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Départ Costa Fascinosa le 1er avril English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre première croisière avec 2 enfants de 6 et 10 ans. Nous ferons escale à Savone, Naples, Catane, et Barcelone.
En cherchant sur d'autres post j'ai trouvé des infos pour Barcelone que nous visiterons probablement seuls (sans Costa), et également pour Savone.😉
Par contre nous hésitons grandement pour Naples et Catane. Nous aimerions faire la visite de Pompei (escale de 13h30 à 20h) en prenant le train, mais j'avoue qu'en lisant que certains sont en retard et rate la bateau, ça me fait un peu peur.... Je pensais prévoir large (1h de train donc je pensais partir de Pompei à 17h). Avez vous une idée du temps de débarquement aux escales? Cela va me permettre de me faire une idée plus précise de l'heure à laquelle on peut arriver sur le site de Pompei.
Concernant Catane, nous voudrions faire l'Etna, par contre, nous savons que par nos propres moyens c'est trop compliqué pour monter jusqu'en haut en 4x4 (escale de 13h à 19h). Donc soit nous prenons les cratères Silvestri et nous pouvons tenter de le faire seul (mais le peu que j'ai chercher en taxi reviens aussi cher que Costa et pas trouvé de train, ni de bus) et d'avoir les enfants avec nous. Soit nous prenons l'excursion Costa qui permet de monter tout en haut (mais les enfants sont un peu jeunes d'après ce que j'ai lue).
Bref comme vous pouvez le constater c'est la galère de choisir🤪
Nous sommes preneur aussi d'info concernant le club enfants durant les excursions Costa, est il possible d'y laisser les enfants si nous prenons une excursion avec eux?
Egalement preneur de toutes les infos que vous pouvez nous donner afin de réussir au mieux cette première croisière que je rêve depuis plus de 4 ans.
Désolée pour cette longue tirade et merci de m'avoir lue🙂
Tahiti la méconnue English translation pending
Je vous propose une série de carnets dans lesquels vous trouverez des suggestions, des conseils et des astuces destinées à faciliter l' organisation de votre voyage et de votre séjour ou vos séjours en Polynésie Française.
Elle commence, en forme de clin d'oeil, par un carnet sur Tahiti la belle et s'adresse à tous ceux qui affirment - un peu vite parce qu'ils visitent souvent au pas de charge- qu'il n' y a rien à voir à Tahiti, que la ville est sale et trop urbanisée et la circulation démentielle. Les mêmes se précipitent vers Moorea ou Bora-Bora, les Marquises ou les Tuamotu sans avoir eu la curiosité de faire le tour de la plus grande île du Territoire et d'apprécier ses beautés cachées : musées, sentiers de randonnée, cascades, sites sacrés, activités sportives dans un cadre somptueux, etc..
UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.
Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.
Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage.
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Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.







L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.
Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.
Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.
On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com
Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).
Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.
Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )
A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr
On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf
Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.
Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.
Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf
Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com
Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510
On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.
Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt
Moana
UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.
Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.
Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage.
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Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.








L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.
Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.
Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.
On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com
Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).
Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.
Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )
A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr
On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf
Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.
Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.
Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf
Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com
Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510
On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.
Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt
Moana
Voyage en Toscane en février et gastronomie English translation pending
Bonjour à tous, amis voyageurs :)
Nous partons pour 8 jours en Toscane le mois prochain. J'ai lu des tonnes de posts sur le sujet pour choisir les villes que nous prévoyons de visiter, et les choses à ne pas louper dans ces endroits (ceci dit, si vous avez des choses à me conseiller, je suis preneuse :) ) à savoir: Lucques, Florence, Sienne et Pise, mais aussi San Gimignano, Certaldo et Castelfiorentino, Voltera, Monteriggioni, les bains de San filipo et de Vignoni, et La Spezzia sur le retour.
Auriez-vous des plats à nous conseiller de ne pas louper? Nous ne connaissons pas du tout l'Italie (habituellement nous faisons des voyages plus lointains mais bébé vient d'arriver, il est trop tôt pour repartir avec notre sac à dos :) ) alors tous les bons conseils seront bons à prendre.
Au plaisir de vous lire,
à bientôt,
Laëtitia et Benjamin
Nous partons pour 8 jours en Toscane le mois prochain. J'ai lu des tonnes de posts sur le sujet pour choisir les villes que nous prévoyons de visiter, et les choses à ne pas louper dans ces endroits (ceci dit, si vous avez des choses à me conseiller, je suis preneuse :) ) à savoir: Lucques, Florence, Sienne et Pise, mais aussi San Gimignano, Certaldo et Castelfiorentino, Voltera, Monteriggioni, les bains de San filipo et de Vignoni, et La Spezzia sur le retour.
Auriez-vous des plats à nous conseiller de ne pas louper? Nous ne connaissons pas du tout l'Italie (habituellement nous faisons des voyages plus lointains mais bébé vient d'arriver, il est trop tôt pour repartir avec notre sac à dos :) ) alors tous les bons conseils seront bons à prendre.
Au plaisir de vous lire,
à bientôt,
Laëtitia et Benjamin
Colombie, est-ce possible sans parler espagnol? English translation pending
Bonjour les voyageurs,
J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont visité la Colombie en parlant seulement le français ou l'anglais et si votre voyage a été agréable? J'aimerais partir bientôt donc ça ne me laisse pas le temps de peaufiner mes connaissances de l'espagnol (qui sont très limitées) et mon conjoint n'en possède aucune. Nous aimerions partir deux semaines et notre itinéraire souhaité est principalement constitué de lieux touristiques ( Bogota, Villa de Leyva, Barichara, Guane, Salento, Valle de cocora et Cartagena). La seule chose qui nous retienne en ce moment est notre méconnaissance de cette belle langue qu'est l'espagnol!
En vous remerciant à l'avance!
Marie-France
J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont visité la Colombie en parlant seulement le français ou l'anglais et si votre voyage a été agréable? J'aimerais partir bientôt donc ça ne me laisse pas le temps de peaufiner mes connaissances de l'espagnol (qui sont très limitées) et mon conjoint n'en possède aucune. Nous aimerions partir deux semaines et notre itinéraire souhaité est principalement constitué de lieux touristiques ( Bogota, Villa de Leyva, Barichara, Guane, Salento, Valle de cocora et Cartagena). La seule chose qui nous retienne en ce moment est notre méconnaissance de cette belle langue qu'est l'espagnol!
En vous remerciant à l'avance!
Marie-France
Demande de CCAM English translation pending
bonjour, je suis nouvelle sur le forum, je suis française d'origine algérienne je vit en france et mon fiancé vit en algerie. J'aimerai faire le mariage civil en Algerie mais j'ai vu qu'il fallait le ccam...est ce un document obligatoire a avoir avant le mariage civil ou est ce que je peut le faire après, sinn quels sont les risques??
Quels sont les papiers à fournir? Est ce qu'il faut que je prenne rendez vous des maintenant pour déposer le dossier? je suis perdu je ne sais pas par ou commencer...c'est un peu compliqué pour prendre des jours de congés donc j'aimerai ne pas descendre en Algérie pour rien...
toutes les infos sont bonne à prendre alors merci d'avance pour vos réponses!
Fallas de Valence incontournables? English translation pending
Bonjour, nous sejournerons 2 mois en Andalousie cet hivers et j'ai lu que les Fallas de Valence est un événement incontournable. J'aimerais savoir si ça mérite vraiment de faire 7 heures de route et si oui, quelles sont les 2 journées les plus intéressantes entre le 15 et le 19 mars. Les hôtels étant très dispendieux pour la période, je compte faire 2 nuits maximum. On me dit que le feu d'artifice du 19 est un must!?? Est-ce que je 'dois' assister le 18 et 19 aux Fallas ou la journée du 19 sera suffisante et j'ajouterais une nuit le 20 mars qui est hors festival et beaucoup plus raisonnable comme tarif pour compléter la visite de Valence. Merci
La Polynésie en juin English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de quinqua, nous partons en polynésie au mois de juin pour 18 jours. nous arrivons à l'aéroport de Papeete Nous avons vu qu'il y avait des pass inter-îles avec Air Tahiti mais assez difficile à comprendre faut-il revenir chaque fois sur Tahiti pour aller d'île en île ? Nous n'avons pas tout compris Nous souhaiterions faire l'archipel de la société et les tuamotu (Moorea, Maupiti, Bora Bora - Tikehau, Rangiora) peut-être avez-vous d'autre endroits à nous suggéré que ceux que nous avons nommé nous sommes preneurs pour tout autre suggestions. Nous sommes des randonneurs et donc passionné de nature mais nous aimerions faire quand même du snorkeling pour voir les fonds marins. Nous avons peur de ne pas être très doué pour organiser ça tout seul. Ou bien faut-il prendre un organisme pour organiser notre séjour là-bas Comment se déplacer une fois que nous sommes arrivons dans chaque ile? Auriez-vous des indications à nous fournir pour des logements pas trop onéreux, car visiblement le logement et la nourriture sont très cher ce que nous pouvons comprendre. Nous vous remercions par avance de toutes vos suggestions Merci
Nous sommes un couple de quinqua, nous partons en polynésie au mois de juin pour 18 jours. nous arrivons à l'aéroport de Papeete Nous avons vu qu'il y avait des pass inter-îles avec Air Tahiti mais assez difficile à comprendre faut-il revenir chaque fois sur Tahiti pour aller d'île en île ? Nous n'avons pas tout compris Nous souhaiterions faire l'archipel de la société et les tuamotu (Moorea, Maupiti, Bora Bora - Tikehau, Rangiora) peut-être avez-vous d'autre endroits à nous suggéré que ceux que nous avons nommé nous sommes preneurs pour tout autre suggestions. Nous sommes des randonneurs et donc passionné de nature mais nous aimerions faire quand même du snorkeling pour voir les fonds marins. Nous avons peur de ne pas être très doué pour organiser ça tout seul. Ou bien faut-il prendre un organisme pour organiser notre séjour là-bas Comment se déplacer une fois que nous sommes arrivons dans chaque ile? Auriez-vous des indications à nous fournir pour des logements pas trop onéreux, car visiblement le logement et la nourriture sont très cher ce que nous pouvons comprendre. Nous vous remercions par avance de toutes vos suggestions Merci
Voyage avec enfants à Koh Kut et Koh Chang: faut-il craindre les méduses? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en voyage en Thaïlande en Février prochain avec nos 2 enfants de 3 et 6 ans (Bangkok, Koh Kut et Koh Chang). J'organise ce voyage depuis presque un an sans appréhension. A un mois du voyage, je viens de lire des articles sur la présence de méduse en Thailande, notamment les méduses-boite et cela me stresse énormément au point d'y penser quotidiennement?
Si vous avez déjà voyagé sur ces îles en Février, pouvez-vous m'indiquer si vous avez vu des méduses sur les plages de Koh Kut et Koh Chang, si il faut vraiment les craindre ou si on peut nager sereinement?
Les enfants porteront un lycra à mange courte, un short et des chaussures de plages, est-ce suffisant? Nous nous baignerons tous les jours et je ne pourrais pas regarder l'eau en permanence! Je me faisais une joie de découvrir ces eaux turquoises avec eux et j'ai peur d'entacher notre voyage par ce stress. J'avoue ne pas me reconnaitre.
Merci pour vos renseignements et témoignages. Bien cordialement,
Nous partons en voyage en Thaïlande en Février prochain avec nos 2 enfants de 3 et 6 ans (Bangkok, Koh Kut et Koh Chang). J'organise ce voyage depuis presque un an sans appréhension. A un mois du voyage, je viens de lire des articles sur la présence de méduse en Thailande, notamment les méduses-boite et cela me stresse énormément au point d'y penser quotidiennement?
Si vous avez déjà voyagé sur ces îles en Février, pouvez-vous m'indiquer si vous avez vu des méduses sur les plages de Koh Kut et Koh Chang, si il faut vraiment les craindre ou si on peut nager sereinement?
Les enfants porteront un lycra à mange courte, un short et des chaussures de plages, est-ce suffisant? Nous nous baignerons tous les jours et je ne pourrais pas regarder l'eau en permanence! Je me faisais une joie de découvrir ces eaux turquoises avec eux et j'ai peur d'entacher notre voyage par ce stress. J'avoue ne pas me reconnaitre.
Merci pour vos renseignements et témoignages. Bien cordialement,
Voyager pour pas cher à Cuba English translation pending
Bonjour,
J'aimerais beaucoup visiter Cuba, de préférence avant que l'ouverture de l'île ne la sature trop de touriste. J'envisage un voyage de 3 semaines en juin. Seulement je suis étudiant et mon budget risque d'être serré. J'ai entendu que Cuba était relativement chère pour les touristes par rapport à d'autres pays de la région, je me demandais tout de même si vous aviez pu voyager à petits prix.
Comment se loger ? Les casas sont-elles incontournables, y a-t-il moyen d'économiser de l'argent de se côté là ? Pas d'auberges de jeunesse ou équivalents ? Je suppose que partir à 2 réduit sensiblement les dépenses au final... J'ai cru comprendre que l'économie pour les touristes (en CUC) et celles pour les cubains (en CUP) étaient séparées. Est possible d'avoir accès aux biens/services "pour cubains" ? Par exemple pour les bus/trains ? Pour la nourriture ? Éventuellement, pour se loger ? Les bus, les trains permettent-ils de se déplacer convenablement ? Est-ce possible de faire une grande partie du voyage à vélo, et si oui, faut-il amener le sien ou peut-on en acheter un sur place ? Qu'elles sont les activités "abordables" ? Par exemple, se loger à proximité des plages touristiques est-il cher ? Pour des randonnées, peut-on se débrouiller sans guide ? Est-il possible de louer un logement pendant une durée plus longue (une semaine/10 jours) et de faire des escapades à partir de là (et peut-être économiser encore :p ?) ? Le conseilleriez-vous ? Enfin, avez-vous beaucoup rencontré/interagit avec les cubains, ou évoluent-ils à distances des touristes ? Le fait de ne pas avoir de guide pénalise-t-il de ce côté là ?
Bref, conseilleriez-vous de partir pour Cuba avec un petit budget :) ?
Désolé pour l'ambiance pingre du message, merci d'avance pour vos réponses !
J'aimerais beaucoup visiter Cuba, de préférence avant que l'ouverture de l'île ne la sature trop de touriste. J'envisage un voyage de 3 semaines en juin. Seulement je suis étudiant et mon budget risque d'être serré. J'ai entendu que Cuba était relativement chère pour les touristes par rapport à d'autres pays de la région, je me demandais tout de même si vous aviez pu voyager à petits prix.
Comment se loger ? Les casas sont-elles incontournables, y a-t-il moyen d'économiser de l'argent de se côté là ? Pas d'auberges de jeunesse ou équivalents ? Je suppose que partir à 2 réduit sensiblement les dépenses au final... J'ai cru comprendre que l'économie pour les touristes (en CUC) et celles pour les cubains (en CUP) étaient séparées. Est possible d'avoir accès aux biens/services "pour cubains" ? Par exemple pour les bus/trains ? Pour la nourriture ? Éventuellement, pour se loger ? Les bus, les trains permettent-ils de se déplacer convenablement ? Est-ce possible de faire une grande partie du voyage à vélo, et si oui, faut-il amener le sien ou peut-on en acheter un sur place ? Qu'elles sont les activités "abordables" ? Par exemple, se loger à proximité des plages touristiques est-il cher ? Pour des randonnées, peut-on se débrouiller sans guide ? Est-il possible de louer un logement pendant une durée plus longue (une semaine/10 jours) et de faire des escapades à partir de là (et peut-être économiser encore :p ?) ? Le conseilleriez-vous ? Enfin, avez-vous beaucoup rencontré/interagit avec les cubains, ou évoluent-ils à distances des touristes ? Le fait de ne pas avoir de guide pénalise-t-il de ce côté là ?
Bref, conseilleriez-vous de partir pour Cuba avec un petit budget :) ?
Désolé pour l'ambiance pingre du message, merci d'avance pour vos réponses !
Souvenirs de baroudes en camping-car - Aux commandes du "Groland-Express"! English translation pending
Bonjour 🙂
Je vous propose, si vous le voulez bien, de découvrir mes souvenirs de baroudes en vieux "tromblon"... cela n'a pas duré bien longtemps, mais ce fut une expérience riche en enseignements !
Mon ancien véhicule ... Bedford CF230 1800cc année 1978 !

Le grand jour
Il est 15h30, à Romorantin, bourgade au milieu des domaines de chasse, quelque part en Sologne. Papiers en poche, les dernières vérifications sont vite réglées. Plein d'essence, et c'est parti ! Je viens d'acheter mon Bedford. L'impression de liberté m'accompagnant, les premiers kilomètres sont dévolus à la découverte des fonctionnalités : compteur à 5 chiffres, essuie glaces 'tout ou rien", feux et clignotants... Encore immatriculé en anciennes plaques dans le Loir-et-Cher, le "Groland-Express" fend la grisaille locale par ce samedi d'octobre 2009. Les panneaux défilent, direction Châteauroux ! Ne cessant de traverser des forêts immenses, l'Indre m'accueille après le pont de Selles sur Cher, et les maisons berrichonnes me rappellent que je suis encore loin du but : Ladapeyre, quelque part en Creuse.
Un convoi de "Traction" en goguette, certainement de retour d'une concentration, me gratifie de quelques appels de phares... la passion est plus forte que tout ! Si les fourgons aménagés font de même, certains "fortunés" avec des camping-cars valant le prix d'une baraque dans le Berry ont oublié la politesse, et me regardent d'un œil bizarre ... Bah, qu'importe, contrairement à eux, je n'ai pas à payer un crédit pour mon camping-car (et heureusement ^^) En tout cas, moi qui imaginais le Berry plat comme le port de Rotterdam... que nenni ! C'est même carrément vallonné ! Ah, le temps de la SEAT Ibiza est révolu !
Un petit village à l'est de Châteauroux... arrêt café. Troquet multi-services (café-tabac-snack-carburant-presse-dépôt de pain), avec le comptoir en zinc qui en a au compteur, et les toilettes au fond du jardin... tout y est. Un grand chocolat, et je suis reparti ! Après la traversée de La Châtre, ça devient "rallye"... au delà du panneau "bienvenue en Creuse", le bitume sent la France profonde ! Le Bed' résiste à merveille... il en a vu d'autres ! Et après 3h30 de route, je suis enfin un Bedfordiste rentré, et heureux...
Pousse-pousse à Charolles
Pour sa première grande sortie, un trajet vers Grenoble, ce fut la totale : départ de Guéret à 18h30, juste après avoir quitté le garage Iveco (pour faire réparer les freins avant...) et tout d'un coup... miledieu, j'ai oublié de prendre à manger ! Les supermarchés commencent à baisser le rideau, et je ne tente pas à m'aventurer place Bonnyaud pour aller au Monoprix ... Comment faire ? Après Montluçon, me vient une idée saugrenue : tourner à gauche dans le village de Doyet, et rejoindre l'aire d'autoroute A71, toute proche selon les panneaux... 3 km de piste en pleine nuit, en pleine cambrousse. Et une seule pensée me traversa l'esprit alors : plus jamais ! Non, c'est bien trop risqué, 3 kilomètres de piste, à la lueur des phares, sans trop savoir où j'allais ...
Charolles, il est 22h15. Une fois le plein d'essence et de café effectué, impossible de démarrer ! Clic, clic, fait le démarreur... Bon, allez. La Shell est en pente, donc je desserre le frein à main, et je pousse, essayant une technique bien connue des motards en panne de batterie pour démarrer. Marche arrière ... ça pogne ! J'embraye en tournant la clé de contact, et le Vauxhall démarre en toussotant. Une fois reparti, je ne l'arrêterai plus jusqu'à la Chapelle de Guinchay, où je dormis cette nuit là... Un mois et demi plus tard, je changeais le démarreur à Guéret...
Au pied des Menhirs...
Un samedi après midi, aux environs de Bellac (Haute-vienne), je prends la direction de Cieux, et Cinturat. Le domaine des fadettes et des lutins m'attend... Mais un panneau, au détour d'un croisement, appelle au devoir de mémoire : Oradour-sur-Glane... Tant d'innocents sont morts ici, massacrés par les SS. Ça fait un drôle d'effet d'y repenser : je m'étais promis d'y aller en 2009, mais je n'ai pas pu. Ce sera pour une autre fois.
Cinturat, petit village en pleine forêt. La route est à peine plus large que mon Bed', la lande austère et les futaies me font presque penser à l'Irlande... mais c'est bien une croix de St-Patrick que je vois ici ! Allez, on se gare au milieu de nulle part, en légère pente... hop, la cale va servir ! Et je me mitonne un petit repas scandinave : saumon, pâtes, bière ! Les éléments fondateurs de la culture gastronomique troll ^^
Ensuite, un cappuccino, et lecture de circonstance : "B-A BA des Lutins". L'appel de la forêt est trop fort, il est 21h, je m'en vais folâtrer dans les chemins creux... Un menhir est mon but !
Après une nuit peuplée de créatures diverses, un réveil à 8h du matin avec les écureuils à ma porte, je repris ma route vers La Souterraine, via Bellac, Le Dorat, Le Blanc, et Argenton sur Creuse ...
Psytrance Expedition
Et ce 6 février, me voici parti pour Porcieu-Amblagnieu, quelque part à la frontière entre l'Ain et le nord de l'Isère. Parti à 13h30, je passe d'abord dans un centre auto pour changer mes balais d'essuie glaces (ça arrive toujours au bon moment !)... Juste après avoir demandé au vendeur deux balais d'essuie glaces pour un Bedford CF, j'ai cru qu'il allait se convertir à Haré Krishna ... mais il a été sympa, il m'a prêté un mètre ruban pour que je mesure la dimension des balais. Finalement j'en ai trouvé une paire pour 7 euros et quelque. C'est parti. Route nationale tout le long. Tout va bien jusqu'à Voiron, en démarrant un peu fort à un feu, j'entends un craquement sinistre... je crains le pire : embrayage ? boîte de vitesses ? différentiel de pont ? Mais une fois arrêté, diagnostic : l'attache du berceau du siège a cédé ... Si ce n'est que ça ! Je verrai avec un carrossier que je connais bien, un point de soudure et ça ira ^^
Obstiné, je repars... passant le col du Banchet à 35km/h, une rampe de 12%... il peut monter le Lautaret, avec une bonne révision ! On continue. La météo n'est pas franchement une incitation au voyage, c'est simple, il pleut ! A 17h, j'arrive sur les lieux, et après une séance de patinage sur l'herbe détrempée, le stationnement sur le terrain "stabilisé" est de rigueur pour éviter de sortir la pelle allemande ! Oui, avec un camping-car à propulsion, on va éviter de prendre le risque d'être embourbé ...
Un petit sieston avant d'aller m'imprégner de musique... c'est parti pour 6 heures de trance psychédélique. Vers 4h30 du matin, je m'allonge sur la couchette du Bed'. J'ai eu très froid. Rajouter sur la liste : rideaux isolants... Et, ensuite, retour sans histoire sur Grenoble, avec 5 "stoppeurs" à bord... sacrée mécanique de tracteur !
Rencontres
Quelques rencontres en Bed... que je n'oublierai jamais.
Un Mercedes en goguette...
Midi, quelque part sur la route de Guéret à La Châtre (Indre). Je me suis trouvé un coin tranquille pour manger, en bord de route. La casserole de pâtes fume tranquillement, alors que le poste CD joue de la PsyTrance. Session "full-on" en Creuse !
Soudain, j'entends un bruit de moteur ancien, peut être un PL. Certainement un livreur... quelle surprise de voir débouler un Mercedes 508, carrément "teuffeur" (autocollants et panneaux de chantier, tenture hippie, couleurs psychédéliques...) Et apparemment aussi surpris de croiser un Bedford !
Grands coups de klaxon et appels de phares de sa part ! Même si il ne s'est pas arrêté, ça fait plaisir de voir que l'on est pas seul à vivre ainsi...
Le Ford à Dédé...
Encore une nuit sur l'aire des Monts de Guéret... je me prépare à faire la gamelle, quand un bruit de moteur au ralenti me fait tendre l'oreille... une voiture qui se gare là pour la pause ? Eh non, c'est bien un camping-car Ford, flambant neuf, qui cherche où se garer... après quelques manœuvres, c'est chose faite ! En sort alors un homme, 70 ans environ, qui semble péter la forme. Dédé. Pendant une bonne heure, nous discutons de nos vies, nos campings-cars, et j'ai vraiment ressenti quelque chose d'unique en lui parlant !
J'en garderai un souvenir impérissable, surtout parce que Dédé est venu me parler sans appréhension, sans aucun jugement, et a parfaitement compris mon choix d'une vie différente...
Une 504 pas comme les autres !
Le lendemain soir, encore à l'aire des Monts de Guéret, je suis allé manger à la cafétéria (d'ailleurs on y mange correctement), puis un cappuccino avant d'aller dormir... et, encore une surprise ! une 504 pick-up, avec une cellule camping-car... immatriculée en Creuse !
Aussi improbable et rare que mon Bedford ... Un couple de quinquagénaires descend, et on engage aussitôt la conversation. Voyages, aménagement, coins sympas à visiter, tout y passe ! Encore un café, et, le cœur ragaillardi, nous rentrons dans nos "cabanes" respectives ...
*****
Vikings en Bedford
Fin mars, un concert intéressant à Annecy : Dark Funeral, Nefarium, Carach Angren et Zonaria. Avec un copain, nous avons nos places depuis 15 jours. Et ce samedi après midi, c'est le grand départ ! Niveaux (eau, huile), pression des pneus, "tour de vérifications" (oui oui, comme au permis C)... habillés en mode "Black metal" (le copain tout en noir, sweat Bathory, rangers commando, moi en rangers gore-tex+treillis, t-shirt Darkthrone, veste à patchs et béret, on ne change pas deux Trolls contre une équipe d'Elfes ...) nous choisissons de sortir de Grenoble par St-Martin d'Hères (au niveau du grand magasin suédois visible de la rocade) Ça tombe bien, car dans le poste CD...
"Dei for i fra Nord... mot dei anna tid..." Un vieux chant Viking repris par le groupe Enslaved.
Les patelins défilent : Gières, Murianette, Domène, Le Versoud, Tencin, Goncelin, Pontcharra... et les ralentisseurs aussi.... bah c'est solide, les lames de ressort ! Enfin ça n'empêche pas le mode "fiesta" des boîtes de... chili con carne (!) qui bondissent dans les placards de la cellule ... Après Pontcharra arrive la pluie... mon navigateur s'étant endormi, je navigue "à vue", c'est à dire aux panneaux et avec le souvenir de la carte !
La grande ligne droite entre le pont des confluents (l'Arc et l'Isère) et Albertville m'offrira une frayeur monumentale : des trombes d'eau, et l'angoisse de l'aquaplanage... du coup, 70km/h, pas plus. Puis nous entrons dans la vallée de l'Arve, entre la cité médiévale de Conflans (on dirait un donjon...) et Albertville qui disparaît derrière nous.
Entre deux montagnes... une voie ferrée désaffectée, une route et une rivière. Ugine. L'après-midi est vraiment triste ici, nous ne nous attardons pas... Le black metal québécois tourne à fond dans les haut-parleurs, et nous fait disserter sur notre avenir... jusqu'à Doussard...
Annecy, on y arrive au crépuscule. Le lac est vraiment agréable à voir, illuminé par la ville, imposante, huppée, cossue. La salle, bien nommée (le Brise Glace) est là... surprise, hauteur limitée à 2.20m par une barre ! Donc, "demi-tour bourrin" (comprenez 'braquer à fond, puis reculer avec les warning pour repartir en trombe') et on entre sur le parking par... la seule entrée accessible (pô bien ! mais plusieurs C/C sont passés par là, ceux de l'organisation sans doute.) Gamelle au réchaud, cappuccino, "cigarillo, tu me colles à la peau" Et c'est le concert ! 3h30 de pure ambiance.
A minuit 20, nous quittons le parking, après un ultime délire sur du Nargaroth... et nous nous garons à St Férréol, en pleine campagne... tout simplement pour éviter d'être bloqués par les barres le lendemain... on ne sait jamais. Discussions sur l'écologie, la société, le sens du Black Metal et nos vies... ca nous mène à 2h du matin, où mon coéquipier choisit la capucine, alors je dors sur le grand couchage. Plus tard, il m'a dit "On y dort comme dans un bateau..."
Retour au pays
Au mois d'Octobre 2009, je viens de passer quatre jours sur Grenoble, pour voir ma famille... Puis le téléphone sonne ! Je suis embauché en tant que chauffeur routier, quelque part en Creuse. Toujours sur la brèche ! J'y vais !
Le Bed' démarre, toujours vaillant et prêt à tailler la route ! Après quelques contrôles de base, c'est parti. RN 75 jusqu'à Bourgoin Jallieu, puis la RN 6 jusqu’à l'est de Lyon. Hors de question de prendre l'autoroute, pas envie de payer en classe 3 ! Les côtes et descentes s'enchaînent jusque sur les Terres Froides (vers la Côte St André, le pays de Berlioz...) dans le poste, un petit Moonsorrow ! La descente de la combe des Eparres est négociée à 50km/h, comme en poids lourd ! Frein moteur pour éviter de s'emballer...
Après une traversée de Bourgoin semée de feux rouges, c'est que de la ligne droite jusqu'à Meyzieu, où je rejoins la rocade est de Lyon. Le trafic est important, et nombreux sont les poids lourds qui me doublent... Après la sévère montée de Rillieux, petite pause à Mionnay, histoire de faire refroidir le bouzin, et de prendre un café. La route est encore longue...
Puis c'est la descente de Genay, et une dizaine de kilomètres plus loin, le péage de Villefranche sur Saône. Je sors de l'autoroute ici. Alors commence la remontée vers Mâcon, par la route nationale. Trajet sans histoire. La nuit commence à tomber, alors, un temps je pense à m'arrêter pour dormir un peu... Mais je décide délibérément de continuer !
Mâcon sud, je tombe enfin sur le rond point de l'autoroute. La RCEA commence ici. Direction Charolles, puis Moulins et Montluçon, plein ouest ! Petite pause à la Shell de Charolles, comme d'habitude. Café, et plein d'essence. Consommation moyenne depuis Grenoble : 12 litres aux 100km. C'est moins pire que ce que je pensais !
La route continue... Paray le Monial, Vitry, Dompierre... Je traverse la campagne déserte de l'Allier. Pas de panne ici SVP. Le Bed' tient bon, chauffe un peu, heureusement qu'il ne fait que 10 degrés dehors ! Nouvelle pause juste avant Montmarault... Et nouveau café. 10 minutes pour me dégourdir les jambes, et je repars !
A Montmarault justement, des voitures venant dans l'autre sens me font des appels de phares. Il est 22h. Je m'attends à voir les gendarmes... et ca n'a pas manqué !
"Bonjour, les papiers du véhicule et votre permis de conduire SVP" "Ok, les voici !" "Contrôle d'alcoolémie. Soufflez dans l'appareil, jusqu'au bip." "Pffffff BIIP" (rien) "Très bien, tout est en ordre. De quelle année est votre véhicule ?" "De 1978." "Ah, comme ma fille ! Bonne route à vous." 😄 "Merci, bonne soirée !"
La traversée de Montluçon ne posera aucun problème, la ville est déserte. Il est 22h45. Enfin ! Direction Guéret/Poitiers... Je m'engage sur la RCEA, qui est maintenant à 2x2 voies sur le reste du trajet. A 23h10, le panneau tant attendu apparaît à la lueur de mes phares : Département de la Creuse ! Ça y est !
Plus que quelques kilomètres... Je sors au niveau de Jarnages, puis file vers le nord.
Il est 23h40, je suis rentré. Quel voyage !
La Chevauchée des Ménestrolls, par là bas à travers ...
Et donc, ce jour froid et humide de janvier 2010, j'appelle un de mes amis Metalleux de l'époque, à savoir Skog, et je lui propose une petite virée en Bedford. Il accepte sans discuter, et il me rejoint à en banlieue Ouest de Grenoble, sur le parking "visiteurs" de la résidence où habitaient mes parents à l'époque. Eh oui, parking visiteurs... Car le Bed' ne pouvait pas entrer sur le parking dévolu aux propriétaires et locataires de la résidence, impossible de le manœuvrer sans risques, non seulement pour son intégrité de carrosserie, mais aussi par peur d'égratigner un véhicule plus moderne... Donc, nous nous retrouvons sur ce parking. Tour de vérifications (comme avant chaque départ, eh oui, comme à l'épreuve pratique du permis PL !), 10 minutes de montée en température du moteur, je branche mon walkman MP3 de l'époque sur la prise USB du poste radio (entre parenthèses, le seul truc électronique monté dans le Bedford !) et en avant pour la France !
Nous sortons donc de la ville par la route du pont de Catane, la meilleure option pour s'insérer sans souci sur l'autoroute urbaine A480 qui traverse l'agglo, du nord de St Egrève au sud de Claix et jusqu'à la jonction avec la branche nord de l'A51. Autoroute urbaine surchargée aux heures de pointe, mais aussi, bien évidemment, quand viennent les vacances d'hiver, c'est une route d'accès majeure aux stations de l'Oisans, du Dévoluy, et même Gresse en Vercors... Et c'est un peu avant, à hauteur de Pont de Claix, et de sa magnifique tour d'alarme (tour ressemblant à un phare, mais abritant l'alarme pompiers permettant d'annoncer un accident à la plateforme chimique toute proche...), que nous quittons l'A480. Nous nous retrouvons immédiatement sur une route 2x1 voies, sans possibilité de dépassement pendant plusieurs kilomètres... Et un premier test pour les phares et feux du Bed', un magnifique tunnel... A l'entrée du quel il est précisé "Distance minimale entre deux véhicules : 70 mètres" par un panneau bien visible. Évidemment, personne ne respecte ça, et toute la "noce" des véhicules suiveurs se colle à nos basques. Bien forcé de ralentir, le tunnel étant limité à 80 km/h, j'encaisse la "rage routière" des possesseurs de Taudis A3 TDI et autres voitures onéreuses de "frimeux" qui, en nous doublant rageusement 5 km plus tard, nous feront bien comprendre que "la route est à eux" et que nous n'y avons pas notre place, avec notre armoire normande sur roues ^^ Manque de pot pour eux, j'ai l'habitude de ce tunnel : je l'ai pris je ne sais combien de fois, en véhicule présentant ô combien plus de risques que le Bed' : à savoir un ensemble routier tracteur + semi citerne... Option produits chimiques (!) Il est samedi, alors bien sûr, les véhicules relevant de la RTMD (réglementation du transport de marchandises dangereuses par la route) ne roulent pas !
Peu nous chaut, nous continuons sur la route. A notre gauche, arrive le terrain vague sur lequel, des années auparavant, s'élevait l'usine Enichem Polymères (groupe ENI, anciennement Agip). Il n'en reste rien que quelques fondations éparses, dans une savane d'herbes jaunies, similaire à ce qu'on croise en forêt des Landes après la tempête de 1999...
Sur ces considérations post-apocalyptiques, nous prenons volontiers le pont routier surplombant la gigantesque plateforme Arkema de Jarrie/Champ sur Drac, accompagnée de l'usine AREVA et du dépôt Air Liquide... Tous ces logos sympathiques nous rappellent que nous sommes bel et bien en zone SEVESO. Inutile de s'en approcher, encore moins d'ouvrir les fenêtres ! Quelques kilomètres plus loin, ayant retrouvé le plancher des vaches, nous entrons dans le défilé de la Romanche (non, pas Gromanche comme dans Groland ^^), le torrent, affluent du Drac, qui naît dans le secteur de Bourg d'Oisans. C'est dans cette localité que nous nous rendons, à vitesse très modérée. Le passage au droit des Ruines de Séchilienne, après le contournement de Vizille (haut lieu de la Révolution Française) est impressionnant, on s'attend à tout moment à prendre 3.000.000 de mètres cubes de roches dans la poire (ça devait se produire il y a 40 ans, un lotissement entier a été exproprié et rasé, une déviation routière et un aqueduc ont été construits, et puis bon, Grenoble et Vizille sont toujours debout...) Bonne nouvelle, la rude et étroite traversée de Livet-et-Gavet et d'une partie de Rioupéroux n'est plus obligatoire, une déviation bien conçue fait son office pour éviter les bouchons. A la bonne heure !
Ensuite, nous attaquons une portion en 2x2 voies, limitée à 110. A quoi bon se prendre la tête, dans ces conditions et la rampe de 3%, le Bed ne dépasse pas 75 km/h ! De fait, nous nous faisons violemment déposer par toutes sortes de voitures plus... conventionnelles que notre engin de teufeur ^^ Et c'est à ce moment là que se justifie notre surnom de "Ménestrolls" : le troll étant une créature de la mythologie scandinave, et le cœur à chanter, nous entonnons un ancien chant Viking en Danois ancien, le "De To Spellemenn", dont voici une vidéo musicale ! Ça reste du Metal bourrin, donc vous êtes libres de ne pas écouter...
https://www.youtube.com/watch?v=ea6j-Lda58E
En gros, c'est l'histoire de deux sœurs, dans un village Viking ancien. Et une des deux est malchanceuse en amour... Deux ménestrels ("Spellemenn" en Danois) arrivent au village, et jouent. La sœur la plus malheureuse en amour lance un sort pour séduire un musicien. Manque de bol, le sort échoue, et se retourne contre elle : non seulement l'autre sœur (donc la plus chanceuse) part en couple avec le ménestrel, mais la "sorcière" meurt brûlée par une force occulte le lendemain...
Emportés par l'élan Viking bien compréhensible, surtout sur une route de Trolls (en pleine vallée, traversant des forêts et des étendues désolées, avec une rivière qui serpente...), nous nous mettons à chanter en yaourt et à l'unisson éraillé par la cigarette :"Saucisson, Tradition, Baston, Pâtes au Saumon, Viande des Grisons" (allez savoir pourquoi !) Bons vivants, les Metalleux ? Plus que jamais !
Aucun souci mécanique, le Bed' chauffe normalement, et l'essence ne manque pas dans le réservoir. Le rayon de braquage impressionnant (des années après, je ne m'en remets pas !) nous aide bien dans les rond-points les plus serrés. Tout va bien. Les balais d'essuie glaces font aussi leur office, pour lutter contre la bruine ! Feux de croisement allumés, bien sûr, pour ça.... J'ai toujours fait un peu comme les Scandinaves, justement ! Qui, eux, allument leurs feux de croisement à la moindre chute de luminosité... (et chez eux, Norvège, Suède, Finlande, Danemark, c'est obligatoire !)
Nous arrivons à Bourg d'Oisans... exactement 1h25 après notre départ de Grenoble, en bon état (l'équipage comme le tromblon)...
Nous nous baladons quelque peu en ville, et nous trouvons sans peine un troquet pour boire... une Bière, évidemment ! La pause toilettes s'impose aussi, le Bed n'étant pas pourvu de WC chimiques.
Ensuite, une petite halte au supermarché de la ville (Super Casino il me semble), nous achetons là bas... Un pack de bière Belge (on n'en a jamais assez ^^) et un saucisson de "par là bas à travers" !
Retour sans histoire, bon souvenir, carrément barré (autant dans la musique, dans le véhicule, que dans le look : treillis noir pour le pote, camouflage pour moi, Rangers au pied, sweat Pagan Metal pour moi, tee shirt Taake et perfecto pour mon coéquipier, et bien évidemment, le béret pour moi, ajoutez à cela le marteau de Thor au cou et vous aurez le tableau complet) !
Au plaisir de vous lire ! 🙂
Je vous propose, si vous le voulez bien, de découvrir mes souvenirs de baroudes en vieux "tromblon"... cela n'a pas duré bien longtemps, mais ce fut une expérience riche en enseignements !
Mon ancien véhicule ... Bedford CF230 1800cc année 1978 !

Le grand jour
Il est 15h30, à Romorantin, bourgade au milieu des domaines de chasse, quelque part en Sologne. Papiers en poche, les dernières vérifications sont vite réglées. Plein d'essence, et c'est parti ! Je viens d'acheter mon Bedford. L'impression de liberté m'accompagnant, les premiers kilomètres sont dévolus à la découverte des fonctionnalités : compteur à 5 chiffres, essuie glaces 'tout ou rien", feux et clignotants... Encore immatriculé en anciennes plaques dans le Loir-et-Cher, le "Groland-Express" fend la grisaille locale par ce samedi d'octobre 2009. Les panneaux défilent, direction Châteauroux ! Ne cessant de traverser des forêts immenses, l'Indre m'accueille après le pont de Selles sur Cher, et les maisons berrichonnes me rappellent que je suis encore loin du but : Ladapeyre, quelque part en Creuse.
Un convoi de "Traction" en goguette, certainement de retour d'une concentration, me gratifie de quelques appels de phares... la passion est plus forte que tout ! Si les fourgons aménagés font de même, certains "fortunés" avec des camping-cars valant le prix d'une baraque dans le Berry ont oublié la politesse, et me regardent d'un œil bizarre ... Bah, qu'importe, contrairement à eux, je n'ai pas à payer un crédit pour mon camping-car (et heureusement ^^) En tout cas, moi qui imaginais le Berry plat comme le port de Rotterdam... que nenni ! C'est même carrément vallonné ! Ah, le temps de la SEAT Ibiza est révolu !
Un petit village à l'est de Châteauroux... arrêt café. Troquet multi-services (café-tabac-snack-carburant-presse-dépôt de pain), avec le comptoir en zinc qui en a au compteur, et les toilettes au fond du jardin... tout y est. Un grand chocolat, et je suis reparti ! Après la traversée de La Châtre, ça devient "rallye"... au delà du panneau "bienvenue en Creuse", le bitume sent la France profonde ! Le Bed' résiste à merveille... il en a vu d'autres ! Et après 3h30 de route, je suis enfin un Bedfordiste rentré, et heureux...
Pousse-pousse à Charolles
Pour sa première grande sortie, un trajet vers Grenoble, ce fut la totale : départ de Guéret à 18h30, juste après avoir quitté le garage Iveco (pour faire réparer les freins avant...) et tout d'un coup... miledieu, j'ai oublié de prendre à manger ! Les supermarchés commencent à baisser le rideau, et je ne tente pas à m'aventurer place Bonnyaud pour aller au Monoprix ... Comment faire ? Après Montluçon, me vient une idée saugrenue : tourner à gauche dans le village de Doyet, et rejoindre l'aire d'autoroute A71, toute proche selon les panneaux... 3 km de piste en pleine nuit, en pleine cambrousse. Et une seule pensée me traversa l'esprit alors : plus jamais ! Non, c'est bien trop risqué, 3 kilomètres de piste, à la lueur des phares, sans trop savoir où j'allais ...
Charolles, il est 22h15. Une fois le plein d'essence et de café effectué, impossible de démarrer ! Clic, clic, fait le démarreur... Bon, allez. La Shell est en pente, donc je desserre le frein à main, et je pousse, essayant une technique bien connue des motards en panne de batterie pour démarrer. Marche arrière ... ça pogne ! J'embraye en tournant la clé de contact, et le Vauxhall démarre en toussotant. Une fois reparti, je ne l'arrêterai plus jusqu'à la Chapelle de Guinchay, où je dormis cette nuit là... Un mois et demi plus tard, je changeais le démarreur à Guéret...
Au pied des Menhirs...
Un samedi après midi, aux environs de Bellac (Haute-vienne), je prends la direction de Cieux, et Cinturat. Le domaine des fadettes et des lutins m'attend... Mais un panneau, au détour d'un croisement, appelle au devoir de mémoire : Oradour-sur-Glane... Tant d'innocents sont morts ici, massacrés par les SS. Ça fait un drôle d'effet d'y repenser : je m'étais promis d'y aller en 2009, mais je n'ai pas pu. Ce sera pour une autre fois.
Cinturat, petit village en pleine forêt. La route est à peine plus large que mon Bed', la lande austère et les futaies me font presque penser à l'Irlande... mais c'est bien une croix de St-Patrick que je vois ici ! Allez, on se gare au milieu de nulle part, en légère pente... hop, la cale va servir ! Et je me mitonne un petit repas scandinave : saumon, pâtes, bière ! Les éléments fondateurs de la culture gastronomique troll ^^
Ensuite, un cappuccino, et lecture de circonstance : "B-A BA des Lutins". L'appel de la forêt est trop fort, il est 21h, je m'en vais folâtrer dans les chemins creux... Un menhir est mon but !
Après une nuit peuplée de créatures diverses, un réveil à 8h du matin avec les écureuils à ma porte, je repris ma route vers La Souterraine, via Bellac, Le Dorat, Le Blanc, et Argenton sur Creuse ...
Psytrance Expedition
Et ce 6 février, me voici parti pour Porcieu-Amblagnieu, quelque part à la frontière entre l'Ain et le nord de l'Isère. Parti à 13h30, je passe d'abord dans un centre auto pour changer mes balais d'essuie glaces (ça arrive toujours au bon moment !)... Juste après avoir demandé au vendeur deux balais d'essuie glaces pour un Bedford CF, j'ai cru qu'il allait se convertir à Haré Krishna ... mais il a été sympa, il m'a prêté un mètre ruban pour que je mesure la dimension des balais. Finalement j'en ai trouvé une paire pour 7 euros et quelque. C'est parti. Route nationale tout le long. Tout va bien jusqu'à Voiron, en démarrant un peu fort à un feu, j'entends un craquement sinistre... je crains le pire : embrayage ? boîte de vitesses ? différentiel de pont ? Mais une fois arrêté, diagnostic : l'attache du berceau du siège a cédé ... Si ce n'est que ça ! Je verrai avec un carrossier que je connais bien, un point de soudure et ça ira ^^
Obstiné, je repars... passant le col du Banchet à 35km/h, une rampe de 12%... il peut monter le Lautaret, avec une bonne révision ! On continue. La météo n'est pas franchement une incitation au voyage, c'est simple, il pleut ! A 17h, j'arrive sur les lieux, et après une séance de patinage sur l'herbe détrempée, le stationnement sur le terrain "stabilisé" est de rigueur pour éviter de sortir la pelle allemande ! Oui, avec un camping-car à propulsion, on va éviter de prendre le risque d'être embourbé ...
Un petit sieston avant d'aller m'imprégner de musique... c'est parti pour 6 heures de trance psychédélique. Vers 4h30 du matin, je m'allonge sur la couchette du Bed'. J'ai eu très froid. Rajouter sur la liste : rideaux isolants... Et, ensuite, retour sans histoire sur Grenoble, avec 5 "stoppeurs" à bord... sacrée mécanique de tracteur !
Rencontres
Quelques rencontres en Bed... que je n'oublierai jamais.
Un Mercedes en goguette...
Midi, quelque part sur la route de Guéret à La Châtre (Indre). Je me suis trouvé un coin tranquille pour manger, en bord de route. La casserole de pâtes fume tranquillement, alors que le poste CD joue de la PsyTrance. Session "full-on" en Creuse !
Soudain, j'entends un bruit de moteur ancien, peut être un PL. Certainement un livreur... quelle surprise de voir débouler un Mercedes 508, carrément "teuffeur" (autocollants et panneaux de chantier, tenture hippie, couleurs psychédéliques...) Et apparemment aussi surpris de croiser un Bedford !
Grands coups de klaxon et appels de phares de sa part ! Même si il ne s'est pas arrêté, ça fait plaisir de voir que l'on est pas seul à vivre ainsi...
Le Ford à Dédé...
Encore une nuit sur l'aire des Monts de Guéret... je me prépare à faire la gamelle, quand un bruit de moteur au ralenti me fait tendre l'oreille... une voiture qui se gare là pour la pause ? Eh non, c'est bien un camping-car Ford, flambant neuf, qui cherche où se garer... après quelques manœuvres, c'est chose faite ! En sort alors un homme, 70 ans environ, qui semble péter la forme. Dédé. Pendant une bonne heure, nous discutons de nos vies, nos campings-cars, et j'ai vraiment ressenti quelque chose d'unique en lui parlant !
J'en garderai un souvenir impérissable, surtout parce que Dédé est venu me parler sans appréhension, sans aucun jugement, et a parfaitement compris mon choix d'une vie différente...
Une 504 pas comme les autres !
Le lendemain soir, encore à l'aire des Monts de Guéret, je suis allé manger à la cafétéria (d'ailleurs on y mange correctement), puis un cappuccino avant d'aller dormir... et, encore une surprise ! une 504 pick-up, avec une cellule camping-car... immatriculée en Creuse !
Aussi improbable et rare que mon Bedford ... Un couple de quinquagénaires descend, et on engage aussitôt la conversation. Voyages, aménagement, coins sympas à visiter, tout y passe ! Encore un café, et, le cœur ragaillardi, nous rentrons dans nos "cabanes" respectives ...
*****
Vikings en Bedford
Fin mars, un concert intéressant à Annecy : Dark Funeral, Nefarium, Carach Angren et Zonaria. Avec un copain, nous avons nos places depuis 15 jours. Et ce samedi après midi, c'est le grand départ ! Niveaux (eau, huile), pression des pneus, "tour de vérifications" (oui oui, comme au permis C)... habillés en mode "Black metal" (le copain tout en noir, sweat Bathory, rangers commando, moi en rangers gore-tex+treillis, t-shirt Darkthrone, veste à patchs et béret, on ne change pas deux Trolls contre une équipe d'Elfes ...) nous choisissons de sortir de Grenoble par St-Martin d'Hères (au niveau du grand magasin suédois visible de la rocade) Ça tombe bien, car dans le poste CD...
"Dei for i fra Nord... mot dei anna tid..." Un vieux chant Viking repris par le groupe Enslaved.
Les patelins défilent : Gières, Murianette, Domène, Le Versoud, Tencin, Goncelin, Pontcharra... et les ralentisseurs aussi.... bah c'est solide, les lames de ressort ! Enfin ça n'empêche pas le mode "fiesta" des boîtes de... chili con carne (!) qui bondissent dans les placards de la cellule ... Après Pontcharra arrive la pluie... mon navigateur s'étant endormi, je navigue "à vue", c'est à dire aux panneaux et avec le souvenir de la carte !
La grande ligne droite entre le pont des confluents (l'Arc et l'Isère) et Albertville m'offrira une frayeur monumentale : des trombes d'eau, et l'angoisse de l'aquaplanage... du coup, 70km/h, pas plus. Puis nous entrons dans la vallée de l'Arve, entre la cité médiévale de Conflans (on dirait un donjon...) et Albertville qui disparaît derrière nous.
Entre deux montagnes... une voie ferrée désaffectée, une route et une rivière. Ugine. L'après-midi est vraiment triste ici, nous ne nous attardons pas... Le black metal québécois tourne à fond dans les haut-parleurs, et nous fait disserter sur notre avenir... jusqu'à Doussard...
Annecy, on y arrive au crépuscule. Le lac est vraiment agréable à voir, illuminé par la ville, imposante, huppée, cossue. La salle, bien nommée (le Brise Glace) est là... surprise, hauteur limitée à 2.20m par une barre ! Donc, "demi-tour bourrin" (comprenez 'braquer à fond, puis reculer avec les warning pour repartir en trombe') et on entre sur le parking par... la seule entrée accessible (pô bien ! mais plusieurs C/C sont passés par là, ceux de l'organisation sans doute.) Gamelle au réchaud, cappuccino, "cigarillo, tu me colles à la peau" Et c'est le concert ! 3h30 de pure ambiance.
A minuit 20, nous quittons le parking, après un ultime délire sur du Nargaroth... et nous nous garons à St Férréol, en pleine campagne... tout simplement pour éviter d'être bloqués par les barres le lendemain... on ne sait jamais. Discussions sur l'écologie, la société, le sens du Black Metal et nos vies... ca nous mène à 2h du matin, où mon coéquipier choisit la capucine, alors je dors sur le grand couchage. Plus tard, il m'a dit "On y dort comme dans un bateau..."
Retour au pays
Au mois d'Octobre 2009, je viens de passer quatre jours sur Grenoble, pour voir ma famille... Puis le téléphone sonne ! Je suis embauché en tant que chauffeur routier, quelque part en Creuse. Toujours sur la brèche ! J'y vais !
Le Bed' démarre, toujours vaillant et prêt à tailler la route ! Après quelques contrôles de base, c'est parti. RN 75 jusqu'à Bourgoin Jallieu, puis la RN 6 jusqu’à l'est de Lyon. Hors de question de prendre l'autoroute, pas envie de payer en classe 3 ! Les côtes et descentes s'enchaînent jusque sur les Terres Froides (vers la Côte St André, le pays de Berlioz...) dans le poste, un petit Moonsorrow ! La descente de la combe des Eparres est négociée à 50km/h, comme en poids lourd ! Frein moteur pour éviter de s'emballer...
Après une traversée de Bourgoin semée de feux rouges, c'est que de la ligne droite jusqu'à Meyzieu, où je rejoins la rocade est de Lyon. Le trafic est important, et nombreux sont les poids lourds qui me doublent... Après la sévère montée de Rillieux, petite pause à Mionnay, histoire de faire refroidir le bouzin, et de prendre un café. La route est encore longue...
Puis c'est la descente de Genay, et une dizaine de kilomètres plus loin, le péage de Villefranche sur Saône. Je sors de l'autoroute ici. Alors commence la remontée vers Mâcon, par la route nationale. Trajet sans histoire. La nuit commence à tomber, alors, un temps je pense à m'arrêter pour dormir un peu... Mais je décide délibérément de continuer !
Mâcon sud, je tombe enfin sur le rond point de l'autoroute. La RCEA commence ici. Direction Charolles, puis Moulins et Montluçon, plein ouest ! Petite pause à la Shell de Charolles, comme d'habitude. Café, et plein d'essence. Consommation moyenne depuis Grenoble : 12 litres aux 100km. C'est moins pire que ce que je pensais !
La route continue... Paray le Monial, Vitry, Dompierre... Je traverse la campagne déserte de l'Allier. Pas de panne ici SVP. Le Bed' tient bon, chauffe un peu, heureusement qu'il ne fait que 10 degrés dehors ! Nouvelle pause juste avant Montmarault... Et nouveau café. 10 minutes pour me dégourdir les jambes, et je repars !
A Montmarault justement, des voitures venant dans l'autre sens me font des appels de phares. Il est 22h. Je m'attends à voir les gendarmes... et ca n'a pas manqué !
"Bonjour, les papiers du véhicule et votre permis de conduire SVP" "Ok, les voici !" "Contrôle d'alcoolémie. Soufflez dans l'appareil, jusqu'au bip." "Pffffff BIIP" (rien) "Très bien, tout est en ordre. De quelle année est votre véhicule ?" "De 1978." "Ah, comme ma fille ! Bonne route à vous." 😄 "Merci, bonne soirée !"
La traversée de Montluçon ne posera aucun problème, la ville est déserte. Il est 22h45. Enfin ! Direction Guéret/Poitiers... Je m'engage sur la RCEA, qui est maintenant à 2x2 voies sur le reste du trajet. A 23h10, le panneau tant attendu apparaît à la lueur de mes phares : Département de la Creuse ! Ça y est !
Plus que quelques kilomètres... Je sors au niveau de Jarnages, puis file vers le nord.
Il est 23h40, je suis rentré. Quel voyage !
La Chevauchée des Ménestrolls, par là bas à travers ...
Et donc, ce jour froid et humide de janvier 2010, j'appelle un de mes amis Metalleux de l'époque, à savoir Skog, et je lui propose une petite virée en Bedford. Il accepte sans discuter, et il me rejoint à en banlieue Ouest de Grenoble, sur le parking "visiteurs" de la résidence où habitaient mes parents à l'époque. Eh oui, parking visiteurs... Car le Bed' ne pouvait pas entrer sur le parking dévolu aux propriétaires et locataires de la résidence, impossible de le manœuvrer sans risques, non seulement pour son intégrité de carrosserie, mais aussi par peur d'égratigner un véhicule plus moderne... Donc, nous nous retrouvons sur ce parking. Tour de vérifications (comme avant chaque départ, eh oui, comme à l'épreuve pratique du permis PL !), 10 minutes de montée en température du moteur, je branche mon walkman MP3 de l'époque sur la prise USB du poste radio (entre parenthèses, le seul truc électronique monté dans le Bedford !) et en avant pour la France !
Nous sortons donc de la ville par la route du pont de Catane, la meilleure option pour s'insérer sans souci sur l'autoroute urbaine A480 qui traverse l'agglo, du nord de St Egrève au sud de Claix et jusqu'à la jonction avec la branche nord de l'A51. Autoroute urbaine surchargée aux heures de pointe, mais aussi, bien évidemment, quand viennent les vacances d'hiver, c'est une route d'accès majeure aux stations de l'Oisans, du Dévoluy, et même Gresse en Vercors... Et c'est un peu avant, à hauteur de Pont de Claix, et de sa magnifique tour d'alarme (tour ressemblant à un phare, mais abritant l'alarme pompiers permettant d'annoncer un accident à la plateforme chimique toute proche...), que nous quittons l'A480. Nous nous retrouvons immédiatement sur une route 2x1 voies, sans possibilité de dépassement pendant plusieurs kilomètres... Et un premier test pour les phares et feux du Bed', un magnifique tunnel... A l'entrée du quel il est précisé "Distance minimale entre deux véhicules : 70 mètres" par un panneau bien visible. Évidemment, personne ne respecte ça, et toute la "noce" des véhicules suiveurs se colle à nos basques. Bien forcé de ralentir, le tunnel étant limité à 80 km/h, j'encaisse la "rage routière" des possesseurs de Taudis A3 TDI et autres voitures onéreuses de "frimeux" qui, en nous doublant rageusement 5 km plus tard, nous feront bien comprendre que "la route est à eux" et que nous n'y avons pas notre place, avec notre armoire normande sur roues ^^ Manque de pot pour eux, j'ai l'habitude de ce tunnel : je l'ai pris je ne sais combien de fois, en véhicule présentant ô combien plus de risques que le Bed' : à savoir un ensemble routier tracteur + semi citerne... Option produits chimiques (!) Il est samedi, alors bien sûr, les véhicules relevant de la RTMD (réglementation du transport de marchandises dangereuses par la route) ne roulent pas !
Peu nous chaut, nous continuons sur la route. A notre gauche, arrive le terrain vague sur lequel, des années auparavant, s'élevait l'usine Enichem Polymères (groupe ENI, anciennement Agip). Il n'en reste rien que quelques fondations éparses, dans une savane d'herbes jaunies, similaire à ce qu'on croise en forêt des Landes après la tempête de 1999...
Sur ces considérations post-apocalyptiques, nous prenons volontiers le pont routier surplombant la gigantesque plateforme Arkema de Jarrie/Champ sur Drac, accompagnée de l'usine AREVA et du dépôt Air Liquide... Tous ces logos sympathiques nous rappellent que nous sommes bel et bien en zone SEVESO. Inutile de s'en approcher, encore moins d'ouvrir les fenêtres ! Quelques kilomètres plus loin, ayant retrouvé le plancher des vaches, nous entrons dans le défilé de la Romanche (non, pas Gromanche comme dans Groland ^^), le torrent, affluent du Drac, qui naît dans le secteur de Bourg d'Oisans. C'est dans cette localité que nous nous rendons, à vitesse très modérée. Le passage au droit des Ruines de Séchilienne, après le contournement de Vizille (haut lieu de la Révolution Française) est impressionnant, on s'attend à tout moment à prendre 3.000.000 de mètres cubes de roches dans la poire (ça devait se produire il y a 40 ans, un lotissement entier a été exproprié et rasé, une déviation routière et un aqueduc ont été construits, et puis bon, Grenoble et Vizille sont toujours debout...) Bonne nouvelle, la rude et étroite traversée de Livet-et-Gavet et d'une partie de Rioupéroux n'est plus obligatoire, une déviation bien conçue fait son office pour éviter les bouchons. A la bonne heure !
Ensuite, nous attaquons une portion en 2x2 voies, limitée à 110. A quoi bon se prendre la tête, dans ces conditions et la rampe de 3%, le Bed ne dépasse pas 75 km/h ! De fait, nous nous faisons violemment déposer par toutes sortes de voitures plus... conventionnelles que notre engin de teufeur ^^ Et c'est à ce moment là que se justifie notre surnom de "Ménestrolls" : le troll étant une créature de la mythologie scandinave, et le cœur à chanter, nous entonnons un ancien chant Viking en Danois ancien, le "De To Spellemenn", dont voici une vidéo musicale ! Ça reste du Metal bourrin, donc vous êtes libres de ne pas écouter...
https://www.youtube.com/watch?v=ea6j-Lda58E
En gros, c'est l'histoire de deux sœurs, dans un village Viking ancien. Et une des deux est malchanceuse en amour... Deux ménestrels ("Spellemenn" en Danois) arrivent au village, et jouent. La sœur la plus malheureuse en amour lance un sort pour séduire un musicien. Manque de bol, le sort échoue, et se retourne contre elle : non seulement l'autre sœur (donc la plus chanceuse) part en couple avec le ménestrel, mais la "sorcière" meurt brûlée par une force occulte le lendemain...
Emportés par l'élan Viking bien compréhensible, surtout sur une route de Trolls (en pleine vallée, traversant des forêts et des étendues désolées, avec une rivière qui serpente...), nous nous mettons à chanter en yaourt et à l'unisson éraillé par la cigarette :"Saucisson, Tradition, Baston, Pâtes au Saumon, Viande des Grisons" (allez savoir pourquoi !) Bons vivants, les Metalleux ? Plus que jamais !
Aucun souci mécanique, le Bed' chauffe normalement, et l'essence ne manque pas dans le réservoir. Le rayon de braquage impressionnant (des années après, je ne m'en remets pas !) nous aide bien dans les rond-points les plus serrés. Tout va bien. Les balais d'essuie glaces font aussi leur office, pour lutter contre la bruine ! Feux de croisement allumés, bien sûr, pour ça.... J'ai toujours fait un peu comme les Scandinaves, justement ! Qui, eux, allument leurs feux de croisement à la moindre chute de luminosité... (et chez eux, Norvège, Suède, Finlande, Danemark, c'est obligatoire !)
Nous arrivons à Bourg d'Oisans... exactement 1h25 après notre départ de Grenoble, en bon état (l'équipage comme le tromblon)...
Nous nous baladons quelque peu en ville, et nous trouvons sans peine un troquet pour boire... une Bière, évidemment ! La pause toilettes s'impose aussi, le Bed n'étant pas pourvu de WC chimiques.
Ensuite, une petite halte au supermarché de la ville (Super Casino il me semble), nous achetons là bas... Un pack de bière Belge (on n'en a jamais assez ^^) et un saucisson de "par là bas à travers" !
Retour sans histoire, bon souvenir, carrément barré (autant dans la musique, dans le véhicule, que dans le look : treillis noir pour le pote, camouflage pour moi, Rangers au pied, sweat Pagan Metal pour moi, tee shirt Taake et perfecto pour mon coéquipier, et bien évidemment, le béret pour moi, ajoutez à cela le marteau de Thor au cou et vous aurez le tableau complet) !
Au plaisir de vous lire ! 🙂
Discussion autour du thème du mois de janvier 2018: "Jour de lessive" English translation pending
Ici il n'y a que du beau linge. On lave plus blanc.
On peut aussi laver son linge sale...
♪ ♫ Est-ce qu'on peut ravoir à la machine ♫... la blancheur qu'on croyait éternelle... ♪♪♫
♪ ♫ Est-ce qu'on peut ravoir à la machine ♫... la blancheur qu'on croyait éternelle... ♪♪♫
January 2018 Photo Contest: "Laundry Day"
Laundry day...
... and once the clothes are washed, they need to be hung out to dry.
Show us washerwomen, laundry workers, "Mère Denis" types, or "Mr. Clean" figures—scrubbing, wringing, spinning. In a laundry room, at the washhouse, or by the water’s edge. In a tub, a wash boiler, or even in the river. Whites and colors all mixed together—soaking, sudsing, rinsing, and splashing!
Show us wet laundry, drying clothes... Clothespins on a line, socks and little (or big!) underwear flying in the sun, clothes hanging from windows, sheets spread out on the grass, outfits drying near the stove...
The photos can include people, but you can also just show laundry, tubs, bundles, modern laundromats, or ancient washhouses... Anything related to this age-old, universal chore—traditionally left to one half of humanity while the other half leaves their dirty laundry lying around!
I invite you to share your (clean!) images from around the world until Sunday, January 21st at midnight. Maximum of 3 photos per participant (😛), each numbered and posted in a separate message. A caption would be great... Voting from Monday, January 22nd at 00:00 to Sunday, January 28th at midnight (Paris time). Results announced Monday, January 29th...
Vote for 3 photos, assigning 1, 2, or 3 points. No half-points for this edition. The photo with the most points gives its creator the honor (or burden!) of proposing a theme for February’s contest.
In case of a tie between two or even three participants, I propose—a perk of my temporary role—a slight tweak to the rules for this contest:
Clause #10177: In the event of a tie, the winner will be the person who has never organized a contest before or who has fewer previous terms as organizer than their tied counterparts. (Read slowly if you need to ;-))
The images are here, with Mr. Clean at the slideshow controls... 😊 photos.app.goo.gl/n0avmXB1FEtsPOvH3
More words here: Chit-chat at the washhouse
... and once the clothes are washed, they need to be hung out to dry.
Show us washerwomen, laundry workers, "Mère Denis" types, or "Mr. Clean" figures—scrubbing, wringing, spinning. In a laundry room, at the washhouse, or by the water’s edge. In a tub, a wash boiler, or even in the river. Whites and colors all mixed together—soaking, sudsing, rinsing, and splashing!
Show us wet laundry, drying clothes... Clothespins on a line, socks and little (or big!) underwear flying in the sun, clothes hanging from windows, sheets spread out on the grass, outfits drying near the stove...
The photos can include people, but you can also just show laundry, tubs, bundles, modern laundromats, or ancient washhouses... Anything related to this age-old, universal chore—traditionally left to one half of humanity while the other half leaves their dirty laundry lying around!
I invite you to share your (clean!) images from around the world until Sunday, January 21st at midnight. Maximum of 3 photos per participant (😛), each numbered and posted in a separate message. A caption would be great... Voting from Monday, January 22nd at 00:00 to Sunday, January 28th at midnight (Paris time). Results announced Monday, January 29th...
Vote for 3 photos, assigning 1, 2, or 3 points. No half-points for this edition. The photo with the most points gives its creator the honor (or burden!) of proposing a theme for February’s contest.
In case of a tie between two or even three participants, I propose—a perk of my temporary role—a slight tweak to the rules for this contest:
Clause #10177: In the event of a tie, the winner will be the person who has never organized a contest before or who has fewer previous terms as organizer than their tied counterparts. (Read slowly if you need to ;-))
The images are here, with Mr. Clean at the slideshow controls... 😊 photos.app.goo.gl/n0avmXB1FEtsPOvH3
More words here: Chit-chat at the washhouse
Travaux sur la route d'accès sud à Torres del Paine English translation pending
Bonjour à tous,
pour ceux qui ont un véhicule et se rendent à Torres del Paine cet été, attention aux travaux ! Route Y-290 fermée entre les km 30 et 46 entre 9h30 et 19h à partir du 3 janvier et pour tout l'été (date exacte de fin non précisée). Par ailleurs, la portion de Y-290 entre la ruta 9 et la Y-300 (route principale d'accès à la Cueva del Milodón) est, elle, fermée totalement depuis début novembre (jusqu'à juin 2019...), il faut faire le détour par Puerto Prat.
Bon réveillon à tous ! Emma

pour ceux qui ont un véhicule et se rendent à Torres del Paine cet été, attention aux travaux ! Route Y-290 fermée entre les km 30 et 46 entre 9h30 et 19h à partir du 3 janvier et pour tout l'été (date exacte de fin non précisée). Par ailleurs, la portion de Y-290 entre la ruta 9 et la Y-300 (route principale d'accès à la Cueva del Milodón) est, elle, fermée totalement depuis début novembre (jusqu'à juin 2019...), il faut faire le détour par Puerto Prat.
Bon réveillon à tous ! Emma

Sortie de Bolivie English translation pending
Bonsoir,
Nous allons en avril faire une incursion de 3 jours en Bolivie depuis le Chili (SPA) en passant par une agence qui a l'air sérieuse. Le responsable nous a dit qu'il fallait payer une certaine somme dont je ne me rappelle plus le montant pour sortir de Bolivie mais je n'en trouve aucune trace sur internet. Quelqu'un peut-il m'éclairer ?
Merci d'avance.🙂
L'arrivée du TGV au Maroc (vidéo) English translation pending
Pour celles/ceux que cela intéresse, voici une vidéo et un article relatif à l'arrivée du TGV prochainement au Maroc :
Vidéo essais du TGV qui ont eu lieu en ce mois de décembre :
https://www.youtube.com/watch?v=Ftlk9efPUKk
Et là, un article sur l'arrivée du TGV :
https://www.bladi.net/tgv.html
Vidéo essais du TGV qui ont eu lieu en ce mois de décembre :
https://www.youtube.com/watch?v=Ftlk9efPUKk
Et là, un article sur l'arrivée du TGV :
https://www.bladi.net/tgv.html
10 jours dans la région d'Oaxaca en décembre 2017 English translation pending
10 jours dans l'état d'Oaxaca du 29.11.17 au 09.12.17
Voici un petit rapport sur notre voyage. Pour éviter des longueurs (et c'est déja très long), j'ai opté pour le style télegraphique et les données purement pratiques.... le reste, vous le trouverez, en mieux, dans les guides. Nous avons utilisé le Lonely Planet et le Petit Futé Avant tout, je recommande de lire le roman Azteca de Gary Jennings C'est un roman brique très facile à lire qui m'a beaucoup aidée à m'y retrouver dans toutes ces populations en -èques et leur chronologie. Les descriptions ont également été d'une grande aide pour mieux visualiser les ruines de Monte Alban etc... La période choisie était idéale : saison basse, peu de monde, pas trop chaud, idéal pour les tortues en bord de mer, les baleines etc... A partir du 15 décembre et les fêtes de fin d'année, les prix montent et la foule arrive.
Vol Aeromexico d'Amsterdam à Oaxaca via Mexico +/- 550€ Location de voiture Europcar via AutoEurope petite berline Chevrolet 270€, km illimités et grosse assurance incluse. Attention : il n'est pas facile du tout de rouler au Mexique. Les routes sont en tres tres mauvais état, de nombreux trous très profonds et, partout, les TOPE, ces talus ralentisseurs qui peuvent atteindre des tailles énormes et qui ne sont pas toujours signalés. Il est fortement recommandé d'éviter de rouler la nuit. De plus, de nombreuses routes ne sont que des chemins de terre ou de sable où un 4x4 serait bien nécessaire. Conducteurs frileux, s'abstenir. Par contre, nous n'avons jamais eu aucun sentiment d'insécurité ni avec la population ni avec les policiers (qu'on n'a quasiment jamais vus). Attention au timing de route. Tout prend énormément de temps, plus que prévu. De plus, les hôtels servent le petit dej très tard, 8-8.30. Donc le départ est retardé. D'ailleurs, à Oaxaca, je conseille de ne pas prendre le petit dej a l'hôtel. Des possibilités abondent dans la ville, à tous les coins de rue.
nous avions réservé les 3 premiers hôtels à l'avance Pour info, nous sommes des quinquas cherchant plutôt le calme et la simplicité que le luxe.
Oaxaca : Hôtel Parador San Augustin (850 $M 1 lit double) à un bloc au nord de la place principale. Choisi pour sa situation (ok), son calme (chambre sur la rue.... quand même bruyante toute la nuit malgré que la rue était fermee à la circulation), son décor mexicain (bof, moins joli que sur les photos) et son parking (à 5 min à pied). Au retour de notre séjour sur la côte, nous étions à l'Hôtel Trebol, à un bloc au sud de la place, juste en face du marché du 20 novembre (1100 $M pour chambre deux lits doubles).Beaucoup mieux, Beaucoup plus joli. Parking à 10 min à pied. Restaurants, bars et alimentation : Nous n'avons pas toujours fait les meilleurs choix à Oaxaca donc je ne retiendrai que les bons. Pour un verre et des spécialités à grignoter, sans rechercher la gastronomie : Pour la vue : La terrasse de Los Amantes, au début de la rue Allende, juste en face de l'Eglise San Domingo. Pour regarder la vie défiler : la terrasse du café El Jardin, en bordure du Zocalo. Privilegier le côté le plus proche de l'église, pour voir les danseurs du soir. Pour manger, les aventuriers tenteront les comedores qu'on trouve dans les marchés. Dans le marché du 20 Novembre, on trouve une zone BBQ tres aisément repérable de loin, à l'odeur. Moi, j'ai aimé. Les guides parlent de la zone comedore du marché Sanchez Pascuas mais nous ne l'avons pas trouvée.
La ville en elle même est très jolie et mérite au moins 3 jours. Le musée principal est passionnant mais il y en a d'autres. Plusieurs églises et de tres nombreuses galeries d'art de grande qualité. Ne parlons pas des marchés et des innombrables boutiques d'artisanat . A ce sujet, la qualité est souvent meilleure dans les boutiques, les modèles plus originaux et les prix pas forcément plus chers qu'au marché ou sur le Zocalo où tout sent fort le 'Made in China'.
Excursions à la journée : Hierve el Agua - Mitla - Yagul - Tlacoluna. Départ 9h - retour 19h Hierve el Agua, bassins d'eau chaude et cascade pétrifiee. Diverses possibilités de visiter le site, balades d'un quart d'heure juste pour se baigner ou plus longues, de une ou deux heures. Attention, en arrivant d'Oaxaca, à hauteur de Mitla, suivez les grandes indications Hierve el Agua et ne rentrez pas dans Mitla, sinon vous êtes bons pour faire le long chemin peu carrossable via la montagne. Du coup le trajet a pris deux heures Prix : 10 $M Repas sur la route de H.el.A vers Mitla, à droite en montant, Comedor del Tigre. super ' bouillabaisse' (Co.. de pesce) Mitla : quelques ruines et marché artisanal. Bof Prix : 65$M Yagul : coup de coeur. Ruines. pas un chat. Magique . Ferme à 17h Prix : 65$M Tlacoluna : belle église avec magnifique chapelle. Vaut le tout petit détour On aurait pu passer voir l'arbre de Tulé mais il était trop tard.
Monte Alban - Atzompa - Cuilapam Guerrero - Départ 9h - Retour 17h Monte Alban : ruines à ne pas manquer. A une grosse 1/2h de route. Arriver tôt. Ou tard. Ouvre à 9h Prix : 70 $M Aztompa : coup de coeur. Ruines plus petites à 6 km de Monte Alban. Excellentes explications et vue sur Monte Alban Dans le village de Aztompa, ne pas louper la flèche à gauche indiquant la zone archéologique. Cuilapan Guerrero : ancien monastère. Tres beau, explications intéressantes. A voir en fin de journee, pour la lumière Prix : 40$M
En route vers le Pacifique :
Trajet Oaxaca - Agua Blanca (Puerto Escondido) avec arrêts - Départ 8.50 - Arrivée 19.30 (Départ de Ocotlan à 13.30) Route tres belle mais épuisante se terminant par des lacets sans fin, sur des kilometres. Puis, la route 200 vers Puerto Escondido est en travaux et pleine de trous. A refaire, on la ferait en deux étapes avec arrêt nuit à San Juan del Pacifico, dans la tres belle montagne. Départ Oaxaca 8.50 Santo Tomas Jalieza 11.00 h. Trop tôt. Village de tisserands. Tout est encore fermé San Miguel Tilcajete : village des Alebrijes, animaux en bois Ateliers visités (il y en a au moins 20/30...) La Iguana Magica. Grand choix à prix intéressants. Travail fin. Diverses qualités. Bon rapport qualité prix Famille Mendez Ortega, atelier plus loin dans le village. Petite famille sympathique, le papa est très fier de son travail Le grand magasin au carrefour à l'entrée du village, conseillé par les guides est tres cher. Certains objets sont en effet de grande qualité. Mais d'autres se retrouvent ailleurs bien moins cher Ocotlan - Arrêt pour visiter le grand marché du vendredi. Bouchons et quasi impossible de se parquer. Mais pour qui aime les marchés, il vaut la peine San Juan del Pacifico - Arrêt pour manger, avant le village, comedore surplombant la vallée, Luz de la Luna. Ce village est connu pour ses champignons hallucinogènes. Ce qui explique la déco 'street art' de nombreux établissements de la rue principale. Sortis de cette rue atypique, le paysage de montagne est magnifique. A refaire, nous y passerions la nuit.
Agua Blanca, km 173 de la route 200 B&B Eco casa de las 3 lunas (1000 $M) Impossible à trouver sans aide dans la nuit (et même de jour). Absolument demander des explications précises pour accéder car chemin de sable difficilement trouvable et praticable. Hameau au milieu de nulle part. Belle éco maison au toit de palme en bord de plage. LEs pieds dans l'eau, en bout de hameau. IDyllique quand on aime le calme. Immense plage quasi déserte. 4 chambres avec terrasse et hamac. Jacuzzi. Peut être un certain manque d'intimité quand les 4 chambres sont occupées. Pettit dejeuner en commun à 8.30. Sympa quand on aime les échanges. Une volée de tavernes familiales sur la plage, à 5 minutes à pied. Chez Olguita ! Notre meilleur repas ! Essayez le poisson en papillotte aux fruits de mer(pescado relleje con mariscos) L'Eco centre des tortues Escobillas n'est qu'à 7 km (km 180.5). Sorties au lever et au coucher du soleil, début décembre. Bien se renseigner sur les heures car elles changent tous les jours (facebook Escobilla ecoturismo tortugas marinas) Puerto Escondido à 1/2h
Excursion à la mangrove, Lagunas de Chacahua Départ Agua Blanca 7.30 - arrivée à Zapolito à 9.15. Tres bien signalé sur la grand route Bateau pour 10 personnes, pour un tour de la mangrove de 4h : 2500$M. Nous n'etions que deux.... donc on a payé la somme totale. En saison, il est interessant d'attendre d'autres passagers. Arrêt obligatoire sur l'île de Chacahua à midi pour le repas..... arnaque totale si on va dans le resto conseillé par le guide, juste à l'accostage des bateaux. Ils nous ont compté le prix des boissons et du repas du guide. Et ça n'était ni bon ni sympa. La visite du refuge pour crocodiles ne vaut pas la peine.
Au retour, arrêt à Matahalpec pour se renseigner sur les biofluorescences. Pas de chance, nous etions en période de pleine lune, donc le phenomène n'était pas visible
Plus pres de Mazunte/Zipolite/San Agustinillo Ventanilla : Autre Centre de revalidation de tortues et de crocodiles. Promenade d'une heure en barque dans la petite mangrove. Plus petit mais plus sympa que Chacahua Nous n'avons pas payé le bateau et la visite etait à la discretion du client. Le centre vit grâce aux 30 villageois bénévoles et aux rentrées touristiques.
Nous avons traversé deux fois MAzunte et San Agustinillo...mais j'avoue que nous n'avons pas vu la mer vu les nombreuses constructions, hôtels, restos, boutiques. (Sans que cela soit immense, non plus..ca n'est quand même pas Benidorm)
Nous avons logé durant deux nuits à Zipolite, la troisieme plage dans la foulée. Nombreux logements et restos également le long de la baie et grimpant à flanc de collines. Plage frequentée par les naturistes. Nous étions au bout Est de la baie, au Castillo Oasis, tenu par Corinnna, charmante autrichienne. La Casa est en deuxieme ligne donc tres peu de vue sur la mer mais le concept est assez sympa avec des mini cabanes en hauteur, reliées par des passerelles et des escaliers, dans un jardin tres vert sous les palmiers. Attention, certaines chambres sont vraiment tres sombres et sans vue du tout. Mais Corinna a fait son possible pour nous changer. Nombreux restos et bars sur la plage, à une minute. Nous avons pris nos petits déjeuners et mangé un soir chez Lola, tres copieux.
Les plages entre Puerto Angel (petit port de pêcheurs avec une plage bordée de restos, le nez sur les barques et les poissonniers, qui ne manque pas de charme. Le poisson frais est déchargé sous vos yeux) et Huatulco sont parmi les plus belles de la région, allant de la longue plage de sable fin, à la baie tranquille ou aux visions des caraïbes. Voici une liste des plus jolies plages que nous a donné un habitant du coin, dans l'ordre, en partant de Puerto Angel vers Huatulco Attention. Leur accès est souvent long et difficile en voiture...plusieurs km de chemins à peine carrossables...mais ça vaut la peine. Nous n'avons pu les voir toutes malheureusement
Estacahuite : double petite baie avec 2/3 restos qui louent aussi des masques et palmes. Le premier resto de la baie du fond, qui propose de la cuisine familiale et qui loue les masques, est tres tres mauvais. Le chemin d'accès à la plage est assez facile Tahueca Baia de la luna. Une des plus belles. Long chemin d'accès difficile et parfois tres pentu mais c'est pour arriver au paradis. Nous avons logé deux nuits dans l'hôtel Bahia de la luna, cabanes en bord de plage ou à flanc de colline (4000 $M). Endroit de rêve et personnel aux petits soins, repas aux chandelles sur la plage, masques et tubas, paddle, kayaks, gratuits. Massages. Tout est parfait.... sauf le WC directement dans la chambre sans porte . Et le repas du soir.... celui ci n'est pas à la carte et change tous les jours.... on nous a proposé de la salade grecque, du boeuf bourguignon, des pommes de terre béchamel ! Grosse déception.... nous qui rêvions de poissons, calamars et langoustes... et remonter à Puerto Angel dans le noir...bof ..... pas évident du tout ! C'est vraiment dommage. A la limite, il vaut mieux manger à la carte durant la journee, c'est tres bon jusque 16h...et puis zapper le repas du soir... La Mina : bizarrement, tres long bon chemin pavé ..puis sur la fin, pas carrossable du tout. Mais on peut laisser la voiture là, si on ose
Plus loin, apres avoir rejoint la route 200
Tiquera Tembo Bajo de Coiula : tourner a droite au km 133 juste apres le grand pont. coup de coeur...apres 7 km de chemin difficile. Une plage de sable fin immense, avec juste deux ou trois comedores dans le sable dont celui de la sympathique Conchita (ref facebook Conchita de Mar) où nous avons vu mangé d'excellentes huîtres, pas chères du tout. Conchita loue aussi deux chambres sur la plage. Certitude d'être seuls au monde pour 150 $M par personne. San Agustin de las Flores : connue pour être tres belle et sauvage, sans comedores..... mais c'etait encore plus loin sur la route 200 donc nous n'avons pas été la voir
Retour de Baia de la Luna à Oaxaca : 9h de route avec arrêts repas et shopping Arrêt petit dejeuner en bord de route dans petit comedor coquet avec belle vue à Loma Marilia , entre le km 148 et 149, Un peu avant San Juan Pacifico Arrêt repas dans un joli comedor, Los Pilares, à droite, au km 92 . viandes diverses dont de la chèvre au BBQ. Serveur tres aimable.
Voilà, tout ça est peut être un peu confus et n'est pas de la grande littérature mais j'espère que ces détails pratiques aideront l'un ou l'autre d'entre vous
Voici un petit rapport sur notre voyage. Pour éviter des longueurs (et c'est déja très long), j'ai opté pour le style télegraphique et les données purement pratiques.... le reste, vous le trouverez, en mieux, dans les guides. Nous avons utilisé le Lonely Planet et le Petit Futé Avant tout, je recommande de lire le roman Azteca de Gary Jennings C'est un roman brique très facile à lire qui m'a beaucoup aidée à m'y retrouver dans toutes ces populations en -èques et leur chronologie. Les descriptions ont également été d'une grande aide pour mieux visualiser les ruines de Monte Alban etc... La période choisie était idéale : saison basse, peu de monde, pas trop chaud, idéal pour les tortues en bord de mer, les baleines etc... A partir du 15 décembre et les fêtes de fin d'année, les prix montent et la foule arrive.
Vol Aeromexico d'Amsterdam à Oaxaca via Mexico +/- 550€ Location de voiture Europcar via AutoEurope petite berline Chevrolet 270€, km illimités et grosse assurance incluse. Attention : il n'est pas facile du tout de rouler au Mexique. Les routes sont en tres tres mauvais état, de nombreux trous très profonds et, partout, les TOPE, ces talus ralentisseurs qui peuvent atteindre des tailles énormes et qui ne sont pas toujours signalés. Il est fortement recommandé d'éviter de rouler la nuit. De plus, de nombreuses routes ne sont que des chemins de terre ou de sable où un 4x4 serait bien nécessaire. Conducteurs frileux, s'abstenir. Par contre, nous n'avons jamais eu aucun sentiment d'insécurité ni avec la population ni avec les policiers (qu'on n'a quasiment jamais vus). Attention au timing de route. Tout prend énormément de temps, plus que prévu. De plus, les hôtels servent le petit dej très tard, 8-8.30. Donc le départ est retardé. D'ailleurs, à Oaxaca, je conseille de ne pas prendre le petit dej a l'hôtel. Des possibilités abondent dans la ville, à tous les coins de rue.
nous avions réservé les 3 premiers hôtels à l'avance Pour info, nous sommes des quinquas cherchant plutôt le calme et la simplicité que le luxe.
Oaxaca : Hôtel Parador San Augustin (850 $M 1 lit double) à un bloc au nord de la place principale. Choisi pour sa situation (ok), son calme (chambre sur la rue.... quand même bruyante toute la nuit malgré que la rue était fermee à la circulation), son décor mexicain (bof, moins joli que sur les photos) et son parking (à 5 min à pied). Au retour de notre séjour sur la côte, nous étions à l'Hôtel Trebol, à un bloc au sud de la place, juste en face du marché du 20 novembre (1100 $M pour chambre deux lits doubles).Beaucoup mieux, Beaucoup plus joli. Parking à 10 min à pied. Restaurants, bars et alimentation : Nous n'avons pas toujours fait les meilleurs choix à Oaxaca donc je ne retiendrai que les bons. Pour un verre et des spécialités à grignoter, sans rechercher la gastronomie : Pour la vue : La terrasse de Los Amantes, au début de la rue Allende, juste en face de l'Eglise San Domingo. Pour regarder la vie défiler : la terrasse du café El Jardin, en bordure du Zocalo. Privilegier le côté le plus proche de l'église, pour voir les danseurs du soir. Pour manger, les aventuriers tenteront les comedores qu'on trouve dans les marchés. Dans le marché du 20 Novembre, on trouve une zone BBQ tres aisément repérable de loin, à l'odeur. Moi, j'ai aimé. Les guides parlent de la zone comedore du marché Sanchez Pascuas mais nous ne l'avons pas trouvée.
La ville en elle même est très jolie et mérite au moins 3 jours. Le musée principal est passionnant mais il y en a d'autres. Plusieurs églises et de tres nombreuses galeries d'art de grande qualité. Ne parlons pas des marchés et des innombrables boutiques d'artisanat . A ce sujet, la qualité est souvent meilleure dans les boutiques, les modèles plus originaux et les prix pas forcément plus chers qu'au marché ou sur le Zocalo où tout sent fort le 'Made in China'.
Excursions à la journée : Hierve el Agua - Mitla - Yagul - Tlacoluna. Départ 9h - retour 19h Hierve el Agua, bassins d'eau chaude et cascade pétrifiee. Diverses possibilités de visiter le site, balades d'un quart d'heure juste pour se baigner ou plus longues, de une ou deux heures. Attention, en arrivant d'Oaxaca, à hauteur de Mitla, suivez les grandes indications Hierve el Agua et ne rentrez pas dans Mitla, sinon vous êtes bons pour faire le long chemin peu carrossable via la montagne. Du coup le trajet a pris deux heures Prix : 10 $M Repas sur la route de H.el.A vers Mitla, à droite en montant, Comedor del Tigre. super ' bouillabaisse' (Co.. de pesce) Mitla : quelques ruines et marché artisanal. Bof Prix : 65$M Yagul : coup de coeur. Ruines. pas un chat. Magique . Ferme à 17h Prix : 65$M Tlacoluna : belle église avec magnifique chapelle. Vaut le tout petit détour On aurait pu passer voir l'arbre de Tulé mais il était trop tard.
Monte Alban - Atzompa - Cuilapam Guerrero - Départ 9h - Retour 17h Monte Alban : ruines à ne pas manquer. A une grosse 1/2h de route. Arriver tôt. Ou tard. Ouvre à 9h Prix : 70 $M Aztompa : coup de coeur. Ruines plus petites à 6 km de Monte Alban. Excellentes explications et vue sur Monte Alban Dans le village de Aztompa, ne pas louper la flèche à gauche indiquant la zone archéologique. Cuilapan Guerrero : ancien monastère. Tres beau, explications intéressantes. A voir en fin de journee, pour la lumière Prix : 40$M
En route vers le Pacifique :
Trajet Oaxaca - Agua Blanca (Puerto Escondido) avec arrêts - Départ 8.50 - Arrivée 19.30 (Départ de Ocotlan à 13.30) Route tres belle mais épuisante se terminant par des lacets sans fin, sur des kilometres. Puis, la route 200 vers Puerto Escondido est en travaux et pleine de trous. A refaire, on la ferait en deux étapes avec arrêt nuit à San Juan del Pacifico, dans la tres belle montagne. Départ Oaxaca 8.50 Santo Tomas Jalieza 11.00 h. Trop tôt. Village de tisserands. Tout est encore fermé San Miguel Tilcajete : village des Alebrijes, animaux en bois Ateliers visités (il y en a au moins 20/30...) La Iguana Magica. Grand choix à prix intéressants. Travail fin. Diverses qualités. Bon rapport qualité prix Famille Mendez Ortega, atelier plus loin dans le village. Petite famille sympathique, le papa est très fier de son travail Le grand magasin au carrefour à l'entrée du village, conseillé par les guides est tres cher. Certains objets sont en effet de grande qualité. Mais d'autres se retrouvent ailleurs bien moins cher Ocotlan - Arrêt pour visiter le grand marché du vendredi. Bouchons et quasi impossible de se parquer. Mais pour qui aime les marchés, il vaut la peine San Juan del Pacifico - Arrêt pour manger, avant le village, comedore surplombant la vallée, Luz de la Luna. Ce village est connu pour ses champignons hallucinogènes. Ce qui explique la déco 'street art' de nombreux établissements de la rue principale. Sortis de cette rue atypique, le paysage de montagne est magnifique. A refaire, nous y passerions la nuit.
Agua Blanca, km 173 de la route 200 B&B Eco casa de las 3 lunas (1000 $M) Impossible à trouver sans aide dans la nuit (et même de jour). Absolument demander des explications précises pour accéder car chemin de sable difficilement trouvable et praticable. Hameau au milieu de nulle part. Belle éco maison au toit de palme en bord de plage. LEs pieds dans l'eau, en bout de hameau. IDyllique quand on aime le calme. Immense plage quasi déserte. 4 chambres avec terrasse et hamac. Jacuzzi. Peut être un certain manque d'intimité quand les 4 chambres sont occupées. Pettit dejeuner en commun à 8.30. Sympa quand on aime les échanges. Une volée de tavernes familiales sur la plage, à 5 minutes à pied. Chez Olguita ! Notre meilleur repas ! Essayez le poisson en papillotte aux fruits de mer(pescado relleje con mariscos) L'Eco centre des tortues Escobillas n'est qu'à 7 km (km 180.5). Sorties au lever et au coucher du soleil, début décembre. Bien se renseigner sur les heures car elles changent tous les jours (facebook Escobilla ecoturismo tortugas marinas) Puerto Escondido à 1/2h
Excursion à la mangrove, Lagunas de Chacahua Départ Agua Blanca 7.30 - arrivée à Zapolito à 9.15. Tres bien signalé sur la grand route Bateau pour 10 personnes, pour un tour de la mangrove de 4h : 2500$M. Nous n'etions que deux.... donc on a payé la somme totale. En saison, il est interessant d'attendre d'autres passagers. Arrêt obligatoire sur l'île de Chacahua à midi pour le repas..... arnaque totale si on va dans le resto conseillé par le guide, juste à l'accostage des bateaux. Ils nous ont compté le prix des boissons et du repas du guide. Et ça n'était ni bon ni sympa. La visite du refuge pour crocodiles ne vaut pas la peine.
Au retour, arrêt à Matahalpec pour se renseigner sur les biofluorescences. Pas de chance, nous etions en période de pleine lune, donc le phenomène n'était pas visible
Plus pres de Mazunte/Zipolite/San Agustinillo Ventanilla : Autre Centre de revalidation de tortues et de crocodiles. Promenade d'une heure en barque dans la petite mangrove. Plus petit mais plus sympa que Chacahua Nous n'avons pas payé le bateau et la visite etait à la discretion du client. Le centre vit grâce aux 30 villageois bénévoles et aux rentrées touristiques.
Nous avons traversé deux fois MAzunte et San Agustinillo...mais j'avoue que nous n'avons pas vu la mer vu les nombreuses constructions, hôtels, restos, boutiques. (Sans que cela soit immense, non plus..ca n'est quand même pas Benidorm)
Nous avons logé durant deux nuits à Zipolite, la troisieme plage dans la foulée. Nombreux logements et restos également le long de la baie et grimpant à flanc de collines. Plage frequentée par les naturistes. Nous étions au bout Est de la baie, au Castillo Oasis, tenu par Corinnna, charmante autrichienne. La Casa est en deuxieme ligne donc tres peu de vue sur la mer mais le concept est assez sympa avec des mini cabanes en hauteur, reliées par des passerelles et des escaliers, dans un jardin tres vert sous les palmiers. Attention, certaines chambres sont vraiment tres sombres et sans vue du tout. Mais Corinna a fait son possible pour nous changer. Nombreux restos et bars sur la plage, à une minute. Nous avons pris nos petits déjeuners et mangé un soir chez Lola, tres copieux.
Les plages entre Puerto Angel (petit port de pêcheurs avec une plage bordée de restos, le nez sur les barques et les poissonniers, qui ne manque pas de charme. Le poisson frais est déchargé sous vos yeux) et Huatulco sont parmi les plus belles de la région, allant de la longue plage de sable fin, à la baie tranquille ou aux visions des caraïbes. Voici une liste des plus jolies plages que nous a donné un habitant du coin, dans l'ordre, en partant de Puerto Angel vers Huatulco Attention. Leur accès est souvent long et difficile en voiture...plusieurs km de chemins à peine carrossables...mais ça vaut la peine. Nous n'avons pu les voir toutes malheureusement
Estacahuite : double petite baie avec 2/3 restos qui louent aussi des masques et palmes. Le premier resto de la baie du fond, qui propose de la cuisine familiale et qui loue les masques, est tres tres mauvais. Le chemin d'accès à la plage est assez facile Tahueca Baia de la luna. Une des plus belles. Long chemin d'accès difficile et parfois tres pentu mais c'est pour arriver au paradis. Nous avons logé deux nuits dans l'hôtel Bahia de la luna, cabanes en bord de plage ou à flanc de colline (4000 $M). Endroit de rêve et personnel aux petits soins, repas aux chandelles sur la plage, masques et tubas, paddle, kayaks, gratuits. Massages. Tout est parfait.... sauf le WC directement dans la chambre sans porte . Et le repas du soir.... celui ci n'est pas à la carte et change tous les jours.... on nous a proposé de la salade grecque, du boeuf bourguignon, des pommes de terre béchamel ! Grosse déception.... nous qui rêvions de poissons, calamars et langoustes... et remonter à Puerto Angel dans le noir...bof ..... pas évident du tout ! C'est vraiment dommage. A la limite, il vaut mieux manger à la carte durant la journee, c'est tres bon jusque 16h...et puis zapper le repas du soir... La Mina : bizarrement, tres long bon chemin pavé ..puis sur la fin, pas carrossable du tout. Mais on peut laisser la voiture là, si on ose
Plus loin, apres avoir rejoint la route 200
Tiquera Tembo Bajo de Coiula : tourner a droite au km 133 juste apres le grand pont. coup de coeur...apres 7 km de chemin difficile. Une plage de sable fin immense, avec juste deux ou trois comedores dans le sable dont celui de la sympathique Conchita (ref facebook Conchita de Mar) où nous avons vu mangé d'excellentes huîtres, pas chères du tout. Conchita loue aussi deux chambres sur la plage. Certitude d'être seuls au monde pour 150 $M par personne. San Agustin de las Flores : connue pour être tres belle et sauvage, sans comedores..... mais c'etait encore plus loin sur la route 200 donc nous n'avons pas été la voir
Retour de Baia de la Luna à Oaxaca : 9h de route avec arrêts repas et shopping Arrêt petit dejeuner en bord de route dans petit comedor coquet avec belle vue à Loma Marilia , entre le km 148 et 149, Un peu avant San Juan Pacifico Arrêt repas dans un joli comedor, Los Pilares, à droite, au km 92 . viandes diverses dont de la chèvre au BBQ. Serveur tres aimable.
Voilà, tout ça est peut être un peu confus et n'est pas de la grande littérature mais j'espère que ces détails pratiques aideront l'un ou l'autre d'entre vous
Voyager au Japon et handicap de la langue? English translation pending
Bonjour,
Je désire aller au Japon 3 semaines mais le handicap de la langue me fait hésiter d'autant plus qu'ils parlent peu anglais (et peut-être un anglais pas très compréhensible pour un européen).
J'ai peur de perdre du temps et de ne voir que très peu de choses par rapport à un circuit organisé... beaucoup plus cher évidemment.
Merci de vos avis. Jo
Un mois en Thaïlande de mi-novembre à mi-décembre English translation pending
salut a tous
c est la 1ere fois que je me lance a faire un petit carnet sur mes voyages alors svp soyez indulgents
alors voila on part a 2 avec ma copine, decollage le 16 nov de toulouse avec lufthansa 1h30 de vol jusqu a francfort 1h d escale puis vol pour bangkok en a 380 (11h30) globalement satisfaisant si ce n est le peu de place pour les jambes mais bon c est la classe bétailleres on a les moyens ou pas.
prix des vols 530e pour moi qui reste 1 mois 430e pour ma copine qui rentre 1 semaine avant moi
on a reserve un hotel sur ratchadaphisek le ratchada prom 800 baths/nuit avec piscine et ptit dej compris (minimaliste) l hotel est pas mal mais le quartier est un peu tristouille, heureusement que pas loin, se tient le train night market (auquel on accede en traversant le centre commercial esplanade) assez "hype" c est un peu la jeunesse dorée de bangkok qui y traine, un peu cher mais la bouffe est bonne comme dab sur les night market en thailande, au menu yakisobas et tempura et ma 1ere leo yai, sinon il y a aussi le food court du big c qui est juste en face de l hotel.
ma copine avait envie de visiter ayutthaya, donc le lendemain direction hua lampong ou on chope le premier train on en profite pour reserver le train de nuit pour surat thani pour ensuite se rendre a kao sok 3 jours plus tard il reste plein de place meme en 2nd fan (600 baths) le train traverse des paysages de riziéres et de zones humides ou foisonnent les oiseaux de toutes sortes (aigrettes, cigognes, bec ouverts indien, hérons pourprés, vanneaux indiens, alcyon pie, martins chasseurs, guepiers...) on voit aussi nos premiers lotus en fleurs. arrivée a ayutthaya dans les temps, il fait encore plus chaud qu a bangkok, on en chie un peu, on esquive les tuk tuks de la gare et on prends la rue en face pour choper la navette fluviale qui vous traverse sur "l ile" soit la vielle ville pour la modique somme de 5 baths. arrvivés de l autre coté on re-esquive les tuk tuks et on se paume un peu on finit par prendre la 1ere guest house qu on trouve : pu guesthouse qui finalement se revelera pas mal du tout, j avais repéré des trucs un peu charmants genre vielle maison en bois mais on était tellement nazes accablés par la chaleur et nos sacs a dos qu on s arretera la. chambre avec clim, frigo, telé, eau chaude, accés cuisine et café/thé gratuit pour 600 baths/nuit on se repose un peu puis on cherche de quoi manger, on mangera au tony s place, correct mais pas génial non plus. le soir on se reserve le tour de la vielle ville en bateau (200baths) sympa a faire trois arrrets de 20 min pour visiter 3 temples (gratuit, 20 baths, 50 baths) le bateau nous laisse ensuite au night market. le tour est sympa, le seul bémol c est le coucher de soleil derriere les temples qu on nous avait promis qui sera inexistant pour cause de ciel nuageux. j essayerais de me faire rembourser une partie du tour arguant qu on a pas eu le coucher de soleil spécifié dans le dépliant ils feront semblant de ne pas comprendre, quelle mauvaise foi ces thais... le lendemain, location de vélos, et direction les temples qu on n a pas vu la veille a l interieur de l ile, dur de trouver un vélo en état, on fait plusieurs loueurs avant de s en trouver 2 (40 baths/jour) puis on enchaine les temples, c est joli mais bon un peu toujours pareil, ma copine kiffe, moi un peu moins. apres le 2 eme deja j ai faim, justement juste en face du wat chaiwatthanaram il y a 2 restaus de nouilles un fréquenté par les touristes et l autre avec que des thais, on s installe avec les thais sur les petits tabourets en plastique et on y mange la meilleure soupe de nouille jamais mangée en thailande pour la modique somme de 30 baths, un régal. un truc marrant quand meme j ai commandé des nouilles végetariennes et ma copine a prit poulet, un petit jeune arrive et commande poulet aussi, ma copine aura du blanc de poulet emincé, tandis que le petit jeune aura des pattes de poulet, je demande a ma copine si elle veut que je me plaigne de cette difference de traitement, en fait elle tient pas trop aux pattes donc je m abstiens. on se fera 3 autres temples l aprés midi, ceratins sont bourrés de monde d autres deserts. on y verra nos 1ers varans et nos 1ers élephants surmontés de chinois... un petit tour au centre d interpretation d ayutthaya qui est desert pas plus interressant que ca mais les toilettes et la clim sont les bienvenus. le soir on testera 1 des restaus en face tony s place, pas trop mal j y prendrais ma 1ere chauffe a la léo et une fois bien attaqué la serveuse m amene une grande chang ! je lui dis que je ne l ai pas commandé, elle me retorque que c est gratuit, je luis dis que je n aime pas la chang car elle me file des gueules de bois séveres, un peu genée elle me dit c est ces gens la qui travaillent pour chang bangkok qui vous l offre, alors comme j suis un gars poli je la bois sans histoire, puis on rentre, plus personne dans les rue ayutthaya by night c est pas ca. demain train pour bangkok pour aller chercher notre train de nuit pour surat... j espere que tout cela n est pas trop indigeste a lire. to be continued... (ou pas)
ma copine avait envie de visiter ayutthaya, donc le lendemain direction hua lampong ou on chope le premier train on en profite pour reserver le train de nuit pour surat thani pour ensuite se rendre a kao sok 3 jours plus tard il reste plein de place meme en 2nd fan (600 baths) le train traverse des paysages de riziéres et de zones humides ou foisonnent les oiseaux de toutes sortes (aigrettes, cigognes, bec ouverts indien, hérons pourprés, vanneaux indiens, alcyon pie, martins chasseurs, guepiers...) on voit aussi nos premiers lotus en fleurs. arrivée a ayutthaya dans les temps, il fait encore plus chaud qu a bangkok, on en chie un peu, on esquive les tuk tuks de la gare et on prends la rue en face pour choper la navette fluviale qui vous traverse sur "l ile" soit la vielle ville pour la modique somme de 5 baths. arrvivés de l autre coté on re-esquive les tuk tuks et on se paume un peu on finit par prendre la 1ere guest house qu on trouve : pu guesthouse qui finalement se revelera pas mal du tout, j avais repéré des trucs un peu charmants genre vielle maison en bois mais on était tellement nazes accablés par la chaleur et nos sacs a dos qu on s arretera la. chambre avec clim, frigo, telé, eau chaude, accés cuisine et café/thé gratuit pour 600 baths/nuit on se repose un peu puis on cherche de quoi manger, on mangera au tony s place, correct mais pas génial non plus. le soir on se reserve le tour de la vielle ville en bateau (200baths) sympa a faire trois arrrets de 20 min pour visiter 3 temples (gratuit, 20 baths, 50 baths) le bateau nous laisse ensuite au night market. le tour est sympa, le seul bémol c est le coucher de soleil derriere les temples qu on nous avait promis qui sera inexistant pour cause de ciel nuageux. j essayerais de me faire rembourser une partie du tour arguant qu on a pas eu le coucher de soleil spécifié dans le dépliant ils feront semblant de ne pas comprendre, quelle mauvaise foi ces thais... le lendemain, location de vélos, et direction les temples qu on n a pas vu la veille a l interieur de l ile, dur de trouver un vélo en état, on fait plusieurs loueurs avant de s en trouver 2 (40 baths/jour) puis on enchaine les temples, c est joli mais bon un peu toujours pareil, ma copine kiffe, moi un peu moins. apres le 2 eme deja j ai faim, justement juste en face du wat chaiwatthanaram il y a 2 restaus de nouilles un fréquenté par les touristes et l autre avec que des thais, on s installe avec les thais sur les petits tabourets en plastique et on y mange la meilleure soupe de nouille jamais mangée en thailande pour la modique somme de 30 baths, un régal. un truc marrant quand meme j ai commandé des nouilles végetariennes et ma copine a prit poulet, un petit jeune arrive et commande poulet aussi, ma copine aura du blanc de poulet emincé, tandis que le petit jeune aura des pattes de poulet, je demande a ma copine si elle veut que je me plaigne de cette difference de traitement, en fait elle tient pas trop aux pattes donc je m abstiens. on se fera 3 autres temples l aprés midi, ceratins sont bourrés de monde d autres deserts. on y verra nos 1ers varans et nos 1ers élephants surmontés de chinois... un petit tour au centre d interpretation d ayutthaya qui est desert pas plus interressant que ca mais les toilettes et la clim sont les bienvenus. le soir on testera 1 des restaus en face tony s place, pas trop mal j y prendrais ma 1ere chauffe a la léo et une fois bien attaqué la serveuse m amene une grande chang ! je lui dis que je ne l ai pas commandé, elle me retorque que c est gratuit, je luis dis que je n aime pas la chang car elle me file des gueules de bois séveres, un peu genée elle me dit c est ces gens la qui travaillent pour chang bangkok qui vous l offre, alors comme j suis un gars poli je la bois sans histoire, puis on rentre, plus personne dans les rue ayutthaya by night c est pas ca. demain train pour bangkok pour aller chercher notre train de nuit pour surat... j espere que tout cela n est pas trop indigeste a lire. to be continued... (ou pas)
Premier séjour en Namibie English translation pending
Bientôt 2 mois que je suis rentré de ce voyage. Il est temps de partager mon carnet de voyage, préparé avec l'aide des récits et conseils de membres de ce forum que je tiens à remercier. Je remercie aussi au passage le personnel de Tourmaline toujours disponible pour répondre à des questions probablement posées plusieurs fois par jour. N'étant pas un adepte de la plume (plutôt le stylo d'ailleurs à l'heure actuelle) soyez indulgents sur ce récit plutôt banal.
J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.
Le voici: https://flic.kr/s/aHskp4bLFU
Et maintenant le récit :
Voyage en Namibie – Septembre 2017
3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.
4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.
5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.
6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.
7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.
Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.
8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.
En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.
Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).
Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.
Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.
10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.
En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même très venimeux pour se nourrir.
A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.
Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.
12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.
13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.
Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.
15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.
16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.
Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.
17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.
18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.
Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.
19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.
Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.
20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.
Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.
22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.
Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.
23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.
24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.
25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.
Le voici: https://flic.kr/s/aHskp4bLFU
Et maintenant le récit :
Voyage en Namibie – Septembre 2017
3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.
4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.
5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.
6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.
7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.
Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.
8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.
En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.
Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).
Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.
Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.
10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.
En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même très venimeux pour se nourrir.
A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.
Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.
12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.
13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.
Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.
15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.
16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.
Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.
17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.
18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.
Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.
19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.
Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.
20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.
Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.
22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.
Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.
23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.
24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.
25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
L'argent de la vie English translation pending
Vous connaissez la maxime "le temps c'est de l'argent" n'est-ce pas ? Si je ne m'abuse, celui-ci veut dire qu'une perte de temps = à une perte d'argent. Mais si nous le prenons à l'envers, son sens prend réellement forme à mes yeux.
Puisque le temps c'est de l'argent, dépenser de l'argent c'est dépenser du temps. Hors, le temps me parait bien plus précieux que l'argent. Mais ne nous méprennons pas, je suis bel et bien conscient du pouvoir vital que détient l'argent dans le fonctionnement de notre société moderne. Ainsi, depenser de l'argent pour des besoins de vie dit "primaire" est comme son nom l'indique, vital. A contrario, utiliser /dépenser de l'argent pour des objets ou services secondaire devient une perte de temps.
C'est un raisonnement simpliste j'en conviens, mais cette simplicité ne me pose, à titre perso, aucun problème. Bien au contraire.
Je m'applique donc à penser en "mois de vie" voir en "années de vie", car certaines dépenses peuvent être lissées sur plusieurs mois /années. Je fais donc mes calculs en pensant au coût des besoins primaire de mon mode de vie du moment + certains faux frais prévisibles.
Pour exemple, je suis actuellement en mode nomade. Je ne peux donc pas m'occuper d'un potager pour faire baisser mes dépensent en nourriture (et augmenter en qualité, autre sujet...). En revanche, je peux aisément rogner sur la partie "habitat". Celle-ci se réduit à une tente et aux différentes alternatives qui se présentent sur le chemin. Pour un sédentaire, ça pourrait être de quitter une ville ou la "réalité économique" dévient absurde. Ou vivre à plusieurs, ou dans des habitats alternatifs... Un autre exemple simpliste, privilégier une promenade en forêt à la quête de bois sec plutôt que l'achat de charbon. Une dépense d'evité, du temps et une promenade en nature de gagnés.
Ce sont simplement des exemples pour démontrer cette manière de penser. Ensuite, c'est une simple dynamique à instaurer. Chacun l'adaptera en fonction de sa vie, sa vision, son évolution.
Garder à l'esprit qu'il est plus facile et moins coûteux (en temps) de réduire ses dépenses plutôt que de chercher à augmenter ses revenus. Évidemment, ça fonctionne pour les riches européens que nous sommes, qui avons le minimum vital.
Des notions de partage, d'afect qui ont un coût financier entrent également en compte. Ne mélangeonspas tout et n'entrons pas dans des notions personnelles. Chacun trouvera son équilibre. Équilibre qui changera selon son mode de vie /envies.
De plus, je survole qu'une notion personnelle de l'argent-temps. Non un rapport global à l'argent des individues du monde. Cela me paraît être une autre complexité qui, pour ma part, sera decortiqué plus tard.
Prendre garde également aux nombreux pièges que nous tend la société de consommation. Car ils veulent l'alimenter la sacro sainte croissance (heu, dette). Pour exemple, un loisir doit être apparenter à une perte de temps-argent ? Et puis, qu'est ce qu'un "loisir" d'abord ? D'où il sort ce concept ? Se déplacer doit-il coûter du temps- argent, ou du temps-temps ?
Soyons vigilant, ça serait dommage d'être à la fois le maître et l'esclave.
L'argent c'est effectivement du temps. Et le temps, c'est la vie.
Ima
Puisque le temps c'est de l'argent, dépenser de l'argent c'est dépenser du temps. Hors, le temps me parait bien plus précieux que l'argent. Mais ne nous méprennons pas, je suis bel et bien conscient du pouvoir vital que détient l'argent dans le fonctionnement de notre société moderne. Ainsi, depenser de l'argent pour des besoins de vie dit "primaire" est comme son nom l'indique, vital. A contrario, utiliser /dépenser de l'argent pour des objets ou services secondaire devient une perte de temps.
C'est un raisonnement simpliste j'en conviens, mais cette simplicité ne me pose, à titre perso, aucun problème. Bien au contraire.
Je m'applique donc à penser en "mois de vie" voir en "années de vie", car certaines dépenses peuvent être lissées sur plusieurs mois /années. Je fais donc mes calculs en pensant au coût des besoins primaire de mon mode de vie du moment + certains faux frais prévisibles.
Pour exemple, je suis actuellement en mode nomade. Je ne peux donc pas m'occuper d'un potager pour faire baisser mes dépensent en nourriture (et augmenter en qualité, autre sujet...). En revanche, je peux aisément rogner sur la partie "habitat". Celle-ci se réduit à une tente et aux différentes alternatives qui se présentent sur le chemin. Pour un sédentaire, ça pourrait être de quitter une ville ou la "réalité économique" dévient absurde. Ou vivre à plusieurs, ou dans des habitats alternatifs... Un autre exemple simpliste, privilégier une promenade en forêt à la quête de bois sec plutôt que l'achat de charbon. Une dépense d'evité, du temps et une promenade en nature de gagnés.
Ce sont simplement des exemples pour démontrer cette manière de penser. Ensuite, c'est une simple dynamique à instaurer. Chacun l'adaptera en fonction de sa vie, sa vision, son évolution.
Garder à l'esprit qu'il est plus facile et moins coûteux (en temps) de réduire ses dépenses plutôt que de chercher à augmenter ses revenus. Évidemment, ça fonctionne pour les riches européens que nous sommes, qui avons le minimum vital.
Des notions de partage, d'afect qui ont un coût financier entrent également en compte. Ne mélangeonspas tout et n'entrons pas dans des notions personnelles. Chacun trouvera son équilibre. Équilibre qui changera selon son mode de vie /envies.
De plus, je survole qu'une notion personnelle de l'argent-temps. Non un rapport global à l'argent des individues du monde. Cela me paraît être une autre complexité qui, pour ma part, sera decortiqué plus tard.
Prendre garde également aux nombreux pièges que nous tend la société de consommation. Car ils veulent l'alimenter la sacro sainte croissance (heu, dette). Pour exemple, un loisir doit être apparenter à une perte de temps-argent ? Et puis, qu'est ce qu'un "loisir" d'abord ? D'où il sort ce concept ? Se déplacer doit-il coûter du temps- argent, ou du temps-temps ?
Soyons vigilant, ça serait dommage d'être à la fois le maître et l'esclave.
L'argent c'est effectivement du temps. Et le temps, c'est la vie.
Ima
Ces pays où il ne faut pas aller English translation pending
Quand je me suis inscrit à voyageforum il y a déjà 12 ans, je pensais que le mérite principal était l'entraide entre voyageurs, car les renseignements sur les diverses destinations sortant un peu des sentiers battus n'étaient pas très bien documentés.
Il y avait donc ceux qui en revenaient et donnaient des témoignages, et ceux qui voulaient y aller et demandaient des renseignements.
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Itinéraire Pérou et Bolivie pour 3 semaines English translation pending
Bonjour,
Je réfléchis à un itinéraire correct (faisable et raisonnable) pour un éventuel voyage au Pérou et en Bolivie.
Je partirais probablement 3 semaines, de mi-avril à début mai, de Québec. Le seul vol abordable (environ 700 CAD) que j'aie trouvé, à ce jour, est à destination de Lima, au Pérou. Jusque-là, tout va bien.
Voici les étapes que j'aimerais faire, sous toutes réserves bien sûr :
- Arequipa - Cuzco - Machu Picchu - Lac Titicaca et environs - Potosi - Uyuni - Tupiza
Premièrement, est-ce que cela vous semble raisonnable pour 3 semaines ? Ensuite, mon principal problème est de rejoindre Lima une fois que je serai dans le sud de la Bolivie... De quelle ville peut-on voler vers la capitale péruvienne, et à quel prix ? J'ai pensé à Santa Cruz de la Sierra. Sinon, voyez-vous une alternative ou un itinéraire différent à me conseiller ? Enfin, quel est le coût approximatif, par jour et par personne, des repas et des nuitées ?
Merci à tout le monde. 🙂
Je réfléchis à un itinéraire correct (faisable et raisonnable) pour un éventuel voyage au Pérou et en Bolivie.
Je partirais probablement 3 semaines, de mi-avril à début mai, de Québec. Le seul vol abordable (environ 700 CAD) que j'aie trouvé, à ce jour, est à destination de Lima, au Pérou. Jusque-là, tout va bien.
Voici les étapes que j'aimerais faire, sous toutes réserves bien sûr :
- Arequipa - Cuzco - Machu Picchu - Lac Titicaca et environs - Potosi - Uyuni - Tupiza
Premièrement, est-ce que cela vous semble raisonnable pour 3 semaines ? Ensuite, mon principal problème est de rejoindre Lima une fois que je serai dans le sud de la Bolivie... De quelle ville peut-on voler vers la capitale péruvienne, et à quel prix ? J'ai pensé à Santa Cruz de la Sierra. Sinon, voyez-vous une alternative ou un itinéraire différent à me conseiller ? Enfin, quel est le coût approximatif, par jour et par personne, des repas et des nuitées ?
Merci à tout le monde. 🙂
Plusieurs morts dans un mouvement de foule dans la région d'Essaouira English translation pending
Il y aurait eu plusieurs morts dans un mouvement de foule , ce dimanche , lors d’une distribution d’aide alimentaire.." Selon le site d'informations marocain le360 un mécène s’apprêtait à distribuer des denrées alimentaires à la population de cette commune quand il a été littéralement submergé par la foule.
Quelque 800 personnes se seraient précipitées devant l’échoppe servant de point de distribution. Face au manque d’organisation et de canalisation de la foule, une bousculade aurait alors eu lieu. Au moins 17 personnes, dont 14 femmes et 3 enfants, ont été tuées et 38 autres autre blessées
https://www.ladepeche.fr/article/2017/11/19/2687742-maroc-moins-17-morts-bousculade-lors-distribution-aide-alimentaire.html
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/11/19/au-maroc-plusieurs-morts-dans-un-mouvement-de-foule-lors-d-une-distribution-d-aide-alimentaire_5217261_3212.html#Dv8F0qBWlWzRoVAM.99
Quelque 800 personnes se seraient précipitées devant l’échoppe servant de point de distribution. Face au manque d’organisation et de canalisation de la foule, une bousculade aurait alors eu lieu. Au moins 17 personnes, dont 14 femmes et 3 enfants, ont été tuées et 38 autres autre blessées
https://www.ladepeche.fr/article/2017/11/19/2687742-maroc-moins-17-morts-bousculade-lors-distribution-aide-alimentaire.html
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/11/19/au-maroc-plusieurs-morts-dans-un-mouvement-de-foule-lors-d-une-distribution-d-aide-alimentaire_5217261_3212.html#Dv8F0qBWlWzRoVAM.99
Très rapide retour du Luminosa English translation pending
bonjour tout le monde,
je ne voulais pas trop faire de retour sur ma croisière, mais après quelque demande j'en fais un très rapide
juste pour conter quelque anecdotes, et remarques ...
le contexte :
je suis partie avec ma mère pour une croisière à thème scrapbooking
j'ai voyagé grâce à ma carte diamant en suite samsara
le bateau, c'est la deuxième fois que je le prends, la premiere je n'avais pas trop adhéré, mais je ne savais plus pourquoi maintenant je peux dire pourquoi, ...
la cabine : 8201 Nous étions juste à coté des cabines, reservées à une partie du personnel et probablement l'accès à la passerelle pas mal de passage de personnel (pas très aimables) avec porte qui claque sans arrêt une fois, la cabine à coté de nous a eu la télé allumée fort la soirée (coté personnel de bord pas client ) mais sinon on entendait rien un jour alors que je sortais de ma cabine, comme il fallait tirer la porte à fond, sinon elle restait ouverte (elle ne claquait pas comme d'habitude ) j'ai renversé une partie de mon matériel qui y avait dans ma boite, j'étais donc accroupie, chargée comme une mule à tenter de ramasser tout mes trucs, lorsque deux personnes se pointent ... bien sur, j'étais au milieu, et bouchais le passage de la fameuse porte ... ils sont restés plantés la devant moi, à me regarder ramasser mon matériel, sans même un geste pour m'aider ! tout juste si ils ne râlaient pas ... lorsque nous sommes arrivées le premier jour, après quelque péripéties... j'ai vu que les cartes et les papiers déposés sur mon lit n'étaient pas les bonnes, mais celles d'allemands ... je suis sortie et comme il n'y avait personne dans le couloir, j'ai cherché dans les autres cabines j'ai retrouvé nos papiers dans la cabine à coté j'ai fait l'échange moi même, et j'en ai profité pour récupérer le plateau et la bouilloire pour le thé après avoir découvert qu'il n'y en avait pas dans notre cabine ... ainsi que le diffuseur à petite vapeur, qui nous a été bien utile, car ma mère est tombé malade ensuite on mettait de l'eucalyptus dedans tant pis pour les allemands, mais bon ... les toilettes de notre cabine, n'ont pas pas arrêtées de se boucher c'est bien simple à chaque fois que nous faisions .... bon la "grosse" commission 😊 elles se bouchaient au bout de la troisième fois, nous avons trouvé en cabine des dates et des figues enrobées de chocolat pour s'excuser du désagrément, ... au bout de la quatrième fois, un papier en disant qu'il ne fallait rein mettre dans les toilettes autres que le papier ... je suis descendue à l'accueil pour trouver une personne parlant le français correctement pour de un remercier du geste de la veille, et de deux pour leur certifier que nous faisions attention ... j'ai fini par aller faire ailleurs que dans ma cabine quand je le pouvais ... j'ai trouvé la cabine sombre, d'ailleurs il y avait une fenêtre de moins que d'habitude .. par contre, il y avait un transat sur le balcon chose que je n'avais jamais eu, même sur ma grande suite du magica aux caraibes
le cabinier : ` Ronald : charmand, tres gentil, bon à un moment soupçonneux car il croyait que je jetais mes lingettes démaquillantes dans les toilettes, la cabine était faite correctement ..
Allan notre majordome: alors lui !!!! il s'est présenté le premier jour, et après, je n'ai jamais vu ça ! il passait à 22 h pour remplir le mini bar !!! trois fois il est passé à cette heure la, sinon le mini bar était rempli de façon aléatoire, et les sachets de thé jamais remplacés le dernier soir il est venu faire le listing du mini bar, et nous collait alors que nous étions en train de faire les valises, ce qui n'était pas facile à cause de ce qui s'est passé au niveau du scrap bref j'avais étalé mon matériel partout et essayais de trier et d'alléger un maximum et lui il rentrait sortait disait qu'il fermait le mini bar, ne le faisait pas revenait un quart d'heure plus tard le faire etc etc !
le restaurant tres mal situé, car contrairement aux autres, placés au dessus du self, (mais comme il est maintenant fermé le soir, cela ne pose pas trop de pb de bruit) lui est situé en haut de l'atrium donc si on allait manger un peu tard, nous avions le bruit des animations de l'atrium (chanteur fête ou autre ) qui montaient ...
les premiers repas, nous étions entre deux tables avec des enfants une d'allemands je crois qui avaient un enfant de moins de deux ans, (mais qui marchait) et un de env 4 ans le petit criait des que sa mère n'était plus dans son champ de vision, ce qui arrivait souvent le plus grand se promenait comme il voulait dans le restaurant l'autre table était occupée par une famille d'italiens avec trois enfants jeunes ... je vous laisse imaginer nous avons mangé, et en sortant j'ai demandé au maitre d'hôtel qu'il ne nous mette plus la ni à coté d'enfants que si je venais au restaurant club, ce n'était pas pour manger dans le bruit. en regardant de l'autre coté de la salle, j'ai vu une autre grande table, avec plusieurs enfants je me suis dit qu'on était mal partis ... finalement, on a mangé le reste de la croisière dans l'autre partie, au fond la grande table était toujours occupée par la même famille qui était française, et les enfants pas bruyants, du coup c'était parfait ! notre serveur, james était adorable, et des le deuxième repas, nous servait les boissons sans se tromper, et connaissait nos habitudes.. il se permettait même de temps à autre, de "rectifier" notre choix de menu si il pensait que cela ne nous conviendrait pas, et ses conseils étaient bien avisés la nourriture était très bonne, bien sur pas de la qualité d'océania, mais à part la première fois ou nous avons pris un filet de boeuf et que nous avons eu deux morceaux durs, (que nous avons laissé) nous avons très bien mangé, il y avait même des desserts dignes de ce nom, et même très bons !! ça change des dernières croisières costa ! le design du restaurant est moche très moche ... même le mobilier ...
excursions : pour une fois, j'ai pris que des excursions, car ma mère ne marchant pas bcp, et les escales parfois courtes j'ai préféré ne pas prendre de risque j'avais réservé les excursions par internet, mais je n'ai pas reçu mes tickets en cabine ... comme le premier jour s'était le gros bordel, je suis allée au bureau des excursions le lendemain matin, (nous étions en mer) j'ai alors pris qu'il n'y avait aucune trace de mes réservations ...🏴☠️ heureusement il restait de la place dans toutes celles que nous avions choisi !!! les rendez vous sont un peu bordéliques, un coup au théâtre, un coup en bas du bateau, bref pas terrible sinon globalement, pas de problème lors des excursions nous avions les prestations décrites
le spa : je n'adhere pas du tout à sa disposition, je préfère celle des séréna pacifica ...etc devoir passer sans arrêt son pass pour passer d'une salle à l'autre me gave ... notre cabine était donc tout à l'avant, et du coup nous étions à coté de l'accès réservé aux cabines samsara ... le premier jour, je vais à l'accueil pour récupérer des bracelets, la personnes parlait peu le français, a essayer de me vendre des massages et insistait bien, ça a commencé à me gaver, j'ai horreur qu'on me force la main, je lui répète pour la troisième fois que je voulais des bracelets utilisables pour toute la semaine, car je voulais accéder par l'arrière du spa, et non me balader dans les ascenseurs en peignoir(ma mère ayant des difficultés à se mouvoir ) bref au bout d'n bon moment, j'ai réussi à obtenir mes sésames pour la semaine, mais elle me demandait qu'à chaque passage que je vienne jusqu'à l'accueil pour y laisser nos cartes ... bon, elle attend encore ... j'avais mes bracelets pour la semaine, c'est tout ce que je voulais sinon le jacuzi était à la bonne température, les singes chauffant aussi, mais le haman était juste, et les douches à jet trop froides pour les vestiaires, deux douches me semble insuffisantes, mais bon heureusement le spa n'était que peu fréquenté, du moins les rares fois ou j'y suis allée, car je n'avais pas le temps
en vrac, la disposition differente des autres bateaux que j'aime en général, perturbe un peu, mais bon rien de grave... je n'aime pas la deco et le confort plus que limite de la chocolaterie, ni la disposition des magasins
voila à peu près sinon la croisière ne s'est pas trop déroulée comme nous le voulions, du à un imprévu ... le brouillard le samedi à venise, un brouillard épais à empêcher le bateau de s'amarrer il a donc été dérouté sur triestre des personnes m'ont dit être arrivé tôt le matin, et avoir du attendre entre 4 à 5 heures sans avoir le droit de sortir pour attendre les premières navettes d'autres avoir attendu plusieurs heures sans même qu'on les prévienne que le bateau n'e serait pas la ... lorsqu'on m'a dit que le bateau était à triestre, la personne m'a dit qu'on en avait pour un peu plus d'une heure de route pour le rejoindre, on a mis deux heures trente ... et un gros bordel à l'embarquement ...
le problème le plus grave, a été pour nous la partie "thème de la croisière" en effet le transporteur censé nous amener le matériel a du aller à triestre, mais comme tous les papiers étaient pour venise, la douane a fait des siennes... les responsables étant dans les bus de transfert, costa a refusé de signer les papiers, et la tout à cafouillé... à 10 minutes près... Le transporteur est reparti en disant qu'il avait débarqué le matériel, les responsables étaient à ce moment dans le port et on signé un papier à travers une grille le soir, la guest manager du bateau cherchait partout les deux palettes de matériel ... la nuit aussi.... et le lendemain matin ... autant dire qu'ils commençaient à paniquer perso, j'avais de plus en plus de doute sur le fait que le matériel soit à bord, car, si c'était le cas, cela voulait dire que costa était capable d'embarquer 20 cartons, sans traçabilité, et de perdre 20 cartons sur le bateau ... nous avons eu la confirmation dans la matinée que le matériel n'avait pas été embarqué, que le camion se trouvait alors à 800 km de bari, ou nous devions arriver l'après midi ... trop tard.... le lendemain journée en mer ... la livraison a été reprogramée pour le jour suivant ... à athene pour 15 h ... Le matin, il était encore à 400 km ... la guest manager nous a dit qu'ils étaient prêt à retarder le départ du bateau (l'escale suivante n'étant qu'à 80 KM) mais la douane a refusée de rester ... le soir nous sommes partis deux heures plus tard à cause des grosses intempéries, ... (il y a d'ailleurs eu des morts et de gros dégâts pas très loin d'athéne ) ce n'est donc que le lendemain à katakolon, que notre matériel à été livré, trois jours avant la fin de la croisière c'est alors posée la question du lieu des cours ... en effet on nous avait prévu au balconata, c'est à dire les galeries au dessus de la piscine centrale, ou l'odeur de chlore, le bruit et le froid rendait tous cours impossible ... nous avons fini à la discothèque, ou il fallait tous les jours installer les tables les chaises, sortir le materiel, et le ranger tous les soir etetc je ne sais pas ou est la responsabilité, à croisiland pour avoir bookée sur un bateau ne disposant pas d'une salle assez grande, et en plus prise par une autre croisière à thème, à costa d'avoir proposé ce lieu totalement inadapté, ou a quelqu'un d'autre
bon voila, en bref a peu près mes réflexions
ah si encore une chose un soir, nous étions dans l'atrium pour prendre l'apéro (d'ailleurs infâme, je pense que le barman a du oublier quelque chose ...) bref, et la j'ai vu un truc jamais vu ! une famille d'italiens, avait été chercher des assiettes au self et mangeaient la comme ça dans l'atrium !! sur les petites tables du bar !! j'étais carrément choquée !!
le bateau, c'est la deuxième fois que je le prends, la premiere je n'avais pas trop adhéré, mais je ne savais plus pourquoi maintenant je peux dire pourquoi, ...
la cabine : 8201 Nous étions juste à coté des cabines, reservées à une partie du personnel et probablement l'accès à la passerelle pas mal de passage de personnel (pas très aimables) avec porte qui claque sans arrêt une fois, la cabine à coté de nous a eu la télé allumée fort la soirée (coté personnel de bord pas client ) mais sinon on entendait rien un jour alors que je sortais de ma cabine, comme il fallait tirer la porte à fond, sinon elle restait ouverte (elle ne claquait pas comme d'habitude ) j'ai renversé une partie de mon matériel qui y avait dans ma boite, j'étais donc accroupie, chargée comme une mule à tenter de ramasser tout mes trucs, lorsque deux personnes se pointent ... bien sur, j'étais au milieu, et bouchais le passage de la fameuse porte ... ils sont restés plantés la devant moi, à me regarder ramasser mon matériel, sans même un geste pour m'aider ! tout juste si ils ne râlaient pas ... lorsque nous sommes arrivées le premier jour, après quelque péripéties... j'ai vu que les cartes et les papiers déposés sur mon lit n'étaient pas les bonnes, mais celles d'allemands ... je suis sortie et comme il n'y avait personne dans le couloir, j'ai cherché dans les autres cabines j'ai retrouvé nos papiers dans la cabine à coté j'ai fait l'échange moi même, et j'en ai profité pour récupérer le plateau et la bouilloire pour le thé après avoir découvert qu'il n'y en avait pas dans notre cabine ... ainsi que le diffuseur à petite vapeur, qui nous a été bien utile, car ma mère est tombé malade ensuite on mettait de l'eucalyptus dedans tant pis pour les allemands, mais bon ... les toilettes de notre cabine, n'ont pas pas arrêtées de se boucher c'est bien simple à chaque fois que nous faisions .... bon la "grosse" commission 😊 elles se bouchaient au bout de la troisième fois, nous avons trouvé en cabine des dates et des figues enrobées de chocolat pour s'excuser du désagrément, ... au bout de la quatrième fois, un papier en disant qu'il ne fallait rein mettre dans les toilettes autres que le papier ... je suis descendue à l'accueil pour trouver une personne parlant le français correctement pour de un remercier du geste de la veille, et de deux pour leur certifier que nous faisions attention ... j'ai fini par aller faire ailleurs que dans ma cabine quand je le pouvais ... j'ai trouvé la cabine sombre, d'ailleurs il y avait une fenêtre de moins que d'habitude .. par contre, il y avait un transat sur le balcon chose que je n'avais jamais eu, même sur ma grande suite du magica aux caraibes
le cabinier : ` Ronald : charmand, tres gentil, bon à un moment soupçonneux car il croyait que je jetais mes lingettes démaquillantes dans les toilettes, la cabine était faite correctement ..
Allan notre majordome: alors lui !!!! il s'est présenté le premier jour, et après, je n'ai jamais vu ça ! il passait à 22 h pour remplir le mini bar !!! trois fois il est passé à cette heure la, sinon le mini bar était rempli de façon aléatoire, et les sachets de thé jamais remplacés le dernier soir il est venu faire le listing du mini bar, et nous collait alors que nous étions en train de faire les valises, ce qui n'était pas facile à cause de ce qui s'est passé au niveau du scrap bref j'avais étalé mon matériel partout et essayais de trier et d'alléger un maximum et lui il rentrait sortait disait qu'il fermait le mini bar, ne le faisait pas revenait un quart d'heure plus tard le faire etc etc !
le restaurant tres mal situé, car contrairement aux autres, placés au dessus du self, (mais comme il est maintenant fermé le soir, cela ne pose pas trop de pb de bruit) lui est situé en haut de l'atrium donc si on allait manger un peu tard, nous avions le bruit des animations de l'atrium (chanteur fête ou autre ) qui montaient ...
les premiers repas, nous étions entre deux tables avec des enfants une d'allemands je crois qui avaient un enfant de moins de deux ans, (mais qui marchait) et un de env 4 ans le petit criait des que sa mère n'était plus dans son champ de vision, ce qui arrivait souvent le plus grand se promenait comme il voulait dans le restaurant l'autre table était occupée par une famille d'italiens avec trois enfants jeunes ... je vous laisse imaginer nous avons mangé, et en sortant j'ai demandé au maitre d'hôtel qu'il ne nous mette plus la ni à coté d'enfants que si je venais au restaurant club, ce n'était pas pour manger dans le bruit. en regardant de l'autre coté de la salle, j'ai vu une autre grande table, avec plusieurs enfants je me suis dit qu'on était mal partis ... finalement, on a mangé le reste de la croisière dans l'autre partie, au fond la grande table était toujours occupée par la même famille qui était française, et les enfants pas bruyants, du coup c'était parfait ! notre serveur, james était adorable, et des le deuxième repas, nous servait les boissons sans se tromper, et connaissait nos habitudes.. il se permettait même de temps à autre, de "rectifier" notre choix de menu si il pensait que cela ne nous conviendrait pas, et ses conseils étaient bien avisés la nourriture était très bonne, bien sur pas de la qualité d'océania, mais à part la première fois ou nous avons pris un filet de boeuf et que nous avons eu deux morceaux durs, (que nous avons laissé) nous avons très bien mangé, il y avait même des desserts dignes de ce nom, et même très bons !! ça change des dernières croisières costa ! le design du restaurant est moche très moche ... même le mobilier ...
excursions : pour une fois, j'ai pris que des excursions, car ma mère ne marchant pas bcp, et les escales parfois courtes j'ai préféré ne pas prendre de risque j'avais réservé les excursions par internet, mais je n'ai pas reçu mes tickets en cabine ... comme le premier jour s'était le gros bordel, je suis allée au bureau des excursions le lendemain matin, (nous étions en mer) j'ai alors pris qu'il n'y avait aucune trace de mes réservations ...🏴☠️ heureusement il restait de la place dans toutes celles que nous avions choisi !!! les rendez vous sont un peu bordéliques, un coup au théâtre, un coup en bas du bateau, bref pas terrible sinon globalement, pas de problème lors des excursions nous avions les prestations décrites
le spa : je n'adhere pas du tout à sa disposition, je préfère celle des séréna pacifica ...etc devoir passer sans arrêt son pass pour passer d'une salle à l'autre me gave ... notre cabine était donc tout à l'avant, et du coup nous étions à coté de l'accès réservé aux cabines samsara ... le premier jour, je vais à l'accueil pour récupérer des bracelets, la personnes parlait peu le français, a essayer de me vendre des massages et insistait bien, ça a commencé à me gaver, j'ai horreur qu'on me force la main, je lui répète pour la troisième fois que je voulais des bracelets utilisables pour toute la semaine, car je voulais accéder par l'arrière du spa, et non me balader dans les ascenseurs en peignoir(ma mère ayant des difficultés à se mouvoir ) bref au bout d'n bon moment, j'ai réussi à obtenir mes sésames pour la semaine, mais elle me demandait qu'à chaque passage que je vienne jusqu'à l'accueil pour y laisser nos cartes ... bon, elle attend encore ... j'avais mes bracelets pour la semaine, c'est tout ce que je voulais sinon le jacuzi était à la bonne température, les singes chauffant aussi, mais le haman était juste, et les douches à jet trop froides pour les vestiaires, deux douches me semble insuffisantes, mais bon heureusement le spa n'était que peu fréquenté, du moins les rares fois ou j'y suis allée, car je n'avais pas le temps
en vrac, la disposition differente des autres bateaux que j'aime en général, perturbe un peu, mais bon rien de grave... je n'aime pas la deco et le confort plus que limite de la chocolaterie, ni la disposition des magasins
voila à peu près sinon la croisière ne s'est pas trop déroulée comme nous le voulions, du à un imprévu ... le brouillard le samedi à venise, un brouillard épais à empêcher le bateau de s'amarrer il a donc été dérouté sur triestre des personnes m'ont dit être arrivé tôt le matin, et avoir du attendre entre 4 à 5 heures sans avoir le droit de sortir pour attendre les premières navettes d'autres avoir attendu plusieurs heures sans même qu'on les prévienne que le bateau n'e serait pas la ... lorsqu'on m'a dit que le bateau était à triestre, la personne m'a dit qu'on en avait pour un peu plus d'une heure de route pour le rejoindre, on a mis deux heures trente ... et un gros bordel à l'embarquement ...
le problème le plus grave, a été pour nous la partie "thème de la croisière" en effet le transporteur censé nous amener le matériel a du aller à triestre, mais comme tous les papiers étaient pour venise, la douane a fait des siennes... les responsables étant dans les bus de transfert, costa a refusé de signer les papiers, et la tout à cafouillé... à 10 minutes près... Le transporteur est reparti en disant qu'il avait débarqué le matériel, les responsables étaient à ce moment dans le port et on signé un papier à travers une grille le soir, la guest manager du bateau cherchait partout les deux palettes de matériel ... la nuit aussi.... et le lendemain matin ... autant dire qu'ils commençaient à paniquer perso, j'avais de plus en plus de doute sur le fait que le matériel soit à bord, car, si c'était le cas, cela voulait dire que costa était capable d'embarquer 20 cartons, sans traçabilité, et de perdre 20 cartons sur le bateau ... nous avons eu la confirmation dans la matinée que le matériel n'avait pas été embarqué, que le camion se trouvait alors à 800 km de bari, ou nous devions arriver l'après midi ... trop tard.... le lendemain journée en mer ... la livraison a été reprogramée pour le jour suivant ... à athene pour 15 h ... Le matin, il était encore à 400 km ... la guest manager nous a dit qu'ils étaient prêt à retarder le départ du bateau (l'escale suivante n'étant qu'à 80 KM) mais la douane a refusée de rester ... le soir nous sommes partis deux heures plus tard à cause des grosses intempéries, ... (il y a d'ailleurs eu des morts et de gros dégâts pas très loin d'athéne ) ce n'est donc que le lendemain à katakolon, que notre matériel à été livré, trois jours avant la fin de la croisière c'est alors posée la question du lieu des cours ... en effet on nous avait prévu au balconata, c'est à dire les galeries au dessus de la piscine centrale, ou l'odeur de chlore, le bruit et le froid rendait tous cours impossible ... nous avons fini à la discothèque, ou il fallait tous les jours installer les tables les chaises, sortir le materiel, et le ranger tous les soir etetc je ne sais pas ou est la responsabilité, à croisiland pour avoir bookée sur un bateau ne disposant pas d'une salle assez grande, et en plus prise par une autre croisière à thème, à costa d'avoir proposé ce lieu totalement inadapté, ou a quelqu'un d'autre
bon voila, en bref a peu près mes réflexions
ah si encore une chose un soir, nous étions dans l'atrium pour prendre l'apéro (d'ailleurs infâme, je pense que le barman a du oublier quelque chose ...) bref, et la j'ai vu un truc jamais vu ! une famille d'italiens, avait été chercher des assiettes au self et mangeaient la comme ça dans l'atrium !! sur les petites tables du bar !! j'étais carrément choquée !!
Tu vas encore aux États-Unis, t'en as pas marre? English translation pending
Que répondez vous à vos proches quand ils vous posent cette question qu'on a tous dû avoir...
" Tu vas encore aux Etats Unis, t'en as pas marre ?" 😄
Lachez vous !
Nantes à Windhoek Qatar Airways: avis et retour d’expérience English translation pending
Bonjour,
Voici mon retour d'expérience sur Qatar Airways (l'une des meilleures compagnies du monde !)
J’ai acheté un billet aller-retour de Nantes à Windhoek (Namibie) sur le site de Qatar Airways. Le trajet Nantes-Paris CDG est effectué avec TGV Air qui est inclus dans le billet QA. A l'aller tout va bien, mais au retour ça ne se passe pas du tout comme prévu. 35H de retard ! Les retards en avion ça arrive mais ce qui me dérange le plus c'est la mauvaise communication et gestion de la compagnie.
Mon post est long, mais il vous permettra de juger par vous-même le déroulement de mon vols retours du 15/09/2017 :
- Plusieurs jours avant de départ : QA a modifié à plusieurs reprise les horaires de mes vols retours (sans me donner le raison). J’ai découvert ces modifications en me connectant sur leurs sites. Pas de mail ni de SMS. - Le 13/09, QA m’a envoyé un mail pour m’informer que mon vol retour au départ de Windhoek avait été avancé de 15 minutes. Pas de SMS. - Le 15/09, je suis arrivé à l’aéroport pour le vol QR1374 initialement prévu à 13H45. A mon arrivé j’ai été informé d’un retard de ce vol avec une heure de décollage prévu à 16H. A l’enregistrement on m’a réservé une place dans le vol DOH/CDG QR039 du 16/09 au lieu du QR041. Pour le CDG/QJZ (Gare SNCF de Nantes) je n’ai eu aucune information, on m’a conseillé d’interroger les personnes de Qatar Airways une fois arrivé à Doha. - Après quelques heures à la porte d’embarquement, nous avons partiellement été informé d’un nouveau retard du départ de notre vol. Je dis partiellement, car il était impossible de comprendre ce qui a été dit via les haut-parleurs ! Après interrogation de la chef d’escale en face à face, j’ai été informé que le vol devrait décoller à 17H45. Après quelques minutes et la demande d’une passagère à la chef d’escale, la nouvelle heure de départ a enfin été afficher sur les écrans. Durant tout ce temps personne n’a été capable de nous informer de la cause du retard (pour temps tous les passagers ont bien vu qu’il y avait du personnel technique qui travaillait sur un moteur de l’avion) - Le personnel au sol nous a donné de l’eau. - Après quelque temps, j’ai aperçu l’équipage monter dans l’avion. Toujours aucune information fournis par le personnel au sol. - Après quelque temps de plus, je vois l’avion partir sur le côté du terminal pour faire (j’imagine) des tests de moteur. Toujours aucune information fournis par le personnel au sol. - Le personnel au sol a commencé à nous donner des sandwichs, mais vu le nombre de passagers et le peu de sandwichs je ne suis pas parvenu à en obtenir un ! - Après quelque temps de test des moteurs de l’avion, j’entends par d’autres passagers (qui ont questionnés le personnel au sol) qu’un GO/NOGO de décollage devrait être fait à 19H. Toujours aucune information officielle fournis par le personnel au sol. - Vers 20H30, j’entends par d’autres passagers (qui ont questionné le personnel au sol) que le vol était annulé. Une communication incompréhensible via les haut-parleurs a été faite par le personnel au sol pour quitter la salle d’embarquement et rejoindre le hall de départ. - Vers 21H et après récupération de mes bagages, les passagers ont été de manière archaïque regroupés par destination. Il nous a été demandé de noter notre nom et numéro de téléphone pour qu’ils nous réserver un hôtel. - Après environ 2H d’attente, on nous a fait monter dans un bus pour rejoindre un hôtel à Windhoek. - Arrivé à l’hôtel vers 23H30, il y avait un bordel monstre à la réception. Impossible d’obtenir une chambre seul. La réception nous oblige à partager les chambres avec d’autre passager. A quoi a servi la liste des noms et téléphones réalisés par le personnel au sol à l’aéroport ? Au final tout le monde n’a pas pu avoir de chambre dans cet hôtel ! - Vers 0H00, j’ai réussi à parler à la chef d’escale de QA (qui était vraiment très désagréable) pour lui demander à quelle heure était notre vol le lendemain et s’il était possible de manger quelque chose. Elle a fini par me réponde que le départ vers l’aéroport était prévu à 10H le lendemain et de commander ce que l’on voulait au room service mais qu’il fermait à 1H. Après 20 minutes de tentative infructueuse pour contact du room service nous somme aller à la réception pour commander quelque chose a mangé et à boire. Et là on nous dit qu’il n’y a plus rien à manger ni à boire car leur stock est vide (dû à l’afflux de commande des autres passagers). Après une longue négociation avec la réception, ils ont fini par nous donner à manger et une bouteille de vin vers 1H30. - Le 17/09 au petit déjeuné, j’entends que le départ vers l’aéroport est prévu à 9H et non à 10H. je vais donc rendre la clé de la chambre en express et là la réception me demande de payer la bouteille de vin qui d’après eux n’est pas pris en charge par QA (dans ce cas il aurait été judicieux de me le dire la veille !) - Arrivé à l’aéroport avant 10H pour l’enregistrement. Tous se passe bien, on me donne de nouveaux billets d’avion pour rejoindre CDG. Mais toujours aucune information sur mon train TGV Air CDG/QJZ ! L’avion que je dois prendre n’est pas le même que la veille, ça c’est rassurant… - Le vol étant prévu à 13H45, nous embarquons avec 30 minutes de retard sur l’heure d’embarquement prévu. Les passagers sont tellement heureux de partir que des applaudissements résonnent dans le hall d’embarquement.
Jusqu’à la tout le monde a été tolérant et a accepté le retard. Mis à part la communication qui était vraiment déplorable.
- Une fois dans l’avion, le pilote nous informe que nous allons devoir descendre de l’avion car l’avion est garé dans le mauvais sens ! A ce moment-là tout le monde est désarçonné. Comment peut-on garer un avion dans le mauvais sens !! C’est complètement absurde, mais tous les autres avions sur le tarmac sont effectivement garés dans l’autre sens. - Après environs 1H, nous sommes tous retourné dans le hall de départ. Tout le monde reste regardé l’avion tourner sauf que rien ne se passe ! Après plusieurs tentatives d’obtention d’information de la chef d’escale (qui nous prenait vraiment tous pour des cons) le ton de plusieurs passagers a commencé à monter et comme réponse nous avons eu le droit au déploiement des forces de police ! je n’ai jamais vu ça c’est vraiment de l’incompétence de l’équipe QA sur place. - Au bout de 3H d’attente en espèrent voir tourné cet avion, il finit par démarrer les moteurs et tourné sur lui-même en 5 minutes ! il faudrait vraiment me dire pourquoi il a fallu autant de temps pour retourner un avion. - Une fois remonté dans l’avions, nous avons dû encore attendre au moins 1H avant de décollé ! Décollage à 19H01. - Nous somme en vol est personne n’a d’information sur nos correspondances à Doha. - Arrivé à Doha, nous sommes regroupés une nouvelle fois par destination et on nous donne un billet pour le vol DOH/CDG. Je pose une nouvelle fois la question pour ma correspondance CDG/QJZ, une nouvelle fois aucune information ! - Arrivé à Paris CDG, j’apprends que mon bagage est resté à Doha ! après 30H de retard c’est la goutte d’eau qui fait débordé le vase ! - Je me rend ensuite au guichet de Qatar Airways pour savoir comment je rentre à Nantes, une fois de plus je suis pris pour un con « monsieur nous gérons des avions pas des trains… ». Mon billet de train a bien un numéro Qatar Airways pourtant ! - Une fois arrivé à la gare TGV CDG, on me dit que le seul train disponible est à 18H48. Alors qu’il y en a d’autres plus tôt. Après avoir essayé de joindre par téléphone à plusieurs reprises et sans succès le service client QA, j’ai fini par attendre 5H30 à CDG ! - Pour rester dans la continuité du voyage, ce train a eu 50 minutes de retard ! étant arrivé au bout du bout, j’ai pris un taxi pour renté chez moi. Arrivé à 23H30 ! - Mon bagage m’a été livré le lendemain. - Avec un vol annulé et 35H de retard, j’envoie une réclamation à QA en espérant un dédommagement. L’accusé de réception de ma réclamation me précise que le délai de traitement est au minimum de 4 semaines ! - Au bout de 4 semaines, j’appel le service client qui me dit que les réclamations sont traitées uniquement par mail. Je renvois donc une relance par mail. - Quelques jours après je reçois une demande de justificatif de mes dépenses dû à mon arrivée tardive à Nantes. Je leur transmets la seule facture que j’ai pour le taxi. - le 30/10, je fini par recevoir une proposition de dédommagement de 100$ en bon d’achat et le remboursement de mon taxi. Si j’avais voyagé avec une compagnie européenne, l’indemnisation aurait été de 600€ (et ce n’est pas un bon d’achat !). Bon à savoir, la réglementation européenne sur les indemnités de retard/annulation ne s’applique pas aux compagnies non-européennes sur les vols de retour vers l’Europe. - N'aillions pas prévu de nouveau voyage, je leur ai demandé s’il était possible d’avoir une autre proposition. La réponse est non.
Moralité, la communication de QA est zéro et je comprends mieux pourquoi les compagnies du Golf ont très souvent des prix plus agressifs ! Ça reste une bonne compagnie du moment qu’il n’y a pas d’imprévu.
Bon vol
Voici mon retour d'expérience sur Qatar Airways (l'une des meilleures compagnies du monde !)
J’ai acheté un billet aller-retour de Nantes à Windhoek (Namibie) sur le site de Qatar Airways. Le trajet Nantes-Paris CDG est effectué avec TGV Air qui est inclus dans le billet QA. A l'aller tout va bien, mais au retour ça ne se passe pas du tout comme prévu. 35H de retard ! Les retards en avion ça arrive mais ce qui me dérange le plus c'est la mauvaise communication et gestion de la compagnie.
Mon post est long, mais il vous permettra de juger par vous-même le déroulement de mon vols retours du 15/09/2017 :
- Plusieurs jours avant de départ : QA a modifié à plusieurs reprise les horaires de mes vols retours (sans me donner le raison). J’ai découvert ces modifications en me connectant sur leurs sites. Pas de mail ni de SMS. - Le 13/09, QA m’a envoyé un mail pour m’informer que mon vol retour au départ de Windhoek avait été avancé de 15 minutes. Pas de SMS. - Le 15/09, je suis arrivé à l’aéroport pour le vol QR1374 initialement prévu à 13H45. A mon arrivé j’ai été informé d’un retard de ce vol avec une heure de décollage prévu à 16H. A l’enregistrement on m’a réservé une place dans le vol DOH/CDG QR039 du 16/09 au lieu du QR041. Pour le CDG/QJZ (Gare SNCF de Nantes) je n’ai eu aucune information, on m’a conseillé d’interroger les personnes de Qatar Airways une fois arrivé à Doha. - Après quelques heures à la porte d’embarquement, nous avons partiellement été informé d’un nouveau retard du départ de notre vol. Je dis partiellement, car il était impossible de comprendre ce qui a été dit via les haut-parleurs ! Après interrogation de la chef d’escale en face à face, j’ai été informé que le vol devrait décoller à 17H45. Après quelques minutes et la demande d’une passagère à la chef d’escale, la nouvelle heure de départ a enfin été afficher sur les écrans. Durant tout ce temps personne n’a été capable de nous informer de la cause du retard (pour temps tous les passagers ont bien vu qu’il y avait du personnel technique qui travaillait sur un moteur de l’avion) - Le personnel au sol nous a donné de l’eau. - Après quelque temps, j’ai aperçu l’équipage monter dans l’avion. Toujours aucune information fournis par le personnel au sol. - Après quelque temps de plus, je vois l’avion partir sur le côté du terminal pour faire (j’imagine) des tests de moteur. Toujours aucune information fournis par le personnel au sol. - Le personnel au sol a commencé à nous donner des sandwichs, mais vu le nombre de passagers et le peu de sandwichs je ne suis pas parvenu à en obtenir un ! - Après quelque temps de test des moteurs de l’avion, j’entends par d’autres passagers (qui ont questionnés le personnel au sol) qu’un GO/NOGO de décollage devrait être fait à 19H. Toujours aucune information officielle fournis par le personnel au sol. - Vers 20H30, j’entends par d’autres passagers (qui ont questionné le personnel au sol) que le vol était annulé. Une communication incompréhensible via les haut-parleurs a été faite par le personnel au sol pour quitter la salle d’embarquement et rejoindre le hall de départ. - Vers 21H et après récupération de mes bagages, les passagers ont été de manière archaïque regroupés par destination. Il nous a été demandé de noter notre nom et numéro de téléphone pour qu’ils nous réserver un hôtel. - Après environ 2H d’attente, on nous a fait monter dans un bus pour rejoindre un hôtel à Windhoek. - Arrivé à l’hôtel vers 23H30, il y avait un bordel monstre à la réception. Impossible d’obtenir une chambre seul. La réception nous oblige à partager les chambres avec d’autre passager. A quoi a servi la liste des noms et téléphones réalisés par le personnel au sol à l’aéroport ? Au final tout le monde n’a pas pu avoir de chambre dans cet hôtel ! - Vers 0H00, j’ai réussi à parler à la chef d’escale de QA (qui était vraiment très désagréable) pour lui demander à quelle heure était notre vol le lendemain et s’il était possible de manger quelque chose. Elle a fini par me réponde que le départ vers l’aéroport était prévu à 10H le lendemain et de commander ce que l’on voulait au room service mais qu’il fermait à 1H. Après 20 minutes de tentative infructueuse pour contact du room service nous somme aller à la réception pour commander quelque chose a mangé et à boire. Et là on nous dit qu’il n’y a plus rien à manger ni à boire car leur stock est vide (dû à l’afflux de commande des autres passagers). Après une longue négociation avec la réception, ils ont fini par nous donner à manger et une bouteille de vin vers 1H30. - Le 17/09 au petit déjeuné, j’entends que le départ vers l’aéroport est prévu à 9H et non à 10H. je vais donc rendre la clé de la chambre en express et là la réception me demande de payer la bouteille de vin qui d’après eux n’est pas pris en charge par QA (dans ce cas il aurait été judicieux de me le dire la veille !) - Arrivé à l’aéroport avant 10H pour l’enregistrement. Tous se passe bien, on me donne de nouveaux billets d’avion pour rejoindre CDG. Mais toujours aucune information sur mon train TGV Air CDG/QJZ ! L’avion que je dois prendre n’est pas le même que la veille, ça c’est rassurant… - Le vol étant prévu à 13H45, nous embarquons avec 30 minutes de retard sur l’heure d’embarquement prévu. Les passagers sont tellement heureux de partir que des applaudissements résonnent dans le hall d’embarquement.
Jusqu’à la tout le monde a été tolérant et a accepté le retard. Mis à part la communication qui était vraiment déplorable.
- Une fois dans l’avion, le pilote nous informe que nous allons devoir descendre de l’avion car l’avion est garé dans le mauvais sens ! A ce moment-là tout le monde est désarçonné. Comment peut-on garer un avion dans le mauvais sens !! C’est complètement absurde, mais tous les autres avions sur le tarmac sont effectivement garés dans l’autre sens. - Après environs 1H, nous sommes tous retourné dans le hall de départ. Tout le monde reste regardé l’avion tourner sauf que rien ne se passe ! Après plusieurs tentatives d’obtention d’information de la chef d’escale (qui nous prenait vraiment tous pour des cons) le ton de plusieurs passagers a commencé à monter et comme réponse nous avons eu le droit au déploiement des forces de police ! je n’ai jamais vu ça c’est vraiment de l’incompétence de l’équipe QA sur place. - Au bout de 3H d’attente en espèrent voir tourné cet avion, il finit par démarrer les moteurs et tourné sur lui-même en 5 minutes ! il faudrait vraiment me dire pourquoi il a fallu autant de temps pour retourner un avion. - Une fois remonté dans l’avions, nous avons dû encore attendre au moins 1H avant de décollé ! Décollage à 19H01. - Nous somme en vol est personne n’a d’information sur nos correspondances à Doha. - Arrivé à Doha, nous sommes regroupés une nouvelle fois par destination et on nous donne un billet pour le vol DOH/CDG. Je pose une nouvelle fois la question pour ma correspondance CDG/QJZ, une nouvelle fois aucune information ! - Arrivé à Paris CDG, j’apprends que mon bagage est resté à Doha ! après 30H de retard c’est la goutte d’eau qui fait débordé le vase ! - Je me rend ensuite au guichet de Qatar Airways pour savoir comment je rentre à Nantes, une fois de plus je suis pris pour un con « monsieur nous gérons des avions pas des trains… ». Mon billet de train a bien un numéro Qatar Airways pourtant ! - Une fois arrivé à la gare TGV CDG, on me dit que le seul train disponible est à 18H48. Alors qu’il y en a d’autres plus tôt. Après avoir essayé de joindre par téléphone à plusieurs reprises et sans succès le service client QA, j’ai fini par attendre 5H30 à CDG ! - Pour rester dans la continuité du voyage, ce train a eu 50 minutes de retard ! étant arrivé au bout du bout, j’ai pris un taxi pour renté chez moi. Arrivé à 23H30 ! - Mon bagage m’a été livré le lendemain. - Avec un vol annulé et 35H de retard, j’envoie une réclamation à QA en espérant un dédommagement. L’accusé de réception de ma réclamation me précise que le délai de traitement est au minimum de 4 semaines ! - Au bout de 4 semaines, j’appel le service client qui me dit que les réclamations sont traitées uniquement par mail. Je renvois donc une relance par mail. - Quelques jours après je reçois une demande de justificatif de mes dépenses dû à mon arrivée tardive à Nantes. Je leur transmets la seule facture que j’ai pour le taxi. - le 30/10, je fini par recevoir une proposition de dédommagement de 100$ en bon d’achat et le remboursement de mon taxi. Si j’avais voyagé avec une compagnie européenne, l’indemnisation aurait été de 600€ (et ce n’est pas un bon d’achat !). Bon à savoir, la réglementation européenne sur les indemnités de retard/annulation ne s’applique pas aux compagnies non-européennes sur les vols de retour vers l’Europe. - N'aillions pas prévu de nouveau voyage, je leur ai demandé s’il était possible d’avoir une autre proposition. La réponse est non.
Moralité, la communication de QA est zéro et je comprends mieux pourquoi les compagnies du Golf ont très souvent des prix plus agressifs ! Ça reste une bonne compagnie du moment qu’il n’y a pas d’imprévu.
Bon vol
On hésite entre Cuba, les Philippines et la Birmanie English translation pending
bonjour
comme tous les ans en fin d annee nous programmons enfin nous essayons de programmer notre sejour de vacances a venir pour fevrier et -/ou mars 2018 pour 2 adultes nous sommes attirés par trois de ces destinations cuba , philippines, birmanie
si quelques un d entre vous ont effectué ces voyages pourriez vous nous guider ? a savoir ce que vous avez preferé, ce que vous en pensez et ce qu il y a a visiter !
merci
comme tous les ans en fin d annee nous programmons enfin nous essayons de programmer notre sejour de vacances a venir pour fevrier et -/ou mars 2018 pour 2 adultes nous sommes attirés par trois de ces destinations cuba , philippines, birmanie
si quelques un d entre vous ont effectué ces voyages pourriez vous nous guider ? a savoir ce que vous avez preferé, ce que vous en pensez et ce qu il y a a visiter !
merci
Désert d'Atacama et grimper les sommets English translation pending
Bonsoir, je vais partir au chili pour 2,5 mois en décembre et ma première destination est San Pedro de Atacama. Je compte y faire 3 semaines pour y gravir les différents sommets et volcans en solo.
Est-il possible de faire des treks de 5 -6 jours dans le désert totalement en autonomie ou est-ce interdit ?
Je compte découvrir ce désert seul, et au passage me faire un camp de base tous les 2 jours pour grimper des plus de 5000m et après 6-7 jours revenir passer une nuit en ville pour me ravitailler et repartir pour 1 semaine dans une autre zone du désert.
Je compte également prendre une paille filtreuse d’eau ainsi qu’une pompe filtreuse pour me ravitailler en eau en réserve d’eau.
Le but de mon voyage est de vraiment y faire ma passion qui est la grimpe de sommets mais aussi la découverte en pleine nature.
Je n’ai en aucun cas envie d’etre Dans des treks avec guide et touristes.. j’ai vraiment envie de me retrouver seul de chez seul.
Qu’en pensez-vous ? Merci de me laisser vos avis.
Bonne soirée !
Est-il possible de faire des treks de 5 -6 jours dans le désert totalement en autonomie ou est-ce interdit ?
Je compte découvrir ce désert seul, et au passage me faire un camp de base tous les 2 jours pour grimper des plus de 5000m et après 6-7 jours revenir passer une nuit en ville pour me ravitailler et repartir pour 1 semaine dans une autre zone du désert.
Je compte également prendre une paille filtreuse d’eau ainsi qu’une pompe filtreuse pour me ravitailler en eau en réserve d’eau.
Le but de mon voyage est de vraiment y faire ma passion qui est la grimpe de sommets mais aussi la découverte en pleine nature.
Je n’ai en aucun cas envie d’etre Dans des treks avec guide et touristes.. j’ai vraiment envie de me retrouver seul de chez seul.
Qu’en pensez-vous ? Merci de me laisser vos avis.
Bonne soirée !
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé English translation pending
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.
Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:
2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Retour de Tokyo et impressions sur la population English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...