'est reparti ! "A demain, ami mécano pour la roue arrière !..." Nous avons passé 3 jours pleins à Bagan. 3 jours de bonheur. Nous avons vu le principal ... Mais Bagan a cela de commun avec Angkor qu'au dela de "voir le principal", il y a, après, l'envie de profiter de l'atmosphère. Et là on ne voit plus, on ressent ... Nous avions prévu d'y passer 1 jour de plus, pour le plaisir, pour l'ancrage comme je dis. Une opportunité de partager un taxi nous a fait revoir nos plans ... Un petit regret quand même ... je serais bien restée encore 1 jour ... La plus belle lumière, à mon goût (avis personnel !), était vers 16h00. Là le bleu du ciel, le rouge des briques des pagodes et le vert des rizières claquent vraiment ! Le matin, l'ambiance est magique mais c'est un peu voilé pour les photos. La nuit tombe vite, attention, à 18h00, il fait nuit noire ... Comme pour les pagodes en activité, il faut se déchausser. Les marchands du temple envahissent de plus en plus les pagodes. Ils vont maintenant jusqu'à l'intérieur. C'est un peu dommage ... Ils sont un peu collants, il faut l'avouer mais toujours souriants et très aimables. Aucune agressivité, jamais. Et puis, l'artisanat est beau, un artisanat de laques notamment pas mal du tout !... C'est ici, à Bagan que vous aurez le plus grand choix : achetez ici ! Nous on a trop attendu (toujours dans l'idée de voyager léger le plus longtemps possible) et on a regretté ! Boissons fraîches partout sur le site. Par contre, pas de toilettes.

Mont Popa Entrée = ?? Je n'ai rien noté et ne me souviens plus s'il s'agit ou non d'un oubli ... Bôf ... peut-être y sommes nous arrivés trop tôt (il était 6h30) ... les chappelles ouvraient à peine, personne en haut ... pas d'ambiance. Dans ces conditions, 1h30 nous ont largement suffi mais, encore une fois, je pense qu'on n'y était pas au meilleur moment. Tout au long de l'ascension (escalier facile, à couvert), vous serez accompagnés de dizaines de singes vifs et malicieux. Scènes de jeux très amusantes. Restez néanmoins sur vos gardes ... Il était donc 8h00 environ quand nous sommes redescendus et, là, nous avons adoré la vie, l'animation de début de journée de ce petit bourg. Les moines qui font leur tournée du matin, les boutiques de racines et d'herbes qui ouvrent ... Moment très agréable.

Pindaya Entrée = 3 $ + 200 Ks / app photos Une grande grotte (avec stalactites et stalacmites comme il se doit) encombrée de bouddhas dorés de toute taille. 8093 il parait. Excursion organisée depuis Nyaung Shwé à défaut d'avoir passé la nuit à Kalaw. Il me semble plus simple de passer la nuit à Kalaw et de faire Pindaya en allant de Kalaw à Nyaung Shwé. On y gagne en temps et en fatigue. C'est ce que nous avions prévu initialement (le chauffeur acceptait de passer la nuit à Kalaw en majorant son prix de 20$) mais l'opportunité de partager le taxi avec un autre couple nous a amenés à changer nos plans. Je reste convaincue que l'option "étape à Kalaw" aurait été plus confortable et moins redondante ... 1 bonne heure suffit pour compter les 8093 bouddhas.

Lac Inlé Accès : 3 $ (validité illimitée) Ah, quel régal ! Ah, quel bonheur ! Ah, quelle beauté, quelle sérénité ! Nous avons passé 5 nuits à Nyaung Shwé, petit bourg au Nord du lac. Là encore, j'aurais aimé y passer 1 journée de plus, pour le plaisir des yeux. Cette petite localité, à fleur d'eau, vit du tourisme : restau, quelques boutiques, guesthouses et hôtels, embarcadère pour les balades sur les canaux et sur le lac, location de vélo ... tout est facile. De Nyaung Shwé, nous avons aussi organisé les excursions vers Pindaya et Kakku. Nous avons passé 1 journée à nous promener dans Nyaung Shwé. Ne ratez pas le superbe monastère en bois Shwé Yan Pyay, qui abrite une communauté de bonzes jeunes et gais, à 2 km de la ville sur la route d'Hého et surtout la pagode juste à côté, toute décorée de motifs en pâte de verre et de bouddhas d'albâtre. On la dirait à l'abandon mais elle a une âme comme nous en avons rarement trouvé dans les pagodes. En vélo, c'est facile et tout plat. En plus, on longe des canaux où les familles se baignent. Belles images. Petite balade très sympa. Petits vendeurs de souvenirs en face où on a trouvé de jolies gravures sur bambous. Balade sur les canaux en canoë à rames : 1 500 Ks/h - On a fait 2h ... ça ne nous a pas transportés mais on aurait peut-ête dû mieux expliquer ce qu'on voulait : juste glisser sur des canaux entre les maisons sur pilotis pour profiter de la fin de journée. En fait, nous sommes passés d'une fabrique de cheerots, à un vieux stupas, à un monastère ... Nous avons passé autant de temps sur la terre ferme que dans la barque. Ce n'était pas l'idée que je m'en faisais .... Je n'avais qu'à le dire ! Pas grave, ce n'était quand même pas une galère non plus .... Et nous avons fait le tour du lac, en pirogue à moteur. Départ à 7h15 de l'hôtel (qui donne sur le canal), retour à 17h45 après le coucher du soleil - Grand tour avec Inn Dein : 11 000 Ks pour nous 2. Excursion réservée et organisée par l'hôtel (nous avions bien expliqué ce qu'on voulait voir et il n'y a eu aucune embrouille). Alors là, une journée magique !! La plus belle du voyage ! La plus esthétique, la plus sereine, la plus dépaysante ! Nous n'étions que tous les 2 dans la longue pirogue, petit luxe bien agréable ... La balade a duré toute la journée, à travers les villages de pêcheurs aux magnifiques maisons sur pilotis se réflétant dans une eau claire, à travers les lotus, à travers les jardins flottants et avec les arrêts chez les artisans que nous avions demandé à voir : ombelles, soie, bronze, argent, ... Un arrêt également à un marché semi-touristique semi-local où les locaux portent de beaux kramas (c'est le nom au Cambodge, peut-être n'est-ce pas le bon vocable ici) oranges sur la tête ... Le soir un arrêt au monastère des chats sauteurs, petite attraction amusante que nous avons ratée de peu tellement nous avions flâné ailleurs mais qu'un gentil bonze nous a montrée, pour nous, tout seuls : les chats sont dressés à sauter dans un cerceau. C'est mignon .... On rentre au soleil couchant, en ne manquant pas de photographier les Inthas qui rament en enroulant leur jambe autour de leur gaffe, en un geste à la fois gracieux et puissant. Une journée, en plein air (prévoyez la crème solaire, avec la réverbération sur la lac, ça tape !), dans un cadre naturel magnifique. C'est incontournable !!

Kakku Entrée = 3 $/p + 5 $ pour le guide obligatoire ... Ma petite excursion préférée ! Excursion organisée depuis Nyaung Shwé. ½ journée peut suffire. Sur la route, on s'arrête à Taungyi pour payer le droit d'entrée à Kakku et pour emmener un guide Pa O, obligatoire que l'on paye 5$ (pour nous 2). Le guide ne sert strictement à rien mais Kakku est géré par les PaO et le guide obligatoire fut la condition qu'ils ont posée pour ouvrir le site au plublic. Qu'importe. Nous voila en route pour 1h30 depuis Taungyi avec un guide qui, pensant nous plaire, parlait à moitié anglais, à moitié français ... Ce qui rendait son discours totalement incompréhensible ! Allez comprendre un mot mal prononcé en français quand vous supposez que c'est de l'anglais 🤪 !!... Arrivés à Kakku, ils nous a donné 2 mots d'explication et nous a lâchés sur ce site. Tant mieux finalement ... Des centaines de stupas alignés, plus ou moins décorés ... Certaines statues gardent encore de jolies traces de peintures. C'est vraiment fabuleux et on se promène dans ce dédale de stupas (pieds nus bien sûr) avec délices. La route pour y arriver traverse des villages de maisons de teck et de bambous harmonieusement tressés. On devine une région agricole un peu plus riche qu'ailleurs ... Ne ratez pas ça, c'est fabuleux et bien moins touristique que Pindaya.

Rocher d'Or Entrée = 6 $ En préparant notre voyage, nous avions hésité ... Cette excursion depuis Yangon nous paraissait bien galère pour ... peu de chose ... Au final, c'est ultra simple et intéressant. Pour y aller depuis Yangon, bus (voir § bus plus haut) puis à Kin Pun Camp, on s'installe confortablement 😛 dans la benne de ce qu'ils appellent le camion-bus, serrés avec 50 autres passagers ... Et c'est parti pour 30 minutes de montagnes russes ! Mieux qu'à Disney : ça dure plus longtemps et c'est moins cher mais je vous assure que les sensations y sont très semblables, les éclats de rire aussi ! Cette douce folie coûte 500 Ks. Le camion nous déverse au pied du Rocher que l'on gravit péniblement (c'est la montée la plus dure qu'on ait eu à faire) en 30-40 minutes. Là haut : le Rocher et toute la foule de pélerins venus s'y recueillir. L'ambiance y est très enjouée : les gamins jouent, les adultes rient, mangent, prient. Grande ferveur n'excluant pas une grande bonne humeur (mais ça c'est vrai partout en Birmanie : ils s'autorisent à prier et à rire dans un même lieu, mélange impie inconnu chez nous). Retour par le même manège à Kin Pun Camp vers 18h (la dernière benne -décidément, je n'arrive pas à appeler ça un camion-bus ! - part à 19h) où nous avions réservé notre petite chambre. Petite soirée agréable dans le petit bourg animé comme d'une fête foraine. Nuit au calme ... Le bilan : c'est une excursion qui prend du temps, certes (pas beaucoup d'argent) mais qui est intéressante. Le Rocher vaut d'être vu ... La vie dans le petit village est authentique. Cela dit, en tout honnêteté, je n'ai pas ressenti une grosse émotion. Si vous avez le temps (et en 3 semaines, on a le temps ! ), ne le manquez pas ; sinon ... Mais si c'était à refaire, n'aurais-je pas préféré passer 1 journée de plus à Bagan et 1 journée de plus à Inlé ?... Difficile ... Les durs choix des voyages ! Allez, il y a des décisions plus dures que ça dans la vie ! Haut les coeurs 🙂 !

Yangon Pagode Botahtaung : 2 $ Pagode Shwé Dagon : 5 $ Musée de Yangon : 5 $ Yangon, c'est la capitale ... Après 15 jours dans les champs, dans les villages, sur l'eau ... C'est moins agréable ... néanmoins, la vie n'y est pas stressante. Ne ratez pas la pagode Shwé Dagon et le marché Bogyoke, couvert, aéré, agréable. Le musée n'intéressera que les passionnés.

DIVERS :

Logistique : n'hésitez pas à vous adresser à votre hôtel pour tous vos besoins. Ils ont un sens du service hors du commun. Les photos : trop faciles ! Aucun pb pour les portraits, tous s'y prêtent volontiers, enfants, hommes, femmes, bonzes ... Sourire aux lèvres et nous remerciant après coup ! Du coup, tout le monde se remercie, c'est vraiment sympa ! Un vrai bonheur. Et personne n'a jamais réclamé de bakchich ... D'un point de vue pratique, je suis encore à l'argentique. J'ai pris du 200 Asa et aucun filtre. Je suis très satisfaite du résultat, la Birmanie est très photogénique et les couleurs pètent ! Le palu : après de longues hésitations et pour éviter le Lariam, nous avons fini par prendre de la Doxycycline, recommandé par l'institut Pasteur. C'est en fait un antibiotique (il faut donc une ordonnance médicale et s'y prendre à l'avance, la pharmacie renâclant à fournir toutes les boites d'un seul coup). Aucun effet secondaire (pour l'instant !). Consultez le site de l'Institut Pasteur pour plus de détails : http://www.pasteur.fr/externe L'artisanat : attention, n'attendez pas Yangon pour faire vos achats, vous le regretteriez. Nous avons vu les plus belles marionnettes à Mandalay (en face de la Shwé NanDaw ou sur la route d'Inwa) ; les plus belles laques à Bagan (visitez un workshop dans New Bagan, c'est instructif et sympa) ; les plus belles aquarelles à Mingun et près du Pont Ubein. Nous avons trouvé de jolies sculptures sur bois à Yangon, dans la pagode Shwé Dagon. Et des tas de bricoles partout, pour 3 francs 6 sous ... On est revenu avec un sac plein !! Prévoyez de la place ! C'est un régal. Globalement, nous avons payé nos achats 1/3 de moins que le prix initial. Marchandage facile et sans agressivité. Gardez toujours le sourire, ça facilite énormément la négociation. Petite astuce : si les ombrelles en papier vous intéressent (vous en verrez de jolies à Pindaya et sur le lac Inlé), sachez que j'ai trouvé (totalement par hasard !) dans une superette à Yangon une authentique ombrelle de moine, rouge, grande, pour 800 Ks ... A acheter sans doute en dernier car c'est un peu pénible à transporter ....mais quel effet dans le salon ! Info de toute dernière minute ... J'ai porté ce week end un petit ensemble en coton que j'ai acheté à Bagan (petite tunique col mao et pantalon à ceinture coulissante). Pas de mauvaise surprise au lavage et je confirme qu'ils disent vrai quand ils affirment que le coton s'assouplit au lavage. Agréable à porter, pour 4 000 Ks, c'est du plus bel effet !

On a beaucoup aimé : Leur jovialité, leur amabilité, leur gentillesse et leur sollicitude vis à vis de nous ... Pouvoir se promener dans les villages ou dans les villes, à pied ou à vélo, à toute heure, en toute sécurité et en toute sérénité. La beauté du Lac Inlé. Les nombreux chiens et chats, qui vivent en bonne entente avec les gens. Les chevaux et les buffles sont également bien traités. La Myanmar Beer à la pression !

On a moins aimé : Les crachats rouges dûs au bétel. L'odeur et le goût de la pâte de crevette.

En conclusion ... La junte militaire a eu raison de l'évolution économique de ce pays mais pas du sourire des gens ! Un accueil, une serviabilité, une sollicitude, rencontrées nulle part ailleurs, ont rendu ce voyage facile et émouvant. Un voyage où l'on partage, un court instant, leur mode vie et où l'on profite de leurs richesses culturelles et naturelles. Pagodes, maisons sur pilotis et éclats de rire sont désormais, pour moi, associés au Myanmar. Un des voyages les plus enrichissants et les plus dépaysants qu'on ait faits.
Pétra la magnifique... (Jordanie) English translation pending
by Parvat · 2004-11-22 · 13 replies
En attendant de reprendre la route, v'là une p'tite histoire de voyage... Bonne lecture 🙂

"Cela fait plusieurs longues années que je rêve de venir en Jordanie, et de voir le site, magnifique à ce qu’il paraît, de Petra la Rose...

Maintenant, ca y est, je suis en route ! Heureuse comme tout... Nous de rivière dont on dit qu’il est le seul moyen d’accès pour accéder au site de « Petra la Rose », ex capitale de la Nabatéenne. Entre les hautes falaises, de chaque côté du petit chemin, aux mille couleurs folles, nous hallucinons.. Je suis d’une humeur extraordinaire... A chaque tournant je me dis...Est ce maintenant que je vais tomber sur « le Trésor » ? Le temple le plus photographié de Petra? Mon p’tit appareil photo en main, prêt pour la carte postale que l’on voit dans les kiosques, je continue à marcher, dépasse de temps à autre un groupe de touristes pour une photo sans eux dessus. Je marche assez vite, tellement impatiente de voir ce Temple, remettant à demain ou après une visite plus méticuleuse du Siq... Le voilà! Ah, non, pas encore... Le Siq fait quand même un kilomètre trois cent de long... On hallucine toujours devant les formes et les couleurs de la roche... Enfin le voilà cette fois... Il est encore tôt, le soleil éclaire de ses tendres et déjà chaud rayons le « Kasneh » ou « Trésor » le magnifique... Nous y rentrons mais il n'y a qu'une pièce, avec de splendides encadrements de portes taillés dans la falaise, tout comme le temple en lui même et tous les autres qui suivront... Nous ne sommes pas les seuls Indianas Jones, mais on s’en fou. On a réussi des photos sans personnes, avec la belle lumière de ce début de matinée, on est heureux!!!

On grimpe sur les rochers, se retrouvons seuls à mi hauteur devant le Kasneh, je rêve, je délire, flashe, hallucine, profite du moment présent, admire tous les détails du temple, de la roche... Le ciel est d’un bleu pétant, mais à l’ombre il fait un peu frisquet, mon gros pull est juste assez gros pour me protéger du froid. Mais je m’en fou du froid, c’est tellement beau ici... Au bout d’une heure ou plus, on décide de continuer la visite de Petra. Je reste sans voix... C’est gigantesque... On grimpe les rochers, la roche est de sable et accroche bien aux chaussures, je sens les muscles de mes jambes travailler, j’m’arrête, regarde une ligne jaune dans le rose de la pierre, une autre bleue, la vue est indescriptible, je suis désolée.... Les tombeaux des Nobles et celui à étage en face, le théâtre en dessous, l’église byzantine d’un côté, la forteresse de l’autre...

J’ouvre notre p’tit paquet pic nique, le p’tit dèj’ de ce matin, et je vois un joli poupouss tigré roux et blanc courir dans notre direction... Il se frotte à moi, grimpe sur mes genoux et essaye d’attraper un bout de mon sandwich! Oui mais oh... Je ne peux pas résister, je lui donne un p’tit bout... Bien mal m’en prend! Je n’ai eu droit qu’au trois quart de mon sandwich! Mon homme aussi! Et il miaule encore comme s’il mourait de faim! On continue la balade, (il nous suit) et tant pis pour mes muscles douloureux, j’adore halluciner devant les millions de grottes dans la falaise multicolore, les dizaines et dizaines de temples sculptés dans la pierre... Un âne monté par un vieux bédouin, son foulard à carreaux typique rouge sur la tête, nous dépasse en trottinant... On échange un « Massah el kher » (bonjour) souriant, et j’aperçois une cafétéria dans la vallée, un délicieux p’tit café à la cardamome nous ferait bien plaisir... .../... Il n’y a pas beaucoup de monde, quelle chance...

Aujourd’hui on décide de monter au haut lieu des sacrifices... je regarde la colline, et j’imagine que le paysage vu d’en haut doit être superbe... On commence par emprunter les escaliers, on croise souvent des bédouins sur leurs ânes, cherchant après des touristes pour leurs faire faire un tour sur cet animal.. Mais, non merci... Même si nos muscles souffrent, on aime prendre notre temps.. Mais qu’est ce que c’est haut... Le petit chemin qui serpente entre les flans des deux collines n’en fini pas... Des jordaniens nous dépassent à toute allure... Nous on s’arrête... Regardons les dessins colorés que les oxydes de minerais forment dans la roche sableuse, les couleurs sont souvent hallucinantes... Parfois, le sentier est vraiment minuscule, ou bien disparaît sur des rochers... Je ne vois pas la fin... Cela fait bien 20 minutes qu’on grimpe, et mon cœur s’essouffle, je m’arrête souvent, n’étant pas trop habitué à la grimpette... C’est fou comme la végétation sort de la pierre comme de nulle part dans ce désert rocheux... La vallée devait sans doute être fertile à la grande époque de la Nabatéenne...

On arrive enfin sur un plateau, où une tente bédouine abrite une espèce de cafétéria, on ne résiste pas, et nous attablons devant un spectacle fabuleux...

Plein de collines partout, habitées de temps à autre par de petits villages, un temple au sommet de l’une d’elle, très loin, très haut... Mais comment ont ils fait pour construire un temple au sommet d’une haute colline rocailleuse??? Le bédouin arrive pour la commande « Etneen ahwa mazpoud minfedlek » « Machi » (deux cafés sucrés svp, ok) ... /...

Nous sommes restés 4 jours complets dans cet endroit inoubliable, et pour le retour, nous avons partagé un taxi avec un couple d’australiens jusqu’au port d’Aquaba, et repris le bateau rapide pour Nuweiba, et de là, un bus pour Sharm El Sheikh, ou nous avons terminé nos vacances par un séjour plongée."

Petra la Magnifique... A voir au moins une fois dans sa vie...

P.S: euh, les photos sont un peu plic ploc, mais clik ici:
http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/album?.dir=798a&.src=ph&store=&prodid=&.done=http%3a//fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/my_photos
Alsace et la Franche-Comté (France) English translation pending
by Tournicotis · 2004-11-13 · 46 replies
Salut à tous !

A tous ceux qui connaissent l'Alsace et la Franche-comté, j'aurais besoin de leur opinion sur ces 2 régions.. J'ai toujours vécu ds le sud de la France (d'abord dans l'ariège, puis dans les Hautes-Alpes, à marseille et enfin dans l'hérault), et j'ai véritablement envie de découvrir la partie nord.

Je dois faire le choix d'une région pr passer le concours d'instit, si j'ai le concours, je devrais rester 4 ans au - dans cette région, c'est donc un choix tres important.. Je cherche à vivre dans 1 endroit dynamique sur le plan culturel et jeune (présence de villes universitaires), dans 1 environnement naturel préservé et de préférence pas très loin des montagnes, et où les gens sont simples et gentils (là je sais bien que c difficile de s'avancer là dessus, on ne peux pas faire de généralité..)

Bref, si vous avez qq tuyaux à me faire passer, je les prend de bon coeur, merci à tous,
Népal au fil des jours English translation pending
by Grosminet · 2004-09-28 · 5 replies
🤪mardi 28 septembre 2004, 12h23 Le Népal en partie paralysé par une grève générale décrétée par les maoïstes

agrandir la photo

KATMANDOU (AFP) - Le Népal était en partie paralysé mardi par une grève générale de deux jours décrétée par la rébellion maoïste qui était moins suivie que d'habitude même si les rebelles ont, selon les autorités, perpétré des actes de violences pour faire pression sur la population.La plupart des commerces étaient fermés dans la capitale Katmandou et dans les autres villes de l'est du pays, et les bus assurant les liaisons longue-distance étaient à l'arrêt.

Toutefois selon la police, il y avait davantage de circulation à Katmandou que lors des précédentes grèves générales décrétées par la rébellion maoïste et les vendeurs de rue continuaient leurs activités.

Le gouvernement a menacé les fonctionnaires qui n'utiliseraient pas leur véhicule de fonction de le leur retirer.

Les grèves décrétées par les rebelles, en lutte armée depuis 1996 pour obtenir l'abolition de la monarchie, entraînent généralement une paralysie totale du pays et les véhicules en circulation sont détruits.

Des actes de violence, attribués à la rébellion, ont néanmoins été perpétrés dans la banlieue de la capitale et dans le centre, dans le but de faire pression sur la population pour que la grève générale soit suivie, selon les autorités.

Dans la matinée, une bombe artisanale a explosé devant une branche de la Banque Nepal-Bangladesh à Lalitpur brisant des fenêtres mais ne faisant ni victime ni dégât, a indiqué la police.

"Deux maoïstes qui circulaient dans un taxi se sont arrêtés à l'extérieur de la banque et le chauffeur a jeté un sac rempli d'explosif causant l'explosion. Les maoïstes ont essayé d'effrayer la population pour qu'elle observe la grève", a dit le chef de la police de Lalitpur, Thaneswore Devkota.

Dans le centre, district de Dhading, de présumés rebelles ont incendié dix véhicules d'un convoi de militants asiatiques en tournée depuis un mois dans le pays pour l'obtention du droit à la terre. Il n'y a pas eu de victime, a indiqué la police.

Ce premier jour de grève coïncide avec le deuxième jour des festivités en l'honneur de Kumari, une petite fille adorée comme une déesse, qui marquent le début des moissons. La guérilla a promis de ne pas gêner les festivités.

Les rebelles ont affirmé la semaine dernière avoir décrété cette grève pour protester contre la mort de deux de leurs dirigeants le 3 septembre dans le district de Siraha (sud-est) - ce que l'armée a nié.

La guérilla maoïste a accentué sa pression sur le gouvernement népalais depuis un mois avec un blocus de la capitale d'une semaine fin août et la fermeture forcée de 47 entreprises qui ont finalement rouvert plusieurs semaines après à l'issue de négociations.

En outre début septembre, la capitale a été le théâtre d'émeutes consécutives à l'annonce de la mort de 12 travailleurs népalais tués par leurs ravisseurs islamistes en Irak.

Quelque 10.000 personnes sont mortes depuis le début de la guerre civile en 1996.😉
Aéroports... English translation pending
by Douya · 2004-08-16 · 12 replies
Sur le tarmac, des gros avions, des plus petits, des escaliers, des bagages, des gens et des voyages par l'imagination. Thai, Malaysian Airways, China Airline, Aer Lingus, Ariana Afghan... Des noms qu'on associe a des destinations mythiques, connues ou pas encore decouvertes, qui nous attirent a la folie ou nous laissent indifferents.

Transit, couloirs d'embarquement. Le voyage continue, toujours par les mots, sur les ecrans, sur les billets des voyageurs, sur les etiquettes des sacs. Des noms encore plus etranges et inconnus, ou les placer sur une mappemonde? Almaty, Varna, Nador, Accra, Kazan…

Le voyage encore, par les peuples du monde, jeunes japonais en vadrouille, imposantes familles indiennes, tribus de chinois, opulence des americains.

Je ne fais que un Nice-Frankfort-Dusseldorf, mais j'ai l'impression de faire un tour du monde...
Photos de la rencontre du 11 juillet 2004 - Côte d'Azur English translation pending
by Yann · 2004-07-11 · 43 replies
Salut à tous,

Voici les premières photos, toutes fraiches, de la journée.... Ravi d'avoir fait votre connaissance, je tenais à tous vous remercier pour ces moments échangés.....

amicalement

yann
La Russie vue du ciel! English translation pending
by Pilote · 2004-06-26 · 23 replies
Alors voila, j'ai un rêve c'est de piloter, j'ai un autre rêve c'est d'aller en Russie alors je me suis dis pourquoi pas concilier les deux ! Mais je suis encore trop jeune, je suis élève pilote sur HR200 (pour ce qui connaissent...) je compte avoir mon brevet de base et ma licence de pilote dans les deux prochaines années et j'aurai aimé savoir quels sont les coins de Russie les plus interessants vus du ciel ? Quelle est la réglementation aéronautique russe en cas de survol du territoire par des étrangers ? Quels visa etc faut il ? Y-a-t-il des licence russe à passer pour voler en Russie ? Est-ce que l'on peut utiliser un appareil immatriculé en France ? La radio se fait bien en anglais ou le mieux c'est que j'essaie en russe ?

Enfin bref, j'ai plein beaucoup de questions 😛

Alors si un pilote passe par là et qu'il a 5 minutes...🙂
Joseph Conrad English translation pending
by Orange · 2004-06-25 · 18 replies
Je n'ai pas trouvé de discussion sur Conrad.😮

Personnellement, c'est un de mes auteurs de voyage / aventure préféré. Parfois un peu noir, mais somme toute lucide, et en tout cas jamais pessimiste ni blasé ni moral. Et surtout des personnages tres denses, tres profonds, tres justes, dans lesquels le lecteur trouve toujours un écho de ce qu'i a pu voir, vivre, rencontrer notamment dans ses voyages. Et le bonhomme a eu une vie bien remplie (je soupconnerai Hugo Pratt de s'en être inspiré pour Corto Maltese...), qu'il distille par petit peu au gré de ses romans.

Moi j'adore... Et vous ?🙂
Et la musique celte dans tous ça? English translation pending
by Mistrack · 2004-06-24 · 63 replies
Salut salut Ah Ben oui, en tant que droguée de musique celtique il fallait bien que j'mette mon grain de sel a cette discussion des musiques du monde. Parceque le monde celte eh ben C'EST un monde a part entière, vivivi avec SES costumes SES coutumes SA MUSIQUE!!! Bon en gros tout le monde aura compri que j'ai envie d'échanger à propos de musique bretonne, celte et tout et tout...

allez, bise salée par la marée bretonne a vous😉
Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
by Patrick26 · 2004-06-14 · 3216 replies
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.

Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.

I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Chroniques indiennes English translation pending
by Douya · 2004-05-28 · 78 replies
Si ca vous interesse, je vais vous raconter de temps en temps un peu de l’Inde, pas celle des voyages mais celle que je vis tous les jours, pour vous transporter ailleurs le temps de quelques minutes.

Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)

Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.

Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.

« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »

et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.

J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…

Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !

Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !

Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!

« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »

« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !

Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)

Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.

Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...

Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):

« are you married ? »

« no »

« how old are you ? »

« 27 »

« what, 27 and not married ! »...

Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Récit d'un vol au dessus d'un petit coin de Paradis English translation pending
by Loopkin · 2004-01-20 · 6 replies
Voici un récit écrit récemment sur une navigation Paris - Chambéry réalisée en mai dernier. Cette fois-ci, je n'ai pas fait trop de rencontres humaines, ou même animales, mais j'ai pu m'émerveiller sur la beauté de la Terre (en France, en plus!).

30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.

Ca commence toujours pareil.

Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.

Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.

Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.

Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.

Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.

Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.

Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.

Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.

Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.

A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.

Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.

J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.

A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.

Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
Routard ou Lonely planet pour l'Inde du Sud? English translation pending
by Moliere · 2003-12-13 · 15 replies
BONJOUR

je pars en juillet en inde du sud, avant d'acheter le guide pour preparer mes vacances quelques conseils, lequel acheter, le routard, le lonely plaNet, les deux, quels avis sur ces guides ?? les prix mentionnés dessus sont il encore d'actualité ??d'autres guides peut etre ?

ENFIN JE PRENDS TOUS VOS AVIS !!!

merci

philippe
La Jamaique, dangereuse?? English translation pending
by Snicky · 2003-12-03 · 36 replies
Bonjour! Je fais des recherches pour un éventuel voyage avec mon conjoint et nos 2 filles. Je m'intéressais à la Jamaique, et j'ai meme découvert un club qui semblait tres interessant : http://www.fdrholidays.com/

Mais suite à d'autres lectures, je m'inquiète de la sécurité "relative" de l'île et des touristes. http://www.all-jamaica.com/jamaica/dangers.html

Qu'en pensez-vous? Iriez-vous là-bas avec de jeunes enfants? J'ai pas envie de les mettre en danger de quelque façon que ce soit. Ni même ma propre personne d'ailleurs! 😉

N.B. Je ne parle pas de simple "vol à la tire" ou autres, présents dans n'importe quel voyage à l'étranger. Je m'inquiète du niveau de criminalité qui semble être très élevé...)

Merci! 🙂
Ambiance indienne... envoutante English translation pending
by Angelilou · 2003-11-28 · 31 replies
Ceux qui ne connaissent pas encore Susheela Raman je leur conseille de l'ecouter trés vite 🙂 Britano-indienne, sa musique est à la mesure de son metissage, on se retrouve entre 2 mondes où les frontières sont abolies, les 2 univers apparement contradictoires se mélent pour donner vie à des mélodies agréablement rythmées, planantes... Planante aussi, peut etre plus "indienne", la compil Indian Loundge idéal pour nuits étoilées eclairée par quelques bougies et un brin d'encens.... rechauffe l'hiver! Je ne m'en lasse pas je suis transportée à chaque fois...
Danger Turquie = prison pour les touristes English translation pending
by Marcus · 2003-05-30 · 94 replies
c’est en réponse à une certaine Anne vivant en Turquie et qui considère que c’est une affabulation que de dire que l’on peux aller en prison pour un simple fossile d’oursin acheté légalement dans une boutique à touriste. Je suis désolé de la contrarier, je m’appel Marc et c’est à moi que cette histoire est arrivée. Je viens de sortir de prison grâce à une caution de 6000 euros que m’on père à du payer pour m’a libération. Vous allez croire peut-être, que j’avais acheté une véritable antiquité d’une valeur inestimable et bien non c’était un simple fossile d’oursin qui se vend par centaines pour une valeur entre 1 et 5 millions de livres turque. Notre guide ne nous a rien dit, pourtant il en connaissait les conséquence. La vente est interdite, pourtant les commerçants non jamais été inquiété. La seul chose que je sais, s’est qu’a l’aéroport d’Antalya on a fouillé mes bagages, que l’on a sorti mon fossile et que l’on m’a arrêté. La première nuit j’ai dormi sur une planche en bois. Le lendemain j’ai du subir tout se que l’on fait subir aux pires criminels. Après quoi on m’a jeté dans la prison D’Antalya. Nous étions 15 dans la cellules que des étranger. C’est là que j’ai appris qu’il était monnaie courante que d’arrêter de temps en temps un touriste pour ces raisons. Une centaine par an pas plus n’y moins. J’encourais une peine de prison allant de 5 à 10 ans et que seul mon jugement déterminerait si l’on m’accorderai de sortir ou pas en payant une caution de 6000 euros.Vous devinerez les angoisses que j’ai du subir pendant les 43 jours que j’ai attendu avant d’être jugé. Pas le droit de téléphoner pas le droit d’écrir sauf en Turc un isolement total accompagné de malnutrition, racket, la douche tout les 10 jours il fallait tout payer même son électricité. Un Allemand de 37 ans s’est pendu dans la cellule. Il avait ramassé un caillou, non, pas une pierre antique, non un caillou et s’était là, la raison de son incarcération. Mon avocat sur place a fait un très bon travail, il a rassemblé beaucoup de preuves, il est même retourné en Cappadoce prendre des photos des étalages des commerçants. Accompagné de la police et d’un arquéologue il a fait faire une déposition au vendeur qui m’avait vendu le fossile. Mais tout ça n’a servi a rien.Le but final de se complot était de me soutirer 6000 euros. Mais cette histoire m’a coûté bien plus, 12000 euros, un casier judiciaire et un préjudice morale et physique du au condition de tétention.

Marc
Que peut-on apporter et donner à Cuba? English translation pending
by Kronos · 2003-05-28 · 239 replies
Je lis souvent que de donner des t-shirts, dentifrice, shampooing, etc est beaucoup apprécié.

Est-ce vrai ?

Quoi apporter ?

Commment ça marche ?
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
by RichardXI · 2026-07-08 · 94 replies
Preamble

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.



In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?

And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.

Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.

This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.

Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

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