Results for "bivouac+ou+campement"
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Voyage au Kazakhstan en août English translation pending
Bonjour,
Je cherche une destination pour cet été. Je m’intéresse plus particulièrement au Kazakhstan qui à l'air magnifique et assez peu touristique. L'idée serait de louer une voiture, puis de faire l’itinéraire au fur et à mesure (pas de réservation). Est-ce que le pays se prête à ce type de voyage ? Est-il facile de trouver des hébergement, faut-il prévoir la tente ? Quand est-il des infrastructures routière, est-il facile de se déplacer en dehors des grandes villes ? Y a-t-il des problèmes de sécurité pour les touristes ? La période du mois d'aout est-elle favorable ?
Je cherche une destination pour cet été. Je m’intéresse plus particulièrement au Kazakhstan qui à l'air magnifique et assez peu touristique. L'idée serait de louer une voiture, puis de faire l’itinéraire au fur et à mesure (pas de réservation). Est-ce que le pays se prête à ce type de voyage ? Est-il facile de trouver des hébergement, faut-il prévoir la tente ? Quand est-il des infrastructures routière, est-il facile de se déplacer en dehors des grandes villes ? Y a-t-il des problèmes de sécurité pour les touristes ? La période du mois d'aout est-elle favorable ?
Treks en autonomie au Ladakh English translation pending
Bonjour à tous !
Avec mon conjoint nous partons 3 semaines dans la région du Ladakh au mois d'août prochain.
Nous souhaitons réaliser au moins deux treks de 4-5 jours en totale autonomie. Nous avons l'habitude de trekker et sommes bien équipés.
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous avez tenté l'expérience dans cette région, et avoir vos retours et vos précieux conseils.
On a repéré quelques treks : - Vallée de la Markha, visiblement très facile à faire en autonomie, avec des solutions de "replis" en dormant occasionnellement chez les locaux qui reçoivent les randonneurs. - Trek entre Lamayuru et Alchi : un peu plus engagé, il y a apparemment deux itinéraires possibles. - Trek entre les lacs Tso Kar et Tso Moriri : c'est là que ça se complique, si j'ai bien compris l’accès en voiture est long et fastidieux, et vaut mieux pas avoir de problème dans ce secteur qui est reculé et en haute altitude. Mais on y tient beaucoup à ce trek, donc tout conseil est bon à prendre.
Questions : - Est-ce que quelqu'un a déjà réalisé ces treks en autonomie ? (et si ce n'est pas un de ceux-là, lequel était-ce?) - Côté bivouac c'est facile de trouver des endroits, hors villages ? - Y a-t-il de l'eau sur ces itinéraires ?
Merci infiniment :)
Avec mon conjoint nous partons 3 semaines dans la région du Ladakh au mois d'août prochain.
Nous souhaitons réaliser au moins deux treks de 4-5 jours en totale autonomie. Nous avons l'habitude de trekker et sommes bien équipés.
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous avez tenté l'expérience dans cette région, et avoir vos retours et vos précieux conseils.
On a repéré quelques treks : - Vallée de la Markha, visiblement très facile à faire en autonomie, avec des solutions de "replis" en dormant occasionnellement chez les locaux qui reçoivent les randonneurs. - Trek entre Lamayuru et Alchi : un peu plus engagé, il y a apparemment deux itinéraires possibles. - Trek entre les lacs Tso Kar et Tso Moriri : c'est là que ça se complique, si j'ai bien compris l’accès en voiture est long et fastidieux, et vaut mieux pas avoir de problème dans ce secteur qui est reculé et en haute altitude. Mais on y tient beaucoup à ce trek, donc tout conseil est bon à prendre.
Questions : - Est-ce que quelqu'un a déjà réalisé ces treks en autonomie ? (et si ce n'est pas un de ceux-là, lequel était-ce?) - Côté bivouac c'est facile de trouver des endroits, hors villages ? - Y a-t-il de l'eau sur ces itinéraires ?
Merci infiniment :)
GR5 en juillet seule au départ d'Alsace: les étapes English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait plusieurs mois que je pense ce projet de partir seule randonner pendant 2 à 3 semaines sur le GR5.
Voilà l'étape maintenant de commencer à le concrétiser et je me suis dit qu'il pouvait être intéressant d'échanger avec d'autres randonneurs pour connaitre vos expériences et prendre des conseils.
J'ai déjà beaucoup randonné, j'ai même déjà fait 10 jours sur le chemin de compostelle il y a quelques années. Quotidiennement je marche beaucoup (150 à 200km par mois). Mais je ne suis jamais partie randonner seule.
Est-ce que des personnes chercheraient à vendre leur topoguide GR5 traversée des Vosges et/ou du Jura? Je ne souhaite pas partir avec une tente, pour à la fois garder le confort de dormir entre murs et aussi ne pas surcharger mon sac à dos. Auriez vous des conseils pour les gites? En sachant que j'aimerais débuter ma randonnée depuis la porte de chez moi, à voir si je peux réellement le réaliser en sachant que je vis sur Illkirch. Sinon je demanderai à une amie de me rapprocher d'un chemin de randonnée le plus proche.
Je ne sais pas si mon message aura des réactions, en tout cas c'est un appel à des échanges qui pourront m'enrichir et me rassurer aussi sur les difficultés que je pourrais rencontrer durant ce périple.
Au plaisir de vous lire.
Est-ce que des personnes chercheraient à vendre leur topoguide GR5 traversée des Vosges et/ou du Jura? Je ne souhaite pas partir avec une tente, pour à la fois garder le confort de dormir entre murs et aussi ne pas surcharger mon sac à dos. Auriez vous des conseils pour les gites? En sachant que j'aimerais débuter ma randonnée depuis la porte de chez moi, à voir si je peux réellement le réaliser en sachant que je vis sur Illkirch. Sinon je demanderai à une amie de me rapprocher d'un chemin de randonnée le plus proche.
Je ne sais pas si mon message aura des réactions, en tout cas c'est un appel à des échanges qui pourront m'enrichir et me rassurer aussi sur les difficultés que je pourrais rencontrer durant ce périple.
Au plaisir de vous lire.
Les campings en Albanie English translation pending
Bonjour,
Pouvez-vous me préciser s'il est facile de trouver un camping en ALBANIE pour y stationner avec un camping-car? Merçi pour vos conseils.
Namibie en 4x4 et manomètre English translation pending
Bonjour,
Nous partons en mai en Namibie et avons loué un 4x4 .
Nous pensons acheter un manomètre pour vérifier régulièrement la pression des pneus.
Quelqu’un aurait-il une référence à recommander ?
Merci pour vos conseils
Cordialement
Tour du Dhaulagiri English translation pending
Bonjour à tous ,
je pars pour le tour du Dhaulaghiri en avril ; Je vous ferai un petit compte rendu en rentrant.
En attendant , si certains le font actuellemnt , ou bientôt, merci, de me dire si les camps sont ouverts et natamment si ils servent a manger ( dal bath , riz et thé ) J'eesaie d'alléger mon sac au maximum en raison d 'un mal de dos réccurrent.
Merci également de préciser les conditions d'enneigement en ce moment.
Merci d'avance,
Bertrand
je pars pour le tour du Dhaulaghiri en avril ; Je vous ferai un petit compte rendu en rentrant.
En attendant , si certains le font actuellemnt , ou bientôt, merci, de me dire si les camps sont ouverts et natamment si ils servent a manger ( dal bath , riz et thé ) J'eesaie d'alléger mon sac au maximum en raison d 'un mal de dos réccurrent.
Merci également de préciser les conditions d'enneigement en ce moment.
Merci d'avance,
Bertrand
Itinéraire au Maroc (Moyen Atlas) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai déjà parcouru de nombreuses expériences au Maroc sur le Forum mais je ne trouve pas encore les réponses à mes questions pour mon prochain départ...Pourriez vous m'aiguiller sur mon itinéraire et me tuyauter sur des logements sympas? D'avance merci ...J'ai déjà vu Fes, Rabat et Casablanca, je voudrais visiter la région du Moyen atlas càd partir de Marrakesh jusque Merzouga. Nous partons à 6, (4 adultes et 2 enfants de 10 et 15 ans) en avril prochain (8 jours) . Nous louerons une voiture. Voici un ébauche de programme :
Jour 1 : nous arrivons le vendredi à Marrakesh vers 15h: visite de la ville, souk etc...Nuit à Marrakesh Jour 2 samedi : Départ tôt, col du tizi n tichka, Ourzazatte et oasis de Fint : nous logeons 2 nuits à la maison d'hôte la roche noire, pour pouvoir randonner un peu et visiter la région ... Jour 3 dimanche: oasis fint Jour 4 lundi : départ vers skoura puis je voudrais faire une halte dans la vallée dans les gorges de Dades 1 nuit? où? Jour 5 mardi: Merzouga 1 nuit dans le désert où ? avec qui? Jour 6 mercredi: départ vers Marrakesh, par où passer si on veut faire une autre route qu'à l'aller? Imilchil ? Beni Mellal? là je suis perdue...où faire une halte? Jour 7 jeudi: Marrakesh Jour 8 vendredi : Départ tôt le matin
Je me rends compte qu'en 8 jours ce sera difficile... 2 nuits à Fint , c'est peut être de trop...?
Merci bcp pour vos réponses!
J'ai déjà parcouru de nombreuses expériences au Maroc sur le Forum mais je ne trouve pas encore les réponses à mes questions pour mon prochain départ...Pourriez vous m'aiguiller sur mon itinéraire et me tuyauter sur des logements sympas? D'avance merci ...J'ai déjà vu Fes, Rabat et Casablanca, je voudrais visiter la région du Moyen atlas càd partir de Marrakesh jusque Merzouga. Nous partons à 6, (4 adultes et 2 enfants de 10 et 15 ans) en avril prochain (8 jours) . Nous louerons une voiture. Voici un ébauche de programme :
Jour 1 : nous arrivons le vendredi à Marrakesh vers 15h: visite de la ville, souk etc...Nuit à Marrakesh Jour 2 samedi : Départ tôt, col du tizi n tichka, Ourzazatte et oasis de Fint : nous logeons 2 nuits à la maison d'hôte la roche noire, pour pouvoir randonner un peu et visiter la région ... Jour 3 dimanche: oasis fint Jour 4 lundi : départ vers skoura puis je voudrais faire une halte dans la vallée dans les gorges de Dades 1 nuit? où? Jour 5 mardi: Merzouga 1 nuit dans le désert où ? avec qui? Jour 6 mercredi: départ vers Marrakesh, par où passer si on veut faire une autre route qu'à l'aller? Imilchil ? Beni Mellal? là je suis perdue...où faire une halte? Jour 7 jeudi: Marrakesh Jour 8 vendredi : Départ tôt le matin
Je me rends compte qu'en 8 jours ce sera difficile... 2 nuits à Fint , c'est peut être de trop...?
Merci bcp pour vos réponses!
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine English translation pending
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo
Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?
Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humide
Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte durée
Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite
A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à Fiambala
Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humideSachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte duréeImmense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droiteA Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à FiambalaChacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

L'Orégon et seulement l'Orégon English translation pending
Bonjour, j'ai lu de nombreux carnets de voyage sur les Etats-Unis (sur l'Ouest des Etats-Unis pour être précis) ; beaucoup concernent le Sud-Ouest et/ou Yellowstone.
J'ai fait en 2018 un voyage en Orégon, destination bien moins présente sur le forum ; c'est ce qui me décide à commencer ce carnet de voyage. J'espère aller au bout en avançant petit à petit.
J'ai voyagé seul, avec un budget limité ; l'hébergement s'est fait en camping à l'exception de 2 nuits à l'arrivée et 2 nuits juste avant le retour.
Le voyage a eu lieu du 30 mai 2018 (départ Roissy) au 6 juillet 2018 (retour Roissy).
J'avais pris un billet AR Paris-Portland environ 7 mois avant le départ. Portland est une destination chère, mais c'est la porte d'entrée de l'Oregon par avion. Billet acheté chez Condor 770 euro.
J'avais réservé une voiture chez Thrifty du 1 juin au 4 juillet : Ford fiesta (le plus petit modèle) pour 750 euro.
Le billet d'avion, la voiture de location et 2 fois 2 nuits étaient les seules réservations faites ; l'itinéraire n'était pas fixé, mais j'avais des idées assez précises sur ce que je voulais faire ; le voyage (itinéraire précis, longueur des étapes) s'est construit au fur et à mesure avec une part importante d'improvisation.
Les nuits réservées l'ont été en auberges de jeunesse ou hostel ; il y en a 2 à Portland : j'avais choisi celle située près du centre à l'arrivée (19ième avenue NW), celle plus excentrée (Hawthorne Boulevard SE) avant le retour.
Les photos viendront après avoir quitté Portland. Je m'efforcerai d'être précis sur les lieux, les itinéraires, les routes empruntées.
Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Avez-vous déjà parcouru la Sverigetempot (traversée de la Suède à vélo)? English translation pending
Bonjour,
Pour l'été prochain j'envisage de traverser la Suède à vélo, en mode ultra-léger (c'est à dire avec un vélo, un pilote et pas grand chose de plus).
Il y a une course cycliste qui s'appelle Sverigetempot. Ca a l'air vraiment très beau :
http://zon.blue/index.php/i-was-thinking-about-crossing-sweden-by-bicycle-this-summer-a-closer-look-with-street-view/
Avez-vous déjà parcouru ce tracé à vélo et est-ce que ça vous a plu ?
Merci pour vos réponses.
Daviz
Pour l'été prochain j'envisage de traverser la Suède à vélo, en mode ultra-léger (c'est à dire avec un vélo, un pilote et pas grand chose de plus).
Il y a une course cycliste qui s'appelle Sverigetempot. Ca a l'air vraiment très beau :
http://zon.blue/index.php/i-was-thinking-about-crossing-sweden-by-bicycle-this-summer-a-closer-look-with-street-view/
Avez-vous déjà parcouru ce tracé à vélo et est-ce que ça vous a plu ?
Merci pour vos réponses.
Daviz
Randonnée sur le GR221 à Majorque English translation pending
Bonjour
Je prépare une rando à Majorque sur le gr221. Nous avons 6 jours. Des choix à faire...On pense partir de Las palmas en bus pour Pollença et revenir à pied.
Voici le début de mon tracé. J'ai le guide "Ruta de pedra en sec".
Je ne trouve pas de logement pas trop cher à Valdemossa, de plus je me demande si l'étape Valdemossa-Esporles vaut le coup, ou si il ne vaut pas mieux la zappé pour faire le reste?
Merci de votre aide à l'avance;
Marc0
Algérie - Tunisie à moto English translation pending
Salut à Tous,
Après avoir fait l'Europe avec ma moto et , ces 3 dernières années des trip dans des pays pas possible avec des locations de moto, j'envisage de me faire l'Algérie et la Tunisie .
Par contre, les infos étant on ne peut plus rares, quelques bonnes âmes seraient-ils en mesure de me donner des renseignements sur une possibilité de circuit.
A vu de nez, Ferry de Marseille vers Alger et de Tunis vers Marseille.
Maintenant, je ne suis pas contre d'aller sur l'Espagne et pour le retour passer par la Sicile ou l'Italie.
Merci à tous pour votre aide.
Cordialement
Laurent
Achat de matériel de trekking sur place en Bolivie English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs!!
Nous allons nous lancer (mon compagnon et moi ) pour une aventure de 12 mois sur notre petite Terre. L'idée est de commencer par l'Amérique du Sud puis la Nouvelle Zélande et le reste du voyage se fera au fils de nos envies et de nos moyens. Voici le programme: Début Septembre, départ pour la Bolivie, puis Chili, Argentine, Uruguay (Nous terminons l'Amérique du Sud fin Février début Mars)... Notre objectif est notamment de profiter un maximum de la nature et des paysages, aussi nous prévoyons plusieurs randonnées et bivouacs. Nous sommes donc en plein préparatifs, et nous demandions s'il était possible (et rentable) d'acheter du matériel sur place en Bolivie? (tente légère, sacs de couchage, chaussures...).
Merci d'avance à tout ceux qui ont arpenté les mêmes chemins, de nous faire profiter de leurs expériences.
Nous vous souhaitons de belles aventures!!!😉😉
Sandrine
Nous allons nous lancer (mon compagnon et moi ) pour une aventure de 12 mois sur notre petite Terre. L'idée est de commencer par l'Amérique du Sud puis la Nouvelle Zélande et le reste du voyage se fera au fils de nos envies et de nos moyens. Voici le programme: Début Septembre, départ pour la Bolivie, puis Chili, Argentine, Uruguay (Nous terminons l'Amérique du Sud fin Février début Mars)... Notre objectif est notamment de profiter un maximum de la nature et des paysages, aussi nous prévoyons plusieurs randonnées et bivouacs. Nous sommes donc en plein préparatifs, et nous demandions s'il était possible (et rentable) d'acheter du matériel sur place en Bolivie? (tente légère, sacs de couchage, chaussures...).
Merci d'avance à tout ceux qui ont arpenté les mêmes chemins, de nous faire profiter de leurs expériences.
Nous vous souhaitons de belles aventures!!!😉😉
Sandrine
Virée 4x4 en Mauritanie English translation pending
Bonjour à tous.
J' envisage une petite virée 4x4 en mauritanie avec un autre membre du forum. Je connais un peu le Maroc, (8 périples), mais pas du tout la Mauritanie. J' ai donc déjà un peu épluché ce Forum et trouvé quelques infos intéressantes.
En vrac, quelles sont les formalités de passage?, ou ?, disponibilité du gazole ?, de l 'eau ?, les sites à ne pas manquer ?, l' état des pistes ? etc etc ... Je suis preneur de toutes vos expériences et de toutes les infos.
A+
J' envisage une petite virée 4x4 en mauritanie avec un autre membre du forum. Je connais un peu le Maroc, (8 périples), mais pas du tout la Mauritanie. J' ai donc déjà un peu épluché ce Forum et trouvé quelques infos intéressantes.
En vrac, quelles sont les formalités de passage?, ou ?, disponibilité du gazole ?, de l 'eau ?, les sites à ne pas manquer ?, l' état des pistes ? etc etc ... Je suis preneur de toutes vos expériences et de toutes les infos.
A+
Traversée de l'Amazonie du Brésil au Pérou en camping-car English translation pending
https://300dayssouth.com/
Voyage effectué par des canadiens avec un véhicule similaire à celui que nous allons avoir pour notre périple. L’image est simplement pour vous donner une idée du véhicule.Bonjour,
Il y a quelques années, nous avons effectués un périple de plusieurs mois. La clé du succès fut les conseils reçus pour planifier l’itinéraire en fonction des routes, météos et autres.
Notre prochain voyage sera de 12 mois, ma femme et moi. De Montréal, Québec, Canada à Terre de Feu et retour en CC. La pièce maitresse de notre voyage sera la traversée de l’Amazonie. Départ de Montréal Juillet 2024 retour 13 mois plus tard Aout 2025.
L’objectif: Traverser l’Amazonie du Brésil au Pérou (ou l’inverse). Notre fenêtre: Entre le mois d’aout et le mois de Juin. Véhicule américain: GMC Savanna 3500HD Safari Condo (voir photo ci-bas. Images 300days south). Véhicule à différentiel barré, propulsion et avec possibilité d’y mettre des chaînes sur les roues arrières. Winch en avant avec cable d’acier. Autonomie 600km pour 100litre essence (pas de diesel, gasoil).
Questions: 1) Route: transamazonienne, Br230... 2) Fenêtre nécessaire (mois, durée) 3) Précautions ou équipements ESSENTIEL selon votre expérienc
Nous sommes au début de la planification de l’itinéraire. Tout le reste s’articulera autour de la traversée de l’Amazonie.
Tour du Danemark à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon conjoint et notre bébé, nous irons faire le tour au Danemark à vélo durant tout le mois d'août. Notre petit Lucas, qui aura un an lors de ce voyage sera, quant à lui, confortablement installé dans sa remorque.
Je suis en train de me renseigner sur le pays, ses conditions climatiques et le côté pratico-pratique.
1) J'ai lu qu'il y avait moyen de loger dans des shelters (petits abris en bois pour les randonneurs et cyclotouristes). En regardant sur internet, beaucoup de personnes parlent d'une application à télécharger pour les repérer sur une carte, seulement j'ai un vieux gsm, et donc pas accès à cette application. --> Sauriez-vous où je pourrais trouver une carte (sur internet) avec la localisation précise de tout ces abris ?
2) J'essaye de me renseigner sur la direction du vent pour savoir dans quel sens effectuer le tour durant le mois d'août (horloger ou anti-horloger). --> Cette info est difficilement trouvable. Pour ceux qui seraient deja parti à cette période, qu'en pensez-vous ?
Un grand merci pour vos réponses ;)
Avec mon conjoint et notre bébé, nous irons faire le tour au Danemark à vélo durant tout le mois d'août. Notre petit Lucas, qui aura un an lors de ce voyage sera, quant à lui, confortablement installé dans sa remorque.
Je suis en train de me renseigner sur le pays, ses conditions climatiques et le côté pratico-pratique.
1) J'ai lu qu'il y avait moyen de loger dans des shelters (petits abris en bois pour les randonneurs et cyclotouristes). En regardant sur internet, beaucoup de personnes parlent d'une application à télécharger pour les repérer sur une carte, seulement j'ai un vieux gsm, et donc pas accès à cette application. --> Sauriez-vous où je pourrais trouver une carte (sur internet) avec la localisation précise de tout ces abris ?
2) J'essaye de me renseigner sur la direction du vent pour savoir dans quel sens effectuer le tour durant le mois d'août (horloger ou anti-horloger). --> Cette info est difficilement trouvable. Pour ceux qui seraient deja parti à cette période, qu'en pensez-vous ?
Un grand merci pour vos réponses ;)
Cyclo-camping en mai prochain en Espagne English translation pending
Bonjour a vous tous
Je suis en train de préparer une rando en cyclo camping pour un départ envisagé vers la mi mai 2019 qui me fera découvrir tout le nord de l'Espagne 2100kms en 30 jours et a peu près 20000 mètres de dénivelé positif. Circuit retenu pour le moment :
Bayonne-Vitoria-Santander-Gijon-Viveirio-La Corogne-St jacques de Compostelle-Vigo-Orense-Zamora-Salamanque-Segovie-Soria-Pampelune-Bayonne
Je suis preneur de tous vos commentaires concernant le sens dans lequel je devrais faire cette rando, les lieux d'hébergement conseillés, le coût des hôtels basiques, les endroits inintéressants ou a éviter, les adresses de campings, ce qu'il faut absolument voir, les sites qui me permettront d'avoir des infos pertinentes, les conditions climatiques a cette période de l'année.... N'hésitez pas a me communiquer toutes les infos qui vous semblent utiles.
Je pense partir de Tours en voiture et je laisserais mon véhicule du côté de la frontière nord ou sud .. !
Merci a vous Bonne journée Pierrick
Je suis en train de préparer une rando en cyclo camping pour un départ envisagé vers la mi mai 2019 qui me fera découvrir tout le nord de l'Espagne 2100kms en 30 jours et a peu près 20000 mètres de dénivelé positif. Circuit retenu pour le moment :
Bayonne-Vitoria-Santander-Gijon-Viveirio-La Corogne-St jacques de Compostelle-Vigo-Orense-Zamora-Salamanque-Segovie-Soria-Pampelune-Bayonne
Je suis preneur de tous vos commentaires concernant le sens dans lequel je devrais faire cette rando, les lieux d'hébergement conseillés, le coût des hôtels basiques, les endroits inintéressants ou a éviter, les adresses de campings, ce qu'il faut absolument voir, les sites qui me permettront d'avoir des infos pertinentes, les conditions climatiques a cette période de l'année.... N'hésitez pas a me communiquer toutes les infos qui vous semblent utiles.
Je pense partir de Tours en voiture et je laisserais mon véhicule du côté de la frontière nord ou sud .. !
Merci a vous Bonne journée Pierrick
Circuit Namibie - Botswana - Namibie English translation pending
Bonjour et Bonne Année à tous,
Cette année (Octobre, Novembre) nous avons décidé de recidiver avec Botswana et Namibie !
Comme d'habitude Toyota Hilux 2,5l double cabine avec tente sur le toit, un seul conducteur (moi) et à mes côtés mon epouse. Comme d'habitude nous voyagerons seuls et dormirons dans la tente sur le toit de notre monture, on adore ça !
La partie du circuit entre Xakanaxa et la sortie de la bande de Caprivi est une inconnue pour nous !
Je pense réserver uniquement les campings a Moremi et Chobe.
Alors, si vous avez des suggestions. ...........
Jour 0 - Prise en main du véhicule, ravitaillement. Jour 1 - WDH-Harnas (avis sur cette fondation ?) 2 - Harnas - Khaudum 3 - Khaudum 4 - Khaudum - Maun (ravitaillement) 5 - Maun - South Gate 6 - South Gate - Xakanaxa 7 - Xakanaxa 8 - Xakanaxa - North Gate - traversée de Khwai river et nuit q.part près de la rivière ? 9 - Khwai river - Mababe gate - Savute ( Sandridge ou Marsh Road ? ) 10 - Savute 11 - Savute - Linyanti ( il y a deux possibilités pour y aller : une piste directe à l'ouest et la piste par Ghoha gate. ........... avis ? 12 - Linyanti - Mwandi View campsite (longeant Linyanti river ???) 13 - Mwandi - Ihaha 14 - Ihaha 15 - Ihaha - Kazane (ravitaillement) - Ngoma bridge - nuit à Namibie 16 - Mamili NP ........avis? 17 - Mudumu NP.......avis? 18 - Caprivi Kwando. ......? 19 - Sortie Caprivi, nuit River dance campsite ou similaire 20 - Roy's campsite (ravitaillement à Grootfontein 21 - Route jusqu'au Onguma campsite 22 - Etosha Okaukuejo 23 - Etosha Halali 24 - Halali - Nakambale campsite (par King Nahale Gate ? ) 25 - Route pour Ruacana (ravitaillement en route) nuit dans un camp comunitaire au bord de Cunene 26 - Piste longeant Cunene, Epupa 27 - Epupa - Opuwo (ravitaillement) Etanga, bivouac 28 - ensuite 2 options : Van Zyl Pass , au cas si je trouve un deuxième équipage pour traversée ( mon epouse ne veut pas qu'on y aille seuls ! ) Sinon, passage par la piste entre Etanga et Marble Mine et nuit au camp comunitaire au bord de la Cunene 29 - Marienfluss - Hartmann par le passage entre 2 vallées ( même conditions comme pour VZP!) 30 - Hartmann Valley 31 - 39 jour - Khumib-Hoarusib riverbed, Purros canyon, Crowther's trail, Desolation Valley, Doros crater, Ugab canyon, Messum crater, Skeleton coast et retour à Windhoek 40 - Windhoek restitution du Hilux
Merci
Antoine
Jour 0 - Prise en main du véhicule, ravitaillement. Jour 1 - WDH-Harnas (avis sur cette fondation ?) 2 - Harnas - Khaudum 3 - Khaudum 4 - Khaudum - Maun (ravitaillement) 5 - Maun - South Gate 6 - South Gate - Xakanaxa 7 - Xakanaxa 8 - Xakanaxa - North Gate - traversée de Khwai river et nuit q.part près de la rivière ? 9 - Khwai river - Mababe gate - Savute ( Sandridge ou Marsh Road ? ) 10 - Savute 11 - Savute - Linyanti ( il y a deux possibilités pour y aller : une piste directe à l'ouest et la piste par Ghoha gate. ........... avis ? 12 - Linyanti - Mwandi View campsite (longeant Linyanti river ???) 13 - Mwandi - Ihaha 14 - Ihaha 15 - Ihaha - Kazane (ravitaillement) - Ngoma bridge - nuit à Namibie 16 - Mamili NP ........avis? 17 - Mudumu NP.......avis? 18 - Caprivi Kwando. ......? 19 - Sortie Caprivi, nuit River dance campsite ou similaire 20 - Roy's campsite (ravitaillement à Grootfontein 21 - Route jusqu'au Onguma campsite 22 - Etosha Okaukuejo 23 - Etosha Halali 24 - Halali - Nakambale campsite (par King Nahale Gate ? ) 25 - Route pour Ruacana (ravitaillement en route) nuit dans un camp comunitaire au bord de Cunene 26 - Piste longeant Cunene, Epupa 27 - Epupa - Opuwo (ravitaillement) Etanga, bivouac 28 - ensuite 2 options : Van Zyl Pass , au cas si je trouve un deuxième équipage pour traversée ( mon epouse ne veut pas qu'on y aille seuls ! ) Sinon, passage par la piste entre Etanga et Marble Mine et nuit au camp comunitaire au bord de la Cunene 29 - Marienfluss - Hartmann par le passage entre 2 vallées ( même conditions comme pour VZP!) 30 - Hartmann Valley 31 - 39 jour - Khumib-Hoarusib riverbed, Purros canyon, Crowther's trail, Desolation Valley, Doros crater, Ugab canyon, Messum crater, Skeleton coast et retour à Windhoek 40 - Windhoek restitution du Hilux
Merci
Antoine
Ruta 40 de San Antonio de los Cobres à Londres à vélo 600 km English translation pending
11 octobre 35 km 921 m de dénivelé de San Antonio à 10 km de l’Abra del Acay
Nous venons de passer deux jours dans cette petite ville, afin que Jean-Paul se remette de sa chute. Le médecin avait préconisé 48 heures de repos minimum. Ses plaies sont en bonne voie, aucune infection ne s’est déclarée. Il faut dire qu’il a été bien soigné. Cependant ses lèvres très tuméfiées le font souffrir. En tout cas nous devons une fière chandelle à la police argentine qui nous a sortis d’un mauvais pas.
San Antonio de los Cobres
Notre hostal
Donc après ces deux jours de pause, où nous avons bien mangé, presque de l’embourgeoisement, nous reprenons la route. André et moi avons aussi apprécié cet interlude, car les dix premiers jours ont été rudes, et l’accident de Jean-Paul nous a aussi secoués. Nous avons bien conscience que nous ne sommes pas passés très loin d’une grosse catastrophe.
Dans un premier temps la route est goudronnée sur 12 kilomètres. Tout semble aller pour le mieux, même si nous sommes partis tard pour une étape qui promet d’être dure. En effet, nous nous dirigeons vers l’Abra del Acay, 4895 m, le col routier le plus haut d’Amérique du Sud.
L’embranchement de la piste en direction de l’Abra del Acay est atteint. Nous nous y engageons. Elle n’est pas très roulante, gravier et sable sont une vraie gêne. Alors Jean-Paul après seulement quelques centaines de mètres, ne se sent plus de rouler dans ces conditions, car il n’a pas analysé les raisons de sa chute. Alors il nous annonce qu’il renonce. Cette décision je la ressens comme un coup de massue. Moment très douloureux, alors que nous avons préparé ce voyage depuis 8 mois, cela me paraît inconcevable de perdre l’un de nous trois en route, après moins de deux semaines.
Jean-Paul part
Mais la réalité est là, et il faut bien l’accepter. Quand le moral déserte et que psychologiquement on est atteint, il n’y a d’autre alternative que l’abandon. Moment déchirant, très difficile, doit-on laisser notre camarade rejoindre la route et rentrer seul à Salta distant de 140 km ? Il nous incite à reprendre notre route, et nous rassure sur sa capacité à rejoindre Salta. C’est un vieux baroudeur, qui a beaucoup roulé seul. Moment très difficile, nous nous embrassons et je pleure. Il retourne à la route asphaltée et nous le regardons la rejoindre. Il va faire du stop et une demi-heure après un pick-up va le conduire directement à Salta où il sera rapatrié en France grâce à son assurance.
Nous nous retrouvons à deux, ne pas se poser trop de questions, replonger au plus vite dans l’action. Pas facile, mais que faire d’autre ? La séparation au cours d’un grand voyage, c’est la première fois que j’y suis confronté. Nous sommes venus chercher l’aventure, et quand elle prend des directions inattendues et douloureuses il faut s’y plier, et surmonter au plus vite sa peine.
André est le compagnon idéal, calme et rassurant, alliant une très bonne forme physique à un moral à toutes épreuves, cela m’aide dans ce moment douloureux. J’ai pu le constater au cours des 10 jours précédents. Mon esprit est vite accaparé par cette piste qui va nous conduire à près de 5000 m.
Une ligne droite semble se perdre à l’infini, piste de sable et de gravier. Nous avons de la difficulté à imaginer par où va se faufiler l’itinéraire au milieu de ces immenses pans de montagne qui nous dominent. Les Andes, alors que j’y ai déjà effectué deux longs séjours à vélo, je reste toujours surpris par le gigantisme de ces coins loin de tout. Mais je reste soucieux en pensant à Jean-Paul. Nous saurons que tout s’est bien passé dans trois jours, lorsque nous aurons accès au dieu wifi.
Dans ces moments de déchirure, on réalise ce que représentent les compagnons de voyage dans ces entreprises un peu engagées. Cette envie commune de se dépasser qui nous a décidés à partir ensemble, nous a unis plus qu’on ne le pense, d’où cette douleur au moment de la séparation.
Et puis un léger vague à l’âme me fait regarder ces immensités désertes battues par le vent comme tristes et hostiles. Je me demande alors ce qui me pousse à me mettre dans cet inconfort à partir vers un col, que de toutes façons je n’atteindrai pas avant la nuit. Dès à présent je ne peux m’empêcher de penser au prochain bivouac, qui dans le meilleur des cas ne sera pas confortable.
Un cimetière au milieu de ces montagnes désolées, lieu de paix par excellence. Nous y faisons une halte. Profitons de la vie, il est temps de se remettre en route et de nous habituer à notre nouvelle configuration à deux au lieu de trois.

Après une dizaine de kilomètres, une épingle à cheveux, et là va commencer une longue séance de poussage qui va se terminer le lendemain à midi. Quelques voitures et motos passent. Vers les 16h nous décidons de nous arrêter pour bivouaquer. L’altitude est de 4500 m. Nous choisissons probablement le seul endroit acceptable pour planter les tentes sur toute cette longue montée.
Notre installation dérange un joli troupeau de vigognes qui était établi un peu en dessous dans un lieu marécageux, étonnant pour une zone désertique. Mais il faut dire que de hauts sommets nous dominent, et qu’à certaines périodes de l’année les précipitations sont importantes. Donc, il existe probablement de vastes poches d’eau s, ce qui permet d’entretenir ces ruisseaux, qui s’étalent sur des replats.

Nous sommes assez bien installés, le lieu est magnifique et austère. Le vent souffle modérément. Nous nous préparons rapidement une platée de semoule cuisson une minute et disparaissons chacun dans notre tente pour 12 heures.

Pour ma part la nuit ne sera pas très bonne, j’ai un peu froid, mon duvet aurait-il perdu ses qualités ? Il faut dire que je l’ai depuis une dizaine d’années. Pourtant je m’enfile dans un sac à viande, puis dans le duvet et par-dessus le tout un sur-sac.
Dans la nuit lorsque le vent se sera arrêté très tard, nous entendrons quelques animaux aux cris étranges, sans doute des oiseaux.
Nous venons de passer deux jours dans cette petite ville, afin que Jean-Paul se remette de sa chute. Le médecin avait préconisé 48 heures de repos minimum. Ses plaies sont en bonne voie, aucune infection ne s’est déclarée. Il faut dire qu’il a été bien soigné. Cependant ses lèvres très tuméfiées le font souffrir. En tout cas nous devons une fière chandelle à la police argentine qui nous a sortis d’un mauvais pas.
San Antonio de los Cobres
Notre hostalDonc après ces deux jours de pause, où nous avons bien mangé, presque de l’embourgeoisement, nous reprenons la route. André et moi avons aussi apprécié cet interlude, car les dix premiers jours ont été rudes, et l’accident de Jean-Paul nous a aussi secoués. Nous avons bien conscience que nous ne sommes pas passés très loin d’une grosse catastrophe.
Dans un premier temps la route est goudronnée sur 12 kilomètres. Tout semble aller pour le mieux, même si nous sommes partis tard pour une étape qui promet d’être dure. En effet, nous nous dirigeons vers l’Abra del Acay, 4895 m, le col routier le plus haut d’Amérique du Sud.
L’embranchement de la piste en direction de l’Abra del Acay est atteint. Nous nous y engageons. Elle n’est pas très roulante, gravier et sable sont une vraie gêne. Alors Jean-Paul après seulement quelques centaines de mètres, ne se sent plus de rouler dans ces conditions, car il n’a pas analysé les raisons de sa chute. Alors il nous annonce qu’il renonce. Cette décision je la ressens comme un coup de massue. Moment très douloureux, alors que nous avons préparé ce voyage depuis 8 mois, cela me paraît inconcevable de perdre l’un de nous trois en route, après moins de deux semaines.
Jean-Paul partMais la réalité est là, et il faut bien l’accepter. Quand le moral déserte et que psychologiquement on est atteint, il n’y a d’autre alternative que l’abandon. Moment déchirant, très difficile, doit-on laisser notre camarade rejoindre la route et rentrer seul à Salta distant de 140 km ? Il nous incite à reprendre notre route, et nous rassure sur sa capacité à rejoindre Salta. C’est un vieux baroudeur, qui a beaucoup roulé seul. Moment très difficile, nous nous embrassons et je pleure. Il retourne à la route asphaltée et nous le regardons la rejoindre. Il va faire du stop et une demi-heure après un pick-up va le conduire directement à Salta où il sera rapatrié en France grâce à son assurance.
Nous nous retrouvons à deux, ne pas se poser trop de questions, replonger au plus vite dans l’action. Pas facile, mais que faire d’autre ? La séparation au cours d’un grand voyage, c’est la première fois que j’y suis confronté. Nous sommes venus chercher l’aventure, et quand elle prend des directions inattendues et douloureuses il faut s’y plier, et surmonter au plus vite sa peine.
André est le compagnon idéal, calme et rassurant, alliant une très bonne forme physique à un moral à toutes épreuves, cela m’aide dans ce moment douloureux. J’ai pu le constater au cours des 10 jours précédents. Mon esprit est vite accaparé par cette piste qui va nous conduire à près de 5000 m.
Une ligne droite semble se perdre à l’infini, piste de sable et de gravier. Nous avons de la difficulté à imaginer par où va se faufiler l’itinéraire au milieu de ces immenses pans de montagne qui nous dominent. Les Andes, alors que j’y ai déjà effectué deux longs séjours à vélo, je reste toujours surpris par le gigantisme de ces coins loin de tout. Mais je reste soucieux en pensant à Jean-Paul. Nous saurons que tout s’est bien passé dans trois jours, lorsque nous aurons accès au dieu wifi.

Dans ces moments de déchirure, on réalise ce que représentent les compagnons de voyage dans ces entreprises un peu engagées. Cette envie commune de se dépasser qui nous a décidés à partir ensemble, nous a unis plus qu’on ne le pense, d’où cette douleur au moment de la séparation.
Et puis un léger vague à l’âme me fait regarder ces immensités désertes battues par le vent comme tristes et hostiles. Je me demande alors ce qui me pousse à me mettre dans cet inconfort à partir vers un col, que de toutes façons je n’atteindrai pas avant la nuit. Dès à présent je ne peux m’empêcher de penser au prochain bivouac, qui dans le meilleur des cas ne sera pas confortable.
Un cimetière au milieu de ces montagnes désolées, lieu de paix par excellence. Nous y faisons une halte. Profitons de la vie, il est temps de se remettre en route et de nous habituer à notre nouvelle configuration à deux au lieu de trois.


Après une dizaine de kilomètres, une épingle à cheveux, et là va commencer une longue séance de poussage qui va se terminer le lendemain à midi. Quelques voitures et motos passent. Vers les 16h nous décidons de nous arrêter pour bivouaquer. L’altitude est de 4500 m. Nous choisissons probablement le seul endroit acceptable pour planter les tentes sur toute cette longue montée.

Notre installation dérange un joli troupeau de vigognes qui était établi un peu en dessous dans un lieu marécageux, étonnant pour une zone désertique. Mais il faut dire que de hauts sommets nous dominent, et qu’à certaines périodes de l’année les précipitations sont importantes. Donc, il existe probablement de vastes poches d’eau s, ce qui permet d’entretenir ces ruisseaux, qui s’étalent sur des replats.

Nous sommes assez bien installés, le lieu est magnifique et austère. Le vent souffle modérément. Nous nous préparons rapidement une platée de semoule cuisson une minute et disparaissons chacun dans notre tente pour 12 heures.
Pour ma part la nuit ne sera pas très bonne, j’ai un peu froid, mon duvet aurait-il perdu ses qualités ? Il faut dire que je l’ai depuis une dizaine d’années. Pourtant je m’enfile dans un sac à viande, puis dans le duvet et par-dessus le tout un sur-sac.
Dans la nuit lorsque le vent se sera arrêté très tard, nous entendrons quelques animaux aux cris étranges, sans doute des oiseaux.
Vallée du Lot à vélo English translation pending
Bonjour à tous
J'ai prévu de faire la vallée du lot en vélo, au printemps prochain , en partant de la Bretagne. En quittant la vallée du lot a
Espagnac-sainte- eulalie. J'ai prévu d'aller faire un tour à Rocamadour.j'aimerais savoir si le dénivelé n'est pas trop important. et savoir si c'est possible par les petites routes en vélo chargé. Je compte faire l'aller-retour et revenir sur la vallée du Lot.
toutes infos et conseils sont les bienvenus.
Merci.
Température la nuit vers Djanet à la mi-février English translation pending
Bonjour,
je vais partir en trek du coté de Djanet / Essendilène mi-février, et je m'interroge sur la température la nuit dans le désert. On est à peu près à 1000m d'altitude, et j'ai des informations contradictoire : - mon agence m'annonce des nuits douces, avec des minimum à 10/15° en fin de nuit. - Mais en ce moment les relevés à la station météo de Djanet affichent +2 /+5 tous les matins. Il me semble pourtant que décembre et février sont comparables. Quelqu'un aurait-il des informations ou témoignages plus précis ?
merci d'avance.
je vais partir en trek du coté de Djanet / Essendilène mi-février, et je m'interroge sur la température la nuit dans le désert. On est à peu près à 1000m d'altitude, et j'ai des informations contradictoire : - mon agence m'annonce des nuits douces, avec des minimum à 10/15° en fin de nuit. - Mais en ce moment les relevés à la station météo de Djanet affichent +2 /+5 tous les matins. Il me semble pourtant que décembre et février sont comparables. Quelqu'un aurait-il des informations ou témoignages plus précis ?
merci d'avance.
De Camp Gecko à Kuiseb Pass (Namibie) English translation pending
Bonjour,
(prévision pour le 17 août 2019)
l'itinéraire semble évident : D1275 puis C14 (1h22, 97 km)
Mais je me dis pourquoi pas ajouter la Gamsberg Pass (si cela vaut la peine ?). Ce qui donne : - monter la Spreetshoogte Pass - D1275 (déjà fait la veille en fin de journée) puis prendre la D1261, la D1265 puis la C26 ; descendre la Gamsberg Pass et enfin prendre la C14. Bilan : 2h55, 184 km.
Auriez-vous un avis sur ce détour d'environ 1h30, 87km ?
Merci d'avance.
l'itinéraire semble évident : D1275 puis C14 (1h22, 97 km)
Mais je me dis pourquoi pas ajouter la Gamsberg Pass (si cela vaut la peine ?). Ce qui donne : - monter la Spreetshoogte Pass - D1275 (déjà fait la veille en fin de journée) puis prendre la D1261, la D1265 puis la C26 ; descendre la Gamsberg Pass et enfin prendre la C14. Bilan : 2h55, 184 km.
Auriez-vous un avis sur ce détour d'environ 1h30, 87km ?
Merci d'avance.
Retour en mots et en images: France - Oman à vélo English translation pending
Bonjour à tous !
La première partie de mon voyage accomplie, je peux désormais en parler ! Actuellement au Caire en attente du départ pour la traversée du continent Africain, je me fais un plaisir de partager ce petit voyage avec vous. Mais par où commencer ?
Quelques chiffres :
- Départ de Saint Quentin, France, le 5 mai 2018 et dernier coup de pédale à Mascate le 10 décembre 2018. - 12 449km et 734 heures de vélo - 220 jours - 4 crevaisons - Quelques milliers de d+ - Quelques pays : France - Belgique - Hollande - Allemagne - Rep tchéque - Pologne - Ukraine - Moldavie - Transnistrie - Roumanie - Hongrie - Slovaquie - Serbie - Bosnie - Croatie - Monténégro - Albanie - Grèce - Turquie - Iran - EAU - Oman. - Aucun problème - Hormis l'inévitable bateau pour rejoindre les émirats, que du vélo.
Le trajet :
Vous trouverez la carte en pièce jointe. Mais concernant le trajet, si c'était à refaire, je ne changerais surement rien. Même si deux d'entre ces pays ont étaient plutôt froid à mon égard, disons que l’expérience fut intéressante en un sens. Et j'avais des choses à raconter le soir dans mes carnets.
Si l'on y regarde de plus prés, il n'a pas grand sens. Mais à quoi bon s'efforcer à donner un sens aux yeux des autres alors que pour moi il était la suite on ne peut plus logique. C'est une route qui suit les envies et la météo. J'avais envie d'approfondir plus avec certains pays que j'avais traversé auparavant avec d'autres moyens de locomotion.
Si vous avez une question rapport à tout ça n’hésitez pas. Juste quelques points rapides qu'il me plait à souligner :
- Allemagne : Finalement j'ai passé pas mal de temps dans le désert Iranien à rêver de la simplicité de l'Allemagne. C'est pas très exotique mais super chouette. Facile de bien magner et de bien boire. Les gens sont très agréables et accueillants avec les cyclos. Les pistes sont merveilleuses et suivre les fleuves est un réel plaisir. Bref, je commence à l'avoir traversé dans quelques directions mais ce n'était pas la dernière !
- Ukraine : Bon là gros coup de cœur. J'en frissonne à l'idée. C'est beau, c'est simple. Les routes obligent à prendre le temps, pas de danger de faire d’excès de vitesse. Les paysages sont beau, ornés de coupoles dorés qui indiquent au loin déjà les maisons de Dieu. Quant aux Ukrainiens, médaille d'or. Je n'ai traversée qu'une petite partie du sud ouest donc ne peux et ne veux généraliser, mais pour mon pote et moi ce fût une merveille permanente malgré une météo éprouvante. C'était simple, pur. Tu rentres pour boire un café, puis lorsque tu demandes où tu peux poser la tente on te regarde chaque fois avec un regard interrogatif : Ben non tu dors là. Je ne peux pas prétendre avoir été à jeun de tout le périple mais bon..
- Moldavie : J'aurais à peu prés les mêmes réflexions que pour l'Ukraine. De belles étendues d'herbes qui n'attendent que les tentes. Des Moldaves toujours prêt à aider pour ci ou ça. Vraiment encore, wahou.
- Roumanie : Bon désolé mais encore pareil. Alors il faut tout de même précisé que j'ai traversé tout le nord : Transylvanie/Maramures. Une merveille malgré la météo. Les gens sont beaux et bons. Quels beaux moments humains encore une fois. Alors loin de moi l'idée de me faire le défenseur de la veuve et de l'orphelin mais mince, pour la 3éme fois ou je m'attardais là bas, c'est toujours le même constat. Et cette fois ci l'apothéose. Merci à tous ces gens qui m'ont ouvert la porte sans question aucune, juste parce que j'en avais besoin. Les montagnes ne sont pas si ardues dans le nord et les paysages en valent le coup, tout comme les églises, les villages et les individus absolument charmants. Je reviendrais !
- Serbie : Juste pour la surprise. J'avais déjà passer du temps là bas et ce ne fût pas forcément exceptionnel mais à vélo, tout change. Et les Serbes furent vraiment et sincèrement bon avec nous. De plus le pays est chouette ! Nous avons suivi la vallée de la Drina, enchainant les passages de frontière entre Serbie et B-H.
- Monténégro : Surpris parles déchets partout. Ok, je plaide coupable, le mois d'aout n'était pas la meilleur des idées, mais j'avoue qu'on a un peu fui le pays. Traffic, touristes massés sur les mêmes endroits, poubelles à ciel ouverte. Mais les montagnes sont un vrai régal. Costaud comme trajet mais beau ! CA se mérite parait il.
- Albanie : Je ne sais pas trop quoi en dire. Je dois y retourner encore probablement. Je n'ai jamais autant fait coucou de la main par ailleurs. Un monde d'homme, de Mercedes et de car wash. Mais des gens bienveillants et souriants. Demande approfondissement !
- Grèce : Petit bol d'air frais. Une route nationale abandonnée jouxtant la nouvelle, vide de voitures et qui permet de faire un bon bout de la traversée ouest-est du pays. Facile de trouver quelques plages qui n'intéressent pas les vendeurs et beignets et les mangeurs de ces derniers. Sinon relativement sale partout où les Hommes se trouvent au mois d'Aout. Une calamité. Comment peut on apprécier un endroit et tout laisser derrière soit à quelques mètres d'une poubelle ? Il faut fuir les lieux touristiques. Ça parait évident mais c'est la condition sine qua non pour ne pas devenir misanthrope. Contexte de mois d'aout je rappelle !
- Turquie : Par où commencer ? Surement mon gros coup de cœur. Une relation parfaite avec les Turques. Toujours aidants et bienveillants, en gardant la distance qui m'est nécessaire pour vivre et m'ébattre. Des paysages changeants et tous plus grandioses les unes que les autres. Du dénivelé masi je m'attendait à pire pour être honnête. Par contre lorsque ça grimpe, c'est à la Turque, pas de pitié pour les cyclistes.. On s'arrête boire un thé, puis on en boit dix sans en payer un seul. Les jardins des mosquées nous furent gracieusement proposé presque chaque soir, avec le réveil qui va de pair. Un peu plus rude à l'est, quoique moins que ce que j'attendais. Bref j'ai beaucoup aimé.
- Iran : Le gros du débat. Je me rends compte encore aujourd'hui combien le pays est mal connu et mal perçu. Donc plusieurs choses, ce que j'ai entendu auparavant avec mes oreilles de cyclistes/voyageurs et ceux de l'occidental. Pour les cyclos et voyageurs : Je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité. Les Iraniens sont de belles personnes bienveillantes et généreuses. Aucun doute la dessus. Ça en devient fascinant tant l'hospitalité est ancré dans la culture. EN REVANCHE, c'était trop pour moi. Moi en tant que personne avec son caractère, sa patience, ses envies. Beaucoup trop et tout le temps. JE comprends que ça charme le touriste qui jump d'un bus à l'autre pendant 10 jours. Mais après 10 semaines sans carapaces autre que la toile de tente, ça devient vite fatiguant. Donc l'hospitalité oui, grand oui. Les rois même. Mais pour moi c'était trop et en permanence. Donc ça n'a pas rendu la route facile du tout. La fatigue, le soleil, les étendues plates et désertiques. Autant de choses qui font que je dois avoir ma bulle à un certain moment. Et là c'est pas possible. J'avoue j'ai même penser à prendre un bus lorsque je roulais dans les montagnes avec un cyclo Allemand. Mais non, tout s'est fait à vélo et j'en suis bien heureux. Les paysages sont fascinants, la population est touchante. Un fort moment, dans les hauts et les bas. Concernant le point de vue occidental, la population est à mettre loin de la sphère politico-religieuse qui gère le pays. Ils ne les aiment pas, attendent patiemment le changement (un peut trop d'ailleurs ?) Les Iraniens étouffent dans un pays qui tourne à circuit fermé. Principaux réseaux sociaux interdit, youtube interdit, connexion internet plutôt mauvaise, culture emprisonnée... Quand aux femmes, elles sont merveilleuses par leur force. Et bien plus que le hommes qui je trouve, se laisse vivre dans une société phalocratique qui leur convient plutôt bien . Mais les femmes. Elles sont connectées, ambitieuses, cultivées, engagées.. Respect ! Donc oui c'est safe, oui c'est beau, oui c'est hyper intéressant, oui Isfahan est magique, oui on se prend pour Loti ou Bouvier en pénétrant dans cette dernière. Mais à vélo, c'est mi figue mi raisin à mon humble avis. C'est moins facile que ce que j'attendais. Et les cyclos qui en ressortaient pour entrer en Turquie avaient l'air fatigué : "Préserves toi, tu verras.."
- Oman : J'ai vraiment aimé ! Pas assez de temps hélas mais je reviendrais, aussi. J'ai longé la côte depuis les émirats et c'était vraiment chouette. J'ai retrouvé un peu le bordel qui me plait tant. Des villages de pécheurs un peu chaotiques, des hommes tout de blanc vêtu, la possibilité de dormir partout sans gêner personne, aucun problème de sécurité. Vraiment un chouette coup de cœur !
-
Budget :
En vivant sans trop me priver, et avouons le, en faisant couler l'alcool à flot en Europe, j'ai dépensé environ 10 euros par jour. Alors ça inclus ceci : - Je dors dehors - Je ne me prive pas de manger correctement - Quelques achats de matos - Visas, bateau et une nouvelle go pro - Quelques nuits en auberge, pas mal de restaurants - Quelques souvenirs et envois par colis
Dormir :
Bivouac systématique sauf dans les grandes villes pour profiter des avantages de la vie en ville. De manière globale, il est possible de dormir partout si l'on fait preuve de bon sens. Il faut demander, analyser, se renseigner, regarder la carte.. Sinon le vélo est un sacré avantage visuelle. Ça ne fait pas pèlerin ou paumés (Je ne mélange pas les deux hein !). Les gens sont de manière globale sympathiques avec les cyclos. Donc ça permet d'économiser de l'argent mais ça, ce n'est que la mauvaise justification. Dormir dehors c'est vivre. Se libérer des 4 murs surmontés d'un toit pour s'endormir pour les étoiles, c'est le BONHEUR. Je dors d'ailleurs maintenant très mal en intérieur, complétement perdu à me réveiller 3 fois par nuit pour me demander où je suis. Je pourrais faire un article entier sur le fait de dormir dehors tellement tout ça est fascinant. Mais ça vous le savez déjà. Mais une dernière chose, ce que j'ai pu voir sur la route du concept du "luxury" dans le regard global des Hommes est bien loin du mien. Le luxe, c'est de s'éloigner de tout et tous. De regarder le feu danser, les étoiles arriver et de réaliser combien tout cet environnement met tout en œuvre pour que la nuit soit douce et belle. ( J'ai aussi tout un tas d'histoire de bivouac merd*que hein. Mais l'idée là est plus de parler du fait de dormir DEHORS. De laisser les lumières naturelles guider et laisser la nature nous gratifier de ses bruits secrets que seuls les Hommes qui ont l'oreille assez attentive et intéressée peuvent percevoir)
Matos :
Ce qui se fait de plus courant dans le domaine. Un Surly LHT monté en 26 pouces. Tubus, Schwalbe, Ortlieb.. Tente MSR, duvet Cumulus, Réchaud multicombustible.. Du solide, du fiable. Éprouvé et approuvé. Je ne pousse cependant pas à dépenser des milliers d'euros en insinuant que c'est la seule manière d'arriver au bout de tant de kilomètres. Mais pour ma part, j'aime le beau matos, et le matériel en qui je peux avoir confiance en toutes circonstances.
Conclusion ?
Conclusion temporaire puisque je suis maintenant en Égypte pour traverser l'Afrique par l'est. Mais toujours est il que ce fût merveilleux jusqu'alors. J'ai pris un plaisir fou et je prends d'ailleurs plaisir à écrire là maintenant puisque tout remonte en moi lentement. Un peu à fleur de peau d'avoir vécu au milieu de ce bordel d'humanité. Les monde est bien plus beau que ce que l'on veut bien l'entendre. Même si surpris et attristé par la situation crasseuse de la planète, j'ai foi en l'Homme. Ce n'est pas tout rose. Il y a d'ailleurs tout une liste de choses qui font parti du quotidien des cyclos. Si ça intéresse je peux aussi soulever ces points là. Donc loin d'être tout rose, soit. Mais je me demande chaque jour comment je vais bien pouvoir faire pour rendre un jour tout ce que j'ai déjà reçu. Un sourire, un café, un croissant. Le moindre petit détail qui fait briller les yeux et rend le sourire de voir que l'humanité a encore de beaux jours devant elles si tant est qu'elle ouvre les yeux sur sa propre condition. La différence est belle, mais le respect d'autrui est l'outil qui permet le vire ensemble. Et ça vaut pour tous et tout.
Mais tout ceci n'est que mon humble avis, discutable et réfutable. Quoique mes sentiments et impressions ne le sont pas vraiment. Ils m'appartiennent. Et aussi, c'est l'avis d'un homme. Donc surement bien différent de l’expérience d'une femme qui pédale à travers le monde.
La vie est belle !
Vous pouvez jeter un oeil sur mon site : www.lepedalistan.com Ou encore suivre ma progressions sur instagram où j'essaie de poster chaque jour une photo et un court texte : @lepedalistan.
Désolé pour le pavé, à vous les studios. Clotaire. Love and light.
La première partie de mon voyage accomplie, je peux désormais en parler ! Actuellement au Caire en attente du départ pour la traversée du continent Africain, je me fais un plaisir de partager ce petit voyage avec vous. Mais par où commencer ?
Quelques chiffres :
- Départ de Saint Quentin, France, le 5 mai 2018 et dernier coup de pédale à Mascate le 10 décembre 2018. - 12 449km et 734 heures de vélo - 220 jours - 4 crevaisons - Quelques milliers de d+ - Quelques pays : France - Belgique - Hollande - Allemagne - Rep tchéque - Pologne - Ukraine - Moldavie - Transnistrie - Roumanie - Hongrie - Slovaquie - Serbie - Bosnie - Croatie - Monténégro - Albanie - Grèce - Turquie - Iran - EAU - Oman. - Aucun problème - Hormis l'inévitable bateau pour rejoindre les émirats, que du vélo.
Le trajet :
Vous trouverez la carte en pièce jointe. Mais concernant le trajet, si c'était à refaire, je ne changerais surement rien. Même si deux d'entre ces pays ont étaient plutôt froid à mon égard, disons que l’expérience fut intéressante en un sens. Et j'avais des choses à raconter le soir dans mes carnets.
Si l'on y regarde de plus prés, il n'a pas grand sens. Mais à quoi bon s'efforcer à donner un sens aux yeux des autres alors que pour moi il était la suite on ne peut plus logique. C'est une route qui suit les envies et la météo. J'avais envie d'approfondir plus avec certains pays que j'avais traversé auparavant avec d'autres moyens de locomotion.
Si vous avez une question rapport à tout ça n’hésitez pas. Juste quelques points rapides qu'il me plait à souligner :
- Allemagne : Finalement j'ai passé pas mal de temps dans le désert Iranien à rêver de la simplicité de l'Allemagne. C'est pas très exotique mais super chouette. Facile de bien magner et de bien boire. Les gens sont très agréables et accueillants avec les cyclos. Les pistes sont merveilleuses et suivre les fleuves est un réel plaisir. Bref, je commence à l'avoir traversé dans quelques directions mais ce n'était pas la dernière !
- Ukraine : Bon là gros coup de cœur. J'en frissonne à l'idée. C'est beau, c'est simple. Les routes obligent à prendre le temps, pas de danger de faire d’excès de vitesse. Les paysages sont beau, ornés de coupoles dorés qui indiquent au loin déjà les maisons de Dieu. Quant aux Ukrainiens, médaille d'or. Je n'ai traversée qu'une petite partie du sud ouest donc ne peux et ne veux généraliser, mais pour mon pote et moi ce fût une merveille permanente malgré une météo éprouvante. C'était simple, pur. Tu rentres pour boire un café, puis lorsque tu demandes où tu peux poser la tente on te regarde chaque fois avec un regard interrogatif : Ben non tu dors là. Je ne peux pas prétendre avoir été à jeun de tout le périple mais bon..
- Moldavie : J'aurais à peu prés les mêmes réflexions que pour l'Ukraine. De belles étendues d'herbes qui n'attendent que les tentes. Des Moldaves toujours prêt à aider pour ci ou ça. Vraiment encore, wahou.
- Roumanie : Bon désolé mais encore pareil. Alors il faut tout de même précisé que j'ai traversé tout le nord : Transylvanie/Maramures. Une merveille malgré la météo. Les gens sont beaux et bons. Quels beaux moments humains encore une fois. Alors loin de moi l'idée de me faire le défenseur de la veuve et de l'orphelin mais mince, pour la 3éme fois ou je m'attardais là bas, c'est toujours le même constat. Et cette fois ci l'apothéose. Merci à tous ces gens qui m'ont ouvert la porte sans question aucune, juste parce que j'en avais besoin. Les montagnes ne sont pas si ardues dans le nord et les paysages en valent le coup, tout comme les églises, les villages et les individus absolument charmants. Je reviendrais !
- Serbie : Juste pour la surprise. J'avais déjà passer du temps là bas et ce ne fût pas forcément exceptionnel mais à vélo, tout change. Et les Serbes furent vraiment et sincèrement bon avec nous. De plus le pays est chouette ! Nous avons suivi la vallée de la Drina, enchainant les passages de frontière entre Serbie et B-H.
- Monténégro : Surpris parles déchets partout. Ok, je plaide coupable, le mois d'aout n'était pas la meilleur des idées, mais j'avoue qu'on a un peu fui le pays. Traffic, touristes massés sur les mêmes endroits, poubelles à ciel ouverte. Mais les montagnes sont un vrai régal. Costaud comme trajet mais beau ! CA se mérite parait il.
- Albanie : Je ne sais pas trop quoi en dire. Je dois y retourner encore probablement. Je n'ai jamais autant fait coucou de la main par ailleurs. Un monde d'homme, de Mercedes et de car wash. Mais des gens bienveillants et souriants. Demande approfondissement !
- Grèce : Petit bol d'air frais. Une route nationale abandonnée jouxtant la nouvelle, vide de voitures et qui permet de faire un bon bout de la traversée ouest-est du pays. Facile de trouver quelques plages qui n'intéressent pas les vendeurs et beignets et les mangeurs de ces derniers. Sinon relativement sale partout où les Hommes se trouvent au mois d'Aout. Une calamité. Comment peut on apprécier un endroit et tout laisser derrière soit à quelques mètres d'une poubelle ? Il faut fuir les lieux touristiques. Ça parait évident mais c'est la condition sine qua non pour ne pas devenir misanthrope. Contexte de mois d'aout je rappelle !
- Turquie : Par où commencer ? Surement mon gros coup de cœur. Une relation parfaite avec les Turques. Toujours aidants et bienveillants, en gardant la distance qui m'est nécessaire pour vivre et m'ébattre. Des paysages changeants et tous plus grandioses les unes que les autres. Du dénivelé masi je m'attendait à pire pour être honnête. Par contre lorsque ça grimpe, c'est à la Turque, pas de pitié pour les cyclistes.. On s'arrête boire un thé, puis on en boit dix sans en payer un seul. Les jardins des mosquées nous furent gracieusement proposé presque chaque soir, avec le réveil qui va de pair. Un peu plus rude à l'est, quoique moins que ce que j'attendais. Bref j'ai beaucoup aimé.
- Iran : Le gros du débat. Je me rends compte encore aujourd'hui combien le pays est mal connu et mal perçu. Donc plusieurs choses, ce que j'ai entendu auparavant avec mes oreilles de cyclistes/voyageurs et ceux de l'occidental. Pour les cyclos et voyageurs : Je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité. Les Iraniens sont de belles personnes bienveillantes et généreuses. Aucun doute la dessus. Ça en devient fascinant tant l'hospitalité est ancré dans la culture. EN REVANCHE, c'était trop pour moi. Moi en tant que personne avec son caractère, sa patience, ses envies. Beaucoup trop et tout le temps. JE comprends que ça charme le touriste qui jump d'un bus à l'autre pendant 10 jours. Mais après 10 semaines sans carapaces autre que la toile de tente, ça devient vite fatiguant. Donc l'hospitalité oui, grand oui. Les rois même. Mais pour moi c'était trop et en permanence. Donc ça n'a pas rendu la route facile du tout. La fatigue, le soleil, les étendues plates et désertiques. Autant de choses qui font que je dois avoir ma bulle à un certain moment. Et là c'est pas possible. J'avoue j'ai même penser à prendre un bus lorsque je roulais dans les montagnes avec un cyclo Allemand. Mais non, tout s'est fait à vélo et j'en suis bien heureux. Les paysages sont fascinants, la population est touchante. Un fort moment, dans les hauts et les bas. Concernant le point de vue occidental, la population est à mettre loin de la sphère politico-religieuse qui gère le pays. Ils ne les aiment pas, attendent patiemment le changement (un peut trop d'ailleurs ?) Les Iraniens étouffent dans un pays qui tourne à circuit fermé. Principaux réseaux sociaux interdit, youtube interdit, connexion internet plutôt mauvaise, culture emprisonnée... Quand aux femmes, elles sont merveilleuses par leur force. Et bien plus que le hommes qui je trouve, se laisse vivre dans une société phalocratique qui leur convient plutôt bien . Mais les femmes. Elles sont connectées, ambitieuses, cultivées, engagées.. Respect ! Donc oui c'est safe, oui c'est beau, oui c'est hyper intéressant, oui Isfahan est magique, oui on se prend pour Loti ou Bouvier en pénétrant dans cette dernière. Mais à vélo, c'est mi figue mi raisin à mon humble avis. C'est moins facile que ce que j'attendais. Et les cyclos qui en ressortaient pour entrer en Turquie avaient l'air fatigué : "Préserves toi, tu verras.."
- Oman : J'ai vraiment aimé ! Pas assez de temps hélas mais je reviendrais, aussi. J'ai longé la côte depuis les émirats et c'était vraiment chouette. J'ai retrouvé un peu le bordel qui me plait tant. Des villages de pécheurs un peu chaotiques, des hommes tout de blanc vêtu, la possibilité de dormir partout sans gêner personne, aucun problème de sécurité. Vraiment un chouette coup de cœur !
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Budget :
En vivant sans trop me priver, et avouons le, en faisant couler l'alcool à flot en Europe, j'ai dépensé environ 10 euros par jour. Alors ça inclus ceci : - Je dors dehors - Je ne me prive pas de manger correctement - Quelques achats de matos - Visas, bateau et une nouvelle go pro - Quelques nuits en auberge, pas mal de restaurants - Quelques souvenirs et envois par colis
Dormir :
Bivouac systématique sauf dans les grandes villes pour profiter des avantages de la vie en ville. De manière globale, il est possible de dormir partout si l'on fait preuve de bon sens. Il faut demander, analyser, se renseigner, regarder la carte.. Sinon le vélo est un sacré avantage visuelle. Ça ne fait pas pèlerin ou paumés (Je ne mélange pas les deux hein !). Les gens sont de manière globale sympathiques avec les cyclos. Donc ça permet d'économiser de l'argent mais ça, ce n'est que la mauvaise justification. Dormir dehors c'est vivre. Se libérer des 4 murs surmontés d'un toit pour s'endormir pour les étoiles, c'est le BONHEUR. Je dors d'ailleurs maintenant très mal en intérieur, complétement perdu à me réveiller 3 fois par nuit pour me demander où je suis. Je pourrais faire un article entier sur le fait de dormir dehors tellement tout ça est fascinant. Mais ça vous le savez déjà. Mais une dernière chose, ce que j'ai pu voir sur la route du concept du "luxury" dans le regard global des Hommes est bien loin du mien. Le luxe, c'est de s'éloigner de tout et tous. De regarder le feu danser, les étoiles arriver et de réaliser combien tout cet environnement met tout en œuvre pour que la nuit soit douce et belle. ( J'ai aussi tout un tas d'histoire de bivouac merd*que hein. Mais l'idée là est plus de parler du fait de dormir DEHORS. De laisser les lumières naturelles guider et laisser la nature nous gratifier de ses bruits secrets que seuls les Hommes qui ont l'oreille assez attentive et intéressée peuvent percevoir)
Matos :
Ce qui se fait de plus courant dans le domaine. Un Surly LHT monté en 26 pouces. Tubus, Schwalbe, Ortlieb.. Tente MSR, duvet Cumulus, Réchaud multicombustible.. Du solide, du fiable. Éprouvé et approuvé. Je ne pousse cependant pas à dépenser des milliers d'euros en insinuant que c'est la seule manière d'arriver au bout de tant de kilomètres. Mais pour ma part, j'aime le beau matos, et le matériel en qui je peux avoir confiance en toutes circonstances.
Conclusion ?
Conclusion temporaire puisque je suis maintenant en Égypte pour traverser l'Afrique par l'est. Mais toujours est il que ce fût merveilleux jusqu'alors. J'ai pris un plaisir fou et je prends d'ailleurs plaisir à écrire là maintenant puisque tout remonte en moi lentement. Un peu à fleur de peau d'avoir vécu au milieu de ce bordel d'humanité. Les monde est bien plus beau que ce que l'on veut bien l'entendre. Même si surpris et attristé par la situation crasseuse de la planète, j'ai foi en l'Homme. Ce n'est pas tout rose. Il y a d'ailleurs tout une liste de choses qui font parti du quotidien des cyclos. Si ça intéresse je peux aussi soulever ces points là. Donc loin d'être tout rose, soit. Mais je me demande chaque jour comment je vais bien pouvoir faire pour rendre un jour tout ce que j'ai déjà reçu. Un sourire, un café, un croissant. Le moindre petit détail qui fait briller les yeux et rend le sourire de voir que l'humanité a encore de beaux jours devant elles si tant est qu'elle ouvre les yeux sur sa propre condition. La différence est belle, mais le respect d'autrui est l'outil qui permet le vire ensemble. Et ça vaut pour tous et tout.
Mais tout ceci n'est que mon humble avis, discutable et réfutable. Quoique mes sentiments et impressions ne le sont pas vraiment. Ils m'appartiennent. Et aussi, c'est l'avis d'un homme. Donc surement bien différent de l’expérience d'une femme qui pédale à travers le monde.
La vie est belle !
Vous pouvez jeter un oeil sur mon site : www.lepedalistan.com Ou encore suivre ma progressions sur instagram où j'essaie de poster chaque jour une photo et un court texte : @lepedalistan.
Désolé pour le pavé, à vous les studios. Clotaire. Love and light.
Randonnées dans les Écrins English translation pending
Bonjour,
Envisageant de faire un trek dans les Ecrins l'été prochain, est il possible d'organiser des balades en étoiles à partir d'1 ou 2 points fixes, permettant de n'avoir qu'un sac pour la journée au lieu de porter un sac plus volumineux sur le séjour.
Si cela est possible merci de me communiquer les points de départ les plus appropriés.
Merci
Trek des Cardamomes au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
nous partons en février à Siem Reap et nous avons choisi de faire 6 jours dans cette région et finir par 4 jours sur l'ile de Koh Rong. Entre les deux nous souhaiterions faire un trek en forêt à partir de Chi pat (le Mondolkiri étant trop éloigné) Je souhaiterais avoir des retours récents sur votre expérience et les guides choisis, j'ai eu des avis très controversé de la part des agences de voyage locales. Merci
Les fjords du nord-ouest de l'Islande possibles en camping-car? English translation pending
Bonjour à tous,
En 2014 nous avons passé 2 semaines en Islande.
Nous avions choisi la location de camping-car comme moyen de locomotion.
Cette solution nous a enchantés, et nous avons fait un voyage magnifique. Nous avions une liberté totale, nous avons dormi dans des lieux splendides.Nous avons apprécié le fait de pouvoir nous réchauffer quand bon nous semblait. Notre voyage ayant eu lieu en Août ( mois où les périodes de nuit sont encore très courtes )nous avons pu faire des visites très tard le soir sans avoir à se soucier de regagner un hôtel, ou une chambre d'hôtes à des heures " correctes" . Nous aimerions retourner dans ce pays plein de charme pour faire les fameux fjords du NO. La solution camping -car nous tente de nouveau. Cependant pour avoir lu de multiples récits sur l'état des routes dans ces fjords je me pose plusieurs questions : -Peut-on envisager sereinement ce moyen de locomotion pour faire cette partie de l'ile ???? -Peut on stationner le CC aussi facilement que dans le reste de l'ile ??? -Peut on aussi facilement faire les pleins et les vidanges des eaux propres et usées ???......
Qui pourrait me renseigner ?
D'avance merci pour votre aide .
En 2014 nous avons passé 2 semaines en Islande.
Nous avions choisi la location de camping-car comme moyen de locomotion.
Cette solution nous a enchantés, et nous avons fait un voyage magnifique. Nous avions une liberté totale, nous avons dormi dans des lieux splendides.Nous avons apprécié le fait de pouvoir nous réchauffer quand bon nous semblait. Notre voyage ayant eu lieu en Août ( mois où les périodes de nuit sont encore très courtes )nous avons pu faire des visites très tard le soir sans avoir à se soucier de regagner un hôtel, ou une chambre d'hôtes à des heures " correctes" . Nous aimerions retourner dans ce pays plein de charme pour faire les fameux fjords du NO. La solution camping -car nous tente de nouveau. Cependant pour avoir lu de multiples récits sur l'état des routes dans ces fjords je me pose plusieurs questions : -Peut-on envisager sereinement ce moyen de locomotion pour faire cette partie de l'ile ???? -Peut on stationner le CC aussi facilement que dans le reste de l'ile ??? -Peut on aussi facilement faire les pleins et les vidanges des eaux propres et usées ???......
Qui pourrait me renseigner ?
D'avance merci pour votre aide .
Programme pour les enfants dans les parcs Sépaq? (Québec) English translation pending
Bonjour,
J'ai vu qu'il existait des programmes pour lesenfants dans les parcs Canada (programme Xplorateurs) un peu comme ce qui existe dans les parcs américains avec le programme junior ranger. Est ce qu'il existe un équivalent pour les parcs sepaq? je n'en ai pas trouvé pour l'instant, mais j'avais zappé celui des parcs canada pour lequel ils ne font pas beaucoup de pub, alors on ne sait jamais... J'en profite pour demander si vous savez ou on peut trouver du matériel sur le canada pour les enfants. Je suis en train de préparer un roadbook pour les miens, un mélange d'explications sur le canada/québec, de jeux adaptés à leur âge mais de préférence ayant un lien avec le québec etc... J'épluche les sites d'activiéts pour enfants, mais si vous avez de bonnes pistes je suis preneuse. Peut etre des sites canadiens par exemple.
Merci!
J'ai vu qu'il existait des programmes pour lesenfants dans les parcs Canada (programme Xplorateurs) un peu comme ce qui existe dans les parcs américains avec le programme junior ranger. Est ce qu'il existe un équivalent pour les parcs sepaq? je n'en ai pas trouvé pour l'instant, mais j'avais zappé celui des parcs canada pour lequel ils ne font pas beaucoup de pub, alors on ne sait jamais... J'en profite pour demander si vous savez ou on peut trouver du matériel sur le canada pour les enfants. Je suis en train de préparer un roadbook pour les miens, un mélange d'explications sur le canada/québec, de jeux adaptés à leur âge mais de préférence ayant un lien avec le québec etc... J'épluche les sites d'activiéts pour enfants, mais si vous avez de bonnes pistes je suis preneuse. Peut etre des sites canadiens par exemple.
Merci!
Trois semaines au Kirghizistan, compte rendu English translation pending
Bonjour à tous,
Comme ce forum nous aide toujours beaucoup à planifier nos voyages, on aimerait rendre la pareille! Voici donc un petit compte rendu de notre voyage au Kirghizistan (3 semaines au mois d'aout)!
Bishkek : La capitale du Kirghizistan n’a pas énormément d’intérêt. Nous y sommes restés 2 jours. Pas grand-chose à faire, à part le fameux bazar de Osh et flâner dans la ville. Nous avons fêté la fête nationale le 30 août, les défilés Kirghiz étaient assez marrants et l’animation plutôt folklorique mais ça s’arrête à ça. A faire en fin de voyage dans l’attente de l’avion!
Ala Kul Trek (5jours) : Magnifique trek de 5 jours en autonomie depuis Karakol, paysages très alpins. - Jour 1 (6h) : Taxi partagé jusqu’à Jetiz-Oguz Sanatori, départ du trek. Douce montée dans la vallée. Plusieurs ponts à passer qui se font parfois emportés. Il vaut mieux terminer la journée sur la rive gauche (et dormir avant le camp de tentes). - Jour 2 (8h) : Ascension jusqu’au col de Teleti (3800m), bivouac dans la vallée de Karakol (yourtes et poss. d’échappatoire). - Jour 3 (8h) : Ascension jusqu’au lac Ala-kul. Petit bivouac à l'écart de la foule sur la rive Est, il faut quitter le chemin et descendre dans les graviers, assez raide mais la vue sur le glacier en vaut la peine ! - Jour 4 (7h) : Ascension jusqu’au col à 3900m, assez raide de l’autre côté descente jusqu’à Alty Arashan (yourtes), continuer sur un petit chemin pour les sources chaudes (gratuites) ! - Jour 5 (3h) : Retour à Karakol. La guesthouse Teksey est top, le proprio Talaai donne mille conseils et astuces ! Prévoir de bons sacs de couchage (0/-5°c) et des hydropures (sources plus ou moins tout le trajet). Trace GPS (avec un jour sup et un aller-retour jusqu’au glacier) www.tianshan.dubuis.net/itinerance1.html
Skazka Canynon & Tamga : Tamga est un petit village calme aux allures soviétiques situé sur la rive sud du lac Issyk-Kol. Le lac et le village ne sont pas dingues mais le canyon Skazka sur la côte lui en vaut le détour. Il se visite en deux-trois heures et peut être combiné avec une aprem plage juste en face. Depuis Tamga, c’est facile d’y aller en stop, souvent les gens demanderont une petite compensation financière. Il est aussi possible de simplement s’arrêter en cours de route entre Karakol et Kochkor pour visiter uniquement le canyon. C’est une belle étape, plutôt reposante entre deux treks !
Son Kul & Kochkor : Randonnée de 4 jours à cheval avec l’agence Jailoo (30€ par jour tout compris – moins cher que CBT) jusqu’au lac Son Kul. C’est de la folie!!! Ça vaut vraiment la peine de faire 4 jours plutôt que 3 parce que ça permet d’avoir un jour entier au bord du lac dans les plaines et de profiter du galop. Il ne faut pas être un as du cheval, les chevaux sont hyper doux! On a précisé qu’on aimerait un guide qui sache parler anglais et on s’est groupé avec deux autres personnes pour avoir un prix de groupe. C’était vraiment le rêve !! (Le seul petit bemol c’est peut-être la tourista qui va souvent de pair avec la nourriture des yourtes héhé…)
Tash Rabat : Aller-retour de 2 jours jusq’au lac Tchatyr-Kol. Le départ se fait depuis Naryn en taxi (2h) jusqu’au Caravanserai de Tash-Rabat, seul vestige de la route de la soie au Kirgh. La marche est facile, assez jolie, avec un col à 4048m. L’arrivée est magique, le lac est magnifique, complètement isolé avec les montagnes chinoises en toile de fond, vraiment canon! Il y a des yourtes dispo (attention prendre à droite pour passer le col, il n'y a apparemment pas de yourtes sur la gauche, cf. trace gps), donc à nouveau moyen de le faire avec un petit sac. Nous on a décidé de le faire en 3 jours, avec une première nuit dans la vallée de Tash-Rabat, pour le faire vraiment relax mais ça fait des demi-journées de marche. Le retour s'organise normalement à l'avance avec le même taxi (3000 soms l'AR, donc assez cher, les taxis ont établi une petite mafia). Il y a d’office moyen de s'arranger sur place pour le retour, il y a pas mal de voitures qui défilent sur le parking du Caravanserai. Techniquement il faut un permis de frontière (12€ au CBT, un jour d'attente). Trace GPS fr.wikiloc.com/...yr-kol-pass-10686243
Kul-Ukok : Joli petit trek de 2 jours (aller-retour) depuis Kochkor jusqu’aux lacs Kol-Ukok et Kol Tor. On y a croisé beaucoup moins de monde qu’à Karakol, il y a tout de m��me plusieurs yourtes donc il est possible de le faire relax avec un petit sac à dos à la journée! - Jour 1 : 6h de marche - 1100m de dénivelé positif; - Jour 2 : 4h aller-retour jusqu’à Kol Tor, et retour par le même chemin (4h). trek.uniterre.com/KolUkok/
Autres infos utiles : - Il y a moyen d’acheter des bonbonnes de gaz dans toutes les villes, mais uniquement à valve filetée (donc incompatible avec un réchaud Camping Gaz). - Prises électriques classiques (comme en BE/FR). - Pas de souci pour retirer avec une Mastercard (du moins à Bishkek, Karakol et Kochkor). - Les transports entre deux villes se font facilement et sont relativement courts (je veux dire par là qu'on a jamais du prendre de bus de nuit! Evidemment, les trajets sont longs considérant les distances effectuées à cause de l'état des routes et du relief). Le stop marche aussi très bien, et il est de coutume de donner un petit quelque chose pour la course (ancêtre du Blablacar).
J'espère que ces infos aideront certains dans leur organisation! Bon voyage!
Comme ce forum nous aide toujours beaucoup à planifier nos voyages, on aimerait rendre la pareille! Voici donc un petit compte rendu de notre voyage au Kirghizistan (3 semaines au mois d'aout)!
Bishkek : La capitale du Kirghizistan n’a pas énormément d’intérêt. Nous y sommes restés 2 jours. Pas grand-chose à faire, à part le fameux bazar de Osh et flâner dans la ville. Nous avons fêté la fête nationale le 30 août, les défilés Kirghiz étaient assez marrants et l’animation plutôt folklorique mais ça s’arrête à ça. A faire en fin de voyage dans l’attente de l’avion!
Ala Kul Trek (5jours) : Magnifique trek de 5 jours en autonomie depuis Karakol, paysages très alpins. - Jour 1 (6h) : Taxi partagé jusqu’à Jetiz-Oguz Sanatori, départ du trek. Douce montée dans la vallée. Plusieurs ponts à passer qui se font parfois emportés. Il vaut mieux terminer la journée sur la rive gauche (et dormir avant le camp de tentes). - Jour 2 (8h) : Ascension jusqu’au col de Teleti (3800m), bivouac dans la vallée de Karakol (yourtes et poss. d’échappatoire). - Jour 3 (8h) : Ascension jusqu’au lac Ala-kul. Petit bivouac à l'écart de la foule sur la rive Est, il faut quitter le chemin et descendre dans les graviers, assez raide mais la vue sur le glacier en vaut la peine ! - Jour 4 (7h) : Ascension jusqu’au col à 3900m, assez raide de l’autre côté descente jusqu’à Alty Arashan (yourtes), continuer sur un petit chemin pour les sources chaudes (gratuites) ! - Jour 5 (3h) : Retour à Karakol. La guesthouse Teksey est top, le proprio Talaai donne mille conseils et astuces ! Prévoir de bons sacs de couchage (0/-5°c) et des hydropures (sources plus ou moins tout le trajet). Trace GPS (avec un jour sup et un aller-retour jusqu’au glacier) www.tianshan.dubuis.net/itinerance1.html
Skazka Canynon & Tamga : Tamga est un petit village calme aux allures soviétiques situé sur la rive sud du lac Issyk-Kol. Le lac et le village ne sont pas dingues mais le canyon Skazka sur la côte lui en vaut le détour. Il se visite en deux-trois heures et peut être combiné avec une aprem plage juste en face. Depuis Tamga, c’est facile d’y aller en stop, souvent les gens demanderont une petite compensation financière. Il est aussi possible de simplement s’arrêter en cours de route entre Karakol et Kochkor pour visiter uniquement le canyon. C’est une belle étape, plutôt reposante entre deux treks !
Son Kul & Kochkor : Randonnée de 4 jours à cheval avec l’agence Jailoo (30€ par jour tout compris – moins cher que CBT) jusqu’au lac Son Kul. C’est de la folie!!! Ça vaut vraiment la peine de faire 4 jours plutôt que 3 parce que ça permet d’avoir un jour entier au bord du lac dans les plaines et de profiter du galop. Il ne faut pas être un as du cheval, les chevaux sont hyper doux! On a précisé qu’on aimerait un guide qui sache parler anglais et on s’est groupé avec deux autres personnes pour avoir un prix de groupe. C’était vraiment le rêve !! (Le seul petit bemol c’est peut-être la tourista qui va souvent de pair avec la nourriture des yourtes héhé…)
Tash Rabat : Aller-retour de 2 jours jusq’au lac Tchatyr-Kol. Le départ se fait depuis Naryn en taxi (2h) jusqu’au Caravanserai de Tash-Rabat, seul vestige de la route de la soie au Kirgh. La marche est facile, assez jolie, avec un col à 4048m. L’arrivée est magique, le lac est magnifique, complètement isolé avec les montagnes chinoises en toile de fond, vraiment canon! Il y a des yourtes dispo (attention prendre à droite pour passer le col, il n'y a apparemment pas de yourtes sur la gauche, cf. trace gps), donc à nouveau moyen de le faire avec un petit sac. Nous on a décidé de le faire en 3 jours, avec une première nuit dans la vallée de Tash-Rabat, pour le faire vraiment relax mais ça fait des demi-journées de marche. Le retour s'organise normalement à l'avance avec le même taxi (3000 soms l'AR, donc assez cher, les taxis ont établi une petite mafia). Il y a d’office moyen de s'arranger sur place pour le retour, il y a pas mal de voitures qui défilent sur le parking du Caravanserai. Techniquement il faut un permis de frontière (12€ au CBT, un jour d'attente). Trace GPS fr.wikiloc.com/...yr-kol-pass-10686243
Kul-Ukok : Joli petit trek de 2 jours (aller-retour) depuis Kochkor jusqu’aux lacs Kol-Ukok et Kol Tor. On y a croisé beaucoup moins de monde qu’à Karakol, il y a tout de m��me plusieurs yourtes donc il est possible de le faire relax avec un petit sac à dos à la journée! - Jour 1 : 6h de marche - 1100m de dénivelé positif; - Jour 2 : 4h aller-retour jusqu’à Kol Tor, et retour par le même chemin (4h). trek.uniterre.com/KolUkok/
Autres infos utiles : - Il y a moyen d’acheter des bonbonnes de gaz dans toutes les villes, mais uniquement à valve filetée (donc incompatible avec un réchaud Camping Gaz). - Prises électriques classiques (comme en BE/FR). - Pas de souci pour retirer avec une Mastercard (du moins à Bishkek, Karakol et Kochkor). - Les transports entre deux villes se font facilement et sont relativement courts (je veux dire par là qu'on a jamais du prendre de bus de nuit! Evidemment, les trajets sont longs considérant les distances effectuées à cause de l'état des routes et du relief). Le stop marche aussi très bien, et il est de coutume de donner un petit quelque chose pour la course (ancêtre du Blablacar).
J'espère que ces infos aideront certains dans leur organisation! Bon voyage!
Itinéraire de 12 jours pour un tour de l'Atlas English translation pending
Bonjour !
Je souhaiterais vous soumettre l'itinéraire que j'ai prévu pour mes 13 jours de voyage au Maroc, du fait de la difficulté à évaluer les temps de trajet entre les villes, sachant que nous allons louer une voiture :
-J1 arrivée Marrakech 8h
-J2 Marrakech
-J3 Trajet Marrakech-Cascades d'Ouzoud (2h) puis en fin de journée vers la vallée d'AitBougmez.(3h). Nuit dans la vallée
-J4 Vallée d'AitBougmez-Nuit dans la vallée.
-J5 Route vers Imilchil (8h) nuit à Imilchil
-J6 Imilchil. Nuit à Imilchil.
-J7 Départ pour Tinghir (3h) Vallée du Todgha. Nuit à Tinghir.
-J8 Départ pour Merzouga. Nuit Merzouga.
-J9 Trajet Merzouga-Boulmane Dadès (4h?) - Vallée du Dadès. Nuit dans la vallée.
-J10 Vallée des Roses - Palmeraie de Skoura. Nuit à Skoura
-J11 Ait Ben Haddou- Nuit à Ait BenHaddou.
-J12 route Tizi NTickka vers Marrakech
-J13 départ de Marrakech
S'il faut enlever une étape : la vallée d'AitBougmez qui rajoute beaucoup de km ? Dernière question : ce trajet est bien faisable en voiture de location "basique" ? sauf pour la vallée des roses et Merzouga ou nous prendrons des excursions. Merci pour vos retours ! ++ Lucie
S'il faut enlever une étape : la vallée d'AitBougmez qui rajoute beaucoup de km ? Dernière question : ce trajet est bien faisable en voiture de location "basique" ? sauf pour la vallée des roses et Merzouga ou nous prendrons des excursions. Merci pour vos retours ! ++ Lucie
Sud marocain pour 12 jours en février English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple et partons en février pour le sud Marocain pour 12 nuits, savoir
1° Arrivée à Marrakech (riad Cala Medine, Linda, Berenssi, Badi??? J'hésite, avez vous des conseils??)
2) avec voiture de location (MEDLOC????) départ vers Agadir par Asni et Taroudant????) nuit à agadir (hôtel Adrar sur la plage vu à 30€ ???)
3) journée plage à Agadir et nuit
4) départ sur la côte vers Mirleft, Aglou plage et nuit à Sidi Ifni( Hôtel Bellevue ou Loca Suerte où Maison Xanadu?????) conseils?
5° départ vers Guelmin, Bouizarkarne et arrêt visite Amtoudi puis direcdtion Icht( logement Borj Biramane)????? durée trajet et conseils visites???
6° départ vers Foum Zguid avec arrêt visite à Tagadirt, Tazart, Kasbah ej joua, Tissint et logement où ??? Tissint où Foum Zguid????
7° direction Mhamid ( logement Kasbah Aladdin???? Ou autre???
8 Mhamid départ dunes pour y dormir ( quelle organisation???°
9 Remontée Vallée du Dra et soit visite de Skoura et logement à Ait benhadou où logement à Skoura??? conseil où et que voir???
10 Remontée vers Telouet par vallée Ounila ( logement???? visites???)
11 et 12 nuits à Marrakech ( même riad????)
Pouvez vous svp me donner vos avis sur le parcours, sur les visites possibles, sur les hébergements et sur d'éventuels changements de programme MERCI A TOUS