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Seule en République Dominicaine English translation pending
bonjour,
je suis toute nouvelle ici et je pars dans 3 semaines à Puerto Plata en RépDom, seule, en hotel all inc. et je suis avide de conseils 🙂 j'espère que le sujet n'a pas été traité déjà ? si vous avez des astuces pour être zen en voyage (avion puis séjour), des tuyaux de toute sorte, je suis preneuse !
je pars avec des euros, des dollars US ? qu'y a-t-il à rapporter de là-bas à part le café et le vieux rhum + cigares ? Mon toubib ne prévoit pas de vaccinations, y a-t-il bcp de moustiques ? il me parle aussi des pbs dans le sable (plaies à cause des coraux, infections à cause des déjections canines ?), qu'en est-il ?
si vous avez des expériences (de toute nature !) à partager 😉 je suis sûre que d'autres questions me reviendront plus tard... merci d'avance 😎
je suis toute nouvelle ici et je pars dans 3 semaines à Puerto Plata en RépDom, seule, en hotel all inc. et je suis avide de conseils 🙂 j'espère que le sujet n'a pas été traité déjà ? si vous avez des astuces pour être zen en voyage (avion puis séjour), des tuyaux de toute sorte, je suis preneuse !
je pars avec des euros, des dollars US ? qu'y a-t-il à rapporter de là-bas à part le café et le vieux rhum + cigares ? Mon toubib ne prévoit pas de vaccinations, y a-t-il bcp de moustiques ? il me parle aussi des pbs dans le sable (plaies à cause des coraux, infections à cause des déjections canines ?), qu'en est-il ?
si vous avez des expériences (de toute nature !) à partager 😉 je suis sûre que d'autres questions me reviendront plus tard... merci d'avance 😎
Inde: les femmes du Kerala contre coca-cola English translation pending
A lire, à retenir et à faire suivre :
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Ile Sainte Marie (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
mon ami et moi partons jeudi 4 aout prochain pour Tana. nous avons projeté de faire l'ile sainte marie et je vois d'après vos messages que c'est un bon choix !
pouvez vous me dire sur l'ile dans quel coin nous devons nous installer ? le sud, le nord ? l'ile est assez grande et on a plutot envie de se poser après avoir fait la route : de tana jusqu'à fianar puis manakar...
avez vous des idées pour faire manakar jusqu'à l'ile sainte marie ?
merci de vos réponses.
Camping avec un bébé English translation pending
vos trucs et astuces pour emmener BB sous la tente m'intéressent !
je débute ds le métier de maman et j aimerais bien faire bouger BB com' j ai l habitude de le faire mais en toute sécurité, et qu il soit le mieux possible !!!!
En général on nous prendpour des fous, mais j espère que sur ce forum, d autres allumés nous répondront !
merci d avance !!!!!!
Voyager avec un traitement par injection d'Humira English translation pending
Bonjour,
Je tourne et retourne cherche et recherche des solutions. L'Humira est quasiment intransportable en Inde. Doit être conservé entre 2° et 8°. Autant dire mission impossible sur un voyage qui au plus court durera entre 30 et 35h. Sans compter les enquiquinements à la sécurité et à la douane pour le passage du médicament sous forme de liquide et de seringues.
Je lance une bouteille à la mer : quelqu'un a-t-il connu ce problème ? Et comment le résoudre ?
Je ne renoncerai jamais à repartir en Inde. Toute ma vie est là-bas. J'en crèverais...
Conseils plages au Cambodge English translation pending
Bonjour
Qui a des idées et conseils pour terminer 3 semaines de balade au Laos puis au Cambodge par 3-4 nuits dans une station balnéaire? Nous prévoyons un départ le 4 février 2020 de France, soit vers le 18/2 une arrivée au Cambodge.
Merci pour vos retours, Michèle
Qui a des idées et conseils pour terminer 3 semaines de balade au Laos puis au Cambodge par 3-4 nuits dans une station balnéaire? Nous prévoyons un départ le 4 février 2020 de France, soit vers le 18/2 une arrivée au Cambodge.
Merci pour vos retours, Michèle
De Hô-Chi-Minh-Ville à Hanoï en passant par Angkor English translation pending
Voila,
dimanche mon mari et moi partons, pour le Vietnam et surtout Angkor , pour un périple de 19 jours .Un peu court pour certains , mais nous n'avons pas plus de temps .
Après avoir lu de nombreux récits sur le forum , pris quelques renseignements ici et là , posé quelques questions , notre circuit est bouclé.
4 jours à Ho Chi Minh
2.5 jours à Phnom Penh
5.5 jours à Siem Reap
5 jours à Hanoi
Nous essaierons de donner de nos nouvelles tous les jours , en espèrant que cela servira à certains .Pardon d'avance , si notre ressenti est différent du votre .
A bientôt sur le forum
Christiane
Aller Santiago - retour par La Havane en formule économique English translation pending
Nous souhaiterions arriver à Santiago et revenir par la Havane.Le coût me semble beaucoup plus important qu'un aller-retour La Havane.Si nous partons une vingtaine de jour peut-il être alors judicieux de faire le circuit tour de Cuba à partir de la Havane.Allons nous perdre beaucoup de temps et multiplier la fatigue?
Navette de JFK à notre hôtel: nombre de bagages English translation pending
Bonjour,
Je fais appel à vos expériences.
Nous voulions (moi ma femme et notre bébé) prendre une navette de JFK à notre hôtel.
Cependant, est ce que il y a un problème particulier au niveau du nombre de bagages. En effet, nous avons 3 bagages + 3 bagages à main + 1 poussette canne
Merci pour votre aide :)
Je fais appel à vos expériences.
Nous voulions (moi ma femme et notre bébé) prendre une navette de JFK à notre hôtel.
Cependant, est ce que il y a un problème particulier au niveau du nombre de bagages. En effet, nous avons 3 bagages + 3 bagages à main + 1 poussette canne
Merci pour votre aide :)
Rejoindre mon ami à Cuba par texte ou courriel English translation pending
Je suis allé à Cuba y a une semaine et je m'y suis fait un ami. Nous avons échangé cell et courriel. Je reçois ses textes, j'y répond mais il ne les reçoit pas . Il m'appelle et quand je réponds ça coupe. Mon fournisseur me dit que tout devrait fonctionner . J'ai essayer d'envoyer des SMS via Skype et autre mais il ne reçoit jamais rien.... Quelqu'un peut m'aider ?
Métiers insolites en Inde English translation pending
Bonjour à tous!
Mon amie et moi entreprenons un projet artistique en Inde à la rencontre de métiers insolites, inconnus, intriguants, bref, de métiers peu ordinaires!
Amis voyageurs, si sur votre chemin vous avez croisé des métiers tout à fait originaux, n'hésitez pas à nous en parler sur ce forum, ce serait un super coup de pouce!
Nous vous remercions d'avance pour vos idées!
Au plaisir de vous lire!😉
Mon amie et moi entreprenons un projet artistique en Inde à la rencontre de métiers insolites, inconnus, intriguants, bref, de métiers peu ordinaires!
Amis voyageurs, si sur votre chemin vous avez croisé des métiers tout à fait originaux, n'hésitez pas à nous en parler sur ce forum, ce serait un super coup de pouce!
Nous vous remercions d'avance pour vos idées!
Au plaisir de vous lire!😉
Nantes - Tours via la Loire à vélo English translation pending
Bonjour.
Nous sommes 4 couples tourangeaux, la soixantaine passée et nous habitons Tours. Nous préparons notre "rando cyclo" via la Loire à Vélo pour mai 2015. Départ Nantes arrivée Tours car le vent plus souvent ouest / est, est plus fort que la dénivelée amont / aval de la Loire (et oui on a l'age de ses artères).
Il est évident que tout ce qui est châteaux & autres monuments historiques de Touraine, on connait. En revanche, de Nantes à Saumur, il doit y avoir des sites superbes à visiter et nous sommes preneurs des bonnes adresses tant des sites, restos sympas, & gîtes de charme ou supers conviviaux.
On ne cherche pas la compétition, mais poursuivre la joie de vivre au rythme qui est le notre.
Programme Prévisionnel. (Mai 2015 : 30 à 40 km jour)) 1ere étape Nantes / Oudon 2ème étape Oudon / Montjean sur Loire 3ème étape Montjean sur Loire / Angers 4ème étape Angers / Gennes 5ème étape Gennes / Candes S/ Martin 6ème étapes Candes /Langeais / Tours.
Que ne pas manquer entre Nantes & Saumur.
Merci pour vos conseils Philippe
Nous sommes 4 couples tourangeaux, la soixantaine passée et nous habitons Tours. Nous préparons notre "rando cyclo" via la Loire à Vélo pour mai 2015. Départ Nantes arrivée Tours car le vent plus souvent ouest / est, est plus fort que la dénivelée amont / aval de la Loire (et oui on a l'age de ses artères).
Il est évident que tout ce qui est châteaux & autres monuments historiques de Touraine, on connait. En revanche, de Nantes à Saumur, il doit y avoir des sites superbes à visiter et nous sommes preneurs des bonnes adresses tant des sites, restos sympas, & gîtes de charme ou supers conviviaux.
On ne cherche pas la compétition, mais poursuivre la joie de vivre au rythme qui est le notre.
Programme Prévisionnel. (Mai 2015 : 30 à 40 km jour)) 1ere étape Nantes / Oudon 2ème étape Oudon / Montjean sur Loire 3ème étape Montjean sur Loire / Angers 4ème étape Angers / Gennes 5ème étape Gennes / Candes S/ Martin 6ème étapes Candes /Langeais / Tours.
Que ne pas manquer entre Nantes & Saumur.
Merci pour vos conseils Philippe
Matériel en randonnée à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Puisque je constate que de nombreux débutants (et bienvenue à eux) s'interrogent sur le matériel et comment le transporter, voici mon expérience (ce n'est pas la bible mais une bonne source d'inspiration) :
3 parties : sacoches, porte-bagages, sac à dos.
Avantage majeur : tous les oeufs ne sont pas dans le même panier, en cas de vol. - Petites sacoches arrière : (premier prix chez décath) 1) matos cuisine et 3 repas dans boite étanche, 1 l d'eau tjs dispo 2) matériel divers :confort camping (jerrican, éclairage jardin, hamac, canne à pêche, chaussures de rechange, etc...) - Porte-bagages : la tente et le sac de couchage. - Sac à dos : vêtements (1 polaire, 1 pantalon, 2 caleçons, 2 chaussettes, 1 short, 1 chemise, 1 t-shirt) et matériel de secours (dont rhum, corde, couverture de survie, nourriture, couteau, maglight et pharmacie, le tout ensemble dans la même sous-pochette ceinturable). - pochette avant : portefeuille, cartes, jumelles, boussole, etc... Vitesse moyenne 14 km/h sur chemins avec un vélo Lapierre 14 kilos à vide. Grimpettes en danseuses sans problème, mais attention l'arrière chasse sur graviers ou sous la pluie.
Bonne route, Joris.
Puisque je constate que de nombreux débutants (et bienvenue à eux) s'interrogent sur le matériel et comment le transporter, voici mon expérience (ce n'est pas la bible mais une bonne source d'inspiration) :
3 parties : sacoches, porte-bagages, sac à dos.
Avantage majeur : tous les oeufs ne sont pas dans le même panier, en cas de vol. - Petites sacoches arrière : (premier prix chez décath) 1) matos cuisine et 3 repas dans boite étanche, 1 l d'eau tjs dispo 2) matériel divers :confort camping (jerrican, éclairage jardin, hamac, canne à pêche, chaussures de rechange, etc...) - Porte-bagages : la tente et le sac de couchage. - Sac à dos : vêtements (1 polaire, 1 pantalon, 2 caleçons, 2 chaussettes, 1 short, 1 chemise, 1 t-shirt) et matériel de secours (dont rhum, corde, couverture de survie, nourriture, couteau, maglight et pharmacie, le tout ensemble dans la même sous-pochette ceinturable). - pochette avant : portefeuille, cartes, jumelles, boussole, etc... Vitesse moyenne 14 km/h sur chemins avec un vélo Lapierre 14 kilos à vide. Grimpettes en danseuses sans problème, mais attention l'arrière chasse sur graviers ou sous la pluie.
Bonne route, Joris.
Retour d'un circuit Agadir - anti Atlas - côte Atlantique English translation pending
Bonjour
Petit retour et impressions sur notre circuit de 15 jours (1er au 15 mars)
Arrivée Agadir, voiture de location réservée directement chez Firstcar, Jamal était présent avec la voiture. Aucun souci.
2 premières nuits à l'auberge Bab Aourir à Aourir. le site internet ne correspond pas à la réalité, l'auberge est en travaux, pas de jardin, pas de piscine, pas de terrasse. Cependant la gentillesse du personnel est à noter.
journée à Agadir, balade au Souk et plage.
2 jours de marche du côté de la route du miel et de la vallée du paradis. Nuit à l'auberge Panoramic, chez Youssouf : parfait. belle rencontre avec les femmes d'un village berbère perdu dans la montagne, en dehors du circuit touristique traditionnel de cette vallée
Route pour Tafraoute par Aït Baha : magnifique, quelques arrêts pique nique et photos.
1 nuit à l'auberge des arganiers d'ammel, excellent accueil, clientèle peu causante (nous n'avons échangé qu'avec une dame allemande).
2 nuits chez Amalhia, (complet aux arganiers) un peu cher (500 dhirams), mais un peu de luxe nous a fait du bien, contrairement aux commentaires de certains internautes nous avons trouvé cette hollandaise charmante, le personnel prévenant et à l'écoute. belles chambres avec de superbes draps brodés.
balades dans la vallée, dans les villages et bien évidemment un petit tour aux rochers peints (bof).
dîners dans de petits restos à Tafraoute, petite ville très attachante.
Journée à Aït Mansour, nous n'y avons pas passé la nuit, déception de notre voyage, il suffit de traverser l'oasis en voiture, à pied on ne peut pas faire grand chose, il est certes dommage que l'environnement soit gâché par les déchets de partout.
Départ sur Amtoudi par une route qui part de Souk El had à Izerbi et qui n'est pas mentionnée sur la michelin742, très belle route. Puis piste sur la gauche à quelques km d'Izerbi, suivre le panneau auberge d'Ighmir....
22 km de piste très praticable jusque Ighmir, un canyon impressionnant pour arriver dans une oasis sublime, notre plus grand regret, ne pas y avoir passé la nuit... encore 30 km de piste (un peu moins praticable et surtout sans aucun panneau, il faut compter sur la gentillesse des habitants du coin) pour rejoindre la N12 dans le coin d'Icht.
Arrivée à l'auberge "on dirait le sud" en début de nuit.
je ne ferai pas de commentaire sur Georges, ni sur les tarifs. Nous avons passé d'excellentes nuits sous la tente et fait des randonnées extraordinaires, il faut aller aux sources, visiter les Agadirs. Ce coin est sublime, ne pas se contenter d'une nuit.
Départ pour l'oasis d'Aït bekkou où nous ne sommes pas restés, tempête de sable.... et puis nous avons eu des échanges sur l'auberge Saraouie, c'est une forme de tourisme qui ne nous correspond pas.... nous adorons les rencontres et les discussions, le côté communautaire un peu moins.
nuits à Sidi Ifni à l'hôtel Bellevue, hôtel très correct pour le prix (200dh la nuit). La plage de Sidi Ifni est malheureusement un dépotoir, c'est irrespirable à certains endroits (la promenade canine du soir de beaucoup de campingcaristes, regrettable). la ville a son charme mais je préfère nettement Mirleft, plus authentique.
Les arches de Legzira ne sont plus à décrire, sublimes.
Un nuit à Agadir d'où nous sommes repartis très vite pour la vallée du Paradis (ben oui encore), cette fois ci à l'auberge bab Imouzzer (la première en venant d'Agadir). tout aussi sympa. nous avons fini par aller dans la vraie vallée du Paradis, ses piscines, ses petits restos, ses "babas cools", beaucoup de monde mais ça vaut le coup.
dernière nuit à Aourir à l'hôtel "littoral", rien à redire, nous avons même eu droit à un super petit déjeuner à 5 heures du matin !
que dire de plus, très beau temps la première semaine (plus de 30 °), un peu plus de nuages et de vent la seconde.
des pique niques à moins de 2 euros pour deux, des tajines succulents et variés à 70/80 dhirams, des oranges, des clémentines, des bananes tellement gouteuses...
Le Maroc comme on a envie d'y retourner, avec une préférence pour le secteur Dades, Todra....
désolée, pas si "petit" que ça ce retour ! et j'ai pas tout écrit !
Junagadh: les 10 000 marches de Girnar hill... English translation pending
J'ai vraiment des appréhensions concernant la montée des 10000 marches, et se faire porter n'est pas gratuit, j'ai vu je ne sais plus ou que c'est dans les 50-80€ la montée et la descente! Pas du tout mon budget, et mes genoux sont abîmés...
J'aimerais beaucoup avoir des retour d’expériences...
Est ce faisable relativement aisément pour des cinquantenaires?
Merci 🙂
Indonésie: une interdiction totale de l'alcool "menacerait" le tourisme English translation pending
Un projet de loi et surtout du lobbying en vue d'interdire la vente et la consommation d'alcool dans l'archipel inquiètent les professionnels du tourisme.
Lire la suite...
Guyane - Caraïbes en voilier English translation pending
Salut la compagnie,
Je suis actuellement en Guyane Française et il est fort probable qu'il faille que je rentre tranquillement en métropole dans les mois a venir! J'aurais bien fais ce voyage en bateau, mais je ne peux pas attendre la "saison des retour" prochaine (cad mai-juin prochain)! Alors je me disais que ça serait chouette de trouver un voilier pour aller au moins jusqu'au Caraïbes, puis de prendre un avions pour Paris depuis Fort de France ou Pointe a Pitre (ou ailleurs d'ailleurs)! Donc j'ai plusieurs questions pour les habitués de la voile (moi je suis plutôt novice, j'ai quelques base de voile et ai passé un peu de temps sur des bateaux, mais n'ai jamais fait de longues traversées) - Est ce que Fin Octobre - Début Novembre (voir décembre) c'est une saison correct pour voyager en voilier de l'Amérique du sud au Caraïbes? - Comme il n'y a que très peu de voileux en guyane (la marina et Degrad de canne n'est vraiment pas très fournie en voilier et j'ai peu de chance de trouver quelqu'un partant pour les caraïbes), vaut il mieux aller chercher un bateau au Brésil? Au Suriname? Au Venezuela? - Est ce que quelqu'un a une place pour moi! Je fais de très bon crumble et de très bonne tartes au citrons!
Sinon, si quelqu'un a des adresses de sites internet ou je peux passer ce genre d'annonces, je suis preneur!
Merci d'avance
Je suis actuellement en Guyane Française et il est fort probable qu'il faille que je rentre tranquillement en métropole dans les mois a venir! J'aurais bien fais ce voyage en bateau, mais je ne peux pas attendre la "saison des retour" prochaine (cad mai-juin prochain)! Alors je me disais que ça serait chouette de trouver un voilier pour aller au moins jusqu'au Caraïbes, puis de prendre un avions pour Paris depuis Fort de France ou Pointe a Pitre (ou ailleurs d'ailleurs)! Donc j'ai plusieurs questions pour les habitués de la voile (moi je suis plutôt novice, j'ai quelques base de voile et ai passé un peu de temps sur des bateaux, mais n'ai jamais fait de longues traversées) - Est ce que Fin Octobre - Début Novembre (voir décembre) c'est une saison correct pour voyager en voilier de l'Amérique du sud au Caraïbes? - Comme il n'y a que très peu de voileux en guyane (la marina et Degrad de canne n'est vraiment pas très fournie en voilier et j'ai peu de chance de trouver quelqu'un partant pour les caraïbes), vaut il mieux aller chercher un bateau au Brésil? Au Suriname? Au Venezuela? - Est ce que quelqu'un a une place pour moi! Je fais de très bon crumble et de très bonne tartes au citrons!
Sinon, si quelqu'un a des adresses de sites internet ou je peux passer ce genre d'annonces, je suis preneur!
Merci d'avance
Itinéraire d'un mois au Quennsland English translation pending
Bonjour !
Besoin de vos conseils avisés : nous sommes 2 et partons 1 mois en octobre dans le queensland.
Nous souhaitons louer un 4X4 ou van pour faire Sydney-Cairns (ou vice versa) et dormir dans les parcs nationaux et camping.
Voici tout ce que nous voudrions faire mais le temps nous manquera donc merci d'avance pour vos conseils qui guideront nos choix !!
Sydney Brisbane: Lone Pine Koala Sanctuary PN de LAMINGTON Warwick et Toowamba Maryborough Bundaberg : plongée directement de la côte, et snorkelling possible ? Harvey bay : baleine + fraser island (et Lady Elliot ?) Ile de la Gde Barriere : la meilleure pour snorkelling et plongée et bon marché ???? Great Keppel ? Près de Gladstone : immension dans un ranch a Kroombit Tourist Park Rockhampton : capricorn caves Les Gem Fields : Emerald et/ou Clermont pour chercher des pierres précieuses :) Eungella NP Airlie Beach : kayak Whitsunday : snorkelling ? Long Island ou Hook Island ? (point de vue financier) Townsville : aquarium Magnetic Island Hinchinbrook Island Mission beach : rando avec tribu Girramay Cairns : Tjapukai Aboriginal Danse, Josephine Falls, funiculaire entre Smithfield et kuranda Alentour Cairns : Undarra sur savannah way et Georges town Atherton : yungaburra pour baignade lac tinar Port douglas : Hartley s crocodile à Palm cove + Plongée Ribbon Reef, snorkelling possible ? Cap Tribulation Parc de Daintree Lizard Island sur Cod Hole pour snorkelling et plongée Retour Cairns
Voila qui fait beaucoup .. On voudrait : Snorkelling, plongée, saut parachute, éviter la foule, découvrir les animaux, séjourner 1 jour ou 2 dans un ranch, découvrir site aborigène, culture canne a sucre, rando. A prix abordable bien sur :) :)
Merci d'avance pour vos conseils !!
Besoin de vos conseils avisés : nous sommes 2 et partons 1 mois en octobre dans le queensland.
Nous souhaitons louer un 4X4 ou van pour faire Sydney-Cairns (ou vice versa) et dormir dans les parcs nationaux et camping.
Voici tout ce que nous voudrions faire mais le temps nous manquera donc merci d'avance pour vos conseils qui guideront nos choix !!
Sydney Brisbane: Lone Pine Koala Sanctuary PN de LAMINGTON Warwick et Toowamba Maryborough Bundaberg : plongée directement de la côte, et snorkelling possible ? Harvey bay : baleine + fraser island (et Lady Elliot ?) Ile de la Gde Barriere : la meilleure pour snorkelling et plongée et bon marché ???? Great Keppel ? Près de Gladstone : immension dans un ranch a Kroombit Tourist Park Rockhampton : capricorn caves Les Gem Fields : Emerald et/ou Clermont pour chercher des pierres précieuses :) Eungella NP Airlie Beach : kayak Whitsunday : snorkelling ? Long Island ou Hook Island ? (point de vue financier) Townsville : aquarium Magnetic Island Hinchinbrook Island Mission beach : rando avec tribu Girramay Cairns : Tjapukai Aboriginal Danse, Josephine Falls, funiculaire entre Smithfield et kuranda Alentour Cairns : Undarra sur savannah way et Georges town Atherton : yungaburra pour baignade lac tinar Port douglas : Hartley s crocodile à Palm cove + Plongée Ribbon Reef, snorkelling possible ? Cap Tribulation Parc de Daintree Lizard Island sur Cod Hole pour snorkelling et plongée Retour Cairns
Voila qui fait beaucoup .. On voudrait : Snorkelling, plongée, saut parachute, éviter la foule, découvrir les animaux, séjourner 1 jour ou 2 dans un ranch, découvrir site aborigène, culture canne a sucre, rando. A prix abordable bien sur :) :)
Merci d'avance pour vos conseils !!
Moto en Crète....endroit pour rayonner? English translation pending
Bonjour à tous,
On atterri à la canee pour 15 jours en Crète...et souhaitons trouver un hotel pour la nuit....ensuite l'objectif est de trouver 3 endroits sympas ou se poser et rayonner en moto autour...
Après étude, j.ai pensé à kissamos pour la visite de l'ouest (falassarna, elafonissi, balos...)
Georgioupoli pour rethymon, la cannee
Pour ce qui est du 3ème stop, je veux tenter le sud, j'hésite entre hora skafion et la région de plakias, preveli....
Avez vous des idées ? Ambiance village et farniente.
Merci d.avance
Sebastien
Après étude, j.ai pensé à kissamos pour la visite de l'ouest (falassarna, elafonissi, balos...)
Georgioupoli pour rethymon, la cannee
Pour ce qui est du 3ème stop, je veux tenter le sud, j'hésite entre hora skafion et la région de plakias, preveli....
Avez vous des idées ? Ambiance village et farniente.
Merci d.avance
Sebastien
Pourquoi la Thaïlande ne produit-elle pas de rhum? English translation pending
Qui peut me dire pourquoi la thailande,5eme producteur de sucre de canne, dans le monde ne produit elle pas de rhum?
Merci.
Frais de banque Thaïlande English translation pending
Bonjour
Je possède une carte visa(FortisBnp) et j'ai retiré un montant de 30.000 thbaths, Imaginer les frais sur ma carte Visa sont de 27.45 euros et ajouter 150 thbaths qui sont prélévés directement au guichet C'est bel et bien terminé , l' euro a 47-->50 thbaths Nous voici a 37.7 avec les frais , donc les vacances coutent 20% de + ....
Je voudrais savoir si les frais de la carte Visa sont les mêmes pour les banques Françaises
Merci de vos infos
Jlou
Je possède une carte visa(FortisBnp) et j'ai retiré un montant de 30.000 thbaths, Imaginer les frais sur ma carte Visa sont de 27.45 euros et ajouter 150 thbaths qui sont prélévés directement au guichet C'est bel et bien terminé , l' euro a 47-->50 thbaths Nous voici a 37.7 avec les frais , donc les vacances coutent 20% de + ....
Je voudrais savoir si les frais de la carte Visa sont les mêmes pour les banques Françaises
Merci de vos infos
Jlou
Algonquin Park en septembre (Ontario) English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai 21 ans et je pars pour un semestre d’étude à Toronto fin aout. J’aurai beaucoup de temps libre sur place et je compte en profiter pour bouger un maximum autour de Toronto.
Mon premier trip sera Algonquin Park, je compte m’y rendre la première semaine de septembre pour y passer 3-4 jours. Je vais m’y rendre avec des amis nous serons 4 ou 5 . Je commence à me renseigner sur les randonnées en Canoe et je suis tombé sur plusieurs sites qui proposent une formule tout compris : A/R Toronto/Algonquin park + location du canoë pour 3 jours + camping + repas. J’ai trouvé ce site qui propose un package à 395$ + 175 pour le trajet :
http://www.voyageurquest.com/...uments.php?eventid=6
Pour ceux qui connaissent, est-ce que cela vous semble raisonnable comme tarif ?
Je me demande si je peux m’en tirer pour beaucoup moins cher en me débrouillant moi-même, càd en louant un canoë et en réservant un camping indépendamment.
De plus l’AR Toronto / Algonquin à 175$ me parait excessif même si je n’ai pas d’idée réelle des tarifs pour ces trajets.
Enfin pourriez-vous me conseiller un guide (avec descriptions des circuits ) que je puisse trouver dans une libraire française sur Algonquin park car je souhaiterai également faire du backpacking sur 2 jours début octobre. Y-a-t-il des points d'entrée à privilégier pour le backpaking ou même pour le canoeing ? Huntsville peut être?
Je pense également utiliser cette discussion pour poser toutes autres questions concernant mes voyages une fois à Toronto :)
Merci d’avance pour toute l’aide que vous pourrez m’apporter !
J’ai 21 ans et je pars pour un semestre d’étude à Toronto fin aout. J’aurai beaucoup de temps libre sur place et je compte en profiter pour bouger un maximum autour de Toronto.
Mon premier trip sera Algonquin Park, je compte m’y rendre la première semaine de septembre pour y passer 3-4 jours. Je vais m’y rendre avec des amis nous serons 4 ou 5 . Je commence à me renseigner sur les randonnées en Canoe et je suis tombé sur plusieurs sites qui proposent une formule tout compris : A/R Toronto/Algonquin park + location du canoë pour 3 jours + camping + repas. J’ai trouvé ce site qui propose un package à 395$ + 175 pour le trajet :
http://www.voyageurquest.com/...uments.php?eventid=6
Pour ceux qui connaissent, est-ce que cela vous semble raisonnable comme tarif ?
Je me demande si je peux m’en tirer pour beaucoup moins cher en me débrouillant moi-même, càd en louant un canoë et en réservant un camping indépendamment.
De plus l’AR Toronto / Algonquin à 175$ me parait excessif même si je n’ai pas d’idée réelle des tarifs pour ces trajets.
Enfin pourriez-vous me conseiller un guide (avec descriptions des circuits ) que je puisse trouver dans une libraire française sur Algonquin park car je souhaiterai également faire du backpacking sur 2 jours début octobre. Y-a-t-il des points d'entrée à privilégier pour le backpaking ou même pour le canoeing ? Huntsville peut être?
Je pense également utiliser cette discussion pour poser toutes autres questions concernant mes voyages une fois à Toronto :)
Merci d’avance pour toute l’aide que vous pourrez m’apporter !
Programme pour Bangkok partie 3 avec bébé de quinze mois English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voila les vacances approchent et pour la 3eme fois direction Bangkok alias la ville ou il y a toujours quelque chose a faire ou a voir. Qu'en pensez-vous? Siam Ocean world, golden mount, petit tour a China town, Wat Traimit, little india, erawan Shrine, une balade sur les klongs et un petit tour du coté du parc de Lumphini.. 4 ou 5 jours suffisent vous pensez? le petit detail qui a toute son importance c'est que nous y allons avec notre fils de 15 mois
Merci 😛
Voila les vacances approchent et pour la 3eme fois direction Bangkok alias la ville ou il y a toujours quelque chose a faire ou a voir. Qu'en pensez-vous? Siam Ocean world, golden mount, petit tour a China town, Wat Traimit, little india, erawan Shrine, une balade sur les klongs et un petit tour du coté du parc de Lumphini.. 4 ou 5 jours suffisent vous pensez? le petit detail qui a toute son importance c'est que nous y allons avec notre fils de 15 mois
Merci 😛
Japon en juin avec un enfant de deux ans English translation pending
Bonjour à tous,
nous prévoyons un voyage au japon début juin et notre puce aura presque 2 ans. Nous sommes de Tahiti et cela nous fait un voyage de 12H départ 7H du matin plus un décalage horaire de -5h. Avez vous des conseils pour le voyage, le décalage horaire? des traitements homéopathiques? J'ai vu que certains préfèrent ne pas envoyer la poussette, que prendre à la place?
Merci d'avance pour votre aide.
nous prévoyons un voyage au japon début juin et notre puce aura presque 2 ans. Nous sommes de Tahiti et cela nous fait un voyage de 12H départ 7H du matin plus un décalage horaire de -5h. Avez vous des conseils pour le voyage, le décalage horaire? des traitements homéopathiques? J'ai vu que certains préfèrent ne pas envoyer la poussette, que prendre à la place?
Merci d'avance pour votre aide.
On a trop aimé (ou presque) à Lisbonne! English translation pending
Voici une liste tout à fait personnelle et donc non exhaustive de ce que nous avons aimé durant notre séjour. Ceci étant fait de nature à pouvoir aider les prochains voyageurs en partance pour Lisbonne (Veinards !) n’hésitez pas à poser des questions peut-être que nous aurons les réponses (!)
On a trop aimé faire :
- Le shopping du samedi après-midi autour de Garrett (surtout ma femme) et les boutiques du Bairro Alto - Le palais des jeronimos et le musée de la marine - La tour de Belém (magique) - Le Cristo Rei (incontournable pour la vue s’il fait beau. On voit jusqu’à l’océan…) - Le Castelo : le matin et en semaine (un must car y a personne par rapport aux week-ends !) - Les quartiers du centre avec une mention pour l’Alfama et son côté médina et le Bairro Alto et ses rues pavées. - Le tramway et le funiculaire (là on ne peut pas y échapper quand même. C’est comme aller à San Francisco et ne pas faire du cable-car) - Le jardin Botanique - Les concerts gratuits au Casino (On a eu la chance de voir Tiken Jah Fakoly. C’était fantastique. On est assis sur une estrade qui tourne autour de la scène pendant le concert et l’on boit un coup…) - Le match de ligue des Champions du Benfica avec Javier Saviola et Pablo Aimar ! (pour une fois que j’entends cette satanée musique en vrai à l’entrée des équipes. En attendant de l’entendre au stade Geoffroy Guichard…) - Quelques rencontres sympas - Notre pouvoir d’achat (ouais ça c’est un vrai avantage !)
On a trop aimé manger :
- Les “Bifana“ (steak entier dans un sandwich pour 2€) - Le buffet de la cantine derrière la place Rossio (ce doit être la rue du 1er décembre ou autour, buffet à volonté pour 6€ à midi et 7,5€ le soir…) - La marmite entière servie dans le restau de la rua dos Sapateiros, juste après le sexe shop (trop bon, trop copieux, trop pas cher, trop typique, trop bien) - Les gâteaux le matin au petit-déjeuner. On les achète dans des boulangeries qui en servent des montagnes de variétés différentes. Faut absolument goûter les pasteis (spécialités locales)
On a trop aimé boire :
- La Caipirinha, fervent admirateur de ce cocktail, je me suis régalé. Ils en servent même à la cantine pour seulement 2€. Un verre bien préparé, et bien rempli… - Le Porto. Dans le centre ville, plein de boutiques à sa gloire avec des bouteilles du début du XXéme à 1000€. On s’est contenté de verres dans des bars. Très bons. - Un verre autour du kiosque de la Praça De Camoes
On a trop aimé notre logement :
- Brown’s Downtown Small Deluxe : c’est son nom. C’est un appartement (avec mini-cuisine, cafetière, télé, ordinateur mac et station si vous ave un ipod). Très central. Très bien entretenu. 350€ la semaine. Mais vous pouvez avoir moins cher en réservant via Booking ou hôtels.com. À noter que le café est gratuit à la réception (ça évite de se le faire) reste plus qu’à aller acheter les gâteaux à la boulangerie. Petit bémol avec la surprise du dimanche matin sans eau chaude et sans renseignements. L’eau était revenu le soir. Également le manque d’insonorisation. Pas de chance si votre chambre est contiguë à celle d’un couple en voyage de noces…
On a trop aimé glander :
- Sur la terrasse du bar restau près des quais des ferries (Cais do sodré). Vu sur le Cristo Rei, sur le va et vient des ferry et des autres bateaux, sur les pêcheurs à la canne… Il faut préciser que la terrasse est au soleil à cette époque de l’année (hiver) contrairement à la place Rossio par ex. où les terrasses sont vite à l’ombre. - Sur la terrasse du petit bar près de la tour de Belém. Un peu de soleil, une bière, la tour et l’on peut tout imaginer. On remonte le temps… - Autour du kiosque de la Praça De Camoes à voir les gens se balader. Très agréable. - En tee-shirt les après-midi au mois de décembre…
Qu’est-ce que l’on a moins aimé :
- Le mal de tête du dimanche matin à cause de la Caipirinha. - Nous dire que l’ASSE a du chemin à faire avant d’être au niveau du Benfica - Se rendre compte le mercredi soir qu’il faut rentrer demain… - Se dire “Ah bon, c’est déjà fini…“ suivi de cette réflexion un brin gentillounette, qui part d’un bon sentiment, mais qui ne guérit rien du tout “Mais il faut bien rentrer pour repartir !“
Bonus :
- Le Golden Gate est à San Francisco et le pont du 25 avril à Lisbonne. Heureusement que le nom les distingue sinon ce sont les mêmes. - À Lisbonne, il faut marcher et se perdre dans les ruelles des quartiers du centre. Du coup, la carte de transport, si vous restez en centre n’est pas forcément d’une grande nécessité. (On a pris les transports pour Belém, Casino, Stade, et la fameuse ligne n°28 du tramway). À voir ce qui est le plus rentable. - Pour les amateurs de foot, il n’y a pas que le Benfica à Lisbonne. Il y a aussi le Sporting.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas et Bons voyages à tous !
On a trop aimé faire :
- Le shopping du samedi après-midi autour de Garrett (surtout ma femme) et les boutiques du Bairro Alto - Le palais des jeronimos et le musée de la marine - La tour de Belém (magique) - Le Cristo Rei (incontournable pour la vue s’il fait beau. On voit jusqu’à l’océan…) - Le Castelo : le matin et en semaine (un must car y a personne par rapport aux week-ends !) - Les quartiers du centre avec une mention pour l’Alfama et son côté médina et le Bairro Alto et ses rues pavées. - Le tramway et le funiculaire (là on ne peut pas y échapper quand même. C’est comme aller à San Francisco et ne pas faire du cable-car) - Le jardin Botanique - Les concerts gratuits au Casino (On a eu la chance de voir Tiken Jah Fakoly. C’était fantastique. On est assis sur une estrade qui tourne autour de la scène pendant le concert et l’on boit un coup…) - Le match de ligue des Champions du Benfica avec Javier Saviola et Pablo Aimar ! (pour une fois que j’entends cette satanée musique en vrai à l’entrée des équipes. En attendant de l’entendre au stade Geoffroy Guichard…) - Quelques rencontres sympas - Notre pouvoir d’achat (ouais ça c’est un vrai avantage !)
On a trop aimé manger :
- Les “Bifana“ (steak entier dans un sandwich pour 2€) - Le buffet de la cantine derrière la place Rossio (ce doit être la rue du 1er décembre ou autour, buffet à volonté pour 6€ à midi et 7,5€ le soir…) - La marmite entière servie dans le restau de la rua dos Sapateiros, juste après le sexe shop (trop bon, trop copieux, trop pas cher, trop typique, trop bien) - Les gâteaux le matin au petit-déjeuner. On les achète dans des boulangeries qui en servent des montagnes de variétés différentes. Faut absolument goûter les pasteis (spécialités locales)
On a trop aimé boire :
- La Caipirinha, fervent admirateur de ce cocktail, je me suis régalé. Ils en servent même à la cantine pour seulement 2€. Un verre bien préparé, et bien rempli… - Le Porto. Dans le centre ville, plein de boutiques à sa gloire avec des bouteilles du début du XXéme à 1000€. On s’est contenté de verres dans des bars. Très bons. - Un verre autour du kiosque de la Praça De Camoes
On a trop aimé notre logement :
- Brown’s Downtown Small Deluxe : c’est son nom. C’est un appartement (avec mini-cuisine, cafetière, télé, ordinateur mac et station si vous ave un ipod). Très central. Très bien entretenu. 350€ la semaine. Mais vous pouvez avoir moins cher en réservant via Booking ou hôtels.com. À noter que le café est gratuit à la réception (ça évite de se le faire) reste plus qu’à aller acheter les gâteaux à la boulangerie. Petit bémol avec la surprise du dimanche matin sans eau chaude et sans renseignements. L’eau était revenu le soir. Également le manque d’insonorisation. Pas de chance si votre chambre est contiguë à celle d’un couple en voyage de noces…
On a trop aimé glander :
- Sur la terrasse du bar restau près des quais des ferries (Cais do sodré). Vu sur le Cristo Rei, sur le va et vient des ferry et des autres bateaux, sur les pêcheurs à la canne… Il faut préciser que la terrasse est au soleil à cette époque de l’année (hiver) contrairement à la place Rossio par ex. où les terrasses sont vite à l’ombre. - Sur la terrasse du petit bar près de la tour de Belém. Un peu de soleil, une bière, la tour et l’on peut tout imaginer. On remonte le temps… - Autour du kiosque de la Praça De Camoes à voir les gens se balader. Très agréable. - En tee-shirt les après-midi au mois de décembre…
Qu’est-ce que l’on a moins aimé :
- Le mal de tête du dimanche matin à cause de la Caipirinha. - Nous dire que l’ASSE a du chemin à faire avant d’être au niveau du Benfica - Se rendre compte le mercredi soir qu’il faut rentrer demain… - Se dire “Ah bon, c’est déjà fini…“ suivi de cette réflexion un brin gentillounette, qui part d’un bon sentiment, mais qui ne guérit rien du tout “Mais il faut bien rentrer pour repartir !“
Bonus :
- Le Golden Gate est à San Francisco et le pont du 25 avril à Lisbonne. Heureusement que le nom les distingue sinon ce sont les mêmes. - À Lisbonne, il faut marcher et se perdre dans les ruelles des quartiers du centre. Du coup, la carte de transport, si vous restez en centre n’est pas forcément d’une grande nécessité. (On a pris les transports pour Belém, Casino, Stade, et la fameuse ligne n°28 du tramway). À voir ce qui est le plus rentable. - Pour les amateurs de foot, il n’y a pas que le Benfica à Lisbonne. Il y a aussi le Sporting.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas et Bons voyages à tous !
Itinéraire en Malaisie avec un bébé de 15 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons mon mari et moi-même nous envoler pour la malaisie pour 15 jours fin mars/début avril 2012. Ce voyage se fera avec notre fils qui aura 15 mois au moment du départ. J'ai été rassuré en lisant sur le forum que la malaisie est très faisable avec les enfants notamment ceux en bas âge, que c'est un pays assez moderne pour y trouver le nécessaire et sans grand danger au niveau sanitaire. Cependant mes interrogations se dirigent sur notre itinéraire. Tout n'est pas faisable avec un bébé mais nous aimerions quand même faire de ce voyage un moment de partage, de découverte, d'apprentissage... Notre itinéraire n'est pas encore fixe. Nous envisageons d'attérir à KL et y séjourner 2 jours. Puis nous pensions rejoindre Mallaca et y rester 2 jours également ; le trajet KL/Mallaca peut se faire en bus apparemment, sont il assez confortable pour notre enfant? Par la suite, de Mallaca nous comptions nous rendre à Singapour 3 jours; mais là encore la question du transport se pose... Train/Bus? Enfin, nous pension finir notre voyage aux iles perhentians à besar et pour nous y rendre je pensais aux vols airasia (Johore Baharu/KL et KL/Kota Bharu). Là encore des questions subsistent dans ma tête : réputée comme ile sauvage trouve t on les necessaire alimentation bébé couches ou vaut mieux ne rapatrier sur le continent, pourrions nous trouver ce qu'il faut à kota bharu? J'ai entendu parler de la dengue et je crains pour notre fils, une protection anti moustique suffira t-elle? Nous avons repérer Abdul's Chalet pour l'hébergement surtout pour sa tranquilité et sa plage ombragée. Qu'en pensez vous? J'ai longuement hésiter avec l'iles de Tionam, mais le côté sauvage des perhentians m'a attiré, ai-je fais le bon choix?
Mon mari souhaitait rejoindre la thailande à proximité des iles perhentians et pour ce faire il me proposait d'exclure Singapour de notre itinéraire afin de nous laisser quelques jours pour parfaire ce projet. Je ne suis pas très favorable quant à cette proposition car après lecture de divers témoignages singapour est une ville à faire malgré son urbanisation... Qu'en pensez vous? Et si finalement notre choix était de rejoindre la thailande via les iles perhentians qu'elle endroit nous conseillez-vous à proximité?
C'est un voyage que je prépare très minutieusement car avec notre bébé tout doit être prévu à l'avance c'est pourquoi nous comptions réserver nos hébergement avant de nous y rendre par précaution. Bien entendu, j'aurai bien aimé y aller en sac à dos et vivre au jour le jour comme certains font, dormir dans les guesthouses au confort minimum et savourer l'instant sans rien prévoir d'avance. Mais, malheureusement c'est impossible à faire avec bébé ; ainsi nous organisons tout, surtout l'hébergement avec la propreté et confort comme élément de sélection...
Tout propositions, témoignages, remarques sont les bienvenues...
Je vous remercie d'avance de vos précieux conseils....
Chambres supérieures au Bavaro Princess English translation pending
Je pars pour la 7e fois en rep dom et cette fois ce sera le bavaro princess, j'ai opté pour une chambre supérieure avec un petit supplément, quelqu'un pourrait il me dire si j'ai bien fait ou non ? merci cathy
Forfait de pêche trois nuits au Québec? English translation pending
Bonjour, je voudrais emmener mon pere en voyage de peche au Quebec, et je ne trouve pas vraiment ce que je cherche sur le net. J'habite en Estrie et je voudrais me rendre dans un endroit ou je pourrai aussi bien pecher en riviere comme en chaloupe sur un lac. Un maximum de 5 ou 6 heures de voiture de Sherbrooke. Je voudrais aussi que le sejour dure entre 2 et 3 nuits et pouvoir etre accompagne d un guide pour la premiere journee. Camping sauvage ne serait pas de refus. Nous voudrions pecher des salmonides : truites, touladis, ouananiches, saumons, grands coregones... Le sejour serait pour le mois de juin, alors nous ne devons pas avoir a reserver trop a l avance... Je voudrais aussi mettre ma canne a mouche a profit😉. Donc, si quelqu un pouvait bien m'aider un peu afin qu'un fils puisse faire passer du bon temps a son pere, je le remercie a l avance.
Voyage routier de deux semaines en Croatie fin juin English translation pending
Salut à tous,
Mon ami et moi souhaitons partir en Croatie durant 2 semaines à la fin du mois de juin. Nous partirions d'Avignon, direction Zagreb ^^ Afin de préparer au mieux ce petit périple, j'aurais besoin de quelques conseils de la part de voyageurs ! Alors, voila quelques questions que l'on se pose.
Nous partirions donc avec la titine, une diesel, auriez vous une petite idée du prix du gasoil en Croatie ?
Quel serait selon vous le meilleur itinéraire pour arriver assez rapidement sur place, mais en passant tout de même par des petits coins sympa ? Quitte à tarder soit durant l'aller, soit sur le retour...
Auriez vous des petits conseils quant aux formalités nécessaires pour la voiture ? Des papiers ou autres à présenter ?
Au niveau du logement, on pense bien dormir dans la voiture, mais aussi prendre une tente et essayer de se caler dans quelques campings, vu que se serait le début de la saison, les tarifs sont ils élevés ? Ou avez vous quelques adresses chouettes et pas trop chers de GH ?
Combien de budget faut il compter pour vivre sur place pendant 2 semaines ? Sachant qu'on préferera manger en achetant sur les petits marchés, et éviter le plus possible les restooos ...
Au niveau de la sécurité, laisser la voiture avec nos affaires ça craint ou pas (bien que l'on n'emporte rien de grande valeur, sinon l'appareil photo qu'on aura tout le temps avec nous) ?
Et dernière petite question, et pas des moindres, avez vous quelques conseils de places ou endroits à ne pas rater ? On pensait passer à Pula, les lacs de Plivitce, Zadar et ses alentours, Split, Ston, Dubrovnic... Enfin voila, c'est pas dans l'ordre, mais ça fait déjà un bon petit bout de chemin !!! On aimerai bien rester voir le maximum de beaux coins, donc si vous avez des petits plans de coins pas encore trop répertoriés et à ne pas louper, on est preneurs :)
Pfiooouu, ça fait moultes questions, mais on part là-bas sans grande connaissance de l'endroit où l'on va. Mon ami y a déjà été, mais il y a longtemps, donc c'est redécouverte à bloc ;) Merci d'avance pour vos pitis conseils,
Bonne journée ensoleillée à tous!
TibO-Zi
Mon ami et moi souhaitons partir en Croatie durant 2 semaines à la fin du mois de juin. Nous partirions d'Avignon, direction Zagreb ^^ Afin de préparer au mieux ce petit périple, j'aurais besoin de quelques conseils de la part de voyageurs ! Alors, voila quelques questions que l'on se pose.
Nous partirions donc avec la titine, une diesel, auriez vous une petite idée du prix du gasoil en Croatie ?
Quel serait selon vous le meilleur itinéraire pour arriver assez rapidement sur place, mais en passant tout de même par des petits coins sympa ? Quitte à tarder soit durant l'aller, soit sur le retour...
Auriez vous des petits conseils quant aux formalités nécessaires pour la voiture ? Des papiers ou autres à présenter ?
Au niveau du logement, on pense bien dormir dans la voiture, mais aussi prendre une tente et essayer de se caler dans quelques campings, vu que se serait le début de la saison, les tarifs sont ils élevés ? Ou avez vous quelques adresses chouettes et pas trop chers de GH ?
Combien de budget faut il compter pour vivre sur place pendant 2 semaines ? Sachant qu'on préferera manger en achetant sur les petits marchés, et éviter le plus possible les restooos ...
Au niveau de la sécurité, laisser la voiture avec nos affaires ça craint ou pas (bien que l'on n'emporte rien de grande valeur, sinon l'appareil photo qu'on aura tout le temps avec nous) ?
Et dernière petite question, et pas des moindres, avez vous quelques conseils de places ou endroits à ne pas rater ? On pensait passer à Pula, les lacs de Plivitce, Zadar et ses alentours, Split, Ston, Dubrovnic... Enfin voila, c'est pas dans l'ordre, mais ça fait déjà un bon petit bout de chemin !!! On aimerai bien rester voir le maximum de beaux coins, donc si vous avez des petits plans de coins pas encore trop répertoriés et à ne pas louper, on est preneurs :)
Pfiooouu, ça fait moultes questions, mais on part là-bas sans grande connaissance de l'endroit où l'on va. Mon ami y a déjà été, mais il y a longtemps, donc c'est redécouverte à bloc ;) Merci d'avance pour vos pitis conseils,
Bonne journée ensoleillée à tous!
TibO-Zi
Sumatra l'insubmersible! English translation pending
Ce n’était pas prévu et pourtant nous y voila ! Seulement deux heures de bateau depuis Malacca pour atteindre cette nouvelle contrée : l’Indonésie ! Arrivés au poste frontière, si l’ambiance est détendue et chaleureuse, on sent qu’ici on se plaisante pas ! Le bateau est amarré en pleine zone pétrolifère. A perte de vue ce sont des cheminées d’extraction qui flamboient. Je ne sais pas pourquoi mais cela me rappelle certaines images du journal télévisé aux temps de la guerre du golfe. A en voir la fouille minutieuse que nous allons subir (nos sous-vêtements seront vérifiés), l’endroit doit être propice aux trafics de drogue. Cela n’empêche pas pour autant que le premier chauffeur de taxi que nous croisons a la sortie des douanes nous proposer de la Marijuana. Bienvenue a Sumatra !Nous prenons un minibus pour Bukittinggi. Temps estimes : 8 heures. Nous en mettrons 12 et nous arriverons à 5 heures du matin après 3 crevaisons successives, prouesse statistique pourtant bien réelle. Nous arrivons donc extenués tant par les heures de trajets que par les deux enfants qui n’ont pas cessé de vomir à côté de nous.
Si le voyage touche à sa fin, l’énergie est toujours la même. Nous enfourchons nos motos et partons au lac Maninjau avec Nassim et Helene que nous avions rencontre en Malaisie et qui vont devenir de bien joyeux compagnons de route! En arrivant au premier village au bord du lac, nous nous arrêtons dans un petit marché local et bien que nous soyons en Asie depuis plus de 9 mois, nous découvrons encore des fruits et des légumes que nous ne connaissons pas. Toute l’activité des habitants tourne autours de ce lac envahi par les plateformes de pisciculture et cerné par les rizières. Nous passons la plus grande partie de la journée à rouler, pour essayer de faire le tour de cet immense lac. Le lendemain, bien que nous ayons mal aux fesses, nous ne lâchons pas notre monture car nous voulons nous rendre encore plus loin, dans la vallée d’Harau. Au plus on s’en approche, au plus le paysage se dessine. Des falaises se dressent derrière les rizières. Petit à petit, elles se rapprochent, c’est dans leur creux que se loge la valle d’Harau.
Apres 15 heures épouvantables dans un bus bondé de gens qui fument (oui, c’est le premier pays que nous traversons ou les gens fument dans le bus) nous arrivons à 5 heures du matin dans la bourgade endormie de Parapat. Nous ne sommes pas encore à destination, pour cela nous devons attendre que le premier bateau embarque. Un bon café nous aide à sortir de notre torpeur. Le café indonésien, pour le moins excellent, se boit non filtré avec le marc à l’intérieur et beaucoup de lait concentré sucré. Le bateau est enfin là. Nous traversons le lac Toba, lac volcanique vieux de 70.000 ans formé dans un cratère de volcan, en son centre, s’étend une immense ile. C’est la que nous allons passer les prochains jours dans le petit village de Tuk-tuk. Nous trouvons une chambre dont la terrasse surplombe le lac. Un vrai appel a la paresse. Après une petite ballade pour repérer les lieux, nous nous installons dans le jardin, plongeons une canne a pêche dans l’eau et laissons le temps s’égrener lentement.
Toujours accompagnés de Nassim et Helene et de deux australiens rencontrés sur place, nous constituons un petit groupe et partons passer une journée a vélo sur les rives du lac. Certes l’escapade ne sera pas très sportive, mais nous profitons de la vue à un rythme paisible ponctué de baignades dans les eaux claires du lac.Nous poursuivons nos longs et périlleux voyages en bus toujours plus au nord de Sumatra vers la petite ville de Berastagi. Outre un incroyable marché aux fruits où nous faisons le plein de vitamines, nous sommes venus ici car c’est le meilleur point de départ vers le volcan de Sibayak. Comme il ne s’agit pas d’une très longue randonnée nous partons la cool et arrivons a l’entrée du parc vers 10 heures du matin. La plus longue partie du trek n’est guère intéressante, nous devons suivre une petite route qui serpente à travers la jungle. Enfin, la route laisse place à un chemin. La végétation commence à se raréfier. Le sol devient blanchâtre et une forte odeur de souffre envahi l’air. Des fumeroles sulfureuses laissent échapper des sifflements. Le sol est vert (presque fluo) par endroits, noir ou jaunâtre a d’autres. Nous poursuivons l’ascension jusqu’au cratère qui s’ouvre, parfaitement rond, à nos pieds. Nous n’aurons malheureusement pas le temps de finir le pique-nique que nous avions entamé pour profiter de la vue qu’un véritable orage tropical éclate. En quelques minutes, outre le fait que nous soyons complètement trempés, le chemin est devenu un vrai torrent. A mi-chemin (comprenez une bonne heure sous cette pluie diluvienne) nous faisons halte dans un petit café afin d’essorer nos vêtements et de nous réchauffer un peu. Car n’allez pas croire que par ce que nous sommes au niveau de l’équateur nous ayons chaud ! Nous sommes en montagne et je peux vous assurer qu’à ce moment là nous sommes transits de froid. J’ôte mon gilet pour l’essorer (il était pourtant sous mon k-way), les habitants rient en voyant les litres d’eau qui s’en écoulent. L’accalmie finira par arriver et nous finirons notre parcours. A l’arrivée nous attend la récompense : des sources chaudes. Même si nous devrons remettre nos vetements mouilles pour repartir, nous nous sommes réchauffes et délasses. On peut dire que ce bon bain chaud a fait son effet. Nous approchons a grands pas de la fin, mais de belles experiences nous attendent encore !
Apres le terrible tsunami de 2004, les touristes ne sont toujours pas revenu, l'ile est pourtant plus vivante que jamais et mérite largement que l'on s'y attarde !
La suite et les photos : http://les-choux-chinois.over-blog.com/
A bientot
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A bientot