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Itinéraires trek de 7 jours en sac à dos au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir 2 semaines au Maroc en février 2017 avec mon ami. Dans l'idéal nous voulons consacrer 7 jours à la rando en indépendants et 7 jours pour visiter la ville (Fès fait partie de celles que nous ne voulons pas manquer). Nous sommes étudiants donc nous avons un budget vraiment très limité pour ce séjour.
Compte tenu de ces infos, avez-vous des itinéraires peu touristiques et où il est facile de bivouaquer à me conseiller ?
Un grand merci d'avance! :) Ju
NB: J'ai déjà épluché le site de Martin Pierre mais les infos commencent à être vieilles et je me demande si elles sont toujours d'actualité?
Je prévois de partir 2 semaines au Maroc en février 2017 avec mon ami. Dans l'idéal nous voulons consacrer 7 jours à la rando en indépendants et 7 jours pour visiter la ville (Fès fait partie de celles que nous ne voulons pas manquer). Nous sommes étudiants donc nous avons un budget vraiment très limité pour ce séjour.
Compte tenu de ces infos, avez-vous des itinéraires peu touristiques et où il est facile de bivouaquer à me conseiller ?
Un grand merci d'avance! :) Ju
NB: J'ai déjà épluché le site de Martin Pierre mais les infos commencent à être vieilles et je me demande si elles sont toujours d'actualité?
Randonnée La Soufrière (Guadeloupe) English translation pending
Nous serons en Guadeloupe fin mars pour 12 jours. Nous aimerions allez voir le volcan, j'hésite encore entre faire la randonnée par nous même ou prendre une excursion.
Malheureusement lors de notre dernière visite en Guadeloupe nous n'avions pas y aller.
Je sais qu'on doit partir tôt le matin... le temps est souvent incertain.
Avez vous des conseils ou quel sont vos expériences?
Merci.
Nathalie.
Malheureusement lors de notre dernière visite en Guadeloupe nous n'avions pas y aller.
Je sais qu'on doit partir tôt le matin... le temps est souvent incertain.
Avez vous des conseils ou quel sont vos expériences?
Merci.
Nathalie.
19 nuits au Sri Lanka (départ dans 15 jours) English translation pending
Bonjour,
Nous décollons le 1er Décembre et suite à de nombreux imprévus, nous n'avons eu guère le temps de préparer le voyage. Voilà qu'on commence. On a l'habitude voyager sans se prendre trop la tête mais j'aimerais obtenir quelques informations ! On compte pas réserver à l'avance nos hébergements non plus.
- Est-il possible de savoir un peu à l'avance si la mousson fait rage à l'est ? Apparemment elle n'est pas toujours présente. On aurait bien voulu aller sur la côté est faire du snorkeling. Voir si la visibilité est bonne ou oublier tout simplement la côté est.
- Quelqu'un sait me dire si le snorkeling est intéressant vers Kalpitiya et alentours ? Je n'arrive pas à trouver beaucoup d'informations. Savoir si les sites sont accessibles par soi-même ou si il faut passer par un T.O, ce que je ne veux pas. Du coup si y aller pour le snorkeling seulement est une bonne chose.
- On pensait filer direct au nord sans perdre de temps. 4 nuits pour visiter le triangle culturel c'est faisable je pense ? On aimerait visiter les sites à vélo pour aller où on veut.
- Pour les trains, il faut réserver à l'avance uniquement ceux qui sont connus pour être magnifique ou tous (genre celui qu'on prend dès qu'on arrive pour monter au nord) ?
- Ensuite on compte descendre tranquillement et profiter du sud car on est très nature. Est-ce qu'il y a des endroits moins fréquentés, du coup moins impressionnant mais plus authentique à ne pas manquer ?
Je proposerais un itinéraire une fois que j'aurais bien bouquiné le livre pour avoir vos avis.
Merci d'avance.
Julien
Nous décollons le 1er Décembre et suite à de nombreux imprévus, nous n'avons eu guère le temps de préparer le voyage. Voilà qu'on commence. On a l'habitude voyager sans se prendre trop la tête mais j'aimerais obtenir quelques informations ! On compte pas réserver à l'avance nos hébergements non plus.
- Est-il possible de savoir un peu à l'avance si la mousson fait rage à l'est ? Apparemment elle n'est pas toujours présente. On aurait bien voulu aller sur la côté est faire du snorkeling. Voir si la visibilité est bonne ou oublier tout simplement la côté est.
- Quelqu'un sait me dire si le snorkeling est intéressant vers Kalpitiya et alentours ? Je n'arrive pas à trouver beaucoup d'informations. Savoir si les sites sont accessibles par soi-même ou si il faut passer par un T.O, ce que je ne veux pas. Du coup si y aller pour le snorkeling seulement est une bonne chose.
- On pensait filer direct au nord sans perdre de temps. 4 nuits pour visiter le triangle culturel c'est faisable je pense ? On aimerait visiter les sites à vélo pour aller où on veut.
- Pour les trains, il faut réserver à l'avance uniquement ceux qui sont connus pour être magnifique ou tous (genre celui qu'on prend dès qu'on arrive pour monter au nord) ?
- Ensuite on compte descendre tranquillement et profiter du sud car on est très nature. Est-ce qu'il y a des endroits moins fréquentés, du coup moins impressionnant mais plus authentique à ne pas manquer ?
Je proposerais un itinéraire une fois que j'aurais bien bouquiné le livre pour avoir vos avis.
Merci d'avance.
Julien
Réflexions avant le départ en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Je pars dans une semaine, pour un bon mois, en Nouvelle Zélande et j'ai quelques petites questions qui me chiffonnent avant cette date fatidique.
Il faut d'abord savoir que je vais y voyager en utilisant les transports en communs du pays, et avec mon propre matériel de bivouac.
Premièrement, j'ai beaucoup entendu et lu au sujet des formalités douanières et d'immigration en NZ, comme étant une des plus restrictives. Je compte porter mes chaussures de rando dès le départ de France, pour éviter d'avoir la paire dans le sac. Vont-elles être systématiquement contrôlées lors de l'immigration ? S'ils me les font nettoyés alors que je les porte aux pieds, on ne parle que du nettoyage de la semelle ? Sinon, qui du séchage ?
2. J'aurais ma tente avec moi aussi. Quelqu'un pourrait me renseigner comment se déroule la procédure de nettoyage de la tente par les autorités de l'immigration s'ils la jugent non nettoyées ?
3. Je comptais faire le Queen Charlotte et le parc Abel Tasman, mais on m'a dit que ça pouvait faire doublon avec à peu près les mêmes paysages. Vous confirmez ? J'aurais aimé faire le QC en VTT mais impossible après le 01/12.
4. Afin de randonnée le plus léger possible, y a-t-il la possibilité, avant d'entrer dans les parcs, de laisser au DOC ou dans d'autres endroits proche quelques affaires, mais dans des casiers par exemple ?
5. Le Tongariro Northern Circuit comprend tous les meilleurs spots du parc ou pas ?
6. Les rando se font toujours d'un point A à un point B ou il arrive des fois que ça forme une boucle ?
7. J'ai lu que des médocs ne pouvaient être apportés sur le sol NZ. Est-ce que je peux emmener avec moi une trousse de secours ? Du baume à lèvres ? Des pastilles pour purifier l'eau ? Ou alors je risque de devoir jeter tout ça à l'immigration ?
Merci à ceux qui y sont déjà allés pour leur aide.
JP
Je pars dans une semaine, pour un bon mois, en Nouvelle Zélande et j'ai quelques petites questions qui me chiffonnent avant cette date fatidique.
Il faut d'abord savoir que je vais y voyager en utilisant les transports en communs du pays, et avec mon propre matériel de bivouac.
Premièrement, j'ai beaucoup entendu et lu au sujet des formalités douanières et d'immigration en NZ, comme étant une des plus restrictives. Je compte porter mes chaussures de rando dès le départ de France, pour éviter d'avoir la paire dans le sac. Vont-elles être systématiquement contrôlées lors de l'immigration ? S'ils me les font nettoyés alors que je les porte aux pieds, on ne parle que du nettoyage de la semelle ? Sinon, qui du séchage ?
2. J'aurais ma tente avec moi aussi. Quelqu'un pourrait me renseigner comment se déroule la procédure de nettoyage de la tente par les autorités de l'immigration s'ils la jugent non nettoyées ?
3. Je comptais faire le Queen Charlotte et le parc Abel Tasman, mais on m'a dit que ça pouvait faire doublon avec à peu près les mêmes paysages. Vous confirmez ? J'aurais aimé faire le QC en VTT mais impossible après le 01/12.
4. Afin de randonnée le plus léger possible, y a-t-il la possibilité, avant d'entrer dans les parcs, de laisser au DOC ou dans d'autres endroits proche quelques affaires, mais dans des casiers par exemple ?
5. Le Tongariro Northern Circuit comprend tous les meilleurs spots du parc ou pas ?
6. Les rando se font toujours d'un point A à un point B ou il arrive des fois que ça forme une boucle ?
7. J'ai lu que des médocs ne pouvaient être apportés sur le sol NZ. Est-ce que je peux emmener avec moi une trousse de secours ? Du baume à lèvres ? Des pastilles pour purifier l'eau ? Ou alors je risque de devoir jeter tout ça à l'immigration ?
Merci à ceux qui y sont déjà allés pour leur aide.
JP
Indonésie: Java, sur les pentes du volcan Kawah Ijen avec les porteurs de soufre English translation pending
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java.
De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre …
Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.
--
Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.

La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !
Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.

A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.
La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …

Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.
Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.

Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.
A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !


Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.
Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.

Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.

Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.

Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !
De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !

Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !

La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.


Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.

Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.


Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !


Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...
Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.

Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.
A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.
L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …
Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !
L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.

-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !
Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !
-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
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Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.

La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !
Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.

A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.
La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …

Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.
Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.

Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.
A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !


Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.
Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.

Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.

Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.

Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !
De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !

Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !

La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.


Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.

Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.


Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !


Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...
Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.

Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.
A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.
L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …
Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !
L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.

-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !
Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !
-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
Circuit de 15 jours à la Réunion avec randonnées English translation pending
Bonsoir à tous,
Je souhaiterai finaliser mon circuit pour la Réunion. Est-ce-que quelqu'un peut m'apporter conseils et/ou modifications ? Nous allons louer une voiture pour éviter de porter une charge trop importante lors des randonnées.
J1 Arrivée Saint Denis le dimanche 4 Décembre le matin direction Saint André visite de la vanilleraie et temple Tamoul puis direction Salazie et promenade jusqu'au voile de la mariée Nuit à Hell Bourg
J2 J3 Stationnement sur le parking du Col des Boeufs randonnée dans Mafate ( La nouvelle, Roche plate, 3 Roches, Marla, Col des Boeufs), j'hésite un peu pour le circuit dans Mafate. Sachant que nous ne sommes pas de très grands sportifs mais j'aimerai découvrir le lieu et en profiter pleinement 😛.
J4 Cilaos Sentier de la chapelle
J5 Plaines des Palmistes / Forêt de Bébour et Bélouve
J6 De Saint Pierre, hélico trou du Fer ? Nuit à Saint Pierre
J7 Marché de Saint Pierre le matin AM ? ( je pense qu'il a lieu le samedi matin)
J8 J9 Piton des neiges sur 2 jours avec nuit au Gite.
J10 Piton de la fournaise
J11 Cascade de Grand Galet et Rivière Langevin
J12 à J15 Saint Gilles / L'Ermitage pour profiter de la plage 😎
Le début du circuit est presque déterminé mais après Mafate tout est un peu brouillon 🤪 et je n'arrive pas à finaliser pour prévoir les réservations ...
Bonne soirée !
Je souhaiterai finaliser mon circuit pour la Réunion. Est-ce-que quelqu'un peut m'apporter conseils et/ou modifications ? Nous allons louer une voiture pour éviter de porter une charge trop importante lors des randonnées.
J1 Arrivée Saint Denis le dimanche 4 Décembre le matin direction Saint André visite de la vanilleraie et temple Tamoul puis direction Salazie et promenade jusqu'au voile de la mariée Nuit à Hell Bourg
J2 J3 Stationnement sur le parking du Col des Boeufs randonnée dans Mafate ( La nouvelle, Roche plate, 3 Roches, Marla, Col des Boeufs), j'hésite un peu pour le circuit dans Mafate. Sachant que nous ne sommes pas de très grands sportifs mais j'aimerai découvrir le lieu et en profiter pleinement 😛.
J4 Cilaos Sentier de la chapelle
J5 Plaines des Palmistes / Forêt de Bébour et Bélouve
J6 De Saint Pierre, hélico trou du Fer ? Nuit à Saint Pierre
J7 Marché de Saint Pierre le matin AM ? ( je pense qu'il a lieu le samedi matin)
J8 J9 Piton des neiges sur 2 jours avec nuit au Gite.
J10 Piton de la fournaise
J11 Cascade de Grand Galet et Rivière Langevin
J12 à J15 Saint Gilles / L'Ermitage pour profiter de la plage 😎
Le début du circuit est presque déterminé mais après Mafate tout est un peu brouillon 🤪 et je n'arrive pas à finaliser pour prévoir les réservations ...
Bonne soirée !
Trek camp de base de l'Everest en décembre English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je souhaiterais effectuer le trek du camp de base de l Everest de debut Decembre a debut Janvier. Je prevois 1 mois pour pouvoir faire les detours facultatifs, et plus generalement prendre mon temps, profiter des paysages et des locaux.
Seulement, j ai lu sur internet que les haut cols sont fermes a partir du 1 Decembre. J ai aussi lu que certaines personnes l avait fait sur cette periode les annees precedentes.
Il y aurait-il du monde qui aurait des informations d actualite svp ?
Merci d avance,
Pierre
Je souhaiterais effectuer le trek du camp de base de l Everest de debut Decembre a debut Janvier. Je prevois 1 mois pour pouvoir faire les detours facultatifs, et plus generalement prendre mon temps, profiter des paysages et des locaux.
Seulement, j ai lu sur internet que les haut cols sont fermes a partir du 1 Decembre. J ai aussi lu que certaines personnes l avait fait sur cette periode les annees precedentes.
Il y aurait-il du monde qui aurait des informations d actualite svp ?
Merci d avance,
Pierre
Louer un van avec chauffeur à Cebu English translation pending
Bonjour,
Nous partons à quatre, un mois aux Philippines en mars 2017 et arriverons à Cebu. Après quelques jours à Cebu, nous irons une semaine à Bantayan. Je cherche où m'adresser pour louer un van pour 4 personnes et leurs bagages afin d'aller du centre de Cebu au port de Hagnaya. Je préférerai éviter le trajet en bus car nous aurons beaucoup de bagages. A Cebu, nous avons loué un appartement donc il m'est impossible de m'adresser à la réception de l'hôtel et sur les sites de location de voiture, je n'ai rien trouvé pour une location avec chauffeur. Connaissant les difficultés de la conduite en Asie du sud-est, il me paraît préférable d'avoir les services d'un chauffeur. Merci aux membres du forum, qui m'ont toujours beaucoup aidée.
M-T L
Nous partons à quatre, un mois aux Philippines en mars 2017 et arriverons à Cebu. Après quelques jours à Cebu, nous irons une semaine à Bantayan. Je cherche où m'adresser pour louer un van pour 4 personnes et leurs bagages afin d'aller du centre de Cebu au port de Hagnaya. Je préférerai éviter le trajet en bus car nous aurons beaucoup de bagages. A Cebu, nous avons loué un appartement donc il m'est impossible de m'adresser à la réception de l'hôtel et sur les sites de location de voiture, je n'ai rien trouvé pour une location avec chauffeur. Connaissant les difficultés de la conduite en Asie du sud-est, il me paraît préférable d'avoir les services d'un chauffeur. Merci aux membres du forum, qui m'ont toujours beaucoup aidée.
M-T L
Passer la frontière birmane en bus à Ranong English translation pending
est il possible de rejoindre en bus mergui en passant la douane a ranong?
mergui rangoon est ce facile en bus ?
mergui rangoon est ce facile en bus ?
Trek à Tongariro: prix, navette? (Nouvelle-Zélande) English translation pending
Bonjour,
je suis en train de terminer notre projet de voyage en NZ. Nous projetons de faire le trek à tongariro. Est ce qu'il est possible de dormir à Taupo ?
Je souhaiterai connaitre le point de départ et d'arrivée sachant que je crois que l'arrivée il faut prendre une navette pour retourner au point de départ. Si c'est le cas faut-il réserver la navette en avance et ou ? Le trek peut-il se faire seul ? Quel est le prix de la navette ? Peux-t-o se garer avec notre véhicule vers le point de départ ?
Merci pour ces informations.
Amandine
je suis en train de terminer notre projet de voyage en NZ. Nous projetons de faire le trek à tongariro. Est ce qu'il est possible de dormir à Taupo ?
Je souhaiterai connaitre le point de départ et d'arrivée sachant que je crois que l'arrivée il faut prendre une navette pour retourner au point de départ. Si c'est le cas faut-il réserver la navette en avance et ou ? Le trek peut-il se faire seul ? Quel est le prix de la navette ? Peux-t-o se garer avec notre véhicule vers le point de départ ?
Merci pour ces informations.
Amandine
Deux semaines au Cap Vert en décembre: quelles îles choisir? English translation pending
Hello, tout le monde
Nous partons à deux au Cap vert pour 2 semaines en décembre. Nous ne sommes pas de grands randonneurs, mais apprécions les balades. Nous voulons aborder les différents aspects du Cap Vert tant en ce qui concerne la nature, que la population, la culture. Nous aurons une voiture de loc. Nous arrivons à Boa Vista et pensons passer quelques jours à Santiago. Nous aimerions visiter une troisième île, laquelle nous conseilleriez vous ? On a pensé à Sao Nicolao, mais on a un doute ! 🤪 Merci d'avance A
Nous partons à deux au Cap vert pour 2 semaines en décembre. Nous ne sommes pas de grands randonneurs, mais apprécions les balades. Nous voulons aborder les différents aspects du Cap Vert tant en ce qui concerne la nature, que la population, la culture. Nous aurons une voiture de loc. Nous arrivons à Boa Vista et pensons passer quelques jours à Santiago. Nous aimerions visiter une troisième île, laquelle nous conseilleriez vous ? On a pensé à Sao Nicolao, mais on a un doute ! 🤪 Merci d'avance A
Nouvelle-Zélande: treks longue durée / transferts et hébergement? English translation pending
Bonjour à tou(te)s !
Je prévois de partir en NZ pour trekking pendant 1 mois de mi-nov à mi-déc, je m'y prends un peu tard heureusement VF est là, depuis 3 jours je me 'gave' de nombreux posts (+ site du DOC et blogs) pour collecter un maximum d'info... suite à quoi il me reste tout de même quelques questions, j'espère que vous pourrez m'aider !
Ma préférence ce sont les treks longs, si possible en autonomie (tente, GPS, ...), et en montagne. J'aime en prendre plein les yeux, marcher dans des paysages avec une vue exceptionnelle (la forêt c'est pas trop mon truc...).
1) Existe-t-il des treks au-delà de 6 jours ? Ceci pour vraiment s'immerger et s'affranchir au maximum de la logistique. Je vois qu'il existe de nombreux packages prêts à consommer, notamment les Great Walks, et aussi pas mal de day hikes, mais guère plus de 3-4 jours. Faut-il se composer soi-même son circuit, par exemple en prenant un tronçon du Te Araroa ?
2) Quand on prévoit plusieurs randos de quelques jours (type Great Walks), les transferts d'un site à l'autre, et l'hébergement, sont-ils simples à organiser sur place, ou ça nécessite une vraie planification ?
3) Peut-on compter sur les transports publics sont-ils efficaces ? J'ai rencontré pas mal de personnes qui avaient loué un véhicule... mais seul et avec la conduite à gauche je le sens pas du tout :-)
Merci pour vos retours, qui me seront très utiles ! Z.
Je prévois de partir en NZ pour trekking pendant 1 mois de mi-nov à mi-déc, je m'y prends un peu tard heureusement VF est là, depuis 3 jours je me 'gave' de nombreux posts (+ site du DOC et blogs) pour collecter un maximum d'info... suite à quoi il me reste tout de même quelques questions, j'espère que vous pourrez m'aider !
Ma préférence ce sont les treks longs, si possible en autonomie (tente, GPS, ...), et en montagne. J'aime en prendre plein les yeux, marcher dans des paysages avec une vue exceptionnelle (la forêt c'est pas trop mon truc...).
1) Existe-t-il des treks au-delà de 6 jours ? Ceci pour vraiment s'immerger et s'affranchir au maximum de la logistique. Je vois qu'il existe de nombreux packages prêts à consommer, notamment les Great Walks, et aussi pas mal de day hikes, mais guère plus de 3-4 jours. Faut-il se composer soi-même son circuit, par exemple en prenant un tronçon du Te Araroa ?
2) Quand on prévoit plusieurs randos de quelques jours (type Great Walks), les transferts d'un site à l'autre, et l'hébergement, sont-ils simples à organiser sur place, ou ça nécessite une vraie planification ?
3) Peut-on compter sur les transports publics sont-ils efficaces ? J'ai rencontré pas mal de personnes qui avaient loué un véhicule... mais seul et avec la conduite à gauche je le sens pas du tout :-)
Merci pour vos retours, qui me seront très utiles ! Z.
Retour de 3 semaines Bali - Lombok (et trek Rinjani) English translation pending


Bonjour ! Après 3 semaines (en haute saison mais dans le plus totale tranquillité;) entre Bali et Lombok je vous propose, si vous le souhaitez, nos conseils (certes subjectifs;) nos coups de cœur et nos avis!
Voici un aperçu de notre périple (un périple volontairement "posé" pour apprécier pleinement chaque étape):
-Bali une semaine autour d'Ubud
-Lombok une semaine à Tetebatu (incursion dans les plages du Sud, les secret Islands du Nord et... Le trek du Mont Rinjani!)
-Gili Meno ou une semaine de Robinsonnade.
Hormis à Gili Meno on a dormi exclusivement chez l'habitant...
Nos coups de cœur: Tetebatu, Mont Rinjani et les petites îles !
N'hésitez pas si vous voulez des infos !
Ci joint un aperçu de Lombok (îlot au large de Gili Kondo, vue du cratère du Mont Rinjani, rizières de Tetebatu)
AnaEthiopie: trek dans le Simien English translation pending
Le parc national du Simien en Ethiopie
Un espace magnifique pour de très belles randonnées.
1 - Présentation : Le massif du Simien est un massif volcanique sur les hauts plateaux éthiopiens du nord-ouest du pays. Le début de la formation de ces hauts plateaux éthiopiens qui s‘étendent de l’Erythrée jusqu'au sud du pays date d’il y a environ 70 millions d’années. Dans la partie nord se trouve le massif du Simien (qui signifie nord en amharique qui est la langue officielle du pays) qui résulte d’un épanchement de lave volcanique sur plusieurs millions d’années et qui a donné un dôme montagneux couverts de volcans boucliers éteints. Au centre du massif se situe le parc national du Simien à 122 km au nord de Gondar. C’est un paysage spectaculaire, où l’érosion massive survenue au cours des millions d’années a formé des pics accidentés, et des gorges profondes d’une beauté exceptionnelle dont certaines atteignent jusqu'à 1500 m de haut. Les montagnes sont séparées par des vallées profondes au nord, à l’est et au sud et offrent de vastes panoramas sur les vallées creusées de canyons accidentés. Le panorama spectaculaire qu’offrent les montagnes du Simien est considéré comme rival du Grand Canyon du Colorado. Jusqu’au 14e siècle la région était principalement habité par les juifs éthiopiens qui vont perdre le droit à posséder de la terre et vont être nommé Fellasha (sans terre ou exilé) par les Amhara qui vont les remplacer pour élever du bétail et cultiver ses hautes terres. Le parc national d’une superficie de 412 km2 (à l’origine 136 km2, re-délimité entre 2003-2007), avec des altitudes allant de 1800 m à 4543m pour le Ras Dashen/Ras Dejen, a été établi en 1966 pour la conservation de la biodiversité car il est le refuge d’espèces menacées et pour certaines endémiques comme le bouquetin d’Abyssinie (Ibex walia), le loup d’Abyssinie et le babouin Gelada. Le parc fut l’un des premiers sites qui fut inscrit sur la liste mondiale du patrimoine en septembre 1978 et il est considéré depuis 1996 comme « en péril ». Une grande partie de celui-ci a été dévasté par l’activité agricole et l’utilisation intensive des pâturages par les nombreux troupeaux. Les incendies fréquents dans les forêts de bruyère et la construction d’une piste traversant le parc ont également endommagés le parc. Les 3 principaux habitats du parc sont les prairies afro-alpine des hauteurs du massif, les forêts de bruyère en dessous de 3500 m, et les pentes de Tussack (fétuques) et recouvertes d’arbustes. La flore est principalement constituée de 10 espèces d’herbes poussant en haute altitude, des lobélies géantes et des kniphofia foliosa (tritome) endémiques. Les arbres et arbustes dominants sont l’Erica Arborea (bruyère) et le millepertuis. Il y a une plus d’une vingtaine de grands mammifères dans le parc : Ibex Walia, Loup d’Abyssinie (qui est l’espèce de canidé la plus rare au monde en danger d’extinction, il n’en reste plus que 40 dans le parc sur les 400 observés dans le pays), léopard, hyène tachetée, chacal doré, antilope oréotrague, babouin Anubis et Hamadryas. Et on peut observer environ 137 espèces d’oiseaux dont le rare Gypaète Barbu et différents rapaces. Le parc est principalement habité par l’ethnie Amhara (chrétiens et musulmans) qui vivent dans des huttes de pierre (les toukouls), de torchis et recouvertes de chaume et pour les plus riches de tôles ondulées. L’activité principale est l’agriculture et l’élevage de chèvres, moutons à queue grasse et bœufs. La principale plante cultivée en haute altitude (jusqu'à 3600 m) est l’orge, plus bas on cultive entre autre du blé, de l’avoine, des fèves.
Le ras Dashen/Ras Dejen, signifiant le général qui combattit en avant de l’empereur, est le plus haut sommet du pays avec une altitude 4543 mètres dont la première ascension documentée fut effectuée par deux officiers français Ferret et Galinier en 1841.
2 - Randonnées dans le parc : Le parc national du Simien et sa périphérie sont les lieux les plus réputés en Ethiopie pour la randonnée en haute montagne. Un guide de haute montagne français a comparé le parcours dans le parc du Simien à un trek de niveau moyen dans les montagnes du Népal. Le parc est ouvert toute l’année pour la randonnée mais la meilleur période pour s’y rendre est entre début octobre et fin mars durant les deux périodes sèches du régime climatique des hauts plateaux. Il y a différents itinéraires et la possibilité d’y effectuer des excursions de 1 à 10 jours. On y trouve de nombreux sommets à plus de 4000 mètres mais l’enneigement y est faible et périodique. Les températures peuvent descendre jusqu’à – 10 degrés dans la nuit à certains moments de l’année. L’entrée est payante. Il ya une régulation pour séjourner dans le parc, notamment concernant les lieux de bivouacs. L’encadrement d’un guide local et de scouts est obligatoire lors des déplacements dans le parc.
1 - Présentation : Le massif du Simien est un massif volcanique sur les hauts plateaux éthiopiens du nord-ouest du pays. Le début de la formation de ces hauts plateaux éthiopiens qui s‘étendent de l’Erythrée jusqu'au sud du pays date d’il y a environ 70 millions d’années. Dans la partie nord se trouve le massif du Simien (qui signifie nord en amharique qui est la langue officielle du pays) qui résulte d’un épanchement de lave volcanique sur plusieurs millions d’années et qui a donné un dôme montagneux couverts de volcans boucliers éteints. Au centre du massif se situe le parc national du Simien à 122 km au nord de Gondar. C’est un paysage spectaculaire, où l’érosion massive survenue au cours des millions d’années a formé des pics accidentés, et des gorges profondes d’une beauté exceptionnelle dont certaines atteignent jusqu'à 1500 m de haut. Les montagnes sont séparées par des vallées profondes au nord, à l’est et au sud et offrent de vastes panoramas sur les vallées creusées de canyons accidentés. Le panorama spectaculaire qu’offrent les montagnes du Simien est considéré comme rival du Grand Canyon du Colorado. Jusqu’au 14e siècle la région était principalement habité par les juifs éthiopiens qui vont perdre le droit à posséder de la terre et vont être nommé Fellasha (sans terre ou exilé) par les Amhara qui vont les remplacer pour élever du bétail et cultiver ses hautes terres. Le parc national d’une superficie de 412 km2 (à l’origine 136 km2, re-délimité entre 2003-2007), avec des altitudes allant de 1800 m à 4543m pour le Ras Dashen/Ras Dejen, a été établi en 1966 pour la conservation de la biodiversité car il est le refuge d’espèces menacées et pour certaines endémiques comme le bouquetin d’Abyssinie (Ibex walia), le loup d’Abyssinie et le babouin Gelada. Le parc fut l’un des premiers sites qui fut inscrit sur la liste mondiale du patrimoine en septembre 1978 et il est considéré depuis 1996 comme « en péril ». Une grande partie de celui-ci a été dévasté par l’activité agricole et l’utilisation intensive des pâturages par les nombreux troupeaux. Les incendies fréquents dans les forêts de bruyère et la construction d’une piste traversant le parc ont également endommagés le parc. Les 3 principaux habitats du parc sont les prairies afro-alpine des hauteurs du massif, les forêts de bruyère en dessous de 3500 m, et les pentes de Tussack (fétuques) et recouvertes d’arbustes. La flore est principalement constituée de 10 espèces d’herbes poussant en haute altitude, des lobélies géantes et des kniphofia foliosa (tritome) endémiques. Les arbres et arbustes dominants sont l’Erica Arborea (bruyère) et le millepertuis. Il y a une plus d’une vingtaine de grands mammifères dans le parc : Ibex Walia, Loup d’Abyssinie (qui est l’espèce de canidé la plus rare au monde en danger d’extinction, il n’en reste plus que 40 dans le parc sur les 400 observés dans le pays), léopard, hyène tachetée, chacal doré, antilope oréotrague, babouin Anubis et Hamadryas. Et on peut observer environ 137 espèces d’oiseaux dont le rare Gypaète Barbu et différents rapaces. Le parc est principalement habité par l’ethnie Amhara (chrétiens et musulmans) qui vivent dans des huttes de pierre (les toukouls), de torchis et recouvertes de chaume et pour les plus riches de tôles ondulées. L’activité principale est l’agriculture et l’élevage de chèvres, moutons à queue grasse et bœufs. La principale plante cultivée en haute altitude (jusqu'à 3600 m) est l’orge, plus bas on cultive entre autre du blé, de l’avoine, des fèves.
Le ras Dashen/Ras Dejen, signifiant le général qui combattit en avant de l’empereur, est le plus haut sommet du pays avec une altitude 4543 mètres dont la première ascension documentée fut effectuée par deux officiers français Ferret et Galinier en 1841.
2 - Randonnées dans le parc : Le parc national du Simien et sa périphérie sont les lieux les plus réputés en Ethiopie pour la randonnée en haute montagne. Un guide de haute montagne français a comparé le parcours dans le parc du Simien à un trek de niveau moyen dans les montagnes du Népal. Le parc est ouvert toute l’année pour la randonnée mais la meilleur période pour s’y rendre est entre début octobre et fin mars durant les deux périodes sèches du régime climatique des hauts plateaux. Il y a différents itinéraires et la possibilité d’y effectuer des excursions de 1 à 10 jours. On y trouve de nombreux sommets à plus de 4000 mètres mais l’enneigement y est faible et périodique. Les températures peuvent descendre jusqu’à – 10 degrés dans la nuit à certains moments de l’année. L’entrée est payante. Il ya une régulation pour séjourner dans le parc, notamment concernant les lieux de bivouacs. L’encadrement d’un guide local et de scouts est obligatoire lors des déplacements dans le parc.
Logement à Krabi English translation pending
Bonjour je souhaite être conseiller sur un lieu de vacance pour 3 nuit en février maxi 50 euro la nuit pour pouvoir profiter de la plage mais aussi de la ville merci d avance pour vos réponse
Trek du W au Torres del Paine en solo à 60 ans English translation pending
BONJOUR,
j'ai 60ans et souhaite partir en patagonie 2é moitié d'octobre pour 15jours. Je ne parle pas l'espagnol et j'ai quelques notions d'anglais.
je souhaiterais faire le trek w sans guide.
Est ce raisonnable ? peut on se perdre ? en cas de maivais temps quelle solution de repli?
MERCI pour vos réponses
Est-il raisonnable de venir passer nos vacances en famille à Mayotte? English translation pending
Bonjour à la communauté,
Je suis la maman d'un enfant de 10 et 13 ans et je projette de venir passer nos vacances de la Toussaint en famille à Mayotte mon enthousiasme est douché par la lecture de ce que je peux voir sur les forums c'est pourquoi je me demande s'il est raisonnable de venir passer nos vacances à Mayotte en famille en étant hors structure hôtelière (nous serons hébergés chez une amie qui vient d'être mutée à Mayotte) et nous espérions pouvoir profiter des plages, de la plongée mais aussi randonner. doit-on craindre de se retrouver parqués à domicile ou est-il Imaginable de pouvoir randonnér et profiter de la plage en sécurité. Mes réservations d'avion tombent dans 48h... je ne suis pas trouillarde mais je ne souhaite pas délibérément mettre ma famille en danger !!! merci de vos conseils avisés
Voyage moto en ex-URSS et plus particulièrement au Kazakhstan English translation pending
Bonjour à tous
Je vais travailler quelques mois l'année prochaine au Kazakhstan pour l'Alliance française. Je pense y acheter une moto et prendre 2 ou 3 mois pour rentrer, visiter, rencontrer les autres Alliances françaises du coin, flâner...
Je n'aime pas avoir d'itinéraire pré-déterminé, je change beaucoup trop d'avis au gré des rencontres et des conseils pour ça. Mais quand même au moins des grandes lignes, c'est à dire dans quels pays je peux me rendre sans trop me prendre la tête. La moto étant kazakh je pense qu'il n'y a pas de problèmes pour se déplacer avec dans l'union douanière Russie-Biélorussie-Kazakhstan.
Si j'ai bien compris les quelques infos que j'ai trouvé ici il n'y a pas besoin de CDP pour les autres pays d'Asie centrale. L’Ouzbékistan et le Kirghizistan sont ceux qui m'intéressent le plus. Mais avez-vous des infos sur le Turkmenistan. Je sais qu'au mieux c'est un visa de transit de 5 jours, mais qu'en est-il d'un véhicule?
La Mongolie est-elle compliquée depuis la Russie? (Juste au cas où, car niveau paysages de steppes et rencontres de nomades le Kazakhstan c'est tout aussi bien, et c'est moins touristique.)
Et dernière question : on peux entrer dans Schengen avec un véhicule de pays tiers? (Bon, ça, je suis douanière en France, donc je devrais pouvoir trouver mes réponses avec des collègues, mais si vous avez des expériences ça m’intéresse). Par la Pologne à priori si je suis logique avec les pays où je peux circuler.
J'élimine certains pays qui m'auraient plut, mais qui me semblent compliqués administrativement. La Chine car le permis international n'y est pas valable. L'Iran a cause du CDP.
Je vais travailler quelques mois l'année prochaine au Kazakhstan pour l'Alliance française. Je pense y acheter une moto et prendre 2 ou 3 mois pour rentrer, visiter, rencontrer les autres Alliances françaises du coin, flâner...
Je n'aime pas avoir d'itinéraire pré-déterminé, je change beaucoup trop d'avis au gré des rencontres et des conseils pour ça. Mais quand même au moins des grandes lignes, c'est à dire dans quels pays je peux me rendre sans trop me prendre la tête. La moto étant kazakh je pense qu'il n'y a pas de problèmes pour se déplacer avec dans l'union douanière Russie-Biélorussie-Kazakhstan.
Si j'ai bien compris les quelques infos que j'ai trouvé ici il n'y a pas besoin de CDP pour les autres pays d'Asie centrale. L’Ouzbékistan et le Kirghizistan sont ceux qui m'intéressent le plus. Mais avez-vous des infos sur le Turkmenistan. Je sais qu'au mieux c'est un visa de transit de 5 jours, mais qu'en est-il d'un véhicule?
La Mongolie est-elle compliquée depuis la Russie? (Juste au cas où, car niveau paysages de steppes et rencontres de nomades le Kazakhstan c'est tout aussi bien, et c'est moins touristique.)
Et dernière question : on peux entrer dans Schengen avec un véhicule de pays tiers? (Bon, ça, je suis douanière en France, donc je devrais pouvoir trouver mes réponses avec des collègues, mais si vous avez des expériences ça m’intéresse). Par la Pologne à priori si je suis logique avec les pays où je peux circuler.
J'élimine certains pays qui m'auraient plut, mais qui me semblent compliqués administrativement. La Chine car le permis international n'y est pas valable. L'Iran a cause du CDP.
Vidéo vacances en Martinique English translation pending
Je suis allé en Martinique 20 jours en février-mars 2016. J'ai beaucoup fait de vidéos sur le chemin et fait un montage par la suite.
Si vous planifiez un voyage en Martinique et que vous seriez intéressés à le voir, le voici:
On y voit beaucoup de lieux.
Ordre des choses 1er Segment - Sainte-Luce et marché: 0:00 - Anses d'arlet, plongeons et snorkeling: 1:45 - Anse Noire: 4:29 - Catamaran Delphis, baignoire de Josephine: 4:48
2e segment - Delphis en haute mer, Ilet Loup Garou: 5:43 - Delphis à l'Ilet Chancel: 6:32 - Route de la Trace: 7:35 - MontMartre de Balata: 8:30 - Route de la Trace profonde: 8:39 - Jardins de Balata: 10:20 - Route de la Trace profonde: l0:48 - Jardins de Balata et route de la Trace 11:22
3e segment - Colibris et sucriers du Jardin (Balata), et passerelles suspendues: 14:45 - Habitation Clément: 16:00 - Passerelles suspendues (balata): 16:48 - Habitation Clément: 17:21 - Front de mer à Sainte-Luce: 16:32 - Valentine (chèvre du voisin... )
4e segment (caméra shake un peu) - Tortues et poissons de l'anse Dufour: 18:06 - Traversier Trois-Ilets-FDF: 19:38 - Fort-De-France, Grand Marché: 19:53 - Retour à Trois-Ilets: 21:22
5e segment (A VOIR) - Ascension de la Montagne Pelée et tour de la Caldeira: 21:42
6e segment (SUPER) - Planche au Vauclin: 27:12 - Plage de Fond Banane: 27:36 - Route de campagne vers Saint-Pierre: 27:46 - Plage de Cap Chevalier: 27:55 - Ruines de Saint-Pierre: 28:35 - La Rue Monte-Au-Ciel: 28:53 - Les Ruines de Saint-Pierre (théatre, prison, église du fort): 29:00
7e Segment (superbe...donne une bonne idée des routes de la Martinique) - Route Sud Atlantique et Radio Martinique 1ere: 30:08 - Mémorial de l'anse Caffard et plage de Diamant: 31:57 - Poulet Boucané sur la route: 33:15 - Snorkeling Anses D'arlet: 33:28 - Observatoire du rocher du Diamant: 34:19
8e Segment (À VOIR. excellent segments de route stables, belle végétation, village de Grande Rivière et rhumerie)
- Route nord-Atlantique vers Macouba: 34:52 - Rhumerie JM: 36:02 - Route de Grand'Rivière: 38:51 - Grand'Rivière: 39:14 - Plage de sable noir de Grand'Rivière: 39:44
9e segment: - Sentier du prêcheur: 40:59 - Recap du vidéo: 42:28 - Ambiance du soir en Martinique: 45:41
Bon il y a des longueurs parfois, surtout sur la route de la trace mais si vous n'avez pas envie d'Aller en Martinique après avoir regardé ca... :) bon visionnement. à écouter en HD :)
https://youtu.be/hDnJEcT9B8E
Patrick
Si vous planifiez un voyage en Martinique et que vous seriez intéressés à le voir, le voici:
On y voit beaucoup de lieux.
Ordre des choses 1er Segment - Sainte-Luce et marché: 0:00 - Anses d'arlet, plongeons et snorkeling: 1:45 - Anse Noire: 4:29 - Catamaran Delphis, baignoire de Josephine: 4:48
2e segment - Delphis en haute mer, Ilet Loup Garou: 5:43 - Delphis à l'Ilet Chancel: 6:32 - Route de la Trace: 7:35 - MontMartre de Balata: 8:30 - Route de la Trace profonde: 8:39 - Jardins de Balata: 10:20 - Route de la Trace profonde: l0:48 - Jardins de Balata et route de la Trace 11:22
3e segment - Colibris et sucriers du Jardin (Balata), et passerelles suspendues: 14:45 - Habitation Clément: 16:00 - Passerelles suspendues (balata): 16:48 - Habitation Clément: 17:21 - Front de mer à Sainte-Luce: 16:32 - Valentine (chèvre du voisin... )
4e segment (caméra shake un peu) - Tortues et poissons de l'anse Dufour: 18:06 - Traversier Trois-Ilets-FDF: 19:38 - Fort-De-France, Grand Marché: 19:53 - Retour à Trois-Ilets: 21:22
5e segment (A VOIR) - Ascension de la Montagne Pelée et tour de la Caldeira: 21:42
6e segment (SUPER) - Planche au Vauclin: 27:12 - Plage de Fond Banane: 27:36 - Route de campagne vers Saint-Pierre: 27:46 - Plage de Cap Chevalier: 27:55 - Ruines de Saint-Pierre: 28:35 - La Rue Monte-Au-Ciel: 28:53 - Les Ruines de Saint-Pierre (théatre, prison, église du fort): 29:00
7e Segment (superbe...donne une bonne idée des routes de la Martinique) - Route Sud Atlantique et Radio Martinique 1ere: 30:08 - Mémorial de l'anse Caffard et plage de Diamant: 31:57 - Poulet Boucané sur la route: 33:15 - Snorkeling Anses D'arlet: 33:28 - Observatoire du rocher du Diamant: 34:19
8e Segment (À VOIR. excellent segments de route stables, belle végétation, village de Grande Rivière et rhumerie)
- Route nord-Atlantique vers Macouba: 34:52 - Rhumerie JM: 36:02 - Route de Grand'Rivière: 38:51 - Grand'Rivière: 39:14 - Plage de sable noir de Grand'Rivière: 39:44
9e segment: - Sentier du prêcheur: 40:59 - Recap du vidéo: 42:28 - Ambiance du soir en Martinique: 45:41
Bon il y a des longueurs parfois, surtout sur la route de la trace mais si vous n'avez pas envie d'Aller en Martinique après avoir regardé ca... :) bon visionnement. à écouter en HD :)
https://youtu.be/hDnJEcT9B8E
Patrick
10 jours en bivouac à La Réunion, vos endroits préférés? English translation pending
Bonjour,
Préparant une itinérance de 10 jours sur l'ile de la Réunion début octobre en bivouacs, j'aimerais connaitre vos endroits et ballades préférés sur cette ile aux innombrables possibilités afin d'optimiser ces quelques jours trop courts. Vues magiques, rivières et cascades.......
Merci pour le partage de vos expériences.
Rémi
Itinéraire Ohrid - Podgorica, à pied et en transport English translation pending
Bonjour,
Je pars dans une semaine pour un voyage de 8 jours en Macédoine, Albanie et Montégro. Nous sommes 2.
L'objectif n'est pas de visiter ces 3 pays en 8 jours ; mais pour des raisons de commodités et de prix, nous atterrissons à Ohrid et devons repartir de Podgorica. Après 1/2 jours à Ohrid, nous souhaiterions réaliser l'itinéraire jusqu'à Podgorica par les montagnes. Fan de rando, on s'est rendu compte que sur certaines portions, nous pourrions compléter l'itinéraire à pied. Voici ce qu'on imagine (en carto une synthèse de l'itinéraire : étoile sont les nuits, bleu les morceaux à faire en transport/stop, orange les morceaux à pied)
Jour 1 : Ohrid > Parc du Mavrovo en transport : - facile à faire en transport ? Durée ? Avons nous le tps pour une excursion ds le mavroro, si oui, ou ? - des adresses au parc du mavrovo pour faire étape ?
Jour 2 : Strezimir > Mont Korab > Radomire à pied (passage en Albanie), puis route jusqu'à Kukes. - rando est elle faisable seul ? Avec une carto/un GPS. A priori on peut aussi éviter le sommet si on veut faire plus court ? Des retours sur cet itinéraire ? - Facile de trouver un transport/de faire du stop pour redescendre du pied du mont korab à kukes ?
Jour 3 : Kukes > Valbonë, en transport - se fait en transport ? stop ? - ou dormir à Valbonë
Jour 4 : Valbonë > Theth à pied puis > Podgorica en transport - difficulté à pied ? J'ai lu sur un forum que cela se faisait sans trop de pb - trouver un transport à Theth pour rejoindre Podgorica l'après midi ?
Nous louerons ensuite une voiture et passerons les 2 derniers jours à Kotor pour nous remettre de l'itinéraire ;)
Je suis preneur de tout conseil, remarque, observation, bonnes adresses, etc etc sur ce trajet !
+ Quelle carte et quel guide pour ce voyage ?
De grands merci, d'avance !
Olivier
Je pars dans une semaine pour un voyage de 8 jours en Macédoine, Albanie et Montégro. Nous sommes 2.
L'objectif n'est pas de visiter ces 3 pays en 8 jours ; mais pour des raisons de commodités et de prix, nous atterrissons à Ohrid et devons repartir de Podgorica. Après 1/2 jours à Ohrid, nous souhaiterions réaliser l'itinéraire jusqu'à Podgorica par les montagnes. Fan de rando, on s'est rendu compte que sur certaines portions, nous pourrions compléter l'itinéraire à pied. Voici ce qu'on imagine (en carto une synthèse de l'itinéraire : étoile sont les nuits, bleu les morceaux à faire en transport/stop, orange les morceaux à pied)
Jour 1 : Ohrid > Parc du Mavrovo en transport : - facile à faire en transport ? Durée ? Avons nous le tps pour une excursion ds le mavroro, si oui, ou ? - des adresses au parc du mavrovo pour faire étape ?
Jour 2 : Strezimir > Mont Korab > Radomire à pied (passage en Albanie), puis route jusqu'à Kukes. - rando est elle faisable seul ? Avec une carto/un GPS. A priori on peut aussi éviter le sommet si on veut faire plus court ? Des retours sur cet itinéraire ? - Facile de trouver un transport/de faire du stop pour redescendre du pied du mont korab à kukes ?
Jour 3 : Kukes > Valbonë, en transport - se fait en transport ? stop ? - ou dormir à Valbonë
Jour 4 : Valbonë > Theth à pied puis > Podgorica en transport - difficulté à pied ? J'ai lu sur un forum que cela se faisait sans trop de pb - trouver un transport à Theth pour rejoindre Podgorica l'après midi ?
Nous louerons ensuite une voiture et passerons les 2 derniers jours à Kotor pour nous remettre de l'itinéraire ;)
Je suis preneur de tout conseil, remarque, observation, bonnes adresses, etc etc sur ce trajet !
+ Quelle carte et quel guide pour ce voyage ?
De grands merci, d'avance !
Olivier
17 jours à Bali English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec ma copine Jeudi 25 aout pour 17 jours sur place à Bali et j'ai besoin de votre avis sur notre projet d'itinéraire. Nous arrivons le 26 à 15 à depensar, on prévoit donc de se rendre directement à Ubud comme ça nous pouvons commencer à profiter dès le samedi 27 août. Nous prévoyons d'y rester jusqu'au Mardi 30 matin, cela fait 3 jours plein pour visiter Ubud, les rizières, les spectacles, bref nous imprégniez de la culture balinaise :) Le 30, nous nous dirigons vers le village de Munduk afin de visiter Ulun Danu Bratan, Luhur Batakaru Temple, Jatiluwih et des faire des randonnées, ... pendant 3 jours jusqu'au 2 matin Ensuite nous prévoyons de faire un journée à Lovina Beach pour voir les dauphins et faire un peu de plongé. La journée suivante est consacré à l'ascension du mont Batur pour admirer le levée du soleil sur la journée. Nous sommes le 4 septembre, nous prévoyons d'aller sur les iles Gili pendant 3-4 jours afin de se poser un peu, de profiter de la mer du soleil et de pouvoir faire du snorkeling. Des iles Gili, le programme n'est pas encore très arrêté mais nous souhaitions découvrir le sud avec Uluwatu notament, .. j'ai vu de belles choses à voir et à faire sur Nusa Lembongan mais j'ai peur que cela fasse trop. On aimerait également passer notre dernière journée à Kuta pour apprendre à faire du surf, se balader brièvement dans Kuta et vivre sur belle soirée de cloture de notre voyage avec la vie nocture de Kuta.
Avez des idées notament pour la fin de notre voyage, des recommandations et j'ai une grosse question, comment se passe le transport pour tous notre parcours entre les villes que nous souhaitons faire?
D'avance un grand merci pour tous ceux qui me lirons et me répondrons.
Antoine
Je pars avec ma copine Jeudi 25 aout pour 17 jours sur place à Bali et j'ai besoin de votre avis sur notre projet d'itinéraire. Nous arrivons le 26 à 15 à depensar, on prévoit donc de se rendre directement à Ubud comme ça nous pouvons commencer à profiter dès le samedi 27 août. Nous prévoyons d'y rester jusqu'au Mardi 30 matin, cela fait 3 jours plein pour visiter Ubud, les rizières, les spectacles, bref nous imprégniez de la culture balinaise :) Le 30, nous nous dirigons vers le village de Munduk afin de visiter Ulun Danu Bratan, Luhur Batakaru Temple, Jatiluwih et des faire des randonnées, ... pendant 3 jours jusqu'au 2 matin Ensuite nous prévoyons de faire un journée à Lovina Beach pour voir les dauphins et faire un peu de plongé. La journée suivante est consacré à l'ascension du mont Batur pour admirer le levée du soleil sur la journée. Nous sommes le 4 septembre, nous prévoyons d'aller sur les iles Gili pendant 3-4 jours afin de se poser un peu, de profiter de la mer du soleil et de pouvoir faire du snorkeling. Des iles Gili, le programme n'est pas encore très arrêté mais nous souhaitions découvrir le sud avec Uluwatu notament, .. j'ai vu de belles choses à voir et à faire sur Nusa Lembongan mais j'ai peur que cela fasse trop. On aimerait également passer notre dernière journée à Kuta pour apprendre à faire du surf, se balader brièvement dans Kuta et vivre sur belle soirée de cloture de notre voyage avec la vie nocture de Kuta.
Avez des idées notament pour la fin de notre voyage, des recommandations et j'ai une grosse question, comment se passe le transport pour tous notre parcours entre les villes que nous souhaitons faire?
D'avance un grand merci pour tous ceux qui me lirons et me répondrons.
Antoine
Départ dernière minute en Géorgie English translation pending
Gamarjoba !
Ma compagne et moi venons de prendre un billet pour la Georgie un peu en dernière minute.. nous ne parlons ni georgien, ni russe ^^
Encore une fois merci à tout les membres de la communauté de VF.Com de partager leur périples, interrogations et réponses..
ce Forum est un vrai ressource pour moi dans toutes mes préparations de voyages je pratique et suis membre de vf.com depuis un moment mais j'ai du renouveler mon profil n'ayant pas validé les derniers changements dans les temps ^^
Bref... j'ai besoin d’être un peu rassuré avant notre départ et si possible de bénéficier de qq uns de vos conseils..
Comme je le disais, nous ne parlons ni georgien, ni russe ^^ est ce un vrai frein ? ou allons nous quand même pouvoir trouver des hébergement chez l'habitant, trouvez des Marshrutka et surtout nous comprendre pour les destinations ?
Notre 1er itinéraire.. pas trop reflechi.. nous arrivons à Tbilissi.. ou nous allons passer qq jours pour prendre nos repères, nous acclimater à la langue, la culture et en profiter pour faire des découvertes en étoiles avec retours sur la capital..
David Garedja (1 Jour) Mtskhesta (1 jour) nous n'avons pas spécialement envie d'aller vers Kazbegui
un de nos objectifs et de rejoindre une amie sur Batumi.. j'ai à l'esprit de descendre jusqu'a Batumi en plusieurs étapes
j'aimerai passer par Gori (visite du musée Staline) et Uplistikhe.. pour ensuite aller dormir à Borjomi / Likani (?)
cela semble faisable, mais je n'ai pas trop envie de devoir passer de Marshrutka en Marshrutka (inertie, rechercher les Marshrutka, bagages lors des visites, )
pensez vous qu'il soit plus pratique de prendre un taxi pour faire ce trajet avec étapes ? si oui le chauffeur sera t'il disposé à nous attendre ? pas de risque pour les bagages ? avez vous une idée du prix ?
j'aimerai aller dormir à Borjomi ou likani ou autre avez des conseils pour un hebergement sympa et pas trop cher ? L'idée est d'y passer deux nuits, voir trois
1er jour arrivée soir 2 jours visite de Vardzia 3 jour visites locales autres, bains, petite rando ?
Auriez vous des conseils, avis à nous donner sur ce coin ?
Pour descendre vers Batumi (et se rendre dans la région de Borjomi de Tbilissi)
repasser par KHASURI ou prendre l'A306 ? prendre des taxis ? Louer une voiture (de Tbilissi ou Borjomi) utiliser les Marshrutka
pour la suite de notre périple: Nous aimerions trouver un coin ou l'on peux se baigner en rivière, voir faire du canoé nous envisageons de découvrir la région de Martivili... (hébergement, lieu d'activité, baignade, modalité de transport) auriez vous des avis ? Conseils ?
Idem nous nous interrogeons sur la reserve naturelle de Kolkheti entre Samtredia et Poti auriez vous des avis , conseils a nous donner (hébergement, lieu d'activité, baignade, modalité de transport)
Dormir chez l'habitant ? (solidarité économique et authenticité) comment cela se passe en georgie ? on deal en sortie de gare routière, de train, place centrale ? on passe par l'OT ? ou simplement AirBNB ou booking.com une idée des tarifs pratiqués ? point de vigilance ?
Je remercie de tout cœur ceux qui aurons la gentillesse de nous aider un peu à préparer ce trip qui nous enchante par avance, même si on se dit que l'on risque de galérer un peu … ce qui nous fera de bons souvenirs
Amicalement.. Nobrain ^^
Ma compagne et moi venons de prendre un billet pour la Georgie un peu en dernière minute.. nous ne parlons ni georgien, ni russe ^^
Encore une fois merci à tout les membres de la communauté de VF.Com de partager leur périples, interrogations et réponses..
ce Forum est un vrai ressource pour moi dans toutes mes préparations de voyages je pratique et suis membre de vf.com depuis un moment mais j'ai du renouveler mon profil n'ayant pas validé les derniers changements dans les temps ^^
Bref... j'ai besoin d’être un peu rassuré avant notre départ et si possible de bénéficier de qq uns de vos conseils..
Comme je le disais, nous ne parlons ni georgien, ni russe ^^ est ce un vrai frein ? ou allons nous quand même pouvoir trouver des hébergement chez l'habitant, trouvez des Marshrutka et surtout nous comprendre pour les destinations ?
Notre 1er itinéraire.. pas trop reflechi.. nous arrivons à Tbilissi.. ou nous allons passer qq jours pour prendre nos repères, nous acclimater à la langue, la culture et en profiter pour faire des découvertes en étoiles avec retours sur la capital..
David Garedja (1 Jour) Mtskhesta (1 jour) nous n'avons pas spécialement envie d'aller vers Kazbegui
un de nos objectifs et de rejoindre une amie sur Batumi.. j'ai à l'esprit de descendre jusqu'a Batumi en plusieurs étapes
j'aimerai passer par Gori (visite du musée Staline) et Uplistikhe.. pour ensuite aller dormir à Borjomi / Likani (?)
cela semble faisable, mais je n'ai pas trop envie de devoir passer de Marshrutka en Marshrutka (inertie, rechercher les Marshrutka, bagages lors des visites, )
pensez vous qu'il soit plus pratique de prendre un taxi pour faire ce trajet avec étapes ? si oui le chauffeur sera t'il disposé à nous attendre ? pas de risque pour les bagages ? avez vous une idée du prix ?
j'aimerai aller dormir à Borjomi ou likani ou autre avez des conseils pour un hebergement sympa et pas trop cher ? L'idée est d'y passer deux nuits, voir trois
1er jour arrivée soir 2 jours visite de Vardzia 3 jour visites locales autres, bains, petite rando ?
Auriez vous des conseils, avis à nous donner sur ce coin ?
Pour descendre vers Batumi (et se rendre dans la région de Borjomi de Tbilissi)
repasser par KHASURI ou prendre l'A306 ? prendre des taxis ? Louer une voiture (de Tbilissi ou Borjomi) utiliser les Marshrutka
pour la suite de notre périple: Nous aimerions trouver un coin ou l'on peux se baigner en rivière, voir faire du canoé nous envisageons de découvrir la région de Martivili... (hébergement, lieu d'activité, baignade, modalité de transport) auriez vous des avis ? Conseils ?
Idem nous nous interrogeons sur la reserve naturelle de Kolkheti entre Samtredia et Poti auriez vous des avis , conseils a nous donner (hébergement, lieu d'activité, baignade, modalité de transport)
Dormir chez l'habitant ? (solidarité économique et authenticité) comment cela se passe en georgie ? on deal en sortie de gare routière, de train, place centrale ? on passe par l'OT ? ou simplement AirBNB ou booking.com une idée des tarifs pratiqués ? point de vigilance ?
Je remercie de tout cœur ceux qui aurons la gentillesse de nous aider un peu à préparer ce trip qui nous enchante par avance, même si on se dit que l'on risque de galérer un peu … ce qui nous fera de bons souvenirs
Amicalement.. Nobrain ^^
Circuit de Nagasaki à Tokyo 23 jours English translation pending
Bonjour
Voilà nous revenons vers vous en espérant avoir de l'aide pour notre circuit car d'ici 3 mois nous pourrons enfin réserver nos billets d'avion. Nous avons changé d'idée car finalement nous pousserons notre visite du Japon jusqu'à Nagasaki depuis Tokyo. Mon mari souhaite absolumement dormir une nuit à l'hôtel HENN NA NOus sommes un couple avec une enfant de 7 ans Départ mi octobre début novembre 2017
Nous avons donc revu notre nouveau circuit et nous aimerions avoir des avis. Je n'insisterai pas sur les différentes visites car bien-sûr cela va être encore approfondie grâce aux différents forums et à vos remarques et idées Si vous avez des idées pour les différents hôtels ou appartement ... Nous prendrons un JR PASS de 14 jours Avion FRANCE / NAGASAKI. - TOKYO / FRANCE Mon stress est surtout pour les bagages ... Car il nous faudra impérativement les faire expédier car lorsque nous voulons faire une visite nous allons pas promener nos valises? (Ex château himeji) Nous comptons un budget de 9000e !!
JOUR 1 Arrivée aéroport NAGASAKI suivant l'horaire début de visite de Nagasaki ( nuit au HENN NA ou dans le centre de Nagasaki j'ai peur de la distance) JOUR 2 visite de Nagasaki musée parc autres ( vers 16h direction hotel nuit HENN NA) JOUR 3 direction FUKUOKA (3h env. )et visite et nuit (des idées) FUKUOKA JOUR 4 visite FUKUOKA départ 15h env 3h direction HIROSHIMA (visite et nuit) JOUR 5 visite HIROSHIMA début après-midi MIYAJIMA (nuit) JOUR 6 MIYAJIMA Départ pour OSAKA (visite et nuit) JOUR 7 OSAKA SAFARI (nuit) JOUR 8 OSAKA VISITE DE KOBE (nuit à Osaka ) JOUR 9 OSAKA Départ pour le mont KOYA (nuit ROYKAN EKO IN) JOUR 10 mont KOYA direction KYOTO (nuit) JOUR 11 KYOTO SAFARI (nuit) JOUR 12 KYOTO VISITE DE NARA (nuit KYOTO) JOUR 13 KYOTO départ pour TOKYO (nuit) JOUR 14 TOKYO SAFARI JOUR 15 TOKYO visite JOUR 16 TOKYO DISNEYSEA JOUR 17 TOKYO visite de NIKKO (en train ? En voiture ?) JOUR 18 TOKYO visite du MONT FUJI près des 5 lacs ( train ou voiture) JOUR 19 TOKYO fêter Halloween ( ou aller ? Avec enfant de 7 ans) JOUR 20 TOKYO ODAIBA JOUR 21 TOKYO visite JOUR 22 retour en France
Nuits
NAGASAKI 1 ou 2 au HENN NA HOTEL tout dépend de la distance et de la faciliter à visiter Nagasaki
FUKUOKA 1
HIROSHIMA 1
MIYAJIMA 1
OSAKA 3
MONT KOYA 1 ROYKAN EKOIN
KYOTO 3
TOKYO 9 (appartement dans shibuya)
Merci infiniment pour votre aide, car nous avons beau chercher sur des forums il est quand même mieux d'avoir des avis bien précis au cas par cas ..
Voilà nous revenons vers vous en espérant avoir de l'aide pour notre circuit car d'ici 3 mois nous pourrons enfin réserver nos billets d'avion. Nous avons changé d'idée car finalement nous pousserons notre visite du Japon jusqu'à Nagasaki depuis Tokyo. Mon mari souhaite absolumement dormir une nuit à l'hôtel HENN NA NOus sommes un couple avec une enfant de 7 ans Départ mi octobre début novembre 2017
Nous avons donc revu notre nouveau circuit et nous aimerions avoir des avis. Je n'insisterai pas sur les différentes visites car bien-sûr cela va être encore approfondie grâce aux différents forums et à vos remarques et idées Si vous avez des idées pour les différents hôtels ou appartement ... Nous prendrons un JR PASS de 14 jours Avion FRANCE / NAGASAKI. - TOKYO / FRANCE Mon stress est surtout pour les bagages ... Car il nous faudra impérativement les faire expédier car lorsque nous voulons faire une visite nous allons pas promener nos valises? (Ex château himeji) Nous comptons un budget de 9000e !!
JOUR 1 Arrivée aéroport NAGASAKI suivant l'horaire début de visite de Nagasaki ( nuit au HENN NA ou dans le centre de Nagasaki j'ai peur de la distance) JOUR 2 visite de Nagasaki musée parc autres ( vers 16h direction hotel nuit HENN NA) JOUR 3 direction FUKUOKA (3h env. )et visite et nuit (des idées) FUKUOKA JOUR 4 visite FUKUOKA départ 15h env 3h direction HIROSHIMA (visite et nuit) JOUR 5 visite HIROSHIMA début après-midi MIYAJIMA (nuit) JOUR 6 MIYAJIMA Départ pour OSAKA (visite et nuit) JOUR 7 OSAKA SAFARI (nuit) JOUR 8 OSAKA VISITE DE KOBE (nuit à Osaka ) JOUR 9 OSAKA Départ pour le mont KOYA (nuit ROYKAN EKO IN) JOUR 10 mont KOYA direction KYOTO (nuit) JOUR 11 KYOTO SAFARI (nuit) JOUR 12 KYOTO VISITE DE NARA (nuit KYOTO) JOUR 13 KYOTO départ pour TOKYO (nuit) JOUR 14 TOKYO SAFARI JOUR 15 TOKYO visite JOUR 16 TOKYO DISNEYSEA JOUR 17 TOKYO visite de NIKKO (en train ? En voiture ?) JOUR 18 TOKYO visite du MONT FUJI près des 5 lacs ( train ou voiture) JOUR 19 TOKYO fêter Halloween ( ou aller ? Avec enfant de 7 ans) JOUR 20 TOKYO ODAIBA JOUR 21 TOKYO visite JOUR 22 retour en France
Nuits
NAGASAKI 1 ou 2 au HENN NA HOTEL tout dépend de la distance et de la faciliter à visiter Nagasaki
FUKUOKA 1
HIROSHIMA 1
MIYAJIMA 1
OSAKA 3
MONT KOYA 1 ROYKAN EKOIN
KYOTO 3
TOKYO 9 (appartement dans shibuya)
Merci infiniment pour votre aide, car nous avons beau chercher sur des forums il est quand même mieux d'avoir des avis bien précis au cas par cas ..
Kawah Ijen: transports petits prix English translation pending
Bonjour,
Je souhaite avoir des infos pour visiter le Kawah Ijen à petit prix, je fais donc appel à votre aide. On arrivera de Bali, avec le ferry, le soir, dans quelques jours. Voici mes questions : 1/ Quel est d'après vous le village le plus intéressant pour y passer la nuit (en terme de proximité) ? Combien de temps met-on pour le rejoindre (ce village), avec quel moyen de transport et à quel prix (environ) ? Enfin, nous ne souhaitons pas louer de scooter pour le rejoindre le volcan car la route n'est apparemment pas simple la nuit. Donc quel est le prix en moyenne pour rejoindre le Kawah Ijen vers 2h00 du matin avec un taxi ? 2/ J'ai lu que l'on pouvait monter au bord du cratère sans guide, c'est apparemment simple, il n'y a qu'un seul chemin et surtout d'autres gens sont présents, est-ce votre avis ? Nous serons deux à monter dans la nuit. 3/ Enfin en redescendant du volcan, nous souhaitons rejoindre le Mont Bromo par nos propres moyens. J'ai vu qu'il y a avait plusieurs solutions pour rejoindre Probolinggo : train ou bus, dans la journée, savez-vous s'il existe plusieurs bus par jour et si oui quels sont les horaires et le temps de trajet ? Apparemment, il n'existe des trains que tôt le matin, est-ce toujours d'actualité ?
Merci pour votre aide précieuse, Bonne route, Sarah
Je souhaite avoir des infos pour visiter le Kawah Ijen à petit prix, je fais donc appel à votre aide. On arrivera de Bali, avec le ferry, le soir, dans quelques jours. Voici mes questions : 1/ Quel est d'après vous le village le plus intéressant pour y passer la nuit (en terme de proximité) ? Combien de temps met-on pour le rejoindre (ce village), avec quel moyen de transport et à quel prix (environ) ? Enfin, nous ne souhaitons pas louer de scooter pour le rejoindre le volcan car la route n'est apparemment pas simple la nuit. Donc quel est le prix en moyenne pour rejoindre le Kawah Ijen vers 2h00 du matin avec un taxi ? 2/ J'ai lu que l'on pouvait monter au bord du cratère sans guide, c'est apparemment simple, il n'y a qu'un seul chemin et surtout d'autres gens sont présents, est-ce votre avis ? Nous serons deux à monter dans la nuit. 3/ Enfin en redescendant du volcan, nous souhaitons rejoindre le Mont Bromo par nos propres moyens. J'ai vu qu'il y a avait plusieurs solutions pour rejoindre Probolinggo : train ou bus, dans la journée, savez-vous s'il existe plusieurs bus par jour et si oui quels sont les horaires et le temps de trajet ? Apparemment, il n'existe des trains que tôt le matin, est-ce toujours d'actualité ?
Merci pour votre aide précieuse, Bonne route, Sarah
Traversée du Zanskar et ravitaillement English translation pending
Bonjour,
Nous pensons, mon époux et moi faire la partie Darcha vers Lamayuru seuls en portant nos sacs, cette année à partir du 20 juillet. Nous avons une tente. Pouvez-vous m'indiquer si nous trouverons à acheter de la nourriture tous les jours, et sinon les étapes où il n'y en a pas?
La route est-elle génante, et peut-on l'éviter? Savez-vous s'il y a des problèmes pour traverser des rivières (ponts détruits...).
merci beaucoup,
Mireille.
Le sud de la Birmanie à vélo English translation pending
Bonjour,
Nous projetons en janvier 2017 un voyage en vélo de Rangoon vers le sud de la Birmanie pour rejoindre le sud de la Thaïlande à Ranong.
Si quelqu'un à déjà fait ce trajet ou à des informations merci de nous contacter.
Cordialement, Pilan
Navette aéroport El Alto - La Paz English translation pending
Bonjour,
Qui pourrait nous informer sur la navette Cotranstur allant de l'aéroport à La paz? Notamment quand commence le service de cette navette car nous arrivons très tôt? N'est-ce pas trop compliqué quand a pas mal de bagages? La navette s'arrête bien toujours près de Sagarnaga?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Arrivée Bali, 10 jours septembre English translation pending
Bonjour,
Je serai en Indonésie 10 jours, du 30 Août au 10 Septembre. Je pars seule. J'ai fait un premier séjour en Indonésie en 2011 avec des amis: j'ai vu Java (Yogyakarta, Prambanan, Borobudur, Bromo et Kawah Ijen..), Bali sur 4 jours (secteur Ubud, Tegallalang, Tampaksiring), les Gili et Lombok.
Cette fois, c'est plutôt court pour venir si loin, je souhaite trouver le bon compromis entre découverte et un peu de repos à la plage, avec pas trop de temps de transport...Ma première idée à été de repartir direct de Denpasar pour Flores et Komodo. Mais en 10 jours, après avoir lu pas mal le forum, j'en ai déduit que je n'ai pas le temps de bien visiter Florès, tranquillement compte tenu des transports. En 2011 nous n'avions pas eu le temps de faire le Rinjani alors j'hésite pour faire l'ascension cette fois ci. Mais Bali compte aussi des volcans et je n'avais pas vu Amed (je ne plonge pas)..je me dis que je devrais peut-être finalement rester sur Bali et ses alentours comprenant Nusa Lembongan qui me tente bien. Cela vaut-il le coup de se faire Nusa Penida en plus de NL?
Bref, je suis ouverte à toutes vos suggestions de priorités de choses à faire :) :)
Merci pour vos conseils
Emilie
Itinéraire de 6 mois en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma copine 6 mois à partir du mois de novembre. Pour l'itinéraire, nous voulions faire dans l'ordre : - Chili et patagonie, ile de pâques - Bolivie, - Brésil, - Pérou - équateur et galapagos, et cotopaxi, chimborazo.
Que pensez vous de cet ordre ? Est ce le plus judicieux vis à vis de la météo ? A bientôt Jacques
Je pars avec ma copine 6 mois à partir du mois de novembre. Pour l'itinéraire, nous voulions faire dans l'ordre : - Chili et patagonie, ile de pâques - Bolivie, - Brésil, - Pérou - équateur et galapagos, et cotopaxi, chimborazo.
Que pensez vous de cet ordre ? Est ce le plus judicieux vis à vis de la météo ? A bientôt Jacques