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La mongolie à cheval English translation pending
by SabineC · 2005-08-25 · 30 replies
Bonjour a tous...

La mongolie etait jusqu'à aujourd'hui un rêve que mon ami a décidé de concrétisé et moi avec lui!🙂 Nous voudrions faire ce voyage l'été prochain. Mais plutôt que de le faire en 4x4 c'est a cheval que nous souhaiterions vivre cette aventure, sur une durée de 3-4 semaines.

J'ai lu avec attention la discussion de fabio02 et ca m'a permis d'apprendre deja certaines choses. Mais si quelqu'un pouvait nous donner des infos pour partir a cheval ce serait cool 🙂 : Nous voudrions arriver en avion à oulan bator et de la partir en randonnée sur un circuit (que nous devons etablir). Au cour de cette randonnée nous souhaiterions allez a la rencontre des mongoles et en meme temps découvrir ce pays.

voila c'est pas très précis, mais Le projet est tout neufs et encore assez vagues... Je vous remercie d'avance!!!! 😎
Panique à bord sur le Paris-Djerba English translation pending
by Taratroyes · 2005-08-25 · 117 replies
Je viens d'apprendre que des gens ont une nouvelle fois refusé d'embarquer sur un vol Paris Djerba apres un pb technique sur l'avion pourtant reparé par la compagnie!! (je felicite la compagnie qui à payé le logement de tous ses passagers pour cette nuit avant qu'il ne redecolle ce soir). Ca devient du n'importe quoi, une personne panique, plus personne ne veut partir!! Une paranoïa s'est installé dans l'aérien et des comportements non-adultes viennent accentuer la chose!! Soyons rationnels, soyons adultes!!! Le pilote et l'aeroport de Roissy n'auraient jamais autorisé l'avion à redecoller s'il n'etait pas en etat de marche!! Je pars le 03 septembre, et ma peur avant celle de l'avion vient de plus en plus du fait "est ce que nous allons decoller, ne va t'il pas y avoir de mouvement de panique" En 1 mois c'est la 3eme fois que cela se produit, les passagers paniques et mm les membres d'equipage affirment avoir des apprehensions, où va t'on?? Une petite pensée pour les passagers des vols Hélios, West Carribean et Tans. Puis pour les passagers du vol Bari-Tunis. Malgré tous ces crash, l'avion reste de loin le moyen le plus de sur de voyager: 13 fosi plus quer le train et 39 fois plus que la voiture (chiffres LCI) Vos reactions??
Retour du Joy Iris World English translation pending
by Asaflow · 2005-08-15 · 13 replies
Bon et bien nous voici de retour de Turquie. Nous avons passé 15 jours au Joy Kiris World (près de Kemer). Spendide hotel, chambres très soignées, nourriture extraordinaire (variée à souhait, restaurants divers à la carte : chinois, italien, barbecue, poissons..) Le personnel est d'une gentillesse exemplaire. Cet hotel vaut bien ses 5 étoiles. Nombreuses activités maritimes à faire pour ceux qui veulent s'adonner aux sports aquatiques. Excursion à faire : la turquie typique (visite d'une école primaire, visite d'une mosquée, visite d'une famille, visite d'une coopérative de fabrique de tapis, on s'est laissé tenter par un splendide tapis en laine que nous recevrons dans 2 mois)

Seul bémole :::: les russes, ils sont épouvantables, irrespectueux envers non seulement les autres touristes mais surtout envers le personnel, grossiers, ils ne mangent pas, ils "bouffent" !!! Femmes splendides mais 2 neurones qui ne se touchent pas.. hahaha J'ai failli en empoigner quelques uns mais bon vacances obligent donc "zen", ils vont tuer le charme ce splendide pays. Allez PINE COLADA, à toi d'alimenter ce post avec tes impressions 😉
Les chemins qui ont du coeur (Inde) English translation pending
by Manugy · 2005-08-14 · 11 replies
Toujours choisir les chemins ''qui ont du coeur''. Je traine au Temple d'une cite perdue dans la jungle en Inde. La un indien en tunique se met a gambader en jouant de la flute. Moi: Ouais, t'aurais pas une flute pour que j'apprenne. Ramesh: Si, ala fin de la pouja, viens dans ma hutte, j'en ai pleins. Moi; ouais!!!

Je lui achete une flute, relativemennttres cher, mais je me dis que c'est surement bon pour lui qui est loge, nourri par le temple, mais qua pas un rond. Alors je lui donne ses roupees.

Je prends le bus une semaine apres, pour Bangalore pour traverser d'ouest en est l'Inde du Sud. Et La, Je fais tombe mon sac sur la flute. Quel con et au dernier moment, on dirait vraiment que je l'ai fait expres. J'etais assis sur une chaise en train de lire un bouquin et attendre que le bus arrive, mon gros sac lui aussi, assis sur l'autre chaise d'a cote, et mon petit sac a dos par terre avec la flute qui depasse. Je lis, et d'un coup sans reflechir je prends mon gros sac pour le mettre par terre, en pensant que peut etre il derange. Et je le laisse tomber sur la flute qui fait un de ces sons degueulasses, un de ces sons qui fait mal aux oreilles, et qui font presque pleurer ''CRACKKKKKK", le morceau de Bambou instrument de musique est redevenu en un instant un vulgaire morceau de bambou bon a rien, juste a pleurer. Moi qui penser que ce bon viel indien l'avait construite de ses mains et que moi enfant gaté, je la detruis. Je m'en voulais et puis pour me reconforter je me dis que peut etre que c'est pour me mener quelque part!!! Alors je me dis: Ouais, une nouvelle quete!!

Pendant 3 semaines je tente de retrouver une flute, de Maison en maison de centre de musique en magasins, ... rien. Et puis a une fete, je renconte un robin des bois a longue criniere qui tournicotait dans d'etranges sandales medievales en jouant de flute en dansant. Sur la table a coté, d'autres flutes. J'en touche une posee sur la table, l'air interessé, je sens que le moment tant attendu est venu, je sens que la malchance que j'accumulais depuis une semaine (des amis que je considérais comme disparus dans le Tsunami) était en train de tourner.

En tournant sur lui meme, il me dit en anglais avec un accent flamand. "Oh l'ami. Qui ose touchait cette flute?? Elle t'interesse? Tu la convoite? Tu veux apprendre? Je fais venir mes flute de Delhi construite par le meilleur Master indien ''Harsh". Si tu veux jouer de la flute...celle ci est pour toi, je te la donne!!! Et il s'est remis a tournicoter sur des rythmes erotiques.

Plus tard, il me fait venir dans sa maison dans la foret, du genre ou il faut se suspendre a une liane pour descendre. La, je lui raconte l'objet de mon voyage, que je cherche a guerir d'une maladie inconnue et patati et patata. Il me dit, "tu dois rencontrer mon ami que j'ai rencontré dans la toundra en Russie. Il est medecin sorcier et pourra t'aider".

Je vois la bete, et "elle" me fait des supplices, me fais des sortileges ancestraux, me broie quelque os, me brule le corps, me perce de milles aiguilles le dos et les jambes, m'ouvre les veines du sacrum et aspire le sang, me fait boire des potions douteuses. Et le dernier jours me serre fort contre ses bras de geants, apres avoir reciter des prieres russes pour ma guerison. Et me demande de venir le voir monter sa communite de medecin en Oural. Alex est un sorcier russe, il a fait la guerre contre l'Afganisthan ya 20 ou 30 ans et il a recu une roquette pas loin de lui qui lui a bien abime un bras et une jambe. Quand il etait a terre, il a recu une balle dans la tete sur le sourcil qui l'a en fait efleuré et qui est resortie. Il est alors reste 40 jours dans le coma et s'est retrouve a Moscou a l'hopital ou Il est devenu presque aveugle a cause de la balle. ils voulaient l'amputer. Il a pas voulu. Il a bu pendant un an. il s'est pendu. Mais un de ces amis l'en a empeche. Alors qu'il buvait dans un parc, un mec est venu le voir et lui a dit qu'a partir de maintenant sa vie allait changer, qu il etait fait pour aute chose. Il lui a dit de prendre son sac et de partir. Il est parti en Siberie alors presque aveugle, a traverse tout le desert, a rencontre des sorcier pres du lac baikal qui l'ont gueris de ces membres, puis en Mongolie dans le desert de Gobi, puis il a traverse la Chine et est arrive au Tibet ou il est reste un an au pres d'un guerisseur. Encore presque aveugle, il a regardé les lever et coucher de soleil tous les jours pendant un an en recitant des mantras et il a retrouve la vue petit a petit. Maintenant il construit une communaute de guerisseur, medecin et compagnie dans l'Oural.

Voila comment d'une malheureuse flute, j'en arrive sans depenser un centime avec la plus belle flute indienne, une therapie completement dingue, et aussi des connaissance de gens, de nouvelles fetes dansantes.

C'est pourquoi il faut choisir les chemins qui ont du coeur, et parfois une mauvaise est necessaire pour amener la suivante qui est pure cadeau!!!

a+
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola English translation pending
by Nikola · 2005-08-09 · 10 replies
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage

21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…

Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.

Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.

Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.

Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.

Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.

C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.

J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…

21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :

Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?

Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.

Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…

Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !

Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !

Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !

Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !

On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.

C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…

Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.

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Les moustiques 🤪

Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !

La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.

Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.

Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !

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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.

A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.

Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.

Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.

Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.

Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…

Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.

Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).

Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.

Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.

Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.

Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.

Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
Logement à Canton en Chine English translation pending
by Canton10 · 2005-08-08 · 14 replies
bonjours a tous, je compte aller a canton au mois de septembre et j'aimerai que vous me donniez quelques infos pour trouver un hebergement de la periode du 5 au 15, le moin cher possible meme si l'hotel est pas terrible lol de plus si quelqu'un sait ou je peux trouver des billets pas trop cher, je suis preneuse.. merci si quelqun veux des infos sur les voyages en turquie, grece, tunisie ou algerie pas de problemes!!!!
Summer Tour en Californie English translation pending
by Emybb5 · 2005-08-02 · 35 replies
Salut à tous !!!

Je planifie un tour de la Californie l'été prochain et j'ai entendu parler de l'organisme Suntrek et de l'organisme Trekamerica.

Ils proposent des Summer Tours en van pour des durées variables de 1 à 4 semaines. Je trouve leurs programmes plutôt pas mal et j'aimerais savoir si certains d'entre vous ont déjà tenté le coup avec eux, s'ils sont sérieux, ce que vous avez pensé du voyage, etc. Enfin, je veux TOUT savoir... lol 😎

Sinon, je planifie de le faire seule, en partant de San Diego et en remontant jusqu'à San Francisco, en louant une voiture entre S.D. et L.A. et ensuite remonter en bus avec les "Greyhound", tout ça sur 12 jours... Vous en pensez quoi ? Et est-ce que ça brancherait certains d'entre vous ? C'est pour août 2006. Et d'après vous, quel budget serait à prévoir ? Je pense à 1500 euros (billet avion A/R inclus)...

J'attends vos réponses et commentaires.

A bientôt. 😉 Emily
Conseils sur voyage en Mongolie English translation pending
by Fabio02 · 2005-07-25 · 33 replies
Bonjour, Je souhaite partir en MONGOLIE avec mon grand pére en 2006. C'est le rêve de sa vie, et il me semble qu'à 80 ans il est temps qu'il se concrétise !! nous souhaitons : voyager avec indépendance, parcourir les steppes en 4x4 et paratger la vie des Mongoles dans leur yourte... Mais bien sur la prudence doit etre de rigueur pour une personne de 80 ans !! Les dépalcements en 4x4 st ils envisageables pour le dos ? Est il préférable de voyager avec un TO ? Combien de temps doit on compter pour decouvrir les endroits les plus intéréssants ? J'aimerai qu'on me conseil sur la maniére de préparer ce voyage.. site web, contact...... Merci pour votre aide.
Le tchèque: des conseils? English translation pending
by Ptitange2210 · 2005-07-20 · 11 replies
Bonjour à tous 😉! Je voulais savoir si certains d'entre vous ont appris ou sont en train d'apprendre le tchèque. Moi, j'ai commencé il y a seulement deux semaines. J'ai énormément de mal à trouver des livres ou des sites internet qui pourraient m'aider dans mon apprentissage. Est-ce que vous n'auriez pas quelque chose à me conseiller? Pour l'instant, j'ai seulement un livre Assimil (c'est tout ce que j'ai trouvé) et le site d'apprentissage de langues phrasebase.com 🙁 Merci d'avance pour vos conseils!
Liste des compagnies aériennes à risque English translation pending
by Format · 2005-07-18 · 179 replies
Bonjour je vous transmets un article publié par le journal VSD du 06 au 12 juillet 2005 relatif à la "blacklist" des compagnies aériennes, en aucun cas pour polémiquer, uniquement pour porter à votre connaissance cette liste 😉 ooo0ooo

"Cette liste noire a été réalisée selon plusieurs critères non exclusifs. Nous avons fait figurer les compagnies interdites pr le Direction générale de l'aviation civile (DGAC) et celles interdites par les aviations civiles britannique et suisse connues pour être intransigeantes. Puis nous avons fait appel à un expert international en investigations aériennes, Serge Roche, qui a mis à notre disposition sa base de données compilant tous les accidents ou incidents d'avions, mortels ou non (crash, sortie de piste, etc...) depuis 1952. VSD s'est concentré sur l'analyse des années 1995-2005.

1 AEROFLOT. RUSSIE 2 AIR ALGERIE. ALGERIE 3 AIR KORYO. COREE DU NORD (interdite en France) 4 AEROMEXICO. MEXIQUE 5 AIR MEMPHIS. EGYPTE 6 AIR MAURITANIA. MAURITANIE (interdite en Grande-Bretagne) 7 AIR UNIVERSAL. SIERRA LEONE (interdite en Grande-Bretagne) 8 ALBANIAN AIRLINES. ALBANIE (interdite en Grande-Bretagne) 9 CAMEROON AIRLINES. CAMEROUN (interdite en Grande-Bretagne) 10 CENTRAL AIR EXPRESS. REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO (interdite en Grande-Bretagne) 11 CHINA AIRLINES. TAIWAN 12 CHINA SOUTHERN AIRLINES. CHINE 13 CHINA NORTHERN AIRLINES. CHINE 14 CONTINENTAL WINGS COMORES AIRLINES. COMORES (interdite en France) 15 CUBANA DE AVIACION. CUBA 16 CROSSAIR. SUISSE 17 DNIPROVIA. UKRAINE (interdite en Suisse) 18 EGYPTAIR. EGYPTE 19 GHANA AIRWAYS. GHANA 20 GIRJET. ESPAGNE (interdite en Suisse) 21 GULF AIR. BAHREIN 22 HEMUS AIR. BULGARIE (interdite en Suisse) 23 IRAN AIR. IRAN 24 LION AIR. INDONESIE 25 PAKISTAN AIRLINES. PAKISTAN 26 PREMIUM AIR SHUTTLE. NIGERIA (interdite en Suisse) 27 SAUDI ARABIAN AIRLINES. ARABIE SAOUDITE 28 SUDAN AIRWAYS. SOUDAN 29 SIBIR AIRLINES. RUSSIE 30 SRILANKAN. SRI LANKA 31 TAJKISTAN AIRLINES. TADJIKISTAN (interdite en Grande-Bretagne) 32 TAM. BRESIL 33 TAME. EQUATEUR 34 TURKISH AIRLINES. TURQUIE 35 VARIG. BRESIL 36 VIETNAM AIRLINES. VIETNAM

Sans grosse surprise, cette liste pointe les trois grandes zones du monde où il est plus dangereux de voler : l'Afrique, l'Asie et les républiques de l'ex-URSS. Si beaucoup de compagnies mentionnées sont inconnues du grand public ou volent dans des zones peu fréquentées par le touriste lambda (Sierra Leone, Tadjikistan), quelques grandes compagniesd'aviation nationale y figurent également. Certaines comme Varig, la compagnie brésiliennes, ou Turkish airlines, sont concernées sur leurs vols intérieurs, parfois moins sécurisés. Ainsi que le reconnait Marc Foucault, directeur de cabinet de l'ex-ministre des transports Gilles de Robien, qui fut l'initiateur du futur "label bleu" pour les compagnies aériennes, "c'est sur les petites distances, les bouts de ligne ou correspondances pour une petite ville d'un grand pays que se rencontrent souvent les gros problème". Parce que les avions sont vieux (Boeing 707, 727, Ilyushin II, Douglas DC-3, Fokker F-70...) et tournent beaucoup, que le personnel formé pour leur maintenance est de plus en plus rare et que le coût des formations est élevé, etc. "Certaines petites compagnies étrangères utilisent ainsi des Caravelle abandonnées par Air Inter en 1982 ! explose Serge Roche. Et les DC-3 datent des années cinquante. Mais même les grande compagnies ne sont pas exemptes de pépins, comme le montre cette blacklist, et le nombre de morts n'est pas forcément le critère en matière de sécurité". En ligne de mire par exemple : Aeroflot, qui, si elle n'a eu qu'un seul crash fatal en dix ans, connaît pratiquement un accident par an. " ooo0ooo

Voilà bon voyage à tous et toutes...
Des nouvelles du Kamtchatka (Russie) English translation pending
by Pfeu · 2005-07-05 · 22 replies
Voila, je reviens tout juste de plusieurs randonnees effectuee a la suite au Kamtchatka... et je repars demain pour une balade de 2 jours pres du lac bleu, avant de repartir pour le Japon samedi. Au niveau des acces internet au Kamtchatka, c'est pas le pied. Il n'y a qu'a Yelizovo et a Petropavlovsk que je peux avoir acces a la toile. Alors voila quelques nouvelles fraiches! Apres avoir teste la marche, les camps et le rafting avec des guides chevronnes, j'ai essaye l'equitation plus au nord, pres des populations locales de Koriaks a Esso. Superbe experience! Ca me donne envie d'en faire plus souvent. Les Koriaks sont etonnants... je retrouve un peu l'esprit des indiens du Canada, et en meme temps, ils sont plus Mongols, dans leur facon de vivre, leurs yourtes, etc. . Au fait, avec les guides, j'ai eu l'occasion d'approcher les ours... une quinzaine d'observations d'ours, a a peine 50 metres pour certains... impressionnant. Tout aussi impressionnant, apres Esso et ces sources d'eau chaude, je suis alle randonner seul en foret pres de Malki. Joli paysage bucolique: fleurs, papillons, oiseaux multicolores, prairies et forets... Au pay-y-ys, de Candi-i-ie! Lalalala lala... Oh une empreinte de nounours?! Euh... oui, n'oublions pas que je suis au pays des kalachnikovs... Et dimanche dernier, c'est bien le grognement d'un ours a 100 metres de ma tente qui m'a reveille! Du coup, j'ai rapidement plie bagages, et je me suis mis en marche, en chantant a tue-tete pour prevenir les ours de mon passage. Apres quelques kilometres, je retraverse une riviere qui avait l'air assez facile. Mais avec la pluie (il pleut sans interuption depuis 2 jours), le courant est devenu plus fort... et je tombe en plein courant, au milieu des flots... me voila en train d'avancer a quatre pates, quasi-sous l'eau, pour prendre enfin pied sur la berge. Meme si j'avais prevu cette eventualite, pas mal d'affaires sont trempees. Enfin l'appareil photo et mon GPS sont sauf, ouf! Quelques heures plus tard, je reviens sur la route de Yelizovo, et je fais du stop. Le bus est assez cher et pas tres pratique. Un minivan s'arrete, et je baragouine en russe: le chauffeur comprends et me dit de monter, cool. J'apprends (toujours avec mon russe approximatif et son anglais trop faible!), qu'il est capitaine dans l'armee de l'air... et qu'avant d'arriver a Yelizovo ou m'attend Yeogor, il doit passer a sa caserne. On entre alors dans la base militaire... et il me dit de ne rien dire: les etrangers sont tires a vu a l'interieur de la base... gloups. Voila comment je suis rentre en fraude dans une base russe, en tout bon espion francais! Finalement on est reparti apres 20 minutes qui m'ont parues longuuuues, et je suis bien arrive chez Yegor, ou j'ai pu enfin secher mes affaires.

a+ Pierre
Prix d'achat d'un cheval au Maroc English translation pending
by Gilmash · 2005-07-01 · 20 replies
Bonjour à toutes et à tous ! Ravi de découvrir cette encyclopédie du voyage : elle est formidable et particulièrement remplie ! Une question, cependant : quelqu'un saurait-il combien coûte un cheval au Maroc ? Plus précisément un cheval de niveau moyen : pas un équidé pour touriste dépensier, plutôt le cheval peu cher que l'on vend aux marchés aux bestiaux local. Je suis parfaitement conscient et au fait que le Maroc et le Tchad n'ont pas grand-chose à voir, mais dans ce dernier pays il était possible d'acheter des chevaux pour peu de C.F.A., des chevaux locaux qui d'habitude n'étaient vendu qu'aux paysans ou nomades du bled. Voilà, et j'aimerais bien savoir si la vente de cheval est courante au Maroc, si son usage n'est pas trop raréfié (dans le Moyen-Atlas et ses environs, surtout, et si le cheval devait s'arrêter avant la ville (dans ce cas : qu'en font les propriétaires en général ? Le confient-t'ils à un type prévu pour ?) ou pouvait se ballader dans la médina ou même la ville moderne ?

J'ai recherché des topics sur le prix du cheval mais n'ait rien trouvé, alors en espérant très vivement une réponse, merci infiniment ^-^

Bonne soirée à tout le monde !
Hôtel Club Armonia à Turgutreis (Bodrum) English translation pending
by Mojito · 2005-06-28 · 45 replies
bonjour, Qui pourrait me parler de l'hôtel club ARMONIA à TURGUTREIS (bodrum)? toutes les informations sont les bienvenues. merci.
Hôtel Club Fanara Sharm el Sheick: animation, langue parlée et bons plans English translation pending
by Natflo · 2005-06-20 · 9 replies
BONJOUR

JE SOUHAITERAIS ME RENDRE DANS L HOTEL CLUB FANARA EN EGYPTE QUELQU UN POURRAIT IL ME RENSEIGNER SUR CET ENDROIT. savoir si l'endroit est sympa si l'on y mange bien et surtout si l'on parle français au niveau des animations. Le club de plongée est il dans l'enceinte de l'hôtel et le français y est-il langue utilisée? Y a t il beaucoup de russes ? merci à vous de me renseigner quelque soit l'info elle est la bienvenue.
Bons plans pour Odessa (Ukraine) et la Pologne English translation pending
by Izanora · 2005-06-15 · 30 replies
bonjour,

mardi prochain on est a odessa en ukraine...quelqu un a t il un plan hotel pas cher ou hebergement.ou meme un site internet avec des infos, un carnet de voyage... pensez vous qu'odessa soit une ville interessante ou qu'il vaut mieux tracer ?

nous prenons ensuite la route de la pologne...si vous avez aussi des infos sur la pologne...budget...

merci.
Nice ou Lille ou Paris? English translation pending
by Blood65 · 2005-06-10 · 22 replies
quelle ville me conseiller vous aller en premier car les 3 m'interrese beaucoup
Moscou: Transit avec Aéroflot? English translation pending
by Frenchtouch · 2005-06-07 · 26 replies
Comment se passe les transferts/escales à Moscou ?
Apprendre l'arabe English translation pending
by Lilywarrior · 2005-05-30 · 30 replies
🤪 je reviens de tunisie, ce pays et ces habitants m'ont tellement passionnée que j'envisage de monter un séjours style découverte ou raid pour mes amis mais surtout je compte y retourner trés régulièrement et pour faciliter mon intégration et les échanges je veux poursuivre mon initiation à la langue arabe mais dur dur...😕

le centre de pratique de langue étrangère de lille (ma région) me propose un stage intensif de 30h par semaine à 62 euros l'heure!!!!

donc j'oublie.... mais je compte sur la solidarité et le partage...est ce quelqu'un aurait des tuyeaux? au moins pour m'orienter, trouver quelqu'un qui a un peu le temps ou qui a besoin de quelque chose d'autre en contre partie (cours français, aide scolaire, jardinage, présence amicale) étant étudiante mes moyens sont limités mais je suis pleine de bonne intention et trés motivée.

mes amis tunisiens m'attendent en juillet et comptent sur mes progrés, je n'ai pas envie de les décevoir.

merci d'avance à tous et bonne route à tous les routards!!
Indonésie - Sumatra - Java English translation pending
by Fabricia · 2005-05-25 · 27 replies
Sumatra kembali...

Samedi 30 Janvier 1999 - Partis de Nice dès l'aube, nous sommes arrivés à Amsterdam pour un vol "Garuda Indonesia" à destination de l'île de Sumatra. Un certain retard vient d'être annoncé : notre long-courrier ne quitte le sol hollandais que sept longues heures plus tard, à la suite de l'avarie d'une pompe hydraulique... De la salle d'attente, nous avons vu plusieurs employés chargés de boîtes à outils monter à bord, et comble du comique, le dernier armé d'une ventouse-débouche canalisations !

Les passagers de ce vol Amsterdam-Java sont en majorité de robustes hollandais en goguette... Insupportables. Ils circulent dans les étroits couloirs du Boeing, s'interpellant à pleins poumons, trinquant de leurs bouteilles de whisky achetées avant l'embarquement qu'ils abandonneront vides dans les allées de l'appareil, juste avant de débarquer sur la piste de Jakarta.

Nous arrivons dans un chaos indescriptible, rien n'a été prévu pour accueillir les nombreux voyageurs en transit, comme nous en attente d'un vol pour Sumatra. Nous avons bien sûr raté la correspondance qui s'est envolée depuis longtemps. On court dans l'immense dédale de couloirs à la recherche d'un guichet où nous espérons obtenir des détails sur la suite du voyage. C'est un peu au hasard qu'on finit par avoir nos coupons de vol Jakarta-Medan, prévu le lendemain lundi 1er février, vers 7h du matin.

Nous sommes une vingtaine de laissés pour compte. Enfin, un bus nous transporte jusqu'à un hôtel où chambres et repas ont été préparés à notre intention. Une cinquantaine d'heures après notre départ de Nice, nous posons le pied sur le sol de Sumatra !

Le correspondant de Nouvelles Frontières à Medan, Christophe, nous attend à l'hôtel Tiara afin de préparer la suite du voyage. Il nous pilote en ville dans sa voiture aux sombres vitres teintées dont il verrouille automatiquement les portières dès le démarrage. Il tient à nous faire déjeuner dans un restaurant "très bien pour vous", dit-il, "où vous serez bien servis"... Un Mc Do ! C'est vraiment pour ne pas lui faire de peine que nous acceptons de faire honneur au fast-food international.

Medan, capitale de Sumatra, est une ville d'importance moyenne (1 million d'habitants), la circulation automobile n'a rien de comparable à celle de l'Inde, et nous semble un peu endormie. Un musée, une mosquée et le palais du sultan, c'est à peu près tout ce qu'on peut visiter en une matinée. Peu de touristes, pour ne pas dire que nous sommes les seuls.

Première étape : au nord-est de l'île, destination Bukit-Lawang, en voiture avec chauffeur. Célèbre pour sa réserve animalière des orangs-outangs, ce village vit essentiellement du tourisme de passage. Nous sommes logés dans un charmant "losmen" situé au bord de la rivière Bohorok, une chambre ouverte sur la nature foisonnante, où insectes et bestioles viennent nous rendre visite. Un gros crapaud a élu domicile sur le tapis au pied du lit... Ne pas le déranger, et si c'était un prince charmant ensorcelé ?...

Il faut s'inscrire et payer pour un droit d'entrée dans la forêt refuge des grands singes roux protégés par la World Wildlife Foundation. On marche le long de la rivière au milieu d'une végétation touffue. Une étroite pirogue manoeuvrée par un câble tendu d'une rive à l'autre pour traverser le torrent, et nous progressons sur les pentes boueuses de la colline qui abrite les animaux surveillés comme des trésors par les employés de la réserve. Ces derniers emportent des seaux remplis de friandises : indifférents, les singes malicieux se dissimulent sur les hautes branches des arbres et observent ces humains qui sont à l'affût d'une vaine photo.

On repart plutôt déçu de ce trek attrape-touristes... La redescente sur un sentier transformé en toboggan de boue gluante est laborieuse, mais des jeunes garçons se proposent d'aider quelques personnes en difficulté, moyennant un petit backchich... Classique.

Les paysages sont magnifiques, montagnes et rivière noyées dans la brume du soir, les petites maisons blanches aux toits pointus s'alignent sur les rives comme sur un dessin d'enfant. Soirée et nuit dans un murmure d'eau et d'insectes bourdonnants. Notre royal crapaud sort pour un festin nocturne en se dandinant avec grâce...
Traitement antipaludéen au Burkina Faso English translation pending
by Tournicotis · 2005-05-24 · 12 replies
Boonnnjouuur !

Salut tout le monde, je pars au Burkina en juillet, est-il indispensable de prendre un traitement antipaludéen ? J'ai voyagé en Guyane, en Inde et dans le sud-est asiatique en pleine mousson sans prendre de traitement car je redoute les effets secondaires, j'avais simplement emporté des cachets (je ne me souvient plus du nom) en cas de crise du palu. Je n'ai pas chopé le palu, mais pour le Burkina j'hésite.. Sinon, connaissez-vous les effets secondaires de la Savarine (Paludrine + Nivaquine) ?

Merci beaucoup, caro
Destins de femmes en Russie English translation pending
by Khaldoun · 2005-05-22 · 36 replies
En Russie, le nombre de femmes mal mariées dépasse l’entendement. Nathalie fait partie de ce long cortège de femmes actives, bien faites, lucides, à la conversation agréable et qui vous raconte sans détour ses rêves de jeune fille, son mariage heureux avec un jeune militaire (Ah ! le fantasme du militaire…) et ses désillusions à mesure que son mari se transformait au fil des années en un poivrot triste, difforme et sans projet. Le mari, je l’ai vu. Et même durablement côtoyé, puisque j’ai logé chez Nathalie une dizaine de jours.

Les deux premiers jours, il a fait bonne mesure : quelques sourires, des efforts pour placer un mot ou une anecdote, participer à une excursion, offrir une tournée…

Les deux jours suivants, Monsieur se rend compte que Madame est détendue, rit de bon cœur à tout propos et fait même preuve d’une certaine coquetterie devant l’étranger. La toilette de Madame est soignée, le sourire franc…Monsieur fronce les sourcils et finit par bouder. Monsieur devient muet et signe un contrat d’exclusivité avec le tandem Vodka-Télévision, qu’il avait la fâcheuse habitude de délaisser distraitement par moments pour honorer Madame.

Les trois jours suivants, une sanction tombe : Monsieur décide de faire chambre à part. Le salon est privatisé. Monsieur n’apparaît plus désormais que furtivement, mine renfrognée et mâchoire serrée, parfois en caleçon, au grand effarement de Madame, pour satisfaire quelques besoins humains à l’autre bout de l’appartement. Le regard sans ambiguïté qu’il adresse à la dérobée à Madame donne dans le « Profites-en ! Nous réglerons nos comptes plus tard. »

Les derniers jours, Monsieur disparaît. Je passe trois jours en tête-à-tête avec Nathalie. Dame Culpabilité me secoue. Nathalie me rassure : l’issue de son mariage était programmée. Je suis une goutte d’eau insignifiante dans le vase… A 32 ans, elle veut tourner la page, "faire autre chose ", avancer dans son travail, voyager ("c’est comment Strasbourg ?"), et surtout réapprendre à rire… Elle attendra seulement que ses deux enfants, qu’elle a confiés à ses parents le temps de mon séjour, grandissent. Elle est pleine d’espoirs…

Coïncidence : hier, à Colmar, était jouée une pièce de théâtre de Alexandre Galine intitulée "Tribune Est", l’histoire d’un vendeur de vêtements qui revient dans son village natal accompagné de son beau-frère. Ses amies d’enfance le retrouvent dans un stade en ruine pour essayer de "superbes" vêtements en provenance de la capitale. Mais les transactions ne sont qu’un prétexte pour ces femmes de s’épancher, évoquer leur destin et raconter leurs désillusions, avec en arrière-fond les problèmes de la Russie actuelle (chômage, paupérisation, alcoolisme, drames conjugaux, corruption généralisée…). Dérision et humour en prime. Une superbe pièce !

Khaldoun
Préparation pour le Cambodge English translation pending
by Ren · 2005-05-19 · 24 replies
Allo les gens 🙂

Voilà, étant donné que je me prépare pour mon premier voyage en solo hors d'Europe et pour le Cambodge, j ai parfois une petite tendance à me ronger les ongles mêlée à l'excitation du voyage qui se rapproche bientôt ( enfin pour le mois d'août... ). J'ai feuilleté le site pour glâner des informations quant à la préparation du voyage et aimerais savoir votre avis pour confirmer et/ou rectifier si je ne " pars pas en live " 🤪 Apparemment donc pour le visa, il suffit de faire une demande à l'aéroport de Phnom Penh pour environ $20 à $25 et on l'obtient en 10 minutes ? N'importe quelle devise convient, que ce soit en Dollard ou en Euro et qu'il est inutile de changer car on reçoit automatiquement des riels ? Au passage, que pensez-vous des travellers ? Etant donné que je pars un mois au Cambodge et un autre mois au Vietnam, j'aimerais éviter de transporter trop de liquide sur moi. Les guides recommandés seraient le Lonely Planet ou le Petit Futé ? Je ne songe pas à prendre un traitement anti malaria, serait-ce plus prudent pour moi d'emmener une moustiquaire ? Savez-vous en combien de temps on peut obtenir un visa vietnamien à l'ambassade à Phnom Penh ? J'ai lu quelque part dans le forum qu'il est possible de faire Phnom Penh - Siem Reap en bâteau mais y a t-il quelque chose d'intéressant à faire entre les deux endroits ? Enfin ma dernière question 🤪, combien de temps dure le trajet PP/saigon en bus ? Savez-vous où le bus s'arrête exactement dans la capitale vietnamienne ?

Arf, je sais cela fait beaucoup de questions 🏴‍☠️ ... Je vous remercie d'avance pour les réponses
Moscou - St Pétersbourg en train English translation pending
by Breton · 2005-05-19 · 14 replies
bonjour

Je serais à Moscou en juin et désirerai prendre le train pour faire Moscou St Pétersbourg. Quelqu'un peut il me renseigner sur le prix, la fréquence, la durée ; peut on acheter le billet de France, y-a-t-il toujours de la place pour les trains de nuit?

Merci de vos réponses

Oscar
Portez-vous un casque en vélo? English translation pending
by Simon · 2005-05-11 · 147 replies
Lors de vos longs voyages en vélo, prenez vous un casque avec vous ?

Vic.
Vos questions sur l'Egypte ou "Coup de gueule"... English translation pending
by Louxor · 2005-04-30 · 25 replies
Oui, ceci est un coup de gueule !

Combien de fois ne demande-t-on pas sur ce forum s'il est dangereux d'aller en Egypte, si on peut y voyager individuellement, etc. ? Et ensuite, on revient pour dire "non, pas de danger malgré l'attentat du Caire".

Combien de fois demande-t-on s'il est facile d'aller de la Mer Rouge au Caire ou à Louxor par la route? Puis on se plaint que ce soit si long ou que les trajets se font en convois.

Alors, une fois pour toutes:

Arrêtez d'être paranos, il y a beaucoup moins de danger en Egypte que dans la plupart des pays de notre continent. Quand il y avait des attentas à Londres, Barcelone, Madrid ou même Paris, vous posiez vous la question de savoir si vous deviez éviter l'Espagne, l'Angleterre ou même si vous oseriez encore sortir de chez vous en France ? Et ne sortez pas des idioties du genre "Oui, mais en Egypte, ce sont les touristes qui sont visés", les bombes dans le métro parisien visaient bien tout le monde, touristes compris ! Idem ailleurs ! Quant à la sécurité des personnes dans les souks, les rues et autres, regardez combien il y a eu d'agressions, de vols à la tire, de racket, en un mois dans un rayon de 50 Km autour de chez vous et comparez avec le nombre de faits perpétrés dans l'ensemble de l'Egypte en un an !

Le danger est ici, pas là !!!

Ensuite, regardez au moins une carte du pays où vous voulez vous rendre. Vous constaterez qu'il y a près de 700 Km entre le Caire et Louxor ou Hurghada, donc une croisière sur le Nil pour voir le sphynx, c'est raté. De même, partout, dans toutes les brochures des T.O. et au moins une fois par jour sur ce site, on signale que les déplacements par la route se font en convois et qu'on ne sait pas y déroger (Oui, Michel, les cars Upper Egypte, je sais, ...😉). Il y a environ 120Km entre Qseir et Hurghada, 4 1/2 de route entre Hurghada et Louxor, environ 8 heures entre Hurghada et le Caire. Et les convois ne sont pas organisés à la demande, à l'horaire de votre choix.

Et les déplacements sont organisés de cette façon pour rassurer les braves touristes qui se posent la question de savoir s'il y a du danger en Egypte, etc... Quand vous en aurez suivi un, vous comprendrez toute l'efficacité psychologique du système.

Enfin, sur mon profil, vous lirez que mon site "Louxor pratique" est en gestation, n'est donc pas en ligne, mais que vous pouvez en avoir des extraits en m'envoyant un mail.

Alors, de grâce, arrêtez de m'en demander l'adresse Web (encore 4 demandes hier ! )

De plus, une petite recherche sur le site VoyageForum vous permettra de constater que la question que vous voulez poser l'a déjà été 150 fois avec 10 fois plus de réponses.

Pour finir, sachez que les programmes portant des noms tels que "Croisière Hislakoul 12", "Circuit Découverte des Pharaons", et autres "Combiné Vapherpipi" sont des noms donnés à des variantes de prix et/ou de qualité de logement des mêmes programmes et qu'il n'y a pas de site réservés à tel ou tel T.O.

Et enfin, le prix du visa d'entrée est officiellement de 15 US$ et que tout ce qu'on vous réclamera en plus ira directement dans la poches des intermédiaires, représentants d'agences, etc. Ce sera votre premier contact avec l'Egypte et vous constaterez immédiatement de quelle façon vos TO vous arnaqueront sur le prix des prestations, soit en vous faisant payer de 2 et 10 fois leur coût réel. Et ce sont des TO européens, pas des égyptiens !
Randonnée au Kirghizistan English translation pending
by Ju2201 · 2005-04-28 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je pars au Kirgyzstan au mois d'aout et je cherche des sommets faciles à faire (sans matériel d'alpinisme), genre grosse rando. Connaissez vous des sommets de ce genre?

Merci
Utile d'apprendre l'arabe? English translation pending
by Calou33 · 2005-04-26 · 32 replies
bon, avant de me faire jeter, je tiens à préciser que la réponse va de soi. C'était une ruse de sioux pour suciter le débat ! 😛

je pars dans plusieurs pays du monde arabe. J'ai entendu dire qu'il y a autant de langues arabes que de pays. je me demande ce qu'il est plus utile d'apprendre et si je pourrais être comprise et comprendre quelque soit le pays (je vais en Egypte, SYrie et Jordanie).

par avance merci pour les infos.

bises - calou
Quel hôtel choisir entre le Joy Kiris World, le Crystal Palace et le Papillon Ayscha en Turquie? English translation pending
by Djouk · 2005-04-24 · 29 replies
Bonjour à tous,

je me connecte pour la 1ère fois, nous souhaitons partir +/- le 19 juillet 2005 en turquie plus précisement dans un des ces 3 hotels, qui peux me conseiller .

merci
Tour du monde sans un sou! English translation pending
by Niakwé · 2005-04-19 · 25 replies
Salut les gens,

je suis un étudiant de 20ans qui s'apprete à partir (dans 2 semaines) pour un eventuel tour du monde sans un rond en 4 mois. Je serais pas le premier, c'est clair, mais l'experience d'un tel voyage est trop riche pour ne pas pouvoir l'essailler.

Je passerai par la Russie et la chine, et j'essaillerai de regagner l'amerique en bateau.

J'ai du mal à trouver du monde qui part vagabonder sans un sous en poche, donc si l'un d'entre vous à des petits conseils, des trucs qu'il ne faut pas que j'oublie, qui me prendra à bord d'un bateau..., je serait particulierement reconnaissant.

A +!!
Quoi voir a Paris en 2 jours? English translation pending
by Milhouse · 2005-04-16 · 13 replies
Bonjour a tous,

Moi et un ami(25 et 28 ans) allons en France et restons a Paris pour 2 jours.Nous voulons savoir si il y a des clubs pour feter un peu et des endroits particuliers a visiter pour 2 québecois.Nous allons surement grimper la tour Eiffel.

Merci

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