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Cuba: casa à Playa Giron ou Playa Larga? English translation pending
Quelques questions:
Nous pensons aller ailleurs que les tout inclus habituel. Nous voulons toutefois être près de la plage ou directement sur la plage.
À première vue on pense à Playa Giron ou Playa Larga.
Nous pourrions atterrir à Cienfuego.
Le choix est il bon? Y en a t'il un meilleur?
Comment se déplacer de Cienfuego vers playa Giron? Taxi? Coût?
Est il possible de trouver sur le net une carte précise de ces villes (village) pour y situer les casas? La proximité de la plage est déterminante pour nous.
Merci de l'aide!
Nous pensons aller ailleurs que les tout inclus habituel. Nous voulons toutefois être près de la plage ou directement sur la plage.
À première vue on pense à Playa Giron ou Playa Larga.
Nous pourrions atterrir à Cienfuego.
Le choix est il bon? Y en a t'il un meilleur?
Comment se déplacer de Cienfuego vers playa Giron? Taxi? Coût?
Est il possible de trouver sur le net une carte précise de ces villes (village) pour y situer les casas? La proximité de la plage est déterminante pour nous.
Merci de l'aide!
Parcours de vingt jours à Madagascar fin octobre-début novembre English translation pending
Bonjour,
Je pars seule a Mada le 23/10. Je commence a preparer mon voyage mais j'aimerais avoir qques infos supplementaires qui m'aiderait pas mal. J'aime faire des treks, me balader dans des coins un peu paumés, rencontrer des locaux. Je ne suis pas fan d'artisanat donc je prefere privilégier les paysages
Voila le parcours que je pensais + ou - faire :
arrivée Tana tard nuit la bas Vol pour Fiana (la j'hésite (ça commence bien ;-)) faut-il passer par Antsirabe ? il parait que le Betsileo est bien aussi, est-ce possible d'y aller de Fiana ou plus pratique de antsirabe ?) Train jusqu'à Tologona puis balade dans le coin jusqu'à Ranomafama Parc de Ranomafana (mais j'ai vu des avis mitigé donc est-ce que ça vaut le coup sachant que je n'ai pas bcp de temps. Sinon, il parait qu'il y a un parc du même type dans le même coin) Parc de l'Andringitra : je compte 2-3 jours car je voudrais faire le pic Parc de l'Isalo Ifaty : 1 jour parce qu'à la plage je m'ennuie vite Vol Tulear - Morondava Allée des baobab Grand tsingy Retour Morondava Vol Tana
Comme je prends pas mal de vols interieurs pour gagner du temps, le budget restant est très limité !! Connaissez vous des bons plans pour les transports ? Dans les parcs, faut-il obligatoirement prendre un guide ? Peut-on negocier avec eux le parcours des treks pour faire un peu plus dans le même temps ? Dans le Betsileo, peut-on aller de villages en villages seule ? Ya-t-il un moyen de rejoindre l'arret de train Tologano a Ranomafana ?
Sinon, si qqun est dans le coin en même temps, on pourrait faire un bout de chemin ensemble ...
Merci pour votre aide
Je pars seule a Mada le 23/10. Je commence a preparer mon voyage mais j'aimerais avoir qques infos supplementaires qui m'aiderait pas mal. J'aime faire des treks, me balader dans des coins un peu paumés, rencontrer des locaux. Je ne suis pas fan d'artisanat donc je prefere privilégier les paysages
Voila le parcours que je pensais + ou - faire :
arrivée Tana tard nuit la bas Vol pour Fiana (la j'hésite (ça commence bien ;-)) faut-il passer par Antsirabe ? il parait que le Betsileo est bien aussi, est-ce possible d'y aller de Fiana ou plus pratique de antsirabe ?) Train jusqu'à Tologona puis balade dans le coin jusqu'à Ranomafama Parc de Ranomafana (mais j'ai vu des avis mitigé donc est-ce que ça vaut le coup sachant que je n'ai pas bcp de temps. Sinon, il parait qu'il y a un parc du même type dans le même coin) Parc de l'Andringitra : je compte 2-3 jours car je voudrais faire le pic Parc de l'Isalo Ifaty : 1 jour parce qu'à la plage je m'ennuie vite Vol Tulear - Morondava Allée des baobab Grand tsingy Retour Morondava Vol Tana
Comme je prends pas mal de vols interieurs pour gagner du temps, le budget restant est très limité !! Connaissez vous des bons plans pour les transports ? Dans les parcs, faut-il obligatoirement prendre un guide ? Peut-on negocier avec eux le parcours des treks pour faire un peu plus dans le même temps ? Dans le Betsileo, peut-on aller de villages en villages seule ? Ya-t-il un moyen de rejoindre l'arret de train Tologano a Ranomafana ?
Sinon, si qqun est dans le coin en même temps, on pourrait faire un bout de chemin ensemble ...
Merci pour votre aide
Canal de la Rance Rennes - Saint-Malo English translation pending
Bien le bonjour a tous et toutes
Quel qu' un a t il fait tous récemment le canal de le Rance sur la portion Rennes Sant Malo ?, j'aimerais savoir l'état cyclable de la route et chemins , les petits campings sympa sur ce tronçon , merci .😉
Guest house sur l'île de Palawan aux Philippines English translation pending
😎
Bonjour, j'ai le projet de partir en Février aux Philippines et en particulier sur l'ile de Palawan, je suis à la recherche d'adresses de Guest House sur cette île ?? Quelqu'un peut-il m'aider ? D'avance merci
Bonjour, j'ai le projet de partir en Février aux Philippines et en particulier sur l'ile de Palawan, je suis à la recherche d'adresses de Guest House sur cette île ?? Quelqu'un peut-il m'aider ? D'avance merci
Marrakech Essaouira Imsouane Tilouit Tafraoute Taliouine Tamnougalt Taghbalt Ouarzazate Marrakech English translation pending
Bonjour
6 eme voyage au maroc, en esperant que ces quelques notes puissent vous etre utiles. Pascal
Du 13 au 29 avril Lever soleil 7h00 coucher 20 HOO Grd taxi 0,5 dh/km/pers Tel jawal : 3.6 dh la minute Parking 2 dh le petit arrêt pour faire ses courses, 5 dh le gros arrêt de plusieurs heures, et 20 dh la nuit,
15/04 jour 1 vol arrivée 16H00 Epices comme d’habitude place des ferblantiers : le premier à gauche en entrant dans le souk aux épices. Raz el hanout d’excellente qualité, les prix sont très raisonnables par rapport aux concurrents alentours (2 échoppes plus loin raz el hanout à 800dhs !! ) mais on peut quand même négocier les prix ( raz el hanout 220 dhs, cumin 120 dhs, paquet de cannelle 10 dhs). Diner toubkal: très decevant, c’est notre troisieme passage au toubkal et la qualité n’était pas au rendez vous cette fois ci. Peut etre un épisode passager. dormir hotel toulousain Marrakech 00 212-524-430-033 L’accueil de l’hotel toulousain s’améliore à chaque passage. Il y a 5 ans on oubliait un accueil très moyen en raison des prix pratiqués. Ce n’est plus le cas désormais, le personnel est d’une grande gentillesse. Les chambres font partie des plus propres rencontrées au Maroc, et le petit déjeuner est exceptionnel pour le prix payé. Alors oublions la vétusté des chambres qui mériteraient une petite mise à jour, nous reviendrons ici la prochaine fois. Seul problème ici ce sont les taxis : il devient impossible d’en prendre un dans le quartier à un prix raisonnable pour djema el fnaa. Désormais, plus question de négocier : petits ou grands, si l’on refuse leur prix (multiplié par 4 ou 5) on si l’on exige le compteur, ils s’en vont !! Il y a deux solutions : rejoindre mohammed 5 qui est à 100 mètres (gauche en sortant de l’hotel, première à droite puis tout droit. Ensuite c’est à pied (3/4 d’heure) ou la station de bus en face : numéro 1, 4 dhs/personne. Mais REFUSER les abus des taxis !!!
16/04 jour 2 Récupérer voitures medloc 8H à l’hôtel 212.524.43.57.57 ou 212.661.18.13.89. Personnel de Medloc à l’heure comme d’habitude. Route pour essaouira 3H Je n’ai pas trouvé les adresses proposées dans essaouira, nous avons donc mangé dans la rue principale de la médina en face du marché aux poissons sur la petite place avec les touristes anglais rosis par le soleil ;o). Ils sont plusieurs, nous avons pris l’enseigne Bouamama à gauche. Service attentionné et sympathique. Menu complet 70 dhs, rien de révolutionnaire. Visite essaouira : un coup de coeur pour cette ville qui bien que touristique, évite les écueils dus au tourisme : rabatteurs notamment. On s’y sent très bien, un vrai bonheur !!! Diner au Café de la Baie : prix très corrects, poissons frits et pizzas pour les enfants ( !) accompagnés d’un guerouane. Service très sympathique, une très bonne adresse. dormir essaouira hotel souiri 00 212524 47 53 39. Chambre bien agencée et propre. Accueil très aimable et professionnel. Petit déjeuner de compétition.
17/04 jour3 Route pour imesouane :1H20
juste avant d'arriver à 2 kms de Sidi Kaouki, en tournant à droite au repère des cailloux peints en bleu au bord de la route (immanquables, il y en a un gros tas) . 1 km de piste qui va vers la petite plage de pècheurs de Tagenza. Un drapeau de Bob Marley flotte au dessus d'un petit troquet tenu par Abdou et vous mangerez du poisson grillé pratiquement avec les pieds dans l'eau. Prix plus élevés mais portions gargantuesques. Ration de calamars frits dans les 60 dhs, bar à 150 dhs mais on peut manger à deux voire trois dessus ! excellente adresse , inattendue. Si manger au milieu d’ une trentaine de chiens et de chats, d’une couple de canards et d’un singe, pendant que l’étonnant patron se fait « bronzer la tête » en vous disant « peace and love » ne vous effraie pas, tentez l’expérience , vous serez vite conquis : non seulement le cadre est exceptionnel, en bout de piste, sur la plage mais la cuisine bien que simple est excellente : poissons grillés, fritures dont des calamars frits au romarin excellents………
Route, par la piste qui n’en est quasiment plus une. A sidi kaouki , belle plage avec son lot de chameliers. Nous avons raté le sentier qui mène au cascades un peu plus loin : vous verrez une esplanade en gravillons blancs dans un virage à angle droit. A priori c’est là. Piste entre tamarar et imsouane très belle, attention aux 6 derniers kilomètres, la route est belle mais très étroite.
Imesouane : joli village peuplé l’été par les surfeurs.
auberge tasra 00212528216879 hôtel au bout du village, grande salle à manger un peu bruyante. Le personnel est très sympathique, les prix très raisonnables, les chambres propres, refaites récemment. Un mention particulière pour la cuisine merveilleusement parfumée.
18/04 jour 4
Visite le matin du village d’imsouane très agréable. Petit port de pêche jonché de jolies barques bleues. Route pour tizourgane 4H30 imsouane agadir 1H30 Belles dunes lorsque la route rejoint la côte avant cap Rhir Arrêt sans intérêt à Taghazoute Déjeuner à la rotisserie annahda. C’est très grand mais c’est quand même l’émeute, de nombreuses familles marocaines viennent manger ici et les places sont chères. Au menu c’est poulet grillé : entier, demi ou quart avec frites et riz (le quart c’est 25 dhs) ou bien un très bon tagine d’agneau vendu au kilo (1kg 5 pour 5 c’est très copieux et on est passés pour des petits mangeurs) 1kg c’est 120 dhs. Une bonne cantine.
Route Agadir tizourgane 2H30 mais prévoir une bonne demi heure pour sortir d’Agadir
Visite agadir imchguiguiln A 2km avant AitBaha, sur la route Agadir-Tafraoute, ne manquez pas le grand panneau et la route béton de 500mètres (à gauche) qui mènent au pied de l'agadir d'ImchGuiGuiln. Prix de la visite à voir avec la gardienne. Demander dans le village pour qu’on vous ouvre. Possibilité de dîner et de dormir chez la gardienne qui est charmante. La route devient ensuite étroite et sinueuse mais très belle.
Kasbah tizourgane 00212661.94.13.50 COUP DE CŒUR !!! Restaurée par jamal depuis 1993 dans le respect de la tradition ; il tient ici un hôtel de toute beauté. Perché en haut d’un promontoire au milieu d’un plateau, la kasbah de tizourgane est en fait le village de tioulit déserté qui est petit à petit restauré par le propriétaire d’une bonne partie du village. C’est restauré avec goût et patience et le couple de propriétaires est charmant. La cuisine est très bonne, le service attentionné. S’arrêter ici c’est prendre le risque de ne pas vouloir repartir !! Randonnées et escalade dans la région.
19/04 jour 5
Tizourgane tafraoute 2H Par la route de souk khemis des ida sur les conseils de l’hôtel. Route splendide récemment goudronnée mais très tortueuse.
Manger restaurant atlas : déjeuner restaurant atlas. Pas bon, tomates et avocat avariés, nous n’avons heureusement pas été malades
Village Adai : joli petit village accroché à flanc de montagne. Puis visite de la gazelle gravée.
Bière hotel amandiers : grand hotel avec piscine. Impersonnel mais service stylé.
Dormir Oumesnat, dans la vallée des Amelhns, la maison traditionnelle 00212661513793--00212666918145--00212666917768 Bonne adresse, chambres inégales (certaines beaucoup plus claires et spacieuses) clim dans certaines chambres. Bonne cuisine. Très bon accueil attentionné.
20/04 jour 6 : Tafraoute Visite de la palmeraie et du village d’oumesnat Village joli village surplombé par un énorme rocher. Belle vue depuis l’ancienne mosquée Rochers peints : hideux. Pour s’y rendre deux pistes non indiquées : Sur la route qui mène au rochers vous verrez une exposition artistique du meilleur goût sur votre gauche. 30 metres après, prendre la piste à droite qui entre dans le petit village (flèches bleues peintes sur le sol). Attention en véhicules de tourisme, la route est en mauvais état. Suivre les flèches et autres points bleus L’autre solution consiste à poursuivre sur plusieurs km jusqu’au carrefour. Au carrefour, prendre à droite et prendre la piste qui se trouve une cinquantaine de mètres plus loin. Inratable, c’est l’autoroute. Gorges d’ait mansour : route pour les gorges et arrivée magnifique. La boucle n’est pas indispensable (goudronnée) mais la route après les gorges présentes des plissements impressionnants
Déjeuner chez Messaoud : très correct pour le prix, préférer les tagines au couscous. Et appeler avant pour commander.
Dormir Oumesnat, dans la vallée des Amelhns, la maison traditionnelle
21/04 jour7 :
Tafraoute Taliouine Route tafraoute-taliouine : superbe Prevoir 4 heures Agadir de tasguent A la patte d’oie de Tiguermine , prendre à gauche. Des villageois attendent ici de proposer leurs services. Ils sont vraiment gentils et n’obligent à rien, par contre, leurs services sont pratiques pour trouver ensuite la piste de l’agadir. Bien fermer les voitures sur le parking de l’agadir, nous avons eu la mauvaise surprise de voir depuis l’agadir, des enfants du village faire le tour des voiture et vérifier toutes les portières et le coffre.
Arret igherm au café de la jeunesse à coté de la station service. Un bouis bouis qui fait grilleur, la viande est prise chez le boucher en face en fonction des commandes. Copieux et pas cher (prix local sans arnaque). Une très bonne adresse dans une ville où il n’y a pas grand-chose pour manger. Safran à la coopératice souktana : 25 dhs le gramme en vrac, un peu plus cher suivant les conditionnements Dormir hotel safran tel :00212668394223 tel:00212528534046 Hôtel safran : accueil du patron mahfoud et de ses employés très jovial. Dîner copieux et très bon, chambres très propres. Préférer peut être celles qui sont à l’opposé de la route car elle est passagère. Une très bonne adresse.
22/04 jour 8
Taliouine tamnougalt route 5 H Route pour tamnougalt Arrêt à taznaght : déjeuner chez le grilleur à droite juste avant le carrefour foum / ouarzazate Bonnes keftas, copieuses mais attention à éviter le rabatteur en bleu qui sévit ici : il très habile et peut être très agressif, j’en ai fait les frais : agressivité feinte qui fait partie de sa technique. Nous on s’est fait avoir, il a pris sa com chez le grilleur. On a échappé au marchand de tapis mais d’autres touristes y avaient droit ! Pas vraiment une bonne expérience Arrêt à la coopérative espace tazenacht : un accueil très attentionné, des gens d’une grande gentillesse : thé et petits gâteaux de bienvenue, explications et présentation des tapis tout en douceur, sans insistance ni obligation : tout argent laissé, achat ou don, est répertorié dans un cahier. Je recommande vivement cet arrêt loin des pseudos coopératives qui fleurissent ici et d’où l’on a du mal à ressortir tant ils sont insistants. Déjeuner possible chez les grilleurs à Assaki, nous nous sommes arrêtés prendre un verre : pas de rabatteurs ici, prix locaux, préférer à Taznaght.
Dormir tamnougalt chez yacob 0524843394 0666104305 Hôtel chez Yacob : un accueil très chaleureux dans une ancienne kasbah restaurée avec authenticité. Repas très copieux, et si le premier service ne suffisait pas, on vous propose d’y revenir ! Fin de soirée tous ensemble avec le personnel de l’hôtel, les guides, le patron pour un mini concert. Un excellent souvenir.
23/04 jour 9 Tamnougalt ifard. (45 min après tazzarine par piste) 2H00
Arret à Nkob. La ville est en pleine mutation, Nous y étions passé il y a 5 ans : beaucoup de constructions nouvelles et des travaus dans la rue principale Nous nous sommes arrêtes voir brahim, le marchand de fossiles et minéraux . Il est toujours dans la rue principale mais sa boutique a changé de place : toujours à gauche elle est désormais une dizaine de mètres en retrait de la rue principlae : regardez bien ou demandez. Des retrouvailles chaleureuses avec un passionné maladivement bavard !! Un personnage à découvrir absolument. Pour les prix, on paye avec plaisir le prix demandé tant il est raisonnable.
Journée dans le village d’ifard (tifrite sur les cartes) chez un ami . Une expérience inoubliable, au village, avec les enfants à l’école puis dans le désert pour la soirée. Le Vrai accueil Berbère.
24/04 jour 10 Ifard ouarzazate 4H30 Petit bonjour au passage chez brahim le vendeur de mineraux qui nous invite à manger chez lui Je refuse car nous sommes huit.rendez vous est pris pour la prochaine fois…inch allah. Déjeuner à Agdz. Cette ville est un élevage de rabatteurs. Spécialité locale : la lecrture de notices de médicaments. On nous a poursuivi avec ça il y a 5 ans et c’est toujours pareil. Pour le déjeuner, éviter la grilleur qui est au fond de la place à gauche. Un rabatteur y sévit et en plus la viande n’était pas bonne. Pour le rabatteur il a fallu palabrer longuement pour arriver à s’en débarrasser. Cela ne donne pas envie de revenir ici. L’oasis de fint apparaît après une longue piste. Quelques rabatteurs à l’entrée mais rien de méchant : un sourire, un ‘non merci’ et tout va bien…. Rien à voir avec la description du gr. Hôtel la terrasse des délices :
Arrets à tazzarine, nkob Dormir oasis fint terrasse des délices 00212.524.891.893 00212.668.515.640 très jolie bâtisse avec piscine. Les chambres sont très petites mais propres avec climatisation. Accueil inégal : une partie du personnel (direction ?) a le regard pesant et le sourire commercial. C’est le premier hôtel où l’on me demande le même prix pour les enfants ; c’est d’ailleurs le plus cher de notre périple. Repas et petit déjeuner corrects sans plus. Par contre concours de chasse au cafards : C’est avec plaisir que j’ai perdu : un seul dans notre chambre….. mais 15 dans celle d’à coté. Dormir à l’oasis de Fint est une bonne expérience, par contre, il y a peut-être d’autres solutions.
25/04 jour 11 départ 7 heures Route 45 mn : visite ait ben haddou Envahi de touristes. Mais le site en vaut la peine. De nombreuses échoppes souvenir tout au long des ruelles de la Kasbah. Prix assez élevés mais fortement négociables (les vendeurs négocient d’ailleurs tout seuls) jusqu’à devenir tout petits (souvent moins chers que ce que l’on a payé ailleurs). Un bon endroit donc pour les achats de souvenirs. Départ ait ben haddou 11H00 Nous quittons ait ben haddou en poursuivant notre route sans faire demi tour : la piste a été gourdronnée récemment. Quelques passages pas terribles avec une voiture de tourisme mais ça passe et ça en vaut la peine car la route est magnifique. Route pour touflit 3H00 Déjeuner à touflit, dans le virage, panneau avec une marque de biere…… : la seule auberge du village. Une excellente adresse où s’arrêtent les bus de touristes. Très propre et repas excellent. Variment une adresse où s’arrêter dans le Tichka où il n’y a pas grand-chose. Touflit marrakech 1H00 Rendre voiture loc hotel à 18H00 : medloc à l’heure une fois de plus. Etat des lieux sommaire même pour le second véhicule qui était pourtant neuf.
Dîner dar mima 0524 38 52 52 Aller au musée à Dar Si Said, qui est bien fléché , et indiqué sur tous les guides. Quand on est à la porte de Dar si Said, on se met à genoux, on regarde à gauche , et on voit l'enseigne de Dar Mima, mois de 100 m à gauche, dans l'entrée d'un derb. debout on ne voit pas ! (merci Claude ;o)) ). On peut aussi demander à se faire accompagner par le personnel du restaurant. Cuisine toujours excellente, copieuse, service un peu lent. Cela reste une très bonne adresse
Dormir hôtel toulousain
26/04 jour 12 vol Passage au centre artisanal, à la patisserie al jawda Excellente patisserie à deux pas de l’avenue mohammed 5 et de l’hotel toulousain. Jusqu’à présent l’une des meilleurs que nous connaissons au maroc et croyez moi, à chaque voyage, on trouve les bonnes ;o)). Un accueil irréprochable en prime ! 170 dhs le kg en assortiment
6 eme voyage au maroc, en esperant que ces quelques notes puissent vous etre utiles. Pascal
Du 13 au 29 avril Lever soleil 7h00 coucher 20 HOO Grd taxi 0,5 dh/km/pers Tel jawal : 3.6 dh la minute Parking 2 dh le petit arrêt pour faire ses courses, 5 dh le gros arrêt de plusieurs heures, et 20 dh la nuit,
15/04 jour 1 vol arrivée 16H00 Epices comme d’habitude place des ferblantiers : le premier à gauche en entrant dans le souk aux épices. Raz el hanout d’excellente qualité, les prix sont très raisonnables par rapport aux concurrents alentours (2 échoppes plus loin raz el hanout à 800dhs !! ) mais on peut quand même négocier les prix ( raz el hanout 220 dhs, cumin 120 dhs, paquet de cannelle 10 dhs). Diner toubkal: très decevant, c’est notre troisieme passage au toubkal et la qualité n’était pas au rendez vous cette fois ci. Peut etre un épisode passager. dormir hotel toulousain Marrakech 00 212-524-430-033 L’accueil de l’hotel toulousain s’améliore à chaque passage. Il y a 5 ans on oubliait un accueil très moyen en raison des prix pratiqués. Ce n’est plus le cas désormais, le personnel est d’une grande gentillesse. Les chambres font partie des plus propres rencontrées au Maroc, et le petit déjeuner est exceptionnel pour le prix payé. Alors oublions la vétusté des chambres qui mériteraient une petite mise à jour, nous reviendrons ici la prochaine fois. Seul problème ici ce sont les taxis : il devient impossible d’en prendre un dans le quartier à un prix raisonnable pour djema el fnaa. Désormais, plus question de négocier : petits ou grands, si l’on refuse leur prix (multiplié par 4 ou 5) on si l’on exige le compteur, ils s’en vont !! Il y a deux solutions : rejoindre mohammed 5 qui est à 100 mètres (gauche en sortant de l’hotel, première à droite puis tout droit. Ensuite c’est à pied (3/4 d’heure) ou la station de bus en face : numéro 1, 4 dhs/personne. Mais REFUSER les abus des taxis !!!
16/04 jour 2 Récupérer voitures medloc 8H à l’hôtel 212.524.43.57.57 ou 212.661.18.13.89. Personnel de Medloc à l’heure comme d’habitude. Route pour essaouira 3H Je n’ai pas trouvé les adresses proposées dans essaouira, nous avons donc mangé dans la rue principale de la médina en face du marché aux poissons sur la petite place avec les touristes anglais rosis par le soleil ;o). Ils sont plusieurs, nous avons pris l’enseigne Bouamama à gauche. Service attentionné et sympathique. Menu complet 70 dhs, rien de révolutionnaire. Visite essaouira : un coup de coeur pour cette ville qui bien que touristique, évite les écueils dus au tourisme : rabatteurs notamment. On s’y sent très bien, un vrai bonheur !!! Diner au Café de la Baie : prix très corrects, poissons frits et pizzas pour les enfants ( !) accompagnés d’un guerouane. Service très sympathique, une très bonne adresse. dormir essaouira hotel souiri 00 212524 47 53 39. Chambre bien agencée et propre. Accueil très aimable et professionnel. Petit déjeuner de compétition.
17/04 jour3 Route pour imesouane :1H20
juste avant d'arriver à 2 kms de Sidi Kaouki, en tournant à droite au repère des cailloux peints en bleu au bord de la route (immanquables, il y en a un gros tas) . 1 km de piste qui va vers la petite plage de pècheurs de Tagenza. Un drapeau de Bob Marley flotte au dessus d'un petit troquet tenu par Abdou et vous mangerez du poisson grillé pratiquement avec les pieds dans l'eau. Prix plus élevés mais portions gargantuesques. Ration de calamars frits dans les 60 dhs, bar à 150 dhs mais on peut manger à deux voire trois dessus ! excellente adresse , inattendue. Si manger au milieu d’ une trentaine de chiens et de chats, d’une couple de canards et d’un singe, pendant que l’étonnant patron se fait « bronzer la tête » en vous disant « peace and love » ne vous effraie pas, tentez l’expérience , vous serez vite conquis : non seulement le cadre est exceptionnel, en bout de piste, sur la plage mais la cuisine bien que simple est excellente : poissons grillés, fritures dont des calamars frits au romarin excellents………
Route, par la piste qui n’en est quasiment plus une. A sidi kaouki , belle plage avec son lot de chameliers. Nous avons raté le sentier qui mène au cascades un peu plus loin : vous verrez une esplanade en gravillons blancs dans un virage à angle droit. A priori c’est là. Piste entre tamarar et imsouane très belle, attention aux 6 derniers kilomètres, la route est belle mais très étroite.
Imesouane : joli village peuplé l’été par les surfeurs.
auberge tasra 00212528216879 hôtel au bout du village, grande salle à manger un peu bruyante. Le personnel est très sympathique, les prix très raisonnables, les chambres propres, refaites récemment. Un mention particulière pour la cuisine merveilleusement parfumée.
18/04 jour 4
Visite le matin du village d’imsouane très agréable. Petit port de pêche jonché de jolies barques bleues. Route pour tizourgane 4H30 imsouane agadir 1H30 Belles dunes lorsque la route rejoint la côte avant cap Rhir Arrêt sans intérêt à Taghazoute Déjeuner à la rotisserie annahda. C’est très grand mais c’est quand même l’émeute, de nombreuses familles marocaines viennent manger ici et les places sont chères. Au menu c’est poulet grillé : entier, demi ou quart avec frites et riz (le quart c’est 25 dhs) ou bien un très bon tagine d’agneau vendu au kilo (1kg 5 pour 5 c’est très copieux et on est passés pour des petits mangeurs) 1kg c’est 120 dhs. Une bonne cantine.
Route Agadir tizourgane 2H30 mais prévoir une bonne demi heure pour sortir d’Agadir
Visite agadir imchguiguiln A 2km avant AitBaha, sur la route Agadir-Tafraoute, ne manquez pas le grand panneau et la route béton de 500mètres (à gauche) qui mènent au pied de l'agadir d'ImchGuiGuiln. Prix de la visite à voir avec la gardienne. Demander dans le village pour qu’on vous ouvre. Possibilité de dîner et de dormir chez la gardienne qui est charmante. La route devient ensuite étroite et sinueuse mais très belle.
Kasbah tizourgane 00212661.94.13.50 COUP DE CŒUR !!! Restaurée par jamal depuis 1993 dans le respect de la tradition ; il tient ici un hôtel de toute beauté. Perché en haut d’un promontoire au milieu d’un plateau, la kasbah de tizourgane est en fait le village de tioulit déserté qui est petit à petit restauré par le propriétaire d’une bonne partie du village. C’est restauré avec goût et patience et le couple de propriétaires est charmant. La cuisine est très bonne, le service attentionné. S’arrêter ici c’est prendre le risque de ne pas vouloir repartir !! Randonnées et escalade dans la région.
19/04 jour 5
Tizourgane tafraoute 2H Par la route de souk khemis des ida sur les conseils de l’hôtel. Route splendide récemment goudronnée mais très tortueuse.
Manger restaurant atlas : déjeuner restaurant atlas. Pas bon, tomates et avocat avariés, nous n’avons heureusement pas été malades
Village Adai : joli petit village accroché à flanc de montagne. Puis visite de la gazelle gravée.
Bière hotel amandiers : grand hotel avec piscine. Impersonnel mais service stylé.
Dormir Oumesnat, dans la vallée des Amelhns, la maison traditionnelle 00212661513793--00212666918145--00212666917768 Bonne adresse, chambres inégales (certaines beaucoup plus claires et spacieuses) clim dans certaines chambres. Bonne cuisine. Très bon accueil attentionné.
20/04 jour 6 : Tafraoute Visite de la palmeraie et du village d’oumesnat Village joli village surplombé par un énorme rocher. Belle vue depuis l’ancienne mosquée Rochers peints : hideux. Pour s’y rendre deux pistes non indiquées : Sur la route qui mène au rochers vous verrez une exposition artistique du meilleur goût sur votre gauche. 30 metres après, prendre la piste à droite qui entre dans le petit village (flèches bleues peintes sur le sol). Attention en véhicules de tourisme, la route est en mauvais état. Suivre les flèches et autres points bleus L’autre solution consiste à poursuivre sur plusieurs km jusqu’au carrefour. Au carrefour, prendre à droite et prendre la piste qui se trouve une cinquantaine de mètres plus loin. Inratable, c’est l’autoroute. Gorges d’ait mansour : route pour les gorges et arrivée magnifique. La boucle n’est pas indispensable (goudronnée) mais la route après les gorges présentes des plissements impressionnants
Déjeuner chez Messaoud : très correct pour le prix, préférer les tagines au couscous. Et appeler avant pour commander.
Dormir Oumesnat, dans la vallée des Amelhns, la maison traditionnelle
21/04 jour7 :
Tafraoute Taliouine Route tafraoute-taliouine : superbe Prevoir 4 heures Agadir de tasguent A la patte d’oie de Tiguermine , prendre à gauche. Des villageois attendent ici de proposer leurs services. Ils sont vraiment gentils et n’obligent à rien, par contre, leurs services sont pratiques pour trouver ensuite la piste de l’agadir. Bien fermer les voitures sur le parking de l’agadir, nous avons eu la mauvaise surprise de voir depuis l’agadir, des enfants du village faire le tour des voiture et vérifier toutes les portières et le coffre.
Arret igherm au café de la jeunesse à coté de la station service. Un bouis bouis qui fait grilleur, la viande est prise chez le boucher en face en fonction des commandes. Copieux et pas cher (prix local sans arnaque). Une très bonne adresse dans une ville où il n’y a pas grand-chose pour manger. Safran à la coopératice souktana : 25 dhs le gramme en vrac, un peu plus cher suivant les conditionnements Dormir hotel safran tel :00212668394223 tel:00212528534046 Hôtel safran : accueil du patron mahfoud et de ses employés très jovial. Dîner copieux et très bon, chambres très propres. Préférer peut être celles qui sont à l’opposé de la route car elle est passagère. Une très bonne adresse.
22/04 jour 8
Taliouine tamnougalt route 5 H Route pour tamnougalt Arrêt à taznaght : déjeuner chez le grilleur à droite juste avant le carrefour foum / ouarzazate Bonnes keftas, copieuses mais attention à éviter le rabatteur en bleu qui sévit ici : il très habile et peut être très agressif, j’en ai fait les frais : agressivité feinte qui fait partie de sa technique. Nous on s’est fait avoir, il a pris sa com chez le grilleur. On a échappé au marchand de tapis mais d’autres touristes y avaient droit ! Pas vraiment une bonne expérience Arrêt à la coopérative espace tazenacht : un accueil très attentionné, des gens d’une grande gentillesse : thé et petits gâteaux de bienvenue, explications et présentation des tapis tout en douceur, sans insistance ni obligation : tout argent laissé, achat ou don, est répertorié dans un cahier. Je recommande vivement cet arrêt loin des pseudos coopératives qui fleurissent ici et d’où l’on a du mal à ressortir tant ils sont insistants. Déjeuner possible chez les grilleurs à Assaki, nous nous sommes arrêtés prendre un verre : pas de rabatteurs ici, prix locaux, préférer à Taznaght.
Dormir tamnougalt chez yacob 0524843394 0666104305 Hôtel chez Yacob : un accueil très chaleureux dans une ancienne kasbah restaurée avec authenticité. Repas très copieux, et si le premier service ne suffisait pas, on vous propose d’y revenir ! Fin de soirée tous ensemble avec le personnel de l’hôtel, les guides, le patron pour un mini concert. Un excellent souvenir.
23/04 jour 9 Tamnougalt ifard. (45 min après tazzarine par piste) 2H00
Arret à Nkob. La ville est en pleine mutation, Nous y étions passé il y a 5 ans : beaucoup de constructions nouvelles et des travaus dans la rue principale Nous nous sommes arrêtes voir brahim, le marchand de fossiles et minéraux . Il est toujours dans la rue principale mais sa boutique a changé de place : toujours à gauche elle est désormais une dizaine de mètres en retrait de la rue principlae : regardez bien ou demandez. Des retrouvailles chaleureuses avec un passionné maladivement bavard !! Un personnage à découvrir absolument. Pour les prix, on paye avec plaisir le prix demandé tant il est raisonnable.
Journée dans le village d’ifard (tifrite sur les cartes) chez un ami . Une expérience inoubliable, au village, avec les enfants à l’école puis dans le désert pour la soirée. Le Vrai accueil Berbère.
24/04 jour 10 Ifard ouarzazate 4H30 Petit bonjour au passage chez brahim le vendeur de mineraux qui nous invite à manger chez lui Je refuse car nous sommes huit.rendez vous est pris pour la prochaine fois…inch allah. Déjeuner à Agdz. Cette ville est un élevage de rabatteurs. Spécialité locale : la lecrture de notices de médicaments. On nous a poursuivi avec ça il y a 5 ans et c’est toujours pareil. Pour le déjeuner, éviter la grilleur qui est au fond de la place à gauche. Un rabatteur y sévit et en plus la viande n’était pas bonne. Pour le rabatteur il a fallu palabrer longuement pour arriver à s’en débarrasser. Cela ne donne pas envie de revenir ici. L’oasis de fint apparaît après une longue piste. Quelques rabatteurs à l’entrée mais rien de méchant : un sourire, un ‘non merci’ et tout va bien…. Rien à voir avec la description du gr. Hôtel la terrasse des délices :
Arrets à tazzarine, nkob Dormir oasis fint terrasse des délices 00212.524.891.893 00212.668.515.640 très jolie bâtisse avec piscine. Les chambres sont très petites mais propres avec climatisation. Accueil inégal : une partie du personnel (direction ?) a le regard pesant et le sourire commercial. C’est le premier hôtel où l’on me demande le même prix pour les enfants ; c’est d’ailleurs le plus cher de notre périple. Repas et petit déjeuner corrects sans plus. Par contre concours de chasse au cafards : C’est avec plaisir que j’ai perdu : un seul dans notre chambre….. mais 15 dans celle d’à coté. Dormir à l’oasis de Fint est une bonne expérience, par contre, il y a peut-être d’autres solutions.
25/04 jour 11 départ 7 heures Route 45 mn : visite ait ben haddou Envahi de touristes. Mais le site en vaut la peine. De nombreuses échoppes souvenir tout au long des ruelles de la Kasbah. Prix assez élevés mais fortement négociables (les vendeurs négocient d’ailleurs tout seuls) jusqu’à devenir tout petits (souvent moins chers que ce que l’on a payé ailleurs). Un bon endroit donc pour les achats de souvenirs. Départ ait ben haddou 11H00 Nous quittons ait ben haddou en poursuivant notre route sans faire demi tour : la piste a été gourdronnée récemment. Quelques passages pas terribles avec une voiture de tourisme mais ça passe et ça en vaut la peine car la route est magnifique. Route pour touflit 3H00 Déjeuner à touflit, dans le virage, panneau avec une marque de biere…… : la seule auberge du village. Une excellente adresse où s’arrêtent les bus de touristes. Très propre et repas excellent. Variment une adresse où s’arrêter dans le Tichka où il n’y a pas grand-chose. Touflit marrakech 1H00 Rendre voiture loc hotel à 18H00 : medloc à l’heure une fois de plus. Etat des lieux sommaire même pour le second véhicule qui était pourtant neuf.
Dîner dar mima 0524 38 52 52 Aller au musée à Dar Si Said, qui est bien fléché , et indiqué sur tous les guides. Quand on est à la porte de Dar si Said, on se met à genoux, on regarde à gauche , et on voit l'enseigne de Dar Mima, mois de 100 m à gauche, dans l'entrée d'un derb. debout on ne voit pas ! (merci Claude ;o)) ). On peut aussi demander à se faire accompagner par le personnel du restaurant. Cuisine toujours excellente, copieuse, service un peu lent. Cela reste une très bonne adresse
Dormir hôtel toulousain
26/04 jour 12 vol Passage au centre artisanal, à la patisserie al jawda Excellente patisserie à deux pas de l’avenue mohammed 5 et de l’hotel toulousain. Jusqu’à présent l’une des meilleurs que nous connaissons au maroc et croyez moi, à chaque voyage, on trouve les bonnes ;o)). Un accueil irréprochable en prime ! 170 dhs le kg en assortiment
Programme sur Palawan (et un petit peu Luzon) English translation pending
Bonjour,
Nous partons ce vendredi pour 15 jours aux Philippines. Nous avons essentiellement ciblé la partie nord de Palawan pour ce séjour et je souhaitais avoir vos avis sur le plan de route que nous avons élaboré.
J1 : Arrivée à Manille en soirée / Nuit sur place
J2 : Vol Manille-Puerto Princesa à 10 h / Prise d'un véhicule de location / visite des alentours et route vers Sabang
J3 : Sabang + route vers Port Barton
J4 : Port Barton et environs
J5 : Deuxième jour à Port Barton ou route vers El Nido avec halte aux chutes d'eau Kuyawyaw ? /Arrivée à El Nido en soirée /Restitution du véhicule de location.
J6 -> J ? : El Nido et archipel des Bacuit.
Combien de jours passer à cet endroit, sachant que nous nous rendons ensuite à Coron ? Je crains que El Nido soit blindé de monde alors que Coron me semble beaucoup moins fréquenté et au moins aussi beau. Que nous conseillez-vous ?
J9 (?) -> J11 (?) : Trajet El Nido-Coron + séjour sur place
La question précédente formulée autrement : Faut-il mieux privilégier un maximum de jours sur Coron au détriment de El Nido ? Quel proportion de temps passé nous conseillez-vous ( ex : 30% El Nido - 70% Coron ou 40% - 60%, etc. Nous ferons la conversion en jours par la suite 😉 )
Enfin, nous envisageons de revenir sur Luzon quelques jours avant le vol retour pour profiter aussi un peu de cette île. Malheureusement, la visite des rizières de Banaue me semble un peu compliquée, faute de temps ( de transports et visites). Ca sera donc pour une prochaine fois.
Voici ce que nous avons pensé faire :
J12 : vols Busuanga- Manille (départ 09h) puis Manille-Legazpi (arrivée 13h) / Route vers Donsol
J13 : Nager avec les requins-baleines si nous avons de la chance + visite
J 14 : Plusieurs possibilités : - Second jour à Donsol ou - Visite du Mayon National Park ( + éventuellement vol retour Legazpi -Manille en soirée) ou - Vol Legazpi- Manille le matin + excursion sur le Pinatubo
J 15 : Plusieurs possibilités : - vol retour Legazpi-Manille le matin si nous avons décidé de rester sur le sud Luzon les jours précédents ou - Retour de l'excursion du Pinatubo ou - Visite Manille
Et enfin Vol Manille-Paris le soir (départ 23h)
Que pensez-vous de la faisabilité de ces derniers jours sur Luzon ? Les chances de croiser la route des requins baleines à Donsol sont-elles minimes ou non ?
Le Mayon Volcano Park rivalise-t-il avec le Pinatubo, qui me semble plus accessible (en terme de transport depuis Manille) ?
Beaucoup de questions bien-sûr, et je vous remercie par avance du temps et de l'aide que vous voudrez nous apporter. C'est un voyage qui pour diverses raisons a pris forme sur le tard et forcément certaines interrogations sont présentes.
Merci à vous :)
Nous partons ce vendredi pour 15 jours aux Philippines. Nous avons essentiellement ciblé la partie nord de Palawan pour ce séjour et je souhaitais avoir vos avis sur le plan de route que nous avons élaboré.
J1 : Arrivée à Manille en soirée / Nuit sur place
J2 : Vol Manille-Puerto Princesa à 10 h / Prise d'un véhicule de location / visite des alentours et route vers Sabang
J3 : Sabang + route vers Port Barton
J4 : Port Barton et environs
J5 : Deuxième jour à Port Barton ou route vers El Nido avec halte aux chutes d'eau Kuyawyaw ? /Arrivée à El Nido en soirée /Restitution du véhicule de location.
J6 -> J ? : El Nido et archipel des Bacuit.
Combien de jours passer à cet endroit, sachant que nous nous rendons ensuite à Coron ? Je crains que El Nido soit blindé de monde alors que Coron me semble beaucoup moins fréquenté et au moins aussi beau. Que nous conseillez-vous ?
J9 (?) -> J11 (?) : Trajet El Nido-Coron + séjour sur place
La question précédente formulée autrement : Faut-il mieux privilégier un maximum de jours sur Coron au détriment de El Nido ? Quel proportion de temps passé nous conseillez-vous ( ex : 30% El Nido - 70% Coron ou 40% - 60%, etc. Nous ferons la conversion en jours par la suite 😉 )
Enfin, nous envisageons de revenir sur Luzon quelques jours avant le vol retour pour profiter aussi un peu de cette île. Malheureusement, la visite des rizières de Banaue me semble un peu compliquée, faute de temps ( de transports et visites). Ca sera donc pour une prochaine fois.
Voici ce que nous avons pensé faire :
J12 : vols Busuanga- Manille (départ 09h) puis Manille-Legazpi (arrivée 13h) / Route vers Donsol
J13 : Nager avec les requins-baleines si nous avons de la chance + visite
J 14 : Plusieurs possibilités : - Second jour à Donsol ou - Visite du Mayon National Park ( + éventuellement vol retour Legazpi -Manille en soirée) ou - Vol Legazpi- Manille le matin + excursion sur le Pinatubo
J 15 : Plusieurs possibilités : - vol retour Legazpi-Manille le matin si nous avons décidé de rester sur le sud Luzon les jours précédents ou - Retour de l'excursion du Pinatubo ou - Visite Manille
Et enfin Vol Manille-Paris le soir (départ 23h)
Que pensez-vous de la faisabilité de ces derniers jours sur Luzon ? Les chances de croiser la route des requins baleines à Donsol sont-elles minimes ou non ?
Le Mayon Volcano Park rivalise-t-il avec le Pinatubo, qui me semble plus accessible (en terme de transport depuis Manille) ?
Beaucoup de questions bien-sûr, et je vous remercie par avance du temps et de l'aide que vous voudrez nous apporter. C'est un voyage qui pour diverses raisons a pris forme sur le tard et forcément certaines interrogations sont présentes.
Merci à vous :)
Quelle décision pour une roue arrière? English translation pending
BONJOUR, je me permets d'ouvrir un topic car je suis vraiment incertain.
Je suis nouveau sur le forum.Je pratique le cyclotourisme depuis 2 ans, et j' avoue j'ai pas mal suivi les discussions de ce forum très actif et cela m'a particulièrement bien aidé:comme pour le choix de mon vélo, sacoches, et astuces diverses... Je tenais avant tout à vous en remercier tous énormément. Et maintenant je suis devenu un cyclo mordu.
Voilà mon problème.J'ai ma roue arrière qui m'a fait des misères tout mon dernier séjour. Je n'ai pas réussi à refaire le voile verticale, mais je ne suis pas un expert mécanique non plus!Les rayons ont cassé par 2 fois, puis c'est le pneu qui a explosé, un schwalbe, au niveau de la tringue souple. Du coup j'ai preferé rentrer plutôt que tenter l'aventure au Kosovo avec le vieux pneu de secours que j'avais. Le pneu avait 10 000 bornes? Etait-ce normal? La roue en a autant mais j'ai acheté le bicloune d'occasion dans un cash-converter et je ne sais pas ce qu'il a vécu avant! Le moyeu est shimano et semble costaud.
Bien sur je vais aller voir un vélociste pour demander son avis, mais j'ai peur soit d'un avis fataliste, ou soit d'un "c'est rien je te re-dévoile la roue" et puis recommence les problemes au prochain voyage (en fait ma roue etait passée chez un velociste avant le départ, pour le dévoilage, et le 1er rayon a cassé au bout de 800km)
Mais vous qui semblez bien éclairés, que feriez-vous à ma place? - Changez la roue? - Changez la jante et le rayonnage pour commencer? - Changer carrément le vélo? (c'est un vieux scott acier, j'en suis satisfait, bien que la position n'est pas top-assise, mais comme ça j'ai pas peur de me le faire voler, ou de le mettre dans le train) - M'acheter un support de dévoilage et apprendre à me faire mes roues?
Si je pouvais avoir quelques avis peut-être que cela m'aiguillerait pour prendre une décision.
Mes amitiés.
Je suis nouveau sur le forum.Je pratique le cyclotourisme depuis 2 ans, et j' avoue j'ai pas mal suivi les discussions de ce forum très actif et cela m'a particulièrement bien aidé:comme pour le choix de mon vélo, sacoches, et astuces diverses... Je tenais avant tout à vous en remercier tous énormément. Et maintenant je suis devenu un cyclo mordu.
Voilà mon problème.J'ai ma roue arrière qui m'a fait des misères tout mon dernier séjour. Je n'ai pas réussi à refaire le voile verticale, mais je ne suis pas un expert mécanique non plus!Les rayons ont cassé par 2 fois, puis c'est le pneu qui a explosé, un schwalbe, au niveau de la tringue souple. Du coup j'ai preferé rentrer plutôt que tenter l'aventure au Kosovo avec le vieux pneu de secours que j'avais. Le pneu avait 10 000 bornes? Etait-ce normal? La roue en a autant mais j'ai acheté le bicloune d'occasion dans un cash-converter et je ne sais pas ce qu'il a vécu avant! Le moyeu est shimano et semble costaud.
Bien sur je vais aller voir un vélociste pour demander son avis, mais j'ai peur soit d'un avis fataliste, ou soit d'un "c'est rien je te re-dévoile la roue" et puis recommence les problemes au prochain voyage (en fait ma roue etait passée chez un velociste avant le départ, pour le dévoilage, et le 1er rayon a cassé au bout de 800km)
Mais vous qui semblez bien éclairés, que feriez-vous à ma place? - Changez la roue? - Changez la jante et le rayonnage pour commencer? - Changer carrément le vélo? (c'est un vieux scott acier, j'en suis satisfait, bien que la position n'est pas top-assise, mais comme ça j'ai pas peur de me le faire voler, ou de le mettre dans le train) - M'acheter un support de dévoilage et apprendre à me faire mes roues?
Si je pouvais avoir quelques avis peut-être que cela m'aiguillerait pour prendre une décision.
Mes amitiés.
Kazakhstan-Ouzbékistan par la route English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre de notre voyage en Asie Centrale nous désirons passer du Kazaksthan en Ouzbekistan par la route de la ville Beyneu (Kazaksthan) à Nukus (Ouzbekistan). Nous disposons d'un 6x6 et désrons savoir si il existe une route et un passage frontière autorisé. Merci d'avance de vos informations😉
Dans le cadre de notre voyage en Asie Centrale nous désirons passer du Kazaksthan en Ouzbekistan par la route de la ville Beyneu (Kazaksthan) à Nukus (Ouzbekistan). Nous disposons d'un 6x6 et désrons savoir si il existe une route et un passage frontière autorisé. Merci d'avance de vos informations😉
Ambositra - Morondava à vélo en juillet 2013 (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 et nous voulons rejoindre en VTT Morondava en partant de Ambositra.
Plusieurs questions:
La route est-elle praticable ?
Nous pensons faire ce parcours en 8 jours (sans compter les jours où nous resterons dans un village si nous voulons nous poser, profiter), est-ce raisonnable, ni trop ni trop peu ?
Les villes-arrêt : Tsarafandry ; Ambatofinandrahana ; Ambororomptsy ; Mandrosonoro ; Malaimbandy ; Ankilizato ; Analaiva et Morondava.
Est ce qu'on peut se loger, se ravitailler (eau, nourriture) dans ces villes ?
Merci pour les infos
Votre plus longue étape à vélo? English translation pending
Salut la tribu !
Je voulais savoir quelle était votre plus longue étape. Où et quand et combien ! En ce qui me concerne c'était en 2006, en Espagne et j'avais roulé 192 KM avec mes 45 kilos (vélo+charge)
A vous !
Je voulais savoir quelle était votre plus longue étape. Où et quand et combien ! En ce qui me concerne c'était en 2006, en Espagne et j'avais roulé 192 KM avec mes 45 kilos (vélo+charge)
A vous !
Quinze jours en Guadeloupe avec enfants English translation pending
je prépare mon voyage en Guadeloupe en Octobre prochain 2 adultes et 2 enfants, j'ai déjà une petite idée du séjour : 3 nuits à Sainte Anne avec excursion à petite terre, aller de Sainte Anne aux saintes en bateau puis 4 nuits aux Saintes pour marcher, nager, snorkelling, retour par les 3 rivières, de là location de voiture 3 nuits à Bouillante et finir en beauté à deshaies 4 nuits
2 locations sur basse terre pour éviter trop de voiture, qu'en pensez-vous? merci!
Île près de Bangkok: Ko Samet ou Ko Chang? English translation pending
bonjour a tous
j'ai une question sur les iles
- ko samet
- ko chang
sur quelle ile iriez vous pour 3/4 jours
je voudrais aller a la plage, me balader mais aussi flaner un peu le soir
je viendrai du nord de la thailande et n'aurai pas le temps de descendre sur les iles pucket, etc
merci d'avance pour vos conseils
Transcription de mariage franco-camerounais English translation pending
Transcription de l'acte de mariage ds registre français pour un français d'origine Camerounaise et une Camerounaise. Notre CCAM a été reçu après 12 mois de procédures judiciaires auprès du tribunal de grande instance de Nantes. Svp quels sont:
La durée d'attente, les Organismes à contacter et les Conditions à tenir?
Merci d'avance.
Bo Phut à Koh Samui, belle plage ou pas? English translation pending
Bonjour à tous
Nous arrivons à koh samui début février 2014 Nous avons louer un bungalow à quelques mètres/kilomètres de la mer (snif🙁) entre les plages de big budha et bo phut si je ne me trompe pas, le Lanna Samui mais il est indiqué à bo phut et donc nous pensions que bo phut était une belle plage mais j'ai lu souvent l'inverse 😠 en fait j'ai souvent lu les 2!
Je me dis que nous aurions peut être du aller à Chawengbeach, bien que "peur" d'un Patong bis... ou du coup beaucoup plus calme Mae Nam (grosse différence avec bo phut ? Niveau plage je veux dire ) ... ou Lamaï mais pas bo phut si ce n'est pas une belle plage... Il y en a tellement ... En résumé les avantages de bo phut c'est la proximité de l'aéroport de chaweng, des "ports d'excursions" les restos, le côté "français" du coin?
Oui nous sommes très "plage" 😉et pas très aventurier nous ne voulons pas tester le scoot en Thaïlande, la voiture on la déjà fait mais pour 3 jours je pense que cela ne vaut pas vraiment le coup et comme on préférais se "mêler" à la vie locale ... Il nous reste alors les taxis ou les taxis collectifs (moins de 100 bath entre 2 plages? une idée des coûts svp des transports intérieur?)
Nous souhaitons aussi faire du bateau 🏴☠️et la les prix la semblent tous identiquement élevés ! 2000 bath pour Ang thong en bateau ok mais bof ce sera un bateau rempli... ou 4000 bath en voilier, ça on aimerait mais cela reste cher ...quoique il y a l'essence, et on est moins nombreux etc . Sinon c'est la JOnque 😇cela donne envie.... . Bref sur place en pleine période touristique comment seront les prix ? et les disponibilités ? La Thaïlande attire beaucoup de monde.... On est un poil agoraphobes parfois !
Du coup Koh PHangan ensuite 😎
Merci à tous pour vos récits, conseils & anecdotes
Nous arrivons à koh samui début février 2014 Nous avons louer un bungalow à quelques mètres/kilomètres de la mer (snif🙁) entre les plages de big budha et bo phut si je ne me trompe pas, le Lanna Samui mais il est indiqué à bo phut et donc nous pensions que bo phut était une belle plage mais j'ai lu souvent l'inverse 😠 en fait j'ai souvent lu les 2!
Je me dis que nous aurions peut être du aller à Chawengbeach, bien que "peur" d'un Patong bis... ou du coup beaucoup plus calme Mae Nam (grosse différence avec bo phut ? Niveau plage je veux dire ) ... ou Lamaï mais pas bo phut si ce n'est pas une belle plage... Il y en a tellement ... En résumé les avantages de bo phut c'est la proximité de l'aéroport de chaweng, des "ports d'excursions" les restos, le côté "français" du coin?
Oui nous sommes très "plage" 😉et pas très aventurier nous ne voulons pas tester le scoot en Thaïlande, la voiture on la déjà fait mais pour 3 jours je pense que cela ne vaut pas vraiment le coup et comme on préférais se "mêler" à la vie locale ... Il nous reste alors les taxis ou les taxis collectifs (moins de 100 bath entre 2 plages? une idée des coûts svp des transports intérieur?)
Nous souhaitons aussi faire du bateau 🏴☠️et la les prix la semblent tous identiquement élevés ! 2000 bath pour Ang thong en bateau ok mais bof ce sera un bateau rempli... ou 4000 bath en voilier, ça on aimerait mais cela reste cher ...quoique il y a l'essence, et on est moins nombreux etc . Sinon c'est la JOnque 😇cela donne envie.... . Bref sur place en pleine période touristique comment seront les prix ? et les disponibilités ? La Thaïlande attire beaucoup de monde.... On est un poil agoraphobes parfois !
Du coup Koh PHangan ensuite 😎
Merci à tous pour vos récits, conseils & anecdotes
Remorque pour moto? English translation pending
Bonjour à tous,
Question aux rares motards à trainer une remorque derrière leur moto, pouvez-vous donner quelques conseils sur l'opportunité (comparée aux valises latérales...), le choix, le pilotage de l'ensemble ? Quelles sont les limites à respecter, de poids ou autre? Est-ce dangereux ? Cela convient-il à tout type de moto ?
Merci par avance
Meilleure route Almaty (Kazakhstan) - Oulan Bator (Mongolie) English translation pending
Bonjour, je pars dans deux mois pour Pékin en passant par le Kazakhstan et je n'ai pas encore planifié de chemin entre Almaty, le nord ouest de la Chine et la Mongolie. J'aimerais faire le moins de détours possibles mais il y a des massifs montagneux, des zones désertiques à prendre en compte.
Quelqu'un peut-il me guider pour ce parcours ?
D'autre part, quel serai le meilleur poste frontière pour entrer en Chine ?
Merci🙂
D'autre part, quel serai le meilleur poste frontière pour entrer en Chine ?
Merci🙂
Beijing to Ulaanbaatar (Mongolia) by Bike Route
Hi there, we’ve been traveling by bike for a year now on the beautiful roads of our amazing planet. We’re currently in Vietnam. After a little 4-month loop through Southeast Asia, we’ll head to Japan and then on to China (which we already crossed in October and November).
Here’s our question: have any of you, or do you know if it’s possible to bike the few thousand kilometers between Beijing and Ulaanbaatar? Is the route allowed by Chinese authorities, who are so welcoming?!
Thanks for your replies! Elise and Brice Our site: http://petitshommesdumonde.free.fr
Here’s our question: have any of you, or do you know if it’s possible to bike the few thousand kilometers between Beijing and Ulaanbaatar? Is the route allowed by Chinese authorities, who are so welcoming?!
Thanks for your replies! Elise and Brice Our site: http://petitshommesdumonde.free.fr
Etat des routes entre Pékin (Chine) et Oulan Bator (Mongolie) English translation pending
Je projete de faire Pékin OB en vélo cette année.
J'ai lu sur différents posts que la route était en travaux en 2008.
Est ce que quelqu'un posséde des infos fraiches sur l'état de la route à l'heure actuelle? Est elle totalement goudronnée?
merci à+
Treks au Népal: bâtons et Micropur English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ca y est, nous sommes dans la dernière ligne droite avant départ pour KAT ! J-30 :D
On s'est abreuvé de toutes vos recommandations pour bien se préparer et je dois dire que ça nous a grandement aidé !
Il nous reste cependant quelques petits détails à régler : les Micropur et les bâtons. Deux sujets qui n'ont rien à voir mais qui ont leur importance :)
- Pour les Micropur, la question qu'on se pose est toute bête : il en existe deux sortes, des fortes, les rouges, et des moins fortes, les bleues. Selon votre expérience, qu'est-ce que vous conseillez ? Je comprends bien que "qui peut le plus peut le moins" mais si vous avez une expérience là dessus ;)
- Pour les bâtons, on se pose la question d'en acheter une paire sur place pour pas s'embêter dans l'avion (ceux que j'ai en France ne sont pas faciles à mettre dans un sac), mais j'entends dire que ce qui se vend là bas est lourd et de piètre qualité. Certes, on ne part que 3 semaines, mais quand même, on aimerait être sûrs de notre coup :) Des avis sur le matos sur place ?
Ahh et une dernière question : pour mettre votre sac de rando en soute, vous utilisez quoi ? Jai entendu parler de film plastique, ce qui me fait un peu peur, de sur sac ou même de sac à patate :D
Merci d'avance !
Ca y est, nous sommes dans la dernière ligne droite avant départ pour KAT ! J-30 :D
On s'est abreuvé de toutes vos recommandations pour bien se préparer et je dois dire que ça nous a grandement aidé !
Il nous reste cependant quelques petits détails à régler : les Micropur et les bâtons. Deux sujets qui n'ont rien à voir mais qui ont leur importance :)
- Pour les Micropur, la question qu'on se pose est toute bête : il en existe deux sortes, des fortes, les rouges, et des moins fortes, les bleues. Selon votre expérience, qu'est-ce que vous conseillez ? Je comprends bien que "qui peut le plus peut le moins" mais si vous avez une expérience là dessus ;)
- Pour les bâtons, on se pose la question d'en acheter une paire sur place pour pas s'embêter dans l'avion (ceux que j'ai en France ne sont pas faciles à mettre dans un sac), mais j'entends dire que ce qui se vend là bas est lourd et de piètre qualité. Certes, on ne part que 3 semaines, mais quand même, on aimerait être sûrs de notre coup :) Des avis sur le matos sur place ?
Ahh et une dernière question : pour mettre votre sac de rando en soute, vous utilisez quoi ? Jai entendu parler de film plastique, ce qui me fait un peu peur, de sur sac ou même de sac à patate :D
Merci d'avance !
USA: Floride, sur la route des Keys... entre îles et ponts English translation pending
La métropole de Miami est déjà loin derrière nous. Les hauts buildings de Downtown, les immeubles Art déco d’Ocean Drive, le front de mer animé ainsi que la célèbre plage de South Beach avec ses athlétiques lifeguards ne sont plus que des souvenirs … nous filons en direction du Sud.

Sur la carte, la route US N° 1 en direction de Key West paraît presque toute rectiligne, cela pourrait laisser supposer une certaine monotonie ? Pas du tout, car notre chemin sera buissonnier, plein de zigzags et d’arrêts. Au programme, dépaysement et découvertes, nombreuses et variées. Les Keys ? Un long chapelet d’îles, d’îlots et de récifs reliés par pas moins de 42 ponts … Prenez place, je mets à nouveau le contact et redémarre. Devant nous, c’est l’Overseas Highway et la voie est grande ouverte …

Cela commence par une très longue ligne droite en direction du Sud, on était prévenu. La route est bordée ici par des bas-côtés en béton teintés de bleu, ils forment des lignes qui fuient vers l’horizon. En point de mire, parmi les brumes de chaleur, on commence à distinguer la première île de l’archipel des Keys, la plus grande, Key Largo. Sur la gauche de la double voie, une surprise … enfin n’imaginez rien d’étonnant, c’est le lac que nous longeons qui porte le nom de Surprise. Une immense étendue d’eau, quelques rides en surface et tout autour une épaisse végétation constituée de mangrove. Un écosystème typique de la région avec son enchevêtrement de racines aériennes qui plongent dans des eaux saumâtres les palétuviers rouges y sont nombreux … la faune aussi. Poissons, crustacés et oiseaux marins apprécient ce milieu naturel fragile qui a également la grande utilité de stabiliser les rivages face aux sautes d’humeur de la mer et de l’océan. La faune des îles, on peut en avoir un aperçu (de plus près) en faisant un arrêt au Florida Keys Wild Birds Center (Miles Marker 93.5). Les oiseaux blessés y sont recueillis, soignés, requinqués et dorlotés par de vrais amoureux d’ornithologie.

Un passage en caillebottis serpentent à travers arbres et buissons jusqu’au rivage. Quelques oiseaux en convalescence se promènent parmi les visiteurs. Devant moi, au milieu du chemin, me barrant pratiquement la voie, un pélican brun à l’allure pataude, gros bec et jabot impressionnants, boîte tristement. Plus loin, un héron juché sur ses hautes pattes semble plus fier. Il y a aussi plusieurs volières, là, derrière le grillage un rapace me fixe avec un regard éteint … encore quelques semaines et il pourra sans doute recouvrer la liberté et pêcher comme celui que j’ai eu la chance de surprendre sur une plage de Marco Island (côte Est près de la ville de Naples). N’a-t-il pas une fière allure avec sa proie bien tenue entre ses serres ?
Cette île ne s’est pas toujours appelée Key Largo, autrefois c’était Rock Harbour. Les rochers y sont en effet en nombre comme les récifs coralliens, plus au large un milieu sous-marins qui fait le bonheur des plongeurs et des amateurs de masques et tubas. Alors pourquoi Key largo ? Une histoire de cinéma, nous sommes bien au pays de Hollywood et du 7ème Art ! L’île a été rendue célèbre par le film de John Huston en 1948 dont le titre était justement Key Largo, ensuite le nom est resté. Humphrey Bogart qui tenait le premier rôle a joué également dans un autre célèbre film au côté de la belle Katherine Hepburn, on peut voir encore sur l’île un témoignage de ce tournage. Pour cela il faut s’arrêter dans la marina où le vieux bateau African Queen est à quai.

Cette embarcation, ayant servi pour le film du même nom, promène encore de nos jours quelques touristes séduits par une balade nautique … sur le bateau où voguaient naguère les acteurs. Le côté rétro de ce bateau, tout en bois et cloche en cuivre, contraste avec le style des autres yachts amarrés dans cette marina, plus modernes et plus puissants. C’est fou comme les motards sont nombreux sur cette route US South N° 1 ! D’imposantes Harley, chromes étincelants, carrosseries lustrées et pilotes (souvent sans casques !) menant fièrement leurs engins nous doublent sans cesse. On apprendra qu’ils se rendent à Key West pour un rassemblement de motards avec concours de la plus belle moto … « 30 000 motos sont attendues pour ce festival pendant ce week- end !» nous informe un pompiste local. Cela promet une ambiance très Rock’n’Roll et sans doute quelque peu bruyante !

Quelques miles supplémentaires parcourus, plusieurs ponts empruntés et nous arrivons sur Islamorada Key. Plus de 8000 habitants vivent ici. Au fait, pourquoi toute ces îles sont ainsi appelées Keys ? Cela vient du mot espagnol « cayo » signifiant : récifs. A Islamorada on est fier d’être considéré comme une petite capitale de la pêche sportive. Des bateaux de pêcheurs, il y en a vraiment partout. A défaut de prendre la mer pour une partie de pêche au gros, on peut taquiner les poissons tout en s’amusant. « Robbie’s » (Mile M 77,5) est une bonne adresse où la halte est conseillée. Près du quai en bois, on peut y voir des tarpons, les poissons locaux et même les nourrir. Pour 1 $, on vous donne un seau de petits poissons, à vous ensuite de les tendre aux voraces tarpons dont certains spécimens peuvent atteindre une taille d’1,5 mètre ! Mais attention, les mouettes et les pélicans sont à l’affût et n’hésitent pas à venir chiper le poisson avant que les tarpons sauteurs n’attrapent la proie … éclats de rire garantis !

Chez Robbie’s est aussi un restaurant où l’on peut déguster … du tarpon, bien entendu ! J’avoue ne pas avoir testé, mais parait-il, la chair des tarpons n’est pas exceptionnelle.
Si de nos jours dans les îles du sud de la Floride résident surtout de chanceux propriétaires de villas et tous les employés travaillant dans le tourisme, il ne faut pas oublier que les premiers habitants de la région furent des Indiens. A Indian Key Beach, une plaque commémorative placée en bord de rivage est là pour le rappeler aux visiteurs.

Ce panneau évoque la présence il y a 1500 ans d’une communauté indienne habitant le lieu mais également il relate une épique bataille. C’était le 7 Août 1840, un combat sans merci livré entre Indiens et pionniers venus s’installer sur ces îles … un vrai western (enfin Eastern ?) … difficile de l’imaginer lorsque l’on contemple un panorama si paisible ! Pour mieux connaître la culture et la vie des Indiens de Floride, un petit musée local informe sur la culture de ces « native ». Mais pour une approche plus complète, il faut aller loin des Keys. En effet, sur la route longeant le nord du Parc National des Everglades, on aperçoit quelques communautés indiennes Miccosukkee. Et comme aux USA tout fait l’objet de parcs d’attractions, les indiens ont aussi le leur ! Devant l’entrée du village indien (reconstitué) trône un gigantesque indien miccosukee domptant un alligator. Tout autour, les couleurs du territoire sont présentes, motifs colorés sur le sol, totems décorés et drapeau flottant au vent.
On the road again … celle des Keys et de Lower Matecumbe key plus précisément. Le rideau d’arbres et de végétation bordant le ruban de bitume laisse apercevoir maintenant un large plan d’eau, côté océan. Une nouvelle invitation à s’arrêter pour une autre pause afin d’admirer le panorama. Nous sommes à Anne’s Beach. Regardez comme certains en profitent, assis les pieds dans l’eau ! Ici la mer n’est pas profonde, et même encore à quelques dizaines de mètres du rivage. Je ne résiste pas à capturer la sympathique scène, visible au-delà de ces deux parasols.

Une telle quiétude est loin de laisser imaginer la furie dans laquelle cet horizon marin peut se transformer lors des ouragans. De violentes tempêtes tropicales ou de puissants cyclones peuvent balayer (et dévaster parfois !) ces îles peu abritées, heureusement ils ne sont pas si fréquents mais cela peut arriver pendant la saison cyclonique (septembre …). Un monument érigé en mémoire de ces terribles ouragans le rappel sur Islamorada où l’on a compté 800 morts lors du dévastateur ouragan de 1935 ! Le ciel est clair en ce mois de septembre, on s’en réjoui et en Floride on préfère vous vanter la région pour son climat estival tout au long de l’année … d’ailleurs une des keys ne s’appelle-t-elle pas Summerland Key ? De plus, le slogan de la région est : The Sunshine state, toutes les plaques minéralogiques des véhicules l’arbore fièrement.

D’autres ponts surplombant la mer et quelques îlots passés et c’est une nouvelle île, nous voilà sur Marathon Key (MM 55), une des plus vastes de l’archipel. Presque 13 000 habitants y résident, elle est dotée d’un aéroport qui la relie d’un coup d’aile au reste du continent. La Floride, les îles, la mer, les plages … voilà une destination qui fait toujours rêver, on idéalise souvent et on voudrait que tout sous ces latitudes soit esthétique. Les Keys ont comme partout leurs lieux qui n’incitent pas vraiment à s’y poser … Dans les agglomérations des îles, les bords de la Road N° 1 concentre une succession de constructions et de commerces en tout genre : locations de bateaux, de kayaks, motels, stations services, résidences de vacances, fast food, supermarket, boutiques de souvenirs pour touristes et j’en passe … on a vraiment l’impression de retrouver la périphérie de nos grandes villes et ses alignements de centres commerciaux. Comme chaque commerçant veut s’imposer au regard des visiteurs, les enseignes sont tape-à -l’œil et parfois gigantesques ! A l’image de ce restaurant devant lequel trône cette langouste géante, histoire sans doute de mettre en appétit le voyageur. (Quant au dauphin « debout » à sa gauche, il paraît ridiculement petit !)

Le résultat d’un tel étalage publicitaire ? C’est selon … soit on s’y laisse prendre (pourquoi pas ? c’est aussi çà l’Amérique ! et puis il faut bien se loger, se nourrir, se ravitailler …), soit on passe rapidement son chemin pour retrouver des lieux plus naturels.
Pendant que les voitures filent et défilent sur l’asphalte, le besoin d’une halte se fait sentir avec maintenant une envie de plage et de bain de mer. Parmi les paysages qu’offrent les Keys, il y a, on la vu, des étendues de mangrove, des récifs, des ponts, des routes … mais bien évidemment, il y a aussi de nombreuses et superbes plages. On a donc le choix, alors ? Ce sera côté Golfe du Mexique ou plutôt Océan Atlantique ? Va pour l’Océan ! Pour cela il faut quitter la voie principale au Mile Marker 50 et bifurquer vers la gauche en direction de la petite Boot Key. Sombrero Beach avec son nom exotique devrait être séduisante. Bien que ce mot évoque le Mexique, la plage est située non pas au bord du Golfe du même nom mais face à l’Atlantique, comprenne qui pourra ! La petite route chemine le long de jolies villas, à rendre jaloux, toutes entourées de pelouses et de jardins tropicaux méticuleusement entretenus. Quant à la plage ? Le décor est parfait : sable fin, anse régulière, cocotiers et eaux turquoise douces à souhait. Allongé au bord du rivage, mon esprit se met à divaguer en rêvant de villa de bord mer … sans doute la vision de celle que l’on aperçoit au bout de cette plage n’est pas étrangère à ce songe.

En point de mire, un nouveau pont … Vous penserez peut-être que ce n’est pas très original sachant que le trajet entre Key Largo et Key West est constitué d’une succession de routes insulaires et de ponts inter îles, d’ailleurs, environ 15 % du parcours emprunte des ponts enjambant la mer. L’Overseas Higway porte bien son nom.

Cependant, le pont qui se profile à l’horizon n’est pas banal, c’est même un ouvrage dont sont fiers les îliens de Floride. Jugez plutôt ! Le Seven Miles Bridge, c’est son nom, est le plus long pont d’un seul tenant de tout les USA et du monde, dit-on. 11 kilomètres de longueur et une jolie courbe, dans sa partie centrale la voie est bombée afin de permettre le passage de grands bateaux. Et pour soutenir un tel ensemble, ce sont 564 piliers de béton qui servent de support. Le projet était ambitieux, les travaux titanesques et le résultat s’avère grandiose. Sur la droite (dans le sens Nord->Sud), on longe l’ancien pont routier dont certains tronçons sont tombés à l’eau, victime des intempéries. Devenu évidemment inutilisable pour le trafic automobile mais encore apprécié par les … pêcheurs à la ligne, ils trouvent là un immense ponton idéalement placé afin d’assouvir leur passion.
« Une des dix plus belles plages d’Amérique du Nord » c’est ainsi que les rivages de Bahia Honda Key (37 MM) sont vantés par mon compagnon de voyage, je veux parler de mon guide papier * (très futé !) qui m’a par ailleurs incité à découvrir plusieurs lieux évoqués dans ce récit illustré … Donc, avec une telle appréciation je ne pouvais que faire une pause plage sur cette minuscule île. Seulement, il y a parfois un « grain »de sable qui fait ombre au tableau paradisiaque ! Certes la plage est étendue, le sable y est d’une teinte blanche éblouissante … enfin, le sable que l’on peut apercevoir entre le tapis d’algues brunes ! Là est la surprise et la petite déception. En effet, un large ourlet d’algues épouse la légère courbe du rivage, si imposant qu’il devient difficile de trouver un coin libre pour y étendre sa serviette de bain. Seules les mouettes semblent apprécier, juchées sur ces monticules, en voilà trois, bien à l’aise, qui scrutent l’horizon marin.


De hauts- fonds de sable clair donnent une plaisante teinte bleue à la mer, j’ai trouvé là un point de vue idéal pour prendre une photo sur laquelle la guirlande d’algues passe au second plan. Les eaux sont ici cristallines et translucides à souhait. Tiens ! Voici une masse brune entre deux eaux… des algues encore ? Non, la tâche sombre se déplace, c’est une belle raie dont les ailes ondulent à mesure qu’elle s’éloigne, un superbe spectacle !
Et si la vision de cette plage présentée comme remarquable s’est avérée un peu décevante, la vue sur l’ancien pont de chemin de fer depuis le sud de l’îlot est magnifique.

Mais quel chantier, la construction d’une telle voie ferrée ! En 1905, le gouverneur de l’époque, Henry Flager, est chargé du projet. Le but étant de rendre plus accessible l’île de Key West en la rattachant ainsi par le train au reste de la Floride. Un chantier titanesque compte tenue des lieux avec cette succession d’îles et d’îlots et puis il y avait cette mer, à l’état souvent changeant. A cela, il faut encore ajouter la pénibilité du travail pour les ouvriers, le climat tropical étant idéal… pour les vacances mais pas pour les travaux manuels ! Et c’était sans compter les risques de tempêtes et d’ouragans, celui de 1935, terrible pour les habitants fut dévastateur pour plusieurs tronçons de la voie ferrée. Résultat ? Le chemin de fer fut abandonné en 1938 au profit de routes insulaires reliées par de nombreux ponts signant la victoire de l’automobile et du transport routier, plus en vogue à partir de cette époque. La route et les ponts, justement. Allons voir les gigantesques piliers de béton. Vus de dessous, l’ouvrage a de quoi impressionner avec cet alignement de piliers, ils sont constitués en un béton spécial, très résistant aux intempéries et aux assauts des vagues. Tenir compte des risques liés à la météo a toujours été un impératif dans cette région où sévissent les cyclones.

Poursuivons la route … pratiquement toujours droite depuis l’entrée de Key Largo, voilà à présent qu’une courbe se détache à l’horizon, nous arrivons sur Big Pine Key (MM 30).Comme son nom le laisse supposer, l’île est grande. En fait la deuxième de tout l’archipel, environ 16 500 personnes y habitent. « Pine » signifie en effet qu’une grande partie du territoire insulaire est recouvert d’une forêt de pins. Un mot supplémentaire pourrait être ajouté à la dénomination du lieu : deer. Car dans la forêt, environ 300 daims (deer) nains vivent en liberté, ils sont protégés au sein de cet espace transformé en réserve naturelle. Sur le bord de la petite route qui traverse l’île plusieurs panneaux indicateurs préviennent les conducteurs, attention un daim peut à tout moment traverser la chaussée, il faut lever le pied. Certes, c’est un danger … mais pour le visiteur curieux c’est aussi une chance. Vous imaginez que l’on souhaite de tout cœur apercevoir un de ces fameux cervidés. A travers les broussailles, les bois d’un beau mâle apparaissent furtivement puis disparaissent aussitôt. Dommage ! Un peu plus loin voici un sympathique daim surgissant des fourrés entre pins et palmiers. Il a la bonne idée de ne pas se presser, super pour la photo ! Très drôle avec ses grandes oreilles ovales, ce petit daim tout mignon est certainement un cousin de Bambi.

Un autre aspect de la faune locale est également visible dans les parages. Près d’une zone marécageuse au bord d’un lac, un passage en bois a été aménagé, il surplombe le marigot. De là, en observant bien on distingue la présence parmi les algues et les herbes aquatiques d’un museau et de deux yeux.

Cet alligator semble paisible pendant son bain dans des eaux quelque peu troubles ! Tellement immobile que l’on pourrait imaginer qu’il est entrain de dormir profondément … jusqu’au moment ou une des deux paupières cligne, nous fait-il un clin d’œil ? Regagnant notre véhicule par le sentier balisé, c’est maintenant un autre daim que l’on entre-aperçoit derrière des troncs de conifères. Dans les Florida Keys, on dénombre une bonne quarantaine d’îles principales mais en réalité plus de 800 si l’on compte les îlots et récifs ! Toutes les Keys sont baptisées, le plus souvent en fonction de leur particularité. Pourtant, la dénomination la plus originale est sans doute celle de l’îlot situé à proximité de Big Pine Key. Son nom ? No Name Key, amusant n’est-ce pas ?
La route en direction du Sud nous fait passer à Sugarloaf Key (MM 20). Mais où est donc le « Pain de sucre » (traduction de Sugarloaf). L’île semble plate et les rivages marécageux.

Quant à cette tour en bois qui se reflète sur ce miroir d’eau, elle paraît bien étrange. Je pense qu’il est absolument impossible, si l’on n’est pas renseigné, de savoir à quoi pouvait-elle servir. D’abord, il faut y accéder. Un chemin parsemé d’ornières et de flaques aboutit à cette construction, c’est un sympathique patron de bar qui m’a indiqué la direction. Alors ? Est-ce un phare, une tour d’observation … ? Pas du tout ! En fait cette tour et née de l’imagination d’un américain voulant gagner sa vie en commercialisant les excréments de chauves- souris. Comme le guano, les déjections des souris volantes sont paraît-il un excellent fertilisant. Revenons à notre homme, un certain Charles Campbell, il pensait élever des chauves-souris ici, leur nourriture, principalement les moustiques, étant particulièrement abondante dans ces marais … apparemment, le résultat n’a pas été à la hauteur des espérances … la Bat Tower est à l’abandon !
Quelques Keys plus loin, la voiture d’un autre américain excentrique attire mon regard, là, rien à voir avec un quelconque élevage prometteur ! Un passionné de tuning et aussi de films d’horreur. Regardez un peu cette déco dans le détail : des coquillages, un pied dans la calandre et un phare qui vous fait un clin d’œil … difficile de faire plus surprenant !

D’îles en îles et de pont en pont nous voilà précisément à Key West, destination finale du parcours le long des Florida Keys et en quelque sorte but du voyage. Un terminus, tout au Sud des Etats-Unis, on ne peut plus pittoresque et charmant. Aussi, je consacre à ce bout d’Amérique tout un second volet de mon récit illustré…. A parcourir et à voir dans un prochain post sur Voyage Forum en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Quelques infos complémentaires : Se repérer sur la Route US Number 1 : No problem … avec les Miles Marker (MM). Les panneaux indicateurs des distances sont nombreux sur le bord de la route des Keys. Le MM 0 est situé à l’extrême sud à Key West et Key Largo au nord se termine au MM 110. Pour trouver une curiosité, une plage, un motel … il faut connaître à quel MM se trouve l’adresse recherchée. Finalement, c’est assez facile ! Limitation de vitesse : Be careful … Là aussi les panneaux indicateurs sont nombreux : 55, 45 voire 15 ! (devant les écoles). Ils indiquent la vitesse en miles par heure … ce qui fait du 88, 72 ou 24 kilomètres heures. Attention (bis), les radars flashent ! Quant aux feux tricolores, ils sont un peu déroutants au début : ils sont suspendus en hauteur et ne sont pas situés juste au niveau où l’on doit stopper, mais en face … Comme souvent il y a plusieurs voies (centrale, gauche, droite …) et donc plusieurs feux … et en cas de non respect, l à aussi, les radars flashent automatiquement ! En revanche beaucoup de motards (inconscients !) ne portent pas de casque sur les routes des Keys et la police semble fermer les yeux ! *Guide de voyage : Floride – petit futé – 7ème édition 2012/2013, il m’a accompagné sur la route des Keys et inspiré quelques unes des visites évoquées dans ce récit de voyage.

Sur la carte, la route US N° 1 en direction de Key West paraît presque toute rectiligne, cela pourrait laisser supposer une certaine monotonie ? Pas du tout, car notre chemin sera buissonnier, plein de zigzags et d’arrêts. Au programme, dépaysement et découvertes, nombreuses et variées. Les Keys ? Un long chapelet d’îles, d’îlots et de récifs reliés par pas moins de 42 ponts … Prenez place, je mets à nouveau le contact et redémarre. Devant nous, c’est l’Overseas Highway et la voie est grande ouverte …

Cela commence par une très longue ligne droite en direction du Sud, on était prévenu. La route est bordée ici par des bas-côtés en béton teintés de bleu, ils forment des lignes qui fuient vers l’horizon. En point de mire, parmi les brumes de chaleur, on commence à distinguer la première île de l’archipel des Keys, la plus grande, Key Largo. Sur la gauche de la double voie, une surprise … enfin n’imaginez rien d’étonnant, c’est le lac que nous longeons qui porte le nom de Surprise. Une immense étendue d’eau, quelques rides en surface et tout autour une épaisse végétation constituée de mangrove. Un écosystème typique de la région avec son enchevêtrement de racines aériennes qui plongent dans des eaux saumâtres les palétuviers rouges y sont nombreux … la faune aussi. Poissons, crustacés et oiseaux marins apprécient ce milieu naturel fragile qui a également la grande utilité de stabiliser les rivages face aux sautes d’humeur de la mer et de l’océan. La faune des îles, on peut en avoir un aperçu (de plus près) en faisant un arrêt au Florida Keys Wild Birds Center (Miles Marker 93.5). Les oiseaux blessés y sont recueillis, soignés, requinqués et dorlotés par de vrais amoureux d’ornithologie.

Un passage en caillebottis serpentent à travers arbres et buissons jusqu’au rivage. Quelques oiseaux en convalescence se promènent parmi les visiteurs. Devant moi, au milieu du chemin, me barrant pratiquement la voie, un pélican brun à l’allure pataude, gros bec et jabot impressionnants, boîte tristement. Plus loin, un héron juché sur ses hautes pattes semble plus fier. Il y a aussi plusieurs volières, là, derrière le grillage un rapace me fixe avec un regard éteint … encore quelques semaines et il pourra sans doute recouvrer la liberté et pêcher comme celui que j’ai eu la chance de surprendre sur une plage de Marco Island (côte Est près de la ville de Naples). N’a-t-il pas une fière allure avec sa proie bien tenue entre ses serres ?
Cette île ne s’est pas toujours appelée Key Largo, autrefois c’était Rock Harbour. Les rochers y sont en effet en nombre comme les récifs coralliens, plus au large un milieu sous-marins qui fait le bonheur des plongeurs et des amateurs de masques et tubas. Alors pourquoi Key largo ? Une histoire de cinéma, nous sommes bien au pays de Hollywood et du 7ème Art ! L’île a été rendue célèbre par le film de John Huston en 1948 dont le titre était justement Key Largo, ensuite le nom est resté. Humphrey Bogart qui tenait le premier rôle a joué également dans un autre célèbre film au côté de la belle Katherine Hepburn, on peut voir encore sur l’île un témoignage de ce tournage. Pour cela il faut s’arrêter dans la marina où le vieux bateau African Queen est à quai.

Cette embarcation, ayant servi pour le film du même nom, promène encore de nos jours quelques touristes séduits par une balade nautique … sur le bateau où voguaient naguère les acteurs. Le côté rétro de ce bateau, tout en bois et cloche en cuivre, contraste avec le style des autres yachts amarrés dans cette marina, plus modernes et plus puissants. C’est fou comme les motards sont nombreux sur cette route US South N° 1 ! D’imposantes Harley, chromes étincelants, carrosseries lustrées et pilotes (souvent sans casques !) menant fièrement leurs engins nous doublent sans cesse. On apprendra qu’ils se rendent à Key West pour un rassemblement de motards avec concours de la plus belle moto … « 30 000 motos sont attendues pour ce festival pendant ce week- end !» nous informe un pompiste local. Cela promet une ambiance très Rock’n’Roll et sans doute quelque peu bruyante !

Quelques miles supplémentaires parcourus, plusieurs ponts empruntés et nous arrivons sur Islamorada Key. Plus de 8000 habitants vivent ici. Au fait, pourquoi toute ces îles sont ainsi appelées Keys ? Cela vient du mot espagnol « cayo » signifiant : récifs. A Islamorada on est fier d’être considéré comme une petite capitale de la pêche sportive. Des bateaux de pêcheurs, il y en a vraiment partout. A défaut de prendre la mer pour une partie de pêche au gros, on peut taquiner les poissons tout en s’amusant. « Robbie’s » (Mile M 77,5) est une bonne adresse où la halte est conseillée. Près du quai en bois, on peut y voir des tarpons, les poissons locaux et même les nourrir. Pour 1 $, on vous donne un seau de petits poissons, à vous ensuite de les tendre aux voraces tarpons dont certains spécimens peuvent atteindre une taille d’1,5 mètre ! Mais attention, les mouettes et les pélicans sont à l’affût et n’hésitent pas à venir chiper le poisson avant que les tarpons sauteurs n’attrapent la proie … éclats de rire garantis !

Chez Robbie’s est aussi un restaurant où l’on peut déguster … du tarpon, bien entendu ! J’avoue ne pas avoir testé, mais parait-il, la chair des tarpons n’est pas exceptionnelle.
Si de nos jours dans les îles du sud de la Floride résident surtout de chanceux propriétaires de villas et tous les employés travaillant dans le tourisme, il ne faut pas oublier que les premiers habitants de la région furent des Indiens. A Indian Key Beach, une plaque commémorative placée en bord de rivage est là pour le rappeler aux visiteurs.

Ce panneau évoque la présence il y a 1500 ans d’une communauté indienne habitant le lieu mais également il relate une épique bataille. C’était le 7 Août 1840, un combat sans merci livré entre Indiens et pionniers venus s’installer sur ces îles … un vrai western (enfin Eastern ?) … difficile de l’imaginer lorsque l’on contemple un panorama si paisible ! Pour mieux connaître la culture et la vie des Indiens de Floride, un petit musée local informe sur la culture de ces « native ». Mais pour une approche plus complète, il faut aller loin des Keys. En effet, sur la route longeant le nord du Parc National des Everglades, on aperçoit quelques communautés indiennes Miccosukkee. Et comme aux USA tout fait l’objet de parcs d’attractions, les indiens ont aussi le leur ! Devant l’entrée du village indien (reconstitué) trône un gigantesque indien miccosukee domptant un alligator. Tout autour, les couleurs du territoire sont présentes, motifs colorés sur le sol, totems décorés et drapeau flottant au vent.
On the road again … celle des Keys et de Lower Matecumbe key plus précisément. Le rideau d’arbres et de végétation bordant le ruban de bitume laisse apercevoir maintenant un large plan d’eau, côté océan. Une nouvelle invitation à s’arrêter pour une autre pause afin d’admirer le panorama. Nous sommes à Anne’s Beach. Regardez comme certains en profitent, assis les pieds dans l’eau ! Ici la mer n’est pas profonde, et même encore à quelques dizaines de mètres du rivage. Je ne résiste pas à capturer la sympathique scène, visible au-delà de ces deux parasols.

Une telle quiétude est loin de laisser imaginer la furie dans laquelle cet horizon marin peut se transformer lors des ouragans. De violentes tempêtes tropicales ou de puissants cyclones peuvent balayer (et dévaster parfois !) ces îles peu abritées, heureusement ils ne sont pas si fréquents mais cela peut arriver pendant la saison cyclonique (septembre …). Un monument érigé en mémoire de ces terribles ouragans le rappel sur Islamorada où l’on a compté 800 morts lors du dévastateur ouragan de 1935 ! Le ciel est clair en ce mois de septembre, on s’en réjoui et en Floride on préfère vous vanter la région pour son climat estival tout au long de l’année … d’ailleurs une des keys ne s’appelle-t-elle pas Summerland Key ? De plus, le slogan de la région est : The Sunshine state, toutes les plaques minéralogiques des véhicules l’arbore fièrement.

D’autres ponts surplombant la mer et quelques îlots passés et c’est une nouvelle île, nous voilà sur Marathon Key (MM 55), une des plus vastes de l’archipel. Presque 13 000 habitants y résident, elle est dotée d’un aéroport qui la relie d’un coup d’aile au reste du continent. La Floride, les îles, la mer, les plages … voilà une destination qui fait toujours rêver, on idéalise souvent et on voudrait que tout sous ces latitudes soit esthétique. Les Keys ont comme partout leurs lieux qui n’incitent pas vraiment à s’y poser … Dans les agglomérations des îles, les bords de la Road N° 1 concentre une succession de constructions et de commerces en tout genre : locations de bateaux, de kayaks, motels, stations services, résidences de vacances, fast food, supermarket, boutiques de souvenirs pour touristes et j’en passe … on a vraiment l’impression de retrouver la périphérie de nos grandes villes et ses alignements de centres commerciaux. Comme chaque commerçant veut s’imposer au regard des visiteurs, les enseignes sont tape-à -l’œil et parfois gigantesques ! A l’image de ce restaurant devant lequel trône cette langouste géante, histoire sans doute de mettre en appétit le voyageur. (Quant au dauphin « debout » à sa gauche, il paraît ridiculement petit !)

Le résultat d’un tel étalage publicitaire ? C’est selon … soit on s’y laisse prendre (pourquoi pas ? c’est aussi çà l’Amérique ! et puis il faut bien se loger, se nourrir, se ravitailler …), soit on passe rapidement son chemin pour retrouver des lieux plus naturels.
Pendant que les voitures filent et défilent sur l’asphalte, le besoin d’une halte se fait sentir avec maintenant une envie de plage et de bain de mer. Parmi les paysages qu’offrent les Keys, il y a, on la vu, des étendues de mangrove, des récifs, des ponts, des routes … mais bien évidemment, il y a aussi de nombreuses et superbes plages. On a donc le choix, alors ? Ce sera côté Golfe du Mexique ou plutôt Océan Atlantique ? Va pour l’Océan ! Pour cela il faut quitter la voie principale au Mile Marker 50 et bifurquer vers la gauche en direction de la petite Boot Key. Sombrero Beach avec son nom exotique devrait être séduisante. Bien que ce mot évoque le Mexique, la plage est située non pas au bord du Golfe du même nom mais face à l’Atlantique, comprenne qui pourra ! La petite route chemine le long de jolies villas, à rendre jaloux, toutes entourées de pelouses et de jardins tropicaux méticuleusement entretenus. Quant à la plage ? Le décor est parfait : sable fin, anse régulière, cocotiers et eaux turquoise douces à souhait. Allongé au bord du rivage, mon esprit se met à divaguer en rêvant de villa de bord mer … sans doute la vision de celle que l’on aperçoit au bout de cette plage n’est pas étrangère à ce songe.

En point de mire, un nouveau pont … Vous penserez peut-être que ce n’est pas très original sachant que le trajet entre Key Largo et Key West est constitué d’une succession de routes insulaires et de ponts inter îles, d’ailleurs, environ 15 % du parcours emprunte des ponts enjambant la mer. L’Overseas Higway porte bien son nom.

Cependant, le pont qui se profile à l’horizon n’est pas banal, c’est même un ouvrage dont sont fiers les îliens de Floride. Jugez plutôt ! Le Seven Miles Bridge, c’est son nom, est le plus long pont d’un seul tenant de tout les USA et du monde, dit-on. 11 kilomètres de longueur et une jolie courbe, dans sa partie centrale la voie est bombée afin de permettre le passage de grands bateaux. Et pour soutenir un tel ensemble, ce sont 564 piliers de béton qui servent de support. Le projet était ambitieux, les travaux titanesques et le résultat s’avère grandiose. Sur la droite (dans le sens Nord->Sud), on longe l’ancien pont routier dont certains tronçons sont tombés à l’eau, victime des intempéries. Devenu évidemment inutilisable pour le trafic automobile mais encore apprécié par les … pêcheurs à la ligne, ils trouvent là un immense ponton idéalement placé afin d’assouvir leur passion.
« Une des dix plus belles plages d’Amérique du Nord » c’est ainsi que les rivages de Bahia Honda Key (37 MM) sont vantés par mon compagnon de voyage, je veux parler de mon guide papier * (très futé !) qui m’a par ailleurs incité à découvrir plusieurs lieux évoqués dans ce récit illustré … Donc, avec une telle appréciation je ne pouvais que faire une pause plage sur cette minuscule île. Seulement, il y a parfois un « grain »de sable qui fait ombre au tableau paradisiaque ! Certes la plage est étendue, le sable y est d’une teinte blanche éblouissante … enfin, le sable que l’on peut apercevoir entre le tapis d’algues brunes ! Là est la surprise et la petite déception. En effet, un large ourlet d’algues épouse la légère courbe du rivage, si imposant qu’il devient difficile de trouver un coin libre pour y étendre sa serviette de bain. Seules les mouettes semblent apprécier, juchées sur ces monticules, en voilà trois, bien à l’aise, qui scrutent l’horizon marin.


De hauts- fonds de sable clair donnent une plaisante teinte bleue à la mer, j’ai trouvé là un point de vue idéal pour prendre une photo sur laquelle la guirlande d’algues passe au second plan. Les eaux sont ici cristallines et translucides à souhait. Tiens ! Voici une masse brune entre deux eaux… des algues encore ? Non, la tâche sombre se déplace, c’est une belle raie dont les ailes ondulent à mesure qu’elle s’éloigne, un superbe spectacle !
Et si la vision de cette plage présentée comme remarquable s’est avérée un peu décevante, la vue sur l’ancien pont de chemin de fer depuis le sud de l’îlot est magnifique.

Mais quel chantier, la construction d’une telle voie ferrée ! En 1905, le gouverneur de l’époque, Henry Flager, est chargé du projet. Le but étant de rendre plus accessible l’île de Key West en la rattachant ainsi par le train au reste de la Floride. Un chantier titanesque compte tenue des lieux avec cette succession d’îles et d’îlots et puis il y avait cette mer, à l’état souvent changeant. A cela, il faut encore ajouter la pénibilité du travail pour les ouvriers, le climat tropical étant idéal… pour les vacances mais pas pour les travaux manuels ! Et c’était sans compter les risques de tempêtes et d’ouragans, celui de 1935, terrible pour les habitants fut dévastateur pour plusieurs tronçons de la voie ferrée. Résultat ? Le chemin de fer fut abandonné en 1938 au profit de routes insulaires reliées par de nombreux ponts signant la victoire de l’automobile et du transport routier, plus en vogue à partir de cette époque. La route et les ponts, justement. Allons voir les gigantesques piliers de béton. Vus de dessous, l’ouvrage a de quoi impressionner avec cet alignement de piliers, ils sont constitués en un béton spécial, très résistant aux intempéries et aux assauts des vagues. Tenir compte des risques liés à la météo a toujours été un impératif dans cette région où sévissent les cyclones.

Poursuivons la route … pratiquement toujours droite depuis l’entrée de Key Largo, voilà à présent qu’une courbe se détache à l’horizon, nous arrivons sur Big Pine Key (MM 30).Comme son nom le laisse supposer, l’île est grande. En fait la deuxième de tout l’archipel, environ 16 500 personnes y habitent. « Pine » signifie en effet qu’une grande partie du territoire insulaire est recouvert d’une forêt de pins. Un mot supplémentaire pourrait être ajouté à la dénomination du lieu : deer. Car dans la forêt, environ 300 daims (deer) nains vivent en liberté, ils sont protégés au sein de cet espace transformé en réserve naturelle. Sur le bord de la petite route qui traverse l’île plusieurs panneaux indicateurs préviennent les conducteurs, attention un daim peut à tout moment traverser la chaussée, il faut lever le pied. Certes, c’est un danger … mais pour le visiteur curieux c’est aussi une chance. Vous imaginez que l’on souhaite de tout cœur apercevoir un de ces fameux cervidés. A travers les broussailles, les bois d’un beau mâle apparaissent furtivement puis disparaissent aussitôt. Dommage ! Un peu plus loin voici un sympathique daim surgissant des fourrés entre pins et palmiers. Il a la bonne idée de ne pas se presser, super pour la photo ! Très drôle avec ses grandes oreilles ovales, ce petit daim tout mignon est certainement un cousin de Bambi.

Un autre aspect de la faune locale est également visible dans les parages. Près d’une zone marécageuse au bord d’un lac, un passage en bois a été aménagé, il surplombe le marigot. De là, en observant bien on distingue la présence parmi les algues et les herbes aquatiques d’un museau et de deux yeux.

Cet alligator semble paisible pendant son bain dans des eaux quelque peu troubles ! Tellement immobile que l’on pourrait imaginer qu’il est entrain de dormir profondément … jusqu’au moment ou une des deux paupières cligne, nous fait-il un clin d’œil ? Regagnant notre véhicule par le sentier balisé, c’est maintenant un autre daim que l’on entre-aperçoit derrière des troncs de conifères. Dans les Florida Keys, on dénombre une bonne quarantaine d’îles principales mais en réalité plus de 800 si l’on compte les îlots et récifs ! Toutes les Keys sont baptisées, le plus souvent en fonction de leur particularité. Pourtant, la dénomination la plus originale est sans doute celle de l’îlot situé à proximité de Big Pine Key. Son nom ? No Name Key, amusant n’est-ce pas ?
La route en direction du Sud nous fait passer à Sugarloaf Key (MM 20). Mais où est donc le « Pain de sucre » (traduction de Sugarloaf). L’île semble plate et les rivages marécageux.

Quant à cette tour en bois qui se reflète sur ce miroir d’eau, elle paraît bien étrange. Je pense qu’il est absolument impossible, si l’on n’est pas renseigné, de savoir à quoi pouvait-elle servir. D’abord, il faut y accéder. Un chemin parsemé d’ornières et de flaques aboutit à cette construction, c’est un sympathique patron de bar qui m’a indiqué la direction. Alors ? Est-ce un phare, une tour d’observation … ? Pas du tout ! En fait cette tour et née de l’imagination d’un américain voulant gagner sa vie en commercialisant les excréments de chauves- souris. Comme le guano, les déjections des souris volantes sont paraît-il un excellent fertilisant. Revenons à notre homme, un certain Charles Campbell, il pensait élever des chauves-souris ici, leur nourriture, principalement les moustiques, étant particulièrement abondante dans ces marais … apparemment, le résultat n’a pas été à la hauteur des espérances … la Bat Tower est à l’abandon !
Quelques Keys plus loin, la voiture d’un autre américain excentrique attire mon regard, là, rien à voir avec un quelconque élevage prometteur ! Un passionné de tuning et aussi de films d’horreur. Regardez un peu cette déco dans le détail : des coquillages, un pied dans la calandre et un phare qui vous fait un clin d’œil … difficile de faire plus surprenant !

D’îles en îles et de pont en pont nous voilà précisément à Key West, destination finale du parcours le long des Florida Keys et en quelque sorte but du voyage. Un terminus, tout au Sud des Etats-Unis, on ne peut plus pittoresque et charmant. Aussi, je consacre à ce bout d’Amérique tout un second volet de mon récit illustré…. A parcourir et à voir dans un prochain post sur Voyage Forum en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Quelques infos complémentaires : Se repérer sur la Route US Number 1 : No problem … avec les Miles Marker (MM). Les panneaux indicateurs des distances sont nombreux sur le bord de la route des Keys. Le MM 0 est situé à l’extrême sud à Key West et Key Largo au nord se termine au MM 110. Pour trouver une curiosité, une plage, un motel … il faut connaître à quel MM se trouve l’adresse recherchée. Finalement, c’est assez facile ! Limitation de vitesse : Be careful … Là aussi les panneaux indicateurs sont nombreux : 55, 45 voire 15 ! (devant les écoles). Ils indiquent la vitesse en miles par heure … ce qui fait du 88, 72 ou 24 kilomètres heures. Attention (bis), les radars flashent ! Quant aux feux tricolores, ils sont un peu déroutants au début : ils sont suspendus en hauteur et ne sont pas situés juste au niveau où l’on doit stopper, mais en face … Comme souvent il y a plusieurs voies (centrale, gauche, droite …) et donc plusieurs feux … et en cas de non respect, l à aussi, les radars flashent automatiquement ! En revanche beaucoup de motards (inconscients !) ne portent pas de casque sur les routes des Keys et la police semble fermer les yeux ! *Guide de voyage : Floride – petit futé – 7ème édition 2012/2013, il m’a accompagné sur la route des Keys et inspiré quelques unes des visites évoquées dans ce récit de voyage.
Sur la route entre Los Angeles et San Francisco English translation pending
Bonjour,
J'espère ne pas faire de doublon, mais je n'ai pas trouvé de réponses à mes questions dans les posts existants.
Je pars en californie du 19 juillet au 5 août avec mon copain. On passera les 10 premiers jours à San Diego, puis le reste en remontant en voiture à L.A. et jusqu'à San Francisco. Je connais SD et SF mais pas/peu los angeles, ni la route de LA à SF. Ca se fait en 1 jour non stop. Mais j'aimerais prendre le temps de visiter les différentes villes en chemin pendant 2 à 4 jours. Il y a une route qui longe la côte, ça doit être magnifique. J'aimerais aussi voir les villes de rêve comme santa monica, santa barbara, Beverly Hills, Santa Cruz, Palm Springs, etc...
J'aimerais voir de beaux paysages, faire de jolies photos et voir des choses drôles sans passer par des tours operators ou autres (villas de stars, lieux de tournages, plages typiquement californiennes, etc...) M'amuser quoi! Il me restera SD et SF pour la culture:)
Donc, que me recommandez vous ? Choses à voir, à faire, lieux par lesquels passer??
Je vous remercie d'avance! En échange je suis incollable sur san diego si vous avez besoin d'idées:)
J'espère ne pas faire de doublon, mais je n'ai pas trouvé de réponses à mes questions dans les posts existants.
Je pars en californie du 19 juillet au 5 août avec mon copain. On passera les 10 premiers jours à San Diego, puis le reste en remontant en voiture à L.A. et jusqu'à San Francisco. Je connais SD et SF mais pas/peu los angeles, ni la route de LA à SF. Ca se fait en 1 jour non stop. Mais j'aimerais prendre le temps de visiter les différentes villes en chemin pendant 2 à 4 jours. Il y a une route qui longe la côte, ça doit être magnifique. J'aimerais aussi voir les villes de rêve comme santa monica, santa barbara, Beverly Hills, Santa Cruz, Palm Springs, etc...
J'aimerais voir de beaux paysages, faire de jolies photos et voir des choses drôles sans passer par des tours operators ou autres (villas de stars, lieux de tournages, plages typiquement californiennes, etc...) M'amuser quoi! Il me restera SD et SF pour la culture:)
Donc, que me recommandez vous ? Choses à voir, à faire, lieux par lesquels passer??
Je vous remercie d'avance! En échange je suis incollable sur san diego si vous avez besoin d'idées:)
Pékin, la route de la soie et le Xinjiang English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes 2 français aguerris aux voyages avec sac à dos et notre prochaine destination est le Chine. Bonne ou mauvaise idée juste avant les JO à Pekin, on verra bien, en attendant nous recherchons une petite auberge de jeunesse ou hotel bon marché pour passer 5 nuits à Pekin, les dortoirs nous conviennent mais c'est surtout une question de budget; ce dernier est très serré, le voyage en chine représente les économies de toutes une années et un projet qui nous fait rever et nous emballe depuis longtemps. Si vous avez donc une bonne adresse à Pekin (du genre 5euros le lit par nuit, bonne situation...), propore, simple et sur, n'hésitez pas à nous la communiquer !
après 5 jours à Pekin, nous prendons le train pour Urumqi, 2 jours de trajets qui s'annoncent certes rudes mais je suis certain que ça nous permettra un minimum de rencontrer des Chinois et de partager de beaux moments.
arrivés à Urumqi, nous monterons vers le nord jusqu'au lac Kanas et dans les campements de yourtes (10-15 jours), puis nous redescendrons sur Turpan et sa région (5 jours) avant de rallier Kashgar en bus ou en train (24 heures de trajet), la ville mythique de la route de la soie, aux antipodes de Pekin. après Kashgar, nous emprunterons la route de la soie méridionale en faisaint plusieurs halte dont Yarkand etc... pour rallier Golmud au Qinqhai. la route de Kashgar à Golmud s'annonce longue et cahoteuse (plusieurs jours de bus), avec des moyens de locomotion aléatoire mais les paysages de montagne semblent à couper le souffle. et puis, ce sera un peu l'aventure. de Golmud, nous verrons ensuite si nous remontons vers Dunhuang ou bien si nous continuons vers Xining, Lanzhou et Xi'an.
tout cela devrait bien nous occuper 6 semaines!!
Si vous avez le même projet et / ou que vous avez entrepris un tel périple, je serai heureux d'avoir toutes vos suggestions, bons plans et bonnes adresses. Aucun de nous ne parle le chinois et c'est vrai que ce coté là nous inquiète un peu, mais on fera des efforts.
Merci à tous
Nous sommes 2 français aguerris aux voyages avec sac à dos et notre prochaine destination est le Chine. Bonne ou mauvaise idée juste avant les JO à Pekin, on verra bien, en attendant nous recherchons une petite auberge de jeunesse ou hotel bon marché pour passer 5 nuits à Pekin, les dortoirs nous conviennent mais c'est surtout une question de budget; ce dernier est très serré, le voyage en chine représente les économies de toutes une années et un projet qui nous fait rever et nous emballe depuis longtemps. Si vous avez donc une bonne adresse à Pekin (du genre 5euros le lit par nuit, bonne situation...), propore, simple et sur, n'hésitez pas à nous la communiquer !
après 5 jours à Pekin, nous prendons le train pour Urumqi, 2 jours de trajets qui s'annoncent certes rudes mais je suis certain que ça nous permettra un minimum de rencontrer des Chinois et de partager de beaux moments.
arrivés à Urumqi, nous monterons vers le nord jusqu'au lac Kanas et dans les campements de yourtes (10-15 jours), puis nous redescendrons sur Turpan et sa région (5 jours) avant de rallier Kashgar en bus ou en train (24 heures de trajet), la ville mythique de la route de la soie, aux antipodes de Pekin. après Kashgar, nous emprunterons la route de la soie méridionale en faisaint plusieurs halte dont Yarkand etc... pour rallier Golmud au Qinqhai. la route de Kashgar à Golmud s'annonce longue et cahoteuse (plusieurs jours de bus), avec des moyens de locomotion aléatoire mais les paysages de montagne semblent à couper le souffle. et puis, ce sera un peu l'aventure. de Golmud, nous verrons ensuite si nous remontons vers Dunhuang ou bien si nous continuons vers Xining, Lanzhou et Xi'an.
tout cela devrait bien nous occuper 6 semaines!!
Si vous avez le même projet et / ou que vous avez entrepris un tel périple, je serai heureux d'avoir toutes vos suggestions, bons plans et bonnes adresses. Aucun de nous ne parle le chinois et c'est vrai que ce coté là nous inquiète un peu, mais on fera des efforts.
Merci à tous
Film "Sur la route" d'après Kérouac English translation pending
Je l'attendais avec impatience. Le film de Walter Salles n'est sans doute pas un chef d'oeuvre mais l'ensemble se voit sans déplaisir. Il colle assez bien au livre pour l'atmosphère bien qu'il manque la dimension mystique très présente chez Kérouac. De toute façon, il est toujours difficile de faire au cinéma un chef d'oeuvre à partir d'un livre qui lui est un chef d'oeuvre reconnu depuis très longtemps.
Plongée dans une Amérique pauvre pour de jeunes gens que rien ne prédestinaient dans ce sens sinon l'envie d'échapper à une société bourgroise et étriquée ... Contrairement à son titre prometteur pour des voyageurs "sur la route" n'a pas vraiment de but, l'essentiel pour les jeunes protagonistes c'est de bouger ... et ils bougent vraiment😛😉...
J'ai bien aimé et pas mal de choses à dire avec le recul du temps (l'action se passant en 1949/50) ...
... et vous ?
Coupeurs de route au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour, Je dois partir au Burkina faso au mois de février. Je vais à Manga à 125 kms de Ouaga.
Nous devons faire le trajet en bus et il parait qu'il y a "des coupeurs de route".
L'ambassade de France à Ouaga mets en garde les touristes.
Qui sont-ils?
Quels sont les risque envisagés?
Devons nous prendre des précautions ?
J'envisage d'emmener mes filles 12 et 15 ans. Cela n'est-il pas dangereux pour elles?
Merci pour vos réponses
Sylvie
L'Albanie par la route, avec un peu de Macédoine et de Grèce English translation pending
Nous étions déjà venus dans les Balkans en 2008 mais sans visiter l'Albanie, ce sera donc le but de notre voyage cet automne. Depuis ce voyage, il y a dix ans, le tourisme a explosé dans ces pays, ce qui ne se fait pas sans détérioration de l'environnement, hélas, surtout le long des côtes...
Après la traversée des Balkans, nous parcourrons l'Albanie du nord-ouest vers l'est, avec une petite incursion en Macédoine, puis descendrons en Grèce du nord avec un séjour sur l'île de Lefkada puis nous remonterons vers les gorges du Vikos, avant de repasser en Albanie où nous suivrons la côte, visiterons Berat, et reviendrons à Shkoder pour refaire la route en sens inverse (Montenegro, Croatie, Slovénie) et une halte à Venise avant de rentrer chez nous... le tout en un mois et demi, environ (du 10/09 au 18/10/2018)
La route jusqu'en Albanie :Le 10 et le 11/09/2018 : Traversée de la France (nous partons de l'ouest, région nantaise)
Le 12/09 : nous passons le col du Petit St Bernard puis c'est la descente vers la vallée d'Aoste. En Italie, nous prenons l'autoroute. Ce sera une très longue journée assez stressante du fait de la quantité incroyable de camions de toutes nationalités qui empruntent cette autoroute (nous en avions déjà fait l'expérience plusieurs fois, traverser l'Italie du nord, c'est coton ). 3ème étape près de Trieste, à Monfalcone, le long d'un petit port : Marina Nova. Endroit bien tranquille et balade le long de la plage qui nous permet de décompresser après toute cette route... et ce n'est pas fini!
Jeudi 13/09/2018 : Nous entrons en Slovénie. Il n'y a pas de péage pour aller de Kosina à Pasjak, à la frontière croate. Ce n'est pas une autoroute. La Slovénie est vite traversée et nous voilà en Croatie. Nous suivons la côte : Rijeka, Kraljevica, Novi Vinodolski. La côte est très urbanisée, aménagée à outrance... difficile de se garer par là... nous trouvons un petit coin sauvage pour déjeuner sur les falaises. Notre premier bain de mer depuis le départ. C'est bien agréable, la mer est toujours aussi transparente que quand nous étions venus en Croatie il y a dix ans déjà! Nous décidons de passer par la montagne en prenant une route qui monte en lacets jusqu'à Ottoçac, petite ville tranquille où nous changeons quelques euros à la banque (très bon taux, pas de commission), histoire d'avoir quelques kunas sur nous au cas où. La route traverse des villages où l'on peut encore voir des traces de la guerre qui est pourtant finie depuis vingt ans. On voit bien que tout est misé sur le tourisme, côte hyper moderne et construite, arrière-pays laissé à l'abandon, et ça, nous le verrons dans tous les pays des Balkans... Nous passons la nuit dans la montagne dans un cadre magnifique, mais il ne faut pas s'aventurer dans les bois environnants, il y reste des mines, comme l'indiquent les panneaux ornés d'une tête de mort.
Vendredi 14/09 : Il nous reste 11kms de piste caillouteuse à emprunter pour descendre de l'autre côté de la montagne et atteindre la route qui mène à la côte en passant par Knin, puis Sinj. Nous passons près du grand lac Perucko. La route serpente dans un paysage de collines et maquis jusqu'à Makarska où nous prenons la route de côte jusqu'à Dubrovnik où nous arrivons vers 17h30 (après avoir traversé la petite partie du littoral bosniaque et donc passage de frontières à chaque bout!). Ici, c'est évidemment très touristique et très développé : beaucoup d'immeubles et centres commerciaux, grosse circulation à cette heure. Nous allons au camping Kupari à 11kms de Dubrovnik où nous étions déjà venus il y a dix ans. Il n'a pas changé! Il est très agréablement situé dans un parc arboré, un peu sauvage et assez vaste pour que l'on ne soit pas les uns sur les autres contrairement à un autre camping que nous avions vus non loin où les gens étaient serrés comme des sardines dans un petit espace sans ombre... De plus il n'est pas cher : 18€ pour 2 et le fourgon. La plage est de l'autre côté de la route mais il y a un passage souterrain pour la traverser. Ce qui nous étonne beaucoup, c'est que le grand ensemble d'immeubles et de salles de réception situé autour de cette petite plage, dans un grand parc, est resté dans le même état d'abandon comme nous l'avions découvert en 2008. Ce complexe touristique réservé aux membres du gouvernement et de l'armée au temps de Tito, a été bombardé en 1991 et depuis la fin de la guerre, il est resté propriété de l'état qui n'a pas trouvé preneur pour le reconstruire et, depuis, le temps continue son oeuvre... Etrange, dans c'est endroit hyper-touristique, à proximité de Dubrovnik de trouver encore des bâtiments dans cet état alors que le potentiel est énorme... en attendant, il est accessible à tous, ce qui permet d'accéder à la plage et de s'y prélasser dans l'atmosphère un peu particulière de fin d'une époque !
Samedi 15/09/2018 : Passage de la frontière avec le Montenegro, puis nous prenons la belle route qui longe les bouches de Kotor. Par ici, c'est hyper-touristique, beaucoup plus qu'il y a dix ans. Beaucoup de circulation, des cars de touristes qui débarquent des groupes... l'horreur ! La côte est très bétonnée... nous quittons le bord de mer pour le lac Skadar et faisons une petite halte pour revoir le petit bourg de Virpazar que nous avions beaucoup aimé en 2008 et qui s'était révélé si tranquille à l'époque... mais là, horreur : une circulation énorme dans ce petit village, des véhicules garés partout, un monde de fou (nous sommes samedi, ceci explique peut-être cela). Nous sommes bien déçus, décidément...
Nous arrivons à la frontière albanaise à Hani i Hotit, après avoir traversé des endroits très très moches : entrepôts de matériaux, bâtiments construits n'importe où et n'importe comment), nous passons la frontière en 30mn et gagnons le bord du lac Skadar où nous trouvons un très joli endroit au bout d'un chemin où se trouve un camping. Nous sommes en pleine nature, face au lac où nous nous baignons et assistons au superbe coucher de soleil...
Cinq milles kilomètres entre Lyon, Tanger et Larache (Maroc) English translation pending
1er avril 2007 : en route pour un Compostelle sévillan : Tulle
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
Trek - Tour des Aiguilles Rouges en 4 jours English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
En réponse à un projet de longue date, à savoir l'organisation d'un trek dans les Alpes françaises, notre choix s'est porté sur le trek des Aiguilles Rouges, pour son accessibilité, sa durée (4 jours - on peut faire plus, on peut faire moins), et les paysages qu'il offre tout du long. Et c'est peu de le dire. Ce trek parcourt le grand balcon face au massif du Mt Blanc, offrant une vue imprenable sur les glaciers et les plus hauts sommets de France. Puis il descend dans la vallée de Passy et sa réserve naturelle, riche en faune et en flore. Le tout autour de l'imposant massif des Aiguilles Rouges, qui changent de visage au fil des lumières changeantes.

JOUR 1 - Montée au refuge du Lac Blanc
Distance 5,1 km Dénivelée +851m / -6m
11h30 - Départ du col des Montets, un peu au dessus d'Argentières, en vallée de Chamonix. Départ tardif, car on sait que cette première étape est relativement courte, que les conditions météo sont stables, et que cela nous laissera le temps, arrivés là-haut, de profiter des alentours somptueux !L'itinéraire monte d'entrée, en lacets, dans la forêt. Et très rapidement, une première rencontre avec deux très jeunes bouquetins nous surprend. Nous ne sommes pourtant pas partis depuis bien longtemps, et ils ne sont qu'à 10 mètres de nous. Le sentier est assez fréquenté, nombreux sont des randonneurs qui montent (ou redescendent déjà) au lac Blanc en aller-retour sur la journée.

Après un pique nique pris entre les Aiguilles Rouges et le glacier d'Argentière, nous reprenons le chemin direction les lacs de Chéserys. En montée, nous croisons un nombre incroyable de bouquetins, souvent des jeunes. Le grand lac de Chéserys est connu pour son orientation qui permet d'y admirer le reflet du Mont blanc ! Tout au long de cette étape, le sentier est parfaitement tracé.

Après 850m de dénivelée, par une météo des plus agréables, nous arrivons au refuge du Lac Blanc. Bien installé au bord du petit lac, ce refuge dispose de 40 lits individuels en dortoir de 8-10 lits. Seul un drap-sac est nécessaire pour le couchage. Nous y avons reçu un très agréable accueil, et y avons très bien mangé. Nous avons fait en outre de chouettes rencontres, toute une famille qui finissaient le TMB, deux australiens dont un qui fait le voyage Australie-France tous les ans, juste parce qu'il est littéralement tombé amoureux du massif du Mt Blanc, et une photographe allemande qui finissait elle aussi le TMB, en solitaire.

Après le dîner, les gérants nous orientent vers une petite balade digestive vers un lac, un peu plus haut, où les bouquetins ont l'habitude de venir boire au coucher.

Ce lac, le lac de Persévérance, s'atteint en 15 minutes, et nous y avons effectivement croisé nombre de bouquetins, déjà un peu plus âgés que ceux que nous avons pu voir dans la journée. Le lac lui, est d'un bleu profond, presque noir, niché dans un écrin minéral.


Et puis nous redescendons, la nuit tombante (presque tombée même), pour revenir sur les bords du lac blanc, où l'heure bleue nous attendait. Le vent est totalement tombé, ce qui offrait un miroir quasi-parfait !

JOUR 1 - Montée au refuge du Lac Blanc
Distance 5,1 km Dénivelée +851m / -6m
11h30 - Départ du col des Montets, un peu au dessus d'Argentières, en vallée de Chamonix. Départ tardif, car on sait que cette première étape est relativement courte, que les conditions météo sont stables, et que cela nous laissera le temps, arrivés là-haut, de profiter des alentours somptueux !L'itinéraire monte d'entrée, en lacets, dans la forêt. Et très rapidement, une première rencontre avec deux très jeunes bouquetins nous surprend. Nous ne sommes pourtant pas partis depuis bien longtemps, et ils ne sont qu'à 10 mètres de nous. Le sentier est assez fréquenté, nombreux sont des randonneurs qui montent (ou redescendent déjà) au lac Blanc en aller-retour sur la journée.

Après un pique nique pris entre les Aiguilles Rouges et le glacier d'Argentière, nous reprenons le chemin direction les lacs de Chéserys. En montée, nous croisons un nombre incroyable de bouquetins, souvent des jeunes. Le grand lac de Chéserys est connu pour son orientation qui permet d'y admirer le reflet du Mont blanc ! Tout au long de cette étape, le sentier est parfaitement tracé.

Après 850m de dénivelée, par une météo des plus agréables, nous arrivons au refuge du Lac Blanc. Bien installé au bord du petit lac, ce refuge dispose de 40 lits individuels en dortoir de 8-10 lits. Seul un drap-sac est nécessaire pour le couchage. Nous y avons reçu un très agréable accueil, et y avons très bien mangé. Nous avons fait en outre de chouettes rencontres, toute une famille qui finissaient le TMB, deux australiens dont un qui fait le voyage Australie-France tous les ans, juste parce qu'il est littéralement tombé amoureux du massif du Mt Blanc, et une photographe allemande qui finissait elle aussi le TMB, en solitaire.

Après le dîner, les gérants nous orientent vers une petite balade digestive vers un lac, un peu plus haut, où les bouquetins ont l'habitude de venir boire au coucher.

Ce lac, le lac de Persévérance, s'atteint en 15 minutes, et nous y avons effectivement croisé nombre de bouquetins, déjà un peu plus âgés que ceux que nous avons pu voir dans la journée. Le lac lui, est d'un bleu profond, presque noir, niché dans un écrin minéral.


Et puis nous redescendons, la nuit tombante (presque tombée même), pour revenir sur les bords du lac blanc, où l'heure bleue nous attendait. Le vent est totalement tombé, ce qui offrait un miroir quasi-parfait !

Bus Puerto Princessa -Port Barton, transport Port Barton-El Nido English translation pending
Bonjour mon vol arrive samedi soir à Puerto princessa et je souhaiterai partir dimanche matin à port Barton
Quelqu un pourrait m indiquer l heure et le lieu où prendre le bus ? Est ce facile à trouver ? Dois je acheter mon billet à l avance ?
J aimerai également solliciter votre aide pour me rendre de port Barton a el nido . Quel est le plus simple ? Le bus ou la Banca? Et dans les deux cas combien de temps cela prend t il ? Merci infiniment pour vos réponses
J aimerai également solliciter votre aide pour me rendre de port Barton a el nido . Quel est le plus simple ? Le bus ou la Banca? Et dans les deux cas combien de temps cela prend t il ? Merci infiniment pour vos réponses
Circuit de 21 jours à travers Bali, les Gilis et le Kawa Ijen (Java) (août/septembre 2009) English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le carnet de route de mon voyage effectué sur Bali aux alentours de Aout-Septembre 2009
J'espère qu'il pourra vous aider à préparer votre future voyage 😉
Nous sommes partis en couple (jeunes trentenaires 😎)
J'ai moi même préparé le voyage en m'aidant du forum principalement. Avant de partir, nous avons réservé les billets d'avion bien sur et deux hôtels (un pour être tranquille à l'arrivée après 18h de voyage... l'autre pour se faire plaisir et finir en beauté le séjour 😇) Pour le reste, improvisation sur place selon nos envies, même si bien sur, j'avais énormément potassé et noté qlq adresses avant de partir 😛
J'ai acheté deux guides avant de partir : - GuidesVoir (édition Hachette) Bali et Lombok - Le Guide du Routard : Bali Lombok Edition 2009/2010, afin de compléter le premier guide que j'avais acheté
Réservation faite depuis la France - Billet d'avion A/R Paris - Denpasar via Kuala Lumpur avec Malaysia Airlines : 875€ - Hotel Mimosa Jimbaran Boutique Resort : réservation faite sur AsiaRooms.com pour nos 2 premières nuits sur Bali - Hotel Alila Ubud : réservation faite sur AsiaRooms.com pour nos 2 dernières nuits sur Bali
Nous sommes partis 21 jours. Je voulais un maximum de temps afin de pouvoir découvrir et profiter un maximum de Bali, avoir le temps d'aller sur les Gilis et Lombok, et voir le volcan du Kawa Ijen sur Java. Au final, j'ai pu faire ce que j'avais prévu, excepté Lombok.
Nous avons retiré 1500 euros avant de partir. Change fait sur place à Kuta (dans un bureau de change officiel) et à Lovina (directement à l'hotel) : en moyenne 1€ = 14 000 Rp.
Notre parcours :J1 - Départ de PARIS avec Malaysia Airlines Le voyage se déroule impeccablement : repas moyen mais grand choix de films à la demande, TV personnel..J2 - Arrivée à l'aéroport de DENPASAR (Sud de Bali) J'ai été agréablement par la rapidité des douanes; paiement du visa; change de qlq euros afin de payer un taxi (nous ferons le reste du change en ville -> moins cher) Transfert en taxi jusque JIMBARAN à notre hotel
Mimosa Jimbaran Boutique Resort : petit dej copieux et bon, joli villa, piscine fraiche, un peu excentré mais possible d'aller à la plage en marchant (environ 20mn à pied), location de scooter sur place possible, restaurants à proximité.
A faire à Jimbaran : barbecue sur la plage face au coucher de soleil ***J3 - Balade dans KUTA - Temple ULUWATU - Nuit sur Jimbaran location d'un scooter à la journée : 60 000 Rp avec Rudy (tel : 08123917683 / +62 361 702242 – mail : blue_marlincafe@yahoo.co.id - il possède également le restaurant le ‘Blue Marlin Cafe’ à Jimbaran).
A faire : - Kuta : initiation au surf, massage sur la plage, shopping au marché (je comprends pourquoi on me disait de partir avec les valises vides !!!
)
- temple d'Uluwatu : le temple n'a pas grand intérêt si ce n'est sa situation...y aller en fin d'après-midi pour voir le coucher de soleil sur la mer et le spectacle Kecak qui s'y joue chaque soir à 18h00 (prix : 50 000 Rp) ***J4 - Nous prenons un chauffeur à la journée (500 000 Rp) afin de nous emmener à AMEDNous profitons de la route pour visiter :
- CELUK * : orfèverie, achat d'un bracelet en argent
- KLUNGKUNG ** : visite du Kerta Gosa (palais de justice)
- GOA LAWAH ** : Temple devant une grotte abritant des chauves souris
- PADANGBAI **: joli petit port de peche. Nous avons eu la chance de tomber sur une crémation à notre arrivée.
- TIRTAGANGGA *** : Magnifique jardin aquatique. Possibilité de s'y baigner.
A AMED, nous trouvons une chambre au WawaWewe 2 qui se situe plus exactement sur Lipah Amed (prix : 500 000 Rp )
L'endroit est charmant : qlq bungalows disséminés dans un joli jardin ombragé, petite piscine à débordement, accès sur la plage pour du snorkelling (pas exceptionnelle mais sympa qd meme)J5 - AMED - CULIK - AMED Nous louons un scooter pour nous promener sur la cote (la route fait des montagnes russes) et aller voir les belles rizières en terrasse de Culik. Le soir, nous mangeons au Waeni's Restaurant (recommandé par le routard), nous sommes déçus et meme un peu malade le lendemain... 🤪J6 - AMED (snorkelling, balade en scooter, détente au bord de la piscine) Nous partons avec un pecheur et son bateau pour une sortie snorkelling sur une épave japonaise qui est proche de la cote : endroit superbe, faune et flore abondante, très accessible en masque et tuba.
A faire sur Amed : - louer un scooter et se balader le long de la cote et vers les rizières de Culik - voir les salières et acheter en souvenir un petit sachet de sel marin - admirer le magnifique coucher de soleil sur le volcan Agung (virage en hauteur entre le Waeni's et le Café Batan Waru) - observer la vie des balinais dans les rizières, les femmes qui remontent les routes d'Amed avec des sceaux chargés sur la tete, les enfants prendre leur bain dans les ruisseaux, voir les voiles multicolores des bateaux de pecheurs s'étaler sur la mer...
Le soir, nous mangeons au Café Batan Waru : excellente nourriture. Possibilité d'y trouver un chauffeur ou de louer un scooter également. Coordonnée : Amed beach, Bunutan, Karangasem. Mr Nyoman YASA - 081 7971 0558
Impression : j'avais vu pas mal de gens critiqué Amed sur le forum... personnellement, nous avons adoré ces qlq jours passés sur la cote. Ici, l'ambiance est paisible. On y découvre une facette bien plus authentique de la vie balinaise. La cote est très sèche, paysage aride mais les plages de sable noir et la vue sur le volcan Agung ont également bcp de charme 😇J7 - AMED - GILI TRAWANGAN Nous avons négocié une traversée en speed boat depuis Amed avec un intermédiaire du WawaWewe2. La traversée nous a couté 1 000 000 Rp/pers Aller/Retour. Ca fait cher mais au moins c'est rapide et pratique. Départ 9h avec le 'Amed Sea' - Arrivée 10h30.
Contact pour le Amed Sea : APEL +62 81 236 207 848 ou encore 0363 23460.
Sur Gili Trawangan, on débarque sur la plage (le ponton sur la jetée n'est pas utilisé par les bateaux...) On prend un cidomo (petite charrette tirée par un cheval) afin de nous éloigner du "centre ville" qui est blindé de bars et de touristes (bruyant...) et allons à la recherche d'un hotel vers le nord de l'ile, beaucoup plus calme et tranquille.
Nous avons la chance de trouver une chambre au Alam Gili. L'endroit est superbe, le personnel adorable, la chambre sublime 😇 , la nourriture très bonne (surtout les chicken satay !😊) mais la piscine inabordable (eau gelée)... On mange sur de petites tables face à la mer, les pieds dans le sable. Coucher de soleil sur les volcans de Bali.. et Levée de soleil sur les volcans de Lombok... bref vous comprendrez que la vue est assez unique.
Alam Gili : tel +62 370 630466 – reservation@alamgili.com Prix : 75 USD the sea view room Duyung – 55 USD les gardens bungalowsJ8 à J10 - GILI TRAWANGAN - Restaurant du Coral Beach I : excellente pizza
- snorkelling en face d'Alam Gili : faunes assez variés, nous avons réussi à voir une tortue une fois
- balade à cheval à travers l'ile : fantastique, sensation de liberté mais à réserver aux gens qui savent faire du cheval à priori... (j'étais seule sur le cheval et un gars "suivait" à pied – prix : 350 000/h)
- trip snorkelling avec un bateau à fond de verre : le fond de verre ne sert pas à grand chose mais le trip vaut le coup pour aller voir les tortues vers Gili Meno et le superbe 'coral garden' vers Gili Air 😎 (prix : 550 000 Rp)
- balade dans le centre ville : vaut sa réputation..bruyant...alcool et champignons magiques à volonté...mais à faire une fois histoire de faire sa propre opinion et si vous voulez boire un verre dans un endroit 'branché' 😉
- Dino bar : ce bar possède une petite association protectrice des tortues; ils élèvent des tortues jusqu'à l'age de un an et les relachent en mer.
Impression : nous avons adoré ces qlq jours passés sur Gili Trawangan dans la quiétude du nord de l'ile. Mais je pense qu'il en aurait été autrement si nous avions dû dormir plus vers le centre... Par contre, il est vrai que l'accès à la mer sur cette partie de l'ile n'est pas évidente à cause des nombreux rochers qui affleurent dès que la mer redescend un peu. Pas pratique du tout pour la baignade mais pour ceux qui souhaitent faire du snorkelling, une fois la barrière de rocher passée, l'endroit permet de voir de jolies choses. Attention cependant aux courants qui sont très forts...J11 - GILI TRAWANGAN - AMED - SIDEMEN Le bateau 'Amed Sea' est revenu nous chercher sur Gili Air. Petit arret à Lombok pour formalité administrative et nous revoila de retour sur Amed. Le temps de manger un bout et nous repartons avec notre chauffeur, rencontré au Café Batan Waru, vers Sidemen.
La route pour y aller est sublime (jolis petits villages, rizières, traversée du volcan, on aperçoit le long des routes les pierres volcaniques extraites pour la construction des temples, ..)
Sidemen présente de belles rizières en terrasse au creux d'une espèce de petite vallée au fond duquel s'écoule une jolie rivière.
Nous prenons une chambre au Uma Agung Villa : jolis chambres en dur surplombant la petite vallée. Tranquilité et Calme sont les maitres mots. Uma Agung : Sidemen – tel 0363 41672 - Prix : 350 000 Rp (soit environ 25 euros la nuit)
Peu de touristes dans le coin, l'endroit est vraiment reposant. Le soir on entend les insectes et les geckos chantés.. on se croirait dans une jungle 🙂
Nous profitons de la fin d'après-midi pour faire une petite balade dans les rizières.J12 - SIDEMEN - BESAKIH - Lac BATUR - LOVINA Nous partons le matin en promenade avec un guide dans les rizières (125 000 rp pour 2h30 de trekking , réservé par l’hotel) : la balade est fantastique; le jeune guide, fort sympathique, nous explique plein de choses et nous fait gouter aux fruits et produits du coin (cacao frais, magnioc, cacahuète, snake fruit, ..). Nous rentrons ravis et le panier plein par sa mère que nous avons rencontré et qui nous a offert un énorme sac de cacahuètes ! ADORABLE !! 😇😊 voici ces coordonnées (je vous le conseille vraiment) : Gaid Wayan Ledang - tel : 085 337 013 566 Appelez le directement ou sinon demandez le à l'hotel 😉
Notre chauffeur d'Amed est revenu nous chercher pour partir vers le Pura Agung Besakih. Visite du 'Mother temple', très touristique, le temps est bien gris ici car en montagne. Cependant la balade vaut le coup je trouve si on prend la peine de grimper jusqu'en haut où la vue sur l'ensemble est impressionnante. Prix : 10 000 Rp. Très belle opportunité d'acheter des sarongs à l'arrivée car le parking est cerné de boutiques 😛 Par contre, ne pas se faire avoir quand on vous dit qu'un guide est obligatoire ou qu'il faut payer pour monter les marches... 🤪😠 arnaques décritent dans le guide du routard.
Après Besakih, notre chauffeur nous propose un restaurant pour manger en face du volcan et du lac Batur. La vue est imprenable à partir de ce restaurant en terrasse mais la nourriture est de très médiocre qualité... le temps de profiter du panorama et je suis heureuse de repartir de ce trou à touriste ! 😛🤪
Le soir tombe vite (18h30) et nous devons trouver un hotel à Lovina.
Nous trouvons et négocions une chambre au Suma hotel : chambre petite, salle de bain pas terrible, décoration assez kitsch mais pour une nuit çà suffira 😮 (prix : 250 000 Rp) Cependant leur restaurant est très bon, la piscine fort agréable et leur jardin magnifiquement entretenu ! 😎 Suma Hotel : Kalibukbuk - Lovina – Banyualit – tel : 0362 41566 – Singaraja www.sumahotel.com - sumalovina@hotmail.comJ13 - LOVINA - KUBUTAMBAHAN - AIR SANIH - GIT GIT - PEMUTERAN Grosse journée 😄 Nous partons assez tot le matin en direction en direction du temple situé à Kubutambahan : ce temple a la particularité d'avoir un cycliste hollandais à vélo représenté sur l'un de ses flancs. La visite n'est pas transcendante mais si vous etes dans le coin pourquoi pas (donation libre pour l'entrée)... 😛
Ensuite nous allons nous rafraichir aux sources naturelles de Air Sanih (entrée payante modique). L'endroit est agréable pour se détendre et se rafraichir. Les enfants viennent ici comme on vient à la piscine municipale. 🙂 Possibilité de grignoter/boire sur place, toilettes, vestiaires et casiers à dispo.
Nous enchainons avec la balade vers la cascade de Git Git : endroit agréable et rafraichissant également ! warung en terrasse pour manger et au moins une centaines de boutiques le long du chemin qui mène à la cascade et permettra d'assouvir votre soif de shopping 😛😎
Nous arrivons en fin d'après-midi sur Pemuteran (nord ouest de Bali).
Ici les hotels sont plus rares, le premier que nous voulons (Amertha Bali Villa) est complet. Le second (Mimpi Resort Menjangan) ne nous plait pas car prix exhorbitant, chambre ayant besoin d'un rafraichissement, impression d'un hotel fantome tellement il est vide...
Pour finir, nous tombons presque par hasard sur le Novus Gawana Resort qui se trouve à coté du Mimpi, au fin fond d'une route caillouteuse. Nous tombons immédiatement sous le charme des bungalows : petites maisons à grenier au milieu des arbres à fleur de tiaré, jolie piscine à débordement face à la mangrove, éloignée de la route et donc au calme, ... personnel charmant, nourriture bonne mais menu un peu trop sophistiqué à mon gout, Spa de grande qualité, club de plongée attenant.J14 à J15 - PEMUTERAN A faire : - Snorkelling vers l'ile de Menjangan - balade à cheval à travers la foret et la mangrove (cerfs, écureuils, singes, oiseaux, ...) - massage 😊J16 - PEMUTERAN - KAWA IJEN (ile de JAVA) - PEMUTERAN Afin de gagner une journée et d'éviter de se stresser à tout organiser 😇🤪, nous avons choisi d'organiser notre excursion à partir de l'hôtel.
L'expédition pour aller voir le volcan du Kawa Ijen sur Java nous a couté 2 700 000 Rp soit environ 95 euros par personne. Pas donné mais vu le temps économisé, le cout du transport, pas de nuit supplémentaire à prévoir sur Java, je pense qu’on s’en tire pas mal au final. L’excursion du Kawa Ijen était une expérience extraordinaire, que ce soit pour le paysage ou la rencontre avec les porteurs de soufre… 😇
La randonnée est accessible à tout le monde. Il faut compter 1h30 de grimpe bien sec. Ensuite si vous souhaitez descendre dans le cratère, plusieurs précautions à prendre : - Faire attention de ne pas gêner les porteurs dans leur marche - Avoir un masque pour se protéger des vapeurs toxiques (brule les poumons…) - Avoir de bonnes chaussures : descente et remontée du cratère assez rude qd même. A Paltuding, on peut acheter à boire et à manger pour les porteurs. Eviter les cigarettes qui ne feraient que réduire encore plus leur durée de vie. Les porteurs vous proposeront également d’acheter des morceaux de soufre sculptés ou naturels. Prévoir de la monnaie. - Prévoir un k-way et un petit pull, il fait frais le matin !
Comme je voulais arriver le plus tôt possible au départ de la randonnée, nous sommes partis à 3h30 du matin (eh oui ! sous la pleine lune, magique) du Novus Gawana. A 15h, nous étions de retour sur Pemuteran.J17 – PEMUTERAN – MUNDUK waterfall – Lac TAMBLINGAN / BUYAN – Lac BRATAN – KUTA Nous quittons à regret le Novus Gawana. Ce soir, nous dormirons sur KUTA.
En chemin, avec notre chauffeur, nous allons voir la jolie cascade sur Munduk.
Petit arrêt face aux deux lacs mitoyens de Tamblingan et Buyan. Le temps à partir d’ici sera très humide et de plus en plus pluvieux.
Arrivée au Lac Bratan, nous visitons le temple Pura Ulun Danu Bratan sous la brume… A cause de la pluie, nous nous réfugions plus loin dans un petit marché qui est l’occasion de faire de bonnes emplettes souvenirs (tableau, épice, masque, tong, …)
Nous arrivons à Kuta et tournons un peu avant de trouver un hôtel qui nous convient : Bamboo hôtel (qui est d’ailleurs encore en travaux. Cet hôtel appartient et se situe à coté du « Villa de Daun » sur Jalan Legian) Chambre récente, petite mais joliement décorée. Insonorisation moyenne. Petit déjeuner servi sous forme de box à cause des travaux. Prix : 377 280 Rp.J18 – KUTA Nous profitons de notre petit séjour à Kuta pour faire des achats. Nous louons une fois de plus un scooter pour faire le tour de la ville.
Nous passons une agréable matinée au WaterBoom Park (parc d’attraction nautique : grand toboggan, bouée, jeux divers, …) Massage dans un salon : entre 60 000 et 85 000 Rp
Nuit au Bamboo hôtel.
Impression : Kuta mérite sa réputation. Plutot agréable en journée, elle se transforme le soir : c'est blindé de bars, boite de nuit, australiens avec leur biere à la main, dealers de marijuana, ... J'ai apprécié la ville de jour pour sa plage et faire du shopping. Pour le reste, j'étais contente de quitter la ville. Trop bruyante, , trop occidentalisé, embouteillages permanents, ambiance pas toujours saine (alcool, drogue, surveillance dans chaque hotel à la recherche de bombe à cause des attentats, ...)J19 – KUTA – BALI BIRD PARK - UBUD Départ à 8h30 de Kuta avec un chauffeur.
Arrêt au Bali Bird Park ***: superbe parc avec de beaux oiseaux de différentes espèces, beau jardin, spectacle d’aigles, etc.
Arrivée à UBUD, nous nous installons à notre hôtel réservé depuis la France : Alila Ubud. L’hotel est placé au milieu des rizières, à qlq km du centre d’Ubud.
Accueil parfait. Une belle surprise nous attend à notre arrivée, au lieu de la chambre demandée, on nous a donné une des magnifiques villas de l’hotel ! La villa est sublime : tout en bois, joli terrasse donnant sur la petite vallée, des singes y passent le matin. Grande chambre. Grande salle de bain avec double évier et douche. Baignoire en extérieur au milieu d’un bassin de poissons rouges, avec pétales de rose et sel marin à dispo. Machine expresso dans la chambre, Tv avec multimédia à disposition (musique et film), coffre fort, etc. bref tout le confort possible.
Nous prenons la navette gratuite de l’hôtel pour nous rendre dans le centre d’Ubud. Ici, nous louons un scooter pour plus de liberté. Location scooter avec Nyoman Sudana – ‘Kope rental’ – tel 0361 7870274.
Chaque soir, sont joués différents spectacles. Nous achetons nos billets dans la rue pour le spectacle de danse joué devant le temple faisant face au fameux Lotus Café. Prix : 80 000 Rp.J20 – UBUD Détente et massage au SPA de l’hotel.
Petit marché d’Ubud (dur dur de négocier ici, nous n’achetons pas grand chose ; penser à monter à l’étage, y’a moins de touristes !)
Le soir, nous assistons à un spectacle de Wayang Kulit (shadow puppet play – se joue le mercredi/jeudi et dimanche à 20h au Oka Kartini galerie d’art sur Ubud). Prix : 50 000 Rp.J21 – UBUD – AEROPORT DE DENPASAR Dernière matinée de détente à Alila Ubud.
Départ à 14h30 en taxi pour rejoindre l’aéroport où notre avion décolle à 19h20.
Chauffeur d’Ubud : I Ketut Sanuara – tel 0828 395 2710 – sanuara_07@yahoo.co.idJ21 – Vol BALI – PARIS. Fin du voyage...
Impression retour : Nous avons adoré Bali ! les gens sont d'une gentillesse incroyable et sont très touchants. Beaucoup de choses à voir. Bali, ce n'est pas une ile avec des plages seulement comme je le pensais avant. L'intérieur est très riche, que ce soit culturel (temple, artisanat, danses ..) ou non (rizières, volcan, mangrove, fonds marins, lac, cascade, ..)
Avant de partir, je me demandais s'il était vraiment nécessaire de réserver nos hôtels à cette période qui est très touristique.. finalement, tout s'est bien passé. Les seuls endroits où l'on a un peu galéré si je puis dire, c'est Kuta (plein d'hôtels mais soit complet, très moche ou trop cher...), Pemuteran (peu d'hôtels et très cher....) et Gili Trawangan (car l'ile est petite et donc vite "blindée")
Pour se déplacer dans l'ile : - pour les grandes distances, le mieux est de louer un chauffeur à la journée. Prix : entre 200 000 et 500 000 Rp environ. - pour les petites distances, louer un scooter. Prix : entre 40 000 et 60 000 Rp la journée
Pratique : - connaitre qlq mots d'indonésien (bonjour, merci, aurevoir), et notamment 'Sudah' (pour dire déjà fait/déja acheté) ou 'Tidak' (pour dire non) 😛 - penser à négocier pour TOUT ! 😇 - prévoir 20 euros pour payer le visa à l'aéroport et garder 150 000 Rp pour le retour (taxes) - amener des masques protecteur si vous prévoyez de faire le Kawa Ijen afin de se protéger un maximum des vapeurs toxiques - ramener si possible vos palmes et masques pour être tranquille (sinon vous en trouverez toujours sur place à louer..) - acheter un sarong (joli souvenir et vous servira pour visiter chaque temple) - venir avec la valise vide car y'a pleins de belles choses et de fringues pas cher sur place !!! 😊😇 - prévoir de petites palmes ou des chaussures en plastique pour marcher dans l'eau et ne pas se blesser les pieds sur les coraux
Et comme les photos parlent souvent mieux d'elle meme, voici mon album souvenir : http://picasaweb.google.com/...siFBg&feat=email http://picasaweb.google.com/...qX0wE&feat=email
Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un bon voyage sur l'ile des Dieux 😉
Voici le carnet de route de mon voyage effectué sur Bali aux alentours de Aout-Septembre 2009
J'espère qu'il pourra vous aider à préparer votre future voyage 😉
Nous sommes partis en couple (jeunes trentenaires 😎)
J'ai moi même préparé le voyage en m'aidant du forum principalement. Avant de partir, nous avons réservé les billets d'avion bien sur et deux hôtels (un pour être tranquille à l'arrivée après 18h de voyage... l'autre pour se faire plaisir et finir en beauté le séjour 😇) Pour le reste, improvisation sur place selon nos envies, même si bien sur, j'avais énormément potassé et noté qlq adresses avant de partir 😛
J'ai acheté deux guides avant de partir : - GuidesVoir (édition Hachette) Bali et Lombok - Le Guide du Routard : Bali Lombok Edition 2009/2010, afin de compléter le premier guide que j'avais acheté
Réservation faite depuis la France - Billet d'avion A/R Paris - Denpasar via Kuala Lumpur avec Malaysia Airlines : 875€ - Hotel Mimosa Jimbaran Boutique Resort : réservation faite sur AsiaRooms.com pour nos 2 premières nuits sur Bali - Hotel Alila Ubud : réservation faite sur AsiaRooms.com pour nos 2 dernières nuits sur Bali
Nous sommes partis 21 jours. Je voulais un maximum de temps afin de pouvoir découvrir et profiter un maximum de Bali, avoir le temps d'aller sur les Gilis et Lombok, et voir le volcan du Kawa Ijen sur Java. Au final, j'ai pu faire ce que j'avais prévu, excepté Lombok.
Nous avons retiré 1500 euros avant de partir. Change fait sur place à Kuta (dans un bureau de change officiel) et à Lovina (directement à l'hotel) : en moyenne 1€ = 14 000 Rp.
Notre parcours :J1 - Départ de PARIS avec Malaysia Airlines Le voyage se déroule impeccablement : repas moyen mais grand choix de films à la demande, TV personnel..J2 - Arrivée à l'aéroport de DENPASAR (Sud de Bali) J'ai été agréablement par la rapidité des douanes; paiement du visa; change de qlq euros afin de payer un taxi (nous ferons le reste du change en ville -> moins cher) Transfert en taxi jusque JIMBARAN à notre hotel
Mimosa Jimbaran Boutique Resort : petit dej copieux et bon, joli villa, piscine fraiche, un peu excentré mais possible d'aller à la plage en marchant (environ 20mn à pied), location de scooter sur place possible, restaurants à proximité.
A faire à Jimbaran : barbecue sur la plage face au coucher de soleil ***J3 - Balade dans KUTA - Temple ULUWATU - Nuit sur Jimbaran location d'un scooter à la journée : 60 000 Rp avec Rudy (tel : 08123917683 / +62 361 702242 – mail : blue_marlincafe@yahoo.co.id - il possède également le restaurant le ‘Blue Marlin Cafe’ à Jimbaran).
A faire : - Kuta : initiation au surf, massage sur la plage, shopping au marché (je comprends pourquoi on me disait de partir avec les valises vides !!!
)
- temple d'Uluwatu : le temple n'a pas grand intérêt si ce n'est sa situation...y aller en fin d'après-midi pour voir le coucher de soleil sur la mer et le spectacle Kecak qui s'y joue chaque soir à 18h00 (prix : 50 000 Rp) ***J4 - Nous prenons un chauffeur à la journée (500 000 Rp) afin de nous emmener à AMEDNous profitons de la route pour visiter :
- CELUK * : orfèverie, achat d'un bracelet en argent
- KLUNGKUNG ** : visite du Kerta Gosa (palais de justice)
- GOA LAWAH ** : Temple devant une grotte abritant des chauves souris
- PADANGBAI **: joli petit port de peche. Nous avons eu la chance de tomber sur une crémation à notre arrivée.
- TIRTAGANGGA *** : Magnifique jardin aquatique. Possibilité de s'y baigner.A AMED, nous trouvons une chambre au WawaWewe 2 qui se situe plus exactement sur Lipah Amed (prix : 500 000 Rp )
L'endroit est charmant : qlq bungalows disséminés dans un joli jardin ombragé, petite piscine à débordement, accès sur la plage pour du snorkelling (pas exceptionnelle mais sympa qd meme)J5 - AMED - CULIK - AMED Nous louons un scooter pour nous promener sur la cote (la route fait des montagnes russes) et aller voir les belles rizières en terrasse de Culik. Le soir, nous mangeons au Waeni's Restaurant (recommandé par le routard), nous sommes déçus et meme un peu malade le lendemain... 🤪J6 - AMED (snorkelling, balade en scooter, détente au bord de la piscine) Nous partons avec un pecheur et son bateau pour une sortie snorkelling sur une épave japonaise qui est proche de la cote : endroit superbe, faune et flore abondante, très accessible en masque et tuba.
A faire sur Amed : - louer un scooter et se balader le long de la cote et vers les rizières de Culik - voir les salières et acheter en souvenir un petit sachet de sel marin - admirer le magnifique coucher de soleil sur le volcan Agung (virage en hauteur entre le Waeni's et le Café Batan Waru) - observer la vie des balinais dans les rizières, les femmes qui remontent les routes d'Amed avec des sceaux chargés sur la tete, les enfants prendre leur bain dans les ruisseaux, voir les voiles multicolores des bateaux de pecheurs s'étaler sur la mer...
Le soir, nous mangeons au Café Batan Waru : excellente nourriture. Possibilité d'y trouver un chauffeur ou de louer un scooter également. Coordonnée : Amed beach, Bunutan, Karangasem. Mr Nyoman YASA - 081 7971 0558
Impression : j'avais vu pas mal de gens critiqué Amed sur le forum... personnellement, nous avons adoré ces qlq jours passés sur la cote. Ici, l'ambiance est paisible. On y découvre une facette bien plus authentique de la vie balinaise. La cote est très sèche, paysage aride mais les plages de sable noir et la vue sur le volcan Agung ont également bcp de charme 😇J7 - AMED - GILI TRAWANGAN Nous avons négocié une traversée en speed boat depuis Amed avec un intermédiaire du WawaWewe2. La traversée nous a couté 1 000 000 Rp/pers Aller/Retour. Ca fait cher mais au moins c'est rapide et pratique. Départ 9h avec le 'Amed Sea' - Arrivée 10h30.
Contact pour le Amed Sea : APEL +62 81 236 207 848 ou encore 0363 23460.
Sur Gili Trawangan, on débarque sur la plage (le ponton sur la jetée n'est pas utilisé par les bateaux...) On prend un cidomo (petite charrette tirée par un cheval) afin de nous éloigner du "centre ville" qui est blindé de bars et de touristes (bruyant...) et allons à la recherche d'un hotel vers le nord de l'ile, beaucoup plus calme et tranquille.
Nous avons la chance de trouver une chambre au Alam Gili. L'endroit est superbe, le personnel adorable, la chambre sublime 😇 , la nourriture très bonne (surtout les chicken satay !😊) mais la piscine inabordable (eau gelée)... On mange sur de petites tables face à la mer, les pieds dans le sable. Coucher de soleil sur les volcans de Bali.. et Levée de soleil sur les volcans de Lombok... bref vous comprendrez que la vue est assez unique.
Alam Gili : tel +62 370 630466 – reservation@alamgili.com Prix : 75 USD the sea view room Duyung – 55 USD les gardens bungalowsJ8 à J10 - GILI TRAWANGAN - Restaurant du Coral Beach I : excellente pizza
- snorkelling en face d'Alam Gili : faunes assez variés, nous avons réussi à voir une tortue une fois
- balade à cheval à travers l'ile : fantastique, sensation de liberté mais à réserver aux gens qui savent faire du cheval à priori... (j'étais seule sur le cheval et un gars "suivait" à pied – prix : 350 000/h)
- trip snorkelling avec un bateau à fond de verre : le fond de verre ne sert pas à grand chose mais le trip vaut le coup pour aller voir les tortues vers Gili Meno et le superbe 'coral garden' vers Gili Air 😎 (prix : 550 000 Rp)
- balade dans le centre ville : vaut sa réputation..bruyant...alcool et champignons magiques à volonté...mais à faire une fois histoire de faire sa propre opinion et si vous voulez boire un verre dans un endroit 'branché' 😉
- Dino bar : ce bar possède une petite association protectrice des tortues; ils élèvent des tortues jusqu'à l'age de un an et les relachent en mer.
Impression : nous avons adoré ces qlq jours passés sur Gili Trawangan dans la quiétude du nord de l'ile. Mais je pense qu'il en aurait été autrement si nous avions dû dormir plus vers le centre... Par contre, il est vrai que l'accès à la mer sur cette partie de l'ile n'est pas évidente à cause des nombreux rochers qui affleurent dès que la mer redescend un peu. Pas pratique du tout pour la baignade mais pour ceux qui souhaitent faire du snorkelling, une fois la barrière de rocher passée, l'endroit permet de voir de jolies choses. Attention cependant aux courants qui sont très forts...J11 - GILI TRAWANGAN - AMED - SIDEMEN Le bateau 'Amed Sea' est revenu nous chercher sur Gili Air. Petit arret à Lombok pour formalité administrative et nous revoila de retour sur Amed. Le temps de manger un bout et nous repartons avec notre chauffeur, rencontré au Café Batan Waru, vers Sidemen.
La route pour y aller est sublime (jolis petits villages, rizières, traversée du volcan, on aperçoit le long des routes les pierres volcaniques extraites pour la construction des temples, ..)
Sidemen présente de belles rizières en terrasse au creux d'une espèce de petite vallée au fond duquel s'écoule une jolie rivière.
Nous prenons une chambre au Uma Agung Villa : jolis chambres en dur surplombant la petite vallée. Tranquilité et Calme sont les maitres mots. Uma Agung : Sidemen – tel 0363 41672 - Prix : 350 000 Rp (soit environ 25 euros la nuit)
Peu de touristes dans le coin, l'endroit est vraiment reposant. Le soir on entend les insectes et les geckos chantés.. on se croirait dans une jungle 🙂
Nous profitons de la fin d'après-midi pour faire une petite balade dans les rizières.J12 - SIDEMEN - BESAKIH - Lac BATUR - LOVINA Nous partons le matin en promenade avec un guide dans les rizières (125 000 rp pour 2h30 de trekking , réservé par l’hotel) : la balade est fantastique; le jeune guide, fort sympathique, nous explique plein de choses et nous fait gouter aux fruits et produits du coin (cacao frais, magnioc, cacahuète, snake fruit, ..). Nous rentrons ravis et le panier plein par sa mère que nous avons rencontré et qui nous a offert un énorme sac de cacahuètes ! ADORABLE !! 😇😊 voici ces coordonnées (je vous le conseille vraiment) : Gaid Wayan Ledang - tel : 085 337 013 566 Appelez le directement ou sinon demandez le à l'hotel 😉
Notre chauffeur d'Amed est revenu nous chercher pour partir vers le Pura Agung Besakih. Visite du 'Mother temple', très touristique, le temps est bien gris ici car en montagne. Cependant la balade vaut le coup je trouve si on prend la peine de grimper jusqu'en haut où la vue sur l'ensemble est impressionnante. Prix : 10 000 Rp. Très belle opportunité d'acheter des sarongs à l'arrivée car le parking est cerné de boutiques 😛 Par contre, ne pas se faire avoir quand on vous dit qu'un guide est obligatoire ou qu'il faut payer pour monter les marches... 🤪😠 arnaques décritent dans le guide du routard.
Après Besakih, notre chauffeur nous propose un restaurant pour manger en face du volcan et du lac Batur. La vue est imprenable à partir de ce restaurant en terrasse mais la nourriture est de très médiocre qualité... le temps de profiter du panorama et je suis heureuse de repartir de ce trou à touriste ! 😛🤪
Le soir tombe vite (18h30) et nous devons trouver un hotel à Lovina.
Nous trouvons et négocions une chambre au Suma hotel : chambre petite, salle de bain pas terrible, décoration assez kitsch mais pour une nuit çà suffira 😮 (prix : 250 000 Rp) Cependant leur restaurant est très bon, la piscine fort agréable et leur jardin magnifiquement entretenu ! 😎 Suma Hotel : Kalibukbuk - Lovina – Banyualit – tel : 0362 41566 – Singaraja www.sumahotel.com - sumalovina@hotmail.comJ13 - LOVINA - KUBUTAMBAHAN - AIR SANIH - GIT GIT - PEMUTERAN Grosse journée 😄 Nous partons assez tot le matin en direction en direction du temple situé à Kubutambahan : ce temple a la particularité d'avoir un cycliste hollandais à vélo représenté sur l'un de ses flancs. La visite n'est pas transcendante mais si vous etes dans le coin pourquoi pas (donation libre pour l'entrée)... 😛
Ensuite nous allons nous rafraichir aux sources naturelles de Air Sanih (entrée payante modique). L'endroit est agréable pour se détendre et se rafraichir. Les enfants viennent ici comme on vient à la piscine municipale. 🙂 Possibilité de grignoter/boire sur place, toilettes, vestiaires et casiers à dispo.
Nous enchainons avec la balade vers la cascade de Git Git : endroit agréable et rafraichissant également ! warung en terrasse pour manger et au moins une centaines de boutiques le long du chemin qui mène à la cascade et permettra d'assouvir votre soif de shopping 😛😎
Nous arrivons en fin d'après-midi sur Pemuteran (nord ouest de Bali).
Ici les hotels sont plus rares, le premier que nous voulons (Amertha Bali Villa) est complet. Le second (Mimpi Resort Menjangan) ne nous plait pas car prix exhorbitant, chambre ayant besoin d'un rafraichissement, impression d'un hotel fantome tellement il est vide...
Pour finir, nous tombons presque par hasard sur le Novus Gawana Resort qui se trouve à coté du Mimpi, au fin fond d'une route caillouteuse. Nous tombons immédiatement sous le charme des bungalows : petites maisons à grenier au milieu des arbres à fleur de tiaré, jolie piscine à débordement face à la mangrove, éloignée de la route et donc au calme, ... personnel charmant, nourriture bonne mais menu un peu trop sophistiqué à mon gout, Spa de grande qualité, club de plongée attenant.J14 à J15 - PEMUTERAN A faire : - Snorkelling vers l'ile de Menjangan - balade à cheval à travers la foret et la mangrove (cerfs, écureuils, singes, oiseaux, ...) - massage 😊J16 - PEMUTERAN - KAWA IJEN (ile de JAVA) - PEMUTERAN Afin de gagner une journée et d'éviter de se stresser à tout organiser 😇🤪, nous avons choisi d'organiser notre excursion à partir de l'hôtel.
L'expédition pour aller voir le volcan du Kawa Ijen sur Java nous a couté 2 700 000 Rp soit environ 95 euros par personne. Pas donné mais vu le temps économisé, le cout du transport, pas de nuit supplémentaire à prévoir sur Java, je pense qu’on s’en tire pas mal au final. L’excursion du Kawa Ijen était une expérience extraordinaire, que ce soit pour le paysage ou la rencontre avec les porteurs de soufre… 😇
La randonnée est accessible à tout le monde. Il faut compter 1h30 de grimpe bien sec. Ensuite si vous souhaitez descendre dans le cratère, plusieurs précautions à prendre : - Faire attention de ne pas gêner les porteurs dans leur marche - Avoir un masque pour se protéger des vapeurs toxiques (brule les poumons…) - Avoir de bonnes chaussures : descente et remontée du cratère assez rude qd même. A Paltuding, on peut acheter à boire et à manger pour les porteurs. Eviter les cigarettes qui ne feraient que réduire encore plus leur durée de vie. Les porteurs vous proposeront également d’acheter des morceaux de soufre sculptés ou naturels. Prévoir de la monnaie. - Prévoir un k-way et un petit pull, il fait frais le matin !
Comme je voulais arriver le plus tôt possible au départ de la randonnée, nous sommes partis à 3h30 du matin (eh oui ! sous la pleine lune, magique) du Novus Gawana. A 15h, nous étions de retour sur Pemuteran.J17 – PEMUTERAN – MUNDUK waterfall – Lac TAMBLINGAN / BUYAN – Lac BRATAN – KUTA Nous quittons à regret le Novus Gawana. Ce soir, nous dormirons sur KUTA.
En chemin, avec notre chauffeur, nous allons voir la jolie cascade sur Munduk.
Petit arrêt face aux deux lacs mitoyens de Tamblingan et Buyan. Le temps à partir d’ici sera très humide et de plus en plus pluvieux.
Arrivée au Lac Bratan, nous visitons le temple Pura Ulun Danu Bratan sous la brume… A cause de la pluie, nous nous réfugions plus loin dans un petit marché qui est l’occasion de faire de bonnes emplettes souvenirs (tableau, épice, masque, tong, …)
Nous arrivons à Kuta et tournons un peu avant de trouver un hôtel qui nous convient : Bamboo hôtel (qui est d’ailleurs encore en travaux. Cet hôtel appartient et se situe à coté du « Villa de Daun » sur Jalan Legian) Chambre récente, petite mais joliement décorée. Insonorisation moyenne. Petit déjeuner servi sous forme de box à cause des travaux. Prix : 377 280 Rp.J18 – KUTA Nous profitons de notre petit séjour à Kuta pour faire des achats. Nous louons une fois de plus un scooter pour faire le tour de la ville.
Nous passons une agréable matinée au WaterBoom Park (parc d’attraction nautique : grand toboggan, bouée, jeux divers, …) Massage dans un salon : entre 60 000 et 85 000 Rp
Nuit au Bamboo hôtel.
Impression : Kuta mérite sa réputation. Plutot agréable en journée, elle se transforme le soir : c'est blindé de bars, boite de nuit, australiens avec leur biere à la main, dealers de marijuana, ... J'ai apprécié la ville de jour pour sa plage et faire du shopping. Pour le reste, j'étais contente de quitter la ville. Trop bruyante, , trop occidentalisé, embouteillages permanents, ambiance pas toujours saine (alcool, drogue, surveillance dans chaque hotel à la recherche de bombe à cause des attentats, ...)J19 – KUTA – BALI BIRD PARK - UBUD Départ à 8h30 de Kuta avec un chauffeur.
Arrêt au Bali Bird Park ***: superbe parc avec de beaux oiseaux de différentes espèces, beau jardin, spectacle d’aigles, etc.
Arrivée à UBUD, nous nous installons à notre hôtel réservé depuis la France : Alila Ubud. L’hotel est placé au milieu des rizières, à qlq km du centre d’Ubud.
Accueil parfait. Une belle surprise nous attend à notre arrivée, au lieu de la chambre demandée, on nous a donné une des magnifiques villas de l’hotel ! La villa est sublime : tout en bois, joli terrasse donnant sur la petite vallée, des singes y passent le matin. Grande chambre. Grande salle de bain avec double évier et douche. Baignoire en extérieur au milieu d’un bassin de poissons rouges, avec pétales de rose et sel marin à dispo. Machine expresso dans la chambre, Tv avec multimédia à disposition (musique et film), coffre fort, etc. bref tout le confort possible.
Nous prenons la navette gratuite de l’hôtel pour nous rendre dans le centre d’Ubud. Ici, nous louons un scooter pour plus de liberté. Location scooter avec Nyoman Sudana – ‘Kope rental’ – tel 0361 7870274.
Chaque soir, sont joués différents spectacles. Nous achetons nos billets dans la rue pour le spectacle de danse joué devant le temple faisant face au fameux Lotus Café. Prix : 80 000 Rp.J20 – UBUD Détente et massage au SPA de l’hotel.
Petit marché d’Ubud (dur dur de négocier ici, nous n’achetons pas grand chose ; penser à monter à l’étage, y’a moins de touristes !)
Le soir, nous assistons à un spectacle de Wayang Kulit (shadow puppet play – se joue le mercredi/jeudi et dimanche à 20h au Oka Kartini galerie d’art sur Ubud). Prix : 50 000 Rp.J21 – UBUD – AEROPORT DE DENPASAR Dernière matinée de détente à Alila Ubud.
Départ à 14h30 en taxi pour rejoindre l’aéroport où notre avion décolle à 19h20.
Chauffeur d’Ubud : I Ketut Sanuara – tel 0828 395 2710 – sanuara_07@yahoo.co.idJ21 – Vol BALI – PARIS. Fin du voyage...
Impression retour : Nous avons adoré Bali ! les gens sont d'une gentillesse incroyable et sont très touchants. Beaucoup de choses à voir. Bali, ce n'est pas une ile avec des plages seulement comme je le pensais avant. L'intérieur est très riche, que ce soit culturel (temple, artisanat, danses ..) ou non (rizières, volcan, mangrove, fonds marins, lac, cascade, ..)
Avant de partir, je me demandais s'il était vraiment nécessaire de réserver nos hôtels à cette période qui est très touristique.. finalement, tout s'est bien passé. Les seuls endroits où l'on a un peu galéré si je puis dire, c'est Kuta (plein d'hôtels mais soit complet, très moche ou trop cher...), Pemuteran (peu d'hôtels et très cher....) et Gili Trawangan (car l'ile est petite et donc vite "blindée")
Pour se déplacer dans l'ile : - pour les grandes distances, le mieux est de louer un chauffeur à la journée. Prix : entre 200 000 et 500 000 Rp environ. - pour les petites distances, louer un scooter. Prix : entre 40 000 et 60 000 Rp la journée
Pratique : - connaitre qlq mots d'indonésien (bonjour, merci, aurevoir), et notamment 'Sudah' (pour dire déjà fait/déja acheté) ou 'Tidak' (pour dire non) 😛 - penser à négocier pour TOUT ! 😇 - prévoir 20 euros pour payer le visa à l'aéroport et garder 150 000 Rp pour le retour (taxes) - amener des masques protecteur si vous prévoyez de faire le Kawa Ijen afin de se protéger un maximum des vapeurs toxiques - ramener si possible vos palmes et masques pour être tranquille (sinon vous en trouverez toujours sur place à louer..) - acheter un sarong (joli souvenir et vous servira pour visiter chaque temple) - venir avec la valise vide car y'a pleins de belles choses et de fringues pas cher sur place !!! 😊😇 - prévoir de petites palmes ou des chaussures en plastique pour marcher dans l'eau et ne pas se blesser les pieds sur les coraux
Et comme les photos parlent souvent mieux d'elle meme, voici mon album souvenir : http://picasaweb.google.com/...siFBg&feat=email http://picasaweb.google.com/...qX0wE&feat=email
Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un bon voyage sur l'ile des Dieux 😉
Assurance et location de motobike en Thaïlande (suite) English translation pending
Bonjour à tous et toutes.
Bon, deuxième partie du sujet sur les motobikes.
Je suppose que vous avez lu la première partie sur les assurances. Si vous ne l'avez pas fait lisez la c'est plus qu'important.
D'abord quelques petits détails techniques qui vous feront (je l'espère) mieux comprendre la suite.
1° une moto ne tient la route que par l'effet gyroscopique des roues (mais ça vous le saviez). Donc la taille des roues à une importance 16 pouces (la majorité) valent mieux que 14 (cela commence a se répandre) ou 12 (très rare).
2° Une moto ne tient la route que par la qualité de sa roue avant (pour faire simple) et la rigidité de celle-ci. Donc préférer les roues à jantes batons (très rares) que celles à rayons (les plus courantes).
3° Habituellement avec une moto on freine d'abord de l'avant (poignée de droite) puis de l'arrière si besoin. Avec un motobike c'est l'inverse. Compte tenu de son poids, de la petite dimension du disque avant et de l'étrier mono-piston il vaut mieux attaquer le freinage d'abord de l'arrière (poignée de gauche) pour "assoir" le motobike, puis de l'avant.
Donc lors de la location verifier:
L'état du pneu avant: si il ressemble à un cul de singe (pratiquement toujours, les Thaïs comme les Français d'ailleurs ne sont pas très vigilants sur ce point) demander à ce qu'on vous le change, il y va de votre sécurité et peut-être plus car vous l'avez compris étant sur la jante avant il est essentiel pour la tenue de route et le freinage.
En cas de refus passez votre chemin.
Le pneu arrière mérite un peu moins d'attention, il est moins essentiel que l'avant mais même réflexion qu ci-dessus.
La consistance et le degré "d'enfoncement" des poignées de frein, surtout arrière car c'est une commande par câble sur un frein à tambour. Donc si elle s'enfonce de trop cela signifie deux choses: ou le cable est détendu ou les machoires/ garniture du tambour sont morts. Là aussi attention c'est votre sécurité qui est en jeu. Petit vaccin de rappel sur les assurances....
Pour le frein avant comme c'est une commande Hydraulique généralement pas de pb sauf si les plaquettes sont mortes et que vous freiner sur le piston; sans commentaires.
Vérifier également l'état des rayons aussi bien à l'avant qu'à l'arrière. Si il en manque (ça se voit tout de suite, pas besoin d'être spécialiste) ou qu'il y en a de cassé cela signifie un manque d'entretien de la machine donc méfiance extrême. N'oubliez JAMAIS qu'en cas de pépin tout est pour votre portefeuille.
Faites le tour complet de la machine avec le loueur et faites noter la moindre bosse ou éraflure ou trace de choc. On a vu des falangs se faire escroquer par le loueur au retour de la machine et se voir contraint de payer une peinture ou autre parce que aucun état des lieux n'avait été fait à la location.
Certains loueurs vous demanderont de leur confier votre passeport. No way, allez voir ailleurs.
Enfin les casques obligatoires que l'on vous fournira (généralement)n'ont de casque que le nom. Il en existe d'excellent et "vrai casque" chez Carrefour ou n'importe quel magasin de vente de motobike pour moins de 20 Euros. Maintenant si vous aimez jouer à la roulette russe...
Allez bonne route et bon séjour, mais faites attention à la conduite un peu "particulière" des Thaïs ayez toujours un oeil dans le(s) rétros surtout avant une manoeuvre genre changement de direction ou doubler un song thô qui vient de s'arreter.
Ces quelques lignes non pas pour être négatif, mais votre sécurité vaut bien cela. Bonne journée