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À la recherche d'un monde meilleur English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis en ce moment plus que prêt à voyager, et plus motivé et déterminé que jamais...
J'en ai déjà parlé dans un précédent article resté sans réponse à ce jour, mais voilà, je ne sais pas où aller ...
Comme je le disais, je cherche un pays où les gens sont heureux, où l'on dit bonjour à son voisin, aux passants en rue, où on hésite pas à aller vers l'autre et à l'aider sans attendre nécessairement de retour, où les gens râlent pas parce que ce matin un pigeon à volé de travers, ...
J'ai autour de moi pas mal de gens ayant voyagé, me vantant beaucoup les mérites du Canada et de la Nouvelle Zélande (et aussi un peu de l'Amérique du Sud, même si apparemment, il y a quelques coins vraiment dangereux...) à ce niveau là, en ce point que les gens semblent chaleureux, ...
Mais je voulais aussi, avant de faire mon choix, avoir vos avis...
Lequel, selon vous des pays parmi lesquels vous avez voyagé vous semble le plus heureux, le plus hospitalier?
Merci beaucoup!
P.S. : Même s'ils sont clairement un plus, la beauté du paysage, et le niveau de vie m'importent pas du tout!
Je suis en ce moment plus que prêt à voyager, et plus motivé et déterminé que jamais...
J'en ai déjà parlé dans un précédent article resté sans réponse à ce jour, mais voilà, je ne sais pas où aller ...
Comme je le disais, je cherche un pays où les gens sont heureux, où l'on dit bonjour à son voisin, aux passants en rue, où on hésite pas à aller vers l'autre et à l'aider sans attendre nécessairement de retour, où les gens râlent pas parce que ce matin un pigeon à volé de travers, ...
J'ai autour de moi pas mal de gens ayant voyagé, me vantant beaucoup les mérites du Canada et de la Nouvelle Zélande (et aussi un peu de l'Amérique du Sud, même si apparemment, il y a quelques coins vraiment dangereux...) à ce niveau là, en ce point que les gens semblent chaleureux, ...
Mais je voulais aussi, avant de faire mon choix, avoir vos avis...
Lequel, selon vous des pays parmi lesquels vous avez voyagé vous semble le plus heureux, le plus hospitalier?
Merci beaucoup!
P.S. : Même s'ils sont clairement un plus, la beauté du paysage, et le niveau de vie m'importent pas du tout!
De retour de 16 jours magiques en Birmanie (septembre 2015) English translation pending
Voici un résumé de notre itinéraire et quelques informations pratiques qui pourraient être utiles à d'autres voyageurs :)
Jours 1 & 2: Vol Paris - Bangkok - Mandalay (Thai Airways) Jour 3: Visite de Mandalay : Pagode de Mahamuni, Palais Royal, Maison du Roi Mindon, Pagode de Kuthodaw et autres, Mandalay Hill Jour 4: Visite d'Amarapura et Inwa avec un taxi. On repasse par Amarapura en fin d'après-midi pour le coucher du soleil. Jour 5: Visite de Mingun et Sagaing avec un taxi. Fin d'après-midi à Mandalay (quartier des monastères et bords du fleuve). Jour 6: Bus vers Bagan. Arrivée vers 13h et visite des principaux temples en vélo. Coucher de soleil à Shwesandaw. Jour 7: Vélo électrique ce jour-ci. On prend la route goudronnée jusqu'à Nyaung Oo et on visite les principaux temples en descendant vers Old Bagan. On repasse par New Bagan pour changer la batterie avant d'assister au coucher du soleil à la pagode de Dhammayazika. Jour 8: On prend les chemins de terre pour visiter les temples situés à l'écart de la route goudronnée. Coucher de soleil à Pyathada. Jour 9: Bus vers Yangon. Jour 10: Visite de Yangon: Musée National, Lac de Kandawgyi et Pagode de Shwedagon. Jour 11: Excursion à Bago en train. Visite de la ville en tuk tuk. Jour 12: Bus vers Mawlamyine. Arrivée vers 14h et visite de la colline aux pagodes et monastères surpomblant la ville. Jour 13: Visite de Mawlamyine: marché, vieilles mosquées, Île aux ogres (en mototaxi) et Shampoo Island. Jour 14: Remontée du Thanlwin et arrêt au monastère d'U Na Uk avant de rejoindre Hpa An vers midi. Visite du lac et centre ville de Hpa An. Jour 15: Visite des alentours de Hpa An en tuk tuk. Jour 16: Retour à Yangon avec arrêt au Rocher d'Or Jour 17: Yangon: Musée et marché des Pierre Précieuses, marché de Bogyoke et ballade dans le centre-ville. Vol de nuit Yangon-Bangkok-Paris.
Ce qui nous a plu:
Presque tout, mais surtout:
- Les Birmans (même si c'est cliché!).
Je suis souvent sceptique sur la possibilité d'interactions authentiques entre voyageurs et locaux dans des pays en développement en raison de l'impact du tourisme de masse sur des populations fragiles. Mais, au bout d'une journée passée à Mandalay, - ville pourtant assez touristique - après des dizaines de sourires éclatantes- même des bébés- et hello!s / mingalabas et des conversations simples et des photos avec des Birmans de différents groupes et confessions très curieux de l'étranger et soucieux d'améliorer leur anglais, mon mari et moi commençons à soupçonner que la Birmanie est, en effet, un cas à part sans trop oser le verbaliser. Le reste du voyage n'a fait que confirmer et approfondir cette impression au point d'être vraiment émus par l'accueil et la noblesse de ce peuple.
Certes, les locaux ont développé une fibre commerciale à Bagan - normal, après tout -, mais toujours dans la courtoisie et la bonne humeur et les prix demandés par les différents prestataires de services et commerçants m'ont quasiment toujours paru corrects dès le départ. Si ça continuait comme ça, je pense que ce pays pourrait devenir une vraie de destination pour un tourisme de qualité qui aide au développement local et axé sur la culture. Mais tout est extrêmement fragile et la tentation de l'argent facile et la corruption peuvent favoriser le modèle de tourisme (parfois plus destructif que constructif à mon avis) des pays voisins, ce qui pourrait vite changer l'impression que les Birmans ont des étrangers qui visitent leur pays.
- BAGAN!!! Je pensais que rien ne pourrait m'émouvoir autant que les temples d'Angkor...Et bien, si. Les chemins de terre qui traversent les champs et les villages, vraiment sublimes en fin de journée. Les pagodes de Shwezigon, Dhammayangyi et Dhammayazika. Le coucher de soleil à Pyathada.
- Les villes royales dans leur ensemble. On était très contents d'avoir passé un peu de temps dans la région de Mandalay malgré les avis partagés. L'artisanat, les monastères et les quartiers au sud de Mandalay nous ont énormément plu...Sans parler de l'animation et les odeurs d'offrandes autour de Mahamuni tôt le matin.
- Le pont U Bein- vraiment merveilleux en début et fin de journée et moins touristique de ce je pensais (au moins en septembre!). Il suffit de marcher une centaine de mètres pour s'éloigner de la foule de visiteurs (surtout Birmans d'ailleurs) et ça devient un vrai lieu de passage (ou de promenade) pour les villageois et fermiers du coin... tout juste magique. Le petit village et la pagode recouverte de fresques de l'autre côté du pont valent vraiment le coup.
- Les monastères de teck à Mandalay, Inwa et Bagan - Les pagodes au bord de l'eau à Mingun et Bagan - Les pagodes sur des collines à Mandalay, Sagaing et Mawlamyine - Les pagodes blanches entourées de jungle à Mingun et Bago - Shwedagon- une ambiance unique, comparable pour moi au Temple d'Or d'Amritsar - Les grottes de Hpa An et la traversée des passerelles sur les champs inondés - L'ambiance décontractée, cosmopolite et tropicale de Mawlamyine - La remontée du Thanlwin
Hébergement (en chambre double avec clim): - Mandalay: Hotel A1 (env €20 / nuit). Le meilleur rapport qualité-prix du voyage. Hôtel de style un peu chinois et impersonnel mais propre et bien tenu. Chambre spacieuse et petit déjeuner dans une salle vitrée avec une belle vue sur la ville. - Bagan: Arthawka Hotel (env €35/nuit). Nickel: chambre spacieuse et joli jardin avec une piscine d'eau salée. - Yangon: Hotel 51 (env €35/nuit). Un autre hôtel de type chinois fonctionnel et comfortable. Lotus Bed & Breakfast (env €30/nuit). Beacoup moins de comfort mais des prix qui restent raisonnables et un personnel vraiment sympa. J'ai aimé leur petit restaurant. - Mawlamyine: Cinderella Hotel (env €50/nuit). Pas mal, mais beaucoup trop cher. Je crois qu'il y a un manque d'hébergement de gamme moyenne dans la ville, ce qui explique le prix. - Hpa An: Angels Land (env €30/nuit). Comfortable et fonctionnel même si un peu excentré.
Budget:
- Vols: Autour de €620 (arrivée à Mandalay et départ de Yàgon - très pratique) - Hôtels: Un peu moins de €500 à deux pour 15 nuits - Nourriture, transports, entrées aux sites: Environ €600 à deux. Nous avons payé un taxi à la journée environ €25; un bon repas dans une cantine ou petit restaurant €4-5 à deux avec boisson; les bus internes à €4-7 euros par trajet.
Soit environ €1300 par personne avec visa et assurance de voyage pour un voyage plutôt comfortable en termes d'hébergement.
- Achats: Environ €350. C'est beaucoup, mais pour fois que trouve qu'il y avait de jolies choses à des prix raisonnables sans trop de marchandage (je déteste! )- peintures de sable, objets et bois, marionnettes, aquarelles, petites ombrelles, textile, bijoux au Musée des Pierres Précieuses...- et on voit tout de suite à quel point ça aide les gens.
Observations:
- On peut tout payer en kyats (et c'est même obligatoire pour certains sites et pour les trains). Le seul risque et de se voir appliquer un taux de change pourri lorsque la réservation est en dollars. Par ex, un hôtel voulait nous appliquer un taux de 1400 kyats pour $1 alors que le taux de marché était é dessous de 1300. Du coup, nous avons préféré payer par carte. Pour les euros, il faut surtout s'assurer qu'il n'y a pas de tache d'encre. - Nous avons payé les bus internes beaucoup moins cher de ce qu'on annonce comme prix indicatif en ligne, sans doute grâce à l'arrivée de nouvelles compagnies sur le marché. - Nous avons eu un seul jour de pluie malgré la saison (à Hpa An où la mousson est très forte). Pour la région de Mandalay et Bagan, la période m'a paru idéale: soleil ou, au pire, quelques nuages ou une pluie de mousson de quelques minutes, verdure, lacs pleins, pas de foules et prix très raisonnables.
Voilà!
Jours 1 & 2: Vol Paris - Bangkok - Mandalay (Thai Airways) Jour 3: Visite de Mandalay : Pagode de Mahamuni, Palais Royal, Maison du Roi Mindon, Pagode de Kuthodaw et autres, Mandalay Hill Jour 4: Visite d'Amarapura et Inwa avec un taxi. On repasse par Amarapura en fin d'après-midi pour le coucher du soleil. Jour 5: Visite de Mingun et Sagaing avec un taxi. Fin d'après-midi à Mandalay (quartier des monastères et bords du fleuve). Jour 6: Bus vers Bagan. Arrivée vers 13h et visite des principaux temples en vélo. Coucher de soleil à Shwesandaw. Jour 7: Vélo électrique ce jour-ci. On prend la route goudronnée jusqu'à Nyaung Oo et on visite les principaux temples en descendant vers Old Bagan. On repasse par New Bagan pour changer la batterie avant d'assister au coucher du soleil à la pagode de Dhammayazika. Jour 8: On prend les chemins de terre pour visiter les temples situés à l'écart de la route goudronnée. Coucher de soleil à Pyathada. Jour 9: Bus vers Yangon. Jour 10: Visite de Yangon: Musée National, Lac de Kandawgyi et Pagode de Shwedagon. Jour 11: Excursion à Bago en train. Visite de la ville en tuk tuk. Jour 12: Bus vers Mawlamyine. Arrivée vers 14h et visite de la colline aux pagodes et monastères surpomblant la ville. Jour 13: Visite de Mawlamyine: marché, vieilles mosquées, Île aux ogres (en mototaxi) et Shampoo Island. Jour 14: Remontée du Thanlwin et arrêt au monastère d'U Na Uk avant de rejoindre Hpa An vers midi. Visite du lac et centre ville de Hpa An. Jour 15: Visite des alentours de Hpa An en tuk tuk. Jour 16: Retour à Yangon avec arrêt au Rocher d'Or Jour 17: Yangon: Musée et marché des Pierre Précieuses, marché de Bogyoke et ballade dans le centre-ville. Vol de nuit Yangon-Bangkok-Paris.
Ce qui nous a plu:
Presque tout, mais surtout:
- Les Birmans (même si c'est cliché!).
Je suis souvent sceptique sur la possibilité d'interactions authentiques entre voyageurs et locaux dans des pays en développement en raison de l'impact du tourisme de masse sur des populations fragiles. Mais, au bout d'une journée passée à Mandalay, - ville pourtant assez touristique - après des dizaines de sourires éclatantes- même des bébés- et hello!s / mingalabas et des conversations simples et des photos avec des Birmans de différents groupes et confessions très curieux de l'étranger et soucieux d'améliorer leur anglais, mon mari et moi commençons à soupçonner que la Birmanie est, en effet, un cas à part sans trop oser le verbaliser. Le reste du voyage n'a fait que confirmer et approfondir cette impression au point d'être vraiment émus par l'accueil et la noblesse de ce peuple.
Certes, les locaux ont développé une fibre commerciale à Bagan - normal, après tout -, mais toujours dans la courtoisie et la bonne humeur et les prix demandés par les différents prestataires de services et commerçants m'ont quasiment toujours paru corrects dès le départ. Si ça continuait comme ça, je pense que ce pays pourrait devenir une vraie de destination pour un tourisme de qualité qui aide au développement local et axé sur la culture. Mais tout est extrêmement fragile et la tentation de l'argent facile et la corruption peuvent favoriser le modèle de tourisme (parfois plus destructif que constructif à mon avis) des pays voisins, ce qui pourrait vite changer l'impression que les Birmans ont des étrangers qui visitent leur pays.
- BAGAN!!! Je pensais que rien ne pourrait m'émouvoir autant que les temples d'Angkor...Et bien, si. Les chemins de terre qui traversent les champs et les villages, vraiment sublimes en fin de journée. Les pagodes de Shwezigon, Dhammayangyi et Dhammayazika. Le coucher de soleil à Pyathada.
- Les villes royales dans leur ensemble. On était très contents d'avoir passé un peu de temps dans la région de Mandalay malgré les avis partagés. L'artisanat, les monastères et les quartiers au sud de Mandalay nous ont énormément plu...Sans parler de l'animation et les odeurs d'offrandes autour de Mahamuni tôt le matin.
- Le pont U Bein- vraiment merveilleux en début et fin de journée et moins touristique de ce je pensais (au moins en septembre!). Il suffit de marcher une centaine de mètres pour s'éloigner de la foule de visiteurs (surtout Birmans d'ailleurs) et ça devient un vrai lieu de passage (ou de promenade) pour les villageois et fermiers du coin... tout juste magique. Le petit village et la pagode recouverte de fresques de l'autre côté du pont valent vraiment le coup.
- Les monastères de teck à Mandalay, Inwa et Bagan - Les pagodes au bord de l'eau à Mingun et Bagan - Les pagodes sur des collines à Mandalay, Sagaing et Mawlamyine - Les pagodes blanches entourées de jungle à Mingun et Bago - Shwedagon- une ambiance unique, comparable pour moi au Temple d'Or d'Amritsar - Les grottes de Hpa An et la traversée des passerelles sur les champs inondés - L'ambiance décontractée, cosmopolite et tropicale de Mawlamyine - La remontée du Thanlwin
Hébergement (en chambre double avec clim): - Mandalay: Hotel A1 (env €20 / nuit). Le meilleur rapport qualité-prix du voyage. Hôtel de style un peu chinois et impersonnel mais propre et bien tenu. Chambre spacieuse et petit déjeuner dans une salle vitrée avec une belle vue sur la ville. - Bagan: Arthawka Hotel (env €35/nuit). Nickel: chambre spacieuse et joli jardin avec une piscine d'eau salée. - Yangon: Hotel 51 (env €35/nuit). Un autre hôtel de type chinois fonctionnel et comfortable. Lotus Bed & Breakfast (env €30/nuit). Beacoup moins de comfort mais des prix qui restent raisonnables et un personnel vraiment sympa. J'ai aimé leur petit restaurant. - Mawlamyine: Cinderella Hotel (env €50/nuit). Pas mal, mais beaucoup trop cher. Je crois qu'il y a un manque d'hébergement de gamme moyenne dans la ville, ce qui explique le prix. - Hpa An: Angels Land (env €30/nuit). Comfortable et fonctionnel même si un peu excentré.
Budget:
- Vols: Autour de €620 (arrivée à Mandalay et départ de Yàgon - très pratique) - Hôtels: Un peu moins de €500 à deux pour 15 nuits - Nourriture, transports, entrées aux sites: Environ €600 à deux. Nous avons payé un taxi à la journée environ €25; un bon repas dans une cantine ou petit restaurant €4-5 à deux avec boisson; les bus internes à €4-7 euros par trajet.
Soit environ €1300 par personne avec visa et assurance de voyage pour un voyage plutôt comfortable en termes d'hébergement.
- Achats: Environ €350. C'est beaucoup, mais pour fois que trouve qu'il y avait de jolies choses à des prix raisonnables sans trop de marchandage (je déteste! )- peintures de sable, objets et bois, marionnettes, aquarelles, petites ombrelles, textile, bijoux au Musée des Pierres Précieuses...- et on voit tout de suite à quel point ça aide les gens.
Observations:
- On peut tout payer en kyats (et c'est même obligatoire pour certains sites et pour les trains). Le seul risque et de se voir appliquer un taux de change pourri lorsque la réservation est en dollars. Par ex, un hôtel voulait nous appliquer un taux de 1400 kyats pour $1 alors que le taux de marché était é dessous de 1300. Du coup, nous avons préféré payer par carte. Pour les euros, il faut surtout s'assurer qu'il n'y a pas de tache d'encre. - Nous avons payé les bus internes beaucoup moins cher de ce qu'on annonce comme prix indicatif en ligne, sans doute grâce à l'arrivée de nouvelles compagnies sur le marché. - Nous avons eu un seul jour de pluie malgré la saison (à Hpa An où la mousson est très forte). Pour la région de Mandalay et Bagan, la période m'a paru idéale: soleil ou, au pire, quelques nuages ou une pluie de mousson de quelques minutes, verdure, lacs pleins, pas de foules et prix très raisonnables.
Voilà!
Retour sur 3 semaines en Afrique du Sud English translation pending
Amis forumeurs, bonjour,
Tout d'abord, un grand merci à toutes celles et tous ceux grâce à qui notre périple, à mon chéri et moi-même, a été une vraie réussite dans ce merveilleux pays que nous avons adoré. C'est en lisant tous vos conseils, idées, avis, que j'ai bâti notre itinéraire en fonction de nos goûts. Nous voulions être en mode cool, ne pas faire trop de kilomètres et avoir le temps de sentir le pays, de s'attarder, de traîner. J'ai donc j'ai choisi de me cantonner à la classique boucle Joburg Joburg, en zappant les villes, et en écartant LE CAP et sa région. Nous sommes partis du 20 Août au 11 Septembre, et pour une fois, j'avais réservé tous nos logements, ce que je n'ai pas l'habitude de faire. J'avais un peu peur d'avoir mal évalué des distances et des temps, mais, encore grâce à vos conseils, dans l'ensemble ce n'était pas trop mal. Alors à mon tour de faire part de ma petite expérience en Afrique du Sud et d'apporter mon humble contribution à tous les candidats à la découverte de ce pays. Par contre, pour les photos, je ne suis pas la pro, c'est la partie de mon mari, aussi je n'en mettrai pas ici. Nous en avons fait plus de 9000 à nous 2 et après une première épuration, il ne nous en reste "que" 6000 ... Je n'ai pas le talent littéraire de certains, mais j'espère quand même que vous aurez plaisir à me lire.
Tout d'abord, nos coups de coeur: Tembe Elephant Pak et son merveilleux lodge et, contre toute attente pour moi, le Drakensberg. En effet, je ne suis pas fan de montagne, mais vos avis m'ont encouragée à y passer 3 nuits, et là, quel bonheur quelle beauté ... Donc surtout ne zappez pas cette magnifique région. La déception: HluHluwe-Imfolisi Park, et oui au risque de vous faire bondir, non, nous n'avons pas apprécié ce lieu, mais je vous en dirai plus le jour venu. Alors prêts à revivre avec nous ce merveilleux voyage? Catherine
Tout d'abord, un grand merci à toutes celles et tous ceux grâce à qui notre périple, à mon chéri et moi-même, a été une vraie réussite dans ce merveilleux pays que nous avons adoré. C'est en lisant tous vos conseils, idées, avis, que j'ai bâti notre itinéraire en fonction de nos goûts. Nous voulions être en mode cool, ne pas faire trop de kilomètres et avoir le temps de sentir le pays, de s'attarder, de traîner. J'ai donc j'ai choisi de me cantonner à la classique boucle Joburg Joburg, en zappant les villes, et en écartant LE CAP et sa région. Nous sommes partis du 20 Août au 11 Septembre, et pour une fois, j'avais réservé tous nos logements, ce que je n'ai pas l'habitude de faire. J'avais un peu peur d'avoir mal évalué des distances et des temps, mais, encore grâce à vos conseils, dans l'ensemble ce n'était pas trop mal. Alors à mon tour de faire part de ma petite expérience en Afrique du Sud et d'apporter mon humble contribution à tous les candidats à la découverte de ce pays. Par contre, pour les photos, je ne suis pas la pro, c'est la partie de mon mari, aussi je n'en mettrai pas ici. Nous en avons fait plus de 9000 à nous 2 et après une première épuration, il ne nous en reste "que" 6000 ... Je n'ai pas le talent littéraire de certains, mais j'espère quand même que vous aurez plaisir à me lire.
Tout d'abord, nos coups de coeur: Tembe Elephant Pak et son merveilleux lodge et, contre toute attente pour moi, le Drakensberg. En effet, je ne suis pas fan de montagne, mais vos avis m'ont encouragée à y passer 3 nuits, et là, quel bonheur quelle beauté ... Donc surtout ne zappez pas cette magnifique région. La déception: HluHluwe-Imfolisi Park, et oui au risque de vous faire bondir, non, nous n'avons pas apprécié ce lieu, mais je vous en dirai plus le jour venu. Alors prêts à revivre avec nous ce merveilleux voyage? Catherine
Jamais 203: 14 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour!
Me revoilà après:
- un premier séjour en avril 2014: LA/LV/GC/Page/MV/Bryce/Zion/DV - un second séjour en avril 2015: SF/Yosemite/Pacific Highway/Jolla/Palm Springs/Joshua Tree/LA
nous voici de retour pour la préparation de non pas 2016 😕 pour des raisons de travaux à la maison 😠 mais juillet 2017: Vacances scolaires obligent car notre fille est désormais au collège.
On est donc à la recherche de nouvelles choses à voir en privilégiant les beaux paysages évidemment 🙂
Nous avions pensé à faire enfin THE yellowstone, et les parcs de l'Utah que nous n'avions pas pu faire en 2014. Ce sera vraisemblablement sur 2 semaines, 17 jours peut-être si nos chefs acceptent. Ca donnerai ceci:
J1 08/07: arrivée SLC J2 09/07: SLC - Bear Lake - Grand Teton J3 10/07: Grand Teton - Yellowstone J4 11/07: Yellowstone J5 12/07: Yellowstone J6: 13/07 Yellowstone J7 14/07: Yellowstone - Antelope Island J8 15/07: Antelope Island - Moab J9 16/07: Moab: Arches J10 17/07: Moab: Canyonlands J11 18/07: Canyon de Chelly J12 19/07 : Albuquerque J13 20/07: Breaking Bad trip J14 21/07: départ
Bon sur Maps ca fait qq longues distances parfois, mais la traversée de la DV jusqu'à LA ne nous a pas traumatisés. Par contre, j'hésite avec cette boucle, j'aurais aussi aimé voir le Wyoming, Rushmore.
Que me conseillez-vous? Plutôt une boucle vers Denver avec Yellowstone et le Wyoming? Mais nous tenons vraiment à faire Arches....
Que casse tête, on va devoir repartir en 2018 😏😏
Merci d'avance pour vos avis, conseils, mais surtout critiques....
Me revoilà après:
- un premier séjour en avril 2014: LA/LV/GC/Page/MV/Bryce/Zion/DV - un second séjour en avril 2015: SF/Yosemite/Pacific Highway/Jolla/Palm Springs/Joshua Tree/LA
nous voici de retour pour la préparation de non pas 2016 😕 pour des raisons de travaux à la maison 😠 mais juillet 2017: Vacances scolaires obligent car notre fille est désormais au collège.
On est donc à la recherche de nouvelles choses à voir en privilégiant les beaux paysages évidemment 🙂
Nous avions pensé à faire enfin THE yellowstone, et les parcs de l'Utah que nous n'avions pas pu faire en 2014. Ce sera vraisemblablement sur 2 semaines, 17 jours peut-être si nos chefs acceptent. Ca donnerai ceci:
J1 08/07: arrivée SLC J2 09/07: SLC - Bear Lake - Grand Teton J3 10/07: Grand Teton - Yellowstone J4 11/07: Yellowstone J5 12/07: Yellowstone J6: 13/07 Yellowstone J7 14/07: Yellowstone - Antelope Island J8 15/07: Antelope Island - Moab J9 16/07: Moab: Arches J10 17/07: Moab: Canyonlands J11 18/07: Canyon de Chelly J12 19/07 : Albuquerque J13 20/07: Breaking Bad trip J14 21/07: départ
Bon sur Maps ca fait qq longues distances parfois, mais la traversée de la DV jusqu'à LA ne nous a pas traumatisés. Par contre, j'hésite avec cette boucle, j'aurais aussi aimé voir le Wyoming, Rushmore.
Que me conseillez-vous? Plutôt une boucle vers Denver avec Yellowstone et le Wyoming? Mais nous tenons vraiment à faire Arches....
Que casse tête, on va devoir repartir en 2018 😏😏
Merci d'avance pour vos avis, conseils, mais surtout critiques....
13 syndicats d'Air France menacent d'une grève dure en octobre English translation pending
Les syndicats d'Air France interpellent le gouvernement après les menaces de réduction de vols brandies par la direction si le plan de réduction des coûts ne peut être obtenu par la négociation.
Des représentants syndicaux de la CFE-CGC, de FO et de la CFDT d'Air France ont déclaré mercredi à Reuters qu'ils étaient prêts à s'engager dans une grève "dure" en octobre si la direction annonce effectivement un plan de réduction d'effectifs et de fermetures massives de lignes
http://www.deplacementspros.com/13-syndicats-d-Air-France-ecrivent-a-Manuel-Valls-et-menacent-d-une-greve-dure-en-octobre_a34491.html
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5N11M2X720150916?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0
Des représentants syndicaux de la CFE-CGC, de FO et de la CFDT d'Air France ont déclaré mercredi à Reuters qu'ils étaient prêts à s'engager dans une grève "dure" en octobre si la direction annonce effectivement un plan de réduction d'effectifs et de fermetures massives de lignes
http://www.deplacementspros.com/13-syndicats-d-Air-France-ecrivent-a-Manuel-Valls-et-menacent-d-une-greve-dure-en-octobre_a34491.html
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5N11M2X720150916?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0
Itinéraire de 12 jours en Croatie English translation pending
Bonjour,
Voici un petit aperçu d'un planning vite-fait d'un itinéraire possible, sachant qu'il est modifiable à souhait, à l'avance ou "surplace". La voiture n'étant pas encore louée. Comme d'hab' je m'y prend à l'arrach' pour mes voyages mais d'habitude cela ne se passe pas trop mal ;-) N’empêche c'est la première fois que je fais recours à ce forum qui m'a déjà fait perdre plusieurs heures depuis 2 jours (c'est un compliment hein!)
Alors. Auriez-vous des remarques à faire, notamment si c'est trop en 12 jours !
Je vous serais reconnaissant pour toute les critiques possible et imaginable !
J0 : Arrivée à Split, soirée à Split, nuit à Split J1 : Matin à Split (Location de la voiture) - Café à Trogir - Soirée à Zadar (Trajet 00:45 + 1:30) J2 : Matin à Zadar - après-midi à Pag - nuit à Starigrad (Trajet 00:50 + 1:10) J3 : Paklenica National Park, 11h de marche selon CampToCamp, nuit à Starigrad J4 : Starigrad - Matin à Plitvice (visite des Lacs), nuit vers Plitvice (Trajet 1:20) J5 : Plitvice - (activité à définir) - nuit à Zadvarje (Trajet 2:30 ou 4:00 par la Bosnie) J6 : Canyoning à Zadvarje - soirée et nuit à Mostar (Trajet 1:30) J7 : Matin à Mostar - Ston - soirée et nuit à Mljet (Trajet 1:50 + ??) J8 : Mljet (Farniente, marche, baignade) - nuit à Mljet J9 : Mljet - Dubrovnik (Abandon de la voiture) - nuit à Dubrovnik J10 : Dubrovnik - nuit à Dubrovnik J11 : Départ de Dubrovnik à 15h00 - nuit à la maison
J'ai donc fait l'impasse sur Hvar, Korcula, Vis et le parc de Krka. Bien/pas bien?
Quelques questions plus précise : - Les trajet GoogleMap sont-ils fiables? - Pag. Oui/Non? - Une auberge/maison d'hôte près de Plitvice? - Une auberge/maison d'hôte à Mljet? Quel ville/village?
Je vous remercie pour vos réponses.
Arnaud
Voici un petit aperçu d'un planning vite-fait d'un itinéraire possible, sachant qu'il est modifiable à souhait, à l'avance ou "surplace". La voiture n'étant pas encore louée. Comme d'hab' je m'y prend à l'arrach' pour mes voyages mais d'habitude cela ne se passe pas trop mal ;-) N’empêche c'est la première fois que je fais recours à ce forum qui m'a déjà fait perdre plusieurs heures depuis 2 jours (c'est un compliment hein!)
Alors. Auriez-vous des remarques à faire, notamment si c'est trop en 12 jours !
Je vous serais reconnaissant pour toute les critiques possible et imaginable !
J0 : Arrivée à Split, soirée à Split, nuit à Split J1 : Matin à Split (Location de la voiture) - Café à Trogir - Soirée à Zadar (Trajet 00:45 + 1:30) J2 : Matin à Zadar - après-midi à Pag - nuit à Starigrad (Trajet 00:50 + 1:10) J3 : Paklenica National Park, 11h de marche selon CampToCamp, nuit à Starigrad J4 : Starigrad - Matin à Plitvice (visite des Lacs), nuit vers Plitvice (Trajet 1:20) J5 : Plitvice - (activité à définir) - nuit à Zadvarje (Trajet 2:30 ou 4:00 par la Bosnie) J6 : Canyoning à Zadvarje - soirée et nuit à Mostar (Trajet 1:30) J7 : Matin à Mostar - Ston - soirée et nuit à Mljet (Trajet 1:50 + ??) J8 : Mljet (Farniente, marche, baignade) - nuit à Mljet J9 : Mljet - Dubrovnik (Abandon de la voiture) - nuit à Dubrovnik J10 : Dubrovnik - nuit à Dubrovnik J11 : Départ de Dubrovnik à 15h00 - nuit à la maison
J'ai donc fait l'impasse sur Hvar, Korcula, Vis et le parc de Krka. Bien/pas bien?
Quelques questions plus précise : - Les trajet GoogleMap sont-ils fiables? - Pag. Oui/Non? - Une auberge/maison d'hôte près de Plitvice? - Une auberge/maison d'hôte à Mljet? Quel ville/village?
Je vous remercie pour vos réponses.
Arnaud
Une virée en Inde English translation pending
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage.
Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième.
Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Parcours d'un mois New York - Floride - Louisiane: vos avis? English translation pending
Bonjour à tous !
Après des voyages dans l’ouest en 2011 et 2014, je prévois de repartir mais cette fois-ci plutôt dans l’est des Etats-Unis.
Je vais partir avec ma mère, pour qui c’est le rêve d’aller aux Etats-Unis. Elle aimerait plus particulièrement visiter New-York, Martha’s Vineyard et la Louisiane. Ce sont donc les impératifs de ce voyage.
Pour les conditions, nous partirons au mois de juillet 2016. La date est imposée puisque ma mère est institutrice et ne peut pas partir hors vacances scolaires.
J’ai établi un itinéraire mais qui est bien trop ambitieux j’en ai peur. Malheureusement, je ne sais pas vraiment quoi enlever.
J’aurais aimé avoir vos avis sur celui-ci :
J1 : Vol Paris – Boston J2 : Visite de Boston J3 : Boston – trajet Martha’s Vineyard en bus – Martha’s Vineyard J4 : Journée à Martha’s Vineyard J5 : Journée à Martha’s Vineyard J6 : Martha’s Vineyard – Trajet jusqu’à New-York à Arrivée à NY J7, 8, 9, 10 : NY J11 : NY à Washington (bus ou train), début des visites Washington J12 : Visite de Washington J13 : Visite de Washington J14 : Vol interne Washington – Miami – Arrivée à Miami J15 :Visite de Miami – Nuit à Miami J16 : Miami – Départ pour Key West – Arrivée à Key West J17 : Journée à Key west – Nuit à Key West J18 : Départ de Key West – Everglades – Miami J19 : Vol interne Miami – La nouvelle Orléans J20, 21 : Visite de la Nouvelle – Orléans J22 : Départ de la Nouvelle-Orléans – Route vers St francisville (Route des plantations) – Nuit à St francisville J23 : St francisville – Route vers Natchez – Visite de Natchez J24 : Natchez – Lafayette J25 : Lafayette – Houma J26 : Houma (Bayou) – Nuit à Houma ou retour à Nouvelle-Orléans J27 : Vol Nouvelle-Orléans / Paris
J’ai bien conscience que ce planning est trop chargé, mais pensez-vous que ce soit réalisable ou non ? Je devrais peut-être zapper la Floride et aller directement de Washington à La Nouvelle-Orléans, qu’en pensez-vous ?
Cet itinéraire est assez chargé car ce sera probablement le seul voyage de ma mère là-bas (son mari ne tient pas à quitter la France) et j'avais envie qu'elle voit le maximum de choses.
J'attends avec impatience vos commentaires et critiques.
Merci d’avance pour votre aide !
Après des voyages dans l’ouest en 2011 et 2014, je prévois de repartir mais cette fois-ci plutôt dans l’est des Etats-Unis.
Je vais partir avec ma mère, pour qui c’est le rêve d’aller aux Etats-Unis. Elle aimerait plus particulièrement visiter New-York, Martha’s Vineyard et la Louisiane. Ce sont donc les impératifs de ce voyage.
Pour les conditions, nous partirons au mois de juillet 2016. La date est imposée puisque ma mère est institutrice et ne peut pas partir hors vacances scolaires.
J’ai établi un itinéraire mais qui est bien trop ambitieux j’en ai peur. Malheureusement, je ne sais pas vraiment quoi enlever.
J’aurais aimé avoir vos avis sur celui-ci :
J1 : Vol Paris – Boston J2 : Visite de Boston J3 : Boston – trajet Martha’s Vineyard en bus – Martha’s Vineyard J4 : Journée à Martha’s Vineyard J5 : Journée à Martha’s Vineyard J6 : Martha’s Vineyard – Trajet jusqu’à New-York à Arrivée à NY J7, 8, 9, 10 : NY J11 : NY à Washington (bus ou train), début des visites Washington J12 : Visite de Washington J13 : Visite de Washington J14 : Vol interne Washington – Miami – Arrivée à Miami J15 :Visite de Miami – Nuit à Miami J16 : Miami – Départ pour Key West – Arrivée à Key West J17 : Journée à Key west – Nuit à Key West J18 : Départ de Key West – Everglades – Miami J19 : Vol interne Miami – La nouvelle Orléans J20, 21 : Visite de la Nouvelle – Orléans J22 : Départ de la Nouvelle-Orléans – Route vers St francisville (Route des plantations) – Nuit à St francisville J23 : St francisville – Route vers Natchez – Visite de Natchez J24 : Natchez – Lafayette J25 : Lafayette – Houma J26 : Houma (Bayou) – Nuit à Houma ou retour à Nouvelle-Orléans J27 : Vol Nouvelle-Orléans / Paris
J’ai bien conscience que ce planning est trop chargé, mais pensez-vous que ce soit réalisable ou non ? Je devrais peut-être zapper la Floride et aller directement de Washington à La Nouvelle-Orléans, qu’en pensez-vous ?
Cet itinéraire est assez chargé car ce sera probablement le seul voyage de ma mère là-bas (son mari ne tient pas à quitter la France) et j'avais envie qu'elle voit le maximum de choses.
J'attends avec impatience vos commentaires et critiques.
Merci d’avance pour votre aide !
Séjour de trois mois à Bavaro English translation pending
Bonjour , moi et mon mari on prépare un séjour de 3 mois a Bavaro, Avez vous des conseils a nous donner , sois l'épicerie (petit marché locaux de légume autre que Supermarcado). Les plages que on peu apporter notre pitou, les endroits typique pour faire de la photographie professionnel de coucher de soleil ou lever ou étoile.. , place pour location de moto ou 4 roues, ainsi de suite . Merci beaucoup d'avance pour votre aide !
xxx
😉
Réservation vols aller-retour Bangkok - Krabi English translation pending
Bonjour à tous. Je me perds dans les differentes compagnies aeriennes, les tarifs, les aeroports et je commence à paniquer.😕 Air ASia, thai airways etc .....
Je sais que parmi vous, il y a des personnes habituées qui jonglent avec les differents sites sans soucis et j'ai un grand service à vous demander svp.
Si je vous donne mes imperatifs, pouvez-vous m'aider à trouver les "bons" billets svp ??
Nous quittons Ayuthaya Lundi 07/12 vers Bangkok où nous prendrons l'avion pour Krabi (mais de quel aeroport ? ) On aimerait que ce soit dans l'après midi si possible pour pas arriver trop tard à Krabi et profiter au maximum.
Pour le retour, on quitterait Krabi le lundi 14/12 .... mais j'arrive pas à mettre la main sur les horaires des bateaux entre Ko Phi Phi et Krabi (on passe 4 jours à Ko Phi Phi) et du coup, je ne sais pas quand je dois prendre l'avion .... j'ai du mal à savoir combien de temps je dois compter entre l'embarquement à Phi Phi et l'arrivée à l'aeroport de Krabi.
En plus, j'ai tellement lu de sujets sur Krabi, Phi Phi, les compagnies aeriennes que je sais même plus où j'en suis.🤪
Voilà si vous vous sentez de m'aider sans que cela vous pèse, je vous remercie sincerement. 🙂
Nous quittons Ayuthaya Lundi 07/12 vers Bangkok où nous prendrons l'avion pour Krabi (mais de quel aeroport ? ) On aimerait que ce soit dans l'après midi si possible pour pas arriver trop tard à Krabi et profiter au maximum.
Pour le retour, on quitterait Krabi le lundi 14/12 .... mais j'arrive pas à mettre la main sur les horaires des bateaux entre Ko Phi Phi et Krabi (on passe 4 jours à Ko Phi Phi) et du coup, je ne sais pas quand je dois prendre l'avion .... j'ai du mal à savoir combien de temps je dois compter entre l'embarquement à Phi Phi et l'arrivée à l'aeroport de Krabi.
En plus, j'ai tellement lu de sujets sur Krabi, Phi Phi, les compagnies aeriennes que je sais même plus où j'en suis.🤪
Voilà si vous vous sentez de m'aider sans que cela vous pèse, je vous remercie sincerement. 🙂
Retour (tout frais) d'infos sur le Sarawak, Semenggoh, Bako, cultural village, Kuching English translation pending
Bonjour
Ainsi que nous le faisons toujours, petit compte-rendu de notre periple a Borneo, Sarawak.
Borneo, cote Malaisie est separe en 2 etats, le Sabah au nord, le Sarawak au sud qui represente la province la plus etendue de Malaisie. Des evenements recents, d'ordre terroristes ont rendu delicat un voyage au nord pour l'instant. Sans tomber dans la peur irraisonnee, le Sabah est deconseille.
Ce qui nous a frappe par rapport a la Malaisie peninsulaire : La polulation est essentiellement compose de dayak (pleuples multiples de tribus multipkes, originaires de Borneo). Cet etat a ete independant jusqu'en 1958, puis fut ratache a la Malaisie. Les malays de souche y sont minoritaires. On y voit aussi des indiens et des chinois (baba nonya). 116 langues distinctes sont parlees a Borneo. La religion musulmane ne semble pas aussi implantee que sur la peninsule, bien qu'elle soit religion d'etat comme partout en Malaisie. Le degres d'humidite (zones forestieres) allie a la chaleur d'un mois d'aout est vraiment eleve et la pas de Cameron Highlands pour se mettre au frais. La connaissance des dayak de leur environnement, de leur faune et de leur flore est a peine croyable, meme pour les plus jeunes qui ont quitte leurs long houses tribales depuis des annees.
Une (tres, mais alors tres), bonne adresse a Kuching : Le Basaga holyday residence a l'ecart du centre ville ( 30 mns de marche, 5 mns en taxi ou en navette offerte 2 fois par jour par l'hotel). Un reve ! Superbe maison neo coloniale, meublee avec raffinement, chambres fraiches et spacieuses, piscine formidable propre et calme, restaurant delicieux, plats varies et tres copieux. Tres bon rapport qualite prix. Et un super guide (Brandon) qui concocte les excursions les moins couteuses (7.50 euros pour un night safari) et les plus passionnantes qui soient.
Kuching la ville : Calme en bordure de riviere, avec un centre-ville anime. Un choix d'epices incroyable dans les echopes, et d'inombrables petits restaux ou se regaler de Laksa ( noodle servies avec des crevettes fraiches et du lait de coco, agrementees de citron vert, un delice !). Promenade sur la riviere a la demande (7 euros l'heure, peu mentionnees dans les guides et pourtant tres agreables).
Semmenggoh : Centre de rehabilitation des orang-outangs. Le must. 26 specimens vivent dans cette foret protegee dont une petite portion est ouverte au public. Les rangers sont extraordinaires et entretiennent des liens etonnants avec eux. Nous en avons vu un carresser les bras d'un gros male en lui chantant une sorte de berceuse.A pleurer. Nous en avons vu 12 dont 3 bebes accroches au ventre maternel pendant le nourrissage du matin. Rien a dire de plus, c'est indescriptible, juste merveilleux. Ce n'est pas un zoo, les animaux sont libres et se presentent quand ils le souhaitent. Ne jamais utiliser de flash ou de trepieds que nos grands cousins chevelus considerent commedes explosions et des fusils, ce qui les terrorise. Etre absolument silencieux et en cas de tentative de vol, (rare mais c'est arrive), leur donner tout ce qu'on a sans resister. Ils sont 10 fois plus forts que nous. Et bien sur, n'avoir aucune nourriture ni parfum sur soi. De plus le prix d'entree est derisoire et pour le meme prix, on peut egallement voir de magnifiques alligators (en zone protegee). La plupart des tours chargent une 15 aine d'euros cette excursion depuis Kutching. On peut aussi s'y rendre en taxi, en bus pour environ 5 euros.
La foret-reserve de Bako : Paysages grandioses, mangroves, jungle compacte, chutes et surtout les animaux. Singe probicus, silver leaf, semnithopitheque obscurs, macaques, insectes, serpents, et j'en passe... Tout ceci a l'etat sauvage et fermement protege. Un regal. Un campement est possible (basique) avec un seul restau self (tres correcte). Conseil : ne pas y aller en independant mais avec un guide car vous passeriez a cote de tout. Les guides sont des locaux issus des tribus, leur savoir est encyclopedique, les ecouter est captivant et ils sauront comme personne vous denicher les animaux que vous ne verriez pas vous meme. Nous sommes passe par Borneoadventures. Cher mais ca les vaut vraiment. Ils furent les pionniers et sont unaniment respectes.
Le Sarawal cultural village : Presentations des tribus majeures, habitats, danses, musique, interractions diverses et un tres beau spectacle a la fin. A faire, vraiment. En tour organise c'est a peu pres 30 euros en general par personne la demie journee. (Borneoadventures est prohibitif pour cette excursion et ne fourni rien de plus que les autres).
En resume, on a adore. On y retourne en aout prochain pour cette fois un sejour dans la jungle grace aux contacts qu'on s'est fait aupres des guides et qui nous ont simplement invite dans leurs villages natals loin des hordes de touristes. Il va de soit que nous les retribueront. Borneo nous reconnecte tout simplement avec l'essentiel, ce qui vivra apres nous et a vecut avant nous. Cette destination mythique ne peut qu'envouter tous les amoureux de la nature.
Ceci bien sur n'etant pas exaustif, et uniquement le reflet de notre ressenti.
Ainsi que nous le faisons toujours, petit compte-rendu de notre periple a Borneo, Sarawak.
Borneo, cote Malaisie est separe en 2 etats, le Sabah au nord, le Sarawak au sud qui represente la province la plus etendue de Malaisie. Des evenements recents, d'ordre terroristes ont rendu delicat un voyage au nord pour l'instant. Sans tomber dans la peur irraisonnee, le Sabah est deconseille.
Ce qui nous a frappe par rapport a la Malaisie peninsulaire : La polulation est essentiellement compose de dayak (pleuples multiples de tribus multipkes, originaires de Borneo). Cet etat a ete independant jusqu'en 1958, puis fut ratache a la Malaisie. Les malays de souche y sont minoritaires. On y voit aussi des indiens et des chinois (baba nonya). 116 langues distinctes sont parlees a Borneo. La religion musulmane ne semble pas aussi implantee que sur la peninsule, bien qu'elle soit religion d'etat comme partout en Malaisie. Le degres d'humidite (zones forestieres) allie a la chaleur d'un mois d'aout est vraiment eleve et la pas de Cameron Highlands pour se mettre au frais. La connaissance des dayak de leur environnement, de leur faune et de leur flore est a peine croyable, meme pour les plus jeunes qui ont quitte leurs long houses tribales depuis des annees.
Une (tres, mais alors tres), bonne adresse a Kuching : Le Basaga holyday residence a l'ecart du centre ville ( 30 mns de marche, 5 mns en taxi ou en navette offerte 2 fois par jour par l'hotel). Un reve ! Superbe maison neo coloniale, meublee avec raffinement, chambres fraiches et spacieuses, piscine formidable propre et calme, restaurant delicieux, plats varies et tres copieux. Tres bon rapport qualite prix. Et un super guide (Brandon) qui concocte les excursions les moins couteuses (7.50 euros pour un night safari) et les plus passionnantes qui soient.
Kuching la ville : Calme en bordure de riviere, avec un centre-ville anime. Un choix d'epices incroyable dans les echopes, et d'inombrables petits restaux ou se regaler de Laksa ( noodle servies avec des crevettes fraiches et du lait de coco, agrementees de citron vert, un delice !). Promenade sur la riviere a la demande (7 euros l'heure, peu mentionnees dans les guides et pourtant tres agreables).
Semmenggoh : Centre de rehabilitation des orang-outangs. Le must. 26 specimens vivent dans cette foret protegee dont une petite portion est ouverte au public. Les rangers sont extraordinaires et entretiennent des liens etonnants avec eux. Nous en avons vu un carresser les bras d'un gros male en lui chantant une sorte de berceuse.A pleurer. Nous en avons vu 12 dont 3 bebes accroches au ventre maternel pendant le nourrissage du matin. Rien a dire de plus, c'est indescriptible, juste merveilleux. Ce n'est pas un zoo, les animaux sont libres et se presentent quand ils le souhaitent. Ne jamais utiliser de flash ou de trepieds que nos grands cousins chevelus considerent commedes explosions et des fusils, ce qui les terrorise. Etre absolument silencieux et en cas de tentative de vol, (rare mais c'est arrive), leur donner tout ce qu'on a sans resister. Ils sont 10 fois plus forts que nous. Et bien sur, n'avoir aucune nourriture ni parfum sur soi. De plus le prix d'entree est derisoire et pour le meme prix, on peut egallement voir de magnifiques alligators (en zone protegee). La plupart des tours chargent une 15 aine d'euros cette excursion depuis Kutching. On peut aussi s'y rendre en taxi, en bus pour environ 5 euros.
La foret-reserve de Bako : Paysages grandioses, mangroves, jungle compacte, chutes et surtout les animaux. Singe probicus, silver leaf, semnithopitheque obscurs, macaques, insectes, serpents, et j'en passe... Tout ceci a l'etat sauvage et fermement protege. Un regal. Un campement est possible (basique) avec un seul restau self (tres correcte). Conseil : ne pas y aller en independant mais avec un guide car vous passeriez a cote de tout. Les guides sont des locaux issus des tribus, leur savoir est encyclopedique, les ecouter est captivant et ils sauront comme personne vous denicher les animaux que vous ne verriez pas vous meme. Nous sommes passe par Borneoadventures. Cher mais ca les vaut vraiment. Ils furent les pionniers et sont unaniment respectes.
Le Sarawal cultural village : Presentations des tribus majeures, habitats, danses, musique, interractions diverses et un tres beau spectacle a la fin. A faire, vraiment. En tour organise c'est a peu pres 30 euros en general par personne la demie journee. (Borneoadventures est prohibitif pour cette excursion et ne fourni rien de plus que les autres).
En resume, on a adore. On y retourne en aout prochain pour cette fois un sejour dans la jungle grace aux contacts qu'on s'est fait aupres des guides et qui nous ont simplement invite dans leurs villages natals loin des hordes de touristes. Il va de soit que nous les retribueront. Borneo nous reconnecte tout simplement avec l'essentiel, ce qui vivra apres nous et a vecut avant nous. Cette destination mythique ne peut qu'envouter tous les amoureux de la nature.
Ceci bien sur n'etant pas exaustif, et uniquement le reflet de notre ressenti.
Batterie de secours mobile Powerbank Goal Zero Venture 30 / E-Werk English translation pending
Bonjour,
J aimerais savoir si certains d'entre vous ont déjà utilisé ce modèle de batterie tampon (lien vers revendeur francais):
Goal Zero Venture 30
Mon idée est de l'utiliser pour un voyage en vélo pour recharger: - 1 ipad mini qui fera office de gps - 1 mp3 - liseuse electronique
Pour la production d'énergie ce sera dynamo dans le moyeu (DH-T780) relié a au e-werk de Busch & Muller.
Merci d'avance pour vos retours.
Olivier
J aimerais savoir si certains d'entre vous ont déjà utilisé ce modèle de batterie tampon (lien vers revendeur francais):
Goal Zero Venture 30
Mon idée est de l'utiliser pour un voyage en vélo pour recharger: - 1 ipad mini qui fera office de gps - 1 mp3 - liseuse electronique
Pour la production d'énergie ce sera dynamo dans le moyeu (DH-T780) relié a au e-werk de Busch & Muller.
Merci d'avance pour vos retours.
Olivier
Apprendre à grimper à vélo English translation pending
Bonjour à tous ,
Cycliste assidu je commence à avoir fait plus ou moins le tour des canaux et je voudrais me lancer sur les départementales et prendre de temps à autre un peu de hauteur. Mais je grimpe à peu près aussi bien qu'une planche à pain.... j'en ai marre de pousser le vélo, je ne comprends pas pourquoi je n'y arrive pas. J'ai essayé 2 stratégies, attaquer avec un gros braquet et réduire au fur et à mesure mais dans ce cas une fois en fin de course (11/24) je fais du sur-place ou au contraire amorcer par un petit braquet quitte à augmenter ensuite.
Bon, ma machine avec les bagages fait ses 22 kilos, m'enfin j'ai de bons pneus et tout le monde y arrive, je ne suis pas plus nul qu'un autre, je fais mes 100 bornes par jour sans problème sur 4 semaines, il n'y a pas de raison.
Quelqu'un aurait-il quelque conseil à me donner pour que le relief ne soit plus une source d'angoisse ?
Cycliste assidu je commence à avoir fait plus ou moins le tour des canaux et je voudrais me lancer sur les départementales et prendre de temps à autre un peu de hauteur. Mais je grimpe à peu près aussi bien qu'une planche à pain.... j'en ai marre de pousser le vélo, je ne comprends pas pourquoi je n'y arrive pas. J'ai essayé 2 stratégies, attaquer avec un gros braquet et réduire au fur et à mesure mais dans ce cas une fois en fin de course (11/24) je fais du sur-place ou au contraire amorcer par un petit braquet quitte à augmenter ensuite.
Bon, ma machine avec les bagages fait ses 22 kilos, m'enfin j'ai de bons pneus et tout le monde y arrive, je ne suis pas plus nul qu'un autre, je fais mes 100 bornes par jour sans problème sur 4 semaines, il n'y a pas de raison.
Quelqu'un aurait-il quelque conseil à me donner pour que le relief ne soit plus une source d'angoisse ?
Voyage de 30 jours en Indonésie: quelles îles choisir? English translation pending
😏 Bonjour,
Nous pensons faire un voyage de 30 jours en Indonésie au mois de septembre 2016
Je commence l'organisation de ce voyage La première question que je me pose, c'est quelles îles choisir ? Nous aimons surtout la nature, les paysages exceptionnels, les belles plages avec peu de vagues et nous nous intéressons aux ethnies et au patrimoine culturel ensuite.
Nous pensons que Sulawesi semble très intéressant ainsi que Lombok et ses plages. Ensuite comme nous ne pourrons pas aller plusieurs fois en Indonésie, nous aurions voulu voir aussi Bali et Java, mais ça va faire beaucoup. Merci de m'aider à choisir en m'indiquant combien de temps dans chaque île. Si il n'y a plus de visa pour l'Indonésie pour les français nous pourrions rester 35 jours en tout au lieu de 30. A bientôt de vous lire. MissHipHop
Je commence l'organisation de ce voyage La première question que je me pose, c'est quelles îles choisir ? Nous aimons surtout la nature, les paysages exceptionnels, les belles plages avec peu de vagues et nous nous intéressons aux ethnies et au patrimoine culturel ensuite.
Nous pensons que Sulawesi semble très intéressant ainsi que Lombok et ses plages. Ensuite comme nous ne pourrons pas aller plusieurs fois en Indonésie, nous aurions voulu voir aussi Bali et Java, mais ça va faire beaucoup. Merci de m'aider à choisir en m'indiquant combien de temps dans chaque île. Si il n'y a plus de visa pour l'Indonésie pour les français nous pourrions rester 35 jours en tout au lieu de 30. A bientôt de vous lire. MissHipHop
Kuala Lumpur en février - votre avis English translation pending
Bonjour,
L'an passé je me suis rendu en Thailande au mois de février, l'idéal pour fuir l'hiver belge.
J'aimerais renouveller l'expérience, cette fois en Malaisie. Est ce une bonne idée?
Partir marcher à l'aventure pour la première fois: votre expérience English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Une profonde volonté, un rêve que j'aimerai réaliser : Partir avec mes jambes, ma tête, mon coeur (et quand même un sac à dos ;)) à l'aventure. Depuis longtemps cette image me suit en m'imaginant marcher, contempler, m'émerveiller en pleine ou en "plaine" 😉 nature, le long de l'océan ou bien sur des terrains nouveaux, escarpés, variés.. mais surtout je souhaite allier cette marche à la rencontre des autres, un paysage, une situation, un mode de vie, une émotion, un ressenti, l'inconnu.
Entre le trac de partir seule et l'euphorie !! pffff .... Merci de me donner des conseils, votre expérience, votre boîte à outils. Car j'aimerai vraiment faire ce "PREMIER PAS" et ne pas avoir peur de le faire.
A bientôt Marlène 🙂
Une profonde volonté, un rêve que j'aimerai réaliser : Partir avec mes jambes, ma tête, mon coeur (et quand même un sac à dos ;)) à l'aventure. Depuis longtemps cette image me suit en m'imaginant marcher, contempler, m'émerveiller en pleine ou en "plaine" 😉 nature, le long de l'océan ou bien sur des terrains nouveaux, escarpés, variés.. mais surtout je souhaite allier cette marche à la rencontre des autres, un paysage, une situation, un mode de vie, une émotion, un ressenti, l'inconnu.
Entre le trac de partir seule et l'euphorie !! pffff .... Merci de me donner des conseils, votre expérience, votre boîte à outils. Car j'aimerai vraiment faire ce "PREMIER PAS" et ne pas avoir peur de le faire.
A bientôt Marlène 🙂
Bangkok: Une bombe explose près d'un centre commercial, au moins 12 morts English translation pending
Une bombe a explosé ce lundi à Erawan Shrine, dans le centre de Bangkok.
Il y aurait au moins 12 morts et 20 blessés.
L'engin a explosé près d'un temple, sur ce grand carrefour de la capitale,
a précisé le chef de la police nationale, Prawut Thawornsiri.
« Je peux confirmer qu'il s'agit d'une bombe, mais je ne peux pas dire de quelle sorte, nous vérifions », a-t-il indiqué. Peu après le drame, plusieurs corps démembrés étaient visibles sur les lieux de l'explosion à l'extérieur du sanctuaire d'Erawan, situé en plein cœur de la capitale thaïlandaise, au milieu d'immenses centres commerciaux et des gratte-ciel. Des médias thaïlandais avaient auparavant fait état d'un bilan de cinq morts et 20 blessés.
source: http://www.ouest-france.fr/bangkok-une-explosion-dans-un-centre-commercial-des-victimes-probables-3626599
a précisé le chef de la police nationale, Prawut Thawornsiri.
« Je peux confirmer qu'il s'agit d'une bombe, mais je ne peux pas dire de quelle sorte, nous vérifions », a-t-il indiqué. Peu après le drame, plusieurs corps démembrés étaient visibles sur les lieux de l'explosion à l'extérieur du sanctuaire d'Erawan, situé en plein cœur de la capitale thaïlandaise, au milieu d'immenses centres commerciaux et des gratte-ciel. Des médias thaïlandais avaient auparavant fait état d'un bilan de cinq morts et 20 blessés.
source: http://www.ouest-france.fr/bangkok-une-explosion-dans-un-centre-commercial-des-victimes-probables-3626599
Réveil du volcan Cotopaxi (Équateur) English translation pending
🙂bonjour
je viens de lire que le volcan Cotopaxi venait de se réveiller avec jets de cendre
CHANTAL
Périple en Ecosse et à Londres English translation pending
Bonjour,
Nous rêvions de partir en Écosse à 6 : les parents, la femme, le beau père et sa compagne, et enfin, moi même. Hélas, le beau père est décédé en 2013 et c'est donc en son honneur que nous avons décidé de nous lancer à 5, dans ce voyage.
Nous avons choisi d'effectuer un open jaw : Marseille-Edimbourg-Londres-Marseille, pour profiter aussi, un peu de la capitale britannique.
Le vol aller sera effectué sur Ryanair, le retour, sur Easyjet et le Edimbourg-Londres, en bus de nuit.
La location de voiture (break, pour les valises) a été réservée sur carigami (très bon site)
Les hébergements ont été réservés sur airbnb, pratique pour loger 5 personnes à moindre coût.
Voici jour par jour, notre circuit : Edimbourg-Stirling-Loch Lomond-Glencoe Valley-Fort William-Isle of Skye-Eilean Donan-Ullapool-Durness-Tongue-John O Groats-Dornoch-Loch Ness-Pitlochry-Edimbourg.
Lundi 8 juin 2015 : The great Departure : Marseille-Edimbourg
Météo : gris 12°C
Le vol Ryanair 1286 décolle à l'heure de Marignane. En 2h30, il arrive à Edimbourg. Nous rejoignons le centre en bus et trouvons notre appartement réservé sur airbnb, assez facilement.
La visite commence. Nous attaquons le Royal Mile, puis la cathédrale Saint Gilles. C'est vraiment une très belle ville gothique, pleine de charme.


Le repas du soir se déroule dans un pub.
Mardi 9 juin : The Castle day : Edimbourg
Météo : soleil 18°C
La matinée Est consacrée à la visite du superbe château, qui surplombe la ville. Il regroupe de nombreux petits musées, tous très intéressants.
L'après midi, nous nous rendons au Holyrood Palace, appartenant à la reine. Là aussi, la visite est très intéressante.
Puis nous déambulons dans Edimbourg. Nous rencontrons Bobby, le petit chien mort sur la tombe de son maître, qu'il a veillé durant des années (une bien belle histoire). 
Mercredi 10 juin : On the Road again : Edimbourg-Stirling-Loch Lomond-Dummbarton
Nous récupérons notre voiture à la gare chez Europcar. Il y a un problème…
J'avais réservé un break, il n'en ont pas. Ils me donnent donc un monospace, mais je dois payer 200€ de plus...bref. Il fallait bien qu'on ait un souci avec Europcar, comme à chaque fois qu'on loue avec eux.
Nous prenons la route de Stirling et nous arrêtons au Memorial de Wallace, une belle tour gothique.
Après avoir grimpé dans les bois, nous arrivons à l'édifice, et nous lançons dans son ascension. Ce petit musée, est assez intéressant. La vue sur la région est très belle.
Puis nous reprenons la route vers le Loch Lomond. Nous pique niquons sur la rive Est, à la fin de la route, puis roulons vers Luss, un très beau petit village.
Nous avons droit à une visite privée de l'église par le pasteur qui passait par là, et qui l'a ouverte juste pour nous. Nous apprenons qu'elle cache un très grand secret et qu'elle attire bon nombre de pèlerins. Elle abriterait les reliques d'un personnage biblique très haut placé.
Nous continuons la route vers le nord, puis redescendons vers Dumbarton via Arrochar. La route dans les bois est spectaculaire.
A Dumbarton, notre appartement est un peu décevant, mais ce n'est que pour une nuit.Jeudi 11 juin : Sun is Shining : Dumbarton-Glencoe Valley-Ben Nevis-Isle of Skye
Météo : soleil 22°C
C'est la journée la plus chaude. Nous traversons la Glencoe Valley, rencontrons chevaux et moutons, touristes et joueurs de cornemuse. C'est magnifique.
Arrivés vers Fort William, nous pique niquons près du Ben Nevis. La vallée Glen Nevis est très verte, très belle, avec ses cascades et ses cours d'eau.
Nous faisons quelques petites ballades de 15-20 minutes sur les sentiers balisés.
Puis nous reprenons la route vers Mallaig où le ferry vers Skye nous attend.
La traversée de 30 minutes est superbe, mais après, la route est un peu longue. Il nous faudra encore une heure pour atteindre Portree et notre caravane pour la nuit, perdue dans la pampa.
Vendredi 12 juin : Le vieil homme : Isle of Skye
Soleil, grisaille, 14°C
La journée sera consacrée à la visite de l'Isle of Skye. Le matin, nous mettons le cap sur Old Man Of Starr, ces mégalithes très célèbres du nord de l'île. Il faut seulement 15 minutes pour y arriver depuis Portree, puis 2 heures pour monter. La rando est magnifique. Nous sommes encore seuls à cette heure matinal. Le panorama est à couper le souffle.
De retour à la voiture, vers 11h, nous nous dirigeons vers le château de Dunvegan, très joli à l'intérieur, mais très moche à l'extérieur. Les jardins sont splendides.
Pique nique au bord d'un fjord, entourés de moutons…
Puis nous partons à 20 minutes de là, à Nest Point. C'est le bout de l'île. La rando d'une heure aller-retour, qui descend jusqu'au phare est magnifique et vaut vraiment le coup. Et dire qu'au loin, c'est l'Amérique.
Enfin, dernière étape de cette journée, cap au sud, vers les Fairy pools.
Une petite promenade nous y conduit en 20 minutes. Lorsque nous y arrivons, la plupart des touristes sont partis. Le site est féerique. 

Samedi 13 juin : Dans l'ambiance : Isle of Skye-Eilean Donan-Ullapool
Météo : grisaille, pluie 10°C
Nous quittons l'île de Skye pour le fameux Eilean Donan. Nous arrivons avant les cars de touristes, vers 9h30. La visite est fantastique et très bien faite et le site est magnifique.
Puis nous partons vers Shieldaig, un très joli village. Nous achetons quelques sandwiches et mangeons au bord de l'eau, un peu gelés…
La route file ensuite vers le Loch Mary, grandiose, puis la plage de sable rouge de Gairloch et enfin Ullapool. L
Il pleuviote et l'atmosphère est pleine de mystère. Notre B&B pour la nuit nous met dans l'ambiance. C'est un moment inoubliable que nous vivons ici. Cerise sur le gâteau, nous trouvons un superbe restaurant à l'accueil chaleureux. 
Je m'aperçois cette nuit là qu'il ne fait jamais nuit en Ecosse à cette période. Le soleil se couche vers 22h30 et se lèvre vers 4h00. Entre deux, le ciel n'est jamais noir.
Nous rêvions de partir en Écosse à 6 : les parents, la femme, le beau père et sa compagne, et enfin, moi même. Hélas, le beau père est décédé en 2013 et c'est donc en son honneur que nous avons décidé de nous lancer à 5, dans ce voyage.
Nous avons choisi d'effectuer un open jaw : Marseille-Edimbourg-Londres-Marseille, pour profiter aussi, un peu de la capitale britannique.
Le vol aller sera effectué sur Ryanair, le retour, sur Easyjet et le Edimbourg-Londres, en bus de nuit.
La location de voiture (break, pour les valises) a été réservée sur carigami (très bon site)
Les hébergements ont été réservés sur airbnb, pratique pour loger 5 personnes à moindre coût.
Voici jour par jour, notre circuit : Edimbourg-Stirling-Loch Lomond-Glencoe Valley-Fort William-Isle of Skye-Eilean Donan-Ullapool-Durness-Tongue-John O Groats-Dornoch-Loch Ness-Pitlochry-Edimbourg.
Lundi 8 juin 2015 : The great Departure : Marseille-Edimbourg
Météo : gris 12°C
Le vol Ryanair 1286 décolle à l'heure de Marignane. En 2h30, il arrive à Edimbourg. Nous rejoignons le centre en bus et trouvons notre appartement réservé sur airbnb, assez facilement.
La visite commence. Nous attaquons le Royal Mile, puis la cathédrale Saint Gilles. C'est vraiment une très belle ville gothique, pleine de charme.


Le repas du soir se déroule dans un pub.
Mardi 9 juin : The Castle day : Edimbourg
Météo : soleil 18°C
La matinée Est consacrée à la visite du superbe château, qui surplombe la ville. Il regroupe de nombreux petits musées, tous très intéressants.
L'après midi, nous nous rendons au Holyrood Palace, appartenant à la reine. Là aussi, la visite est très intéressante.
Puis nous déambulons dans Edimbourg. Nous rencontrons Bobby, le petit chien mort sur la tombe de son maître, qu'il a veillé durant des années (une bien belle histoire). 
Mercredi 10 juin : On the Road again : Edimbourg-Stirling-Loch Lomond-Dummbarton
Nous récupérons notre voiture à la gare chez Europcar. Il y a un problème…
J'avais réservé un break, il n'en ont pas. Ils me donnent donc un monospace, mais je dois payer 200€ de plus...bref. Il fallait bien qu'on ait un souci avec Europcar, comme à chaque fois qu'on loue avec eux.
Nous prenons la route de Stirling et nous arrêtons au Memorial de Wallace, une belle tour gothique.
Après avoir grimpé dans les bois, nous arrivons à l'édifice, et nous lançons dans son ascension. Ce petit musée, est assez intéressant. La vue sur la région est très belle.

Puis nous reprenons la route vers le Loch Lomond. Nous pique niquons sur la rive Est, à la fin de la route, puis roulons vers Luss, un très beau petit village.Nous avons droit à une visite privée de l'église par le pasteur qui passait par là, et qui l'a ouverte juste pour nous. Nous apprenons qu'elle cache un très grand secret et qu'elle attire bon nombre de pèlerins. Elle abriterait les reliques d'un personnage biblique très haut placé.
Nous continuons la route vers le nord, puis redescendons vers Dumbarton via Arrochar. La route dans les bois est spectaculaire.A Dumbarton, notre appartement est un peu décevant, mais ce n'est que pour une nuit.Jeudi 11 juin : Sun is Shining : Dumbarton-Glencoe Valley-Ben Nevis-Isle of Skye
Météo : soleil 22°C
C'est la journée la plus chaude. Nous traversons la Glencoe Valley, rencontrons chevaux et moutons, touristes et joueurs de cornemuse. C'est magnifique.
Arrivés vers Fort William, nous pique niquons près du Ben Nevis. La vallée Glen Nevis est très verte, très belle, avec ses cascades et ses cours d'eau.
Nous faisons quelques petites ballades de 15-20 minutes sur les sentiers balisés.
Puis nous reprenons la route vers Mallaig où le ferry vers Skye nous attend.
La traversée de 30 minutes est superbe, mais après, la route est un peu longue. Il nous faudra encore une heure pour atteindre Portree et notre caravane pour la nuit, perdue dans la pampa.
Vendredi 12 juin : Le vieil homme : Isle of SkyeSoleil, grisaille, 14°C
La journée sera consacrée à la visite de l'Isle of Skye. Le matin, nous mettons le cap sur Old Man Of Starr, ces mégalithes très célèbres du nord de l'île. Il faut seulement 15 minutes pour y arriver depuis Portree, puis 2 heures pour monter. La rando est magnifique. Nous sommes encore seuls à cette heure matinal. Le panorama est à couper le souffle.
De retour à la voiture, vers 11h, nous nous dirigeons vers le château de Dunvegan, très joli à l'intérieur, mais très moche à l'extérieur. Les jardins sont splendides.Pique nique au bord d'un fjord, entourés de moutons…
Puis nous partons à 20 minutes de là, à Nest Point. C'est le bout de l'île. La rando d'une heure aller-retour, qui descend jusqu'au phare est magnifique et vaut vraiment le coup. Et dire qu'au loin, c'est l'Amérique.
Enfin, dernière étape de cette journée, cap au sud, vers les Fairy pools.
Une petite promenade nous y conduit en 20 minutes. Lorsque nous y arrivons, la plupart des touristes sont partis. Le site est féerique. 

Samedi 13 juin : Dans l'ambiance : Isle of Skye-Eilean Donan-Ullapool
Météo : grisaille, pluie 10°C
Nous quittons l'île de Skye pour le fameux Eilean Donan. Nous arrivons avant les cars de touristes, vers 9h30. La visite est fantastique et très bien faite et le site est magnifique.
Puis nous partons vers Shieldaig, un très joli village. Nous achetons quelques sandwiches et mangeons au bord de l'eau, un peu gelés…
La route file ensuite vers le Loch Mary, grandiose, puis la plage de sable rouge de Gairloch et enfin Ullapool. L
Il pleuviote et l'atmosphère est pleine de mystère. Notre B&B pour la nuit nous met dans l'ambiance. C'est un moment inoubliable que nous vivons ici. Cerise sur le gâteau, nous trouvons un superbe restaurant à l'accueil chaleureux. 
Je m'aperçois cette nuit là qu'il ne fait jamais nuit en Ecosse à cette période. Le soleil se couche vers 22h30 et se lèvre vers 4h00. Entre deux, le ciel n'est jamais noir.Niveau de prix billet avion USA English translation pending
Bonjour
je souhaite faire un voyage aux USA et je regarde regulierement les tarif sur differents site mais je ne connais pas le prix moyen surtout qu'il sagit de billet multidestinations.
periode Mai 2016 depart : paris/ new york (ou nantes/newyork) le 15 mai retour: los angeles/Paris ( ou los angeles/nantes) le 28 mai
si quelqu'un a des niveau de prix?? que je sache quel est le tarif acceptable
d'avance merci Julien
je souhaite faire un voyage aux USA et je regarde regulierement les tarif sur differents site mais je ne connais pas le prix moyen surtout qu'il sagit de billet multidestinations.
periode Mai 2016 depart : paris/ new york (ou nantes/newyork) le 15 mai retour: los angeles/Paris ( ou los angeles/nantes) le 28 mai
si quelqu'un a des niveau de prix?? que je sache quel est le tarif acceptable
d'avance merci Julien
Réserver Table Mountain et Robben Island (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, pour tout vous dire, je suis au cap du 24 aout et repart le 27 aout
Le 24 aout, j'ai réservé sur baz bus pour faire le tour de la péninsule. Cela dure toute la journée.
Le 25 aout, j'aimerai visiter Robben Island au matin, et de l'après midi la Table Mountain
Connaissez vous un site pour faire la réservation de mon ticket pour la Table Mountain et pour Robben Island ?
Je sais qu'il y a un bus touristique qui passe près de la Table Mountain mais je ne sais pas quel circuit je dois prendre, si c'est le circuit rouge ou bleu.
J'aimerai également visiter Bo-Kaap, Signal Hill, Lion's Head et Noon Day Gun est ce que je peux regrouper en prenant le bus Si c'est faisable, j'avais pensé pour ma dernière journée, c'est à dire le 26 aout prendre l'excursion d'une journée à Hermanus pour voir les baleines. Mon auberge de jeunesse est le Backpack, il se situe à New Church Street, il est à 5 kms de la Table Mountain. J'ai besoin de vos avis sur ce que je ne dois absolument pas manquer. Un grand Merci d'Avance
Voilà, pour tout vous dire, je suis au cap du 24 aout et repart le 27 aout
Le 24 aout, j'ai réservé sur baz bus pour faire le tour de la péninsule. Cela dure toute la journée.
Le 25 aout, j'aimerai visiter Robben Island au matin, et de l'après midi la Table Mountain
Connaissez vous un site pour faire la réservation de mon ticket pour la Table Mountain et pour Robben Island ?
Je sais qu'il y a un bus touristique qui passe près de la Table Mountain mais je ne sais pas quel circuit je dois prendre, si c'est le circuit rouge ou bleu.
J'aimerai également visiter Bo-Kaap, Signal Hill, Lion's Head et Noon Day Gun est ce que je peux regrouper en prenant le bus Si c'est faisable, j'avais pensé pour ma dernière journée, c'est à dire le 26 aout prendre l'excursion d'une journée à Hermanus pour voir les baleines. Mon auberge de jeunesse est le Backpack, il se situe à New Church Street, il est à 5 kms de la Table Mountain. J'ai besoin de vos avis sur ce que je ne dois absolument pas manquer. Un grand Merci d'Avance
Road trip en Afrique du Sud pour 3 semaines en 2016 English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions faire un roadtrip en Afrique du Sud du 27/01/16 au 17/02/16.
Quelle est la meilleure période pour acheter nos billets d'avion? Maintenant ou dernière minute?
Voici quelques itinéraires :
Cape Town : 2 jours Péninsule du Cap de Bonne-Espérance : 1 jour Route du Vin : 2 jours Route de Hermanus à Oudtshoorn : 1 jour Oudtshoorn : 1 jour Mossel Bay et Wilderness : 1 jour Knysna : 1 jour Plettenberg Bay : 1 jour Trajet Plettenberg Bay-Durban : 2 jours Durban : 1 jour Drakensberg ou réserve naturelle de Hluhluwe-Imfolozi : 1 jour Trajet Drakensberg (ou Hluhluwe-Imfolozi)-Johannesburg : 1 jour Johannesburg et Pretoria : 2 jours Parc national Kruger : 3 jours
Ou
Jour 1 : Johannesburg - Pretoria Jour 2 : Pretoria - Hazyview Jour 3 : Hazyview - Blyde River Canyon Jour 4 : Hazyview - Orpen Gate - Satara Camp Jour 5 : Satara camp - Skukuza camp Jour 6 : Skukuza camp - Malelane - Mbabane, Swaziland Jour 7 : Mbabane, Swaziland - Mlilwane, Swaziland Jour 8 : Mliwane, Swaziland - St Lucia, South Africa Jour 9 : Saint Lucia Jour 10 : Sant Lucia - Hluhluwe-Umfolozi - Saint Lucia Jour 11 : Saint Lucia - Umhlanga, Durban Jour 12 : Durban - Port Elizabeth - Addo (avion) Jour 13 : Addo - Knysna Jour 14 : Knysna Jour 15 : Knysna - Oudtshoorn Jour 16 : Oudtshoorn - Swellendam Jour 17 : Swellendam - Hermanus - Cape Town Jour 18 : Cape Town Jour 19 : Péninsule du Cap Jour 20 : Cape Town - Stellenbosch Jour 21 : Cape Town
Est-il préférable de se déplacer en sac à dos ou valise c'est bien aussi? Nous ne savons pas trop par où commencer. Si c'est mieux de partir de Johannesburg ou bien de Cape Town? L'idéal est de se déplacer en voiture mais j'ai lu qu'à un certain endroit, il est préférable de prendre l'avion de Durban à Port Elizabeth par exemple et ensuite de continuer en voiture?
J'ai lu aussi qu'à cette période le parc national de Kruger n'était pas idéal à visiter.
Un endroit idéal pour pouvoir faire du Shark Diving? A Mossel Beach ou autre?
Merci pour votre aide !
Nous aimerions faire un roadtrip en Afrique du Sud du 27/01/16 au 17/02/16.
Quelle est la meilleure période pour acheter nos billets d'avion? Maintenant ou dernière minute?
Voici quelques itinéraires :
Cape Town : 2 jours Péninsule du Cap de Bonne-Espérance : 1 jour Route du Vin : 2 jours Route de Hermanus à Oudtshoorn : 1 jour Oudtshoorn : 1 jour Mossel Bay et Wilderness : 1 jour Knysna : 1 jour Plettenberg Bay : 1 jour Trajet Plettenberg Bay-Durban : 2 jours Durban : 1 jour Drakensberg ou réserve naturelle de Hluhluwe-Imfolozi : 1 jour Trajet Drakensberg (ou Hluhluwe-Imfolozi)-Johannesburg : 1 jour Johannesburg et Pretoria : 2 jours Parc national Kruger : 3 jours
Ou
Jour 1 : Johannesburg - Pretoria Jour 2 : Pretoria - Hazyview Jour 3 : Hazyview - Blyde River Canyon Jour 4 : Hazyview - Orpen Gate - Satara Camp Jour 5 : Satara camp - Skukuza camp Jour 6 : Skukuza camp - Malelane - Mbabane, Swaziland Jour 7 : Mbabane, Swaziland - Mlilwane, Swaziland Jour 8 : Mliwane, Swaziland - St Lucia, South Africa Jour 9 : Saint Lucia Jour 10 : Sant Lucia - Hluhluwe-Umfolozi - Saint Lucia Jour 11 : Saint Lucia - Umhlanga, Durban Jour 12 : Durban - Port Elizabeth - Addo (avion) Jour 13 : Addo - Knysna Jour 14 : Knysna Jour 15 : Knysna - Oudtshoorn Jour 16 : Oudtshoorn - Swellendam Jour 17 : Swellendam - Hermanus - Cape Town Jour 18 : Cape Town Jour 19 : Péninsule du Cap Jour 20 : Cape Town - Stellenbosch Jour 21 : Cape Town
Est-il préférable de se déplacer en sac à dos ou valise c'est bien aussi? Nous ne savons pas trop par où commencer. Si c'est mieux de partir de Johannesburg ou bien de Cape Town? L'idéal est de se déplacer en voiture mais j'ai lu qu'à un certain endroit, il est préférable de prendre l'avion de Durban à Port Elizabeth par exemple et ensuite de continuer en voiture?
J'ai lu aussi qu'à cette période le parc national de Kruger n'était pas idéal à visiter.
Un endroit idéal pour pouvoir faire du Shark Diving? A Mossel Beach ou autre?
Merci pour votre aide !
MSC Fantasia Dubaï - Gênes 25 mars 2017 English translation pending
bonsoir à tous.
Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
Croisière sur le MSC Divina aux Caraïbes / Bahamas en janvier 2016 English translation pending
Bonjour ā tous,
Nous sommes actuellement ā la recherche de notre voyage de noces, mon mari aimerai faire cette croisière, , j aimerai avoir des avis, j ai un peu peur de m ennuyer sur le bateau, je sais qu il y a bcp d activités dans le paquebot.... Merci de vos réponses !
La fête nationale versus le tour de France? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis francophile donc j'utilise ce forum pour partager les mémoires de mes vacances et pour pratiquer la langue (et aussi pour apprendre plus profondément l'esprit français).
Alors que j'apprends le français en regardant BFMTV, je me suis rendu compte une chose intéressante. C'est que la fête nationale ne semble pas plus importante que le tour de France. Certes, il y avait le foule aux Champs Élysées et la télé diffuse les images pendant la fête mais quant au tour de France, ça a l'air évidemment plus passionant.
Je cite un exemple: suite à la fin de la fête, les deux animateurs sur BFMTV ont continués de presenter d'autres actualités presque immédiatement. En anglais, on décrit la situation comme «back to business as usual». C'était comme la fête n'a jamais eu lieu du tout. Je veut dire qu'une telle fête à Singapour serait discuté toute la journée, même la semaine entière.
À titre comparatif, j'ai constaté que beaucoup plus de temps est consacré au tour de France sur les médias. Par exemple, on trouve même les gens qui attendent au bord de la route pour acclamer les cyclistes. On trouve aussi les caravans qui fournissent des boissons gratuitement aux gens. Tout cela est bien reporté par des journalistes toute la journée entre les actualités.
Donc, je voudrais savoir comment voyez-vous l'importance de la fête nationale vis-à-vis le tour de France? Merci.
Je suis francophile donc j'utilise ce forum pour partager les mémoires de mes vacances et pour pratiquer la langue (et aussi pour apprendre plus profondément l'esprit français).
Alors que j'apprends le français en regardant BFMTV, je me suis rendu compte une chose intéressante. C'est que la fête nationale ne semble pas plus importante que le tour de France. Certes, il y avait le foule aux Champs Élysées et la télé diffuse les images pendant la fête mais quant au tour de France, ça a l'air évidemment plus passionant.
Je cite un exemple: suite à la fin de la fête, les deux animateurs sur BFMTV ont continués de presenter d'autres actualités presque immédiatement. En anglais, on décrit la situation comme «back to business as usual». C'était comme la fête n'a jamais eu lieu du tout. Je veut dire qu'une telle fête à Singapour serait discuté toute la journée, même la semaine entière.
À titre comparatif, j'ai constaté que beaucoup plus de temps est consacré au tour de France sur les médias. Par exemple, on trouve même les gens qui attendent au bord de la route pour acclamer les cyclistes. On trouve aussi les caravans qui fournissent des boissons gratuitement aux gens. Tout cela est bien reporté par des journalistes toute la journée entre les actualités.
Donc, je voudrais savoir comment voyez-vous l'importance de la fête nationale vis-à-vis le tour de France? Merci.
Voyage au Cap Vert English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons mon amoureux et moi faire un voyage au Cap Vert durant le mois de Décembre pour fêter notre première année d'union et ce pour 3 semaines. Nous avons pensé à visiter plusieurs îles et voici ce que j'ai short-listé selon internet : Sao Tiago - Boa Vista - Sal - Sao Vicente - Santo Antao - Sao Nicolau
Ça me parait tout de même beaucoup pour 3 semaines et aussi beaucoup en terme de budget. Que pouvez vous me conseiller comme itinéraire SVP ?
Aussi si vous avez des plans pour l'hébergement dans chacune des îles et le transports inter-îles. Sachant que nous sommes un couple simple, aimant les choses authentiques, la plage, le soleil et la découverte. Les hôtels de luxe ne nous intéressent pas, le plus importants est la propreté, bien manger & la bonne ambiance.
Merci d'avance pour vos réponses.
Nous souhaitons mon amoureux et moi faire un voyage au Cap Vert durant le mois de Décembre pour fêter notre première année d'union et ce pour 3 semaines. Nous avons pensé à visiter plusieurs îles et voici ce que j'ai short-listé selon internet : Sao Tiago - Boa Vista - Sal - Sao Vicente - Santo Antao - Sao Nicolau
Ça me parait tout de même beaucoup pour 3 semaines et aussi beaucoup en terme de budget. Que pouvez vous me conseiller comme itinéraire SVP ?
Aussi si vous avez des plans pour l'hébergement dans chacune des îles et le transports inter-îles. Sachant que nous sommes un couple simple, aimant les choses authentiques, la plage, le soleil et la découverte. Les hôtels de luxe ne nous intéressent pas, le plus importants est la propreté, bien manger & la bonne ambiance.
Merci d'avance pour vos réponses.
Anniversaire du roi et jour férié en Thaïlande English translation pending
Bonsoir/Bonjour à tous !
Nous serons à Bangkok le samedi 5 novembre, jour de l'anniversaire du roi. J'aimerais avoir des informations à ce sujet. J'ai entendu dire que c'était un jour férié. Donc es-ce que toutes les boutiques, visites du palais, marchés et autres sites touristiques de Bangkok sont fermés ? J'avais prévu d'aller à Ayuthaya ce jour là, dois-je reporter car jour férié et du coup pas de visite la bas ??
Merci pour les renseignements :)
Nous serons à Bangkok le samedi 5 novembre, jour de l'anniversaire du roi. J'aimerais avoir des informations à ce sujet. J'ai entendu dire que c'était un jour férié. Donc es-ce que toutes les boutiques, visites du palais, marchés et autres sites touristiques de Bangkok sont fermés ? J'avais prévu d'aller à Ayuthaya ce jour là, dois-je reporter car jour férié et du coup pas de visite la bas ??
Merci pour les renseignements :)
Excursion Chapada Diamantina English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans un mois avec deux amis au Brésil. Nous prévoyons de passer 3 jours dans la Chapada Diamantina, mais du coup j'ai quelques questions pour lesquelles je n'ai pas vraiment trouvé de réponses sur les différents forums...
1 - Est-il préférerable de séjourner à Lencois ou dans la vallée de Capao ? (Proximité des sites à voir)
2 - Peut-on envisager de partir de vallée de Capao pour aller jusqu'à Lencois a pied avec un guide en passant par la fumaca en une journée ? De même, existe-t-il un chemin depuis Lencois pour aller au Pai do Inacio en rando ou faut-il le faire en 4x4 ?
3- Nous allons prendre un bus de nuit depuis Salvador, et arrivons donc tôt le matin a Lencois (ou Capao). Est-il possible de trouver un guide sur place le matin pour partir directement ou faut il prévoir de passer la première journée aux alentours de la ville ?
4- Enfin, conseillez-vous de prévoir l'itinéraire et de prendre un guide à l'avance ou sur place ?
Merci à ceux qui auraient quelques infos sur le sujet !
Yann
Nous partons dans un mois avec deux amis au Brésil. Nous prévoyons de passer 3 jours dans la Chapada Diamantina, mais du coup j'ai quelques questions pour lesquelles je n'ai pas vraiment trouvé de réponses sur les différents forums...
1 - Est-il préférerable de séjourner à Lencois ou dans la vallée de Capao ? (Proximité des sites à voir)
2 - Peut-on envisager de partir de vallée de Capao pour aller jusqu'à Lencois a pied avec un guide en passant par la fumaca en une journée ? De même, existe-t-il un chemin depuis Lencois pour aller au Pai do Inacio en rando ou faut-il le faire en 4x4 ?
3- Nous allons prendre un bus de nuit depuis Salvador, et arrivons donc tôt le matin a Lencois (ou Capao). Est-il possible de trouver un guide sur place le matin pour partir directement ou faut il prévoir de passer la première journée aux alentours de la ville ?
4- Enfin, conseillez-vous de prévoir l'itinéraire et de prendre un guide à l'avance ou sur place ?
Merci à ceux qui auraient quelques infos sur le sujet !
Yann
Jérusalem - Pétra: quelle est la situation en 2015? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
j'ai lu beaucoup de choses à propos des transferts Jérusalem-Petra (notamment le passage au Nord par le Pont Allenby/King Hussein), puis l'arrivée à Amman, la location de voiture jusqu'à Pétra, mais aussi le passage par la frontière à Eilat. Malheureusement, ces posts sont un petit peu trop "vieux" car je pars fin août et j'aurais souhaité savoir si parmi vous, certains avaient voyagé en Israël et en Jordanie ces derniers mois. Ce qui m'intéresse surtout c'est la situation géopolitique, si passer par Amman et traverser la Jordanie est actuellement dangereux, si des alternatives existent... Je n'ai pas envie de gâcher mes précieux jours de voyage à Eilat, je préférerais éviter de devoir y faire un stop en allant et en retournant de Petra. Savez-vous si il est possible de passer la frontière à Eilat en fin d'après-midi?
Je vous remercie tous et toutes d'avance,
Valérie
j'ai lu beaucoup de choses à propos des transferts Jérusalem-Petra (notamment le passage au Nord par le Pont Allenby/King Hussein), puis l'arrivée à Amman, la location de voiture jusqu'à Pétra, mais aussi le passage par la frontière à Eilat. Malheureusement, ces posts sont un petit peu trop "vieux" car je pars fin août et j'aurais souhaité savoir si parmi vous, certains avaient voyagé en Israël et en Jordanie ces derniers mois. Ce qui m'intéresse surtout c'est la situation géopolitique, si passer par Amman et traverser la Jordanie est actuellement dangereux, si des alternatives existent... Je n'ai pas envie de gâcher mes précieux jours de voyage à Eilat, je préférerais éviter de devoir y faire un stop en allant et en retournant de Petra. Savez-vous si il est possible de passer la frontière à Eilat en fin d'après-midi?
Je vous remercie tous et toutes d'avance,
Valérie
Vol annulé par Lufthansa English translation pending
Bonjour a tous,
Nous avons réservé des billets d'avion aller retour par GO VOYAGE pour notre circuit aux Etat Unis en septembre. Ses billets ont tous été reservé au même moment
_Aller: Paris escale a Toronto puis Toronto jusqu'a San Francisco (Air Canada)
_Retour: Denver escale a Chicago puis Chicago jusqu'a Paris (Lufthansa)
Nous avons reçu un email nous indiquant que le vol entre Denver et Chicago avait été annulé par la Lufthansa. Depuis j'ai passé de nombreux appels a Go voyage qui nous disent qu'ils ont fait la demande aupres de Lufthansa pour qu'il nous propose un autre vol de retour. Il ont fait la demande aupres de la compagnie pour faire Denver - Francfort - paris. Mais il faut que ce soit la compagnie qui fase ce changement et le valide. Depuis 2 semaines toujours rien et a chaque fois Go voyage nous propose d'annulé carrement nos vols et de nous rembourser sous 2 à 3 mois. Chose que nous refusons car maintenant les billets sont a 1600€ au lieu des 600€ que nous avons payé.
J'aimerais savoir quelles sont les obligations de la compagnie et Go voyage car je n'arrive pas trop a trouver de réponse, quand ce probleme arrive en france voir en EU, ils sont visiblement obligé de nous reproposer un vol qui se rapproche le plus de nos horaires, mais vu que la c'est un vol aux Etat Unis, ça se complique. Le fait que la reservation est un denver paris, cela revient t'il dans les lois de l'EU?
J'attend avec impatience votre aide!
Je vous en remerci d'avance
Nous avons réservé des billets d'avion aller retour par GO VOYAGE pour notre circuit aux Etat Unis en septembre. Ses billets ont tous été reservé au même moment
_Aller: Paris escale a Toronto puis Toronto jusqu'a San Francisco (Air Canada)
_Retour: Denver escale a Chicago puis Chicago jusqu'a Paris (Lufthansa)
Nous avons reçu un email nous indiquant que le vol entre Denver et Chicago avait été annulé par la Lufthansa. Depuis j'ai passé de nombreux appels a Go voyage qui nous disent qu'ils ont fait la demande aupres de Lufthansa pour qu'il nous propose un autre vol de retour. Il ont fait la demande aupres de la compagnie pour faire Denver - Francfort - paris. Mais il faut que ce soit la compagnie qui fase ce changement et le valide. Depuis 2 semaines toujours rien et a chaque fois Go voyage nous propose d'annulé carrement nos vols et de nous rembourser sous 2 à 3 mois. Chose que nous refusons car maintenant les billets sont a 1600€ au lieu des 600€ que nous avons payé.
J'aimerais savoir quelles sont les obligations de la compagnie et Go voyage car je n'arrive pas trop a trouver de réponse, quand ce probleme arrive en france voir en EU, ils sont visiblement obligé de nous reproposer un vol qui se rapproche le plus de nos horaires, mais vu que la c'est un vol aux Etat Unis, ça se complique. Le fait que la reservation est un denver paris, cela revient t'il dans les lois de l'EU?
J'attend avec impatience votre aide!
Je vous en remerci d'avance