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Vietnam: les médias condamnés pour des articles sur de la sauce English translation pending
by HeyBaby · 2016-11-21 · 16 replies
Le Vietnam a condamné lundi des dizaines d'organes de presse pour la publication d'articles alarmants sur de la sauce de poisson toxique, qui aurait causé une panique dans le pays où il s'agit d'un condiment de base.Mi-octobre, des articles s'appuyant sur une enquête de l'association des consommateurs du Vietnam (Vinastas), contrôlée par l'Etat, avaient expliqué que certaines sauces de poisson commercialisées dans le pays contenaient des niveaux très élevés d'arsenic. Le ministère a infligé lundi des amendes allant de 420 à 2.000 euros à une cinquantaine d'organismes de presse.Le quotidien Thanh Nien s'est vu de son côté infligé une amende de 8.500 euros pour avoir réalisé sa propre enquête sur la sauce de poisson. Le ministère a estimé qu'il avait "publié des informations inexactes qui minent les intérêts nationaux". Lundi, le gouvernement a expliqué que ces articles ne faisaient pas la distinction entre les deux types d'arsenics existant. Celui présent naturellement dans les fruits de mer n'étant pas nocif."Les articles ont provoqué la panique, poussant des consommateurs à boycotter la sauce de poisson traditionnelle... ce qui a eu des conséquences pour cette production du Vietnam", a déclaré le ministère de l'Information et de la Communication sur son site internet.Au Vietnam, les journaux sont tous contrôlés par l'Etat communiste. La sauce de poisson traditionnelle est faite de poisson fermenté, mais il existe aujourd'hui des versions fabriquées à base d'arômes artificiels. L'enquête laissait penser que les sauces traditionnelles étaient toxiques.Les scandales sanitaires et les problèmes de pollution sont de plus en plus fréquents au Vietnam. En avril, une immense pollution marine, qui avait tué des milliers de tonnes de poissons et de fruits de mer, a eu un grand retentissement dans le pays. Il y a quelques mois, une vidéo montrant des employés dans un élevage de crevettes leur injectant une substance inconnue pour les faire grossir, a été partagée des milliers de fois indignant les Vietnamiens.
Autour du monde, j'écris English translation pending
by Humansabroad · 2016-11-21 · 1 reply
Bonjour, je souhaite vous partager le court récit de notre voyage en Transsibérien en septembre, première étape de notre tour du monde. Je n'ai pas beaucoup écris depuis, je m'etais concentrée sur les vidéos mais aujourd'hui est un nouveau jour et j'ai décidé de recommencer à écrire, la suite arrivera bientôt, Paix et voyages, Isabelle

Arrivés à la gare de Iaroslavsk, nous étions aussi excités qu'anxieux.

C'est un voyage sans fin qui nous attend. 4 jours et 3 nuits pour parcourir les 5500km qui nous séparent d'Irkoutsk. Les paysages de demain n'auront rien en commun avec ceux que l'on quitte. Dans le train, il y a des hommes aux destins différents, des gens qui rentrent chez eux, d'autres qui s'en vont et qui ne reviendront plus.

Nuit 1.

Le train a une allure constante, suffisamment lente pour que l'on admire le paysage, trop rapide pour qu'on s'y attache. De ma couchette, j'écoute le bruit du temps qui passe. Ceux qui se sont enfuis, ceux qu'on a forcé à prendre la route, je les entends. Leurs âmes rieuses vagabondent encore au dessus de nous, ils courent sur le toit, ils ont des années de retard mais ils courent encore.

L'ambiance dans le train a un parfum spécial. On s'habitue au temps qui passe, on ne pense plus trop à l'arrivée. Le train s'arrête dans toutes les gares qu'il croise. De Moscou à Vladivostok, il y a une centaine d'arrêts, certains durent une minute, juste le temps de déposer quelques personnes, dans les grandes gares, les arrêts durent plus d'une demi-heure. 9300 kilomètres séparent Moscou de Vladivostok, le terminus du train.

En descendant du train, les adieux ont comme toujours un goût un peu amer, nous nous étions habitués au bruit du train, à ses occupants et à boire le thé en leur compagnie...le samovar ne frémira plus, je n'entendrais plus le son de la guitare bercer Katioucha à moins de commencer le transsibérien une nouvelle fois.
Retour de 15 jours au Liban English translation pending
by Avelo007 · 2016-11-16 · 0 replies
Tout d’abord, je tiens à remercier tous les messages sur le Liban qui ont été postés sur le forum car ils m’ont bien aidé. Et un grand MERCI aux gens que j’ai rencontré dans ce voyage qui m’ont vraiment bien aider à profiter de ce beau pays qui est le Liban. Des gens merveilleux et accueillant, je ne regrette aucunement ce choix, on est plus libre qu’en Iran. Attention à ne pas faire la même erreur, la vie est la même quand France. J'adore avoir de nouveau ami, vous pouvez me rajoueter sur Fb : " Avelo Lab ". Dsl pour les fautes d'orthographe, j'espère que vous aurez des éléments qui peuvent vous apporter un éclairage pour votre futur voyage. N'ayez pas peur, c'est super comme pays

Après avoir comparé les vols, entre air Alitalia et air Serbia, j’ai opté pour Air Serbia avec un vol à 200 euros, mais une arrivé à 4 heure du matin et un décollage à la même heure. A peu près environ 6 heures en comptant la correspondance à Belgrade. Niveau qualité rien à redire, la correspondance d’une heure se fait bien et pas de panique l’aéroport est petit, pour avoir pris Pégasus, rajouté un poil plus , avoir un repas et une boisson, c’est pas mal.

1 Jours ( Beyrouth )

Dans l’avion vous allez recevoir le papier pour l’immigration à remplir, donc prévoir un stylo et bien avoir l’adresse d’un lieu. Si toutefois, vous dormiez dans l’avion ce papier est toujours possible à prendre sur un comptoir à l’entrée des bureaux d’immigration. Le visa est à l’arrivé, rapide et gratuit, pour une durée de moins de 30 jours.

Il y a un bureau de change à la sortie de l’aéroport au premier étage. Je vous conseille plus de prendre des Dollars car on peut directement payer en dollars. Taux de change à l’aéroport le 28/10/16 -- 1euros = 1525 LL --

Le taxi entre l’aéroport et l’hôtel prit avec l’hôtel, un chauffeur m’a attendu à l’aéroport, prix de la course38 000 Livres Libanais, environ 25 dollars.

« Petit astuce que j’ai eu par un Français, pour les backpackers c’est de prendre le taxi à partir des Départ. »

J’ai choisi de réserver avec ebooker ma première nuit du matin en dortoir et l’autre nuit pour me poser, j’ai payé sur place. The grand Meshmosh hotel quartier GemmayzePrix 23 euros/nuit.Endroit propre et calme, cependant j’ai eu quelque souci au niveau des puces de lit ramené certainement par des voyageurs qui m’ont fait bouger plus rapidement que prévu. Ce-ci a été pris en compte et un nettoyage du dortoir a été fait. Petit déjeuner copieux. Michel a su répondre à mes questions et l’accueil est professionnel. Mais je ne conseille pas cet endroit en mode routard.

Premier voyage sans internet (sans smartphone ni tablette), pour accéder à internet vous pouvez aller à la médiathèque de l’ambassade pour une connexion internet, je dois remercier Vivien le cuisinier de l’Hôtel pour cette information. J’ai trouvé aussi un autre endroit mais plus éloigner de l’hôtel au niveau du quartier de Dora.

Prix que j’ai pu voir à mon niveau

Eau 50cl - 500LL mais souvent vendu dans les lieux touristiques 1000LL Bus dans Beyrouth – 1000LL Bière 1500LL dans un mini market à 5000LL dans un bar Arguilé à Zahel 7000- à Beyrouth 9000LL – 15000LL Taxi 2000LL pour un taxi partagé et 10000LL seul et tout dépend de la distance Bus en moyenne 2000-5000LL Internet 1500LL/heure

5 Jours ( Batroun – Byblos – Becharre )

Avec le conseil du réceptionniste, je suis parti dans la région de Batrounou il y a une production de vins. C’est là que j’ai compris que mon budget était faible par rapport au prix du logement sur place, lorsque j’ai demandé aux gens un hotel « cheap », il m’ont répondu 50 dollars, ce n’est pas comme en Iran. Nous sommes heureusement en novembre, basse saison, mais les prix d’hôtel à l’extérieur de Beyrouth sont à partir de 45 dollars et peu nombreux sinon habituellement on avoisine autour des 70 dollars.

Prise d’un bus direction Dora pour Batroum. Prix : 3000LL

Il faut savoir que Batroun est prisé par les gens de la capital et les expates, les weeks-end et en saison et quand vous arrivé un vendredi soir, cela peut être complet. Heureusement avec l’aide des gens, j’ai pu dormir dans un endroit super.

Remercie, le manageur du Maygouli Koubba (B&B), l’hébergement était complet mais il m’a bien aidé. Alors je donne les informations pour ceux qui serait intéressé en basse saison les chambres sont aux prix de 45 Dollars, c’est propres et climatisés avec télé. Petit déjeuner inclus. Situé dans une Orangerie, à l’abri des regards en petit comité, coin tranquille à quelque mètres du centre-ville, prendre quand même le taxi ou aimer marcher (2000-4000 LL). Tel : 71000516

Premier retrait au distributeur (attention à rajouté les intérêts de la banque libanaise ici 14%) Taux de change au distributeur 29/10/16: 1 euros – 1575 LL

Direction le B&B « Tafla », situé à quelques kilomètres, passer le barrage militaire de Mad Chouff, dans les hauteurs de Smar Jbeil, vous descendrez un chemin sinueux pour arriver sur une Maison. Ici, une vue magnifique qui surplombe la ville. Sublime panorama sur la mer et ces couchés de soleil. Accueil très sympathique de l’équipe de Tafla. Pour s’y rendre, prendre le taxi, à peu près 15000 LL ou 10 dollars depuis Batroun, mais je suis sûr que l’on peut descendre la course à moins, vers les 10000LL. Ou si vous êtes courageux en marchant, une bonne heure pour monter. Un chemin à pied est accessible depuis la maison pour aller à Batroun, mais avoir de bonne chaussure. Pour se reposer quelques jours, voir de superbe couché de soleil, je vous le conseil. Les chambres sont propres et le petit déjeuner très copieux. Le soir, vous pouvez flâner et monté voir le château de Smar Jbeil. Et dans la journée, n'hesitez pas à demander à l’équipe de Tafla, ils se feront un plaisir de vous présenter les produits locaux ainsi que les possibilités de visites de vignobles de la région. Je me suis fait plaisir à prendre une bière locale et à déguster ces fameux vins libanais qui contrairement aux vins français utilise des techniques de garde beaucoup plus longue. Pour les rouges, un élevage en barrique pendant deux et un an de repos, c’est pour cela que vous verrez peu de vin de l’année. Vous serez agréablement surpris par un Syrah et par la typicité de ces vins issus de cépage français. Un agréable moment, cette endroit comme d’autre s’inscrive dans un esprit plus proche vers la nature mais gardant un esprit festif et détendu. J’ai pu voir en cherchant des endroits pour dormir que l’on peut ainsi trouver une communauté tourné vers l’écologie avec des éco-lodges et des campings. Une tente (prix 25 Dollars) et pour la chambre compté (80-90 Dollars). Tel : 71749448.

J’ai pu visiter pendant ce séjour dormir Tafla et aller dans la journée Bcharré, en passant par Tripoli à l’aller et au retour en direct. Le dernier bus pour Batroun part vers 16h30. A quelque kilomètre de Bcharré se trouve une des réserves de Cèdres. Un taxi vous montera à ce lieu compté 10000 LL. La réserve est accessible en faisant un don. Ce n’est pas extraordinaire, mais la ballade qui suit pourrait vous plaire, descendre jusqu’au village par une route qui est actuellement bloqué, vous pourrez ainsi vous arrêtez dans une grotte avec une petite surprise au bout, un jolie point de vue sur le village, et la tranquillité de voir la nature. La route pour mener à Bcharré est très agréable. Je me serai bien arrêté à Qnat car tout ce coin est très joli. Attention, nous montons en altitude, n’oubliez pas de porter des vêtements chaud, surtout qu’il va commencer à neiger. Il faut compter bien deux heures en bus.

Je suis à aller à Byblos, c’est vraiment à faire, mais je n’ai pu visiter le musée la journée (ferme à 16h30) ou je suis allée. J’ai beaucoup aimé le souk de Batroun et son SeaFood (environ 8000LL soit 6 dollars) que je vous recommande comme repas du midi.

3 Jours (Zahle – Baalbeck - Aana – Kefraiya )

Batroun- > Beyrouth / Beyrouth- > Chtaura- > Zahle

Arrivé au le rond-point, comme souvent au Liban, j’ai pris un taxi collectif pour le centre-ville (je suppose que c’est 2000 mais j’ai payé 4000). Il y a bien l’hotel Saint Jean mais à 60 dollars et un accueil des moins souriant, franchement je déconseille, ça vous refroidir alors que les gens sont super souriant. Je me suis entrepris de chercher un autre endroit. Y avait bien un hotel Akl mais celui-ci est réservé par les personnes de l’ONU. Je suis donc allé à Traboulsi, cependant juste attention, demandez d’allumer l’eau chaude et c’est un endroit déconseillé le samedi ou les nuits quand la discothèque est ouverte. Bref, Zahle si vous pouvez éviter d’y dormir, privilégier de trouver autour, il y a des chouettes lieux surement au même prix.

A Zahle, en ¾ heure de bus, on se trouve donc à bonne distance pour aller dans la journée à Baalbeek, très belle endroit. Le musée en deux parties, une partie proche du temple de Bacchus et l’autre tout à la fin, il est très complet, dommage que ça soit après et non au début. Entrée du monument : 15000LL

J’ai testé le site diyafa.org avec comme choix « Marwan Haddad Guestouse. ». Quand vous ête à Chtaura, il faut prendre un taxi direction Aana, ils essayeront de vous faire un prix élevé divisé par deux (10000-20000LL). Chouette accueil, j’ai pu manger un repas avec eux et partager une chicha. Il parle très peu l’anglais, leurs filles parlent le français, j’ai passé une belle soirée. Demander la maison Monsieur Michel Eid. Tel : 71621429

Situé dans la West Beequa, de grands vignoble du Liban y sont installé ainsi Ksara à Zahle ou vous pouvez faire une visite, Clos Saint-Thomas que je n’ai pas visité et Château Kefraya que j’ai fait.

Pour le château Kefraya, il ne faut pas hésiter à réserver par internet sur leur site, une visite du vignoble et un tour dans les chais est prévu, un petit tour en train vous coutera 10000LL. N’hésitez pas a y rester pour déjeuner le week-end avec les spécialité libanaise. L’accueil y est formidable. Je vous conseille de gouter le comte de M que l’on a du mal à trouver en France contrairement au château. Chateaukefraya.com

Grace à cette visite, j’ai pu découvrir un autre vignoble à Zahle, le château Khoury qui utilise des cépages alsaciens pour en savoir plus n’hésitez pas à prendre contact pour une visite. J’ai pu gouter une cuisine raffiner, je vous conseille fortement ce restaurant et la vue est magnifique sur la Beequa. Un moment inoubliable comme beaucoup au Liban. Châteaukhoury.com

1 Jour (Jezzine)

Zahle -> Beyrouth Beyrouth-> Saida (2000LL) Saida -> Jezzine (2000LL)

La route entre Beyrouth et Saida, c’est les bouchons en sortie qui ralentissent le déplacement pour sortir de la capitale, mais après on y arrive vite en une demi-heure on y est. Arrivé au terminus traverser la route à l’intérieur d’une entrée se trouve les bus des transports libanais qui vont à Jezzine. Demandé on vous aidera. C’est vraiment un chouette pays pour ça. Il prenne le temps de vous guider.

Jezzine est connu pour ces couteaux, mais c’est un endroit tranquille dans les montagnes. Non loin se trouve la maison de naissance du nouveau président du Liban, Michel Aoun.

Je me suis permi d’aller visité une exploitation de vin, Karma. Elle se trouve juste en bas d’un couvent, ce trouve le chai et la maison de dégustation, j’ai pu avoir une petite dégustation privée d’échantillon avant collage sur blanc, un nez intéressant mais un manque léger de fraicheur. Mais j’ai beaucoup aimé le rouge le Saint John avec une très belle complexité.

Profiter aussi pour vous balader autour c’est vraiment chouette.

3 Jours (Beyrouth)

Changement de lieu toujours le même quartier mais cette fois ci dans un hostel Saifi Urban Gardens quartier Gemmayze prix du dortoir 18 dollars. Ici vous vous sentez plus dans un endroit de voyageur. J’ai rencontré un français qui m’a expliqué que l’on pouvait laisser ces affaires sur place. Et donc j’ai appris qu’il faisait énormément de camping ce qui réduit le prix du logement. De plus si vous êtes étudiant le prix des entrées dans les musées et moins chers. Ne l’étant plus j’ai payé plein tarif.

Pour ma dernière nuit je suis retourné à mon premier Hôtel Grand Meshmosh pour la tranquillité.

A Beit ed dine, et le Palais de l'Émir Bachir, j’ai failli le loupé mais la rencontre de se français m’a permi de ne pas louper ce joli trésor. Situé dans les montagnes, je l’ai fait en bus mais je vous conseille de prendre un taxi car en bus c’est un poil casses pieds pour l’aller. Car c’est plus facile le retour, j’ai pu trouver un bus direct. A découvrir, j’en dis pas plus, pour garder la surprise. Entrée : 10000LL

Visite du Musée National du Liban avec trois étages, très propre, n’oublie pas votre permis ou passeport si vous souhaitez un audio guide. Visite du Musées des minéraux dans la même rue que celle de l’ambassade de France. Prix 5000LL chacun

Vous trouverez la liste des musées sur le www.beirutmap.com ou que vous pouvez demander dans les offices du tourisme ou dans les musées.

Pour la visite des Grottes de Jeita, c’est beau, à faire une fois, mais si vous le faite pas, ce n’est pas non plus une catastrophe. Je suis retourné Byblos voir cette fois le musée de Byblos que je n’avais pas vu qui est intéressant avec de bonne explication. En plus vous pouvez profiter d’un endroit calme venant de Beyrouth et pas pollué, c’est super agréable. Prix : 8000LL

Pour ceux qui souhaiteront un guide, j’ai trouvé à Tafla que j’ai retrouvé aussi à Saifi et qui donne pleins de bonne explication mais en anglais c’est «living lebanon » , ils ont un site

Hôtel à l'aéroport 15000 LL

Autres liens : Tourism.gov.lb
Balade dans le Kyushu (photos) English translation pending
by Jourdepluie · 2016-11-14 · 17 replies
Quelques photos des monts autour de Kirishima, de Takachiho, D'Aoshima et de Kagoshima

M.

Île déserte et poissons grillés en Grèce English translation pending
by Risim · 2016-11-13 · 15 replies
Bonjour, Nous sommes 4 amies qui cherchons un point de chute sur une ile grecque, facile d'accès en ferry ou bateau local . Le but est de profiter de la mer au maximum, loger dans une pension ou louer une petite maison et se régaler des produits locaux à commencer par les poissons . Mission impossible ?😕 Non, je suis sûre que certains d'entre vous ont de bons tuyaux qu'ils accepteront de partager .😉 Merci.
Itinéraire de 3 semaines en Afrique du Sud en mars English translation pending
by Acsi · 2016-11-10 · 19 replies
Bonjour

Nous allons passer trois semaines en AFS en mars. Le pb c'est qu'il y a beaucoup trop de chose à voir et pas assez de temps ... Nous arrivons à Johannesburg et repartons du Cap. J'ai commencer à préparer un itinéraire mais j'ai l'impression qu'il est un peu trop chargé bien que je ne sache pas trop quoi supprimer. Qu'en pensez-vous ?

ven 3 mars 17 Paris Vol 23:30 sam 4 mars 17 Johannesburg 11:10 / Graskop dim 5 mars 17 Graskop lun 6 mars 17 Graskop / Blyde River mar 7 mars 17 Blyde River / Kruger Olifant mer 8 mars 17 Kruger / Lower Sabie jeu 9 mars 17 Shewula ven 10 mars 17 Shewula sam 11 mars 17 Mkhaya Game Reserve dim 12 mars 17 Sainte lucie lun 13 mars 17 Sainte lucie (Hluhluwe) mar 14 mars 17 Sainte lucie (Wetland) mer 15 mars 17 Durban jeu 16 mars 17 Durban / vol Port Elisabeth / Addo ven 17 mars 17 Addo sam 18 mars 17 Cradock dim 19 mars 17 Cradock lun 20 mars 17 Nieu-Bethesda / Graaff-Reinet mar 21 mars 17 Graaff-Reinet mer 22 mars 17 Prince Albert jeu 23 mars 17 Prince Albert / Swarberg ven 24 mars 17 Hermanus/Betty’s Bay/Le Cap sam 25 mars 17 Le Cap dim 26 mars 17 Le Cap vol 23:50 lun 27 mars 17 Paris 11:30
3 jours à Rome courant janvier English translation pending
by Herve54113 · 2016-11-10 · 16 replies
Bonjour,

Billet en poche pour rejoindre Rome le temps d' un court séjour sur 4 nuits et 3 jours courant janvier. Reste à programmer les visites et excursions sur place. D' après divers sites je vois que l' on peut se procurer au choix la carte Omnia ou Roma pass. Quelle expériences avez vous de ces 2 cartes et les préconisez vous ?

Autre possibilité, prendre juste un ticket transport de 3 jours ou encore louer un vélo et voir sur place pour les visites.....des avis ?

Enfin dernière possibilité, utiliser ses jambes et se balader au grès des ruelles....n' est ce pas un peu trop fatiguant ?

merci 😉
Projet itinéraire de 13 jours en Birmanie fin novembre English translation pending
by Aliceb06 · 2016-11-03 · 7 replies
bonjour nous serons le 28 novembre à Yangon pour un séjour en Birmanie. nous devons être de retour à Yangon le 11 décembre en fin de journée (nous avons l'avion a 01h du matin le 12/12).

après avoir regardé un peu tous retours de chacun/chacune sur vos séjours en birmanie et nous avons fini par faire un projet d'itinéraire et nous aurions aimé votre avis

Yangon - bagan - kalaw - amapura - Sagaing - pyin u lwin - hsipaw - pindaya - lac inle - Yangon

on voudrait faire un trek de 2jr/1 nuit à kalaw, dans la campagne environnante

est ce que vous pensez que c'est faisable ? si vous avez des suggestions n'hésitez

merci d'avance pour vos conseils avisés 😉
Road trip en Écosse English translation pending
by Harmoniedc · 2016-11-02 · 5 replies
Bonsoir,

Avec 2 copines, nous allons partir faire une road trip en Ecosse l'été prochain. Je viens vous demander conseil sur notre itinéraire. :-)

Jour 1 - arrivée à Edinburgh jour 2 - Edinburgh - soirée Tattoo festival jour 3 - départ dans l'après-midi afin de dormir en dehors de la ville - nuit à Dundee jour 4 - Aberdeen jour 5 - Elgin jour 6 - Inverness jour 7 - Plockton jour 8 - Ile de Skye jour 9 - Ile de Skye jour 10 - Glencoe jour 11 - Oban Jour 12 - Glasgow Jour 13 - Glasgow Jour 14 - Départ

Est-ce que cela vous semble correct? dans le sens ou le but n'est pas de trop passer de temps par jour à rouler, mais à profiter des magnifiques paysages de cette région. On a envie d'en prendre pleins les yeux! :-) Est-ce qu'il y a des étapes que nous devrions rajouter, enlever? Passer par d'autres endroits?

Je vous remercie d'avance de vos remarques sur l'itinéraire, ainsi que sur vos coups de cœur logement ou pub/resto!

Belle fin de semaine et au plaisir de vous lire¨

Nath
Organisation de mon voyage autour de Bangkok English translation pending
by Rabli · 2016-11-01 · 21 replies
Bonjour, je pars pour la première fois en voyage avec ma femme en Thaïlande du 18 au 29 mars 2017. Nous arrivons a Bangkok, et avons loué une voiture sur place. Nous allons passer 3 jours je pense a Bangkok, car il semble qu il y ai des choses a visiter sur place. Ensuite nous voulons faire les alentour environ 2 heures de route et faire un itinéraire avec 1 ou 2 heures par jour, et revenir sur Bangkok. Pouvez vous nous aider et nous dire ce qu'il y a de bien a voir, nous aimons voir temples, population, beaux sites, notre dernier beau voyage était a Bali, nous avons adore ubud pour authenticité? foret des singes, etc... Nous n'adorons pas lieux trop modernes et trop bondes comme sud de bali, mais pensons que Bangkok est quand même intéressant a voir. Merci de m'aider a organiser ce voyage. Cordialement
Une horrible croisière avec Costa Croisières English translation pending
by Aryteixeira · 2016-11-01 · 54 replies
Je reviens d"une croisière en Mediterrannée sur le Costa Pacifica et je suis également très très décue par cette compagnie c'est une usine à fric, pas d'autre mot, et bas de gamme - aucun sens du service client - les serveurs au bar, au restaurant, les receptionnistes, sont à peine aimables voire pour beaucoup d'entre eux agressifs et tendus, je me suis sentie stressée dès que j'avais quelque chose à leur demander, je me suis meme faite engueulée par un barman qui s est excusé le lendemain mais c etait trop tard. Leur serenade tous les soirs à danser et chanter au resto pdt 10 mn c'est de la mascarade, vous les croisez 10 mn après dans les allées et ils vous regardent à peine et ne vous sourient pas... - ma valise toute neuve livrée éventrée dans la cabine et la manager de la reception qui me parle comme un chien et qui me reçoit comme un fonctionnaire de la poste en me conjurant de remplir le formulaire à deux reprises, en me disant que je ne pourrais avoir aucun dedommagement et qu elle ne pouvait rien faire pour moi sous pretexte que je navais pas contracté d 'assurance (or la responsable des groupes francophones m’a dit après coup le contraire et que je pouvais très bien me retourner contre COSTA car ils ont une assurance). - des appels reguliers au micro pour des soi- disants promotions en magasins qui n'en sont pas (j'ai comparé plusieurs prix avec des prix dans d'autres boutiques) - un service a table très long (du coup on passait 2 heures a table et on loupait notre soirée) - absence totale de contact avec des animateurs, pas d'accueil, on rentre et on sort comme dans une usine , je suis venue seule avec ma fille et ce point là m a enormement derangée. Absence totale de communication et d'accueil ! - des piscines de la taille de grandes baignoires, qui sentent très fort le chlore et sont salées (emmener lunettes de plongée sinon vous sortez avec les yeux brûlants et ecarlates après avoir été aspergé par des sales gamins qui s'amusent à jeter des chaises en plastiquedans le bassin sans qu'aucun membre du personnel de Costa n'intervienne) - un hall de gare le coin LIDO CALYPSO : ça braille toute la journée, ça resonne comme dans une patinoire - la queue sans arret aux ascenseurs comme dans le metro aux heures de pointe, avec tout le coté impersonnel qui va avec, ça monte, ça descend à tous les etages sans jamais entendre un bonjour - Un bateau rempli de familles, de groupes multigenerationnels, bref ne surtout pas y aller seul car ce n'est pas du tout propice aux rencontres et aux nouvelles amitiés

des vacances gâchées, argent foutu à la poubelle, je ne partirai plus jamais avec cette compagnie

heureusement que nous avons pu visiter un peu des coins splendides. Les escales ont sauvé l'affaire (mais heureusement qu'on n'a pas fait d"excursions avec Costa qui s'en met egalement plein les fouilles)
Où se ressourcer dans le désert marocain English translation pending
by Mehari01 · 2016-10-25 · 22 replies
Bonjour,

Je souhaite passer 12 jours pour me ressourcer et méditer seul dans un désert présentant un minium de variété : dunes, falaises, roches, etc mais sans aucun bruit (quad par exemple), et pas trop froid. Exit donc les chaînes de montagnes et le désert plat à perte de vue.

J'ai trouvé deux destinations qui peuvent répondre à ces critères : - M'Hamid - Merzouga, mais sans entrer dans la zone d'activité humaine

Est-il judicieux de se rendre à proximité en transport en commun (bus) et terminer l'approche à pieds ? J'ai en effet l'équipement et la condition physique en conséquence. Où vaut-il mieux louer un petite voiture qui permets aussi de s'enfoncer dans le désert (si les pistes sont stabilisées afin de ne pas s'ensabler). Au besoin je loue un 4x4 ou mieux, fais appel à un chamelier.

Y a t il d'autres endroits plus adaptés au Maroc ? Il n'y a aucune dimension sportive dans ce projet. La proximité de villages est aussi bienvenue pour se ravitailler un minium.

Autre question : quelles sont les minimas nocturnes et diurnes début décembre dans ces déserts ?

Merci d'avance pour votre réponse.
Formalités douanières à l'aéroport de Santiago English translation pending
by Mifarafa · 2016-10-25 · 4 replies
Bonjour à tous, Nous sommes à une semaine de notre départ. A notre arrivée à l'aéroport de Santiago, nous voudrions réserver par internet, juste avant de partir, un minibus avec Trans Vip pour nous rendre à notre hôtel (nous sommes un groupe de 7). Pour la réservation, il nous ai demandé l'heure de départ de l'aéroport. Nous aimerions savoir à combien nous devons estimer le temps passé à l'aéroport: récupération des bagages, passage à la douane, change de devises. Merci d'avance
Itinéraire de 3 semaines en Chine en novembre English translation pending
by Lapone · 2016-10-18 · 6 replies
Bonjour

Nous partons en chine en novembre , c'est notre premier voyage dans ce pays , mais nous sommes deja allés une semaine a Hong Kong.

Voici notre périple Arrivée le 1 /11 a Pékin du 2/11 au 4/11: visite de la ville et muraille 5/11 :départ pour Datong 6/11 :Datong grottes 7/11 :départ Pingyao 8/11 :Pingyao 9/11 :Pingyao Xi an 10/11 : Xi An 11/11 : Xi An Zhangjiajie avion 12 au 15 : Visite du parc de Zhangjiajie et wulinguan mont Tianmen 16 /11 Fenghuang 17/11 fenghuang huaihua puis vol sur shangai 18au 23 Shangai et ses environs

Merci de me dire si ce trajet est correct , et s'il n'est pas trop tard de visiter la region de Zha -ngjiajie a la mi novembre Dois je prévoir une autre option depuis xi han si la meteo n'est pas au top et alors quelle ré -ion visiter?

Merci d'avance a ceux qui me donnerons des renseignements

Cat
Cuba: petits cadeaux, où, à qui, et comment? English translation pending
by Himalaya2 · 2016-10-16 · 9 replies
Départ la semaine prochaine, je commence à penser à mes valises....sur les conseils de ce forum, j'ai prévu d'emporter de petits articles d'hygiène et de parfumerie, quelques vêtements, stylos, aspirine....à donner. J'ai lu et je comprends que les propriétaires des casas où nous séjournerons ne sont pas à Cuba les plus à plaindre. Ce seront pourtant ceux avec qui nous aurons le plus de contacts. J'ai quelques réticences à donner à des inconnus rencontrés au hasard des rues ou sur les routes, même s'ils sont nécessiteux. J'ai alors l'impression d'être "le colon blanc" qui distribue ses largesses, je trouve cela humiliant pour eux comme pour moi. Quels conseils me donnez vous, sachant que je ne parle pas un mot d'espagnol......
Trek en autonomie au Groenland English translation pending
by Soso · 2016-10-16 · 7 replies
Bonjour à tous Je m'apprête à partir en treck en autonomie au groenland au moi d'aout je suis à la recherche d'informations et notamment d'une carte la plus précise possible du sud de Groenland je cherche aussi tous les bons plans pour me rendre au Groenland au départ de lyon ou genève les formalités administratives et les super récits de votre voyage merci pour les infos😏😏😏😏😏😏😏 SOSO
MSC Poesia du 7 au 21 janvier: escale en Guadeloupe English translation pending
by Pmgnui · 2016-10-10 · 6 replies
Nous faisons mon mari et moi cette croisiere de 14 jours je suis sur le point de réserver une excursion sur la journee en taxi privé avec un guide local qui nous ferait une découverte generale de la Guadeloupe au depart du bateau Au programme forêt tropicale , cascades, plantations, bassin d'eau chaude, massif de la soufrière avec un repas typique Et si je trouve un couple en plus de nous deux l'excursion sera de 85€ tout compris par personne Y a t il quelqu'un qui serait intéressé ? Merci pour vos reponses
Premier voyage seule en Inde en janvier 2010 English translation pending
by Mariespagne · 2016-10-10 · 7 replies
PREMIER VOYAGE EN INDE SEULE J’y suis allée avant mais en groupe et n’ai pas fait de récit.

NAMASTE! Lundi 18 janvier 2010 Je prends l’avion à BRUXELLES national; il est prévu à 10H mais je pars avec 3 H de retard! (cause brouillard à Delhi). J’arrive à DELHI à 1H45 du matin. Je récupère ma valise sans aucun problème. Je suis attendue par Raj à la sortie. Evidemment, il y a deux sorties et je sors par celle qui n’est pas la bonne pour moi! Donc tour de l’aéroport à pied puis j’arrive dans la foule qui attend à la première sortie. Il était prévu que Raj m’attende avec le drapeau français; je regardais donc après ce beau grand drapeau flottant dans l’air en m’attendant mais rien à l’horizon… Tout à coup, j’entends mon prénom; c’était Raj avec un drapeau sous forme d’écharpe… Hé oui, je ne suis pas la Reine Victoria, fallait s’y attendre! Il me fait attendre 5 minutes pendant qu’il récupère sa voiture; j’avais oublié que les minutes indiennes n’ont pas la même durée que chez nous! Finalement, après bon nombre de minutes, Raj revient à pied! Impossible de venir avec la voiture, dit-il, car trop d’avions ont atterri en même temps et de ce fait, trop de monde. La solution la plus simple était donc que je l’accompagne pour récupérer le véhicule. Chose faite, nous engageons la sortie de l’aéroport dans un brouillard super dense au point que Raj se trompe de chemin; faut dire que les routes sont barrées un peu partout à cause des travaux consistant à établir des nouvelles lignes de métro. Mais il est coquin et dit aimer la difficulté. Nous arrivons à l’hôtel DELHI CITY CENTER à 4 H du matin. Il m’accompagne à la réception, histoire de voir si la réservation est correcte; nous nous fixons rendez-vous pour le lendemain 10 H du matin pour, comme prévu, journée de visite ensemble où il me fera découvrir les coins insolites du vieux Delhi. Le garçon me conduit dans ma chambre. je n’y reste pas longtemps car il y a un concerto de chiens n’en finissant pas; encore un peu de temps perdu pour changer mais cette fois, ça y est, je suis installée, je déballe, je range. Il est proche de 6H du matin; ça craint pour le rendez-vous. Effectivement, je me réveille le lendemain à midi; téléphone à Raj pour reporter la visite à 1H. Premier déjeuné loupé. Mardi 19 janvier 2010: La journée commence donc assez tard et notre rendez-vous est prévu devant la gare de New-Delhi. Nous prenons le métro pour nous diriger vers le quartier « Chandni Chowk » où se côtoient commerçants, passants et vaches sacrées. Raj voit directement que je suis intéressée par les temples donc sans hésiter, me fait visiter un lieu où se trouvent face-à-face un temple sikhs « le Gurudwara » et un temple hindou; quelques mètres plus loin, on peut apercevoir une église et une mosquée; sensation très agréable de voir ce mélange de religions. Nous visitons donc pour commencer « le Gurudwara »; ce qui tombe bien puisque nous sommes mardi, jour de la cérémonie. Le temple est animé par des personnes chantant les « mantras »; nous tournons aussi autour du lieu saint afin d’être béni puis achetons une petite nourriture sucrée déposée sur une feuille de vigne au prix de 10 roupies/6 cents. La coutume veut que nous mangions une partie et versons le reste dans un grand bac; à la fin de l’office, cette nourriture sera servie aux pauvres. On reconnait facilement les « Sikhs »; ils ont un ruban autour de la tête; il faut savoir qu’il eu une très longue chevelure enroulée dans ce ruban. Avant de sortir, je photographie le « lingam » de Shiva, tant vénéré des hindous. A ma grande surprise, j’ai l’autorisation de photographier le « om3 » représentant « Shiva » que je porte à mon cou. Shiva est toujours représenté avec son trident, le taureau Nandi et le om3. En sortant, je n’oublie pas de reprendre les petites fleurs bénies qui m’ont été offertes par les Brahmans, déposées dans une sorte de petite corbeille fabriquée avec des feuilles séchées. Petite anecdote à ce sujet: ces fleurs étaient déposées sur ma table de nuit et chaque jour matin, il en manquait une! Je n’y ai jamais rien compris; ce sont les mystères de l’Inde. Enfin, après avoir récupéré mes chaussures, je photographie le temple hindou sans pouvoir y accéder; jour de fermeture. Tout ceci m’a donné soif, ça tombe bien, j’aperçois un jeune homme pressant des jus d’orange à l’ancienne avec un pressoir qui me fait penser à la machine dont ma mère faisait la tête pressée! Au demeurant, ce jus accompagné d’un peu de « sel » est délicieux. Le chemin se poursuit et je découvre les façades des bâtiments du vieux Delhi ornementées d’installations électriques dont on se demande bien comment cela a pu être installé et surtout comment ça fonctionne sans prendre feu de tous les côtés! Mais c’est l’Inde… A gauche, il y a l’église qui est fermée à cette heure mais nous avons le droit d’y visiter la petite école attenante, comportant un tableau, quelques petites tables et chaises; on ne voit plus ça chez nous depuis cent ans. Raj croit que j’ai faim. Il me conduit vers un des meilleurs restaurants de Delhi; en fait « Karim » le propriétaire en possède huit. Le plus simple est en tout cas celui-ci; je découvre comment les cuisiniers cuisent les chappattis au moyen d’un four encastré en terre. En fait, je ne mange pas, je n’ai pas envie de perdre trop de temps; j’y reviendrai plus tard. En fait, je ne l’ai jamais retrouvé; je l’ai cherché un autre soir mais me suis retrouvée dans un autre restaurant de la famille de « Karim »; j’y ai mangé une Tanjore de mouton, on ne peut plus délicieuse; par contre, la boisson verdâtre que j’ai commandée par curiosité est nettement moins bonne; je ne la bois d’ailleurs pas et commande un coca. Je ne raconte même pas l’histoire pour me faire servir un coca-light… Le « light » a été le mot de trop et ça les a perturbés! Pour en revenir à la visite du jour, nous arrivons à « Jamal masdjid » la plus grande mosquée de l’Inde. Cet endroit est merveilleux; on peut y admirer le « fort rouge » au loin; heureusement, car je n’aurais jamais le temps d’aller le visiter! Ce bâtiment est bien sûr musulman; l’heure de la prière étant arrivée, on prie les visiteurs de se retirer; la visite se poursuit en faisant le tour complet extérieur de « Jamal masdjid » vu sous tous ses angles; fabuleux bâtiment tout en grès rouge. Il faut avouer que ce fût une journée bien remplie et qu’il est, dès lors, déjà 20 H. Nous reprenons le métro pour rentrer à New Delhi et Raj me ramène à l’hôtel avec sa moto que nous récupérons à la gare. Faire de la moto à Delhi relève d’un courage remarquable, que je le dise, et même pas peur! Me voilà donc de retour à l’hôtel où je ne reste que quelques minutes car je décide sur le coup d’aller me faire un petit massage de pied. Je trouve vite mon bonheur, enfin j’ai cru. C’était un petit salon de coiffure et les massages se faisaient en haut, me dit-on. Grimpant sur une échelle à la verticale, je me retrouve sur une vieille couverture miteuse avec un homme que je ne pense pas plus masseur que moi mais qui fait de son mieux pour masser mes pieds qui ont déjà bien soufferts pour leur première journée. Le problème, hé oui, il y en a un, ce monsieur ne voulait pas se concentrer uniquement sur mes pieds… Bon, allez, je m’en sors bien… Pas de problème, juste une petite mise au point. Je redescends de mon échelle verticale et vais manger un petit bout à l’hôtel. Puis bonne douche et gros dodo. Mercredi 20 janvier 2010: Ce matin, j’ai rendez-vous à 9H à mon hôtel avec Charlaine dont j’ai fait la connaissance par internet sur forumvoyage. Elle est là, m’attend en revoyant ses emails. Nous commençons par un bon petit-déjeuner avant d’entamer cette nouvelle journée. Elle commence un peu mal cette journée car l’objectif était d’aller visiter le « fort rouge » et tous les chauffeurs de taxis nous disent qu’à cause de la fête nationale indienne du 26 janvier, le « fort rouge » n’ouvre qu’à partir de 11H, ce qui va nous faire perdre beaucoup de temps. Donc après négociations sévères de ma part, car Charlaine arrive en Inde, elle ne sait pas encore négocier. Nous commencerons donc alors la journée par la visite de « Raj Ghât », lieu de crémation de Gandhi. Nous y visitons le petit musée dédié à Gandhi où il est agréable d’imaginer la sobriété de sa vie en voyant son petit bureau avec le rouet qui était toujours devant lui, sa petite chambre dont le matelas est à même le sol et les nombreuses photos qui en font foi. Au fond du jardin, on découvre un petit ashram et au milieu de ce parc, un monument là où fût incinéré Gandhi. Je me rappelle des photos vues à ce sujet où Nehru allumait le bûcher étant donné que Gandhi n’avait pas de fils. Ce fût un moment très agréable et relaxant que nous avons passé en cet endroit. Ensuite, direction « musée National », là notre petit chauffeur de rickshaw nous laisse mais pas sans contester puisque la police a dû intervenir pour le prix; nous avons eu gain de cause. Le musée national est très intéressant et la visite dure 2H30; nous sommes équipées d’un guide audio-francophone. Aucune photo n’est permise mais tout reste gravé dans la mémoire du disque dur de mon petit cerveau. Beaucoup de peintures, de dieux en bronze, de portes en bois, de monnaies, de vestiges, de vêtements; représentation d’un vieux chariot; j’en passe et des meilleurs! Il est plus de midi trente et nous appelons un chauffeur de taxi qui nous emmènera toutes les deux chez Chhavi. A 15H, nous rencontrons « Chhavi » qui nous donne un cours de cuisine. Elle commence par nous servir un « tchai » que je découvre pour la première fois; ensuite, elle nous apprendra comment préparer cette boisson succulente au lait et au gingembre. En attendant, elle nous explique comment faire un « chappattis »; on fini bien par y arriver avec de l’huile de bras mais c’est périlleux. En les mangeant, on goûte la différence entre ceux que Chhavi a préparé et les nôtres; ils sont moins durs. Cela consiste en fait à faire une crêpe à l’eau, la fourrer de patates aux épices et de cuire le tout dans une poêle à frire. Nous allons ensuite faire un petit tour à pied à la recherche de curry que nous ne trouverons pas puisque le curry est un mélange de dix épices, s’appelant massala. Mais je suis un peu têtue et n’ai pas voulu de ce mélange sur le coup, ce n’est que plus tard que je devais me rendre à l’évidence du fait. En rentrant de cette petite balade, petite séance photos: la maman, la tante, la fille, l’amie de la fille, Charlaine et moi. Après cette sympathique après-midi et échange d’adresses email, Charlaine et moi quittons le secteur en direction de nos hôtels respectifs. Je termine ma soirée dans la rue principale de l’hôtel en cherchant un petit resto sympa mais me retrouve dans celui du jour avant, tout compte fait, c’était pas mal! A la sortie, j’assiste à une cérémonie de mariage où la musique fait rage; je m’y amuse un moment puis décide de rentrer me coucher juste après avoir reçu une baguette de tambour sur une cuisse! Coup bleu assuré. Chose étrange, je n’y ai vu que le marié. Soit, je rentre faire un peu d’internet puis vais me doucher, programmer ma journée du lendemain, faire mes petits comptes comme tous les jours, avant de m’endormir comme un bébé. Jeudi 21 janvier 2010: C’est le dernier jour à Delhi, je n’aurais pas le temps de tout faire donc je décide de louer un taxi et de faire au mieux. Je me rends directement au temple « Birla Mandir ou Lakhminarayan »; c’est un très grand temple tout en marbre blanc, le plus moderne de Delhi. Il est magnifique. Le taxi me dépose devant l’entrée et on ne manque pas de me solliciter pour la vente de photos, d’album, de cartes postales etc… Refusant le tout et ne faisant attention qu’à chercher l’entrée principale, je tombe dans un trou sur le trottoir, petit souvenir toujours d’actualité puisque toujours mal au genou droit. Les indiens sont très attentionnés; ils m’aident à me relever, à me diriger vers une petite salle d’attente où une dame panse mon genou en sang et un homme masse ma main devenue toute bleue avec des glaçons. J’ai cru l’espace d’un moment que mon voyage allait s’arrêter là! Mais, les dieux étant avec moi, j’ai pu terminer mon périple sans problème. Je visite donc le Birla Mandir à l’aise; il est grand, magnifique, en marbre blanc, d’une allure exceptionnelle. Remontée dans le taxi et direction « musée d’Indira Gandhi », lieu très fréquenté par les indiens où l’on découvre outre de nombreuses photos de Mahatma et d’Indira, le saree taché de sang qu’elle portait lors de son assassinat. Il allait de soi qu’il me fallait ensuite visiter le « musée de Nehru » : très beau bâtiment avec un parc magnifique réfléchissant le calme, où on a du mal à imaginer le brouhaha à quelques mètres à peine de là. On y trouve également de nombreuses photos, la représentation de son bureau, de sa chambre et de nombreux objets divers. J’avais très envie de voir ce musée car depuis le film « pour l’amour de l’Inde » que j’ai vu il y a quelques années, je me suis prise d’amitié pour Nehru et son histoire d’amour avec la princesse anglaise. Je ne suis pas très loin du « Jantar Mantar », l’observatoire. Bien que n’y connaissant rien en astrologie, je ne manque pas de m’y attarder un bon moment tellement l’endroit est passionnant. J’aime me promener dans ces sites tellement calmes et respectés; j’y prends beaucoup de plaisir et de détente. Je trouve en ces lieux une sérénité que je ne trouve nulle part ailleurs. Un endroit qu’il ne fallait surtout pas rater à Delhi était le « Qutub Minar », le minaret le plus élevé de l’Inde. Ce minaret était jadis visitable mais depuis la mort de quarante personnes tombées en bousculade, il est interdit d’y monter. Quelle fût ma surprise en voyant cet énorme site, si propre, où se promènent de nombreux indiens en visite eux-mêmes. Grande chance aussi d’y trouver un guide oral en français. Cette visite m’a pris trois heures complètes de tour et de détour entre ces ruines, ces minarets, ces colonnes sculptées, ces nombreux tombeaux; les étudiants visitant les lieux et voulant toujours être photographiés et heureux de pouvoir accoster une étrangère. Encore une fois, j’y trouve une grande paix intérieure et c’est heureuse que je termine mon tour. Retrouvant mon taxi fidèle au rendez-vous, je continue mon chemin vers le « Lodi Garden », grand parc où se trouve une mosquée et des tombeaux. On retrouve là de nombreuses familles pique-niquant; d’ailleurs, je fus invitée par l’une d’elle à manger un peu de poulet et de pain; j’accepte volontiers. Après photos et remerciements, je poursuis mon chemin aux détours des petits sentiers du parc; j’y fais la connaissance du Docteur Shing, acupuncteur à Mumbay; nous faisons un bout de chemin ensemble; il propose de m’offrir un thé, ce que j’accepte mais, pendant la préparation de celui-ci, je me rappelle qu’il ne faut rien accepter à boire et prétexte d’être très pressée et abandonne Dr Shing devant les thés, ce qui ne l’empêche pas de m’inviter à souper, chose qui n’aurait pas lieu. J’ai rendez-vous à 19H avec Raj pour visiter le « Nizâm-ud-Din-Dargah » mais je dois passer d’abord par le « temple Bahia »; c’est un détour et de plus, nous tombons dans des embouteillages. Je me précipite sitôt arrivée au point que j’oublie d’enlever mes chaussures pour y rentrer; une jeune dame me les confisque et me fait comprendre que je les récupérerai à la sortie à l’endroit prévu. Je n’apprécie pas beaucoup ce temple qui n’est beau que de l’extérieur donc n’y reste pas longtemps. Par contre, la sortie en elle-même fût plus longue car mes chaussures n’étaient pas à l’endroit prévu et ai dû faire marche arrière et retourner tout au début du temple où la jeune dame avait laissé mes charmantes petites chaussures. Bien contente de les avoir retrouvées, je remonte dans mon taxi et me rend au Nizam-ud-Diu-Dargah pour assister à la grande cérémonie du soir mais Raj ne sera plus là, car j’ai loupé le rendez-vous et il est déjà parti à la rencontre d’autres visiteurs. Peu importe, je participerai seule à cet office. L’endroit est un haut lieu musulman et chaque jeudi, il y a la grande fête avec hommage à un grand saint derviche mort en 1325. J’y reste un moment assise à terre, écoutant les chants, la musique et regardant tourner les hommes et les femmes apportant des offrandes au Saint. En quittant ce lieu, je me rends chez « Karim » dont je parlais plus haut. Je reprends un petit taxi pour retourner à l’hôtel où je vais boucler ma valise, me doucher et faire mon petit rituel de soirée avant de m’endormir. Je n’aurais pas eu l’occasion de visiter la tombe de Humayun’s tomb et le Purana Qila ainsi que le Fort Rouge ni Birla Housse national Gandhi muséum. L’India gate n’aura été qu’aperçue et j’ai fait un petit tour de reconnaissance à Connaught place lors d’un rendez-vous avec Wahid qui va me faire découvrir l’art de prendre le métro et comment me débrouiller dans une gare indienne! Vendredi 22 janvier 2010: aujourd’hui, je pars pour l’aéroport domestique de Delhi afin de m’envoler vers Kolkata à 9H20; malheureusement, toujours cet énorme brouillard et nous avons trois heures de retard mais l’aéroport est agréable et le temps ne parait pas trop long. Pas trop de formalité aux aéroports. Par contre, longue file d’attente pour les taxis prépaies. J’arrive vers 18 H à l’hôtel CIRCULAR. Petit hôtel sympa mais pas très propre; je dois nettoyer ma chambre et la salle de bain en arrivant. Puis, je fais un premier tour d’horizon dans Calcutta, pas bien loin puisque la nuit commence à tomber, juste de quoi me repérer un peu. Calcutta était capitale de l’Inde jusqu’en 1947; cette ville s’appelait jadis « Kalikata ». On y retrouve bien « Kali » d’où le nom du célèbre quartier « Kali ghât » où se trouve le temple de « Kali ». C’est en 2000 que la ville fût rebaptisée Kolkata. Cette ville est à la fois fascinante et inquiétante. Les contrastes sont violents, se mêlent misère et richesse. Pour en revenir à ma première soirée dans cette cité qui semble mystérieuse, je repère une église dont je ne sais plus le nom, quelques magasins, une fondation de mère Térésa puis rentrée en douceur vers l’hôtel où je décide d’aller manger un petit bout. Samedi 23 janvier 2010: Je commence cette journée en me rendant à 12 kilomètres de l’hôtel dans l’endroit qui m’intéresse le plus à Kolkata soit le quartier de « Kali ghât » appelé aussi quartier de Dakshineshvar; c’est un grand centre de pèlerinage depuis 1809. Me rendre dans ce quartier était une des principales raison de faire escale à Calcutta, quand on sait que Kali est ma déesse préférée. Ce temple a été commandité par une riche veuve, partie en pèlerinage en 1847 à Bénarès et qui en rêve vit la Mère Divine sous la forme de Kali qui lui ordonna de construire un beau temple sur les rives du Gange et d'y installer une statue dans laquelle la déesse pourrait s'incarner pour y être vénérée. La veuve s'exécuta et la construction du temple dura de 1847 à 1855. Le temple de deux étages superposés, est ponctué à chaque angle par une tour et un dôme dominant au centre. À l'intérieur, le sanctuaire de Kali est encadré par 12 petits sanctuaires consacrés à Shiva. La statue de la déesse Kali est posée sur une fleur de lotus en argent. Dans ce quartier particulier, les gens sont vraiment très pauvres, se lavent le long des rues mais je les sens gentils, ils n’ont pas de rancœur dans les yeux en me regardant. Beaucoup de monde se précipitent à l’entrée du temple de « Kali »; je fais de même. Je suis invitée dans une boutique pour y déposer mes chaussures et je fais tout le quartier pieds nus; par la suite, je me suis aperçue que toutes les boutiques faisaient cela et que j’aurais pu garder mes chaussures encore un moment; grand bien me fasse, j’ai pu garder mes chaussettes, qui sont à la poubelle actuellement vu qu’elles étaient irrécupérables. J’ai encore en tête ce souvenir de personnes, offrandes en main, attendant dans l’immense file, moi y compris, pour se rendre dans le temple. C’est beau. On est là pour quelque chose. On ne sait pas trop ce qu’on va y découvrir mais on est là, on attend, on est heureux. Il est strictement interdit de prendre des photos à l’intérieur c’est pourquoi on ne verra que l’extérieur comme dans la plupart des temples hindous. Après avoir franchi la première file, on se retrouve dans le quartier proprement dit avec ses petites échoppes et ses ruelles. Au bout de l’une d’entre elle, on est face à l’endroit où l’on sacrifie les animaux que ce soient poulets et mouton. Les restes seront mangés par les pauvres. On essaie d’éviter de marcher dans le sang répandu à terre avant de refaire une seconde file qui mènera dans le temple lui-même. Il est strictement interdit que les non-hindous pénètrent dans ce temple mais ne voulant pas comprendre ce qu’on me dit, les gardiens finissent par me faire déposer mon sac à la consigne et m’autorise à suivre la foule. Je n’avais pas d’offrande, juste une petite peluche prise pour donner à un enfant; c’est cette peluche que j’offre à Kali parmi les fleurs qu’elle reçoit. Le principal, c’est de participer n’est-ce-pas! Evidemment, les Brahmans demandent de l’argent; les dix roupies que je leur donne ne convient pas mais ils n’auront pas plus. Ils me rendront la peluche qui fera le bonheur d’un enfant plus tard. Je termine la visite comme tout le monde en tournant un peu à l’intérieur, écoutant un peu les chants. Un soi-disant guide me conduit vers le ghât où tout est très coloré, j’y prends quelques photos et découvre, pour la première fois, un arbre que l’on vénère car les arbres sont « vivants » donc vénérés en Inde. Sur les quais du ghat, on me demande beaucoup d‘argent pour l’entretien du site, me montrant sur papier que d’autres touristes ont bien participé et pour de grosses sommes; je refuse bien sûr. Continuant à déambuler dans les petites ruelles, je repère un gamin à qui je donne une petite voiture que mes petits-enfants n’ont jamais joué avec; lui, s’amuse bien avec. A la sortie du vrai quartier kali ghât, je retrouve une famille assise derrière des sacs, je les avais déjà vu en arrivant; je me dirige vers eux et leur donne un peu de jouets et des pantoufles d’enfants. La petite fille me suit et dit qu’elle a faim, un gamin et deux dames aussi; ils veulent de l’argent mais je décide de leur offrir à manger directement; ils sont contents, ils attendent que le cuisinier les servent mais j’ai vite compris qu’ils ont comploté et me demandent de payer d’avance; résultat, ils n’ont rien eu et je m’en vais. A côté du temple, se trouve 1 mouroir, sanctuaire et hospice; c’est le 1er centre de mère Térésa, dirigé par les sœurs de la charité datant de 1952. Pour moi, ce fût une merveilleuse matinée. J’ai vraiment fait ce que je voulais faire à Calcutta et je me sens fière de moi. Après-midi, je respecte le programme que je me suis fixé en me dirigeant vers le quartier de « Chowringhee Road ». Le premier site que je découvre est « le Mémorial Victoria ». Ce bâtiment fût construit de 1906 à 1921; au départ, il a été construit pour rivaliser avec le Taj Mahal. L’entrée coûte 150 roupies soit l’équivalent de 2,20 euros. Il faut savoir qu’au moment où je visite l’Inde, je reçois 65 roupies pour un euro. Enfin, je devrais dire en principe, je devrais recevoir car avec la commission, je n’en ai que 62. Je reparle du Mémorium Victoria. Ah oui, en fait, quand je parlais de contraste, en voici un bon exemple…. Replongeons-nous dans kalighat et voyons ce mémorial!!! Cette demeure est fabuleuse, gigantesque, en marbre blanc, aux piliers multiples, au parc d’une propreté exemplaire où se promènent les amoureux, les solitaires, les petits groupes, moi; ce n’est que du bonheur ce moment de détente assise sur un banc contemplant la bâtisse. Auparavant, j’avais fait un tour intérieur; sur deux étages, on voit de nombreuses petites galeries, des objets d’arts, des photographies à ne pas en finir et bien sûr la statue géante de « la reine Victoria » qui est remarquablement spectaculaire. Le parc devant l’entrée est un peu plus agité car se mêlent les entrées et les sorties, mais je suis toujours stupéfaite de la propreté du site; je suis également surprise du peu de touristes étrangers; les visiteurs sont tous indiens. Ce qui pour moi est une aubaine. La visite dure à peu près 2 h 30 car j’aime prendre mon temps et me prélasser dans ce parc, de plus, le soleil est de la partie et je suis bien; je me sens relax; j’ai l’impression d’être vraiment à ma place! Enfin, je quitte ce lieu et me retrouve sur la place où l’on me propose des balades en calèches que je n’accepte pas je ne sais pourquoi; j’aurais pu faire un tour mais je pense que j’avais vraiment envie de suivre l’objectif fixé et il faut quand même bien dire que je ne reste pas trop de jours à Calcutta et qu’il y a encore beaucoup à voir. En chemin, je cherche à manger pas très loin du mémorial Victoria; c’est donc en marchant sur le trottoir que je pris mon diner. Il me reste un peu de nourriture que je donne à un mendiant. Pas très loin, à 500 mètres, je découvre le Birla planétarium; c’est le planétarium le plus vaste d’Asie représenté par un gros dôme; il y a une séance en hindi qui va commencer; vu que je ne parle pas plus anglais qu’hindi, je décide d’assister à celle-ci plutôt que d’attendre 18h. Reconsigne pour les sacs et en avant, file pour la séance de 16 h. Je prends place au premier rang dans un fauteuil confortable, les yeux levés au firmament artificiel. Nous sommes au-moins 2000 personnes à l’intérieur de ce planétarium; la séance commence; je ne comprends rien mais je devine un peu ce qui se dit, reconnaissant le nom des planètes; ce spectacle dure une heure et me plait beaucoup; encore une fois, je suis bien; je suis détendue et ravie d’avoir assisté à cette démonstration. En sortant, quelques indiens m’interpellent pour être pris en photo avec moi; je suis contente; ils sont contents. Quelques pas à peine et je suis face à la « cathédrale St Paul » datant de 1840; je visite l’intérieur; ce lieu est paisible comme on peut l’imaginer. Il commence à faire nuit et je profite de refaire quelques photos de la fontaine éclairée devant le planétarium avant de rentrer. Cette journée se termine doucement. Je prends le chemin du retour. Je vais faire un petit gueuleton à l’hôtel puis ferai le petit train-train habituel du soir pour préparer la journée du lendemain avant de passer une nuit de rêve. Dimanche 24 janvier 2010: Ce matin, je me rends dans le quartier de « Chowringhee Road » pour visiter « l’Indian muséum » dite la maison magique. C’est une imposante bâtisse victorienne datant de 1875. On l’appelle ainsi car on y trouve de tout. Il y a des salles à ne pas en finir. C’est ici qu’est la première collection d’art et d’archéologie du sous-continent. On découvre des animaux empaillés, des pièces de monnaies, des livres, des vieux documents, des vestiges préhistoriques, une galerie égyptienne, j’en passe car je me souviens plus de tout mais ce que je peux dire c’est que ça n’en fini pas; il y a deux étages. On sort, on rentre; c’est un vrai labyrinthe. Le soleil est toujours de la partie et il est bien agréable de sortir de temps en temps du musée pour se réchauffer. Encore une fois, parc magnifique et très bien entretenu. La visite me prend pratiquement la matinée. En sortant, j’ai soif et je bois un jus d’orange près d’un petit marchand; j’ai faim aussi et je lui demande de m’éplucher un ananas et le couper en morceaux. Il ne me reste plus qu’à trouver un endroit sympa pour le déguster. Ce que je trouve facilement, car à l’autre bout de la route, il y a le « maidan parc », qui est le poumon de Calcutta. Je m’installe dans un des terrains où se déroulent des jeux de criquets. C’est installée sur l’herbe que je déguste ainsi mon ananas. C’est un petit festin. Je suis bien. J’aurais bien envie de m’endormir un peu mais non, le courage me reprend aussitôt et je repars à la rencontre de nouvelles aventures. Un homme remarque que je pars, il me suit, il a envie de me guider; ça tombe bien, je dois aller voir « l’Orchterlony monument » rebaptisé depuis 1969 « Sahbi Minar » ; il me renseigne et m’accompagne. Je lui dis que j’aime mieux visiter seule mais insiste et frôle la crise cardiaque car il a voulu marcher trop vite en me suivant. Le pauvre. Bon maintenant qu’il est là, j’en profite pour lui demander de me photographier. J’aperçois le Shabid minar; ce minaret mère 48 mètres de haut et a été érigé en 1841 en l’honneur de Sir Ochterlony, vainqueur des troupes népalaises. Je n’y accéderais pas car justement, il y a une manifestation assez gigantesque. C’est le point de ralliement de toutes les manifestations et aujourd’hui, c’est l’anniversaire de je ne sais quel homme politique; je pense que c’est un général et qu’il a délivré les martyres car «Orchterlony» veut dire général-vainqueur. Je continue ma balade parmi la foule et les voitures venant dans tous les sens; je demande mon chemin et me retrouve devant une très jolie mosquée verte, style turque. Sur mon passage, je rencontre une série de petits cordonniers; comme mes chaussures sont un peu grandes, c’est avec tout mon talent que je leur explique la chose. Il comprenne très bien; les voilà en train de coller et coudre au moyen d’un gros fil un morceau de cuir à l’arrière des baskets; c’est fait de manière très artisanale. D’ailleurs, plus tard, m’apercevant que maintenant mes chaussures me font mal aux pieds, c’est devant une jolie église, sur un banc assise que j’en vois de toutes les couleurs pour enlever cette languette. J’y arrive de manière très artisanale également. Je suis donc face à cette église mais ce n’est pas encore celle de St John’s que je cherche depuis un moment; en fait, je ne la trouverais jamais! Cette recherche me permet de passer devant le « palais de justice » qui est la copie conforme de l’hôtel de ville d’Ypres en Belgique. Il fait maintenant nuit. Je sais qu’il y a un office à l’ashram de Sri Aurobindo; je le trouve facilement et ne manque pas d’y passer une heure parmi les fidèles de Krisna. Ca me plait. Je connais cette ambiance. Lundi 25 janvier 2010: Aujourd’hui, je quitte Calcutta en soirée. Comme je sais que je ne reviendrais pas à l’hôtel, je prends déjà mes bagages et me fait conduire à la gare pour les déposer à la consignes. J’ai déjà une petite idée de la « fameuse gare de Calcutta ». J’ai déjà mis un bon petit temps pour me faire comprendre car consigne se dit « lobby room  ou loddy room» ou un truc comme ça. Mais comme toujours, on y arrive et je laisse là mes bagages pour la journée. Je prends un taxi et vais à « Belur Math » ; c’est lui qui a crée le temple de Kali. Ce site est actuellement un siège de la commission Rama Krishna mais je n’aurais pas la chance de le visiter car à mon arrivée, midi, on vient de fermer et je n’aurais pas le temps d’attendre 16H l’ouverture. Je me promène donc un peu pour découvrir l’extérieur du site. Mon taxi m’a fait fond bond et j’ai toutes les peines du monde de retrouver un; le lieu étant plus désertique, ils en profitent pour gonfler les prix. Tant bien que mal, il y en a un qui accepte de me ramener vers le centre de Calcutta pour 300 roupies. Les rues sont très sales. Je vois beaucoup de déchets le long des routes. Les animaux y trouvent un peu nourriture. L’après-midi est déjà bien entamée et je dois aller voir le fameux pont Howrah dit « Howrah bridge »; il surplombe la rivière « Hooghly » qui est un bras du Gange d’où on verra au bord des ghâts les indiens faisant leurs ablutions. Dans le brouhaha du quartier, je vois le pont avec son trafic plus qu’intense mais avant de traverser ce pont qui mène à la gare d’Howrah, j’essaie de trouver le marché aux fleurs qui est en-dessous. Je me retrouve face aux ghâts mais j’ai du mal à trouver le marché; en fait, j’allais dans la direction opposée. Quand enfin, je descends des escaliers menant à un petit marché d’épices puis au marché aux fleurs où y règne une ambiance particulière et haute en couleur. J’achète un peu d’épices mais très peu car je n’ai plus que quelques roupies. Je vais d’ailleurs m’atteler à chercher une banque. Avant, j’ai bien envie de traverser le pont car il était indiqué dans le routard que c’était une expérience, ce que je confirme; que de monde, que de trafic…. C’est un exploit comme ils disent; j’ai relevé le défi; l’autre défi sera de se dépatouiller à la gare! Il parait qu’il faut prendre au moins une fois dans sa vie le train à Calcutta. Ce sera pour ce soir. Maintenant, je vais passer un moment très désagréable; un de ces moments où l’on se sent vraiment seule au monde. Je dois partir ce soir et il faut absolument que je change de l’argent; j’ai dépensé mes dernières roupies. Je fais banque sur banque et impossible de changer mes euros. Une banque m’envoie à l’autre et ainsi de suite. Je demande mon chemin. On me fait aller à droite puis à gauche. Au final, je ne sais plus où je suis. Je vais devoir prendre un taxi mais n’ai pas d’argent pour le payer. Je suis au bord des larmes. Mon train part ce soir. Comment m’en sortir. Je continue à déambuler dans les rues bondées de Calcutta quand tout à coup, au moment où je ne m’y attendais plus, une échoppe, une toute petite échoppe avec une inscription « dollars, euros, change ». Je me précipite, lui demande vraiment s’il change les euros et quand il m’a dit oui, je l’aurais embrassé! C’est vrai que ce jour là, je n’ai pas discuté sur la commission. Ouf, je suis sauvée; je prends un taxi et redirection gare. Mon train part à 19h20. Je récupère mes bagages au « lobby room » accompagnée d’un porteur; celui-ci me guidera pour me rendre au bon quai, à la plateforme comme ils disent! Je suis un peu tôt. Je bois un café en attendant. Je suis cool. J’ai relevé le défit de la gare de Calcutta. Le train arrive. J’embarque dans mon wagon aidée par le contrôleur, sinon impossible de trouver le bon wagon. Je découvre mes compagnons de voyage, une petite famille bien sympathique. J’ai une couchette en bas bien que j‘avais insisté à la réservation pour avoir une en haut; heureusement car la clim va très fort et en haut, on reçoit la clim en pleine figure. Dans ce train de nuit, je déguste un vrai petit souper composé de riz et de poulet à la sauce avant de m’endormir bercée par le ronronnement du train. C’est donc en voyageant que j’ai passé la nuit du 25 au 26 janvier. Mardi 26 janvier 2010: J’ai mis mon réveil sur 8h du matin car je veux faire un brin de toilette et déjeuner avant d’arriver à VARANASI. Je commence à m’activer un peu quand le compagnon de cabine me fait comprendre qu’on n’est pas près d’arriver à Vârânasî car le train a beaucoup de retard à cause du brouillard. Je me renseigne près du contrôleur qui me confirme que nous avons 7 heures de retard. Il me reste une chose à faire: redormir. Le temps passe vite quand même car entre manger, dormir, papoter, faire des mots fléchés, regarder le paysage, refaire mes comptes, l’heure est arrivée; il est près de 15 heures quand je débarque à Bénarès. En descendant du train, j’ai l’intention de me diriger vers un prépaie mais quelle ne fût pas ma surprise de trouver un chauffeur de riskshaw me parlant un peu en français. De là, j’accepte qu’il me conduise à l’hôtel. Il appelle son beau-frère qui est « médecin du monde en France » paraît-il car après j’ai appris par un VF qu’il était aussi propriétaire d’un hôtel et sur ses cartes de visite, il est organisateur des voyages à Bénarès. Mais peu importe. Dix minutes après, il nous rejoint sur le parking de la gare. Nous décidons de nous revoir le lendemain pour une journée visite à moto. Dommage que j’ai réservé l’hôtel Ok International car il me propose l’hôtel Surya qui me parait super et moins cher. Il est déjà un peu tard; je prends un peu de temps pour me retirer dans la chambre qui m’est destinée et défaire mes bagages. Mais déjà, il est temps de partir vers le « Dashaswamedh Ghât » qui est le ghât principal de Bénarès, pour assister à la « puja » du soir qui a lieu de 18 à 19h. Je me rends à ce ghât en prenant un cyclo-riskshaw. En descendant les ruelles menant au bord du Gange, je découvre une foule impressionnante, des animaux voyageant partout, des détritus dans tous les sens puis au bord du ghât, des Brahmans se préparant pour la cérémonie. Je m’installe près d’eux et participe à la cérémonie qui me plait beaucoup; l’ambiance est au top; il y a des chants, des applaudissements; ça sent l’encens partout; on est imprégné; on participe; on se laisse prendre au jeu. Ici, on vénère les cinq éléments: l’eau (le Gange), la terre (les tambours battants), l’air (les cloches qui tintent sans cesse), le feu (les torches qui brûlent) et l’âme (la fumée de l’encens). On est envoûté par cet encensement; les prêtres exécutent les gestes avec synchronisation. Le tout est haut en couleur. La cérémonie finie, c’est tout doucement à pied que je rejoins l’hôtel non sans passer par les ruelles et les boutiques en abondance. Mercredi 27 janvier 2010: A 9h, j’ai rendez-vous avec Sanjou, le jeune guide à la moto. Nous sommes à l’heure et commençons la journée par la visite de « Ram Nagar Fort ». C’est assez loin mais la balade est agréable; nous traversons Le Gange grâce à une longue passerelle en bois. Avant de rentrer au fort, je bois un thé devant l’entrée. La visite est intéressante et assez longue. Le fort est construit en pierres rouges; dans le palais, on y trouve un temple et un musée où sont exposées les voitures ayant appartenu au roi. On y trouve aussi l’école coranique appelée «médersa » qui est très jolie et le lieu est propice à la paix et à la sérénité une fois de plus. Sur le chemin de retour, on peut admirer la vie paysanne. On s’arrête un moment pour contempler le paysage et la quiétude du moment. Maintenant, Sanjou me conduit au « Barat kala Bhavan Muséum » où l’on peut contempler des tableaux venant du Rajasthan, du Népal, du Tibet, des sculptures hindoues et bouddhistes, des costumes et collections diverses. Nous terminerons notre matinée largement entamée par la visite de « Bénarès Hindu Université » dont je n’ai plus de souvenirs précis. Beaucoup de choses ont été visitées et certainement cet endroit a moins attiré mon attention. Sanjou me conduit au « temple de Bhârat Mata »; splendide temple rose renfermant la carte de l’Inde en marbre qu’inaugura Mahatma Gandhi en 1936 suite aux violentes manifestations entre musulmans et hindous; il offrit cette carte en marbre à la Mère Inde pour montrer que tous étaient égaux devant les religions. Ici se termine la journée avec Sanjou qui me ramène à l’hôtel; je lui donne 300 roupies; nous négocions la journée du lendemain; il me faut un moto-rickshaw pour tout l’avant-midi. Chose faite. Salut Sanjou. Je continue mon chemin et décide d’avoir voir brûler les bûchers; en passant dans les ruelles du vieux quartier « ghowk » où se tiennent sâdhus, vendeurs de bois et d’encens, où arrivent les familles amenant leur mort. J’arrive au « Manikarnika ghât », le principal ghât où se déroulent les crémations 24h/24. Un vieux mendiant me conduit au temple de Shiva et au « Birla ashram »; qui est un lieu d’observation idéal mais où l’on est très fort sollicité pour donner de l’argent soit acheter des kilos de bois pour brûler les pauvres; le kilo de bois coûte cher et il faut 160 kilos pour brûler un corps. Le corps se consumera pendant 2 à 3 H selon la quantité de bois; pour les plus pauvres, certains restes humains ne seront pas consumés et mangés par les animaux ou jetés dans le Gange. Les nouveaux nés et les Sâdhus ne seront jamais brûlés car ils sont considérés comme « purs »; ils seront attachés sur une pierre et déposés dans le Gange. Dans les environs de l’ashram et de tout le ghât, certaines personnes sont là et attendent la mort. Je refais ma balade en barque pour me ré imprégner de l’ambiance de Vârânasî; lieu unique; lieu magique; lieu spirituel. C’est avec un bruit de crépitements de bûcher dans les oreilles que je rejoins mon hôtel pour y passer la nuit. Auparavant, je mange dans un petit bouiboui où j’oublie mon sac à dos et donc obligée de retourner le chercher après m’en être aperçue c’est-à-dire à l’hôtel! Mais les indiens ne sont pas voleurs. Peut-être arnaqueurs! En tout cas, mon sac m’attendait. Jeudi 28 janvier 2010: Je me lève très tôt ce matin, il est 5h, car je veux assister aux ablutions du matin et faire la balade en barque sur le Gange. Je dois être sur le Gange pour le lever du soleil. Il est donc 5 H quand je quitte l’hôtel; déjà un cyclo-rickshaw est là; je le prends. J’arrive au même ghât de « Manikarnika » et négocie une barque pour 100 roupies. Je vois le Ghât de manière différente car vu du Gange, on peut mieux apercevoir les temples qui longent le Gange; je pense au temple incliné de Shiva, au temple népalais et d’autres ainsi que les bûchers brûlants au loin. Je dépose deux petites offrandes sur la rivière sacrée. Mes petites bougies y voyageront rejoignant les centaines d’autres. C’est le lever du soleil. Les couleurs changent. La promenade touche à sa fin. Je compte refaire cette même balade le soir lors de la cérémonie du Puja. J’ai rendez-vous à dix heures à « SARNATH » avec « tsering », le filleul de Marie-Anne à qui je dois remettre de l’argent et des photos. C’est un haut lieu bouddhiste tibétain. Il est au rendez-vous, le contraire m’aurait quand même étonné. Ce garçon très sympathique m’offre d’abord un tchai avant de me faire visiter sa petite université et me présenter son professeur tibétain. Après avoir fait le tour de l’université, toujours en sa présence, nous allons pénétrer dans les ruines du « Mulagandhakuti Vihara » où se dresse le « Dhâmek Stûpa » datant du 2 et 3ème siècles, agrandi du 7ème siècle. Il mesure 35 mètres de haut pour 30 mètres de diamètre. Il est creusé de niches mais pas de porte; on n’y rentre pas; je ne savais pas et j’ai fait trois fois le tour avant de m’en apercevoir. C’est ici que le Bouddha prêcha son premier sermon devant quelques disciples il y a 2500 ans. Sur le site archéologique, on découvre « le Dharmarâjika Stûpa » l’ancien Stûpa dont il reste uniquement les fondations. J’ai cherché avec Tsering l’arbre où le Bouddha trouva l’illumination mais en fait il s’agit d’un arbre pipal planté par Anagarika Dharmapâla à partir d’un rejet de l’arbre de Bodh-Gayâ. Il reste le musée à visiter qui à ouvert ses portes au public en 1910; on y trouve des pièces datant du 3ème siècle avant J-C au 7ème siècle de l’ère chrétienne. Je fais mes adieux à Tsering et aux quelques personnes rencontrées sur place notamment un australien qui était très surpris de me voir visiter l’Inde sans parler anglais! Un de plus! Je rentre de Sarnath vers 13h. A peine récupéré que je repars visiter les derniers temples que j’avais prévus de faire. Un cyclo-rickshaw va me conduire de temple en temple; autant dire que je n’en ferai que quelques uns parmi les 1500 temples existant à Vârânasî. Le premier de la série sera le « temple de Durga » un des plus important de Vârânasî, surnommé le temple aux singes; il parait qu’ils sont agressifs quand on veut y entrer mais j’ai eu beaucoup de chance car ils ont été gentils et m’ont laissé faire ma visite. Le deuxième temple que je visiterais sera « le temple de Tulsi Manas » où il y a des automates tout au tour du temple, représentant les scènes de la vie religieuse des Dieux. Assez original et plaisant. Je termine ma visite avec le rickshaw en passant par « Harishchandra Ghât », le crématorium électrique aux piliers encrés dans le Gange; il est en activité uniquement le soir. On incinère les plus pauvres dont les familles n’ont pas d’argent pour acheter du bois; les familles font la queue pour récupérer un peu de cendres de leur mort brûlé en commun. Leur karma est moins bon disent les hindous! Je ne vois pas pourquoi! Ha oui, en fait, j’ai oublié mais le vieux monsieur qui m’a conduit à l’ashram m’a surpris en train de photographier un rite funéraire et il m’a promis un mauvais karma et un grave accident; il m’a foutu les jetons surtout que je devais partir faire mon tour à moto mais comme dit Radjou à qui je l’ai raconté, ce n’est pas Dieu qui me l’a prédit! Vârânasî est un lieu est très spirituel. Il existe un tracé circulaire que je n’ai pas eu l’occasion de faire. Vârânasî est connue pour un microcosme de 1'Inde et la ville la plus sacrée de l'hindouisme. Elle a son passé historique. Ses constructions constituent un réseau de voies qui se mettent en évidence au niveau spatial et structurent un passage du macrocosme (ciel) au mesocosme (terre) et finalement au microcosme. (temple ou corps); ce qu’on désigne du terme de mandala de pèlerinage. Chaque année a lieu un grand pèlerinage; les pèlerins doivent faire 88,5 kilomètres à pied et visiter 108 temples en cinq jours. Je me dépêche car il faut que je fasse ma balade en barque pendant la cérémonie religieuse; j’y arrive; c’est fabuleux; magique une fois de plus. Je terminerai ma dernière soirée à Vârânasî par la visite du « Golden Temple » strictement interdit aux non-hindous. Ce temple fut construit en 1835; c’est une copie de l’original puisque Aurangzeb l’avait rasé de près. On y trouve ici le véritable « lingam de Shiva » afin qu’il ne soit pas détruit par les musulmans. Ce n’est que 800 kilos d’or qui recouvre le dôme doré de 15,5 mètres. Ce lieu est hautement surveillé par la police. Ayant déjà acheté mes offrandes et enlever mes chaussures, je feins de ne pas comprendre ni lire l’anglais et réussi, dès lors, à m’introduire à l’intérieur de la « golden temple »; je suis privilégiée car je ne rencontre aucun autre touriste bien évidemment. En sortant, je me laisse tenter à l’achat d’un CDV sur la ville de Bénarès. Vendredi 29 janvier 2010: L’avion est à 11h30 mais je décide de partir assez tôt, ne connaissant pas L’aéroport. Sanjou m’a réservé une voiture mais je n’ai pas confiance, la voiture n’arrive pas; mon téléphone est en panne; je suis obligée de demander au portier de me prêter le sien pour téléphoner à Sanjou, qui me dit que le chauffeur veut 500 roupies au lieu de 400. Je suis obligée d’accepter. La voiture arrive peu de temps après. Je n’ai pas confiance en cet homme. J’arrive à l’aéroport de Vârânasî avec une impression d’être la seule à connaître l’endroit et me demandant à cet instant s’il y a bien un avion qui va décoller d’ici. Tout petit aéroport de rien de tout. Mais après une heure d’attente, un groupe de chinois arrive; de plus, je rencontre deux personnes suisses avec qui je passe un moment. Nous décollons à l’heure; chose presque incroyable; c’est vrai, en Inde, on ne s’étonne de rien. Petit vol domestique agréable de 45 minutes; on nous sert tout de même du jus de fruit et des gâteaux. J’arrive à KHAJURAHO vers 13 H. Je suis à l’hôtel SURYA. J’ai rendez-vous avec Radju à 14 H. Avant j’essaie de faire réparer ma carte de téléphone; on me dira par la suite que j’ai fait des bêtises avec mon code PIN et je sais que c’est vrai… Il est 14h30, la carte ne va toujours pas et je ne trouve pas Radju devant l’hôtel. Je montre la photo de Radju à des hommes qui semblaient inquiets de me voir faire les cent pas devant l’hôtel. Hé oui, ils le connaissent. Tout de suite, ils me le montrent. Radju arrivait avec un de ses amis parlant un peu le français. Nous allons d’abord boire un thé dans le petit restaurant de Radju avant de nous lancer à la découverte d’un endroit magique: les « chutes de Raney »; c’est un ancien volcan; il y a une cascade magnifique dont le bruit de l’eau qui tombe est relaxant; la visite va un peu vite à mon goût mais je suis obligée de suivre le petit guide français qui pense plus à me draguer qu’à m’expliquer exactement ce qu’il en est du lieu. Radju est là aussi. Heureusement, il y a un guide du site qui explique un peu et le petit dragueur doit quand même un peu me traduire. C’est un magnifique canyon. Il y a un mélange de couleur incroyable. On y trouve des pierres vertes, roses, grises; tout est confondu; c’est une pure merveille de la nature. Encore un endroit où je me sens bien et aurait envie de me prélasser beaucoup plus longtemps comme déjà dit. Le guide du site m’offre quelques pierres de chaque couleur en souvenir. Il m’explique aussi et me fait voir des photos d’ailleurs de ce site en pleine mousson; tout est inondé; incroyable… Je remercie le guide pour la visite de cet endroit merveilleux en lui donnant quelques roupies; il est content et nous laisse continuer un peu la balade en voiture dans la forêt où l’on aperçoit daims, biches, singes et quelques petits animaux. Mais j’ai aussi surtout l’autre petit mec qui n’arrête pas de vouloir m’aider à descendre, à monter, tout est bon pour me tenir malgré tout ce que je peux lui dire. Radju lui s’amuse à faire des ricochets du haut de la falaise puis on s’y amuse tous finalement. Maintenant, le soleil va se coucher, il est temps de quitter les lieux en passant par des petits villages et la campagne. J’assiste au coucher du soleil sur le chemin de retour. Au passage, j’ai oublié de dire que notre chauffeur inaugurait sa nouvelle petite voiture; j’étais sa première cliente! Le soir, j’assiste à un spectacle de danse assez exceptionnel; très belle couleur aussi et des scènes acrobatiques spectaculaires. C’est en moto qu’on vient me rechercher à la sortie du spectacle car je dois me rendre chez Radju qui m’a préparé à souper; du poulet super-succulent et le traditionnel tchai. Avant de quitter mes compagnons de fortune, je vais refaire une photo d’identité pour de nouveau avoir une carte de téléphone; le marchand n’accepte pas ma photo et c’est au nom du petit dragueur que j’ai maintenant cette carte. Sur ce coup là, je l’en remercie. Je rentre à l’hôtel contente des merveilleuses choses vues encore ce jour et prête à recommencer d’autres aventures le lendemain. Samedi 30 janvier 2010: J’ai une journée complète uniquement pour voir tous les temples de Khajurâho; c’est pourquoi, je commence de grand matin dès l’ouverture. Toute la matinée sera consacrée à la visite des temples « du groupe ouest » Ces temples ont été construits entre 950 et 1050.Il n’en reste plus qu'une vingtaine. Ils se répartissent en 3 groupes et appartiennent à deux religions: l’hindouisme et le jaïnisme. Les figures érotiques, sont toujours sur le côté gauche du temple. La pensée tantrique inclut le sexe dans un processus de méditation transcendantale. En bref : atteindre le Nirvana par le plaisir sexuel. Les sculpteurs avaient de l'humour. 8% des sculptures ont un rapport avec le sexe et ce sont les plus photographiées parait-il! Je pénètre dans le site et fait le tour des temples, le temple Lakshmana dédié à Vishnu, le plus beau; le temple Kandariya Mahadev, dédié à Shiva, le plus imposant avec 900 statues, le temple Jagadamba, dédié à Vishnu, Parvati et Kali. A l’écart, le temple Chitragupta, dédia à Surya, Dieu du soleil. A la sortie du parc, le temple Matangeshvana (près du temple Lakshmana); celui-ci est encore actif; on y voit la statue de Ganesh et son père. On a fait la boucle. Lors de la visite du dernier temple, je rencontre une française qui est aussi sur le site forumvoyage; nous avons échangé des propos avec elle et son mari pendant un très long moment, assis sur un banc au soleil. Je vais récupérer les 50 roupies que le gardien me doit puis face au Temple Lahshmana, il y a le musée et je ne rate pas d’y jeter un coup d’œil. J’ai très faim; je commande un chappattis cuit dans une grande marmite de rue accompagné d’une sorte de lentilles. Mon pain tombe à terre mais je ne m’en soucie guère, le ramasse et mange. Un vieux monsieur qui avait reconnu Radju sur la photo me suit depuis un bon moment pour me vendre des cartes postales que je lui achète car de toute façon, il m’en faut et je me laisse séduire par deux jeux de cartes du Kâma-Sûtra. Ce ne sera pas pour moi mais un pour le copain d’Henri qui a réparé mon sac gratuitement et un pour Alain mais il n’en veut pas…peut-être a-t-il peur que je lui demande de me faire toutes les représentations? Ho, j’ai mal aux mollets et aux cuisses; monter et descendre tous ces escaliers; ça fait en tout cas un bel exercice.       Après mon mini diner, rendez-vous avec le dragueur, Radju et le chauffeur de taxi pour nous rendre dans le « vieux Khajurâho »; on passera encore par un temple ou deux, comme celui de Vamasa, de Brahma, de Hanuman qui sont dans le « groupe est » et ceux de Duhadev et de Chaturbhuja où il y a une statue de Vishnu de trois mètres, qui sont dans le « groupe sud ». Nous arriverons tant bien que mal dans le vieux village; j’ai failli tomber hors de la voiture tellement nous étions secoués. Au bout des ruelles étroites, je fais connaissance avec quelques habitants, les enfants qui tirent l’eau du puits, la mamy qui répare son lit, le papa qui pose une nouvelle porte d’entrée, le maître d’école qui me fait visiter les lieux où on ne trouve qu’un tableau, le siège du maître et des tapis à terre pour les élèves s‘asseoir. Evidemment, à la fin de la visite, le professeur me demande de l’argent pour aider l’école; je refuse comme d’habitude de donner de l’argent pour la bonne raison qu’il demande tout de suite de grosse somme. La visite du village se terminera en rentrant chez Radju pour le coucher du soleil. J’y rencontre John, un flamand, qui s’occupe bénévolement des jardins d’un maharadja à Khajurâho dans le but de le rénover pour y cultiver des légumes pour les habitants du village; je propose mon aide mais je ne sais pas trop bien en quoi je vais pouvoir leur être utile. Après ce magnifique coucher de soleil, j’assiste à l’office religieux de Shiva. Ensuite, j’ai réservé un massage chez un soi-disant masseur qui pratique à «l’ancienne »; c’est vrai que ce massage fût bénéfique et par surcroît une heure de massage à l’huile pour 8 euros! Se terminera ici ma journée. Le petit dragueur ne sera pas content du pourboire que je lui donne mais il n’a pas mérité plus. Radju me cuisine encore un bon petit plat et j’en profite pour téléphoner à Marina, qui m’avait renseigné Radju, pour lui expliquer un peu la situation. Radju a compris. Je lui ai bien expliqué qu’il aurait été préférable que lui seul me fasse les visites même ne parlant pas français. En rentrant, je rencontre un autre jeune homme rencontré la veille chez le vendeur de carte de téléphone et j’apprends qu’il a un taxi mais trop tard, le mien est réservé et payé pour le lendemain 5 heures du matin. Je reviendrai avec un souvenir de Khajurâho puisque j’y achète mon petit pendentif de Ganèche ainsi qu’un CDV.       Dimanche 31 janvier 2010: Départ à 5h du matin pour la gare de JHANSSI; il est prévu de faire escale à ORCCHA à 19 km de Jhansi; nous y arrivons après 4h30 de voyage, ce qui me laisse environ 3 heures pour visiter les lieux. Orchha veut dire « cacher »; c’est un petit village paisible, chaleureux, où l’on vénère le Dieu RAMA. Orchha est une ville fantôme, abandonnée depuis très longtemps. Elle revit un peu grâce aux tourismes, attirés par les restes des palais et des temples anciens. Orchha fut la capitale d'un des royaumes Rajpoutes les plus puissants de l'Inde centrale, fondée au 16ème siècle. Le fort domine le village et pour y arriver, il faut traverser la rivière « Betwa ». J’irai d’abord poster mes cartes (qui n’arriveront jamais) et boire un thé avant de commencer la montée vers cette forteresse qui comprend trois palais: le Raja Mahal, le plus beau, situé dans la grande cour centrale, avec des frises encore en état, datant des années 1531-1539. Ensuite, le Jahangir Mahal datant de 1607-1627; puis le Ray Pravi Mahal qui fut la demeure de la célèbre poétesse-musicienne de la cour d’Akar et renvoyée au Raja d’Orchha pour amour promis. On y découvre également les étables à chameaux et les temples hindous. Il y a un aigle géant perché sur une tour. Il ne bouge pas; il est pourtant bien réel. Je n’arrive pas à la photographier à cause du zoom mais par contre, je peux réaliser de très belles photos du temple RAM RAYA et du temple Lakshminarayan ainsi que du village et de la rivière. Puis ce sera la visite du temple de « Lakshminarayan » situé à 1 km de hauteur de l‘autre côté de la ville; de là, je peux revoir tout le fort, magnifique paysage. De plus, quand je pense avoir visité tout ça, je me sens fière. C’est bizarre, mais la fatigue ne se fait pas sentir! J’ai encore un peu de temps pour visiter le temple de « Chaturbhy » où le raja y dresse 1 statue de Rama, laissée en place car trop lourde pour la déplacer. Ici je trouve des Dieux nus… Les couleurs de ce temple sont d’un jaune pâle, ce qui est très joli. Le moment est arrivé de rejoindre mon chauffeur et de nous diriger vers la gare de Jhanssi pour y prendre le train à 14h30. En attendant sur le quai de la gare, je m’amuse à regarder les gens descendre et monter dans les trains, les marchands ambulants, les enfants, les mendiants, les chiens, une vache sur les rails, des moutons aussi; je déguste ces images en même temps qu’un délicieux café au lait. J’achète quelques bananes pour le chemin. Il n’y a pas place pour m’asseoir autre que sur mon sac de voyage et appuyée contre de gros sacs contenant je ne sais quoi! Il est 17h50, le train arrive et c’est vers 19h que nous arriverons à AGRA qui est la destination suivante. En fait, j’avais réservé un accompagnateur pour cette ville mais de commun accord avec Wahid, voyant que je me débrouille très bien seule, nous annulons l’accompagnateur et j’assure moi-même cette ville. Je descends à l’hôtel Mandakali Villa. Pour l’instant, je n’ai aucun souvenir précis de cet hôtel. Je peux juste dire qu’il est situé à 2 km du Taj Mahal. Lundi 1er février 2010: Avant de faire le Taj Mahal et la ville d’Agra, je consacre cette journée à FATEHPUR SIKRI et SIKANDRA. De grand matin, je démarre donc pour Fatehpur Sikri avec un taxi que je loue à la journée; cette ville appelée « ville fantôme » se trouve à 45 km d’Agra. Il faut savoir que Akbar voulait un fils, n’y arrivant pas, il alla à Fatehpur pour y rencontrer un saint afghan « Cheikh Salim Chistni » qui lui prédit un fils; on fît dans cette ville tout un pèlerinage de femmes en 1568. Enfin, en 1569, Akbar eut un fils qui s’appela Jahangir (dit Salim plus tard). En remerciement et en l’honneur du Saint, Akbar fit construire son palais près du Saint à Fatehpur et y resta 15 ans. La visite de Fatehpur dure plus de 4 H. le taxi me dépose d’abord assez loin du site car lui est obligé de rester sur le parking; ne voulant pas payer outre mesure un rickshaw, je marche déjà 2 km avant d’arriver au palais. Sur place, un jeune homme sera mon serviteur durant toute la visite. Je commence par la mosquée « jama Masdjid », datant de 1571; c’est la plus belle mosquée construite par Akbar; la cour pouvait rassembler 10000 fidèles. Il y fit son premier prêcha pour imposer sa nouvelle religion. Dans la cour, on trouve le Mausolée du St Sheikh Salim Chistni achevée en 1581 soit dix ans après sa mort. C’est un contraste que de voir les pierres rouges de la mosquée et le marbre blanc du mausolée. Dans la crypte au centre d’un déambulatoire percé de fenêtre de marbre, la tombe fait objet de dévotion. On remarque des fils de laine noués au grillage par des femmes qui veulent un fils. Sa dépouille repose néanmoins au sous-sol. A gauche de la salle des prières, on trouve la plus grande porte de l’Inde appelée «Buland Darwaza »; elle mesure 41 mètres; des versets du coran sont inscrits sur le porche commémorant une victoire d’Akbar. On raconte qu’il existerait un passage secret souterrain menant jusqu’Agra!!! Le guide me conduit devant une petite échoppe; je me laisse séduire par un petit objet de marbre servant à brûler une petite bougie qui reflètera des étoiles. Dès lors, j’ai fini la visite de la mosquée et je me dirige vers le « palais de Jodha Bai »; ce grand palais entouré d’une enceinte en grès et de neuf portes d’entrées. A peine le temps d’y arriver que déjà, un jeune homme se précipite pour me faire visiter « sans payer » comme il dit; je suis un peu intéressée et le suit. Effectivement, je pense avoir vu beaucoup de choses avec lui que je n’aurais pu voir seule. Il m’emmène en premier lieu près de la porte des éléphants et du coup, la rampe des éléphants et les écuries. Ce lieu est splendide. On marche beaucoup, on monte, on descend mais on visite; c’est beau. Dois-je encore dire que c’est un endroit qui me plait et où je me sens bien mais on devine, en voyant les photos, le bonheur se reflétant sur mon visage. Il fait beau. Je suis habillée en indienne; je porte le bindi sur le front  je me sens bien; je me sens belle; je me sens jeune; je me sens moi! La vraie Marie. Celle qui aime la vie, la découverte, l’aventure, les défis, les vieilles pierres. Après la remontée de la rampe des éléphants, je vois un lieu spirituel chrétien, un vieux hammam, la bibliothèque, le pavillon de la sultane turque; on continue à tourner autour du palais. Insistant pour rentrer à l’intérieur pour voir ce que j’avais sur mon programme, mon petit guide assez rusé arrive à nous faire entrer; et là, je peux découvrir le « Diwan-I-Am »;bâtiment où Akbar donnait ses ordres et rendait justice; on y voit d‘ailleurs le crochet du bourreau; c’est-à-dire de l’éléphant! Il y a le Diwan-I-Khas, le Daulat Khana-I-Khass, le Mariam Makani/Sunahra Makan qu’Akbar fit construire pour sa femme et sa mère, le Panch Mahal et l’Ankh Michauli qui est la trésorerie; il reste l’Anup Talao qui est une aire surélevée face aux appartements de l'empereur et au centre d'un bassin jouait le musicien favori de l‘empereur. Reste le Palais de Birbal mais je ne me souviens plus de ce site. Je sais juste qu’il a été fait puisqu’il est coché OK. La visite va se terminer mais mon guide me conduit à un endroit où je peux admirer toute la ville bleue de Sikri. Il me ramène au parking avec un petit rickshaw; je prends un faux rendez-vous pour en être quitte; je sais que ce n’est pas bien mais parfois, il faut mentir pour se sortir de situation un peu critique. Mon chauffeur de taxi croit m’emmener dîner et toucher une commission sur mon repas mais il ne me connait pas; après lui avoir refusé de diner puisque j’avais acheté des fruits, il insista. Donc, arrêt. Donc, il a mangé seul et moi, rien. Pas content. Tant pis. Direction Sikandra qui se trouve à 10 km d’Agra. En passant une sorte de barrage, les douaniers rient car je n’ai pas voulu payer mon droit d’entrée sur le tronçon de route et le taxi a dû se débrouiller; ben oui quoi, tout était compris dans le prix. A Sikandra, je vais visiter « Akbar Tomb » qui est la deuxième plus grande mosquée après le Taj Mahal. C’est le mausolée de l’empereur Akbar rédigé par lui-même de son vivant. Il est mort en 1605 et c’est son fils Jahangir qui l’achève en 1613. Il est fait en grès rouge incrusté de marbre blanc. Le style annonce le futur mausolée de Shah Jehan. Il est représenté par quatre hauts minarets; ce mausolée trône au centre d’un vaste jardin. Comme à Fatehpur Sikri, ici, les religions se mêlent. Le cénotaphe porte les 99 noms d’Allah. De l’autre côté de la route, il y a le tombeau de Mariyam, l’épouse d’Akbar. Ce site est construit sur des ruines de temples hindous qui sont encore visibles. La journée se terminera tout doucement et mon taxi me ramène à l’hôtel. Ce sera encore une bonne nuit de repos bien méritée. Mardi 2 février 2010: J’ai hésité à faire la visite du Taj Mahal pour deux raisons; la première est que je l’avais déjà visité dix ans plus tôt et la deuxième, la française rencontrée à Khajurâho m’en avait dissuadé en disant que ce n’était pas terrible et le prix cher pour ce que c’est. Mais comme je n’aime pas les regrets, je décide quand même d’effectuer cette visite. Je me lève donc assez tôt pour ne pas tomber dans la foule. Effectivement, l’entrée est chère pour l’Inde (750 roupies/12 euros) mais sur le forum, on m’avait dit que cette entrée était valable pour le fort rouge, le baby Taj et également les monuments de Fatehpur Sikri et Sikandra mais de toute façon, ces deux là ont été faits hier. Bref, cette information mal interprétée m’a valu quelques menus ennuis mais j’y reviendrais plus tard! Pour l’instant, je paye et on me donne un sachet avec une bouteille d’eau et des chaussons. J’admire cette merveille du monde où reposent les corps de Shab Jahan et de son épouse Mumtaz Mahal dans la crypte centrale. Le Taj Mahal fut construit en 1630 par SHAB JAHAN par amour pour sa femme MUMTAZ MAHAL morte en 1631 à la suite de la naissance de leur 14ème enfant. C’est une grande preuve d’amour. Les travaux durèrent 22 ans soit de 1631 à 1653; il fallu 20.000 hommes pour effectuer ce travail et on ne sait pas encore si l’architecte était l’italien Geronimo Véroneo ou le français Augustin de Bordeaux. Depuis un bon moment, le Taj est en danger; il se dégrade à cause de la pollution. En faisant le tour, on a une vue imprenable sur la « Yasmina rivière » et le «  Fort Rouge »; de l’autre côté, on aperçoit une ébauche du mausolée en marbre noir que Jehan fit pour lui et qui ne sera jamais achevé. A l'intérieur d'une enceinte rectangulaire, il y a le jardin, divisé en carrés par allées et canaux avec une plate-forme centrale surélevée qui porte le mausolée, serti de jardins; on y voit deux mosquées. Le Taj Mahal est tout en marbre blanc légèrement translucide avec quatre façades identiques de sculptures légères et incrustées de milliers de pierres semi-précieuses. Les quatre minarets n’ont qu’en rôle esthétique mais sont construits de façon à s’il y avait un tremblement de terre, le Taj s’écroulerait tout vers l’intérieur. La coupole centrale mesure 18 m; il y en a quatre plus petites. Le cénotaphe de Mumtaz Mahal occupe le centre du monument, entouré de plaques de marbre découpées en dentelle avec inclusions de pierres dures, il y a 43 variétés de pierres; à côté, il y a le cénotaphe de l'empereur. Mais ils sont vides car les restes sont dans la crypte; il parait qu’il y a une petite porte pour y accéder mais je ne l’ai pas trouvée. J’ai visité le Taj Mahal d’une manière totalement différente par rapport à la première fois; la visite seule, c’est tellement mieux! Encore une fois, faut-il rappeler que je me sens bien. Je ne regretterai jamais d’avoir revisité le Taj Mahal. Comme quoi, la version d’une personne n’est pas nécessairement la bonne et mieux vaut juger par soi-même. Je reverrai le Taj dans l’après-midi sous d’autres lumières. La visite se termine et je me rends maintenant à « ITIMAD-UD-DAULAH » dit le « BABY TAJ ». Ici, ça se corse un peu car on veut me faire payer l’entrée et je suis bien persuadée que le ticket du Taj Mahal est valable donc je négocie fortement jusqu’au moment où les gardiens veulent me conduire chez le « Boos » mais je n’écoute rien et continue mon chemin comme si rien n’était. On trouve le «tombeau de Mirza Ghiyas Beg » qui était le vizir de Jahangir. Il date de 1626. C’est le premier monument moghol tout en marbre et pierres semi-précieuses. Dans la chambre funéraire, il y a le cénotaphe d’Itimad et son épouse; aux angles, ce sont les cénotaphes de la famille. C’est très joli et vraiment on dirait le Taj Mahal en miniature. Aujourd’hui, c’est vraiment une grande journée car c’est au tour du « Fort Rouge » qui est une puissante forteresse datant de 1565. On commence la visite par s’engueuler car de nouveau, je ne veux pas payer l’entrée mais à ce moment, je comprends qu’en fait avec le ticket du Taj Mahal, c’est juste les taxes qui sont exclues donc j’ai juste une ristourne. Autant pour moi. Je présente mes excuses les plus plates et continue ma visite en commençant par la rampe des éléphants. Le fort fait 2,4 km de muraille et me prendra deux bonnes heures pour en faire le tour. Je tourne et retourne dans ce fort en découvrant tour à tour le « palais de Jahangir » construit par Akbar pour son fils Jahangir; c’est un palais hindou en grès rouge. Puis le «Hanz-i-Jahangir ». Face au palais, il y a un énorme bassin dans un jardin persan quadrillé. Ensuite, il y a le « palais d‘Akbar, le Khas Mahal » construit par JAHAN en 1636; il est tout en marbre blanc. Le « Mussammam Burg »  est construit pour JAHANGIR. On passe aussi devant le « Diwan-i-Khas » tout en grès rouge, là où Akbar recevait les ministres. Il y a le trône de Jahangir qui tout en marbre noir et celui de Jehan qui tout en marbre blanc. Je me promène aussi par le « Mahchi Bhavan » et la « Nagina Masdjid », c’est AURANGZEB qui la construit et y retient son père prisonnier. Derrière l’enceinte, on peut apercevoir les différentes couleurs du Taj Mahal. Sous le porche en grès stuqué de blanc, on entre au « Diwan-i-am » avec la loge impériale en marbre blanc où se trouve le trône de SHAH JAHAN. C’est ici que se déroulaient les audiences publiques et où justice était faite; on voit un peu en bas, des dalles de marbre où étaient installés les ministres et grands vizirs. En face, on trouve dans le jardin la tombe de Colvin, le gouverneur anglais mort 1857. Je passerai aussi devant « Moti Masdjid,  » appelé aussi mosquée de la Perle, qui se trouve un peu à l’écart du palais, construite par JAHAN vers 1650; il est en marbre blanc et bleu, comprend une salle prières à trois nefs. J’aperçois aussi « Mina Masdjid » qui est la mosquée privée de l’empereur. Durant ma visite, je vois aussi un bassin où les fidèles faisaient leurs ablutions ainsi qu’une salle de bain géante dans le jardin. Je terminerais ce grand tour en passant par les ruines où résident des singes un peu agressifs. J’en ai vu un qui essayait d’attraper les jambes d’un homme qui essayait de les photographier. J’ai vu un autre essayer d’ouvrir une petite boite en plastique contenant un petit jouet; il a tout fait, le mâcher, le pincer, l’écraser jusqu’au moment où le petit jouet en plastique sorti de son étui. En sortant du fort rouge, on aperçoit « jama Masdjid » construit entre 1644-1649 par la fille de JAHAN SHAB. Cette mosquée est le centre du vieux AGRA.

Mercredi 3 février 2010: Je quitte la ville d’Agra pour me rendre à MATHURA; lieu de naissance du dieu Krisna. Direction gare où je rencontre un homme de Kota avec qui je resterai un moment en contact par internet. Dieu sait pourquoi, il m’a donné son adresse email alors que notre dialogue était assez laborieux. Le train est à 11H et j’arrive à Mathura à 13H. Krisna est né dans une famille noble de sept enfants et quand le roi voulut les mettre à mort, Krisna fût recueilli par le berger Nanda et alors Vishnu s’incarna en lui. Il a eu une jeunesse turbulente; il était farceur, aimait les jeux amoureux avec les jeunes bergères. C’est pourquoi le Dieu Krisna sera toujours représenté joyeux, entouré de bergères. Mathura est un grand lieu de pèlerinage. Je ne m’attarde pas aujourd’hui et vais directement à VRINDAVAM, 15 kilomètres plus loin. Je fais le trajet en riskshaw; chemin très laborieux; très mauvais état mais les vertèbres tenant le coup et moi aussi d’ailleurs, nous y arrivons. Krisna aurait passé sa jeunesse ici en compagnie des gopis « les vachères ». Il y a de nombreux pèlerins et de nombreux ashrams tous dédiés à Krisna. Celui où je passerais la nuit est un des plus beaux « l’ashram Iskcon » tout en marbre blanc, se trouvant derrière le temple du même nom. Ma chambre est retenue mais on ne me trouve pas dans la liste; en fait, ils ont inscrit mon prénom et je leur donne mon nom. L’histoire étant réglée, le réceptionniste me remet les clés et me prévient de faire très attention à mes lunettes car les singes en raffolent; dès lors, je compte bien les laisser dans ma poche car mes lunettes progressives me sont précieuses et chères de surcroit. Ma chambre est vraiment correcte; de loin la plus propre de toutes celles que j’ai eues jusqu’à présent. Le matelas un peu fin mais comme ce sont des lits jumeaux, je les empile un sur l’autre. Le moment est venu de découvrir cette ville de Krisna. Je la trouve très agréable de premier abord. Elle est nettement plus petite que les précédentes. Je décide donc de faire le tour des ashrams en compagnie d’un cyclo-rickshaw. Nous décidons ensemble du tour et en avant, je m’installe. Il n’eut pas le temps de faire un coup de pédale que déjà un singe a attrapé mes lunettes. Horreur. J’ai oublié de les mettre dans ma poche. Je me demanderai toute ma vie comment c’est possible que ce singe ait pu m’enlever les lunettes sans que je ne l’aperçoive et surtout sans que je ne sente quoique ce soit même pas un de ses petits doigts. Ni vu ni connu. Le voilà parti s’amuser en haut d’un mur. A l’entente de mes cris, les passants habitués se doutant tout de suite de ce qu’il se passait, m’ont dit de lancer des bananas; je cours dans tous les sens; pas de bananes que des pommes et des poires. Mais peu importe, je les prends et nous voilà à lancer au singe narguant des pommes et des poires afin qu’ils oublient mes lunettes. Tout à coup, contre toute attente, il les laissent mais les reprend aussitôt pour finalement les laisser contre une poire. Un enfant et un homme gravissent le mur pour récupérer celles-ci. Je les en remercie vivement, me demandant même si sur le coup ne les ai pas embrassé. Cette fois, mes lunettes en poche, nous partons à la découverte des ashrams. J’en fais une partie seule également afin de découvrir un peu plus la population; j’ai encore des petits objets à offrir. Je discute un peu avec une jeune vendeuse à qui je donne mes pantoufles ainsi que des petits jouets à son garçon. Je photographie ces ruelles et je me sens bien. Je suis heureuse d’être là. Je découvre les maisons barricadées de haut en bas pour que les singes ne rentrent pas. C’est spectaculaire. Je visite encore un peu de temples avant de rentrer au mien pour assister à la cérémonie du soir. Je n’avais jamais participé à ce point à un office Krisna. Le vrai. Celui où on se laisse aller, comme tout le monde, à danser, à chanter, à lever les bras vers le ciel, à se coucher à terre; on est pris dans l’ambiance; cette ambiance que j’aime. Je suis obligée de dire que je me sens chez moi. Je suis bien. En sortant du temple, je me promène encore un moment pour admirer le coucher du soleil et faire coudre les bords de mon foulard « Shiva » acheté à Calcutta. L’heure du repas étant maintenant arrivée, c’est à l’ashram même que je dégusterais une assiette végétarienne dont le nom très connu pourtant m’échappe. Repas succulent. J’adore la nourriture végétarienne. Je rentre prendre une douche et préparer mon programme du lendemain. Je m’endors paisiblement. Jeudi 4 février 2010: Après cette bonne nuit, un tchai s’impose, un peu de shopping car je voudrais une nouvelle tenue indienne mais je ne trouve rien qui me plait sûrement parce que je n’ai pas beaucoup de temps avant de repartir. Aujourd’hui sera mon dernier jour en Inde. Je prends un cyclo-riskshaw pour traverser la ruelle avec mes bagages afin qu’il me conduise vers un taxi pour me rendre à Mathura. Le jeune homme se propose de m’y conduire en vélo; je refuse puis finalement me dit que ce serait bien intéressant car il garderait mes bagages pendant que je visite le site « Shri Krisna Janmabhoomi ». En avant pour l’aventure, la dernière enfin je croyais, 15 kilomètres en cyclo; bonjour les vertèbres; cette fois vais-je tenir le coup; c’est chaotique! Le mot est faible!!! Nous arrivons à Mathura. Je suis toujours entière. Il me pose devant le fabuleux temple où l’on ne peut emmener ni appareil photo, ni portable, rien… Je décide donc de tout lui laisser plutôt que de déposer mes objets à la consigne. Il me dira quelques minutes après qu’il ne peut rester là et s’en ira 500 mètres plus loin avec mes bagages, mes objets personnels et mes chaussures. Mais peu importe, on se revoit dans deux heures. Je suis donc sur le site de « Shri Krishna Janmabhoomi » où s'élève le temple de « Kesava Deo » construit autour d'une petite pièce dans laquelle serait né Krishna il y a 3500 ans. J’ai la chance de trouver cette grotte et d’y accéder grâce à un groupe guidé que je suis en douce car ce site est très grand. D'après la légende, le roi Kansa avait enfermé sa sœur et son mari craignant une prophétie selon laquelle leur fils provoquerait sa mort. Prophétie qui ne manqua pas de se réaliser. Aujourd'hui des milliers de pèlerins se pressent dans ce temple. Sur le même site se trouve la mosquée d'Aurangzeb. Cette proximité entre hindous et musulmans fait que le lieu est très surveillé surtout depuis les affrontements inter communautaires. Le moment est venu de retrouver mon petit chauffeur et c’est pieds nus que je parcours les 500 mètres nous séparant. Quelle fût ma surprise quand je vis qu’il n’y avait pas un seul riskshaw à la ronde! Affolée, je revins sur mes pas trouver la police se tenant devant le temple; je leur explique que je n’ai plus rien, que le chauffeur est parti avec tous mes affaires, je suis pieds nus; je suis perdue car c’est aujourd’hui que je rentre et je vais perdre beaucoup de temps avec mes dépositions, etc… Quand tout à coup, un gamin dit à la police avoir vu le garçon au rickshaw avec mon sac à dos et tout. La police me demande de suivre le garçon. Je pensais bien que c’était pour me conduire au commissariat mais non, le gamin avait vu le chauffeur qui m’attendait de l’autre côté, 500 mètres plus loin effectivement mais de l’autre côté. Je suis contente. Je lui avais prêté mon traducteur; j’ai oublié de le récupérer. Je n’aurais pas le temps d’effectuer une autre visite à Mathura me dit le chauffeur et il me conduit à la gare. Finalement, vu le temps qu’il me restait, j’aurais pu mais il a voulu finir sa journée me semble t’il! Les attentes sur les quais de gare en Inde me plaisent beaucoup, puis-je encore dire que je m’y sens bien, c’est osé mais c’est comme ça. Une petite fille vient faire un numéro d’acrobatie, je lui donne un sou; elle est mignonne. Le train arrivera avec un peu de retard. Je ne suis plus qu’à 60 kilomètres de Delhi. J’arrive à 20h30 à la gare de Delhi et ai des problèmes avec le porteur qui n’est pas content de ce que je lui donne! Je prends un taxi prépaie mais pas de chance, contrôle de police et perte de temps à la gare. Quand enfin, je pus monter dans un auto-riskshaw, il ne compris pas ma destination, ne connait pas l’hôtel et m’emmène je ne sais où mais je savais en tout cas que ce n’était pas la bonne direction. Je lui dis. Il ne veut rien entendre. Je téléphone à Raj à trois reprises pour qu’il lui explique le chemin. Il dit qu’il sait mais 1h30 plus tard, je suis toujours dans le taxi. Je menace d’aller à la police mais peu importe, il est têtu. Ce sera le seul personnage qui m’aura vraiment énervé à ce point durant mon voyage. J’arrive à l’hôtel à 21h30 où j’avais réservé une chambre pour me reposer un peu avant de partir pour l’aéroport et y prendre une douche. Heureux que je ne doive pas y passer la nuit tellement il est crado. Je dépose tout en vitesse et file faire du shopping à toute allure car j’ai envie d’un sac à dos; heureusement, le « quartier des sacs » est tout près et je trouve mon bonheur. J’ai encore un peu de temps pour aller manger une assiette végétarienne dont je ne me souviens toujours pas du nom. Je rentre à l’hôtel me doucher et sortir pour attendre Raj qui vient me chercher à 11h30. Tout se passera très bien à l’aéroport et l’avion partira à l’heure; mon arrivée est prévue pour 7h du matin le 6 février 2010 à Bruxelles où ma fille m’attendra avec mes deux petits-fils.

Mon voyage en Inde se termine. C’était le voyage que je voulais faire. Je suis fière de moi. J’ai réalisé mon rêve. Je remercie Alain de m’avoir fait confiance et m’avoir encouragé à réaliser ce voyage. Ce voyage n’a été que du bonheur. Il m’a prouvé ce que je savais faire, m’a donné confiance en moi. Déjà je pense au suivant bien que celui-ci devait être le dernier. Au revoir mon Inde. A bientôt pour d’autres aventures. Marie Claire Le 20 mars 2010. MARIE "Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
Visiter Funchal English translation pending
by Clairenj · 2016-10-10 · 25 replies
Bonjour à tous,

Nous avons fait la visite de Funchal pendant notre croisière Les Iles Ensoleillées, avec un taxi.

Plusieurs étaient en attente à la sortie du port et à aucun moment nous avons regretté notre choix.

Pour 25 euros par personne, le chauffeur Ricardo, nous a fait visiter l'ile de fond en comble, toute la journée, tous les monuments, plus un magnifique petit port de pêche avec sa petite église, un pur bonheur..

Nous lui avons demandé conseil pour un restaurant le midi et il nous a dirigé vers un endroit où nous avons mangé des coquillages, fruits de mer et poissons.. un pur régal, tout ça face à la mer !!

Alors, pour les intéressés, je vous laisse ses coordonnées, c'est un jeune homme très sympa :

- Ricardo Campos

- Son mail : ricardo1319_c@hotmail.com

Tenez moi au courant.

Cordialement;

Claire
Visa à l'aéroport de Phnom Penh English translation pending
by Viajefeliz · 2016-10-08 · 9 replies
Bonjour , Je voudrais savoir si , pour obtenir un visa à l arrivée à l aéroport de Phnom Penh , il est possible de payer en euros ou seulement en espèces en dollars . Merci d avance aux voyageurs qui l ont expérimentés récemment .
Destination au Maroc l'été prochain en famille English translation pending
by Soso0305 · 2016-10-07 · 23 replies
Bonjour, Je sais que je m'y prends tôt mais j'aime bien organiser et penser à mes vacances en avance. Alors voilà, je parts au Maroc avec mon mari et mes 2 enfants (7 et 12 ans) dans ma belle-famille en août prochain du côté de Rabat. On a l'habitude du Maroc et à chaque fois que l'on y va, on essaie de découvrir une ville différente. Jusque là, on a fait Rabat, Casa, Tanger et Asilah, Fes, Agadir et Marrakech.

Nous aimerions découvrir un nouvel endroit du Maroc sur une semaine. Nous n'avons encore jamais fait le sud : Ouarzazate et le désert mais j'imagine que c'est beaucoup trop chaud à cette période.

Voilà les lieux auxquels j'avais pensé : - Côte atlantique : Essaouira ou bien El Jadida et Oualidia ? - Chefchaouen et la côte méditerranéenne : mais je connais pas bien, avez-vous des idées ? - Région d'Azrou, Ifrane et Sefrou ? - Prendre un avion interne et aller au sud d'Agadir (ex : Tan-Tan, Tiznit...)

Nous sommes plutôt branchés nature et nous aimons bien marcher, faire des excursions...

Je suis preneuse de vos avis, idées de destination auxquelles je n'aurais pas pensé, conseils...

Merci à vous.
Autotour en Namibie fin juin 2017 English translation pending
by Pilar4 · 2016-10-02 · 14 replies
Bonjour ,

Mon mari et moi même partons en Namibie fin juin - début juillet 2017 pour un autotour de 15 jours . Nous avons loué le véhicule ( un SUV 2X4 ) et les hébergements par l'intermédiaire de Tourmaline . J'avais établi le circuit en gros à l'avance et j'ai modifié quelques une de leurs propositions d'hébergements en fonction de tout ce que j'ai pu lire sur ce forum . Une vraie mine d'or . Merci à tous! Je ne souhaite pas ouvrir le débat sur le sens du circuit . Nous le faisons dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et cela ne nous pose pas de problème. Nous avions déjà fait le sud et Etosha en 2008 avec un petit groupe et là nous nous lançons seuls et avons choisi de privilégier le nord.

Voici notre circuit :

1 arrivée à Windhoek le 26 juin ( Qarar airways 683 euros A/R ) Surricate town lodge tenu par des suisses

2 Mount Etjo Safari Lodge . Déjà plus de place à Okonjima ! Pour ceux qui connaissent avez vous un avis sur les éventuels activités à réserver sur place?

3 route vers Etosha . Nuit à Tree top camp sur la réserve Onguma .

4 Etosha . Nuit à Halali camp

5 Etosha . Nuit à Okaukuejo camp en chambre standart

6 Etosha . Nuit à Dolomite camp ( chalet 12 avec vue sur le point d'eau m'a dit Charlotte de Tourmaline)

7 Route vers Epupa falls . Je m'inquiète sur la distance et le fait d'avoir assez d'essence entre Opuwo - Epupa - et Opuwo au retour . Ya t il une station service entre Opuwo et Epupa . Sur la carte Freytag , il y en a une de notée mais je n'en ai vu mention nulle part ailleurs. Nuit Epupa camp .

8 Epupa Falls .Nuit Epupa camp

9 Route de transition . Nuit à Opuwo country lodge .

10 Route vers Grootberg . Nuit au Grootberg Lodge

11 Grootberg lodge . Elephants du desert ou Rhinos ? Pas possible de faire les 2 .

12 Route vers le Brandberg via Twylfontein . Nuit au Brandberg White Lady lodge .

13 Route vers Erongo Wilderness lodge dont l'hébergement inclut une marche guidée . Il n'y avait plus de place à Amieb ranch que nous aurions préféré.

14 Retour vers Windhoek . Nuit au Surricate town lodge .

15 Départ hélas .

Je suis désolée si ce mail parait très long mais j'ai besoin de vos avis et conseils sur les lodges ( même s'ils sont déjà réservés ) et surtout sur les points d'interêt qui méritent un détour ( par exemple peut on faire un détour pour aller au Spitzkopp entre WL lodge et Erongo?) et les activités à faire ( et où les faire?) .

Je vous en remercie d'avance .

Pilar
Récit de voyage à Yangon, Birmanie English translation pending
by Chloecastell · 2016-09-27 · 10 replies
Yangon m'a accueilli avec des pluies de juillet. Sortir de l’aéroport, la pluie était de moins en moins petite, j’ai décidé de marcher pour trouver la gare Wei Bar Gi, à partir de ça j’ai pris le train pour aller à la gare du centre de la ville.

Je vais dire une chose si vous allez en Birmanie en juillet, il y a beaucoup de surprises pour un circuit mémorable qui vous attendent et tout ne peut pas passer comme vous pensez ou souhaitez au début.

De l'aéroport de Yangon quelques dizaines mètres, ce sont des rues de terre qui sont sinueuses, n'ont pas de nom, des maisons simples, quelques personnes qui sont juste assises, boivent du thé ou bavardent. J’ai demandé un habitant comment aller à la gare Wei Bar Gi, l'homme m’a répondu que '' tout droit'' donc je continuais à marcher. Quand il pleuvait trop fort, je me suis débout dans un carrefour, et puis je suis entrée dans un café de trottoir.

Après avoir entendu ma demande à la direction Wei Bar Gi, l'aubergiste était désemparé, il a tourné sa tête pour parler avec sa femme et puis m'a montré sa moto et m’a dit que : Je vous amène ( I....carry you). Je voudrais dire que je peux marcher mais je n'ai pas de chance, il a pilé la chaux sur des feuilles de bétel, mâché et puis il est monté dans l'automobile. Voilà j'ai la première expérience au Myanmar.

Je ne sais pas combien de personne qui transfère au centre par le train mais je suis sûre que la distance entre la gare et l'aéroport n'est pas 2 km comme sur l'Internet. Nous avons circulé dans un temps assez long dans les rues qu'il ne sait pas et même on a dû arrêter pour demander la direction.

Lors qu'on est arrivé à la petite gare, il m’a aidé encore d'acheter le billet, m'a indiqué le seul panneau en anglais, m’a emmené à traverser le chemin de fer pour la bonne direction du train.

Vous ne savez pas comment je suis émue quand il a agité sa main et sourit doucement pour refuser mon argent. Dès il attendait le train avec moi sans rien dire juste quand je l’ai dit :’’ Rentrez, je peux entrer dans le train tout seul’’.

Mon premier train qui a commencé par un verre de thé de lait chaud (et franchement, puis je buvais beaucoup d'autres thé au lait, je me trouve que ma première tasse de thé est le plus délicieux), traversé la pluie et avancé au cœur de la ville.

Dans un court train, je pense à voir tout ce que représente ce pays : l'homme porte une robe, la maquillage sur la joie de la femme et de l'enfant par une poudre parfumée et fraîche, le thé de l'après-midi et les hommes assis sur un banc à la gare, le toit de la pagode et le toit de la maison.

Et je vois plus de cela, des choses qui ne sont pas présentées, mais pour moi, il y a un attrayant étranger : la voix fort résonne des publicitaires personnes à bord du train, le visage extrêmement viril de la femme assise en face de moi, un garçon qui porte des pantalons, d'autre qui s'habille une robe, joue le football sous la pluie, beaucoup de bruit à l’arrêt pour les trains, les habitants barbotent les champs, cueilleurs de légumes , les maisons de qualité inférieures et grises sous la pluie ...

Yangon dans mon premier moment, est un endroit que vous ne pensiez que vous pourriez aimer, mais en quelque sorte je suis toujours passionné et reconnaissant d'être arrivée en Yangon.

C'est là non seulement la pluie, mais aussi ceux qui préfèrent la pluie au point vous vous sentez qu'ils peuvent vous dire que: «Je suis mon parapluie" (Parce que tous les habitants ont apporté un parapluie).

Mais l'amour est comme ça, il vient de façon inattendue, la façon la plus simple. C'est quand vous descendez du train, même la forte de la pluie, vous renoncez à votre intention de la marche jusqu'à l'hôtel au lieu d’entrer dans un magasin avant de station, manger un bol de nouilles et un bol de soupe chaude qui vous trouve très délicieux. C'est quand vous entrez dans le supermarché pour éviter la pluie, puis vous entendez une musique extrêmement chaud, frappez par une douzaine sorte de café que vous pensez que ce sont vraiment le paradis. C'est quand vous vous donnez la chance de prendre un taxi à l'hôtel, recroquevillé dans une couverture chaude, la léthargie du matin.
Croisière MSC Fantasia, départ le 23 octobre 2017 English translation pending
by Patcyrille · 2016-09-21 · 189 replies
Bonjour à toutes et tous, qui part le 23 octobre 2017 sur le MSC Fantasia 12 jours au départ de Marseille

Cordialement
Choix de pédales en voyage au long cours English translation pending
by Regine974 · 2016-09-21 · 24 replies
Bonjour à tous ,

Le choix des pédales, plates ou semi-automatiques? à priori en montées avec des pédales plates il y a une perte d'énergie non négligeable dans le pédalage, un point à prendre en considération quand on part pour plusieurs mois....on part du sud du Chili jusqu'en Colombie donc avec du dénivelé et je pencherai pour des semi-automatiques Shimano SPD M324 avec des chaussures VTT Northwave spider plus 2...........qu'en pensez-vous? quelles sont vos expériences sur ce thème

Merci beaucoup de vos retours

régine
Quelle frontière est la plus sécuritaire dans l'Est américain pour le Mexique? English translation pending
by MyriPerrier · 2016-09-21 · 16 replies
Bonjour, nous sommes une petite famille qui allons traverser la frontière Mexicaine en Novembre 2016. Nouss aimerions traverser par l'est, direction Tulum dans le temps des fêtes et remonter par l'ouest. Pour traverser la frontière à l'EST, que suggérez vous? Nous ne trouvons que peu d'information qui sont à la fois récentes et pertinentes.

Merci beaucoup de votre aide précieuse!

Myriam et LP
Epices et safran au Maroc English translation pending
by Boms · 2016-09-15 · 22 replies
Bonjour à vous tous.

Nous sommes sur le départ pour aller à Agadir. A notre retour, Je souhaite ramener du safran en pistil. Quelqu'un d'entre vous connait-il le tarif de 100gr de safran en pistil dans la région de Agadir ? Et, est il facile de s'en procurer ?

Merci d'avance chers voyageurs😉
Concert Céline Dion à Las Vegas English translation pending
by Sandrinaless · 2016-09-15 · 5 replies
Bonjour je dois acheter 2 billets pour le concerts de celine Dion a Vegas ! Quelqu'un qui y a deja été au Collosseum peut me dire si de ses place on y voit bien ?? Photos ci dessous. Merci beaucoup pour vos réponses

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