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Voyage de sept/huit jours au Japon et à Hong Kong fin décembre 2007 English translation pending
Bonjour,
ma copine et moi voulions depuis longtemps visiter le Japon, et nous irons sûrement fin Décembre, du 22 au 30 (merci les miles d'Air France!!!). Nous irions ensuite à Hong Kong jusqu'au 5 Janvier à peu près.
On ne sait pas trop où aller. On pensait à Tokyo, puis Kyoto. En 8 jours, qu'aurons-nous le temps de faire? Est ce que ca vaut le coup de faire Tokyo-Kyoto, ou de se concentrer sur autre chose? Ou avez-vous un autre circuit à nous proposer?
On se demandait aussi si c'était une bonne période pour y aller; mais bon, on n'a pas trop le choix.
Si vous avez des adresses, des hôtels ou ryokan, restos, quartier à nous conseiller...
On ne sait pas quelle compagnie prendre, ni à partir de quelle ville y aller pour nous rendre à Hong-Kong. On a regardé un peu sur internet mais les prix avoisinnaient les 800euros pour un tokyo-hong-kong en aller simple... ca fait cher!
Est ce que ca vaut le coup de passer Noël au Japon? Et le nouvel an?
Merci beaucoup pour vos réponses! :)
ma copine et moi voulions depuis longtemps visiter le Japon, et nous irons sûrement fin Décembre, du 22 au 30 (merci les miles d'Air France!!!). Nous irions ensuite à Hong Kong jusqu'au 5 Janvier à peu près.
On ne sait pas trop où aller. On pensait à Tokyo, puis Kyoto. En 8 jours, qu'aurons-nous le temps de faire? Est ce que ca vaut le coup de faire Tokyo-Kyoto, ou de se concentrer sur autre chose? Ou avez-vous un autre circuit à nous proposer?
On se demandait aussi si c'était une bonne période pour y aller; mais bon, on n'a pas trop le choix.
Si vous avez des adresses, des hôtels ou ryokan, restos, quartier à nous conseiller...
On ne sait pas quelle compagnie prendre, ni à partir de quelle ville y aller pour nous rendre à Hong-Kong. On a regardé un peu sur internet mais les prix avoisinnaient les 800euros pour un tokyo-hong-kong en aller simple... ca fait cher!
Est ce que ca vaut le coup de passer Noël au Japon? Et le nouvel an?
Merci beaucoup pour vos réponses! :)
L'Afrique à dromadaire (récit d'un chemin spirituel) English translation pending
Bonjour, j'aimerais vous faire partager un peu de mon voyage en afrique qui est en cour... vos reponses, commentaires sont les bienvenus... merci Quelques phots et explications du voyage initial et du pourquoi du comment, puis recit de mon voyage.
Mon voyage a tout dabord commencé par un voyage de dévelopement durable en au burkina faso avec mes amis de l'Association KarnavalHumanitaire... LE KARNAVAL HUMANITAIRE... le grand festival...
Karnaval Humanitaire est une association lyonnaise d'étudiants de l'INSA qui organise chaque année une semaine de festivités musicales pour reverser les fonds à une cause. Dans le cadre de l'opération "Eau pour tous" menée par Association Jeunesse Solide au Burkina Faso, ils ont financé une pompe à eau dans le village de Pella. En juillet dernier ils se sont rendu sur place pour terminer leur mission.
L'été est souvent synonyme de grandes vacances dans le milieu étudiant. Certains partent sur la côte se faire dorer la pilule en mangeant des beignets sur la plage, d'autres optent pour des vacances plus humaines. C'est le cas de l'association étudiante lyonnaise Karnaval Humanitaire, qui après avoir financé un puit au Burkina Faso, a décidé de se rendre sur le terrain ce mois-ci. Entre exotisme, rencontres et désillusions... Pella, 7h30. Une tasse, deux tasses, dix tasses, vingt tasses. Caroline rempli la moitié d'un seau d'eau pour finir cent mètres hors du campement, entre quatre murs faisant office de douche. Un geste quotidien pour les habitants de ce petit village, atypique pour des étudiants lyonnais. A 3000 kilomètres de Lyon et 150 kilomètres au nord-est de la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, se trouve Pella. Ni eau courante, ni électricité pour cette bourgade de la province du Passoré, seule la brousse à perte de vue, parsemée de-ci de-là de baobabs et autres cases. Le cliché est loin de la destination touristique en vogue, d'autant plus qu'un problème majeur persiste dans ce village de 5000 habitants : l'accès à l'eau et le non-respect des règles d'hygiène, entraînant l'émergence d'épidémies. Un souci que l'association lyonnaise d'étudiants de l'école d'ingénieur INSA, Karnaval Humanitaire, a décidé de prendre à bras le corps, il y a un an.
Avec l'aide de l‘Association Jeunesse Solide établie à Lyon ainsi qu'à Ouagadougou, les étudiant ont, en amont financé une pompe à eau à Pella utilisable depuis le mois de mars, puis en aval onze membres épaulés de cinq Ouagalais de l'Association Jeunesse Solide sont venus du 5 au 19 juillet sensibiliser les habitants aux règles d'hygiène, ainsi qu‘à l'importance de gérer l'eau en proposant la formation éventuelle d'un comité de gestion des puits. «L'idée est de leur donner la clé pour qu'ils ouvrent la porte, l'assistance n'est pas une solution», précise Nathalie.Organisés en petit groupes avec un Ouagalais par groupe pour traduire la langue des habitants de Pella, le moré, ils font le tour des quartiers en fin d'après-midi, lorsque le travail des champs touche à sa fin pour les villageois. Certains acceptent des les écouter, d'autres ne comprennent pas tout. Nicolas rapporte, « Nous avons d'abord posé la question de l'origine de l'eau. Certains pensaient qu'elle se trouvait sous terre... ». Le découragement est perceptible chez certains qui ne savent plus comment s'y prendre et commencent à perdre confiance en leur projet.
La véritable oreille se rencontre dans le comité de femmes du village qui mettent une partie du fruit de leur travail en commun afin de pouvoir pallier aux difficultés du quotidien, si difficulté il y a. Elles ont une certaine expérience de la gestion de l'argent en groupe et redonnent espoir au Karnaval Humanitaire. Vincent lance, « On se sent écouté et notre projet semble possible en notre absence, c'est super ».
Aux alentours de 18h30, le soleil baissent peu à peu, les villageois viennent par petits groupes saluer les « blancs ». Alors s'amorce une autre phase du voyage, la désillusion et la naissance du sentiment d'impuissance. Thierry est un jeune homme d'une vingtaine d'année, autrement dit de l'âge des étudiants, il raconte « Quand j'allais à l'école, nous étions 82 élèves pour cinq livres. J'ai du quitter la sphère scolaire pour travailler et mon rêve et de venir en Europe pour faire fortune. » Fatigué, il ne tarde pas à rentrer chez lui pour dormir, il se lève le lendemain à 5h00 pour aller planter le mil dans les champs. Dure réalité pour ces jeunes lyonnais qui cherchent avant tout à servir à quelque chose et finissent par se sentir dépasser par les évènements. « Notre travail est une goutte d'eau par rapport aux difficultés auxquelles il faudrait pallier mais cette goutte d'eau, c'est la notre», finit par dire Alexandra.
texte tiré du site d'Ophélie GIMBERT ou vous pouvez retrouver toutes les photos de la formidable aventure humaine de karnaval humanitaire.
Résumé voyage en Afrique, 1e partie. le burkina et l'association karnaval humanitaire
Apres 3 semaines des spectacles dans les rues de barcelone, je prend mon billet allé simple direction ouagadougou, la capitale du burkina faso... l'avion... un ptit coup de flip sur le debut et apres, le grand pied!!! sensation incroyable...
j'arrive a ouaga, je desside de m'incruster dans la vie africaine... seul dans ce nouveau monde, je veux decouvrir le Burkina par mes propres moyens avant que l'association nous tienne entre ces mains. Les collegues du Karnaval Humanitaire me rejoignent 2 jours plus tard.. Grande experience, j'ai l'impression d'avoir toujours vecu ici, tout m'est simple comme si je n'etais jamais partis de l'afrique, comme si j'avais toujours vecu ici... rencontre de rastas, artisanat a gogo, dodo dans le ghetto africain entouré de la famille d'un poto blaque, des gosses partout autour de nous nous donnant la main, jouants, criant, chantants avec nous, le sourir jusqu'au bout du coeur... quele bonheur, je suis comblé!
quelque jours apres, nous partons dans le sahel et la brousse africaine a 160 kilometre de ouaga, village geant etalé sur quelques kilometres... des concessions un peut partout regroupant les familles avec leurs cases en terre et toit en paille...des animaux par centaines, un accueil epoustouflant, musique du soir au matin, travail le reste de la journee entre notre puit, l'ecole, les activité pour les gosses etc...
le ciel libre de la polution lumineuse des villes... village eclairé a la lumiere de la lune et ciel etoilé dans le coeur iluminant nos reves de voyages... 
choc terrible attandant mes amis en rentrant ou la morosité de l'occident qui court de demeur en demeurs les attends apres cette experience .... alors pours moi je n'imagine meme pas, je ne pourrais pas, je ne pourrais plus...
nous avons avant hier passe notre derniere nuie a Pella, notre village... grande kermesse, des centaines d enfants partout et une ambiance folles... j avais quelques jours au paravant, appris a préparera manger... le poulet! egorge, deplume et vide, je prepara 4 poules pour enfin preparer un repas digne d'un grand cuisto... pastas poulet a la Paf....
Et bien pour aller un peu plus loin dans la chose, avant hier, pour notre derniere soiree, c'est une chevre que j'ai apris a egorge, depeuce et vider, jai ensuite prepare un grand trou dans le sol ou j y ai fais le feu, puis est fabrique 2 fourche pour finalement preparer ma chevre a la broche tout en l arrosant le plus souvent possible aux herbes, a lhuile et autres bonne choses du genre...
j ai aussi fait des rencontre extraordinaires... comme un guerisseur du village avec lequel je me suis noue d'amitier et ai decouvert sa case magique remplit de plumes, de couteaux, de pierres a sacrifice, objet pour faire tomber la pluit et autres.... que de souvenirs inoubliables...
Un des grands chef du village nous offra une autre chevre, celle qui devaint pour un temps, MA CHEVRE DE COMPAGNIE !
(pas pour la manger celle ci) Au village, je récupera aussi une vieille case pour moi tout seul (partagé avec tout le monde bien sur), appelee la case phylosophique, lieu dechange psycho-phylo et spirituel... du meme genre, nous avions aussi celle que j'appelais ma montagne sacree... lieu de meditation intense...avec vue imprenable sur la nature africaine ou j'eu passé tant de nuits.

il ya quelques jours, nous sommes partis en direction de bobo.. 17 heures de route, puis dodo a lhotel pour la plus part et nuie blanche sur le toit du cametar a parler de la vie avec des amis pour ma part.
lendemain, leve 6heures... depard pour banfoura, les celebres cascades du burkina... 7 heures de brousse africaine, posé sur le toit du camion a sauter dans tout les sens... souvenirs du moment ou le camion c est embourbe et ou durant une demi heure chacun a donné du sien pour le sortir de la... souvenirs du moment ou on la sortit de la, ou le sourir criait a travers chaques personnes et ou les applaudissement ne cesserent pas.
arrive sur le site, excurtion dans une petite partie de la forest burkinabe, grimpade sur la montagne de pieres puis le grand pied! 
apres cela... retour au village plus de 20 heure de camion en passant par les montagnes de la mere, un site merveilleux, les roche creusées par une epoque ou l'eau faisait partit integrante du paysage. Sur la route, les premiers temps furent difficils, mais au fil des heures, des kilometres, le camion devain notre seconde maison, chacun trouva sa petite place et la separation fut fort dur pour la plus part. une cascade magnifique remplit de tout petit bassins de la taille d'un homme face a un paysages inexplicablement merveilleux!
(les photographies non signées de cette page on étés réalisées par caroline du karnaval humanitaire.) Résumé voyage en Afrique 2eme partie:
mon voyage en solitaire
je suis maintenant de retour a ouaga... j'esite encore a savoir si je pars au mali ou jai un ami ou bien au togo puis au benin... le temps me le dira....
Apres quelques temps dans la capitale, le temps en ville m'a semblé tres long....

les discution avec la familles furent tres difficiles du fait de ne pas avoir un intervenant burkinabé avec moi. Je dus donc, au final, rentrer sans le petit julien, mais je garde espoir pour que peut etre un jour je puisse faire quelquechose pour lui... je suis donc retourné seul au village dans l'espoir de le ramener avec moi en ville et de l'inserer dans une autre association de ma connaissance... durant une semaine, j'ai vecu dans un petit village de brousse avec pour compagnie un ami burkinabé professeur dans l'ecole du village... que du bonheur... les soirées au marché du village avec tout les petits vieux rentrants du champ... les nuits de tempettes...etc... extraordinaire experience
je rentra de la brousse pour un retour en ville tres peusant... là, je retournais chez mes amis rasta de l'association de percutions NAYAC... nous passames quelques temps enssemble entres percutions et chants traditionnels... que de bonheur! apres le depard des blancs de l'ajs, je partis dans un ghetto proche de la brousse sur les alentours de ouaga chez un autre ami rasta... DJO... nous passames une nuie enssemble a discuter de voyages, il avait envie de m'accompagner... pourquoi pas! Le landemain, au reveil, une surprise etonante et deprimante nous attendait, la pluit de la nuie avait créé des inondation extraordinaires, une riviere, voir un fleuve passait devant la porte de notre concession... que de misere...

Djo, le vieux pere comme on l'appelle ici, a deja traversé une bonne partie de l'afrique a pied et nous allons donc partir enssemble pour la suite de mon chemin. Demain matin, direction kaya, a 100 bornes de ouaga au nord, puis dori, toujours dans la meme direction, celle du desert, puis nous partirons au niger, jusqu'a niamey en traversant le fleuve... peut etre pour la suite, nigeria ou directement benin... a voir! je maprete donc a partir demain matin sur les routes africaines... nous partirons en camions... en stop en echange du gardiennage des betes dans l'ariere du vehicule, il ne me reste que 5000 francs CFA pour arriver a niamey, autrement dit, rien, nous allons donc faire des concert et vendre de l'artisanat sur la route afin de payer notre bouf et notre eau... que d'aventures nous attendant.... Résumé voyage en Afrique 3eme partie Le debut de mon voyage a dromadaire
Djo... le rasta dont je vous avait parlé... un homme très gentil, mais...problèmes de papiers interminable...
je lui donna l'argent nécessaire pour les faire faire mais trop de complications, le temps dura dura.... près plus d'une semaine passé chez Abass un ami rasta, le premier vrai rasta du fin fond de l'âme que je rencontre en Afrique, (les autres ne sont qu'image et désir d'argent), je décida de prendre ma route qui par le plus grand des malheur fut retardé par le vol de mon appareil photo a ouaga... milles photos de voyage a travers la France, l'Espagne et les centaines de photos prises en Afrique perdu a tout jamais...j'en ai pleuré et ai fait tout mon possible pour le retrouver, en vain... je vous apprend donc, chères amis, qu'il faut oublier, mes photos ne réapparaîtront plus maintenant, je suis désolé, de tout mon coeur!
finalement après des semaines de stationnement a ouaga a en devenir fou, j'appris entre temps la fabrication des bogolans et fit mes créations...mais bon, pour ceux qui me connaissent bien, vous connaissez ma sainte horreur des ville et du sur place....
je repris la route vers le nord du Burkina Faso, direction les mosquées de Bani, kaya, Dori, puis Gorom Gorom, un road trip en stop avec les énormes camions du voyage... que de paysages de ouf, de rivière de 1 mètre se traversant avec prudence par les cametars etc.!
A Bani, un nouveau rêve face a mes yeux, les 7 mosquées des montagnes, des vestige de la folie d'un homme ou règne un calme, une spiritualité extraordinaire! Je vus aussi pour la 1ere fois de ma vie, un dromadaire monté par un enfant touareg, nos regards s'changèrent le court d'un instant, fascinés par notre découverte l'un comme l'autre... quel magnifique peuples plein de grandeur! Je continua ensuite ma route pour Dori, cette ville ne m'attirant guère, j'arrive a obtenir grâce a l'aide de plusieurs burkinabés, un camion brousse gratuitement a condition de monter sur le toit et de le rejoindre pour le départ a la sortit de la ville, direction a brousse... 50 kilomètres de route de terre blindé d'énormes trou, de passages en rivières etc... Une véritable expédition!
Gorom, petite ville voir village francais aux milles visages... des peuples tous réunit a vivre dans un même lieu et dans une grande entente... les mossis, les peuls, les bella, les songailles, les touareg etc.... que de visages au teints différent dans un même partage... (Pour ceux du karna connaissant les villages, disons plutôt que c'est une toute petite ville... mais alors vraiment toute petite!) La bas, je rencontra un ami d'abas, le rasta qui m'eut hébergé plusieurs semaines avant, il devint un frère me guidant a travers le sahel, m'ouvra la porte de chez sa famille, me nourrit et me fit découvrir les premières dunes et les voyage a dromadaire... un peu plus tard, ma façon de penser évolua un peu pour la suite de mon voyage, n'ayant pas pu acheter un ane comme prévu 1 mois au paravent, je décida qu'a partir de maintenant, je voyagerais a travers toute l'Afrique de l'ouest A DROMADAIRE!
vlan, je m'acheta donc un dromadaire, partit vivre plusieurs jours avec les bergers chameliers, appris les rudiment de mes future voyages avec mon compagnon... après plusieurs semaines passés dans le sahel a m'habituer a mon nouveau moyen de transport, a traversés ensemble des lacs d'inondations a pied, a connaître de magnifiques galères, a avoir un accident de moto et bien d'autre chose, je décida de me diriger en dromadaire vers le Niger, direction Niamey.
problème, au matin de mon départ une très mauvaise surprise m'attendait, une plait infectieuse au dessus de ma cicatrice d'une ancienne fracture de la jambe contenant deux vis chirurgical. elle apparut dans la nuit, sans chocs ni explications... gros bad trip, finalement je décida donc de prendre la route pour l'hôpital le plus proche, petit extrait de mon carnet afin de vous montrer quel peut être 2 jours d'expédition dans LA VRAI GALERE AFRICAINE!
" Que de difficultés, après une nuit terrible a ne pas fermer l'oeil, je m'appercois au petit réveil avoir une énorme plait, pas belle a voir sur la jambe! les vis qui m'avaient étés mises il y a 3 ans après ma double fracture tibia peronnet est en train de ressortir, trouant ma peau... surment du faite de ma perte de poids j'imagine.
Au fil des heures, la douleur s'empira et la plait se faisant de plus en plus grosse m'obligea à décaler mon départ pour le Niger et à partir me faire opérer!
J'appela donc avant mon départ, mon assurance afin de savoir quoi faire et ou me diriger... ils me dirent de partir vers l'hôpital le plus proche, afin d'avoir une consultation... suivant leurs capacités, je serais soigné sur place ou bien rapatrier en France pour l'opération. Je partis donc faire mon sac, confier mon dromadaire a mon ami et pris la route direction de la sortit de gorom gorom. Tous les taxis brousse étant déjà partis, je pris la route a pied... un enfoiré m'envoya dans la mauvaise direction, et je dus, blésé, avec un mal de chien, mon sac et mon djridoo sur le dos, faire deux Km de plus afin de rejoindre cette sorti. je pris maintenant pour qu'une occasion de partir se présente a moi, je suis au bord de la route... rien autour de moi a par la nature. Les motos se faisant ici plus que rare, je pris pour pouvoir decoler de sous mon arbre avant se soir! Il doit être 11 heures, nous sommes un vendredi dans les premières dates du mois de septembre et je suis dans une merde profonde!
La galère africaine... "ce qui ne nous tus pas nous rend plus fort" et cette phrase est plus vraie que tout au monde!
Finalement, après un peu d'attente, je rencontre un motard se dirigeant vers Dori. Bien que très chargé, il accepta de me prendre. C'est la première personne que je rencontre en moto qui porte un casque (plus tard, je comprendrais pourquoi!)
Nous primes la route! Arrivé au premier passage d'eau, 1metre de hauteur a traverser avec un foutu courant bien violent... 3000 francs CFA pour le passage, ils ne s'enmerde pas les porteurs de motos. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, a vive allure, le sort s'acharne sur moi, c'est la crevaison. La réparation qu'il avait fait avant de partir c'était gâtée comme on dit la bas, et la chute fut très proche de nous arriver. Tout comme la dernière fois, me voila au coeur de la brousse avec une moto crevé, et cette fois ci, une blessure au pied et aucun vivres. Pour couronner le tout, plus de clope, JE REVE!!! Il m'abandonna pour partir avec son engin, à la recherche d'un moyen de réparation, me laissant seul avec son sac et le mien en plein coeur de la brousse. Je patienta plusieurs heures, sous le soleil ardent de midi, sans ombre, sans bouffe, sans RIEN! Il revint vers 15 heures, 3h30 d'attente, mais nous pûmes tout de même reprendre la route. Dans l'un des passages simple avec seulement 30 cm d'eau, nous dérangeâmes un petit crocodile d'un mètre et fumes réellement surpris.
Depuis le début, sa conduite ne me rassurait vraiment pas, j'étais en plus, depuis mon accident de moto, un peu anxieux sur les engins à deux roues, et vitesse commençait réellement à devenir dangereuse sur ce terrain difficile... Nous manquâmes par 5 fois de chuter au sol ou de nous prendre un boeuf.
Un moment ou son allure devaient réellement trop rapide, je le somma de ralentir, et je ne sais pour quel raison, par amusement ou je ne sais quoi d'autre de totalement idiot, il accéléra. De là, je lui ordonna de me stopper ici, j'ai déjà traversé plus d'une fois les routes de la brousse, parfois même plus vite encore, mais lui, ne contrôlait absolument pas son véhicule, et une seul blessure me suffisant largement, je descendit pour lui dire préférer marcher blesser plutôt que de continuer avec quelqu'un de dangereux pour ma santé! C'est donc 20 kilomètres avant Dori qu'il m'abandonna... sans nourriture depuis 6 heures du matin et maintenant sans eau. Je pris mon lourd sac et mon instrument de musique pour commencer à marcher, le visage cramé par le soleil ardent. Apres 5 kilomètres de marche, réellement a bout de force et la douleur a la jambe ne cessant pas, je ralentit le pas, la faiblesse me gagnant. Une moto allant dans le sens contraire s'arrêta pour me demander si j'avais eut une crevaison, je lui expliquai mes problèmes et, avec toute la genereusité du monde, il décida de m'aider. Il tenta de joindre plusieurs amis, toujours sans réponses jusqu'au moment ou l'un d'eux lui répondit... Je l'entendais parler au téléphone, il lui demanda s'il pouvait venir me chercher depuis Dori jusqu'ici. N'ayant que 2000 francs, je me proposai de le donner à son ami en l'échange de sa course. Il me dit ne pas y avoir de problèmes, que l'ami était d'accord, et qu'il ne tarderait pas, cependant, il lui dit que je marcherais un peu, le temps de son arrivée afin de lui réduire de peu la route a faire... trop fatigué, je marcha quelques mètres, puis m'arrêta sur le bord de la route, attendant mon sauveur....j'attendit et attendit encore... en vint... durant ce temps, des vieux rentrant du champs, vainrent me dire bonsoir, ils m'offrirent un peu de lait caillé n'habitant pas très loin de là. Je continua mon attente, personne. A ce moment la, je compris la duperie, n'ayant pas la motivation de repartir dans le sens contraire pour faire encore 50 bornes allé retour et ne pouvant m'abandonner comme cela sur la route, il avait simulé l'appelle, pensant sans doute que j'aurais marché et marché encore ...ENCULO DE MIERDA, IRO DE PUTA!!! Et moi l'ayant remercié avec toute mon âme...
Déprimé, cassé, je repris la route. La nuie allait bientôt arriver et le soleil se couchait à vive allure, JE DEVAIS ARRIVER AVANT LA NUIT! Je marcha et marcha encore... j'avais tellement mal aux jambes et au dos, que ma blessure ne me faisait plus souffrir. Je marchait tel un robot, avec seul en tête mon ordre, ARRIVER! Traînant des pieds, je continuais, j'avançais, ne pensais plus, marchais seulement. 6 Km plus loin, je craqua, m'écroula sur le bord de la route. La soif, la faim, la douleur avait remporté se combat, pour la première fois depuis bien longtemps, un profond sentiment de dégoût de l'homme, d'incompréhension, de tristesse et de mépris de mon incapacité a réaliser se que je voulais, m'avait envahit, je pleura de fatigue et de déprime, j'allait dormir là! Quelle triste journée.... Tout a coup, mon orteil fut attiré par un son lointain, un son de grosse roues arrivant a allure lente dans ma direction. Je me redresse, c'était sûrement l'un des agriculteurs du coin, rentrant de son champ pour aller se reposer chez lui, prés de sa famille, je ne me faisait pas d'illusion, mais tenta tout de même le coup. Je lui demandai sa direction, il parlait à peine français, son ane et sa charrette avançant sous le son du fouet, je lui demandai s'il pouvait me conduire à Doris pour 2000 francs. Là, un miracle se produit, il accepta me disant seulement qu'il était nécessaire pour lui de passer avant dans son village afin de leur laisser le bois posé sur sa charrette.
Je monta, installa mes affaires et un ami a lui accompagné d'un enfant nous rejoinrent.
Nous partîmes, la nuit sombre, dans un petit village de brousse profonde fermée par de petits remparts en bois. Pour l'atteindre, nous traversâmes sur la charrette de l'âne à travers pâturages et petits chemins. Je ne sais comment et par quel miracle il arrivait a se repérer, surment le petit âne gris connaissait il la route.
Arrivé au village, il me fit entrer dans une grande concession, celle de sa famille, il fit descendre le bois et détacha la charrette de l'âne me disant de m'installer.
Je vis Ali, mon conducteur partir chercher dans sa case deux oeufs, puis du coté de sa mère, une gamelle et des braises chaudes, il me préparait une omelette.
A la vue de tant de gentillesse alors qu'il ne connaissait pas tous mes malheurs, dans le noir de la nuit, je me mis à verser mes larmes, des larmes de joie et d'émotions, cela ne m'était jamais arrivé encore.
Durant le temps ou je mangeais, il partit sans me le montrer me remplir d'eau ma gourde, pensant que la soif m'avait gagnées, une délicate attention parmi tant d'autres...
DEUX OPPOSES DE LA REALITE DE LA VIE DANS UNE MEME JOURNEE.
Comme je j'ai toujours dit, sans les pires galères, on ne peut se rendre compte du véritable sens des mots "compassion", "entre aide", "genereusité", "bonheur"... YALLA! Finalement, après le repas, nous primes la route. 10 KM a travers la brousse accompagné d'Ali et hablo, deux hommes au grand coeur du village de yunga. Allongé sur la charrette, le regard tourné vers les étoiles, bercé pas les secousses, je m'endormis, serein. Non loin de notre arrivé en ville je repris mes esprits pour sortit du monde des rêves, nous allions arriver! Il était minuit et Ali me conduit jusqu'a la grande route, le goudron, prés de la station essence ou stationnait d'énormes camions du voyage. je lui laissa les 2000 francs le remerciant de tout coeur pour sa gentillesse, puis je partit en direction de la table d'une vieille, au bord de la route pour manger des pâtes sauce piment (dur pour moi) et un morceau de pain, j'apprécia réellement se premier vrai repas de la journée avec les quelques pièces restant dans ma poche... je partis ensuite vers les camions de la station essence ou plus tôt, j'avais vu beaucoup d'étrangés dormant a même le sol, proche des camions, attendant sûrement leur départ dans la nuit. Je me joint a eux et m'installa dans la caillasse. Epuisée, je m'endormis en une fraction de seconde. A 4heures du matin, après l'appelle pour le réveil de la prière de 5 heures, les gens qui dormaient prés de moi se levèrent pour monter dans le camion, le chauffeur fit gronder l'énorme moteur durant 5 bonnes minutes afin de faire chauffer la bête. Ils prirent ensuite la route, me lessant seul, au calme, je décala mes affaires et pris place sur l'un des bancs, l'un des hommes avait abandonné un petit tapis de sol en paille, une natte, je le recupera pensant que la chance était maintenant avec moi. Au petit matin, vers 7 heures, je m'aperçu ne pas m'être trompé. A mes pieds se trouvaient deux pièces de cent francs, sûrement perdu par la précédente personne demeurant à ma place. Je partis me payer un petit déjeuné tous frais payés... merci la vie.
Comme le dit Soeur Emmanuelle, "dans le ciel le plus assombrit, il réside toujours une petite éclaircit" amen pour ces paroles de vérité.
Je pris ensuite mon départ pour l'hôpital ou jadis, j'avais séjourné durant quelques heures pour un accident de moto. J'expliqua mon cas a une infirmière qui me redirigea vers un médecin chirurgien. Il me fit faire une radio (9000fcs), qui, finalement, révéla que ma plait était situées bien au dessus des vis. Restant tout de même sur la cicatrice et engendrant donc des risques manifeste d'infection osseuse dut au matériel chirurgical et du fait de mon future long séjour en brousse a dromadaire ou le risque est multiplié par 20..., il nettoya ma plait et m'ordonna de partir a ouaga chez un médecin plus compétant. L'hôpital de Dori faisait peur, mal propre, les gens fumant partout, des salles pour des malades pitoyables etc... Je flippais, je devais être rapatrié ou soigné sur ouaga! J'attendis dans un kiosque (bar exterieur) que la fameuse heure de mon départ en bus arrive... 12h30. Direction Ouaga... munit de mon carnet de santé burkinabé et de mes radios, je pris pour mon rapide rétablissement afin de faire perdurer mon voyage dans le temps sans nouveaux problèmes.
(Durant l'attente, l'on m'offrit le thé face au guichet de vente des tickets, les rires ne se turent pas durant mon attente, surtout quand l'un des vieux se mit à bougonner pour une histoire de balais; l'Afrique, quel histoire...)
Finalement, après le voyage en bus ou je fis la rencontre d'un jeune Burkinabé faisant des études d'anglais au mali, rêvant de devenir professeur avec qui j'eu une grande discutions a propos de mon voyage, du system français, de sarko, de l'immigration... durant la conversation, je pus lire dans ces yeux un désir naissant de voyage a travers l'Afrique comme j'ai pu le ressentir en beaucoup après des conversation de se type (il me le confirma ensuite).Je pense que les grandes idées, les idéaux, les rêves de voyages, les connaissance se doivent d'êtres transmises entre les hommes afin de faire naître, de transmettre un message, faisant évoluer de nouvelles pensés, de nouveaux rêve dans les yeux de nos interlocuteurs... arrivé a ouaga, je fis peu de stop-mobilettes et un peu de marche, pour arriver dans un des grands hôpitaux de ouaga, OUEDRAOGO (nom a se souvenir). Celui de Dori qui déjà m'avait terriblement semblé salle, avec ces chiottes degueulasses et ces chambres tristes à en mourir, Finalement, N'ETAIT RIEN face a la vision d'horreur qui se trouvait devant mes yeux. Un bâtiment totalement délabré, crade n'étant pas assez violent comme mot pour exprimer la saleté des couloirs, chambres, salles d'attente, bureau des docteurs etc... Une violente et terrible odeur de pisse et de moisit planant tout autour de vous, vous prenant a la gorge, des blessés entassés dans des salles, avec leur perfusions et les cradossitée, étalés sur le sol en train de crever, une certaine vision apocalyptique, l'on se croirait après un tsunami dans les zones les plus touchées! La salle de consultation était crade, si ce n'est GORE, remplit de mouches et d'ordures. IL FAUT ABSOLUMENT QUE JE SOIT RAPATRIE!!! C'est une vision d'horreur comme jamais je ne pensais en voir que je trouve ici, je suis profondément blessé, du coeur aux couilles, jusqu'au fin fond de mes trips! Un des docteur m'expliqua qu'avant demain, il serait impossible de voir un médecin chirurgien, je lui dis ne plus avoir d'argent (3000 fcs que je gardais pour la survie) et raconta ne connaître personne sur ouaga et être totalement démunit de moyens de transports...etc... Finalement, il me trouva un chirurgien qui ne trouva a me dire seulement qu'il ne pouvait rien faire pour moi, que seul l'ambassade de France pouvait connaître la procédure pour un rapatriement et que sûrement, de la bas, cela pourrait être fait. Durant la très longue discutions, la salle remplit de chaises, on ne me demanda pas de m'asseoir, me plaignant pourtant d'une blessure a la jambe, quel délicate attention de la part des médecins, je fut choqué (en fin, a coté du reste, le mot choqué na plus aucune signification!) Ici les médecins portent des gants mais touchent nimporte quoi avec avant de consulter...les règles sanitaires de base affichées au mur ce mêles aux déchets d'affiches résidant sur le mur... de quoi vous rassurer! Image terrible de cette femme couchée, presque écroulé sur le pas de la porte du service traumatologie. Le crâne rasé et le visage meurtrit, tel celui d'un homme. Les sains nues, tombant et bouffées par les années de misère, le corps terriblement fin, affaiblit par la soif, la famine et le rejet des gens, sale. Armée d'un plâtre demarant au doit de pieds pour se finir en haut de la cuisse, délabré, a moitié arraché et boueux, la terre s'incrustant dans les moindres ports, cette femme dont j'aurais réellement voulu prendre la photo pour la montrer au monde, n'avait plus rien, démunit de tout, elle semblait faire la manche devant le service, elle attendait peut être seulement l'espoir de voir un médecin, un bourreau! Les médecins me donnèrent 300 fcs afin que je puisse arriver jusqu'a l'ambassade, en sortant du service, je m'aperçu être suivit par un homme de la sécurité, armé d'une matraque comme des dizaine d'autres postés a chaques coins de l'hôpital. a partir de se moment la, je compris pourquoi un dossier "évadés et disparus" énorme avait frappé mon regard dans le bureau du médecin, ces hommes servaient a les garder a l'intérieur sûrement...Je lui demanda pourquoi me suivait il et il m'expliqua avoir reçut l'ordre de me surveiller et de me raccompagner, pouvant être un "wak man", l'un de ces sorciers animiste pour qui souvent les gens me prennent, ils pouvaient avoir peur de moi, et ayant beaucoup de bagage, on ne sait jamais, j'aurais pu avoir des armes cachés sur moi... arrivé en taxis jusqu'a l'ambassade, j'appris que par la plus grande des malchance, l'ambassade était fermé, cause, changement d'ambassadeur, l'un, partit en vacance samedi et le remplaçant n'arrivant que lundi, tout était fermé! Les gardes m'agresserent presque et j'eut beau leur répéter qu'un ambassade ne pouvait être totalement clos, qu'il devait toujours avoir un moyens de joindre quelqu'un en cas d'urgence, ils continuèrent de me répondre le contraire, non décidés a m'aider. finalement, leurs expliquant que je camperais devant l'ambassade et mes futures plaintes a l'ambassadeur les concernant a son retour, ils finirent par joindre la gendarmerie qui joint a son tour une personne concernée, quelques minutes plus tard, un blanc de 35 balais vint me rencontrer devant l'énorme portail, plutot méchant au début de la conversation, me disant de ne pas lui expliquer son travail quand je lui racontais que j'avais vu un médecin et souhaitais être rapatrié, après que j'eu plusieurs fois a lui demander pourquoi il m'agressait dans sa discutions, me parlant comme a un repris de justice, il finit par se calmer et a m'expliquer les choses clairement. Il fallait aller dans une petite clinique privée située non loin de là, bien sur, sur sa grosse moto, m'envoyant marcher avec mon énorme sac, ils me dit que c'est tout ce qu'il pouvait faire pour moi et ne fit pas le moindre geste pour m'emmener... la personnalité française général me choquera toujours, l'entre aise, sont deux mots qui n'apparaissent pas dans notre dictionnaire, je suppose! Pensant que la clinique n'était pas a coté, et avec ma jambe boiteuse, je somma des gens a mobylettes de s'arrêter. Le seul qui le fit fut un militaire, un gendarme plus exactement, j'était surpris, il tenta de m'aider, ne connaissant pas le lieu en demandant dans sa langue natal aux gens du coin ou était la clinique les flamboyants. Restant sans réponses précise, il me donna 350 francs pour appeler la clinique, une belle somme (deux repas), sans que je ne demande rien. Je me dirigea vers un telecentre qui par malchance était fermé, je demanda tout de même au garde d'a coté s'il savait la direction de la clinique, et par chance il me l'indiqua, elle était dans la rue d'a coté... Enfin, après deux longs jours de galère, j'arriva a la porte d'une toute petite, agréable, propre, clinique privée... une clinique pour les riches et les blancs avec de vrais toilettes et une entrée sous les bambous et les arbre... je fut acceillit par de jolies infirmières burkinabé dans cette endroit plus cline que nos plus belles cliniques de France... ils appelèrent mon assurance afin de savoir si je pouvait être pris en charge financièrement et ce fut le cas, a partir de la, ils me donnèrent une petite chambre, un repas occidental, une douche au seau, mais avec de l'eau chaude, et tous les petites attentions nécessaire a la béatitude du blanc, j'était dans un rêve!
LA CHANCE AVAIT ENFIN TOURNEE!
Apres quelques jours passé la bas a faire entre autre un magnifique rencontre, Julien, un baroudeur a la grande barbe et aux cheveux long venant lui aussi de Lyon, (un ouvreur de squats officiel) je fis raccompagné jusqu'a l'aéroport pour un rapatriement en première classe sur air France jusqu'a Paris, puis un second jusqu'a Lyon, suivit lui aussi d'un taxis jusqu'a ma propre maison."
Je suis maintenant en France et serais hospitalisé pour mon opération demain... mon infection a de gros risques d'avoir touché des tissus ou bien pire, l'os, mais je serais bientôt fixé et remis sur pied... entre 2 semaines et 1 mois et demis de plâtre m'attendent... d'ici un mois ou deux, après avoir réorganisé mon voyage, pris du matos nécessaire, peut être trouvé un éditeur et des aides financières, je continuerais mon tour du monde et mon tour de l'Afrique a dromadaire... de nouveau sur pied et plus en forme que jamais, je repartirais sur les routes, gagnant un peux d'argent en Espagne grâce a mes spectacles de feu!
Voila un extrait de se qui peut être une journée ordinaire avec quelques galeres pour moi durant mon voyage, j'espère qu'il vous aura permis de voir dans quel condition j'effectue mon rêve et me renforce l'âme et la tête...
Pour CeUx qUi OnT eU Le cOUrAgE dE tOUT LiR, uN GrAnD BRAVO, et a la prochaines, rapidement je l'espere, en France ou ailleurs!!!
3e partie, La France, dur dur... La sortie du bloque opperatoire fut tres violent, surtout en salle de reveil! la morphine ne faisant pas effet sur moi, j'ouvris les yeux en larmes et en cris! les medecins me balancerent plusieurs doses de morphine, mais pas de résultat! ils finirent par endormir carement ma jambe pour faire cesser la douleur! je passa quelque jours avec des petits cachet rouges de morphine (encore) matin midi et soir! Stone légalement, apres 10 mois sans fument ni alcool, cela vous fait du bien d'etre un peu en plane, en meditation au coté des esprits du monde apres tant de temps!
Finalement, devant attendre les resultats des analises de tissus et d'os, ils me laisserent rentrer a la maison, avec mes bequilles afin que je ne sorte pas, mon cher chirurgien savait que je ne resterais pas en place avec un fauteuille....
ma prison d'or!!! je m'echappa... partis le landemain voir mon medecin et obtenu un fauteuille roulant! l'apres midi meme, j'avais pris le train et jouais les casses cou dans les rues de lyon! je compris par la suite que mon retour en france n'était pas du au hasard! je recu une extraordinaire visite a la maison, ma petite sarah, une amie d'enfance avec qui pendant 10 ans je n'avais pas re-eut de contacte, elle avait besoin de moi, d'un ami, d'une presence pour la soutenir dans une periode tres difficil! le landemain, en attendant un nouveau train pour la grande ville, je retombe cette fois sur celui qui il ya 6 ans était mon ami le plus cher! safak!!! que de rencontres exeptionnelles vous montrant que rien n'est dut au hasard!!! les lignes de l'univers ne vous font pas voyager d'un bout a l'autre du monde sans raisons!!! pour couronner le tout, une tres grande amie pas vu depuis deux ans me joint pour que nous nous revoillons dans quelques semaines! Mon premier week end apres ma sortie d'hopital, je ne tarda pas a trouver un fesival ou partir me nétoyer l'esprit de la morosité francaise, dans la compagne, j'y enmena avec moi, mon petit frere de 12 ans et ma petite sarah, leurs premier festival!!!

se fut le plus petit que j'ai fait de ma vie, nous etions seul dans le champ destiné au camping, mais notre squat de palettes, haut en couleur ainsi que la musique nous emporta tout de meme dans un autre monde, les cheveaux et le couché de soleil face a nos yeux grands ouverts, les etoiles filantes éclairant nos nuits, le thé africain, ou encore ma chicha artisanal vainrent compléter ce moment inoubliable...
le ciel est pourtant telement triste, sans toutes ces milliers d'étoiles que l'on peut appercevoir du sahel, loin de la polution lumineuse des grandes villes!
je rentra a la maison, le coeur étincelant, heureusement que les amis sont la, si non le retour serait invivable!
j'ai repris gout a la douche chaude meme si les douches au seau sous le soleil frappant d'afrique me manque!
je cherche en ce moment si j'ai un moyen d'obtenir des aides financieres, j'ai mis se site en route et cherche des editeurs ou concours pour mon future livre, mon carnet de voyage!
les ordinateures et la télés sont denouveaux face a moi, mais ici, comment vivre sans, dans cette maison qu'est celle de mes parents, je ne peux faire autrement... (pour le bonheur des lecteurs de ce site je l'espere)
Demain, direction l'hopital, j'aurais les resultats des analises et saurais si j'ai le droit de remarcher, bien que j'ai deja commencé, de temps a autres, et le festival m'ayant redonné beaucoup de mobilité dans la cheville, j'espere paciememt!
peut etre serais-je au prochain festival, ou a la prochaine convention de cirque sur mes deux jambes!!! a cracher des flammes époustouflantes et a faire virvolter mon staffe dans tous les sens, tel une danse tribal des anciens temps!
je vous laisse sur ces quelques mots et vous donnerais des nouvelles des que moi meme en aurais,
sur ce, que la vie vous porte vers ces milles lieux que seul l'esprit peut atteindre!
un jour, en inde, une petite hippie au pieds nus demanda a un vieu moine cambodgien bouddhiste pour son 101eme anniversaire en naive: - Bhanté, comment apporter la Paix dans le monde ?
Sa réponse : Fais la paix en ton coeur. Tu ne peux donner ce que tu n'as pas…
amen pour ces paroles rapportés, pleine de verités Babeli merci
J'ai passé mon examen hier et ma jambe se porte a merveille, je remarche enfin et reprend la route direction l'espagne pour regagner de l'argent grace a mes spectacles dans 2 semaine. Finalement, je vais reprendre mon voyage la ou je l'avais laissé avec de nouveaux éléments et en pleine forme...
YALLA
Karnaval Humanitaire est une association lyonnaise d'étudiants de l'INSA qui organise chaque année une semaine de festivités musicales pour reverser les fonds à une cause. Dans le cadre de l'opération "Eau pour tous" menée par Association Jeunesse Solide au Burkina Faso, ils ont financé une pompe à eau dans le village de Pella. En juillet dernier ils se sont rendu sur place pour terminer leur mission.L'été est souvent synonyme de grandes vacances dans le milieu étudiant. Certains partent sur la côte se faire dorer la pilule en mangeant des beignets sur la plage, d'autres optent pour des vacances plus humaines. C'est le cas de l'association étudiante lyonnaise Karnaval Humanitaire, qui après avoir financé un puit au Burkina Faso, a décidé de se rendre sur le terrain ce mois-ci. Entre exotisme, rencontres et désillusions... Pella, 7h30. Une tasse, deux tasses, dix tasses, vingt tasses. Caroline rempli la moitié d'un seau d'eau pour finir cent mètres hors du campement, entre quatre murs faisant office de douche. Un geste quotidien pour les habitants de ce petit village, atypique pour des étudiants lyonnais. A 3000 kilomètres de Lyon et 150 kilomètres au nord-est de la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, se trouve Pella. Ni eau courante, ni électricité pour cette bourgade de la province du Passoré, seule la brousse à perte de vue, parsemée de-ci de-là de baobabs et autres cases. Le cliché est loin de la destination touristique en vogue, d'autant plus qu'un problème majeur persiste dans ce village de 5000 habitants : l'accès à l'eau et le non-respect des règles d'hygiène, entraînant l'émergence d'épidémies. Un souci que l'association lyonnaise d'étudiants de l'école d'ingénieur INSA, Karnaval Humanitaire, a décidé de prendre à bras le corps, il y a un an.
Avec l'aide de l‘Association Jeunesse Solide établie à Lyon ainsi qu'à Ouagadougou, les étudiant ont, en amont financé une pompe à eau à Pella utilisable depuis le mois de mars, puis en aval onze membres épaulés de cinq Ouagalais de l'Association Jeunesse Solide sont venus du 5 au 19 juillet sensibiliser les habitants aux règles d'hygiène, ainsi qu‘à l'importance de gérer l'eau en proposant la formation éventuelle d'un comité de gestion des puits. «L'idée est de leur donner la clé pour qu'ils ouvrent la porte, l'assistance n'est pas une solution», précise Nathalie.Organisés en petit groupes avec un Ouagalais par groupe pour traduire la langue des habitants de Pella, le moré, ils font le tour des quartiers en fin d'après-midi, lorsque le travail des champs touche à sa fin pour les villageois. Certains acceptent des les écouter, d'autres ne comprennent pas tout. Nicolas rapporte, « Nous avons d'abord posé la question de l'origine de l'eau. Certains pensaient qu'elle se trouvait sous terre... ». Le découragement est perceptible chez certains qui ne savent plus comment s'y prendre et commencent à perdre confiance en leur projet.
La véritable oreille se rencontre dans le comité de femmes du village qui mettent une partie du fruit de leur travail en commun afin de pouvoir pallier aux difficultés du quotidien, si difficulté il y a. Elles ont une certaine expérience de la gestion de l'argent en groupe et redonnent espoir au Karnaval Humanitaire. Vincent lance, « On se sent écouté et notre projet semble possible en notre absence, c'est super ».Aux alentours de 18h30, le soleil baissent peu à peu, les villageois viennent par petits groupes saluer les « blancs ». Alors s'amorce une autre phase du voyage, la désillusion et la naissance du sentiment d'impuissance. Thierry est un jeune homme d'une vingtaine d'année, autrement dit de l'âge des étudiants, il raconte « Quand j'allais à l'école, nous étions 82 élèves pour cinq livres. J'ai du quitter la sphère scolaire pour travailler et mon rêve et de venir en Europe pour faire fortune. » Fatigué, il ne tarde pas à rentrer chez lui pour dormir, il se lève le lendemain à 5h00 pour aller planter le mil dans les champs. Dure réalité pour ces jeunes lyonnais qui cherchent avant tout à servir à quelque chose et finissent par se sentir dépasser par les évènements. « Notre travail est une goutte d'eau par rapport aux difficultés auxquelles il faudrait pallier mais cette goutte d'eau, c'est la notre», finit par dire Alexandra.
texte tiré du site d'Ophélie GIMBERT ou vous pouvez retrouver toutes les photos de la formidable aventure humaine de karnaval humanitaire.Résumé voyage en Afrique, 1e partie. le burkina et l'association karnaval humanitaire
j'arrive a ouaga, je desside de m'incruster dans la vie africaine... seul dans ce nouveau monde, je veux decouvrir le Burkina par mes propres moyens avant que l'association nous tienne entre ces mains. Les collegues du Karnaval Humanitaire me rejoignent 2 jours plus tard.. Grande experience, j'ai l'impression d'avoir toujours vecu ici, tout m'est simple comme si je n'etais jamais partis de l'afrique, comme si j'avais toujours vecu ici... rencontre de rastas, artisanat a gogo, dodo dans le ghetto africain entouré de la famille d'un poto blaque, des gosses partout autour de nous nous donnant la main, jouants, criant, chantants avec nous, le sourir jusqu'au bout du coeur... quele bonheur, je suis comblé!

quelque jours apres, nous partons dans le sahel et la brousse africaine a 160 kilometre de ouaga, village geant etalé sur quelques kilometres... des concessions un peut partout regroupant les familles avec leurs cases en terre et toit en paille...des animaux par centaines, un accueil epoustouflant, musique du soir au matin, travail le reste de la journee entre notre puit, l'ecole, les activité pour les gosses etc...
le ciel libre de la polution lumineuse des villes... village eclairé a la lumiere de la lune et ciel etoilé dans le coeur iluminant nos reves de voyages... choc terrible attandant mes amis en rentrant ou la morosité de l'occident qui court de demeur en demeurs les attends apres cette experience .... alors pours moi je n'imagine meme pas, je ne pourrais pas, je ne pourrais plus...

nous avons avant hier passe notre derniere nuie a Pella, notre village... grande kermesse, des centaines d enfants partout et une ambiance folles... j avais quelques jours au paravant, appris a préparera manger... le poulet! egorge, deplume et vide, je prepara 4 poules pour enfin preparer un repas digne d'un grand cuisto... pastas poulet a la Paf....
Et bien pour aller un peu plus loin dans la chose, avant hier, pour notre derniere soiree, c'est une chevre que j'ai apris a egorge, depeuce et vider, jai ensuite prepare un grand trou dans le sol ou j y ai fais le feu, puis est fabrique 2 fourche pour finalement preparer ma chevre a la broche tout en l arrosant le plus souvent possible aux herbes, a lhuile et autres bonne choses du genre...

j ai aussi fait des rencontre extraordinaires... comme un guerisseur du village avec lequel je me suis noue d'amitier et ai decouvert sa case magique remplit de plumes, de couteaux, de pierres a sacrifice, objet pour faire tomber la pluit et autres.... que de souvenirs inoubliables...
Un des grands chef du village nous offra une autre chevre, celle qui devaint pour un temps, MA CHEVRE DE COMPAGNIE !
(pas pour la manger celle ci) Au village, je récupera aussi une vieille case pour moi tout seul (partagé avec tout le monde bien sur), appelee la case phylosophique, lieu dechange psycho-phylo et spirituel... du meme genre, nous avions aussi celle que j'appelais ma montagne sacree... lieu de meditation intense...avec vue imprenable sur la nature africaine ou j'eu passé tant de nuits.il ya quelques jours, nous sommes partis en direction de bobo.. 17 heures de route, puis dodo a lhotel pour la plus part et nuie blanche sur le toit du cametar a parler de la vie avec des amis pour ma part.
lendemain, leve 6heures... depard pour banfoura, les celebres cascades du burkina... 7 heures de brousse africaine, posé sur le toit du camion a sauter dans tout les sens... souvenirs du moment ou le camion c est embourbe et ou durant une demi heure chacun a donné du sien pour le sortir de la... souvenirs du moment ou on la sortit de la, ou le sourir criait a travers chaques personnes et ou les applaudissement ne cesserent pas.
(les photographies non signées de cette page on étés réalisées par caroline du karnaval humanitaire.) Résumé voyage en Afrique 2eme partie:
mon voyage en solitaireje suis maintenant de retour a ouaga... j'esite encore a savoir si je pars au mali ou jai un ami ou bien au togo puis au benin... le temps me le dira....
Apres quelques temps dans la capitale, le temps en ville m'a semblé tres long....
les discution avec la familles furent tres difficiles du fait de ne pas avoir un intervenant burkinabé avec moi. Je dus donc, au final, rentrer sans le petit julien, mais je garde espoir pour que peut etre un jour je puisse faire quelquechose pour lui... je suis donc retourné seul au village dans l'espoir de le ramener avec moi en ville et de l'inserer dans une autre association de ma connaissance... durant une semaine, j'ai vecu dans un petit village de brousse avec pour compagnie un ami burkinabé professeur dans l'ecole du village... que du bonheur... les soirées au marché du village avec tout les petits vieux rentrants du champ... les nuits de tempettes...etc... extraordinaire experience
je rentra de la brousse pour un retour en ville tres peusant... là, je retournais chez mes amis rasta de l'association de percutions NAYAC... nous passames quelques temps enssemble entres percutions et chants traditionnels... que de bonheur! apres le depard des blancs de l'ajs, je partis dans un ghetto proche de la brousse sur les alentours de ouaga chez un autre ami rasta... DJO... nous passames une nuie enssemble a discuter de voyages, il avait envie de m'accompagner... pourquoi pas! Le landemain, au reveil, une surprise etonante et deprimante nous attendait, la pluit de la nuie avait créé des inondation extraordinaires, une riviere, voir un fleuve passait devant la porte de notre concession... que de misere...
Djo, le vieux pere comme on l'appelle ici, a deja traversé une bonne partie de l'afrique a pied et nous allons donc partir enssemble pour la suite de mon chemin. Demain matin, direction kaya, a 100 bornes de ouaga au nord, puis dori, toujours dans la meme direction, celle du desert, puis nous partirons au niger, jusqu'a niamey en traversant le fleuve... peut etre pour la suite, nigeria ou directement benin... a voir! je maprete donc a partir demain matin sur les routes africaines... nous partirons en camions... en stop en echange du gardiennage des betes dans l'ariere du vehicule, il ne me reste que 5000 francs CFA pour arriver a niamey, autrement dit, rien, nous allons donc faire des concert et vendre de l'artisanat sur la route afin de payer notre bouf et notre eau... que d'aventures nous attendant.... Résumé voyage en Afrique 3eme partie Le debut de mon voyage a dromadaire
Djo... le rasta dont je vous avait parlé... un homme très gentil, mais...problèmes de papiers interminable...
je lui donna l'argent nécessaire pour les faire faire mais trop de complications, le temps dura dura.... près plus d'une semaine passé chez Abass un ami rasta, le premier vrai rasta du fin fond de l'âme que je rencontre en Afrique, (les autres ne sont qu'image et désir d'argent), je décida de prendre ma route qui par le plus grand des malheur fut retardé par le vol de mon appareil photo a ouaga... milles photos de voyage a travers la France, l'Espagne et les centaines de photos prises en Afrique perdu a tout jamais...j'en ai pleuré et ai fait tout mon possible pour le retrouver, en vain... je vous apprend donc, chères amis, qu'il faut oublier, mes photos ne réapparaîtront plus maintenant, je suis désolé, de tout mon coeur!
finalement après des semaines de stationnement a ouaga a en devenir fou, j'appris entre temps la fabrication des bogolans et fit mes créations...mais bon, pour ceux qui me connaissent bien, vous connaissez ma sainte horreur des ville et du sur place....
je repris la route vers le nord du Burkina Faso, direction les mosquées de Bani, kaya, Dori, puis Gorom Gorom, un road trip en stop avec les énormes camions du voyage... que de paysages de ouf, de rivière de 1 mètre se traversant avec prudence par les cametars etc.!
A Bani, un nouveau rêve face a mes yeux, les 7 mosquées des montagnes, des vestige de la folie d'un homme ou règne un calme, une spiritualité extraordinaire! Je vus aussi pour la 1ere fois de ma vie, un dromadaire monté par un enfant touareg, nos regards s'changèrent le court d'un instant, fascinés par notre découverte l'un comme l'autre... quel magnifique peuples plein de grandeur! Je continua ensuite ma route pour Dori, cette ville ne m'attirant guère, j'arrive a obtenir grâce a l'aide de plusieurs burkinabés, un camion brousse gratuitement a condition de monter sur le toit et de le rejoindre pour le départ a la sortit de la ville, direction a brousse... 50 kilomètres de route de terre blindé d'énormes trou, de passages en rivières etc... Une véritable expédition!
Gorom, petite ville voir village francais aux milles visages... des peuples tous réunit a vivre dans un même lieu et dans une grande entente... les mossis, les peuls, les bella, les songailles, les touareg etc.... que de visages au teints différent dans un même partage... (Pour ceux du karna connaissant les villages, disons plutôt que c'est une toute petite ville... mais alors vraiment toute petite!) La bas, je rencontra un ami d'abas, le rasta qui m'eut hébergé plusieurs semaines avant, il devint un frère me guidant a travers le sahel, m'ouvra la porte de chez sa famille, me nourrit et me fit découvrir les premières dunes et les voyage a dromadaire... un peu plus tard, ma façon de penser évolua un peu pour la suite de mon voyage, n'ayant pas pu acheter un ane comme prévu 1 mois au paravent, je décida qu'a partir de maintenant, je voyagerais a travers toute l'Afrique de l'ouest A DROMADAIRE!
vlan, je m'acheta donc un dromadaire, partit vivre plusieurs jours avec les bergers chameliers, appris les rudiment de mes future voyages avec mon compagnon... après plusieurs semaines passés dans le sahel a m'habituer a mon nouveau moyen de transport, a traversés ensemble des lacs d'inondations a pied, a connaître de magnifiques galères, a avoir un accident de moto et bien d'autre chose, je décida de me diriger en dromadaire vers le Niger, direction Niamey.
problème, au matin de mon départ une très mauvaise surprise m'attendait, une plait infectieuse au dessus de ma cicatrice d'une ancienne fracture de la jambe contenant deux vis chirurgical. elle apparut dans la nuit, sans chocs ni explications... gros bad trip, finalement je décida donc de prendre la route pour l'hôpital le plus proche, petit extrait de mon carnet afin de vous montrer quel peut être 2 jours d'expédition dans LA VRAI GALERE AFRICAINE!
" Que de difficultés, après une nuit terrible a ne pas fermer l'oeil, je m'appercois au petit réveil avoir une énorme plait, pas belle a voir sur la jambe! les vis qui m'avaient étés mises il y a 3 ans après ma double fracture tibia peronnet est en train de ressortir, trouant ma peau... surment du faite de ma perte de poids j'imagine.
Au fil des heures, la douleur s'empira et la plait se faisant de plus en plus grosse m'obligea à décaler mon départ pour le Niger et à partir me faire opérer!J'appela donc avant mon départ, mon assurance afin de savoir quoi faire et ou me diriger... ils me dirent de partir vers l'hôpital le plus proche, afin d'avoir une consultation... suivant leurs capacités, je serais soigné sur place ou bien rapatrier en France pour l'opération. Je partis donc faire mon sac, confier mon dromadaire a mon ami et pris la route direction de la sortit de gorom gorom. Tous les taxis brousse étant déjà partis, je pris la route a pied... un enfoiré m'envoya dans la mauvaise direction, et je dus, blésé, avec un mal de chien, mon sac et mon djridoo sur le dos, faire deux Km de plus afin de rejoindre cette sorti. je pris maintenant pour qu'une occasion de partir se présente a moi, je suis au bord de la route... rien autour de moi a par la nature. Les motos se faisant ici plus que rare, je pris pour pouvoir decoler de sous mon arbre avant se soir! Il doit être 11 heures, nous sommes un vendredi dans les premières dates du mois de septembre et je suis dans une merde profonde!
La galère africaine... "ce qui ne nous tus pas nous rend plus fort" et cette phrase est plus vraie que tout au monde!
Finalement, après un peu d'attente, je rencontre un motard se dirigeant vers Dori. Bien que très chargé, il accepta de me prendre. C'est la première personne que je rencontre en moto qui porte un casque (plus tard, je comprendrais pourquoi!)
Nous primes la route! Arrivé au premier passage d'eau, 1metre de hauteur a traverser avec un foutu courant bien violent... 3000 francs CFA pour le passage, ils ne s'enmerde pas les porteurs de motos. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, a vive allure, le sort s'acharne sur moi, c'est la crevaison. La réparation qu'il avait fait avant de partir c'était gâtée comme on dit la bas, et la chute fut très proche de nous arriver. Tout comme la dernière fois, me voila au coeur de la brousse avec une moto crevé, et cette fois ci, une blessure au pied et aucun vivres. Pour couronner le tout, plus de clope, JE REVE!!! Il m'abandonna pour partir avec son engin, à la recherche d'un moyen de réparation, me laissant seul avec son sac et le mien en plein coeur de la brousse. Je patienta plusieurs heures, sous le soleil ardent de midi, sans ombre, sans bouffe, sans RIEN! Il revint vers 15 heures, 3h30 d'attente, mais nous pûmes tout de même reprendre la route. Dans l'un des passages simple avec seulement 30 cm d'eau, nous dérangeâmes un petit crocodile d'un mètre et fumes réellement surpris.
Depuis le début, sa conduite ne me rassurait vraiment pas, j'étais en plus, depuis mon accident de moto, un peu anxieux sur les engins à deux roues, et vitesse commençait réellement à devenir dangereuse sur ce terrain difficile... Nous manquâmes par 5 fois de chuter au sol ou de nous prendre un boeuf.
Un moment ou son allure devaient réellement trop rapide, je le somma de ralentir, et je ne sais pour quel raison, par amusement ou je ne sais quoi d'autre de totalement idiot, il accéléra. De là, je lui ordonna de me stopper ici, j'ai déjà traversé plus d'une fois les routes de la brousse, parfois même plus vite encore, mais lui, ne contrôlait absolument pas son véhicule, et une seul blessure me suffisant largement, je descendit pour lui dire préférer marcher blesser plutôt que de continuer avec quelqu'un de dangereux pour ma santé! C'est donc 20 kilomètres avant Dori qu'il m'abandonna... sans nourriture depuis 6 heures du matin et maintenant sans eau. Je pris mon lourd sac et mon instrument de musique pour commencer à marcher, le visage cramé par le soleil ardent. Apres 5 kilomètres de marche, réellement a bout de force et la douleur a la jambe ne cessant pas, je ralentit le pas, la faiblesse me gagnant. Une moto allant dans le sens contraire s'arrêta pour me demander si j'avais eut une crevaison, je lui expliquai mes problèmes et, avec toute la genereusité du monde, il décida de m'aider. Il tenta de joindre plusieurs amis, toujours sans réponses jusqu'au moment ou l'un d'eux lui répondit... Je l'entendais parler au téléphone, il lui demanda s'il pouvait venir me chercher depuis Dori jusqu'ici. N'ayant que 2000 francs, je me proposai de le donner à son ami en l'échange de sa course. Il me dit ne pas y avoir de problèmes, que l'ami était d'accord, et qu'il ne tarderait pas, cependant, il lui dit que je marcherais un peu, le temps de son arrivée afin de lui réduire de peu la route a faire... trop fatigué, je marcha quelques mètres, puis m'arrêta sur le bord de la route, attendant mon sauveur....j'attendit et attendit encore... en vint... durant ce temps, des vieux rentrant du champs, vainrent me dire bonsoir, ils m'offrirent un peu de lait caillé n'habitant pas très loin de là. Je continua mon attente, personne. A ce moment la, je compris la duperie, n'ayant pas la motivation de repartir dans le sens contraire pour faire encore 50 bornes allé retour et ne pouvant m'abandonner comme cela sur la route, il avait simulé l'appelle, pensant sans doute que j'aurais marché et marché encore ...ENCULO DE MIERDA, IRO DE PUTA!!! Et moi l'ayant remercié avec toute mon âme...
Déprimé, cassé, je repris la route. La nuie allait bientôt arriver et le soleil se couchait à vive allure, JE DEVAIS ARRIVER AVANT LA NUIT! Je marcha et marcha encore... j'avais tellement mal aux jambes et au dos, que ma blessure ne me faisait plus souffrir. Je marchait tel un robot, avec seul en tête mon ordre, ARRIVER! Traînant des pieds, je continuais, j'avançais, ne pensais plus, marchais seulement. 6 Km plus loin, je craqua, m'écroula sur le bord de la route. La soif, la faim, la douleur avait remporté se combat, pour la première fois depuis bien longtemps, un profond sentiment de dégoût de l'homme, d'incompréhension, de tristesse et de mépris de mon incapacité a réaliser se que je voulais, m'avait envahit, je pleura de fatigue et de déprime, j'allait dormir là! Quelle triste journée.... Tout a coup, mon orteil fut attiré par un son lointain, un son de grosse roues arrivant a allure lente dans ma direction. Je me redresse, c'était sûrement l'un des agriculteurs du coin, rentrant de son champ pour aller se reposer chez lui, prés de sa famille, je ne me faisait pas d'illusion, mais tenta tout de même le coup. Je lui demandai sa direction, il parlait à peine français, son ane et sa charrette avançant sous le son du fouet, je lui demandai s'il pouvait me conduire à Doris pour 2000 francs. Là, un miracle se produit, il accepta me disant seulement qu'il était nécessaire pour lui de passer avant dans son village afin de leur laisser le bois posé sur sa charrette.
Je monta, installa mes affaires et un ami a lui accompagné d'un enfant nous rejoinrent.
Nous partîmes, la nuit sombre, dans un petit village de brousse profonde fermée par de petits remparts en bois. Pour l'atteindre, nous traversâmes sur la charrette de l'âne à travers pâturages et petits chemins. Je ne sais comment et par quel miracle il arrivait a se repérer, surment le petit âne gris connaissait il la route.
Arrivé au village, il me fit entrer dans une grande concession, celle de sa famille, il fit descendre le bois et détacha la charrette de l'âne me disant de m'installer.
Je vis Ali, mon conducteur partir chercher dans sa case deux oeufs, puis du coté de sa mère, une gamelle et des braises chaudes, il me préparait une omelette.
A la vue de tant de gentillesse alors qu'il ne connaissait pas tous mes malheurs, dans le noir de la nuit, je me mis à verser mes larmes, des larmes de joie et d'émotions, cela ne m'était jamais arrivé encore.
Durant le temps ou je mangeais, il partit sans me le montrer me remplir d'eau ma gourde, pensant que la soif m'avait gagnées, une délicate attention parmi tant d'autres...DEUX OPPOSES DE LA REALITE DE LA VIE DANS UNE MEME JOURNEE.
Comme je j'ai toujours dit, sans les pires galères, on ne peut se rendre compte du véritable sens des mots "compassion", "entre aide", "genereusité", "bonheur"... YALLA! Finalement, après le repas, nous primes la route. 10 KM a travers la brousse accompagné d'Ali et hablo, deux hommes au grand coeur du village de yunga. Allongé sur la charrette, le regard tourné vers les étoiles, bercé pas les secousses, je m'endormis, serein. Non loin de notre arrivé en ville je repris mes esprits pour sortit du monde des rêves, nous allions arriver! Il était minuit et Ali me conduit jusqu'a la grande route, le goudron, prés de la station essence ou stationnait d'énormes camions du voyage. je lui laissa les 2000 francs le remerciant de tout coeur pour sa gentillesse, puis je partit en direction de la table d'une vieille, au bord de la route pour manger des pâtes sauce piment (dur pour moi) et un morceau de pain, j'apprécia réellement se premier vrai repas de la journée avec les quelques pièces restant dans ma poche... je partis ensuite vers les camions de la station essence ou plus tôt, j'avais vu beaucoup d'étrangés dormant a même le sol, proche des camions, attendant sûrement leur départ dans la nuit. Je me joint a eux et m'installa dans la caillasse. Epuisée, je m'endormis en une fraction de seconde. A 4heures du matin, après l'appelle pour le réveil de la prière de 5 heures, les gens qui dormaient prés de moi se levèrent pour monter dans le camion, le chauffeur fit gronder l'énorme moteur durant 5 bonnes minutes afin de faire chauffer la bête. Ils prirent ensuite la route, me lessant seul, au calme, je décala mes affaires et pris place sur l'un des bancs, l'un des hommes avait abandonné un petit tapis de sol en paille, une natte, je le recupera pensant que la chance était maintenant avec moi. Au petit matin, vers 7 heures, je m'aperçu ne pas m'être trompé. A mes pieds se trouvaient deux pièces de cent francs, sûrement perdu par la précédente personne demeurant à ma place. Je partis me payer un petit déjeuné tous frais payés... merci la vie.
Comme le dit Soeur Emmanuelle, "dans le ciel le plus assombrit, il réside toujours une petite éclaircit" amen pour ces paroles de vérité.
Je pris ensuite mon départ pour l'hôpital ou jadis, j'avais séjourné durant quelques heures pour un accident de moto. J'expliqua mon cas a une infirmière qui me redirigea vers un médecin chirurgien. Il me fit faire une radio (9000fcs), qui, finalement, révéla que ma plait était situées bien au dessus des vis. Restant tout de même sur la cicatrice et engendrant donc des risques manifeste d'infection osseuse dut au matériel chirurgical et du fait de mon future long séjour en brousse a dromadaire ou le risque est multiplié par 20..., il nettoya ma plait et m'ordonna de partir a ouaga chez un médecin plus compétant. L'hôpital de Dori faisait peur, mal propre, les gens fumant partout, des salles pour des malades pitoyables etc... Je flippais, je devais être rapatrié ou soigné sur ouaga! J'attendis dans un kiosque (bar exterieur) que la fameuse heure de mon départ en bus arrive... 12h30. Direction Ouaga... munit de mon carnet de santé burkinabé et de mes radios, je pris pour mon rapide rétablissement afin de faire perdurer mon voyage dans le temps sans nouveaux problèmes.
(Durant l'attente, l'on m'offrit le thé face au guichet de vente des tickets, les rires ne se turent pas durant mon attente, surtout quand l'un des vieux se mit à bougonner pour une histoire de balais; l'Afrique, quel histoire...)
Finalement, après le voyage en bus ou je fis la rencontre d'un jeune Burkinabé faisant des études d'anglais au mali, rêvant de devenir professeur avec qui j'eu une grande discutions a propos de mon voyage, du system français, de sarko, de l'immigration... durant la conversation, je pus lire dans ces yeux un désir naissant de voyage a travers l'Afrique comme j'ai pu le ressentir en beaucoup après des conversation de se type (il me le confirma ensuite).Je pense que les grandes idées, les idéaux, les rêves de voyages, les connaissance se doivent d'êtres transmises entre les hommes afin de faire naître, de transmettre un message, faisant évoluer de nouvelles pensés, de nouveaux rêve dans les yeux de nos interlocuteurs... arrivé a ouaga, je fis peu de stop-mobilettes et un peu de marche, pour arriver dans un des grands hôpitaux de ouaga, OUEDRAOGO (nom a se souvenir). Celui de Dori qui déjà m'avait terriblement semblé salle, avec ces chiottes degueulasses et ces chambres tristes à en mourir, Finalement, N'ETAIT RIEN face a la vision d'horreur qui se trouvait devant mes yeux. Un bâtiment totalement délabré, crade n'étant pas assez violent comme mot pour exprimer la saleté des couloirs, chambres, salles d'attente, bureau des docteurs etc... Une violente et terrible odeur de pisse et de moisit planant tout autour de vous, vous prenant a la gorge, des blessés entassés dans des salles, avec leur perfusions et les cradossitée, étalés sur le sol en train de crever, une certaine vision apocalyptique, l'on se croirait après un tsunami dans les zones les plus touchées! La salle de consultation était crade, si ce n'est GORE, remplit de mouches et d'ordures. IL FAUT ABSOLUMENT QUE JE SOIT RAPATRIE!!! C'est une vision d'horreur comme jamais je ne pensais en voir que je trouve ici, je suis profondément blessé, du coeur aux couilles, jusqu'au fin fond de mes trips! Un des docteur m'expliqua qu'avant demain, il serait impossible de voir un médecin chirurgien, je lui dis ne plus avoir d'argent (3000 fcs que je gardais pour la survie) et raconta ne connaître personne sur ouaga et être totalement démunit de moyens de transports...etc... Finalement, il me trouva un chirurgien qui ne trouva a me dire seulement qu'il ne pouvait rien faire pour moi, que seul l'ambassade de France pouvait connaître la procédure pour un rapatriement et que sûrement, de la bas, cela pourrait être fait. Durant la très longue discutions, la salle remplit de chaises, on ne me demanda pas de m'asseoir, me plaignant pourtant d'une blessure a la jambe, quel délicate attention de la part des médecins, je fut choqué (en fin, a coté du reste, le mot choqué na plus aucune signification!) Ici les médecins portent des gants mais touchent nimporte quoi avec avant de consulter...les règles sanitaires de base affichées au mur ce mêles aux déchets d'affiches résidant sur le mur... de quoi vous rassurer! Image terrible de cette femme couchée, presque écroulé sur le pas de la porte du service traumatologie. Le crâne rasé et le visage meurtrit, tel celui d'un homme. Les sains nues, tombant et bouffées par les années de misère, le corps terriblement fin, affaiblit par la soif, la famine et le rejet des gens, sale. Armée d'un plâtre demarant au doit de pieds pour se finir en haut de la cuisse, délabré, a moitié arraché et boueux, la terre s'incrustant dans les moindres ports, cette femme dont j'aurais réellement voulu prendre la photo pour la montrer au monde, n'avait plus rien, démunit de tout, elle semblait faire la manche devant le service, elle attendait peut être seulement l'espoir de voir un médecin, un bourreau! Les médecins me donnèrent 300 fcs afin que je puisse arriver jusqu'a l'ambassade, en sortant du service, je m'aperçu être suivit par un homme de la sécurité, armé d'une matraque comme des dizaine d'autres postés a chaques coins de l'hôpital. a partir de se moment la, je compris pourquoi un dossier "évadés et disparus" énorme avait frappé mon regard dans le bureau du médecin, ces hommes servaient a les garder a l'intérieur sûrement...Je lui demanda pourquoi me suivait il et il m'expliqua avoir reçut l'ordre de me surveiller et de me raccompagner, pouvant être un "wak man", l'un de ces sorciers animiste pour qui souvent les gens me prennent, ils pouvaient avoir peur de moi, et ayant beaucoup de bagage, on ne sait jamais, j'aurais pu avoir des armes cachés sur moi... arrivé en taxis jusqu'a l'ambassade, j'appris que par la plus grande des malchance, l'ambassade était fermé, cause, changement d'ambassadeur, l'un, partit en vacance samedi et le remplaçant n'arrivant que lundi, tout était fermé! Les gardes m'agresserent presque et j'eut beau leur répéter qu'un ambassade ne pouvait être totalement clos, qu'il devait toujours avoir un moyens de joindre quelqu'un en cas d'urgence, ils continuèrent de me répondre le contraire, non décidés a m'aider. finalement, leurs expliquant que je camperais devant l'ambassade et mes futures plaintes a l'ambassadeur les concernant a son retour, ils finirent par joindre la gendarmerie qui joint a son tour une personne concernée, quelques minutes plus tard, un blanc de 35 balais vint me rencontrer devant l'énorme portail, plutot méchant au début de la conversation, me disant de ne pas lui expliquer son travail quand je lui racontais que j'avais vu un médecin et souhaitais être rapatrié, après que j'eu plusieurs fois a lui demander pourquoi il m'agressait dans sa discutions, me parlant comme a un repris de justice, il finit par se calmer et a m'expliquer les choses clairement. Il fallait aller dans une petite clinique privée située non loin de là, bien sur, sur sa grosse moto, m'envoyant marcher avec mon énorme sac, ils me dit que c'est tout ce qu'il pouvait faire pour moi et ne fit pas le moindre geste pour m'emmener... la personnalité française général me choquera toujours, l'entre aise, sont deux mots qui n'apparaissent pas dans notre dictionnaire, je suppose! Pensant que la clinique n'était pas a coté, et avec ma jambe boiteuse, je somma des gens a mobylettes de s'arrêter. Le seul qui le fit fut un militaire, un gendarme plus exactement, j'était surpris, il tenta de m'aider, ne connaissant pas le lieu en demandant dans sa langue natal aux gens du coin ou était la clinique les flamboyants. Restant sans réponses précise, il me donna 350 francs pour appeler la clinique, une belle somme (deux repas), sans que je ne demande rien. Je me dirigea vers un telecentre qui par malchance était fermé, je demanda tout de même au garde d'a coté s'il savait la direction de la clinique, et par chance il me l'indiqua, elle était dans la rue d'a coté... Enfin, après deux longs jours de galère, j'arriva a la porte d'une toute petite, agréable, propre, clinique privée... une clinique pour les riches et les blancs avec de vrais toilettes et une entrée sous les bambous et les arbre... je fut acceillit par de jolies infirmières burkinabé dans cette endroit plus cline que nos plus belles cliniques de France... ils appelèrent mon assurance afin de savoir si je pouvait être pris en charge financièrement et ce fut le cas, a partir de la, ils me donnèrent une petite chambre, un repas occidental, une douche au seau, mais avec de l'eau chaude, et tous les petites attentions nécessaire a la béatitude du blanc, j'était dans un rêve!
LA CHANCE AVAIT ENFIN TOURNEE!
Apres quelques jours passé la bas a faire entre autre un magnifique rencontre, Julien, un baroudeur a la grande barbe et aux cheveux long venant lui aussi de Lyon, (un ouvreur de squats officiel) je fis raccompagné jusqu'a l'aéroport pour un rapatriement en première classe sur air France jusqu'a Paris, puis un second jusqu'a Lyon, suivit lui aussi d'un taxis jusqu'a ma propre maison."
Je suis maintenant en France et serais hospitalisé pour mon opération demain... mon infection a de gros risques d'avoir touché des tissus ou bien pire, l'os, mais je serais bientôt fixé et remis sur pied... entre 2 semaines et 1 mois et demis de plâtre m'attendent... d'ici un mois ou deux, après avoir réorganisé mon voyage, pris du matos nécessaire, peut être trouvé un éditeur et des aides financières, je continuerais mon tour du monde et mon tour de l'Afrique a dromadaire... de nouveau sur pied et plus en forme que jamais, je repartirais sur les routes, gagnant un peux d'argent en Espagne grâce a mes spectacles de feu!
Voila un extrait de se qui peut être une journée ordinaire avec quelques galeres pour moi durant mon voyage, j'espère qu'il vous aura permis de voir dans quel condition j'effectue mon rêve et me renforce l'âme et la tête...
Pour CeUx qUi OnT eU Le cOUrAgE dE tOUT LiR, uN GrAnD BRAVO, et a la prochaines, rapidement je l'espere, en France ou ailleurs!!!
3e partie, La France, dur dur... La sortie du bloque opperatoire fut tres violent, surtout en salle de reveil! la morphine ne faisant pas effet sur moi, j'ouvris les yeux en larmes et en cris! les medecins me balancerent plusieurs doses de morphine, mais pas de résultat! ils finirent par endormir carement ma jambe pour faire cesser la douleur! je passa quelque jours avec des petits cachet rouges de morphine (encore) matin midi et soir! Stone légalement, apres 10 mois sans fument ni alcool, cela vous fait du bien d'etre un peu en plane, en meditation au coté des esprits du monde apres tant de temps!
Finalement, devant attendre les resultats des analises de tissus et d'os, ils me laisserent rentrer a la maison, avec mes bequilles afin que je ne sorte pas, mon cher chirurgien savait que je ne resterais pas en place avec un fauteuille....
ma prison d'or!!! je m'echappa... partis le landemain voir mon medecin et obtenu un fauteuille roulant! l'apres midi meme, j'avais pris le train et jouais les casses cou dans les rues de lyon! je compris par la suite que mon retour en france n'était pas du au hasard! je recu une extraordinaire visite a la maison, ma petite sarah, une amie d'enfance avec qui pendant 10 ans je n'avais pas re-eut de contacte, elle avait besoin de moi, d'un ami, d'une presence pour la soutenir dans une periode tres difficil! le landemain, en attendant un nouveau train pour la grande ville, je retombe cette fois sur celui qui il ya 6 ans était mon ami le plus cher! safak!!! que de rencontres exeptionnelles vous montrant que rien n'est dut au hasard!!! les lignes de l'univers ne vous font pas voyager d'un bout a l'autre du monde sans raisons!!! pour couronner le tout, une tres grande amie pas vu depuis deux ans me joint pour que nous nous revoillons dans quelques semaines! Mon premier week end apres ma sortie d'hopital, je ne tarda pas a trouver un fesival ou partir me nétoyer l'esprit de la morosité francaise, dans la compagne, j'y enmena avec moi, mon petit frere de 12 ans et ma petite sarah, leurs premier festival!!!
se fut le plus petit que j'ai fait de ma vie, nous etions seul dans le champ destiné au camping, mais notre squat de palettes, haut en couleur ainsi que la musique nous emporta tout de meme dans un autre monde, les cheveaux et le couché de soleil face a nos yeux grands ouverts, les etoiles filantes éclairant nos nuits, le thé africain, ou encore ma chicha artisanal vainrent compléter ce moment inoubliable...
sur ce, que la vie vous porte vers ces milles lieux que seul l'esprit peut atteindre!
un jour, en inde, une petite hippie au pieds nus demanda a un vieu moine cambodgien bouddhiste pour son 101eme anniversaire en naive: - Bhanté, comment apporter la Paix dans le monde ?
Sa réponse : Fais la paix en ton coeur. Tu ne peux donner ce que tu n'as pas…
amen pour ces paroles rapportés, pleine de verités Babeli merci
J'ai passé mon examen hier et ma jambe se porte a merveille, je remarche enfin et reprend la route direction l'espagne pour regagner de l'argent grace a mes spectacles dans 2 semaine. Finalement, je vais reprendre mon voyage la ou je l'avais laissé avec de nouveaux éléments et en pleine forme...
YALLA
Hôtel Sirenis La Salina Varadero du 2 au 9 novembre English translation pending
Bonjour j'ai réservé à cet hotel du 2 au 9 novembre 07 avec TMR. J'ai lu de bon commentaires et j'espère m'y plaire pour mon premier voyage dans le sud. Certains d'entres vous y seront en même temps que moi? Laissez-moi savoir...
A+
JF
A+
JF
En direct de Katmandou English translation pending
Namaste !
Voila, je suis a Katmandou depuis jeudi matin et c est que du bonheur ! C est mon 1er voyage au Nepal donc je ne peux pas savoir comment cela se passe d'habitude ici, mais tout me semble calme, j'ai pas mal trainer dans la ville ( merci Shree et Liona !) et vraiment je n ai rien vu qui laisse penser qu'il y ai des tensions.... le seul fait notoire ce sont les interminables file de voitures, bus, et 2 roues devant les stations d essence...
J espere rassurer les inquiets qui, suite aux evenements de debut septembre, hesiteraient a venir ! De plus, nous arrivons dans une periode certes electorale, mais aussi de fete ( dasain commence le 12 octobre ) et de periode touristique ...
Niveau climat : nous sommes a la fin de la mousson, il fait tres chaud (temps lourd) mais il ne pleut pas tous les jours ( 2 fois depuis jeudi )
Les Nepalais sont vraiment tres accueillant, il y a plein de chose a voir, a decouvrir, a sentir, a gouter, a entendre ici, et plein de moment a partager avec les gens d'ici ou d ailleurs !!
Je suis contente d etre ici et j'espere rencontrer bientot d autre francais avec qui je pourrai partager qlq 1 de ces moments !
Je suis ici jusqu'a fin decembre, donc si vous venez par ici, on peut se retrouver autour d'une table!!!
pour me contacter : anthesite17@hotmail.fr
A+
Anthesite
Coût total pour de l'équipement vélo et sortie au Québec? English translation pending
Salut
Je suis actuellement à Montreal pour mes études et j'aimerais profiter de mon année ici pour voyager le plus possible à travers la région. Je n'en avait pas fait depuis un moment mais hier, je me suis aperçu que j'adorais vraiment ça!(j'ai fait 40 petits km en à peu près une heure en plein ramadan) Bref, j'aimerais investir dans un velo ainsi que dans les equipements qui vont avec...(donc sac de couchage, tente, sacoches...) J'ai déjà fait pas mal de recherche sur le forum mais je n'ai pu trouver de messages parlant du prix total des equipements, ou de celui d'une sortie. Même si ce n'est qu'à titre d'exemple, j'aimerais savoir combien cela vous a t'il coûté pour effectuer vos periples(que ce soit un week end ou 2 semaines). Ca me permettrait de savoir si j'ai effectivement le budget necessaire pour commencer à chercher les equipements.
Concernant le velo, j'ai un VTT pas neuf du tout, et qui n'est d'ailleurs pas à moi(un ami me l'a laissé avec l'appartement). Donc je devrai m'en procurer un nouveau. Si quelqu'un connait de bonnes adresses pour en avoir un pour pas trop cher dans les alentours de Montreal, je suis preneur!
Dernière chose: Pour ceux qui ont essayé le cyclocamping au Quebec, à partir de quand cela devient il difficile de s'aventurer?(si dès novembre ce n'est plus possible alors j'investirai dans des matière moins chaude pour les mois de mai/juin)
Merci!
Je suis actuellement à Montreal pour mes études et j'aimerais profiter de mon année ici pour voyager le plus possible à travers la région. Je n'en avait pas fait depuis un moment mais hier, je me suis aperçu que j'adorais vraiment ça!(j'ai fait 40 petits km en à peu près une heure en plein ramadan) Bref, j'aimerais investir dans un velo ainsi que dans les equipements qui vont avec...(donc sac de couchage, tente, sacoches...) J'ai déjà fait pas mal de recherche sur le forum mais je n'ai pu trouver de messages parlant du prix total des equipements, ou de celui d'une sortie. Même si ce n'est qu'à titre d'exemple, j'aimerais savoir combien cela vous a t'il coûté pour effectuer vos periples(que ce soit un week end ou 2 semaines). Ca me permettrait de savoir si j'ai effectivement le budget necessaire pour commencer à chercher les equipements.
Concernant le velo, j'ai un VTT pas neuf du tout, et qui n'est d'ailleurs pas à moi(un ami me l'a laissé avec l'appartement). Donc je devrai m'en procurer un nouveau. Si quelqu'un connait de bonnes adresses pour en avoir un pour pas trop cher dans les alentours de Montreal, je suis preneur!
Dernière chose: Pour ceux qui ont essayé le cyclocamping au Quebec, à partir de quand cela devient il difficile de s'aventurer?(si dès novembre ce n'est plus possible alors j'investirai dans des matière moins chaude pour les mois de mai/juin)
Merci!
Brésil: prix d'un guide francophone pour remonter l'Amazone? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir au Bresil et remonter l'Amazone en bateau.juqu'a Benjamin constant. Quelqu'un peut il me dire combien un guide nous prendrait pour nous accompagner.
Merci d'avance
Z
Je souhaite partir au Bresil et remonter l'Amazone en bateau.juqu'a Benjamin constant. Quelqu'un peut il me dire combien un guide nous prendrait pour nous accompagner.
Merci d'avance
Z
Climat de décembre à février à Chennai? (Inde) English translation pending
🙂BONJOUR JE DOIS ME RENDRE DANS CETTE REGION. QUE DOIS JE PRENDRE DANS MA VALISE COMME VETEMENTS????
MERCI POUR VOTRE AIDE ET REPONSES
CORDIALEMENT VOTRE
USA😉
Recherche mission de volontariat de solidarité internationale à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous et à toute,
Je suis éducatrice spécialisée (et oui une de plus) et je projette de partir en mission de volontariat de solidarité internationale au mois de septembre 2008 (pas possible avant) pour une période d'un an ou 2. J'aimerais apporter mon soutien aux équipes locales à Madagascar au niveau de l'éducatif (enfants des rues, insertion socio-professionnelle des jeunes...). Je pense que le boulot ne manque pas, mais je ne peux pas me permettre de partir sur mes propres fonds 😕. Je viens vers vous afin de trouver des ONG qui pourraient me reconnaître le statut de VSI et qui seraient bien sûr intéressées par mon profil.
Je vous remercie par avance.😉
Je suis éducatrice spécialisée (et oui une de plus) et je projette de partir en mission de volontariat de solidarité internationale au mois de septembre 2008 (pas possible avant) pour une période d'un an ou 2. J'aimerais apporter mon soutien aux équipes locales à Madagascar au niveau de l'éducatif (enfants des rues, insertion socio-professionnelle des jeunes...). Je pense que le boulot ne manque pas, mais je ne peux pas me permettre de partir sur mes propres fonds 😕. Je viens vers vous afin de trouver des ONG qui pourraient me reconnaître le statut de VSI et qui seraient bien sûr intéressées par mon profil.
Je vous remercie par avance.😉
Carte des Philippines et Palawan English translation pending
La carte la plus complète que j'ai trouvée sur le net (c'est celle d'un Vforumiste : Bobspace - que je salue bien fort -sympa de ta part). Sur Palawan je trouve Puerto Princesa et Roxas. Alors où se trouvent El Nido, Port Barton, Coron ? J'y perds le peu de latin qui me reste.
Pour nous, c'est important car j'étudie les moyens de communications pour s'y rendre.
Si vous savez, merci de vous mettre au clavier.
Pour nous, c'est important car j'étudie les moyens de communications pour s'y rendre.
Si vous savez, merci de vous mettre au clavier.
Se rendre de Hong Kong à Macao English translation pending
Y a t'il un autre moyen que le speed ferry pour aller à Macao ?
Y a t'il des ferrys normaux ? même si le temps du trajet est plus long.
Y a t'il des ferrys normaux ? même si le temps du trajet est plus long.
Conditions d'obtention d'un visa court séjour pour la France? English translation pending
bonjour tt le monde, je suis un instituteur marocain, 24 ans et je compterai demander un visa court sejour pour la france juillet et aout 2008.
tt ce que je vous demande c'est me dire les demarches et les pieces a avoir pour deposer un dossier de demande de visa.
j'ai une amie en france qui va m'heberger durant cette periode mais j'aimerai avoir une idée sur le papier d'assurance(combien ça coute, ou puis je l'avoir...)aussi sur le compte bancaire(combien d'argent doit etre sur mon compte)
merci a vous
Quel sac de couchage acheter? English translation pending
Bonjour, une petite question par rapport aux sacs de couchage..j'espère être sur le bon forum...
Connaissez-vous un site internet où il est possible de commander un bon sac de couchage? Celui-ci va me servir pour aller au pérou et en bolivie (septembre-octobre 2008), je n'y connais pas grand chose donc si vous pouvez me conseiller et/ou me donner un site qui propose de bons produits..
Merci🙂
Merci🙂
Bons plans et astuces: retour de trois semaines à Cuba English translation pending
Amis internautes francophones (je sais que le site est majoritairement fréquenté par des québecois), j’ai beaucoup consulté ce forum pour préparer mon voyage. Je tiens donc, à mon tour, à faire profiter tout le monde de mon expérience une fois revenu à Paris.
J’ai fait un voyage de 3 semaines. L’idée était de découvrir le pays, rencontré des gens et se reposer. J’ai donc cherché des hôtels de charme et des casas particolares. (Ami qui ne cherchait qu’un séjour à Varadero entre occidentaux : passez votre chemin !).
Cuba s’est révélé être un voyage formidable où la chaleur humaine, l’accueil, la musique et la diversité des paysages vous transportent littéralement. Je n’ai eu à me plaindre d’aucune sorte de harcèlement (mendicité, prostitution) pour ma part, contrairement à ce que j’avais pu lire ici ou là.
VOITURE : c’est effectivement beaucoup moins cher de la réserver à l’avance (avant le départ donc). Pensez impérativement à vérifier que vous avez bien une roue de secours avec un crique qui fonctionne !! Le risque de crevaison est vraiment élevé (2 fois en 3 semaines pour ma part). Une bombe anti-crevaison dans ses bagages peut donc se révéler fort utile. De même, sachez que les roues sont toutes équipées d’un écrou anti-vol et il vous faudra donc vérifier que vous avez l’adaptateur dans la voiture (si vous devez changez de roue).
ARGENT : Aucun problème notoire si on ne provoque personne avec des liasses de billets. Par contre, il est vrai qu’il faut impérativement recompter devant l’agent à la banque ce qu’il vous a donné surtout si vous changez une grosse somme. La tentation est grande « d’oublier » un billet. (c’est ce qui m’ait arrivé). Du coup, contentez vous de billets de 10 et 20 CUC : c’est plus simple pour recompter et c’est plus difficile de vous embrouiller (j’avais fait l’erreur d’accepter aussi des 3 CUC).
PLAGE ET PARADIS : j’ai éviter Varadero, vous l’aurez compris. Par contre, Cayo Levisa et surtout le Cayo Las Brujas se sont révélés paradisiaques et très tranquilles. Il n’y a qu’un hôtel d’une vingtaine de bungalows (très luxueux à Las Brujas, un peu moins à Cayo Levisa) sur chacun de ses cayos. Eaux turquoises, fonds marins magnifiques et plages de sable blanc au RDV.
LA HAVANE : L’hôtel Sevilla est d’un très bon rapport qualité-prix. Très bien situé et personnel très accueillant, avec piscine. Il n’y a guère que des problèmes d’ascenseurs pour gâcher un peu le confort. L’hôtel Nacional est vraiment somptueux aussi (mais beaucoup plus cher aussi…).
ROUTES : à l’ouest, tout va bien si ce n’est qu’il faut vraiment demander son chemin très régulièrement car il n’y a vraiment pas de panneau de signalisation ! L’autoroute qui mène vers Santa Clara de la Havane est vraiment super difficile à trouver !!
VINALES : C’est magnifique et tant que vous y êtes : allez aussi à Las Terrassas (Hôtel Moka sublime). Moi j’étais au Los Jasmines : la vue est de loin la plus belle sur la vallée. L’hôtel est assez moyen à part çà. Vous pourrez peut-être y croiser un rabatteur francophone super sympa et très débrouillard du nom d’Albert.
CIENFUEGOS et TRINIDAD : méritent vraiment le détour. Les casas particolraes sont très bien. Je recommande notamment celle de Maylin et Tony à Cienfuegos (piscine et accès direct et privé à la mer !), et celle de Thérésa à Trinidad. Restez plusieurs jours à Trinidad, c’est magnifique et les ballades (à cheval par exemple) sont splendides.
LANGOUSTES : elles sont vraiment moins cher chez l’habitant (entre 10 et 15 CUC) et délicieuses.
Cuba s’est révélé être un voyage formidable où la chaleur humaine, l’accueil, la musique et la diversité des paysages vous transportent littéralement. Je n’ai eu à me plaindre d’aucune sorte de harcèlement (mendicité, prostitution) pour ma part, contrairement à ce que j’avais pu lire ici ou là.
VOITURE : c’est effectivement beaucoup moins cher de la réserver à l’avance (avant le départ donc). Pensez impérativement à vérifier que vous avez bien une roue de secours avec un crique qui fonctionne !! Le risque de crevaison est vraiment élevé (2 fois en 3 semaines pour ma part). Une bombe anti-crevaison dans ses bagages peut donc se révéler fort utile. De même, sachez que les roues sont toutes équipées d’un écrou anti-vol et il vous faudra donc vérifier que vous avez l’adaptateur dans la voiture (si vous devez changez de roue).
ARGENT : Aucun problème notoire si on ne provoque personne avec des liasses de billets. Par contre, il est vrai qu’il faut impérativement recompter devant l’agent à la banque ce qu’il vous a donné surtout si vous changez une grosse somme. La tentation est grande « d’oublier » un billet. (c’est ce qui m’ait arrivé). Du coup, contentez vous de billets de 10 et 20 CUC : c’est plus simple pour recompter et c’est plus difficile de vous embrouiller (j’avais fait l’erreur d’accepter aussi des 3 CUC).
PLAGE ET PARADIS : j’ai éviter Varadero, vous l’aurez compris. Par contre, Cayo Levisa et surtout le Cayo Las Brujas se sont révélés paradisiaques et très tranquilles. Il n’y a qu’un hôtel d’une vingtaine de bungalows (très luxueux à Las Brujas, un peu moins à Cayo Levisa) sur chacun de ses cayos. Eaux turquoises, fonds marins magnifiques et plages de sable blanc au RDV.
LA HAVANE : L’hôtel Sevilla est d’un très bon rapport qualité-prix. Très bien situé et personnel très accueillant, avec piscine. Il n’y a guère que des problèmes d’ascenseurs pour gâcher un peu le confort. L’hôtel Nacional est vraiment somptueux aussi (mais beaucoup plus cher aussi…).
ROUTES : à l’ouest, tout va bien si ce n’est qu’il faut vraiment demander son chemin très régulièrement car il n’y a vraiment pas de panneau de signalisation ! L’autoroute qui mène vers Santa Clara de la Havane est vraiment super difficile à trouver !!
VINALES : C’est magnifique et tant que vous y êtes : allez aussi à Las Terrassas (Hôtel Moka sublime). Moi j’étais au Los Jasmines : la vue est de loin la plus belle sur la vallée. L’hôtel est assez moyen à part çà. Vous pourrez peut-être y croiser un rabatteur francophone super sympa et très débrouillard du nom d’Albert.
CIENFUEGOS et TRINIDAD : méritent vraiment le détour. Les casas particolraes sont très bien. Je recommande notamment celle de Maylin et Tony à Cienfuegos (piscine et accès direct et privé à la mer !), et celle de Thérésa à Trinidad. Restez plusieurs jours à Trinidad, c’est magnifique et les ballades (à cheval par exemple) sont splendides.
LANGOUSTES : elles sont vraiment moins cher chez l’habitant (entre 10 et 15 CUC) et délicieuses.
Charleroi-Londres avec Ryanair: super génial English translation pending
Bonjour à tous,
Hier soir, je suis revenu de Londres avec Ryanair. J'en suis très satisfait. J'avais réservé mes billets par internet pour 0, 08€ pour 4 personnes pour Londres+ 80€ de taxes +24€ de frais de taxes= 124€ pour 4 personnes A/R🙂
Pourtant, j'avais la hantise de l'avion. De plus, certains commentaires sur cette compagnie, ne me rassuraient pas de trop.🤪
Pour commencer, je devais décoller de Charleroi à 8h40 pour Londres. L'avion avait de l'avance, nous avons décollé vers 8h25. Ce qui m'a surppris un peu, 10 min pour décharger et recharger l'avion. Mais comme, je le pense, qu'est-ce que 45 minutes de vol pour un 737-800 next gen qui peut voler plus de 5 heures sans escale? Je pense nettement que cela ne le "fatigue pas".
Quand nous sommes rentrés (contrairement à ce que certains disent), le personnel était souriant et serviable. Quant à l'avion, il était propre. Pour ce qui est du sentiment de sécurité, c'est la première fois que j'ai dormi dans l'avion sans rien prendre. Je n'ai eu nullement peur, c'est la première fois. Sièges très confortable, et de la place pour les jambes. 😛 Avions propres.
Nous sommes arrivés à Londres une bonne demi-heure à l'avance.
L'avantage de l'aéroport de stansted, c'est qu'il y a beaucoup de moyens de transports pour se rendre à Londres. Il est très bien mis. Moi, j'ai opté pour le bus: 56 pounds pour 4 personnes A/R -> Victoria Station. 1 heures de trajet. Nous sommes restés à Londres de 10h15 à 15h15, le temps de faire les grands monuments
Pour le retour, nous avons pris le bus à 15h15 pour prendre l'avion à 19h25.
Au finish, une très belle journée et ce à bas prix.😎
Comme pour le vol précédent, l'avion avait de l'avance. J'ai été surppris que le personnel du cheack-in était différent du personnel à bord contrairement à ce que certains prétendent.
Maintenant, j'arrive au passage "plus froid".
Je ne comprends pas pourquoi, des personnes disent que le personnel est exploité et non souriant? Ces personnes, se fient peut-être sur le reportage d'une chaine anglaise? Mais pour mes vols, ils étaient très souriant pour des personnes exploitées.Quant aux vols, rien à redire. Pilotes très compétents.
On passe au deuxième tiret: Comment certains peuvent dire que des personnes ont su garder des armes sur eux dans l'avion, quand on voit les contrôles que l'on passe? Jusq'au chaussures au rayons x. De plus, j'ai demandé pour les deux vols au sol d'aller voir le tableau de bord. 2 fois que l'on m'a refusé. 🤪
Troisième tiret: D'après certains, les entretiens sont pas toujours faits comme il le faut. Alors, pourquoi, leurs avions arrivent à 80% des vols à l'heure? On n'est pas des spécialistes en mécanique aéronotique pour prétendre qu'ils ne font pas le nécessaire. Moi, je vois juste que parmis les compagnies que j'ai prise, Ryanair dépasse largement les autres au point de vue de l'aspect général de l'avion et au point de vue sécurité. 😮
Je conseille à ceux qui la critique, sans l'avoir essayer, de la tester. Vous changerez d'avis. Moi, mon opinion sur eux à changer.
Quant à moi, cette compagnie m'a redonné goût à l'avion, je m'y sents en sécurité.
J'ai hâte de pourvoir repartir avec eux.😉
Hier soir, je suis revenu de Londres avec Ryanair. J'en suis très satisfait. J'avais réservé mes billets par internet pour 0, 08€ pour 4 personnes pour Londres+ 80€ de taxes +24€ de frais de taxes= 124€ pour 4 personnes A/R🙂
Pourtant, j'avais la hantise de l'avion. De plus, certains commentaires sur cette compagnie, ne me rassuraient pas de trop.🤪
Pour commencer, je devais décoller de Charleroi à 8h40 pour Londres. L'avion avait de l'avance, nous avons décollé vers 8h25. Ce qui m'a surppris un peu, 10 min pour décharger et recharger l'avion. Mais comme, je le pense, qu'est-ce que 45 minutes de vol pour un 737-800 next gen qui peut voler plus de 5 heures sans escale? Je pense nettement que cela ne le "fatigue pas".
Quand nous sommes rentrés (contrairement à ce que certains disent), le personnel était souriant et serviable. Quant à l'avion, il était propre. Pour ce qui est du sentiment de sécurité, c'est la première fois que j'ai dormi dans l'avion sans rien prendre. Je n'ai eu nullement peur, c'est la première fois. Sièges très confortable, et de la place pour les jambes. 😛 Avions propres.
Nous sommes arrivés à Londres une bonne demi-heure à l'avance.
L'avantage de l'aéroport de stansted, c'est qu'il y a beaucoup de moyens de transports pour se rendre à Londres. Il est très bien mis. Moi, j'ai opté pour le bus: 56 pounds pour 4 personnes A/R -> Victoria Station. 1 heures de trajet. Nous sommes restés à Londres de 10h15 à 15h15, le temps de faire les grands monuments
Pour le retour, nous avons pris le bus à 15h15 pour prendre l'avion à 19h25.
Au finish, une très belle journée et ce à bas prix.😎
Comme pour le vol précédent, l'avion avait de l'avance. J'ai été surppris que le personnel du cheack-in était différent du personnel à bord contrairement à ce que certains prétendent.
Maintenant, j'arrive au passage "plus froid".

Je ne comprends pas pourquoi, des personnes disent que le personnel est exploité et non souriant? Ces personnes, se fient peut-être sur le reportage d'une chaine anglaise? Mais pour mes vols, ils étaient très souriant pour des personnes exploitées.Quant aux vols, rien à redire. Pilotes très compétents.
On passe au deuxième tiret: Comment certains peuvent dire que des personnes ont su garder des armes sur eux dans l'avion, quand on voit les contrôles que l'on passe? Jusq'au chaussures au rayons x. De plus, j'ai demandé pour les deux vols au sol d'aller voir le tableau de bord. 2 fois que l'on m'a refusé. 🤪
Troisième tiret: D'après certains, les entretiens sont pas toujours faits comme il le faut. Alors, pourquoi, leurs avions arrivent à 80% des vols à l'heure? On n'est pas des spécialistes en mécanique aéronotique pour prétendre qu'ils ne font pas le nécessaire. Moi, je vois juste que parmis les compagnies que j'ai prise, Ryanair dépasse largement les autres au point de vue de l'aspect général de l'avion et au point de vue sécurité. 😮
Je conseille à ceux qui la critique, sans l'avoir essayer, de la tester. Vous changerez d'avis. Moi, mon opinion sur eux à changer.
Quant à moi, cette compagnie m'a redonné goût à l'avion, je m'y sents en sécurité.
J'ai hâte de pourvoir repartir avec eux.😉
La vérité absolue est-elle La quête du voyageur? English translation pending
La vérité absolue est-elle La quête du voyageur?
Atterrir avec son propre avion à Cuba, aux Bahamas et en Jamaïque English translation pending
Bonjour,
Cette hiver j'obtiendrai mon brevet de pilote privé, je continuerai les cours pour celui du professionnel donc durant le cours de pilote professionnel j'ai 90 heures de vol solo à faire. Donc est-ce qu'il est possible d'atterrir dans des pays comme la Jamaique ou Cuba avec son propre avion ou c'est hypercompliqué? Je sais qu'il n'y a pas de problème pour le Canada et les USA mais lorsque je demande Cuba à mon instructeur sa devient plus compliqué! Est-ce que quelqu'un sur le forum a deja vécu l'expérience ou pourrait me donner des infos? (en passant l'avion c'est un piper cherokee 400)
Merci😎
Cette hiver j'obtiendrai mon brevet de pilote privé, je continuerai les cours pour celui du professionnel donc durant le cours de pilote professionnel j'ai 90 heures de vol solo à faire. Donc est-ce qu'il est possible d'atterrir dans des pays comme la Jamaique ou Cuba avec son propre avion ou c'est hypercompliqué? Je sais qu'il n'y a pas de problème pour le Canada et les USA mais lorsque je demande Cuba à mon instructeur sa devient plus compliqué! Est-ce que quelqu'un sur le forum a deja vécu l'expérience ou pourrait me donner des infos? (en passant l'avion c'est un piper cherokee 400)
Merci😎
Liste des "indispensables" pour un départ en croisière English translation pending
Bonjour,
Comme tous ceux qui préparent une croisière pour la première fois, je dresse la liste de choses à mettre dans ma valise... mais j'ai bien peur d'en oublier certaines qui pourraient s'avérer indispensables sur un bateau de croisière... J'ai bien noté au hasard des discussions sur ce forum qu'il fallait prévoir boules Quies, tenue de soirées, petite laine pour la clim'...
Vous tous qui êtes déjà partis en croisières où qui en avez l'habitude, pourriez-vous m'apporter (et à tout ceux dans mon cas) vos bons conseils?
Merci d'avance!
Comme tous ceux qui préparent une croisière pour la première fois, je dresse la liste de choses à mettre dans ma valise... mais j'ai bien peur d'en oublier certaines qui pourraient s'avérer indispensables sur un bateau de croisière... J'ai bien noté au hasard des discussions sur ce forum qu'il fallait prévoir boules Quies, tenue de soirées, petite laine pour la clim'...
Vous tous qui êtes déjà partis en croisières où qui en avez l'habitude, pourriez-vous m'apporter (et à tout ceux dans mon cas) vos bons conseils?
Merci d'avance!
L'immigration illégale ou le vrai voyage! English translation pending
N'est ce pas que tout autant que nous sommes, nous restons de pauvres petits baroudeurs en quête de l'esprit du voyage, celui qui n'est pas fait pour qu'on s'amuse ou qu'on bronze ou qu'on fasse du shopping ......On finit par noiricir au fur et a mesure une mappemonde et on n'est plus alors qu'un pauvre colectionneur toujours à la recherche .....et on finit alors par ne plus que s'amuser, bronzer ou faire du shopping!! L'emotion de la collection pathologique, celle qui motive la majorité de nos voyages, s'évapore aussitôt que notre passeport tamponné.... Ouiiiiiiiii je l'ai fait! Bravo mais quoi d'autre, qu'est ce que nous cherchons tous à travers nos voyages de pacotille, que recherchons nous en traversant la moitie de la planète? Le danger, ou plus simplement accroitre les probabilités d'une mise en situation dangereuse. Eloignons nous un peu de la philosophie et redevenons des êtres cartesiens....vous savez nos doubles inconscients: Sortir de chez soi, prendre le bus, la voiture, le train et à fortiori l'avion c'est prendre des risques....oui des risques de se retrouver à la morgue, il est normal qu'on court plus de risques dehors que dedans nos confortables maisons domotiquées. D'autant plus risquées, ces petites virées, que si elles ont lieu dans des pays lointains, incertains, bizzares peuplés de gens qui ne parlent pas comme nous, ne mangent pas comme nous et ne nous ressemblent pas....le comble du risque. Nos risques restent cependant illusoires car dans nos voyages nous transportons notre sédentarité pathétique ne serait ce que dans un sac à dos, elle existe et persiste, c'est une garantie de confort qui se met en portafaux avec notre quête initiale....nous ne mourrons pas.....Nous en rendons nous compte? Absolument pas, ca nous arrange, car ca nous fait rappeler à la nostalgie de l'origine même de notre voyage, les temps premiers, le temps ou nous etions tous nomades!!! Mais la similitude s'arrete la, car si nous voyageons aujourd hui pour prendre des risques, hier on nomadisaient pour reduire ce risque, on voyageait dans cet ailleurs pour trouver le mieux et le meilleur pour nous, on sauvegardait notre existence en cherchant un meilleur paturage ou un gibier plus abondant voire un savoir plus illustre. Voila dans quel état se trouve le voyage aujourd hui!!! Ce calcul de risques qui en quelques temps, tout relatif, s'est completement corrompu, me fait par ailleurs penser à ces autres voyageurs qui eux restent fideles à la notion premiere du mouvement, celle vers le mieux et non vers le pire. Par milliers ils franchissent des mers dechainées, ils traversent aussi des frontieres sans papiers et comble du comble arrivent meme à mourrir........ Oui ils arrivent à accomplir le but ultime de nos propres voyages. La prochaine fois que vous deciderez d'aller voir ailleurs, pensez à eux, car eux ils arrivent vraiment à faire vivre le voyage dans toute sa beauté tragique!
Pérégrinations en Inde English translation pending
Bonjour a tous (je suis nouveau ici),
Existe-t-il des pérégrinations (pèlerinages à pied de longue durée) du genre Camino de Santiago en Inde ?
J’ai repéré des choses à faire du coté des Sources du Gange mais ce ne sont que des pèlerinages de quelques jours. Je ne suis pas limité par le temps (heu la durée… pas la météo 😉)
S'il en existe, sont-ils en bord de route (dans ce cas est-ce raisonnable ?) ou bien sur des cheminements spécifiques?
Je suis interesé par les pélerinages, pas par les treks ou les randonnées.
merci
bec'
😉
Existe-t-il des pérégrinations (pèlerinages à pied de longue durée) du genre Camino de Santiago en Inde ?
J’ai repéré des choses à faire du coté des Sources du Gange mais ce ne sont que des pèlerinages de quelques jours. Je ne suis pas limité par le temps (heu la durée… pas la météo 😉)
S'il en existe, sont-ils en bord de route (dans ce cas est-ce raisonnable ?) ou bien sur des cheminements spécifiques?
Je suis interesé par les pélerinages, pas par les treks ou les randonnées.
merci
bec'
😉
Vos coups de coeur pour des hôtels de villes indiennes? English translation pending
Bonjour,
Nous serons en Inde au mois d’octobre et nous voudrions avoir vos coups de cœur pour les hôtels des villes suivantes : Delhi Mandawa Bikaner Jaisalmer Jodhpur Ranakpur Udaipur Bundi Jaipur Agra Orchha Khajuraho Varanasi
Nous regardons pour des hôtels de catégorie moyennes et surtout avec un cachet du pays.
Merci,
Merci,
Bons plans pour la France du 10 au 19 octobre? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon conjoint et moi irons pour 1 première fois en France en octobre 2007... nous commençons à avoir une bonne idée du profil de notre voyage mes il y a quelques questions qui restent en suspend!
Primo: nous savons que nous avons peu de temps... mais nous laissons les 3 enfants à Québec... alors partir plus de 10 jours... impossible pour mon coeur de mère 😊
Donc... nous allons arriver à l'aéroport CDG le 10 au matin... louer une voiture (probablement Europcar... avez-vous des commentaires à ce sujet??) et quitter tout de suite Paris.
Premier périple.. je veux faire une route des vins en Bourgogne (probablement la route entre Dijon et Beaune) et la est ma première question. Je rêve depuis toujours de faire une route des vins... mais comment cela fonctionnent-ils?? Est-ce que les vignobles sont ouvert aux publics... doit-on réserver... comment fonctionnent les dégustations... N'est-ce pas innaproprié d'arrivée à l'improviste? Donc svp... vos expériences.. vos conseils... vos commentaires sont les bienvenus! Nous comptons passer de 2 à 3 nuits dans la régions.
Deuxième escale... la région de la Cote d'Azur... Encore la 2-3 jours...
et finalement retour à Paris ou nous passerons deux nuits.
Pour Paris nous avons déjà réserver l'hébergement (dans le 8ième arrondissements)... pour le reste du séjour nous hésitons entre des Gites et des hôtels plus traditionnel.
Ha oui.. nous aimerions bien trouver un chateau sur notre route (mais là vraiment pas le temps de bifurquer vers la région de la Loire)... avez vous quelques adresses secrètes qui pourraient nous émerveiller???
Voilà.. en gros nous sommes extrêmement fébrile pour ce premier voyage et tous vos conseils et petits trucs seront bienvenus
Merci Soucar
Primo: nous savons que nous avons peu de temps... mais nous laissons les 3 enfants à Québec... alors partir plus de 10 jours... impossible pour mon coeur de mère 😊
Donc... nous allons arriver à l'aéroport CDG le 10 au matin... louer une voiture (probablement Europcar... avez-vous des commentaires à ce sujet??) et quitter tout de suite Paris.
Premier périple.. je veux faire une route des vins en Bourgogne (probablement la route entre Dijon et Beaune) et la est ma première question. Je rêve depuis toujours de faire une route des vins... mais comment cela fonctionnent-ils?? Est-ce que les vignobles sont ouvert aux publics... doit-on réserver... comment fonctionnent les dégustations... N'est-ce pas innaproprié d'arrivée à l'improviste? Donc svp... vos expériences.. vos conseils... vos commentaires sont les bienvenus! Nous comptons passer de 2 à 3 nuits dans la régions.
Deuxième escale... la région de la Cote d'Azur... Encore la 2-3 jours...
et finalement retour à Paris ou nous passerons deux nuits.
Pour Paris nous avons déjà réserver l'hébergement (dans le 8ième arrondissements)... pour le reste du séjour nous hésitons entre des Gites et des hôtels plus traditionnel.
Ha oui.. nous aimerions bien trouver un chateau sur notre route (mais là vraiment pas le temps de bifurquer vers la région de la Loire)... avez vous quelques adresses secrètes qui pourraient nous émerveiller???
Voilà.. en gros nous sommes extrêmement fébrile pour ce premier voyage et tous vos conseils et petits trucs seront bienvenus
Merci Soucar
Trajet Louxor-Assouan: en bateau, en convoi ou en avion? (Égypte) English translation pending
Nous comptons aller pour la 1ère fois en Egypte fin février 2008 avec nos deux enfants de 6 et 10 ans. ( C'est vrai, il sont jeunes, mais depuis qu'ils sont petits, on les a toujours emmené visiter plein de d'endroits différents. Passer nos 15 jours de vacances en famille intégralement sur une plage ce n'est pas trop notre truc. L'an dernier, on est allé en Espagne (Salamanque, Segovie, Tolède...) et cette année, on s'est baladé en Sicile.
Pour l'Egypte, on pense commence par passer 2 jours au Caire puis avion jusqu'à Louxor.
Mais quelle est la meilleure solution à votre avis pour continuer ensuite le voyage?
En ce qui concerne la croisière sur un bateau-hotel, le rythme des visites nous semble être trop soutenu pour des enfants, et puis les bruits de moteurs, les odeurs de gasoil et l'amarrage en rang serré ne nous semblent pas franchement enchanteurs... Mais les agences qui organisent des croisières en dahabieh ou en felouque à un rythme plus tranquille et de plus en plus petit comité posent une limite d'âge de sécurité d'au moins 8 ans pour que des enfants embarquent pour plusieurs jours sur ce type de bateau.
Certaines agences de voyage qui font des circuits "à la carte" nous ont dit qu'ils était possible de faire le trajet en voiture dans la journée et donc en convoi avec chauffeur et guide avec arrêt à Edfou et Kom Ombo (qui semblent être les 2 arrêts classiques des croisières entre Louxor et Assouan).
Dernière solution à laquelle nous avons pensée, faire, après avoir séjourné 3 ou 4 jours à Louxor et visité tranquillement avec des pauses repos-piscine à l'hôtel pour les enfants, faire le trajet Louxor-Assouan en avion (on zappe alors Edfou et Kom Ombo mais est-ce si grave?) et rester à nouveau quelques jours à Assouan pour découvrir ce qu'il y a voir à notre rythme. Quitte à s'offrir une petite balade en felouque sur place.
Bien sûr, nous sommes conscients que toutes ces solutions ne doivent pas avoir le même coût et on sera bien obligés d'en tenir compte avant de choisir!
Qu'en pensez vous? Merci d'avance pour tous les conseils que vous pourrez nous donner.
Cécile
Tarifs des logements chez l'habitant au Cameroun? English translation pending
Bonjours à vous,
Je part pour le cameroun le 5 septembre 2007, ayant rencontré un camerounais qui travail en france, nous nous sommes organisé ma copine et moi un voyage au cameroun pour par la suite peut etre monter un projet avec ce camerounais au pays. Toute sa famille est la bas, cherchant un logement, il ma proposé un hébergement chez lui moyennant une participation à peu prés de 400 euros... à peu prés 260 000 frcfa ... En sachant que nous somme deux (ma copine et moi) et que notre séjour dureré 3 semaines. S'il vous plait qu'en pensez vous ? ... Trouvez vous ca cher ou raisonnable ?
Je part pour le cameroun le 5 septembre 2007, ayant rencontré un camerounais qui travail en france, nous nous sommes organisé ma copine et moi un voyage au cameroun pour par la suite peut etre monter un projet avec ce camerounais au pays. Toute sa famille est la bas, cherchant un logement, il ma proposé un hébergement chez lui moyennant une participation à peu prés de 400 euros... à peu prés 260 000 frcfa ... En sachant que nous somme deux (ma copine et moi) et que notre séjour dureré 3 semaines. S'il vous plait qu'en pensez vous ? ... Trouvez vous ca cher ou raisonnable ?
Thaïlande et le sens des affaires English translation pending
A vos remarque sur le sujet <<>> inventif, insolite et ........marrant ???
S'installer à Buenos Aires? English translation pending
Bonjour,
je suis a la recherche de personnes francophone installées à buenos aires.
Desirant moi meme m'y installer de manière definitive en fin d'année, j'aimerai avoir qq conseils sur boulot, appart....
merci pour votre aide!
Miledj
Quelle marque de camping-car est la plus étendue? English translation pending
Salut à tous
je suis toujours à la recherche d'un fourgon à aménager envue d'un tdm qui traversera des pays du tiers monde à maintes reprises... ma question est donc de savoir quelle marque est la plus répandue dans le monde pour pouvoir être réparé presque partout sur le globe même dans les pays en, voie de développement... j'ai entendu dire sur MERCEDES et FIAT sont en tête, c'est exact?? est-ce que les moteurs sont vraiment différents entre les marques??
j'ai un faible pour les RENAULT MASTER je trouve qu'ils ont de la gueule et qu'ils sont très pratiques... est-ce que les pièces seront difficiles à trouver si je vais dans un coin pommé??
merci a+
je suis toujours à la recherche d'un fourgon à aménager envue d'un tdm qui traversera des pays du tiers monde à maintes reprises... ma question est donc de savoir quelle marque est la plus répandue dans le monde pour pouvoir être réparé presque partout sur le globe même dans les pays en, voie de développement... j'ai entendu dire sur MERCEDES et FIAT sont en tête, c'est exact?? est-ce que les moteurs sont vraiment différents entre les marques??
j'ai un faible pour les RENAULT MASTER je trouve qu'ils ont de la gueule et qu'ils sont très pratiques... est-ce que les pièces seront difficiles à trouver si je vais dans un coin pommé??
merci a+
Acheter une maison à Cuba English translation pending
😎 Est ce que quelqu'un sait comment faire pour acheter une maison à Cuba.
Existe t'il des agences immobilières sur place ou de quelle manière peut on faire pour acheter une maison?
Combien coute en moyenne l'achat d'une maison à Cuba?
Comment un étranger peut acheter une maison à Cuba?
Car j'aimerais m'installer sur place.
Merci pour vos informations.
Train Pingya-Xi'an: passage obligatoire par Taiyuan? (Chine) English translation pending
Bonjour à tous et toutes. Je prépare actuellement un voyage en chine au mois d'octobre.
J'en suis rendu à l'étape Pingyao dans ma préparation. Après pingyao j'espere pouvoir repartitr sur Xi'an. Cependant apres m'etre renseigné j'ai cru comprendre qu'il fallait d'abord aller à Taiyuan depuis pingyao, puis repartir sur Xi'an. Or, sur travel chinaguide.com et plus exactement à cette adresse http://www.travelchinaguide.com/china-trains/display1.asp?from1=pingyao&to1=xian&Submit32=SUBMIT
on peut voir qu'un train fait directement le voyage !
Pouvez vous me dire si ce train direct existe ? Si oui quelqu'un l'a-t-il déjà pris ? Combien de temps à l'avance faut-il réserver ses billets ?
Existe-t-il un site internet qui permette de réserver à l'avance ses billets ?
D'avance merci. Cordialement.
D'avance merci. Cordialement.
Coût de la vie à Londres? English translation pending
Nous envisageons de nous éxpatrier à Londres dans les mois à venir, mon mari a déjà trouvé un travail à 25k, j'ai lu bons nombres de méssages et discussions mais je m'inquiète surtout sur le budget de la famille, est ce que le salaire de mon mari est suffisant pour démarrer? J'envisage de travailler aussi mais j'ai besoin de temps pour le démenagement, préparer la scolarité de mon fils .....Si je travaille à 12K est ce suffisant ou pas? Est il vrai qu'une école privé est recommandée? Nous envisageons d'habiter en zone 2 ou 3 mais quels quartiers?
J'ai lu ici que Londres n'est pas le bon endroit pour perfectionner l'anglais? ET OU ALORS? Nous envisageons Londres uniquement pour cette raison, pour pouvoir partir où on veut après.
Je pose beaucoup de questions mais j'ai besoin de ces renseignements avant de faire le grand saut !!!!!!
MERCI BEAUCOUP POUR VOS REPONSES😏
J'ai lu ici que Londres n'est pas le bon endroit pour perfectionner l'anglais? ET OU ALORS? Nous envisageons Londres uniquement pour cette raison, pour pouvoir partir où on veut après.
Je pose beaucoup de questions mais j'ai besoin de ces renseignements avant de faire le grand saut !!!!!!
MERCI BEAUCOUP POUR VOS REPONSES😏
Où garer notre motorhome près de Venise? English translation pending
Cet été nous voyagerons une semaine en Italie puis 2 semaines en Roumanie avec un motorhome.
Nous paserons en vitesse par Venise (car nous y avons déjà été d'autres années) mais où pouvons nous garer notre motorhome, une nuit, pour visiter vette ville?
Si vous pouvez nous aider, d'avance merci.