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Quelles sont les conditions de vie pour un expatrié français à Alger? English translation pending
by Zac06 · 2010-12-23 · 23 replies
bonjour à tous,

y a t'il quelqu'un qui puisse m'informer de la vie pour un expatrié francais à Alger. J'ai 2 enfants ( 4 et 7ans) comment se fait l'intégration pour toute un famille? Est ce facile? Le cout de la vie?

j'attends vos réponses Merci
"École de campagne" à Cuba: le saviez-vous? English translation pending
by Liniaz · 2009-09-20 · 116 replies
nous venons d'apprendre que ma petite belle sœur (12 ans)devra obligatoirement participer le mois prochain a l'école de campagne horaire et planning 5 heures du mat debout pas au clairon mais bien avec une grosse cloche 5 heures 30 petit dej tasse de café + fongo sorte de banane écrasée 6 heures/ 13 heures travail obligatoire au champs , désherbage , récolte de fruits , divers taches agricole avec quota de production 13 heures retour a l'établissement dit scolaire et repas genre potage eau claire 13 / 17 heures cours 17h30 repas 18 heures dodo , bien mérité dans un dortoir type militaire lit métallique superposé comme dans les bons vieux film des années 50 visite des parents une fois par semaine , en générale avec de l'alimentation pour leur progéniture durée du séjour club med entre un et quatre mois , tout inclus , bien entendu sans le moindre salaire n'hésitez pas donner votre opinion

c'est la réalité , ce n'est pas un canular
Import/export en Algérie? English translation pending
by Faouzi69 · 2009-03-28 · 26 replies
Salam wa hlicoum, voila, je recherche une personne qui pourrai m'indiquer comment pouvoir exporter en algérie. Je suis allé à la chambre des commerces et au consulat algérien, mais tout cela reste flou. On me dit que c'est facile, mais apparament, le consulat me répond ce matin qu'il faut posséder 200 000 euros sur le compte. Honnêtement, je suis perdu et j'ai besoin d'aide. faut-il vraiment posséder une telle somme?merci pour les réponses
Envoyer un container pour Dakar? English translation pending
by Hima · 2007-07-10 · 25 replies
Bonjour nous sommes une association qui s'occupe du developpement d'un petit village de Casamance, et nous voudrions envoyer un contenair à Dakkar, nous savons comment l'acheminer aprés. Quelqu'un connait il un transitaire serieux? avez vous une idée du prix? est il possible de partager ce container avec d'autres personnes? si vous avez des infos serieuses merci
Tout sur l'Islande à vélo? English translation pending
by Fripo · 2007-05-04 · 16 replies
Bonjour Je suis nouveau sur le forum, j'ai 13ans mes parents mon ammener deja 2 fois en islandej'ai visiter la première fois le sud puis le nord en passant pas le centre, je les remmercie très fort car c'était très beau. Ce pays ma envouté, puis un jour, je trouve sur un forum de vélo (je fait du vtt en club)un topic sur l'islande en velo!!! je suis tout de suite intéréssé!!! Je voudrai dans plusieur années partir laba pour faire en partant de la capitale gulfoss et selfoss + geysir -> hekla-> landamannaulaugar->le centre-> myvatn et ces environs et encuite retourner en france...le tout en dormant dans la nature ou au pire dans des camping

A partir de quel age peut-on faire ce voyage de 1mois avec un copain ou avec un groupe en vélo ?? Est-ce dur? ya-t-il beaucoups de difficulté, pour traverser le centre et le landamannaulaugar?? les difficulté, le nombre de km ??

bref.... je suis très jeune mais cela me tiens vraiment à coeur pour mes prochaine années!!! voila je pense avoir tout dit et mintenant à vos réponses!!
L'Islande pas chère c'est possible en stop...génial! English translation pending
by YoMolin · 2006-09-21 · 12 replies
Carnet de voyage de Marie et Yoann Nous somme partie en stop pendant 1 mois en Islande!!! Trop génial Et nous avons cassé le mythe de l'Islande chère... 1mois = 125€/personnes!!! Et oui c'est possible... Vous vous trouvez toutes les photos, l'itinéraire, et une vidéo sur mon Blog: www.ldn.c.la

Arrivé le 1er à Keflavik. 30min de marche pour rejoindre le camping ou marie avait déjà planté la tente. ************************** Le 2 nous prenons la direction de Reykjavik. C’est notre premier essai en stop ! On ce fait déposer au sommet du réservoir géothermique de la ville, le Perlan (la « perle »). Ce super point de vue sur la capitale est à la hauteur de ce que l’on va découvrir tout au long de ce voyage : les contrastes. La visite de Reykjavik, sera très court et se résume en un passage à la cathédrale Hallgrimskirkja pour poser nos sacs à dos ! Puis d’une visite au musé nationale d’Islande… Et oui c’était gratuit le mercredi ! (Premier bon plan) Pour sortir de la capitale nous prenons un bus (le seul bus du voyage). Nous voilà à 50km de la ville perdus entre les champs de mouton où nous dormirons en camping sauvage. (Deuxième bon plan) * ************************* Le 3, l’Objectif ambitieux est d’arriver à Skagaströnd. Une première voiture nous mène à 5km après Borgarmes au carrefour avec la route numéro 54. Ensuite … c’est 3 heures… d’attente…, et un peux de marche avec 30Kg sur le dos. Yes, une voiture, une JEEP, nous voilà parti pour 312km pour aller 10km avant Akureyri. C’est Inespéré. (Troisième bon plan) On c’est fait posé au carrefour avec la route 82 qui va à Dalvik. C’est beaucoup mieux que prévu !!! Ps : pour les bons plan j’arrête là sinon je vais finir avec 652 bons plans. * ************************* Le 4, On aurais bien aimé faire un tour à Siglufjörđur, une ville cul-de-sac mais historiquement, la capitale de la pêche au hareng. Mais le sort en a décidé autrement et on c’est arrêté à Olafsjöđur. Une petite ville tranquille entre neiges éternel et fjord. Le soir retour à Dalvik où on profite agréablement d’un camping gratuit et de la piscine municipal… l’eau était à 40°C et il y avait un toboggan et Internet à volonté. Génial * ************************* Le 5, départ de Dalvik pour le nord du lac de Myvatn avec une pose à Akurery. Où une petite visite de la ville ainsi qu’un ravitaillement au bonus ce fait avec l’aide d’un cadi qui est vraiment pratique pour ne pas porter les sacs à dos !!! Les Islandais sont vraiment généreux et il n’hésite pas à faire des détours pour nous faire voir les beautés de leurs pays. Ainsi nous avons pu voir les chutes de Gođafoss et les fumerolles de Nàmafjàll à l’est du lacs de Myvatn. (Splendide !) Du coup on y plante la tente… C’est vraiment agréable de planter la tente dans l’un des endroits les plus beau d’Islande… à refaire ! * ************************* Le 6, Au programme une petite randonnée pour le volcan Krafla (818m). Le matin, nous avons laissez gros sacs derrière un petit talus. J’ai juste amené avec moi de quoi faire une petit déjeuné au sommet et de l’eau. Après 3heures de marche, nous arrivons dans un lieu qui a perdu tout repère spatio-temporel. Nous sommes dans la lave encore fumante et chaude par endroit du volcan. Il y a des couleurs, des odeurs, des sensations, indescriptibles. C’est juste la magie de l’Islande. Qui arrive a faire se rencontré l’enfer et le Paradis. Pour couronner le tout nous avons pris notre premier petit déjeuné à la française (vraiment sympa). Puis visite d’une centrale géothermique qui fourni en électricité toutes la région d’Akureyri et l’est du pays. Elle possède deux turbines de 30 mégawats chacune. Et un petit détour au lacs Stora-viti qui est un cratère de 300m de diamètre, il nous offre un super point de vue. Le soir retour sous la pluie au lacs de Myvatn. Et notre deuxième nuit en camping ce prépare. * ************************* Le 7, visite du volcan de Dimmurborgir (2 heures de marche) et retour en stop. Du sommet on peut voir le cratère rempli de commentaire laissé avec l’aide des pierres du volcan et de l’autre coté nous avons une très belle vue sur le lacs de Myvatn et sur les pseudo cratères recouverts d’herbe, skùtustađir. L’après midi c’est reparti pour du Stop pour aller rejoindre les chutes de Dettifoss. On c’est tout d’abord fait prendre par un camping-car Français qui nous à permis de sortir de la ville touristique. Puis par un vrais 4X4 Islandais vraiment typé américain. C’était bien rigolo. On c’est fait posé au croisement de la route 864 en plein désert, lieux idéale pour passer une nuit en camping sauvage. Anecdote : J’ai fait avec Marie le parie que la prochaine voiture qui arrive s’arrête… et j’ai gagner mon parie !!! Vive la chance * ************************* Le 8, Levé 5h30 pour aller à Dettifoss. Problème les premières voitures sont arrivées à 9h30. Et j’avais fait le parie que nous n’attendrons pas plus de 10 voitures. Du coup à 10h15 la 6ème voitures s’arrête, j’ai encore gagné mon parie ! Mais entre temps une petite averse, rien de grave. L’après midi, après avoir planté la tente à l’écart des regards indiscrets, une randonnée c’est imposé pour admirer le spectacle de l’eau. D’une beauté indescriptibles et d’une puissance surnaturel. (C’est la plus puissante chute d’eau d’Europe) Pour les curieux… Il vous reste plus que vos yeux pour vous en faire une idée. * ************************* Le 9 : un levé optimiste pour ce rentre sur la route du volcan d’Akja en plein désert. Mais le stop fut dur… finalement tout plaisir ce mérite… des français nous on prix en stop pour un petit détour dans le nord du parc national Jökulsàrgljùr. Sympa ! Mais on a quand même perdu 2 heures. Du coup, la tente va être monté sur la route d’Akja (F88) en plein désert, après un petit détour des français. Un endroit idéale pour admirer un magnifique couché de soleil. * ************************* Le 10 : Levé avec un vrai soleil. La 7èmee voiture nous a pris en stop… encore des français ! Je suis trop comptent, dans paysage désertique et uniformément plat nous avons franchi deux gai ! Puis monté au volcan d’Akja et baignade dans un petit lac avec de l’eau d’un névé ! Heureusement avec la géologie l’eau est quand même à 21°C. Le soir 5km de marche avec le dos pour posé la tente sur des cailloux ! En plus il y a beaucoup de vent. Petite récompense, le soupé était un délice, semoule de couscous avec de la soupe à l’oignions ! * ************************* Le 11 : grosse inconnue, après une nuit passé en plein dessert il fallait maintenant faire le chemin inverse et retourner vers la route numéro 1. L’idéale se serai de descendre dans le sud par la piste F910 qui longe le glacier Vatnajökull. J’ai bien dit l’idéale. En effet il y a moins d’une voiture par jours sur cette piste réservée au gros 4X4 ! Donc raisonné nous décidons d’aller vers Eglisstađir. Lorsque l’on aperçoit un 4X4 français arrêter au croisement entre la piste d’Eglisstađir et la F910. Pris de joie, Marie et moi partons demander s’il y avait de la place pour faire un bout de chemin avec Eux. Surpris et sans réfléchir ils acceptes, mais ils nous préviennent qu’il ne vont pas dans l’EST mais qu’il vont dans le sud par la piste F910 !!! Inespéré… Impensable… C’est parti… pour une heure de route sur une belle piste dans un désert de sable noir. Puis l’intersection entre deux piste, celle du nord et celle du sud réputé plus difficile mais aussi plus joie. (Elle longue le glacier) La décision fut prise de descendre au sud, au programme remonté d’une rivière qui nous a obligé de rouler ¼ heures dans l’eau. Petit à petit le sable fin laisse la place au champ de lave, nous voici entièrement sur une piste recouverte de cailloux et de lave. Ce qui nous permet de faire des vitesse de point à 10km/h juste pour faire décollé l’aiguille du compteur. Quand le brouillard apparu nous avons l’impression de nous retrouver dans le cimetière des éléphants du roi lion ! Bref de magnifique souvenir partagé entre 4 français qui resteront dans la tête. Après 5 heures de route nous allons planter la tente dans un paradis au milieu du désert… comme un mirage avec juste des WC vraiment typique. * ************************* Le 12 : Un magnifique paysage au levé d’un superbe soleil. Mais la réalité de la vie de couple vient vite bousculer la montre qui tourne vite. Après une journée de route dans des paysages tous plus magnifique les un que les autres nous arrivons à Gulfos puis à Geysir. On plante la tente face à une petite écurie et on profite de la piscine d’un hôtel où l’on rencontre une colo français… on a bien rigolé. Bref 3heures de piscine c’est cool. Une vraie douche suivie d’une bonne tisane. * ************************* Le 13 : Objectif faire le plein de bouffe !!! Indispensable pour garder la bonne humeur ! Mais avant visite du geyser et un petit tour dans une boutique de souvenir. Après quelque kilomètre de route on voilà à Selfoss pour profiter du BONUS. Résultat 50€ de bouf et le sourire pour une semaine… Motivé on fait les sacs pour repartir en stop, lorsqu’on ce fait accoster par deux fille de 13ans qui m’offre spontanément un bonbon (au sel). J’ai trouvé génial la spontanéité et la générosité. La c’est reparti pour l’après midi de stop, Il y a tout d’abord un islandais qui nous prend et nous pose devant son magasin de souvenir… un magasin de laine islandaise… magnifique mais vraiment chère. C’est reparti pour Hella (l’objectif de la journée) avec un espagnol islandais qui nous a pris après un gros délire sur mon pouce qui danse et qui fait arrêter les voitures. Ensuite une dernière voiture nous prend après avoir négocier le lieu de STOP avec un français qui voulait nous gruger ! Cette voiture nous a permit de rejoindre l’EST de l’île en fessant 450Km. Les paysages ensoleillé sont magnifique du vert du bleu et les maisons blanches et rouges. (Je suis fane). Bref une journée efficace avec 481km en stop et en dessert de cette journée des pattes au fromage ! Yes * ************************* Le 14 : Une surprise au levé : le soleil. Une vraie journée de touriste ce prépare, au programme visite de deux musées, et une petite balade. Dans le port Marie en a profité pour visiter une décharge et récupérer une chaîne, des coquillages et un crochet. Moi j’ai acheté un panneau bienvenu à la boutique d’un musé. Bref une journée sympathique jusqu’au moment où on c’est fait chopé à utilisé le WC d’un camping pour lavé un pantalon. Marie ne voulait pas négocié donc on décidé de payer 500 couronnes Islandais. Bref il faut ce remettre à faire du stop pas très motivé. Du coup sa n’a pas marché on a du faire juste 10km de stop et on a planté la tente au bord de la route avec beaucoup de vent. Ps : On a mangé du poisson (sympa) avec une bonne sauce aux champignons. * ************************* Le 15 : C’est partie pour notre destination la plus à l’EST direction Stafafell puis le cap Hvalnes. Entre temps visite d’une petite église avec son cimetière, et passage chez l’habitant qui ce dit office du tourisme… Bref tout ça pour dire que Marie est rentré chez les gens sans sonnez ! On a bien rigolé. Après direction le Cap Hvalnes d’après le routard on peut voir des phoques et des orques ! Mais pas de bol ! Enfin hormis le vent on a un temps superbe ! Un grand ciel bleu… Le soir on plante la tente dans le nid d’une rivière, dans les galets. Hormis un réveille à 3 heures à cause du vent qui soufflait vraiment fort, le reste de la nuit fut superbe. * ************************* Le 16 : Réveille sous le soleil de Marseille, journée tranquille avec une petite balade de 5 heures a travers les parcs à moutons. Paysage superbe et descente le long d’un ruisseau (sympathique). Au retour, petite lessive… et au menu pommes de terre sautée avec des saucisses de Strasbourg. * ************************* Le 17 : Cool une journée cool que du Stop… mais on avait oublier qu’on était sur la portion de route la moins fréquenté… bref le début d’une journée à attendre une voiture. Mais finalement c’est un français thésar qui nous a pris, on a bien discuté. Sur les écoles d’ingénier, il ma éclairé sur les zones d’ombre que j’avais en me lançant dans une formation d’ingénieur. Tout ça pour arrivé dans l’un des lieux les attendus le lacs d’iceberg. Un petit feu de bois et un dessert de Véte kil avec pomme caramélisé. Superbe et idéale pour apprécier les couleurs de la glace et de l’eau. * ************************* Le 18 : Après un levé et une heure de stop devant les icebergs des franco-espagnol nous on pris en stop !!! En arrivait de 13jours de randonnée au centre de l’Islande. Mais ils savaient la condition physique pour marchait 10heures par jour. La seule chose que je les envie c’est le poids de leurs sacs (10kg). L’après midi, une balade dans le parc naturel de Skaftafell juste histoire de finir les barre de céréale française. Le soir, on a profité des locaux du camping pour manger sur une table et en prime vaisselle à l’eau chaude pour Marie. * ************************* Le 19 : Direction Vik, après une nuit avec vue sur le glacier, à l’entrée du parc naturel et un petit passage au camping pour remplir les 8 litres d’eau nous voilà dans une voiture de polonais. Qui nous posent à 72km de Vik à une station essence. Idéale pour refaire le plein de pétrole pour le réchaud. C’est reparti pour du stop lorsque les polonais repasse et nous revoilà reparti avec les polonais ! Franchement je n’ai pas tout compris ce qui on fait mais bon c’est cool.

Le stop c’est vraiment un super moyen de transport, on arrive à rencontrer beaucoup de gens. Et pendant un mois faire autant de kilomètre en stop, c’était inespéré. C’est vraiment génial surtout dans un pays qui n’a pas le Stop dans sa culture.

Il ne pleut pas, pourtant on est bien à Vik, la ville la plus pluvieuse d’Islande. C’est la deuxième fois qu’on passe ici est c’est la deuxième fois qui fait beau ! Mais ça reste un petit village pas très intéressant avec une église et un cimetière… Rien d’exceptionnelle. Motivé, Marie me motive à refaire du stop. Du coup c’est une jeune islandaise qui nous a pris ! Un bordel dans sa voiture (serviette, palme, poste de music, canne pour les vieux, etc…) un vrai bordel comme je les aimes Du coup nous somme allé à Hveragerđi où on a planté la tente dans u petit parc d’arbuste ! À coté d’un poste de transformation électrique ! (J’ai pensez à toi papa) * ************************* Le 20 : Après une super nuit sur un sol bossu, et un bon festin c’est reparti pour du stop. Marie a fait le pari de ne pas attendre plus d’une heure. La chance, elle gagne sont pari pour une minute ! Un suisse nous prend en stop. Mais il s’arrête entre temps pour manger dans un des endroits les plus chers d’Islande… Nous on a eu le droit de voir juste le parking et le boss. Nous arrivons à Selfoss pour refaire un plein de nourriture. Nous faisons aussi des provisions pour le 22 où nous avons prévu de passer la journée au blue lagon. Un petit tour en ville pour rencontrer une belge qui a vue tout ce qu’on n’a pas vue ! (Les fiords de l’ouest, la piste F35 et le Landmannalaugar. * ************************* Le 21 : Matinée de touriste à Selfoss. Rien d’intéressant. On c’est fait prendre en stop par un représentant qui nous a dit quel route prendre pour aller au blue lagon. Et il fait 20Km de détour pour nous poser à la sortie de Reykjavik sur la bonne route ! Merci Bref le stop marche super bien dans ce coin, on arrive à 16h30 au blue lagon où on a trouvé des savoyard en 2 chevaux. Super sympa, on a papoté pendant deux heures. Conclusion : 5 semaines de congé payer ce n’est pas la mort mais pour partir sur un autre continent c’est juste !!! Ils m’ont conseillé de partir avant de bosser… Plantage de la tente un peux galère aux milieux d’un champ de lave. Mais avantage il y a 15cm de mousse idéale pour dormir à 100 mètres du blue lagon. * ************************* Le 22 : Réveille 7H ! Et oui on attaque notre journée la plus chère du voyage… direction le blue lagon, pour la journée complète. A midi un vrai pique nique mangé sur les table du bar. Pour résumé une journée apprécier à 100%, que tu bonheur. Juste un truc pour enrailler cette journée… on a du planter la tente sous la pluie… mais a l’abri du vent ! Un vrai luxe. * ************************* Le 23 : journée de clôture du voyage, retour Keflavik, mais en douceur ! Levé 9h30 avec un petit déjeuné constitué des restes du repas de la veille et une toilette au blue lagon avec les produit d’entretien mis à disposition. Pour le retour on c’est fait prendre par un camion UPS, pour une fois il y de la place pour nos sac ! Le soir on est allé à l’aéroport pour confirmer le vol de Marie. L’hôtesse lui de repasser à partir de 5heures du matin… * ************************* Le 24 : Réveille 5heures du matin, et oui Marie va à l’aéroport pour essayer de confirmer son vol. Moi je l’accompagne en rêvant ! Bref au retour on lui dit de revenir vers 10h ! Après le petit déjeuné, c’est reparti à l’aéroport et en faite sa sert à rien, c’est juste Go voyage qui ne veulent pas prendre de responsabilité. Dommage ! Il nous reste à faire un saut au bonus et Marie sera prête pour le retour. Ce soir le camping est à moitié prix ! Marie n’est pas compté dans le prix ! Bref c’est toujours 8€ d’économiser. ET je laisse la moitié de mon sac pour les 5 jours qui me reste tout seul. Je suis content c’est fini le sac de 32Kg ! * ************************* Le 25 : levé 6h00 et oui c’est le départ. Marie est un peux stressé mais n’est pas très pressé ! Un peux de stop et nous voici à l’aéroport ! Poids du suc 25kg ! Un coup de stress pour le faire passer à 23kg ! C’est bon le sac est enregistré. Marie rencontre des français qui prennent le même vol qu’elle. Et voila maintenant la douane et le départ. ************************** Marie est de retour en France, Yoann reste tout seul pendant 5 jours. * ************************* Moi je rentre à pied au camping d’où je vis partir l’avion de Marie. Il est 13h12 et me voilà seul avec mon sac sur le dos ! À la recherche d’essence et de la poste. Pour l’essence j’abandonne et pour la lettre à Marie aussi la poste est trop loin ! DSL Marie. (Ps : Merci pour ta lettre… Tu t’es fait rodé !) En stop, rencontre avec la 4ème personne habitant l’Islande est parlant français ! Bref je ne sais pas comment j’ai fait mais je suis arrivé au Perlan (la « perle ») les réservoir géothermique de Reykjavik. Où j’ai prévu de passer la nuit. * ************************* Le 26 : C’est parti pour une journée de touriste dans la capitale… tout d’abord petit déjeuné au bord du lac de la capitale. Ensuite direction de l’hôtel de ville où je trouve une carte de l’Islande en relief c’est sympa. Il y a aussi un coin Internet, j’ai enfin trouvé l’adresse de Lorène. Et une poste pour Marie ! Au menu, une journée à flâner dans Reykjavik avec un passage à l’Ambassade de France, cadeau pour tout le monde… même pour moi ! Et balade dans le marché aux puces couvert où j’ai trouvé du poisson séché. Bref une journée comme je les aimes ! * ************************* Le 27 : Sa commence moins bien ; il pleut enfin la décision est prise de resté sous la tente. Donc pour le petit déjeuné, c’est du lait. Vers 10 heures le temps a changé donc j’en profite pour plier la tente, faire mon sac et c’est parti après avoir caché mon sac sous un sapin. Tout d’abord visite de l’université, du musée de l’histoire islandaise, du cimetière et traversé de la ville pour aller dans un parc botanique. Puis retour au point de départ où je récupère mon sac avant de manger devant un magnifique couché de soleil avec vue sur l’océan ! Magnifique !!! Ps : J’ai bien rigolé… Marie ma dit qu’il pleut en Savoie !!! * ************************* Le 28 : La nuit c’est super bien passé, le soleil brille mais je ne sais pas du tout quelle heure il est. Je me mais a faire du stop sur une 3X3 voie ! Mais je n’ai pas trop attendu. Et puis j’ai fait une rencontre avec un Islandais qui avait son ex-femme française. Encore un mec super généreux qui n’a pas hésité de tourner en rond pour me trouver un camping ! Seule problème je souhaitais dormir en camping sauvage… Tu coup je part chercher un petit coin tranquille à l’abri du vent qui ce met a souffler fort. Le soir j’ai un coup de blouse de devoir quitter cette île !!! Snif !!! * ************************* Le 29 : Galère galère, J’ai passé une nuit horrible, il y avait beaucoup de vent ! Heureusement que j’était sensé être abrité. A 9h00, il faisait toujours 5°C. Heureusement que c’est qu’une exception durant ce voyage. Je squatte la bibliothèque pour le café offert puis la banque en face pour aller sur internet. En arrivant au camping, je me mets à rire en voyant la tête d’une tente qui formait une lune a cause du vent ! Je prends donc la décision de ne pas monter ma tente. Avec mes sacs « vieux campeur » je me fais cataloguer Français et Jérémy m’accoste. C’est un vrai baroudeur !!! Puis on fait la connaissance de deux Sarah qui parle Anglais mais don une est Allemande et l’autre Français… C’est parti pour une soirée sympathique a jouer au « jungle-speed » et a ce raconté nous ancien voyage, partager nos expériences, et nos rêve… Tout ça pour ce couché à 2heure du matin dans une salle à sac… je n’avait pas mis ma tente (trop de vent) * ************************* Le 30 : Après un petit déjeuner au chaud, je me motive pour aller peser mon sac à l’aéroport. Par habitude je me mets à faire du stop… mais juste histoire de dire ! Quand l’incroyable et l’impassable ce produit une voiture de flic s’arrête pour me prendre en stop. Jusqu’au bout l’Islande ne cesseras de me surprendre. Du coup tout joyeux je me précipite sur la balance quand celle-ci marque 27k800g ! Je reste optimiste je passe au plant B, j’enlève tout mon linge et tout ce que je peux mettre dans mes poches. Me revoilà avec 20k300g et le sourire, lorsque rentre au camping sans faire de Stop (la flemme). Mais j’avais oublier que les Icelandais son vraiment généreux et imprévisible… comme la météo. En effet une voiture s’arrête a mon niveau et la conductrice m’invite a monté dans la voiture pour m’éviter de marcher ! Le soir, j’ai prévu de dormir à l’aéroport. Ps : l’après-midi j’étais en tee-shirt ! * ************************* Le 31 : En faite il n’était pas possible de dormir dans l’aéroport j’ai donc dormi deux heures a la belle étoile. (J’ai pensé à toi Marie) Il est maintenant temps de dire au revoir à cette mirifique île ! « Je t’adore » * ************************* Merci à Marie pour ce voyage Yoann (le 13 septembre 2006)
Votre aide pour choisir les 12 meilleures photos... English translation pending
by Phil64 · 2005-09-20 · 71 replies
Bonjour amis photographes, 🙂

Suite à la bonne idée d'Eric laffarguee, je sollicite votre aide pour choisir les 12 meilleures photos parmi les 32 que je vous propose ici-même



Ceci pour un concours de photos numériques au niveau local, il s'agit de présenter 12 clichés sur un CD.

J'espère avoir plein de critiques, de remarques techniques comme celles de Gevehi... je précise que je suis complètement amateur, n'ayant jamais mis les pieds dans un club photo merci de votre indulgence... les photos ont été réalisées avec un Canon Powershot A95 en Inde, été 2005 & été 2004. Par contre ne sachant pas faire de sondage sur mon site comme Eric, je vous demanderais de citer les numeros ou les noms.. Je vous remercie de votre aide.

P.S. il vaut mieux passer votre naviguateur en plein écran pour voir les noms des photos...
Hôtel Club Dar Nouar 3* (Gammarth) English translation pending
by Coridute · 2005-05-10 · 9 replies
Bonjour à tous,

Avec une amie nous avons décidé de partir en Tunisie la dernière semaine de mai. Nous sommes sur le point de réserver à l'hotel Dar Naouar qui a l'air très sympa. Notre seule crainte : que les autres vacanciers ne soient que couples avec jeunes enfants et personnes agées! Nous avons toutes deux 28 ans et y allons bien sûr dans l'optique de se reposer et de visiter le nord de Tunisie, nous ne sommes pas à "la recherche" d'un homme 😛mais nous avons envie de faire la fête un peu quand même !! Qui connait cet hotel ? est il bien ? Et quelle en est sa fréquentation ???

Dernière question : quelle est la solution la plus rapide et pratique pour joindre Tunis de cet hotel ?

Merci à tous🙂
Conseil pour taille cadre Surly LHT grande taille English translation pending
by Viniviz · 2020-09-01 · 26 replies
Bonjour à tous,

J’aimerai m’équiper d’un vélo me permettant un usage quotidien et des randonnées bivouac sur quelques jours comme j’aime le faire. J’ai également l’envie de faire le tour de la Méditerranée avec ce vélo. Je pense donc acheter un vélo robuste et fiable.

Mon choix s’oriente vers le Surly LHT, surtout que j’ai trouvé une belle occasion sur LBC. Je vais l’essayer mais vu la distance, j’aimerai bien avoir un avis avant. Le vélo est un cadre 62 roue 26’. J’ai peur que le cadre soit trop grand pour moi. Avez-vous des conseils à ce sujet ?

Je mesure 1m91 avec un entrejambe de …( je le mesure ce soir 😊) Le dernier vélo sur lequel je me suis senti à l’aise était un Trek FX3 XL

Dans l’attente de votre retour, belle journée à tous.
Compte rendu: transatlantique MSC Orchestra du 23 novembre 2015 (Gênes - Fort-de-France) English translation pending
by Spoutnikette · 2016-01-25 · 105 replies
bonjour,

j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂

Départ- le 23.11.2015

Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…

Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …

Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.

Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !

On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.

À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2

On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.

On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-

Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.

Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .

Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.

Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.

On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.

On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8

Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !

Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.

Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.

Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.

À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.

L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour English translation pending
by Chamadou · 2014-05-15 · 248 replies
Bonjour à tous !

Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.

Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.

Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !

À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.

Bon voyage !

Christian
Passer le permis auto-moto en Thaïlande, permis valable ensuite dans toute l’ASEAN English translation pending
by Renaudsechet · 2013-06-28 · 157 replies
je ne l ai pas encore fait, je compte passer le permis moto en thailande au mois d aout cette année, voilà ce que quelqu'un a bien voulu me donner comme renseignements pour m'aider à passer le permis auto. si quelqu'un a des précisions pour passer le permis moto, merci de partager ca une des raisons pour lesquelles je me pose cette question est que la derogation qui permet en france de conduire une moto de 125cm3 n est pas valable hors du territoire nationale et ne vaut pas en tant que permis, c est expliqué la: http://voyageforum.com/forum/qu_est-ce_qu_licence_drive_scooters_en_thailande_D6017997-2/

pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques

la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).

voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.

même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)

Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.

enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites

Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
États-Unis: promo sur les locations de voiture à 124 euros les 23 jours English translation pending
by Gilou02 · 2013-05-25 · 398 replies
OUEST USA je viens de louer a San Francisco par le site EXPEDIA une voiture intermédiaire Chevrolet Impala pour 23 jours a 124 € TTC cela fait 5,58 € par jour , une eco c'est 97 € , une décapotable 172 € pour 23 j. ace prix pas de one way. Je vais surement me louer un 4x4 a Las Vegas pour faire les chemins hors piste, the white poket, Shafer trail, Alstom point . Dommage que les billets d'avion soit chère 750 € AR avec ebrookers, en janvier ils étaient a 450 € J'ai eu la confirmation de ma réservation par email . A ce prix c'est incroyable , Je me demande si cela n'est pas une erreur d'informatique ? C'est le même prix pour tous l'OUEST LAX , Las Vegas, etc Profiter en
HOP! du nouveau chez Air France, votre avis! English translation pending
by MichelAF · 2013-03-14 · 103 replies
Et HOP je continue à bousculer les idées sur ce forum! 😉

Ce sujet est ouvert pour que chacun puisse discuter de ce qu'il pense de cette nouvelle compagnie qui regroupe, rappelons-le, Britair Régional et Airlinair sous un même nom.

Le modèle économique vous semble-t-il viable face aux compagnies low-cost comme Easyjet?

J'espère que nous pourrons avoir un débat constructif, c'est ce que je souhaite en tout cas, afin de redonner ses lettres de noblesses à ce forum.

Site internet de la compagnie HOP!
Boucle Vietnam - Laos de trente-quatre jours début 2013 English translation pending
by Tartocitron · 2012-11-23 · 268 replies
Bonjour à tous

Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).

Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.

Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.

voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.

Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...

Bonne(s) Route(s) à tous,

Matthieu
Voyage enchanteur en Malaisie: trois semaines de pur bonheur English translation pending
by So75014 · 2010-08-04 · 2 replies
Notre voyage en Thaïlande l’année dernière nous a donné envie de découvrir un autre pays d’Asie. Nous nous sommes tournées vers la Malaisie : quelques jours à Bornéo dans la Sarawak et un petit périple en Malaisie péninsulaire ont constitué le programme de ces 3 semaines avec une petite étape de 2 jours à Singapour.

Le même carnet de voyage, mais illustré de photos, est disponible ici :
http://ensemble-sur-la-route.perso.sfr.fr/...fr.fr/Bienvenue.html

3 et 4 juillet : départ de Paris, Arrivée à Bornéo Réveil en fanfare à 7 heures. A 8h15, nous verrouillons la maisonnette. Comme d’habitude, ce sera à pieds jusqu’à Denfert Rochereau puis le RER B jusqu’à Roissy. Nous arrivons avec plus de 2 heures d’avance à l’aéroport.

L’accueil du personnel Malaysia Airlines est minable : la minette au guichet nous refile 2 places séparées par le couloir et nous précise qu’elle ne peut pas faire mieux, le vol étant complet. Je râle en soulignant que nous avons acheté nos billets en décembre 2009 ! A bord, nous constaterons qu’il y a des places côte à côte dans l’allée centrale; la minette ne voulait simplement pas faire d’effort ! Ca commence mal.

Les 12h30 de vol file assez rapidement : nous sommes correctement installées, le personnel naviguant est sympa, nous disposons tous d’un écran individuel et il n’y a eu aucune turbulence pendant tout le vol. Tout semble s’arranger.

Nous débarquons dans l’aéroport de Kuala Lumpur à 6h20. L’aéroport est moderne et l’architecture plutôt sympa. A cette heure matinale, les boutiques duty free sont déjà ouvertes mais nous ne sommes pas d’attaque ! Nous prenons un train pour un autre terminal puis passons l’immigration en moins de 10 minutes. Nos sacs à dos arrivent pratiquement les premiers si bien qu’il est à peine 7 heures lorsque nous nous dirigeons vers le bus qui nous conduit en un peu moins d’une demie-heure à l’aéroport des vols low cost.

Arrivées à l’aéroport des pauvres, on fonce prendre un café. L’attente est assez longue, notre vol pour Kuching n’est qu’à 11h45. Nous essayons d’embarquer sur un des vols précédents ... en vain.

Bref, le temps passe, nous embarquons enfin. La «sieste» est mauvaise dans l’avion et nous arrivons groggy.

Hop ! Douane, re-tampon et bagages.

La file des taxis attend. Il faut régler au malabar patibulaire avant la course. Le système évite au moins les (mauvaises) surprises à l’arrivée.

Notre lieu de résidence, Tune Hotel, est situé juste en face du ... Hilton. Il nous nargue.

Après nous êtres rafraichies et changées, nous partons à l’aventure ... première découverte. Vers 16 heures, malgré la fin du marché, nous trouvons une gargote ouverte. C’est notre premier «mee». Ballade dans Kuching, la ville nous plait et nous fait bonne impression. Nous sommes un peu fatiguées mais nous aurons plusieurs jours pour la découvrir vraiment.

Extinction des feux à 20h40 !! La découverte de la Malaisie commence vraiment demain.

5 juillet : Kuching

Je pousse V. du lit à 9 heures. Son réveil est difficile, elle n’est pas très tonique.

Nous franchissons le hall du Hilton, en bermuda, baskets et sac à dos. C’est ridicule, nous sommes trop chics, on dénote dans ce gourbi !! J’ai entendu parler d’une «bakery» ... en fait le coin boulangerie -pâtisserie est réduit. Je prends un gros shortbread qui en fait quatre et V. sélectionne un bun au chocolat, qui ne sera pas une révélation. Le Hilton n’est plus ce qu’il était. La qualité baisse, nous ne regrettons pas notre sémillant Tune hôtel !

Dans Chinatown, nous nous installons dans la première pétaudière (à droite après avoir passé la porte de l’Harmonie). La table colle, c’est crapauteux mais le thé est bon, servi avec du lait condensé sucré. Tout le monde regarde le film d’aventures / arts martiaux de série B sur la télé écran-plat. V. reconnait tout de suite le méchant, la gentille (princesse) et le courageux guerrier. Nous progressons en Malais à une vitesse folle.

Suivez le guide : office du tourisme, office des parcs du Sarawak pour régler notre nuit au parc Bako, promenade guidée à l’aide du Lonely Planet qui nous fait passer dans Chinatown, le Main Bazar, India Street et son petit passage qui conduit à une mosquée hindoue.

Nous prenons nos marques dans cette ville qui nous enchante ! Nous serons bien ici, nous en sommes déjà sûres.

Montée en haut du Cinéplex pour observer la vue.

Nos pas nous ramènent au Roti 88 où nous avons petit déjeuné ce matin. Il n’y a plus de roti, aussi nous prenons des Tomato Mee. V. est déçue par le plat, contrairement à moi qui l’est plutôt apprécié.

Après cette pause déjeuner, nous allons flâner dans le temple situé près de notre hôtel et faisons une petite sieste sur un banc, à l’ombre, baignées par l’odeur de l’encens.

Requinquées, nous poursuivons la visite de Kuching le reste de l’après midi.

Pour le dîner, nous atterrissons dans une guittoune chinoise où il n’y a pas un seul touriste. Ballade digestive le long du Waterfront. La journée a été bien remplie et avec le décalage horaire qui se fait encore sentir, nous regagnons l’hôtel sur les rotules.

6 juillet : La parc Bako, une merveille

Nous quittons Tune Hotel, prêtes pour l’expédition au parc Bako. Au passage, nous déposons notre sac de linge sale chez Mister Clean. Nous savourons enfin des Roti pour le petit dej, sorte de crêpes carrées. Un délice avec des bananes !

A peine le thé et le café engloutis, nous arrivons au bus. Une heure de trajet. Arrivées vers midi à Bako Bazar, nous prenons un petit bateau à moteur pour rejoindre le parc et nous partageons la course avec un couple de jeunes anglais.

Notre chambre n’est pas encore prête. Nous laissons nos sacs à l’accueil et nous en profitons pour déjeuner à la cantoche du parc qui propose un buffet, qui se révèle appétissant.

Nous enchainons direct avec une promenade qui nous fait traverser la jungle jusqu’à atteindre la mangrove. La végétation est incroyable et si nous ne voyons pas de nasique, nous débusquons et nous nous trouvons nez à nez avec un varan. Frayeur assurées !

Au retour, petit crochet pour admirer le point de vue. Ca monte, ça monte. Le petit crochet dure plus d’une heure. En chemin, nous «croisons» des singes argentés en haut des arbres que nous observons, ravies, pendant plus d’un quart d’heure. Nous arrivons trempées comme deux serpillières. mais la vue est splendide, la jungle est magnifique.

Après cette crapahute, nous faisons une pause jus de fruit bien méritée à la cantine et enchaînons avec le check in. Pour nous, ce sera l’hostel B. Nous avons la chambre 1, 4 petites lits pour nous seules, 2 ventilos dans la chambre. La salle de bain est située à l’autre bout, crade à souhait. Une nuit ici nous suffira largement !

Il est déjà 17 heures et les «rangers» nous déconseillent d’entamer une autre grande rando. Nous nous rabattons alors sur la promenade qui longe la mer et qui surplombe la mangrove.

En revenant, du bruit dans les arbres attire notre attention. Les nasiques, si longuement convoités lors de notre crapahute de l’après midi font les fous dans les arbres : nous allons pouvoir observer à notre guise des femelles au nez retroussé et de jeunes mâles. Fantastique !

Nous allons ensuite de merveilles en merveilles, le coucher de soleil sur la plage face est éblouissant, la ballade by night à laquelle nous participons avec un «ranger» du parc est une occasion unique d’observer la faune et la flore nocturne (serpents, oiseaux, insectes, grenouilles, poissons chats, feuilles phosphorescentes) et d’écouter en toute sécurité les affreux bruits noctures dans la jungle.

Au retour, la «triste» réalité nous rattrape : la douche aux fenêtres éventrées est envahies de moustiques. Il faut s’armer de courage mais la douche nous procure quelques minutes de fraicheur ... juste le temps de regagner notre luxueuse chambre.

7 juillet : Le parc Bako, suite et fin A suivre ...
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
by Nicodilo · 2010-02-11 · 49 replies
Togo

"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !

Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.

Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !

Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.

J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.

Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !

L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».

Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.

Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "

../..

(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Croisière sur l'Adventure of the Sea à Noël: visites à ne pas manquer lors des escales? English translation pending
by Cricrilor · 2009-09-19 · 16 replies
Nous avons réservé une croisière sur le Adventure of the Seas du 20 au 27 décembre. Nous serons 6 personnes, car nos deux filles et leurs conjoints seront avec nous!🙂 Les escales sont St Martin, Aruba, Curacao et St-Thomas. Quelles sont les visites à ne pas manquer lors des escales? Nous désirons profiter des activités du bateau, que ce soient les piscines, les spectacles, les activités sportives. Doit-on se lever de bonne heure pour éviter la cohue et les files d'attente pour ces activités? Est-ce que quelqu'un a déjà fait cette croisière durant la période de Noel? Que se passe t-il sur le bateau le 25 décembre? Nous serons en mer cette journée la... Finalement, lorsque nous déscendons du bateau, est-il possible de se faire préparer un lunch pour le consommer à la plage?

merci pour votre aide!!!!
Vers l'Orient dans les années 1970 English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-06-20 · 259 replies
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.

C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.

Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.

Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.

En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.

Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.

Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.

La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.

Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.

« Suite au prochain numéro ! »
Avis sur itinéraire de vingt jours sur place au Vietnam English translation pending
by Lamperose · 2009-01-18 · 31 replies
Bonjour,

Mon mari et moi allons au Viet Nam en mars avec 20 jours sur place 😎. Apres avoir parcouru les messages, nous nous sommes decides sur l'itineraire suivant, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez?: J1: matin - Arrivee a Saigon J2: Sai gon, depart le soir par avion pour Hanoi J3: Ha noi J4: Ha Long avec nuit sur la jonque J5: Ha Long, retour a Ha noi puis train de nuit vers lai chau J6: Sapa mini trek avec nuit soit a sapa soit dans un village (j'avais lu cette option sur un site d'agence mais je ne retrouve plus le nom) J7: toujours Sapa puis retour par train de nuit a Ha Noi J8: Ha Noi J9: matin avion pour Hue J10: Hue J11: Hoi An J12: Hoi An/ Da Nang J13: Da Nang J14: matin - Da Nang/Phu Quoc via Sai Gon J15/16/17: Phu Quoc, depart J17 apres midi pour Sai Gon J18/J19: Delta du Mekong J20: Sai Gon, avion le soir a 20h J21: Retour a la realite :(

Qu'en pensez-vous? Je pense que c'est un itineraire assez classique, peut etre un peu sportif (mis a part phu quoc on ne reste pas plus de deux nuits au meme endroit) mais qui permet d'avoir une vue globale sur le pays?

J'ai aussi une autre question pour vous d'ordre un peu plus personnel, je suis Viet Kieu deuxieme generation, nee et elevee en France (je parle Vietnamien, enfin du langage de tous les jours hein ;), ca ne vole pas bien haut!). C'est ma premiere fois au Viet Nam et j'ai des petites apprehensions. 😊 Quelles sont les reactions des "vrais" vietnamiens vis a vis des viet kieu? S'il y a des viet kieu sur le forum, quelles ont ete vos impressions?

Merci d'avance pour vos reponses
Ma réconciliation avec la Corée du Sud English translation pending
by Yangguizi · 2008-02-13 · 23 replies
J’étais déjà allé une fois en Corée du Sud, en 2002, un an avant de rendre visite à son homologue nordiste, et il faut bien reconnaître que j’avais gardé une opinion plutôt négative de ce pays. Je ne m’étais pas promis de ne jamais y retourner, mais je l’avais trouvé insipide, peu accueillant et somme toute, peu intéressant à visiter. Plus tard, au fil des années, la Corée du Nord et le Yanbian m’ont réconcilié avec le monde coréen et bon an mal an, j’ai fini par oublier mes mauvais souvenirs sud-coréens. Mon intérêt pour la culture coréenne grandissant presque de jour en jour, un retour en Corée du Sud était inévitable, malgré l’intense propagande anti-sudiste qui a fini par m’imprégner à force de me plonger dans la littérature nord-coréenne.

Mais c’est l’amour du ski plus que l’amour de la Corée qui m’a ramené là-bas pour les vacances du Nouvel An chinois 2008. Vivre à Shanghai et être fou de ski est un gage certain de grande frustration car les pistes les plus proches sont bien loin de la grande métropole des plaines de Chine de l’Est, et les abondantes chutes de neige qui ont enseveli cette partie de la Chine peu avant les vacances étaient inexploitables en raison de l’absence de relief dans la région. Bref, si on veut partir au ski au départ de Shanghai, les options sérieuses ne sont pas si nombreuses que ça. On peut évacuer toutes les stations chinoises dont tous les témoignages concordent pour en souligner le manque d’intérêt et la petite taille, et il ne reste donc plus que le Japon et la Corée du Sud si on veut éviter les vols longs courriers. Ayant skié à Nagano il y a deux ans, la Corée du Sud semblait cette fois toute désignée pour assouvir ma passion, d’autant plus que le seul ami que j’ai réussi à convaincre de partir au ski avec moi voulait justement faire un tour dans ce pays. En ce qui me concerne, une réconciliation avec la Corée du Sud était-elle à la clé?
Adhésion du VietNam à l'OMC English translation pending
by Abalone · 2006-12-12 · 20 replies
Voici les premières retombées de l'adhésion du VietNam à l'OMC

L'ancien ambassadeur américain au Vietnam, Raymond Burghardt, a déclaré au lendemain du vote par le Congrès américain en faveur de la normalisation des relations commerciales avec le Vietnam que les liens américano-vietnamiens actuels sont sur le point d'atteindre "une portée stratégique".

"C'est une nouvelle merveilleuse. Cela prouve que l'année 2007 va assister à de nouveaux développements dans les relations américano-vietnamiennes", a estimé M. Burghardt lors d'une interview accordée au journal "Lao Dông" (Travail) paru lundi.

Le Sénat américain a voté samedi à une large majorité un texte accordant le statut de Relations commerciales normales permanentes (PNTR) au Vietnam. La Chambre des représentants avait déjà approuvé ce texte vendredi. Cette mesure devrait être rapidement promulguée par le président George W. Bush.

"Le PNTR sera le dernier pavé aidant à achever le processus de normalisation des relations bilatérales entre les deux pays pour se tourner vers un avenir plus radieux", a-t-il indiqué.

La normalisation des relations commerciales entre les Etats-Unis et le Vietnam doit permettre aux investisseurs américains de pleinement tirer profit de l'entrée du Vietnam dans l'Organisation mondiale du commerce (OMC), approuvée le 7 novembre par les 149 membres de l'organisation.

"En réalité, la proportion des investissements américains au Vietnam est énorme et quelques fois supérieure aux statistiques officielles publiées par le Vietnam. Cela s'explique par le fait que la plupart des investissements des groupes américains au Vietnam se sont effectués à travers leurs compagnies affiliées implantées dans un autre pays et ces capitaux ne sont pas considérés comme américains", a-t-il fait savoir.

Les sociétés américaines engagent leurs fonds au Vietnam à travers leurs filiales implantées à Singapour ou à Hong Kong, et cela s'explique entre autres par la loi fiscale amécaine qui encourage cette pratique. De plus, l'administration et la gestion d'une succursale régionale leur représente des avantages indéniables.

Pour l'ancien ambassadeur américain au Vietnam, Raymond Burghardt, l'afflux des investissements américains s'est bel et bien produit et se poursuivra plus vigoureusement après le vote du PNTR, provenant notamment des sociétés de haute technologie telles que Intel.

"Les dirigeants vietnamiens et américains ont souvent des dialogues sur les problèmes régionaux. Je trouve que les deux parties s'apprêtent à développer les liens bilatéraux", a-t-il conclu. -

Agence VietNamienne d'Information
Moldavie: que faire à Chisinau? English translation pending
by Cendryon · 2006-03-31 · 37 replies
Bonjour, Je dois partir une semaine en Moldavie, à Chisinau pour le boulot au mois de Mai. Qui peut me donner des bons plans (visites, sorties, restos...) ?
Croisière sur le Msc Melody English translation pending
by Maryel · 2006-01-28 · 108 replies
je dois faire une croisière sur le Melody en avril 2006 quelqu'un peut me donner des précisions sur ce bateau on nous a proposé une cabine à 5 personnes quelqu'un connait il ce modèle de cabine? y a 2 escales en lybie, sachant que les escales sont tj très courtes sur ce type de croisière, a t on le temps de se débrouiller seul merci
À vélo sur des milliers de kilomètres: confort sur la selle? English translation pending
by Jerom68 · 2016-01-14 · 49 replies
Bonjour à tous !

On prépare en ce moment un long voyage à vélo, départ France en direction de l'Asie centrale, le tout en couple.

Après les premiers préparatifs, on s'attaque à présent à la partie "CONFORT" du voyage, et on se pose la question de la selle...

Parce que je suis parti cet été en Scandinavie depuis la France, avec du matériel très basique, selle d'origine classique et short cycliste avec renforts en mousse pour minimiser la douleur au fil des jours et des KM...SANS SUCCES ! Je cherche donc la solution "miracle" pour ne pas avoir les fesses en compote...

Alors quel type de selle choisir, quelle marque, quel modèle utilisez vous ?!

Merci d'avance JEROME
Compte rendu de notre croisière sur le MSC Armonia en Méditerranée du 27 septembre au 4 octobre English translation pending
by Grandpierreg · 2015-11-01 · 26 replies
Bonjour,

Voici le compte rendu de notre croisière sur le MSC ARMONIA au départ et à l’arrivée de Marseille du 27 septembre au 4 octobre.

Il sera illustré de nombreuses photos (à partir du jour 2 à l’escale de Palma de Majorque) et je reste bien sur disponible pour ceux qui ont des questions sur cette croisière !

L’itinéraire de 8 jours est le suivant : Marseille / Palma de Majorque / en mer / La Valette / Messine / Salerne / La Spézia / Marseille.

JOUR 1 - L’EMBARQUEMENT - MARSEILLE

Sur notre carnet de voyage MSC envoyé par notre agence de voyage AZUR CROISIERES, il était précisé que l’embarquement commençait à 15 h.

Partant de l’Aveyron, nous partons assez tôt de telle sorte d’arriver à Marseille vers les 15 h sachant que nous avons environ 5 heures de route !

Sur la route, nous devons passer par le viaduc de Millau ! Nous nous arrêtons sur l’aire de repos qui se trouve juste avant sa traversée afin de se dégourdir les jambes, de regarder le viaduc et en profiter pour prendre quelques photos !

Sa traversée n’est pas donnée (7,5 € en basse saison et + de 9 € en haute saison) mais on ressent tout de même une certaine émotion en le parcourant !

Sur l’A75, à hauteur de Lodève dans l’Hérault, on nous fait dévier sur une départementale à cause de l’effondrement de l’autoroute suite aux intempéries. Nous avons pu voir « le trou » à l’emplacement de l’autoroute et c’était assez impressionnant !

Nous sommes Dimanche, il fait beau et il y a peu de monde sur les routes ! L’idéal !

Vers les 13 h, nous nous arrêtons au hasard à une aire de repos pour déjeuner à une cafétéria et constatons alors avec surprise que l’on s’est arrêté à la même aire de repos que lorsque nous avons fait notre croisière en 2009 sur l’Orient Queen !

Arrivée à l’entrée de Marseille, c’est la panique car mon GPS s’éteint brusquement sans raison apparente bien qu’il soit branché à l’allume-cigare et impossible de le faire fonctionner !

C’est au moment même où j’en ai le plus besoin que cet appareil tombe en panne !!!

J’essaie de me diriger comme je peux en m’aidant des panneaux et en faisant appel à ma mémoire car ce n’est pas la première fois que nous venons sur Marseille pour une croisière. La dernière remontant à 2010. Ce n’est pas évident car il y a beaucoup d’embranchements, de rocades, … mais j’arrive finalement à retrouver le bon chemin !

Au loin, nous voyons le port maritime des paquebots de croisière avec le MSC ARMONIA, le COSTA DIADEMA et le ZENITH de CROISIERE DE FRANCE.

Je prends la sortie 5 de l’autoroute puis entre par la porte 4 du port maritime. Je m’arrête à une barrière fermée. Je m’apprête à montrer nos papier d’embarquement au gardien dans sa cabine mais il me demande simplement « C’est pour quel paquebot ? », je réponds « MSC ARMONIA ». Il ouvre alors la barrière en m’indiquant la direction à suivre.

Plus loin, d’autres employés du port guident les arrivants. Je demande si l’on peut se garer au parking se trouvant devant le MSC ARMONIA. Il n’y a pas de problème et on s’y gare.

Après avoir sorti les valises de la voiture, nous mettons les étiquettes MSC autour des poignées et nous nous dirigeons vers la gare maritime. Au RDC, nous laissons nos valises après qu’un membre du personnel est vérifié nos papiers d’embarquement avec notre carte d’identité. Nous allons directement à l’étage.

Il est environ 15 h et je pensais que nous étions parmi les premiers à embarquer mais je constate avec surprise que celui-ci a été avancé à 14 h ! L’embarquement a donc commencé depuis un bon petit moment et je trouve qu’il y a du monde !

On nous donne un numéro et il faut attendre son appel pour commencer l’embarquement. Le problème est qu’il y a plusieurs numéros avant nous et il faut attendre !

Des passagers ont d’ailleurs commencé à s’en plaindre. J’ai alors constaté qu’un membre d’équipage à commencer à nous proposer des verres d’eau, du jus d’orange, … Un peu plus loin, il y avait une table dressée où était proposé des boissons mais ce membre du personnel faisait des allers et retours entre cette table et chacun d’entre nous pour nous proposer des verres.

Lorsque notre numéro fut enfin appelé, l’embarquement s’est fait rapidement par contre. Après les formalités classiques, nous entrons dans le paquebot. Une steward nous demande nos cartes et nous indique comment aller à notre cabine. Nous laissons faire la steward bien que nous connaissons déjà le paquebot puisque nous y avons fait une croisière de 15 jours aux îles Canaries, Madère et Maroc l’année dernière !

Quand nous arrivons devant notre cabine, la 9239 sur le pont 9, l’une des deux valises est déjà devant la porte ! Nous entrons et découvrons pour la première fois une cabine intérieure puisque jusqu’à présent nous avons toujours voyagé en cabine extérieure !

En Mai de cette année, lors de notre croisière sur le MSC DIVINA, nous avons été surclassés en cabine balcon. Passé d’une cabine balcon à une cabine intérieure est dans un premier temps un choc mais on finit rapidement par s’y habitué ! La cabine est un peu petite (13 m²) mais est bien agencée et calme. Il y a des miroirs qui donnent plus de grandeur. Cette cabine est contre la cheminée du paquebot mais elle est calme, pas de bruit. La literie est confortable. Cette cabine a été rénovée mais apparemment ce n’est pas le cas partout : l’un d’entre-vous sait-il quelles sont les cabines qui n’ont pas été rénovées ?

Le steward finit par se présenter. Je lui demande de séparer les deux lits et d’arranger le distributeur de savon du lavabo de la salle de bains qui ne marche pas. Il règle le problème du distributeur du savon de suite tout en me précisant de faire un certain geste ou une certaine manipulation pour éviter que le problème ne se reproduise mais je ne comprends pas ce qu’il me dit car il ne parle pas bien le français !

Pour la séparation du lit, il me fait comprendre qu’il le fera dès que nous aurons quitté la cabine.

Le journal de bord est déjà présent et nous apprenons que ce soir même a lieu la première soirée de Gala ! Nous sommes fatigués par notre voyage et le fait que nous nous sommes levés tôt. De plus, nous n’avons toujours pas reçu la deuxième valise. Nous aurions préféré que cette soirée de Gala est lieu un autre soir.

Je retrouve également le carnet des privilèges et des offres spéciales réservés aux membres du MSC VOYAGERS CLUB. Je le consule et m’aperçoit rapidement qu’il n’y a rien d’intéressant ! Il est parti à la poubelle ! Déception pour moi tout de même sur ce point ! De plus, je n’ai pas trouvé non plus le carnet de bon-cadeau de 50 € mais apparemment, d’après ce que j’ai compris, ce bon-cadeau n’est donné que sur la sélection de croisières où nous avons droit à une réduction supplémentaire au 5 % (5+5 ou 5+15).

Après s’être un peu reposé et rafraîchi, nous sortons de notre cabine pour réserver des excursions, enregistrer la carte bancaire sur l’une des bornes du paquebot et réserver nos places pour le spectacle du soir au théâtre.

Au bureau des excursions, je récupère la feuille des réservations, la remplie et la donne directement à l’une des dames du guichet. Je suis surpris de constater qu’elle me donne de suite tous les vouchers des excursions en même temps !

Pour la carte bancaire, un membre du personnel m’explique comment faire mais ce ne fut pas nécessaire en fait car c’est très simple. C’est la même chose pour la réservation des places de spectacle : un autre membre du personnel m’explique comment faire. On peut réserver soit pour 19h45, 21h45 ou 23h15. C’est très simple à réserver. Nous avons toujours réservé pour 19h45.

Ceci fait, nous retournons à notre cabine car l’exercice de sauvetage va bientôt commencé. Notre steward s’y trouve pour séparer les deux lits et il semble bien embarrassé de notre arrivée. Je luis fais comprendre que nous prenons juste les gilets de sauvetage des placards et repartons.

L’exercice de sauvetage a été désagréable car notre point de rendez-vous se trouvait sur un pont qui se trouve juste en face le soleil qui se commence à se coucher. Nous avons eu du soleil dans les yeux pendant tout ce temps et bien évidemment nous étions au premier rang et j’avais laissé mes lunettes de soleil dans la cabine ! A la fin de l’exercice, j’avais carrément les yeux fermés !

Quand nous revenons vers la cabine, la deuxième valise est là. Nous nous préparons pour la soirée de gala, puis nous allons dans un salon pour boire le cocktail offert et vers les 19 h45, nous nous dirigeons vers le théâtre pour voir le show.

Les spectacles étaient biens, notamment celui de flamenco mais ils étaient plus courts que sur les autres paquebots car il y a 3 représentations au lieu de 2.

Vers 21 h, nous nous dirigeons vers le restaurant, Le Marco Polo, réservé d’ailleurs aux passagers des cabines intérieures et extérieures (Le Pergola pour ceux avec des cabines balcons et suites).

Nous faisons connaissance avec nos voisins de table car nous sommes affectés à une table de 8. Ils sont tous français et bien sympathique et nous avons pu converser avec eux avec plaisir. Parmi eux, se trouvait un couple qui a toujours été très élégant.

Les repas ont toujours été très bons. Par contre, le serveur se trompait parfois et le restaurant était bruyant ! Je trouvais aussi que l’on était assez serré autour de cette table !
Refus d'émettre un visa canadien à mon mari cubain English translation pending
by Estrella777 · 2011-11-05 · 72 replies
Bonsoir

je reviens de Cuba, mon mari a passé son entrevue pour obtenir son visa, l'entrevue c'est bien déroulé, L'ambassade n'a pas voulu que j'y , assiste, après son entrevue, il lui a demandé d'attendre et de revenir à 13:30 le même jour, j'étais certaine qu'il allait lui accorder son visa mais l'ambassade à refuser de lui émettre le visa. Est-ce que cela vous ait déjà arriver, que dois-je faire? Connaissez-vous un avocat en immigartion qui coute pas trop cher?

Merci
Circuit de trois semaines en Patagonie avec treks English translation pending
by Bourguibasco · 2010-12-30 · 28 replies
Bonjour à tous,

Ayant recherché ce type d'informations avant notre départ, je souhaite partager avec ceux à qui cela pourrait profiter, notre périple de 3 semaines se décomposant de la manière suivante:

- Arrivée à BA - Transfert direct par bus de nuit - Peninsula Valdes - Transfert bus à El Chalten - Trek Fitz Roy en autonomie 3 jours - Transfert bus El Calafate (Perito Moreno + todos glacieres) - Transfert bus Puerto Natales - Trek Torres del Paine W en autonomie (tente) sur 4 jours - Transfert bus Ushuaïa (visite complète parc + Canal Beagle) - Transfert avion BA veille de départ

Je mets donc ci-dessous les indications qui pourraient être utiles et en pièces jointes les infos logistiques / coûts constatées en Novembre 2010...Ah non, je ne peux pas...vous pouvez me contacter dans ce cas, je vous les transmettrai.

Bonne lecture, bonne préparation et surtout, bon voyage...

BB

Généralités Prise électriques Les prises électriques ne sont pas de type US. Elles sont à 2 fiches mais obliques (adaptateurs se trouvent sur place). Les prises présentent cependant la possibilité de connecter directement les fiches françaises (trous ronds)

Camping Cartouche de gaz de type C206 se trouvent partout. Les plus répandues restent cependant les cartouches qui se vissent. Les tarifs des équipements de base (cartouche gaz, réchaud…) à El Chalten ne sont pas si élevés que ça. Cela est donc envisageable d’acheter son équipement / le louer sur plusieurs jours. Très bonne adresse = dernier magasin sur la gauche en sortant d’El Chalten par le Nord.

Sur Torres del Paines, possibilité de louer une tente sur place dans tous les refugios mais pas dans les camapentos. Sur le Fitz Roy / Cerro Torre, aucune possibilité de louer sur site de camping, mais en ville.

Transports Différence notable entre bus ejecutivos et semi-cama. D’après agence de bus, seul différence = inclinaison, mais assise n’a rien à voir non plus (bien mieux ejecutivo). Bien réserver les places ejectuvo à l’avance car 8 places / bus (en bas).

Informations par destinations Aeroport – Gare Routière de Retiro Billets avions = 850€/pers (sans assurance) avec Continental Airlines, escale Houston. Transfert depuis aéroport à Retiro avec Manuel Tienda Leon. 45$/personne. Depuis l’agence centrale, marcher 10 min pour arriver à Retiro.

BA – Puerto Madryn Trajet avec Que Bus (départ à 15h = voyage de nuit). Arrivée à 9h30 Repas servi à bord 352$

Auberge de Jeunesse = El Gualicho Dortoir de 4 = 60$ / personne Double = 240$ (baño compartido). Très bon accueil, propre, sûr et bien situé. Organisation avec autre couple pour louer voiture avec Centauro. Centauro = TRES TRES TRES bien = bon tarif + aimable + bonne voiture + fléxible. Possibilité de louer voiture en envoyant fax du permis de conduire seulement. Pas de frais en cas de paiement par carte. Sur 2 jours = 1000km. Après-midi = Punta Tombo (35$/pers) Lendemain = Playa el Castillo (marée haute = point de vue parfait pour observer gratuitement les cétacés)+ Peninsula Valdes (25$/pers réutilisable) partie nord Jour suivant = sortie bateau (Avec Hydrosport, organisé depuis AJ, sans surcoût = sur zodiac/respect des baleines, temps en mer = 180$). Aller chez Centauro avec livret organe du voyageur = 100km/jour gratuit (sur base de forfait 400km/jour). Coût total Centauro = 330$/jour = imbattable !

Puerto Madryn - Rio Gallegos - El Chalten Bus 3ème jour à Puerto Madryn pour Rio Gallegos Départ 16h. Agence Tic Tac = 322$/pers (service à bord = pas bon, classe semi-cama = à éviter) Durée normale = 15h. Contrôle douane = arrivée 10h. Changement de plan (initialement El Calafate) pour El Chalten, mais à cause de retard du au douanier, correspondance loupée à Rio Gallegos. Départ à 12h avec TPS SA (130$) = Arrivée 19h (plus rapide que bus classique car mini-bus). En face de la gare routière = un grand Carrefour permettant de faire achat pour le trek (pâte etc…)

El Chalten Gare routière = se rendre au point d’information touristique. Prendre infos / trek + carte. Infos sur trajet pour El Calafate. Prendre billets pour El Calafate pour le dernier jour du trek (départ à 20h avec TAQSA, 2h30 de trajet – 75$) Logement = Rancho Grande Hotel (dortoir de 4 = 70$/pers) Adresse impeccable pour propreté, service (linge = 35$ grand sac), amabilité, infos sur trek, très bon resto (biffe de chorizo = 45$, Quilmes 500ml 10$), possibilité de prendre douche en retour de trek, gardiennage des sacs au dessus de réception… Orgaisation trek sur glacier (physique, chaussure de marche indispensable, pas de talons aiguilles…avec Chalten Travel = 380$/pers)

Trek Fitz Roy / Cerro Torre Sur 3 jours (2 nuits) en autonomie (sans guide avec nourriture). Difficulté facile (sauf Fitz Roy sur derniers 500m) Possibilité de boire eau des cours d’eau = NE PAS TRANSPORTER D’EAU

J1 Départ à 11h par la partie Nord (direction Fitz Roy). Aller au mirador pendant la montée Revenir en arrière (10min) pour aller au lac Capri Arrivé Campamento Poicenot (dispo pour randonneurs) après environ 4h de marche, installation campement. Aller voir Fitz Roy si envie (1h30) Nuit campement

J2 Levé 4h pour aller voir levé de soleil sur Fitz Roy. Descendre sur chemin en dessous à gauche pour aller voir Lac Sucia (pas fait, on s’est loupé !) Revenir campement & petit déjeuner. Randonnée sur Lac madre et niña. Arrivée campento Torre après 3h de marche, installation. Après-midi = aller au mirador au dessus du lac Torre.

J3 Levé soleil sur Cerro Torre. A J-1, préparer trek sur glacier avec Rancho Grande Hotel Retour au campamento Prestadores (uniquement pour les organismes) pour rdv 8h (1h de marche depuis notre campement). Laisser les sacs et partir sur expéditions du glacier (2 guides pour 5 personnes), personne d’autre sur le glacier, plus sportif que celui du Perito Moreno apparemment et plus sauvage. Initiation à escalade (mais c’est histoire de dire que…). Retour à El Chalten à 17h (Retour assez ennuyant).

El Calafate Logement indiqué par Lonley Planet = Albergue Lago Argentino (double baño compartido 130$) = chambre minuscule, bruyante, aucune intimité, lit mauvais. Propriétaire nous indique alors autre adresse = HOSTERIA PATAGONIA, à 100m (Don Bosco 160). Impeccable, sans charme car tout neuf, mais propre, calme, accueil des plus agréable, 150$ avec baño privado et lit double. J1 Orgnanisation pour J2 (voir en dessous) +après-midi = prendre taxi pour aller au Perito = 130$ = aussi cher qu’avec agence sauf que tout seul + y aller en fin de journée = couleurs bleues ressortent et vraiment personne dans le parc. Entrée Parc Perito = 75$/pers/jour (rien à voir avec PM) Rester 4h à regarder le Perito. Retour El Calafate. Repas la Lechuza (pizza très bonne)

J2 Los Glacieres en bateau en passant par Hosteria Patagonia (pas de surcoût) = tour de bateau de 8h avec Fernandez Campben sur tous les glaciers = 235$. Prévoir repas à emporter. Retour El Calafate, repas Ricks (recommandé par locaux = parilla bonne mais grasse).

J3 Bus pour Puerto Natales Départ 8h30, durée 5h (passage de douane long…très long…vive l’administration) Compagnie COOTRA (80$) Passage Chili = ATTENTION, NE PAS PRENDRE DE FRUITS SINON AMANDE 160€ pour 2 kiwis, ou les déclarer sinon (pas nous, heureusement)

Puerto Natales Réservation faite chez Nico’s II adventure (d’après forum) = Philippi 528, 411 500 Pas mentionné par Lonely Planet. Chambre double baño compartido 16 000 $. Accueil très agréable. Proche centre ville (500m supermarché). Grands conseils sur trek Torres del Paine et organisations. Organisation pour - Parc Torres del Paine (départ le lendemain 7h30 devant auberge, 3h de route, xxxx) - Bus pour Ushuaïa (Départ 7h15 à gare routière, 12h, Compagnie TMT, 25 000$)

Trek Torres del Paine W à faire sur 4 jours, 3 nuits en autonomie. Bien balisé Plus difficile que Fitz Roy et climat très changeant. J1 Départ 7h30 par bus, arrivée lac Péhoé Parc National = 15 000$/pers Bus nus dépose devant départ marche pour aller à cascade. Retour pied au départ bateau Transfert au refugio Péhoé (6000$/pers) Campement = 4500$/pers/nuit Bière = 2000$ Douche chaude gratuites. Possibilité de recharger ces batteries d’appareil photo dans le local de camping ! Installation tente. Départ randonnée pour aller au premier mirador (2h de marche) pour voir glacier Grey. 2h de plus ne permet pas d’avoir meilleure vue. Retour campement. Nuit.

J2 Départ 7h pour atteindre Campamento Italiano (3h). Laisser les sacs au pied de la guitoune du garde (safe). Monter dans la vallée del Frances. Arrêt au Mirador (1h depuis campement Italien) car temps pas adapté. Retour Campement. Départ pour Refugio Los Cuernos (5000$/pers en camping, bière 2500$, pas de local abrité pour cuisiner mais douche chaude gratuite et possibilité de manger sa préparation à l’intérieur du refuge). Eau chaude à disposition et possibilité de charger batteries le matin (quand leurs accus sont pleins).s

J3 Départ 8h pour rejoindre Camapento de las Torres. Shortcut permet de rejoindre Refugio Chileno (plus court mais raide) = 5h. Accueil au refuge pas très aimable mais il y fait bon et il y a de l’eau chaude à disposition. Départ pour le Campamento de las Torres (2h). Campement gratuit, dans local ni douche mais abris pour cuisiner…un vrai coin de paradis en pleine nature. Un guide vient nous voir pour nous souhaiter la bienvenu et nous rappeler de repartir avec nos déchets…quoi de plus normal…et nous donner 2/3 conseils pour le lendemain. Installation de tente…avec la neige J

J4 Levé 5h pour monter aux tours (normalement 45min, mais avec 10 cm de neige et à la frontale = 1h). Retour au campement, plier tente, redescendre dans la vallée pour bus de 14h30 ou 19h30 à la Laguna Amarga, par les buses Gomez. Transfert depuis l’Hosteria las Torres par petit bus, départ 30 min avant (14 et 19h donc) 2500$/pers). Retour à Puerto Natales & nuit.

J5 Départ pour Ushuaïa

Puerto Natales - Ushuaïa Long, 12h. Une seule compagnie, TMT. Bus parfois non direct car réarrangement des bus en fonctions du nombre de personnes. Ne pas hésiter à demander des confirmations à plusieurs reprises. Passage par Rio Grande obligatoire. Arrivée à Ushuaia après 13h de voyage !

Ushuaïa Nuit à Yakush (auberge de jeunesse) car La Posta complet. Dommage. Chambre double 200$ avec baño compartido, 250$ baño privado et 70$ dortoir. Auberge très propre, assez calme, petit-déjeuner sympa, personnel très accueillant et arrangeant. Possibilité de faire lessive à 1 quadra. J1 Repos du trek. Tour en bateau avec Los Tres Maria sur voilier (avec moteur qui tourne tout de même) = 4h pour 230$. Intérêt / autres agences = randonnée sur Ile H (les seuls + un peu d’explication par un guide) pendant 1h…très belle vue sur Canal de Beagle…et des Cormorans. Approche d’une ile avec Cormorans Géants et Sea Lions (chacun le traduira comme il veut). Retour Ushuaïa avec café, thé, Alfajore…bien sympa.

Repas à la Casa de los Mariscos : très bonne adresse recommandée par locaux, langoustines excellentes…80$ et accueil des plus agréable…

J2 Départ avec les bus pour Parc Tierra del Fuego (60$ A/R par pers). Le principe = on achète le billet A/R avec départ toutes les heures le matin. Retour à 15, 16, 17 et 19h depuis Lapataia, et horaire +15’’ depuis port Arias. Possibilité de récupérer bus à son retour au niveau du croisement mais risque qu’il soit complet. Parc Tierra del Fuego = 65$/jour (on se demande bien à quoi ils servent car ponts non entretenus et parfois cassés, manque de balisage, forêt non entretenue également avec billon en équilibre, passage de boue non adaptée…et ticket valable 1 seule journée = racket !). Ascenscion du Cerro Guanaco = donné pour 4h aller, 4h retour. A/R fait en 4h avec pause d’1h en haut..Magnifique !!! Attention = départ le plus tôt possible car vents du Pacifique de lèvent avec pluie l’après-midi. Retour avec navette de retour de 16h mais…pleine…attente de la suivante.

J3 Retour Parque National (à nouveau racket). Marche de 10h à 17h sur les différents sentiers (Pampa Alta, Costera Trail et fin de Hito XXIV pour arriver au port et prendre navette de 17h). Sentier sympa mais un peu redondant. Le faire à marée haute.

J4 Prendre taxi pour atteindre d’aerosilla (piste de ski) = 25$ Montée pendant 1h pour atteindre glacier (bof). Très belle vue se la baie Retour par taxi (25$) qui attend sinon, l’auberge au pied de la piste peut appeler taxi par Cibi. Transfert à aéroport par taxi (25$). Taxes pour vol interne = 28$/pers.

Buenos Aires Collectivo = 50$ / personne. Taxi = 140$ Nuit réservée à Hotel Parada & Hostel (11-4381-6399, Rivadavia 1291). 500m de la Plaza de Mayo, 170$ chambre double luxe (les autres donnent sur la rue plus que passante) avec sdb privée, wifi, … Accueil particulièrement sympa, très beau locaux réhabilités, petit dej avec les meilleurs Media-luna goûté jusqu’alors… Juste en face de porte d’entrée = achat d’empanadas à 3$ excellentes !!! Ils peuvent appeler taxi pour aéroport (coût total de 117$) et sont ouverts pour vous aider à organiser votre/vos journée(s)
Retirer de l'argent en Argentine? English translation pending
by Arracellya · 2011-01-27 · 11 replies
Bonjour :)

Je pars bientôt pour un mois en Argentine et d'après ce que je lis, ça semble compliqué de retirer de l'argent. Je suis Québécoise, qqn a une idée de la façon la plus économique pour moi de pas me ruiner en frais ? J'ai une carte de guichet Desjardins et une Visa ben ordinaire...comme je pars en pack sac je veux pas me tracasser avec ce genre de détail pendant mon aventure !

Merci de me répondre !

MH
Chauffeur à Cuba English translation pending
by Maevita · 2014-07-28 · 185 replies
En janvier/février 2014, nous avons fait un très joli périple de 5 semaines à Cuba avec un chauffeur qui nous est devenu un ami. Comme nous avons pu pas mal discuter avec d'autres, nous avons constaté que beaucoup de personnes auraient préféré voyager de cette façon car cela nous est revenu moins cher que la plupart a payé pour une voiture de location. Nous avions des idées de ce que nous voulions faire et lui, il nous a conseillés et montré pleins de choses et cela a été parfait pour nous. Jamais il nous a imposé quoi que ce soit, mais il était toujours là pour nous aider dans notre choix aussi des casas. Il est professeur de formation et a donc beaucoup de connaissance. Sa voiture est une vieille américaine sans clim. et il ne parle pas beaucoup d'anglais. Des amis à nous l'ont entre-temps également engagé et ils ne parlent pas anglais. Ils ont dit que cela n'avait jamais été un problème et leur voyage avait été une réussite grâce à lui. Si jamais ça peut aider quelqu'un ou intéresser, je vous donne volontiers ses coordonnés. Maevita

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