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Mon ami Alex (Durandale2) English translation pending
by Hiacinthe · 2017-02-26 · 137 replies
Bonsoir tout le monde,

Mon ami Alex (Durandale2) nous a quittés.

Il participait au forum USA depuis janvier 2014 (voyageforum.com/membres/durandale2/). Il habitait San Francisco, il était Américain d'origine française, et avait à coeur d'essayer d'aider les touristes francophones qui posaient des questions.

Il a fait un blog dans ce but, et ça lui aurait fait très plaisir de savoir que son blog peut encore servir à quelqu'un.

Pour la partie San Francisco, c'est ici : durandale2.blogspot.fr/...2/san-francisco.html

La dernière fois que je l'ai vu, c'était l'été dernier, à Santa Fe et Taos. Il revenait du Missouri où il était parti avec sa femme pour rendre visite à sa famille. Il allait très bien. Mais, malheureusement, il est tombé malade, et nous a quittés.

J'aurais voulu lui rendre hommage, mais les mots me manquent.

Christine
Auberge de jeunesse géniale à Fes English translation pending
by Gertbrigitte · 2017-02-19 · 5 replies
Nous avons passé notre première nuit en arrivant par avion dans cette Auberge de Jeunesse géniale! Nous avons même changé notre plan de voyage à la fin pour rester encore deux nuits dans ce lieu très chaleureux. La situation géographique : parfait, 25 min. de l'aéroport. 5 min. jusqu'au trois petits restaurants populaires ou on mange des sardines fraîches, des tajins délicieux, des "fassi" (habitants de Fes très sympas, hospitalier...et pas du tout rabatteur. Ce côté désagréable dans la Medina peut être évité d'une manière simple : vous devenez copain avec quelqu'un de ce quartier, d'un des restaurants qui vous accompagné juste comme "protection"...Abdesettam ne voulait même pas un dirham pour nous avoir accompagné pendant trois heures.Taxi jusqu'à la Medina : 15 min. (7 dirham). Pour faire les provisions avant de partir dans le sud : Carrefour tout pimpant à 10 min. à pied. Ca peut servir, d'avoir des réserves au-delà des boites de sardines et de la Vache Quirit. Accueil : Khaoula - une jeune femme qui s'applique d'apprendre l'Allemand - et Abdullah, toujours prêt à répondre au questions...et à imiter les différents idiomes des touristes qui passent (voir vidéo avec Abdullah et moi). Bref; une top-adresse, au prix de 170.-dirham la chambre double, bonne et propre douche chaude, petite cuisine commune, bon petit déjeuner avec croissant ou pain de chocolat encore chaud! Nous reviendrons bientôt! Shukran et merci beaucoup! Gert et Brigitte
E-Visa Inde English translation pending
by Pseudo1987 · 2017-02-07 · 7 replies
Bonjour

Je viens de finaliser mon E VISA avec suces .

Je dispose de deux documents : -INDIAN e-TOURIST VISA (eTV) (Celui qui m'indique de ve venir entre deux dattes) -VISA APPLICATION FROM (Celui qui reprend tous les éléments saisies sur le site

Est se qu'à la frontière , je devrai montrer ces deux documents ou le premier suffit ?

Sur le deuxième , ou il y a ma photo scannée , ou on me demande de signer deux fois , est se que je dois coller ma photo ?

Dans l'attente de votre réponse .

Merci d'avance
Que faire avec les vieux billets de 500 roupies indiennes? English translation pending
by Gilray · 2017-02-03 · 8 replies
Je suis à Trivandrum actuellement et je suis coincé avec une dizaine de vieux billets de 500 roupies. On refuse de me les échanger partout. Je serai encore ici pour quelques jours et je pars ensuite vers Cochin. Retour ensuite au Canada au début mars.

Que faire avec ces fameux billets maudits ! ! ! ! ! !
Apéro sur la terrasse English translation pending
by Leflâneur · 2017-01-19 · 5 replies
De retour sur VF après des mois d’absence j’apprends dans la lecture de quelques post que Lepiaf s’est envolé vers un ultime voyage sans billet de retour. Voilà pour moi une tardive et triste nouvelle. Je lui dédie ce petit texte. Sûr qu’il aurait aimé partager un de ces instants.

Dans l’Atlas il y a ces randonnées solitaires, hier avec Rantanplan aujourd’hui «orphelin» de ce brave compagnon. Des moments bien face à soi, et c’est bon car je le veux ainsi, quoiqu’il arrive, même s’il est difficile de faire admettre ou comprendre cette recherche de solitude aux membres d’une société qui fait de l’entraide, du partage et de l’hospitalité, valeur et conscience commune.

Refuser alors respectueusement l’offre du gîte et du couvert à un hôte n’est pas chose aisée dans une langue étrangère ; que dire alors de la confusion au matin suivant quand celui-ci débarque à mon emplacement de bivouac avec une ou deux galettes de pain encore tièdes. Je ne peux qu’accepter en remerciant, avec gêne et grand sourire aghrom n’ouabrid, ce « pain pour le chemin » qu’il reste à parcourir. Mais au-delà de cette hospitalité passagère, toujours noblement et simplement offerte, il peut y avoir la naissance d’amitiés profondes et parfois l’immersion totale dans des familles d’accueil. Dans la vallée d’Anergui je jouis de ces privilèges. Dans ce climat de confiance mutuelle la jeune fille ne se cache plus mais sourit, l’enfant redevient espiègle, l’homme raconte l’histoire de sa tribu, le vieillard se souvient, les portes de la djemaa ou de la cuisine s’ouvrent sur la vie berbère. Il m’est bien difficile de trouver les mots justes pour qualifier la qualité et le bonheur inhérents à ces tranches de vie partagées. Alors je me contente de décrire le moins maladroitement possible quelques-uns de ces moments.

Quand le jour s’éteint lentement et que l’air se fait plus doux et caressant, les terrasses deviennent lieu de séjour familial. On s’y détend après une journée de labeur, on converse, on joue de la musique ou on chante. On goûte au spectacle environnant, à la douceur de vivre, au bonheur d’être simplement là en famille ou entre amis. Aujourd’hui c’est sur la terrasse de la famille Bekhich dans un été à son apogée.

L'assif Melloul à retrouvé sa pureté, les moissons ont été bonnes, des labours sont en cours pour les deuxièmes semailles et dans les jardins la luzerne déjà haute exhibe fièrement son vert tendre. Sur le parvis de la maison, une natte en palmier nain à même le sol, quelques coussins remplis de laine brute, une table basse, un plateau pour les verres, le brasero et la théière à portée de main, toute la famille profite de la douceur du soir.

Étendu dans son burnous, les jambes repliées, le capuchon rabattu sur la tête, le vieil Ali dort paisiblement. Des chants d’oiseaux et le braiment d’un âne solitaire de l’autre coté de la rivière ne troublent pas le calme de cette fin de journée. Une averse est tombée en début de matinée, maintenant un soleil doux lustre le vert tendre des feuillages et fait miroiter quelques petites flaques dans le creux des rochers. Parfois des nuages viennent rompre cette harmonie, mais le vent des hauteurs les poussent rapidement vers le fond de la vallée. En contre bas de la maison, Ba Ou Ali finit de labourer pour son père une nouvelle parcelle gagnée de haute lutte sur le lit de la rivière après le retrait de la dernière crue. Il sait que de riches alluvions ont été déposées sous l’épaisse couche de cailloux. Alors le père et les fils les ont enlevés un à un pour nettoyer le sol et constituer les murets entre les nouvelles petites parcelles. Ils y sèmeront l’orge à l’automne et le vieux chantera pour demander à l’eau de ne pas remonter avant la récolte. Ses provisions de farine pour l’année prochaine en dépendent. Quelques parcelles saccagées par une crue et ce sont des bêtes de plus à négocier au souk dont le revenu permettra d’acheter les sacs de farine manquants pour l’hiver.

Dans la pente vers la maison de Saïd, une fillette pousse des chèvres lascives. Pas pressées de rentrer, elles divaguent ça et là, grattent le sol, cherchent et trouvent encore quelques pousses. La femme de Khella, allias Baguemouj, le voisin noir des Bekhich, brasse les fagots d’herbe qui sèchent sur son toit. Les deux petits derniers de la fratrie Ou Bekhich, Rachida trois ans, et son cousin Hassan d’un an son ainé, jouent avec le chaton rachitique ramassé jeudi au souk par le patriarche. La petite chatte famélique chargée de veiller à un équilibre tolérable de rongeurs dans les environs est morte la semaine dernière mordue par le molosse du voisin qui n’aura pas accepté de partager avec elle sa maigre pitance.

Comme toujours Rabha s’occupe du tagine pendant qu’Aicha et Mourad indolents sirotent leur thé. Mamie Touda, qui n’a plus souvent l’occasion de sortir semble apprécier la situation. Elle a retrouvé un peu de vitalité après son accident vasculaire de l’année dernière, mais la paralysie de son coté gauche lui interdit la position verticale. Le dos bien calé par des coussins contre le mur de la maison, elle tient cependant assise les jambes allongées ; et ce n’est pas goûter à un plaisir minuscule que de pouvoir partager le coucher du soleil sur Tagoujimt n’ouzdoud avec ses enfants et petits enfants, mais bien un de ces moments salutaires qui vous rattache à la vie. Un chant monte de la rivière, une femme ramasse son linge mis à sécher sur les rochers ; des gosses pêchent un peu plus loin ; immobiles ça et là, des mulets hument la brise encore tiède et parfumée Oulghazi irrigue ses champs, l’eau… la vie, pain et fourrage assurés.

Ba Ou Ali nous a rejoints. Asserdoun est nourri, son harnachement rangé. La journée du fils ainé commencée à l’aube ce matin par la recherche d’une charge de bois, suivie du travail d’irrigation des parcelles familiales, puis de quelques heures de maçonnerie du petit hammam dont jouira bientôt la famille, est enfin achevée. Sa sœur Rabha lui tend un verre de thé. Il en refroidit une moitié dans un autre verre, le tend à sa mère, s’assoit à son coté et commence à lui masser tendrement le bras paralysé. Zimba sort de la cuisine avec une pile de crêpes chaudes, Mohamed arrive avec un bol d’huile d’olive et une assiette d’amandes et de noix, Aïcha remet une tournée. L’ombre arrive sur la maison de Saïd, les falaises de Tagoujimt n’ouzdoud ne vont pas tarder à brûler. Les senteurs épicées qui s’échappent du tagine posé à l’écart sur un lit de braises, nous inviteront bientôt au rituel lavage des mains.

Les paroles se font rares, les sens l’emportent sur toute autre activité.
Trek dans les dunes de Merzouga et la palmeraie de Skoura au Maroc English translation pending
by Hunza1962 · 2017-01-12 · 39 replies
Aux portes du désert du Sahara se trouvent les dunes de Merzouga. C'est l'un des deux plus grands ergs du Maroc avec celui de Chegaga mais c'est ici qu'on trouve les plus hautes dunes de sable du pays puisque certaines atteignent les 150 m de dénivelé positif. L'endroit est parfait pour y réaliser un trek permettant de découvrir la vie dans le désert. Et puis, il y a les chameliers accompagnés de leurs dromadaires qui transportent les bagages, le cuisinier qui prépare d'excellents plats, le thé désaltérant à chaque étape, la tente nomade sous laquelle le groupe se réunit, parfois le feu de bois pour préparer le "mela", sorte de pain cuit sous la braise, pour parfaire le dépaysement. J'ai réalisé cette randonnée de 8 jours avec un voyagiste connu sur le marché français. Avant le retour à Ouarzazate, il y a une étape dans la palmeraie de Skoura. En fonction de la météo, on marche au fond des gorges du Dadès ou dans la palmeraie pour y découvrir de très nombreuses kasbahs (maisons fortifiées).

Difficulté : aucune si on apprécie la marche dans le sable et la vie « rustique » dans le désert. Attention, les nuits sont froides en novembre, décembre, janvier et février. Prévoir un bon duvet pour dormir à la belle étoile ou sous la tente …. Par contre, il peut faire très chaud la journée à partir de la fin avril.

Marche : environ 60 km dans les dunes de Merzouga et 10 km dans la palmeraie de Skoura.

1er jour : départ de France

Voyage Paris Orly - Ouarzazate en 3h00 pour une distance de 2 130 km.



2ème jour : Ouarzazate - erg Znaigui Trajet de plus de 380 km effectué en minibus sur une durée de 6h00 environ puis marche de 1h15 pour arrivée au bivouac.



3ème jour : erg Znaigui- djebel Begâa Temps de parcours = 4h30 de marche Traversée de l'erg Znaigui avec de belles dunes à franchir.



4ème jour : Djebel Begâa - erg Chebbi Temps de parcours = 6h30 de marche Traversée d'un immense plateau pour atteindre l'erg Chebbi plus communément appelé "dunes de Merzouga". Bivouac au lieu dit "Hassi Merdani".





5ème jour : erg Chebbi Temps de parcours = 5h00 de marche La randonnée démarre avec l'ascension d'une des plus hautes dunes de l'erg Chebbi (dénivelé positif de 140 m).







6ème jour : erg Chebbi - route Temps de parcours = 2h00 de marche Comme la veille, le parcours se fait dans le sable jusqu'à la route où nous attendent les minibus pour effectuer un trajet de plus de 306 km effectué sur une durée de 5h00 environ.



7ème jour : palmeraie de Skoura puis retour à Ouarzazate Temps de parcours = 4h00 de marche dans la palmeraie de Skoura au milieu des "mille" kasbahs et des champs d'oliviers (récolte fin novembre - début décembre). Après le pique-nique, retour à Ouarzazate. Fin de journée libre.





8ème jour : dernier jour et retour en France

Comme l’avion ne décolle qu’en fin d’après midi, il y a suffisamment de temps libre pour visiter la kasbah de Taourirt ainsi que la médina.



Pour voir plus de photos et avoir plus d'informations sur ce trek, voici l'article que j'ai écrit sur mon blog :

http://www.hunza.pro/2016/12/trek-dans-les-dunes-de-merzouga-et-la-palmeraie-de-skoura-au-maroc.html

Bon voyage

Voyage 10 jours en Guadeloupe English translation pending
by Virj · 2016-12-30 · 5 replies
Je pars en Guadeloupe mi avril 2017. Nous avons réservé un gîte a bouillante et un vers St François. Je pensais faire les saintes et non marie galante mais vu les différents commentaires j hésite. Connaissez vous des excursions sympa à faire pour visiter les îles. On aime le masque palme tuba que conseillez vous? Basse terre que pensez vous de la côte est faut il la faire? On ferra la réserve cousteau et cul de sac marin, le volcan , la route de la traversée, des marchés, petite terre, les plages St François, St Anne, Vanibel. Quelle distillerie en activité faire? Avec des tarifs sur le rhum intéressant?

Je suis preneuse de tous conseils?

Merci d avance
Pickpocket à Barcelone English translation pending
by Polux2a · 2016-12-17 · 9 replies
Bonjour à tous et toutes, ma petite aventure à Barcelone, pour confirmer l'imagination des "agresseurs". Cela se situe dans le parc de Pedralbès, à côté de l'université. (métro Palau Real). Temps gris, vers le 20 novembre 2016, entre 2 ondées, pour m'oxygéner de cours à la faculté d'économie., 11h du matin. J'explore ce très beau parc et en haut, près du Palau, je reçois sur les épaules une chiure d'oiseau abondante, couleur verdâtre. Un "touriste" bc-bg, lunettes fines sur le nez, un peu typé sud-américain, vient vers moi, compatissant, me tend des mouchoirs pour m'essuyer et me conseille de façon quasi autoritaire d'aller laver ma veste et mes cheveux à une fontaine plus loin, cachée dans un recoin de chemin. (fontaine de Gaudi exactement, très belle). J'enlève ma veste, nous la nettoyons, bientôt à 3, car un autre personnage est arrivé...Quelqu'un me frotte la cheville droite au passage, (?) et ce duo disparaît tout d'un coup. Je me confonds en remerciements ! Une demi-heure plus tard, à la faculté, je tâte ma poche latérale droite de mon pantalon, qui est fermée par un bouton; j'y mets mon argent qui n'y est plus, et le bouton refermé ! Bilan: environ 200 euros dérobés, dans cette action "coup de chiure" .... Attention donc à tout ce qui peut tomber du ciel, ce n'est pas toujours pain béni.
De retour de Marrakech English translation pending
by Laury13 · 2016-11-11 · 29 replies
Bonjour,

Je suis partie début novembre 4 jours à Marrakech car le Maroc me manquait énormément.

En ce moment la Coop22 se tient à Marrakech et la ville est parsemée de drapeaux marocains et de beaucoup, beaucoup de policiers.

Donc, inutile de vous dire que l'on s'y sent plus qu'en sécurité. D'ailleurs, c'est à partir de la semaine prochaine que les Chefs d'Etats se retrouveront tous à Marrakech.

Je ne sais pas si à vous aussi les amoureux du Maroc que vous êtes, cela vous fait la même chose qu'à moi, mais moi, dès que je vois que l'avion survole l'Andalousie, j'ai de plus en plus hâte d'arriver, je me sent heureuse et envahie d'une joie qui fait plaisir à voir car je sais que je vais bien manger😊😊 Oui, vous l'aurez compris, j'adore la cuisine marocaine !!

Je n'ai pas manquer de faire une razzia sur les pâtisseries, j'en ai mangé beaucoup et, j'en ai ramené 7 boîtes, sans parler du couscous & tajines à 30 ou 35 Dhs autour de JEF, autant ne pas s'en priver, là aussi, je me suis "éclater" le ventre 😛😛

Près de chez nous, il n'y a qu'au Maroc que l'on peut manger à ces prix là. 2.90 eur à 3.20 eur tajines ou couscous, même l'Espagne ou le Portugal sont bien plus onéreux.

Quant aux pdj, eux aussi étaient pantagruéliques, le pain marocain et les crêpes 1000 trous, un vrai délice, bien entendu, le tout accompagné d'un bon jus d'oranges.

Le soir, lorsque je rentrais à pied dans la médina pour rejoindre le riad où je logeais, à aucun moment je me suis sentie en insécurité alors qu'ici, en France, je ne suis pas rassurée, comme quoi... !!

Au retour, à l'aéroport de Marrakech (je suppose que dans les autres aéroports du pays c'est pareil), il y a avant d'entrée dans l'aéroport, un portique avec scanner sur lequel votre valise et sac-à-mains sont passés au rayons X. De plus, vous ne pouvez pas avoir accès à l'aéroport, si vous n'êtes pas muni d'un titre de transport. Ce portique n'était pas encore en place au printemps dernier.

Ce message est surtout à l'attention de ceux qui hésitent encore à se rendre au Maroc pour X raisons et à qui je dirai, je me sent bien plus en sécurité au Maroc qu'en France.
14 jours Rio-Ilha-Paraty-Iguazú octobre 2016 English translation pending
by Rziplasma · 2016-10-22 · 9 replies
Bonjour,

Nous sommes rentrés ce midi de Rio après y être arrivés le 8 octobre. Si jamais je peux renseigner quelqu'un, voici notre programme très "improvisé" (rien de programmer ou réserver avant notre départ sauf le vol vers Iguazú une semaine avant) et peu détaillé. Au besoin je répondrai en détails aux questions.

De manière générale, nous avons croisé peu de touristes et n'avons jamais du faire la file nul part. Nous avons eu énormément de chance avec le temps, alors que les jours précédents il n'avait pas arrêté de pleuvoir et qu'à notre départ, le mauvais temps était annoncé pour plusieurs jours.

08/10: Arrivée à Rio de Janeiro à 16h. Taxi vers Copacabana (80 BRL) où nous avons logé 4 nuits dans un appartement situé à 50m de la plage.

09/10: Visite du Christ. Un conseil pour les visites en période d'affluence: télécharger l'application dédiée à ce site et achetez-y vos billets. Vous passerez en priorité pour la montée. L'après-midi, nous avons déambulé sur la plage d'Ipanema à boire des Caïpi ultra puissantes. Retour à pieds vers Copacabana en passant par le Pedra do Arpoador.

10/10: Visite à pieds de tout le Centro et des environs (Saude, Lapa). Grosse journée marche.

11/10: Visite le matin du Jardin Botanique et l'après-midi à Urca et profiter du coucher de soleil au Pain de Sucre. Superbe moment.

12/10: Départ le matin 8h vers Ilha Grande grace aux services de Easy Transfer Brazil réservé la vieille. Nous avons pris le package Blue Ocean (Rio - Ilha Grande - Paraty) à 145 BRL. Très peu cher et service irréprochable ultra bien synchronisé sans devoir se soucier de quoi que ce soit. A recommander absolument pour éviter des pertes de temps inutiles. Arrivée à 13h à Ilha Grande. Visite d'Abrao et Caïpi à gogo. 13/10: Journée (10h-17h) demi-tour de l'île en speedboat avec plusieurs arrêts snorkelling/baignade. Eau vachement froide. Sympa à faire mais rien d'exceptionnel. Prix réduit de 72 BRL par personne.

14/10: Randonnée vers Lopes Mendes. Pas si facile avec le manque d'air et l'humidité ambiante qui ne favorise pas une bonne respiration. Baignade et retour à 15h vers Abrao en bateau.

15/10: Petite ballade dans les environs d'Abrao et départ à 13h30 pour Paraty. Arrivée à 18h sous un bel orage de 3h. Nous réservons le soir une randonnée en cheval pour le lendemain

16/10: Le plus beau moment de notre séjour cette ballade en cheval organisée par un local Raul. Départ à 9h pour 45 minutes d'ascension en 4x4 pour arriver à 2000m d'altitude dans sa petite exploitation. Nous partons à nous 3 (lui, ma copine et moi) pour 3 heures de ballade dans des paysages magnifiques, une nature resplendissante. Un moment de partage magnifique avec une personne admirable. Après le lunch, Raul nous emmène dans une cascade peu connue des touristes (pas loin de celle du Tobbogan). Retour vers Paraty à 17h-18h. Concert le soir sur la place publique avec grosse animation dans les rues.

17/10: Visite du centre historique de Paraty ainsi que la plage et le Forte Defensor Perpétuo. En fin d'après-midi il fait tellement chaud que nous décidons de nous rendre de nouveau vers la cascade pour nous rafraichir.

18/10: Retour à Rio avec le bus de 12h30 de Costa Verde et arrivée à l'aéroport vers 18h. Vol pour Iguazu le soir et arrivée à Puerto Iguazu (Argentine) vers minuit.

19/10: Visite des chutes du côté Argentin. Juste sensationnel.

20/10: Visite des chutes du côté brésilien. Incroyable également, cette vue d'ensemble des chutes. Trempette assurée. Vol à 19h pour Rio.

21/10: Nous avions réservé en dernière minute un des hôtels de l'aéroport et nous y avons passé notre dernière journée à enfin nous relaxer et profiter de la magnifique piscine.

Très beau pays. Grosse difficulté à se faire comprendre parce que les brésiliens ne parlent pas un mot d'anglais. Nous avons très bien mangé, et surtout bien bu! Les prix sont les mêmes qu'en Allemagne voir un peu plus chers.

A votre tour ;-)
Qui part sur le MSC Orchestra le 6 novembre 2016? English translation pending
by Mitou2001 · 2016-10-04 · 4 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 couples et nous partons le 6/11/2016 pour une transatlantique sur le MSC ORCHESTRA au départ de Venise vers Buenos Aires en passant par le Cap Vert, le Brésil, la Valette, Cadix, Casablanca, Bari, (entre autres😉). Y a t-il des voyageurs qui font cette croisière ? Si oui, on pourrait discuter de possibles excursions, notamment pour Rio, pour mutualiser les coûts. Et si d'autres parmi vous ont déjà fait ce périple, je suis preneuse de tous les bons plans que vous pourrez me donner pour profiter au mieux de ce voyage. Et d'avance, je vous en remercie.

Cdt, Marie-Claire
16 jours à l'île Maurice English translation pending
by Nathetyo · 2016-09-20 · 2 replies
Bonjour,

je suis à la recherche de renseignements pour profiter au mieux de notre séjour sur l’île Maurice, excursions, bon plan resto, plongée et pourquoi pas si d'autres personnes y vont à la même période ou habitants se rencontrer sur place pour faire des excursions ensemble. nous y serons du 29 novembre au 15 décembre.

NathetYo.
Retour d'expérience / carnet: 10 jours à Dubaï English translation pending
by Margotusa · 2016-09-19 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je débute un petit carnet qui n’en ai pas vraiment un : je ne retracerai pas toutes nos vacances jour par jour car on a eu pas mal d’imprévu (une matinée complète au apple store pour régler un problème de téléphone, maladie –merci la clim- etc). Du coup vous trouverez ici tout ce qu’on a fait, tous mes conseils.

Pour commencer, c’est pas parce que vous allez à Dubai qu’il faut oublier de prendre un petit gillet : ça caille dans l’avion ! Et d’une façon générale, ca va cailler dans pas mal d’endroit couvert ! Ils adorent la clim lol Bref le vol s’est bien passé, les hotesses Emirates sont très agréables. Les repas sont corrects : gâteau apéritif, entrée, plat, dessert, fromage, pain. C’est pas du 5 étoiles mais je trouve que c’est très bon… Bon en même temps je ne suis pas compliqué hihi.

Nous avons logé à ATANA Hotel, à Dubai Internet City. C’était un hôtel sympa, je recommande. Le personnel est accueillant. On a payé 800€ environ pour 10 jours en septembre. (Réservé sur booking) Il y a une piscine (un peu petite mais correcte si vous ne voulez pas y passer toutes vos après-midi), une salle de sport bien équipée, un spa, un restaurant, … Le petit déjeuner était compris. Selon moi, il n’est pas nécessaire de prendre demi-pension ou pension complète, c’est trop contraignant et êtes-vous certain d’être à l’hôtel pour déjeuner ou pour diner ?



Nous étions à 20min du Mall of Emirates. C’est un très grand centre commercial, vous y trouverez de TOUT. Nous y sommes allé la première matinée principalement pour changer notre monnaie : nous avons changé au premier bureau venu. Faites attention il y en a deux et ils n’ont pas le même taux. Nous, nous nous sommes fait avoir… La prochaine fois, nous ferons attention. Le meilleur taux est celui près de la station de métro. (en tout cas lors de notre voyage) C’est dans ce centre commercial que vous trouverez le Ski dubai. Nous n’aimons pas le ski donc on a juste regardé par la fenetre, c’était sympa.

Bref le centre commercial est sympa on y trouve tout. Dans CHAQUE Mall vous trouverez un Food Court. Il s’agit d’un grand espace où se trouve tous les fast food. Vous avez l’embaras du choix. C’est plutôt pratique quand vous avez (comme nous) un petit budget et souvent faim. Comptez environ 60aed pour deux pour un repas. Vous verrez que peu importe l’heure, il y a beaucoup de monde ! Conseil resto : Le Shack Shack fast food un peu plus chère que la moyenne. Super bon !!! Coldstone : Glacier sympa qui jongle avec vos boules de glaces :o compter environ 30aed la glace. Attention : Grosse quantité ! Glurp…. It’s delicious !😛 J’ai trouvé que le shopping hors souk était très cher. Nous bénéficions pendant cette période d’un taux très bas 1€ = 4 dirhams, du coup, tout paraissait très chère puisque nous divisions tout par 4 dans nos têtes et non par 5 comme on aurait pu le faire il y a un ou deux ans…Par exemple, H&M paraissait nettement plus chère qu’en France. Du coup, on a quasiment rien acheté dans les Mall.

A dubai, d’une façon générale, considérez que vous ne pouvez rien faire à pied. Vous aurez toujours besoin d’un taxi (peu chère, comptez environ 20aed pour 20 min de tarjet soit 5€ ENVIRON), du métro (22aed pour un DAILY PASS donc un pass pour la journée) ou bus/navette (les hôtels ont souvent des navettes qui vous emmènent aux Mall, mosquées, etc Concernant le bus, nous ne l’avons jamais pris sauf pour aller à Abu Dhabi). J’en profite pour glisser ici une petite parenthèse concernant le métro : Attention, il y a un compartiment réservé AUX FEMMES. Les hommes qui s’y rendent peuvent avoir une amende : c’est d’ailleurs arrivé à un français qui était avec sa femme et qui n’avait pas vu les panneaux d’interdiction (petit scandal dans le métro). Il est également interdit de boire, manger, mâcher du chewing gum dans le métro. Il y a également un compartiment « gold » à l’extrémité du métro mais vous pourrez le voir, c’est bien indiqué. Vous pouvez y aller si vous payez votre ticket, c’est plus chère, bien entendu puisque vous avez des fauteuils plus confortable (un peu style TGV) et beaucoup moins de monde.

Pour aller à Abu Dhabi, vous avez plusieurs solutions : louer une voiture (je ne connais pas les tarifs), prendre le taxi (compter 100aed par personne aller/retour : les taxis attendent que leur voiture soient pleines pour partir) ou prendre le car. Nous avons pris le car, il y a plusieurs arrêts : Ibn Battuta et Al Ghubaiba (et surement d’autres). Nous l’avons pris à l’arrêt Ibn Battuta. Les départs sont fréquents, il faut compter 1h30 environ pour s’y rendre. On a payé environ 150aed pour deux aller/retour. Les cars sont assez confortable avec la clim agréable. Arrivé à Abu Dhabi, si vous voulez aller à la grande mosquée, il faut prendre un taxi (il y a peut-être des bus mais nous n’avons pas vraiment regardé). Il y a environ 20min de route pour s’y rendre. Ca vaut largement le coup d’œil, c’est magnifique ! Pour les femmes qui, comme moi, veulent s’acheter une jolie tenue pour visiter la mosquée, ça ne vaut pas la peine. Je me suis acheté une belle robe blanche avec le voile de la même couleur mais ils m’ont dit d’aller me changer lol du coup, j’ai dû mettre une abaya noir. =/ Pas grave c’était trop beau donc j’ai vite oublié l’affaire lol. J’ai vu des femmes arrivées en mini short, bustier, d’autres on voyait leur ventre j’étais un peu choqué. Même si on sait qu’ils prêtent des tenues, c’est mieux de venir correctement vêtue, afin d’avoir un minimum de respect pour le lieue Pour les hommes, venez comme vous êtes (pas de débardeur, quand même ni de short au-dessus du genoux) sinon, pareil, ils prêtent des tenues, pas de soucis. Surtout, ne prévoyez pas d’y aller un vendredi !! )



Nous avons voulu aller à la plage de l’hôtel Atlantis. Nous avons donc pris le taxi, il nous a déposés et on nous a ensuite dit que …. C’était fermé jusqu’à mi-septembre à cause de la chaleur. Ils nous ont proposé de rester à la piscine de l’hôtel. Gratuit pour les femmes et 150aed pour les hommes… On a pas voulu payer. On est resté 30 min histoire de ne pas être venu pour rien. J’ai été me baigné dans la piscine, monsieur a joué au basket (en fait il ne pouvait pas aller dans l’eau ni se mettre sur les transat) mais vu la chaleur on est vite parti (surtout pour monsieur parce que moi j’étais au top dans la piscine :D).

Nous avons consacré une journée à Deira et ses souks. Certains endroits sont très intéressants notamment a coté du Dubai Museum il y a un magasin qui propose des sacs très beau (pas de marque donc pas de contre facon) et pas cher : environ 40aed un sac. On en a donc pris plusieurs hihi. Enorme déception pour le « souk » de l’or qui pour moi n’est pas un souk. C’est bien sur impressionnant de voir autant d’or mais les vendeurs sont agressifs, certains nous ont suivi pendant 100 mètres pour nous vendre je ne sais quoi alors qu’on ne leur a même pas adressé un regard. Je me suis senti très mal à l’aise dans ce quartier que j’ai eu envie de FUIR ! Du coup, on a pas voulu aller au souk aux épices, on voulait juste partir de Deira ! D’une façon générale, le regard des hommes est très persistant dans les quartiers comme Deira (que vous soyez accompagné ou non, ils s’en foutent lol) alors n’y pretez pas attention, mesdames ) (même si ça peut être déstabilisant au début)

Le dubai Mall : Le plus grand centre commercial du monde.. Euh oui d’accord on comprend vite pourquoi. Déjà, il faut 15minutes pour rejoindre le centre commercial depuis le métro. Les lignes droites sont interminables. Le Mall est très grand. Vous y trouvez de tout, même un souk où vous pouvez acheter des robes, faire un tatouage au henné, etc Les magasins de luxes sont très très nombreux, les magasins bons marché également mais peu avantageux vu le taux qu’on avait… Du coup on a rien acheté ! =/ Vous avez également dans ce centre un méga aquarium apparemment plutôt sympa à visiter mais que nous n’avons pas fait.

Nous nous sommes également rendu à la Marina. C’est un super coin pour passer une fin d’après-midi / début de soirée. Nous nous y sommes promené, avons pris des photos. Vous pouvez également emprunter le ferry qui vous fera un grand tour jusqu’à l’Atlantis. Il faut compter environ 40aed par personne. Je ne me rappelle plus du prix exact 😐 Après la promenade, nous sommes allé au Chili’s. C’est un restaurant mexicain où ils servent des burgers, enchiladas, et autres (boisson fontaine à volonté !). C’est très bon 😛 et ça change un peu des fast food lol mais correct pour un petit budget. On a payé 130aed pour deux plat + 2 boissons.





Que seraient des vacances sans aller à la plage ? 😎 Bon oui à Dubaï c’est différent ! Bref, nous sommes allé à la plage au pied du Burj Al Arab, l’eau était turquoise, chaude avec des petits poissons. C’était un très bon moment !



Nous sommes également allé à la plage sur la Marina : Nous nous sommes brulé les pieds, l’eau était chaude TROP chaude ce n’était même pas agréable, impossible de rester sur la serviette également lol bref on est resté 30min puis on est parti !

En tant que touriste professionnelle, nous avons également acheté des tickets pour monter dans le BIG BUS. Le prix est excessif (on a payé plein pot) mais la balade était agréable. A faire pour votre premier voyage à Dubai mais c’est TOUT ! Et encore, pas obligé … ! Il y a trois « circuits » qui permettent de faire un vrai tour complet de la ville. Mon avis est plutôt mitigé : ça nous a permis de voir pas mal de chose en une journée mais c’est vraiment très chère pour un bus…(on a acheté un peu plus d’une journée et on a eu une offre : le ticket durait 7 jours)

Nous sommes également montés au 124e étage de la Burj Khalifa. Nous avons réservé nos billets sur le site internet de la tour, directement : on a payé environ 60€ pour deux pour monter à 19h30 (les prix évoluent en fonction de l’heure, c’est plus chère entre 17h et 18h30 : coucher du soleil). Après votre montée dans la tour, descendez aux fontaines admirez le spectacle, c’est très agréable à regarder bien qu’il y ait trop de monde, même en septembre.

Bien sur, nous avons fait une petite excursion dans le désert. Nous avons payé 400aed pour deux avec l’hôtel (à la base c’était 550aed mais on a eu une petite réduction grâce à un voiturier avec qui on a sympathisé et qui propose aux clients des réductions mais ça reste chère, vous pouvez avoir moins chère sur groupon ou autre en réservant à l’avance). Une voiture est venue nous chercher à l’hôtel. Il y a avait 4 autres personnes, des Libanais avec qui nous avons bien sympathisé. Ensuite, il y a environ 45min de voiture jusqu’au désert, 30 min de safari (j’ai cru que j’allais vomir lol mais c’était très sympa !), on arrive ensuite dans un petit coin où on peut se faire tatoué au henné (juste un peu par contre, après c’est payant), fumer une chicha, boire, manger, spectacle de danseuse, cracheur de feu, etc. Nous gardons un très bon souvenir de cette soirée !

Nous sommes resté 10 jours à Dubaï. Nous en gardons un très bon souvenir. Nous nous sommes amusé, reposé, diverti, …! Par contre, je comprends ceux qui n’aime pas ou n’ont pas envie d’y aller. Il n’y a rien d’historique, tout a été construit il y a peu de temps, finalement. MAIS Je recommande à chacun d’y aller au moins une fois. Oui, la vie est chère, il fait chaud c’est souvent très désagréable. Mais nous sommes revenus avec des étoiles pleins des yeux. Les lumières, le soleil, la plage, les gens (très accueillants), … Nous ne regrettons pas ce voyage et nous y retournerons à coup sur (après avoir vu autre chose, bien sur 🙂).
650 versus 700, frein patins versus frein à disques, suspension? English translation pending
by Guyfoul · 2016-09-17 · 19 replies
Bonsoir à tous,

J’ai besoin de votre retour d’expérience. Voilà, j’ai voyagé dans l’asie du sud-est avec des VTT cadre alu aménagés (ci-dessous). Ce n’était pas du haut gamme mais j’ai vraiment eu beaucoup de plaisir et n’ai pas rencontré de souci... Ils ont disparu tous les 2... J’ai les b... Bref, je vais m’équiper à nouveau. J’ai déjà un Btwin Riverside 7 pour le vélo taf et balade en France, j'en suistrès satisfait. Pour mes futurs périples hors de France, je pense au 650 mais : - Freins à disques ou freins à patins ? - Suspensions ou pas ? - Vtt ou randonneuse ? Je trouvais beaucoup d’avantage à mes vtt alu avec suspensions et aux freins à patin. - VTT facilement démontable dans le train pour aller Roissy via le TGV - Quand il y a de la boue, j’enlève les gardes-boues et hop, je peux rouler.. doucement mais çà roule - J’avais abimé mon disque de frein dans l’avion : disque voilé, jamais de souci avec les patins - Confort de la suspension - Avec les roues de 650, j’ai l’impression de pouvoir passer là où les roues de 700 ne passeraient pas (en plus 700x35) Voilà, je lorgne sur un « vélo de ville R650 premium Shimano XT » .. d’occasion, mais je pense aussi au VTT à équiper... ou partir avec mon Riverside 7. Vous avez certainement des avis et des expériences à faire partager, cela va m’aider dans ma décision. Merci d’avance.
Budget suffisant pour 6 jours en Islande? English translation pending
by Coclichou · 2016-09-12 · 12 replies
Bonjour à tous! Pensez-vous que 400 $ CAD, donc environ 35000 couronnes islandaises par personne (on est 2 = 70 000 couronnes) sera suffisant comme argent pour un voyage de 6 jours ? Nous avons déjà payé pour la location d'une petite voiture ainsi que pour un appartement. Nous prévoyons faire nos repas nous-même. En gros, en avons-nous assez pour l'essence, l'épicerie et l'entrée dans quelques musées et sites? (je veux limiter au max l'utilisation des cartes de crédit car ça devient très onéreux avec le taux de change + frais de service)

Merci :)
25 jours en Géorgie English translation pending
by Erickviking · 2016-08-23 · 32 replies
Bonjour à tous, je voulais juste vous faire part de notre séjour en Géorgie, et aidé, par nos découvertes, ceux qui veulent des conseils sur le pays, en toute modestie.

-Le 29 juillet départ de Roissy à 5h30 escale à Kiev (Ukraine pays de ma femme), puis arrivé à 16h35 à Tbilissi. Chaleur pour notre arrivée, au petit aéroport, et devant celui ci, je retrouve l'ambiance de l'Ukraine. On prend le minibus 1 lari pour deux avec le minibus 37, la dame qui contrôle nous explique où nous devons descendre. je sens déjà les gens attentionnés pour nous, et merci à ma femme de parler Russe, c'est quand même un luxe. On descend au métro Avlabari, on rejoint notre guesthouse avec l'aide des "vieux" discutant à un carrefour. Le guesthouse est situé entre le palais présidentiel et la cathédrale de la Trinité, mais on se croit dans un village, c'est déroutant mais l'ambiance est très sympa. On descend à côté de la station de métro pour acheter à manger, pour une poignée de laris, un poulet entier au barbecue, du pain, des légumes et une pastèque, trop trop bon. On dinera à la maison le soir. On se sent déjà bien.

-le 30 juillet, on visite Tbilissi, première vision, celle quand on descend par la rue "Wine rise" et le spectacle est superbe, le vieux Tbilissi, la forteresse, l'Eglise Metekhi, la Koura, c'est vraiment sympa. Premier truc qu'on remarque, ce sont aussi les grosses mercedes, les 4x4 et la conduite, sportive et un tantinet dangereuse des Géorgiens mais c'est folklorique, tant qu'on voit cela de loin:) balade dans le quartier "musulman" avec la mosquée et les bains. Puis rue Abkhazie pour atteindre la place de la Liberté, rue sympa où se concentrent les boutiques de souvenirs. journée sympa. Ville très intéressante et très variée, même si pas énormissime, mais il faut prendre le temps de flaner et se poser pour siroter une bière ou une limonade locale.

-le 31 juillet, ballade dans le vieux Tbilissi, superbement restauré, c'est magnifique, on se perd dans les ruelles. Puis on a pris le téléphérique, pour prendre de la hauteur, puis voir la forteresse de plus près. Et on est redescendu diner au "carpe diem" café, au croisement rue Orbiri et Betlemi, simple on se croit à la maison, et ce, à 300m de la place "branchée" en bas du vieux Tbilissi

-1er aout, nous sommes allé au musée en plein air ethnographique, le minibus est monté jusqu'à l'entrée du musée, par prévu, donc merci:). Musée très sympa dès les premières maisons, mais plus on monte dans ce musée, moins c'est entretenu, dommage, mais çà vaut la peine, les femmes qui expliquent chaque ou presque, maisons, sont très attentionnées. Compter 2h30 pour tout faire tranquillement. Puis montée à pied au lac de la Tortue, sympa mais sans plus, mais au moins c'est calme et au vert, et nous avons mangé excellement bien dans un resto au bord du lac, qui pourtant ressemblait à une paillote sur la côte d'Azur... puis retour au centre et en flânant rue Roustaveli, sympa mais bon c'est pas celle que je préfère.

-2 aout, direction David Garedja, départ avec "gareji lines" depuis la petite place au bord de Liberty square, compter 3h de route, avec pause pour boire:) et photos, c'est bien çà. Mais arrivé à 14h au monastère, donc resté seulement 2h sur place, il ne faut pas trainé, et surtout ne pas rater le magnifique monastère d'Ubadno, en fait troglo le long de la frontière Azeri, c'est majestueux, d'un côté comme de l'autre. Et prendre de l'eau, c'est steppique, et donc très chaud. Au retour escale au village d'Ubadno, dans un café-resto super sympa tenu par des Polonais adorables, il y avait un français, très sympa qui vit là bas 6 mois de l'année, il voulait que je l'aide à déplacer un troupeau de brebis, ce fut fait, super moment, merci à lui. Retour à Tbilissi vers 19h.

-3 aout, Eglise de la Trinité, bof bof, pas inoubliable, contrairement aux petits chats (1.5mois) qu'on a trouvé là en plein cagnard abandonnés à eux même:(, on les a nourris et mis à l'ombre, resté 2h avec et ma femme a prévenu une jardinière pour qu'elle s'en occupe, c'était plus touchant que la cathédrale, propre, mais trop peut être, et surtout aucune histoire contrairement à plein d'autres dans la ville, bref à faire quand même. Puis on a parcouru la rue Agmashenebeli, en pleine rénovation pour le première partie (immeubles comme la rue) puis plus loin ultra propre, c'est très classe, à faire, vivement qu'elle soit finie. Puis retour vers Roustaveli, puis l'Eglise "mama daviti" au milieu du funiculaire, on peut s'arrêter en funiculaire à mi chemin pour y aller et éviter une bonne côte à pied. Le soir resto rue Dadiani, un resto en sous sol, absolument génial, je ne me rappelle plus le nom, mais prix vraiment mini et repas copieux, aucune prise de tête ni chichi, ici on mange avec des locaux faits par des locaux, vraiment excellent.

-4 aout, on part de Tbilissi, on retrouve un gars de cars4rent.ge sur la trottoir rue Abkazhie, on prend possession du 4x4 pajero loué pour une dizaine de jours, le gars simple, efficace, pas de chichi non plus, bref un Géorgien:). Nous voilà parti à l'aventure et au milieu des voitures, direction Sighnaghi par le col de Gombori, superbe route et à mon étonnement le revêtement est impeccable, d'après ce que j'avais lu, la route du col est très sinueuse, mais à faire. On a visité Oujarma, ruines mais bon vu le prix on y est allé. Puis monastères de Shuamta, très paisible, celui du bas est vraiment magnifique, en haut plus sommaire. Ensuite Telavi, monastère d'Ikalto, superbe aussi. La vallée d'Alazani est superbe, il fait chaud et beau mais la brume au loin empêche de voir e grand Caucase:(. Puis Alaverdi, magnifique monastère, même si tous se ressemblent par leur architecture, les lieux sont très reposants, et bien conservés. Puis par de grandes lignes droites, sur des routes en très bon état, on arrive à Gremi, il faut absolument manger chez les moines tenant un resto, super bon, le monastère est très classe. Il est tant de rejoindre Sighnaghi pour le soir, Nekressy étant fermé quand nous y arrivons, ce sera pour le lendemain. Arrivé à Sighnaghi de nuit, épuisante la conduite de nuit en Géorgie. On ne trouve pas le guesthouse "Temuka", ma femme demande aux policiers qui nous y amènent, énorme:), "Temuka" c'est un guesthouse très sympa, on a super bien dodo, la famille est adorable, et le petit déjeuner est copieux, a conseiller.

-5aout, visite de Sighnaghi, ville très propre, à faire les remparts et l'Eglise St Georges, puis le monastère Bodbe, superbe. Puis allons au monastère de Nekressy, on a pris le minibus pour y monter, c'est 1.5km très raide sinon. Visite des caves à Kvareli chez Kindzmaraouli, en fait petite visite et dégustation, perso j'ai pas plus apprécier leurs vins, ni ceux qui étaient avec nous, mais nous avons acheté une bouteille quand même. Puis nous voulions voir la maison Chavchavadze à Tsinandali, mais il était trop tard...c'est çà de s'arrêter partout pour prendre des photos:), la voiture est un bon compromis pour cela. Donc on rejoint notre guesthouse à Telavi, encore avec la police, qui a pris le temps d'appeler le proprio du GH, et nous y avoir conduit avec les gyrophares et nous demandant de les suivre, à même doubler sur les lignes blanches, j'ai halluciné, c'était énorme:)

-6 aout, visite de Telavi, centre petit mais sympa, la forteresse et la vieille ville mais pas incontournable, mais on l'a vu:) puis route pour Akhmeta, et Tianeti pour rejoindre le lac de Zhinvali. Alors autant dire qu'après Akhemta, c'est une piste dans les bois, des cailloux, bref du 12 à 15km/h max, on a le temps d'apprécier le paysage sympa, c'est vraiment de la route défoncée, on croise quelque voitures dont quelques unes qui ne sont pas des 4x4, mais ils roulent bien sur ce genre de terrain.... hallucinant et comique, on a croisé un couple de touristes à vélo, courageux. Arrivé à Tianeti, on se restaure, puis au sortir de la ville, superbe route, parfaite, nouvellement faite, puis du chemin de terre jusqu'au lac, avec travaux, camions, pelleteuses sur le bord qui travaillent, la circulation se fait entre tout cela, les travailleurs n'ont pas de casques, c'est typique, c'est pas ici qu'on verrait cela...Arrivé au lac avec le monastère de Ananouri, magnifique, on déjeune au lac avec les fruits et légumes de Tianeti, c'est sympa, les gens se baignent, le cadre est superbe. On prend la route militaire, enfin, depuis le temps qu'on m'en parlait, superbe route, large, avec beaucoup de Russes forcément. Paysages grandioses, marchands de miel sur le bord de route sympas, on en a acheté. Gouriani, j'ai trouvé çà pas terrible, j'irai pas skier là bas même si je pense qu'il y a tout pour passer un bon séjour, cela ne m'a pas attiré, bref... Le lieu de commémoration de du traité Russo-géorgien c'est très moche, en forme de "C" au milieu ce sont des vendeurs de souvenirs, bref à part la vue, c'est moche. Plus loin quand on redescend vers Stepantsminda il y a une curiosité géologique, un affleurement rocher blanc, calcaire formant une bonne superficie blanche, avec de l'eau s'écoulant dessus, c'est très beau. Avant Stepantsminda une file de 6km de camion sur le bord de la route, attendant le soir pour passer la frontière russe, impressionnant. Et toujours des troupeaux de vaches au milieu de tout çà. Stepantsminda, arrivé le soir avant la nuit, on est monté à l'église perchée, en voiture, c'est folklo, est pas évident, mais cela se fait, je voulais mes photos avec le soleil bien exposé, ce fut fait. Puis GH et resto à gauche après le pont sur le Terek en direction de la Russie, le "cosy corner" très bon resto.

-7 aout : on remonte à l'Eglise de la Trinité pour la visiter, et prendre des photos du Khazbek, superbe, d'autant plus qu'un orage éclate au loin, formant de beaux nuages au dessus du Mont. Superbe. On mange au centre du village, puis direction la vallée de Sno, plate et entourée de montagnes avec parfois une maison ou deux un peu perchées, c'est reposant, c'est de la piste après Sno mais bonne. Nous aurions dû aller jusqu'à Djuta... on repart pour Gori, on aura pas le temps de voir Djvari et Mtskheta, car comme toujours on s'arrête partout pour prendre des photos (3000 au total) mais on ira le lendemain. Donc on arrive au GH à Gori, chez une famille très adorable, et dont le mari parle un peu français il est trop cool, et nous dis d'aller manger au "spot" cafe, tres folklo avec la musique très forte, et fauteuil ornés de toile dorée, c'est sympa on a bien mangé.

-8 aout : Breakfast copieux au GH, visite de Gori, la forteresse, on a vu le wagon de Staline mais pas visiter le musée de ce boucher... en revanche le musée en face, (ethnographique) et celui sur la guerre nous ont été conseillé par Giorg le proprio au GH. Ensuite visite d'Ateni Sioni, le cadre est très sympa, c'est paisible et reposant et l'intérieur est très beau. Ensuite Uplistsikhe, j'ai adoré, les troglo c'est vraiment sympa, malgré pas mal de touristes. C'est marrant ce site là, alors que de l'autre côté de la colline (côté autoroute Gori-Tbilissi) c'est plus verdoyant, comme quoi l'exposition au sud et au nord créé de veritable différence. Puis nous somme retourné sur Mstkheta et Djvari, pas fait la veille, eh oui on fait pas mal de route mais bon on prend notre temps. Mstkheta c'est vraiment touristique, propre, on se croirait en Europe de l'Ouest, avec plein de boutiques de souvenirs, le monastère est très beau. Djvari, le point de vue est magnifique, malheureusement le soir le soleil est de face donc pas pu en profiter pleinement, mais le site est superbe. Puis autoroute pour Borjomi, sur l'autoroute entre les gens qui traversent à pied, les gamins de 7-8ans sur le bord en train de regarder les voiture, les moissonneuse batteuse sur l'autoroute, j'ai halluciné:). Arrivés à Borjomi de nuit au GH très sympa aussi, et facile à trouver, enfin:)

la suite très vite......
Les plus belles vues/photos à Rio English translation pending
by Neufzedou · 2016-08-12 · 8 replies
Bonjour, Je suis actuellement à Rio pour 5j encore et j'aimerai ramener de belles photos de mon périple. Pour gagner du temps (celui-ci passe toujours trop vite), j'aimerais connaître vos endroits de prédilection pour prendre de magnifiques photos de la Rivière de Janvier. Photos panoramiques, photos urbaines, vue sur la baie...je suis ouvert à tout tant que c'est beau. Ils annoncent beau temps ces prochains jours alors j'espère pouvoir en profiter un max. Merci beaucoup pour vos réponses.
Petit déjeuner en cyclo-camping English translation pending
by A2cmieu · 2016-08-08 · 7 replies
Bonjour a tous, avant notre départ pour notre (re)tour de la France( 1 er septembre), nous nous posions encore la question du petit dej en cyclo camping, lors de nos voyages nous prenons du café du lait et des biscuits au céréales.mais nous aimerions changé car ces biscuits sont trop sucré, et vous que prenez vous?il faut quand meme un petit dej consistant , tout en maintenant café et lait.Merci
Authenticité, environnement et fabrication du touriste English translation pending
by Guillaume1 · 2016-07-31 · 46 replies
Bonjour à tous,

Je ne savais pas trop comment intituler cette pensée (preneur de vos suggestions ;-) ), mais voilà, il faut que je vous parle de qqch qui me trotte dans la tête depuis mon dernier voyage.

Beaucoup fustigent à raison les désagréments / aberrations voire les dégradations provoquées par "l'industrie touristique". Sauf que parfois, le touriste n'y est pour rien. Il ne sait pas et on ne lui dit pas à l'avance comment ça va se passer.

Je suis allé faire du snorkeling sur une très belle île accessible en bateau. Arrivé tôt le matin, je réserve une sortie d'une grosse demi-journée, proposé par une société recommandée par le bouquin qui me sert de guide.

Une fois dans l'eau, à quelques encablures du rivage, quelle ne fut pas ma surprise de voir notre guide (humain, cette fois) se balader avec un petit sac dans la main. Il nous emmène alors sur un premier "spot" et commence à nourrir les poissons, qui se précipitent alors massivement vers lui, dans un tourbillon de nageoires, et le suivent s'il s'éloigne.

WHAT? mais pourquoi fait-il ça?

Franchement des poissons y'en avait à foison, partout autour de nous et il n'était nullement nécessaire de sortir des miettes de pain pour que nous ayons l'occasion de les voir. Décontenancé, je m'éloigne un peu du groupe, afin d'observer d'autres poissons, restés plus bas, presque cachés dans les coraux, et qui ne semblent pas vouloir s'en éloigner. En remontant sur le bateau, je demande au guide ce qu'il donne à manger, et si c’est habituel. Il me répond à moitié en me disant que c'est une sorte de pain, puis ajoute "comment t'as trouvé ça, bien, non?" Je traduis immédiatement par " tu as eu ce que tu voulais, non? Tu n'es qu'un touriste donc tu dois être content".

NON. je ne suis pas content. Je ne suis pas venu pour ça. Je pensais simplement VOIR les poissons en questions, pas les déranger. Ils ont à manger plein partout dans leur milieu naturel, pourquoi leur apporter autre chose? Je me fiche de pouvoir toucher les poissons, je n'ai pas envie qu'ils viennent vers moi spontanément. Les voir me suffit. Les observer depuis la surface, comme caché par cette position "en hauteur" me comble déjà largement.

En discutant avec d'autres membres du groupe, je me rends compte que plusieurs partagent mon point de vue. Des américains, rencontrés plus tard également.

SAUF QUE rien ne laissait présager cela. Ce n'est indiqué nulle part et on en revient presque culpabilisé d'avoir été pris pour un gros idiot de touriste qui exige un service complet garanti à tous les étages et qui devrait être content de ce qu'on lui sert sur un plateau. Oui mais non. Pas de cette manière. Vraiment pas. Ce n'est pas respectueux.

Quelques jours plus tard, je suis allé ailleurs, là où il est possible de faire du snorkeling depuis le rivage, sans l'aide de personne. J'y a vu bien d'autres poissons et j'étais heureux de simplement les voir, même de loin pour certains.

Guillaume.
Restaurant dans le Chianti pour événement spécial English translation pending
by CorTauri · 2016-07-22 · 5 replies
Bonjour, nous aurons le privilège de passer une 10aine de journées en plein milieu du Chianti au début septembre. Je souhaiterais inviter ma conjointe à un restaurant typiquement toscan sur un site offrant un bel environnement (probablement qu'il fera noir au souper alors plus difficile pour admirer un panorama). A venir à date, j, ai orienté mes recherches vers des vignobles offrant une bonne table, mais sans trop de succès.

Nous serons basé à San Donato in Pognio (près de Castellina), alors, si j'apprécierais avoir des suggestions.

Merci

Sylvain
Hutte sur la plage en Thaïlande English translation pending
by Yan55 · 2016-07-16 · 31 replies
Bonjour à tous, Pour finir notre périple en Birmanie et Nord de la Thaïlande, en février 2017, je suis à la recherche d'une plage où il y aurait des hébergements pas chers, genre huttes ou cabanes en bois, même sommaires... comme ce que nous avions au Sri Lanka cet hiver(ci-joint photo), qui était super sympa... ça doit bien exister en Thaïlande !



Petit tour dans le Péloponnèse, mai 2016 English translation pending
by Aleph240758 · 2016-07-12 · 25 replies
escapade en Grèce et tour dans le Péloponèse à la recherche de sites archéologiques. Je vais essayer de faire un retour avec des photos car je n'ai pas pris de notes Arrivée le soir à Athènes, je loge à l'hôtel Exarchion réservé sur Booking (38 euros petit dej compris ) et à proximité de l'école française d'Athènes où je retrouve ma nièce avec qui je pars pour 10 jours étudier certains sites archéologiques pour sa thèse. nous avons loué une voiture puis prenons la direction d'Olympie avec un arrêt à Lagadia. Nous sommes en Arcadie, les paysages sont magnifiques, montagneux et très vert Les routes sont très bien entretenues et nous sommes pratiquement seules sur le trajet.











Nous continuons notre route jusqu'à Olympie (entrée 12 euros ) visite du musée en arrivant















Auvergne 1 semaine avec un bébé de 4 mois English translation pending
by ErwanM · 2016-05-28 · 1 reply
Bonjour,

Nous sommes un jeune couple avec un bébé qui aura 4 mois au moment du voyage (Aout).

Je suis d'origine auvergnate et je connais assez peu le pays de ma maman alors on comptait le parcourir un peu ! Nous n'irons pas à Clermont que l'on connait déjà ainsi que Salers notamment.

Pour en dire un peu plus sur nos goûts, nous aimons les paysages, je suis photographe et nous cherchons donc des sites photogéniques type lacs, cascades, puys... Vu l'âge de notre bébé, nous ne pourrons pas faire de longues randonnées à priori, mais je ne me rends pas du tout compte de ce qui est faisable en voiture ou uniquement via randonnée. Du coup voici les premières choses que je me suis noté, n'hésitez pas à me donner votre avis !

Etape 1 : Durée > 3 nuits à priori près du lac Chambon pour rayonner

Lac de Servières Le Mont Dore / Puy De Sancy (Faut-il marcher beaucoup ?) Vallée de Chaudefour (même question, beaucoup de marche ?) Lac Chambon / Lac Pavin (Pratique pour passer une après midi plus calme, baignade dans les lacs possibles ?) Cascade de la Barthe

Etape 2 : Durée 1 ou 2 nuits. Ou me conseilleriez vous de loger pour aller sur les sites suivants ? Quoi d'autres voir dans la région ? Lac des cascades / Puy Mary Cascade des Veyrines / Moulin de Chambeuil

Enfin, nous terminerons surement le séjour en partant sur Rocamadour / Gouffre de Padirac, donc ce n'est plus l'Auvergne mais si vous avez des conseils sur les choses à voir dans le coin...

Je suis preneur de tous les avis :)

Merci !!
Compte rendu de 5 semaines au Queensland et sur la région de Darwin English translation pending
by Toutoon07 · 2016-05-26 · 0 replies
Je partage ici un pti bout de mon voyage en Australie : côte Est (Queensland) + région de Darwin (Katherine Gorge)

INFOS UTILES

nous avons voyagé à 2 en voiture break (achat 3000$), avec un matelas pour dormir dedans + tente

- réchaud 2L 45$ + recharge en gaz entre 8 et 15$ - tente 3 places 60$ - pour le matos de cuisine, aller à Kmart (enseigne présente dans les grandes villes) vraiment peu cher : chaise de camping 6$, casserole 6$, ...

nous faisions de petites courses pour 2/3 jours : magasins les moins chers Aldi et Woolworth (guetter les réductions, souvent intéressantes) ; ex : salade 2$, pain de mie 85c, boîte de conserve 1$

parfois (OK, souvent!) un petit luxe : une bière bien fraîche! L'alcool, comme les cigarettes, c'est pas donné : pack de 24 HK bouteilles 50$, bouteille de vin dans les 7$, un paquet de 25 Marlboro 27$

très utile : l'application "Wikicamp" (5$) permet de localiser les campings, gratuits et payants ; elle indique les installations présentes (WC, douche, eau potable...)

l'application du wwoofing (20$) : pour travailler chez des particuliers en échange du logement et de la nourriture. En principe c'est 4h/j, 6j/7, mais mieux vaut se mettre d'accord avec les hôtes avant pour éviter les mauvaises surprises! Autre site dans le même genre : HelpX.

!!! attention !!! le tarif des amendes varie selon les états, mais il est souvent élevé! Une amende pour excès de vitesse <20km/h dans le Queensland coûte 235$ (oui, on a fait le test!)! Les voitures de police flashent en roulant, soyez prudents! Les péages sont rares, mais mieux vaut se renseigner. Par exemple à Brisbane il y a des routes payantes ; pour payer il est préférable de le faire par téléphone plutôt que d'attendre de reçevoir la facture, surtout si vous n'êtes pas à votre adresse! Il est vivement déconseillé de conduire la nuit, à cause des animaux nocturnes qui se baladent sur les routes (kangourous essentiellement).

BUDGET pour 2px pour 33 jours

essence : en moyenne, 1L d'essence coûte entre 1$ et 1,20$ ; comptez entre 1,50$ et 2$ dans l'outback notre voiture consomme environ 8L/100km, et nous avons parcouru 5000km soit à peu près 500$ d'essence

nourriture : 600$

hébergement : 350$

autres : 700$

TOTAL : 2200$

ITINERAIRE

Nous avons d'abord passé 3 mois à travailler dans une ferme de pommes à Stanthorpe pour pouvoir obtenir notre 2ème visa ; l'itinéraire commence donc dans ce coin là (Sud du Queensland, à environ 3h de route de Brisbane)

Bald Rock National Park – Byron Bay – Nimbin – Springbrook National Park – Brisbane – Innes Park – Carnarvon National Park – Blackdown Tablelands – Airlie beach et Whitsundays Islands – Magnetic Island – Katherine – Darwin

=> près de 5000km!!

J1 : Bald Rock National Park

Grimpez sur l'immense monolithe de granit (le plus grand de l'Australie!) pour avoir une superbe vue.

Nous avons ensuite pris la route direction la côte, avec un arrêt pour dormir à Mallanganee (120km, 1h50), tout petit bled, mais avec un free-camp qui comprend douche (eau chaude!), toilettes, électricité. Presque impossible à trouver sans l'application Wikicamp, mais vous pouvez demander la direction au pub.



J2 à J5 : Byron Bay

Route de Mallanganee à Byron 115km 1h50

Byron Bay est une petite ville balnéaire mignonne et animée, avec de belles plages (et des vagues pour les surfeurs!) , des petites boutiques, des bars et restaurants.

Activités : plages, jolie balade vers Ballina sur la côte, ne pas manquer d'aller se promener au phare tôt le matin pour voir les dauphins surfer dans les vagues! Le petit parc près de la plage principale est souvent animé le soir, allez vous acheter une bière et venez vous y poser pour le coucher du soleil!

Hébergement : camping Suffolk ; en réservant par internet nous avons eu une réduction : 10$/px/nuit pour un emplacement avec électricité.



J6 à J8 : Nimbin

Route de Byron Bay à Nimbin 65km 1h15

Nimbin se résume à 1 rue, mais c'est pourtant la capitale hippie de l'Australie! Nous avons eu la chance de nous y trouver au moment du célèbre festival "Mardigrass" (début mai), manifestation de 3 jours en faveur de la légalisation de la Marijuana, ambiance garantie! Beaucoup d'animations se passent dans la rue, donc même si vous ne voulez pas payer pour le festival, ça vaut le coup d'y aller!

Tarifs pour le festival : 1 journée 30$, pass 3 jours 50$, pass 3 jours + 3 nuits de camping 100$



J9 : Byron Bay

Une petite étape à Byron Bay pour lézarder sur la plage après 3 jours de festival!!! Nous avons passé la nuit sur le parking près de la gare ; c'est interdit mais beaucoup le font, sans jamais de problème... Il y a des douches sur la plage et des toilettes publique à côté.

J10 : Springbrook National Park

Route de Byron Bay à Springbrook 110km 1h30

Activités : beaucoup de balades à faire :

Warringa Pool, une boucle de 6km (2h30) qui mène à une joli bassin où l'on peut se baigner

Natural Bridge, une boucle d'1h ; y aller juste avant la tombée de la nuit pour observer les vers luisants qui illuminent la grotte

Best of all lookout, pour une vue panoramique sur la mer (compter 30 minutes aller-retour)

Hébergement : camping The settlement, 6$/px ; une dizaine d'emplacements au calme, avec toilettes. Pour réserver et payer, il faut appeler le numéro indiqué à l'entrée du camping.

J11 à J17 : Innes Park

Route de Springbrook à Innes Park 480km 5h30

Nous avons passé 1 semaine en wwoofing chez des gens absolument adorables (pour les trouver, allez sur l'application du wwoofing, et cherchez à Innes Park). Notre mission : aider nos hôtes à retaper un vieux wagon de plus de 100 ans, qu'ils comptent aménager pour en faire une chambre d'hôte. En échange, nos avons été nourris comme des rois, et logions dans un super bus aménagé dans le jardin! Innes Park se situe à 15 minutes de Bundaberg, réputée pour son rhum, et ses tortues qui viennent pondre sur les plages (de novembre à mars). Il est aussi possible de faire du snorkeling depuis Elliott Heads, à 10 minutes.



J18-J19 : Carnarvon National Park

Route de Innes Park au Carnarvon 600km 7h30

La Carnarvon Gorge est absolument superbe ; c'est vrai, ça fait de la route, mais nous ne l'avons pas regretté!

Activités : beaucoup de sentiers de randonnée ; le principal part du centre d'informations et suit le Carnarvon Creek, en passant par des sites intéressants. Aller-retour dans les 4 heures de marche. Il y a aussi un sentier qui grimpe, et mène à un joli point de vue sur le canyon (1h30 aller-retour).

Hébergement : il est à priori possible de passer la nuit sur le parking du centre d'informations ; il y a douche et toilettes. Sinon, le Takarakka Bush Resort propose des emplacements sans électricité pour 30$. Le site est calme et joli, d'ailleurs les kangourous peu farouches ont l'air d'apprécier l'endroit! C'est plutôt sympa de se réveiller et de les voir brouter autour de la voiture!! A l'aube et au crépuscule, on peut aussi observer les ornithorynques dans la petite rivière à côté.

J20-J21 : Blackdown Tableland National Park

Route du Carnarvon au Blackdown 260km 3h45 Le dernier tronçon qui mène au camping et aux départ des sentiers de randonnée se fait sur une route non goudronnée, mais praticable en voiture (hors 4x4).

Activités : A l'entrée du parc il y a un superbe point de vue sur la vallée. Beaucoup de sentiers de randonnée qui mènent à de jolies cascades et bassins où l'on peut se baigner.

Hébergement : Munall camping ground 6$/px. Pour réserver et payer, appelez le numéro indiqué à l'entrée du campsite ; simplement des emplacements au milieu de la nature!

J22 à J24 : Airlie beach

Route du Blackdown à Airlie beach 500km 5h30

Airlie beach est une petite ville côtière agréable, avec un joli lagon pour se baigner (ah oui, à partir de là, il commence à être déconseillé de se baigner dans la mer, pourtant attrayante, à cause des méduses et autres bestioles pas très sympas...!), des petites boutiques et restaurants.

Activités : LA grande attraction ici, c'est de faire une croisière sur les Whitsundays Islands, un archipel absolument magnifique, un vrai paysage de carte postale. Il est possible de partir à la journée, ou pour plusieurs jours. Nous avions peu de temps, nous avons donc choisi l'excursion journée. Le mieux est d'aller faire un tour dans les multiples agences pour comparer les tours, et pourquoi pas négocier un peu les tarifs (nous avons obtenu une ristourne de 10$ par personne). Nous avons opté pour la compagnie Providence, qui propose pour 165$/px une sortie sur un beau voilier, avec étape sur la superbe Whitehaven beach puis snorkeling. Très sympa.

Hébergement : pour dormir dans sa voiture ici, c'est pas simple!! Nous avons passé 1 nuit en bord de route près de Cedar Creek Falls, à une 20aine de minutes du centre, mais on s'est fait littéralement dévorés par les moustiques! La 2ème nuit, nous avions trouvé un parking en travaux près d'une résidence, mais nous nous sommes faits réveillés à 5h du matin pour un ranger, qui nous a gentiment demandé de déguerpir...! Peut être à choisir entre une amende de 250$ ou un camping, il vaut mieux préférer la 2ème solution..! Comptez dans les 25$ pour un emplacement sans électricité dans le centre...



J25 à J27: Magnetic Island

Route de Airlie beach à Townsville 275km 3h Bateau de Townsville à Magnetic Island 30 minutes, il y en a une 10aine par jour de 5am à 6pm environ ; aller-retour 29$, 180$ pour 2 avec une voiture. Pour se déplacer sur l'île : 7$/px pour un pass bus journée

Gros coup de cœur pour cette île superbe, aux plages de sable fin, à l'eau turquoise, à l'ambiance décontractée, aux sentiers de randonnée...

Activités : nous sommes allés nous baigner à Alma Bay, plage sublime, après avoir longé la côte à pied depuis l'embarcadère. Encore une fois, beaucoup de sentiers de randonnée ; nous avons opté pour le Forts Track, car il parait qu'on a de fortes chances de voir des koalas... ça n'a pas loupé!! On en a vu 4, et d'assez près!! Je ne sais pas si c'est comme ça tous les jours, mais quand nous y sommes allés, les gens qui étaient passés avant nous avaient disposés des bâtons pour former une flèche à l'endroit où ils avaient repéré les dits koalas..

Hébergement : nous avons choisi de loger à Pic-nic Bay, un peu isolée (en effet, c'était très calme! A 20h tout était fermé!) ; 100$/2px un appartement au Tropical Palms Inn, avec piscine, à 2 pas de la mer.

J28 : Outback!

Ciao la côte, on prend la direction du centre de l'Australie!

Route de Townville à Cloncurry 785km 8h30

Rouler toute la journée, ça parait ennuyeux (parfois c'est un peu long c'est vrai!), mais personnellement ça m'a beaucoup plu! J'avais très envie d'expérimenter l'outback, je n'ai pas été déçue : des kilomètres en pleine nature, sans croiser un signe de vie, à part quelques vaches, kangourous et émeus!

Nous avons dormi un peu après Cloncurry, en bord de route. Il y a peu de circulation donc on était plutôt tranquilles, et quel bonheur de se coucher et de réveiller au milieu de nul part! Il y a pas mal d'endroits où il est possible de passer la nuit, on les trouve sur wikicamp (ce ne sont pas vraiment des free-camps, mais plutôt des aires d'arrêt).



J29 : Outback toujours!

Route de Cloncurry à Elliott 990km 10h

On roule encore et encore, jusque Elliott, avec un arrêt à Mount Isa pour une douche gratuite! Même histoire, le paysage change un peu quand on passe la frontière du Northern Territory : c'est encore plus sec et aride! Mieux vaut avoir une bonne clim!

Nous avons passé une seconde nuit en bord de route.



J30 à J32 : Katherine Gorge (Nitmiluk National Park)

Route de Elliott à Katherine 450km 4h45

Le parc est connu pour ses spectaculaires gorges, bordées de végétation tropicale.

Activités : nombreux sentiers de randonnée. Possibilité de louer un canoë à la demi-journée (40$/px) ou à la journée (60$/px), ou bien de faire une croisière en bateau (125$/px). La rivière est habitée par les crocodiles d'eau douce, parait-il qu'ils ne sont pas dangereux pour l'homme... ils n'en restent pas moins impressionnants, et nous, on a refusé de se baigner après en avoir vu un!!! Des tours en hélicoptère sont aussi proposé pour 100$.

Hébergement : nous avons passé la première nuit sur le free-camp indiqué par wikicamp (juste un peu avant l'entrée du parc, il y a une route qui part sur la gauche, où l'on peut installer son campement pour la nuit), et la 2ème, on a craqué, on s'est offert une nuit au camping à côté du centre d'information! Il faut dire qu'il faisait une chaleur écrasante, on avait bien besoin d'une bonne douche froide, d'un frigo pour conserver nos réserves, et en plus il y a une piscine, un vrai bonheur après 4 heures de marche en plein cagnard!!! 16$/px pour un emplacement sans électricité.



J33 : Adelaïde River

Route de Katherine au bord de l'Adelaïde River (sur l'Arnhem Highway) 345km 3h30

On ne voulait surtout pas louper l'attraction du coin : les jumping crocodiles!! Sur l'Adelaïde River, beaucoup d'agences proposent un tour en bateau pour aller voir les crocodiles marins... Pour 45$/px, 1 heure à bord d'un petit bateau, avec un ranger qui suspend un morceau de viande fixé à une canne à pêche pour que ces géants puissent nous faire le show! C'est réellement impressionnant! Ces crocodiles mesurent jusqu'à 6 mètres de long, et peuvent de projeter hors de l'eau d'1m50!! Sensations garanties!



Après cette montée d'adrénaline, nous reprenons la route, pour notre dernière étape : Darwin...

Suite au prochain numéro!! Bon voyage à tous!
Hôtel à proximité du port de Miami English translation pending
by Davlor · 2016-05-26 · 30 replies
Bonjour à tous,

Programmant une nouvelle croisière ( ma seconde! çà y est je suis mordu !) aux caraîbes en décembre prochain et ayant planifié d'arriver la veille du départ à Miami, je vous sollicite pour des conseils sur des hôtels de qualité proche du port ainsi que des renseignements pour le transfert au terminal d'embarquement...

Merci de vos expériences et vos tuyaux...
Qui a déjà fait une croisière antarctique sur le Midnatsol? English translation pending
by Evajules · 2016-05-04 · 9 replies
Bonjour tout le monde,

C'est le cadeau de mes 70 ans ! En février 2017, Paris Santiago, puis Santiago / Punta Arena, puis croisière Hurtigruten sur le Midnatsol jusqu'en Antarctique. Qui peut me donner des précisons utiles - du vécu si possible - et notamment les "excursions" envisageables ? Un grand merci et bonne journée.
Plages d'Ipanema (Rio de Janeiro) English translation pending
by Kenzmil · 2016-04-16 · 24 replies
Bonjour, Nous avons réservé notre hôtel à Rio de Janeiro sur l'Avenida Vieira à Ipanema du 27 avril au 04 mai 2016 (7 nuits). Merci de m'informer si on peut se baigner sur la plage d'Ipanema sans problème et si les vagues ne sont pas trop fortes pour la baignade? Aussi merci de nous indiquer d'autres belles plages à découvrir durant notre séjour à Rio.
Mésaventure dès notre arrivée à Delhi English translation pending
by Erikau · 2016-04-13 · 69 replies
Bonjour à ceux qui me lisent, Je prends le temps de raconter ce qui nous est arrivé avec mon compagnon à notre arrivée à Delhi il y a deux semaines. Je précise que c'est mon 4 ième séjour en Inde, comme quoi il ne suffit pas d'être débutant pour se faire arnaquer. Nous avions réservé un hotel à Pahar ganj, et au sortir de l'avion, nous avions pris le métro et étions sortis à la station New Delhi. Tout allait bien jusque là. Arrivés devant la gare des trains qui se trouve juste avant Pahar ganj, impossible de la traverser. Là plusieurs personnes nous disent que c'est impossible en raison de normes de sécurité...patin couffin. Du coup nous embarquons dans un rickshaw, supposé nous faire entrer dans le quartier (car du coup il y avait soit disant un détour de 2km à faire). Bref, par un ensemble de relais malencontreux, nous nous retrouvons soit disant dans un bureau officiel qui nous explique que le quartier de notre hotel est bouclé, interdit aux touristes et dangereux pour les 3 prochains jours. Soit disant plus aucune possibilité de rester à Delhi et plus aucun train ni bus de dispo pour bouger ailleurs. (le type du bureau officiel te montre le site de réservation de train et te dis que tout a changé et que tu ne peux plus bouger en train.Il appelle soit disant la station de bus et le type du bureau te dit que tout est plein ou annulé pour trois jours). Impossible de rester ou de prendre un transport à un prix normal: nous devons payer un taxi privé. Je sais, ca a l'air gros à tête reposée mais le jour ou tu débarque à 35 degrés avec ton gros sac et 28 heures de voyages dans les pattes....tu es super vulnérable. Résultat: nous sommes quasiment forcés de quitter Delhi illico et en voiture privée le double du prix qu'on aurait jamais payé à la base. Je raconte ca ici car j'ai entendu une autre personne raconter mots pour mots la même mésaventure. Résultat: on s'est fait voler une semaine de budget et on s'est retrouvés à Richikech, on a perdu notre résa d'hôtel, qui vraisemblablement n'était pas fermé. Au prétexte d'un festival et par une concordance de malveillance, on est tombés dans le panneau :(. L'inde a mal démarrée et la seule chose qui console ma naïveté, c'est de pouvoir éviter à d'autres la même mésaventure. Avec un reçu j'aurais pu porter plainte, c'est ce que m'a suggéré un indien à qui j'ai raconté l'histoire. Bref, La bande est organisée, faites gaffe en arrivant à Delhi. Pour info la somme en question s'est élevée à 160 euros, pour 226 km. Tchuss à tutti Erika
Repas nourissant avec un réchaud English translation pending
by Paolucci · 2016-04-10 · 17 replies
je voudrais des idées de repas. j ai un msr whisperlite une casserollle merci pour les sugestions
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-06 · 1 reply
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai. Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence. Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.

TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.

La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.

Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.

J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.

Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.

Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.

A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.

- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d���olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !

Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.

L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…

Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.

Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.

Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.

A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.

Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.

Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.

Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.

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