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Problème de roue arrière sur cadre Surly LHT English translation pending
Bonjour à tous,
comme beaucoup j'ai décidé de monter mon propre LHT, mais j'ai un soucis pour le montage de la roue arrière !!!!!?????
j'ai acheté une jante Exal ZX19 avec un moyeu shimano LX 135 mm avec bloquages rapides, tout ce qu'il ya de plus standard !!! Mais le problème est que l'axe du moyeu ne rentre pas sur le cadre coté dérailleur, le diamètre est plus petit que de l'autre coté😕😕 (voir photo) ce qui pour moi est anormal (en comparant avec mon route)
Ceux ou celles qui possèdent un LHT est ce normal ou non ce problème de diamètre, y'a t il des axes spéciaux?
merci d'avance
comme beaucoup j'ai décidé de monter mon propre LHT, mais j'ai un soucis pour le montage de la roue arrière !!!!!?????
j'ai acheté une jante Exal ZX19 avec un moyeu shimano LX 135 mm avec bloquages rapides, tout ce qu'il ya de plus standard !!! Mais le problème est que l'axe du moyeu ne rentre pas sur le cadre coté dérailleur, le diamètre est plus petit que de l'autre coté😕😕 (voir photo) ce qui pour moi est anormal (en comparant avec mon route)
Ceux ou celles qui possèdent un LHT est ce normal ou non ce problème de diamètre, y'a t il des axes spéciaux?
merci d'avance
Utilité de la roue de secours arrière pour un périple de 500 kilomètres? English translation pending
Bonjour,
Pour un périple de 500 km en France en tandem sur bitume et avec remorque, je me pose la question de l'utilité ou non d'emmener une roue arrière de rechange.
En effet, en cas d'avarie, le dépannage de la roue est assez compliqué et demande du temps. Or il se trouve que je possède 2 roues arrières strictement identiques. Emmener la 2ème roue me rassurerait et permettrait de prendre le temps de réparer tranquillement à l'étape, voire d'attendre une paire de jours pour trouver un vélociste.
Mais le poids et l'encombrement de la roue (que je compte poser à plat sur la remorque) pose problème.
Le jeu en vaut-il la chandelle ?
D'avance merci.
Choix roue arrière English translation pending
Bonjour a tous
Je suis a la recherche d'une roue arrière de 28 pouces a disque pour mon vélo de randonnée.
Sur mon 1er vélo (kalkhoff voyager) la jante s'est fissurée.Sur mon deuxième vélo (peugeot CT 01) la roue libre est HS au bout de seulement 2200 km !
Je précise que je roule environ 800 km par mois et plus quand je pars en rando.
Je roule relativement chargé en rando (17 kg pour le vélo et 40 kg pour les bagages). Je pèse moi même 90 kg.
Donc si vous randonnez régulièrement dans a peu près les mêmes conditions et sans soucis avec vos roues, je suis a l'écoute de vos avis et de vos conseils
Remorque sur un vélo de course: risques? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà je viens d'acheter sur ebay une remorque pour vélo, c'est une cargo 2 (2 roues et systeme d'attache au vélo le coté gauche de l'axe de la roue arrière).
Et comme vélo j'ai un vélo de course Specialized assez récent en alu qui lui pèse environ 9kg.
Je prévois de faire environ 800km avec ce curieux attelage en 7 jours.
Je me demandais si c'était vraiment une bonne idée de vouloir transporter une remorque avec chargement (soit environ 30 kg) avec mon vélo de course...
Existe il un risque de casser, tordre, abimer qq chose ?
Voilà je viens d'acheter sur ebay une remorque pour vélo, c'est une cargo 2 (2 roues et systeme d'attache au vélo le coté gauche de l'axe de la roue arrière).
Et comme vélo j'ai un vélo de course Specialized assez récent en alu qui lui pèse environ 9kg.
Je prévois de faire environ 800km avec ce curieux attelage en 7 jours.
Je me demandais si c'était vraiment une bonne idée de vouloir transporter une remorque avec chargement (soit environ 30 kg) avec mon vélo de course...
Existe il un risque de casser, tordre, abimer qq chose ?
Itinéraire sur la Carretera Austral au départ de Puerto Mont: durée et type d'auto à louer English translation pending
Je vais faire prochainement en novembre, la Carretera Austral en partant probablement de Puerto Montt. et descendre jusqu'à Villa O'Higgins et eventuellement remonter sur l'Argentine par la 40 jusqu'au lago Buenos Aires, puis revenir sur le Chili.
Qui peux me donner des infos, durée, type d'auto à louer (une Jimny est-elle suffisante), agence etc...
Qui peux me donner des infos, durée, type d'auto à louer (une Jimny est-elle suffisante), agence etc...
Avis sur un vélo électrique pour voyager avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Cet été je pars 2 mois sur les routes du sud de la France en tractant mes 2 enfants (50 kg en tout) + les bagages.
Je vais donc choisir un vélo électrique.
Je pense prendre un AEB 400 de la marque VelodeVille où tout est personnalisable.
Avez vous un retour sur ce vélo ?
Et pour le groupe de vitesse, j'hésite entre un dérailleur et un Shimano Nexus ou Alfine pour pouvoir changer les vitesses à l'arrêt.
Merci d'avance pour votre retour éclairé !
Cet été je pars 2 mois sur les routes du sud de la France en tractant mes 2 enfants (50 kg en tout) + les bagages.
Je vais donc choisir un vélo électrique.
Je pense prendre un AEB 400 de la marque VelodeVille où tout est personnalisable.
Avez vous un retour sur ce vélo ?
Et pour le groupe de vitesse, j'hésite entre un dérailleur et un Shimano Nexus ou Alfine pour pouvoir changer les vitesses à l'arrêt.
Merci d'avance pour votre retour éclairé !
Béquille sur vélo ou remorque English translation pending
bonjour ,
je suis nouveau dans le cyclotourisme après avoir fait 2 essais avec une remorque que l'on ma prêté.mon epouse avec 2 sacoches de 20l chacunes et moi avec la remorque .nous avons fait 200 km sur 2 jours et 3 nuits et apres 500 km sur 4 nuits et 5 jours . finalement nous avons acheté une remorque en prevision 1000km en juillet et tour de corse en octobre.tout ça pour dire que j'ai trouvé l'utilisation de la remorque genial , mais quand il posé le velo il faut etre a la recherche de quelque chose pour appuyer la remorque . donc ma question si je mets une bequille sur le velo est ce que cela suffit a tenir la remorque ou faut il la mettre sur la remorque ?
en vous remerciant a l'avance pour vos reponses
merci
ludovic
Roue vélo avant avec moyeux Dynamo? English translation pending
bonjours à tous.
Je cherche à m'équiper d'une roue avant avec moyeux dynamo pour un vélo monté en 700. Connaissez vous des produits de qualité à me conseiller, solide, leger...?
Merci pour vos réponses.
Je cherche à m'équiper d'une roue avant avec moyeux dynamo pour un vélo monté en 700. Connaissez vous des produits de qualité à me conseiller, solide, leger...?
Merci pour vos réponses.
Quelle décision pour une roue arrière? English translation pending
BONJOUR, je me permets d'ouvrir un topic car je suis vraiment incertain.
Je suis nouveau sur le forum.Je pratique le cyclotourisme depuis 2 ans, et j' avoue j'ai pas mal suivi les discussions de ce forum très actif et cela m'a particulièrement bien aidé:comme pour le choix de mon vélo, sacoches, et astuces diverses... Je tenais avant tout à vous en remercier tous énormément. Et maintenant je suis devenu un cyclo mordu.
Voilà mon problème.J'ai ma roue arrière qui m'a fait des misères tout mon dernier séjour. Je n'ai pas réussi à refaire le voile verticale, mais je ne suis pas un expert mécanique non plus!Les rayons ont cassé par 2 fois, puis c'est le pneu qui a explosé, un schwalbe, au niveau de la tringue souple. Du coup j'ai preferé rentrer plutôt que tenter l'aventure au Kosovo avec le vieux pneu de secours que j'avais. Le pneu avait 10 000 bornes? Etait-ce normal? La roue en a autant mais j'ai acheté le bicloune d'occasion dans un cash-converter et je ne sais pas ce qu'il a vécu avant! Le moyeu est shimano et semble costaud.
Bien sur je vais aller voir un vélociste pour demander son avis, mais j'ai peur soit d'un avis fataliste, ou soit d'un "c'est rien je te re-dévoile la roue" et puis recommence les problemes au prochain voyage (en fait ma roue etait passée chez un velociste avant le départ, pour le dévoilage, et le 1er rayon a cassé au bout de 800km)
Mais vous qui semblez bien éclairés, que feriez-vous à ma place? - Changez la roue? - Changez la jante et le rayonnage pour commencer? - Changer carrément le vélo? (c'est un vieux scott acier, j'en suis satisfait, bien que la position n'est pas top-assise, mais comme ça j'ai pas peur de me le faire voler, ou de le mettre dans le train) - M'acheter un support de dévoilage et apprendre à me faire mes roues?
Si je pouvais avoir quelques avis peut-être que cela m'aiguillerait pour prendre une décision.
Mes amitiés.
Je suis nouveau sur le forum.Je pratique le cyclotourisme depuis 2 ans, et j' avoue j'ai pas mal suivi les discussions de ce forum très actif et cela m'a particulièrement bien aidé:comme pour le choix de mon vélo, sacoches, et astuces diverses... Je tenais avant tout à vous en remercier tous énormément. Et maintenant je suis devenu un cyclo mordu.
Voilà mon problème.J'ai ma roue arrière qui m'a fait des misères tout mon dernier séjour. Je n'ai pas réussi à refaire le voile verticale, mais je ne suis pas un expert mécanique non plus!Les rayons ont cassé par 2 fois, puis c'est le pneu qui a explosé, un schwalbe, au niveau de la tringue souple. Du coup j'ai preferé rentrer plutôt que tenter l'aventure au Kosovo avec le vieux pneu de secours que j'avais. Le pneu avait 10 000 bornes? Etait-ce normal? La roue en a autant mais j'ai acheté le bicloune d'occasion dans un cash-converter et je ne sais pas ce qu'il a vécu avant! Le moyeu est shimano et semble costaud.
Bien sur je vais aller voir un vélociste pour demander son avis, mais j'ai peur soit d'un avis fataliste, ou soit d'un "c'est rien je te re-dévoile la roue" et puis recommence les problemes au prochain voyage (en fait ma roue etait passée chez un velociste avant le départ, pour le dévoilage, et le 1er rayon a cassé au bout de 800km)
Mais vous qui semblez bien éclairés, que feriez-vous à ma place? - Changez la roue? - Changez la jante et le rayonnage pour commencer? - Changer carrément le vélo? (c'est un vieux scott acier, j'en suis satisfait, bien que la position n'est pas top-assise, mais comme ça j'ai pas peur de me le faire voler, ou de le mettre dans le train) - M'acheter un support de dévoilage et apprendre à me faire mes roues?
Si je pouvais avoir quelques avis peut-être que cela m'aiguillerait pour prendre une décision.
Mes amitiés.
Rayons de roue de vélo cassés pendant un voyage English translation pending
bonsoir
je rentre des pays bas.J'ai eu des problémes avec les rayons de la roue arriére.3 fois sur la semaine 2 rayons ont cassés soient 6 au total.3 fois je suis allée chez un vélociste pour réparer, j'ai vu qu'ils employaient pas mal d'outils .Si cela vous est déja arrivé comment faites vous pour réparer et que prenez vous comme outils.
merci
Retour sur notre voyage au Kenya en 4x4 English translation pending
Pour faire suite à mon message du 31 mars 2012, alors que nous étions en plein doute quand à la faisabilité d'un voyage de ce type au Kenya, voici à notre retour un CR pour ceux qui seraient tentés. J'en profite pour remercier ceux qui m'avaient aidée et encouragée suite à ce message, c'est précieux!
Nous avons choisi pour plus de liberté de louer un 4x4 : je n'avais pas réservé avant de partir mais j'avais des contacts mails avec 2 agences qui avaient des véhicules disponibles. Nous avons finalement loué par l'intermédiaire de Uniglobe Lets Go travel un Nissan X-Trail. Au final, véhicule pas neuf en assez bon état mais pneus avant assez usés. Nous aurions aimé un 4x4 avec tente sur le toit mais ce type de véhicule est encore rare au Kenya et doit être réservé à l'avance. Nous sommes partis sans tente, ne voulant pas retarder notre départ pour chercher une tente à Nairobi (c'était le WE). Nous n'avions pas réservé d'hébergement à l'avance, nous avons cherché sur place avec des infos collectées sur ce forum et sur le GdR.
Notre circuit : J1 Nairobi-Longonot, rando au cratère, route pour Naivasha, nuit au Fish Eagle Inn (assez cher pour les cottages, possibilité de camper, restau, hôtel recevant des groupes).
J2 Vélo à Hell's Gate le matin (on est parti sur le circuit Buffalo, tous les autres allaient tout droit, on était seuls, génial!), rando dans la gorge l'AM, on a essayé de trouver seuls le chemin : impossible. Guide obligatoire si on veut aller au bout, il n'y a bien sûr aucune indication !
J3 Jour de galère ! Balade à Crescent Island le matin, on était également seuls, c'est très joli et on côtoie à pieds les animaux (le garde nous avait seulement indiqué les zones à éviter à cause des buffles). Route pour le Massaï Mara, la piste est difficile avec beaucoup de gros cailloux : crevaison à environ 40km du parc. C'est en traversant un village Massaï qu'on nous a alerté (la piste est tellement mauvaise qu'on ne s'était pas rendus compte que l'on avait crevé). Mais chouette expérience, tout le village était là, 2 hommes parlaient anglais et on a discuté. Retour à Narok pour réparer (roue de secours aussi en mauvais état, on n'a pas voulu prendre le risque de faire le Mara comme ça). Arrivée de nuit à Narok, dur de trouver 1 hôtel (pas d'écalirage public). Il y en a 2 côte à côte à la sortie de la ville (en arrivant de Nairobi), : Maralink en bordure de route et Royal Valley en contrebas, c'est là que nous avons été, tout à fait correct et pas cher, restau. Notre loueur, contacté par tel nous a trouvé un contact sur place pour changer les 2 pneus avant, pas de souci, garage « de brousse » mais efficace !
J4 A nouveau route vers le Massai Mara (les routes ne sont pas indiquées, nous n'avons pas trouvé l'entrée que je visais). Entrée par la porte Sekenani. Comme on voulait plutôt faire l'autre partie du parc, les rangers ont accepté de ne pas nous faire payer à cette entrée et nous avons payé au pont pour passer de l'autre côté. Nuit à Mara West, lodge beaucoup – cher que les gros loges du parc, situé à l'ext en sortant par Oloolo Gate, piste très mauvaise pour y monter (c'est sur la colline) mais chouette vue le lendemain matin. Tentes avec lits, accueil sympa, zèbres autour des tentes la nuit.
J5 Route vers Nakuru. On ne voulait pas repasser par la grande route pour changer donc on a pris des pistes secondaires qui traversent par une région montagneuse assez élevée en alitude, froide et pluvieuse : très mauvaises, beaucoup de boue, là encore une expérience car on a pu voir de près la dure vie de ces populations, mais 8h30 de route très fatiguante. Difficile de trouver un hôtel en ville à Nakuru, ils étaient tous pleins (il y avait plusieurs conventions ce jour là). On a finalement trouvé dans un immeuble qui loue des appartements (Vienna Hôtel), pas grand luxe mais grand et pas cher, avec petit déj.
J6 Parc de Nakuru avec nuit sous tente type canadienne louée par le camp du Youth Hostel (les bandas étaient occupés, certains en réfection). Nuit glaciale, on n'avait que nos draps en polaire, très insuffisants. Il faut avoir ses provisions. Rugissement des lions juste à côté la nuit, ambiance !
J7 Route vers Bogoria. Nous n'avons pas trouvé d'hébergement autour du parc (un seul hôtel cher à côté du parc, ils louent aussi des tentes mais il faut prévoir à l'avance car très demandé) ni à Marigat (en tout cas de standard européen, il y a pas mal « d'hotels » dans des baraquements en tôle, on n'a pas été jusque là...). Du coup, on a sauté ce parc et fait la route vers Baringo, 1 tente dispo au Roberts Camp, effectivement très sympa, hippos vus de très près. A savoir que le cottage sur pilotis a les pieds dans l'eau et est inutilisable pendant plusieurs mois ou années.
J8 Balade sur la falaise, très facile pas besoin de guide (malgré ce qu'ils disent... Ok il faut faire travailler les locaux mais il y a des limites...). Le sentier part en face de la route d'accès au village. Chouette balade sur le lac en bateau avec la lumière de fin de journée.
J9 Route vers Maralal, piste moyennement difficile. Ville difficile, pleine de boue (il avait plu) avec des « sangsues » difficiles à écarter, poliment ou pas, mais plusieurs hôtels, banque, essence... et surtout premier contact saisissant avec la population Samburu.
J10 Route Maralal- parc de Samburu par Wamba. Piste avec quelques passages délicats (gros cailloux, boue) mais paysages superbes sur la Rift Valley et nombreux villages Samburus tout le long. Nuit dans l'un des camps du parc qui louent des tentes. Il faut avoir ses vivres. Beaucoup de voitures dans ce parc et vu assez peu d'animaux à la rivière aussi bien le soir que le matin (on a quand même vu les éléphants, c'était chouette). Il semble que ce soit en raison de la pluviométrie exceptionnelle de juillet, il reste de nombreux points d'eau disséminés et les animaux n'ont pas besoin de venir à la rivière.
J11 Route Samburu- Chogoria. Paysages très différents, plus tropicaux, très verts, avec cultures en terrasses, bananiers. Nuit au Transit Motel de Chogoria, correct et pratique car restau (service interminable, mais on est en vacances !).
J12 On voulait monter en voiture aux bandas et faire l'étape du 2è jour de l'ascension du Mont Kenya mais en fait la piste est impratiquable avec un 4x4 de ce type, on s'est arrêtés au poste des rangers et on est montés à pieds, pas tout à fait jusqu'en haut: rando en forêt, il y a des éléphants et des buffles dont on voit les nombreuses traces mais on n'en n'a pas vu. On ne voit pas le Mont Kenya sur cette partie.
J13 Route vers Timau (on nous a dit qu'on voit bien le MK de ce côté). Nuit au Ken Trout grill, très joli cottage (5 couchages possibles, il y en a un autre avec 6 couchages) au calme, restau (truites) en plein air (on mange tôt!). Rando à partir des chemins passant derrière le domaine, on a trouvé le sentier qui monte au MK. Paysage très différent de ceux du côté de Chogoria, cultures assez haut en altitude et pas de forêt, du coup très dégagé. Mais on n'a pas eu de chance, il faisait très nuageux et on n'a pas non plus eu la vue sur le MK. C'est comme ça !
J14 Retour à Nairobi pour rendre la voiture. Le loueur nous a remboursé en liquide les pneus neufs. Train de nuit très lent pour Mombasa (billets achetés dès l'arrivée à Nairobi pour être sûrs d'avoir des places) en 2è classe, bien et pratique avec possibilité de ½ pension (on a bien mangé !). Arrivée vers 11h30 à Mombasa.
Fin des vacances à Watamu sur la côte Nord. Tous les touristes avec qui nous avions discuté dans le train allaient à Diani, cela nous a fait peur car nous n'avions pas réservé et on a cherché une autre destination. Accès en matatu jusqu'à Guede (1h30 sans arrêt ou 2h si omnibus) puis matatu ou tuk-tuk jusqu'à Watamu. Village assez sympa mais annexe italienne de Malindi, tout le monde parle italien, restaus italiens. C'est très surprenant et on ne s'attendait pas à ça d'après la description du GdR (globalement pas très bon sur ce pays). On a trouvé une chambre spacieuse avec kichenette à la Villa Krabella Blue Lagoon, guest-house tenue par Nancy, très sympa. Très bien située car au niveau du village mais avec des chambres orientées vers la mer (qu'on voit peu), on est bercé par le bruit des vagues la nuit. Grand balcon partagé avec les autres chambres. 3 plages : celle du village avec du monde surtout le WE et ambiance italienne++, la plage de Blue Bay qui était impratiquable en raison d'une quantité d'algues et l'immense plage de Turtle Bay sur laquelle nous avons été. La partie la plus proche du village est occupée par les resorts et clubs mais plus loin, il n'y a personne et c'est très beau. Nous on aime marcher donc on y est allés chaque jour à pieds par la plage (environ 3 à 4 km de notre hébergement). Il est bien sûr possible d'y aller avec un tuk-tuk si on loge au village. Watamu ne convient pas à ceux qui veulent une plage déserte au bas de chez eux (sauf ceux qui sont dans l'un des resorts de luxe de Turtle Bay...) mais on n'a pas regretté car l'ambiance du village est cool, aucune insécurité et pour ceux qui veulent il y a des activités dans le coin (visite de Gede et Mida creek notamment). Possibilité de snorkelling sur la barrière de corail, assez éloignée mais de nombreux bateaux pour vous y emmener si vous le souhaitez. Je ne sais pas comment c'était sur la côte sud au même moment mais la période était assez perturbée sur le plan météo avec de grandes marées et beaucoup de vent d'où la quantité d'algues. Il paraît que ce n'est pas comme ça d'habitude au mois d'août.
Au final, très beau voyage, varié, mais quelques remarques: ce modèle de 4x4 est insuffisant pour certaines pistes du pays (dans les parcs cependant ça va), trop bas et limite au niveau puissance. Très bons contacts avec Lets Go Travel et l'agence de location avec laquelle ils sous-traitent. Nécessité d'avoir une bonne carte routière : là encore, j'ai été un peu « légère » pensant trouver facilement à Nairobi ce qui n'a pas été le cas. On a juste trouvé une mauvaise carte touristique, insuffisante. Très peu de noms de routes et de panneaux indicateurs, il nous est arrivé d'avoir recours à la boussole (utile!) pour savoir si on avait pris la bonne piste. Allègement du budget possible si vous avez votre tente car de nombreuses aires de camping un peu partout alors que les hébergements de catégorie moyenne ne sont pas très représentés, surtout aux alentours des parcs. Il faut un bon duvet car il fait très frais la nuit sur les haut plateaux. Nous n'avons rencontré aucun problème de sécurité. Nombreux points de contrôle de police, ils ne nous ont jamais embêtés. Les routes sont cependant mauvaises partout, même les routes goudronnées (nombreux trous, pas de bas côté), il faut être prudent et ne pas prévoir de moyenne horaire élevée. Densité de circulation élevée autour de Nairobi mais ailleurs ça va, et sur les pistes on est tranquille (à part les chèvres et les vaches !). Les pistes sont beaucoup plus difficiles qu'en Namibie, pour ceux qui connaissent. Pour les parcs, pas de problème pour les faire tous seuls, on avait les plans approximatifs sur notre carte (malgré le tarif exorbitant, on ne vous donne même pas un plan...). Il est de toute façon tout à fait possible de prendre un ranger à l'entrée. Nous, on n'a peut être pas vu tous les animaux (guépard notamment) mais on a aimé chercher (et trouver!) nous même. On n'a bien sûr pas eu le temps de tout faire, Amboseli, Tsavo, Turkana... il y aurait de quoi faire un autre voyage! Voilà pour l'essentiel. Je peux donner plus de détails à ceux qui le souhaitent.
Nous avons choisi pour plus de liberté de louer un 4x4 : je n'avais pas réservé avant de partir mais j'avais des contacts mails avec 2 agences qui avaient des véhicules disponibles. Nous avons finalement loué par l'intermédiaire de Uniglobe Lets Go travel un Nissan X-Trail. Au final, véhicule pas neuf en assez bon état mais pneus avant assez usés. Nous aurions aimé un 4x4 avec tente sur le toit mais ce type de véhicule est encore rare au Kenya et doit être réservé à l'avance. Nous sommes partis sans tente, ne voulant pas retarder notre départ pour chercher une tente à Nairobi (c'était le WE). Nous n'avions pas réservé d'hébergement à l'avance, nous avons cherché sur place avec des infos collectées sur ce forum et sur le GdR.
Notre circuit : J1 Nairobi-Longonot, rando au cratère, route pour Naivasha, nuit au Fish Eagle Inn (assez cher pour les cottages, possibilité de camper, restau, hôtel recevant des groupes).
J2 Vélo à Hell's Gate le matin (on est parti sur le circuit Buffalo, tous les autres allaient tout droit, on était seuls, génial!), rando dans la gorge l'AM, on a essayé de trouver seuls le chemin : impossible. Guide obligatoire si on veut aller au bout, il n'y a bien sûr aucune indication !
J3 Jour de galère ! Balade à Crescent Island le matin, on était également seuls, c'est très joli et on côtoie à pieds les animaux (le garde nous avait seulement indiqué les zones à éviter à cause des buffles). Route pour le Massaï Mara, la piste est difficile avec beaucoup de gros cailloux : crevaison à environ 40km du parc. C'est en traversant un village Massaï qu'on nous a alerté (la piste est tellement mauvaise qu'on ne s'était pas rendus compte que l'on avait crevé). Mais chouette expérience, tout le village était là, 2 hommes parlaient anglais et on a discuté. Retour à Narok pour réparer (roue de secours aussi en mauvais état, on n'a pas voulu prendre le risque de faire le Mara comme ça). Arrivée de nuit à Narok, dur de trouver 1 hôtel (pas d'écalirage public). Il y en a 2 côte à côte à la sortie de la ville (en arrivant de Nairobi), : Maralink en bordure de route et Royal Valley en contrebas, c'est là que nous avons été, tout à fait correct et pas cher, restau. Notre loueur, contacté par tel nous a trouvé un contact sur place pour changer les 2 pneus avant, pas de souci, garage « de brousse » mais efficace !
J4 A nouveau route vers le Massai Mara (les routes ne sont pas indiquées, nous n'avons pas trouvé l'entrée que je visais). Entrée par la porte Sekenani. Comme on voulait plutôt faire l'autre partie du parc, les rangers ont accepté de ne pas nous faire payer à cette entrée et nous avons payé au pont pour passer de l'autre côté. Nuit à Mara West, lodge beaucoup – cher que les gros loges du parc, situé à l'ext en sortant par Oloolo Gate, piste très mauvaise pour y monter (c'est sur la colline) mais chouette vue le lendemain matin. Tentes avec lits, accueil sympa, zèbres autour des tentes la nuit.
J5 Route vers Nakuru. On ne voulait pas repasser par la grande route pour changer donc on a pris des pistes secondaires qui traversent par une région montagneuse assez élevée en alitude, froide et pluvieuse : très mauvaises, beaucoup de boue, là encore une expérience car on a pu voir de près la dure vie de ces populations, mais 8h30 de route très fatiguante. Difficile de trouver un hôtel en ville à Nakuru, ils étaient tous pleins (il y avait plusieurs conventions ce jour là). On a finalement trouvé dans un immeuble qui loue des appartements (Vienna Hôtel), pas grand luxe mais grand et pas cher, avec petit déj.
J6 Parc de Nakuru avec nuit sous tente type canadienne louée par le camp du Youth Hostel (les bandas étaient occupés, certains en réfection). Nuit glaciale, on n'avait que nos draps en polaire, très insuffisants. Il faut avoir ses provisions. Rugissement des lions juste à côté la nuit, ambiance !
J7 Route vers Bogoria. Nous n'avons pas trouvé d'hébergement autour du parc (un seul hôtel cher à côté du parc, ils louent aussi des tentes mais il faut prévoir à l'avance car très demandé) ni à Marigat (en tout cas de standard européen, il y a pas mal « d'hotels » dans des baraquements en tôle, on n'a pas été jusque là...). Du coup, on a sauté ce parc et fait la route vers Baringo, 1 tente dispo au Roberts Camp, effectivement très sympa, hippos vus de très près. A savoir que le cottage sur pilotis a les pieds dans l'eau et est inutilisable pendant plusieurs mois ou années.
J8 Balade sur la falaise, très facile pas besoin de guide (malgré ce qu'ils disent... Ok il faut faire travailler les locaux mais il y a des limites...). Le sentier part en face de la route d'accès au village. Chouette balade sur le lac en bateau avec la lumière de fin de journée.
J9 Route vers Maralal, piste moyennement difficile. Ville difficile, pleine de boue (il avait plu) avec des « sangsues » difficiles à écarter, poliment ou pas, mais plusieurs hôtels, banque, essence... et surtout premier contact saisissant avec la population Samburu.
J10 Route Maralal- parc de Samburu par Wamba. Piste avec quelques passages délicats (gros cailloux, boue) mais paysages superbes sur la Rift Valley et nombreux villages Samburus tout le long. Nuit dans l'un des camps du parc qui louent des tentes. Il faut avoir ses vivres. Beaucoup de voitures dans ce parc et vu assez peu d'animaux à la rivière aussi bien le soir que le matin (on a quand même vu les éléphants, c'était chouette). Il semble que ce soit en raison de la pluviométrie exceptionnelle de juillet, il reste de nombreux points d'eau disséminés et les animaux n'ont pas besoin de venir à la rivière.
J11 Route Samburu- Chogoria. Paysages très différents, plus tropicaux, très verts, avec cultures en terrasses, bananiers. Nuit au Transit Motel de Chogoria, correct et pratique car restau (service interminable, mais on est en vacances !).
J12 On voulait monter en voiture aux bandas et faire l'étape du 2è jour de l'ascension du Mont Kenya mais en fait la piste est impratiquable avec un 4x4 de ce type, on s'est arrêtés au poste des rangers et on est montés à pieds, pas tout à fait jusqu'en haut: rando en forêt, il y a des éléphants et des buffles dont on voit les nombreuses traces mais on n'en n'a pas vu. On ne voit pas le Mont Kenya sur cette partie.
J13 Route vers Timau (on nous a dit qu'on voit bien le MK de ce côté). Nuit au Ken Trout grill, très joli cottage (5 couchages possibles, il y en a un autre avec 6 couchages) au calme, restau (truites) en plein air (on mange tôt!). Rando à partir des chemins passant derrière le domaine, on a trouvé le sentier qui monte au MK. Paysage très différent de ceux du côté de Chogoria, cultures assez haut en altitude et pas de forêt, du coup très dégagé. Mais on n'a pas eu de chance, il faisait très nuageux et on n'a pas non plus eu la vue sur le MK. C'est comme ça !
J14 Retour à Nairobi pour rendre la voiture. Le loueur nous a remboursé en liquide les pneus neufs. Train de nuit très lent pour Mombasa (billets achetés dès l'arrivée à Nairobi pour être sûrs d'avoir des places) en 2è classe, bien et pratique avec possibilité de ½ pension (on a bien mangé !). Arrivée vers 11h30 à Mombasa.
Fin des vacances à Watamu sur la côte Nord. Tous les touristes avec qui nous avions discuté dans le train allaient à Diani, cela nous a fait peur car nous n'avions pas réservé et on a cherché une autre destination. Accès en matatu jusqu'à Guede (1h30 sans arrêt ou 2h si omnibus) puis matatu ou tuk-tuk jusqu'à Watamu. Village assez sympa mais annexe italienne de Malindi, tout le monde parle italien, restaus italiens. C'est très surprenant et on ne s'attendait pas à ça d'après la description du GdR (globalement pas très bon sur ce pays). On a trouvé une chambre spacieuse avec kichenette à la Villa Krabella Blue Lagoon, guest-house tenue par Nancy, très sympa. Très bien située car au niveau du village mais avec des chambres orientées vers la mer (qu'on voit peu), on est bercé par le bruit des vagues la nuit. Grand balcon partagé avec les autres chambres. 3 plages : celle du village avec du monde surtout le WE et ambiance italienne++, la plage de Blue Bay qui était impratiquable en raison d'une quantité d'algues et l'immense plage de Turtle Bay sur laquelle nous avons été. La partie la plus proche du village est occupée par les resorts et clubs mais plus loin, il n'y a personne et c'est très beau. Nous on aime marcher donc on y est allés chaque jour à pieds par la plage (environ 3 à 4 km de notre hébergement). Il est bien sûr possible d'y aller avec un tuk-tuk si on loge au village. Watamu ne convient pas à ceux qui veulent une plage déserte au bas de chez eux (sauf ceux qui sont dans l'un des resorts de luxe de Turtle Bay...) mais on n'a pas regretté car l'ambiance du village est cool, aucune insécurité et pour ceux qui veulent il y a des activités dans le coin (visite de Gede et Mida creek notamment). Possibilité de snorkelling sur la barrière de corail, assez éloignée mais de nombreux bateaux pour vous y emmener si vous le souhaitez. Je ne sais pas comment c'était sur la côte sud au même moment mais la période était assez perturbée sur le plan météo avec de grandes marées et beaucoup de vent d'où la quantité d'algues. Il paraît que ce n'est pas comme ça d'habitude au mois d'août.
Au final, très beau voyage, varié, mais quelques remarques: ce modèle de 4x4 est insuffisant pour certaines pistes du pays (dans les parcs cependant ça va), trop bas et limite au niveau puissance. Très bons contacts avec Lets Go Travel et l'agence de location avec laquelle ils sous-traitent. Nécessité d'avoir une bonne carte routière : là encore, j'ai été un peu « légère » pensant trouver facilement à Nairobi ce qui n'a pas été le cas. On a juste trouvé une mauvaise carte touristique, insuffisante. Très peu de noms de routes et de panneaux indicateurs, il nous est arrivé d'avoir recours à la boussole (utile!) pour savoir si on avait pris la bonne piste. Allègement du budget possible si vous avez votre tente car de nombreuses aires de camping un peu partout alors que les hébergements de catégorie moyenne ne sont pas très représentés, surtout aux alentours des parcs. Il faut un bon duvet car il fait très frais la nuit sur les haut plateaux. Nous n'avons rencontré aucun problème de sécurité. Nombreux points de contrôle de police, ils ne nous ont jamais embêtés. Les routes sont cependant mauvaises partout, même les routes goudronnées (nombreux trous, pas de bas côté), il faut être prudent et ne pas prévoir de moyenne horaire élevée. Densité de circulation élevée autour de Nairobi mais ailleurs ça va, et sur les pistes on est tranquille (à part les chèvres et les vaches !). Les pistes sont beaucoup plus difficiles qu'en Namibie, pour ceux qui connaissent. Pour les parcs, pas de problème pour les faire tous seuls, on avait les plans approximatifs sur notre carte (malgré le tarif exorbitant, on ne vous donne même pas un plan...). Il est de toute façon tout à fait possible de prendre un ranger à l'entrée. Nous, on n'a peut être pas vu tous les animaux (guépard notamment) mais on a aimé chercher (et trouver!) nous même. On n'a bien sûr pas eu le temps de tout faire, Amboseli, Tsavo, Turkana... il y aurait de quoi faire un autre voyage! Voilà pour l'essentiel. Je peux donner plus de détails à ceux qui le souhaitent.
Retour sur un chargeur USB pour moyeu-dynamo (vélo) English translation pending
il y quelques mois j'ai acheté 2 produits de chez pedalpower+.
un adaptateur-convertisseur pour moyeu-dynamo (http://www.pedalpower.com.au/index_files/Page780.htm) ainsi qu'une batterie de 5600 mA (http://www.pedalpower.com.au/index_files/Page1684.htm). l'idée c'était de pouvoir recharger mon téléphone-gps en mobilité pour faire des traces. j'ai utilisé ça fin septembre début octobre en écosse. j'ai aussi pris des adaptateurs parce que je suis con et je n'ai pas fait gaffe qu'il y en avait déjà avec la batterie. avec le transport, le tout m'a coûté 185 euros, oui c'est pas donné. tout ça sans frais de douanes. que j'ai eu. bref, de toute manière c'est fait.
la batterie : c'est de la merde. plus de 24 heures sur secteur pour la recharger. je peux charger mon téléphone 2 fois plus des broutilles. c'est un samsung galaxy dont la batterie est donnée pour 1500mA. je pensais pouvoir le recharger 3.5 fois mais peut-être qu'un truc m'échappe. dans le doute je blâme la batterie, dites-moi si je me trompe. l'interrupteur de mise en marche, trop exposé, a une course d'1mm et n'offre aucune résistance. dans la sacoche, elle se retrouve facilement en fonctionnement avec les secousses. de plus sur le vélo, le truc va mettre 3 mois à se charger. après 4 heures de vélo, j'ai chargé mon tél pendant 20 minutes. c'est très peu. faites-moi plaisir, n'achetez pas ce truc.
l'adaptateur. il est petit, je l'ai fixé avec un collier sur le cadre derrière le phare. y'a du jus à sortir qu'au delà d'une certaine vitesse. je peux pas dire précisément, autour de 13-15 km/h. donc souvent en côte, pour moi, ça charge pas. c'est plutôt normal. ça fonctionne bien. on peut brancher le téléphone directement dessus, pas besoin de la batterie du dessus. j'aime beaucoup ce truc et n'y connaissant rien en électronique-fer à souder, je recommande. c'est vendu sans le connecteur pour la dynamo. et il faut des adaptateurs suivant votre téléphone, gps, etc... attention aux frais de douanes aussi.
hope it helps arno
un adaptateur-convertisseur pour moyeu-dynamo (http://www.pedalpower.com.au/index_files/Page780.htm) ainsi qu'une batterie de 5600 mA (http://www.pedalpower.com.au/index_files/Page1684.htm). l'idée c'était de pouvoir recharger mon téléphone-gps en mobilité pour faire des traces. j'ai utilisé ça fin septembre début octobre en écosse. j'ai aussi pris des adaptateurs parce que je suis con et je n'ai pas fait gaffe qu'il y en avait déjà avec la batterie. avec le transport, le tout m'a coûté 185 euros, oui c'est pas donné. tout ça sans frais de douanes. que j'ai eu. bref, de toute manière c'est fait.
la batterie : c'est de la merde. plus de 24 heures sur secteur pour la recharger. je peux charger mon téléphone 2 fois plus des broutilles. c'est un samsung galaxy dont la batterie est donnée pour 1500mA. je pensais pouvoir le recharger 3.5 fois mais peut-être qu'un truc m'échappe. dans le doute je blâme la batterie, dites-moi si je me trompe. l'interrupteur de mise en marche, trop exposé, a une course d'1mm et n'offre aucune résistance. dans la sacoche, elle se retrouve facilement en fonctionnement avec les secousses. de plus sur le vélo, le truc va mettre 3 mois à se charger. après 4 heures de vélo, j'ai chargé mon tél pendant 20 minutes. c'est très peu. faites-moi plaisir, n'achetez pas ce truc.
l'adaptateur. il est petit, je l'ai fixé avec un collier sur le cadre derrière le phare. y'a du jus à sortir qu'au delà d'une certaine vitesse. je peux pas dire précisément, autour de 13-15 km/h. donc souvent en côte, pour moi, ça charge pas. c'est plutôt normal. ça fonctionne bien. on peut brancher le téléphone directement dessus, pas besoin de la batterie du dessus. j'aime beaucoup ce truc et n'y connaissant rien en électronique-fer à souder, je recommande. c'est vendu sans le connecteur pour la dynamo. et il faut des adaptateurs suivant votre téléphone, gps, etc... attention aux frais de douanes aussi.
hope it helps arno
Freins supplémentaires sur tandem English translation pending
Bonjour j'aimerai installer un frein de plus sur notre tandem Lapierre en prévision de notre futur voyage vu que l'on va traverser les Alpes et la Corse, car les saccoches et la remorque ca pousse dans les descendes , avez vous une solution, le tandem est équipé avec des freins à disques qui quand nous sommes chargé n'est pas toujours suffisant dans les longues descendes, merci d'avance pour vos suggestions.
Mes commentaires sur le Tryp Cayo Coco English translation pending
Voici mes commentaires pour un séjour effectué dans la deuxième semaine de juin 2005 à l’hôtel Tryp Cayo Coco de Cayo Coco à Cuba. C’est un hôtel idéal pour les familles et les couples qui veulent relaxer tout en voulant rencontrer des gens.
Le complexe hôtelier : Beau complexe hôtelier avec énormément de végétation. Le site est toujours très propre. On retrouve 13 immeubles de 2 et 3 étages répartis sur le site. Les meilleurs buildings à recommander seraient les numéros 6 et 7 car ils sont face à la piscine principale et également près de la plage et de tous les services. Il y a deux piscines dont une plutôt animée et une autre plus retirée et plus tranquille. Un bar, qui sert également de snack-bar dans l’après-midi se trouve dans la piscine animée. À côté de la piscine principale se trouve un énorme jacuzzi. Du côté de la piscine tranquille qui est situé près des building 11 et 12, un bar est également tout près et il y a aussi un petit jacuzzi. Pour ce qui est des boutiques, réception, restaurant buffet, discothèque, bureau d’excursions, bureau de change et spectacles; tout est assez central sur le site donc ça évite beaucoup les vas et viens. Devant les buildings 3 et 4 se trouve devant un étang rempli de flamands rose.
Restaurants : Sur le site, 1 énorme restaurant buffet climatisé est disponible pour les déjeuners, dîners et soupers. Un band ou un pianiste est pratiquement toujours dans le buffet afin de mettre de l’ambiance. Il y a beaucoup de variété, par contre la même chose revient plus qu’une fois dans la semaine et la nourriture est assez ordinaire. Les desserts sont excellents et les plateaux de fruits, pratiquement toujours regarnis. Les serveurs font régulièrement le service aux tables pour servir les breuvages. Pour le dîner, il y a 3 possibilités : le buffet, le grill et la pizzeria. Le grill et la pizzeria sont tous deux situés tout près de la plage, ce qui fait que la vue est très belle. Tout les deux sont ouverts jusqu’à 16 heures et la nourriture est quand même bonne. Le service est aux tables. À la pizzeria, il y a la possibilité de se prendre des pizzas pour apporter. Pour le souper, il y a 4 possibilités : le buffet, et les 3 restaurants à la carte dont 1 italien, 1 international et 1 cubain. Le restaurant italien est sans aucun doute le meilleur et le service est impeccable. C’est un restaurant intérieur climatisé avec une vue sur la piscine principale. Le restaurant cubain est dans une petite maisonnette en bois et peut recevoir à peu près 16 personnes. La nourriture y est bonne et le restaurant fait très rustique. Le restaurant italien est celui qui est probablement le moins apprécié de tous, la nourriture laisse à désirer. Tous les restaurants à la carte nécessitent des réservations qui peuvent être effectués entre 9 heures et 17 heures, n’importe quand dans la semaine. Si l’hôtel n’est pas très occupé, ils ne sont pas regardant sur le nombre de réservations effectuées.
La plage : La plage est tout simplement superbe. Aucune algue, aucune roche, le sable est parfait. Très peu de vagues. Il faut marcher un peu avant que ça ne devienne profond et c’est très graduel. Énormément de beaux poissons si on apporte du pain ou des bananes, et ce très près du bord. Beaucoup de chaises longues et la possibilité d’avoir de l’ombre sans problème. On peut marcher très longtemps sur la plage, d’un côté comme d’un autre. Directement sur la plage se trouve le centre de sport nautique où on peut utiliser des pédalos, kayaks, planche à voile, et équipement de plongée. Par contre, l’équipement de plongée devrait être renouvelé donc c’est à conseiller de s’apporter son propre équipement.
Spectacles et divertissements : Dans la journée, il y a des tournois de volley-ball et de basket-ball d’organisés dans la piscine. IL y a également un mini-club toute la journée et ils organisent un spectacle d’enfants pour la soirée. Les spectacles de fin de soirée reviennent souvent au même.
Service à la clientèle : Tous les employés du site étaient très sympathiques. Les employés de la réception font plus que leur possible pour rendre votre séjour agréable s’il y a quoi que ce soit qu’ils puissent faire. Tous et chacun sont souriants, en passant par les employés de l’entretien aux membres de la direction.
Hors site : Bien entendu comme il n’y a pas de cubains qui habitent Cayo Coco, il n’y a pas énormément d’activités à faire en dehors du site….Il y à tout de même une discothèque qui se trouve dans une grotte et ça vaut la peine d’aller faire un tour. C’est impressionnant de voir les chauves-souris voler au dessus de notre tête pendant qu’on danse! Un spectacle de danse cubaine y est présenté pendant la soirée (le spectacle à la discothèque de la grotte était meilleur que ceux de l’hôtel). Pour se rendre à la discothèque, il y a un genre de train sur roue qui passe vous chercher à l’hôtel. Le prix est de 10 pesos convertis mais ça inclus le transport, l’entrée à la grotte et la boisson à volonté. Si vous préféré voir la grotte de jour, c’est possible également et vous pouvez soit prendre le train qui passe pendant la journée, ou prendre les vélos de l’hôtel ou faire une location de mobylette.
J’ai vraiment passé une semaine super en compagnie de mon copain. Nos coups de cœur étaient la plage superbe et la végétation abondante sur le site. Je recommande cet hôtel sans hésiter pour des gens qui désire avoir une ambiance chaleureuse tout en restant très simple.
Si vous avez des questions sur le Tryp, n'hésitez pas, il me fera plaisir d'y répondre!
Le complexe hôtelier : Beau complexe hôtelier avec énormément de végétation. Le site est toujours très propre. On retrouve 13 immeubles de 2 et 3 étages répartis sur le site. Les meilleurs buildings à recommander seraient les numéros 6 et 7 car ils sont face à la piscine principale et également près de la plage et de tous les services. Il y a deux piscines dont une plutôt animée et une autre plus retirée et plus tranquille. Un bar, qui sert également de snack-bar dans l’après-midi se trouve dans la piscine animée. À côté de la piscine principale se trouve un énorme jacuzzi. Du côté de la piscine tranquille qui est situé près des building 11 et 12, un bar est également tout près et il y a aussi un petit jacuzzi. Pour ce qui est des boutiques, réception, restaurant buffet, discothèque, bureau d’excursions, bureau de change et spectacles; tout est assez central sur le site donc ça évite beaucoup les vas et viens. Devant les buildings 3 et 4 se trouve devant un étang rempli de flamands rose.
Restaurants : Sur le site, 1 énorme restaurant buffet climatisé est disponible pour les déjeuners, dîners et soupers. Un band ou un pianiste est pratiquement toujours dans le buffet afin de mettre de l’ambiance. Il y a beaucoup de variété, par contre la même chose revient plus qu’une fois dans la semaine et la nourriture est assez ordinaire. Les desserts sont excellents et les plateaux de fruits, pratiquement toujours regarnis. Les serveurs font régulièrement le service aux tables pour servir les breuvages. Pour le dîner, il y a 3 possibilités : le buffet, le grill et la pizzeria. Le grill et la pizzeria sont tous deux situés tout près de la plage, ce qui fait que la vue est très belle. Tout les deux sont ouverts jusqu’à 16 heures et la nourriture est quand même bonne. Le service est aux tables. À la pizzeria, il y a la possibilité de se prendre des pizzas pour apporter. Pour le souper, il y a 4 possibilités : le buffet, et les 3 restaurants à la carte dont 1 italien, 1 international et 1 cubain. Le restaurant italien est sans aucun doute le meilleur et le service est impeccable. C’est un restaurant intérieur climatisé avec une vue sur la piscine principale. Le restaurant cubain est dans une petite maisonnette en bois et peut recevoir à peu près 16 personnes. La nourriture y est bonne et le restaurant fait très rustique. Le restaurant italien est celui qui est probablement le moins apprécié de tous, la nourriture laisse à désirer. Tous les restaurants à la carte nécessitent des réservations qui peuvent être effectués entre 9 heures et 17 heures, n’importe quand dans la semaine. Si l’hôtel n’est pas très occupé, ils ne sont pas regardant sur le nombre de réservations effectuées.
La plage : La plage est tout simplement superbe. Aucune algue, aucune roche, le sable est parfait. Très peu de vagues. Il faut marcher un peu avant que ça ne devienne profond et c’est très graduel. Énormément de beaux poissons si on apporte du pain ou des bananes, et ce très près du bord. Beaucoup de chaises longues et la possibilité d’avoir de l’ombre sans problème. On peut marcher très longtemps sur la plage, d’un côté comme d’un autre. Directement sur la plage se trouve le centre de sport nautique où on peut utiliser des pédalos, kayaks, planche à voile, et équipement de plongée. Par contre, l’équipement de plongée devrait être renouvelé donc c’est à conseiller de s’apporter son propre équipement.
Spectacles et divertissements : Dans la journée, il y a des tournois de volley-ball et de basket-ball d’organisés dans la piscine. IL y a également un mini-club toute la journée et ils organisent un spectacle d’enfants pour la soirée. Les spectacles de fin de soirée reviennent souvent au même.
Service à la clientèle : Tous les employés du site étaient très sympathiques. Les employés de la réception font plus que leur possible pour rendre votre séjour agréable s’il y a quoi que ce soit qu’ils puissent faire. Tous et chacun sont souriants, en passant par les employés de l’entretien aux membres de la direction.
Hors site : Bien entendu comme il n’y a pas de cubains qui habitent Cayo Coco, il n’y a pas énormément d’activités à faire en dehors du site….Il y à tout de même une discothèque qui se trouve dans une grotte et ça vaut la peine d’aller faire un tour. C’est impressionnant de voir les chauves-souris voler au dessus de notre tête pendant qu’on danse! Un spectacle de danse cubaine y est présenté pendant la soirée (le spectacle à la discothèque de la grotte était meilleur que ceux de l’hôtel). Pour se rendre à la discothèque, il y a un genre de train sur roue qui passe vous chercher à l’hôtel. Le prix est de 10 pesos convertis mais ça inclus le transport, l’entrée à la grotte et la boisson à volonté. Si vous préféré voir la grotte de jour, c’est possible également et vous pouvez soit prendre le train qui passe pendant la journée, ou prendre les vélos de l’hôtel ou faire une location de mobylette.
J’ai vraiment passé une semaine super en compagnie de mon copain. Nos coups de cœur étaient la plage superbe et la végétation abondante sur le site. Je recommande cet hôtel sans hésiter pour des gens qui désire avoir une ambiance chaleureuse tout en restant très simple.
Si vous avez des questions sur le Tryp, n'hésitez pas, il me fera plaisir d'y répondre!
Réservation au dernier moment d'une croisière en Méditerannée pour Noël 2012 sur le Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous,
Néo-croisièriste je souhaiterais avoir un petit renseignement...
Nous comptons réserver une croisière en méditérannée pour Noël cette année sur le Costa Déliziosa (départ le 21/12)
Est-t'il risqué d'attendre le dernier moment pour la réserver, dans le but d'avoir un meilleur tarif ?
Le rique bien sur, qu'il n'y ait plus de place...
En tout cas bravo pour ce forum très bien fait et complet,
mais je n'ai pas trouvé la réponse à cette question ou si des membres croisièriste acharnés connaissent cette pratique...
Merci de vos conseils
@+
FLECHARD
Vol vers Cuba sur Sunwing Airlines avec bébé de six mois? English translation pending
Bonjour
Nous partons à la mi-janvier pour Holguin avec Sunwing. Nous amenons notre fils qui aura presque 6 mois (déjà!) rendu là! Nous n'avons pas fait affaire avec l'agence de voyage (l'agente ne nous a jamais rappelé!!!) donc nous avons peu d'informations sur le transport en avion. Je sais que Sunwing n'offre pas de «hamac» pour les bébés dans l'avion et que nous devrons donc garder fiston sur nous pendant tout le temps du vol. J'ai aussi vu sur leur site que nous avons droit à UN item pour bébé gratuitement. Mais c'est le reste des indications que je ne comprends pas: « Par courtoisie, une seule pièce d'équipement pour bébé (tel que le parc, le siège de bébé ou la poussette) sera transportée et exemptée des frais excédentaires de bagages. Aucune allocation sans frais n’est permise pour les enfants de moins de 2 ans qui n’occupent pas un siège.» Est-ce qu'il y en a qui ont déjà voyagé avec Sunwing et qui savent comment ça fonctionne pour les bagages pour les bébé? Est-ce qu'on a le droit d'apporter une valise étant donné qu'Il n'a pas de siège? Est-ce qu'il est possible d'apporter plus d'un équipement bébé en payant un supplément?
Merci Julie
Nous partons à la mi-janvier pour Holguin avec Sunwing. Nous amenons notre fils qui aura presque 6 mois (déjà!) rendu là! Nous n'avons pas fait affaire avec l'agence de voyage (l'agente ne nous a jamais rappelé!!!) donc nous avons peu d'informations sur le transport en avion. Je sais que Sunwing n'offre pas de «hamac» pour les bébés dans l'avion et que nous devrons donc garder fiston sur nous pendant tout le temps du vol. J'ai aussi vu sur leur site que nous avons droit à UN item pour bébé gratuitement. Mais c'est le reste des indications que je ne comprends pas: « Par courtoisie, une seule pièce d'équipement pour bébé (tel que le parc, le siège de bébé ou la poussette) sera transportée et exemptée des frais excédentaires de bagages. Aucune allocation sans frais n’est permise pour les enfants de moins de 2 ans qui n’occupent pas un siège.» Est-ce qu'il y en a qui ont déjà voyagé avec Sunwing et qui savent comment ça fonctionne pour les bagages pour les bébé? Est-ce qu'on a le droit d'apporter une valise étant donné qu'Il n'a pas de siège? Est-ce qu'il est possible d'apporter plus d'un équipement bébé en payant un supplément?
Merci Julie
Renforcement de la roue arrière English translation pending
Bonjour,
l' année passée nous avons été en Islande pour 3 grosses semaines, le pays est magnifique mais exigeant...à la fin des vacances les rayons de la roue arrière de mon compagnons ont cédés l' un après l' autre. Nous avons changé ce que l ' on a pu. Nous repartons cette année en Irlande. Mon compagnon a un Trek 7200 ( jante à double parroi ), pèse +/- 90 kg et est très galant ...donc il porte plus de kilos que moi.😊
Ma question est ;est il possible de renforcer la roue d' origine( remplacement des raillons par du plus gros diamètre...si c' est possible) ou connaissez vous un modèle de roue renforcé en 28' ?
merci d' avance
l' année passée nous avons été en Islande pour 3 grosses semaines, le pays est magnifique mais exigeant...à la fin des vacances les rayons de la roue arrière de mon compagnons ont cédés l' un après l' autre. Nous avons changé ce que l ' on a pu. Nous repartons cette année en Irlande. Mon compagnon a un Trek 7200 ( jante à double parroi ), pèse +/- 90 kg et est très galant ...donc il porte plus de kilos que moi.😊
Ma question est ;est il possible de renforcer la roue d' origine( remplacement des raillons par du plus gros diamètre...si c' est possible) ou connaissez vous un modèle de roue renforcé en 28' ?
merci d' avance
Interchanger des roues de 26 pouces sur un vélo avec des roues de 700 English translation pending
bonjour,
préparant un voyage d'un an à vélo et ayant un vélo avec des roues de 700 je souhaiterais savoir si il est possible de les interchanger avec des roues de 26 pouces? Ou faut - il carrément racheter un autre vélo?
En effet j'ai vu sur ce forum que ces dernières sont indispensables pour un long voyage car elles existent partout.
en vous remerciant
Héloïse
Problème de (sur)poids: achat de pneus et remorque English translation pending
Bonjour 😉
Je suis nouveau sur ce (très intéressant) forum. Cet été je me lance dans le cyclotourisme, direction la suède.
Je suis donc en période de préparation physique et matérielle.
Je m'interroge sur différents points, je fais donc appel à vos avis d'expert😇
Je suis assez grand (193cm) assez lourd (104kg) j'utilise un vélo sport route taille 63(decathlon 7.3)mes pneus sont des 700x23 je pensais acheter des plus larges pour pouvoir rouler également sur les sentiers et soulager ma monture.je pensais également obter pour la remorque extrawheel qui par sa caractéristique éviterais à mon vélo de souffrir de surcharge.
qu'en pensez vous? merci
Je suis nouveau sur ce (très intéressant) forum. Cet été je me lance dans le cyclotourisme, direction la suède.
Je suis donc en période de préparation physique et matérielle.
Je m'interroge sur différents points, je fais donc appel à vos avis d'expert😇
Je suis assez grand (193cm) assez lourd (104kg) j'utilise un vélo sport route taille 63(decathlon 7.3)mes pneus sont des 700x23 je pensais acheter des plus larges pour pouvoir rouler également sur les sentiers et soulager ma monture.je pensais également obter pour la remorque extrawheel qui par sa caractéristique éviterais à mon vélo de souffrir de surcharge.
qu'en pensez vous? merci
Votre avis sur notre parcours dans le Nord du Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
Mon amie et moi partons au Pérou fin août jusqu’à mi-septembre (un vingtaine de jours) et comptons voyager dans le Nord du pays. Ayant déjà consulté plusieurs discussions sur le sujet et sur conseil de Chachapoya, nous envisageons l’itinéraire suivant :
Lima - Trujillo (1 ou 2 jours) - Chiclayo (1 ou 2 jours) - Chachapoyas (une semaine) – Leimebamba - Cajamarca (1 jour) - * -Huaraz (4 ou 5 jours) - * - Lima
Les astérisques sont placés aux endroits qui nous posent un peu problème à l’heure actuelle. Je m’explique : nous voudrions aller à Huaraz (pour y passer une petite semaine et faire un trek ou deux) en revenant de la région de Chachapoyas, mais nous ne savons pas s’il est possible (en particulier dans le temps qui nous est disponible) de rejoindre la cordillère blanche en restant dans les terres sans repasser par Trujillo. Nous retournerions ensuite vers Lima par Cerro de Pasco et La Oroya si c’est faisable en assez peu de temps.
Notre parcours vous semble-t-il réalisable ? Le trouvez-vous équilibré en ce qui concerne le temps passé aux différents endroits (les durées sont estimées largement) ? Avez-vous d’autres suggestions ?
Merci de vos réponses, et à bientôt.
Mon amie et moi partons au Pérou fin août jusqu’à mi-septembre (un vingtaine de jours) et comptons voyager dans le Nord du pays. Ayant déjà consulté plusieurs discussions sur le sujet et sur conseil de Chachapoya, nous envisageons l’itinéraire suivant :
Lima - Trujillo (1 ou 2 jours) - Chiclayo (1 ou 2 jours) - Chachapoyas (une semaine) – Leimebamba - Cajamarca (1 jour) - * -Huaraz (4 ou 5 jours) - * - Lima
Les astérisques sont placés aux endroits qui nous posent un peu problème à l’heure actuelle. Je m’explique : nous voudrions aller à Huaraz (pour y passer une petite semaine et faire un trek ou deux) en revenant de la région de Chachapoyas, mais nous ne savons pas s’il est possible (en particulier dans le temps qui nous est disponible) de rejoindre la cordillère blanche en restant dans les terres sans repasser par Trujillo. Nous retournerions ensuite vers Lima par Cerro de Pasco et La Oroya si c’est faisable en assez peu de temps.
Notre parcours vous semble-t-il réalisable ? Le trouvez-vous équilibré en ce qui concerne le temps passé aux différents endroits (les durées sont estimées largement) ? Avez-vous d’autres suggestions ?
Merci de vos réponses, et à bientôt.
Journal de bord de 4 jours de pulka sur les hauts-plateaux du Vercors English translation pending
JOURNAL DE BORD DE MA DÉCOUVERTE DES HAUTS-PLATEAUX DU VERCORS
Avant-propos
Dans le cadre de la préparation de mon raid nordique en Laponie en avril prochain, j'ai décidé de me rendre fin février sur les Hauts-Plateaux du Vercors pour découvrir cette région qui a gardé sa nature sauvage.
C'est un endroit idéal pour pratiquer un raid nordique. J'ai décidé de la parcourir dans les mêmes conditions qu'en Laponie, c'est à dire seul, en autonomie, en bivouac hivernal, en pulka et en ski de rando nordique et raquettes.
Durée : 4 jours Nbre total de km : 46,3 km Dénivelée positif total : + 1210 m Dénivelée négatif total : - 1210 m (retour au point de départ) Temps total de marche (pauses comprises) : 27h30
Liste du matériel Nourriture


Jour 1 - samedi 19 février : Faux départ !!
J'arrive vers 9h30 à Villars-de-Lans pour le retrait du matériel au magasin Altiplano (merci à Régis pour l'adresse). Je loue un pack rando nordique (skis + peaux + chaussures + bâtons) ainsi qu'une paire de raquettes.
L'idée de prendre des raquettes était de faire la montée sur la montagne de Glandasse en aller/retour. Vu la pente, je ne me sentais pas capable de le faire en skis de rando nordique. Finalement, vous verrez plus tard que les raquettes me serviront pour tout autre chose.
J'arrive ensuite vers 10h30 à Corrençon-en-Vercors sur le parking du golf qui se trouve au départ des pistes de skis de fond.
Comme prévu, il n'y a pas de neige mais alors pas du tout, et ceci sur au moins 20 km. Cela ne me dérange pas car j'avais prévu le coup. J'avais emmené un chariot à kayak sur roue pour y mettre ma pulka dessus. Je l'avais testé avant de partir avec une charge moyenne et le système me semblait fiable. J'avais même rigidifié l'axe de rotation verticale du brancard pour avoir une meilleure stabilité. Mais je me suis vite rendu compte que ma pulka était très lourde. Partir à pieds m'obligeait à mettre dans la pulka, les skis, les chaussures, les raquettes si bien que j'arrivai à une charge d'à peu près 30 kg. J'ai eu beaucoup de mal à trouver l'équilibre de la pulka sur les roues.
Finalement, je trouve enfin une configuration stable et je commence à partir en tractant avec le brancard ma pulka sur roues et sous les yeux hagards des randonneurs qui se font de plus en plus nombreux. Au bout d'une centaine de mètres, patatrac, la pulka s'affaisse tordant les manchons en plastiques sur lesquels est fixé le brancard. La charge est vraiment trop lourde. Je n'arrive pas à remettre la pulka en équilibre sur les roues et je comprends vite que même si j'y parviens, il y a de grande chance que cela se reproduise avec le risque de casser le système d'attache du brancard à la pulka. (la solution idéale pour résoudre ce problème d'équilibre de la pulka serait d’avoir un chariot à kayak à 4 roues)
Je décide alors de faire demi-tour et de retourner à la voiture. Commence alors une profonde réflexion. Vais-je devoir abandonner mon projet de découverte des Hauts-Plateaux ? J'appelle mon épouse pour la prévenir qu'il est fort possible que je rentre à la maison le soir même. Je décide de prendre la carte. Pour réaliser mon projet, il me faut absolument un départ sur neige. On m'avait parlé de Darbounouse mais je ne vois pas de route pour y accéder. Par contre, je vois un endroit sur les hauteurs de St-Agnan-en-Vercors dont part le GR de Pays - Sentier central et qui rejoint mon tracé. S'il y a de la neige là-haut alors je suis sauvé.
J'arrive vers 13h au lieu-dit « les Brunets » (avant la cabane forestière des Bachassons) où je gare la voiture. Et là, miracle, la route forestière qui monte est enneigée. Je suis aux anges ! Par contre, il m'est difficile d'estimer le temps de montée jusque sur les hauts-plateaux et rejoindre le GR 91. Je décide donc de reporter mon départ au lendemain matin. Je passerai donc la nuit dans la voiture, une nuit très inconfortable et froide avec mon drap de sac en polaire. Je profite quand même de l'après midi pour monter en raquettes et faire quelques repérages du parcours pour le lendemain.
Jour 1 bis : dimanche 20 février : Le vrai départ
Les Brunets (Hauteurs de Saint-Agnan-en-Vercors) / Plaine de la Chau
Nbre de km : 8,5 km Dénivelée positif : + 461 m Dénivelée négatif : - 92 m Temps de marche (pauses comprises) : 5h30

Je me réveille à 7h après une nuit difficile dans la voiture. Il a neigé toute la nuit à gros flocons et il continue de neiger. La route que j'ai empruntée la veille est complètement enneigée. Heureusement que j'ai des chaines pour pouvoir la redescendre à mon retour.
Sous la neige, je prépare ma pulka et vers 10h, je pars enfin, raquettes aux pieds et skis sur la pulka. Une montée interminable de 4h avec parfois de fortes pentes et des passages peu enneigés sur lesquels apparaissent parfois de grosses pierres qui rayent le fond de la pulka.

Je rejoins enfin le GR 91 vers 14h. Je dépasse la cabane de Jasse du Play qui aurait dû être mon lieu de bivouac de la veille si j'étais parti normalement de Corrençon. Pour rattraper mon jour de retard, je dois rejoindre le soir la cabane de Pré Peyret. Mais j'ai laissé beaucoup de force dans la montée et je suis très fatigué. Je décide donc de monter le bivouac toujours sous la neige vers 15h30 environ 1 km après la cabane de Jasse du Play. C'est l'occasion pour moi d'installer pour la première fois ma tente Hilleberg sur la neige et de manipuler les piquets que j'utilise comme ancres à neige. Je m'en sors plutôt bien. Les heures de visionnage de vidéos sur internet portent leur fruit. J'ai installé une tente très stable que je fiabilise en attachant les cordes aux skis plantés dans la neige.
Au fur et à mesure que j'ouvre la pulka pour sortir mes affaires, la neige entre à l’intérieur pour recouvrir et mouiller mes sacs. Heureusement que j'ai emporté une balayette pour déneiger mes affaires et mes vêtements afin de ne pas mouiller et salir l'intérieur de la tente. Je peux maintenant me permettre de faire une sieste pour récupérer.

Le soir, j'ai quelques frayeurs. D'abord, il me semble qu'un oiseau est pris au piège dans le double-toit de ma tente dont il a du mal à sortir. Ensuite, il m'a semblé entendre un animal tourner autour de la tente. J'ai fais quelques bruits pour le faire fuir.
La nuit sera froide. Il continuera de neiger et le vent soufflera longuement.

D'ailleurs, le bruit du vent me donne l'impression d'entendre chaque soir des gens parler. Est-ce le fruit de mon imagination ou le vent porte-t-il réellement le son de personnes qui parlent ?
Jour 2 - lundi 21 février
Plaine de la Chau / Pré Peyret
Nbre de km : 9 km Dénivelée positif : + 187 m Dénivelée négatif : - 175 m Temps de marche (pauses comprises) : 6h30

Lever à 7h. La tente est recouverte de neige et de givre. La balayette va de nouveau servir pour déneiger la tente avant de la ranger dans son sac. Le beau temps s'annonce pour toute la journée. Je décide de partir en skis. Ce sont mes premiers pas en ski de rando nordique. Je trouve ça plutôt facile, peut-être parce que j'ai déjà fait un peu de ski de fond dans ma jeunesse mais il y a bien longtemps !

Je constate quand même avant de chausser que la petite partie d'une pièce métallique est manquante sur la fixation (norme NNBC). Mais cela n'empêche pas d'insérer la chaussure. Néanmoins, je déchausse souvent de ce ski.
Je décide de sortir un peu du GR dont le chemin a été tracé par un groupe qui me précède, pour faire un peu de hors-piste et faire moi-même ma trace. Je m'éloigne un peu trop du GR. Je suis trop descendu et j'ai perdu sa trace. Je dois redoubler d'efforts pour revenir dessus et en voulant le rejoindre, patatrac, j'arrache la fixation qui bougeait.
Je vais devoir terminer mon périple en raquettes avec les skis sur la pulka. Moi qui étais venu principalement m'initier aux skis de rando nordique, me voilà bien servi.

Au niveau de mon organisation, je porte un petit sac à dos de 30L dans lequel je mets toutes mes affaires de la journée (thermos, bouffe, gants, bonnet ...). Cela évite d’ouvrir à chaque fois la pulka, surtout avec les skis dessus.

Vers 16h30, je plante ma tente et je réfléchis à la suite de mon programme. Avec un jour de retard, une fixation cassée et une pulka très lourde, c'est sûr que je ne pourrai pas suivre mon parcours prévu initialement, en particulier aller sur Glandasse, et que je ne pourrais pas faire non plus les variantes que j'avais prévues. Je vais devoir rester sur un itinéraire plus classique et moins long.

Jour 3 - mardi 22 février
Pré Peyret / Montagne de Peyre Rouge par la bergerie de la Jasse de Peyre Rouge et la bergerie du Jas Neuf
Nbre de km : 9,8 km Dénivelée positif : + 320 m Dénivelée négatif : - 322 m Temps de marche (pauses comprises) : 6h30

Beau temps au réveil. Il a encore neigé cette nuit et la balayette va servir de nouveau. Je décide de raccourcir l'étape et de n’aller ni sur Tussac, ni sur Glandasse. Je suis toutefois content car j'ai vu sa proue au loin. Elle est magnifique.
L'après-midi se passera avec une petite neige et un petit vent.
J'ai croisé successivement 2 gardes du parc. L'un d’eux m'a expliqué qu'ils réalisent des circuits à la recherche de traces de loup pour le relevé national. Des traces d'animaux, j'en ai vu beaucoup mais difficile pour moi de dire de quel animal il s'agit.
Ma trace frôle le bord des Hauts-Plateaux. Je passe à moins d'un mètre de 500 m de falaises verticales. Ca me fait froid dans le dos. J'en ai des frissons. Le vent est violent à cet endroit. La fin d'après-midi approche. Il va falloir trouver un endroit pour y planter la tente. Or, je suis dans un long couloir dans lequel le vent s'engouffre. Il va falloir être prudent dans le montage de la tente. Avant de la dérouler, je commence par la sécuriser avec 2 piquets ancrés dans la neige. Je la déroule et j'enfile les arceaux et là, un piquet saute sous une bourrasque. J'ai compris. Il va falloir vraiment bien la sécuriser. Je prends mon temps pour être sûr de faire les choses correctement. Je recouvre tout le tour de la tente par de la neige pour éviter que le vent ne s'engouffre dans le double-toit.


Ce soir-là, j'ai le droit à l'un des plus beaux ciels étoilés que je n'ai jamais vu. Orion est magnifique avec son baudrier. Je me retrouve dehors à admirer le ciel et le paysage pendant plusieurs minutes. J'en oublie le froid et la tempête. Je ressens une sensation de grande liberté.
Jour 4 - mercredi 23 février
Montagne de Peyre Rouge / Les Brunets
Nbre de km : 19 km Dénivelée positif : + 331 m Dénivelée négatif : - 711 m Temps de marche (pauses comprises) : 9h

Au petit matin, je suis content car mon installation a tenu.
J'ai même un peu trop enterré les piquets car j'ai beaucoup de mal à les déterrer. Je dois creuser profondément avec la pelle pour casser la neige glacée que j'avais tassée la veille.

Le vent souffle toujours. Le démontage de la tente est aussi critique que le montage. Il faut être méthodique, faire les choses une par une en faisant bien attention à chaque fois que rien ne s'envole. Finalement, tout se passe bien.

J'en suis à mon 4e jour sur les Hauts-Plateaux. Et je suis déjà sur le retour. Deux options s'offrent à moi. Je suis un peu avant la cabane de Pré Peyret. Soit je décide de rejoindre la cabane de Jasse du Play, y monter le bivouac et entamer le lendemain la descente vers la voiture. Soit de rejoindre le soir même la voiture sachant que compte tenu de la distance, il faudra surement terminer à la frontale avec le risque que cela engendre (sortir de la trace, se perdre, tomber, etc ...). J'opte pour la 2e option. Ce sera une étape marathon. Je me fixe des objectifs. Si je ne suis pas avant 17h à Jasse du Play, ce sera difficile de rejoindre la voiture le soir même sans prendre de risque. Finalement, ce sera plus de 9h de marche. Parti à 10h, je rejoins Jasse du Play vers 16h30. J'entame la descente du GR de Pays - Sentier Central. Je me demande comment j'ai pu monter ça 4 jours plus tôt compte tenu du dénivelé. J'arrive à la voiture vers 19h finalement sans la frontale, à la lueur du soir. Je suis content et soulagé.
Je dois quand même dormir une nouvelle fois dans la voiture car je dois rendre le lendemain matin le matériel au magasin Altiplano.
Le lendemain, je dois chaîner pour descendre la route forestière enneigée qui, depuis, a été fermée par un garde forestier de l’ONF que j’ai croisé. J'arrive au magasin Altiplano. Je leur explique qu'une fixation s'est arrachée. Ils sont étonnés car le matériel est neuf de cette année. Mais ils ne me font pas d'histoire.
Bilan
Fin de mon périple sur les Hauts-Plateaux du Vercors. Le bilan est positif même si je n'ai pas réalisé mon itinéraire initial. Mon objectif était de parcourir cette région réputée sauvage et qui a tenue ses promesses. Cela m'a demandé un engagement total. J'ai appris beaucoup. J'en ressors avec une grande expérience. Cela m'a également permis de valider mon matériel pour la Laponie et de m’assurer de mes capacités mentales et physiques ainsi que de tester ma résistance et mon aptitude à faire face à des situations imprévues. Mon seul regret est de ne pas avoir pu pratiquer d'avantage le ski de randonnée nordique.
Prêt pour la Laponie !
Avant-propos
Dans le cadre de la préparation de mon raid nordique en Laponie en avril prochain, j'ai décidé de me rendre fin février sur les Hauts-Plateaux du Vercors pour découvrir cette région qui a gardé sa nature sauvage.
C'est un endroit idéal pour pratiquer un raid nordique. J'ai décidé de la parcourir dans les mêmes conditions qu'en Laponie, c'est à dire seul, en autonomie, en bivouac hivernal, en pulka et en ski de rando nordique et raquettes.
Durée : 4 jours Nbre total de km : 46,3 km Dénivelée positif total : + 1210 m Dénivelée négatif total : - 1210 m (retour au point de départ) Temps total de marche (pauses comprises) : 27h30
Liste du matériel Nourriture


Jour 1 - samedi 19 février : Faux départ !!
J'arrive vers 9h30 à Villars-de-Lans pour le retrait du matériel au magasin Altiplano (merci à Régis pour l'adresse). Je loue un pack rando nordique (skis + peaux + chaussures + bâtons) ainsi qu'une paire de raquettes.
L'idée de prendre des raquettes était de faire la montée sur la montagne de Glandasse en aller/retour. Vu la pente, je ne me sentais pas capable de le faire en skis de rando nordique. Finalement, vous verrez plus tard que les raquettes me serviront pour tout autre chose.
J'arrive ensuite vers 10h30 à Corrençon-en-Vercors sur le parking du golf qui se trouve au départ des pistes de skis de fond.
Comme prévu, il n'y a pas de neige mais alors pas du tout, et ceci sur au moins 20 km. Cela ne me dérange pas car j'avais prévu le coup. J'avais emmené un chariot à kayak sur roue pour y mettre ma pulka dessus. Je l'avais testé avant de partir avec une charge moyenne et le système me semblait fiable. J'avais même rigidifié l'axe de rotation verticale du brancard pour avoir une meilleure stabilité. Mais je me suis vite rendu compte que ma pulka était très lourde. Partir à pieds m'obligeait à mettre dans la pulka, les skis, les chaussures, les raquettes si bien que j'arrivai à une charge d'à peu près 30 kg. J'ai eu beaucoup de mal à trouver l'équilibre de la pulka sur les roues.
Finalement, je trouve enfin une configuration stable et je commence à partir en tractant avec le brancard ma pulka sur roues et sous les yeux hagards des randonneurs qui se font de plus en plus nombreux. Au bout d'une centaine de mètres, patatrac, la pulka s'affaisse tordant les manchons en plastiques sur lesquels est fixé le brancard. La charge est vraiment trop lourde. Je n'arrive pas à remettre la pulka en équilibre sur les roues et je comprends vite que même si j'y parviens, il y a de grande chance que cela se reproduise avec le risque de casser le système d'attache du brancard à la pulka. (la solution idéale pour résoudre ce problème d'équilibre de la pulka serait d’avoir un chariot à kayak à 4 roues)
Je décide alors de faire demi-tour et de retourner à la voiture. Commence alors une profonde réflexion. Vais-je devoir abandonner mon projet de découverte des Hauts-Plateaux ? J'appelle mon épouse pour la prévenir qu'il est fort possible que je rentre à la maison le soir même. Je décide de prendre la carte. Pour réaliser mon projet, il me faut absolument un départ sur neige. On m'avait parlé de Darbounouse mais je ne vois pas de route pour y accéder. Par contre, je vois un endroit sur les hauteurs de St-Agnan-en-Vercors dont part le GR de Pays - Sentier central et qui rejoint mon tracé. S'il y a de la neige là-haut alors je suis sauvé.
J'arrive vers 13h au lieu-dit « les Brunets » (avant la cabane forestière des Bachassons) où je gare la voiture. Et là, miracle, la route forestière qui monte est enneigée. Je suis aux anges ! Par contre, il m'est difficile d'estimer le temps de montée jusque sur les hauts-plateaux et rejoindre le GR 91. Je décide donc de reporter mon départ au lendemain matin. Je passerai donc la nuit dans la voiture, une nuit très inconfortable et froide avec mon drap de sac en polaire. Je profite quand même de l'après midi pour monter en raquettes et faire quelques repérages du parcours pour le lendemain.
Jour 1 bis : dimanche 20 février : Le vrai départ
Les Brunets (Hauteurs de Saint-Agnan-en-Vercors) / Plaine de la Chau
Nbre de km : 8,5 km Dénivelée positif : + 461 m Dénivelée négatif : - 92 m Temps de marche (pauses comprises) : 5h30

Je me réveille à 7h après une nuit difficile dans la voiture. Il a neigé toute la nuit à gros flocons et il continue de neiger. La route que j'ai empruntée la veille est complètement enneigée. Heureusement que j'ai des chaines pour pouvoir la redescendre à mon retour.
Sous la neige, je prépare ma pulka et vers 10h, je pars enfin, raquettes aux pieds et skis sur la pulka. Une montée interminable de 4h avec parfois de fortes pentes et des passages peu enneigés sur lesquels apparaissent parfois de grosses pierres qui rayent le fond de la pulka.

Je rejoins enfin le GR 91 vers 14h. Je dépasse la cabane de Jasse du Play qui aurait dû être mon lieu de bivouac de la veille si j'étais parti normalement de Corrençon. Pour rattraper mon jour de retard, je dois rejoindre le soir la cabane de Pré Peyret. Mais j'ai laissé beaucoup de force dans la montée et je suis très fatigué. Je décide donc de monter le bivouac toujours sous la neige vers 15h30 environ 1 km après la cabane de Jasse du Play. C'est l'occasion pour moi d'installer pour la première fois ma tente Hilleberg sur la neige et de manipuler les piquets que j'utilise comme ancres à neige. Je m'en sors plutôt bien. Les heures de visionnage de vidéos sur internet portent leur fruit. J'ai installé une tente très stable que je fiabilise en attachant les cordes aux skis plantés dans la neige.
Au fur et à mesure que j'ouvre la pulka pour sortir mes affaires, la neige entre à l’intérieur pour recouvrir et mouiller mes sacs. Heureusement que j'ai emporté une balayette pour déneiger mes affaires et mes vêtements afin de ne pas mouiller et salir l'intérieur de la tente. Je peux maintenant me permettre de faire une sieste pour récupérer.

Le soir, j'ai quelques frayeurs. D'abord, il me semble qu'un oiseau est pris au piège dans le double-toit de ma tente dont il a du mal à sortir. Ensuite, il m'a semblé entendre un animal tourner autour de la tente. J'ai fais quelques bruits pour le faire fuir.
La nuit sera froide. Il continuera de neiger et le vent soufflera longuement.

D'ailleurs, le bruit du vent me donne l'impression d'entendre chaque soir des gens parler. Est-ce le fruit de mon imagination ou le vent porte-t-il réellement le son de personnes qui parlent ?
Jour 2 - lundi 21 février
Plaine de la Chau / Pré Peyret
Nbre de km : 9 km Dénivelée positif : + 187 m Dénivelée négatif : - 175 m Temps de marche (pauses comprises) : 6h30

Lever à 7h. La tente est recouverte de neige et de givre. La balayette va de nouveau servir pour déneiger la tente avant de la ranger dans son sac. Le beau temps s'annonce pour toute la journée. Je décide de partir en skis. Ce sont mes premiers pas en ski de rando nordique. Je trouve ça plutôt facile, peut-être parce que j'ai déjà fait un peu de ski de fond dans ma jeunesse mais il y a bien longtemps !

Je constate quand même avant de chausser que la petite partie d'une pièce métallique est manquante sur la fixation (norme NNBC). Mais cela n'empêche pas d'insérer la chaussure. Néanmoins, je déchausse souvent de ce ski.
Je décide de sortir un peu du GR dont le chemin a été tracé par un groupe qui me précède, pour faire un peu de hors-piste et faire moi-même ma trace. Je m'éloigne un peu trop du GR. Je suis trop descendu et j'ai perdu sa trace. Je dois redoubler d'efforts pour revenir dessus et en voulant le rejoindre, patatrac, j'arrache la fixation qui bougeait.
Je vais devoir terminer mon périple en raquettes avec les skis sur la pulka. Moi qui étais venu principalement m'initier aux skis de rando nordique, me voilà bien servi.

Au niveau de mon organisation, je porte un petit sac à dos de 30L dans lequel je mets toutes mes affaires de la journée (thermos, bouffe, gants, bonnet ...). Cela évite d’ouvrir à chaque fois la pulka, surtout avec les skis dessus.

Vers 16h30, je plante ma tente et je réfléchis à la suite de mon programme. Avec un jour de retard, une fixation cassée et une pulka très lourde, c'est sûr que je ne pourrai pas suivre mon parcours prévu initialement, en particulier aller sur Glandasse, et que je ne pourrais pas faire non plus les variantes que j'avais prévues. Je vais devoir rester sur un itinéraire plus classique et moins long.

Jour 3 - mardi 22 février
Pré Peyret / Montagne de Peyre Rouge par la bergerie de la Jasse de Peyre Rouge et la bergerie du Jas Neuf
Nbre de km : 9,8 km Dénivelée positif : + 320 m Dénivelée négatif : - 322 m Temps de marche (pauses comprises) : 6h30

Beau temps au réveil. Il a encore neigé cette nuit et la balayette va servir de nouveau. Je décide de raccourcir l'étape et de n’aller ni sur Tussac, ni sur Glandasse. Je suis toutefois content car j'ai vu sa proue au loin. Elle est magnifique.
L'après-midi se passera avec une petite neige et un petit vent.
J'ai croisé successivement 2 gardes du parc. L'un d’eux m'a expliqué qu'ils réalisent des circuits à la recherche de traces de loup pour le relevé national. Des traces d'animaux, j'en ai vu beaucoup mais difficile pour moi de dire de quel animal il s'agit.
Ma trace frôle le bord des Hauts-Plateaux. Je passe à moins d'un mètre de 500 m de falaises verticales. Ca me fait froid dans le dos. J'en ai des frissons. Le vent est violent à cet endroit. La fin d'après-midi approche. Il va falloir trouver un endroit pour y planter la tente. Or, je suis dans un long couloir dans lequel le vent s'engouffre. Il va falloir être prudent dans le montage de la tente. Avant de la dérouler, je commence par la sécuriser avec 2 piquets ancrés dans la neige. Je la déroule et j'enfile les arceaux et là, un piquet saute sous une bourrasque. J'ai compris. Il va falloir vraiment bien la sécuriser. Je prends mon temps pour être sûr de faire les choses correctement. Je recouvre tout le tour de la tente par de la neige pour éviter que le vent ne s'engouffre dans le double-toit.


Ce soir-là, j'ai le droit à l'un des plus beaux ciels étoilés que je n'ai jamais vu. Orion est magnifique avec son baudrier. Je me retrouve dehors à admirer le ciel et le paysage pendant plusieurs minutes. J'en oublie le froid et la tempête. Je ressens une sensation de grande liberté.
Jour 4 - mercredi 23 février
Montagne de Peyre Rouge / Les Brunets
Nbre de km : 19 km Dénivelée positif : + 331 m Dénivelée négatif : - 711 m Temps de marche (pauses comprises) : 9h

Au petit matin, je suis content car mon installation a tenu.
J'ai même un peu trop enterré les piquets car j'ai beaucoup de mal à les déterrer. Je dois creuser profondément avec la pelle pour casser la neige glacée que j'avais tassée la veille.

Le vent souffle toujours. Le démontage de la tente est aussi critique que le montage. Il faut être méthodique, faire les choses une par une en faisant bien attention à chaque fois que rien ne s'envole. Finalement, tout se passe bien.

J'en suis à mon 4e jour sur les Hauts-Plateaux. Et je suis déjà sur le retour. Deux options s'offrent à moi. Je suis un peu avant la cabane de Pré Peyret. Soit je décide de rejoindre la cabane de Jasse du Play, y monter le bivouac et entamer le lendemain la descente vers la voiture. Soit de rejoindre le soir même la voiture sachant que compte tenu de la distance, il faudra surement terminer à la frontale avec le risque que cela engendre (sortir de la trace, se perdre, tomber, etc ...). J'opte pour la 2e option. Ce sera une étape marathon. Je me fixe des objectifs. Si je ne suis pas avant 17h à Jasse du Play, ce sera difficile de rejoindre la voiture le soir même sans prendre de risque. Finalement, ce sera plus de 9h de marche. Parti à 10h, je rejoins Jasse du Play vers 16h30. J'entame la descente du GR de Pays - Sentier Central. Je me demande comment j'ai pu monter ça 4 jours plus tôt compte tenu du dénivelé. J'arrive à la voiture vers 19h finalement sans la frontale, à la lueur du soir. Je suis content et soulagé.
Je dois quand même dormir une nouvelle fois dans la voiture car je dois rendre le lendemain matin le matériel au magasin Altiplano.
Le lendemain, je dois chaîner pour descendre la route forestière enneigée qui, depuis, a été fermée par un garde forestier de l’ONF que j’ai croisé. J'arrive au magasin Altiplano. Je leur explique qu'une fixation s'est arrachée. Ils sont étonnés car le matériel est neuf de cette année. Mais ils ne me font pas d'histoire.
Bilan
Fin de mon périple sur les Hauts-Plateaux du Vercors. Le bilan est positif même si je n'ai pas réalisé mon itinéraire initial. Mon objectif était de parcourir cette région réputée sauvage et qui a tenue ses promesses. Cela m'a demandé un engagement total. J'ai appris beaucoup. J'en ressors avec une grande expérience. Cela m'a également permis de valider mon matériel pour la Laponie et de m’assurer de mes capacités mentales et physiques ainsi que de tester ma résistance et mon aptitude à faire face à des situations imprévues. Mon seul regret est de ne pas avoir pu pratiquer d'avantage le ski de randonnée nordique.
Prêt pour la Laponie !
Histoire de la main, du coude et de la fesse, bienvenue sur les routes laossiennes English translation pending
Il se peut qu'il y ai eu du laisser-aller ces derniers temps;
Il se peut qu'un énorme poil ait poussé sans prévenir dans les paumes de mes mains.
J'en suis désolé et m'apprête de ce pas décidé à rattrapper tout ça.
Seulement plutôt que de rattrapper tout de suite le temps perdu, je m'en vais vous compter l'histoire pas banale de la main gauche, du coude gauche et de la fesse gauche.
Il était une fois, une main, un coude et une fesse. tout le monde vivait en parfaite harmonie rattaché au tronc de ma petite personne. La main était ma préférée. N'étant pas qu'un rabot à merde, elle servait encore et plus du matin au soir, voire du matin au matin. Du brossage de dents à la tenue de la fourchette, c'est elle qui me nourrit, me lave l'aisselle droite mais pas la gauche (pas assez souple), me gratte le genou, tend un doigt vers l'oiseau qui s'envole pour le montrer aux autres. Donc en gros ma main gauche et moi, on est comme les deux doigts de la main.
Le coude gauche s'est rarevement vu prêter attention, à tort. Il est très serviable lui aussi et résiste mieux que tout à la douleur. Vous pouvez pincer la coude gaude aussi fort que vous pouvez, lui, il a même pas mal. C'est également le stabilisateur parfait pour la tête lorsque celle-ci tombe de fatigue. Le coude gauche a le coeur sur la main et est très pratique pour peu qu'on veuille bien s'en servir.
La fesse quand à elle est très estimée même si elle n'est pas très utile. Prolongement arrondi du trou du cul, elle est douce au toucher et peu très facilement se tenir dans une main pourvue que ce ne soit pas une main de bucheron. Même si la fesse gauche est trop pédante pour être multi-taches, elle remplit son role de coussin pour le corps en position assise de main de maître pour peu qu'elle soit accompagnée de la fesse droite. Toutes deux sont plus ou moins indissociables et forment une belle paire.
Tout ce petit monde vivait donc en parfaite collaboration, loin des conflits. La main, qui ne se souciait jamais du lendemain, avait l'habitude des meilleures essences pour sa toilette. Le coude avait parfois l'occasion d'être emmanché dans une soie blanche d'une délicatesse virginale. La fesse, elle, adorait ses rendez-vous avec la main droite pour une séance de grattage, à défaut de se prélasser au soleil, voilée qu'elle vit sous les sous-vêtements les plus doux du marché.
Nos trois héros coulaient donc des jours paisibles jusqu'au moment où, complêtement à la merci de mon pouvoir de décision, les meilleurs moments ont une fin (provisoire pas d'inquiétude).
La main s'est vue donnée un guidon. La fesse une selle de moto. Et le coude rien du tout directement mais le pouvoir de faire tourner le guidon.
Pour la main, le coude, et la fessse, c'était le début de la fin...
3 jours de moto au total; à l'arrivée, mordages de poussière, trois fois.
La première fois, tout allait encore bien pour le coude, la main et la fesse qui se demandaient quand même ce qu'ils avaient faits pour mériter pareil traitement, d'autant que je ne suis déjà pas l'instigateur de la courte vautrade.
La deuxième fois, la main gauche a eu des raisons d'être en rogne. En perdant la roue avant sur une piste aux allures de tape-cul pierreux et sablonneux, la main gauche s'est découverte le nouveau travail de rape à cailloux. C'est pas bien payé et comme condition de travail, ça vaut largement la mine! Il se trouve donc que cette pauvre main gauche s'est rapée la paume sur quelques centimètres carrés dans la poussière des routes laotiennes.et a vite pris des couleurs oscillant entre le rouge sang et le ocre terre battue façon Rolland Garros. Et les autres dans tout ça? Le pauvre petit coude insousciant s'est lui aussi ramassé sur la terre et a bien entendu, comme il ne s'en laisse jamais compter, a rivaliser avec la main pour savoir qui sera médaille d'or de la rape à cailloux. Pas question de la laisser gagner sans se battre. Donc résultat, petit coude s'est lui aussi retrouvé à mordre la poussière, oups!! Petite fesse quant à elle se gausse de tant de maladresse car elle est toujours aussi rutilente que la veille, bien aidée il est vrai par ses amis superficiellements blessés.
Et bien depuis, petite fesse a compris sa leçon et sait maintenant qu'elle n'aurait pas dû se moquer de ses camarades. La troisième et dernière fois, la fesse s'est littéralement faite rentrer dedans par un autre destrier à moteur conduit par un ami. La main, surprise par ce choc venu de derrière, a lachement laché le guidon mais a malgré tout fait front voulant une nouvelle fois protéger petit coude et petite fesse. Tant de bravoure s'est avéré courageux mais stupide pour petite main qui s'en est retournée se vautrer dans une fange faîte dans de terre et de cailloux. Bonheur ou malheur pour petite main, elle ne s'est pas rapée au même endroit que la fois précédente, la première plaie restant sèche mais la deuxième venant la complêter.
Morale de l'histoire pour Petite Main : Protéger ses amis c'est bien mais la prochaine fois, fais toi aider d'un ami petit gant.
Petit coude, comme noué à petite main et toujours prêt à rendre service, n'est pas resté de glace et a encore voulu savoir qui c'est qui est la meilleure rape. Le problème de petit coude, c'est qu'il ne comprend pas vite et qu'il faut lui dire deux fois les choses quelles qu'elles soient même si c'est "Non, tu n'as pas vocation à te déchirer la peau!". Et petit coude, stratège parmi les stratèges, a bien compris le manège de petite main, lui non plus ne veut pas s'ouvrir au même endroit. C'est donc l'autre versant de petit coude qui a morflé, ça lui apprendra à imiter petite main.
Morale de l'histoire pour petit coude : Quand tu es couvert de soie blanche comme c'était le cas, attend un autre jour pour te rouler par terre.
Petite fesse pour finir, qui s'était bien marrer la fois précédente, n'a cette fois rien vu venir. Petite main et petit coude, lassés des rires de l'autre soilleuse qui pête plus haut que son cul et même s'ils ont encore encaissé pour leur potesse fesse n'ont pas, cette fois, fait autrement que de lui laisser une part de tarte aux pierres. Petite fesse a donc maintenant comme un tatouage de fleur parfaitement rond suite au frottement sur l'erzatz de chaussée.
Morale de l'histoire pour petite fesse : "1 tient" vaut PAS mieux que "2 tu l'auras"
Depuis la sortie des grands bleus, tout ce petit monde se soigne. Pas d'inquiétude à avoir, je n'ai rien aux jambes, aux pieds, au côté droit. Et pour Petite Main, Petit Coude et Petite Fesse, pas besoin de faire appel au médecin, ça se résorbe doucement mais surement. Je ne suis bridé par rien dans mes mouvements et ai juste de vilaines echymoses et toujours une banane jusqu'aux oreilles.. La suite de leurs aventuraes est j'espère pour le plus tard possible, avec des héros comme ça de toutes façons, je me demande qui voudrait voir une suite.
Grosses bises sans terre, je préfère...
Il était une fois, une main, un coude et une fesse. tout le monde vivait en parfaite harmonie rattaché au tronc de ma petite personne. La main était ma préférée. N'étant pas qu'un rabot à merde, elle servait encore et plus du matin au soir, voire du matin au matin. Du brossage de dents à la tenue de la fourchette, c'est elle qui me nourrit, me lave l'aisselle droite mais pas la gauche (pas assez souple), me gratte le genou, tend un doigt vers l'oiseau qui s'envole pour le montrer aux autres. Donc en gros ma main gauche et moi, on est comme les deux doigts de la main.
Le coude gauche s'est rarevement vu prêter attention, à tort. Il est très serviable lui aussi et résiste mieux que tout à la douleur. Vous pouvez pincer la coude gaude aussi fort que vous pouvez, lui, il a même pas mal. C'est également le stabilisateur parfait pour la tête lorsque celle-ci tombe de fatigue. Le coude gauche a le coeur sur la main et est très pratique pour peu qu'on veuille bien s'en servir.
La fesse quand à elle est très estimée même si elle n'est pas très utile. Prolongement arrondi du trou du cul, elle est douce au toucher et peu très facilement se tenir dans une main pourvue que ce ne soit pas une main de bucheron. Même si la fesse gauche est trop pédante pour être multi-taches, elle remplit son role de coussin pour le corps en position assise de main de maître pour peu qu'elle soit accompagnée de la fesse droite. Toutes deux sont plus ou moins indissociables et forment une belle paire.
Tout ce petit monde vivait donc en parfaite collaboration, loin des conflits. La main, qui ne se souciait jamais du lendemain, avait l'habitude des meilleures essences pour sa toilette. Le coude avait parfois l'occasion d'être emmanché dans une soie blanche d'une délicatesse virginale. La fesse, elle, adorait ses rendez-vous avec la main droite pour une séance de grattage, à défaut de se prélasser au soleil, voilée qu'elle vit sous les sous-vêtements les plus doux du marché.
Nos trois héros coulaient donc des jours paisibles jusqu'au moment où, complêtement à la merci de mon pouvoir de décision, les meilleurs moments ont une fin (provisoire pas d'inquiétude).
La main s'est vue donnée un guidon. La fesse une selle de moto. Et le coude rien du tout directement mais le pouvoir de faire tourner le guidon.
Pour la main, le coude, et la fessse, c'était le début de la fin...
3 jours de moto au total; à l'arrivée, mordages de poussière, trois fois.
La première fois, tout allait encore bien pour le coude, la main et la fesse qui se demandaient quand même ce qu'ils avaient faits pour mériter pareil traitement, d'autant que je ne suis déjà pas l'instigateur de la courte vautrade.
La deuxième fois, la main gauche a eu des raisons d'être en rogne. En perdant la roue avant sur une piste aux allures de tape-cul pierreux et sablonneux, la main gauche s'est découverte le nouveau travail de rape à cailloux. C'est pas bien payé et comme condition de travail, ça vaut largement la mine! Il se trouve donc que cette pauvre main gauche s'est rapée la paume sur quelques centimètres carrés dans la poussière des routes laotiennes.et a vite pris des couleurs oscillant entre le rouge sang et le ocre terre battue façon Rolland Garros. Et les autres dans tout ça? Le pauvre petit coude insousciant s'est lui aussi ramassé sur la terre et a bien entendu, comme il ne s'en laisse jamais compter, a rivaliser avec la main pour savoir qui sera médaille d'or de la rape à cailloux. Pas question de la laisser gagner sans se battre. Donc résultat, petit coude s'est lui aussi retrouvé à mordre la poussière, oups!! Petite fesse quant à elle se gausse de tant de maladresse car elle est toujours aussi rutilente que la veille, bien aidée il est vrai par ses amis superficiellements blessés.
Et bien depuis, petite fesse a compris sa leçon et sait maintenant qu'elle n'aurait pas dû se moquer de ses camarades. La troisième et dernière fois, la fesse s'est littéralement faite rentrer dedans par un autre destrier à moteur conduit par un ami. La main, surprise par ce choc venu de derrière, a lachement laché le guidon mais a malgré tout fait front voulant une nouvelle fois protéger petit coude et petite fesse. Tant de bravoure s'est avéré courageux mais stupide pour petite main qui s'en est retournée se vautrer dans une fange faîte dans de terre et de cailloux. Bonheur ou malheur pour petite main, elle ne s'est pas rapée au même endroit que la fois précédente, la première plaie restant sèche mais la deuxième venant la complêter.
Morale de l'histoire pour Petite Main : Protéger ses amis c'est bien mais la prochaine fois, fais toi aider d'un ami petit gant.
Petit coude, comme noué à petite main et toujours prêt à rendre service, n'est pas resté de glace et a encore voulu savoir qui c'est qui est la meilleure rape. Le problème de petit coude, c'est qu'il ne comprend pas vite et qu'il faut lui dire deux fois les choses quelles qu'elles soient même si c'est "Non, tu n'as pas vocation à te déchirer la peau!". Et petit coude, stratège parmi les stratèges, a bien compris le manège de petite main, lui non plus ne veut pas s'ouvrir au même endroit. C'est donc l'autre versant de petit coude qui a morflé, ça lui apprendra à imiter petite main.
Morale de l'histoire pour petit coude : Quand tu es couvert de soie blanche comme c'était le cas, attend un autre jour pour te rouler par terre.
Petite fesse pour finir, qui s'était bien marrer la fois précédente, n'a cette fois rien vu venir. Petite main et petit coude, lassés des rires de l'autre soilleuse qui pête plus haut que son cul et même s'ils ont encore encaissé pour leur potesse fesse n'ont pas, cette fois, fait autrement que de lui laisser une part de tarte aux pierres. Petite fesse a donc maintenant comme un tatouage de fleur parfaitement rond suite au frottement sur l'erzatz de chaussée.
Morale de l'histoire pour petite fesse : "1 tient" vaut PAS mieux que "2 tu l'auras"
Depuis la sortie des grands bleus, tout ce petit monde se soigne. Pas d'inquiétude à avoir, je n'ai rien aux jambes, aux pieds, au côté droit. Et pour Petite Main, Petit Coude et Petite Fesse, pas besoin de faire appel au médecin, ça se résorbe doucement mais surement. Je ne suis bridé par rien dans mes mouvements et ai juste de vilaines echymoses et toujours une banane jusqu'aux oreilles.. La suite de leurs aventuraes est j'espère pour le plus tard possible, avec des héros comme ça de toutes façons, je me demande qui voudrait voir une suite.
Grosses bises sans terre, je préfère...
Remorque Extra Wheel pour vélo English translation pending
bjr
une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
Modèle de très bonnes roues de randonnée en 700x28? English translation pending
Bonjour,
ma roue arriere ayant beaucoup souffert lors de mon dernier voyage (8 rayons cassés dont 6 côté cassette évidemment, roue qui se voilait en moins de 200km sur la route, 2 crevaisons ...) je me suis decidé à investir dans du matériel de grande qualité. Et je ne pèse que 64kg avec 15 kg de bagages dont seulement 5kg sur le porte bagage arrière.
Quelles sont les modèles de roues de 700 les plus réputés ? (fiabilite, longevité, legèreté ...)
Merci
Ewen
ma roue arriere ayant beaucoup souffert lors de mon dernier voyage (8 rayons cassés dont 6 côté cassette évidemment, roue qui se voilait en moins de 200km sur la route, 2 crevaisons ...) je me suis decidé à investir dans du matériel de grande qualité. Et je ne pèse que 64kg avec 15 kg de bagages dont seulement 5kg sur le porte bagage arrière.
Quelles sont les modèles de roues de 700 les plus réputés ? (fiabilite, longevité, legèreté ...)
Merci
Ewen
Type de voiture pour faire Santiago - Valparaiso - Atacama (en 4x4) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes sur le point de partir au Chili en novembre, nous souhaitons louer une voiture, nous hésitons sur la gamme de voiture (petite, 4X4, SUV). J'ai lu que la compagnie First était plutot sérieuse et peu chere.
Notre trajet : Santiago, Valparaiso vers le désert d'Atacama :)
Qu'en pensez-vous ?
Merci :)
Problème avec moyeu dynamo? English translation pending
Bonjour,
Je viens d'acheter une roue avec moyeu dynamo Shimano XT (T780). Je trouve que l'axe ne tourne pas vraiment bien :
- quand je lance la roue montée sur la fourche elle s'arrête bien plus tôt qu'avec un moyeu XT normal, et n'amorce pas de retour en sens inverse (comme le fait une roue à moyeu 'normal') - en faisant tourner l'axe à la main on sent comme une série de crans, comme si le moyeu était réglé trop serré
Le fournisseur (bike 24) me dit que c'est normal pour un moyeu dynamo Shimano. Comme c'est mon premier, j'aurais aimé avoir l'avis d'utilisateur de ce type de moyeu. Je n'ai pas encore fait d'essai sur route, au cas où je dois renvoyer la roue je ne veux pas l'abimer.
Merci de vos retours d'expérience.
Je viens d'acheter une roue avec moyeu dynamo Shimano XT (T780). Je trouve que l'axe ne tourne pas vraiment bien :
- quand je lance la roue montée sur la fourche elle s'arrête bien plus tôt qu'avec un moyeu XT normal, et n'amorce pas de retour en sens inverse (comme le fait une roue à moyeu 'normal') - en faisant tourner l'axe à la main on sent comme une série de crans, comme si le moyeu était réglé trop serré
Le fournisseur (bike 24) me dit que c'est normal pour un moyeu dynamo Shimano. Comme c'est mon premier, j'aurais aimé avoir l'avis d'utilisateur de ce type de moyeu. Je n'ai pas encore fait d'essai sur route, au cas où je dois renvoyer la roue je ne veux pas l'abimer.
Merci de vos retours d'expérience.
Recherche bateau de location (voilier) au Vénézuela English translation pending
recherchons(6personnes)possibilite de louer sans skipper voilier 42 pieds mini sur venezuela (puerto de la cruz caracas)pour naviguer sur roques/aves pour debut 2009.faire proposition mail ou 0696348555(martinique)
Où faire de la plongée au Vénézuela? English translation pending
Salut!
je suis de retour sur le forum! apres la malaisie en janvier dernier, je change de continent et je pars pour le venezuela avec une copine le 26 decembre (youiii!)::
On voudrait savoir ou y a des bon endroit pour faire de la plonge? elle en bouteillesm et moi en masque et tuba? en fait on hesite entr elos roques et st margarita mais ce qu on lit sur le forum sur santa margarita nous fait un peu peur... on voudrait pas etre dans des gros complexes hoteliers.. une petite cahute dans un bled nous vont tres bien...
merci!
ald
je suis de retour sur le forum! apres la malaisie en janvier dernier, je change de continent et je pars pour le venezuela avec une copine le 26 decembre (youiii!)::
On voudrait savoir ou y a des bon endroit pour faire de la plonge? elle en bouteillesm et moi en masque et tuba? en fait on hesite entr elos roques et st margarita mais ce qu on lit sur le forum sur santa margarita nous fait un peu peur... on voudrait pas etre dans des gros complexes hoteliers.. une petite cahute dans un bled nous vont tres bien...
merci!
ald
Choix d'un cadre English translation pending
Je suis nouveau venu sur votre forum et c'est avec bonheur que j'ai parcouru vos conseils et avis de passionnés.
Cycliste du quotidien depuis toujours, j'ai fais l'acquisition récente de 2 vélos vintage: un Peugeot mixte pour mes déplacements quotidiens et plus récemment un Gitane que je souhaite équiper pour la grande randonnée.
Et oui, je me suis fait un parcours Prague - Budapest cet été avec un "vieux" copain et aprés 1000 bornes de bonheur, de crevaisons, de rencontre, de gastronomie et de sueur on s'est juré la main sur le "mollet" (tendu le mollet, tendu) de ce faire une cession trekking par an minimum. Au passage je vous recommande ce parcours, avec la green way et le Danube c'est que du bonheur en barre.
Bref j'ai envie de me monter un vélo attachant et au look ancien que je puisse emmener dans mes aventures 😉 c'est pourquoi je souhaite partir du cadre que vous pouvez visualiser dans les photos ci jointes. Je rajouterais probablement une potence de course par la suite, des pédales, une selles cuir etc ....mais avant toutes choses j'aurais aimé avoir votre avis sur le cadre et sa qualité. Je ne sais pas de quel acier sont fait les tubes et il n'y a pas d'autocollants a ce sujet. En revanche la qualité des soudures peuvent peut être vous mettre la puce a l'oreille. Vous remarquerez que la bête est pas si vieille et que les soudures sont sans cerclages .... après j'ai plus trop d'indices. Voilou, avant de craquer, d'investir et de lui trouver un ptit nom j'aurais aimé recueillir quelques avis. 😏
merci a tous
david
merci a tous
david
Voiture de location aux Etats-Unis: racontez vos pépins, crevaisons et autres incidents de voyage English translation pending
Bonjour,
Je lance une discussion sur les expériences vécues (les pépins en fait) aux Etats-Unis, en voiture (de location). Ceci montrera que les incidents n'arrivent pas qu'aux autres, et c'est toujours sympa d'avoir un retour d'infos pour savoir que faire dans ces moments de grande solitude.
Je vais donc commencer :
Pépin n°1 : dans Séquoia NP, on roulait tranquillement dans l'après-midi vers notre dernière destination (un grand séquoia surement), quand tout à coup : crevaison. Je passe le changement sur roue de secours avec l'aide d'aimables touristes suisses (d'autres voyageurs se sont également arrêtés, merci à tous). Retour donc direct à l'hôtel situé à Tulare (c'est à dire pas la porte à côté) en ne dépassant pas la vitesse autorisée (avec la roue de secours) voire un peu moins on ne sait jamais (le voyant roue sous-gonflée clignotait dangereusement, c'était pas le moment de crever un autre pneu). A cette vitesse on n'a pas osé prendre l'Interstate/Highway. Donc on a pris de très jolis chemins bucoliques de derrière les fagots indiqués par notre gps. Une campagne de toute beauté à la vitesse d'un escargot, on a mis 2 bonnes heures pour rentrer.
J'ai tenté un numéro inscrit sur le contrat de Budget : mon anglais de française moyenne n'a pas été compris par l'interlocuteur qui m'a conseillé de faire rappeler quelqu'un qui pouvait tenir une conversation. J'ai donc demandé aux réceptionnistes du best western : l'un m'a dit que ce n'était pas dans ses attributions, et la dame qui a eu pitié de moi a bien voulu m'aider mais pas du téléphone de l'accueil ($$$), donc de celui de ma chambre, elle a hésité en me demandant qui était dans ma chambre (prudente la dame).
L'histoire s'est bien arrangé puisque Budget nous a proposé de changer la voiture à l'aéroport de Fresno, ouf c'était pile sur notre itinéraire. Donc Tulare- Fresno pour la route qui longe l'autoroute, le tout à petite vitesse, on ne sait jamais. On a perdu du temps mais ça ne nous a rien coûté (et on n'avait pas d'assurance crevaison, juste les assurances conseillées par notre carte de paiement + "celle si on écrase quelqu'un")
Pépin n°2 : on était tranquillement garé dans un parking à touristes au LakeTahoe. On revient de notre ballade : on avait on joli gnon dans le pare-choc arrière de la voiture qu'on avait récupéré 3-4 jours avant à Fresno, avec un petit mot sur le pare-brise (sorry, I hit the back of your car). OK, c'est pas grand chose, mais qu'est-ce que ça peut gâcher un peu les vacances (penser qu'il faut repasser des coups de fil in english, remplir des papiers d'accident in english). Là le gars de l'accueil de l'hôtel (best tahoe inn) a pas tergiversé 2 secondes et a passé tous les coups de fils utiles (merci Sean). Nous n'avions qu'à appeler l'assistance de la carte de paiement pour connaitre les démarches (plutôt simples et à faire en revenant de vacances).
Donc nous revoilà partis sur la route de nos vacances avec le stress du "jamais 2 sans 3"
tout s'est bien passé jusqu'à la fin. Mais en voyant les pneus éclatés, et les camions en surchauffe sur le bas-côté, on en menait pas large.
Sinon, budget ne nous a pas tenu rigueur du gnon à l'arrière de la voiture. Nous n'avons jamais reçu de facture (nous avions quand même fait une déclaration d'accident).
Je passe le relais
Vini
Je lance une discussion sur les expériences vécues (les pépins en fait) aux Etats-Unis, en voiture (de location). Ceci montrera que les incidents n'arrivent pas qu'aux autres, et c'est toujours sympa d'avoir un retour d'infos pour savoir que faire dans ces moments de grande solitude.
Je vais donc commencer :
Pépin n°1 : dans Séquoia NP, on roulait tranquillement dans l'après-midi vers notre dernière destination (un grand séquoia surement), quand tout à coup : crevaison. Je passe le changement sur roue de secours avec l'aide d'aimables touristes suisses (d'autres voyageurs se sont également arrêtés, merci à tous). Retour donc direct à l'hôtel situé à Tulare (c'est à dire pas la porte à côté) en ne dépassant pas la vitesse autorisée (avec la roue de secours) voire un peu moins on ne sait jamais (le voyant roue sous-gonflée clignotait dangereusement, c'était pas le moment de crever un autre pneu). A cette vitesse on n'a pas osé prendre l'Interstate/Highway. Donc on a pris de très jolis chemins bucoliques de derrière les fagots indiqués par notre gps. Une campagne de toute beauté à la vitesse d'un escargot, on a mis 2 bonnes heures pour rentrer.
J'ai tenté un numéro inscrit sur le contrat de Budget : mon anglais de française moyenne n'a pas été compris par l'interlocuteur qui m'a conseillé de faire rappeler quelqu'un qui pouvait tenir une conversation. J'ai donc demandé aux réceptionnistes du best western : l'un m'a dit que ce n'était pas dans ses attributions, et la dame qui a eu pitié de moi a bien voulu m'aider mais pas du téléphone de l'accueil ($$$), donc de celui de ma chambre, elle a hésité en me demandant qui était dans ma chambre (prudente la dame).
L'histoire s'est bien arrangé puisque Budget nous a proposé de changer la voiture à l'aéroport de Fresno, ouf c'était pile sur notre itinéraire. Donc Tulare- Fresno pour la route qui longe l'autoroute, le tout à petite vitesse, on ne sait jamais. On a perdu du temps mais ça ne nous a rien coûté (et on n'avait pas d'assurance crevaison, juste les assurances conseillées par notre carte de paiement + "celle si on écrase quelqu'un")
Pépin n°2 : on était tranquillement garé dans un parking à touristes au LakeTahoe. On revient de notre ballade : on avait on joli gnon dans le pare-choc arrière de la voiture qu'on avait récupéré 3-4 jours avant à Fresno, avec un petit mot sur le pare-brise (sorry, I hit the back of your car). OK, c'est pas grand chose, mais qu'est-ce que ça peut gâcher un peu les vacances (penser qu'il faut repasser des coups de fil in english, remplir des papiers d'accident in english). Là le gars de l'accueil de l'hôtel (best tahoe inn) a pas tergiversé 2 secondes et a passé tous les coups de fils utiles (merci Sean). Nous n'avions qu'à appeler l'assistance de la carte de paiement pour connaitre les démarches (plutôt simples et à faire en revenant de vacances).
Donc nous revoilà partis sur la route de nos vacances avec le stress du "jamais 2 sans 3"
tout s'est bien passé jusqu'à la fin. Mais en voyant les pneus éclatés, et les camions en surchauffe sur le bas-côté, on en menait pas large.
Sinon, budget ne nous a pas tenu rigueur du gnon à l'arrière de la voiture. Nous n'avons jamais reçu de facture (nous avions quand même fait une déclaration d'accident).
Je passe le relais
Vini