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Lac Inle à vélo et à pied English translation pending
by Laurence49b · 2017-07-12 · 8 replies
Bonjour,

Nous serons "stationnées" mes amies et moi 6 jours pleins à Inle 2 jours au nord et 4 au sud

Au nord d'Inle: La 1ère journée, je pensais enfourcher les vélos et pédaler jusqu'à Khaung Daing et pourquoi pas jusqu'à Indein ; découvrir la campagne et les scènes de vie des habitants sans oublier les jolis points de vue sur le lac

La 2ème journée, je pensais à une rando à la journée à l' Est de Inle, avez-vous sillonné ou entendu parler de sentiers de ce côté! Est-ce envisageable de partir "à l'aventure" sans guide avec juste 1 appli GPS?

Merci et à très bientôt, Laurence
Lesbos avec 5 enfants: déplacements, visites... English translation pending
by SandraBell · 2017-06-19 · 7 replies
Bonjour, Nous partons en famille (2 adultes et 5 ados) sur l'ïle de Lesbos en juillet pour 11 jours. J'ai quelques questions à poser aux connaisseurs ! Nous désirons nous reposer, mais de temps à autre, partir en escapade. - Mieux vaut-il louer une voiture ou louer occasionnellement un taxi ? (pour limiter le budget) - Avez-vous une idée du budget pour un repas le midi (à 7) ? - Quelles sont les visites et activités incontournables, notamment avec des ados ? - Depuis le séisme de la semaine dernière, y a-t-il eu des répercussions ou des conseils particuliers ? - Tout autre conseil est le bienvenu ! Merci à vous.
Myanmar as we dreamed it
by Fabhyène · 2017-05-06 · 93 replies
Hi there, This travel journal is to share our trip to Myanmar in January-February 2017 and relive the experience... Six stops: - the economic capital, Yangon, - the ethnic groups in the east around Kengtong, - Inle Lake - Mandalay - Bagan - the Golden Rock and Bago A trip for two, but organized with a local agency. Flight with Vietnam Airlines (Paris/Ho Chi Minh City/Yangon on the way out, Yangon/Hanoi/Paris on the way back)

First stop, Yangon

At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).

What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.



Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).



Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.



Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.



If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.





The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)

Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.

Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...

Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

2 semaines au Rajasthan en voiture avec chauffeur English translation pending
by Bonnejo · 2017-03-09 · 5 replies
Nous avons préparé notre voyage en juin 2016 pour un départ le samedi 18 février 2017 jusqu’au samedi 4 mars : Dehli + Rajasthan + Agra. Il aurait été préférable de prendre un ou deux jours de plus, mais c’était impossible pour des raisons professionnelles.

Le visa est obligatoire. Moins d’une semaine pour l’obtenir à Bruxelles (86€ valable 6 mois). Plus économique l’e-Visa (~50€ valable un mois) démarche en 2 phases : demande et paiement à effectuer sur Internet moins d’un mois avant le départ, puis finalisation gratuite sans souci à l’aéroport de Delhi. Arrivée à Delhi vers minuit. Départ de Delhi vers 3h du matin, c’est le cas pour une grande partie des vols Europe-Inde. Les contrôles les plus longs auront eu lieu à Amsterdam : il faut prévoir 2h d’escale au moins pour ne pas stresser !

Les vols les plus intéressants à notre période de voyage avec KLM : Bruxelles-Amsterdam puis Amsterdam-Delhi par la compagnie indienne Jet Airways associée à KLM 530€ aller-retour par personne.

Le choix de la période a été dicté par les conditions météo très favorables : effectivement nous avons eu 2 semaines de très beau temps et une température l’après midi de 25 à 30°C.

Nous avons choisi de passer par une agence locale pour réserver une voiture avec chauffeur, les réservations d’hôtels et certaines activités. Nous sommes revenus totalement satisfaits par notre choix : l’Agence ELEPHANT TRAVEL (www.elephantravel.com) de New Delhi a un correspondant français très réactif avec lequel nous avons échangé pour l’organisation du séjour : nous sommes revenus enchantés grâce aux conseils très avisés qui nous ont permis un voyage merveilleux et varié. Pour 5 adultes + chauffeur, le véhicule était un Toyota Innova spacieux et confortable avec une galerie sur le toit pour les gros bagages. Notre chauffeur indien anglophone Sunil a été aux petits soins, un excellent chauffeur calme en toute circonstance, efficace pour prendre toutes les dispositions afin que nous ne perdions pas de temps. Ses choix de restaurants pour les lunchs sur la route ont presque toujours correspondu à nos souhaits.

Prix payé à l’agence : 215650 roupies (au change sur place 1 euro = 69 roupies) soit 3125€ pour 5 personnes, sachant que chaque soir nous avions 3 chambres doubles avec petits déjeuners. Pour ce prix : voiture avec chauffeur (ses repas et son hébergement compris), péages, carburant. 2 dîners compris, le guide francophone et la balade à dos de dromadaire à Jaisalmer et le train couchette Delhi-Jaisalmer inclus aussi. 30 % à la commande du voyage. Non compris : les entrées sur les sites (de 200 à 1000 roupies par personne sachant qu’il y a presque toujours un supplément à payer par appareil photo de l’ordre de 250 roupies)

Jamais nous ne nous sommes sentis en insécurité au cours de notre voyage et les gens rencontrés ont été pour la plupart d’une grande gentillesse. Les habitants du Rajasthan sont cependant de nature assez réservée au premier abord. Bien sûr la densité de population engendre une circulation de mobylettes, de touk-touks, de camions, tous klaxonnant bien au-delà du raisonnable, et créant une pollution de fines particules réellement très problématique dans les villes. Les piétons prennent quelques risques en traversant, les nombreuses vaches sacrées par contre jouissent d’un grand respect : elles ont tous les droits ! Les feux sont bien respectés et finalement en 2 semaines nous n’aurons vu qu’un seul accident ! La pollution est aussi accentuée par les très nombreuses fabriques de briques qu’on peut voir par dizaines parfois depuis la route, toutes crachant une épaisse fumée noire. On construit énormément dans ce pays, partout, souvent çà reste inachevé et ce n’est pas toujours très beau. Des tas de déchets de construction en tous genres sont abandonnés s’ajoutant aux détritus partout présents.

Question eau, l’eau n’est pas potable mais on trouve partout des bouteilles d’eau filtrée à utiliser même pour se brosser les dents. A cette saison nous n’avons jamais été incommodé par les insectes, très peu de moustiques. Tous les hôtels proposés par Elephant Travel et dans lesquels nous avons logés étaient propres.

Il y a de nombreuses voies express à péage reliant les villes : on peut faire du 70-80 km/h au Rajasthan. Les dépassements des très nombreux camions rappellent un peu le slalom géant. Ceux-ci respectent cependant plutôt bien une distance entre eux permettant une certaine fluidité.

Bien sûr des millions de gens vivent dans la pauvreté. Nous avons par exemple longé des kilomètres de bidonvilles en quittant Delhi avec le train pour Jaisalmer. Cependant on se rend compte aussi qu’une partie non négligeable des Indiens fait aussi comme nous du tourisme dans leur pays très riche sur le plan patrimonial, il n’y a pas que des touristes étrangers loin de là. Nous avons eu une impression de pays dans lequel le mot croissance avait vraiment un sens.

Les paysages traversés ne sont pas exceptionnels. Bien qu’il y ait beaucoup de monde dans les villes, il y a beaucoup de campagne peu peuplée assez arborée avec un peu de relief notamment autour d’Udaipur et de Pushkar. Et même du désert … moins désertique toutefois que dans certaines autres régions du globe.

Voici maintenant quelques détails du voyage :

-dimanche 19 février : (décalage horaire +4,5h) arrivée vers minuit, formalités rapides. Sunil nous attendait et nous a emmené à l’hôtel Inn Tawang, à 30 min, hôtel propre mais sans prétention bien pour un séjour court. A 9h Sunil avait fait venir le banquier à l’hôtel pour le change puis départ pour visiter Old Delhi, notamment la Grande Mosquée et à New Delhi le magnifique Mausolée Humayun. A 17h30 départ pour 18 heures de train couchette vers Jaisalmer. Ce très long trajet était nécessaire car il nous manquait une journée pour pouvoir réaliser notre circuit. L’expérience du train est assez haute en couleur, et en odeur aussi… ce n’est pas le grand confort mais tout-à-fait supportable pour les occidentaux que nous étions. Ce qu’on voit par la fenêtre aura été assez différent de la route : immenses bidonvilles mais aussi arrêts en rase campagne au petit matin où tout le monde descend prendre l’air.

-lundi 20 février : arrivée à Jaisalmer vers 11h30, touk-touk prévu qui nous emmène immédiatement à notre hôtel Pleasant Haveli, superbe hôtel ayant aussi une très bonne cuisine à déguster sur le toit. Vers 14h Elephant Travel nous avait prévu un guide francophone Padam qui nous a excellemment conduit dans cette magnifique ville fortifiée inscrite au patrimoine mondial. Des heures de bonheur dans ces ruelles aux magnifiques havelis. Sans oublier le temple jaïn absolument superbe (attention : fermeture à 15h). Jaisalmer : un incontournable du Rajasthan, sans doute notre étape préférée, c’était la récompense après les heures de train.

-mardi 21 février : Sunil nous avait rejoint avec sa voiture. Autour de Jaisalmer aussi de beaux endroits : le lac artificiel avec ses édifices religieux, le cénotaphe Bada Bagh. Puis, pas bien loin, le désert avec des dunes de sable et ses dromadaires. Surtout, tellement peu de monde dans ce pays réputé pour être si densément peuplé : étonnant ! Nous passerons la nuit sous tente spacieuse dans le camp Chandani bien à l’écart des petits villages après avoir effectué plus d’une heure de balade à dos de dromadaire sur les dunes juste avant le coucher du soleil. Excellent souvenir. Très bon repas animé par des musiciens locaux cependant un peu trop bruyants… La nuit a été très fraîche, nous avions de grosses couvertures. Le lendemain matin pas d’eau pour se laver...c’est le désert. Heureusement nous avions quelques bouteilles d’eau minérale.

Mercredi 22 février : départ matinal pour une longue étape jusqu’au centre-ville bleu de Jodhpur. Impossible d’aller en voiture dans le labyrinthe de la vieille ville. On y accède par touk-touk. Notre hôtel est le Castel View avec une vue absolument magnifique sur les toits de la vieille ville dominée par son fort. Hôtel très bien situé dans un environnement calme. Les chambres sont originales, spacieuses, par contre la cuisine de l’hôtel pourrait être sensiblement améliorée avec son restaurant sur le toit dominant la ville. La ville est très polluée par les très nombreuses mobylettes qui vous rasent en permanence. Il y a aussi de très nombreux coiffeurs très sympathiques : notre fils en a fait une expérience qui mérite d’être vécue, cheveux et barbe, un vrai spectacle avec un superbe résultat.

Jeudi 23 février : Visite notamment du magnifique fort Mehrangarth de Jodhpur inscrit au patrimoine mondial. A voir absolument. L’après-midi parcours obligatoirement guidé – un peu cher par rapport à ce qu’on y voit -- dans les villages bishnoi qui vouent un très grand respect pour les animaux : nous rencontrons d’ailleurs notamment des antilopes sauvages qui manifestement se sentent en sécurité. On trouvera aussi dans un village un magasin avec un bel artisanat, de très beaux patchworks notamment.

Vendredi 24 février : départ matinal vers Udaipur avec halte dans un endroit extraordinaire : le temple jaïn de Ranakpur à ne pas rater. Grand et tout en marbre blanc sculpté dans le détail. Le soir nous logerons chez une famille habituée à recevoir (The Royal Country Retreat) avec laquelle nous préparons et dégustons le repas typiquement indien. Mieux qu’à l’hôtel dans une belle campagne à proximité d’Udaipur.

Samedi 25 février : Juste quelques kilomètres pour atteindre le centre d’Udaipur, jolie ville dans laquelle se trouvent 2 grands lacs. L’hôtel Madri Haveli, superbe avec un joli restaurant sur le toit où l’on mange bien avec la visite possible de singes, est situé juste entre les 2 lacs, accessible en touk-touk pour les mêmes raisons qu’à Jodhpur. La visite du City Palace est assez intéressante mais il ne faut surtout pas louper une heure de bateau sur le lac pour bien profiter des vues sur les palais.

Dimanche 26 février : départ dans un premier temps vers l’immense fort très photogénique de Chittorgarth avant de continuer jusqu’à fort Barli. Nous logerons dans un petit palais tenu par une famille aristocratique convertie en hôtel assez luxueux dans un petit village à l’écart des voies express. Toute une ambiance mais surtout nous avons beaucoup apprécié la balade dans le village dans lequel les habitants vivant très simplement communiquent avec beaucoup de gentillesse et de simplicité. Une très belle étape.

Lundi 27 février : petite étape jusqu’à Pushkar, ville de pèlerinage hindou. Là on verra beaucoup de touristes étrangers, de très nombreuses boutiques mais aussi le lac sacré avec ses ghats, escaliers où l’on peut voir les hindous descendre pour les ablutions. Nous n’avons pas trouvé exceptionnels les temples de Pushkar. Pushkar, c’est d’abord une ambiance. Nous logerons à Ajmer dans une famille particulièrement sympathique proposée par Elephant Travel. Nous avons une fois encore beaucoup apprécié le repas préparé avec la famille suivi de discussions autour des photos familiales, notamment de mariage, événement donnant lieu à de très grandes festivités : au cours de notre voyage nous avons souvent perçu les décibels, les couleurs vives et les feux d’artifice à l’occasion de mariages.

Mardi 28 février : départ vers Jaipur, ville dite rose (en tout cas la vieille ville entièrement ceinte de murailles) que nous avons trouvé plutôt orange, capitale très peuplée du Rajasthan. Notre hôtel, le Sunder Palace est à 4 km du centre, assez propre, dans un environnement peu bruyant. Au centre il faut voir la façade du Palais des Vents, magnifique. La balade dans l’immense bazar bâti en damier est assez fatigante : ruelles étroites, bruyantes où il faut constamment faire attention aux mobylettes. Des corporations spécialisées dans les textiles, pierres semi-précieuses… se succèdent. Intéressant. Finalement on n’y restera pas trop longtemps et Sunil nous emmène un peu à l’extérieur de la ville pour flâner près d’un lac entouré de jolies collines et au milieu duquel se trouve un très joli palais. Une bonne idée ! La visite sur place d’une coopérative de tapis ne nous a pas convaincu. A propos d’achat, il faut savoir qu’en Inde acheter prend beaucoup de temps et qu’il faut marchander ferme ! Le soir repas sur le toit au bon restaurant Peacock proche de notre hôtel.

Mercredi 1 mars : à une dizaine de kilomètres de Jaipur se trouve le fort d’Amber aussi au patrimoine mondial : une merveille dans un cadre superbe. Puis la visite d’une coopérative de poterie bleue de Jaipur ne nous a pas convaincu non plus. Vers 16h après la chaleur du début d’après midi nous sommes allés à Elephantastic (4500 roupies par personne. Nous avions réservé bien à l’avance par l’intermédiaire d’Elephant Travel). Excellent : sous le regard attentif du personnel, on caresse, on nourrit, on lave seul ou à 2 un éléphant avant une longue balade dans la campagne non pas dans une nacelle mais bien sur une couverture posée sur le dos de l’animal...avant un excellent dîner prévu dans le prix.

Jeudi 2 mars : réveil matinal pour une longue route vers Agra. Vers 11h on atteint Fatehpur Sikri, haut lieu du patrimoine. Nous ne visiterons qu’une partie de ce grand site faute de temps, la magnifique mosquée avec son mausolée de marbre blanc très visité : incontournable paraît-il pour celles qui auraient du mal à avoir un enfant. C’est le seul endroit de notre voyage où nous avons senti une pression un peu excessive pour prendre un guide, un touk-touk, acheter des souvenirs… bref nous étions assez contents de poursuivre notre route vers Agra. L’hôtel Seven Hill Tower est très confortable, on y mangera aussi très bien. Il n’est qu’à quelques minutes en voiture du Taj Mahal que nous atteignons vers 14h. Évidemment c’est LE monument à voir. On a beau l’avoir vu en photos, voir le détail des sculptures et de l’architecture est un plaisir immense à déguster en y prenant le temps. Nous avons eu a chance de n’avoir qu’un seul échafaudage uniquement sur un des 4 minarets. Des travaux beaucoup plus importants sont prévus dès avril 2017 car malheureusement en raison de la pollution le marbre blanc est devenu jaunâtre. Une partie de la façade et 3 minarets ont déjà été restaurés. Beaucoup de monde, touristes indiens et étrangers, mais l’ensemble est vaste et soigné.

Vendredi 3 mars : Le Fort Rouge d’Agra mérite aussi une visite d’une heure et demi à 2 heures avec vues sur le Taj Mahal embrumé ce matin-là. Puis c’est le retour vers New Delhi par une véritable autoroute quasi comme en Europe. A l’entrée dans New Delhi, Sunil nous propose une halte tout-à-fait surprenante dans un complexe jaïn ultra moderne très fréquenté avec temple très soigné et richement décoré, jeux d’eau, plaine de jeux, cafétéria…montrant si besoin est que le jaïnisme n’appartient pas qu’au passé.

En conclusion, un voyage inoubliable qui nous aura donné vraiment envie de revenir visiter ce grand pays, d’autant plus qu’à l’écoute de touristes rencontrés dans les hôtels, l’Inde est riche d’une grande diversité en fonction des régions traversées.
Itinéraire de 20 jours Yucatan - Chiapas - Oaxaca English translation pending
by Melyna76 · 2017-03-03 · 18 replies
Bonjour nous prévoyons aller au Mexique cet été en juillet, 3 semaines avec nos 3 ados (12-12-14) Nous voulons louer une voiture et je jongle avec 2 options d'itinéraire, vos conseils: Option 1 : tournée dans le yucatan et le chiapas : Tulum, valladoid, rio largatos, Merida, Uxmal, cenotes du coin, Campeche, lagune de Bacalar, sian kan, retour vers cancun. (1500km 18h déplacements) voyage plus relax mais moins varié ou Option 2 : Tulum, Mérdia, Campeche, Palenque, SAn cristobal, Puerto angel (cote pacifique) et Oaxaca. (total de km 2000 / 30h de déplacements moyen) plus varié mais plus de route, , ,

L'option d'aller à Oaxaca nous amène une richesse supplémentaire pour découvrir la culture méxicaine, mais j'ai des craintes sur le total de km à parcourir.

J'ai trouvé peu de blogues et/ou commentaires sur le parcours de l'option 2 que je propose. Donc je demande conseils. Je compte pas faire plus de 2 sites mayas. (pas nécessairement chichen itza...) J'aime les villes typiques lesquelles sont à privilégier entre campeche, valladoid et mérida si je devais choisir? Merci beaucoup ! les commentaires sont bienvenus !
Retour autotour Jordanie en février English translation pending
by Minorel86 · 2017-02-19 · 22 replies
Bonjour à tous,

Pensées spéciales pour Nicbe40, Phil4000, Macripa13 et Titaille dont les encouragements, conseils et avis ont largement participés à faire de cette semaine en Jordanie une réussite.

Comme prévu nous savions qu'une "petite semaine en Jordanie" cela ferait peu pour profiter de ce très beau et attachant pays. De ce fait nous avons fait des choix et sommes allés vers notre essentiel :(:(

Plutôt que de me lancer sur un retour in extenso alors que mes qualités de rédacteurs ne sont pas celles des personnes énumérées ci-dessus, je vais vous livrer nos impressions sur ce voyage.

Au niveau sécurité (ce qui je pense interpelle beaucoup de futurs voyageurs) : Sans être définitif sur le sujet (les conseils du MAEDI et de l'ambassade prévalent bien sur), nous ne nous sommes jamais sentis ni en danger, ni regardés avec hostilité de la part des jordaniens ... Objectivement l'un des plus gros danger aura été les calèches de Pétra dont certaines circulent à des allures rapides surtout le soir à la fermeture et les conditions de circulation routière (pluie, neige, état des routes).

Ce que nous avons le plus apprécié :

Pétra bien sur où deux jours ne sont pas de trop pour commencer à appréhender le site (nous avons aussi fait Pétra by night et un petit saut à Little Pétra). La mer Morte (après l'avoir découverte du coté israélien), en effet c'est toujours magique de se baigner dans ces eaux si particulières . Le Wadi Rum et la nuit extraordinairement étoilée dont nous avons profitée grâce à la tente bubble ! Madaba avec ses églises et ses fresques (nous avons assisté à un office dans l'église St Georges et avons apprécié la communauté locale qui était très désireuse de partager avec nous) mention spéciale pour le sous-sol de l'église St Jean Baptiste. Amman pour sa vie nocturne (nous y étions jeudi soir), un super repas au restaurant Levant et un joli tour d'orientation de nuit avec dégustation de pâtisseries à 23 heures et la visite le lendemain du parc royal et du musée royal de l'automobile (à faire même si l'on n'aime pas les voitures). Jerash pour son très étendu et magnifique site avec ses édifices qui nous plongent directement dans l'antiquité (beaucoup fait penser à Leptis magna en Lybie enfin avant) Aqaba enfin où l'on s'est arrêté après le Wadi Rum afin de retoucher les eaux de la Mer rouge.

Ce que l'on a moins aimé :

Le vol direct effectué auprès d'une grande compagnie française ... (à chaque fois on se dit que c'est la dernière fois ...) à part la ponctualité et les horaires, le reste est assez affligeant (pas d'écran, pas de place, service minimum et peu amène, repas très basique). Le loueur de véhicule (VL de 4/5 ans présenté comme récent, panne de batterie, pneu crevé, témoins qui s'allument, ... ) Et enfin de ne pas avoir eu deux ou trois jours de plus !

Avant de conclure, un chapitre spécial sur les personnels des hôtels que nous avons fréquentés durant cette semaine : Une très grande qualité de formation et du sens de l'accueil qui nous a enchanté Sandrine et moi ... Tous ont été aux petits soins pour nous et la qualité des services a toujours été là (pour faire le lien avec notre super loueur par exemple ! mais aussi pour réserver un taxi, ou un billet d'excursion, ...).

Bref, nous avons passé une superbe et trop courte semaine dans un pays à découvrir absolument. Les gens rencontrés étaient charmants et les sites à visiter de très grandes qualité.

Voilà en quelque mots notre retour de Jordanie, si nous pouvons vous aider à faire de votre prochain voyage en Jordanie une réussite ... N'hésitez pas :):)

En remerciant encore une fois les concepteurs de ce site et les merveilleux contributeurs

Minorel86
Passage Inde du Nord vers la Birmanie à vélo English translation pending
by Globerouleuz · 2017-01-09 · 9 replies
Bonjour à tous, Nous serons à bangalore dans deux jours.Nous sommes en tour du monde à vélos. Nous n'avons obtenu que 3 mois de visa au lieu de 6 demandé 😕.Nous serons donc je pense obligé de prendre des transports en communs à un moment donné puisque notre date fin de visa est le 26 Mars .Après l'Inde nous voulons faire la Birmanie. Notre idée aller dans le Nord de l'inde et passer en Birmanie sur nos vélos car il y a une frontière. Le passage est côté Inde MOREH et Birmanie TAMU Mais nous entendons de tout sur ce passage de frontière. Y en a t'il parmi vous qui serez passé récemment à cet endroit et sans complication ? Merci pour vos réponses.
2 semaines dans le Verdon, Italie du Nord et Suisse English translation pending
by A2line44 · 2016-07-15 · 21 replies
Bonjour,

Je suis toujours ravie de revenir sur ce forum pour préparer mes vacances. Cette fois, suite à de nombreux changements de vie, j'ai très peu préparé les vacances en avance, j'ai donc besoin de vos avis divers 😉 Nous partons en couple dans 2 semaines pendant 2 semaines en août et je me demande si la boucle pensée d'environ 2000km n'est pas trop en terme de route et de lieux pour bien en profiter. Je suis toujours gourmande et avide de découvertes, la route ne nous fait pas peur et nous n'avons rien réservé mais vos avis nous aident souvent à y voir plus clair, surtout quand des connaisseurs de la région nous conseillent ou des voyageurs nous donnent leur avis sur ce qu'ils ont fait/vu.

Nous avons ces objectifs de vacances cette année: * flexibilité (si un lieu nous plaît, on veut pouvoir y rester et l'inverse si on a fait le tour ou qu'on accroche moins, on avance) * la randonnée * de jolis paysages, des villages typiques, la nature et quelques villes, se dépayser avec l'ambiance, tester les spécialités locales et se déconnecter donc un peu de repos, un budget limité donc peu d'activités de consommation. * Nous pensons faire du camping sauvage si nous en avons la possibilité et logement réservé en route si besoin. Des endroits à nous conseiller selon l'itinéraire global?

j'ai pensé à cet itinéraire sur 16 jours: Départ de Haute-Savoie en voiture (date encore incertaine selon notre fatigue et la fête nationale suisse): - Un départ tôt le matin serait-il confortable un weekend pour éviter la circulation?

* Suisse: 2-3 jours? - Nous conseillez vous la fête nationale suisse et où? - Locarno et Lugano - Nous cherchons des endroits où randonner pour voir de jolies vues, lac (niveau moyen), nous sommes prêts à faire un détour si cela en vaut la peine, même si peu touristique/connu. * Italie du Nord: 7-8 jours - Les lacs (Lugano, Majeur, Iseo, de Garde, Côme) —) Combien de temps nous conseillez vous pour voir l'essentiel et une randonnée près d'un lac?

--) Quel est le plus adapté selon le lac pour en profiter: faire le tour en voiture, le bateau ou marcher?

—) Quels sont vos 2 lacs préférés si jamais on devait choisir? - Bergame et Verone –-) Une demi-journée pour chaque ville suffit-il selon vous pour voir l'essentiel, éventuellement une ou 2 visites qui valent le détour. - Florence? Pise? –-) Je suis déjà allée à Florence, j'avais bien aimé mais à l'époque il ne me restait plus beaucoup de budget pour en profiter. Nous conseillez vous d'y aller une journée? –-) Pise, à part la Tour penchée, je pense qu'on a vite fait le tour alors est-ce qu'on y fait le détour? - Cinq Terres (Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola, Riomaggiore) et Portofino –-) On voudrait y rester plus qu'une journée pour camper, randonner, ça a l'air magnifique! Des conseils d'endroits jolis en évitant la foule? –-) Portifino est-ce à voir et en combien de temps pour en profiter? °°° 1000 km, + de 13h de route et ensuite 1150km +de 17h de route de Portofino à 74 °°° * Gorges du Verdon et autour: 6 jours dont le retour

- Colorado provencal dans le Luberon: Ocres de Rustrel - J'avais noté en vrac: Lac Ste Croix, points de vue, Moutiers Ste Marie, Ste Croix sur Verdon, Boduens, canoé, route Napoléon, baignade, randonnée (Sentier Martel), plateau de Venlensol, Castellane, St Julien du Verdon. - Lac d'allos (Mercantour) et Lac de Serre-Ponçon —) Par où commencer en venant d'Italie sachant qu'on remonte ensuite dans le 74? —) Des villages mignons et typiques à nous conseiller? J'aime souvent les villages colorés et médiévaux. Merci d'avoir lu mon long message 🙂
Visite de Yaxchilan English translation pending
by Aguida · 2016-06-19 · 14 replies
A ceux qui ont fait la visite du site de Yaxchilan Nous voudrions aller à Yaxchilan en juillet. Est-il possible d'y aller à partir de San cristobal de la Casas ? Est-ce mieux à partir de Palenque (les infos données partent toujours de Palenque!) ? Y a t il plusieurs embarquadères pour prendre les lanchas ? Où faut-il prendre les billets à Frontera Corozal uniquement ? Est-il possible de rejoindre Tikal (google map propose un trajet de 448 km en faisant une grande par le Sud) et Calakmul. Est ce la seule route possible ? Merci de vos conseils et avis.
Préparation d'un voyage à vélo en Thaïlande cet été English translation pending
by Matiasp · 2016-06-16 · 21 replies
Bonjour, je recherche quelqu'un qui puisse m'aider à préparer un voyage que je veux faire cet été en Thaïlande avec mes enfants. Je serai sur la Thaïlande du 15 juillet au 15 août 2016. J'aimerai y amener les vélos car nous sommes habitué à barouder en vélo avec les enfants de 9 et 12 ans. J'ai cru comprendre que ce n'étais pas la période la plus propice au niveau météo, est-vrai ? Nous n'avons que ce moment de disponible. Quel itinéraire me conseiller sachant que je compte aussi utiliser les transports en commun. Je ne suis pas dans la performance mais plutôt dans la découverte et la rencontre. Est- qu'il faut prévoir le camping ou dormir chez les locaux sera suffisant ? Faut-il quand même amener un duvet et une moustiquaire voir une bâche pour les nuits sous la pluie. Je ne suis jamais allé en Thaïlande j'ai donc tout à apprendre. Merci de votre aide.🙂
Voyage solo Kenya juillet 2016 English translation pending
by Caroreunion · 2016-05-22 · 5 replies
bonjour a tous !

je pars pour le Kenya pour un très court séjour de 9 jours complets en juillet !

je suis habituée au voyage sac a dos ( Afrique du sud, Namibie, Botswana, Madagascar) mais ce sera pour moi une première de voyager seule en Afrique !

quelques inquiétudes ressortent ! je me suis tenue au courant de la situation actuelle sur les sites gouvernementaux, cependant l'avis de voyageurs expérimentés seraient le bienvenu ! en sachant que je pars en connaissance de cause !

ensuite, j'aimerais quelques conseil pour mon court parcourt, ayant très peu de temps je ne cherche pas a traverser pays. je souhaite rester sur un ou 2 endroits et profiter du site. j'arriverai par Nairobi

j'aime la randonnée et préfère les terres a la mer. je n'irai donc pas sur le littoral.

j'ai déjà conduit 4*4 sur piste, mais je n'était pas seule. faut il vraiment faire appel a un guide local et peut on s'orienter seule dans les parcs ? l'état des sentiers ? il me semble que les tours safari sont très chers ?

donc, si vous avez des suggestions , conseils ( sécurité, parcours, guides, parcs, logements ......), je vous remercie d'avance 🙂

carole

" la peur est un briseur de rêve "
Voyage Nouveau Mexique avril 2016 English translation pending
by Dibiou · 2015-11-30 · 25 replies
Mon compagnon et moi envisageons de partir au Nouveau Mexique en Avril prochain pour 2 semaines.

Nous avons déjà réservé nos billets d'avions et atterrirons à Los Angeles où nous louerons un véhicule car nous souhaitons d'abord visiter San Diego.

Nous avons regardé le forum et souhaiterions que des personnes ayant déjà visité cet état nous communiquent les meilleures étapes à effectuer compte tenu de la petite durée de notre séjour.

De plus nous ne sommes pas du tout camping mais plutôt hôtel bon marché.

Si vous avez des conseils, nous sommes preneurs

Merci par avance

Dibiou
Mexico - Cancun à tandem English translation pending
by Lemercierlc · 2015-11-25 · 5 replies
Bonjour Est il 'raisonnable' d'envisager un trajet Mexico Cancun a tandem. -peut être moins rude dans ce sans... nous rejoignons la mer ? -Cancun ville plus abordable pour emballage du tandem et accès a l'aéroport? si vous avez des infos sur un itinéraire sympa. et sur les % altitudes etc. Toutes vos experiences sont les bienvenus. Environ 5 semaines, départ fin janvier en espérant que c'est le bon choix Merci a vous Claude Liliane
Récit de voyage - Chine 2014 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 5 replies
« Un voyage est comme un naufrage, et ceux dont le bateau n’a pas coulé ne sauront jamais rien de la mer » Nicolas Bouvier

Bruxelles 30 octobre 2014. Approximativement 2 ans après mon voyage en Inde, mon départ se profile à nouveau sur fond de conflit social. Cette fois au moins, j’évite les embarras de circulation liés à une grève générale. Ce qui est sûr c’est que la douceur de vivre à l’occidentale telle que nous la revendiquons se délite peu à peu au fil de la récession économique. L’idée de partir en voyage organisé ne me séduit pas plus que ça. Je me sens infantilisée, déchargée de mon destin. Je n’ai rien lu, rien préparé. Un contenant vide, prêt à accueillir toute matière dont on voudra bien le remplir… Pendant 10 jours, je vais confier à d’autres le fil de ma vie. Et dire que d’aucuns considère cela comme voyager en sécurité ! Bruxelles-Midi. Damien m’a accompagné sur la promesse de se voir offrir un café. La salle des pas perdus si familière me semble aujourd’hui différente. Nous y retrouvons Francis et sommes rapidement rejoints par Pascale, Bernard et Sophie. Des effusions rapides et Pascale et moi sommes déjà installées dans le Thalys en direction de Paris-Nord. De là, un RER nous mène sans encombre jusqu’à Roissy. Après m’être soumise aux formalités habituelles, me voici dans la salle d’embarquement, prête à affronter douze heures de vol pour découvrir un autre monde. Disposée à me laisser séduire, fasciner, envouter. L’attente est interminable pour cause de vol retardé. Afin de distraire notre ennui, l’équipage de bord nous distribue sandwiches et boissons. Mais c’est peine perdue, l’avion ne décollera pas cette nuit. Je m’englue dans la foule des voyageurs qui se presse devant les comptoirs. Des employés d’Air France, visiblement dépassés, se débattent avec leur téléphone pour attribuer à chaque voyageur une chambre d’hôtel. Les chinois resquillent et des remarques xénophobes fusent autour de nous. Ma nuque est raide et une douleur indescriptible me vrille les épaules. 3h du matin. Je regarde avec espoir l’hôtesse sur le point de me délivrer de cette longue attente. Une chambre ou des chambres séparées ? nous demande-t-elle à ma sœur et moi. Sans réfléchir, je réponds : une chambre ! Pour aussitôt rectifier : faites au plus facile. Ce seront des chambres séparées parce qu’avec nos noms différents, ça complique la réservation. Elle nous tend à chacune une trousse contenant un nécessaire de toilette de dépannage (nos valises sont déjà dans l’avion) Enfin les vouchers tant désirés ! Ils me garantissent un lit pour la nuit, un breakfast et un lunch pour demain. Je me dirige péniblement vers l’étage inférieur pour attendre la navette qui nous conduira à l’hôtel. Un Ibis semblable à tous ses pareils à travers le monde. La porte vient de claquer. Je m’éveille en sursaut. Désorientée. Je consulte ma montre : il est à peine 8h du matin. Le vol a été reprogrammé à 14h. Il me reste du temps. Je me pelotonne dans le lit, heureuse du contact des draps qui me renvoient comme un écho la chaleur de mon corps. Soudain, un texto m’arrache à ce bien être furtif. Pascale : « dis-mois quand tu es prête ». Aussitôt, je me sens gagnée par le stress. Je paresse encore un peu. Le deuxième texto me sort définitivement de ma torpeur : « je suis prête ». Bon dieu, il est à peine 8h15. Je file sous la douche lorsque résonne à nouveau mon portable : « Je peux venir te rejoindre ? ». Sois zen Carine. Le voyage commence à peine. Inutile de s’appesantir sur ce qui aurait pu être… Pascale arrive avant que je n’ai eu le temps de m’habiller. Le ton est donné. Se lever en hâte, prendre un petit déjeuner à l’arrachée à seule fin de se préparer à une longue attente…. Le buffet du petit déjeuner est aseptisé mais je m’amuse à observer les gens autour de moi. J’aperçois un chinois planter fermement une fourchette dans une large tranche de jambon et commencer à la grignoter. Sitôt le déjeuner fini, je remonte à la chambre tandis que Pascale sort prendre des photos. Quelles photos au fait ? Nous nous trouvons au milieu d’une aire de béton, dans un bâtiment sans charme. Peu importe, je veux profiter de toutes les minutes de répit dont je pourrai disposer. Hélas, un bataillon de femmes de ménage a déjà investi les lieux. J’abandonne mes rêveries de calme et de volupté. Désabusée, je m’installe face à la réception. Les sièges ont été choisis pour éviter qu’on s’y installe. Craignent-ils que l’on s’y endorme ? Pascale m’y rejoint, s’empare de ma carte magnétique et va la déposer dans le container ad hoc. Elle se rendra compte un peu tard que sans ce sésame, il nous est désormais impossible d’accéder aux toilettes. Je me sens écartelée entre mon envie de savourer l’instant et ma sœur qui me pousse, me tire, nous précipite …j’éprouve la sensation d’être en chute libre. À la réception je reconnais 3 personnes aperçues la veille dans la file d’attente. Nicole, Luna et Luc seront nos compagnons de route pour la suite du voyage. Nous repartons vers l’aéroport et j’ai l’impression d’exécuter une chorégraphie faite de petits pas précipités suivis de longues stations immobiles comme dans ce jeu d’enfants : un, deux, trois, soleil ! Je marche derrière un couple atypique : il porte l’uniforme d’une compagnie aérienne ; elle arbore avec décontraction une tenue « urban Chic » composée d’un haut graphique à tête de mort complété d’une sorte de pantalon de jogging. Mince, son corps se délie en courbes épanouies, sa démarche est assurée. J’admire son élégance et son allure. A nouveau nous nous agglutinons dans une file d’attente. L’effet de masse uniformise les voyageurs et pour distraire mon ennui je me concentre pour distinguer quelque chose ou quelqu’un qui retienne mon attention. Enfin je la vois : c’est une chinoise menue ; elle porte un chemisier marine à pois blancs rehaussée d’une cravate lavallière et une jupe patineuse bleu vif. Sa taille est marquée. Son corps n’est pas celui d’une enfant mais néanmoins elle me fait penser à ces fantasmes d’écolières aperçues à Bangkok. Une nouvelle attente commence. Les occidentaux affichent une attitude compassée tandis que les chinois paillent. Ces derniers retournent au pays les bras chargés ; sacs Michael Kors, Spiderman géant, tour Eifel surdimensionnée : le tout d’un kitch assumé. Je peux me permettre d’être critique, sachant que mes moyens me permettront tout juste de capturer pour Damien les variations infinitésimales du ciel de Shanghai. Shanghai L’atterrissage à Shanghai s’effectue dans un petit matin blême. Aussitôt passés les derniers contrôles, nous nous rassemblons frileusement. Nous sommes 19 à nous entreregarder. À l’exception de Luna âgée de 16 ans, le groupe est relativement homogène de par sa moyenne d’âge et ses origines sociales. Tous ont autour de la cinquantaine. S’y retrouve entre autre : un expert-comptable et sa mère, quatre enseignants liégeois dont seule l’une d’entre eux est encore en activité ; Nicole, la grand-mère de Luna, ancienne enseignante, Luc : un restaurateur qui voyage en solitaire, ….Tous appartiennent à la classe moyenne, excepté le juge à la retraite et sa femme qui se démarquent par leur prestance. J’avais loupé la guide et le drapeau « France Loisirs ». Mais elle est là. Un peu nerveuse. Il lui manque deux personnes pour que son contingent de touristes soit complet et elle hésite sur la marche à suivre. Finalement elle se décide et nous invite à prendre place à bord d’un car. Mélodie sera notre accompagnatrice tout au long du circuit en Chine. Pendant notre séjour dans la région de Shanghai, elle est secondée par Yang. Les présentations faites, notre guide ne se perd pas en circonlocutions et fixe de prime abord les règles de fonctionnement du groupe. . Cet énoncé me donne des envies d’insoumission. J’éprouve des regrets fulgurants : qu’est-ce que je fous là ? Petit rappel de la vie en société : vous êtes solidaires : les manquements de l’un d’entre vous nuisent à la collectivité. Discipline de pensionnat. Je m’attends à ce qu’ils énumèrent les sanctions pour chaque dérogation à la règle … mais non ça nous est épargné. Ils insistent lourdement sur le poids collectif de la faute. Dans l’ordre : veillez à la sécurité de vos passeport, de vos affaires et pour finir à la sécurité de vos personnes ! Tiens, étrange … je hiérarchise les priorités différemment. Après ces mises au point, Yang prend la relève. Sous son discours perce le sarcasme. Comme Mélodie, il a la manie d’épeler un mot sur deux (Y.A.N.G.). La ville défile sous mes yeux. Yang parle d’un débit monocorde en nous appelant camarades. Je n’écoute rien de ce qu’il dit. A contretemps, il nous indique les monuments croisés sur la route…Pourquoi ? Mon séjour en chine commence sous des augures maussades Arrivés à l’hôtel, Mélodie nous accorde 40 minutes pour prendre une douche. Tout m’horripile : le groupe et l’instinct grégaire qui les agglutinent, les guides, me soumettre à un horaire et à une discipline rigide. C’est revigorés que nous reprenons la route pour nous rendre au restaurant. Cet établissement, comme tous ceux que nous fréquenterons, est un lieu à touristes et le repas est sans relief. Les visites s’enchaînent selon un timing bien rodé. – «Vous avez 30 min pour visiter le jardin. À 15h, je vous récupère à la sortie. Ne soyez pas en retard !». Ensuite nous nous laissons conduire dans le quartier anglais pour admirer de la rive opposée, ce qui fait la fierté des chinois : le quartier des affaires de Shanghai. Les buildings sont impressionnants aussi bien par leurs formes originales et variées que par leur hauteur démesurée. -« Vous aurez l’occasion de revenir ce soir ! Nous organisons notre première visite optionnelle : Shanghai by night. Vous verrez c’est magnifique tous ces bâtiments éclairés. ». Pascale prend une dernière photo avant de regagner le car et c’est l’accident : son appareil tombe et l’objectif reste bloqué. Cet incident assombrit cette journée déjà en demi-teinte. Nous disposons ensuite d’une demi-heure de liberté pour nous promener dans une rue commerçante. Cette rue est sans intérêt. Des enseignes internationales s’alignent les unes à côté des autres et ne seraient-ce les passants, nous pourrions nous croire à Bruxelles. Je suis trop fatiguée pour faire du lèche-vitrine. Juste avant le point de rendez-vous je m’arrête sur une place où se produit une chorale de jeunes enfants. Ils sont charmants mais malheureusement ils font rapidement place à une version chinoise de « rue Sésame ». Qu’importe, c’est l’heure et je ne suis pas mécontente de regagner le car. Mes compatriotes ont le visage défait. Leurs traits tirés témoignent à quel point les deux nuits précédentes ont été pénibles. Nous regagnons silencieusement l’hôtel où nous disposons cette fois d’un délai d’une heure 30 pour nous reposer avant le prochain repas qui sera suivi d’un spectacle de cirque acrobatique. Lorsque nous reprenons nos sièges dans le bus, Yang collecte le supplément pour la visite optionnelle. Je suis interloquée parce qu’à aucun moment il ne nous a consulté sur notre désir d’effectuer cette visite. –« Sommes-nous obligés de participer à la visite optionnelle ? ». Ma demande semble jeter un froid mais Mélodie me rassure. –« Non, si vous ne souhaitez pas participer, je vous raccompagnerai en taxi après le spectacle ». Je ressens un très bref sentiment de culpabilité mais je maintiens ma décision. Un instant l’idée de m’imiter effleure Pascale mais elle se ravise aussitôt. –« il faut bien que je fasse la photo ! ». Il ne me semble pas du plus grand intérêt de débourser 20 EUR pour une vue de Shanghai immortalisée à de nombreuses reprises par des photographes professionnels. Je préfère néanmoins garder ma réflexion pour moi. Quant à l’expérience, je doute qu’elle fasse le poids contre un peu d’indépendance. Ivresse d’un sentiment de liberté volée. Ayant eu l’occasion d’assister à une représentation du cirque de Beijing à Bruxelles, j’apprécie le spectacle sans la magie de la découverte. D’autant que mes paupières lourdes se ferment involontairement. Aussitôt le spectacle terminé je m’engouffre dans un taxi avec Mélodie. Celle-ci est originaire de la région de Xi’an, elle a 41 ans. Mais comme beaucoup d’asiatiques, il est difficile de lui donner un âge. Elle est menue, élégante. Elle ponctue son discours d’une traduction gestuelle qui m’échappe mais ses gestes sont gracieux. A chaque chiffre correspond un signe qu’elle s’évertuera plus tard à nous apprendre en vain. « Grace à vous j’ai l’occasion de rentrer plus tôt » me dit-elle. Sincérité ou simple courtoisie ? J’hésite encore. L’intimité de l’habitacle nous invite aux confidences. Nous nous découvrons l’une à l’autre. Sous le masque impénétrable perce une relative fragilité. Nous parlons de nos vies respectives. J’évoque mes voyages antérieurs, je lui raconte mes enfants. Elle me dit avoir fait un voyage autrefois qui l’a emmenée jusqu’à Bruxelles. Elle me parle de sa vie quotidienne, de sa fille soumise à un rythme scolaire effréné qui débute à l’aurore pour se terminer aux alentours de 23h. –« certains quittent la Chine pour permettre à leurs enfants d’avoir une vie plus facile ou pour être libre de faire encore plus d’enfants ! » Je sens sourdre sa désespérance de mère sous son imperturbable sourire. Elle entrecoupe son récit d’injonctions en chinois à l’égard du chauffeur. Elle me confie que toute la difficulté de visiter la Chine en solitaire réside dans le problème de se faire comprendre. Une fois à l’hôtel, je profite pleinement de ma solitude. Après une nuit de repos je me sens sereine. Mes préventions se sont évanouies. Est-ce l’effet de mon tête à tête avec Mélodie, mais je réalise que la propagande n’est pas unilatérale et que les Chinois ne sont pas les seuls sous le coup d’une manipulation médiatique. Je décide d’accepter ce que la Chine a à m’apprendre. Qu’importe si ça bouleverse quelques idées reçues. Le lendemain nous débutons la journée par une visite commerciale, prélude d’une longue série, dans une fabrique d’articles en soie. Nous quittons ensuite Shanghai pour Suzhou. Yang s’empare du micro et je sens l’agacement pointer. Avec sa manie de nous appeler « camarades » il ressemble à l’archétype du pur produit de la révolution culturelle prolétaire collective. Son allure est inoffensive. Il atteint péniblement le mètre cinquante-cinq et il doit peser dans les quarante kilos. Il arbore malgré tout une allure de dandy à la Charlie Winston. Il commence son discours en nous disant que puisque nous sommes entre nous, rassemblés par une langue que personne autour de nous ne comprend, il va nous parler de la politique de son pays : sujet tabou. Mon intérêt est éveillé mais je suis vite déçue en l’entendant se perdre en considérations d’ordre général et je m’assoupis sans remords. Lorsque j’ouvre les yeux, le discours de yang s’est fait plus intime. Il nous raconte sa saga familiale sur fond de politique sociale. Le père de Yang est un intellectuel de Shanghai envoyé à la campagne pour y être rééduqué. En l’épousant, la mère de Yang a obtenu le privilège de choisir « un bon métier ». Elle devient cuisinière pour l’usine. Son travail lui permet de garder sa famille à l’abri des affres de la faim. Selon Yang : un bon métier pour une vie confortable. Au fil du temps l’idéal de collectivisme montre ses limites. Chacun perçoit le même salaire indépendamment de la nature du travail, ou la productivité du travailleur, la motivation de ces derniers s’évapore. Le régime se fissure et les règles s’assouplissent. Lorsque Yang atteint l’âge de 11 ans, sa famille est autorisée à rejoindre Shanghai. Les parents de Yang y voient l’opportunité d’envoyer leur fils à l’université. Ils prennent la décision de se séparer : Yang et sa mère iront en ville, tandis que le père conservera son travail à l’usine afin de subvenir à leurs besoins. À Shanghai, ils intègrent un quartier densément peuplé. L’absent ne leur manque pas. Yang noue avec sa mère une relation fusionnelle. Quand 7 ans plus tard, le père les rejoint finalement, Ils partagent un espace de 11 m2. Yang décrit sa jeunesse avec nostalgie. Son seul regret est que l’état ai fini par les expulser pour rénover le quartier, leur attribuant un logement plus spacieux. Mais dans son nouvel appartement Yang regrette l’anéantissement des liens sociaux. A Suzhou nous visitons le jardin du pêcheur. A présent je trouve Yang captivant. Il nous raconte la genèse de ce jardin. Cette histoire est un panégyrique à la gloire du communisme ! Peu importe, sous le masque impassible de Yang, je perçois à présent les émotions. Le jardin est beau et paisible. Je m’intéresse à des détails que je suis seule à percevoir : une vue du ciel à travers les arbres, une enfilade de porte… J’amorce une série d’instantanés en surprenant nos deux guides au milieu d’une conversation. Sur le chemin qui nous ramène au car, je confie à Mélodie avoir été bouleversée par le récit de Yang. –« c’est rare d’entendre quelqu’un se livrer aussi ouvertement » -« Surtout pour un Chinois » me dit-elle -« Chinois, occidentaux, nous ne sommes pas si différents. Nos certitudes s’opposent mais il n’y a pas qu’une seule lecture de l’histoire » - « Nous sommes tous malheureux, chacun à notre façon » - « Tolstoi ? » Elle me jette un regard de connivence et je reprends la citation extraite d’Anna Karénine : -« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon." L’après-midi est consacré à la visite d’un marché typique. Nous prenons place dans une embarcation pour nous y rendre. Sur le quai, je m’amuse à photographier des jeunes filles qui se livrent à la mode des selfies. Le marché est dense et coloré. Le bruit et la circulation semblent effrayer mes compatriotes. Nous ne nous attardons pas. Nous regagnons le car pour nous rendre dans une artère commerçante ou nous déambulons librement avant le repas du soir, anticipé pour cause de voyage par train de nuit dont le départ est prévu à 19h. Mélodie nous parle de la préoccupation des parents de marier leurs enfants et de la solution à la chinoise qui consiste pour les mères à se rencontrer dans les parcs. Elles y emportent les éléments susceptibles de les aider à arranger les unions à leur façon : nombreuses photos, cv mettant en lumière tous les atouts de leur progéniture. Malicieuse, Mélodie nous dit :-« Yang a 28 ans n’est toujours pas marié. » Sélectionnant une photo d’Oriane sur ma tablette, je la montre à Yang. -«Qu’en penses-tu ? Veux-tu épouser ma fille ? -« Très jolie » me dit-il Luc, se prend au jeu et fait de même en montrant à son tour une photo de sa fille, également blonde et élancée. Yang s’exclame interrogatif : -« C’est la même ? » Et je réalise que si nous avons du mal à distinguer les asiatiques les uns des autres, ils éprouvent les mêmes difficultés à notre égard. Pendant le repas, Yang s’éclipse. Il nous rejoint à la gare pour nous faire ses adieux et nous apporter le petit déjeuner du lendemain. Celui-ci, presque occidental, est constitué d’un sandwiche au jambon, un cookie et un café instantané. Néanmoins, nombreux de mes compagnons de route dédaigneront ce repas. La gare de Suzhou a été conçue selon les plans réalisés par Ieoh Ming Pei, l’architecte à l’origine de la pyramide du Louvre. C’est une gare spacieuse et ultra-moderne. Grâce à l’intervention de Mélodie qui parlemente avec le service d’ordre, nous accédons aux quais avant les autres voyageurs. Le marquage au sol nous permet de nous positionner face à l’entrée du wagon adéquat lorsque le train arrive à quai. Les compartiments se composent de quatre couchettes proprettes, garnies de draps et d’oreillers. Pascale, Nicole, Luna et moi voyageons ensemble. Ayant des souvenirs colorés de précédents voyages en train, j’apprécie le confort du lieu mais mes compagnes ne le considère pas du même œil. Une musique entêtante se répand dans le compartiment. –« savez-vous comment faire cesser ce vacarme ? » Demande Luna à nos voisins. Elle joint l’acte à la parole et nous délivre de cette cacophonie. La propreté des sanitaires laisse à désirer. Seuls ceux qui ont l’habitude des voyages ferroviaires savent que ce problème est universel. Xi’an Nous débarquons à Xi’an en début de matinée, pas trop frais mais reposés quand même. A la sortie, une vielle femme tente de m’arracher mon ticket des mains. Je m’y accroche instinctivement. Elle m’invective, brandissant une sorte de fascicule devant mes yeux. La scène m’échappe. Je renonce à comprendre et prend place à bord du car qui nous attend. Mélodie nous présente le chauffeur et nous voilà parti en direction du mausolée de l’empereur Qin. Mélodie nous raconte que cette découverte extraordinaire est le fait d’un homme ordinaire, à peu près analphabète, qui voulait juste creuser un puits. En reconnaissance, l’état chinois, lui a attribué un poste honorifique au musée, où il dédicace des livres à longueur de journée. Mélodie l’appelle monsieur Découvreur. Elle nous raconte l’anecdote savoureuse de la rencontre de celui-ci et de Bill Clinton. Afin de le préparer à cette rencontre, on a essayé de lui faire retenir deux courtes répliques en anglais : « How are you ? » ; « Me to »… Au moment de la rencontre, Monsieur Découvreur, sous le coup de l’émotion, dit : -« Who are you ? Par facétie, le Président Américain répond « Hilary’s husband » à quoi Monsieur Découvreur répond : -« me to ». Le tumulus sous lequel repose le corps de l’empereur est resté jusqu’à ce jour inviolé. La présence de mercure dans le sol, qui a servi à la représentation des lacs et des rivières dans la reconstitution idéalisée du royaume du défunt, dissuade toute tentative d’excavation. Les soldats de l’armée de terre sont répartis dans plusieurs fosses. Notre guide nous explique que l’ingénieux système conçu pour les protéger, dans la composition duquel entraient des troncs d’arbres a cédé au bout de 2.000 ans. L’amalgame de tonnes de terre et de poutres s’est alors abattu sur les statues et les a réduit en pièces. Avant d’être exposé, chaque guerrier de terre fait donc l’objet d’une minutieuse reconstitution. Bien sûr, il m’avait déjà été donné de les voir en photo mais rien ne m’avait préparé à l’émotion qui me saisit en voyant cette multitude de visages de terre cuite aux regards expressifs. Nous consacrons une partie de la journée à la visite des différentes fosses. Ensuite nous visiterons un musée d’art et d’histoire, retraçant l’histoire de la Chine à travers les millénaires. Je déambule avec plaisir dans les allées, m’émerveillant de la richesse des trésors exposés. Le soir venu nous avons droit à un repas-spectacle constitué de danses et chants traditionnels. J’ai revêtu pour l’occasion une robe noire et des escarpins. Le spectacle est animé, le cadre est magnifique mais il me donne l’impression d’un décor de carton-pâte dédié aux touristes. Une fois de plus on nous livre une caricature de la Chine conforme à l’imaginaire collectif des occidentaux. Xi’an est le fief de Mélodie, c’est là qu’elle a grandi et qu’elle s’est installée avec son mari et sa fille. Elle nous confie que dans les années 80 sa famille et elle habitent dans les étages supérieurs de l’usine ou travaillent ses parents. La température y dépasse fréquemment les 40°. Pendant les 3 mois d’été, ils s’installent avec tous les ouvriers dans la cour pour trouver un peu de fraicheur. Pour Mélodie comme pour tous les chinois, la famille se comprend au sens élargi : toute personne de l’âge des parents est considérée comme oncle ou tante. Le père de Mélodie est ingénieur et son travail l’amène à se rendre fréquemment à Beijing. Ça lui confère le privilège de bénéficier de ticket de rationnements nationaux en plus des tickets de rationnement régionaux. Les repas de travail où il est invité lui permettent d’économiser ses tickets nationaux et d’en faire cadeau à sa femme. Ceux-ci procurent un surcroît de nourriture à la famille. Lorsque Mélodie revient sur les événements qui ont marqués son enfance c’est avec nostalgie qu’elle se souvient de ses 10 ans et du bouleversement représenté pour la communauté par l’achat d’une tv. Le petit écran qui trônait fièrement dans la cour et rassemblait autour de lui une centaine de personnes. Elle évoque aussi son soulagement lorsqu’à l’âge de 22 ans elle est enfin libérée de la corvée d’évacuer le pot familial grâce à l’installation de la première salle de bain. Mais quand Mélodie se remémore sa jeunesse et les difficultés, principalement liées à la faim, comme Yang avant elle, elle met l’accent sur le soutien qu’apporte la collectivité dans les moments difficiles. Après le spectacle Mélodie nous distribue des grenades en nous expliquant la symbolique de ce fruit que l’on offre aux jeunes mariées en gage de leur fertilité. Le lendemain matin, nous nous rendons sur une place pour jouer au cerf-volant. Ça semble un peu puéril mais je me prête au jeu comme presque tous mes compatriotes. Il fait beau et frais et mon cerf-volant s’envole haut dans le ciel. Mélodie nous emmène ensuite dans un lieu où nous pourrons nous initier à la calligraphie chinoise et accessoirement faire fonctionner l’économie en faisant l’acquisition de chinoiseries, ni utiles ni belles mais que beaucoup achètent par compulsion. Je m’applique à calligraphier « je t’aime » en chinois parce que le mot à de l’importance. Notre professeur de fortune, offre à chacun de nous la retranscription de son prénom sur une feuille de papier en insistant sur le fait que nous pouvons acheter une version plus luxueuse. L’après-midi est consacré à la visite d’une moquée. Nous n’en verrons que les jardins parce que les lieux de cultes sont réservés aux musulmans. Çà et là nous croisons des croyants assis sur un banc. Je m’attarde dans ce lieu paisible et authentique. J’envisage de semer le groupe. Rester seule un peu. Les rejoindre à l’heure fixée par Mélodie en ayant profité d’une heure de liberté. C’est compter sans la ténacité de Pascale qui est revenue sur ses pas pour me chercher. Ça me rappelle le temps de la retraite précédant la confirmation où pour sécher la Messe je m’étais réfugiée dans les toilettes. Hélas, des sœurs étaient venues m’y débusquer. Nous déambulons ensuite dans un bazar. J’éprouve un plaisir intense à me frayer un chemin parmi la foule bigarrée et dense. Ce soir le groupe se scinde en deux. : 6 d’entre nous ont opté pour le voyage en train de nuit pour rejoindre Beijing. Avant le départ des uns et des autres, nous avons un peu de temps à tuer et Mélodie nous propose une séance de réflexologie plantaire. Nous nous retrouvons dans des cabines de quatre à nous faire masser. Luna et Nicole par deux jeunes femmes, Pascale et moi par deux jeunes hommes. Mon masseur semble soucieux de mon incapacité à me détendre. -« are you ok ? » En dépit de mes allégations, je l’entends dire à son collègue : -« she said she is ok but it is not true ». Quand il voit l’état de mes pieds, il me propose une pédicure médicale. Pourquoi pas ! Après la séance, je ne me sens pas plus relaxée. Ce soir Mélodie nous emmène dans le restaurant d’un grand hôtel. Etonnamment, la salle est remplie d’africains. Ceux-ci sont joviaux et la conversation s’engage facilement devant le buffet. Ils m’expliquent qu’ils ont été invités à participer à un séminaire d’un mois pour apprendre le chinois. Je leur dit que je suis une africaine blanche. Une chinoise interloquée rétorque : et moi une africaine jaune. Les noirs s’esclaffent. Nous rions de bon cœur et décrétons que nous sommes des africains de toutes les couleurs. A la sortie du restaurant, notre guide confie à un de ses confrères la responsabilité de nous conduire à l’aéroport. Elle accompagne ceux d’entre nous qui effectuent le voyage en train. Charles, notre guide pour une heure, arbore une mine renfrognée. Il nous lance des ordres selon une discipline toute militaire. Nous sommes ravis de le laisser derrière nous en franchissant les portes d’embarquement. Le vol vers Beijing est rapide. Il est pourtant passé 22h quand nous atterrissons. Bernard, un nouveau mentor nous attend pour nous accompagner à l’hôtel. Il semble jovial mais n’hésite pas durant tout le trajet à nous écraser de ses sarcasmes. –« j’ai eu l’occasion de visiter Bruxelles il y a quelques années. Lorsque le taxi m’a amené à destination, je lui ai dit : - je vous ai demandé de m’amener à la Grand-Place ! Mais vous y êtes ! Je ne pouvais pas le croire. Quand on compare votre prétendue Grand-Place et la place Tiananmen…. Et votre Manneken Pis ? Il est tout petit, petit, petit …. ». Autant amusés qu’agacés par son arrogance, nous avons hâte de retrouver Mélodie. Enfin à l’hôtel. Nous nous installons dans nos chambres. Au petit déjeuner, le groupe est à nouveau complet. Beijing Nous bénéficions de circonstances exceptionnelles pour notre visite. En effet, le hasard du calendrier fait que notre voyage coïncide avec APEC : un sommet pour l’environnement qui rassemble les plus grands chefs d’état. Les « grosses légumes » comme les nomme Mélodie. En vue de cet évènement, le gouvernement chinois a pris des mesures draconiennes pour nettoyer le ciel de Beijing. Depuis 8 jours, les usines sont à l’arrêt et la circulation des véhicules automobiles réduite de moitié : en fonction de leur plaque minéralogique, les Pékinois n’ont l’autorisation de circuler qu’un jour sur deux. Grace à cela, la pollution est fortement réduite et les déplacements fluides. Beijing est magnifique. Subtil mariage entre témoignages du passé et modernité. L’enchantement perdure au fil des visites: jardin céleste, cité interdite, muraille de chine. Le beau temps est de mise. Tout ce qui a nourri mon imaginaire trouve enfin écho, ici à Beijing, porté par la voix cristalline de Mélodie. Les paupières closes, le passé et le présent s’entremêlent pour me donner une vision de cette Chine perdue dans ses contradictions. J’entrevois les fumeries d’opium, introduit par les anglais pour affaiblir l’empire. Ici, dans le jardin du palais d’été, je regarde cette énorme pierre et je conçois le désarroi de cet empereur qui voulant faire plaisir à sa mère n’est parvenu qu’à la décevoir ; j’imagine la cruelle Magnolia, maintenant son neveu emmuré dans sa chambre toute une vie pour le punir d’avoir pendant 90 jours rêvé de réforme. Dans la cité interdite, c’est le fantôme du dernier empereur désespérément seul, que j’aperçois errant sur son vélo. En me concentrant, je peux entendre le chuchotement des concubines impériales, réparties en 8 rangs, attendant la venue de la nuit dans l’espoir de partager la couche impériale. Y avait-il seulement une chance pour que celles du dernier rang (savoureusement nommé « Répond à l’appel ») aient un jour l’occasion de se voir désigner ? Tandis que Place Tiananmen, je mesure le courage et la détermination de cet étudiant, agenouillé devant les chars. Je reprends pieds dans la réalité lorsque pour clôturer notre première journée à Beijing, nous allons voir un spectacle de Kung Fu traditionnel pratiqué par des moines. En raison du sommet, certains sites sont impraticables. Nous ne sommes autorisés ni à nous approcher du stade des J.O. de 2008, ni à traverser la place Tiananmen. L’important service d’ordre déployé sur cette dernière se charge d’effrayer de nombreuses personnes dans le groupe. À travers le récit de Mélodie, oscillant entre loyauté et mal de vivre, affleure une multitude d’émotions. Les conditions sociales dans la Chine moderne ont radicalement évolué en quelques décennies à peine. La faim a disparu. Les couples ont à présent le droit de faire « un deuxième enfant gratuit » même si cela implique une procédure de demande d’autorisation. La motivation des travailleurs a été restaurée par une rémunération en ligne avec le type de travail et le mérite. Cependant, l’ouverture du pays ne fait pas l’unanimité : les anciens peinent à s’y retrouver. Ils doivent faire face au délitement des liens sociaux. L’habitude de vivre en collectivité a laissé des marques indélébiles. Poussé par le besoin de se regrouper, ils investissent l’espace public pour se livrer à un tas d’activités : danse, jeu de société, gymnastique. Ils vivent leur « deuxième printemps » en pleine lumière, contrairement à chez nous ou l’individualisme est de mise. Certains regrettent l’époque ou l’état subvenait aux besoins fondamentaux : se loger, se nourrir, se soigner. Depuis les JO de 2008, l’inflation a quintuplé le prix de l’immobilier. Les jeunes doivent compter sur la solidarité familiale. Mélodie cumule les fonctions de guide et de traductrice. Son travail de guide la tient éloignée de sa famille des jours durant. Son mari travaille dans l’immobilier mais avec leurs salaires, ils peinent à joindre les deux bouts. Sous l’impulsion de Mao, la condition féminine a évolué : « les femmes doivent porter la moitié du ciel ». Désormais elles travaillent et certaines osent même se rebeller contre les mariages arrangés. La jeune génération est écartelée entre tradition et modernité. Le dernier jour nous nous rendons au « 798 art district ». C’est un lieu de créativité foisonnant. L’art contemporain y est représenté sous toutes ses formes. Peintres, sculpteurs, photographes, designers, stylistes de la nouvelle génération y trouvent leur place. C’est un ancien site industriel reconvertit en une multitude de petites galeries. Le lieu est somptueux. Les expositions saisissantes. Mes compatriotes semblent ignorer qu’une œuvre d’art n’a pas pour unique fonction d’être « jolie » mais également d’interpeller. Ils rejettent en bloc la visite. C’est un instant de pur plaisir. Et pourtant ma solitude est immense. Le groupe rechigne devant les œuvres d’art et mon intérêt pour celles-ci me singularise. Qu’on leur donne du pain et des jeux ! Si mon voyage me laisse un goût d’inachevé, ce sera celui-là : m’être laissée trainer dans d’interminables visites commerciales : la soie, les perles, le jade, le thé, le cloisonné (même l’apprentissage des rudiments de la calligraphie n’a eu pour but que de nous faire acheter des cachets) et n’avoir disposé que d’une petite heure pour ce site. Ici se disputent, le beau, l’insolite et l’inattendu dans un déferlement de créativité. Mais rien de tout ceci ne parle à des cerveaux habitués à la culture du prémâché. Aucune estampille « vu à la télé » ne vient valoriser à leurs yeux les trésors qu’ils sont incapables de voir par eux-mêmes. Pour contenter la majorité, Mélodie nous emmène gaspiller deux heures dans un shopping center. Comment pourrions-nous encore nous plaindre d’être jaugé en fonction de notre pouvoir d’achat ? Pour notre dernier repas en Chine, nous avons droit au canard laqué : spécialité Pékinoise. La découpe du canard s’effectue devant nous au cours d’un cérémonial bien orchestré. A l’issue du repas, nous remettons à Mélodie l’argent collecté en remerciement de ses prestations. La tiédeur de sa réaction me déconcerte. Il m’aura fallu du temps pour appréhender son inquiétude latente. Sans doute l’éducation chinoise qui leur interdit de perdre la face : nous étions sous sa responsabilité. Il lui fallait éviter à tout prix qu’il nous arrive quoi que ce soit. Afin de tuer le temps qu’il nous reste entre la fin du repas et l’embarquement, Mélodie nous invite à faire une dernière visite optionnelle. Elle nous emmène nous promener sur un marché typique où sont , entre autres choses, proposés à la vente différents types d’insectes et de larves. Je n’ai malheureusement plus les moyens d’en acheter, sinon ça me tenterait bien d’essayer. Ensuite, pour en terminer avec la Chine, nous allons voir une merveille de technologie, un écran géant de 250m de long sur 50m de large qui fait la fierté des Pékinois. Nous faisons nos adieux à notre guide devant les portes d’embarquement. Plus que quelques heures et s’en sera également fini de la sollicitude constante de Pascale. Les douze heures d’avion me donnent le loisir de me remémorer les temps forts du circuit. J’ai le sentiment d’avoir fait l’objet d’une subtile manipulation. Tout le voyage s’est articulé de manière à produire sur nos esprits une impression forte et indélébile : une mise en exergue de la grandeur de la Chine, passée, présente et à venir. Tout ce qui aurait pu altérer cette perception a été volontairement laissé de côté. Nous repartons avec une vision de la Chine, économiquement riche, résolument tournée vers l’avenir et sur bien des plans, en avance sur le vieux continent qui depuis longtemps se repose sur ses acquis. Mais je ne suis pas naïve au point de croire qu’il ne me reste rien à découvrir. Ce sentiment d’inabouti recèle en lui comme une promesse de voyage… Après un vol sans histoire, me voici à Roissy. Sans aucune surprise, le groupe s’est dissous sans même un au-revoir, aussitôt après l’atterrissage. Je dispose d’un billet pour le Thalys de 9h Lasse d’attendre, j’essaie de resquiller une place dans celui qui démarre une heure plus tôt mais sans succès : le chef de bord m’en interdit l’accès. Au terme du voyage, Pascale est accueillie par ses trois enfants. J’embrasse Sophie et Hadrien mais c’est avec appréhension que je m’approche de Paul Louis. Bien que parvenu à l’adolescence, celui-ci persiste à vouloir se singulariser par son rejet des codes de vie en société. Comme d’habitude, il décide de faire son malin et me secoue la main jusqu’à ce que je dégage celle-ci. Je ne peux m’empêcher de penser qu’à son âge j’avais fait le choix de défendre des causes sociales et humanitaires pour me distinguer. Lui semble bloqué dans des comportements immatures. Ses parents le disent à haut potentiel…. N’empêche, sa conduite le marginalise et sert de faire valoir à son frère et à sa sœur qui eux possèdent sans nul doute l’intelligence du cœur. Heureusement c’est ici que nos chemins se séparent. Vite prendre mon métro, rentrer chez moi et retrouver mes enfants. 16
Retour d’une croisière à Hawaï sur le Celebrity Solstice à Vancouver et San Francisco English translation pending
by Frippe · 2015-10-15 · 8 replies
Prendre note que mon résumé reflète mon opinion qui n’est pas partagé par tous, j’y vais de mémoire et il se peut que je me trompe dans un détail ou un prix. J'adore la nature et les animaux et j'ai horreur des visites genre musée. Les distances mentionné sont en marchant sinon j’indique le transport utilisé.

Vancouver 4 jours;

PS : Résident du Québec - 3h.

Hébergement;

Hôtel Le Westin Bayshore

Distance depuis aéroport 30-40 en taxi tarif 50$

Idéalement situé sur Coal Harbour (port de plaisance donnant sur le Burrad Inlet) et accès direct au Seawall (longue piste que se partage marcheurs et cycliste). Il faut absolument l’emprunter si vous souhaitez profiter des plus belles vues sur la ville et des montagnes au nord, en bord de mer. La promenade est très agréable et de toute beauté!

Je recommande fortement la suite junior qui offre deux grandes pièces et un grand balcon très apprécié en fin de soirée pour prendre un verre de vin et contempler le paysage et les navires de croisières.

PS : Au Coal Harbour Liquor Store (10 minutes de l’hôtel) vous avez une grande sélection de vins locaux (les vins Européen sont très dispendieux).

Le Seawall bar and Grill (restaurant de l’hôtel) offre de très bon repas à prix abordable avec une belle terrasse et une magnifique vue sur les montagnes. Il y a également un Starbucks. Vous avez aussi le restaurant Cardero’s (sur pilotis) directement dans le port de plaisance a 2 minutes de l’hôtel qui est très bien.

Plusieurs restaurants à moins de 20 minutes de l’hôtel. Très bon petit déjeuner au De Dutch et bon repas chez Mahony and Sons, restaurant Irlandais authentique. Vous n’avez qu’a longé le Seawall direction le port de croisière (qui ressemble beaucoup à celui de Sydney avec ses voiles blanche)

Le centre-ville et l’horloge à vapeur de Gastown (sans intérêt, vous auriez dû voir mon conjoint hi! hi! Il croyait voir un gros bâtiment avec une horloge) sont à environ 30-40 minutes (toujours en direction du port depuis l’hôtel)

Je vous suggère également une promenade au parc Stanley environs 40-60 minutes depuis l’hôtel.

Dans le parc, le Vancouver Aquarium Marine Science Centre vaut vraiment le détour. Le spectacle de bélugas est trop mignon à voir absolument!! Compter minimum 2h pour la visite.

Nous avons combiné un tour de calèche dans le parc (durée 60 minutes) à l’aquarium les deux pour 126$ deux adultes.

Le port d’embarquement est à 5 minutes en taxi tarif moins de 10$CND.

Celebrity Soltisce 10 jours;

Nous prenons toujours des navires très récents moi et mon conjoint et j’avais un peu peur de l’état du navire. Ouf!! Le Solstice est très bien conservé ce qui m’a surprise énormément. La nourriture était excellente, nous avions deux restos payant le Murano et le Tuscan. Le service était impeccable.

Si vous aimer les boissons alcoolisé il faut absolument prendre le forfait avec 5 jours en mer ça devient plus avantageux. J’étais réticente au début mais tous les soirs sans exception on nous ouvrait une bouteille de vin et aussitôt le verre à moitié on le remplissait. Inclus également les cafés spécialisé (monsieur a abusé des latté), les smoothies, bouteilles d’eau et les cocktails.

Je n’ai aucuns commentaires négatifs sur ce navire.

5 jours en mer, idéal pour vraiment décrocher!! Il y a plein d’activité sur le navire dont des danses Hawaïenne, spectacle de verre soufflé ect. Nous n’avons même pas eu le temps de tout faire. Le solarium était un de mes endroits préféré quand j’avais ma dose de soleil avec ses jets d’eau la tranquillité total!!! Le tout pendant que monsieur poussait de la fonte au gym hi! hi!

Ces avec tristesse que nous avons terminé notre croisière surtout que le navire continuait son périple avec une croisière de 18 jours en direction de Sydney!! Si seulement il n’y avait pas eu la maison, les deux chats et le boulot j’aurais volontiers continué la croisière. Un groupe de 200 personnes restait à bord!!

PS : Vous devez avoir un tiquet pour le débarquement à Kona et Maui. Pensez à vous lever tôt, aller chercher le tiquet et ensuite prenez le temps de prendre le petit déjeuner tranquille. On avait le no 1 et nous sommes débarquer à notre guise avec le no 6.

Je dirais que le navire était composé d’Européens et d’Australiens quelques Québécois et Canadiens et Américains. 20% du navire avait 50 ans et moins et j’ai vu 5-6 enfants.

Hawaii;

Chaque île est unique et le bonheur de la découverte est renouvelé en permanence. Les paysages sont superbes et variés : plages, forêts à la végétation luxuriante, volcans, montagnes, vallées. Les coucher de soleil sont mémorable et que dire des arcs en ciel!!!

PS : Hawaii depuis Vancouver -3h.

Hilo;

Nous avons opté pour une excursion privée avec Ricky Tour à 50$p.p. À bord d’un mini van climatisé.

Nous étions un groupe de 10 composés d’Australiens et d’Anglais, des gens super sympa!! A chaque arrêt on nous donnait 20-40 minutes afin de découvrir l’endroit sans devoir attendre après le guide ou un groupe ce qui était très apprécié. Le temps écoulé tout le monde se retrouvait au van en direction d’une nouvelle aventure.

Arrêt;

Richardson beach (pour y voir des tortues de mer dans leur état naturel et du sable noir) Rainbow Falls (magnifique avec son arc en ciel.) Ferme d’orchidée (une perte de temps selon moi) Candy Store et le Mona Loa macadamia (yum! yum!)

Parc National des Volcans magnifique avec ses routes panoramique sa forêt luxuriante, ses fleurs et son paysage époustouflant à voir absolument! Nous avons fait arrêt à plusieurs endroit dont;

Jaggar Museum Steam Vents Halemaumau Crater Thurston Lava Tube Kilauea Iki Crater Lava Flow (Nous avons marché sur la larve refroidie drôle de sensation)

Superbe journée, je ne regrette pas ce tour, moi qui étais réticente au début seul hic le tour dure environ 6h et le seul point d’arrêt pour manger est un casse-croute au Mona Loa Store avec rien de vraiment appétissant (sandwich pré-emballé).

Kona;

On prend une navette pour se rendre à terre. Quelques dauphins ont fait le parcours avec nous qu’elle belle expérience!!

Sur voyage forum on m’avait dit qu’il y avait deux petite plage près du port. Donc, j’avais prévue de faire trempette cette journée-là. Quand j’ai vu les plages j’ai complètement changé d’idée!!! Vraiment minuscule aucune intimité et franchement pas du tout attrayante!!

Je regrette amèrement de ne pas avoir pris un tour cette journée-là!! Par contre l’île regorge de fleurs que j’ai pris plaisir à découvrir (tablette en main afin de connaitre le nom de chacune d’elle). Monsieur a moins apprécié mais bon. Près du port quelques boutiques et restos.

Maui (notre coupe de cœur !!);

Nous débarquons a Lahaina une petite ville agréable que j’ai particulièrement aimé.

Depuis le port, nous avons pris un taxi pour le Whaler Center (10-15 minutes) ou nous avons passé notre journée au Westin Hotel Kaanapali. Si le paradis existe sur terre ça doit ressembler à ce complexe!! Magnifique!! Jardin Japonais avec Koï géant, flamant rose, cygne noir, perroquets. Chutes et cascades d’eau, un jardin luxuriant, mobilier chic le tout directement sur la plage que demander de mieux??? J’y aurais passé la semaine!!

Le tarif pour deux chaises et un parasol est de 35$USD la journée. Mais ça vaut vraiment la peine, la plage est belle et la vue sur les deux montagnes (ou s’accroche les nuages) est magnifique.

Nous avons pris le repas dans les jardins (Relish Bistro Burger) et le prix était vraiment abordable et la vue splendide. Les meilleur Pina Colada de ma vie!!!

Taxi depuis le port 20$ sinon bus à 2$p.p. directement au Whale Center (nous l’avons utilisé pour notre retour). L’arrêt de bus se trouve derrière le centre commercial à Lahaina (tout droit en sortant du port vous aller forcement vous retrouver devant).

Après cette journée magique, nous sommes retournées sur le navire, petite douche et avons terminé la soirée au port c’est l’endroit idéal pour prendre le repas du soir et faire des emplettes. La vue sur le navire illuminé le soir est splendide!!

Honolulu;

Le navire accoste loin de l’Aloha Tower de sorte que nous sommes un peu isolés. Il y a des navettes gratuite pour le magasin Hilo Hati nous l’avons pris mais franchement rien d’intéressant dans cette boutique. Vous avez tous les vêtements de style Hawaïen mais le coton est de mauvaises qualités, plus un attrape nigaud!!

Nous n’avons pas attendu la navette pour Waikiki puisque celle-ci arrêtait à nouveau dans un centre commercial et nous ne voulions pas passer notre journée à magasiner. Nous avons partagé le taxi avec un couple d’Australie (gens charmant) le tarif depuis le Hilo Hati 30$USD.

Ces presque un choc psychologique d'arriver à Honolulu. La foule, la circulation, le bruit. Tout un changement avec le calme des îles. Nous avons passé une partie de la journée sur la plage de Waikiki. Attention aux vagues!!! Il y a un petit mur qui les coupe pour ceux qui préfère une certaine sécurité.

La location de deux chaises et un parasol est un vrai vol minimum 35$USD deux heures sinon ça peut aller jusqu’à 65$USD pour la journée. Il faut vraiment s’informer a plusieurs endroits pour obtenir le meilleur prix.

La plage n’est pas de tout repos beaucoup de bruit venant de la ville. Le ciel était tout bleu et à plusieurs reprise il pleuvait mais une pluie fine comme dans un spas idéal lorsqu’on prend du soleil!!

Nous avons terminé notre journée avec une ballade le long du littoral, un peu plus loin vers la gauche en sortant de la plage en descendant sur Kalakaua Ave. vous trouvez des boutiques de luxes et restaurants.

Sinon sur votre droite vous avez le zoo d’Honolulu.

Nous avons pris le 5 à 7 sur la belle terrasse du Hard Rock Cafe avant de retourner au navire.

Le navire couche à Honolulu mais notre vol est à 12h30 le lendemain midi. Ça prend un bon 20-30 minutes en taxi se rendre à l’aéroport depuis le port. Il me semble que le tarif était dans les alentours de 40$USD.

L’aéroport est petite elle comporte quelque boutiques et restaurants (fast food), un Starbucks une partie n’est pas climatisé étant ouverte sur l’extérieur par contre notre aile (direction USA) était climatisé.

San Francisco 3 jours;

PS : Depuis Honolulu on avance de 3h

Le trajet en taxi de l’aéroport au centre-ville est de 30-40 minutes et le tarif est entre 40$ et 60$USD selon circulation.

Hébergement;

Hôtel le Meridien (Commercial district)

L’hôtel est bien situé tout près du Chinatown (15 minutes) et directement au Embarcado Center et du Pier 1 pour son marché (ou vous pouvez acheter du vin).

Nous avons une chambre exécutive au 20ieme étage avec vue sur la baie de toute beauté! Les petit déjeuners sont très dispendieux à l’hôtel mais en sortant, il y a un Starbucks (80 au total au centre-ville!!!) et le restaurant Fish and Farm qui sert de très bon déjeuner. Le bar de l’hôtel offre de très bon vin locaux et repas.

Mon attraction préféré évidement Pier 39!!! Ça prend une bonne heure le long de la baie depuis l’hôtel. La ballade est agréable et donne l’occasion d’admiré la baie dans toute sa splendeur. J’ai adoré l’endroit animé, les bars à vins, les boutiques, les restaurants, la vue sur Alcatraz mais surtout les OTARIES!!! Tellement mignon j’aurais passé des heures à les regarder, monsieur un peu moins. Nous voulions aller à Alcatraz faire le tour de l’île en bateau mais l’eau était vraiment agitée et nous avons changé d’idée. De toute façon avec notre ballade au Pier 39 et Fisherman Wharf (tout à côté) la journée a été assez chargée.

Vous ne pouvez pas passer à côté de la boulangerie Boudin avec ses paniers de pain sur rails qui passe au-dessus de vos têtes et pour voir les artisans à l’œuvre. Aussi la chocolaterie Ghirardelli!! Nous avons mangé au Rain Forest Cafe je me suis retrouvé en enfance avec tous les animaux animé et les effets spéciaux. Le restaurant est sur 3 étages et la boutique à l’entrée est immense.

Le lendemain nous avons opté pour le Hop and Hop Bus une grande chance puisque nous n’aurions jamais été en mesure de tout visiter à pied. Juste le trajet jusqu’au Golden Gate Bridge est assez long, nous l’avons d’ailleurs traversé drôle de sensation après l’avoir vue aussi souvent dans les films. Le tarif pour deux était de 90$USD pour 24h le trajet se fait en boucle (seul hic impossible de revenir sur nos pas sans refaire tout le parcours) nous avons resté pour la totalité du trajet et ça prend un bon 2h au total.

Vous pouvez débarquer ou bon vous semble et reprendre le bus un peu plus tard il passe à tous les 15 minutes. Il y a un arrêt pour les demoiselles (maison victorienne) Lombart street, Union Square, Chinatown, Golden Gate Btidge, Fisherman Wharf….

Le guide vous énumère les endroits où les films ont été tournés (je me suis surprise à reconnaitre plusieurs endroits) et l’histoire de San Francisco.

Nous avons fait un arrêt au Chinatown c’est un dépaysement total avec ses boutiques, restaurants. J’ai aimé les antennes chinoises au-dessus des rues et les façades de certaines boutiques. Dans le parc il y avait un spectacle et une vieille dame chantait en Chinois (je ne comprenais rien du tout) une belle mélodie. Une autre belle journée de terminer!!

Pour la dernière journée Union Square 10-15 minutes de l’hôtel ou l’on retrouve les boutiques de luxe et retour au Pier 39 car je voulais revoir les otaries pour une dernière fois.

Résumé;

Superbe vacance du beau temps (2-3 demi-journées de pluie des températures plus fraiche à Vancouver et San Francisco 20-23 degré et très chaude dans les îles 30 degré) Nous sommes retournés à la maison les batteries bien rechargées et nous commençons nos recherches pour notre prochaine aventure.

Si vous avez des questions il me fera plaisir de vous répondre,

A bientôt!

Frontière entre l'Argentine et le Chili English translation pending
by Syllin · 2015-06-24 · 27 replies
Bonjour, fidèles lecteurs, j'ai une nouvelle question: j'ai lu, et on m'a raconté (visiteuse assez récente de l'Amérique du Sud), que les formalités de passage de la frontière entre l'Argentine et le Chili -dans les deux sens, pouvaient prendre des heures, et qu'il arrivait même que les frontières soient fermées. Comme j'ai prévu de faire l'aller-retour dans le Sud pour Torres del Paine mais aussi au Nord pour San Pedro de Atacama, ça m'interpelle pas mal. Quelqu'un saurait-il ce qu'il en est?
Parcours Laos English translation pending
by Vendomoise · 2015-05-31 · 26 replies
Bonjour, je soumets mon projet de parcours à la communauté.... En 28 jours, ça tient la route ? Merci de vos avis éclairés

Ps: séjour sur Juillet Août
3 semaines dans l'Est canadien English translation pending
by Aureg13 · 2015-05-08 · 13 replies
Bonsoir,

Nous allons partir en couple 3 semaines au Canada cet été. Nous sommes en train d'organiser notre voyage et de booker les billets d'avion. Je me posais 3 questions :

Selon vous, où vaut-il mieux attérir et d'où vaut-il mieux repartir au Canada pour un circuit de 3 semaines dans l'est ? Pour éviter de revenir sur ses pas en termes de route / conduite

Selon vous, est-il possible en 3 semaines de faire Toronto, chutes du Niagara, Ottawa, Montreal, Quebec, Saguenay, Tadoussac, Gaspesy, Nouveau Brunswick et nouvelle écosse ?

Connaissez-vous Air Transat ? Est-ce une compagnie sérieuse ?

Merci pour votre aide Aurélie
Trek dans la région des 8 lacs Khuisiin et portes du Khangai Nuruu (Mongolie) English translation pending
by Bob48 · 2015-01-21 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je prépare actuellement un trek en solitaire dans la région des 8 lacs en ayant pour camps de base karkhorin.

Je suis à la recherche d'info sur une possible liaison Karkhorin -> Bat Ulzii, et la possibilité de trouver une épicerie à Bat Ulzii pour refaire le plein si j'arrive à pied de Karkhorin.

A toutes fins utiles si jamais vous cherchez des cartes topo du coin, je peux vous en faire suivre (région 8 lacs / vallée orkhon)

Merci de votre aide.
Un mois en Oman à vélo English translation pending
by Edtortue · 2014-09-30 · 8 replies
Bonjour,

En décembre prochain je projette un voyage d'un mois en Oman en arrivant et repartant de Muscat par avion.

Quel itinéraire varié pourriez-vous me conseiller ?

Merci d'avance

Ed
Voyage vélo avec enfants de 5 et 7 ans (Vietnam, Cambodge, Thaïlande, Malaisie) English translation pending
by Liberté · 2014-09-30 · 3 replies
Bonjour,

Le 5 janvier 2015 nous nous poserons à Ho Chi Minh au Vietnam pour débuter un voyage à vélo de plusieurs mois à travers l'Asie du sud Est.

J'ai surtout des questions au niveau du Cambodge, en ce qui concerne les problèmes sanitaires et les mesures de précaution à prendre ?

Pour compenser l'énergie dépensée, nous serons obligé de nous nourrir et se désaltérer très très souvent et je me demande si il est possible de se réapprovisionné facilement d'eau en bouteille ? Est-ce que nous pouvons manger dans les restaurants/échoppes villageois les yeux fermés ? Ou est-il préférable de cuisiner nous même ? Mois j'ai roulé ma bosse mais je pense surtout aux gamins..

Tous les tuyaux sont bons à prendre... aussi par rapport aux autres pays cités dans le titre et surtout si vous avez déjà exploré cette partie du monde avec de jeunes enfants à vélo où à pied ? Des conseils seraient vraiment appréciés :-)

Merci

Alain

www.amibongo.com
Croisière au départ de Venise en octobre English translation pending
by Bentahar · 2014-08-24 · 16 replies
Bonjour,

Nous devons partir à bord du MSC Préziosa début Octobre. Quelqu'un a t-il déjà fait la route du tunnel du Mont blanc jusqu'à Venise ? J'aurais souhaité connaitre le coût ? les étapes possibles ? et renseignements utiles.

Merci Roger
Visite Angkor à vélo English translation pending
by Kawak86 · 2014-08-03 · 33 replies
Bonjour à tous,

Pour un prochain voyage à Angkor (février), nous souhaitons utiliser comme moyen de locomotion le vélo. J'ai lu passablement de discussions à ce sujet mais j'ai beaucoup de peine à me rendre compte du temps nécessaire aux visites.

Nous aurons 3 jours plein sur place (+ un demi journée ou je souhaite me rendre à vélo dans la campagne au sud de Siem Reap). Le 3ème jour, pas de vélo mais un tuk-tuk pour aller jusqu'à Bantay Srei et kbal spean.

Reste donc 2 jours pour faire les petits et grands circuits. Sachant qu'il faut compter environ 2h30 par jour pour les trajets, pensez-vous qu'il est réalisable de faire ces circuits et ayant le temps de voir la majorité des temples ? Nous ne sommes pas de grands sportives mais avons l'habitude de faire fréquemment du sport.

Merci beaucoup pour vos expériences.
Itinéraire de 3 semaines dans le sud de la France English translation pending
by ArwenMel · 2014-06-13 · 130 replies
Bonjour! J'aimerais avoir votre avis sur la planification de notre voyage de 3 semaines dans le sud de la France. Je voudrais m'assurer que ce n'est pas trop surchargé. Merci de me donner votre avis ou tout autre suggestion!

11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
Itinéraire Italie du Nord et Toscane English translation pending
by Lilipucia45 · 2014-05-30 · 22 replies
Bonjour à tous, Je pense faire en juillet une quinzaine de jours en Italie du Nord et en Toscane. J'ai finalement opté pour un itinéraire et je souhaiterais avoir votre avis Jour 1 : Départ Nice vers Camogli (3h40) puis visite Portofino ou de San Fruttuoso par bateau Jour 2 : Cinque terre par train (aller) et bateau (retour) Jour 3 : Visite de Pise puis Lucques (une seule journée est-elle suffisante pour visiter les 2?) Jour 4 : Visite de San Gimignano et Volterra (même question) Jour 5 : Visite de Sienne (une journée est-elle suffisante ?) Jour 6 : Visite du chianti : Monterrigionni, Greve in chianti…que me conseillez-vous comme villages ? Jour 7 : Val d'Orcia, Pienza Jour 8 : Visite de Bologne (une journée est-elle suffisante sachant que je ne suis pas très "musées"?) Jour 9 Visite de Ferrara-Padoue ? Est-ce que je peux faire l’impasse ou les villes valent le détour ? Jour 10 : Visite de Parma et de Mantoue : est-ce que je peux faire l’impasse ou les villes valent le détour ? Jour 11 : Visite de Vérone Jour 12 : Lac de Garde : Sirmione … Jour 13 : Visite de Bergame Jour 14 et 15 : Lac de Côme Jour 16 et 17 : Lac majeur + orta san giulio (ou Lac majeur uniquement Jour 18 : Départ Grand merci par avance pour vos remarques, avis et idées! Bonne journée
Prix du bus Buenos Aires - Iguazu English translation pending
by Skilim · 2014-02-27 · 36 replies
Salut à tous ! Je pars bientôt en Argentine, j'ai pris un billet d'avion jusqu'à Buenos Aires et j'aimerais me rendre de là à Iguazu, en bus. Le problème est que lorsque je cherche les tarifs sur Internet (sur les sites d'Andesmar ou Tigre Iguazu par exemple), le tarif le moins cher que je trouve en semi cama est de 800 pesos (75€) l'aller-simple. Non seulement c'est très cher (le double des tarifs pratiqués au Chili pour la même distance), mais j'ai aussi lu dans des guides de voyage ou sur ce forum que le prix normal d'un aller simple tourne autour de 200 pesos... Quelqu'un aurait-il une explication ? Est-ce que le prix du billet est moins cher en l'achetant au terminal, ou bien est-ce que les tarifs ont énormément augmenté depuis ? Sinon, auriez-vous un bon plan pour se rendre à Iguazu sans trop faire de mal à mon petit budget d'étudiant ? Merci d'avance !
8 jours en Islande English translation pending
by Yves0767 · 2014-01-28 · 31 replies
Bonjour, Un voyages est prévu et bloqué fin mai en Islande, 8 jours ! pas plus malheureusement Donc ne pouvant pas tout voir, je penses qu'on restera sur le sud de l’île et j'aimerais que les spécialistes valident ou modifient mes choix, même si je n'invente rien, je me suis inspiré de circuits fait pas des TO jour 1 : arrivée vers 17H00, prise ne charge de la voiture (quel loueur? quel type ?) jour 2 : secteur de Borganes , faut il revenir dormir sur Reykjavik ou non ? jour 3 : Pingvellir, cercle d'or jour 4 : Jokulsarlon jour 5 : Hofn jour 6 : Vik jour 7 : Lagon bleu, Reykjavik jour 8 : matinée visite Reykjavik et départ dans l'aprés midi

Peut on faire mieux ? différent ? On est pas des grands marcheurs, mais on souhaite quand même prendre un peu de temps dans la journée pour des "balades" de deux ou trois heures !et ne pas avoir la montre pour arriver à l’étape du soir.

Je n'ai pas encore de carte routière précise, est ce que l'on est obligé de reprendre la même route quand on reviens de Hofn? ou peut-on faire un genre de boucle ? Est ce qu'un 4x4 est utile sur ce circuit ?

Merci a tous pour vos conseils avisés
De Birmanie au Yunnan (Chine) par voie terrestre English translation pending
by Helena · 2014-01-21 · 23 replies
Bonjour à tous, Je serai brève. Je prévoie un séjour en Birmanie, suivi d'un séjour au Yunnan et voudrais savoir si certains d'entre vous ont déjà passé la frontière du côté birman vers Ruili, (en étant déjà muni du visa chinois). Car les renseignements sur ce sujet sont très flous;

J'aimerais en effet éviter de reprendre un vol de Mandalay vers Bangkok pour en reprendre un autre vers Kunming. Ce n'est pas seulement une question de budget, ni de temps, mais surtout que j'aimerais aussi parcourir le Yunnan dans sa partie sud et sud ouest.

Même si pour obtenir mon visa je suis obligée de présenter un vol AR, je suis prête à perdre le billet retour (par ex Mandalay/Bkk) Merci de me faire part de votre expérience récente .
Visite du parc Yosemite en une journée English translation pending
by Dallas77 · 2014-01-09 · 22 replies
Bonjour,

Nous prévoyons une journée de visite du parc Yosemite au mois de juillet 2014. Nous partirons de Lee Vining tôt le matin, ou nous aurons passé la nuit. Pouvez-vous me dire les sites et points de vue à visiter en priorité le long de la tioga road jusqu'a Mariposa ? nous avons prévu de passer la nuit suivante a BISHOP. merci de votre aide 😉
Voiture, catégorie et assurance aux États-Unis English translation pending
by Catimini74 · 2014-01-07 · 15 replies
Bonsoir, Suite de notre préparation de voyage pour l'Ouest américain, départ Phoenix et retour par Los Angeles avec piste par Monument Valley, environ 2000 kms - 2 personnes avec 2 valises et 2 sacs à dos. Nous pensons louer un véhicule catégorie "COMPACT" gabarit correspondant à nos véhicules en France (style 207), car nous ne sommes pas habituées à conduire de grosses voitures et n'osons pas prendre plus grand, en plus il y aura le stress car jamais conduit de voiture automatique et encore plus de stress à conduire à Los Angeles. Au niveau garantie faut-il prendre l'assurance "TOUS RISQUES" ? Est-il possible d'avoir des avis féminins car ces messieurs sont plus à l'aise dans ce domaine là. Mais nous acceptons bien volontiers messieurs tous vos conseils. Merci à tous.

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