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L'Andalousie en hiver: 2 semaines de plaisir English translation pending
Voyager en Andalousie en hiver, c'est se priver des jardins en fleur et probablement de belles odeurs. Mais c'est découvrir une région splendide en dehors des flots de touristes et de découvrir de façon très paisible de nombreux sites.
Mais que nous avons eu froid !
ci-dessous mon carnet de voyage de deux belles semaines qui nous ont conduit de Séville à Ronda, de Ronda à Malaga, puis à Grenade en passant par le caminito del Rey. Audépart de Grenade nous avons visité des villages troglodytes et des villages blancs de la Sierra Nevada. Puis destination Ubeda et Baeza pour terminer en beauté à Cordoue.
2017 était prévue pour être l’année d’un voyage exceptionnel. Notre choix s’était porté sur la Colombie. Mais les circonstances ont fait que ce beau projet a dû être reporté. Et comme il n’était pas envisageable de passer une année sans goûter aux plaisirs de voyager, comme il fallait trouver une destination pas trop éloignée de notre province toulousaine, notre choix s’est porté sur une région que nous ne connaissions pas encore (réservée initialement aux voyages à faire une fois à la retraite…) : l’Andalousie. Le circuit a été assez rapidement arrêté dans ses grands contours. Impensable de rater les incontournables : Séville, Grenade, Cordoue. Très vite Ronda et les villages blancs y ont été intégrés. Et puis il a fallu faire des choix, car en deux semaines on ne peut pas tout voir. Nous avons donc dû renoncer à Cadix et sa région, à Gibraltar, et en remontant la côte à Almeria. Malaga est devenu une étape de transition sur le chemin entre Ronda et Grenade. Et puis qui dit voyage, dit aussi adaptation. Suite à l’achat d’une revue sur l’Andalousie à l’aéroport de Toulouse, nous découvrons un reportage sur le caminito del Rey, entre Malaga et Grenade. Séduits par la beauté du site et la diversité que cette jolie balade pourrait nous apporter (entre les visites de villes et de villages blancs), nous décidons d’intégrer cette sortie à notre circuit. D’autres modifications viendront en cours de route, comme quoi prévoir c’est bien, s’adapter c’est bien aussi…. Première étape : Séville du 23 au 27 novembre Jour 1 : 23 novembre (le voyage aller) Arrivés de nuit. 1er bus à l’aéroport complet, nous attendons le suivant, placés au 1er rang (un conseil pour les voyageurs : prendre un ticket Aller/Retour car cela revient moins cher que 2 billets séparés, si ben sûr vous devez revenir à l’aéroport). Pas compliqué, nous devons aller jusqu’au terminus. Plus compliqué, quand on est moyennement doué avec les plans de ville, a été de trouver la rue où l’appartement réservé était situé. Fort heureusement la météo était très clémente et inquiet de ne pas nous voir arriver, le propriétaire est venu à notre rencontre. Plus gênant a été de le comprendre car son élocution était « spéciale » et notre espagnol de nouveau en rodage, car nous ne l’avions plus pratiqué depuis notre voyage au Nicaragua de l’an passé. Mais bon accueil sympa, salutations et conseils, remise des clés, et on s’installe, s’étale même, jusqu’à ce que nous découvrions que nous ne disposerions pas de tout l’appartement, mais d’une chambre en propre et du partage du séjour et de la salle d’eau… Je vous rassure, même un « vieux » couple comme nous, avons survécu…. L’appartement était très bien situé, à proximité du musée des Beaux Arts et à 10 minutes environ de la gare routière (enfin 10 mn quand on connaît son chemin). A ce propos, la leçon de l’aller a été retenue. Et la veille de notre départ de Séville (car nous devions retourner à l’aéroport pour retirer notre voiture de location), nous sommes allés repérer les lieux, histoire de ne pas se stresser pour rien le lendemain. Les visites de la ville de Séville se sont enchaînées à un bon rythme mais aussi au fur et à mesure de nos errements et difficultés de repérage sur la carte urbaine. Mais rien de tel que de se perdre pour bien visiter…. Je me console comme je peux… Jour 2 : 24 novembre Ce premier jour, nous inscrivons l’Alcazar à notre programme. File d’attente assez importante jusqu’au moment où une guide passe dans les rangs en proposant une visite guidée et un coupe file… Nous sautons sur l’occasion et elle sur les 10€ par personne supplémentaires. Et nous nous joignons au petit groupe d’une dizaine de personnes ainsi constitué. La visite s’avère intéressante et je le dis clairement, il vaut mieux commencer par l’Alcazar et voir l’Alhambra ensuite. Un palais construit pour un mariage et ensuite jamais habité ! Quelle époque ! Les jardins sont beaux. Les orangers regorgent de fruits. Nous imaginons les odeurs au printemps ! Nous imaginons le printemps avec tous les parterres fleuris. Nous nous contenterons des couleurs d’automne et d’un très beau ciel bleu. Pas mal non plus cela dit ! Il y a beaucoup de monde et pourtant nous sommes fin novembre. Nous n’osons pas imaginer ce que cela doit être l’été ! Et il fait chaud : autour de 22/23°, soit +10° par rapport aux normales saisonnières.

Une fois la visite guidée terminée, nous flânons dans les palais et jardins, reprenons le temps de tout revoir. Les commentaires de la guide nous ont éclairés mais bon, 10€/pers…. C’est sûr, nous ne chercherons pas ses services pour la visite de la cathédrale bien qu’elle nous les ait proposés. En sortant de l’enceinte de l’Alcazar après environ 2h30 à 3h00 de visite, nous décidons de pratiquer dès le 1er jour les horaires de repas « à l’espagnole ». Le pique-nique calé dans mon sac à dos attendra. Car juste en face, se trouve la cathédrale. Ce matin, il y avait devant l’entrée, plus de 30mn avant l’ouverture, une assez longue d’attente. Et là plus personne ! Nous visiterons donc avant de déjeuner la cathédrale et monterons en haut de la Giralda.

Ces deux visites sont intéressantes. Je retiendrai de la cathédrale le magnifique tombeau de Christophe Colomb et de la Giralda (sœur jumelle de la Koutoubia de Marrakech) la belle vue sur la ville. En descendant de la Giralda, nous partons acheter du pain dans la boulangerie de la grande avenue devant la cathédrale et nous finissons par nous installer au soleil sur un banc de la place neuve. L’après-midi se poursuit en flânant dans les rues commerçantes animées (black friday oblige !) (calle Sierpes et Tetuan) puis dans le quartier de Santa Cruz. En fin de journée, courses dans le centre commercial de la Plaza de Armas puis repas à l’appartement. Jour 3 : 25 novembre Au programme, la place d’Espagne, la place d’Amérique, le parc Maria Luisa, le quartier Triana et le Metropol Parasol. Comme d’habitude nous nous sommes un peu égarés en sortant de l’appartement mais très vite nous nous sommes mis sur le bon chemin. La place d’Espagne : c’est le dernier témoignage de l’exposition universelle de 1912. L’ensemble est très beau. Des azulejos et de la faïence partout : les bancs, les escaliers, les rambardes, des goutières, …. Nous ne ferons pas le tour de la place en barque, ni à rame, ni à moteur électrique. Nous le ferons à pied ! Sous l’entrée centrale, derrière le jet d’eau, un groupe joue, chante et danse le flamenco. Certes pour les touristes, mais cela crée une ambiance sympa. Dans un coin, un guitariste s’est installé. Pour lui, pas pour les touristes ! Il faut dire que la sonorité à cet endroit est très bien. Et pour compléter cette touche plutôt romantique (le cadre s’y prête à lui seul), nous assistons à une séance photos de jeunes mariés. Avant de partir, nous visiterons également le musée militaire (gratuit) relativement intéressant et bien organisé. Nous y serons impressionnés par quelques pièces présentées.
Direction ensuite la place d’Amérique. Avant d’y arriver, sur la gauche, un petit jardinet poétique. Puis au milieu de la place un joli petit bassin. D’un côté le musée d’archéologie et de l’autre, celui des costumes et traditions. Nous ne le visiterons pas et prenons l’option de flâner dans le très beau parc Maria Luisa parsemé de bassins d’allées couvertes de glycines et bien sûr d’orangers.
Nous pique niquerons dans un coin du parc dans une tranquillité totale simplement perturbé par des moineaux et des pigeons attirés par notre repas. Très mauvais d’ailleurs. Nous avions voulu essayer des salades toutes préparées achetées dans la grande surface. Mal nous en a pris. C’était presque immangeable, les sauces étant sucrées….
Une fois cette petite pause faite, nous nous dirigeons ensuite vers le quartier gitan, recommandé notamment par des amis.
Nous passons devant la Torre de Oro (sans la visiter), traversons le Guadalquibir, et nous voilà dans le quartier. Nous commençons par longer le Guadalquibir puis repiquons vers l’intérieur. Jolies ruelles, beaux azulejos en façade ou dans les entrées d’immeubles, jolis patios intérieurs. Nous faisons le tour du quartier, et juste avant le pont, nous visitons le marché couvert en train de fermer. De nombreux espagnols y sont encore à table dans ses restaurants. Ce doivent être de très bonnes adresses mais c’es extrêmement bruyant.
Pause café sur l’avenue animée juste avant le pont.
Une fois le pont traversé, nous en avons plein les pattes. Nous prenons donc l’option de prendre le bus qui circule en centre ville pour rejoindre le Metroplolitan Parasol. De pus, Justine commence à boiter bas. Elle a mal à son pied droit. J’insiste pour qu’elle aille s’acheter des médicaments.
Le Metropolitan Parasol ! Surprenant, intéressant, aucun regret d’être venu voir cet ensemble et d’être monté sur ses passerelles et terrasses. Jolies vues sur Séville de toutes parts. Les 3€ pour y monter le valent bien.
Ensuite nous flânons dans les rues commerçantes jusqu’à la cathédrale. C’est la fin de journée. Les bâtiments s’illuminent. Autres couleurs, autre ambiance. Et puis sur l’avenue centrale, de la musique. Défilé de fanfares au milieu de la foule.
Décidément, dans nos voyages nous avons toujours rendez-vous avec des défilés surprises ! Inévitablement nous pensons au « carnaval » de Granada l’an dernier. Est e que ces défilés ont un lien avec la fête dédiée à Ch. Colomb le 23 novembre ?
Nous rentrons ensuite à l’appartement. Du repos bien mérité avant une dernière journée sévillane.
Jour 4 : 26 novembre
A notre programme, le marché de l’art dominical sur la place du musée des Beaux Arts, le monastère de la Cartuja, San Lorenzo, Alameda de Hercules et pour terminer le palacio de les Dueñas.
Le marché dominical : il débutait quand nous y sommes passés. Justine a craqué pour une petite statue une duaigne. Et comme nous sommes en début de journée et ne pas avoir à se la trimballer toute la journée, retour à l’appartement pour la déposer.
Nouvelle traversée du Guadalquibir. Le pont est fermé à la circulation car de l’autre côté il y a une course pédestre.
Le monastère de la Cartuja. C’est le musée d’art contemporain de Séville. Entrée :1,6 € et nous y resterons presque 2 heures. Des trucs intéressants, voire amusant (comme cette scène entourée de 4 caméras et d’écrans qui permettent de se voir sous tous les angles.
En sortant, nous prenons la direction de San Lorenzo. C’est dimanche et les messes des deux églises ne sont pas terminées. Nous y entrons quand même car après avoir observé les sévillans, nous nous sommes aperçus qu’ils entraient et sortaient des églises en permanence. Nous allons voir tout particulièrement celle du Padre Jesus del Gran Poder. On peut voir la statue derrière l’autel en passant par plusieurs couloirs et en traversant un petit musée. On peut même si on le souhaite lui toucher un talon et faire un vœux (tout cela pendant la messe…).
Ces visites faîtes, nous partons à la recherche d’un coin pour pique niquer. Et nous finirons par nous installer sur des bancs au milieu de l’Alameda de Hercules. On s’y est amusé de voir des enfants jouer avec de petits jets d’eau. Au bout de la place, des parents ont même organisé un atelier de bulles de savon… Carte en main, je décide que de cette place nous irons longer la calle Feria pour y voir le marché aux poissons. Une fois sur place, les stands sont vides et nettoyés. Reste l’odeur ! Et tout autour quelques petits restaurants à tapas. Puis nous partons visiter ce qui sera le clou de notre journée : le palacio de las Dueñas. On n’y visite que le rez de chaussée car il est encore habité. C’est un peu cher (8€/pers) mais c’est très beau. Les jardins sont magnifiques et à l’intérieur tous les bibelots et objets exposés sont de très grande qualité. Les panneaux explicatifs (en espagnol ou anglais uniquement) sont assez complets et notre choix de ne pas prendre les audioguides (2€ de plus / pers.) est conforté.
En sortant du palais, je suis tenté pour aller visiter le palacio Pilate. Mais là Justine craque car nous avons déjà longuement visité deux musées aujourd’hui. Nous finirons donc par flâner dans les ruelles du quartier Santa Cruz, par traverser le jardin Murillo, nous retrouver quasi devant l’entrée de la place d’Espagne et par rentrer à l’appartement en passant devant la cathédrale, la plaza nueva, etc. Sur le retour, achat d’éventails dans une boutique repérée le premier jour et que Justine craignait ne pas retrouver.
Retour à l’appartement pour déposer nos affaires, se reposer un peu puis nous repartons repérer le chemin et l’arrêt de bus pour le lendemain matin (direction l’aéroport pour y récupérer la voiture de location).
Petite récapitulation des principaux sites visités à Séville Cathédrale de Séville et sa Giralda
Période artistique : Gothique - Période historique : XIIe siècle
La cathédrale se dresse à l'emplacement même de la Grande mosquée du XIIe siècle, dont est aujourd'hui conservé le minaret, connu sous le nom de la Giralda en raison de la girouette qui orne son sommet depuis le XVIe siècle. La cour des Ablutions et l'actuelle porte du Pardon font également partie de l'ancienne mosquée. Elle fut convertie en église chrétienne après la conquête de la ville par Ferdinand III de Castille en 1248.
La dépouille de Christophe Colomb y est conservée.
La Giralda : l’ancien minaret de la mosquée arabe fut complété au XVIe siècle par le clocher, les corps supérieurs et la girouette surnommée « El Giraldillo ». La partie décorée en briques est l'œuvre de l'architecte Alí de Gómara.
La cour des orangers
On pense que la surface actuelle de la cour des Orangers est approximativement celle qu’occupait l’ancienne mosquée, à laquelle appartiennent deux des murs extérieurs. Au centre, se trouve une grande fontaine dont le bassin serait l’un des rares vestiges de l’époque wisigothe.
Archives générales des Indes
Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle
Ce bâtiment, anciennement Halle aux marchands, fut construit en 1572. Il s'agissait d'un projet de Juan de Herrera. Sa construction fut dirigée par Alonso de Vandelviva et Juan de Minjares. Le deuxième étage fut ajouté au XVIIe siècle, tout comme la croix du Serment. Un siècle plus tard, lorsque Charles III choisit de faire de cet édifice le siège des Archives des Indes, d'autres travaux furent entrepris, comme l'embellissement de l'escalier principal. C'est un édifice de forme carrée avec une vaste cour centrale. Il renferme de précieux documents qui permettent de recréer l'histoire des rapports entre l'Espagne et les colonies américaines d'outre-mer.
La place d’Espagne
Période artistique : contemporain - Période historique : XXe siècle
La place est bordée de bancs en céramique peinte représentant toutes les provinces espagnoles. Elle fut construite à l'occasion de l'Exposition ibéro-américaine organisée à Séville en 1929. Aníbal González en est l'auteur. Il allia un style inspiré de la Renaissance aux éléments typiques de la ville : briques apparentes, céramique et fer forgé (œuvre de Domingo Prida). De plan semi-circulaire, elle est dominée par 2 tours accolées, de chaque côté de l'édifice central abritant les dépendances. Les deux tours sont reliées par des galeries en arcades en plein cintre percées de plusieurs porches. Une fontaine se dresse sur la place.
Quartier Santa Cruz
Période historique : XIIe siècle
Le quartier de Santa Cruz se trouve dans le centre historique de Séville. En flânant dans ses rues, nous pourrons apercevoir des édifices datant du XIIe siècle, tels que l'Alcazar (Reales Alcázares) ou d'autres particulièrement remarquables, comme la cathédrale, les Archives des Indes, l'hôpital des Vénérables et l'hôtel de ville. Dans ce dédale de ruelles, nous trouverons aussi la paroisse du Sagrario et celle de Santa Cruz, ainsi que la chapelle Santa María de Jesús. Sans oublier deux couvents : celui de San José del Carmen et celui de la Encarnación. Nous devrions être séduits par le charme des rues sévillanes, la couleur des azulejos, et l'odeur des fleurs d'oranger.
L’Alcazar de Séville
Période artistique : Arabe - Période historique : Xe siècle
C’est le témoin des noces de Charles Quint et Isabelle de Portugal. L'Alcazar de Séville est un ensemble palatial entouré de murailles. Pierre Ier le Cruel fit reconstruire l'ancien alcazar almohade pour l'aménager en résidence royale au XIVe siècle. Même si les styles mudéjar et Renaissance y sont dominants, on peut apprécier des témoignages de toutes les époques.
Les jardins de l’Alcazar
Les jardins de l’Alcazar forment l’un des grands ensembles de la cour espagnole et peut-être le plus ancien. Ils constituent la représentation la plus originale d’un style spécifiquement hispanique, le mudéjar, expression musulmane adaptée au monde chrétien. Depuis leur origine arabe, ils ont connu des transformations continues, en particulier pendant la Renaissance et sous le règne de Philippe III. Leur résultat est le délicat pavillon de Charles Quint dans la huerta de l’Alcôve, la magnifique galerie des Grottes et les jardins de la Danse, des Dames, des Galères, le jardin Rustique, etc. Les matériaux employés, comme les azulejos, ainsi que les éléments, canaux, fontaines, jets, etc. lui confèrent son caractère morisque si particulier.
Parc Maria Luisa
Période historique : XIXe siècle
L’infante Marie-Louise-Fernande de Bourbon, duchesse de Montpellier, en fit don à la ville de Séville en 1893. En forme de trapèze, il est parcouru d'avenues très vertes (avenues Hernán Cortes et Pizarro). Les fontaines et les statues situées aux croisements des sentiers font du parc un musée de plein air. La fontaine aux lions et celle aux grenouilles sont les plus significatives. Parmi les étangs, on distingue celui des lotus et celui des canards.
Place d’Amérique
Période artistique : Contemporain - Période historique : XXe siècle
Elle fait partie de l'ensemble urbain et artistique créé pour l'exposition ibéro-américaine de 1929. Oeuvre d'Aníbal González, elle se trouve à côté du Parc de Marie-Louise. Elle est bordée de trois palais de différents styles. Le premier, néogothique, est le Pavillon royal. Le second, néomudéjar, abrite le musée des Arts et des Traditions populaires. Le dernier, néo-Renaissance, est le siège du musée archéologique de la Province, où est conservé le Trésor du Carambolo qui est la plus importante découverte d'orfèvrerie préhistorique.
Le quartier gitan (Triana)
Il faut traverser le Guadalquibir pour y accéder. A ne pas rater pour l’ambiance, les azulejos, quelques jolis patios. Le marché couvert y mérite une halte toute particulière.
Le monastère de la Cartuja (musée art contemporain)
Le prix de l’entrée est très modique (1,60€) et les expositions réservent quelques surprises intéressantes et d’autres moins. L’endroit est très calme, peu de visiteurs et on peut flâner dans ces étonnants locaux très tranquillement. Ne pas rater la tonnelle couverte de glycines vers la sortie avec une jolie fontaine en son centre. C’est une bel espace de fraîcheur.
Le Metropol Parasol
L’ensemble architectural est pour nous une pure merveille et très très étonnant. Sur la place il offre de beaux espaces d’ombre. Des terrasses et des passerelles (accès : 3€/personne), on bénéficie de très belles vues sur toute la ville.
Deuxième étape : Ronda et les villages blancs du 27 au 29 novembre
Jour 5 : 27 novembre
Grâce à notre repérage de la veille, nous rejoignons l’arrêt de bus (navette aéroport) sans problème. C’est une fois à l’aéroport que cela s’est un peu compliqué. Pour accéder à notre loueur de voiture, il faut rejoindre le point de rencontre du parking 2…
Après quelques errements et questions posées à des employés dans le parking 1, nous finissons par trouver le « meeting Point » de Rent a Car. Mais là, point de navette. Après quelques hésitations, nous appelons le N) indiqué sur une affichette Mais nous n’avions pas bien regardé car il ne s’agissait pas de la même société…. Finalement, j’ai appelé sur le N° figurant sur la réservation et une quinzaine de minutes plus tard, une navette vient nous chercher. Le loueur se situe à quelques kilomètres de l’aéroport.
Tout se passe ensuite sans souci et à la place d’une Opel Corsa nous avons le choix entre une Fiat 500 ou une Toyota Yaris. Choix de la Yaris.
Programmation de TomTom et en route pour Ronda.
Nous avons un peu moins de 190 km à parcourir. La route se fait sans problème et nous finissons par nous garer dans le parking sous-terrain sous la place centrale en début d’après-midi. L’hôtel est à environ 5 minutes à pied du parking. Installation et déjeuner (pique-nique) dans la grande chambre.
Le temps s’est mis au gris et la pluie menace.
Ronda : du village celtique d’« Arunda » à la capitale du royaume taifa alors nommé « Hisn-Rand-Onda », Ronda a aussi été « Laurus » la romaine. Les Rois Catholiques la récupèrent en 1485, alors qu’elle composait l’un des derniers bastions du royaume de Grenade. La ville se déveoppe ensuite pleinement aux 16e et 18e siècles. Un pont impressionnant sépare le centre historique surnommé « la ville » (la ciudad) d’une partie plus récente, appelée « le petit marché » (el mercadillo). Ronda est divisée en trois quartiers :
San Francisco, le plus ancien, El mercadillo, le plus moderne fondé après la Reconquista et le plus typique avec ses maisons et clôtures blanches. On y trouve le Parador de Tourisme, les arènes et le parc Alameda, La ciudad, la partie la plus ancienne comprenant les plus grands bâtiments, palais et autres lieux à visiter : les palais de Mondragón et Salvatierra, Casa del Rey Moro, la Puerta de Felipe V ou l'église principale.
Nous commencerons la visite de la ville par la Plaza de Toros (situé dans partie contemporaine de Ronda, el Mercadillo, ) : à quelques pas du Puente Nuevo se trouve l’arène la plus traditionnelle du pays. Elle fut construite en 1785 dans un style néoclassique et sa façade est de style baroque. Elle est considérée comme l’une des plus belles au monde et héberge le musée taurin.

Dans le manège attenant aux arènes, nous pouvons voir un cavalier s’entraîner au dressage de son pur sang andalou. Nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais rien de bien méchant. Attirée par la boutique, Justine s’y rend sans se rendre compte qu’à ce moment-là elle sort des arènes et donc ne peut plus poursuivre sa visite. Après avoir montré nos billets à la caissière, Justine peut me rejoindre et nous pouvons terminer ensemble cette belle visite. Des arènes, direction le pont neuf et la ciudad.
Le pont neuf (Puente nuevo) date du 18e siècle et propose une vue impressionnante sur la vallée du rio Guadiaro et la Sierra de Grazalema. Nous décidons de ne pas prendre le sentier qui descend sous le pont car son accès est payant. Nous prenons alors l’option de le traverser et d’aller visiter la ciudad. C’est le centre historique de Ronda. Une grande partie des monuments et maisons seigneuriales s’y trouvent concentrées. Jolie balade dans les ruelles et traversées de belles placettes.
Sur le chemin du retour, nous bifurquons vers les remparts (en cours de restauration) avec l’intention d’aller visiter les bains arabes (Baños arabes) : ils ont la réputation d’être parmi les mieux conservés d’Espagne. Ses voûtes impressionnantes, arcs et colonnes datent des 13e et 14e siècles. Jolie visite.

Nous rejoignons ensuite le pont neuf en longeant le vieux pont arable et remontant vers le centre par une petite route pavée. Avant de regagner l’hôtel nous faisons une petite pause Chocolat / Churros à la terrasse chauffée du café des cloches (Campaniles). Nous nous promenons ensuite dans les rues animées de cette partie de la ville et rentrons à l’hôtel. Pour le restaurant, notre choix s’est porté (grâce au Guide du Routard) sur la Bodega El Soccoro. Ce fut un très bon choix. Justine y a choisi un plat d’œufs brouillés / chrorizo / Boudin noiret moi œufs brouillés / champignons / jambon de pays. Le tout accompagné d’une bière pour moi et d’un verre de vin blanc pour Justine. Pour dessert, flanc aux œufs pour Justine et riz-au-lait pour moi. Trop de cannelle sur le riz au lait… Dommage ! En sortant du restaurant, Justine rentre se reposer à l’hôtel et moi je repars faire un tour pour faire des photos de nuit du pont et des ruelles et monuments de la vieille ville. Les ruelles seront pour moi tout seul ! Quel calme !
Bonne nuit et bon petit déjeuner… enfin copieux car sinon, les croissants pas terribles ainsi que les yaourts. D’ailleurs, je ne reprendrai pas de croissant le lendemain…. Notre deuxième journée (grise, très grise) est prévue pour visiter les villages blancs. Jour 6 : 28 novembre Grazalema : le village conserve des restes de l'époque romaine et musulmane. C’est un des plus beaux de la province et le meilleur exemple des villages blanc, dont les monuments les plus importants sont la Fontaine Romaine, l'Église de Nuestra Señora de la Aurora et l'Église paroissiale de la Encarnación.

Situé dans le Nord-Est de la province, la plus montagneuse et la plus élevée, c’est curieusement ici qu’il y a la plus grande pluviosité de la péninsule. Sur son territoire communal se trouve El Torreón, le sommet le plus élevé de la province, et la source du río Guadalete, qui traverse la province de l'Est à l'Ouest. Tout son territoire communal se trouve dans le Parc naturel de la Sierra de Grazalema. Après avoir déposé Justine sur une petite place à l’entrée du village, je suis allé me garer un peu plus loin. Juste à côté de la place une belle statue représentant un encierro, tradition locale. A la recherche de toilettes, nous traversons le marché et en trouvons à côté de la maison du tourisme où nous récupérons également un plan de la ville. Jolie balade dans les ruelles jusqu’au lavoir et à la fontaine aux têtes assez spéciales (époque a priori wisighote).
La visite terminée, nous prenons la route de Zahara de la Sierra. Avant d’arriver au village installé à flanc de montagne, nous longeons une retenue d’eau… presque sans eau. Ici la sécheresse semble se faire durement ressentir. Nous nous garons en bas du village et entamons une belle montée. Les ruelles sont jolies et nous finissons par nous poser sur une place à côté de l’église. Là je décide de monter jusqu’à la tour de garde et Justine de m’attendre sur un banc. Le chemin grimpe bien. Je passe devant un fauconnier qui attend les touristes probablement pour une démonstration de dressage et après quelques minutes de montée accède à cette tour de garde. La tour par elle-même n’est pas exceptionnelle mais le point de vue est très beau, tant sur le village que sur la vallée, le plan d’eau et au loin le village de Grazalema.
De retour sur la placette, nous décidons d’y pique-niquer. Nous y serons juste « dérangés » par un couple d’asiatiques avec leur gamin qui joueront à se faire peur et se courir après pendant quelques minutes. Et surtout nous bénéficierons d’un très beau point de vue. Nous reprenons ensuite la route avec l’intention d’aller voir les artisans du cuir du village d’Ubrique. Une fois dans le village, nous constatons, dans la rue principale, que toutes les boutiques sont fermées. Et en plus après avoir tourné plusieurs fois, nous ne trouvons pas de places de parking a proximité. Nous décidons alors de partir sans s’arrêter et nous dirigeons bers le village d’El Bosque où il s’avérera qu’il n’y a rien à voir…. Alors sur le retour vers Ronda, on décide de passer par Ronda la Vieille. Pour y accéder, la route traverse des vallons cultivés et les paysages sont jolis. Mais nous trouverons porte clause une fois sur place. Ronda la vieille ou Acinipo : situé à 20 km de Ronda, à 1000 mètres d’altitude, le site occupe une position stratégique. Occupée depuis le Néolithique, Acinipo révèle la présence d’homme à l’âge de cuivre et de bronze. Lors des dernières fouilles, une série de cabanes protohistoriques circulaires ont été mises à jour. Toutefois, c’est avec les romains que la ville d’Acinipo connait son apogée, et en particulier à partir de la fin du 1er siècle, comme l’indiquent les grandes constructions de cette époque. Acinipo apparaît pour la première fois dans des textes de Ptolémée et de Pline l’Ancien. Considérée comme le premier établissement de la colonie de Ronda, Acinipo a aussi été longtemps connue sous le nom de Ronda la Vieille (Ronda la Vieja). En réalité, les deux villes d’Acinipo et de Ronda coexistèrent à l’époque avec le nom de Arunda.
Je ferai quand même quelques photos du site à travers les grilles du parking et nous retrerons à Ronda. Arrête en route pour quelques photos de coucher de soleil sur les vallons et oliviers. De retour à l’hôtel, surprise. Tout semble fermé ce soir à Ronda. Nous avions projeté de retourner à la Bodega… En solution de repli, nous finirons par nous installer dans la pizzeria MicalAngelo. Ce fut finalement un bon choix. Accueil sympa, pizza bonnes et addition légère. Du 29 novembre au 30 novembre : Malaga Jour 7 – 29 novembre Cette journée sera principalement consacrée à la visite des cités balnéaires de Marbella à Malaga. Malheureusement sous la pluie qui ne nous quittera pas quasiment de Ronda à Malaga. A l’entrée de Marbella, nous nous sommes arrêtés pour acheter des mandarines à un marchand au bord de la route. Mais il n’en avait pas… finalement je lui ai acheté un grand filet d’oranges qui se révèleront très bonnes. A Marbella, juste un arrêt pour se promener sur le port. En sortant du parking nous croiserons un monsieur revenant de faire ses courses, petit sac cadeau d’une grande marque à la main…. Beaux bateaux, belles voitures, menus hors de prix dans les restaurants. Vite nous sommes repartis, entre deux averses vers Malaga. La côte ne représente aucun intérêt. Et finalement nous arriverons en tout début d’après-midi en ville. Sur les conseils de la propriétaire du petit appartement que nous y avons loué pour une nuit, nous nous garerons dans le parking sous-terrain de l’Alcazar. En sortant du parking, nous accédons directement à une grande place, longée d’un côté de terrasses de bars et restaurants. Au hasard, nous nous posons dans l’un d’entre eux et finalement, le hasard a bien fait les choses. La paella au lapin du menu était bien bonne (ainsi que notre entrée d’ailleurs). Pour un prix très raisonnable, nous avons finalement très bien mangé. Ensuite, cela a été un peu galère pour trouver notre appartement car l’adresse que nous avait donné la propriétaire n’était pas connue des gens du quartier et différente de clle que j’avais sur le voucher de Booking. Tout s’est finalement bien arrangé, sauf que l’appartement était vraiment très très petit et très peu équipé. Toutefois, situé a proximité des vieux quartiers de Malaga, nous avons pu aller nous promener autour de la cathédrale la nuit tombée. Nous ne verrons donc pas grand chose de cette grande ville qui semble très riche au niveau culturel (beaucoup de musées). Comme la météo semble s’arranger pour le lendemain, nous décidons donc de maintenir notre balade au Caminito del Rey, sur la route de Grenade. 3eme étape : Grenade du 30 novembre au 05 décembre Jour 8 – 30 novembre Matin : caminito del Rey Départ le matin assez tôt (vers 8h15), et bien sûr, au sortir du parking, nous partons dans le mauvais sens ! Incorrigibles que nous sommes ! Notre GPS a vite fait de nous rappeler à l’ordre et très vite nous prenons la bonne route et sortons de Malaga. Le temps est comme prévu revenu au beau, même si en s’enfonçant un peu dans les montagnes quelques nuages refont leur apparition. Arrivés vers 9h30 a proximité du site, nous nous garons en bord de route et partons vers l’entrée du Caminito en passant par un long tunnel sans éclairage. Ce sera peut être la partie la plus difficile pour Justine car côté vertige, aucun souci maintenant. A l’entrée du Caminito (à 1,7 km du bord de la route), je peux prendre sans souci les tickets d’accès même sans avoir réservé. C’est l’avantage du hors saison. Et nous partons après avoir reçu les consignes de sécurité à respecter sur le site et le port du casque (de chantier) obligatoire. La balade est sympa et sans aucune difficulté. On alterne des passages sur des passerelles en bois et sur des sentiers. Les vues sur les gorges sont belles. Cette promenade est une bonne coupure nature au milieu de toutes nos visites de villes, villages, musées et monuments divers. Je ne sais pas sir cette balade est aussi agréable en pleine saison compte tenu du succès du site. Mais là, en cette fin de mois de novembre, nous avons bien apprécié. Bon, il est vrai qu’un peu plus de soleil et quelques degrés en plus auraient quand même étaient les bienvenus !
Au bout du Caminito, il y a possibilité d’aller prendre une navette (à environ 1,5 km de la sortie du site) qui pour 1,55€ ramène les visiteurs vers les parkings du point de départ. Sinon, il faut refaire les 7 km de balade (plus le km et demi pour rejoindre la route) dans l’autre sens. De retour à la voiture, nous prenons la direction de Grenade. Arrêt pique-nique dans la montagne dans un coin sympa en bord de route. Et nous arriverons à Grenade en début d’après-midi. Sur la route, par sms, nous avons pris contact avec Domingo, le propriétaire de l’appartement que nous avons loué dans le quartier de l’Albaicin. Il nous a indiqué un parking gratuit à l’entrée du quartier. Pratique et économique ! A peine sommes nous arrivés sur le parking que Domingo reprend contact avec nous et nous propose de nous rejoindre en scooter pour nous monter le chemin. Parfait ! Aussitôt dit, aussitôt fait et quelques minutes plus tard nous faisons connaissance. L’appartement est à environ 7mn à pied du parking. Idéal ! L’appartement ? Superbe ! IL se situe dans une vieille maison maure que Domingo retape petit à petit. Dommage qu’il fasse si froid car nous ne pourrons pas profiter du très joli patio. Dommage qu’il fasse si froid également à l’intérieur de l’appartement ! Nous n’arriverons pas à le chauffer correctement pendant toute la durée de notre séjour. Pas par manque de radiateurs mais suite à une isolation très approximative. L’air froid passe sous la porte d’entrée et par les fenêtres…Vraiment dommage car l’appartement est très bien et si un jour nous revenons à Grenade, j’essaierai de le louer de nouveau car il est très bien situé et vraiment très sympa. Et Domingo ! Il nous donnera plein de conseils et explications. Pour rejoindre à pied l’Alhambra le lendemain matin, des suggestions aussi de visites, des conseils pour faire les courses dans le quartier, etc. Plusieurs fois pendant le séjour il nous contactera pour savoir si tout va bien ! Grenade : aux pieds de la Sierra Nevada, entre le Darro et le Genil, se dresse l’une des villes les plus intéressantes de l’Andalousie orientale. À son impressionnant héritage Al-Andalus s’ajoutent ses joyaux d’architecture Renaissance et ses installations les plus modernes, représentatives du XXIe siècle. Dernière ville reconquise par les Rois Catholiques en 1492, Grenade est baignée d’arômes arabes inimitables. Sa gastronomie, son artisanat et son urbanisme sont définitivement marqués par son glorieux passé. Fontaines, miradors et cármenes, ces maisons entourées de jardins caractéristiques de la ville, contribuent à en dessiner les secrets inoubliables. C’est à juste titre que l’un de ses anciens quartiers, l’Albaicín, est inscrit au patrimoine de l’humanité tout comme l’Alhambra et le Generalife.
Après-midi : visite du quartier de l’Albaicin et promenade sur la carretera del Darro En sortant de l’appartement, nous partons en repérage pour l’accès à l’Alhambra par le chemin que nous a indiqué Domingo pour le lendemain matin. Dans ce sens c‘est parfait, ça descend ! Les ruelles sont belles et je suis en train d’avoir un joli coup de cœur pour ce quartier. Arrivés au vieux pont que nous traverserons demain pour rejoindre l’Alhambra, nous poursuivons notre chemin le long du Darro et rejoignons le centre de la vieille ville. Mais pas question d’aller plus loin cet après-midi, alors nous remontons dans l’Albaicin par les belles ruelles. Nous atteignons le belvédère et profitons de cette belle, mais froide, fin d’après-midi pour voir le coucher de soleil sur l’Alhambra depuis cette place très animée. Nous rentrons ensuite plus ou moins directement à l’appartement après avoir fait quelques courses et s’être un peu perdu. Nous aurons même quelques difficultés pour retrouver la ruelle qui conduit à l’appartement… Coucher de bonne heure car notre challenge, pour le lendemain, c’est d’être avant 9h00 dans l’Alhambra ! Jour 9 : 1er décembre Pari tenu. Nous sommes au pied de l’Alhambra vers 8h30. Domingo nous avait prévenu. La montée est sévère par ce chemin. Une pause vers la mi parcours s’avère nécessaire. Justine peine. Mais cela a le mérite de bnous réchauffer car ce matin il faut autour de –3°… Nous serons dans le site vers 8h45. Il est presque vide. Les allées et buissons sont couverts de givre. Le ciel est d’un bleu azur magnifique.
Premières visites des jardins, des bains maures. Nous tentons d’entrée dans les palais Nasrides et nous nous faisons refouler. Notre réservation est pour 30mn plus tard et donc avant l’heure… Nous en profitons pour faire un tour dans le palais de Charles Quint qui ressemble à un bloc de très mauvais goût au milieu d’un site où tout n’est que beauté et harmonie ! Impossible de tout décrire en quelques mots : les palais Nasrides, l’Alcazar, les musées dans le palais Charles Quint (gratuits et chauffés !)… Finalement nous ferons une pause pique nique en milieu de journée au bord d’un bassin, dans les jardins à côté du Parador. Nous nous amuserons à y nourrir les poissons rouges et distribuer quelques miettes de pain aux moineaux pas farouches.
Puis direction le Generalife et ses jardins et jeux et jets d’eau. Nous l’avions gardé pour la fin de cette visite et nous avons bien fait ! Que c’est beau ! Magnifique même ! Que les architectes de l’époque étaient ingénieux pour amener et faire circuler toute cette eau. Tout n’est que fontaines, bassins, canaux d’irrigation ! Jusqu’à cet étonnant escalier d’eau ! Là je suis séduit et bluffé ! Au printemps tous ces jardins doivent être magnifiques couverts de fleurs ! Car déjà que c’est très beau en hiver ! Nous quitterons le site vers 15h30, soit près de 7h après y être entrés. Nous avons pris une allée qui descend vers le Darro et qui traverse un beau parc arboré. C’est l’automne et la grande allée est couverte de feuilles mortes. Nous rejoignons la place neuve et de là nous prenons un minibus de ville (C2) pour rejondre l’Albaicin en passant par le quartier de Sacromonte. Petite visite du quartier… en bus… Nous ne nous arrêtrons pas pour aller visiter une des maisons troglodytes ou assister à un concert de flamenco. Nous laissons nos places aux passagers de plusieurs bus de tourisme garés à proximité. Mais il est trop tôt finalement pour retourner à l’appartement et du coup, nous redescendons, à pied cette fois, vers la place neuve en traversant le quartier de l’Albaicin. Arrivés sur la place, c’est l’heure du goûter (un peu plus de 17h) et nous craquons pour un « chocolate/Churros » . Et là, je ne vous dis pas la taille des churros ! Dégustation faite, nous repartons en bus (le C1 cette fois, plus direct) et rentrons à l’appartement. Il y fait froid et nous n’arrivons pas à faire monter la température. Alors soupe, pipi, les dents et au lit ! Repos bien mérité après cette très belle journée. Jour 10 : 2 décembre (vieille ville et monastère de la Caduja) Ce matin, une fois n’est pas coutume nous ferons une petite grasse matinée. Nous avons quitté l’appartement vers 10h30. Bus et direction le quartier de la cathédrale. Au programme, la cathédrale, la chapelle royale, l’Alcaïceria (ruelles de l’ancien souk), puis direction Corral del Carbon (ancien caravansérail)… Bon pour ce dernier, à voir si vous passez devant mais il ne vaut pas le détours selon moi. Puis nous partons visiter la Casa de los Tiros. Petit musée très sympa (gratuit pour les ressortissants de l’Union Européenne).
En sortant du musée, compte tenu de la température, nous décidons de renoncer à notre traditionnel pique-nique et entrons directement dans le restaurant en face du musée. C’est plutôt bonne pioche. Le serveur est sympa, parle français et le menu est bon et pas trop cher. En revanche, un peu comme partout ici, l’isolation n’est pas terrible et nous n’arriverons pas à nous réchauffer. En sortant du restaurant, nous décidons de suivre les conseils de Domingo et partons vers la monastère de la Caduja. Bus puis fin du trajet à pied. Nous arrivons sur le site vers 15h45 et y resterons jusqu’à sa fermeture ou presque à 18h. Il n’y a pas grand monde (nous croisons juste un bus de touristes portugais en arrivant).
L’entrée n’est pas trop chère (5€ avec audio guide) et cet endroit que Domingo nous avait décrit comme étonnant tient toutes ses promesses ! Nous n’apprécions pas habituellement le style rococo mais ici, finalement, cela passe plutôt bien. Etonnante cette croix en trompe l’œil qui selon la légende aurait épuisé un pigeon qui cherchait désespérément à s’y poser ! Etonnantes ces statues en bois aux drapés et franges si finement ciselés qu’on croirait vraiment du tissus ! Belles ces grilles ! Son cloître paisible ! Enfin, nous tombons sous le charme de l’endroit, son calme (nous serons les deux derniers visiteurs) et avons même un peu de mal à en sortir. Cela ne s’explique pas, c’est un sentiment sans aucun doute très personnel. D’autres resterons peut être indifférents au lieu. Mais nous nous avons beaucoup aimé. De retour à l’appartement, j’adresse d’ailleurs un message de remerciements à Domingo de nous avoir conseillé cette visite.

Nous sommes rentrés à pied à l’appartement. En passant nous nous sommes arrêtés à un autre belvédère qui donne sur l’Alhambra mais la vue y était moins belle. Et comme la nuit était tombée, avant de rentrer, nous faisons un petit tour dans l’Albaicin pour faire quelques photos de nuit, un dernier passage au mirador pour voir l’Alhambra, quelques courses dans une des épiceries du quartier ainsi qu’à la boulangerie (achat d’un gallego (assez gros pain, mais j’avais demandé à la boulangère quel nom ils lui donnaient ici).
L’Alhambra ou la splendeur des Nasrides Période artistique : Arabe - Période historique : XIVe siècle L'Alhambra est un superbe ensemble de constructions et de jardins. Les peupleraies y sont denses, et confèrent une ombre et une fraîcheur agréables, agrémentées par les abondants jeux d'eau et ruisseaux. Elle fut le plus grand centre politique et aristocratique de l'occident musulman. L'enceinte du palais est composée de cours rectangulaires d'une grande beauté, aux nombreuses fontaines, sans oublier les édifices Nasrides où demeuraient les rois et leurs serviteurs. L'édifice le plus ancien est l'Alcazaba. L'une des constructions les plus importantes est la tour de guet qui offre un panorama spectaculaire sur l'Alhambra. La cour des Lions et sa fontaine forment l'un des plus beaux ensembles de l'enceinte. Le Generalife Période artistique : Arabe - Période historique : XIIe siècle La « huerta » royale : il s'agissait de la résidence de campagne du sultan, la huerta qui approvisionnait les palais et la zone de villégiature de la noblesse. Cet aspect de grand verger fut obtenu en déviant le cours du Darro à travers des canaux qui conduisaient jusqu'au Généralife. La cour du Canal, à la grande beauté multicolore, sert d'entrée à l'enceinte. L'édifice est composé de deux corps situés aux extrémités d'une grande cour, avec un bassin au centre. Sur les flancs du Cerro del Sol, se trouve la cour d'agrément du Généralife, construite aux XIIIe et XIVe siècles. Les vues que l'on peut y admirer sont d'une beauté extraordinaire. Casa de los tiros Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle De l’extérieur, elle ressemble à une forteresse. C’est une demeure seigneuriale ou maison de noble. Ses tours sont carrées et surmontées de créneaux. Cette maison appartenait à la famille Granada Venegas. Son blason et sa devise sont présents sur la façade, mais aussi à l’intérieur de l’édifice : « Le cœur commande ». La salle principale est connue sous le nom de « Cuadra Dorada » (Écuries dorées). La décoration polychrome du plafond est magnifique. Son intérieur abrite le musée Casa de los Tiros. Du mardi au dimanche : 9h00 / 15h30 – Gratuit pour membres UE. La cathédrale Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIIIe siècle, XVIe siècle Diego de Siloé trouva la solution parfaite pour accoupler une coupole Renaissance à un ensemble de facture gothique. Il unit le plan circulaire à la basilique, ce qui lui valut la reconnaissance des architectes de l'époque. Le chœur résume à lui seul la splendeur de cet édifice. Sa coupole est ornée de vitraux d'une grande beauté, ainsi que de sculptures et peintures d'Alonso Cano. On peut admirer trois portes magnifiques : celle de l'Ecce Homo, celle de saint Jérôme et celle du Pardon, montrant de superbes reliefs sur la foi et la justice. La façade principale est de facture baroque. Les stalles du coro sont plateresques. Les chapelles latérales contiennent de précieux retables et tableaux. L'ancienne salle capitulaire est aujourd'hui le siège de l'exposition du trésor de la cathédrale, dont certaines pièces sont également regroupées dans son musée et dans la sacristie. La chapelle royale Période artistique : Gothique - Période historique : XVIe siècle Elle symbolise la présence castillane à Grenade et y devint le symbole de l'influence de la monarchie. Située à l'intérieur de la cathédrale, Enrique Egás entama sa construction en 1506. Elle est de style gothique, alors que depuis quelques temps déjà, la Castille avait adopté le style Renaissance. Elle abrite les sépulcres des Rois catholiques, mais aussi ceux de leur fille Juana et de son époux Philippe le Bel. L’Albaicín C’est le quartier arabe andalou par excellence. Habité depuis le XIe siècle, c’est sous la dynastie nasride qu’il se transforme en solide foyer urbain accueillant les médinas, les principales résidences et les grandes mosquées. Pour le visiter, un itinéraire part de la Plaza Nueva, contiguë à la place Santa Ana, où se dresse l’église du même nom. La basilique avait été projetée par l’architecte de la Renaissance, Diego de Siloé. Les travaux ont commencé en 1501 et se sont achevés soixante-deux ans plus tard. Sa façade est magnifique, de même que la tour mudéjare et la grande chapelle, décorée d’une belle armature de faîtage mauresque.
Jour 11 – 03 décembre Au cours de cette journée nous avons décidé d’aller visiter des villages troglodytes (Guadix, Purullena et Marchal) et tenterons de visiter le château de Calahorra (car ouverture a priori aléatoire). Première étape de la journée : Guadix. Située plus à l'intérieur des terres, au cœur de la province de Grenade, Guadix est considérée comme l'une des plus anciennes zones de peuplement humain d'Espagne.
Nous y avons fait le tour de la ville et celui de l’Alcazar (qui ne se visite pas) avant d’accéder au quartier des maisons troglodytes. Nous décidons de ne pas visiter les maisons privées et privilégions celle de la maison d’interprétation. Bien nous en a pris car cette visite est très intéressante. Des films instructifs sur l’histoire et la construction des caves. Et puis dans quelques salles, des animations par jeux d’ombres sonorisées. Nous sommes également montés sur un belvédère accompagnés de touristes portugais. Jolies vues sur le quartier et notamment sur les cheminées des caves aux formes si particulières.
Deuxième étape : château de la Calahorra situé à12km de Guadix, municipalité de La Calahorra. Il se trouve au sommet d’une colline (1250 mètres) dominant la zone dénommée Marquesado del Zenete (marquisat de Zenete).
Pour accéder au château il faut prendre un chemin empierré. Une fois au pied du château, mes craintes se sont malheureusement avérées. Il est fermé et a priori n’ouvre que le mercredi. Dommage car l’extérieur est étonnant et nous aurions bien aimé le visiter. D’autant plus que le propriétaire était présent et venait de faire une visite privée avant de verrouiller les portes. Nous n’étions pas les seuls à nous trouver plantés là devant la grosse porte en bois fermée à clef. Il nous ne est resté que la possibilité d’en faire le tour et de profiter de la vue sur toute la région du haut de cette colline où est bâti ce château.
En descendant, comme c’est l’heure de déjeuner nous cherchons un restaurant dans le village. Nous repérons une auberge où beaucoup de voitures sont stationnées devant. Signe d’une bonne adresse ? Nous tentons le coup et ne serons pas déçus. Ici la spécialité c’est le cochon ! Tout est fait maison et nous nous régalons. Pour ceux qui passent par là, l’auberge s’appelle Labella. Etapes suivantes : les villages de Purullena et Marchal. Purullena situé dans la Hoya de Guadixest réputé pour être un des villages les plus représentatifs de l'habitat dans les grottes. Nous ne ferons qu’y passer car rien n’est aménagé pour en rendre la visite intéressante. Le petit village de Marchal surprend dans un paysage spectaculaire ayant comme toile de fond la Sierra Nevada. Dans son centre, on y trouvera de nombreuses habitations troglodytes, où se détache l’étonnant palais (rose) des Gallardo (en fait nous n’avons pas trop apprécié ce bâtiment). Nous ferons une jolie promenade au milieu des oliviers et grimperons sur un petit belvédère où nous dérangerons les habitudes d’une petite famille, leur petit chien essayant de nous en chasser à force d’aboiements. Cette jolie balade terminée, nous décidons de poursuivre notre route en direction du plateau. Et dans un lacet, nous passons juste à côté d’un groupe de bouquetins qui broutent sur le bas-côté. Joli petit moment car j’ai pu m’arrêter et profiter de ce spectacle. En fin de journée, nous rentrons à Grenade et avons la chance de retrouver une place dans ce parking gratuit. Jour 12 – 04 décembre Nous avons décidé de consacrer la journée à une balade dans la Sierra Nevada dans les villages de l’Alpajurra. Au départ, gros souci ! Notre GPS ne fonctionne plus… Et bien sûr, du coup nous partons dans la mauvaise direction. Arrêt dans une station service pour acheter une carte routière de la région. Mais comme on ne s’en sort pas non plus avec la carte, on se replie sur le guidage avec le téléphone de Justine. Situéeà seulement 46 km de Grenade, la sierra de La Alpujarra est un site naturel jalonné de sources d'eaux thermales aux propriétés thérapeutiques. Nous avons traversé, sans s’arrêter, la station thermale de Lanjarón. Nous avons en effet privilégié la visite des villages blancs situés juste au-dessus avec les sommets enneigés de la Sierra Nevada en toile de fond. Le premier village est celui de Pampaneira. C’est le plus touristique. Les bus de touristes s’y arrêtent. Il est très joli. Ses ruelles sont belles dans lesquelles nous avons trouvé de nombreuses boutiques, notamment de tisserands. Nous sommes arrivés de bonne heure le matin dans ce village et nous l’avons visité quasiment tout seul. Nous prenons le temps de flâner et de visiter quelques boutiques dont une qui nous a fait craquer avec ses beaux métiers à tisser et filer en bois.
Nous pique-niquerons sur un banc de pierre au bout du petit parking, au soleil et avec vue sur les sommets enneigés de la Sierra. Quel beau souvenir que ces sandwiches au pâté de foie de canard gras amené spécialement pour une occasion comme celle là.
Ensuite, nous reprenons la route pour les villages de Bubion et Capileira. Les deux sont beaucoup moins touristiques et nous préfèrerons le second. Ces deux villages sont plutôt appréciés des randonneurs et nous y trouverons beaucoup plus d’auberges et de gîtes que de boutiques. Nous nous promènerons longuement dans ce dernier au calme et dans des ruelles d’une belle blancheur. Puis nous continuerons notre route jusqu’à la fin de la partie goudronnée. Là je vais poursuivre un peu à pied attiré par les sommets enneigés de la Sierra et les belles vues sur la vallée.
Retour en fin de journée vers Granada. En traversant le village de Pampaneira nous pourrons voir que les bus annoncés sont bien là. Quelle chance de l’avoir visité le matin, sans personne !
Comme d’habitude nous nous garerons dans le parking gratuit et nous passerons une dernière soirée tranquille dans ce bel appartement de l’Albaicin.
4eme étape : Ubeda et Baeza
Jour 13 – 05 décembre
Nous sommes partis de bonne heure pour Ubeda. Bonne surprise après quelques kilomètres dans les avenues de Grenade, nous retrouvons le guidage de notre GPS.
Nous traversons le pays des oliviers. Il y en a à perte de vue. Telles des vagues de l’océan, ils recouvrent toutes les collines jusqu’à leurs sommets plus ou moins escarpés.
Nous arriverons à Ubeda en milieu de matinée.
Dans cette ville qui fait partie du patrimoine de l’humanité, il y a beaucoup de sites à visiter. Impossible de tout voir en quelques heures. Nous nous concentrerons sur l’ancien hôpital réhabilité en centre culturel. Magnifique cage d’escalier, petite chapelle (lieu de concert maintenant).
Puis nous repartons vers le centre historique où nous effectuerons donc quelques visites dont la synagogue de l’eau. La visite est très intéressante même si nous l’avons trouvé trop rapide. Cette synagogue avait été perdue dans l’histoire de la ville. Et c’est un promoteur qui voulait construire des logements et un parking à la place de vieilles maisons qui a découvert ces vestiges au moment des travaux. Quelle belle découverte ! Seule synagogue où il reste trace d’une source d’eau et son bassin de purification. Accolé, le logement du rabbin. Dommage que les photos y soient interdites et que la visite guidée soit aussi rapide.
Repas de midi dans une pizzéria de la rue centrale de la vieille ville. Belle surprise également. Nous y avons choisi le menu complet à 10€ . Mais pour les amateurs de pizzas, mieux vaut venir avec un très gros appétit car ici, il n’y a qu’une seule taille de pizza : très très grande. D’ailleurs, la plupart des clients repartent avec leurs restes dans un emballage carton.
Avant de partir pour Baeza, nous nous balladons dans les rues de la ville. Impossible de tout visiter car nous n’en avons pas le temps (ni le budget d’ailleurs, car à force toutes ces visites finissent par coûter cher !).
Nous arriverons à Baeza en fin d’après-midi (les deux villes sont très très proches (une petite dizaine de kilomètres) et nous nous installerons dans le joli petit hôtel Aznaitin, situé à une centaine de mètre du centre historique.
Une fois installés, et conseils pris à la réception pour le repas du soir, nous partons à la découverte nocturne de la ville.
Pour nous Baeza est plus belle qu’Ubeda avec ses rues médiévales pavées, ses belles places et fontaines.
Côté restaurant, pour une fois le hasard ne nous a pas porté chance. Attirés par la possibilité de manger une soupe chaude, nous nous décidons d’entrer dans un petit restaurant situé sous les arcades de la grande place de la ville. Nous nous installerons à côté d’un joli feu de cheminée. Erreur pour moi, je n’avais pas vu que dans mon dos, derrière de fins rideaux, il y avait une fenêtre…. Chaud devant, froid derrière… Vraiment pas agréable ! Quant au repas ! Pour ma part je n’ai pas voulu de soupe et bien m’en a pris. Justine a eu droit à un potage au gras de cochon… beurk ! Moi j’avais pris une assiette d’aubergines grillées couvertes de lardons de jambon. Bon mais froid… Seule l’addition a été « chaude »….
5eme étape : Cordoue (06 au 08 décembre)
Jour 14 – 06 décembre
Nous passerons la matinée à Baeza et y visiterons notamment la cathédrale. Du haut de son clocher je pourrai apprécier les belles vues sur la ville et sur les oliveraies environnantes.
Puis en fin de matinée nous prendrons la route pour Cordoue distante de 150 km et organisons notre rendez-vous avec la propriétaire de l’appartement que nous y avons loué, dans la vieille ville. Notre arrivée est prévue pour 14h / 14h15. Pour pouvoir circuler je lui ai communiqué le numéro d’immatriculation de notre voiture de location et nous avons rendez-vous devant l’entrée du parking sous-terrain où la propriétaire a une place réservée.
Après quelques difficultés nous trouvons cette adresse mais personne ne nous attend. Je me gare tant bien que mal sur le trottoir et reprenons contact avec la propriétaire. Tout fini par se caler et je peux aller garer la voiture dans la petite place (heureusement que c’est une petite voiture !).
L’appartement est situé à moins de 5mn du parking se situe sur une grande avenue de Cordoue à proximité de la place du temple romain. Très bien situé mais très froid et très peu équipé !
Une fois installés, nous y pique-niquerons et partirons à la découverte de la ville. Nous découvrirons le marché de Noël ( plaza de las Tendillas) avec en son centre une belle statue équestre et dominée par un monumental phénix, puis celle de la Corredera (autrefois des corridas étaient organisées sur cette place sur laquelle donnent 360 fenêtres.
Nous nous baladons dans les jolies ruelles, nous perdrons souvent et découvrirons quelques merveilles.
Nous gardons la visite de la Mezquita pour demain. Et comme il fat très froid, en rentrant à l’appartement nous nous arrêtons dans un petit troquet (le café Gloria) en tout début de soirée pour essayer de nous y réchauffer. C’est un endroit avec moins de 10 tables et beaucoup d’habitués. De l’extérieur il ne paye pas de mine et c’est probablement ce qui nous y a attiré (avec en plus le fait qu’il se situe à moins de 100m de l’appartement). Cette fois nous ne nous sommes pas trompés. Ce premier soir, je me suis régalé avec une des spécialités de la maison, le ragoût de taureau (rabo de toro). Le dessert sera pour nous l’occasion d’un fou rire. J’ai choisi du riz au lait… et il y avait plus de lait que de riz… Alors Justine, moqueuse m’a demandé « il est comment ton riz ? » et moi sur le ton des « Tontons flingueurs » appréciant leur gnole, de répondre « y’en a ! ». Bref, le plat était excellent mais ils ont des progrès à faire sur les desserts !
Jour 15 – 07 décembre
Quelle bonne intuition de terminer notre voyage par Cordoue et le dernier jour par la Mezquita !
Nous y sommes arrivés assez tôt mais pas assez ! Beaucoup, beaucoup de monde ! Longues files d’attente au travers de la cour des orangers pour acheter les billets d’entrée. Fort heureusement cela passe assez vite et nous pouvons nous approcher de l’entrée. Une fois à l’intérieur commence l’émerveillement !
Je ne trouve aucun mot pour décrire ce site. Ici tout est beauté et harmonie avec ces doubles arches, ces centaines de colonnes, cette lumière tamisée. Bien sûr, nous aurions pu craindre l’intégration de la cathédrale dans la mosquée. Charles Quint n’avait il pas regretté en son temps d’avoir accordé à ses architectes de démolir une partie de la mosquée pour y construire la cathédrale. N’aurait il pas dit, ce que vous avez construit vous aurez pu le faire partout ailleurs alors que ce que vous avez détruit n’a nul autre endroit de comparable !

Fort heureusement tout est relativement bien intégré et le site est exceptionnel ! Nous mettrons presque 3 heures pour en faire le tour sans voir le temps passer. Sortis vers 13h30, nous achèterons un sandwich et poursuivrons notre visite le long des remparts, traverserons le Guadalquibir jusqu’à la tour de la Calahora. Puis nous visiterons les écuries royales, le quartier de San Basilio dans lequel est organisé un tour des patios andalous (que nous ne ferons pas), la petite synagogue, etc. Nous retournerons au marché Zoco pour y faire quelques achats (Noël approche !), serons émerveillés par des artisans du cuir (le fameux cuir de Cordoue) et terminerons notre journée par une visite du musée archéologique. Ce dernier sera également une belle surprise avec de très beaux objets exposés et la reconstitution originale du cirque romain. Et nous conclurons notre séjour à Cordoue par un dernier repas au café Gloria, ravis par cette magnifique journée. La mosquée cathédrale Période artistique : arabe - Période historique : VIIIe siècle La mosquée de Cordoue est un mélange de styles architecturaux superposés, qui se sont succédé pendant neuf siècles, au fil des différentes phases de construction et de modification. Située en plein cœur du centre historique de la ville, la mosquée de Cordoue est l'un des plus beaux monuments de l'art musulman d'Espagne. La mosquée fut érigée par l'émir musulman Abd al-Rahman Ier en l'an 785, sur les vestiges d'une ancienne église wisigothe, l'église San Vicente. La mosquée fut agrandie à plusieurs reprises au cours des siècles suivants. Ainsi, Abd al-Rahman III ordonna la construction d'un nouveau minaret. En 961, Al-Hakam II élargit la base de l'édifice et décora le mihrab. La dernière modification fut entreprise par al-Mansur en 987 et influença l'agencement intérieur. Le résultat est un magnifique labyrinthe de colonnes, à double rangée d'arcades, qui associent les arcs en plein cintre et les arcs en fer à cheval. En 1523, après la conquête chrétienne, une cathédrale a été érigée au sein de la mosquée. Plusieurs ornements de cette cathédrale sont dignes de mention : le grand retable, le retable baroque et les stalles du coro, en bois d'acajou. Le mihrab, l'élément le plus noble de la mosquée, est l'un des plus importants du monde musulman. Les mosaïques byzantines et le marbre sculpté viennent compléter la décoration. L'entrée se fait par la cour des Orangers. Environnement : Alcazar, musée archéologique provincial, église du couvent Sant Francisco. Les remparts Période historique : Xe siècle Les remparts arabes entouraient et protégeaient la ville, il n'en reste aujourd'hui que plusieurs pans de murs et quelques portes. Les portes aujourd'hui conservées de la muraille sont les suivantes : celle de Sevilla (XIVe siècle), située entre la rue Puerta de Sevilla et l'avenue du Corregidor, celle d'Almodóvar (également connue sous le nom de Puerta del Nogal) et celle du Puente, à côté de la mosquée-cathédrale, qui fut reconstruite au XVIe siècle. Le centre historique conserve également deux arcs : celui du Portillo et celui de Belén. La synagogue : la splendeur de l’époque médiévale Période artistique : Mudéjar - Période historique : XIVe siècle Avec la synagogue du Tránsito de Tolède, elle constitue l'un des exemples les plus représentatifs de ce genre de bâtiment au Moyen Âge. L'accès à cette synagogue de petite taille se fait à travers une cour. La porte d'entrée est richement décorée de yeserías mudéjares et présente trois petits balcons en forme d'arc lobé, ornés de psaumes sur l'alfiz. Le mur Est de la synagogue abrite le tabernacle. Environnement : Quartier juif. Musée archéologique : à la croisée des cultures Le musée archéologique de Cordoue propose une collection très complète, de la Préhistoire au Moyen Âge. On peut y admirer une importante collection consacrée à la préhistoire et à l'archéologie locale, à travers des pièces provenant des cultures ibère, romaine et wisigothe. Les collections islamiques, mudéjare, gothique et Renaissance sont également dignes d'intérêt. Pour leur valeur historique et artistique, il convient de mentionner le lion ibère de Nueva Carteya et la sculpture romaine du dieu Mithra. Les travaux d'agrandissement du musée ont récemment mis à jour le plus grand théâtre de l'Hispanie romaine, qui fait partie de la visite. Fin du voyage : retour aéroport Séville Jour 16 – 08 décembre Matinée tranquille et nous nous préparons doucement avant de reprendre la route et rejoindre l’aéroport de Séville. Les deux villes sont distantes d’environ 130 km. Sur le chemin j’ai reçu un message de la propriétaire qui me demandait de laisser en liquide le montant de la location du parking dont elle ne m’avait jamais parlé avant. De toute façon trop tard, nous étions sur l’autoroute ! La restitution du véhicule de location était prévue au plus tard à 13h00. Nous sommes arrivés à l’heure. Aucun souci lors de la restitution et la navette du loueur nous ramène au point rencontre de Rent a Car au parking 2. Notre vol de retour pour Toulouse était prévu à 16h40. Malheureusement nous partirons avec plus de deux heures de retard (mais pas assez pour prétendre à une indemnisation car il aurait fallu dépasser les 3h…) et nous arriverons à Toulouse trop tard pour prendre le train à Matabiau pour rejoindre la maison (dernier train à 20h00). Nous nous rabattrons donc sur un taxi et l’adition sera lourde…. Mais ce que nous retiendrons de ce voyage c’est la gentillesse de toutes les personnes que nous avons croisées, toujours prêtes à nous renseigner, souriantes. Nous retiendrons bien sûr la beauté des sites visités, le froid qui nous a accompagné de Grenade à Cordoue, la douceur de Séville et la merveille architecturale de la Mezquita.
2017 était prévue pour être l’année d’un voyage exceptionnel. Notre choix s’était porté sur la Colombie. Mais les circonstances ont fait que ce beau projet a dû être reporté. Et comme il n’était pas envisageable de passer une année sans goûter aux plaisirs de voyager, comme il fallait trouver une destination pas trop éloignée de notre province toulousaine, notre choix s’est porté sur une région que nous ne connaissions pas encore (réservée initialement aux voyages à faire une fois à la retraite…) : l’Andalousie. Le circuit a été assez rapidement arrêté dans ses grands contours. Impensable de rater les incontournables : Séville, Grenade, Cordoue. Très vite Ronda et les villages blancs y ont été intégrés. Et puis il a fallu faire des choix, car en deux semaines on ne peut pas tout voir. Nous avons donc dû renoncer à Cadix et sa région, à Gibraltar, et en remontant la côte à Almeria. Malaga est devenu une étape de transition sur le chemin entre Ronda et Grenade. Et puis qui dit voyage, dit aussi adaptation. Suite à l’achat d’une revue sur l’Andalousie à l’aéroport de Toulouse, nous découvrons un reportage sur le caminito del Rey, entre Malaga et Grenade. Séduits par la beauté du site et la diversité que cette jolie balade pourrait nous apporter (entre les visites de villes et de villages blancs), nous décidons d’intégrer cette sortie à notre circuit. D’autres modifications viendront en cours de route, comme quoi prévoir c’est bien, s’adapter c’est bien aussi…. Première étape : Séville du 23 au 27 novembre Jour 1 : 23 novembre (le voyage aller) Arrivés de nuit. 1er bus à l’aéroport complet, nous attendons le suivant, placés au 1er rang (un conseil pour les voyageurs : prendre un ticket Aller/Retour car cela revient moins cher que 2 billets séparés, si ben sûr vous devez revenir à l’aéroport). Pas compliqué, nous devons aller jusqu’au terminus. Plus compliqué, quand on est moyennement doué avec les plans de ville, a été de trouver la rue où l’appartement réservé était situé. Fort heureusement la météo était très clémente et inquiet de ne pas nous voir arriver, le propriétaire est venu à notre rencontre. Plus gênant a été de le comprendre car son élocution était « spéciale » et notre espagnol de nouveau en rodage, car nous ne l’avions plus pratiqué depuis notre voyage au Nicaragua de l’an passé. Mais bon accueil sympa, salutations et conseils, remise des clés, et on s’installe, s’étale même, jusqu’à ce que nous découvrions que nous ne disposerions pas de tout l’appartement, mais d’une chambre en propre et du partage du séjour et de la salle d’eau… Je vous rassure, même un « vieux » couple comme nous, avons survécu…. L’appartement était très bien situé, à proximité du musée des Beaux Arts et à 10 minutes environ de la gare routière (enfin 10 mn quand on connaît son chemin). A ce propos, la leçon de l’aller a été retenue. Et la veille de notre départ de Séville (car nous devions retourner à l’aéroport pour retirer notre voiture de location), nous sommes allés repérer les lieux, histoire de ne pas se stresser pour rien le lendemain. Les visites de la ville de Séville se sont enchaînées à un bon rythme mais aussi au fur et à mesure de nos errements et difficultés de repérage sur la carte urbaine. Mais rien de tel que de se perdre pour bien visiter…. Je me console comme je peux… Jour 2 : 24 novembre Ce premier jour, nous inscrivons l’Alcazar à notre programme. File d’attente assez importante jusqu’au moment où une guide passe dans les rangs en proposant une visite guidée et un coupe file… Nous sautons sur l’occasion et elle sur les 10€ par personne supplémentaires. Et nous nous joignons au petit groupe d’une dizaine de personnes ainsi constitué. La visite s’avère intéressante et je le dis clairement, il vaut mieux commencer par l’Alcazar et voir l’Alhambra ensuite. Un palais construit pour un mariage et ensuite jamais habité ! Quelle époque ! Les jardins sont beaux. Les orangers regorgent de fruits. Nous imaginons les odeurs au printemps ! Nous imaginons le printemps avec tous les parterres fleuris. Nous nous contenterons des couleurs d’automne et d’un très beau ciel bleu. Pas mal non plus cela dit ! Il y a beaucoup de monde et pourtant nous sommes fin novembre. Nous n’osons pas imaginer ce que cela doit être l’été ! Et il fait chaud : autour de 22/23°, soit +10° par rapport aux normales saisonnières.

Une fois la visite guidée terminée, nous flânons dans les palais et jardins, reprenons le temps de tout revoir. Les commentaires de la guide nous ont éclairés mais bon, 10€/pers…. C’est sûr, nous ne chercherons pas ses services pour la visite de la cathédrale bien qu’elle nous les ait proposés. En sortant de l’enceinte de l’Alcazar après environ 2h30 à 3h00 de visite, nous décidons de pratiquer dès le 1er jour les horaires de repas « à l’espagnole ». Le pique-nique calé dans mon sac à dos attendra. Car juste en face, se trouve la cathédrale. Ce matin, il y avait devant l’entrée, plus de 30mn avant l’ouverture, une assez longue d’attente. Et là plus personne ! Nous visiterons donc avant de déjeuner la cathédrale et monterons en haut de la Giralda.

Ces deux visites sont intéressantes. Je retiendrai de la cathédrale le magnifique tombeau de Christophe Colomb et de la Giralda (sœur jumelle de la Koutoubia de Marrakech) la belle vue sur la ville. En descendant de la Giralda, nous partons acheter du pain dans la boulangerie de la grande avenue devant la cathédrale et nous finissons par nous installer au soleil sur un banc de la place neuve. L’après-midi se poursuit en flânant dans les rues commerçantes animées (black friday oblige !) (calle Sierpes et Tetuan) puis dans le quartier de Santa Cruz. En fin de journée, courses dans le centre commercial de la Plaza de Armas puis repas à l’appartement. Jour 3 : 25 novembre Au programme, la place d’Espagne, la place d’Amérique, le parc Maria Luisa, le quartier Triana et le Metropol Parasol. Comme d’habitude nous nous sommes un peu égarés en sortant de l’appartement mais très vite nous nous sommes mis sur le bon chemin. La place d’Espagne : c’est le dernier témoignage de l’exposition universelle de 1912. L’ensemble est très beau. Des azulejos et de la faïence partout : les bancs, les escaliers, les rambardes, des goutières, …. Nous ne ferons pas le tour de la place en barque, ni à rame, ni à moteur électrique. Nous le ferons à pied ! Sous l’entrée centrale, derrière le jet d’eau, un groupe joue, chante et danse le flamenco. Certes pour les touristes, mais cela crée une ambiance sympa. Dans un coin, un guitariste s’est installé. Pour lui, pas pour les touristes ! Il faut dire que la sonorité à cet endroit est très bien. Et pour compléter cette touche plutôt romantique (le cadre s’y prête à lui seul), nous assistons à une séance photos de jeunes mariés. Avant de partir, nous visiterons également le musée militaire (gratuit) relativement intéressant et bien organisé. Nous y serons impressionnés par quelques pièces présentées.
Direction ensuite la place d’Amérique. Avant d’y arriver, sur la gauche, un petit jardinet poétique. Puis au milieu de la place un joli petit bassin. D’un côté le musée d’archéologie et de l’autre, celui des costumes et traditions. Nous ne le visiterons pas et prenons l’option de flâner dans le très beau parc Maria Luisa parsemé de bassins d’allées couvertes de glycines et bien sûr d’orangers.
Nous pique niquerons dans un coin du parc dans une tranquillité totale simplement perturbé par des moineaux et des pigeons attirés par notre repas. Très mauvais d’ailleurs. Nous avions voulu essayer des salades toutes préparées achetées dans la grande surface. Mal nous en a pris. C’était presque immangeable, les sauces étant sucrées….
Une fois cette petite pause faite, nous nous dirigeons ensuite vers le quartier gitan, recommandé notamment par des amis.
Nous passons devant la Torre de Oro (sans la visiter), traversons le Guadalquibir, et nous voilà dans le quartier. Nous commençons par longer le Guadalquibir puis repiquons vers l’intérieur. Jolies ruelles, beaux azulejos en façade ou dans les entrées d’immeubles, jolis patios intérieurs. Nous faisons le tour du quartier, et juste avant le pont, nous visitons le marché couvert en train de fermer. De nombreux espagnols y sont encore à table dans ses restaurants. Ce doivent être de très bonnes adresses mais c’es extrêmement bruyant.
Pause café sur l’avenue animée juste avant le pont.
Une fois le pont traversé, nous en avons plein les pattes. Nous prenons donc l’option de prendre le bus qui circule en centre ville pour rejoindre le Metroplolitan Parasol. De pus, Justine commence à boiter bas. Elle a mal à son pied droit. J’insiste pour qu’elle aille s’acheter des médicaments.
Le Metropolitan Parasol ! Surprenant, intéressant, aucun regret d’être venu voir cet ensemble et d’être monté sur ses passerelles et terrasses. Jolies vues sur Séville de toutes parts. Les 3€ pour y monter le valent bien.
Ensuite nous flânons dans les rues commerçantes jusqu’à la cathédrale. C’est la fin de journée. Les bâtiments s’illuminent. Autres couleurs, autre ambiance. Et puis sur l’avenue centrale, de la musique. Défilé de fanfares au milieu de la foule.
Décidément, dans nos voyages nous avons toujours rendez-vous avec des défilés surprises ! Inévitablement nous pensons au « carnaval » de Granada l’an dernier. Est e que ces défilés ont un lien avec la fête dédiée à Ch. Colomb le 23 novembre ?
Nous rentrons ensuite à l’appartement. Du repos bien mérité avant une dernière journée sévillane.
Jour 4 : 26 novembre
A notre programme, le marché de l’art dominical sur la place du musée des Beaux Arts, le monastère de la Cartuja, San Lorenzo, Alameda de Hercules et pour terminer le palacio de les Dueñas.
Le marché dominical : il débutait quand nous y sommes passés. Justine a craqué pour une petite statue une duaigne. Et comme nous sommes en début de journée et ne pas avoir à se la trimballer toute la journée, retour à l’appartement pour la déposer.
Nouvelle traversée du Guadalquibir. Le pont est fermé à la circulation car de l’autre côté il y a une course pédestre.
Le monastère de la Cartuja. C’est le musée d’art contemporain de Séville. Entrée :1,6 € et nous y resterons presque 2 heures. Des trucs intéressants, voire amusant (comme cette scène entourée de 4 caméras et d’écrans qui permettent de se voir sous tous les angles.
En sortant, nous prenons la direction de San Lorenzo. C’est dimanche et les messes des deux églises ne sont pas terminées. Nous y entrons quand même car après avoir observé les sévillans, nous nous sommes aperçus qu’ils entraient et sortaient des églises en permanence. Nous allons voir tout particulièrement celle du Padre Jesus del Gran Poder. On peut voir la statue derrière l’autel en passant par plusieurs couloirs et en traversant un petit musée. On peut même si on le souhaite lui toucher un talon et faire un vœux (tout cela pendant la messe…).Ces visites faîtes, nous partons à la recherche d’un coin pour pique niquer. Et nous finirons par nous installer sur des bancs au milieu de l’Alameda de Hercules. On s’y est amusé de voir des enfants jouer avec de petits jets d’eau. Au bout de la place, des parents ont même organisé un atelier de bulles de savon… Carte en main, je décide que de cette place nous irons longer la calle Feria pour y voir le marché aux poissons. Une fois sur place, les stands sont vides et nettoyés. Reste l’odeur ! Et tout autour quelques petits restaurants à tapas. Puis nous partons visiter ce qui sera le clou de notre journée : le palacio de las Dueñas. On n’y visite que le rez de chaussée car il est encore habité. C’est un peu cher (8€/pers) mais c’est très beau. Les jardins sont magnifiques et à l’intérieur tous les bibelots et objets exposés sont de très grande qualité. Les panneaux explicatifs (en espagnol ou anglais uniquement) sont assez complets et notre choix de ne pas prendre les audioguides (2€ de plus / pers.) est conforté.
En sortant du palais, je suis tenté pour aller visiter le palacio Pilate. Mais là Justine craque car nous avons déjà longuement visité deux musées aujourd’hui. Nous finirons donc par flâner dans les ruelles du quartier Santa Cruz, par traverser le jardin Murillo, nous retrouver quasi devant l’entrée de la place d’Espagne et par rentrer à l’appartement en passant devant la cathédrale, la plaza nueva, etc. Sur le retour, achat d’éventails dans une boutique repérée le premier jour et que Justine craignait ne pas retrouver.
Retour à l’appartement pour déposer nos affaires, se reposer un peu puis nous repartons repérer le chemin et l’arrêt de bus pour le lendemain matin (direction l’aéroport pour y récupérer la voiture de location).
Petite récapitulation des principaux sites visités à Séville Cathédrale de Séville et sa Giralda
Période artistique : Gothique - Période historique : XIIe siècle
La cathédrale se dresse à l'emplacement même de la Grande mosquée du XIIe siècle, dont est aujourd'hui conservé le minaret, connu sous le nom de la Giralda en raison de la girouette qui orne son sommet depuis le XVIe siècle. La cour des Ablutions et l'actuelle porte du Pardon font également partie de l'ancienne mosquée. Elle fut convertie en église chrétienne après la conquête de la ville par Ferdinand III de Castille en 1248.
La dépouille de Christophe Colomb y est conservée.
La Giralda : l’ancien minaret de la mosquée arabe fut complété au XVIe siècle par le clocher, les corps supérieurs et la girouette surnommée « El Giraldillo ». La partie décorée en briques est l'œuvre de l'architecte Alí de Gómara.
La cour des orangers
On pense que la surface actuelle de la cour des Orangers est approximativement celle qu’occupait l’ancienne mosquée, à laquelle appartiennent deux des murs extérieurs. Au centre, se trouve une grande fontaine dont le bassin serait l’un des rares vestiges de l’époque wisigothe.
Archives générales des Indes
Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle
Ce bâtiment, anciennement Halle aux marchands, fut construit en 1572. Il s'agissait d'un projet de Juan de Herrera. Sa construction fut dirigée par Alonso de Vandelviva et Juan de Minjares. Le deuxième étage fut ajouté au XVIIe siècle, tout comme la croix du Serment. Un siècle plus tard, lorsque Charles III choisit de faire de cet édifice le siège des Archives des Indes, d'autres travaux furent entrepris, comme l'embellissement de l'escalier principal. C'est un édifice de forme carrée avec une vaste cour centrale. Il renferme de précieux documents qui permettent de recréer l'histoire des rapports entre l'Espagne et les colonies américaines d'outre-mer.
La place d’Espagne
Période artistique : contemporain - Période historique : XXe siècle
La place est bordée de bancs en céramique peinte représentant toutes les provinces espagnoles. Elle fut construite à l'occasion de l'Exposition ibéro-américaine organisée à Séville en 1929. Aníbal González en est l'auteur. Il allia un style inspiré de la Renaissance aux éléments typiques de la ville : briques apparentes, céramique et fer forgé (œuvre de Domingo Prida). De plan semi-circulaire, elle est dominée par 2 tours accolées, de chaque côté de l'édifice central abritant les dépendances. Les deux tours sont reliées par des galeries en arcades en plein cintre percées de plusieurs porches. Une fontaine se dresse sur la place.
Quartier Santa Cruz
Période historique : XIIe siècle
Le quartier de Santa Cruz se trouve dans le centre historique de Séville. En flânant dans ses rues, nous pourrons apercevoir des édifices datant du XIIe siècle, tels que l'Alcazar (Reales Alcázares) ou d'autres particulièrement remarquables, comme la cathédrale, les Archives des Indes, l'hôpital des Vénérables et l'hôtel de ville. Dans ce dédale de ruelles, nous trouverons aussi la paroisse du Sagrario et celle de Santa Cruz, ainsi que la chapelle Santa María de Jesús. Sans oublier deux couvents : celui de San José del Carmen et celui de la Encarnación. Nous devrions être séduits par le charme des rues sévillanes, la couleur des azulejos, et l'odeur des fleurs d'oranger.
L’Alcazar de Séville
Période artistique : Arabe - Période historique : Xe siècle
C’est le témoin des noces de Charles Quint et Isabelle de Portugal. L'Alcazar de Séville est un ensemble palatial entouré de murailles. Pierre Ier le Cruel fit reconstruire l'ancien alcazar almohade pour l'aménager en résidence royale au XIVe siècle. Même si les styles mudéjar et Renaissance y sont dominants, on peut apprécier des témoignages de toutes les époques.
Les jardins de l’Alcazar
Les jardins de l’Alcazar forment l’un des grands ensembles de la cour espagnole et peut-être le plus ancien. Ils constituent la représentation la plus originale d’un style spécifiquement hispanique, le mudéjar, expression musulmane adaptée au monde chrétien. Depuis leur origine arabe, ils ont connu des transformations continues, en particulier pendant la Renaissance et sous le règne de Philippe III. Leur résultat est le délicat pavillon de Charles Quint dans la huerta de l’Alcôve, la magnifique galerie des Grottes et les jardins de la Danse, des Dames, des Galères, le jardin Rustique, etc. Les matériaux employés, comme les azulejos, ainsi que les éléments, canaux, fontaines, jets, etc. lui confèrent son caractère morisque si particulier.
Parc Maria Luisa
Période historique : XIXe siècle
L’infante Marie-Louise-Fernande de Bourbon, duchesse de Montpellier, en fit don à la ville de Séville en 1893. En forme de trapèze, il est parcouru d'avenues très vertes (avenues Hernán Cortes et Pizarro). Les fontaines et les statues situées aux croisements des sentiers font du parc un musée de plein air. La fontaine aux lions et celle aux grenouilles sont les plus significatives. Parmi les étangs, on distingue celui des lotus et celui des canards.
Place d’Amérique
Période artistique : Contemporain - Période historique : XXe siècle
Elle fait partie de l'ensemble urbain et artistique créé pour l'exposition ibéro-américaine de 1929. Oeuvre d'Aníbal González, elle se trouve à côté du Parc de Marie-Louise. Elle est bordée de trois palais de différents styles. Le premier, néogothique, est le Pavillon royal. Le second, néomudéjar, abrite le musée des Arts et des Traditions populaires. Le dernier, néo-Renaissance, est le siège du musée archéologique de la Province, où est conservé le Trésor du Carambolo qui est la plus importante découverte d'orfèvrerie préhistorique.
Le quartier gitan (Triana)
Il faut traverser le Guadalquibir pour y accéder. A ne pas rater pour l’ambiance, les azulejos, quelques jolis patios. Le marché couvert y mérite une halte toute particulière.
Le monastère de la Cartuja (musée art contemporain)
Le prix de l’entrée est très modique (1,60€) et les expositions réservent quelques surprises intéressantes et d’autres moins. L’endroit est très calme, peu de visiteurs et on peut flâner dans ces étonnants locaux très tranquillement. Ne pas rater la tonnelle couverte de glycines vers la sortie avec une jolie fontaine en son centre. C’est une bel espace de fraîcheur.
Le Metropol Parasol
L’ensemble architectural est pour nous une pure merveille et très très étonnant. Sur la place il offre de beaux espaces d’ombre. Des terrasses et des passerelles (accès : 3€/personne), on bénéficie de très belles vues sur toute la ville.
Deuxième étape : Ronda et les villages blancs du 27 au 29 novembre
Jour 5 : 27 novembre
Grâce à notre repérage de la veille, nous rejoignons l’arrêt de bus (navette aéroport) sans problème. C’est une fois à l’aéroport que cela s’est un peu compliqué. Pour accéder à notre loueur de voiture, il faut rejoindre le point de rencontre du parking 2…
Après quelques errements et questions posées à des employés dans le parking 1, nous finissons par trouver le « meeting Point » de Rent a Car. Mais là, point de navette. Après quelques hésitations, nous appelons le N) indiqué sur une affichette Mais nous n’avions pas bien regardé car il ne s’agissait pas de la même société…. Finalement, j’ai appelé sur le N° figurant sur la réservation et une quinzaine de minutes plus tard, une navette vient nous chercher. Le loueur se situe à quelques kilomètres de l’aéroport.
Tout se passe ensuite sans souci et à la place d’une Opel Corsa nous avons le choix entre une Fiat 500 ou une Toyota Yaris. Choix de la Yaris.
Programmation de TomTom et en route pour Ronda.
Nous avons un peu moins de 190 km à parcourir. La route se fait sans problème et nous finissons par nous garer dans le parking sous-terrain sous la place centrale en début d’après-midi. L’hôtel est à environ 5 minutes à pied du parking. Installation et déjeuner (pique-nique) dans la grande chambre.
Le temps s’est mis au gris et la pluie menace.
Ronda : du village celtique d’« Arunda » à la capitale du royaume taifa alors nommé « Hisn-Rand-Onda », Ronda a aussi été « Laurus » la romaine. Les Rois Catholiques la récupèrent en 1485, alors qu’elle composait l’un des derniers bastions du royaume de Grenade. La ville se déveoppe ensuite pleinement aux 16e et 18e siècles. Un pont impressionnant sépare le centre historique surnommé « la ville » (la ciudad) d’une partie plus récente, appelée « le petit marché » (el mercadillo). Ronda est divisée en trois quartiers :San Francisco, le plus ancien, El mercadillo, le plus moderne fondé après la Reconquista et le plus typique avec ses maisons et clôtures blanches. On y trouve le Parador de Tourisme, les arènes et le parc Alameda, La ciudad, la partie la plus ancienne comprenant les plus grands bâtiments, palais et autres lieux à visiter : les palais de Mondragón et Salvatierra, Casa del Rey Moro, la Puerta de Felipe V ou l'église principale.
Nous commencerons la visite de la ville par la Plaza de Toros (situé dans partie contemporaine de Ronda, el Mercadillo, ) : à quelques pas du Puente Nuevo se trouve l’arène la plus traditionnelle du pays. Elle fut construite en 1785 dans un style néoclassique et sa façade est de style baroque. Elle est considérée comme l’une des plus belles au monde et héberge le musée taurin.

Dans le manège attenant aux arènes, nous pouvons voir un cavalier s’entraîner au dressage de son pur sang andalou. Nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais rien de bien méchant. Attirée par la boutique, Justine s’y rend sans se rendre compte qu’à ce moment-là elle sort des arènes et donc ne peut plus poursuivre sa visite. Après avoir montré nos billets à la caissière, Justine peut me rejoindre et nous pouvons terminer ensemble cette belle visite. Des arènes, direction le pont neuf et la ciudad.
Le pont neuf (Puente nuevo) date du 18e siècle et propose une vue impressionnante sur la vallée du rio Guadiaro et la Sierra de Grazalema. Nous décidons de ne pas prendre le sentier qui descend sous le pont car son accès est payant. Nous prenons alors l’option de le traverser et d’aller visiter la ciudad. C’est le centre historique de Ronda. Une grande partie des monuments et maisons seigneuriales s’y trouvent concentrées. Jolie balade dans les ruelles et traversées de belles placettes.
Sur le chemin du retour, nous bifurquons vers les remparts (en cours de restauration) avec l’intention d’aller visiter les bains arabes (Baños arabes) : ils ont la réputation d’être parmi les mieux conservés d’Espagne. Ses voûtes impressionnantes, arcs et colonnes datent des 13e et 14e siècles. Jolie visite.

Nous rejoignons ensuite le pont neuf en longeant le vieux pont arable et remontant vers le centre par une petite route pavée. Avant de regagner l’hôtel nous faisons une petite pause Chocolat / Churros à la terrasse chauffée du café des cloches (Campaniles). Nous nous promenons ensuite dans les rues animées de cette partie de la ville et rentrons à l’hôtel. Pour le restaurant, notre choix s’est porté (grâce au Guide du Routard) sur la Bodega El Soccoro. Ce fut un très bon choix. Justine y a choisi un plat d’œufs brouillés / chrorizo / Boudin noiret moi œufs brouillés / champignons / jambon de pays. Le tout accompagné d’une bière pour moi et d’un verre de vin blanc pour Justine. Pour dessert, flanc aux œufs pour Justine et riz-au-lait pour moi. Trop de cannelle sur le riz au lait… Dommage ! En sortant du restaurant, Justine rentre se reposer à l’hôtel et moi je repars faire un tour pour faire des photos de nuit du pont et des ruelles et monuments de la vieille ville. Les ruelles seront pour moi tout seul ! Quel calme !

Bonne nuit et bon petit déjeuner… enfin copieux car sinon, les croissants pas terribles ainsi que les yaourts. D’ailleurs, je ne reprendrai pas de croissant le lendemain…. Notre deuxième journée (grise, très grise) est prévue pour visiter les villages blancs. Jour 6 : 28 novembre Grazalema : le village conserve des restes de l'époque romaine et musulmane. C’est un des plus beaux de la province et le meilleur exemple des villages blanc, dont les monuments les plus importants sont la Fontaine Romaine, l'Église de Nuestra Señora de la Aurora et l'Église paroissiale de la Encarnación.

Situé dans le Nord-Est de la province, la plus montagneuse et la plus élevée, c’est curieusement ici qu’il y a la plus grande pluviosité de la péninsule. Sur son territoire communal se trouve El Torreón, le sommet le plus élevé de la province, et la source du río Guadalete, qui traverse la province de l'Est à l'Ouest. Tout son territoire communal se trouve dans le Parc naturel de la Sierra de Grazalema. Après avoir déposé Justine sur une petite place à l’entrée du village, je suis allé me garer un peu plus loin. Juste à côté de la place une belle statue représentant un encierro, tradition locale. A la recherche de toilettes, nous traversons le marché et en trouvons à côté de la maison du tourisme où nous récupérons également un plan de la ville. Jolie balade dans les ruelles jusqu’au lavoir et à la fontaine aux têtes assez spéciales (époque a priori wisighote).
La visite terminée, nous prenons la route de Zahara de la Sierra. Avant d’arriver au village installé à flanc de montagne, nous longeons une retenue d’eau… presque sans eau. Ici la sécheresse semble se faire durement ressentir. Nous nous garons en bas du village et entamons une belle montée. Les ruelles sont jolies et nous finissons par nous poser sur une place à côté de l’église. Là je décide de monter jusqu’à la tour de garde et Justine de m’attendre sur un banc. Le chemin grimpe bien. Je passe devant un fauconnier qui attend les touristes probablement pour une démonstration de dressage et après quelques minutes de montée accède à cette tour de garde. La tour par elle-même n’est pas exceptionnelle mais le point de vue est très beau, tant sur le village que sur la vallée, le plan d’eau et au loin le village de Grazalema.
De retour sur la placette, nous décidons d’y pique-niquer. Nous y serons juste « dérangés » par un couple d’asiatiques avec leur gamin qui joueront à se faire peur et se courir après pendant quelques minutes. Et surtout nous bénéficierons d’un très beau point de vue. Nous reprenons ensuite la route avec l’intention d’aller voir les artisans du cuir du village d’Ubrique. Une fois dans le village, nous constatons, dans la rue principale, que toutes les boutiques sont fermées. Et en plus après avoir tourné plusieurs fois, nous ne trouvons pas de places de parking a proximité. Nous décidons alors de partir sans s’arrêter et nous dirigeons bers le village d’El Bosque où il s’avérera qu’il n’y a rien à voir…. Alors sur le retour vers Ronda, on décide de passer par Ronda la Vieille. Pour y accéder, la route traverse des vallons cultivés et les paysages sont jolis. Mais nous trouverons porte clause une fois sur place. Ronda la vieille ou Acinipo : situé à 20 km de Ronda, à 1000 mètres d’altitude, le site occupe une position stratégique. Occupée depuis le Néolithique, Acinipo révèle la présence d’homme à l’âge de cuivre et de bronze. Lors des dernières fouilles, une série de cabanes protohistoriques circulaires ont été mises à jour. Toutefois, c’est avec les romains que la ville d’Acinipo connait son apogée, et en particulier à partir de la fin du 1er siècle, comme l’indiquent les grandes constructions de cette époque. Acinipo apparaît pour la première fois dans des textes de Ptolémée et de Pline l’Ancien. Considérée comme le premier établissement de la colonie de Ronda, Acinipo a aussi été longtemps connue sous le nom de Ronda la Vieille (Ronda la Vieja). En réalité, les deux villes d’Acinipo et de Ronda coexistèrent à l’époque avec le nom de Arunda.
Je ferai quand même quelques photos du site à travers les grilles du parking et nous retrerons à Ronda. Arrête en route pour quelques photos de coucher de soleil sur les vallons et oliviers. De retour à l’hôtel, surprise. Tout semble fermé ce soir à Ronda. Nous avions projeté de retourner à la Bodega… En solution de repli, nous finirons par nous installer dans la pizzeria MicalAngelo. Ce fut finalement un bon choix. Accueil sympa, pizza bonnes et addition légère. Du 29 novembre au 30 novembre : Malaga Jour 7 – 29 novembre Cette journée sera principalement consacrée à la visite des cités balnéaires de Marbella à Malaga. Malheureusement sous la pluie qui ne nous quittera pas quasiment de Ronda à Malaga. A l’entrée de Marbella, nous nous sommes arrêtés pour acheter des mandarines à un marchand au bord de la route. Mais il n’en avait pas… finalement je lui ai acheté un grand filet d’oranges qui se révèleront très bonnes. A Marbella, juste un arrêt pour se promener sur le port. En sortant du parking nous croiserons un monsieur revenant de faire ses courses, petit sac cadeau d’une grande marque à la main…. Beaux bateaux, belles voitures, menus hors de prix dans les restaurants. Vite nous sommes repartis, entre deux averses vers Malaga. La côte ne représente aucun intérêt. Et finalement nous arriverons en tout début d’après-midi en ville. Sur les conseils de la propriétaire du petit appartement que nous y avons loué pour une nuit, nous nous garerons dans le parking sous-terrain de l’Alcazar. En sortant du parking, nous accédons directement à une grande place, longée d’un côté de terrasses de bars et restaurants. Au hasard, nous nous posons dans l’un d’entre eux et finalement, le hasard a bien fait les choses. La paella au lapin du menu était bien bonne (ainsi que notre entrée d’ailleurs). Pour un prix très raisonnable, nous avons finalement très bien mangé. Ensuite, cela a été un peu galère pour trouver notre appartement car l’adresse que nous avait donné la propriétaire n’était pas connue des gens du quartier et différente de clle que j’avais sur le voucher de Booking. Tout s’est finalement bien arrangé, sauf que l’appartement était vraiment très très petit et très peu équipé. Toutefois, situé a proximité des vieux quartiers de Malaga, nous avons pu aller nous promener autour de la cathédrale la nuit tombée. Nous ne verrons donc pas grand chose de cette grande ville qui semble très riche au niveau culturel (beaucoup de musées). Comme la météo semble s’arranger pour le lendemain, nous décidons donc de maintenir notre balade au Caminito del Rey, sur la route de Grenade. 3eme étape : Grenade du 30 novembre au 05 décembre Jour 8 – 30 novembre Matin : caminito del Rey Départ le matin assez tôt (vers 8h15), et bien sûr, au sortir du parking, nous partons dans le mauvais sens ! Incorrigibles que nous sommes ! Notre GPS a vite fait de nous rappeler à l’ordre et très vite nous prenons la bonne route et sortons de Malaga. Le temps est comme prévu revenu au beau, même si en s’enfonçant un peu dans les montagnes quelques nuages refont leur apparition. Arrivés vers 9h30 a proximité du site, nous nous garons en bord de route et partons vers l’entrée du Caminito en passant par un long tunnel sans éclairage. Ce sera peut être la partie la plus difficile pour Justine car côté vertige, aucun souci maintenant. A l’entrée du Caminito (à 1,7 km du bord de la route), je peux prendre sans souci les tickets d’accès même sans avoir réservé. C’est l’avantage du hors saison. Et nous partons après avoir reçu les consignes de sécurité à respecter sur le site et le port du casque (de chantier) obligatoire. La balade est sympa et sans aucune difficulté. On alterne des passages sur des passerelles en bois et sur des sentiers. Les vues sur les gorges sont belles. Cette promenade est une bonne coupure nature au milieu de toutes nos visites de villes, villages, musées et monuments divers. Je ne sais pas sir cette balade est aussi agréable en pleine saison compte tenu du succès du site. Mais là, en cette fin de mois de novembre, nous avons bien apprécié. Bon, il est vrai qu’un peu plus de soleil et quelques degrés en plus auraient quand même étaient les bienvenus !

Au bout du Caminito, il y a possibilité d’aller prendre une navette (à environ 1,5 km de la sortie du site) qui pour 1,55€ ramène les visiteurs vers les parkings du point de départ. Sinon, il faut refaire les 7 km de balade (plus le km et demi pour rejoindre la route) dans l’autre sens. De retour à la voiture, nous prenons la direction de Grenade. Arrêt pique-nique dans la montagne dans un coin sympa en bord de route. Et nous arriverons à Grenade en début d’après-midi. Sur la route, par sms, nous avons pris contact avec Domingo, le propriétaire de l’appartement que nous avons loué dans le quartier de l’Albaicin. Il nous a indiqué un parking gratuit à l’entrée du quartier. Pratique et économique ! A peine sommes nous arrivés sur le parking que Domingo reprend contact avec nous et nous propose de nous rejoindre en scooter pour nous monter le chemin. Parfait ! Aussitôt dit, aussitôt fait et quelques minutes plus tard nous faisons connaissance. L’appartement est à environ 7mn à pied du parking. Idéal ! L’appartement ? Superbe ! IL se situe dans une vieille maison maure que Domingo retape petit à petit. Dommage qu’il fasse si froid car nous ne pourrons pas profiter du très joli patio. Dommage qu’il fasse si froid également à l’intérieur de l’appartement ! Nous n’arriverons pas à le chauffer correctement pendant toute la durée de notre séjour. Pas par manque de radiateurs mais suite à une isolation très approximative. L’air froid passe sous la porte d’entrée et par les fenêtres…Vraiment dommage car l’appartement est très bien et si un jour nous revenons à Grenade, j’essaierai de le louer de nouveau car il est très bien situé et vraiment très sympa. Et Domingo ! Il nous donnera plein de conseils et explications. Pour rejoindre à pied l’Alhambra le lendemain matin, des suggestions aussi de visites, des conseils pour faire les courses dans le quartier, etc. Plusieurs fois pendant le séjour il nous contactera pour savoir si tout va bien ! Grenade : aux pieds de la Sierra Nevada, entre le Darro et le Genil, se dresse l’une des villes les plus intéressantes de l’Andalousie orientale. À son impressionnant héritage Al-Andalus s’ajoutent ses joyaux d’architecture Renaissance et ses installations les plus modernes, représentatives du XXIe siècle. Dernière ville reconquise par les Rois Catholiques en 1492, Grenade est baignée d’arômes arabes inimitables. Sa gastronomie, son artisanat et son urbanisme sont définitivement marqués par son glorieux passé. Fontaines, miradors et cármenes, ces maisons entourées de jardins caractéristiques de la ville, contribuent à en dessiner les secrets inoubliables. C’est à juste titre que l’un de ses anciens quartiers, l’Albaicín, est inscrit au patrimoine de l’humanité tout comme l’Alhambra et le Generalife.

Après-midi : visite du quartier de l’Albaicin et promenade sur la carretera del Darro En sortant de l’appartement, nous partons en repérage pour l’accès à l’Alhambra par le chemin que nous a indiqué Domingo pour le lendemain matin. Dans ce sens c‘est parfait, ça descend ! Les ruelles sont belles et je suis en train d’avoir un joli coup de cœur pour ce quartier. Arrivés au vieux pont que nous traverserons demain pour rejoindre l’Alhambra, nous poursuivons notre chemin le long du Darro et rejoignons le centre de la vieille ville. Mais pas question d’aller plus loin cet après-midi, alors nous remontons dans l’Albaicin par les belles ruelles. Nous atteignons le belvédère et profitons de cette belle, mais froide, fin d’après-midi pour voir le coucher de soleil sur l’Alhambra depuis cette place très animée. Nous rentrons ensuite plus ou moins directement à l’appartement après avoir fait quelques courses et s’être un peu perdu. Nous aurons même quelques difficultés pour retrouver la ruelle qui conduit à l’appartement… Coucher de bonne heure car notre challenge, pour le lendemain, c’est d’être avant 9h00 dans l’Alhambra ! Jour 9 : 1er décembre Pari tenu. Nous sommes au pied de l’Alhambra vers 8h30. Domingo nous avait prévenu. La montée est sévère par ce chemin. Une pause vers la mi parcours s’avère nécessaire. Justine peine. Mais cela a le mérite de bnous réchauffer car ce matin il faut autour de –3°… Nous serons dans le site vers 8h45. Il est presque vide. Les allées et buissons sont couverts de givre. Le ciel est d’un bleu azur magnifique.
Premières visites des jardins, des bains maures. Nous tentons d’entrée dans les palais Nasrides et nous nous faisons refouler. Notre réservation est pour 30mn plus tard et donc avant l’heure… Nous en profitons pour faire un tour dans le palais de Charles Quint qui ressemble à un bloc de très mauvais goût au milieu d’un site où tout n’est que beauté et harmonie ! Impossible de tout décrire en quelques mots : les palais Nasrides, l’Alcazar, les musées dans le palais Charles Quint (gratuits et chauffés !)… Finalement nous ferons une pause pique nique en milieu de journée au bord d’un bassin, dans les jardins à côté du Parador. Nous nous amuserons à y nourrir les poissons rouges et distribuer quelques miettes de pain aux moineaux pas farouches.
Puis direction le Generalife et ses jardins et jeux et jets d’eau. Nous l’avions gardé pour la fin de cette visite et nous avons bien fait ! Que c’est beau ! Magnifique même ! Que les architectes de l’époque étaient ingénieux pour amener et faire circuler toute cette eau. Tout n’est que fontaines, bassins, canaux d’irrigation ! Jusqu’à cet étonnant escalier d’eau ! Là je suis séduit et bluffé ! Au printemps tous ces jardins doivent être magnifiques couverts de fleurs ! Car déjà que c’est très beau en hiver ! Nous quitterons le site vers 15h30, soit près de 7h après y être entrés. Nous avons pris une allée qui descend vers le Darro et qui traverse un beau parc arboré. C’est l’automne et la grande allée est couverte de feuilles mortes. Nous rejoignons la place neuve et de là nous prenons un minibus de ville (C2) pour rejondre l’Albaicin en passant par le quartier de Sacromonte. Petite visite du quartier… en bus… Nous ne nous arrêtrons pas pour aller visiter une des maisons troglodytes ou assister à un concert de flamenco. Nous laissons nos places aux passagers de plusieurs bus de tourisme garés à proximité. Mais il est trop tôt finalement pour retourner à l’appartement et du coup, nous redescendons, à pied cette fois, vers la place neuve en traversant le quartier de l’Albaicin. Arrivés sur la place, c’est l’heure du goûter (un peu plus de 17h) et nous craquons pour un « chocolate/Churros » . Et là, je ne vous dis pas la taille des churros ! Dégustation faite, nous repartons en bus (le C1 cette fois, plus direct) et rentrons à l’appartement. Il y fait froid et nous n’arrivons pas à faire monter la température. Alors soupe, pipi, les dents et au lit ! Repos bien mérité après cette très belle journée. Jour 10 : 2 décembre (vieille ville et monastère de la Caduja) Ce matin, une fois n’est pas coutume nous ferons une petite grasse matinée. Nous avons quitté l’appartement vers 10h30. Bus et direction le quartier de la cathédrale. Au programme, la cathédrale, la chapelle royale, l’Alcaïceria (ruelles de l’ancien souk), puis direction Corral del Carbon (ancien caravansérail)… Bon pour ce dernier, à voir si vous passez devant mais il ne vaut pas le détours selon moi. Puis nous partons visiter la Casa de los Tiros. Petit musée très sympa (gratuit pour les ressortissants de l’Union Européenne).
En sortant du musée, compte tenu de la température, nous décidons de renoncer à notre traditionnel pique-nique et entrons directement dans le restaurant en face du musée. C’est plutôt bonne pioche. Le serveur est sympa, parle français et le menu est bon et pas trop cher. En revanche, un peu comme partout ici, l’isolation n’est pas terrible et nous n’arriverons pas à nous réchauffer. En sortant du restaurant, nous décidons de suivre les conseils de Domingo et partons vers la monastère de la Caduja. Bus puis fin du trajet à pied. Nous arrivons sur le site vers 15h45 et y resterons jusqu’à sa fermeture ou presque à 18h. Il n’y a pas grand monde (nous croisons juste un bus de touristes portugais en arrivant).
L’entrée n’est pas trop chère (5€ avec audio guide) et cet endroit que Domingo nous avait décrit comme étonnant tient toutes ses promesses ! Nous n’apprécions pas habituellement le style rococo mais ici, finalement, cela passe plutôt bien. Etonnante cette croix en trompe l’œil qui selon la légende aurait épuisé un pigeon qui cherchait désespérément à s’y poser ! Etonnantes ces statues en bois aux drapés et franges si finement ciselés qu’on croirait vraiment du tissus ! Belles ces grilles ! Son cloître paisible ! Enfin, nous tombons sous le charme de l’endroit, son calme (nous serons les deux derniers visiteurs) et avons même un peu de mal à en sortir. Cela ne s’explique pas, c’est un sentiment sans aucun doute très personnel. D’autres resterons peut être indifférents au lieu. Mais nous nous avons beaucoup aimé. De retour à l’appartement, j’adresse d’ailleurs un message de remerciements à Domingo de nous avoir conseillé cette visite.

Nous sommes rentrés à pied à l’appartement. En passant nous nous sommes arrêtés à un autre belvédère qui donne sur l’Alhambra mais la vue y était moins belle. Et comme la nuit était tombée, avant de rentrer, nous faisons un petit tour dans l’Albaicin pour faire quelques photos de nuit, un dernier passage au mirador pour voir l’Alhambra, quelques courses dans une des épiceries du quartier ainsi qu’à la boulangerie (achat d’un gallego (assez gros pain, mais j’avais demandé à la boulangère quel nom ils lui donnaient ici).

L’Alhambra ou la splendeur des Nasrides Période artistique : Arabe - Période historique : XIVe siècle L'Alhambra est un superbe ensemble de constructions et de jardins. Les peupleraies y sont denses, et confèrent une ombre et une fraîcheur agréables, agrémentées par les abondants jeux d'eau et ruisseaux. Elle fut le plus grand centre politique et aristocratique de l'occident musulman. L'enceinte du palais est composée de cours rectangulaires d'une grande beauté, aux nombreuses fontaines, sans oublier les édifices Nasrides où demeuraient les rois et leurs serviteurs. L'édifice le plus ancien est l'Alcazaba. L'une des constructions les plus importantes est la tour de guet qui offre un panorama spectaculaire sur l'Alhambra. La cour des Lions et sa fontaine forment l'un des plus beaux ensembles de l'enceinte. Le Generalife Période artistique : Arabe - Période historique : XIIe siècle La « huerta » royale : il s'agissait de la résidence de campagne du sultan, la huerta qui approvisionnait les palais et la zone de villégiature de la noblesse. Cet aspect de grand verger fut obtenu en déviant le cours du Darro à travers des canaux qui conduisaient jusqu'au Généralife. La cour du Canal, à la grande beauté multicolore, sert d'entrée à l'enceinte. L'édifice est composé de deux corps situés aux extrémités d'une grande cour, avec un bassin au centre. Sur les flancs du Cerro del Sol, se trouve la cour d'agrément du Généralife, construite aux XIIIe et XIVe siècles. Les vues que l'on peut y admirer sont d'une beauté extraordinaire. Casa de los tiros Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle De l’extérieur, elle ressemble à une forteresse. C’est une demeure seigneuriale ou maison de noble. Ses tours sont carrées et surmontées de créneaux. Cette maison appartenait à la famille Granada Venegas. Son blason et sa devise sont présents sur la façade, mais aussi à l’intérieur de l’édifice : « Le cœur commande ». La salle principale est connue sous le nom de « Cuadra Dorada » (Écuries dorées). La décoration polychrome du plafond est magnifique. Son intérieur abrite le musée Casa de los Tiros. Du mardi au dimanche : 9h00 / 15h30 – Gratuit pour membres UE. La cathédrale Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIIIe siècle, XVIe siècle Diego de Siloé trouva la solution parfaite pour accoupler une coupole Renaissance à un ensemble de facture gothique. Il unit le plan circulaire à la basilique, ce qui lui valut la reconnaissance des architectes de l'époque. Le chœur résume à lui seul la splendeur de cet édifice. Sa coupole est ornée de vitraux d'une grande beauté, ainsi que de sculptures et peintures d'Alonso Cano. On peut admirer trois portes magnifiques : celle de l'Ecce Homo, celle de saint Jérôme et celle du Pardon, montrant de superbes reliefs sur la foi et la justice. La façade principale est de facture baroque. Les stalles du coro sont plateresques. Les chapelles latérales contiennent de précieux retables et tableaux. L'ancienne salle capitulaire est aujourd'hui le siège de l'exposition du trésor de la cathédrale, dont certaines pièces sont également regroupées dans son musée et dans la sacristie. La chapelle royale Période artistique : Gothique - Période historique : XVIe siècle Elle symbolise la présence castillane à Grenade et y devint le symbole de l'influence de la monarchie. Située à l'intérieur de la cathédrale, Enrique Egás entama sa construction en 1506. Elle est de style gothique, alors que depuis quelques temps déjà, la Castille avait adopté le style Renaissance. Elle abrite les sépulcres des Rois catholiques, mais aussi ceux de leur fille Juana et de son époux Philippe le Bel. L’Albaicín C’est le quartier arabe andalou par excellence. Habité depuis le XIe siècle, c’est sous la dynastie nasride qu’il se transforme en solide foyer urbain accueillant les médinas, les principales résidences et les grandes mosquées. Pour le visiter, un itinéraire part de la Plaza Nueva, contiguë à la place Santa Ana, où se dresse l’église du même nom. La basilique avait été projetée par l’architecte de la Renaissance, Diego de Siloé. Les travaux ont commencé en 1501 et se sont achevés soixante-deux ans plus tard. Sa façade est magnifique, de même que la tour mudéjare et la grande chapelle, décorée d’une belle armature de faîtage mauresque.
Jour 11 – 03 décembre Au cours de cette journée nous avons décidé d’aller visiter des villages troglodytes (Guadix, Purullena et Marchal) et tenterons de visiter le château de Calahorra (car ouverture a priori aléatoire). Première étape de la journée : Guadix. Située plus à l'intérieur des terres, au cœur de la province de Grenade, Guadix est considérée comme l'une des plus anciennes zones de peuplement humain d'Espagne.
Nous y avons fait le tour de la ville et celui de l’Alcazar (qui ne se visite pas) avant d’accéder au quartier des maisons troglodytes. Nous décidons de ne pas visiter les maisons privées et privilégions celle de la maison d’interprétation. Bien nous en a pris car cette visite est très intéressante. Des films instructifs sur l’histoire et la construction des caves. Et puis dans quelques salles, des animations par jeux d’ombres sonorisées. Nous sommes également montés sur un belvédère accompagnés de touristes portugais. Jolies vues sur le quartier et notamment sur les cheminées des caves aux formes si particulières.
Deuxième étape : château de la Calahorra situé à12km de Guadix, municipalité de La Calahorra. Il se trouve au sommet d’une colline (1250 mètres) dominant la zone dénommée Marquesado del Zenete (marquisat de Zenete).
Pour accéder au château il faut prendre un chemin empierré. Une fois au pied du château, mes craintes se sont malheureusement avérées. Il est fermé et a priori n’ouvre que le mercredi. Dommage car l’extérieur est étonnant et nous aurions bien aimé le visiter. D’autant plus que le propriétaire était présent et venait de faire une visite privée avant de verrouiller les portes. Nous n’étions pas les seuls à nous trouver plantés là devant la grosse porte en bois fermée à clef. Il nous ne est resté que la possibilité d’en faire le tour et de profiter de la vue sur toute la région du haut de cette colline où est bâti ce château.En descendant, comme c’est l’heure de déjeuner nous cherchons un restaurant dans le village. Nous repérons une auberge où beaucoup de voitures sont stationnées devant. Signe d’une bonne adresse ? Nous tentons le coup et ne serons pas déçus. Ici la spécialité c’est le cochon ! Tout est fait maison et nous nous régalons. Pour ceux qui passent par là, l’auberge s’appelle Labella. Etapes suivantes : les villages de Purullena et Marchal. Purullena situé dans la Hoya de Guadixest réputé pour être un des villages les plus représentatifs de l'habitat dans les grottes. Nous ne ferons qu’y passer car rien n’est aménagé pour en rendre la visite intéressante. Le petit village de Marchal surprend dans un paysage spectaculaire ayant comme toile de fond la Sierra Nevada. Dans son centre, on y trouvera de nombreuses habitations troglodytes, où se détache l’étonnant palais (rose) des Gallardo (en fait nous n’avons pas trop apprécié ce bâtiment). Nous ferons une jolie promenade au milieu des oliviers et grimperons sur un petit belvédère où nous dérangerons les habitudes d’une petite famille, leur petit chien essayant de nous en chasser à force d’aboiements. Cette jolie balade terminée, nous décidons de poursuivre notre route en direction du plateau. Et dans un lacet, nous passons juste à côté d’un groupe de bouquetins qui broutent sur le bas-côté. Joli petit moment car j’ai pu m’arrêter et profiter de ce spectacle. En fin de journée, nous rentrons à Grenade et avons la chance de retrouver une place dans ce parking gratuit. Jour 12 – 04 décembre Nous avons décidé de consacrer la journée à une balade dans la Sierra Nevada dans les villages de l’Alpajurra. Au départ, gros souci ! Notre GPS ne fonctionne plus… Et bien sûr, du coup nous partons dans la mauvaise direction. Arrêt dans une station service pour acheter une carte routière de la région. Mais comme on ne s’en sort pas non plus avec la carte, on se replie sur le guidage avec le téléphone de Justine. Situéeà seulement 46 km de Grenade, la sierra de La Alpujarra est un site naturel jalonné de sources d'eaux thermales aux propriétés thérapeutiques. Nous avons traversé, sans s’arrêter, la station thermale de Lanjarón. Nous avons en effet privilégié la visite des villages blancs situés juste au-dessus avec les sommets enneigés de la Sierra Nevada en toile de fond. Le premier village est celui de Pampaneira. C’est le plus touristique. Les bus de touristes s’y arrêtent. Il est très joli. Ses ruelles sont belles dans lesquelles nous avons trouvé de nombreuses boutiques, notamment de tisserands. Nous sommes arrivés de bonne heure le matin dans ce village et nous l’avons visité quasiment tout seul. Nous prenons le temps de flâner et de visiter quelques boutiques dont une qui nous a fait craquer avec ses beaux métiers à tisser et filer en bois.
Nous pique-niquerons sur un banc de pierre au bout du petit parking, au soleil et avec vue sur les sommets enneigés de la Sierra. Quel beau souvenir que ces sandwiches au pâté de foie de canard gras amené spécialement pour une occasion comme celle là.
Ensuite, nous reprenons la route pour les villages de Bubion et Capileira. Les deux sont beaucoup moins touristiques et nous préfèrerons le second. Ces deux villages sont plutôt appréciés des randonneurs et nous y trouverons beaucoup plus d’auberges et de gîtes que de boutiques. Nous nous promènerons longuement dans ce dernier au calme et dans des ruelles d’une belle blancheur. Puis nous continuerons notre route jusqu’à la fin de la partie goudronnée. Là je vais poursuivre un peu à pied attiré par les sommets enneigés de la Sierra et les belles vues sur la vallée.
Retour en fin de journée vers Granada. En traversant le village de Pampaneira nous pourrons voir que les bus annoncés sont bien là. Quelle chance de l’avoir visité le matin, sans personne !
Comme d’habitude nous nous garerons dans le parking gratuit et nous passerons une dernière soirée tranquille dans ce bel appartement de l’Albaicin.
4eme étape : Ubeda et Baeza
Jour 13 – 05 décembre
Nous sommes partis de bonne heure pour Ubeda. Bonne surprise après quelques kilomètres dans les avenues de Grenade, nous retrouvons le guidage de notre GPS.
Nous traversons le pays des oliviers. Il y en a à perte de vue. Telles des vagues de l’océan, ils recouvrent toutes les collines jusqu’à leurs sommets plus ou moins escarpés.
Nous arriverons à Ubeda en milieu de matinée.
Dans cette ville qui fait partie du patrimoine de l’humanité, il y a beaucoup de sites à visiter. Impossible de tout voir en quelques heures. Nous nous concentrerons sur l’ancien hôpital réhabilité en centre culturel. Magnifique cage d’escalier, petite chapelle (lieu de concert maintenant).
Puis nous repartons vers le centre historique où nous effectuerons donc quelques visites dont la synagogue de l’eau. La visite est très intéressante même si nous l’avons trouvé trop rapide. Cette synagogue avait été perdue dans l’histoire de la ville. Et c’est un promoteur qui voulait construire des logements et un parking à la place de vieilles maisons qui a découvert ces vestiges au moment des travaux. Quelle belle découverte ! Seule synagogue où il reste trace d’une source d’eau et son bassin de purification. Accolé, le logement du rabbin. Dommage que les photos y soient interdites et que la visite guidée soit aussi rapide.
Repas de midi dans une pizzéria de la rue centrale de la vieille ville. Belle surprise également. Nous y avons choisi le menu complet à 10€ . Mais pour les amateurs de pizzas, mieux vaut venir avec un très gros appétit car ici, il n’y a qu’une seule taille de pizza : très très grande. D’ailleurs, la plupart des clients repartent avec leurs restes dans un emballage carton.
Avant de partir pour Baeza, nous nous balladons dans les rues de la ville. Impossible de tout visiter car nous n’en avons pas le temps (ni le budget d’ailleurs, car à force toutes ces visites finissent par coûter cher !).
Nous arriverons à Baeza en fin d’après-midi (les deux villes sont très très proches (une petite dizaine de kilomètres) et nous nous installerons dans le joli petit hôtel Aznaitin, situé à une centaine de mètre du centre historique.
Une fois installés, et conseils pris à la réception pour le repas du soir, nous partons à la découverte nocturne de la ville.
Pour nous Baeza est plus belle qu’Ubeda avec ses rues médiévales pavées, ses belles places et fontaines.
Côté restaurant, pour une fois le hasard ne nous a pas porté chance. Attirés par la possibilité de manger une soupe chaude, nous nous décidons d’entrer dans un petit restaurant situé sous les arcades de la grande place de la ville. Nous nous installerons à côté d’un joli feu de cheminée. Erreur pour moi, je n’avais pas vu que dans mon dos, derrière de fins rideaux, il y avait une fenêtre…. Chaud devant, froid derrière… Vraiment pas agréable ! Quant au repas ! Pour ma part je n’ai pas voulu de soupe et bien m’en a pris. Justine a eu droit à un potage au gras de cochon… beurk ! Moi j’avais pris une assiette d’aubergines grillées couvertes de lardons de jambon. Bon mais froid… Seule l’addition a été « chaude »….
5eme étape : Cordoue (06 au 08 décembre)
Jour 14 – 06 décembre
Nous passerons la matinée à Baeza et y visiterons notamment la cathédrale. Du haut de son clocher je pourrai apprécier les belles vues sur la ville et sur les oliveraies environnantes.
Puis en fin de matinée nous prendrons la route pour Cordoue distante de 150 km et organisons notre rendez-vous avec la propriétaire de l’appartement que nous y avons loué, dans la vieille ville. Notre arrivée est prévue pour 14h / 14h15. Pour pouvoir circuler je lui ai communiqué le numéro d’immatriculation de notre voiture de location et nous avons rendez-vous devant l’entrée du parking sous-terrain où la propriétaire a une place réservée.
Après quelques difficultés nous trouvons cette adresse mais personne ne nous attend. Je me gare tant bien que mal sur le trottoir et reprenons contact avec la propriétaire. Tout fini par se caler et je peux aller garer la voiture dans la petite place (heureusement que c’est une petite voiture !).
L’appartement est situé à moins de 5mn du parking se situe sur une grande avenue de Cordoue à proximité de la place du temple romain. Très bien situé mais très froid et très peu équipé !
Une fois installés, nous y pique-niquerons et partirons à la découverte de la ville. Nous découvrirons le marché de Noël ( plaza de las Tendillas) avec en son centre une belle statue équestre et dominée par un monumental phénix, puis celle de la Corredera (autrefois des corridas étaient organisées sur cette place sur laquelle donnent 360 fenêtres.
Nous nous baladons dans les jolies ruelles, nous perdrons souvent et découvrirons quelques merveilles.
Nous gardons la visite de la Mezquita pour demain. Et comme il fat très froid, en rentrant à l’appartement nous nous arrêtons dans un petit troquet (le café Gloria) en tout début de soirée pour essayer de nous y réchauffer. C’est un endroit avec moins de 10 tables et beaucoup d’habitués. De l’extérieur il ne paye pas de mine et c’est probablement ce qui nous y a attiré (avec en plus le fait qu’il se situe à moins de 100m de l’appartement). Cette fois nous ne nous sommes pas trompés. Ce premier soir, je me suis régalé avec une des spécialités de la maison, le ragoût de taureau (rabo de toro). Le dessert sera pour nous l’occasion d’un fou rire. J’ai choisi du riz au lait… et il y avait plus de lait que de riz… Alors Justine, moqueuse m’a demandé « il est comment ton riz ? » et moi sur le ton des « Tontons flingueurs » appréciant leur gnole, de répondre « y’en a ! ». Bref, le plat était excellent mais ils ont des progrès à faire sur les desserts !
Jour 15 – 07 décembre
Quelle bonne intuition de terminer notre voyage par Cordoue et le dernier jour par la Mezquita !
Nous y sommes arrivés assez tôt mais pas assez ! Beaucoup, beaucoup de monde ! Longues files d’attente au travers de la cour des orangers pour acheter les billets d’entrée. Fort heureusement cela passe assez vite et nous pouvons nous approcher de l’entrée. Une fois à l’intérieur commence l’émerveillement !
Je ne trouve aucun mot pour décrire ce site. Ici tout est beauté et harmonie avec ces doubles arches, ces centaines de colonnes, cette lumière tamisée. Bien sûr, nous aurions pu craindre l’intégration de la cathédrale dans la mosquée. Charles Quint n’avait il pas regretté en son temps d’avoir accordé à ses architectes de démolir une partie de la mosquée pour y construire la cathédrale. N’aurait il pas dit, ce que vous avez construit vous aurez pu le faire partout ailleurs alors que ce que vous avez détruit n’a nul autre endroit de comparable !

Fort heureusement tout est relativement bien intégré et le site est exceptionnel ! Nous mettrons presque 3 heures pour en faire le tour sans voir le temps passer. Sortis vers 13h30, nous achèterons un sandwich et poursuivrons notre visite le long des remparts, traverserons le Guadalquibir jusqu’à la tour de la Calahora. Puis nous visiterons les écuries royales, le quartier de San Basilio dans lequel est organisé un tour des patios andalous (que nous ne ferons pas), la petite synagogue, etc. Nous retournerons au marché Zoco pour y faire quelques achats (Noël approche !), serons émerveillés par des artisans du cuir (le fameux cuir de Cordoue) et terminerons notre journée par une visite du musée archéologique. Ce dernier sera également une belle surprise avec de très beaux objets exposés et la reconstitution originale du cirque romain. Et nous conclurons notre séjour à Cordoue par un dernier repas au café Gloria, ravis par cette magnifique journée. La mosquée cathédrale Période artistique : arabe - Période historique : VIIIe siècle La mosquée de Cordoue est un mélange de styles architecturaux superposés, qui se sont succédé pendant neuf siècles, au fil des différentes phases de construction et de modification. Située en plein cœur du centre historique de la ville, la mosquée de Cordoue est l'un des plus beaux monuments de l'art musulman d'Espagne. La mosquée fut érigée par l'émir musulman Abd al-Rahman Ier en l'an 785, sur les vestiges d'une ancienne église wisigothe, l'église San Vicente. La mosquée fut agrandie à plusieurs reprises au cours des siècles suivants. Ainsi, Abd al-Rahman III ordonna la construction d'un nouveau minaret. En 961, Al-Hakam II élargit la base de l'édifice et décora le mihrab. La dernière modification fut entreprise par al-Mansur en 987 et influença l'agencement intérieur. Le résultat est un magnifique labyrinthe de colonnes, à double rangée d'arcades, qui associent les arcs en plein cintre et les arcs en fer à cheval. En 1523, après la conquête chrétienne, une cathédrale a été érigée au sein de la mosquée. Plusieurs ornements de cette cathédrale sont dignes de mention : le grand retable, le retable baroque et les stalles du coro, en bois d'acajou. Le mihrab, l'élément le plus noble de la mosquée, est l'un des plus importants du monde musulman. Les mosaïques byzantines et le marbre sculpté viennent compléter la décoration. L'entrée se fait par la cour des Orangers. Environnement : Alcazar, musée archéologique provincial, église du couvent Sant Francisco. Les remparts Période historique : Xe siècle Les remparts arabes entouraient et protégeaient la ville, il n'en reste aujourd'hui que plusieurs pans de murs et quelques portes. Les portes aujourd'hui conservées de la muraille sont les suivantes : celle de Sevilla (XIVe siècle), située entre la rue Puerta de Sevilla et l'avenue du Corregidor, celle d'Almodóvar (également connue sous le nom de Puerta del Nogal) et celle du Puente, à côté de la mosquée-cathédrale, qui fut reconstruite au XVIe siècle. Le centre historique conserve également deux arcs : celui du Portillo et celui de Belén. La synagogue : la splendeur de l’époque médiévale Période artistique : Mudéjar - Période historique : XIVe siècle Avec la synagogue du Tránsito de Tolède, elle constitue l'un des exemples les plus représentatifs de ce genre de bâtiment au Moyen Âge. L'accès à cette synagogue de petite taille se fait à travers une cour. La porte d'entrée est richement décorée de yeserías mudéjares et présente trois petits balcons en forme d'arc lobé, ornés de psaumes sur l'alfiz. Le mur Est de la synagogue abrite le tabernacle. Environnement : Quartier juif. Musée archéologique : à la croisée des cultures Le musée archéologique de Cordoue propose une collection très complète, de la Préhistoire au Moyen Âge. On peut y admirer une importante collection consacrée à la préhistoire et à l'archéologie locale, à travers des pièces provenant des cultures ibère, romaine et wisigothe. Les collections islamiques, mudéjare, gothique et Renaissance sont également dignes d'intérêt. Pour leur valeur historique et artistique, il convient de mentionner le lion ibère de Nueva Carteya et la sculpture romaine du dieu Mithra. Les travaux d'agrandissement du musée ont récemment mis à jour le plus grand théâtre de l'Hispanie romaine, qui fait partie de la visite. Fin du voyage : retour aéroport Séville Jour 16 – 08 décembre Matinée tranquille et nous nous préparons doucement avant de reprendre la route et rejoindre l’aéroport de Séville. Les deux villes sont distantes d’environ 130 km. Sur le chemin j’ai reçu un message de la propriétaire qui me demandait de laisser en liquide le montant de la location du parking dont elle ne m’avait jamais parlé avant. De toute façon trop tard, nous étions sur l’autoroute ! La restitution du véhicule de location était prévue au plus tard à 13h00. Nous sommes arrivés à l’heure. Aucun souci lors de la restitution et la navette du loueur nous ramène au point rencontre de Rent a Car au parking 2. Notre vol de retour pour Toulouse était prévu à 16h40. Malheureusement nous partirons avec plus de deux heures de retard (mais pas assez pour prétendre à une indemnisation car il aurait fallu dépasser les 3h…) et nous arriverons à Toulouse trop tard pour prendre le train à Matabiau pour rejoindre la maison (dernier train à 20h00). Nous nous rabattrons donc sur un taxi et l’adition sera lourde…. Mais ce que nous retiendrons de ce voyage c’est la gentillesse de toutes les personnes que nous avons croisées, toujours prêtes à nous renseigner, souriantes. Nous retiendrons bien sûr la beauté des sites visités, le froid qui nous a accompagné de Grenade à Cordoue, la douceur de Séville et la merveille architecturale de la Mezquita.
Marrying a Cameroonian: bringing her children to France
hi everyone,
I’m new to this site. Here’s my issue: I just got married in Cameroon to my wife, and I’m waiting for our family record book. After that, I’m trying to figure out what I need to do to apply for her visa. But I’d like her to apply for visas for her children at the same time so they can come with her—is that possible?! Do we need to get passports for her children, or is just the visa application enough? They’re 8 and 15 years old. Thanks!
Otherwise, I’d have to apply for family reunification, but she’d have to stay in France for 18 months before she can apply for her children’s visas—that’s way too long!!!
If anyone can give me some advice or help with this complicated situation, I’d really appreciate it. Thanks so much for your help. Best regards,
Otherwise, I’d have to apply for family reunification, but she’d have to stay in France for 18 months before she can apply for her children’s visas—that’s way too long!!!
If anyone can give me some advice or help with this complicated situation, I’d really appreciate it. Thanks so much for your help. Best regards,
Préparation pour visite du Québec et de la Gaspésie English translation pending
Bonjour à tous, depuis longtemps j'ai envie de visiter une partie de votre beau Pays, et voilà ce sera pour cette année: plus précisément du 3 ou 4 juillet jusqu'au 29 voir 31.
J'ai contacté mon agence de voyages en précisant le parcours, les envies...
Mais après en cherchant sur ce forum je ne pensais pas qu'il serait possible de l'organiser moi-même. Et j'ai bien envie de m'y mettre.
Donc voilà je souhaite de l'aide et des conseils pour ce séjour , nous serons 2 couples .
Circuit au Canada Coté Est:
Arrivée Montréal , pas attirée par Niagara, mais envie de passer au parc Omega et Ottawa mais sans trop savoir que faire comme visites.
- Soit je commence par la location de voiture direction Montebello etc...
- Soit au retour avant de rendre la voiture et de rester 3 jours au moins sur Montréal et le vol retour .
Si Montebello (ou direct de Montréal vers Trois Rivières )
Voilà nos envies de visites un peu en vrac c'est vrai mais je suis un peu paumée pour choisir le sens de visite!
Chemin du Roy / Val Jabert / St Félicien / Fjord du Saguenay /Les Escoumins / Les trois Pistoles
Parc du Bic / Forillon : Percé / Parc de la Gaspésie.
et Québec/ Chutes de Montmorency/ Ile d'Orléans.
Pouvez-vous me donner des conseils?
Meilleur itinéraire en Gaspésie?
Bref toute les idées et conseil sont les bienvenus.
Merci à vous de prendre le temps de me répondre.
A très bientôt
Fabienne
Billets d'avion pour l'Indonésie English translation pending
Bonjour à tous et toutes.
Je prévois de partir en Indonésie au mois de septembre prochain pout 3 mois et me pose la question existentielle du billet d'avion.
A savoir que je pense commencer sur l'île de Sumatra et aller rapidement sur Java pour les volcans et finir par Sulawesi , tout ça en prenant le temps. J'ai besoin de qqs tuyaux. C'est à dire que je commence à regarder tranquillement pour prendre 1 billet aller Paris/Sumatra et 1 retour Jakarta/Paris histoire de ne pas faire de trajets inutiles dans ce pays qui me semble immense.
Auriez vous qqs conseils à me donner ou qqs astuces?genre les compagnies les plus avantageuses?Ou alors 1 vol aller paris/kuala lumpur qui serait plus avantageux au niveau financier?
Bref preneur de tte informations qui pourrait maider à définir 1 billet d'avion le plus logique possible au niveau tarif et logistique de déplacement.
Merci d'avance et bons voyages à tous!!!
Papa d'un enfant franco-thaï et formalités English translation pending
bonjour chers internautes, chère communauté de forum voyage.
j'ai une petite question qui me turlupine.
je suis père d'un enfant franco-thaïlandais depuis peut, j'ai fait l'ensemble des démarches afin qu'il obtienne son passeport thaïlandais (un jeux d'enfant), puis son passeport français (moins évident celui-ci 🤪 ) après reconnaissance auprès de l'ambassade de france à bkk.
théoriquement, vu qu'il possède le passeport FR, il aurait le droit de quitter le pays et de se rendre dans l'espace schengen, mais l'on me dit que cela est impossible sans la mère présente...
des idées ? c'est embêtant, j'ai tenté tant bien que mal de faire les choses au plus vites en l'espace de deux mois seulement, deux demandes de visa schengen pour ma compagne jusqu'ici refusés, je compte revenir dans 3 mois sur le territoire thaïlandais pour la marier, ce qui faciliterait les choses par la suite pour un regroupement familial mais cela risque d'être long.
mon avocate me dit que le fait de ramener l'enfant en france donnerait alors des facilités pour ramener sa mère, mais sans sa mère au bkk airport pas d'enfant en france... gros bordel 🏴☠️
je vous remercie pour les idées, conseils, réponses, qui seront évidemment les bienvenues.
Pierre
je suis père d'un enfant franco-thaïlandais depuis peut, j'ai fait l'ensemble des démarches afin qu'il obtienne son passeport thaïlandais (un jeux d'enfant), puis son passeport français (moins évident celui-ci 🤪 ) après reconnaissance auprès de l'ambassade de france à bkk.
théoriquement, vu qu'il possède le passeport FR, il aurait le droit de quitter le pays et de se rendre dans l'espace schengen, mais l'on me dit que cela est impossible sans la mère présente...
des idées ? c'est embêtant, j'ai tenté tant bien que mal de faire les choses au plus vites en l'espace de deux mois seulement, deux demandes de visa schengen pour ma compagne jusqu'ici refusés, je compte revenir dans 3 mois sur le territoire thaïlandais pour la marier, ce qui faciliterait les choses par la suite pour un regroupement familial mais cela risque d'être long.
mon avocate me dit que le fait de ramener l'enfant en france donnerait alors des facilités pour ramener sa mère, mais sans sa mère au bkk airport pas d'enfant en france... gros bordel 🏴☠️
je vous remercie pour les idées, conseils, réponses, qui seront évidemment les bienvenues.
Pierre
Lettre notariale Royal Caribbean English translation pending
Bonjour pour les vacances de pâques je pars en croisière avec mes neuveux de 15 ans au départ de Fort Lauderdale. Comme Ce ne sont pas les enfants la compagnie me demande une autorisation parentale signée d'un notaire. Avez vous eu recours à ce document ? Mon notaire ne connaît pas et ne veut donc pas me le faire sauf que nous ne pouvons pas embarquer sans ce document...
Hertz.ie, prix cassés sur collection Prestige / Dreamcars English translation pending
Hello,
Si ça intéresse quelqu'un, Hertz.ie (avec LIS incluse + CDP 51000, PC 192021, RQ BEST) en boucle Las Vegas / Las Vegas, la collection Prestige et quelques Dreamcars comme la Camaro SS convertible est à prix très bas.
Ex: Cadillac Escalade à 2700$ pour mes dates en septembre sur le .fr et à 895$ sur le site Irlandais.
Les SUV classiques sont par contre hors de prix.
Je n'ai pas vérifié les autres destinations.
Simulation du 1 au 22 juillet 2018



Bonnes fêtes à toutes et tous !
Si ça intéresse quelqu'un, Hertz.ie (avec LIS incluse + CDP 51000, PC 192021, RQ BEST) en boucle Las Vegas / Las Vegas, la collection Prestige et quelques Dreamcars comme la Camaro SS convertible est à prix très bas.
Ex: Cadillac Escalade à 2700$ pour mes dates en septembre sur le .fr et à 895$ sur le site Irlandais.
Les SUV classiques sont par contre hors de prix.
Je n'ai pas vérifié les autres destinations.
Simulation du 1 au 22 juillet 2018



Bonnes fêtes à toutes et tous !
Rerentrer en Thaïlande et exemption de visa English translation pending
Bonjour ,
Je reviens d un sejour de 12 jours en thailande , suis desormais au vietnam , je souhaite rerentrer en thailande afin d effectuer un vol pour rejoindre paris. Mon exemption est elle toujours valide sachant que je suis toujours dans la periode des 30 jours alloués ou bien dois je demander un visa (multi entrees )
cdt
romain
Je reviens d un sejour de 12 jours en thailande , suis desormais au vietnam , je souhaite rerentrer en thailande afin d effectuer un vol pour rejoindre paris. Mon exemption est elle toujours valide sachant que je suis toujours dans la periode des 30 jours alloués ou bien dois je demander un visa (multi entrees )
cdt
romain
2 semaines au Japon: passage par Kyushu English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir préparé mon séjour à Kyushu à l’aide de ce forum, et grâce aux précieux conseils et au blog de BeneFukuoka (que je remercie !), je souhaite apporter à mon tour ma contribution en faisant ce petit retour d’expérience de mon voyage réalisé sur 2 semaines en novembre 2017. Les moments forts de mon séjour furent le tournoi de Sumo à Fukuoka, les bains de Kurokawa Onsen, et Tokyo dont je ne me lasse pas.
J’espère que ça aidera les suivants 🙂
Remarques générales : Programme : · Tokyo : 2 jours (2 nuits) 😎 · Fukuoka : 2 jours (1 nuit) 😎 · Nagasaki : 1 jour (2 nuits) 🙂 · Kumamoto : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Aso : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Kurokawa Onsen : 1 jour (1 nuit) 😎 · Yufuin : 1 jour (1 nuit) 😠 · Beppu : 1 jour (1 nuit) 😐 · Hiroshima : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Tokyo : 2 jours (2 nuits) 😎
Transports : Avion J’ai voyagé avec Finnair (527 €, billet acheté 3 mois à l’avance). Les avions sont en bon état, et je n’ai pas été secoué lors des vols. J’ai trouvé l’espace assez restreint.
· 1er vol vers Helsinki (3h) : aucune collation n’a été proposée malgré l’heure (du déjeuner) 🙁, mais des mini bouteilles de Champagne ont été distribuées à ceux qui en avaient prépayées ! Retard d’une heure 😕. · Correspondance à Helsinki très courte (40 min), mais ça se fait très bien : le contrôle des passeports est électronique ; pas de contrôle de sécurité dans le sens de sortie de l’Europe, en revanche il y en a un dans le sens du retour. · 2e vol vers Tokyo (9h) : cabine peu chauffée, films proposés bien pourris 🤪 (Batman, Wonder Woman, Transformers, etc…).
Train JR Pass 456 € pour 14 jours en classe Green (= 1ère classe) ; acheté 1 semaine avant mon départ J’ai opté pour la classe Green, étant donné que j’allais passer 18h en train. Je n’ai pas regretté mon choix 🙂 Intérêts : · Wagons plus cosys, avec moquette · Fauteuils plus confortables, chauffants, bien plus larges (3 ou 4 par rangée au lieu de 4 ou 5) : c’est l’avantage principal · Distribution de serviette humide pour se laver les mains ; un gentil luxe En revanche : · Pas plus d’espace pour les jambes : en 2nde classe, c’est déjà confortable à ce niveau-là · Certains trains ont très peu de sièges en classe Green, et du coup sont complets avant l’arrivée au Japon (le 1er train que je prenais Tokyo-Fukuoka était dans ce cas-là).
J’ai activé mon JR Pass dès l’aéroport. Et j’y ai pris mes billets pour le séjour. Là, malgré une préparation précise et listée des trains que je souhaitais prendre (faite à l’aide du site Hyperdia), l’employée a pris beaucoup de temps à vérifier dans son livre les trains disponibles (et non dans le système informatique) ! Elle a pris 30 min pour sortir les 6 billets dont j’avais besoin 🤪 ! J’ai également pris le train JR Narita Express pour aller en centre-ville. Il y en a toutes les 30 min, il prend quasi 1 heure. Moins rapide que le Skylinner.
Bus Pas de train entre Kumamoto et Aso suite au dernier tremblement de terre. Du coup, il faut prendre le bus. Il y en a 2 par jour entre Kumamoto et Yufuin ou Beppu. Horaires à ce lien. Réservation possible 1 mois à l’avance depuis la France à ce lien. Les 3 bus que j’ai pris avaient chaque fois 20 min de retard (sauf au départ de Kumamoto).
Hôtels : J’ai réservé au moins 1,5 mois à l’avance, et j’ai bien fait car les tarifs augmentent et les places s’amenuisent. Réservations faites sur Booking. Je trouve que ce site se détériore 😕 : avertissements inutiles et agaçants sur ses pages, tarifs parfois trompeurs (taxes ou ménages en suppléments écrits en tout petit), affichage systématiques d’hôtels complets dans ses pages de résultats. Malheureusement Booking est en train de devenir quasi un monopole.
Les hôtels au Japon sont en général très propres, avec un horaires de check-in à 15h quasi systématique et non négociable, et parfois un check-out demandé avant 10h. Brosse à dent, rasoir et même pyjama sont fournis 😊. Dans les ryokans, on dort sur un futon posé sur le tatami. C’est un peu dur mais ça va. En revanche, le chauffage est quasi toujours assuré par la climatisation, ce qui est assez désagréable : air sec, bruit, chaleur qui ne dure pas 😮. L’étage 1 correspond au rez-de-chaussée. Les Japonais utilisent souvent les bains publics des hôtels lorsqu’il y en a, à toute heure (17h, minuit ou tôt le matin) ; on y voit peu les étrangers par contre. Une taxe de 150 Y peut être demandée lorsque l’hôtel dispose d’un bain public.
Tokyo : Hôtels : 1er séjour : Hotel Lifetree Ueno, 20.300 Y les 2 nuits ; chambres petites aux 20ème à 24ème étages, très propres, jolie vue sur Tokyo, accueil très gentil et en anglais ; je recommande (à privilégier pour la vue) 😎
2e séjour : Hotel Shimbashi Sambankan, 18.060 Y les 2 nuits ; chambres petites dans un quartier vivant assez central (un tout petit peu chaud la nuit : quelques prostituées et gentlemen éméchés), accueil très gentil mais peu de connaissance de l’anglais, bain extérieur sur le toit (mais très petit et sans vue particulière) ; petit déjeuner inclus au café voisin d’une valeur de 500 Y (ramen) ; je recommande également (à privilégier pour la localisation) 🙂
Visites : Etant déjà venu, j’ai surtout souhaité retourner dans mes endroits favoris ou inconnus : Ueno et son parc, Asakusa et sa rue des ustensiles de cuisine, Akihabara et ses librairies de mangas (rues fermées aux voitures le dimanche), Ginza pour son shopping (Muji, …), Harajiku et son incroyable foule déguisée du dimanche, Shibuya la fourmilière du soir, Shinjuku et sa vie trépidente et étincelante du samedi soir 😎, Odaiba l’île futuriste et ses bains à l’Oedo Onsen Monogatari, Shinagawa et ses jardins Hamarikyu, etc…
Remarques sur le métro : Il y a le wifi dans de nombreuses stations, voire dans certains trains. Le métro étant géré par 2 sociétés (au moins), il n’est pas toujours facile de savoir comment trouver les bons tarifs pour les correspondances. Mais les chefs de stations sont toujours très gentils et prêts à aider pour les ajustements 😉 Beaucoup de petites affichettes ont fait leur apparition pour inciter les gens à moins marcher le nez rivé sur leur smartphone, mais je n’ai pas l’impression que ces panneaux soient vus 😛
Fukuoka : Arrivée : Train vers Fukuoka (5h40) 10:03 Tokyo : SHINKANSEN HIKARI 467 -13:14 Shin-Kobe ; correspondance 13:23 Shin-Kobe : SHINKANSEN SAKURA 557 -15:43 Hakata (Fukuoka)
Hôtel : Eclair Hakata, 10.476 Y Je recommande 🙂 J’avais choisi la grande chambre à 2 lits très bon accueil, chambre très agréable, très bonne localisation, ronronnement de la VMC un peu bruyant.
Sumo : J’étais à Fukuoka au moment du tournoi de sumo annuel 🙂 Il se déroule sur 2 semaines en novembre ; planning accessible à ce lien. J’ai acheté mes places le jour de l’ouverture de la vente sur internet, à savoir le 07/10/2017 sur le site officiel accessible à ce lien. Place assise en haut, catégorie B : 4.200 Y ; l’emplacement est très suffisant ; les places « en bas » sont plus larges, avec tatami pour permettre de s’installer toute la journée confortablement, presque comme pour un pique-nique en famille 😛 Les tournois du jour durent toute la journée jusqu’à 18h (précises !), et montent en intensité (les seniors se présentant en fin d’après-midi). J’y suis entré à 14h, et il y avait peu de spectateurs ; le lieu s’est rempli peu à peu pour être complet vers 17h. Pendant les tournois, on peut se balader, aller faire des achats de souvenirs ou de boissons à l’entrée.
Je dois dire que j’ai vraiment adoré 🙂 ! Le côté traditionnel de la présentation, la tension entre les lutteurs, la passion des spectateurs, les combats souvent impressionnants même si de courtes durées, ont contribué à un spectacle qui vaut le coup.
Visites : Fukuoka reste une ville assez petite qui se parcourt bien à pied elle est quand même dotée du métro. J’y ai bien mangé : poisson et sashimis 😊 J’y ai trouvé un restaurant où les clients pêchent dans un bassin eux-mêmes le poisson qu’ils vont manger ! Dans une atmosphère assez ludique. Situé à côté du bain, voir ci-dessous.
Parc Ohori (190 Y) jardin japonais très mignon où les couples se font photographier en habits traditionnels. Temple Tôcho-ji Kushida Shrine
Bain : Onsen Natural Hot Spring Tenjin : grand, nombreux bains, population locale, très bien.
Nagasaki Arrivée : Train vers Nagasaki (2h02) 18:55 Hakata : LTD. EXP KAMOME 43 - 20:57 Nagasaki
Hôtel : JR Kyushu Hotel Nagasaki, 16.500 Y /2 nuits Je recommande. Chambre très bien ; localisation dans la gare, ce qui est très pratique à l’arrivée, à mi-chemin des lieux touristiques (tous à 15 min à pied). A côté on trouve quelques restaurants très sympas et locaux ; j’ai dîné d’un okonomiyaki dans un resto très accueillant, au côté d’un japonais désireux de discuter avec moi (on a communiqué comme on a pu, lui ne parlant pas l’anglais) 🙂
Visites : J’ai aimé mon escale : j’ai trouvé chacune des visites ci-dessous intéressante ; peu de touristes et une ambiance assez sympathique ; on sent que la ville est plus petite que celles visitées précédemment. Un tram sillonne la ville du nord au sud, vestige de l’époque coloniale portugaise. Au nord (Urakami), sites liés à la bombe : musée, cathédrale d'Urakami, parc de la Paix ; le musée est intéressant mais j’aurais aimé en savoir un peu plus sur la raison pour laquelle les USA ont fait le choix de larguer la bombe nucléaire 😐. De l'autre coté de la baie : funiculaire qui monte sur l'Inasayama : belle vue sur la baie de Nagasaki, restaurant pas cher et très sympa (j’y ai pris mon déjeuner, seul client !). Au sud-est de la gare : le fameux pont à lunettes Megane-bashi où les familles aiment à se prendre en photo temples sur la rive gauche du canal, notamment le Kofuku-ji et le Soufuku-ji : lieux calmes et agréables à visiter 🙂 Chinatown au centre-ville : boutiques et restaurants chinois.
Kumamoto Arrivée : Train vers Kumamoto (2h03) 10:20 Nagasaki ; LTD. EXP KAMOME 16 -11:48 Shin-Tosu ; correspondance 12:09 Shin-Tosu : SHINKANSEN SAKURA 549 -12:33 Kumamoto
Hôtel : Dormy Inn Kumamoto, 7.191 Y Je recommande. Localisation centrale, à 3 min. de l’arrêt du bus qui part vers Aso. J’ai pu y faire une lessive (gratuite et 200 Y les 40min de séchage). J’ai dîné dans le centre-ville qui est très vivant le soir : de nombreux restaurants proposent notamment des plats très bons à base d’huîtres (généralement cuites).
Visites : J’ai aimé Kumamoto : ville assez animée, dotée d’un château massif et historique que je regrette de n’avoir pu visiter (fermeture pour quelques années suite au tremblement de terre). Peu de touristes 😛. Depuis la gare, on rejoint le centre-ville par le tram un ticket à la journée y est vendu, intéressant si on veut aller au parc Suizenji. Parc Suizenji (7h30-18h 400 Y) : très beau jardin traditionnel conçu au 17e siècle, autour d’un lac très mignon, dans un paysage de collines dont l’une imite le Mont Fuji. Visite d’une ancestrale maison de thé au bord du lac où j’ai été convié (100 Y) à assister à une cérémonie traditionnelle du thé : étapes lentes, calmes, qui permettent de se poser un peu 😊 Château de Kumamoto : en travaux ; on peut faire le tour des remparts et accéder à une entrée, fermée (on y voit bien les dégâts causés par le tremblement de terre).
Bain : Kumamotojoonsen Jo Hot Spring : assez grand, plusieurs bains, familiale, agréable
Aso Surveillance de l’activité des volcans accessible à ce lien.
Arrivée : Bus vers Aso (1h56) / 1.250 Y 08:16 Kumamoto Bus Terminal Bus stop No.26 -10:00 Aso gare
Un chef de gare à Aso organise les files pour les bus, et c’est très pratique. En effet, il y a pas mal de touristes, quasi tous étrangers (coréens, chinois, anglais...), et qui s'inquiètent de savoir quel est leur bus.
Hôtel : Guest House Asora, 6.481 Y pour une chambre dédiée Je recommande. L'endroit est très bien, à 10 min à pied de la gare. Arrivée très organisée : la propriétaire vit seule, parle peu l'anglais mais prend le temps de lire les instructions avec moi en anglais : dire bonjour aux autres (personne ce jour-là), éteindre les lumières, etc... Elle propose plusieurs options pour des bains et dîner.
Bain pris à l'hôtel voisin, très agréable et pas cher (Aso No Tsukasa Villa Park). Cet hôtel propose aussi 2 restos : mais l'un ferme tôt et l'autre est hors de prix. J’ai donc dîné au genre de 7/11 juste à côté, très bien (ils y ont un petit resto). Le matin, la propriétaire m'a raccompagné en voiture à la gare.
Visites : Valise mise en casier (500 Y) Bus pour monter à 10h30 ; vitres pas très propres, donc pas possible de profiter du paysage. En haut : bâtiment de départ du téléphérique (fermé, il n'y a même plus de câbles), boutique de souvenirs, parking. En fait, il n'y a quasi rien à y faire 😕 ! J’y ai déjeuné, seul. Le restaurant est pourtant pas mal, et pas cher.
Tous les chemins qui se dirigent vers le cratère sont fermés. Et à raison : de larges volutes d’une épaisse fumée sortent du cratère, et celle-ci contient des vapeurs toxiques qui pourraient asphyxier quelqu'un qui s'approcherait trop près.
Plusieurs bâtiments autour du parking sont à l'abandon ; c'est un peu décevant sur le coup 😐.
Puis il est possible de faire la randonnée en direction du mont Kijima à l'ouest 🙂 Sur le chemin, je vois l'hélicoptère touristique faire ses aller et venues : 5.000 Y pour 3min30 de survol du cratère (je pense que c'est intéressant, mais ça me faisait peur ; notamment ça permet de voir le lac d'acide bleu du cratère) ; des touristes surexcités faisaient la queue : des thaïs et des chinois 😄. La montée vers le mont Kijima est facile, tranquille (j’y ai croisé 2 groupes : 3 français et 5 chinois), et la vue est très agréable. Le chemin qui redescend de l'autre côté vers la gare d'Aso est fermé ; je m'y risque quelques mètres : la lave a formé des crevasses importantes : je comprends pourquoi le chemin est fermé. Je redescends par le même chemin, et décide de rentrer à la gare à pied. La randonnée se fait très bien : on suit un peu la route, puis ce sont des chemins passant au pied du mont Ojodake et au milieu des vaches (seul bétail que j'ai vu au Japon !). L'appli Maps.me est très utile pour se repérer. Au total, j'ai marché 16km en 4h 🙂
Kurokawa Onsen Arrivée : Bus vers Kurokawa Onsen (0h48) / 1.200 Y 10:10 Aso gare -10:58 Kurokawa Spa
Hôtel : Okyoakya : 19.440 Y dîner et petit déjeuner inclus Je recommande (pas beaucoup de choix de toute façon : j’ai choisi le moins cher, si on peut dire). Navette à l'arrêt de bus à l'arrivée et au départ, même si à moins de 10 min à pied ; prêt de parapluie si besoin. Check-in très gentil, avec accompagnement : visite des lieux, explications dans la chambre sur le port du yukata, les traditions, etc… 🙂 Chambre assez grande, calme et très traditionnelle. Dîner (assis sur le tatami) dans la chambre à 18h, avec les différents plats qui se succèdent boissons alcoolisées non inclues (mais pas chères). Entre autres : poisson cru, poisson cuit, viande crue (cheval), viande cuite (poulet, bœuf), soupe miso, crème aux œufs, et dessert (petit gâteau au chocolat et morceau de melon), le tout avec du riz ; quasi pas de légumes thé vert. Petit déjeuner à 8h ou 8h30, dans la salle commune, assis par terre entre autres : poisson cru et cuit, soupe, tofu, crème aux œufs, riz
Bains : Par curiosité, j’ai souhaité en voir plusieurs pour voir la spécificité de chacun. En général, chaque onsen a son originalité, plus ou moins attrayante. J’ai finalement acheté 2 pass de 3 entrées chacun, me permettant d’entrer dans 6 onsens, en plus des bains de mon ryokan ! Il est possible d’accéder aux bains (autres que ceux de l’hôtel) avec le pass jusqu’à 21h. Un plan est fourni avec le pass il est précis, indiquant quels sont les bains qui disposent de douches, leur particularité, lesquels sont mixtes ou non. Généralement des casiers (payants, 100 Y non remboursés) sont à disposition, mais j’ai trouvé qu’il n’était pas nécessaire d’y mettre mes affaires. J’ai beaucoup aimé l’expérience de Kurokawa Onsen 🙂 : les bains sont tous très agréables, reposant ; il n’y avait pas beaucoup de touristes à ce moment-là, les locaux sont aimables, les couleurs automnales rendent le décors bucolique.
Voici les bains que j’ai visités, dans l’ordre (les numéros correspondent à ceux du plan accessible à ce lien) ; et une note /10 que j’ai attribuée à chacun selon mes goûts personnels).
· 23 Ryokan Konoyu : à 10 min de marche, douches, bain extérieur agréable mais pas très grand, et un bain profond (1,6m) un peu plus petit ; 5/10 · 17 Ryokan Yamanoyu : au centre ; 1 bain pour chaque sexe dans une grotte assez grande, agréable, et un bain extérieur mixte, mais il n'y avait pas de femmes ; passer d'un bain à l'autre impose de se rhabiller ; pas de douche ; 6/10 · 4 Yamamizuki : à 20 min de marche ; navette avec l'office du tourisme toutes les 30 min, elle m'a pris sur le chemin ; bain intérieur sympa, et bain extérieur grand et avec une très jolie vue sur la rivière ; endroit vraiment agréable ; 9/10 · 15 Wafuryokan Misato : à côté de l'office du tourisme, douche ; petit bain extérieur avec une eau bleue trouble ; pas d'intérêt particulier hormis la couleur de l'eau ; 3/10 · 11 Ikoi Ryokan : à 5 min du centre, douches, bain extérieur mixte assez grand dans un décor végétal très sympathique ; 7/10 · 12 Okyoakya (mon ryokan) : à 5 min du centre, douches, 2 bains qui alternent hommes / femmes chaque jour ; 1 bain est petit sans vue, 1 bain est un peu plus grand avec des poutres pour s'appuyer avec les coudes ; ne vaut pas vraiment le détour 2/10 · 20 Ryokan Yumotoso : à 5 min du centre, douches, 2 bains ext��rieurs qui alternent hommes / femmes chaque jour ; 1 bain est petit, 1 bain est grand avec une belle vue et très agréable ; 8/10
16 Ryoken Nanjyoen est fermé suite au dernier gros tremblement de terre 🤪
Yufuin Arrivée : Bus vers Yufuin (1h35) / 2.000 Y 10:58 Kurokawa Spa -12:33 Yufuin gare
Hôtel : Yufuin Yamaboushi, 10.800 Y petit déjeuner inclus Je recommande (si vraiment vous tenez à venir à Yufuin – voir plus bas). Cher mais bien avec un petit bain extérieur très agréable. Le propriétaire est gentil. A ma demande de suggestion pour dîner, il m'a orienté vers le Joyfull, ou vers la rue de la gare, ou vers le 割烹サトウ à 5 min de marche, qui est une très bonne option : quasi aucun touriste, typique, bon et pas trop cher. Petit déjeuner japonais à l’hôtel très bon.
Visites : Cette destination est vraiment à éviter 😕 l’eussé-je su, j’aurais davantage pris mon temps à Fukuoka ou à Hiroshima. Les restaurants se concentrent dans la rue devant la gare, ensuite il n'y a plus que des boutiques de gâteaux, de souvenirs (identiques mais plus chers qu’à Kurokawa Onsen), et des supérettes. Enormément de touristes chinois et un peu d’Asie du sud-est, valise à roulettes dans une main, perche à selfie dans l'autre. Je me suis baladé 2 heures autour, puis vers le fameux lac, qui est en fait tout petit. Quelques arbres colorés pimentent le décor, mais les boutiques à bibelots, les nombreux cars de touristes et ces derniers les yeux rivés sur leur smartphone dénaturent un peu l'ambiance 🙁. Et en plus, il pleut. J’ai pris mon déjeuner par dépit au 7/11, puis suis allé à mon hôtel, décidé à m'y reposer dès 16h !
J’avais noté sur ce forum les informations suivantes, mais la pluie ne m’a pas permis d’en profiter : è Ascension facile du Mont Yufu (~4h) : Randonnée au mont Yufu (由布岳, Yufudake) : Prenez le bus (1 par heure) reliant les gare de Yufuin et de Beppu et descendez à Yufutozanguchi (由布登山口), le début du sentier. Vous pouvez randonner jusqu'au sommet de ce volcan, voir le cratère et la très belle vue sur les environs. Comptez 2 h pour atteindre le cratère (de 800 m à 1.500 m). Il y aura ensuite une jonction, le chemin de gauche menant au sommet ouest (由布岳西峰, yufudake-nishimine 1.583 m), celui de droite au sommet est (由布岳東峰, yufudake-higashimine 1.580 m). Aller au pic est représente une marche facile, mais raide, alors que le pic ouest nécessite plus d'escalade, des chaînes étant là pour vous aider. Il y a aussi un sentier reliant les deux sommets au nord du cratère, mais soyez prudent car cette section est plus technique et nécessite une certaine connaissance de l'escalade ; il est fortement recommandé d'utiliser le sentier sud pour les débutants.
Beppu Arrivée : Train pour Beppu 10:03 Yufuin ; LTD. EXP YUFU 81 -11:02 Beppu
Bus côté ouest de la gare, arrêt n°2, jusqu’au Kannawa bus terminal (30 min) ; environ toutes les 20 min.
Hôtel : Guesthouse Onsenkaku, 6.000 Y Je ne recommande pas 😐 Grande chambre, mais propriétaires qui ne parlent pas un mot d'anglais, et j’ai trouvé l’accueil assez compliqué. Les vieux parents sont charmants, mais leur fils (20 ou 30 ans) est plutôt antipathique (sermonnant devant moi son père lorsqu’il m’indique où est la salle de bain intérieure 🙁). L'emplacement, difficile à trouver, est idéalement situé entre l'arrêt de bus Kannawa, les Enfers et les onsens intéressants.
Visites : J’ai bien aimé Beppu, mais sans plus. J’y ai trouvé trop de touristes armés de leur perche à selfie. La ville est effectivement ornée de volutes de vapeur çà et là, ce qui lui donne son charme. On y trouve plusieurs bains publiques gratuits où les gens vont se laver, au long de la journée ! Les touristes n'y sont pas forcément bien vus ; et il faut y apporter son savon et sa serviette. Le bord de mer est totalement bétonné, et donc quasi inaccessible à pied, ce qui est fort dommage.
Les Enfers Un carnet est proposé à 2.000 Y pour les 7 entrées ; sinon le prix est de 400 Y pour 1 entrée. J'envisageais d'en visiter 3 ou 4 parmi ceux recommandés, mais une hong-kongaise s’est présentée à moi devant l'un d'eux pour me vendre 1.500 Y son carnet qu'elle n'avait pas le temps d'utiliser 🙂 ! Du coup, j’ai visité les 5 Enfers de Kannawa, et mais n’ai pas pris le temps pour les 2 autres situés plus loin à Shibaseki. Un « Enfer » est un lieu finalement assez petit, qui peut se visiter en 15 min., sauf si on veut s’y reposer (mais l’ambiance générale ne s’y prête guère).
Voici ceux que j’ai visités, et une note que j’y ai attribuée selon mes propres goûts : · Kamado Jigoku (l'enfer du chaudron) : beaucoup de monde, joli petit lac bleu avec vapeur d'eau sous pression, mais intérêt limité ; 6/10 · Oniishibozu Jigoku (l'enfer des bonzes d'Oniishi) : agréable promenade, les bulles de boues sont amusantes à regarder ; 7/10 · Umi Jigoku (l'enfer de la mer) : plus grand que les autres, bel endroit, beaucoup de monde aussi, lac bleu au milieu des arbres, belle serre tropicale ; 8/10 · Oniyama Jigoku (l'enfer de la montagne aux démons) : lac en ébullition et cages à côté avec impressionnante quantité de gros crocodiles agglutinés (qui ne sont guère rassurants) ; 4/10 · Shiraike Jigoku (l'enfer du lac blanc) : lac blanc pas très grand, et aquarium avec poissons carnivores ; 5/10
Bains : Je voulais aller aux bains de sable et d'eau en cascade au Hyotan Onsen (9h-1h AM ; 750 Y), mais ils étaient fermés ce jour-là 😕 ! De l'extérieur l'endroit a l'air sympa. Finalement je me suis rendu aux bains de boue de HoyoLand Onsen (9h-20h, 1.100 Y), malgré des avis mitigés que j’avais lus. Longue marche pour y parvenir (20 à 30 min), et sous la pluie ! L'endroit est assez isolé ; on paye, on dépose ses affaires précieuses dans un casier (100 Y non remboursés attention de ne pas y laisser le ticket d'entrée des bains !). Serviette non fournie. Surprise : aux bains il est clairement écrit de ne pas se laver ! Quelques bains intérieurs dont 1 de boue, 1 bain extérieur et 1 hammam. Et 2 grands bains extérieurs mixtes de boue : en fait ils sont profonds de 60 cm environ, et au fond il y a 10 à 20 cm de vase. Même si mixtes, hommes et femmes étaient séparés par une poutre en bambou (on ne se mélange pas !). Et comme l’eau était trouble, ça n’était pas très gênant, sauf l’arrivée dans le bain qui se fait en tenue d’Adam 😉. Le côté « boue » est amusant, sans plus. Mais l'endroit reste agréable (bien que très bruyant à l'extérieur en raison du « pschhht » continu de la vapeur). Ça vaut le coup 🙂.
Hiroshima Arrivée : Train vers Hiroshima (2h35) 09:47 Beppu ; LTD. EXP SONIC 20 -11:03 Kokura ; correspondance 11:32 Kokura ; SHINKANSEN SAKURA 548 -12:21 Hiroshima
Hôtel : Rihga Royal Hotel Hiroshima, 8.550 Y Je recommande chaudement 🙂. Un hôtel de luxe ! Check-in à 14h mais permis dès 13h30, accueil absolument charmant, grande chambre et en hauteur avec une vue merveilleuse sur le château, localisation en plein centre-ville.
Visites : 3 ou 4 lignes touristiques sont gratuites avec le JR Pass (wifi dans le bus !) se renseigner dans la gare. Depuis le centre, on peut accéder aux lieux touristiques à pied 🙂. Dôme de Genbaku, autour duquel des « bénévoles » invitent dans un très bon anglais les touristes à signer une pétition contre les armes de destruction massive. Musée du mémorial pour la paix : beaucoup d’enfants visitent le musée ce jour-là explications sur la bombe, ses effets, mais je regrette un peu comme à Nagasaki quelques manque d’éléments historiques permettant de comprendre comment on a pu en arriver là.
Conclusion : J’étais déjà venu au Japon, mais il ressort de ce séjour des nouveautés ou des éléments dont je n’avais pas pris conscience la dernière fois. La foule dans Tokyo, et malgré cela le silence dans les transports en commun est frappant. La gentillesse des Japonais, mais hélas leur méconnaissance de l’anglais. Le personnel, dans les cars, les restaurants ou ailleurs, est toujours très courtois et gentil 🙂. Des habitudes que nous avions mais qui nous surprennent aujourd’hui : dans la plupart des restaurants on peut fumer, et les sacs plastiques sont distribués sans concession dans les supérettes 😮. La beauté des jardins japonais, qui contraste avec les immeubles ternes et les fils électriques nombreux partout. La nourriture bonne et dépaysante, bon marché, mais manquant à mes yeux cruellement de légumes. La « french touch » est toujours très en vogue 😄 : on ne peut pas rater les nombreuses boulangeries ou les magasins de vêtements baptisés de noms français parfois très originaux (salon de bazaar, bar des voleurs, la chèvre, …) La sécurité y rend la vie très confortable : dans le métro, il n’est pas rare de voir une petite vieille assise près de la porte, son sac posé dans le porte-bagage au-dessus de sa tête, en train de dormir sereinement (qui donc aurait l’idée saugrenue de lui chiper son sac au moment où les portes se ferment 😊 !?)… Les portillons d’accès aux métros sont ouverts par défaut, et se ferment si le billet introduit n’est pas suffisant : ils ne sont pas là pour réprimer, mais pour signaler que le prix du billet doit être ajusté dans la machine généralement située à côté (en entrant comme en sortant de la station). Les rues sont très propres, mais étonnamment j’ai trouvé qu’il y avait peu de poubelles publiques.
Concernant mon parcours, je pense qu’il est pas mal si on ne veut pas rester trop longtemps dans les petites villes. En revanche, j’ai vraiment regretté mon escale à Yufuin qui n’offre aucun intérêt si ce n’est des troupeaux de touristes venus chercher on ne sait quoi. Ou alors j’ai raté quelque chose. J’avoue que, étant seul, j’ai peut-être opté pour un circuit « au pas de course » et non pour un parcours calme avec notamment recherche des bons restaurants je voulais aussi pouvoir profiter de Tokyo. En tout cas, ces visites se font bien sans voiture.
Quelques impressions pêle-mêle : Positives 🙂 : · Très belles couleurs automnales des arbres, notamment des hérables du Japon · Gentillesse des Japonais, toujours prêts à aider · Propreté des rues · Prix des repas très accessibles (ramen dans les 700 Y, soit 5 ou 6 €, bière à 500 Y, assiette de sushis à 1.500 Y) · Les trains toujours à l’heure (sauf le JR Harakura Express en direction de l’aéroport qui eut 15 min de retard), et avec leurs sièges toujours dans le sens de la marche ! · Sécurité et fiabilité (dans la monnaie rendue, dans les horaires, …).
Mitigées 😐 : · Chauffage avec la clim désagréable · Pas de légumes aux repas après 10 jours, je commençais à rêver d’assiettes de haricots verts et carottes vapeur :-) · Choix aux supermarchés assez restreints (notamment par rapport aux supermarchés de Chine !), que ce soit au niveau des légumes, des gâteaux, etc… Et tout est toujours bien emmailloté dans des plastiques multiples · Les Japonais même jeunes ne parlent pas l’anglais, ce qui empêche toute discussion possible avec l’autochtone · Le climat de Kuyshu est moins chaud que je ne l’espérais : Fukuoka n’est pas à Tokyo ce que Marseille est à Paris
Après avoir préparé mon séjour à Kyushu à l’aide de ce forum, et grâce aux précieux conseils et au blog de BeneFukuoka (que je remercie !), je souhaite apporter à mon tour ma contribution en faisant ce petit retour d’expérience de mon voyage réalisé sur 2 semaines en novembre 2017. Les moments forts de mon séjour furent le tournoi de Sumo à Fukuoka, les bains de Kurokawa Onsen, et Tokyo dont je ne me lasse pas.
J’espère que ça aidera les suivants 🙂
Remarques générales : Programme : · Tokyo : 2 jours (2 nuits) 😎 · Fukuoka : 2 jours (1 nuit) 😎 · Nagasaki : 1 jour (2 nuits) 🙂 · Kumamoto : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Aso : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Kurokawa Onsen : 1 jour (1 nuit) 😎 · Yufuin : 1 jour (1 nuit) 😠 · Beppu : 1 jour (1 nuit) 😐 · Hiroshima : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Tokyo : 2 jours (2 nuits) 😎
Transports : Avion J’ai voyagé avec Finnair (527 €, billet acheté 3 mois à l’avance). Les avions sont en bon état, et je n’ai pas été secoué lors des vols. J’ai trouvé l’espace assez restreint.
· 1er vol vers Helsinki (3h) : aucune collation n’a été proposée malgré l’heure (du déjeuner) 🙁, mais des mini bouteilles de Champagne ont été distribuées à ceux qui en avaient prépayées ! Retard d’une heure 😕. · Correspondance à Helsinki très courte (40 min), mais ça se fait très bien : le contrôle des passeports est électronique ; pas de contrôle de sécurité dans le sens de sortie de l’Europe, en revanche il y en a un dans le sens du retour. · 2e vol vers Tokyo (9h) : cabine peu chauffée, films proposés bien pourris 🤪 (Batman, Wonder Woman, Transformers, etc…).
Train JR Pass 456 € pour 14 jours en classe Green (= 1ère classe) ; acheté 1 semaine avant mon départ J’ai opté pour la classe Green, étant donné que j’allais passer 18h en train. Je n’ai pas regretté mon choix 🙂 Intérêts : · Wagons plus cosys, avec moquette · Fauteuils plus confortables, chauffants, bien plus larges (3 ou 4 par rangée au lieu de 4 ou 5) : c’est l’avantage principal · Distribution de serviette humide pour se laver les mains ; un gentil luxe En revanche : · Pas plus d’espace pour les jambes : en 2nde classe, c’est déjà confortable à ce niveau-là · Certains trains ont très peu de sièges en classe Green, et du coup sont complets avant l’arrivée au Japon (le 1er train que je prenais Tokyo-Fukuoka était dans ce cas-là).
J’ai activé mon JR Pass dès l’aéroport. Et j’y ai pris mes billets pour le séjour. Là, malgré une préparation précise et listée des trains que je souhaitais prendre (faite à l’aide du site Hyperdia), l’employée a pris beaucoup de temps à vérifier dans son livre les trains disponibles (et non dans le système informatique) ! Elle a pris 30 min pour sortir les 6 billets dont j’avais besoin 🤪 ! J’ai également pris le train JR Narita Express pour aller en centre-ville. Il y en a toutes les 30 min, il prend quasi 1 heure. Moins rapide que le Skylinner.
Bus Pas de train entre Kumamoto et Aso suite au dernier tremblement de terre. Du coup, il faut prendre le bus. Il y en a 2 par jour entre Kumamoto et Yufuin ou Beppu. Horaires à ce lien. Réservation possible 1 mois à l’avance depuis la France à ce lien. Les 3 bus que j’ai pris avaient chaque fois 20 min de retard (sauf au départ de Kumamoto).
Hôtels : J’ai réservé au moins 1,5 mois à l’avance, et j’ai bien fait car les tarifs augmentent et les places s’amenuisent. Réservations faites sur Booking. Je trouve que ce site se détériore 😕 : avertissements inutiles et agaçants sur ses pages, tarifs parfois trompeurs (taxes ou ménages en suppléments écrits en tout petit), affichage systématiques d’hôtels complets dans ses pages de résultats. Malheureusement Booking est en train de devenir quasi un monopole.
Les hôtels au Japon sont en général très propres, avec un horaires de check-in à 15h quasi systématique et non négociable, et parfois un check-out demandé avant 10h. Brosse à dent, rasoir et même pyjama sont fournis 😊. Dans les ryokans, on dort sur un futon posé sur le tatami. C’est un peu dur mais ça va. En revanche, le chauffage est quasi toujours assuré par la climatisation, ce qui est assez désagréable : air sec, bruit, chaleur qui ne dure pas 😮. L’étage 1 correspond au rez-de-chaussée. Les Japonais utilisent souvent les bains publics des hôtels lorsqu’il y en a, à toute heure (17h, minuit ou tôt le matin) ; on y voit peu les étrangers par contre. Une taxe de 150 Y peut être demandée lorsque l’hôtel dispose d’un bain public.
Tokyo : Hôtels : 1er séjour : Hotel Lifetree Ueno, 20.300 Y les 2 nuits ; chambres petites aux 20ème à 24ème étages, très propres, jolie vue sur Tokyo, accueil très gentil et en anglais ; je recommande (à privilégier pour la vue) 😎
2e séjour : Hotel Shimbashi Sambankan, 18.060 Y les 2 nuits ; chambres petites dans un quartier vivant assez central (un tout petit peu chaud la nuit : quelques prostituées et gentlemen éméchés), accueil très gentil mais peu de connaissance de l’anglais, bain extérieur sur le toit (mais très petit et sans vue particulière) ; petit déjeuner inclus au café voisin d’une valeur de 500 Y (ramen) ; je recommande également (à privilégier pour la localisation) 🙂
Visites : Etant déjà venu, j’ai surtout souhaité retourner dans mes endroits favoris ou inconnus : Ueno et son parc, Asakusa et sa rue des ustensiles de cuisine, Akihabara et ses librairies de mangas (rues fermées aux voitures le dimanche), Ginza pour son shopping (Muji, …), Harajiku et son incroyable foule déguisée du dimanche, Shibuya la fourmilière du soir, Shinjuku et sa vie trépidente et étincelante du samedi soir 😎, Odaiba l’île futuriste et ses bains à l’Oedo Onsen Monogatari, Shinagawa et ses jardins Hamarikyu, etc…
Remarques sur le métro : Il y a le wifi dans de nombreuses stations, voire dans certains trains. Le métro étant géré par 2 sociétés (au moins), il n’est pas toujours facile de savoir comment trouver les bons tarifs pour les correspondances. Mais les chefs de stations sont toujours très gentils et prêts à aider pour les ajustements 😉 Beaucoup de petites affichettes ont fait leur apparition pour inciter les gens à moins marcher le nez rivé sur leur smartphone, mais je n’ai pas l’impression que ces panneaux soient vus 😛
Fukuoka : Arrivée : Train vers Fukuoka (5h40) 10:03 Tokyo : SHINKANSEN HIKARI 467 -13:14 Shin-Kobe ; correspondance 13:23 Shin-Kobe : SHINKANSEN SAKURA 557 -15:43 Hakata (Fukuoka)
Hôtel : Eclair Hakata, 10.476 Y Je recommande 🙂 J’avais choisi la grande chambre à 2 lits très bon accueil, chambre très agréable, très bonne localisation, ronronnement de la VMC un peu bruyant.
Sumo : J’étais à Fukuoka au moment du tournoi de sumo annuel 🙂 Il se déroule sur 2 semaines en novembre ; planning accessible à ce lien. J’ai acheté mes places le jour de l’ouverture de la vente sur internet, à savoir le 07/10/2017 sur le site officiel accessible à ce lien. Place assise en haut, catégorie B : 4.200 Y ; l’emplacement est très suffisant ; les places « en bas » sont plus larges, avec tatami pour permettre de s’installer toute la journée confortablement, presque comme pour un pique-nique en famille 😛 Les tournois du jour durent toute la journée jusqu’à 18h (précises !), et montent en intensité (les seniors se présentant en fin d’après-midi). J’y suis entré à 14h, et il y avait peu de spectateurs ; le lieu s’est rempli peu à peu pour être complet vers 17h. Pendant les tournois, on peut se balader, aller faire des achats de souvenirs ou de boissons à l’entrée.
Je dois dire que j’ai vraiment adoré 🙂 ! Le côté traditionnel de la présentation, la tension entre les lutteurs, la passion des spectateurs, les combats souvent impressionnants même si de courtes durées, ont contribué à un spectacle qui vaut le coup.
Visites : Fukuoka reste une ville assez petite qui se parcourt bien à pied elle est quand même dotée du métro. J’y ai bien mangé : poisson et sashimis 😊 J’y ai trouvé un restaurant où les clients pêchent dans un bassin eux-mêmes le poisson qu’ils vont manger ! Dans une atmosphère assez ludique. Situé à côté du bain, voir ci-dessous.
Parc Ohori (190 Y) jardin japonais très mignon où les couples se font photographier en habits traditionnels. Temple Tôcho-ji Kushida Shrine
Bain : Onsen Natural Hot Spring Tenjin : grand, nombreux bains, population locale, très bien.
Nagasaki Arrivée : Train vers Nagasaki (2h02) 18:55 Hakata : LTD. EXP KAMOME 43 - 20:57 Nagasaki
Hôtel : JR Kyushu Hotel Nagasaki, 16.500 Y /2 nuits Je recommande. Chambre très bien ; localisation dans la gare, ce qui est très pratique à l’arrivée, à mi-chemin des lieux touristiques (tous à 15 min à pied). A côté on trouve quelques restaurants très sympas et locaux ; j’ai dîné d’un okonomiyaki dans un resto très accueillant, au côté d’un japonais désireux de discuter avec moi (on a communiqué comme on a pu, lui ne parlant pas l’anglais) 🙂
Visites : J’ai aimé mon escale : j’ai trouvé chacune des visites ci-dessous intéressante ; peu de touristes et une ambiance assez sympathique ; on sent que la ville est plus petite que celles visitées précédemment. Un tram sillonne la ville du nord au sud, vestige de l’époque coloniale portugaise. Au nord (Urakami), sites liés à la bombe : musée, cathédrale d'Urakami, parc de la Paix ; le musée est intéressant mais j’aurais aimé en savoir un peu plus sur la raison pour laquelle les USA ont fait le choix de larguer la bombe nucléaire 😐. De l'autre coté de la baie : funiculaire qui monte sur l'Inasayama : belle vue sur la baie de Nagasaki, restaurant pas cher et très sympa (j’y ai pris mon déjeuner, seul client !). Au sud-est de la gare : le fameux pont à lunettes Megane-bashi où les familles aiment à se prendre en photo temples sur la rive gauche du canal, notamment le Kofuku-ji et le Soufuku-ji : lieux calmes et agréables à visiter 🙂 Chinatown au centre-ville : boutiques et restaurants chinois.
Kumamoto Arrivée : Train vers Kumamoto (2h03) 10:20 Nagasaki ; LTD. EXP KAMOME 16 -11:48 Shin-Tosu ; correspondance 12:09 Shin-Tosu : SHINKANSEN SAKURA 549 -12:33 Kumamoto
Hôtel : Dormy Inn Kumamoto, 7.191 Y Je recommande. Localisation centrale, à 3 min. de l’arrêt du bus qui part vers Aso. J’ai pu y faire une lessive (gratuite et 200 Y les 40min de séchage). J’ai dîné dans le centre-ville qui est très vivant le soir : de nombreux restaurants proposent notamment des plats très bons à base d’huîtres (généralement cuites).
Visites : J’ai aimé Kumamoto : ville assez animée, dotée d’un château massif et historique que je regrette de n’avoir pu visiter (fermeture pour quelques années suite au tremblement de terre). Peu de touristes 😛. Depuis la gare, on rejoint le centre-ville par le tram un ticket à la journée y est vendu, intéressant si on veut aller au parc Suizenji. Parc Suizenji (7h30-18h 400 Y) : très beau jardin traditionnel conçu au 17e siècle, autour d’un lac très mignon, dans un paysage de collines dont l’une imite le Mont Fuji. Visite d’une ancestrale maison de thé au bord du lac où j’ai été convié (100 Y) à assister à une cérémonie traditionnelle du thé : étapes lentes, calmes, qui permettent de se poser un peu 😊 Château de Kumamoto : en travaux ; on peut faire le tour des remparts et accéder à une entrée, fermée (on y voit bien les dégâts causés par le tremblement de terre).
Bain : Kumamotojoonsen Jo Hot Spring : assez grand, plusieurs bains, familiale, agréable
Aso Surveillance de l’activité des volcans accessible à ce lien.
Arrivée : Bus vers Aso (1h56) / 1.250 Y 08:16 Kumamoto Bus Terminal Bus stop No.26 -10:00 Aso gare
Un chef de gare à Aso organise les files pour les bus, et c’est très pratique. En effet, il y a pas mal de touristes, quasi tous étrangers (coréens, chinois, anglais...), et qui s'inquiètent de savoir quel est leur bus.
Hôtel : Guest House Asora, 6.481 Y pour une chambre dédiée Je recommande. L'endroit est très bien, à 10 min à pied de la gare. Arrivée très organisée : la propriétaire vit seule, parle peu l'anglais mais prend le temps de lire les instructions avec moi en anglais : dire bonjour aux autres (personne ce jour-là), éteindre les lumières, etc... Elle propose plusieurs options pour des bains et dîner.
Bain pris à l'hôtel voisin, très agréable et pas cher (Aso No Tsukasa Villa Park). Cet hôtel propose aussi 2 restos : mais l'un ferme tôt et l'autre est hors de prix. J’ai donc dîné au genre de 7/11 juste à côté, très bien (ils y ont un petit resto). Le matin, la propriétaire m'a raccompagné en voiture à la gare.
Visites : Valise mise en casier (500 Y) Bus pour monter à 10h30 ; vitres pas très propres, donc pas possible de profiter du paysage. En haut : bâtiment de départ du téléphérique (fermé, il n'y a même plus de câbles), boutique de souvenirs, parking. En fait, il n'y a quasi rien à y faire 😕 ! J’y ai déjeuné, seul. Le restaurant est pourtant pas mal, et pas cher.
Tous les chemins qui se dirigent vers le cratère sont fermés. Et à raison : de larges volutes d’une épaisse fumée sortent du cratère, et celle-ci contient des vapeurs toxiques qui pourraient asphyxier quelqu'un qui s'approcherait trop près.
Plusieurs bâtiments autour du parking sont à l'abandon ; c'est un peu décevant sur le coup 😐.
Puis il est possible de faire la randonnée en direction du mont Kijima à l'ouest 🙂 Sur le chemin, je vois l'hélicoptère touristique faire ses aller et venues : 5.000 Y pour 3min30 de survol du cratère (je pense que c'est intéressant, mais ça me faisait peur ; notamment ça permet de voir le lac d'acide bleu du cratère) ; des touristes surexcités faisaient la queue : des thaïs et des chinois 😄. La montée vers le mont Kijima est facile, tranquille (j’y ai croisé 2 groupes : 3 français et 5 chinois), et la vue est très agréable. Le chemin qui redescend de l'autre côté vers la gare d'Aso est fermé ; je m'y risque quelques mètres : la lave a formé des crevasses importantes : je comprends pourquoi le chemin est fermé. Je redescends par le même chemin, et décide de rentrer à la gare à pied. La randonnée se fait très bien : on suit un peu la route, puis ce sont des chemins passant au pied du mont Ojodake et au milieu des vaches (seul bétail que j'ai vu au Japon !). L'appli Maps.me est très utile pour se repérer. Au total, j'ai marché 16km en 4h 🙂
Kurokawa Onsen Arrivée : Bus vers Kurokawa Onsen (0h48) / 1.200 Y 10:10 Aso gare -10:58 Kurokawa Spa
Hôtel : Okyoakya : 19.440 Y dîner et petit déjeuner inclus Je recommande (pas beaucoup de choix de toute façon : j’ai choisi le moins cher, si on peut dire). Navette à l'arrêt de bus à l'arrivée et au départ, même si à moins de 10 min à pied ; prêt de parapluie si besoin. Check-in très gentil, avec accompagnement : visite des lieux, explications dans la chambre sur le port du yukata, les traditions, etc… 🙂 Chambre assez grande, calme et très traditionnelle. Dîner (assis sur le tatami) dans la chambre à 18h, avec les différents plats qui se succèdent boissons alcoolisées non inclues (mais pas chères). Entre autres : poisson cru, poisson cuit, viande crue (cheval), viande cuite (poulet, bœuf), soupe miso, crème aux œufs, et dessert (petit gâteau au chocolat et morceau de melon), le tout avec du riz ; quasi pas de légumes thé vert. Petit déjeuner à 8h ou 8h30, dans la salle commune, assis par terre entre autres : poisson cru et cuit, soupe, tofu, crème aux œufs, riz
Bains : Par curiosité, j’ai souhaité en voir plusieurs pour voir la spécificité de chacun. En général, chaque onsen a son originalité, plus ou moins attrayante. J’ai finalement acheté 2 pass de 3 entrées chacun, me permettant d’entrer dans 6 onsens, en plus des bains de mon ryokan ! Il est possible d’accéder aux bains (autres que ceux de l’hôtel) avec le pass jusqu’à 21h. Un plan est fourni avec le pass il est précis, indiquant quels sont les bains qui disposent de douches, leur particularité, lesquels sont mixtes ou non. Généralement des casiers (payants, 100 Y non remboursés) sont à disposition, mais j’ai trouvé qu’il n’était pas nécessaire d’y mettre mes affaires. J’ai beaucoup aimé l’expérience de Kurokawa Onsen 🙂 : les bains sont tous très agréables, reposant ; il n’y avait pas beaucoup de touristes à ce moment-là, les locaux sont aimables, les couleurs automnales rendent le décors bucolique.
Voici les bains que j’ai visités, dans l’ordre (les numéros correspondent à ceux du plan accessible à ce lien) ; et une note /10 que j’ai attribuée à chacun selon mes goûts personnels).
· 23 Ryokan Konoyu : à 10 min de marche, douches, bain extérieur agréable mais pas très grand, et un bain profond (1,6m) un peu plus petit ; 5/10 · 17 Ryokan Yamanoyu : au centre ; 1 bain pour chaque sexe dans une grotte assez grande, agréable, et un bain extérieur mixte, mais il n'y avait pas de femmes ; passer d'un bain à l'autre impose de se rhabiller ; pas de douche ; 6/10 · 4 Yamamizuki : à 20 min de marche ; navette avec l'office du tourisme toutes les 30 min, elle m'a pris sur le chemin ; bain intérieur sympa, et bain extérieur grand et avec une très jolie vue sur la rivière ; endroit vraiment agréable ; 9/10 · 15 Wafuryokan Misato : à côté de l'office du tourisme, douche ; petit bain extérieur avec une eau bleue trouble ; pas d'intérêt particulier hormis la couleur de l'eau ; 3/10 · 11 Ikoi Ryokan : à 5 min du centre, douches, bain extérieur mixte assez grand dans un décor végétal très sympathique ; 7/10 · 12 Okyoakya (mon ryokan) : à 5 min du centre, douches, 2 bains qui alternent hommes / femmes chaque jour ; 1 bain est petit sans vue, 1 bain est un peu plus grand avec des poutres pour s'appuyer avec les coudes ; ne vaut pas vraiment le détour 2/10 · 20 Ryokan Yumotoso : à 5 min du centre, douches, 2 bains ext��rieurs qui alternent hommes / femmes chaque jour ; 1 bain est petit, 1 bain est grand avec une belle vue et très agréable ; 8/10
16 Ryoken Nanjyoen est fermé suite au dernier gros tremblement de terre 🤪
Yufuin Arrivée : Bus vers Yufuin (1h35) / 2.000 Y 10:58 Kurokawa Spa -12:33 Yufuin gare
Hôtel : Yufuin Yamaboushi, 10.800 Y petit déjeuner inclus Je recommande (si vraiment vous tenez à venir à Yufuin – voir plus bas). Cher mais bien avec un petit bain extérieur très agréable. Le propriétaire est gentil. A ma demande de suggestion pour dîner, il m'a orienté vers le Joyfull, ou vers la rue de la gare, ou vers le 割烹サトウ à 5 min de marche, qui est une très bonne option : quasi aucun touriste, typique, bon et pas trop cher. Petit déjeuner japonais à l’hôtel très bon.
Visites : Cette destination est vraiment à éviter 😕 l’eussé-je su, j’aurais davantage pris mon temps à Fukuoka ou à Hiroshima. Les restaurants se concentrent dans la rue devant la gare, ensuite il n'y a plus que des boutiques de gâteaux, de souvenirs (identiques mais plus chers qu’à Kurokawa Onsen), et des supérettes. Enormément de touristes chinois et un peu d’Asie du sud-est, valise à roulettes dans une main, perche à selfie dans l'autre. Je me suis baladé 2 heures autour, puis vers le fameux lac, qui est en fait tout petit. Quelques arbres colorés pimentent le décor, mais les boutiques à bibelots, les nombreux cars de touristes et ces derniers les yeux rivés sur leur smartphone dénaturent un peu l'ambiance 🙁. Et en plus, il pleut. J’ai pris mon déjeuner par dépit au 7/11, puis suis allé à mon hôtel, décidé à m'y reposer dès 16h !
J’avais noté sur ce forum les informations suivantes, mais la pluie ne m’a pas permis d’en profiter : è Ascension facile du Mont Yufu (~4h) : Randonnée au mont Yufu (由布岳, Yufudake) : Prenez le bus (1 par heure) reliant les gare de Yufuin et de Beppu et descendez à Yufutozanguchi (由布登山口), le début du sentier. Vous pouvez randonner jusqu'au sommet de ce volcan, voir le cratère et la très belle vue sur les environs. Comptez 2 h pour atteindre le cratère (de 800 m à 1.500 m). Il y aura ensuite une jonction, le chemin de gauche menant au sommet ouest (由布岳西峰, yufudake-nishimine 1.583 m), celui de droite au sommet est (由布岳東峰, yufudake-higashimine 1.580 m). Aller au pic est représente une marche facile, mais raide, alors que le pic ouest nécessite plus d'escalade, des chaînes étant là pour vous aider. Il y a aussi un sentier reliant les deux sommets au nord du cratère, mais soyez prudent car cette section est plus technique et nécessite une certaine connaissance de l'escalade ; il est fortement recommandé d'utiliser le sentier sud pour les débutants.
Beppu Arrivée : Train pour Beppu 10:03 Yufuin ; LTD. EXP YUFU 81 -11:02 Beppu
Bus côté ouest de la gare, arrêt n°2, jusqu’au Kannawa bus terminal (30 min) ; environ toutes les 20 min.
Hôtel : Guesthouse Onsenkaku, 6.000 Y Je ne recommande pas 😐 Grande chambre, mais propriétaires qui ne parlent pas un mot d'anglais, et j’ai trouvé l’accueil assez compliqué. Les vieux parents sont charmants, mais leur fils (20 ou 30 ans) est plutôt antipathique (sermonnant devant moi son père lorsqu’il m’indique où est la salle de bain intérieure 🙁). L'emplacement, difficile à trouver, est idéalement situé entre l'arrêt de bus Kannawa, les Enfers et les onsens intéressants.
Visites : J’ai bien aimé Beppu, mais sans plus. J’y ai trouvé trop de touristes armés de leur perche à selfie. La ville est effectivement ornée de volutes de vapeur çà et là, ce qui lui donne son charme. On y trouve plusieurs bains publiques gratuits où les gens vont se laver, au long de la journée ! Les touristes n'y sont pas forcément bien vus ; et il faut y apporter son savon et sa serviette. Le bord de mer est totalement bétonné, et donc quasi inaccessible à pied, ce qui est fort dommage.
Les Enfers Un carnet est proposé à 2.000 Y pour les 7 entrées ; sinon le prix est de 400 Y pour 1 entrée. J'envisageais d'en visiter 3 ou 4 parmi ceux recommandés, mais une hong-kongaise s’est présentée à moi devant l'un d'eux pour me vendre 1.500 Y son carnet qu'elle n'avait pas le temps d'utiliser 🙂 ! Du coup, j’ai visité les 5 Enfers de Kannawa, et mais n’ai pas pris le temps pour les 2 autres situés plus loin à Shibaseki. Un « Enfer » est un lieu finalement assez petit, qui peut se visiter en 15 min., sauf si on veut s’y reposer (mais l’ambiance générale ne s’y prête guère).
Voici ceux que j’ai visités, et une note que j’y ai attribuée selon mes propres goûts : · Kamado Jigoku (l'enfer du chaudron) : beaucoup de monde, joli petit lac bleu avec vapeur d'eau sous pression, mais intérêt limité ; 6/10 · Oniishibozu Jigoku (l'enfer des bonzes d'Oniishi) : agréable promenade, les bulles de boues sont amusantes à regarder ; 7/10 · Umi Jigoku (l'enfer de la mer) : plus grand que les autres, bel endroit, beaucoup de monde aussi, lac bleu au milieu des arbres, belle serre tropicale ; 8/10 · Oniyama Jigoku (l'enfer de la montagne aux démons) : lac en ébullition et cages à côté avec impressionnante quantité de gros crocodiles agglutinés (qui ne sont guère rassurants) ; 4/10 · Shiraike Jigoku (l'enfer du lac blanc) : lac blanc pas très grand, et aquarium avec poissons carnivores ; 5/10
Bains : Je voulais aller aux bains de sable et d'eau en cascade au Hyotan Onsen (9h-1h AM ; 750 Y), mais ils étaient fermés ce jour-là 😕 ! De l'extérieur l'endroit a l'air sympa. Finalement je me suis rendu aux bains de boue de HoyoLand Onsen (9h-20h, 1.100 Y), malgré des avis mitigés que j’avais lus. Longue marche pour y parvenir (20 à 30 min), et sous la pluie ! L'endroit est assez isolé ; on paye, on dépose ses affaires précieuses dans un casier (100 Y non remboursés attention de ne pas y laisser le ticket d'entrée des bains !). Serviette non fournie. Surprise : aux bains il est clairement écrit de ne pas se laver ! Quelques bains intérieurs dont 1 de boue, 1 bain extérieur et 1 hammam. Et 2 grands bains extérieurs mixtes de boue : en fait ils sont profonds de 60 cm environ, et au fond il y a 10 à 20 cm de vase. Même si mixtes, hommes et femmes étaient séparés par une poutre en bambou (on ne se mélange pas !). Et comme l’eau était trouble, ça n’était pas très gênant, sauf l’arrivée dans le bain qui se fait en tenue d’Adam 😉. Le côté « boue » est amusant, sans plus. Mais l'endroit reste agréable (bien que très bruyant à l'extérieur en raison du « pschhht » continu de la vapeur). Ça vaut le coup 🙂.
Hiroshima Arrivée : Train vers Hiroshima (2h35) 09:47 Beppu ; LTD. EXP SONIC 20 -11:03 Kokura ; correspondance 11:32 Kokura ; SHINKANSEN SAKURA 548 -12:21 Hiroshima
Hôtel : Rihga Royal Hotel Hiroshima, 8.550 Y Je recommande chaudement 🙂. Un hôtel de luxe ! Check-in à 14h mais permis dès 13h30, accueil absolument charmant, grande chambre et en hauteur avec une vue merveilleuse sur le château, localisation en plein centre-ville.
Visites : 3 ou 4 lignes touristiques sont gratuites avec le JR Pass (wifi dans le bus !) se renseigner dans la gare. Depuis le centre, on peut accéder aux lieux touristiques à pied 🙂. Dôme de Genbaku, autour duquel des « bénévoles » invitent dans un très bon anglais les touristes à signer une pétition contre les armes de destruction massive. Musée du mémorial pour la paix : beaucoup d’enfants visitent le musée ce jour-là explications sur la bombe, ses effets, mais je regrette un peu comme à Nagasaki quelques manque d’éléments historiques permettant de comprendre comment on a pu en arriver là.
Conclusion : J’étais déjà venu au Japon, mais il ressort de ce séjour des nouveautés ou des éléments dont je n’avais pas pris conscience la dernière fois. La foule dans Tokyo, et malgré cela le silence dans les transports en commun est frappant. La gentillesse des Japonais, mais hélas leur méconnaissance de l’anglais. Le personnel, dans les cars, les restaurants ou ailleurs, est toujours très courtois et gentil 🙂. Des habitudes que nous avions mais qui nous surprennent aujourd’hui : dans la plupart des restaurants on peut fumer, et les sacs plastiques sont distribués sans concession dans les supérettes 😮. La beauté des jardins japonais, qui contraste avec les immeubles ternes et les fils électriques nombreux partout. La nourriture bonne et dépaysante, bon marché, mais manquant à mes yeux cruellement de légumes. La « french touch » est toujours très en vogue 😄 : on ne peut pas rater les nombreuses boulangeries ou les magasins de vêtements baptisés de noms français parfois très originaux (salon de bazaar, bar des voleurs, la chèvre, …) La sécurité y rend la vie très confortable : dans le métro, il n’est pas rare de voir une petite vieille assise près de la porte, son sac posé dans le porte-bagage au-dessus de sa tête, en train de dormir sereinement (qui donc aurait l’idée saugrenue de lui chiper son sac au moment où les portes se ferment 😊 !?)… Les portillons d’accès aux métros sont ouverts par défaut, et se ferment si le billet introduit n’est pas suffisant : ils ne sont pas là pour réprimer, mais pour signaler que le prix du billet doit être ajusté dans la machine généralement située à côté (en entrant comme en sortant de la station). Les rues sont très propres, mais étonnamment j’ai trouvé qu’il y avait peu de poubelles publiques.
Concernant mon parcours, je pense qu’il est pas mal si on ne veut pas rester trop longtemps dans les petites villes. En revanche, j’ai vraiment regretté mon escale à Yufuin qui n’offre aucun intérêt si ce n’est des troupeaux de touristes venus chercher on ne sait quoi. Ou alors j’ai raté quelque chose. J’avoue que, étant seul, j’ai peut-être opté pour un circuit « au pas de course » et non pour un parcours calme avec notamment recherche des bons restaurants je voulais aussi pouvoir profiter de Tokyo. En tout cas, ces visites se font bien sans voiture.
Quelques impressions pêle-mêle : Positives 🙂 : · Très belles couleurs automnales des arbres, notamment des hérables du Japon · Gentillesse des Japonais, toujours prêts à aider · Propreté des rues · Prix des repas très accessibles (ramen dans les 700 Y, soit 5 ou 6 €, bière à 500 Y, assiette de sushis à 1.500 Y) · Les trains toujours à l’heure (sauf le JR Harakura Express en direction de l’aéroport qui eut 15 min de retard), et avec leurs sièges toujours dans le sens de la marche ! · Sécurité et fiabilité (dans la monnaie rendue, dans les horaires, …).
Mitigées 😐 : · Chauffage avec la clim désagréable · Pas de légumes aux repas après 10 jours, je commençais à rêver d’assiettes de haricots verts et carottes vapeur :-) · Choix aux supermarchés assez restreints (notamment par rapport aux supermarchés de Chine !), que ce soit au niveau des légumes, des gâteaux, etc… Et tout est toujours bien emmailloté dans des plastiques multiples · Les Japonais même jeunes ne parlent pas l’anglais, ce qui empêche toute discussion possible avec l’autochtone · Le climat de Kuyshu est moins chaud que je ne l’espérais : Fukuoka n’est pas à Tokyo ce que Marseille est à Paris
Pourquoi un pneu éclate-t-il? English translation pending
Lors d'une balade au mois de Mai en 1500 km j'ai éclaté 5 fois oui je dis bien 5 fois ....
et en plus de la roue avant
voici mon équipement
VAE, jantes neuves, pneus marathon plus neufs 27.5x1.5 ...le vélo avait 1000 bornes le jour du départ.
le vélo est bien chargé ...4 sacoches.
la chambre n' éclatait jamais au même endroit.. et jamais sur la roue arrière
j' ai vu plusieurs pro : changement de fond de jante, de marque de chambre, ils m'ont fait gonfler à 2.5 à 4 bars , vérification du pneu, et quelques km plus loin , jamais la même distance rebelote et une fois en décente avec quelques dégâts..
pour mon prochain voyage je viens d' acheter des marathons plus MTB 27.5 x 2.10 mais je ne vais pas partir confiant.
avez-vous une solution ? merci...
Gérard
Un voyage surprise entre déserts de cactus et jazz English translation pending
Mettons ce roadtrip dans son contexte :
Nous avions décidé ensemble de repartir aux USA, ayant plus qu’adoré notre 1er roadtrip dans l’Ouest. Sans raison aucune, j’ai décidé de prendre ce roadtrip en main et de faire une surprise à monsieur; il ne saurait le lieu d’arrivée que le jour J et chaque jour, je lui donnerai un indice (que je vous mettrai aussi ici pour que vous viviez le trip comme nous :)) pour qu’il connaisse la destination ou l’activité du lendemain. Cela a représenté des mois de travail (9 mois) mais que du bonheur !! Il a fallu tout faire en cachette, mais j’y suis arrivée ! Entre le choix, le budget, l’organisation des activités, le contact des organismes, la recherche des indices….j’y ai mis tout mon cœur et je suis fière de moi !
JOUR 1 Fin octobre, nous partons tôt le matin pour Roissy….j’avais tout préparé pour que monsieur en sache le moins possible : casque avec musique, cache-yeux, contact avec la compagnie aérienne… C’était sans compter que nous partions aux USA….un pays ultra sécurisé au niveau des contrôles ! il a fallu batailler avec les contrôles aux frontières pour qu’ils ne divulguent rien et me posent les questions principales qu’à moi. Puis, passage police, douane…le même combat ! et pareil à l’arrivée lors de la prise de possession du véhicule de location (le gars était top et trouvait ma surprise géniale !) Je vous passe les détails de notre arrivée chaotique dans l’avion…à la dernière seconde ! 40 personnes n’auront pas notre chance et leurs valises seront débarquées. Ça commence fort ! ….Quelques heures plus tard, nous voilà arrivés à Minneapolis…mais attention c’est un leurre…il s’agit d’une escale. Après le passage à l’immigration, la récupération des valises…il est temps de dévoiler le 1er indice…le voici =>

Comme vous l’aurez compris, nous commencerons notre périple à Phoenix dans l’Arizona. Nous sommes déjà allés dans cet état mais au Nord (Grand Canyon, Monument Valley, Antelope Canyon, Horseshoe Bend); cette fois-ci, nous nous attaquerons au Sud. Nous récupérons donc notre voiture, une Nissan Murano, à l’aéroport et filons à notre hôtel en périphérie de Phoenix, chef lieu de l’Arizona. Il est temps d’aller au Walmart acheter la fameuse glacière qui nous accompagnera tout le long du trip car ici il fait chaud ! On a beau être fin octobre, on est en plein désert ! C’est toujours hallucinant d’aller dans un supermarché américain : la bouff : on peut appeler cela comme ça car au vue de la tête du fromage et du jambon, ça fait peur ! Ne parlons des rayons glaces, chips, gâteaux, … avec des proportions totalement dingues ! Une activité à elle toute seule !
Retournons à l’hôtel nous reposer et donner l’indice du lendemain….c’est par ici :

La suite très vite
Nous avions décidé ensemble de repartir aux USA, ayant plus qu’adoré notre 1er roadtrip dans l’Ouest. Sans raison aucune, j’ai décidé de prendre ce roadtrip en main et de faire une surprise à monsieur; il ne saurait le lieu d’arrivée que le jour J et chaque jour, je lui donnerai un indice (que je vous mettrai aussi ici pour que vous viviez le trip comme nous :)) pour qu’il connaisse la destination ou l’activité du lendemain. Cela a représenté des mois de travail (9 mois) mais que du bonheur !! Il a fallu tout faire en cachette, mais j’y suis arrivée ! Entre le choix, le budget, l’organisation des activités, le contact des organismes, la recherche des indices….j’y ai mis tout mon cœur et je suis fière de moi !
JOUR 1 Fin octobre, nous partons tôt le matin pour Roissy….j’avais tout préparé pour que monsieur en sache le moins possible : casque avec musique, cache-yeux, contact avec la compagnie aérienne… C’était sans compter que nous partions aux USA….un pays ultra sécurisé au niveau des contrôles ! il a fallu batailler avec les contrôles aux frontières pour qu’ils ne divulguent rien et me posent les questions principales qu’à moi. Puis, passage police, douane…le même combat ! et pareil à l’arrivée lors de la prise de possession du véhicule de location (le gars était top et trouvait ma surprise géniale !) Je vous passe les détails de notre arrivée chaotique dans l’avion…à la dernière seconde ! 40 personnes n’auront pas notre chance et leurs valises seront débarquées. Ça commence fort ! ….Quelques heures plus tard, nous voilà arrivés à Minneapolis…mais attention c’est un leurre…il s’agit d’une escale. Après le passage à l’immigration, la récupération des valises…il est temps de dévoiler le 1er indice…le voici =>

Comme vous l’aurez compris, nous commencerons notre périple à Phoenix dans l’Arizona. Nous sommes déjà allés dans cet état mais au Nord (Grand Canyon, Monument Valley, Antelope Canyon, Horseshoe Bend); cette fois-ci, nous nous attaquerons au Sud. Nous récupérons donc notre voiture, une Nissan Murano, à l’aéroport et filons à notre hôtel en périphérie de Phoenix, chef lieu de l’Arizona. Il est temps d’aller au Walmart acheter la fameuse glacière qui nous accompagnera tout le long du trip car ici il fait chaud ! On a beau être fin octobre, on est en plein désert ! C’est toujours hallucinant d’aller dans un supermarché américain : la bouff : on peut appeler cela comme ça car au vue de la tête du fromage et du jambon, ça fait peur ! Ne parlons des rayons glaces, chips, gâteaux, … avec des proportions totalement dingues ! Une activité à elle toute seule !
Retournons à l’hôtel nous reposer et donner l’indice du lendemain….c’est par ici :

La suite très vite
Formalités CCAM franco-camerounais 2018 English translation pending
Bonjour tous,
Mon fiancé et moi aimerons débuter notre procédure de CCAM, mais sommes un peu perdu dans le tas d'explications.
J aimerais juste savoir:
1) Faut il prendre rdv tous les deux pour déposer le dossier de CCAM au consulat de Douala ?
Et j ai lu sur internet que le traitement varie entre 12 et 18 mois ??? C'est quand énorme ça ! Ça veut dire que après le dépôt vous devrez attendre 1 an pour espérer obtenir votre CCAM
Merci aux âmes de bonne volonté de bien vouloir m' éclaircir svp
Cdlt
1) Faut il prendre rdv tous les deux pour déposer le dossier de CCAM au consulat de Douala ?
Et j ai lu sur internet que le traitement varie entre 12 et 18 mois ??? C'est quand énorme ça ! Ça veut dire que après le dépôt vous devrez attendre 1 an pour espérer obtenir votre CCAM
Merci aux âmes de bonne volonté de bien vouloir m' éclaircir svp
Cdlt
États-Unis: passeport bientôt expiré, mais visa valide English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai eu l'occasion de voyager quelques fois aux États-Unis et même d'y étudier une année. Après plusieurs années sans y être retourné, l'occasion s'est enfin présentée il y a quelques semaines pour repartir avec un groupe à New York ! Je devrais y aller du 30 octobre au 5 novembre 2017.
Sauf qu'il y a un problème selon mon agence de voyage : mon passeport périme dans moins de 6 mois (le 30 janvier 2018) et selon elle, ni les autorités françaises, ni les autorités américaines n'accepteront de me laisser soit monter dans l'avion, soit entrer sur le territoire américain. Ainsi, elle refuse d'acheter mon billet avec mon groupe. Elle me garantie que seul Israël accepte les passeports de moins de six mois et que tous les autres pays refuseront (dont les États-Unis) de me laisser passer.
Aucune mairie n'a de rendez-vous plus tôt que le 9 octobre et on me dit qu'il faudra attendre trois semaines supplémentaires avant de pouvoir récupérer le précieux sésame, ce qui risque de faire trop court pour le recevoir à temps ! Et concernant le cas où mon visa est toujours valide (jusqu'en août 2020), la transposition du visa sur le nouveau passeport ralentira encore plus les délais d'impression.
J'ai contacté la police aux frontières françaises qui m'a certifié qu'ils me laisseront passer tant que mon passeport est valide. Du côté des États-Unis, trois sites vont dans le sens d'une autorisation d'entrer sur le territoire avec un passeport français bientôt expiré : - Police aux frontières américaines : lc.cx/p33Q - Ambassade des États-Unis en France : lc.cx/p3Ug - Office de tourisme des États-Unis : lc.cx/SHih
Les services français restent plus prudents en disant qu'il est "conseillé" d'avoir un passeport valide plus de six mois avant son départ : lc.cx/p3UT
Je ne sais plus quoi penser et il semblerait qu'il n'y ait aucun moyen d'avoir un nouveau passeport à temps. Je pensais pouvoir jouer sur le visa étudiant mais étant donné que je n'étudie plus aux États-Unis, cela risque de ne pas marcher. J'ai besoin de vos conseils pour savoir comment procéder et savoir si mes vacances aux États-Unis seront compromises ou pas.
Merci d'avance pour votre aide !
Sauf qu'il y a un problème selon mon agence de voyage : mon passeport périme dans moins de 6 mois (le 30 janvier 2018) et selon elle, ni les autorités françaises, ni les autorités américaines n'accepteront de me laisser soit monter dans l'avion, soit entrer sur le territoire américain. Ainsi, elle refuse d'acheter mon billet avec mon groupe. Elle me garantie que seul Israël accepte les passeports de moins de six mois et que tous les autres pays refuseront (dont les États-Unis) de me laisser passer.
Aucune mairie n'a de rendez-vous plus tôt que le 9 octobre et on me dit qu'il faudra attendre trois semaines supplémentaires avant de pouvoir récupérer le précieux sésame, ce qui risque de faire trop court pour le recevoir à temps ! Et concernant le cas où mon visa est toujours valide (jusqu'en août 2020), la transposition du visa sur le nouveau passeport ralentira encore plus les délais d'impression.
J'ai contacté la police aux frontières françaises qui m'a certifié qu'ils me laisseront passer tant que mon passeport est valide. Du côté des États-Unis, trois sites vont dans le sens d'une autorisation d'entrer sur le territoire avec un passeport français bientôt expiré : - Police aux frontières américaines : lc.cx/p33Q - Ambassade des États-Unis en France : lc.cx/p3Ug - Office de tourisme des États-Unis : lc.cx/SHih
Les services français restent plus prudents en disant qu'il est "conseillé" d'avoir un passeport valide plus de six mois avant son départ : lc.cx/p3UT
Je ne sais plus quoi penser et il semblerait qu'il n'y ait aucun moyen d'avoir un nouveau passeport à temps. Je pensais pouvoir jouer sur le visa étudiant mais étant donné que je n'étudie plus aux États-Unis, cela risque de ne pas marcher. J'ai besoin de vos conseils pour savoir comment procéder et savoir si mes vacances aux États-Unis seront compromises ou pas.
Merci d'avance pour votre aide !
Villages ou villes typiques en Russie English translation pending
Bonjour, je commence à préparer un voyage en Russie. Il est évident que je vais passer du temps soit à Moscou ou à St-Pétersbourg. Cependant, j'aimerais passer du temps dans des villages ou des petites villes.
Dans un précédent voyage à Berlin, j'ai trouvé un merveilleux café russe, dans la région de Potsdam. C'était magique: forte ambiance d'Europe de l'Est, samovar, grosse fournaise en porcelaine avec tuiles en céramiques, beaucoup de décoration russe. Vraiment magique. Je me demande s'il reste des endroits en Russie, avec ce genre d'ambiance authentique.
Merci.
Josée
Annulation de vol chez Ryanair English translation pending
Une info importante . Ryanair annule 2000 vols jusqu'à fin octobre
http://www.europe1.fr/economie/ryanair-annonce-la-suppression-denviron-2000-vols-jusqua-fin-octobre-3437552
http://www.europe1.fr/economie/ryanair-annonce-la-suppression-denviron-2000-vols-jusqua-fin-octobre-3437552
Lyon - Delhi via Lufthansa et paiement supplémentaire English translation pending
Bonjour, j'ai besoin de votre expertise.
J'ai réservé en mars un aller/retour Lyon-Delhi via Lufthansa. Le vol allé c'est très bien passé, mon voyage également. Arrivant à la fin de mon séjour je reprends ma réservation sur leur site afin de m'assurer des bons horaires de vol. Mais je vois que ma réservation est inexistante sur leur site. Ayant imprimer une copie de réservation en Mars en cas d'absence de connexion je vérifie et je vois que le vol retour avait bien été validé à ce moment.
Je les contacte donc afin de trouver une solution au plus vite. Ils me proposent alors de régler une somme de 155€ pour accéder de nouveau à cette réservation. Somme qui correspondrait à des taxes. Je règle et reçoit par mail la confirmation de réservation la même que celle reçue en mars. Je ne trouve nul part le détail des 155€. Après un nouveau contact ils me disent qu'ils m'envoient le détails par mail mais rien reçu.
Quelqu'un a t-il eu ce cas de figure? Quelles sont ces taxes?
Merci pour votre réponse!
J'ai réservé en mars un aller/retour Lyon-Delhi via Lufthansa. Le vol allé c'est très bien passé, mon voyage également. Arrivant à la fin de mon séjour je reprends ma réservation sur leur site afin de m'assurer des bons horaires de vol. Mais je vois que ma réservation est inexistante sur leur site. Ayant imprimer une copie de réservation en Mars en cas d'absence de connexion je vérifie et je vois que le vol retour avait bien été validé à ce moment.
Je les contacte donc afin de trouver une solution au plus vite. Ils me proposent alors de régler une somme de 155€ pour accéder de nouveau à cette réservation. Somme qui correspondrait à des taxes. Je règle et reçoit par mail la confirmation de réservation la même que celle reçue en mars. Je ne trouve nul part le détail des 155€. Après un nouveau contact ils me disent qu'ils m'envoient le détails par mail mais rien reçu.
Quelqu'un a t-il eu ce cas de figure? Quelles sont ces taxes?
Merci pour votre réponse!
Porter plainte (vol vers le Pérou) English translation pending
Bonjour
Ma fille a eu de sérieux problèmes lors de son trajet aller pour le Pérou et Lima .
Le vol Frankfort Toronto a été détourné sur Détroit pour des raisons climatiques , donc elle a loupé sa correspondance Toronto Lima . Le lendemain la Cie Lufthansa qui a fait une erreur pour son enregistrement ne veut pas la laisser monter ds l avion . . . . Ce n est que le surlendemain qu elle arrive à partir pour Lima avec Air Canada cette fois . Mais arrivée à Lima : pas de bagages ! !!!!!! Personne ne sait ou est passé son bagage . . . . Elle ne le récupérera que le SAMEDI en étant partie de Lyon le LUNDI . . .! !! !!
Tout ça est parfaitement inadmissible et je veux porter plainte contre les Cie aériennes car elle est restée bloquée pdt une semaine .
Quelqu un connait il la procédure à suivre pour cela ? ?
Merci d avance pour votre aide .
Location de véhicule Las Vegas - San Francisco English translation pending
Bonjour,
Nous partons prochainement pour 3 semaines dans l'ouest américain. Nous allons louer un véhicule à Las Vegas et le rendre 24 jour plus tard à San Francisco. Je n'arrive pas à trouver une seule information sur le coût du one way. Quelqu'un peut-il me renseigner ?
Merci
Lili
Renouveler l'ESTA English translation pending
Hi
j'ai une ESTA valide jusqu'en octobre, mais ayant changé de passeport je dois la refaire
Y a t il un interet qu je la "refasse" pendant qu'elle est valide ou pas ( de tte façon je la ferais avant tout achat de billet pour les USA)
Merci de vos expériences
Buffet du soir au Bellagio à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Je suis tombée par hasard sur le jeu "My Vegas" et j'ai gagné suffisamment de points pour avoir 1 buffet gratuit pour 1 acheté au Bellagio. Connaissez-vous ce jeu ? Le buffet du soir au Bellagio est-il bon ?
Trois semaines au Québec à organiser au dernier moment English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà plusieurs années que j'ai un voyage au Québec en ligne de mire... Nous avons fait d'autres choix mais cette fois-ci, un peu sur le tard, nous venons de prendre les billets d'avion : Toulouse/Montréal en direct avec Air Transat Aller le 10 septembre Retour le 30 20 jours qui vont, j'espère, nous permettre d'en profiter un peu ! J'ai déjà lu pas mal de carnets où je suis même intervenue. Après achat du Lonely Planet et d' une carte Michelin je commence à y voir un peu plus clair. Je vous soumets en gros mon projet de circuit, reste à remplir les cases et quelques questions à poser... Merci à tous ceux qui vont me conseiller, entre autre Lescaribous que j'espère rentré au pays !
J1 à 3 : Arrivée Montréal le 10 B&B réservé J 4 : départ pour le Charlevoix, route 138, arrêts divers et variés, étape à l'Aubergine (est-ce possible ? combien de kms ?) le 13 J 5 : tj l'Aubergine visite des parcs et de La Malbaie le 14 J 6 : visite du fjord, route 170, dormir où ? J 7 ; traversier dans l'après-midi (faut-il réserver Les Escoumins/3Pistoles ?) nuit parc du Bic le 16 J 8 : parc du Bic le 17 J 9 : route 132 vers la Baie des Chaleurs - nuit New Brunswick (pour le fun) ou vers Maria ? J 10 et 11 : Percé J 12 : Gaspé ou rester à Percé ? le 21 J 13 et 14 : Ste Anne des Monts et parc de la Gaspésie le 22 et 23 J 15 : descente vers Québec où s'arrêter ? là je ne sais plus trop.... j'ai réservé à Québec les jours 18 à 21 J 21 : retour sur Montréal par la 132 - avion le soir
je peux changer sur les deux villes, je vais certainement trop vite quelque part... Nous aimons faire quelques marches et sentiers D'ailleurs où se procurer des documents ?
Vous voyiez, c'est encore bien brouillon et on part dans moins de deux mois ! Je n'ai jamais préparé si peu un voyage !!! au secours !
Voilà plusieurs années que j'ai un voyage au Québec en ligne de mire... Nous avons fait d'autres choix mais cette fois-ci, un peu sur le tard, nous venons de prendre les billets d'avion : Toulouse/Montréal en direct avec Air Transat Aller le 10 septembre Retour le 30 20 jours qui vont, j'espère, nous permettre d'en profiter un peu ! J'ai déjà lu pas mal de carnets où je suis même intervenue. Après achat du Lonely Planet et d' une carte Michelin je commence à y voir un peu plus clair. Je vous soumets en gros mon projet de circuit, reste à remplir les cases et quelques questions à poser... Merci à tous ceux qui vont me conseiller, entre autre Lescaribous que j'espère rentré au pays !
J1 à 3 : Arrivée Montréal le 10 B&B réservé J 4 : départ pour le Charlevoix, route 138, arrêts divers et variés, étape à l'Aubergine (est-ce possible ? combien de kms ?) le 13 J 5 : tj l'Aubergine visite des parcs et de La Malbaie le 14 J 6 : visite du fjord, route 170, dormir où ? J 7 ; traversier dans l'après-midi (faut-il réserver Les Escoumins/3Pistoles ?) nuit parc du Bic le 16 J 8 : parc du Bic le 17 J 9 : route 132 vers la Baie des Chaleurs - nuit New Brunswick (pour le fun) ou vers Maria ? J 10 et 11 : Percé J 12 : Gaspé ou rester à Percé ? le 21 J 13 et 14 : Ste Anne des Monts et parc de la Gaspésie le 22 et 23 J 15 : descente vers Québec où s'arrêter ? là je ne sais plus trop.... j'ai réservé à Québec les jours 18 à 21 J 21 : retour sur Montréal par la 132 - avion le soir
je peux changer sur les deux villes, je vais certainement trop vite quelque part... Nous aimons faire quelques marches et sentiers D'ailleurs où se procurer des documents ?
Vous voyiez, c'est encore bien brouillon et on part dans moins de deux mois ! Je n'ai jamais préparé si peu un voyage !!! au secours !
Suite à mon expérience d'avoir visité Paris English translation pending
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Changement gare de Lyon - gare du Nord pour une adolescente seule English translation pending
bonjour,
Ma fille de 13 ans part en séjour linguistique en Angleterre cet été.
Nous habitons la campagne iséroise. Elle est capable de prendre le train seule. Par contre, elle arrive gare de Lyon et doit se rendre Gare du Nord pour prendre l'Eurostar. Elle est plus familière des vaches et du tracteur que du RER.... L'organisme proposant ce séjour facture l'accompagnement à partir de Lyon, ce qui déjà ne nous arrange pas, pour 400 € aller / retour....J'ai réussi à avoir des billets Prem's à 25€.... Je trouve donc l'accompagnement un peu cher....
Savez-vous s'il existe un service d'accompagnement entre les gares parisiennes ? Ou peut-être avez-vous des idées ?
Merci d'avance
Ma fille de 13 ans part en séjour linguistique en Angleterre cet été.
Nous habitons la campagne iséroise. Elle est capable de prendre le train seule. Par contre, elle arrive gare de Lyon et doit se rendre Gare du Nord pour prendre l'Eurostar. Elle est plus familière des vaches et du tracteur que du RER.... L'organisme proposant ce séjour facture l'accompagnement à partir de Lyon, ce qui déjà ne nous arrange pas, pour 400 € aller / retour....J'ai réussi à avoir des billets Prem's à 25€.... Je trouve donc l'accompagnement un peu cher....
Savez-vous s'il existe un service d'accompagnement entre les gares parisiennes ? Ou peut-être avez-vous des idées ?
Merci d'avance
Entrer et sortir au Maroc avec la CNI marocaine? English translation pending
Bonjour,
Vu qu'en France on peut rentrer juste en présentant la carte d'identité nationale française ; estce le cas aussi pour le Maroc avec une CNI marocaine (donc sans passport).
Et pour le retour, je n'ai qu'à présenter ma carte d'identité nationale française pour prouver que je suis Français et donc que je ne vais pas me faire recaler en France.
En bref, je compte aller en voyage avec seulement deux documents : ma carte d'identité française et marocaine. Le tout sans passport. Je vois pas pourquoi ça devrait bloquer. Au Maroc ils aiment me considérer comme marocain, donc je risque pas de me faire refouler. Au retour, je n'ai qu'à présenter mon carte d'identité française pour prouver que je ne suis pas un "clandestin".
Vu qu'en France on peut rentrer juste en présentant la carte d'identité nationale française ; estce le cas aussi pour le Maroc avec une CNI marocaine (donc sans passport).
Et pour le retour, je n'ai qu'à présenter ma carte d'identité nationale française pour prouver que je suis Français et donc que je ne vais pas me faire recaler en France.
En bref, je compte aller en voyage avec seulement deux documents : ma carte d'identité française et marocaine. Le tout sans passport. Je vois pas pourquoi ça devrait bloquer. Au Maroc ils aiment me considérer comme marocain, donc je risque pas de me faire refouler. Au retour, je n'ai qu'à présenter mon carte d'identité française pour prouver que je ne suis pas un "clandestin".
Harcèlement psychologique, terreur et discrimination chez EasyJet à Lyon English translation pending
Accompagnant en tant que professeur un groupe d'élèves mineurs en voyage scolaire de Lyon à Berlin, j'ai été empêchée d'embarquer avec mes élèves pour avoir osé les défendre et servir d'interprète traducteur puisqu'ils ne parlaient pas français. Le fait que je parle aux élèves germanophones en allemand a mis l'hôtesse au sol d'easyJet hors d'elle car elle ne comprenait pas cette langue. Dès qu'elle a su que j'étais professeur, elle a commencé à me dénigrer et à m'humilier devant mes élèves tenant des propos désobligeants à mon égard devant mes élèves consternés et tétanisés par son attitude agressive et tyrannique : « Vous êtes une mauvaise prof, une honte, vous méritez pas d’être prof ». Confondant les fonctions d'hôtesse de sol (une hôtesse est sensée bien accueillir les hôtes de la compagnie) et de videur de discothèque, elle a décidé sans aucun motif, de manière totalement arbitraire de me refuser l'embarquement, alors que j'avais déjà acquitté les 60€ pour l’élève ne disposant pas de cette somme pour un sac à main excédentaire, parce que « je lui avais soit disant manqué de respect » en parlant allemand devant elle. Et c'est alors qu'elle s'est mise à me parler sur un ton menaçant en arabe dans un long monologue en me fixant dans les yeux sans respecter la distance de courtoisie requise. Stupéfaite, perplexe et tétanisée par ce comportement digne d'une dictature du Tiers-Monde et incapable de répondre en arabe, langue que je ne maîtrise pas, je l'ai suppliée de me laisser monter à bord pour accompagner mes élèves. De plus, notre destination finale n'était pas Berlin mais Helmstedt en Basse-Saxe, donc nous avions 3 trains à prendre avec 2 changements et des temps d’attentes longs dans les gares. En outre, le billet de train était un billet de groupe à mon nom et donc seulement valable en ma présence.
Finalement malgré mes réclamations et mes supplications répétées, alors que je me trouvais parfaitement en règle et en conformité avec le règlement bagage de cabine d’Easyjet et n'ayant à aucun moment eu une attitude agressive, menaçante ou dangereuse, la chef du trio m’a interdit l’embarquement. Jouissant visiblement d’un pouvoir sans limite, forte de sa toute puissance et sûre de son impunité, elle se contentait de répéter devant ma demande d’explication : « C’est moi la chef, c’est moi qui commande, vous, vous rentrez pas, c’est comme ça ! ». Voyant ma détresse et mon impuissance, une des élèves était au bord des larmes et tremblait de peur, quand elle a compris que la chef ne me laisserait pas rentrer. Jusqu’au dernier moment j’espérais embarquer, n’ayant rien à me reprocher mais en cherchant le dialogue constructif je me suis heurtée à un mur de malveillance, d’arbitrarité et de refus de communication. A ce moment, les élèves se trouvant déjà à l’intérieur, je n’avais plus aucun moyen de les contacter. Les élèves mineurs sont donc partis, seuls, sans aucun accompagnateur, sans argent (puisqu’ils avaient dû laisser leurs derniers deniers pour payer les 60€ de prébende au boarding), sans moyen de paiement ( à cet âge-là ils ne disposent pas de carte visa), sans billet de train valable, livrés à eux-mêmes de Berlin à Helmstedt (250km).
Quand l’avion a décollé, j’ai cru me trouver dans un cauchemar éveillé ! J’ai contacté en urgence les parents et mes collègues pour les avertir de l’incident. Ils étaient stupéfaits et outrés des agissements d’easyJet. Ils ont dû s’organiser et improviser pour récupérer les élèves. J’ai dû acheter en urgence un billet Lufthansa à 266,21€ sur Francfort, ville qui se trouve à 600km de Berlin! J’ai dû solliciter mon mari qui a fait 340km pour venir me chercher. Souffrant de troubles respiratoires, j’avais des médicaments à prendre que je n’ai pas pu prendre et à cause de ce stress traumatisant, je me suis trouvée en état de détresse respiratoire. Je suis arrivée en état de choc le soir chez moi, après m’être assurée que les élèves étaient bien arrivés chez eux.
Pourquoi je m’adresse à vous ?
C’est parce que la discrimination n’est malheureusement pas à sens unique, le racisme, c’est dans tous les sens. Cette Stewardess était d’origine maghrébine (comme la quasi-totalité des agents d’escale d’easyjet à Lyon) ce qui ne l’a pas empêché de faire preuve d’une germanophobie exécrable. J’ai été sanctionnée parce que je parlais allemand devant elle et elle a voulu profiter de la situation d’infériorité linguistique des élèves étrangers. La définition du racisme c’est d’être jugé pour ce qu’on est et non pas pour ce qu’on fait. Et de ce point de vue, il y a eu aussi discrimination puisque qu’elle s’est acharnée sur moi quand elle a su que j’étais professeur. Par conséquent, j’ai été doublement discriminée du fait de la langue et de la profession.
C’est pour cela que ces abus intolérables de pouvoir dans ces poches de non droit doivent être systématiquement dénoncés et surtout que ces personnes malveillantes ne puissent plus nuire à l’avenir.
Par une ironie tragique nos élèves étaient venus célébrer avec notre lycée partenaire, ambassadeur européen, LP 1er Film à Lyon la fête de l’Europe le 9 mai et des valeurs européennes telles que la tolérance, le respect d’autrui, les droits de l’homme et du citoyen, l’ouverture, la libre circulation et la diversité. Quelle déception ! Comment leur inculquer ces valeurs quand ils sont confrontés à de tels agissements ?
J’espère sincèrement que vous comprendrez mon indignation et que vous pourrez m’aider en me conseillant judicieusement. Je vous en remercie d’avance.
Sincères salutations.
Finalement malgré mes réclamations et mes supplications répétées, alors que je me trouvais parfaitement en règle et en conformité avec le règlement bagage de cabine d’Easyjet et n'ayant à aucun moment eu une attitude agressive, menaçante ou dangereuse, la chef du trio m’a interdit l’embarquement. Jouissant visiblement d’un pouvoir sans limite, forte de sa toute puissance et sûre de son impunité, elle se contentait de répéter devant ma demande d’explication : « C’est moi la chef, c’est moi qui commande, vous, vous rentrez pas, c’est comme ça ! ». Voyant ma détresse et mon impuissance, une des élèves était au bord des larmes et tremblait de peur, quand elle a compris que la chef ne me laisserait pas rentrer. Jusqu’au dernier moment j’espérais embarquer, n’ayant rien à me reprocher mais en cherchant le dialogue constructif je me suis heurtée à un mur de malveillance, d’arbitrarité et de refus de communication. A ce moment, les élèves se trouvant déjà à l’intérieur, je n’avais plus aucun moyen de les contacter. Les élèves mineurs sont donc partis, seuls, sans aucun accompagnateur, sans argent (puisqu’ils avaient dû laisser leurs derniers deniers pour payer les 60€ de prébende au boarding), sans moyen de paiement ( à cet âge-là ils ne disposent pas de carte visa), sans billet de train valable, livrés à eux-mêmes de Berlin à Helmstedt (250km).
Quand l’avion a décollé, j’ai cru me trouver dans un cauchemar éveillé ! J’ai contacté en urgence les parents et mes collègues pour les avertir de l’incident. Ils étaient stupéfaits et outrés des agissements d’easyJet. Ils ont dû s’organiser et improviser pour récupérer les élèves. J’ai dû acheter en urgence un billet Lufthansa à 266,21€ sur Francfort, ville qui se trouve à 600km de Berlin! J’ai dû solliciter mon mari qui a fait 340km pour venir me chercher. Souffrant de troubles respiratoires, j’avais des médicaments à prendre que je n’ai pas pu prendre et à cause de ce stress traumatisant, je me suis trouvée en état de détresse respiratoire. Je suis arrivée en état de choc le soir chez moi, après m’être assurée que les élèves étaient bien arrivés chez eux.
Pourquoi je m’adresse à vous ?
C’est parce que la discrimination n’est malheureusement pas à sens unique, le racisme, c’est dans tous les sens. Cette Stewardess était d’origine maghrébine (comme la quasi-totalité des agents d’escale d’easyjet à Lyon) ce qui ne l’a pas empêché de faire preuve d’une germanophobie exécrable. J’ai été sanctionnée parce que je parlais allemand devant elle et elle a voulu profiter de la situation d’infériorité linguistique des élèves étrangers. La définition du racisme c’est d’être jugé pour ce qu’on est et non pas pour ce qu’on fait. Et de ce point de vue, il y a eu aussi discrimination puisque qu’elle s’est acharnée sur moi quand elle a su que j’étais professeur. Par conséquent, j’ai été doublement discriminée du fait de la langue et de la profession.
C’est pour cela que ces abus intolérables de pouvoir dans ces poches de non droit doivent être systématiquement dénoncés et surtout que ces personnes malveillantes ne puissent plus nuire à l’avenir.
Par une ironie tragique nos élèves étaient venus célébrer avec notre lycée partenaire, ambassadeur européen, LP 1er Film à Lyon la fête de l’Europe le 9 mai et des valeurs européennes telles que la tolérance, le respect d’autrui, les droits de l’homme et du citoyen, l’ouverture, la libre circulation et la diversité. Quelle déception ! Comment leur inculquer ces valeurs quand ils sont confrontés à de tels agissements ?
J’espère sincèrement que vous comprendrez mon indignation et que vous pourrez m’aider en me conseillant judicieusement. Je vous en remercie d’avance.
Sincères salutations.
Report de vol Air Canada English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai pris un vol par Air Canada pour San francisco pour le 14 juillet et ils l'annulent...(pour raisons commerciales) et le reportent au 13 juillet. Ayant une correspondance pour San Francisco et hotels réservés, trip organisé ensuite , je suis contrainte d'accepter. Mais je veux me faire rembourser les frais pour hotel, resto, transport et journée de travail pour ce report dont je ne veux pas...mais contrainte car cela voudrait dire remettre en cause le reste des billets , dont le retour, et trouver autre solution prix equivalent pour l'été: maintenant c'est mission impossible! Ils le savent et essaient d'imposer n'importe quoi aux passagers.
Merci de vos avis sur la procédure à faire pour avoir remboursement des frais.
Résolution 4501 relative à la sortie de véhicules du Chili English translation pending
Bonjour, suite aux nombreux posts relatifs aux difficultés rencontrées ces derniers temps pour sortir un véhicule du Chili, il me semble que j'ai trouvé le texte officiel correspondant. Il s'agit apparement d'un décret émis par le Ministère de Hacienda et le Service National des Douanes. Je ne l'ai pas encore examiné en détail, mais il me semble -du moins à première vue- qu'il peut être utile. Je le copie ci-après.
(Il date bien du mois de juillet 2016).
MODIFICA RESOLUCIÓN N° 3.816, DE 2001
Núm. 4.501.- Valparaíso, 29 de julio de 2016.
Vistos:
La resolución N° 3.816/2001, que establece un procedimiento operativo para la Admisión y Salida Temporal de vehículos particulares y equipaje acompañado.
La resolución N° 1.300/2006, Compendio de Normas Aduaneras, Capítulo IV Salida de Mercancías.
El decreto de Justicia N° 1.111 D.O. 09.03.1985 Reglamento del Registro de Vehículos Motorizados, que en su artículo 8° señala que se presumirá propietario de un vehículo la persona a cuyo nombre figure inscrito en el Registro, salvo prueba en contrario.
El artículo 114 número 3 letra a) de la Ordenanza de Aduanas, que en relación con la destinación aduanera de Salida Temporal señala que para el caso de la salida del país de los vehículos, es condición que sean conducidos por personas residentes en el país.
El decreto ley de Interior N° 1.094 D.O. 19.07.1975, que establece Normas sobre Extranjeros en Chile, y que en relación con los residentes, señala que se otorgarán visaciones con las siguientes denominaciones: oficiales, sujeto a contrato, estudiante, temporario y residente con asilo político o refugiado, y finalmente contempla la permanencia definitiva.
El decreto precitado establece, en sus artículos 52 y 53, para los extranjeros mayores de 18 años, salvo los turistas y residentes oficiales, una obligación de registro especial de extranjeros en el Servicio de Investigaciones y a solicitar Cédula de Identidad.
El DFL de Hacienda N° 3 D.O. 15.02.1969 por el cual se crea un Rol Único Tributario, en el cual se identificará a todos los contribuyentes del país, de los diversos impuestos, y otras personas o entes que señala.
Considerando:
Que, conforme al numeral 1.3 del Apartado E, salida temporal de vehículos particulares bajo formulario Acuerdo Chileno Argentino, de la resolución N° 3.816/2001, se establece como documento de base, en su letra b), el Certificado de inscripción del vehículo en el Registro de Vehículos Motorizados del Servicio de Registro Civil e Identificación, y agrega luego que, para dichos efectos, también podrá utilizarse una solicitud de inscripción vigente para los casos de vehículos transferidos y que aún no se ha emitido el Certificado correspondiente.
Que por oficio N° 15.381 de 2013 del Subdirector Jurídico, ante consulta de la Subdirección Técnica, se señaló que en ningún caso puede acreditarse el dominio con documentos distintos al Padrón o el Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes, conforme a los artículos 17, 18 y 28 del Reglamento del Registro de Vehículos Motorizados, por lo que debe retirarse la mención a una solicitud de inscripción.
Por otra parte, por resolución N° 402 de 20.01.2014, se complementó el numeral 17.1.1 letra b) del capítulo IV Salida de Mercancías de la resolución N° 1.300 de 2006, agregando un Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes en el Registro de Vehículos Motorizados, como documento de base, el que fuera calificado como idóneo para acreditar el dominio del vehículo en oficio 15.381/2013, por lo que es conveniente normalizar las menciones equivalentes de ambos textos.
Que, el numeral 1.4.1 a) del Apartado G, salida temporal de vehículos particulares bajo formulario TSTV, de la resolución N° 3.816/2001, establece como requisito, para otorgar la destinación respectiva, acreditar residencia permanente en Chile, y luego estipula que ello se deberá probar exhibiendo la respectiva Cédula de Identidad o RUT, y a párrafo siguiente se expresa que las personas extranjeras podrán además acreditar la residencia permanente en Chile mediante certificado emitido por la Dirección del Registro Civil.
Que, en primer término y en relación a la exigencia de residencia permanente en Chile, se debe tener presente lo dispuesto en el artículo 114 número 3 letra a) de la Ordenanza de Aduanas, respecto de la destinación aduanera de Salida Temporal, que señala para el caso de los vehículos, es condición que sean conducidos por personas residentes en el país.
A su turno, el oficio N° 3.593 de 06.04.2016 del Subdirector Jurídico, señala que la condición de residente establecida en la Ordenanza de Aduanas, no hace distinción alguna sobre el carácter definitivo o temporal de la misma, por lo que debe retirarse la mención "permanente".
Que, en relación al Rol Único Tributario como documento de base para acreditar la residencia en Chile, debe retirarse dicha mención por cuanto se trata de un documento que identifica a los contribuyentes del país, de los diversos impuestos y, por tanto, su función no es acreditar residencia en Chile.
Que, en armonía con lo anterior, el Compendio de Normas Aduaneras, resolución 1.300 de 2006, en el numeral 17.1.1 letra a) del capítulo IV Salida de Mercancías, señala que son documentos de base, para el Título de Salida Temporal de Vehículos, la Cédula de Identidad, Pasaporte, Rol Único Tributario o certificado de residencia en Chile, emitido por la autoridad de Migraciones.
En consecuencia, es necesario actualizar la denominación de los instrumentos e institución certificadora de residencia en Chile para extranjeros, en el sentido incorporar los actuales: Certificado de Residencia y Domicilio para Extranjeros, y Certificado de Vigencia de Permanencia Definitiva en Chile, ambos emitidos por la autoridad migratoria.
Que, de lo anterior deriva la necesidad de actualizar y normalizar los textos señalados tanto en la resolución N° 3.816 de 2001, como en el Compendio de Normas Aduaneras, resolución N° 1.300 de 2006.
Teniendo presente:
Lo dispuesto en el artículo 4°, número 8 del DFL N° 329/1979 del Ministerio de Hacienda, Ley Orgánica del Servicio Nacional de Aduanas y la resolución N° 1.600 del 30.10.2008, de la Contraloría General de la República, sobre exención del trámite de Toma de Razón, dicto la siguiente:
Resolución:
I. Modifícase la resolución N° 3.816 de 10.10.2001, como se indica:
1. Sustitúyese el texto de la letra b) del numeral 1.3, Apartado E, por el siguiente:
b) Certificado de inscripción del vehículo (Padrón) o Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes en el Registro de Vehículos Motorizados presentado dentro de su plazo de verificación, ambos emitidos por el Registro Civil e Identificación.
2. Sustitúyese el texto de los párrafos 1 y 2 de la letra a) del numeral 1.4.1, Apartado G, por los que señala:
a) Acreditar residencia en Chile. Las personas chilenas o extranjeras deberán probar esta circunstancia exhibiendo ante la Aduana la respectiva Cédula de Identidad o Certificado de Residencia y Domicilio para Extranjeros, emitido por la autoridad migratoria. Las personas extranjeras podrán además acreditar la residencia mediante Certificado de Vigencia de Permanencia Definitiva en Chile, emitido por la autoridad migratoria.
II. Modifícase la resolución N° 1.300 de 14.03.2006, Compendio de Normas Aduaneras, como se indica:
3. Sustitúyese el texto de la letra a) del numeral 17.1.1, Capítulo IV Salida de Mercancías, por el siguiente:
a) Cédula de Identidad, Certificado de Residencia y Domicilio para Extranjeros o Certificado de Vigencia de Permanencia Definitiva en Chile, ambos certificados emitidos por la autoridad migratoria.
III. La presente resolución entrará en vigencia a partir de la fecha de publicación en el Diario Oficial.
Anótese, comuníquese y publíquese en el Diario Oficial y en la página web del servicio.- Juan Araya Allende, Director Nacional de Aduanas (T y P).
E. SALIDA TEMPORAL DE VEHÍCULOS PARTICULARES, NACIONALES O NACIONALIZADOS AMPARADOS POR EL DOCUMENTO "SALIDA Y ADMISIÓN TEMPORAL DE VEHÍCULOS ACUERDO CHILENO-ARGENTINO".
La presente normativa relativa a la Salida Temporal de vehículos particulares y del equipaje acompañado de personas, hacia la República de Argentina, entrará en vigencia previo aviso por parte de la Dirección Nacional del Servicio de Aduanas de Chile.
Previo a dicha notificación la operatividad de este sistema único y simplificado que autoriza simultáneamente la salida temporal desde Chile y la admisión temporal a Argentina de vehículos particulares, se sujetará a las normas contenidas en la letra F más abajo descrita.
1. EMISIÓN DEL DOCUMENTO
1.1 La Salida Temporal de vehículos particulares nacionales o nacionalizados y el equipaje acompañado de personas que viajen a la República Argentina, se formalizará mediante el documento "Salida y Admisión Temporal de Vehículos - Acuerdo Chileno-Argentino", denominado en adelante también "F.U. Chile-Argentina". (Anexo 2). Podrán hacer uso de este sistema los siguientes vehículos: automóviles, station wagons, carry alls, klein bus, jeeps, camionetas y otros de similares características, incluidas las motocicletas, bicicletas y los vehículos de arrastre, montados en el chassis o arrastrados por el vehículo automotor. 1.2 El documento a que se refiere el número precedente será proporcionado al conductor del vehículo por la Aduana o avanzada fronteriza de salida o por alguna institución relacionada con el ámbito turístico, tal como: Automóvil Club de Chile, Agencia de Viajes o de Turismo, etc. Sin embargo, el usuario podrá transmitir, en forma previa a la Salida del país, vía internet, la información requerida para la Salida Temporal. En este caso, el formulario será provisto por el Sistema Informático Aduanero de Control de Vehículos y será impreso desde la página web del Servicio Nacional de Aduanas. 1.3 Las personas chilenas o extranjeras, sean o no propietarias del vehículo, que soliciten la salida temporal del mismo hacia la República Argentina deberán presentar a la Aduana o avanzada de salida el documento "F.U. Chile-Argentina", conjuntamente con los siguientes antecedentes:
a) Cédula de Identidad o Pasaporte. b) Certificado de inscripción del vehículo (Padrón) o Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes en el Registro de Vehículos Motorizados presentado dentro de su plazo de verificación, ambos emitidos por el Registro Civil e Identificación. En caso que el conductor del vehículo no fuere propietario, el documento "F.U. Chile-Argentina" deberá ser acompañado con una autorización del propietario firmada ante notario.
1.4 La suscripción del documento que autoriza la salida temporal del vehículo, por parte del propietario y/o autorizado, constituye un compromiso de retornar el vehículo al país dentro del plazo autorizado y la cancelación de las multas que se adeudaren por el incumplimiento extemporáneo de tal obligación. 1.5 Al momento de solicitarse la salida temporal, el funcionario aduanero deberá verificar que:
a) El "F.U. Chile-Argentina" haya sido llenado y suscrito por el conductor del vehículo, de acuerdo a las instrucciones del Anexo N° 2. b) Se acompañan los documentos establecidos en el N° 1.3 precedente, según corresponda.
G. SALIDA TEMPORAL DE VEHÍCULOS AMPARADOS POR TÍTULO DE SALIDA TEMPORAL DE VEHÍCULOS
1. EMISIÓN DEL TÍTULO
1.1 La Salida Temporal de los vehículos que a continuación se señalan, se realizará mediante Título de Salida Temporal de Vehículos (T.S.T.V.) (Anexo 5).
a) Vehículos particulares nacionales o nacionalizados, incluido el vehículo de arrastre, que viajen a países distintos a la República de Argentina y la República de Bolivia, cuyo conductor acredite residencia en Chile. Podrán hacer uso de este sistema los siguientes vehículos: automóviles, station wagons, carry alls, klein bus, jeeps, camionetas y otros de similares características, incluidas las motocicletas, bicicletas y los vehículos de arrastre, montados en el chassis o arrastrados por el vehículo automotor. b) Vehículos de funcionarios diplomáticos extranjeros que circulen con placa de gracia "CD", "CC", "OI" y "PAT".
1.2 Se entenderá por equipaje acompañado el descrito en el numeral 1.2 de la letra H más abajo descrita. Dichas mercancías deberán cumplir con las condiciones descritas en el numeral 1.3 de la misma letra H que más abajo se describe. 1.3 El Título de Salida Temporal de Vehículos será proporcionado al conductor del vehículo por la Aduana o avanzada fronteriza ante la cual se solicite la salida, o por alguna institución relacionada con el ámbito turístico, tal como: Automóvil Club de Chile, Agencia de Viajes o de Turismo, etc. Sin embargo, el usuario podrá transmitir, en forma previa a la Salida del país, vía internet, la información requerida para la Salida Temporal. En este caso, el formulario será provisto por el Sistema Informático Aduanero de Control de Vehículos y será impreso desde la página web del Servicio Nacional de Aduanas. 1.4 Se debe dar cumplimiento a los siguientes requisitos:
1.4.1 Tratándose de los vehículos a que se refiere la letra a) del N° 1.1 precedente:
a) Acreditar residencia en Chile. Las personas chilenas o extranjeras deberán probar esta circunstancia exhibiendo ante la Aduana la respectiva Cédula de Identidad o Certificado de residencia y domicilio para extranjeros, emitido por la autoridad migratoria. Las personas extranjeras podrán además acreditar la residencia mediante Certificado de vigencia de permanencia definitiva en Chile, emitido por la autoridad migratoria. No obstante lo anterior, se permitirá la salida temporal del vehículo sin acreditar residencia permanente a aquellas personas que su ingreso al país se haya realizado en calidad de "Residentes Oficiales", o bien, que por su investidura puedan acreditar la documentación emitida por la autoridad competente, que permita asegurar que el vehículo retornará al país. b) Acreditar propiedad del vehículo. Esta circunstancia se probará mediante la presentación del certificado de inscripción en el Registro de Vehículos Motorizados del Registro Civil e Identificación (Padrón). En caso que el conductor no fuere el propietario del vehículo se deberá presentar autorización del propietario firmada ante Notario. c) Constituir garantía prendaria. Sin perjuicio de lo dispuesto en el artículo 26°
17. OTROS DOCUMENTOS DE SALIDA TEMPORAL
17.1. Título de Salida Temporal de Vehículos
La salida temporal de los vehículos, y el equipaje acompañado de personas que a continuación se señalan, podrá realizarse mediante "Título de Salida Temporal de Vehículos" (T.S.T.V.), el que será proporcionado por el Servicio. (Anexo N° 45).
a) Vehículos particulares nacionales o nacionalizados, incluido el vehículo de arrastre, que viajen a países distintos a la República Argentina y República de Bolivia, cuyo conductor acredite residencia en Chile. b) Vehículos de funcionarios diplomáticos extranjeros que circulen con placa de gracia "C.D."; "CC"; "O.I." y "P.A.T."
17.1.1. Los documentos que sirven de base para la confección del título son los que a continuación se indican:
a) Cédula de Identidad, Certificado de residencia y domicilio para extranjeros o Certificado de vigencia de permanencia definitiva en Chile, ambos certificados emitidos por la autoridad migratoria.i b) Certificado de inscripción del vehículo (Padrón) o Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes en el Registro de Vehículos Motorizados presentado dentro de su plazo de verificación, ambos emitidos por el Registro Civil e Identificación.ii c) En caso que el conductor no sea el dueño del vehículo, deberá presentar autorización notarial del propietario. d) Certificado emitido por el Ministerio de Relaciones Exteriores (Anexo N° 62) tratándose de vehículos de funcionarios diplomáticos, a que se refiere la letra b) del N° 8.5.1.1 precedente.
17.1.2. La presentación del título se hará ante la Aduana, avanzada o paso fronterizo en la cual se solicitare la salida del vehículo, acompañada de los documentos que le sirven de base.
Sin embargo, el usuario previamente a la llegada a la Aduana o Avanzada, podrá transmitir vía internet, el FU de tal forma de minimizar el tiempo de atención en frontera.
De estar conforme la documentación presentada, la Aduana procederá a numerar y fechar el título, consignando la fecha de vencimiento del régimen de salida temporal y entregar el documento al interesado. -- i Resolución N° 4.501 de 29.07.2016. ii Resolución N° 402 de 20.01.2014.
Con la numeración del título se entenderá concedida la autorización para la salida temporal del vehículo y equipaje acompañado del país.
17.1.3. Los vehículos a que se refiere el número 17.1 podrán salir temporalmente del territorio nacional hasta por el plazo de 180 días contado desde la fecha de emisión del título.
17.1.4. La prórroga del título deberá ser solicitada por el interesado directamente ante la Aduana más cercana, debiendo acompañar el documento de salida temporal.
(Il date bien du mois de juillet 2016).
MODIFICA RESOLUCIÓN N° 3.816, DE 2001
Núm. 4.501.- Valparaíso, 29 de julio de 2016.
Vistos:
La resolución N° 3.816/2001, que establece un procedimiento operativo para la Admisión y Salida Temporal de vehículos particulares y equipaje acompañado.
La resolución N° 1.300/2006, Compendio de Normas Aduaneras, Capítulo IV Salida de Mercancías.
El decreto de Justicia N° 1.111 D.O. 09.03.1985 Reglamento del Registro de Vehículos Motorizados, que en su artículo 8° señala que se presumirá propietario de un vehículo la persona a cuyo nombre figure inscrito en el Registro, salvo prueba en contrario.
El artículo 114 número 3 letra a) de la Ordenanza de Aduanas, que en relación con la destinación aduanera de Salida Temporal señala que para el caso de la salida del país de los vehículos, es condición que sean conducidos por personas residentes en el país.
El decreto ley de Interior N° 1.094 D.O. 19.07.1975, que establece Normas sobre Extranjeros en Chile, y que en relación con los residentes, señala que se otorgarán visaciones con las siguientes denominaciones: oficiales, sujeto a contrato, estudiante, temporario y residente con asilo político o refugiado, y finalmente contempla la permanencia definitiva.
El decreto precitado establece, en sus artículos 52 y 53, para los extranjeros mayores de 18 años, salvo los turistas y residentes oficiales, una obligación de registro especial de extranjeros en el Servicio de Investigaciones y a solicitar Cédula de Identidad.
El DFL de Hacienda N° 3 D.O. 15.02.1969 por el cual se crea un Rol Único Tributario, en el cual se identificará a todos los contribuyentes del país, de los diversos impuestos, y otras personas o entes que señala.
Considerando:
Que, conforme al numeral 1.3 del Apartado E, salida temporal de vehículos particulares bajo formulario Acuerdo Chileno Argentino, de la resolución N° 3.816/2001, se establece como documento de base, en su letra b), el Certificado de inscripción del vehículo en el Registro de Vehículos Motorizados del Servicio de Registro Civil e Identificación, y agrega luego que, para dichos efectos, también podrá utilizarse una solicitud de inscripción vigente para los casos de vehículos transferidos y que aún no se ha emitido el Certificado correspondiente.
Que por oficio N° 15.381 de 2013 del Subdirector Jurídico, ante consulta de la Subdirección Técnica, se señaló que en ningún caso puede acreditarse el dominio con documentos distintos al Padrón o el Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes, conforme a los artículos 17, 18 y 28 del Reglamento del Registro de Vehículos Motorizados, por lo que debe retirarse la mención a una solicitud de inscripción.
Por otra parte, por resolución N° 402 de 20.01.2014, se complementó el numeral 17.1.1 letra b) del capítulo IV Salida de Mercancías de la resolución N° 1.300 de 2006, agregando un Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes en el Registro de Vehículos Motorizados, como documento de base, el que fuera calificado como idóneo para acreditar el dominio del vehículo en oficio 15.381/2013, por lo que es conveniente normalizar las menciones equivalentes de ambos textos.
Que, el numeral 1.4.1 a) del Apartado G, salida temporal de vehículos particulares bajo formulario TSTV, de la resolución N° 3.816/2001, establece como requisito, para otorgar la destinación respectiva, acreditar residencia permanente en Chile, y luego estipula que ello se deberá probar exhibiendo la respectiva Cédula de Identidad o RUT, y a párrafo siguiente se expresa que las personas extranjeras podrán además acreditar la residencia permanente en Chile mediante certificado emitido por la Dirección del Registro Civil.
Que, en primer término y en relación a la exigencia de residencia permanente en Chile, se debe tener presente lo dispuesto en el artículo 114 número 3 letra a) de la Ordenanza de Aduanas, respecto de la destinación aduanera de Salida Temporal, que señala para el caso de los vehículos, es condición que sean conducidos por personas residentes en el país.
A su turno, el oficio N° 3.593 de 06.04.2016 del Subdirector Jurídico, señala que la condición de residente establecida en la Ordenanza de Aduanas, no hace distinción alguna sobre el carácter definitivo o temporal de la misma, por lo que debe retirarse la mención "permanente".
Que, en relación al Rol Único Tributario como documento de base para acreditar la residencia en Chile, debe retirarse dicha mención por cuanto se trata de un documento que identifica a los contribuyentes del país, de los diversos impuestos y, por tanto, su función no es acreditar residencia en Chile.
Que, en armonía con lo anterior, el Compendio de Normas Aduaneras, resolución 1.300 de 2006, en el numeral 17.1.1 letra a) del capítulo IV Salida de Mercancías, señala que son documentos de base, para el Título de Salida Temporal de Vehículos, la Cédula de Identidad, Pasaporte, Rol Único Tributario o certificado de residencia en Chile, emitido por la autoridad de Migraciones.
En consecuencia, es necesario actualizar la denominación de los instrumentos e institución certificadora de residencia en Chile para extranjeros, en el sentido incorporar los actuales: Certificado de Residencia y Domicilio para Extranjeros, y Certificado de Vigencia de Permanencia Definitiva en Chile, ambos emitidos por la autoridad migratoria.
Que, de lo anterior deriva la necesidad de actualizar y normalizar los textos señalados tanto en la resolución N° 3.816 de 2001, como en el Compendio de Normas Aduaneras, resolución N° 1.300 de 2006.
Teniendo presente:
Lo dispuesto en el artículo 4°, número 8 del DFL N° 329/1979 del Ministerio de Hacienda, Ley Orgánica del Servicio Nacional de Aduanas y la resolución N° 1.600 del 30.10.2008, de la Contraloría General de la República, sobre exención del trámite de Toma de Razón, dicto la siguiente:
Resolución:
I. Modifícase la resolución N° 3.816 de 10.10.2001, como se indica:
1. Sustitúyese el texto de la letra b) del numeral 1.3, Apartado E, por el siguiente:
b) Certificado de inscripción del vehículo (Padrón) o Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes en el Registro de Vehículos Motorizados presentado dentro de su plazo de verificación, ambos emitidos por el Registro Civil e Identificación.
2. Sustitúyese el texto de los párrafos 1 y 2 de la letra a) del numeral 1.4.1, Apartado G, por los que señala:
a) Acreditar residencia en Chile. Las personas chilenas o extranjeras deberán probar esta circunstancia exhibiendo ante la Aduana la respectiva Cédula de Identidad o Certificado de Residencia y Domicilio para Extranjeros, emitido por la autoridad migratoria. Las personas extranjeras podrán además acreditar la residencia mediante Certificado de Vigencia de Permanencia Definitiva en Chile, emitido por la autoridad migratoria.
II. Modifícase la resolución N° 1.300 de 14.03.2006, Compendio de Normas Aduaneras, como se indica:
3. Sustitúyese el texto de la letra a) del numeral 17.1.1, Capítulo IV Salida de Mercancías, por el siguiente:
a) Cédula de Identidad, Certificado de Residencia y Domicilio para Extranjeros o Certificado de Vigencia de Permanencia Definitiva en Chile, ambos certificados emitidos por la autoridad migratoria.
III. La presente resolución entrará en vigencia a partir de la fecha de publicación en el Diario Oficial.
Anótese, comuníquese y publíquese en el Diario Oficial y en la página web del servicio.- Juan Araya Allende, Director Nacional de Aduanas (T y P).
E. SALIDA TEMPORAL DE VEHÍCULOS PARTICULARES, NACIONALES O NACIONALIZADOS AMPARADOS POR EL DOCUMENTO "SALIDA Y ADMISIÓN TEMPORAL DE VEHÍCULOS ACUERDO CHILENO-ARGENTINO".
La presente normativa relativa a la Salida Temporal de vehículos particulares y del equipaje acompañado de personas, hacia la República de Argentina, entrará en vigencia previo aviso por parte de la Dirección Nacional del Servicio de Aduanas de Chile.
Previo a dicha notificación la operatividad de este sistema único y simplificado que autoriza simultáneamente la salida temporal desde Chile y la admisión temporal a Argentina de vehículos particulares, se sujetará a las normas contenidas en la letra F más abajo descrita.
1. EMISIÓN DEL DOCUMENTO
1.1 La Salida Temporal de vehículos particulares nacionales o nacionalizados y el equipaje acompañado de personas que viajen a la República Argentina, se formalizará mediante el documento "Salida y Admisión Temporal de Vehículos - Acuerdo Chileno-Argentino", denominado en adelante también "F.U. Chile-Argentina". (Anexo 2). Podrán hacer uso de este sistema los siguientes vehículos: automóviles, station wagons, carry alls, klein bus, jeeps, camionetas y otros de similares características, incluidas las motocicletas, bicicletas y los vehículos de arrastre, montados en el chassis o arrastrados por el vehículo automotor. 1.2 El documento a que se refiere el número precedente será proporcionado al conductor del vehículo por la Aduana o avanzada fronteriza de salida o por alguna institución relacionada con el ámbito turístico, tal como: Automóvil Club de Chile, Agencia de Viajes o de Turismo, etc. Sin embargo, el usuario podrá transmitir, en forma previa a la Salida del país, vía internet, la información requerida para la Salida Temporal. En este caso, el formulario será provisto por el Sistema Informático Aduanero de Control de Vehículos y será impreso desde la página web del Servicio Nacional de Aduanas. 1.3 Las personas chilenas o extranjeras, sean o no propietarias del vehículo, que soliciten la salida temporal del mismo hacia la República Argentina deberán presentar a la Aduana o avanzada de salida el documento "F.U. Chile-Argentina", conjuntamente con los siguientes antecedentes:
a) Cédula de Identidad o Pasaporte. b) Certificado de inscripción del vehículo (Padrón) o Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes en el Registro de Vehículos Motorizados presentado dentro de su plazo de verificación, ambos emitidos por el Registro Civil e Identificación. En caso que el conductor del vehículo no fuere propietario, el documento "F.U. Chile-Argentina" deberá ser acompañado con una autorización del propietario firmada ante notario.
1.4 La suscripción del documento que autoriza la salida temporal del vehículo, por parte del propietario y/o autorizado, constituye un compromiso de retornar el vehículo al país dentro del plazo autorizado y la cancelación de las multas que se adeudaren por el incumplimiento extemporáneo de tal obligación. 1.5 Al momento de solicitarse la salida temporal, el funcionario aduanero deberá verificar que:
a) El "F.U. Chile-Argentina" haya sido llenado y suscrito por el conductor del vehículo, de acuerdo a las instrucciones del Anexo N° 2. b) Se acompañan los documentos establecidos en el N° 1.3 precedente, según corresponda.
G. SALIDA TEMPORAL DE VEHÍCULOS AMPARADOS POR TÍTULO DE SALIDA TEMPORAL DE VEHÍCULOS
1. EMISIÓN DEL TÍTULO
1.1 La Salida Temporal de los vehículos que a continuación se señalan, se realizará mediante Título de Salida Temporal de Vehículos (T.S.T.V.) (Anexo 5).
a) Vehículos particulares nacionales o nacionalizados, incluido el vehículo de arrastre, que viajen a países distintos a la República de Argentina y la República de Bolivia, cuyo conductor acredite residencia en Chile. Podrán hacer uso de este sistema los siguientes vehículos: automóviles, station wagons, carry alls, klein bus, jeeps, camionetas y otros de similares características, incluidas las motocicletas, bicicletas y los vehículos de arrastre, montados en el chassis o arrastrados por el vehículo automotor. b) Vehículos de funcionarios diplomáticos extranjeros que circulen con placa de gracia "CD", "CC", "OI" y "PAT".
1.2 Se entenderá por equipaje acompañado el descrito en el numeral 1.2 de la letra H más abajo descrita. Dichas mercancías deberán cumplir con las condiciones descritas en el numeral 1.3 de la misma letra H que más abajo se describe. 1.3 El Título de Salida Temporal de Vehículos será proporcionado al conductor del vehículo por la Aduana o avanzada fronteriza ante la cual se solicite la salida, o por alguna institución relacionada con el ámbito turístico, tal como: Automóvil Club de Chile, Agencia de Viajes o de Turismo, etc. Sin embargo, el usuario podrá transmitir, en forma previa a la Salida del país, vía internet, la información requerida para la Salida Temporal. En este caso, el formulario será provisto por el Sistema Informático Aduanero de Control de Vehículos y será impreso desde la página web del Servicio Nacional de Aduanas. 1.4 Se debe dar cumplimiento a los siguientes requisitos:
1.4.1 Tratándose de los vehículos a que se refiere la letra a) del N° 1.1 precedente:
a) Acreditar residencia en Chile. Las personas chilenas o extranjeras deberán probar esta circunstancia exhibiendo ante la Aduana la respectiva Cédula de Identidad o Certificado de residencia y domicilio para extranjeros, emitido por la autoridad migratoria. Las personas extranjeras podrán además acreditar la residencia mediante Certificado de vigencia de permanencia definitiva en Chile, emitido por la autoridad migratoria. No obstante lo anterior, se permitirá la salida temporal del vehículo sin acreditar residencia permanente a aquellas personas que su ingreso al país se haya realizado en calidad de "Residentes Oficiales", o bien, que por su investidura puedan acreditar la documentación emitida por la autoridad competente, que permita asegurar que el vehículo retornará al país. b) Acreditar propiedad del vehículo. Esta circunstancia se probará mediante la presentación del certificado de inscripción en el Registro de Vehículos Motorizados del Registro Civil e Identificación (Padrón). En caso que el conductor no fuere el propietario del vehículo se deberá presentar autorización del propietario firmada ante Notario. c) Constituir garantía prendaria. Sin perjuicio de lo dispuesto en el artículo 26°
17. OTROS DOCUMENTOS DE SALIDA TEMPORAL
17.1. Título de Salida Temporal de Vehículos
La salida temporal de los vehículos, y el equipaje acompañado de personas que a continuación se señalan, podrá realizarse mediante "Título de Salida Temporal de Vehículos" (T.S.T.V.), el que será proporcionado por el Servicio. (Anexo N° 45).
a) Vehículos particulares nacionales o nacionalizados, incluido el vehículo de arrastre, que viajen a países distintos a la República Argentina y República de Bolivia, cuyo conductor acredite residencia en Chile. b) Vehículos de funcionarios diplomáticos extranjeros que circulen con placa de gracia "C.D."; "CC"; "O.I." y "P.A.T."
17.1.1. Los documentos que sirven de base para la confección del título son los que a continuación se indican:
a) Cédula de Identidad, Certificado de residencia y domicilio para extranjeros o Certificado de vigencia de permanencia definitiva en Chile, ambos certificados emitidos por la autoridad migratoria.i b) Certificado de inscripción del vehículo (Padrón) o Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes en el Registro de Vehículos Motorizados presentado dentro de su plazo de verificación, ambos emitidos por el Registro Civil e Identificación.ii c) En caso que el conductor no sea el dueño del vehículo, deberá presentar autorización notarial del propietario. d) Certificado emitido por el Ministerio de Relaciones Exteriores (Anexo N° 62) tratándose de vehículos de funcionarios diplomáticos, a que se refiere la letra b) del N° 8.5.1.1 precedente.
17.1.2. La presentación del título se hará ante la Aduana, avanzada o paso fronterizo en la cual se solicitare la salida del vehículo, acompañada de los documentos que le sirven de base.
Sin embargo, el usuario previamente a la llegada a la Aduana o Avanzada, podrá transmitir vía internet, el FU de tal forma de minimizar el tiempo de atención en frontera.
De estar conforme la documentación presentada, la Aduana procederá a numerar y fechar el título, consignando la fecha de vencimiento del régimen de salida temporal y entregar el documento al interesado. -- i Resolución N° 4.501 de 29.07.2016. ii Resolución N° 402 de 20.01.2014.
Con la numeración del título se entenderá concedida la autorización para la salida temporal del vehículo y equipaje acompañado del país.
17.1.3. Los vehículos a que se refiere el número 17.1 podrán salir temporalmente del territorio nacional hasta por el plazo de 180 días contado desde la fecha de emisión del título.
17.1.4. La prórroga del título deberá ser solicitada por el interesado directamente ante la Aduana más cercana, debiendo acompañar el documento de salida temporal.
Frontière sortie Chili avec véhicule English translation pending
Bonjour,
nous sommes un couple de français et avons acheté un véhicule chilien pou voyager en Amérique du sud, avec visa touriste uniquement.
Seulement, les douaniers à la frontière chili argentine nous disent que nous pouvons passé uniquement car la voiture est encore au nom de l'ancienne propriétaire au niveau informatique et que nous avons sa procuration. Par contre, une fois la bascule faite à notre nom, nous ne pourrons pas sortir le véhicule du Chili car nous n'y sommes pas résident. Or, nous comptions passer plusieurs fois la frontière chilienne par la suite.... avant d'y revenir dans ok sueurs mois pour vendre le véhicule. Nous avons peur de rester coincé au Chili la prochaine fois que nous y rentrerons...
Avez vous déjà fait cette expérience ? Avez vous des infos ?
Car ça pourrait complètement modifier notre périple et avec les saisons c'est un casse tête....
Merci d'avance Camille et Rémi.
Joignable directement par mail camille.remi.voyage@gmail.com si vous préférez
Seulement, les douaniers à la frontière chili argentine nous disent que nous pouvons passé uniquement car la voiture est encore au nom de l'ancienne propriétaire au niveau informatique et que nous avons sa procuration. Par contre, une fois la bascule faite à notre nom, nous ne pourrons pas sortir le véhicule du Chili car nous n'y sommes pas résident. Or, nous comptions passer plusieurs fois la frontière chilienne par la suite.... avant d'y revenir dans ok sueurs mois pour vendre le véhicule. Nous avons peur de rester coincé au Chili la prochaine fois que nous y rentrerons...
Avez vous déjà fait cette expérience ? Avez vous des infos ?
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Merci d'avance Camille et Rémi.
Joignable directement par mail camille.remi.voyage@gmail.com si vous préférez
Sur l'enregistrement des cartes bancaires à bord (ici, cas MSC) English translation pending
Bonjour,
Ceci pour diffuser une conversation, récente, avec mon établissement bancaire.
Mon antériorité : - Depuis toujours, a l' embarquement : j' inscris ma carte bancaire. ... Je vois mes dépenses de bord prélevées, quelques jours au delà de mon retour.
- Au dernier voyage, sur le MSC Sinfonia : l' enregistrement m' est refusé ! ( voir pas proposé ? ) Je dois alimenter mon compte, sur le navire, par un dépôt immédiat via ma carte....et renouveler chaque fois que nécessaire. Interloqué, j' interroge un préposé habilité, et je suis informé que : - ma carte bancaire, pour être une carte de : - " DEBIT " ne m' autorise, " Que " cette solution. ... ..... alors que c' est la même, que les voyages précédents avec MSC. !!!
- A mon retour, j' avise ma banque ( Société Générale ) de " l' incident ". Cette dernière se rapproche des services " visa ", notamment, spécialisés dans les communications et aides internes, avec les banques.
Conclusions :
Pas systématiquement, mais de plus en plus, certaines sociétés ( et notamment les croisiéristes Italiens ( sic ) ) adoptent cette attitude qui consiste a faire payer " d' avance " les futures dépenses, plutôt que de récupérer l' argent, a la suite des achats, comme d' usage. ( cela s' appelle faire de la trésorerie )
La méthode en soit, n' est pas illégale, mais invoquer l' impossibilité de faire autrement : - " carte de débit " oblige, est fausse . " Visa " a déjà, aux constats des retours et plaintes de plus en plus nombreux des titulaires des ces cartes ( qui sont toutes " de débits en fait " ), a ouvert un contentieux ... la : avec MSC, pour condamner ces pratiques et cette argumentation.
Il semble que la définition juridique de " carte de crédit " : ne correspondent pas aux cartes que nous utilisons, pour notre très grande majorité, qu' elles soient a débits immédiats ou différés " premier ou autres. L' argumentation de nos interlocuteurs sur le bateau, dans ce cas est mensongère et la position abusive.
Chacun avisera ( 🤪 ) ici, suivant son modèle, mais ceux concernés par les usages : - enregistrement de la carte / et règlement a la suite , savent maintenant a quoi s' en tenir si .... car ce n' est pas non plus systématique ( cela correspondrait a un profil comptable a bord )
Dans les faits alors : - la joie de descendre 5 h du matin le dernier jour, faire la queue pour récupérer son " trop versé " ... et la : il y en aura de plus en plus avec cette méthode ... ( ne pas oublier de dire bonjour, merci, pardon de vous déranger ...😊 ) - pour le principe : .... vous paierez d' avance les frais de bord; .... qui sont quand même censés être ( au mieux ), réglés en fin de croisière, suivant les catalogues et usages.
Si vous êtes concernés, il me semble que vous plaindre a votre banque du refus sur votre carte et de demander une explication, ne peut qu' aider a faire remonter les effets de cette dérive.
Personnellement, en ce chapitre : - je donne une information. J' ai effectivement une idée de comportement ...si .... , a mon prochain départ, mais organiser un mouvement collectif n' est pas approprié. en ses lignes, il me semble.
Je vous laisse, si concernés , a vos réflexions .... Cordialement,
Ceci pour diffuser une conversation, récente, avec mon établissement bancaire.
Mon antériorité : - Depuis toujours, a l' embarquement : j' inscris ma carte bancaire. ... Je vois mes dépenses de bord prélevées, quelques jours au delà de mon retour.
- Au dernier voyage, sur le MSC Sinfonia : l' enregistrement m' est refusé ! ( voir pas proposé ? ) Je dois alimenter mon compte, sur le navire, par un dépôt immédiat via ma carte....et renouveler chaque fois que nécessaire. Interloqué, j' interroge un préposé habilité, et je suis informé que : - ma carte bancaire, pour être une carte de : - " DEBIT " ne m' autorise, " Que " cette solution. ... ..... alors que c' est la même, que les voyages précédents avec MSC. !!!
- A mon retour, j' avise ma banque ( Société Générale ) de " l' incident ". Cette dernière se rapproche des services " visa ", notamment, spécialisés dans les communications et aides internes, avec les banques.
Conclusions :
Pas systématiquement, mais de plus en plus, certaines sociétés ( et notamment les croisiéristes Italiens ( sic ) ) adoptent cette attitude qui consiste a faire payer " d' avance " les futures dépenses, plutôt que de récupérer l' argent, a la suite des achats, comme d' usage. ( cela s' appelle faire de la trésorerie )
La méthode en soit, n' est pas illégale, mais invoquer l' impossibilité de faire autrement : - " carte de débit " oblige, est fausse . " Visa " a déjà, aux constats des retours et plaintes de plus en plus nombreux des titulaires des ces cartes ( qui sont toutes " de débits en fait " ), a ouvert un contentieux ... la : avec MSC, pour condamner ces pratiques et cette argumentation.
Il semble que la définition juridique de " carte de crédit " : ne correspondent pas aux cartes que nous utilisons, pour notre très grande majorité, qu' elles soient a débits immédiats ou différés " premier ou autres. L' argumentation de nos interlocuteurs sur le bateau, dans ce cas est mensongère et la position abusive.
Chacun avisera ( 🤪 ) ici, suivant son modèle, mais ceux concernés par les usages : - enregistrement de la carte / et règlement a la suite , savent maintenant a quoi s' en tenir si .... car ce n' est pas non plus systématique ( cela correspondrait a un profil comptable a bord )
Dans les faits alors : - la joie de descendre 5 h du matin le dernier jour, faire la queue pour récupérer son " trop versé " ... et la : il y en aura de plus en plus avec cette méthode ... ( ne pas oublier de dire bonjour, merci, pardon de vous déranger ...😊 ) - pour le principe : .... vous paierez d' avance les frais de bord; .... qui sont quand même censés être ( au mieux ), réglés en fin de croisière, suivant les catalogues et usages.
Si vous êtes concernés, il me semble que vous plaindre a votre banque du refus sur votre carte et de demander une explication, ne peut qu' aider a faire remonter les effets de cette dérive.
Personnellement, en ce chapitre : - je donne une information. J' ai effectivement une idée de comportement ...si .... , a mon prochain départ, mais organiser un mouvement collectif n' est pas approprié. en ses lignes, il me semble.
Je vous laisse, si concernés , a vos réflexions .... Cordialement,
Tout n'est pas rose sur les bateaux Hurtigruten... English translation pending
Lecteur occasionnel, je déplore souvent de ne lire que très peu de compte-rendus de voyages émanant de personnes ayant posé beaucoup de questions mais ne nous faisant pas ensuite profiter de leurs expériences à leur retour.
C'est donc maintenant à mon tour de vous faire part de mes impressions à la suite d'un voyage hivernal un peu particulier le long des côtes norvégiennes avant une escapade au Spitzberg.
Découverte un peu particulière car le but principal de ce voyage était de rendre visite à des amis, ce qui impliquait des séjours sur le plancher des vaches et l'utilisation de l'Express Côtier pour le transport le long des côtes.
Arrivée par avion à Trondheim depuis Paris, séjour à Trondheim, navigation sur le "Nordkapp" jusqu'à Bodø, séjour à Bodø, navigation sur le "Finnmarken" jusqu'à Tromsø, séjour à Tromsø puis avion jusqu'à Longyearbyen.
Deux jours après notre arrivée à Trondheim, embarquement à bord du "Nordkapp". Confortable mais décoration très vieillotte qui mériterait largement un gros rafraichissement. On est loin de la décoration scandinave moderne et branchée et du design des pays du nord de l'Europe... Très loin !!
Premier contact avec le bateau et l'impression générale a été "heureusement qu'il fait très beau et que l'on peut passer beaucoup de temps à l'extérieur". Atmosphère un peu ennuyeuse et endormie... Comme bon nombre des passagers :-)) Je suis certain que les bateaux de l'Express Côtier sont parfaits pour... Apprendre à tricoter puisque, avec la sieste, ca semble être l'une des occupations favorites d'un grand nombre des passagers. Mais il faut bien reconnaître que la moyenne d'âge - élevée - sur les croisières hivernales n'y est pas étrangère !
Très beau temps donc et paysages enneigés absolument magnifiques.
En revanche, c'est pour les repas que tout cela va se gâter... Déjeuners facturés 174€ pour 2 - bien évidemment sans boissons - et dîners à 116€, cela ne les vaut vraiment pas !!!
Qualité quelconque, produits décevants, et PdJ dont la présentation et les choix proposés font plus cantine qu'autre chose. On est loin, très, très loin, de ce que proposent les hôtels Scandic pour leurs buffets de PdJ qui sont tout simplement... EXCEPTIONNELS !!! Ici c’est plutôt très moyen. Peut-être satisfaisant voire impressionnant lorsqu’on a peu d’éléments de comparaison mais très décevant lorsqu’on vient d’embarquer et que le PdJ précédent avait été pris à l’hôtel Scandic Nidelven de Trondheim. Et pour un prix largement inférieur !
Et le service est à l'avenant... Personnel moyennement sympathique dont le maître-mot semble devoir être la rapidité de service et la vente de boissons ! Cerise sur le gâteau - mais c'est ironique - n'allez surtout pas prendre votre PdJ à 08h30 c'est à dire à l'heure à partir de laquelle le personnel condamne l'accès d'une bonne partie du restaurant afin de préparer les tables pour le déjeuner. Effet RER aux heures de pointe garantie !!
Clientèle captive dont on use et on abuse ce qui est tout simplement navrant...
Qui plus est, non seulement ni le "Nordkapp" ni le "Finnmarken" ne sont réellement adaptés à de grands mouvements pour les arrivées et les départs - la montée de 150 nouveaux passagers à Svolvær et la distribution de leurs bagages a été catastrophique et le débarquement de plusieurs groupes importants à Tromsø a été tout simplement apocalyptique avec des dizaines de bagages entreposés à la réception et un seul staff disponible alors que de très nombreux passagers souhaitaient régler leurs dépenses sur le bateau.
En résumé, paysages magnifiques mais tout le reste est profondément décevant et sans intérêt !!!
Et comme en témoigne l'une des photos jointes, il serait souhaitable que le personnel consacre peut-être un peu moins de temps à la vente de vin aux repas mais un peu plus au nettoyage des parties extérieures des navires.
Nous ferons très certainement un nouveau voyage l'hiver prochain mais il est tout aussi certain que nous fuirons les bateaux de l'Express Côtier comme la peste en privilégiant, comme le font tous les locaux, les navires beaucoup plus petits qui ne font que du transport local sur de courtes distances mais qui ont le mérite de permettre un vrai contact avec la population ce qui n'est absolument pas le cas sur l'Hurtigruten fréquenté à 99% par des touristes venant du monde entier.
Et pour terminer... Comme beaucoup de passagers... Apportez de quoi grignoter car tout est hors de prix et la qualité n'est pas toujours au Rdv ! Genre le chocolat chaud servi à bord par exemple...
Découverte un peu particulière car le but principal de ce voyage était de rendre visite à des amis, ce qui impliquait des séjours sur le plancher des vaches et l'utilisation de l'Express Côtier pour le transport le long des côtes.
Arrivée par avion à Trondheim depuis Paris, séjour à Trondheim, navigation sur le "Nordkapp" jusqu'à Bodø, séjour à Bodø, navigation sur le "Finnmarken" jusqu'à Tromsø, séjour à Tromsø puis avion jusqu'à Longyearbyen.
Deux jours après notre arrivée à Trondheim, embarquement à bord du "Nordkapp". Confortable mais décoration très vieillotte qui mériterait largement un gros rafraichissement. On est loin de la décoration scandinave moderne et branchée et du design des pays du nord de l'Europe... Très loin !!
Premier contact avec le bateau et l'impression générale a été "heureusement qu'il fait très beau et que l'on peut passer beaucoup de temps à l'extérieur". Atmosphère un peu ennuyeuse et endormie... Comme bon nombre des passagers :-)) Je suis certain que les bateaux de l'Express Côtier sont parfaits pour... Apprendre à tricoter puisque, avec la sieste, ca semble être l'une des occupations favorites d'un grand nombre des passagers. Mais il faut bien reconnaître que la moyenne d'âge - élevée - sur les croisières hivernales n'y est pas étrangère !
Très beau temps donc et paysages enneigés absolument magnifiques.
En revanche, c'est pour les repas que tout cela va se gâter... Déjeuners facturés 174€ pour 2 - bien évidemment sans boissons - et dîners à 116€, cela ne les vaut vraiment pas !!!
Qualité quelconque, produits décevants, et PdJ dont la présentation et les choix proposés font plus cantine qu'autre chose. On est loin, très, très loin, de ce que proposent les hôtels Scandic pour leurs buffets de PdJ qui sont tout simplement... EXCEPTIONNELS !!! Ici c’est plutôt très moyen. Peut-être satisfaisant voire impressionnant lorsqu’on a peu d’éléments de comparaison mais très décevant lorsqu’on vient d’embarquer et que le PdJ précédent avait été pris à l’hôtel Scandic Nidelven de Trondheim. Et pour un prix largement inférieur !
Et le service est à l'avenant... Personnel moyennement sympathique dont le maître-mot semble devoir être la rapidité de service et la vente de boissons ! Cerise sur le gâteau - mais c'est ironique - n'allez surtout pas prendre votre PdJ à 08h30 c'est à dire à l'heure à partir de laquelle le personnel condamne l'accès d'une bonne partie du restaurant afin de préparer les tables pour le déjeuner. Effet RER aux heures de pointe garantie !!
Clientèle captive dont on use et on abuse ce qui est tout simplement navrant...
Qui plus est, non seulement ni le "Nordkapp" ni le "Finnmarken" ne sont réellement adaptés à de grands mouvements pour les arrivées et les départs - la montée de 150 nouveaux passagers à Svolvær et la distribution de leurs bagages a été catastrophique et le débarquement de plusieurs groupes importants à Tromsø a été tout simplement apocalyptique avec des dizaines de bagages entreposés à la réception et un seul staff disponible alors que de très nombreux passagers souhaitaient régler leurs dépenses sur le bateau.
En résumé, paysages magnifiques mais tout le reste est profondément décevant et sans intérêt !!!
Et comme en témoigne l'une des photos jointes, il serait souhaitable que le personnel consacre peut-être un peu moins de temps à la vente de vin aux repas mais un peu plus au nettoyage des parties extérieures des navires.
Nous ferons très certainement un nouveau voyage l'hiver prochain mais il est tout aussi certain que nous fuirons les bateaux de l'Express Côtier comme la peste en privilégiant, comme le font tous les locaux, les navires beaucoup plus petits qui ne font que du transport local sur de courtes distances mais qui ont le mérite de permettre un vrai contact avec la population ce qui n'est absolument pas le cas sur l'Hurtigruten fréquenté à 99% par des touristes venant du monde entier.
Et pour terminer... Comme beaucoup de passagers... Apportez de quoi grignoter car tout est hors de prix et la qualité n'est pas toujours au Rdv ! Genre le chocolat chaud servi à bord par exemple...