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Hôtel Saint Anne Resort English translation pending
by Didine · 2006-10-15 · 1 reply
Je cherche des infos sur le St Anne Resort situé sur une ile privative à 6 km de Mahé. Peut on à partir de Mahé aller en excursion pour Praslin ou la Digue et à quel prix ? Merci d'avance.
De Montréal à Natashquan en passant par le Saguenay English translation pending
by Annebéné · 2019-03-16 · 47 replies
Nostalgie quand tu nous tiens.... Cette année je ne rejoins pas la belle province ..Hélas.. A défaut je vais partager avec vous notre voyage de 2012.. Il commence un peu à dater mais les sites ne changent pas ... ou presque... Je suis partie un mois avec mes enfants (22, 20 et 12 ans). Plus de 5000 kms à la découverte d'une partie du Québec.

23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été, le vieux Montréal , le marché Jean Talon, l le 24 c'est la fête du Québec! le mont royal, la biosphère, mais aussi le biodôme , la tour olympique et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...



Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
Parc Oméga ou le zoo de Saint-Félicien? (Québec) English translation pending
by Melyit · 2019-02-21 · 8 replies
bonjour etant entrain d'élaborer un circuit je souhaitais savoir si fallait privilégier le par omega ou le zoo st félicien , merci d'avance
Camping sauvage dans la région du Saguenay et de Tadoussac English translation pending
by Mariesapin · 2018-10-13 · 4 replies
Bonjour,

Quels sont les spots connus de camping sauvage dans la région du Saguenay et de Tadoussac? J'ai une préférence pour le bord de l'eau ou avec une vue sur de beaux paysages, si jamais vous en connaissez.

Merci !
Journée à Saint-Sébastien avec enfants English translation pending
by Stef2Mars · 2017-04-06 · 16 replies
Bonjour,

Je serai de passage dans le Pays Basque cet été et j'envisage de passer une journée complète à Saint Sébastien.

Je commence à consulter le web et quelques questions me viennent.

- Nous serons logés à Urrugne. Est-il plus facile de se rendre à SS en voiture ou en train ?

- Est-il facile de stationner gratuitement à SS ? J'ai cru comprendre qu'il y a des combinés parking gratuit + bus (Illunbe par exemple) dans la ville.

- Je compte faire la Vieille Ville, Mont Urgul, longer les plages et prendre le funiculaire pour monter à Igueldo. Est-ce faisable sur une seule journée avec 2 enfants (6 et 4 ans) ?

Merci d'avance pour votre aide.

Stef
Terre-Neuve pour l'été 2017 (et Saint-Pierre-et-Miquelon) English translation pending
by Auk · 2016-12-14 · 4 replies
Bonjour à tous

Nouveau venu sur le forum, je vous écris à propos d'un voyage (en couple) que je compte faire à l'été 2017 à Terre-Neuve. Il serait d'une durée d'un mois (mi-juillet à mi-août), ça laisse pas mal de temps et on va louer une voiture et faire la majeure partie en camping sous tente j'ai déjà une bonne idée de ce que je souhaiterais faire comme programme. En gros, nous allons suivre la route 1 en essayant d'alterner les endroits qui ont l'air touristiques et des lieux plus isolés. En résumé, on est plutôt rando, animaux sauvages (les oiseaux en particulier) et pas contre quelques visites culturels aussi. Voilà ce que j'ai inclus pêle-mêle dans le programme : Saint John's, une excursion sur l'East Coast trail, Cape Saint Mary, la péninsule de Bonavista (Trinity), le parc de Terra Nova, Twilingate et Fogo's island, Gros Morne, Blow me down, la péninsule de Port au Port, la côte sud (Burgeo et François).

Mais j'ai quand même quelques questions plus précises sur certains points du voyage et il y a l'air d'avoir pas mal de Canadiens sur ce forum qui pourront peut-être me répondre sur cette destination plutôt inconnue en France.

A propos du camping, j'ai lu quelque part que ceux des parcs nationaux ont tendance à être pleins en été. Est-ce que c'est nécessaire de réserver ? Même question pour ceux des parcs provinciaux. Parce que l'intérêt du camping, c'est justement de ne pas être trop contraint par un programme prédéfini et de pouvoir adapter en fonction de la météo et des envies. Sur le camping également, les nuits peuvent-elles être très fraîches en été (0° par exemple) ? Il faut que j'achète une tente et que j'adapte le modèle en fonction.

Sur le trajet, je pense qu'il reste du temps pour aller à d'autres endroits et j'hésite un peu à ajouter au choix le sud du Labrador, Saint Pierre et Miquelon et la péninsule de Burin (pour le côté marrant d'aller dans un coin de France improbable) ou la péninsule du nord (Anse aux Meadows et Saint Anthony). Qu'est-ce que vous pensez de ces destinations ? Faut-il réserver à l'avance le ferry pour le Labrador ou pour Saint Pierre et Miquelon ?

Pour les oiseaux, connaitriez-vous des coins à conseiller pour observer (oiseaux marins, limicoles...) au delà du cape Saint Mary et d'Eliston (sur la péninsule de Bonavista) ? Les icebergs à partir de mi-juillet, est-ce vraiment trop tard ? Pas de chance d'en voir un petit sur la côte nord ?

Y-a-t-il des endroits, des lieux à visiter, des randos coup de coeur que vous me conseillerez plus particulièrement ?

Merci d'être venu à bout de ce post et de tous les conseils que vous pourrez m'apporter.
Angers - Saint-Nazaire à vélo English translation pending
by Duzerville · 2016-03-11 · 11 replies
Bonjour,

Nous prévoyons de partir au mois d'Avril prochain finir notre dernier tronçon de la Loire (Angers-Saint Nazaire) et j'aurais voulu savoir si quelqu'un pourrait m'indiquer un endroit pas trop cher( camping, gîte, maison d'hôte, hôtel, auberge, ...) pour notre première nuit à Angers? et avec possibilité de laisser notre voiture pendant une semaine sans risque?

Car la dernière fois (Avril 2015) on s'est fait volé notre porte vélo à un parking non gardé pas loin de la ville aux dames. A l'époque, le gérant du camping les acacias où on a passé notre 1ère nuit, à 80€, nous l'a indiqué.

Vos conseils et vos bons plans sur ce tronçon (hébergements, restaurants, visites, ...) seront les bienvenus.

Merci d'avance.
Saint-Martin en condo fin février et début mars 2016 English translation pending
by Desli14 · 2015-12-19 · 4 replies
Bonjour, j'aimerais aller à St-Martin pour une première fois et je désires louer un condo pour 3 personnes du 26 février au 4 mars 2016. Avez vous des endroits de location de condo à me suggérer à prix raisonnable près d'une plage sans algues. Aussi des agences de location d'auto. Quel côté me suggérez-vous? Côté francais ou hollandais? Merci! Linda
Parc national du Saguenay: randonnée et kayak English translation pending
by Mamiechat · 2015-05-21 · 5 replies
Bonjour,

je compte partir cette été (Mois de juillet ou Août) pour le Saguenay. Je désire voir le Parc National du Saguenay et aussi m'arrêter à l'anse St-Jean et à Petit Saguenay pour faire de la randonnée et du kayak. J'ai 5 jours pour visiter la belle région du Saguenay. Ayant déjà fait de la randonnée et du canot dans le Parc National des Monts-Valins, j'ai envi d'explorer le Saguenay davantage. Cependant, j'ai de la difficulté à choisir côté randonnée puisqu'il y en a trop. Cela serait merveilleux de bénéficier de vos expériences afin d'avoir vos coups de coeur.

J'ai aussi de la difficulté à choisir entre la côte Nord ou Sud du Parc National du Saguenay. Qu'en pensez-vous ? Parce que voir les deux serait trop en 5 jours.

Je vous remercie

Shana
Entre Baie-Saint-Paul et Québec English translation pending
by Bonsvoyages · 2015-01-27 · 7 replies
Bonjour,

nous partons début juillet pour 2 semaines au Québec. Je suis parvenue à déterminer un itinéraire pour l'ensemble du séjour (Montréal - Mauricie - Lac St Jean - Saguenay - Tadoussac - Charlevoix - Québec) mais je bloque sur la zone entre la Baie St Paul et Québec. Nous y passerons une journée mais il y a tellement de possibilité que je n'arrive pas à choisir. Nous sommes un couple avec 3 ados âgés entre 13 et 18 ans. Que me conseillez-vous ? Nous aurons passé la nuit à la Baie Saint Paul après avoir passé la journée au PN des Hautes Gorges. Le lendemain nous irons pour à Québec pour 2 jours 1/2.

Soit :

1. Parc des grands Jardins : randos Mont du Lac des Cygnes (boucle 4h00 ou A/R 2h00), le Boréal, la Pinède, … (possibilité via ferrata 3h30) 2. Île aux Coudres : tour à vélo 3. Cap Tourmente : réserve oiseaux (intéressant en juillet ?) 4. Saint Anne de Beaupré : via ferrata + tyrolienne 1h30 à 2h30 & basilique -> assez tentée 5. Chute de Montmorency (possibilité via ferrata 2h30) : pas trop commercial ? 6. L’Ile d’Orléans : tour de l’île 7. Parc de la Jacques Cartier : mini-raft (à 13h30 – 2h00) + ballade sentier des Loups (3h00) + combos abris-rabaska (1/2 j.) 8. Village vacances Valcartier (aquaparc) www.valcartier.com -> rêve de mon plus jeune fils mais vraiment pas le mien

Avons-nous le temps en une journée de combiner l'une ou l'outre de ces activités. Où nous conseillez-vous de loger à la fin de cette journée ?

Merci déjà pour vos avis et conseils.
Saint-Martin, côté français: argent américain ou euros? English translation pending
by LuckySue · 2014-12-11 · 17 replies
On part pour St-Martin lundi. Nous serons dans la partie française (Riu à Anse Marcel). Peut-on payer en $ US ou s'il faut des Euro?? Merci de me répondre rapidement.
Longue randonnée fjord du Saguenay et Gaspésie English translation pending
by Lipez · 2014-03-09 · 7 replies
Bonjour Je pars au Québec en septembre prochain avec l'idée de faire le plein de nature et j'ai envie de faire une ou deux randonnées de plusieurs jours. J'ai coché: - le "sentier des Caps" au bord du Fjord du Saguenay, de Rivere Eternité à l'Anse St Jean. 3j/2n et difficile d'apres le site du parc - la traversée des McGerrigle dans le parc de la Gaspésie, depuis le camping du mont Jacques Cartier jusqu'au centre d’accueil du parc. 3 jours / 2 nuits et difficile d'après le site du parc.

Avez vous deja fait ça? Les indications sont elles réalistes? Sont-ils très fréquentés en septembre? Nous seront 2 bons marcheurs, je pense qu'on peut les faire en moins de temps, surtout le fjord, mais ça vaut certainement le coup aussi de prendre le temps pour observer la nature et profiter du coin.

Questions bonus: est-il facile de laisser la voiture a Riviere Eternité au départ du sentier? Comment se fait le retour depuis l'Anse St Jean vers Riviere Eternité?

Toutes vos indications nous seront très précieuses afin de profiter au mieux de ce voyage qui s'annonce magnifique! Merci!
Hébergement à Saint-Martin English translation pending
by Gaia80 · 2013-11-23 · 13 replies
Bonjour a tous, merci à l'avance si vous avez de l'information récente sur l'hébergement a Saint-Martin. Nous sommes un couple, nous ne sommes jamais allés la-bas, et il y a un rabais qui vient de sortir pour un vol direct, nous cherchons un hébergement (villa, hotel, pension, chez l'habitant) que vous connaissez qui peut être intéressant dans les 40-50 euros la nuit pour 6 nuits a la fin du mois de janvier 2014. Si vous avez un tuyau, merci de partager! ;)
GR 10 de Borce à Saint-Lary en novembre English translation pending
by Spiff77 · 2013-11-14 · 1 reply
Bonjour,

J'ai dans l'idée de faire une partie du GR10 (de Borce à Saint-Lary). J'ai un peu d’expérience en montagne (La Munia, Mont Perdu, Pic du Midi) mais ai toujours été accompagné. J'aimerais partir seul d'ici une semaine peut-être.

Est-ce que ça craint en cette période? Faut-il des raquettes pour cette partie? Est-ce que certains passages risquent d'être inaccessibles? En gros. Que faut-il savoir?

Merci.
Est du Québec: Gaspésie et Saguenay English translation pending
by Toth · 2013-11-06 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je pars sous peu pour Québec, n'ayant pas eut le temps de préparer trop le voyage, j'ai quelques questions à vous soumettre. J'ai ciblé sur 3 semaines 5-6 jours à Montreal (pas mal d'amis à y voir), le fjord de Saguenay, la Gaspésie.

1) En Novembre, y aura t'il de la neige en Gaspésie ? Saguenay ?

2) Est-il nécessaire en Novembre que je réserve à l'avance les hotels, B&B, je pense pas mais ??

3) Y a t'il à cette période de l'année toujours des macareux à Mingan près de Havre-Saint-Pierre ?

4) La randonnée dans les Chic-Chocs est-elle accessible (chemin bien balisé, belle rando à la journée), pour se loger n'y a t'il que le "Gîte du Mont Albert" ? un peu cher à mon goût.

5) Question bonus, avez-vous des coins à me conseiller ? Je suis plutôt nature, faune et petits villages isolés.
Conseils activités et hébergements à Saguenay-retour Montréal? English translation pending
by Dilulac · 2013-05-08 · 2 replies
Nous allons voyager au Canada cet été avec nos trois enfants, qui auront 4 ans et demi, 3 ans, et 9 mois. Nous avons prévu une escapade de 8 jours Québec-Montréal avec le programme suivant :

Jours 1 à 4 : Québec, île d'Orléans, 7 chutes, Parc Mont Ste Anne 5 : visite de Baie Saint-Paul, repas sur place, parc national des Hautes-Gorges (croisière), L’Anse Saint-Jean 6 : Route du fjord (arrêt au site de la Nouvelle-France ???), puis route du Fjord (Saguenay, visites la pulperie + bus touristique ? - Ste Rose du Nord 7 : Tadoussac - Les Bergeronnes (baleines) - Saint-Siméon, bac vers Rivière-du-Loup 8 : Rivière-du-Loup (le matin + midi+ après-midi) ; route vers Kamouraska 9 : Kamouraska + retour à Montréal

Comme vous le voyez, encore quelques interrogations. Si certains connaissent, n'hésitez pas à nous aider ! On essaie de panacher les activités adultes et enfants. Et puis on cherche des hébergements (sauf à Québec : déjà trouvé), adaptés bien sûr avec des enfants, mais à moindre coût... du côté de L'Anse St-Jean, de Ste-Rose-du-Nord, de Rivière-du-Loup, et pour terminer, Kamouraska). Les gîtes que je trouve sur Internet ne précisent rien pour les enfants, d'où nos doutes... On devrait avoir un lit bébé avec nous. Avez-vous des pistes, des recommandations ? Merci pour vos bons conseils!
Ascension du Mont Blanc English translation pending
by Brante · 2012-12-26 · 4 replies
L'ascension du Mont Blanc, vous en avez rêvé, je l'ai réalisé. Le sommet du Mont Blanc est à ne pas sous-estimer et à aborder en toute humilité.

récit : J-1 : 18h30, arrivé à Saint-Gervais J1 : départ le matin de Saint-Gervais par le "Tramway du Mont Blanc" jusqu'au Mont Lachat (2077m). Montée au refuge du Goûter (3817m) en 5h environ. J2 : départ vers 3h pour l'ascension du Mont Blanc. Arrivée au sommet du Mont Blanc vers 8h. Retour par le même itinéraire. L'hébergement s'est fait en 1 nuit en refuge gardé (le refuge fournit les couvertures), les repas du midi et du soir ainsi que le petit déjeuner se prennent au refuge, prévoir simplement des vivres de courses.
Voyage au Québec et en Ontario English translation pending
by Jojolapuce · 2012-12-05 · 7 replies
on prévoit d'aller au quebec du 27/02/2013 au 18/03/2013, ma fille étudie à l'université laval, nous comptons donc d'abord passer quelques jours à quebec city pour partir ensuite vers saguenay, et ensuite montreal et chutes du niagara, nous avons prévu quelques activités genre, escalade sur glace, via ferrata, moto neige, chiens de traineaux, promenades en raquettes, ski de fond.....donc bref le sport ne nous fait peur.... si jamais quelqu'un pourrait nous donner des tuyaux, (je sais pas si 3 semaines c'est pas trop long) et aussi nous dire que faire faire ou visiter en hiver, la plupart des parcs étant fermés..... la gaspésie ????

merci d'avance pour réponses; je pense aussi louer une voiture pour tout le sejour.
Comment effectuer le retour de Saint-Jacques-de-Compostelle avec son vélo? English translation pending
by Jpg1954 · 2012-11-26 · 27 replies
Bonjour à tous, sportif et cycliste amateur d'un certain niveau, agé de 58 ans, j'ai entrepris à vélo cette année Cambrai-Obernai-le Mont Sainte Odile 639 km ainsi que Cambrai-Poitiers 728 km.

Au printemps 2013, j'envisage d'effectuer Poitiers-Saint Jacques de Compostelle, toujours avec la petite reine. L'itinéraire du trajet de l'allée est en élaboration. Cependant pour le retour je souhaiterai rentrer en bus ou en train pour le trajet Espagnol et au mieux jusque Poitiers, mais sauf erreur de ma part, je ne trouve pas sur le site des renseignements récents et fiables.

Quelqu'un a-t-il déjà effectué ce mode de déplacement pour le retour avec la bicyclette et son chargement? Merci de me venir en aide.

Cordialement à tous.

JPG
St-Marteen: suggestions d'hébergement et où pour un bon rapport qualité-prix? English translation pending
by Gabytoff · 2012-09-09 · 11 replies
Nous prévoyons partir 2 semaines en décembre à St-Martin et sommes à regarder dans quel section de l'Iles chercher un hébergement. J'ai lu sur ce site que l'Orient Bay et Grand Case serait très intéressant. J'ai débuté ma recherche et avons trouvé "Alamanda Resort". Est-ce qu'il y a des personnes qui aurait des commentaires sur l'endroit et sur ce resort. Afin d'économiser les coûts nous aimerions un hébergement avec cuisinette.

Merci et hâte de vous lire
Tunnel du Saint-Gothard en Suisse English translation pending
by Giorgio13 · 2012-04-15 · 3 replies
je compte fin avril traverser en 3 jours la suisse de bale au tessin ; compte tenu de la petite longueur des étapes , et n'ayant pas l'intention d'éviter les villes et villages mais au contraire de les traverser , je n'envisage pas de prendre les autoroutes , et donc d'acheter la vignette . Mais quid du tunnel du st gothard ? et si la vignette y est obligatoire , le col est il ouvert en cette saison ? merci
Itinéraire de dix jours au Québec - Charlevoix - Saguenay-Lac-Saint-Jean English translation pending
by Leguman73 · 2012-03-13 · 4 replies
Bonjour,

J'habite actuellement sur Ottawa et mes parents venant me rendre visite fin Mai j'ai préparé un petit itinéraire traversant différentes région du Quebec. J'aimerais avoir votre avis sur celui-ci, ainsi que vos remarques et suggestions. Voila en gros le trajet:

- Jour 1-2 Montréal. - Jour 3 Quebec. - Jour 4 Quebec + chutes de Montmorency + dodo vers la baie st-Paul. - Jour 5 Petite Rando aux mont du lac des cygnes + visite cote Charlevoix + dodo vers Tadoussac. - Jour 6 Fin de visite de la cote Charlevoix + visite Tadoussac + dodo Tadoussac ou sur la route vers Saguenay. - Jour 7 Route vers le lac st Jean en visitant la région du Saguenay + dodo St Félicien. - Jour 8 Zoo sauvage + visite autour du lac + route vers trois-rivières (par la route que donne google map, cad tout droit du lac st Jean a trois-rivières) + dodo a trois-rivières. - Jour 9 Dépôt de la voiture de location a Montréal et direction Ottawa pour y passer 2 jours et demi.

J'aimerais également savoir s'il est préférable de faire plutôt dans l'ordre Quebec-lac-st-jean-Tadoussac-Charlevoix ?

Qu'elles sont les attractions immanquables à faire sur cet itinéraire ?

Je sais que ça risque d`être un peu court par moments, pensez-vous qu`il y ai des parties à raccourcir ou à allonger au dépend d`autres ?

Et bien sur si vous avez de bonnes adresses (pas trop chères :) ) où manger et dormir je vous en serais très reconnaissant.

Merci d`avances pour vos réponses et votre aide
Saint-Gervais Briançon par le GR5 (France) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-06-04 · 0 replies
Saint-Gervais Briançon par le GR5

Une fois de plus je me retrouve au départ d'une grande randonnée en solitaire. Le train s'est arrêté en gare de Saint Gervais, plus exactement au Fayet, quelques kilomètres plus bas. Nous sommes en septembre, le temps présente toutes les caractéristiques d’une promesse de tempête de ciel bleu pour la semaine. Les grandes vacances sont terminées, je m’imagine que la montagne est délaissée pour le plus grand plaisir des privilégiés comme moi. En effet, à ces moments j’ai la sensation qu’elle révèle ses beautés et trésors pour moi seul, de toute évidence illusion orgueilleuse. Mais cela ne fait rien, lui le plaisir de la solitude en montagne est bien réel. Mais non dans cette première demi-journée de mon périple, la montagne n'est pas désertée, loin s’en faut. En effet nous sommes en début de week-end et de plus le commencement de mon parcours coïncide avec le tour du Mont Blanc, chemin fréquenté à toutes les époques de l'année lorsqu'il n'y a plus de neige.

Dès que je saute du train je me mets en route en ce début d'après-midi. Comme d'habitude, mon but, lors d’une première étape d’une demi-journée, est de monter le plus haut possible. Dans le cas présent il s’agit de se rapprocher du col du Bonhomme. Le premier jour, il est souvent délicat de faire un planning, car la mise en train n'est jamais la même. Parfois le démarrage est pénible, et puis il arrive que je parte comme une flèche. Je ne sais jamais à l'avance quelle va être la forme. Et je n'ai jamais pu élaborer de théorie me permettant de savoir comment j'allais vivre une première étape.

Tout commence au mieux. Je longe la voie ferrée du train à crémaillère quelques centaines de mètres, puis je traverse Saint-Gervais. Joli village aux grands chalets cossus derrière lesquels les immenses pentes éclatantes du Mont Blanc se découpent. Vision magnifique, on se croirait sur la carte postale type de la région de Chamonix. Les pentes glacées de Bionnassay hérissées de séracs dévalent de quatre mille mètres. Le soleil darde ses rayons sur ce versant et le fait resplendir d’un éclat presque irréel dans cet après-midi d’automne. Ma randonnée commence sous de bons auspices. Je marche d’un pas alerte en remontant cette magnifique et riante vallée des Contamines-Monjoie. Je réussis à ne pas rester sur la route goudronnée, en empruntant un chemin rive gauche. Les dix kilomètres qui conduisent à la chapelle de la Gorge sont abattus rapidement et sans fatigue. De toute évidence la forme est là dès le premier jour. Ce nom résulte de la géographie des lieux. En effet à proximité un torrent impétueux saute tout en écume un grand ressaut dans une gorge resserrée. Je m’y arrête pour le contempler et l’air frais qu’il déclenche dans son impétuosité apporte une fraîcheur agréable.

Je visite cette charmante église entretenue avec soin. Beaucoup de monde en fait de même. Les décors intérieurs et extérieurs sont de toute beauté. Elle est ornée jusque sous la partie boisée de son avant-toit. Je reprends ma route, et immédiatement le goudron prend fin, et de ce fait les voitures ne peuvent aller plus loin. Le chemin est raide. Sur la gauche un panneau indique le refuge des Conscrits. Me reviennent en mémoire une multitude de souvenirs. Lorsque j’étais jeune je pratiquais volontiers le ski de randonnée avec mon père, je dois même dire que c’était mon compagnon préféré. Je nous revois le long de cet immense glacier de Tré-la-Tête, un jour bas au ciel gris. Dans ces conditions la montagne est impressionnante et menaçante. Elle ne cache pas son hostilité, et en guise de mise en garde vous dévoile dans une atmosphère trouble quelques grosses crevasses insondables. Je me souviens aussi d’une tentative aux Dômes de Miage avec un camarade, qui s’était terminée par une débâcle due à une grosse tendinite à cause d’une chaussure mal adaptée. Et puis plus récemment, cela fait sans doute bien quinze ans, j’emmenai deux amis non montagnards pour les Dômes de Miage. Au lieu de monter aux Conscrits j’avais fait l’erreur de rester au refuge de Tré-la-Tête, pensant que cela ne nous empêcherait pas d’aller au sommet le lendemain. C’était compter sans la vitesse lente de notre caravane. Lorsque nous sommes arrivés au refuge des Conscrits bien sûr, il n’y avait que le gardien. Et il nous a accueilli avec ces paroles « arriver ici à neuf heures du matin soit vous êtes terriblement en avance pour demain ou excessivement en retard pour aujourd’hui ».Et voilà comment une fois de plus je n’ai pas atteint ce sommet si attirant.

Revenons à notre occupation du moment, prendre la direction du col du Bonhomme. Je m’élève rapidement. La vallée que je viens de parcourir se révèle dans toute sa beauté, grandes forêts de sapins sombres qui montent à l’assaut de pentes raides. Je rejoins le refuge hôtel de la Balme. Il est complet, pas possible d’avoir une place, même pour le solitaire que je suis. De la cuisine émane un effluve prometteur quant au dîner du soir. Cela me donne l’eau à la bouche, mais ce ne sera pas pour moi. Avec je recul je m’en réjouis. Heureusement que les circonstances ne m’ont pas permis de succomber à la tentation de la facilité car je vais vivre l’une des plus intenses émotions de ma vie au cours de la nuit à venir au grand air.

Je reprends donc mon chemin en direction du col du Bonhomme avec l’intention de trouver un petit replat afin d’installer ma tente. Après quelque distance, dans une petite dépression au niveau du chalet du Lavet, je découvre un endroit qui devrait convenir. Il me faut l’aménager en poussant quelques cailloux, et me voilà installé à proximité d’une petite mare à l’eau courante qui me permettra tout le confort. Que je suis bien sur ce replat à regarder la nuit venir dans un décor féerique, alors que ma platée de pâtes mijote tranquillement. Une fois mon repas pris et comblé de ce spectacle de la nuit qui prend possession de la montagne, je me glisse dans ma tente et attaque le livre que j’ai toujours avec moi. Il s’agit cette fois de « cent ans de solitude » de Gabriel Garcia Marquez, quel foisonnement !

La fatigue aidant, il est temps de dormir. Mais hélas, n’ayant pas le sommeil profond, comme souvent à deux heures du matin, je m’éveille, et reprends ma lecture. Mais bien que réveillé, la fatigue est présente. L’activité intellectuelle dans ces conditions demande une concentration difficile, et la simple lumière de ma frontale n’est pas pour faciliter l’exercice. Après quelques pages toujours aussi époustouflantes, je pose mon livre et sors la tête de la tente afin de contempler le ciel étoilé dans un air immobile. Cinq cents mètres au-dessus de moi les aiguilles acérées de la Penaz culminent à presque deux mille sept cents mètres. Derrière ces pics la lune monte, mais je reste dans la partie ombrée. Sur l’autre versant de la vallée une lumière diffuse commence à révéler les différents reliefs. Mais face à moi seule cette face impressionnante qui se découpe en ombre chinoise, se déploie. Juste au sommet pointu, une étoile filante apparait, je la suis du regard. Elle semble tomber vers la terre. L’illusion de la perspective aidant, je la vois surfer l’arête tranchante et inclinée qui me domine de profil. Spectacle fantastique, cette crête de pierre et l’étoile filante se sont donné un rendez-vous merveilleux le temps d’un frôlement improbable pour le plus grand plaisir de l’œil qui n’arrivait pas à se fermer. Des instants comme celui-là, si brefs soient-ils, laissent une trace indélébile par l’émotion qu’ils suscitent. On est alors comme frappé d’une étincelle de bonheur fulgurant. Je me dis que si j’avais dormi au refuge, cette nuit se serait perdue dans le long fleuve des nuits ordinaires en montagne. Tandis que là, l’expérience vécue a exacerbé l’envie de parcourir la montagne au plus proche de sa nature secrète et a fait naître une curiosité toujours plus vive à la recherche de l’éphémère et fugace mais grandiose spectacle que la nature sait distiller par instants brefs à ceux qui prennent le temps de la contempler.

Au matin, un temps magnifique me permet dès les prémices de l’aube de profiter d’un spectacle toujours renouvelé mais toujours différent de la clarté qui reprend ses droits dans ces lieux d’altitude. Dans ma prairie l’herbe est mouillée et ma tente mono paroi dans ce contexte de forte hygrométrie a favorisé la condensation. Ce type de tente est pratique du fait de son poids, mais le confort s’en ressent du fait de l’eau qui ruisselle systématiquement sur les parois, malgré le petit filet sensé jouer un modérateur.

Mes affaires sont vite repliées et en quelques vingt minutes j’atteins le col du Bonhomme. Le sol est mouillé, la grande vallée que j’ai remontée la veille est encore plongée dans l’ombre alors que les cimes qui s’élèvent au dessus du col sont déjà baignées d’une lumière vive. A cette heure encore personne sur le chemin, je m’octroie une courte pose, afin de profiter de ce moment magique, où le soleil, encore bas sur l’horizon, produit une multitude de jeux d’ombre et de lumière, qui évoluent de seconde en seconde. L’heure après le lever du soleil, ainsi que celle qui précède son coucher, sont des moments magiques, particulièrement mis en valeur par le bivouac. Au col, un grand cairn, un peu à la manière d’un chorten, est couvert de morceaux de tissus qui rappellent les cinq couleurs de la religion bouddhiste.

La descente sur le refuge du col de la Croix du Bonhomme est courte. Je le distingue et constate qu’il est en effervescence. Eh oui, j’avais presque oublié que sur ce premier tronçon de mon parcours je me trouve sur la fameuse randonnée « le Tour du Mont Blanc ». Un groupe de Japonais débute l’étape de la journée. Ils sont accompagnés de mules qui portent leurs bagages. J’ai l’impression de me retrouver dans une ambiance de treks lointains, quelque part au Maroc ou dans des massifs d’autres continents. Mais mon chemin dès le refuge va piquer plein sud et je vais à nouveau me retrouver seul le long d’une crête très curieuse, acérée mais au milieu d’une prairie, où les vaches me regardent passer. Par endroits elles colonisent de petits pics tout en broutant. L’altitude est de deux mille cinq cents mètres. De grandes vallées partent de toutes parts, et leurs fonds sont encore emplis des mystères de l’ombre alors que les doux rayons du soleil me réchauffent déjà.

Par d’immenses zones herbeuses, je descends vers le lac de Roselend. Je croise un randonneur seul, nous échangeons quelques mots et reprenons notre cheminement. Dans ces marches solitaires, il est toujours agréable de communiquer de cette façon, brièvement au cours d’une rencontre éphémère. Rapidement je rejoins la route goudronnée et le refuge du plan de la Lei. J’y effectue une petite halte et me restaure. La gardienne vend de jolies cartes. J’en écris quelques-unes. Elle n’a pas de timbre, mais me promet d’en mettre lors de son prochain ravitaillement dans la vallée. Elle tiendra parole, mais il m’est déjà arrivé à plusieurs reprises que ce type de promesses ne soit pas tenues, toujours à l’étranger et particulièrement dans un pays dont j’adore les montagnes, raison pour laquelle je ne le dénoncerai pas.

Une fois reparti j’évolue au-dessus du lac, immense ruban vert émeraude enchâssé dans un écrin de prairie au ton plus clair, mais piqueté de sapins sombres. J’imagine quelques pêcheurs de truites s’en donnant à cœur joie dans cette matinée sans un souffle d’air. De grandes cascades ruissèlent dans des pentes d’herbe et de mousse. Là encore les tons de vert rivalisent, tout en se mesurant au blanc éclatant de l’écume de l’eau qui s’étale en larges traînées de faible épaisseur. Ce matin, les conditions météorologiques associées à ce décor grandiose donnent à la montagne un aspect particulièrement accueillant. Dans ces moments, on sait pourquoi on part seul pour ces voyages au long cours. Lorsqu’on se remémore ses différents voyages en solitaires, certains épisodes comme celui-là, resurgissent et laissent leur trace profondément ancrée en vous pour des années. En me retournant, je peux contempler le Mont Blanc dans toute sa majesté. L’air est si pur que j’ai l’impression de pouvoir le toucher.

Au-dessus de moi le col de Bresson dominé par la Grande Parei, qui mille mètres de dénivelé au-dessus du lac affiche une belle silhouette. Cette montagne, sous un certain angle, rappelle le Mont Aiguille, sans cependant en avoir l’ampleur. Le chemin se fait plus raide, et la chaleur arrive. Après un dernier raidillon dans la caillasse, enfin le col est rejoint. Le point de vue est superbe de tous côtés. Au sud le regard embrasse un vaste panorama en direction de la Vanoise. Je m’adonne à l’un de mes grands plaisirs, essayer de mettre des noms sur les montagnes. Même lorsqu’on les a déjà gravies, elles restent souvent rebelles à vous révéler au premier coup d’œil leur identité. En face de moi, très vraisemblablement le Mont Pourri, mais je le connais sous des perspectives plus élancées et puis aussi cette grosse masse de belle altitude, il doit s’agir du Dôme de la Sache. Mais je n’ai aucune certitude, car la perspective est nouvelle pour moi, n’étant jamais passé par ce col. En ce lieu l’herbe est grasse et de nombreux moutons broutent paisiblement. Après un petit arrêt au cours duquel j’ai cherché à visualiser mon chemin à venir à travers la Vanoise je rejoins le refuge de la Balme. Quelques personnes assises au soleil dégustent bières et autres boissons. Il ne m’en faut pas plus, réflexe de Pavlov aidant, à mon tour je m’attable et commande un coca-cola. Alors que je savoure ma boisson bien fraîche, un bruit familier emplit la vallée. Je lève les yeux et distingue la silhouette caractéristique d’un mirage 2000, qui quelques centaines de mètres au-dessus engage un virage serré, ce qui permet au pilote durant quelques secondes de contempler ce refuge, niché au centre d’un foisonnement de montagnes bien individualisées et qui jaillissent vers le ciel.

Depuis ce matin la distance parcourue est déjà longue, mais je ne compte pas en rester là. Pourtant je m’y trouve bien dans ce refuge perché en pleine pente, il y fait bon et le décor est somptueux. Mais voilà, pour satisfaire au sacro-saint moral et faire en sorte qu’il ne chute pas, tant que je peux avancer, je me fais un devoir de le faire. J’aimerais pouvoir me satisfaire d’une marche lente, agrémentée d’arrêts aux endroits qui me plaisent. En effet, quel est l’intérêt de foncer à la recherche de je ne sais quel exploit. Mais voilà, même si parfois je trouve ma démarche incompréhensible, voire stupide, le mouvement est le plus fort. Je me lance donc dans une immense descente jusqu’au fond de la vallée de la Tarentaise, où coule l’Isère. Du refuge cela fait un dénivelé de quelques mille deux cents mètres. La distance jusqu’à l’Isère me semble infinie. Je me mets à courir en prenant un petit rythme. Mon sac est bien rivé à mon dos, ce qui évite tout à-coup. Dans mes chaussures souples, je prends toujours la précaution de mettre des semelles thermo-moulées, ce qui constitue un bon amortisseur. Sans souffrir, cela me permet de maintenir une très bonne cadence sur ce type de terrain en descente.

Bien que je sois sur un GR, je vais perdre mon chemin. Sans doute emporté par ma vitesse, je ne vais pas rester assez à flanc en altitude. Je vais me retrouver à dévaler de grandes prairies entrecoupées de haies pas toujours faciles à franchir. Le bouquet consiste en une petite forêt inextricable et très raide qui me permettra de déboucher à même la route très passante du fond de vallée. Etant descendu trop à l’ouest il me faut suivre la route sur plusieurs kilomètres. Il fait une chaleur torride. Pas un brin d’air, des bouffées étouffantes montent du macadam. De gros camions lancés à toute allure me frôlent. Par endroits dans les virages, les murs de soutènement laissent un espace tellement restreint au marcheur, qu’il me faut me plaquer à la pierre, pour ne pas être fauché par un mastodonte lancé à pleine vitesse, dont le chauffeur n’a qu’une visibilité restreinte à l’avant. Un petit renfoncement, un arbre y dispense son ombre. Je m’assois à son pied à la limite du coup de chaleur.

A quelques kilomètres, sur le versant gauche de la vallée le petit village de Landry marque l’entrée de la vallée qui me permettra demain de m’enfoncer dans le massif de la Vanoise. Si j’y trouvais un hôtel, je me laisserais tenter. Autant le bivouac en pleine montagne est un vrai plaisir, autant le camping en fond de vallée constitue à mon sens un calvaire.

La chance est avec moi, un bar tabac restaurant propose quelques chambres. Il ne m’en faut pas plus. J’adore les vieilles chambres au parquet en bois qui craque, cela leur donne un air d’ancien authentique et original, alors que nos chambres modernes aseptisées et standardisées sont trop dépersonnalisées et me laissent un sentiment de déprime. Dans le cas présent, l’ancienneté ne rime pas avec ménage négligé. Non, tout est bien propre, le lit fait avec les draps et couvertures tirés avec minutie. Il se dégage de ces pièces anciennes où le bois prédomine une véritable hospitalité, et immédiatement on se sent le bienvenu. Le repas du soir sera copieux dans une salle agréable. Cette deuxième étape aura été de belle taille, et les conditions de chaleur des dernières heures, particulièrement éprouvantes. Mon corps a surmonté l’épreuve sans trop de difficulté, et le soir après de telles épreuves, je ressens une grande satisfaction. L’effort physique lorsqu’il est intense et soutenu déclenche sans doute des sécrétions d’endomorphines et cela procure cet état de félicité. Cela crée une addiction, qui vous pousse vers des étapes toujours plus longues et difficiles. D’autre part, le soir dans mon lit avant de plonger dans le sommeil, le bonheur procuré par l’examen sur la carte du cheminement de la journée, de vallées en cols, constitue une motivation supplémentaire au voyage à pied. Je me prends à douter de la réalité d’une telle chevauchée accomplie à travers ces grands reliefs des Alpes, montagnes redoutables.

Demain je vais rentrer dans le sanctuaire de l’un des plus beaux parcs nationaux français, la Vanoise. Je le traverserai dans sa grande longueur du nord au sud. Je sais que je pars sur les traces de mes joies d’enfant, lorsqu’avec mon père j’arpentais ces magnifiques montagnes en ski de randonnée. Dès l’âge de treize ans, j’ai eu la chance de faire de belles montagnes, telles que la Pointe de la Galise, la Tsanteleina, le Mont Pourri et bien d’autres. Tous ces souvenirs de jeunesse, vieux maintenant de quarante ans sont très présents dans ma mémoire. Je me revois avec mes yeux émerveillés sur ces sommets de plus de trois mille mètres au côté de mon père tout fier de son fils, et pourtant il était assez avare de compliments. Il faisait partie de ces êtres d’exception qui réussissent toujours devant les autres tout ce qu’ils entreprennent, en affichant un profond désintérêt pour les apparences et l’enrichissement matériel. Ce sentiment de joie et de nouveauté face à la montagne ne m’a pas quitté, et au lieu de s’altérer avec le temps, il s’est au contraire renforcé. Ce plaisir spontané est resté intact. La vie et ses turpitudes n’ont apporté aucun voile à ce plaisir simple d’être en montagne. Je me rappelle les dernières années de la vie de mon père. Homme de grande sagesse, qui ne se plaignait jamais de rien, il me disait seulement que de ne plus pouvoir aller en montagne lui manquait beaucoup. Donc durant les quelques jours à venir, cette traversée de la Vanoise, je vais l’accomplir comme un pèlerinage à la mémoire de ce père, qui a su me donner le goût de l’effort et m’a appris à jouir des beautés de la nature.

Après un petit déjeuner copieux et quelques achats, jambon, pain et fruits je quitte ce village de fond de vallée. Suite à quelques hésitations, un chemin très agréable bien que raide me conduit à travers une forêt de grands sapins en direction du lointain col du Palet qui se situe deux mille mètres de dénivelé plus haut. La distance est importante, mais les différents plans qu’offre ce vallon sont superbes, et les kilomètres semblent plus courts. Je croise un jeune marcheur autrichien, en train d’accomplir le tour de la Vanoise. Après la zone arborée, les versants de la combe deviennent plus abrupts. De hautes falaises barrent les pentes. Des cascades à fort débit se succèdent et toutes avec la même impétuosité s’élancent dans le vide sur plusieurs centaines de mètres. La marche dans ces conditions n’est jamais difficile. La curiosité avivée, on cherche à accélérer le pas pour découvrir impatiemment ce qui se cache au détour du prochain accident du terrain. Je dépasse le chalet refuge du Rosuel.

Le vallon se transforme, les versants deviennent plus arrondis, les à-pics rocheux le bordant ont disparu. Les sommets se sont rapprochés, les glaciers et leurs crevasses sont très nettement discernables. La Grande Motte trône impériale en imposant ses magnifiques formes arrondies devant moi. À ma gauche et à ma droite de beaux sommets aux noms réputés, sommet de Bellecôte et dôme de la Sache affichent leur altitude respectable. Je pénètre bien dans le domaine de la haute montagne. Durant la trentaine de kilomètres à venir je ne redescendrai pas en dessous des deux mille mètres. J’effectue une halte au niveau d’un lac aux formes rectangulaires. Bien assis dans l’herbe, je profite du lieu tout en consommant mes tranches de jambon et mon pain à la croûte épaisse et croustillante. Je suis seul. Le GR 5 à cette époque, début septembre est déserté. Quelques nuages et une légère brise font chuter la température. Il est temps de me remettre en route. Un dernier coup de collier et le col du Palet est atteint. A mes pieds Super Tignes étale ses installations, elles aussi désertées à cette période. Une station de ski sans neige et sans activité est toujours laide. En effet les pistes apparaissent comme de larges cicatrices qui entaillent la montagne. Mais des marmottes peu farouches donnent une touche de gaité à cette nature quelque peu bouleversée par l’homme.

Je m’engage dans la descente en jetant un dernier regard d’ensemble sur Super-Tignes. Le panorama d’ensemble, malgré les pistes déneigées, est de toute beauté. Le lac prend une couleur turquoise. En arrière plan La Grande Sassière, magnifique pointe acérée, qui jaillit jusqu’à plus de 3700 mètres, d’un jet au-dessus du lac du Chevril, rehausse le tableau d’une belle touche. Rapidement je rejoins, le quartier sud de la station, appelé le Val Claret. A la première personne rencontrée, je demande si elle peut m’indiquer un lieu où passer la nuit. Du tac au tac elle me répond « pas de problème, l’hôtel en face j’en suis la propriétaire ». J’adore lorsque les choses se passent rapidement pour trouver un hébergement. Cela pourrait paraître contradictoire avec ma démarche. En effet l’une de mes grandes motivations, justement c’est de ne pas savoir où je vais dormir à la fin de l’étape de la journée.

Durant cette soirée beaucoup de souvenirs me reviennent en mémoire. Les plus forts sont les suivants :

Il y a bien longtemps j’avais à l’époque une quinzaine d’années, nous passions avec mes frères les vacances de Pâques au ski. Nous étions hébergés dans l’ancien chalet du Club Alpin Français de Super Tignes. Les conditions d’enneigement étaient exceptionnellement imporantes. Un après-midi la gendarmerie est venue nous évacuer pour des raisons de sécurité et nous a relogés en face sur l’autre versant de la station. Le lendemain matin auréveil, en jetant un coup d’œil par la fenêtre de notre appartement, nous constatons avec stupéfaction que notre chalet, que nous venions d’habiter une semaine, avait tout simplement disparu, emporté par une avalanche. Merci les gendarmes ! Et dire que jeunes et rebelles, nous avions failli nous cacher pour ne pas évacuer ! Donc nous sommes restés plusieurs jours bloqués dans notre appartement. Bien sûr les pistes étaient fermées et ils nous étaient même interdit de sortir dans les rues, car les avalanches menaçaient jusqu’au cœur du village. Nous n’étions pas du style à rester tranquillement à lire. Etant habitués aux sauts et plongeons de grande hauteur en mer, l’un de mes frères eut l’idée d��essayer de sauter du troisième étage, l’épaisseur de neige devant servir d’amortisseur. Par sécurité deux d’entre nous se mettent à proximité du lieu d’arrivée du sauteur, et c’est parti. Effectivement la neige rendait le choc très doux. Mais le sauteur disparaissait complètement et il fallait venir l’extirper, car même sa tête avait disparu. L’un de nos camardes saute, et il ne s’enfonce pas et tombe sur le côté, assez gravement atteint aux vertèbres. Il avait atterri sur une protubérance de béton, recouverte seulement d’un cinquantaine de centimètres de neige !

Quelques années plus tard étant à l’école de l’air, avec un groupe de camarades nous faisions un stage de montagne, encadrés par un moniteur des chasseurs alpins. Après plusieurs jours de randonnée et de montagne, en particulier la jolie face nord de la Tsanteleina qui culmine à plus de 3600 mètres, ce matin nous devons partir faire une escalade dans le coin de la Grande Motte. L’instructeur manifestement n’est pas chaud, mais je ne vois pas pourquoi nous n’irions pas. Entre lui et moi le désaccord est consommé. Je lui dis que je n’ai pas besoin de lui et que je suis à même d’emmener mes camarades. Ceci dit, deux de mes copains se joignent à moi et nous voilà partis pour l’aiguille Noire de Pramécou. Mais dès notre départ, l’instructeur a rendu compte de la situation au colonel de l’armée de l’air qui nous encadrait. Lors de notre retour, ça a été ma fête ! Rien ne m’a été épargné, j’avais été l’instigateur à la désobéissance de notre groupe. Je me suis bien gardé de dire, que j’avais failli tuer l’un de mes deux camarades en faisant tomber une énorme pierre dans notre tentative d’escalade. Eh oui, il me fallait bien apprendre le respect de la discipline, même quand le chef justifiait par une mauvaise raisons le fait de ne rien faire. Mais l’armée de l’air n’est pas rancunière et j’y ai passé 30 années de grande intensité, que je ne regrette vraiment pas!

Revenons à ma randonnée. Aujourd’hui l’étape doit me conduire à Pralognan la Vanoise, en restant pratiquement toujours au-dessus des deux mille mètres. Le temps est magnifique, pas un nuage. La calotte neigeuse de la Grande Motte très esthétique et élancée se découpe sur le bleu du ciel. Elle est bordée d’éperons rocheux qui mettent en valeur ce glacier aux courbes harmonieuses. Ce premier spectacle donne le ton de la journée, qui sera axé sur l’esthétique des sommets de la Vanoise.

D’un pas alerte je m’engage dans le petit vallon qui mène au col de la Leisse, 750 mètres plus haut, presque à deux mille huit mètres d’altitude. Les différentes couches géologiques, que traverse le chemin, donnent à la montagne des allures de tableaux aux touches de couleurs. De grands bancs de pierre érodés, que l’usure a coloré en blanc sont juxtaposés à des couches de grès à la teinte mauve mat. Cette haute vallée pelée, à l’herbe rase, qui cède rapidement la place aux pierriers qui à leur tour capitulent devant les barres rocheuses, la glace et la neige, est symbole de haute montagne dans toute son austérité. Je suis seul, ce qui ajoute à l’atmosphère du lieu.

En me retournant, je constate que le Mont Blanc jaillit et occupe une grande partie du panorama. Pourtant il est à quarante kilomètres à vol d’oiseau. Je suis stupéfait de le voir aussi imposant. Une fois parvenu au col, le versant sud de la Grande Motte se développe sur plus de mille mètres, de pierre de glace et de neige. Les montagnes françaises, même si elles n’atteignent pas des altitudes comme dans d’autres massifs en Asie ou ne Amérique, elles affichent une nature rude et farouche. Je longe sur plusieurs kilomètres ce chaos minéral. Puis, perdu au beau milieu de cette immense vallée d’altitude, une petite silhouette perchée sur un mouvement de terrain, le refuge de la Leisse se dévoile. Dans ce décor, il apparait minuscule, comme l’une des pièces d’un jeu de mécano. On réalise par ce type de contraste l’immensité du décor. En m’approchant, aucun mouvement, une porte est ouverte. Le gardien passe, je le salue mais ne m’arrête pas, trop content du rythme qui est le mien.

La vallée s’incurve en prenant la direction du sud. Ce changement de cap de quatre vingt dix degrés s’accomplit en deux kilomètres, en un gigantesque quart de cercle autour d’un impressionnant sommet conique. De l’autre côté de la vallée, au-dessus de moi la Grande Motte a cédé la place à la Grande Casse. Cette dernière constitue le point culminant de la Vanoise. Sa cime s’élève à plus de trois mille huit cents mètres. Devant moi, un peu en amont du chemin une grosse tache blanche. Non, il ne s’agit pas de neige mais d’un troupeau de moutons conséquent. Alors que je m’en rapproche, sortant de la masse un animal de belle taille, mais dissimulé jusqu’à présent du fait de sa couleur blanche, vient à ma rencontre. Il s’agit de l’un de ces fameux patous. Ce sont de redoutables gardiens qui ont pour première vocation d’éloigner les loups et de les mettre en déroute s’ils se montrent trop entreprenants. Gare aux hommes qui sans méfiance pénètrent dans un troupeau, ils s’exposent à un réel danger. C’est pour cela que je ne m’en approche jamais trop près, sauf si je vois le berger. Mais dans le cas présent, bien que je sois en train de me rapprocher de l’objet de toute son attention, mon chemin passe une centaine de mètres en dessous du troupeau. Le patou arrive à ma rencontre sans se presser et sans animosité dans le cadre d’une action de prévention. Il vient à mon contact à un mètre tout au plus, me regarde. Il se met à mon côté tout le temps que mon chemin reste en rapprochement du troupeau, mais en s’interposant, pour me signifier que je ne dois pas aller plus près mais bien passer ma route. Il a un pelage touffu et brillant, j’aurais envie de le caresser mais je me retiens, car je ne dois pas oublier que c’est une espèce d’arme de guerre, et avec ces engins on ne s’amuse pas. Puis, une fois que je suis en éloignement du troupeau, il m’accompagne encore quelques dizaines de mètres et s’étant assuré que je m’éloignais définitivement, il est reparti garder ses ouailles. Mais si j’avais pris l’initiative de me diriger directement sur les moutons, là je pense qu’il aurait manifesté de l’agressivité, et ce genre de chien doit bien faire quarante kilos!

Je quitte la vallée principale que je suivais depuis Super-Tignes et je m’engage sur un sentier qui semble monter directement dans le ciel en direction du col de la Vanoise. La pente est si raide que la section du sentier se découpe sur le ciel. J’ai rarement eu une telle perspective sur un chemin. Je dépasse un groupe important, ces personnes sont arrêtées et cassent la croûte dans la bonne humeur. Je me dis qu’à mon tour il serait temps que je m’alimente. Mais les conditions si favorables ce jour et la beauté des montagnes qui m’entourent associées à mon excellente forme physique me font presque oublier ces contingences du corps. Autant à vélo je suis sensible au défaut d’alimentation, autant à pied je peux me déplacer une journée sans éprouver le besoin de me sustenter. Quelle est la raison de cette différence de fonctionnement de mon organisme ? Je n’en sais fichtre rien !

Je suis en train de tourner autour de la Grande Casse. Cela me rappelle mon père. Alors que j’étais très jeune treize ans, nous y avions fait une tentative un peu kamikaze, à mon point de vue. Quant à lui, tout lui était apparu comme normal et sans difficulté. Mais me retrouver avec des crampons de mauvaise qualité sur une glace noire très dure ne m’avait pas vraiment plu. La tête en l’air, tous ces souvenirs vieux de quarante ans défilent devant mes yeux. Mais la physionomie du glacier a complètement changé. L’endroit où nous passions à cette époque n’est plus praticable, la glace s’étant retiré laissant la place à une paroi lisse.

Ce vallon qui conduit au col de la Vanoise est jalonné de grands poteaux hauts de plusieurs mètres. A quoi pouvaient-ils servir? Tout simplement à baliser la route aux caravanes qui aux siècles passés voyageaient par ces chemins d’altitude. Eh oui à ces époques, il était beaucoup plus court de passer directement à travers les zones montagneuses, que d’en faire le tour, ce qui impliquait des contours considérables. Aujourd’hui nous n’avons plus la même approche car ces longs contournements nous les effectuons sur grande route voire autoroute. A certaines époques, par exemple à la période du petit âge glaciaire, qui dura trois siècles de 1550 à 1850, le glacier de la Grande Casse s’était terriblement développé, et les caravanes avaient des difficultés à passer des zones de séracs. Par ce col étaient acheminés des produits qui venaient d’Italie, il s’agissait de l’un des itinéraires qui reliaient Chambéry à des grandes villes italiennes comme Turin, Gênes ou Venise.

Derrière le col, je tombe rapidement sur le refuge du même nom. Là encore de nombreux souvenirs me reviennent en mémoire. Le temps évolue, va-t-il pleuvoir avant que je rejoigne Pralognan? Je m’engage promptement dans la descente. Une autre montagne prestigieuse me domine, l’aiguille de la Vanoise. Selon les perspectives, elle a l’allure d’une flamme de pierre de quatre cents mètres de haut, en quelque sorte une Aiguille Dibona de la Vanoise.

Une fois dans la vallée, je rejoins le camping et m’installe. L’étape de ce jour aura été exceptionnelle par son parcours en altitude. Une fois douché, d’ailleurs en gardant mes habits techniques pour les laver, je pars me promener dans cette jolie station de ski. Il n’est pas très tard et le soleil se maintient. De ce fait mes habits sèchent rapidement. Non seulement j’ai pris ma douche mais j’ai accompli ma lessive pour les trois jours à venir. Vivent les habits techniques ! Il ne me reste plus qu’à aller boire une bière bien fraîche, écrire quelques cartes postales et attendre l’heure de me trouver un restaurant sympathique. Au cours de ces voyages à pied à travers les montagnes, à l’étape après un effort soutenu de plusieurs heures, je ressens un grand bien-être. C’est peut-être un peu cela le bonheur?

La nuit a été bonne, elle m’a apporté le repos, je me prépare à accomplir une étape longue jusqu’à Modane en passant par le col de Chavière, culminant à 2801 mètres. Après quelques hésitations dans un bois à la recherche d’un raccourci, je prends un rythme rapide pour remonter ce très long vallon orienté plein sud. La lumière rasante du matin, laisse apparaître en ombres chinoises un foisonnement de pics acérés à ma gauche. Ce massif recèle une multitude de montagnes qui ne cessent de me surprendre par leurs dimensions et leur esthétique. Je suis un large chemin utilisé par les voitures, et la circulation n’est pas négligeable. C’est la première fois depuis mon départ hormis la première étape, il y a maintenant cinq jours que je vois du monde sur mon chemin. Mais cela ne va pas durer. Quelques kilomètres plus loin, un parking bien rempli et de nombreuses personnes attablées sur la terrasse d’un chalet bar restaurant. Je ne m’arrête pas et rapidement je me retrouve seul sur le chemin qui conduit à un col perdu.

Tout au long de ce parcours les marmottes m’accompagnent et ne sont pas farouches du tout. Je les approche à quelques mètres seulement. Sur la droite le dôme de Polset prend de l’ampleur. Je passe à quelques encablures du refuge du même nom. Il a l’air neuf, au moins repeint, mais je ne m’approche pas. Le sol change d’aspect. L’herbe a disparu et la roche est noire. Quelle austérité dégage ce col qui se dresse devant moi. Une zone plate couverte de cairns de petite taille donne une atmosphère étrange au lieu. Un dernier raidillon particulièrement marqué dans la caillasse donne accès au point de basculement vers la Maurienne.

Sur le versant sud qui s’ouvre à moi, la lumière du soleil rend le paysage plus riant que dans l’austère versant nord qui était déjà à l’ombre. Une longue descente de près de 1800 mètres m’attend. Je ne vais rencontrer qu’un couple de personnes d’un âge respectable, plus de soixante dis ans, qui veulent aller jusqu’au col. Je croise une source. L’eau y est très bonne, car elle s’appelle « source du vin ». Plus je descends et plus l’air est étouffant. Arrivé à Modane, à nouveau le macadam et ses bouffées d’air chaud. Je rejoins le camping, installé dans un endroit peu bucolique, au creux d’une épingle de la route. Mais la fatigue aidant, je suis pressé de monter ma tente et de me décharger de mon sac bien qu’il ne dépasse pas les dix kilos. Je pars faire un petit tour en ville. Que ces fonds de vallée industrielle sont tristes. Tout est gris du fait entre autre de la pollution automobile. J’ai un petit coup au moral. Sans doute cela est dû à la présence de la gare et je me dis qu’en quelques heures je pourrais rentrer chez moi, où mon fils qui est venu en stage à Lyon m’attend. Mais il faut résister. Ce soir pas moyen de trouver de ravitaillement. Au camping, je réussis à me faire réchauffer une pizza congelée, puis je m’enfonce dans ma tente sous une pluie d’orage.

Au lever tout est trempé, et avec ma tente mono-paroi ça n’arrange pas les choses. Mais ce matin le temps est à peu près au beau et il ne fait pas froid. Mon petit coup au moral persiste et la gare me fait des grands clins d’œil. Après avoir hésité je décide de prendre la direction du col de la vallée étroite quelques mille quatre cents mètres plus haut. Ayant quitté le GR5 pour rejoindre le camping, il me faut maintenant retrouver le chemin qui passe cinq cent mètres de dénivelé plus haut. Aux grands maux les grands moyens, je me lance dans la remontée de la route goudronnée qui zigzague dans la forêt. Après une vingtaine d’épingles à cheveux j’identifie enfin les fameuses traces rouges et blanches. Que cette montée était monotone, bien que le regard donne sur des ouvrages de fortifications militaires très intéressants datant probablement de Vauban. Je suis aussi passé devant l’entré monumentale du tunnel ferroviaire du Mont Cenis. Une magnifique micheline d’une époque révolue témoigne de l’activité plus que centenaire de cet ouvrage. Il a été inauguré en 1871. A mes pieds, la ville de Modane, enserrée par des parois rocheuses aux teintes sombres, et dont on ne voit que son énorme alignement de voies ferrées ne donne pas envie de venir y habiter, bien qu’elle se trouve au carrefour de magnifiques massifs alpins.

Le chemin s’insinue dans une gorge étroite au fond de laquelle un torrent tout en écume ajoute une touche vive, qui tranche sur le vert des arbres, qui s’accrochent par touffes là où les faiblesses de la paroi le permettent. De l’autre côté de ce vallon étroit une très ancienne église s’agrippe à la falaise, reliée au chemin sur l’autre versant par un pont d’époque, dont la pierre est dans les tons de celle qui constitue la construction.

Une fois encore la seconde guerre mondiale se rappelle à moi. Dans cette vallée bien nommée, les ouvrages défensifs du type ligne Maginot ont fleuri et sont encore visibles, probablement pour des siècles. La gorge donne en finale accès à des zones de grandes pelouses qui s’ouvrent sur de magnifiques sommets comme le Mont Thabor. Cette région tampon entre deux célèbres parcs nationaux que sont la Vanoise et les Ecrins n’a rien à leur envier. Ses sommets sont sauvages et arides, et pour y accéder souvent on passe auprès d’une multitude de lacs aux couleurs multiples et aux noms mystérieux, comme par exemple le lac du Serpent. Une grande croix et une petite mare matérialisent le col. Que ce chemin était long depuis Modane, mais combien divers étaient les paysages rencontrés, d’abord l’austérité du goudron et de la ville industrielle, puis le secret et la pénombre de la gorge qui se cache entre les précipices et enfin cette arrivée dans la lumière des grands espaces qui donnent accès aux cimes. Pour apporter une touche supplémentaire au charme de cette longue montée, je n’y ai rencontré qu’une seule personne.

Par une descente de sept cents mètres de dénivelé je rejoins le fond de la vallée étroite. Cet endroit est français mais ne débouche que sur l’Italie, un peu à la manière du Val d’Aran qui ne donne que sur la France mais qui est espagnol. Dans ce dernier cas, les Espagnols ont creusé un tunnel pour éviter qu’en hiver le val d’Aran ne soit coupé de l’Espagne. Pour cette petite vallée qui donne sur Bardonecchia, pas de tunnel. Le refuge appartient au club alpin italien, alors que nous sommes sur territoire français, étrange !

Il y a beaucoup de monde attablé, et manifestement il y a de la joie dans l’air. Je ne m’attarde pas. Un raidillon sévère de quelques quatre cents mètres de dénivelé me sépare de la crête qui donne sur la vallée de Névache. Il ne me faut pas longtemps pour les franchir, je me sens une forme de marathonien. Après être sorti des zones de forêt, de grandes pâtures conduisent à un lac, plutôt une grande mare à peu près circulaire. Un immense troupeau de moutons s’y abreuve. Je m’arrêt pour en faire quelques photos, ces animaux en cercle donnent une touche très esthétique au panorama. J’engage la conversation avec le berger, je me régale de ce qu’il me raconte sur son métier, qui manifestement n’est pas facile. Par exemple cette année il a subi sept attaques de loup, ce qui l’oblige à redescendre son troupeau tout les soirs, travail qui nécessite plusieurs heures. Mais pourquoi n’a-t-il pas un ou deux patous pour monter la garde ? Tout simplement parce qu’il y a beaucoup de promeneurs, et que les accidents seraient fréquents. Dans la Vanoise ce ne semblait pas être le cas?

Je me remets en route, et par un magnifique sentier qui traverse des couches géologiques vives et multicolores je rejoins le fond de la vallée de Névache. Pour moi c’est une vieille connaissance, où les souvenirs affluent.

Je vais vous relater le plus significatif. Un jour, étant parti me promener au lac des Béraudes, alors que j’en redescendais j’entendis un bruit d’avion à réaction. Devant moi, un mirage F1 remontait la vallée principale à très basse altitude et effectua à vive allure un virage impressionnant à angle droit pour passer à la verticale de ce joyau qu’est le lac des Béraudes. J’ai justement un camarde pilote de F1 et amoureux de ce coin. Avouez que c’est une drôle de coïncidence. Le temps qu’il rentre à Strasbourg, lieu d’implantation de son escadre, je lui téléphone et lui annonce que je l’ai vu cet après-midi. Tout surpris il comprend vite et éclate de rire, lorsque je lui annonce que je me baladais au lac des Béraudes. Le plus cocasse, lorsque je me suis retrouvé sur la large piste menant au village de Névache, tous les gamins que je croisais couraient en ayant les bras étendus en mimant le bruit d’un réacteur! L’armée de l’air avait des futurs candidats en herbe, dont ce jour-là les vocations ont sans doute étaient suscitées. Mais cette anecdote remonte à bien longtemps, du temps de notre jeunesse. Je prends cette précaution afin de calmer toute revendication éventuelle d’un écologiste intransigeant, me faisant remarquer la nuisance scandaleuse d’un avion de combat « s’amusant » dans ce havre de tranquillité. Oui cela fait 25 ans et il y prescription.

Je m’installe au camping, et comme nous sommes en septembre, j’y suis seul. La montagne à cette époque de l’année présente bien des avantages, car outre le fait que les vacances sont terminées et que le monde a déserté ces lieux très connus, le soleil et les températures clémentes jouent les prolongations. Pour ceux qui ont la chance de pouvoir choisir, je leur conseillerai cependant le printemps fin mai. En effet à cette période la neige est un peu plus présente sur les montagnes et surtout les fleurs déroulent un tapis multicolore qui se renouvèle à l’infini et cela jusque haut en altitude, c’est à dire 2800 mètres voire plus. Alors qu’il n’y a pratiquement plus de végétation certaines fleurs s’accrochent encore dans ces sols hostiles. Mais l’automne reste aussi une saison merveilleuse, où le temps est d’une grande stabilité après les orages de fin août.

Les conditions météorologiques en ce dernier jour de ma randonnée sont encore excellentes. Je compte rejoindre Briançon en passant par la crête de Peyrolle. Il me faut dans un premier temps rejoindre le col des Cibières, huit cents mètres au-dessus de cette splendide vallée de Névache. La montée est agréable, elle se déroule au début dans une forêt clairsemée puis dans un monde plus minéral où de maigres pâturages disputent l’espace à de vastes pierriers, aux blocs massifs et aux formes géométriques. Une fois au col le massif de l’Oisans apparaît dans toute sa grandeur. Par un parcours rapide le chemin me conduit au col du Granon, parcouru d’une route goudronnée. De là, la crête de Peyrolle étale ses hauteurs effilées. Rarement parcours ne m’est apparu aussi tentant. Je ne vais pas être déçu. Un incroyable chemin suspendu au beau milieu d’un immense pierrier d’une raideur étonnante, à se demander comment les pierres tiennent. Cette sente étroite se trouve un peu en contre bas de la crête. Cette traversée me donne la sensation d’un funambule en plein ciel, ce qui procure un grand moment de plaisir. Puis le point culminant est atteint. Amas de grosses pierres blanches sur lesquelles se dresse une croix en bois vernis. Tout là-bas mille quatre cents mètres plus bas, la ville de Briançon apparait comme du hublot d’un avion. J’y distingue la gare que je compte rejoindre avant que le dernier train de la journée ne parte. Des montagnes à l’aspect débonnaire, qui de plus n’affichent pas une altitude sensationnelle, peuvent cependant présenter des points de vue époustouflants. C’est bien le cas de ce sommet qui domine la ville de Briançon. Après avoir contemplé ce spectacle extraordinaire qui se déroule à trois cents soixante degrés, je plonge dans la descente, qui est très aérienne. On a vraiment la sensation de partir directement à la rencontre des toits de la cité. Au fur et à mesure le chemin permet de découvrir des ouvrages militaires. Je prends le temps d’en visiter quelques uns. Il y avait la place pour héberger une véritable armée. Que cette descente est surprenante ! J’arrive aux premières maisons, la terre cède la place au goudron. Je me mets à courir et j’arrive avec dix minutes d’avance sur l’horaire du dernier train de la journée qui part vers les quinze heures.

Je ne pensais pas qu’en empruntant un chemin de grande randonnée comme le GR5, je serais souvent seul et que de telles émotions puissent naître d’une grande classique. Tout n’est que question de circonstances. On peut avoir l’impression d’être très loin partout, lorsque l’ambiance du lieu s’y prête. Les grandes randonnées classiques, maintenant je ne les envisagerai plus avec le même regard, mais bien comme des projets très intéressants.

Paradoxe ou clin d’œil de la nature, qui rappelle qu’elle reste la plus forte et qu’en montagne il faut garder des ressources en cas de nécessité. Une fois arrivée à Lyon tard le soir, je prends le tram pour rentrer chez moi. Lorsque j’en descends la nuit est noire, sol et ciel se confondent dans cette absence totale de clarté. Cette ambiance sauvage m’agresse littéralement. Plus une personne dehors. Je n’ai que sept cents mètres à parcourir pour arriver chez moi. Un orage d’une violence inouïe éclate. Des éclairs zèbrent la rue devant moi, plus une lumière. La peur me subjugue. Je me sens en danger et me mets à courir, après avoir hésité à la recherche d’un hall ouvert. Pour abréger cette expérience très angoissante je cours au maximum de ce que je peux, la peur au ventre d’être foudroyé au prochain éclair. Lorsque j’ouvre ma porte je suis complètement trempé, mais vivement soulagé, seul moment à part un soir à Modane, où il a plu !

Après un tel voyage dans les montagnes, se retrouver terrorisé en pleine ville, on extrapole facilement en imaginant un tel déchaînement en pleine montagne loin de tout. La nature me dit simplement de ne pas me montrer présomptueux, en me croyant fort d’une certaine expérience acquise.

Je relate cette randonné que j’ai faite il y a déjà pas mal de temps, c’était je crois en septembre 2007, ou 2006. Tout étonné, je constate qu’en regardant quelques photos, les souvenirs et les émotions ressurgissent à flots serrés. De toute évidence la grande randonnée en solitaire met en situation psychologique de s’imprégner de façon durable des beautés du chemin, des sensations du corps et des pensées et méditations que cette activité seul face à la montagne suscite.
Québec, Saguenay et Gaspésie avec enfants (8/11) en juillet English translation pending
by Nikos999 · 2011-06-04 · 7 replies
Bonjour,

nous serons du 4 (soir) au 24 au Canada avec une période du 4 au 22 environ au Québec (2 jours ensuite pour Toronto et les chutes du Niagara).

Comme nous avons 2 enfants de 8 et 11 ans, je voudrais limiter les distances tout en parcourant Montréal-Québec-SAguenay et lac Saint-Jean, puis Gaspésie en 18 nuits. Le parcours serait le suivant.

4-6 Montréal 7 Montréal-Québec 285km 3h40 8 Québec-Ile aux Coudres 130 2H30 9 Ile aux Coudres-La baie 160 3h 10 La baie-Val Jabert 115 2h 11 Val Jabert-Saint-Félicien-Parc … Taillon 120 2h 12-13 Parc de la pointe Taillon 14 Parc ... Taillon-Baie Ste-Catherine 250 4h15 15 Baie Ste-Catherine-Grand Métis 185 3h30+1h30 16 Grand Métis-Matane-Parc nat. Gaspésie (Mont-Albert) 180 2h30 17 Parc nat. Gaspésie 18 Parc nat. Gaspésie-Petite Vallée-Cap aux os 180 3h20 19 Cap aux os-Percé 105 1h20 20 Percé-Nouvelle-Ste-Florence 300 4h15 21 Ste-Florence-Québec 456 6h 22 Québec-Toronto par vol puis route vers Niagara 133 2h15

Mes questions sont les suivantes :

1) Ce parcours vous paraît-il crédible avec des enfants ? Sinon, que me conseillez-vous ?

2) Vaut-il mieux privilégier avec des enfants le parc de la Pointe Taillon au lac Saint-Jean ou le parc national de Gaspésie ?

3) Faut-il réserver à l'avance les hôtels pour cette période ? Vaut-il mieux avoir une tente de camping avec nous au cas où, voire privilégier le camping ?

4) Pour réduire le kilométrage, nous pensons prendre un vol Québec Toronto au lieu de faire le voyage par voiture. C'est forcément plus cher, mais ça évite 800km environ. Pensez-vous que ce soit une bonne idée ou vaut-il mieux profiter des étapes entre Montréal et Toronto ?

Merci d'avance à tous.

Nicolas
Mont Carleton, Nouveau Brunswick avec enfants? English translation pending
by Azur18 · 2011-03-14 · 3 replies
Bonjour 😉

Nous avons déjà monté la montagne de la haute gorge de la rivière malbaie dans le coin de la Malbaie, Charlevoix avec notre grand qui avait 4 ans à l'époque d'une durée de 10 km aller retour dans un sentier très difficile et il a fait ca comme un génie, il à même adorée. Nous avions aussi notre bébé dans un pack sac et on a trouvé que ca c'est bien fait. Maintenant nos enfants sont agé de 5 ans, 3 ans et 22 mois.

Les sentiers pour aller en haut du mont Carleton dure combien de temps? Est ce un sentier difficile? Considérant que mon grand de 5 ans adore la marche et que le plus jeune on vas le mettre dans un pack sac me conseiller vous ce mont en famille?
Longer le Saint-Laurent sur la rive nord ou sud? (Québec) English translation pending
by Cycy88 · 2011-02-04 · 6 replies
Bonjour à tous, J'organise un voyage au Quebec pour la fin du mois de juillet. Je voulais savoir s'il vaut mieux longer la rive nord (côté charlevoix) ou la rive sud (côté du bas saint Laurent)?

Merci d'avance
Une semaine à Saint-Martin avec un bébé de 2 ans et demi fin janvier-début février 2011? English translation pending
by Vivi23 · 2010-12-01 · 1 reply
Bonsoir, nous sommes un couple avec 1 petite fille de 2 ans et 1/2. Nous désirons éventuellement partir pour St Martin fin janvier - début février 2011 pendant 1 semaine. Qu'en pensez vous ? Pouvez vous nous donner des tuyaux concernant notre éventuel voyage. Nous craignons de nous ennuyer, est ce réel ? Que faut il voir ? Est il indispensable de louer 1 voiture ? Pouvez vous nous dire quels sont les lieux importants à voir et ceux biensûr à éviter. Quel hotel réserver ? ... merci pour vos lumières amitiés virginie
Tour du Mont Blanc en août 2010 English translation pending
by Astavola · 2010-07-16 · 6 replies
🙂 Bonjour, Je prévois d'effectuer le TMB (version selon Alain Doucé, un peu plus sportive) en août 2010 en bivouac (avec éventuellement si place disponible quelques repas/repos en refuge). J'ai fait Saint Jacques il y a 3 ans et le GR20 en bivouac l'année dernière. N'aimant pas spécialement marché seul, et préférant être en binôme pour des raisons de sécurité, je recherche une personne qui voudrait également faire ce trek. Durée 11 jours, départ de Saint-Gervais.

à vous lire. Salut à tous.
Train-métro Paris - Montparnasse - Paris - Saint-Lazare English translation pending
by PxL · 2010-01-05 · 19 replies
Bonjour,

Voilà, j'ai besoin de quelques conseils pour me rendre à " Evreux " Je pars vendredi 8 Janvier.

Donc, Je pars de la gare du Mans en Sarthe dans le 72 J'ai fais quelques recherches et la destination est:

Le Mans - Paris Mont Parnasse ( prend le métro ) Paris St Lazard - Evreux

J'ai déjà les billets de train !

Donc, vu que c'est la première fois que j'irais à paris, j'aimerais savoir ceci: - Pour le métro, les billets, sont ils à l'accueil ou autre ? - La/Les deux gare(s) sont elles grandes ? - Est-ce dur de ce repéré ? - Y'a t-il des personnes qui puisse vous aidez facilement? - Est-ce que le métro entre Paris MP et Paris St Lazard et long ? Car je n'est que 58 Minutes entre les deux pour pas loupé le train..

Si j'ai d'autres questions je vous le dirais, c'est tout pour le moment.

Merci de vos réponse,

Cordialement
Saint Cyprien, Perpignan dans les Pyrénées Orientales: kitesurf et balade English translation pending
by Cocokite · 2007-08-25 · 2 replies
Salut !

Je vais une semaine a saint cyprien dans les PO pour faire du kitesurf essentiellement. J'aimerais egalement balader en montagne et jeter un coup d'oeil a l'arriere pays, ainsi qu'a perpignan ...

Merci pour tes tuyaus ou recommandations (plage de kitesurf, super balade, super village, etc.), sachant que j'ai 2 enfants de 6 et 10 ans avec moi.

Bye Philippe

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