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La Bolivie, un voyage riche en émotions! English translation pending
by Xeta · 2020-06-20 · 138 replies
Bonjour à tous, Ce carnet, je ne pensais pas le rédiger, à mon retour de Bolivie. Certains d’entre vous le savent d’ailleurs. Trop amère, trop choquée.

Et puis heureusement, le temps fait son affaire et estompe les mauvais souvenirs pour laisser principalement les bons. Rédiger ce carnet m’aide aussi je pense à tourner la page sur certains (très) mauvais moments, quand bien même ils datent déjà de huit mois. Certains épisodes auront été riches en émotions….

La Bolivie, j’en rêvais depuis plusieurs années. Envie de grands espaces, de nature, de kaléidoscope coloré. Envie de voir des lamas, des viscaches, des vigognes, des condors. Envie de voir les lagunes, LE salar, les couleurs du désert de Dali. Envie de découvrir l’Amérique du Sud et ce pays encore peu prisé des touristes. Envie de réaliser ce voyage tel que nous le pouvons sans nos enfants : peu de réservations d’hôtels, du camping sauvage et un itinéraire décidé pour les grandes étapes mais ajusté au jour le jour selon nos coups de cœur.

Les carnets lus au fil des mois confirmaient que le Sud Lipez reste accessible en individuel et autonome, même s’il est évidemment préférable de voyager à deux voitures. Mes beaux-parents acceptant de venir garder nos fils quelques jours avant le début des vacances scolaires de la Toussaint, je commence à organiser dès le mois de mai un périple de 16 jours entiers sur place. Depuis plusieurs mois, je m’étais forgé un début d’itinéraire selon ces différents critères :

J’exclus La Paz. Nous visiterons la capitale lors d’un futur voyage au Pérou où nous ajouterons quelques étapes nord-boliviennes. Je choisis d’atterrir à Santa Cruz de la Sierra avant de reprendre dans la foulée un avion pour Sucre. En effet, notre loueur de voiture, Biz Rent a Car, est situé à Sucre et a bonne réputation sur forum, notamment grâce à l’une des employées, Alejandra et sa maîtrise du français. Je prévois la majorité de notre temps dans le Sud Lipez afin de pouvoir admirer notamment les lagunes et le salar. Le carnet d’AirOne me donne envie de découvrir Tajira, région viticole et par conséquent plus verdoyante que le Sud Lipez désertique. Je réserve auprès de Vicente deux nuits dans sa ferme-auberge à Rosillas et un trek d’une journée permettant d’observer les condors Difficultés d’acclimatation liées à l’altitude : ne pas atterrir à La Paz permet déjà d’éviter une mise dans le bain d’entrée à 3600 mètres. Il sera plus aisé d’atterrir à Santa Cruz (416 mètres) et même Sucre (2750 mètres), d’autant que nous prévoyons de partir rapidement sur la région de Tajira (1900 mètres).

L’Amérique du Sud offrant plusieurs pays nous attirant depuis quelques années, mon mari a commencé à apprendre l’espagnol deux ans auparavant. Heureusement, car nous n’avons rencontré que très peu de Boliviens parlant (un peu) l’anglais. Comme beaucoup de voyageurs, nous avions téléchargé des cartes sous Maps.me qui une fois stockées sur les téléphones permettent de circuler sans accès au réseau.

J’apprends dans le courant de l’été 2019 que les élections présidentielles auront lieu pendant notre séjour. Soit ! Ce ne sera pas notre premier voyage en pleine campagne présidentielle. Au départ, je n’y prête pas tellement attention. Et puis fin août, Carmen (Ticapi) m’apprend qu’il sera interdit de circuler lors du premier tour des élections, le dimanche 20 octobre. Après consultation de mon ébauche d’itinéraire, nous avions justement prévu de repartir ce jour-là de Rosillas pour rejoindre Tupiza avant d’enchaîner sur le Sud Lipez. Avec seize jours sur place, nous n’avions pas envie de « perdre » une journée à Rosillas et reporter notre départ d’une journée. Il était également difficile de prévoir le trek le dimanche 20 car Vincent nous a précisé qu’en raison des élections, les villageois ne seraient pas disponibles pour faire office de guide dans la montagne. Il nous fallait trouver un endroit où nous pourrions passer la journée entière sans utiliser la voiture. Pas si simple. Alors finalement, plutôt qu’entamer notre séjour par Rosillas, cette étape sera la dernière de notre voyage. Nous devons atterrir à Sucre le matin du mercredi 17 et je prévois d’y séjourner deux jours. Direction ensuite Tupiza puis Guadalupe et enfin la laguna Celeste où nous resterons la fameuse journée des élections présidentielles à randonner dans les environs. Ça, c’était le programme initial. Ça ne s’est pas tout à fait déroulé ainsi !

Allez, quelques photos pour, peut-être, vous donner envie de poursuivre la lecture de ce carnet 🙂









Brazil 2020: Amazon, Northeast, Chapada, and Boipeba – a winning combo!
by Montagnard74 · 2020-06-16 · 115 replies
Hello everyone.

Preamble:

Sooner or later, you’ve got to take the plunge! I thought lockdown would be the perfect time to start this travel journal, but between working from home and gardening, I just didn’t have the time (or the motivation). Plus, long-haul trips weren’t really on the cards back then... But then I stumbled upon my photos and thought, "I’ve got to share my latest adventure in Brazil—you guessed it!"

First, a little flashback: some of you (yes, really, in DMs!) pointed out the big gaps in my travel journals—India in 2019, Vietnam in 2018, so many missed opportunities!

Truth is, for India, I traveled with a private guide and honestly didn’t have much to add to the tons of well-documented journals already out there. Plus, I still haven’t decided if I love or hate India... So, how do you share your feelings when you’re not even sure yourself? As for Vietnam, I had plenty to say—even though the itinerary was pretty classic—but I’ll admit the vibe on this part of the forum at the time kinda put me off for a while... And time flies, and memories fade... Anyway, just wanted to clear that up for my (many or few) readers. *Tudo bem*, let’s get started!!
Suisse, pays de lacs et montagnes du 16 au 28 mai 2020 English translation pending
by Ticapi · 2020-06-07 · 172 replies
Bonjour,

Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.

Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.

Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.



Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.

Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.

Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Trafic prévu vers les États-Unis par les compagnies aériennes à l'été 2020 English translation pending
by Michelzen · 2020-06-07 · 25 replies
A CE JOUR ** des annonces qui, en vont pas loin .. et encore rien n'est précisé sur l'accesibilité a ces vols - United Airlines n'ouvrirait que New York - American Airlines n'ouvrirait que son hub principal Dallas ( DFW ) - Delta pas encore communique ** inutile de me dire dans quelques jours ou semaines que j'ai dit m'importe quoi c'est la situation à un moment donné donc connue ce 7 juin
Itinéraire de deux semaines en Croatie en famille avec enfants en bas âge English translation pending
by Laetirandri · 2020-05-28 · 30 replies
Bonjour,

Comme les billets pour la Croatie ont été réservés début d'année et que j'ai bon espoir que les frontières europénnes soient ouvertes cet été, nous allons réserver nos hebergements pour notre voyage en Croatie cet été. Notre vol arrive a Dubrovnik et repart de Dubrovnik. Nous sommes une famille avec deux enfants en bas âge ( 5 ans et 16 mois). Je vois partout qu'il est conseillé de faire deux / trois haltes pour rayonner autour mais j'ai vraiment du mal à faire mes choix. Ci dessous notre itinéraire. Quels points de chutes pourrais-je retirer pour le regrouper sur une autre ville? Mais si je regroupe, est ce que les temps de trajet en voiture pour visiter seront ils plus longs ? Mes enfants étant en bas âge, j'alterne des moments de sieste a l'hébergement et siestes dans la voiture.

Merci pour votre aide. Laetitia

Samedi 8 août 2020 Départ Paris, vol à 17h10 – Arrivée Dubrovnik 19h30 Récupération Location voiture Nuit Dubrovnik

Dimanche 9 août 2020 AM : Visite Dubrovnik PM : sieste à l'hebergement – visite Dubrovnik Nuit Dubrovnik

Lundi 10 août 2020 AM : Départ pour Split le matin après petit dej (3h de route) PM : déjeuner et visite Split Nuit Split

Mardi 11 août 2020 AM : Visite Split PM : Sieste hébergement- Visite presqu’il Marjan et baignade piscine hebergement Nuit à Split

Mercredi 12 août 2020 AM : Visite Trogir (30 mn de trajet de Split) PM : déjeuner sur Trogir - (sieste poussette) – baignade mer Nuit à Split

Jeudi 13 août 2020 Matin : Départ pour Hvar après petit déj (2h de ferry) PM : déjeuner visite île de Hvar (sieste poussette) Nuit sur l’ile Hvar

Vendredi 14 août 2020 Matin : Visite Ile de Hvar et déjeuner sur Ile Départ pour Sibenik (2h30 de trajet après déjeuner, sieste voiture) PM : visite Sibenik Nuit à Sibenik

Samedi 15 août 2020 AM : Parc National de Kra (à 20mn de Sibenik) PM: Parc National de Kra Nuit à Sibenik

Dimanche 16 août 2020 AM : départ pour Zadar après petit dej (1h30 de trajet) AM : visite Zadar et déjeuner PM : sieste - baignade Nuit Zadar

Lundi 17 août 2020 AM / PM : Journée d’excursion pour Iles Kornati Nuit à Zadar

Mardi 18 août 2020 AM : Départ Lac de Plitvice après petit dej (1h30 de trajet) AM : visite parc national des lacs de Plitvice PM : visite parc national des lacs de Plitvice Nuit Lac de Plitvice ou à proximité

Mercredi 19 août 2020 AM: Départ vers Trogir après petit dej (2h30 trajet)

PM : sieste à l'hébergement– baignade mer Nuit à Trogir

Jeudi 20 août 2020 AM : Départ pour Ston après petit déjeuner (2h30 trajet) AM : visite Ston et déjeuner PM : Visite de Ston – baignade piscine Hotel Nuit à Ston

Vendredi 21 août 2020 AM/PM : Excursion journée pour Parc National de Mljet Nuit à Ston

Samedi 22 août 2020 AM : Départ pour Dubrovnik (Trajet de 1h) Déjeuner sur Dubrovnik

Retour vol à Dubrovnik à 17h10 – arrivée Paris 19h40
La prière dans le monde! English translation pending
by Pondy · 2020-05-20 · 170 replies
La nuit tombe d’un coup et je suis sans cesse étonnée de passer ainsi du clair au noir. Après cette journée fatigante, je rentre à la maison et jette mes sandales dans un coin. Dans son petit bassin de bronze, la fleur de lotus est déjà refermée. Tout est silencieux mais j’entends le léger murmure incantatoire de Tiago. Il prie. Assis devant son petit autel, les volutes odorantes des bâtonnets d’encens s’enroulent autour de ses cheveux noirs. Son dos dur et sombre luit et la lueur de la flamme dans la coupelle de ghee danse sur ses épaules. La grande image de Shiva fixée au mur se décolle dans un angle, pliant les pointes du trident. Le dieu garde ses yeux mi-clos sur la création du monde et les cycles de l’univers. Dans sa longue chevelure, au sommet de sa tête s’enroule un serpent. Un dieu coloré bienveillant dans cette représentation, l’une de ses quatre mains ouverte sur le genou. Tiago a posé son offrande, une noix de coco est une guirlande de fleurs jaune dont je ne retiens jamais le nom. Immobile. Il prie. __

J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.

J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.

j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.

Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.

J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.

J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.

J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.

Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...

Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.

Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?

Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.
L'Ayurvéda: la médecine de la conscience English translation pending
by Carococoline · 2020-05-19 · 11 replies
Bonjour à tous, dans ces moments où la distanciation sociale est de mise, cela peut être l'occasion de revoir notre façon de vivre, de repenser notre rapport au corps. Mais aussi de découvrir tout un tas de nouvelles choses. J'ai donc décidé de vous partager le résumé d'un livre sur la médecine traditionnelle indienne, qui m'a semblé fort intéressant. Je vous présente donc ici les bases de l'Ayurvéda, cette médecine indienne ancestrale qui tend cependant à se voir distancée par la médecine allopathique en Inde, car plus rapide pour soulager les douleurs mais aussi moins efficace sur le long terme.

Découvrons ensemble.

"Lorsque l'alimentation est mauvaise, les médicaments ne sont pas utiles. Lorsque l'alimentation est bonne, les médicaments sont inutiles". -- Proverbe reposant sur la science de la nutrition ayurvédique.

Nous nous tournons ici sur les bases de l’Ayurvéda, cet article porte sur sa découverte et ne saurait en rien être complet face aux connaissances profondes nécessaires à la maîtrise de cette dernière.

Table des matières

Tradition

Découverte de l’Ayurvéda Préservation de la santé

Éléments de la Nature

Les 3 gunas Les 5 éléments Les 3 dochas

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Tradition

Découverte de l’Ayurvéda

L’Ayurvéda est une médecine naturelle vieille de plus de 5000 ans. Elle fut transmise de maîtres à apprentis à travers les siècles, induite à l’origine par les profondes connaissances des Rishis (sages de l’Inde antique). Elle est considérée comme la plus vieille médecine existante, et continue d’être enseignée sur les cinq continents. L’Inde étant son berceau, l’enseignement que l’on peut tirer de son étude est le plus pur et complet en Inde. Le plus ancien écrit d’enseignement des principes de l’Ayurvéda, Charaka Samhita, fut créé par le sage Charaka au 2e siècle qui s’est inspiré du sage ancien Agnisava. Etymologiquement, Ayu signifie « vie » et Veda se définit par « connaissance » et « science ». Aujourd’hui, l’Ayurvéda se compose de huit principales branches : la médecine générale, la chirurgie, l’otho-rhino-laryngologie, l’ophtalmologie, l’obstétrique, la gynécologie, la pédiatrie et la gériatrie. La chirurgie en étant l’ultime recours; elle fut fondée par le sage Suchruta il y a environ 2000 ans. Il a découvert des techniques que la médecine moderne ne découvrit que bien plus tard (la dissection, les broches osseuses internes, les marmas – points corporels en relation avec les organes vitaux.) Parallèlement, l’acupuncture, science tirée de la médecine chinoise, repose sur les marmas pour trouver les canaux énergétiques passant dans le corps et pour ainsi rétablir un équilibre énergétique favorable à une bonne santé corporelle. L’Ayurvéda considère l’être humain dans sa totalité (corps, esprit, cœur), reposant sur le principe que l’esprit est rattaché au corps de manière indissociable. La maladie est alors le reflet d’un déséquilibre plus profond et plus général que le simple déséquilibre de la santé. Le mental est donc la racine de toute maladie. Les sages indiens appellent ce déséquilibre pragyaparadqui signifie littéralement « l’erreur du mental ». Le mental insuffle le déséquilibre qui se traduira en maladie organique. Le lien mental-corps est profond et puissant. Dans toute maladie, un apprentissage est à prendre en compte. Il est alors avisé de se demander « pourquoi suis-je malade maintenant ? », « qu’est-ce-que cela peut m’apprendre de plus profond ? ».

Traiter une maladie est redonner l’équilibre corps-esprit. Les traitements ayurvédiques ne se contentent pas de faire disparaître les symptômes et douleurs issus de la maladie (comme le fait la médecine moderne allopathique), ils renforcent aussi les défenses immunitaires naturelles de l’organisme et l'aident donc à traiter la maladie de lui-même. Être en bonne santé c’est avoir une santé parfaite due à l’équilibre corps-esprit. Le but de l’Ayurvéda est d’éliminer pragyaparad. L’Ayurvéda est basé sur la philosophie de la création, matérielle comme immatérielle. Cette philosophie est appelée Samkhya (« connaître la vérité »). La création résulte de deux énergies, l’une mâle (Purucha), l’autre femelle (Prakriti). Purucha représente l’absolu, l’existence pure car sans forme, les couleurs et les attributs. Tandis que, Prakriti a une forme, c’est la force créatrice en action, la Nature, la Source de la vie humaine. La médecine traditionnelle chinoise présente les mêmes énergies mais les a appelés Yin et Yang. L’Ayurvéda, sous la forme de médecine générale, se compose de différents soins. Selon les besoins de la personne malade, le praticien ayurvédique dispose de plusieurs champs d’action : massages ayurvédiques, nutrition spécifique, médicaments à base de plantes ayurvédiques, nettoyage interne du corps par ingestion de potions de plantes, méditation de l’esprit pour en libérer le négatif, yoga etc.

2. Préservation de la santé

Orienté vers la prévention de la maladie, l’Ayurvéda fournit des traitements efficaces qui ont pour but d’extirper la maladie de sa source sans les effets secondaires de la médecine allopathique. Cette médecine traditionnelle et naturelle indienne est scientifique car l’expérience a prouvé son efficacité et globale car elle prend en considération aussi bien le corps que l’esprit. Attention toutefois, le terme « scientifique » ici n’a pas la même connotation que ce que l’on pourrait en comprendre lorsque l’on évoque qu’une médecine est scientifique nous pensons bien souvent que la chimie entre en jeu – notamment pour les médicaments allopathiques. Ici, l’Ayurvéda est scientifique uniquement par la preuve de son efficacité à travers les âges et les méthodes.

La science de la nutrition ayurvédique fournit la nourriture convenant le mieux à l’équilibre corps-esprit, selon la constitution, l’âge et les nécessités de la santé. Elle tient compte de l’influence des saisons et des horaires de la journée. Ainsi, quand et comment nous mangeons induit notre état de santé et d’équilibre.

II. Éléments de la Nature Du point de vue de l’Ayurvéda, la vie est un phénomène qui combine la matière, le sens, l’esprit et la conscience.

Les 3 gunas

Les gunas sont les caractères de base de la Nature, ils en sont les attributs premiers. 1er guna : Sattva, qui signifie lumière, perception, intelligence, pureté et harmonie. 2e guna : Rajas, représentant l’énergie, l’activité, le mouvement et la turbulence. 3e guna : Tamas, qui définit l’inertie, l’obscurité, la paresse, l’ignorance et la résistance.

La création entière du monde est le jeu de combinaison des 3 gunas, son évolution (développement progressif) est accomplie par ces derniers. À la base se trouve l’activité. Rajas (rajo-guna) crée l’impulsion, la force nécessaire à transformer une étape en une nouvelle est Sattva (sato-guna), et le Tamas (tamo-guna) freine ou retarde le processus (qui permet de maintenir l’état déjà acquis dans le but d’en faire une base pour l’étape suivante). Les 3 gunas doivent obligatoirement être ensemble. D’après le grand sage Maharishi Mahesh, les 3 gunas sont présents dans chaque objet et dans chaque être vivant. L’un d’eux prédomine, les deux autres sont secondaires. Un individu dominé par Sattva exprime la pureté, la vérité, l’honnêteté, l’humilité, le bien pour tout et tous. S’il est dominé par Rajas il exprimera la puissance, le prestige, l’autorité, le commandement. Tandis qu’une domination par Tamas donnera un individu peureux, servile, ignorant et obscur.

2. Les 5 éléments Les 5 éléments de la Nature sont ainsi connus : Ether Air Feu Eau et Terre. Sattva donne l’Ether (la pureté). Rajas donne le Feu (l’énergie). Tamas donne la Terre (la lourdeur, l’inertie).

3. Les 3 doshas (humeurs)

Les doshas, en Ayurvéda, sont l’expression des 5 éléments, les constituants directs de la matière animée et inanimée. Ils constituent Prakriti dans l’organisme : la combinaison des 5 éléments crée les 3 doshas en différentes proportions dans les tissus de l’organisme. 1er dosha : Vata (Ether + Air) 2e dosha : Pitta (Feu + Eau) 3e dosha : Kapha (Terre + Eau)

۞Vata Vata est sec, froid, léger, rugueux, clair, subtil et mobile. Il est de nature instable et changeante. C’est le dosha le plus puissant parmi les trois, il est la force vitale par excellence. Lorsqu’il est en déséquilibre c’est le plus apte à créer des maladies et il entraîne souvent les autres doshas à se déséquilibrer. Dans son état normal, Vata maintient l’énergie, la volonté, le mouvement, la respiration, il équilibre les tissus, préserve l’acuité des organes et des sens et libère des impulsions. Lorsqu’il s’aggrave, il crée une sécheresse corporelle, une coloration sombre des urines, un individu frileux, des tremblements, des gaz intestinaux, la constipation, un affaiblissement, l’insomnie, l’affaiblissement des sens, une fatigue chronique, de la nervosité, des paroles incohérentes. Le siège de Vata se trouve dans le côlon, les hanches, les cuisses, les oreilles, les os et le sens du toucher.

۞ Pitta Pitta est chaud, léger, fluide, subtil, aigu, doux et clair. Il contrôle la chaleur, la température, les réactions biochimiques. Dans son état normal, il permet une bonne digestion, une température corporelle idéale, il gère la faim et la soif de manière adaptée, gère le sens de la vision, la brillance naturelle de la peau, l’intelligence, la détermination, le courage et la souplesse du corps. Lorsqu’il s’aggrave, Pitta crée une coloration jaunâtre des urines, des selles, des yeux et de la peau, une faim et une soif anormales, des démangeaisons, une sensation de chaleur et une difficulté à s’endormir. Le siège de Pitta se trouve dans l’intestin grêle, l’estomac, la sueur, le sébum, le sang, le plasma et le sens de la vision.

۞ Kapha Kapha est froid, humide, lourd, lent, paresseux, stable, doux, onctueux, dense et sombre. Il maintient la substance, le poids, la cohérence du corps. Dans son état normal, il est responsable de la fermeté et de la stabilité du corps, de l’entretien des fluides organiques et de la lubrification des articulations et il représente l’amour, la paix et le pardon. Lorsqu’il s’aggrave, Kapha crée une diminution de la capacité digestive, une hypersécrétion et une accumulation du mucus, la fatigue, une sensation de lourdeur, la pâleur, il donne un individu frileux, une respiration difficile, des toussotements, une prise de poids importante et un sommeil excessif. Le siège de Kapha se trouve dans les poumons, la gorge, la tête, le pancréas, les côtes, l’estomac, le plasma, la graisse, le nez et la langue.

-- La découverte et l’introduction de l’Ayurvéda s’arrête ici pour cet article. Si cela a éveillé en vous un désir d’apprentissage plus profond et complet de cette médecine naturelle traditionnelle indienne, je vous invite à consulter le livre dont je me suis inspirée pour cet article : L’ayurvéda : médecine traditionnelle de l’Inde – Samir Azar – 2003. Ci-dessous se trouvent quelques liens qui peuvent vous être utiles dans la compréhension et l’expression de pragyaparad.

Vous souhaitant à tous et à toutes, une santé optimale et une conscience avertie. Caroline. L
Vos meilleures plages en voyage English translation pending
by Djackx67 · 2020-05-12 · 73 replies
Bonjour Avec le confinement j'ai pris le temps de faire un gros tri dans mes photos. Beaucoup étaient des photos de plages qui m'ont rappelé de magnifiques souvenirs. Donc je me demandais qu'elles sont les 3 plages qui vous viennent à l'esprit quand vous y pensez et qui vous ont marqué d'une manière ou d'une autre.

Personnellement 3 me viennent à l'esprit car elles étaient calmes, pas aménagées, en pleine nature et quasiment personnes dessus.

1) plage barra velha sur l'île de Marajo au Brésil (en plus j'ai pu louer une petite cabane sur pilotis pendant 1 semaine sur cette plage)

2)Mission beach dans l'état du Queensland en Australie

3) La plage du parc de Cahuita au Costa rica
Northern Thailand with a baby
by LBfamily · 2020-05-11 · 14 replies


Hi everyone,

In these dark times, and after two months of lockdown, I thought now would be a good moment to write up the travel journal of our last trip to Thailand, to (maybe) help some of you escape a little. The idea is also, and above all, to give back to this forum, and I hope my tips or ideas will help future travelers. Don’t hesitate to contact me via private message or in the comments if you have any questions.

Before I start this story, I must warmly thank the people who patiently informed, advised, and guided us. Jojoone, Jodelavega, Jungletrool, DearPatsy, Tarajellow, and the others—thank you so much. This trip wouldn’t have been as wonderful without your help.

We’re a couple in our thirties who love traveling (we did a round-the-world trip several years ago now), and we’re big fans of Thailand, where we’ve been multiple times. We’re used to backpacking and even have a bit of wanderlust! But this year, everything was different since we were traveling for the first time with our baby, who was just under 2 years old (22 months). This raised HUGE questions for us, as we usually travel pretty casually and intuitively. While I found some answers on this forum, there was still a lot of information I couldn’t find, so I apologize in advance to those who travel without young kids—I plan to address that with a dedicated section. Generally, I think preparation is the key to a successful trip with a little one. For us, lots of questions beforehand meant no stress during the trip—everything was simple, and there were no bad surprises.

For those in a hurry, here’s a summary: 3-week stay (09/30/19 to 10/18/2019) Flight tickets (2 adults, 1 baby without a seat): 1052 € Itinerary: Bangkok 5 days, Chiang Mai 5 days, Lampang 3 days, Kanchanaburi 3 days, Bangkok 2 days.

General info about traveling with babies:

Here are the topics that caused us the most concern, our choices, and our observations after the trip.

1- Choosing the itinerary / road safety

This was THE biggest concern for us. Living in France with a top-rated rear-facing car seat, we were terrified at the idea of putting our baby in a car, bus, or any vehicle without protection (not to mention Thailand’s terrible reputation for road safety). We ended up making a radical decision that removed all our stress and let us enjoy a fantastic trip: no road travel (though you’ll see later that we had to bend this rule once, and everything went fine). We decided to follow the railway route heading north (for safety reasons, we didn’t consider the south and its islands with a baby) and chose our stops based on that. The train is a super comfortable way to travel with a young child. Sure, it’s slow—we were warned—but the best advice I can give is to take your time with a little one. Thailand is hot, noisy, and crowded—everything is tiring. Taking it slow is the best way to enjoy your trip. And I think (this is just my opinion) trying to keep an adult’s pace would only lead to frustration and exhaustion for everyone. The only car trips we took were short transfers in the city, and for those, we brought a sling (like a pre-tied baby carrier) so the baby was strapped to one of us, and we were both buckled up with the seatbelt passing between the baby and the parent carrying them. In case of a crash, there was no risk of crushing the baby (though obviously, it wasn’t completely safe, but we figured at city speeds, it was manageable).

2- Gear / what to pack?

In everyday life, we already keep things simple, so for travel, it was obvious we wouldn’t overpack. Crib, stroller, car seat, etc.—we decided to bring almost nothing and didn’t regret it. In my opinion, a stroller isn’t useful in Thailand. The sidewalks are unusable, packed with people and stalls. In busy places like night markets, you’ll prefer having your child close to you, at adult height, rather than in the crowd. Of course, it depends on where you go, but generally, a stroller will be more of a hassle than a help. We opted for a small, non-bulky hiking backpack and a sling (which fit in the backpack’s pocket) made of thin fabric for car trips. In hindsight, I think this was the perfect choice.

For cribs, high chairs, etc., there’s no need to bring your own—every place finds solutions for babies, and you can even contact them beforehand to put your mind at ease. During our stay, we were offered a baby crib, a futon on the floor, a single bed (not suitable for a baby, though), and always a solution for seating at meals. Only one hotel in Chiang Mai refused to help and asked for an outrageous extra fee, but I think that’s unusual, and we generally have mixed memories of that place. We brought a small fabric seat that attaches to any chair—it takes up the space of a folded raincoat and was very useful (though you can manage just fine by having the baby eat on your lap).

For baby food, diapers, etc., we didn’t bring anything. Just enough to last two days while we got settled, and that was plenty—no need to overpack. You can easily find diapers at Tesco, Lotus, or even 7/11. For food, we’d gotten our daughter used to eating pieces a few months before the trip, and we ordered broths to “dilute” the dishes. She loved it, tried everything with pleasure, and never had any issues. That said, I don’t know about milk—my daughter doesn’t drink it.

Here’s our “packing list” for 3 weeks with a 22-month-old:



My partner: 1 travel backpack and a small empty (cabin-sized) rolling suitcase for shopping on the way back. For me: baby in a hiking backpack (with a sling and the small folded seat in the backpack’s pocket). It was simple for getting around, and I think if we’d packed more, we would’ve struggled without gaining any extra comfort.

3- Mosquitoes / Malaria / Dengue / Vaccines

As if on purpose, just months before our trip, a flood of articles on the forum and online warned us that Thailand was in the middle of a dengue epidemic, and locals advised us to be careful. Not exactly reassuring when traveling with a baby…🤪 After much hesitation, we decided to bring a small mosquito net (recommended by a mom on the forum—shoutout to Popinette) that opens like a pop-up tent (and folds just as easily). For how little space it took up, we didn’t regret it. It was attached to the back of the travel backpack and let us sleep soundly :p If it helps anyone, here’s the one we had: Deryan Peuter model.



We also brought a mosquito net for ourselves but didn’t end up using it—with precautions, we didn’t have any mosquitoes at night.

For protection, we chose Insect Ecran (tropical version, the red one) because it doesn’t contain DEET but uses Icaridin, which is less toxic for little ones. We also pre-treated our clothes with Insect Ecran textile spray. We also decided to dress our daughter in light, long-sleeved outfits (covering arms and legs), and she wasn’t any hotter but was protected. It was a great choice, and we ended up dressing like her. Contrary to what I’d read, I didn’t find the smell strong—I actually thought it was quite discreet. My daughter and my partner didn’t get a single bite. As for me, I still got bites on exposed areas (I’m *very* prone to mosquito bites), so I switched to a local product—less well-formulated but apparently more effective for me.

We had our daughter vaccinated against Hepatitis A. We got conflicting advice on this: the pediatrician said it was unnecessary if she didn’t eat from street stalls (where dishes are washed in questionable water), but my GP said the opposite. We decided to book an appointment at a travel vaccination center, and the doctor was clear—she needed the vaccine.

4- Book in advance?

Finally, a question that had never crossed our minds before: should we book in advance? Again, this is just my opinion, but I think yes. It makes things much easier. Since we wanted to minimize road travel, it was much simpler to find well-located accommodations that let us do everything on foot (and with a baby, reducing travel and lightening the schedule is really helpful). Booking ahead meant no bad surprises, no fully booked places, and no hassle walking around with luggage and a baby. We booked everything in advance via Booking and Agoda, and by comparing with on-site prices, we didn’t pay more (we were traveling in the low season).

Here’s our feedback and observations. If they can help other parents prepare for their trip, I’d be thrilled.

With all that said, time for vacation!
Amalfi Coast stroll
by Asiawithlove · 2020-05-11 · 25 replies
Hi there,

There have already been quite a few travel journals about Naples, so this is more of a photographic stroll. There aren’t too many practical tips, but feel free to ask! This trip took place in May 2019.

It’s the day before departure, and I’m excited as can be! I’ve wanted to see Naples and its region for a while—this city everyone calls bubbling with life. While I’m packing my bags, I get a message from the airline saying there’s going to be an air traffic controllers’ strike and my flight might not take off... What? How? You’re kidding, right? I’ve been waiting for this trip for weeks. I check online, and yes, it’s true... What to do?!? I look up the train schedule and find out the train leaves a few hours earlier, with a stop in Milan and then straight to Naples. Decision made—I’m taking the train; it’s a new experience. I leave at 5 AM on an almost empty train, arrive in Milan 4.5 hours later, and rush to catch the train to Naples. This is my first time taking the train in Italy, and I love it. After an hour of travel, a gentleman arrives with a small cart and an authentic coffee machine on top. He asks me: *caffè, signora?* Si, si, si! And he starts the machine—here’s my first Italian espresso with little biscuits.



I arrive in Naples in the early afternoon. The station is packed, cars everywhere, and I’m already soaking up the atmosphere. I drop my things off at the B&B and head out to explore the city. There are incredible crowds everywhere, noise, food on every street corner, and every scene is a real photographic delight :) I’m in the Chiaia neighborhood and try my first street pizza, made right in front of me—how can I say it? Excellent. In the late afternoon, I wander through the streets before grabbing an aperitivo on one of the many terraces.









The next day, I head to Capri... It’s true, Capri is very touristy, but it’s worth seeing once in your life. After a choppy crossing, I’ve earned a good shower, a plate of pasta, and a limoncello. Then I set off for a walk through the little streets that go up and down endlessly. The view is stunning, and the kilometers add up... I’ve definitely earned a break by the pool with a gelato :)







Déréclusion! English translation pending
by Pondy · 2020-05-11 · 396 replies
Déréclusion !

Je ne suis pas à un néologisme près.

Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.

J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.

Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.

Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.

Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.

Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Tibet en individuel sac à dos en 1998, randos, autostop... English translation pending
by Willemspie · 2020-05-10 · 11 replies
LHASSA Le 31 mars 1998 je prends l'avion de Chengdu, j'ai acheté le vol avec le permis à une agence locale. L'avion part à 7 heures, je vois le Gongga Shan, ensuite couvert. A l'aéroport, on ne perd pas de temps, aucun contrôle, un minibus neuf nous emmène à Lhassa, Le trajet est déjà long, sur une bonne route le long du fleuve, dans une large vallée, les montagnes sont saupoudrées d'un peu de neige fraiche. Je discute avec Didier, un Français qui prend quelques jours de vacances de son job à Shanghai et nous prenons ensemble une chambre à l'hôtel Yak, très bien, avec un balcon. Lhassa ressemble en grande partie aux villes chinoises, mais ici nous sejournons dans les quartiers tibétains. Il fait froid, surtout le vent, et on ressent l'altitude. Nous trouvons le Tashi, le restaurant Népalais simple qui sert de quartier général aux backpackers étrangers avec un menu à l'avenant, bon on y mange très moyennement. Après une ou deux heures de repos, nous faisons un tour de l'énorme marche du Barkhor, Parmi les étals, de grandes mottes de beurre ! Beaucoup de Tibétains sont habillés de manière traditionnelle. Le soir nous dinons dans un restaurant tibétain peu touristique. 1/4 Nous allons visiter le Jokhang, on brule de l'encens à l'entrée, les pèlerins se prosternent sur le ventre. A l'intérieur il faut suivre le flot en sens impose pour entrer dans les petites chapelles, on monte aussi sur le toit. Didier loue un velo, je vais au Potala avec son dédale d'immenses salles, on ne se bouscule pas, quelques visiteurs tibétains. Je retrouve Didier à la sortie et nous dejeunons de thukpa et de the au beurre salé dans une petite échoppe, entourés de mendiants. Je continue un tour à pied dans le coin, un petit temple sympa, les chortens et les fresques sur les rochers derrière, puis je continue dans le Lhasa moderne et ses supermarchés. On n'a pas le droit de visiter tout le Tibet par soi même, le soir je discute au Tashi avec d'autres voyageurs pour un tour organisé a Samye, mais cela coute cher, nous devrions être 6 pour remplir le 4x4, et finalement cela ne se fera pas. Je vais plutôt voyager seul aux endroits qui sont autorisés. SERA 2/4 Nous allons à la boulangerie et achetons un picnic. A 10 heures 30 nous prenons le minibus numéro 5 pour le monastère de Sera, avec les pèlerins tibétains, on fait ensemble le tour des principaux halls et chapelles, il y a des moines et de l'activité. Puis nous profitons du plein air, nous trompons dur à flanc de coteau au dessus du monastère jusqu'à un autre petit ou nous sommes bien accueillis. Nous jouissons d'une belle vue sur Lhassa et ses énormes banlieues modernes. Nous voulons assister a la séance de débats des moines, mais cela nous est interdit. Après cela, nous revenons crevés. Nous dinons au Third Eye d'un très bon repas népalais, le service a été lent. GANDEN 3/4 Je me lève à 6 heures, je sors dans le noir et le froid dans la ville endormie pour attraper l'unique bus de pèlerins qui va au monastère de Ganden, avec ses sièges très serres et tous remplis. La bonne route se transforme en piste et cela se termine par 20 ou 30 lacets. Je suis venu seul, je suis les tibétains à l'intérieur, les moines sont sympas, dans une salle ils prient et dans une autre ils chantent. Plusieurs grands bâtiments ont été reconstruits récemment dans un style ancien, je visite l'imprimerie des prières. A l'extérieur, je fais le tour de la kora, très tranquille. Je monte ensuite un chemin vers un petit sommet avec un peu de neige, pour mon picnic. Belle vue sur la vallée avec ses hameaux, les champs bruns, les troupeaux de yaks. Le bus revient à 1 heure, je suis assommé par l'altitude. 4/4 Didier retourne a Shanghai, du coup je change de logement pour un hôtel moins cher, le Kirey, des rangées de chambres simples sur plusieurs étages autour d'une cour, avec des sanitaires communs. La chambre est propre et tranquille, et je rencontre Michel, un Français qui séjourne souvent au Tibet, on discutera beaucoup et il va me conseiller utilement. J'ai attrapé un rhume, je me repose, je me ballade aussi dans le vieux quartier jusqu'au Jokhang et la mosquée. Le restaurant Tashi, possède une copie du meilleur guide du Tibet, le très épais 'Tibet a pilgrimage guide' de V.Chan, qui couvre des endroits peu connus, décrit des randonnées avec des cartes schématiques, je l'étudie pour préparer la suite du voyage. Le soir je trouve dans le quartier un excellent petit restaurant sichuanais avec un menu en Anglais, le Yuyi, qui sert d'énormes portions. DREPUNG 5/4 J'ai un problème dans le haut du dos et je ne me sens pas assez en forme pour déjà commencer des excursions aventureuses loin de Lhassa. Je vais juste en minibus au monastère de Drepung, j'en fais le tour, y compris les bâtiments en ruine à l'arrière, je me promène le long d'un ruisseau et monte à flanc de coteau jusqu'au petit temple de Gephel Ritro, aussi des etables ici. Je reçois du the tibétain et du pain. Le temps change vite entre soleil, greles, et nuages esthétiques. TSURPHU 6/4 Je continue ma tournée des monastères. Tôt le matin, je vais prendre le bus des pèlerins pour Tsurphu, déjà plus éloigné au bout d'une piste affreuse dans une vallée scénique, villages, paysans savourant leur champ avec des yaks. Je suis mal assis à l'arrière et très secoué, il y a un seul autre touriste. Tsurphu est un grand monastère, en travaux, avec beaucoup de jeunes moines, et domine la vallée. Les pèlerins viennent ici pour la bénédiction à 12 heures de la réincarnation d'un lama très vénéré, le Karmapa, un enfant de 12 ans , mais je n'y vais pas. Je préfère faire la kora et aller manger mon picnic dans la montagne, j'ai pris l'habitude d'acheter des pains ronds chez un boulanger musulman.
En Inde du Sud juste avant le confinement English translation pending
by Pifil · 2020-05-10 · 71 replies
Bonjour à tous,

Nous étions en Inde du Sud en février-mars 2020 (25 jours sur place). Comme nous avons passé les 70 ans nous avons pensé que nous ne reviendrons plus en Inde (il y a encore tant d'autres pays encore à aller visiter et il nous reste finalement assez peu d'années pour cela). Du coup à l'Inde du Sud nous avons rajouté Hampi ainsi que les sites d'Ajanta et Ellora. Programme ambitieux !

Le plus difficile en Inde c'est de décider de ce que l'on ne pourra pas voir parmi les "incontournables" en tous genres qui sont annoncés dans tous les guides, forums et carnets de voyage divers. Que les adeptes des "hors des sentiers battus" se rassurent, s'ils veulent aller en Inde il n'y a que ça dans tout le pays aussi.

Donc après une première liste de ce qu'il fallait absolument ne pas rater, mon estimation de la durée du voyage s'est établie à 35 jours. Trop pour nous. Deuxième liste réduite avec beaucoup de difficulté : 25 jours sur place. OK ! Il n'y a plus qu'à organiser le circuit et vérifier sa faisabilité car l'Inde du Sud c'est très grand et les endroits que nous avons choisis sont répartis sur une vaste zone :



Moyens de transports : dans un premier temps j'avais pensé combiner bus de luxe, train et taxi. Compte tenu désormais de notre âge mon épouse a été catégorique : ce sera voiture avec chauffeur et si besoin avion (lignes intérieures). Effectivement les trajets en bus et en train relatés dans différents carnets de voyage le sont par des gens qui ont 15 à 20 ans de moins que nous. Et des bus et trains de toutes sortes nous les avons pratiqués un peu partout dans le monde ces dernières décennies - nous connaissons donc bien et ne le regrettons pas. Par ailleurs la formule voiture avec chauffeur est finalement assez courante en Inde et financièrement abordable.

Merci aux différents carnets de voyage de VoyageForum pour l'aide précieuse apportée, et particulièrement merci à Xiongmao, que je salue, qui nous a bien aidé à choisir notre principal prestataire. Le circuit fut donc choisi comme suit :

Arrivés à CHENNAI le 14 février 2020 (vol Air India avec escale à Delhi), Repartis de BOMBAY le 10 mars 2020 (vol Air India avec escale et contrôle immigration à Delhi), et arrivés ce même 10 mars chez nous à 21h00 . . . et confinés le 17 mars à 12h00



NOTA : 4 400 photos prises par ma femme et moi (un vrai délire !). On a beau se dire qu'il faut se limiter à l'essentiel, comme du temps où chaque photo était payante, il est tellement facile d'en faire avec les appareils numériques et les smartphones qui maintenant sont très corrects qu'on se laisse aller. Choix drastique, nous n'avons retenu que 250 photos pour ce carnet de voyage (et c'est déjà trop, je m'en excuse par avance).

Formalités : e-visas envoyés le 20 janvier et reçus "granted" le 21 ! Super rapide donc, mais par contre la rédaction extrêmement minutieuse du formulaire en ligne ainsi que la confection des pièces jointes selon les normes très strictes nécessite environ deux heures pour chaque demande.

Températures : pendant ces 3 ½ semaines la température moyenne en journée a été de 30°C, sauf à MUNNAR où elle est descendue vers 24°C et à HAMPI où elle était de 34°C.

Vendredi 14 février et samedi 15 Février 2020 Nous ne nous sommes pas arrêtés à CHENNAI. Nous avons immédiatement pris un taxi pour MAHABALIPURAM (nous avions demandé ce service à l'hôtel déjà réservé mais il aurait été possible facilement de prendre un "pré-paid taxi" juste à la sortie de l'aéroport). 15h15 : atterrissage à CHENNAI 16h20 : départ de notre taxi 18h00 : arrivée à l'hôtel à MAHABALIPURAM De 18h15 à 19h30 : change dans un bureau de change ( 100 € contre 7 750 INR soit 100 INR = 1,3 €) puis achat et mise en service d'une carte SIM indienne (valable dans toute l'Inde, pour appels en Inde pendant 28 jours avec 1,5 Go/jour de données internet, le tout pour 550 roupies, soit 7 € : autant dire rien pour un internet quasi illimité et une durée d'appels largement suffisante pour l'utilisation en local).

MAHABALIPURAM : Centre-ville sympa bien que très touristique. Tout peut se faire à pied (éventuellement retour en tuk-tuk de l'ensemble de temples des Cinq Rathas). Dès notre première visite au Shore Temple (Temple du rivage) nous découvrons la règle que nous verrons systématiquement par la suite : les indiens paient 15 fois moins cher que les étrangers :



Vu notre niveau de vie comparé à celui moyen des indiens on ne va pas se plaindre. C'est juste qu'on n'est pas habitué à cette distinction (discrimination ?) en France. Le Shore Temple (temple du rivage) a un intérêt limité mais intéressant pour un premier contact avec cette culture et architecture :



En revanche l'ensemble de temples des Cinq Rathas est vraiment intéressant. Beaucoup de touristes indiens d'ailleurs. Sur le chemin, beaucoup de magasins de sculpteurs sur pierre. C'est apparemment une activité importante de cette ville:



et activités touristique et scolaire importantes aussi :



L'ensemble des temples des Cinq Rathas est assez compact mais riche en sculptures :







Itinéraire dans le delta du Mékong seule ou avec agence English translation pending
by Mym13 · 2020-05-06 · 38 replies
Bonjour, je voudrais aller 3 ou 4 jours sur le Delta Mékong (en mai). Possible seule ou c'est mieux de passer par une agence (pas trop chère). Itinéraire souhaité : Sa Dec, Ben tre, my tho, cai be, can tho. J'habite à HCMC. A plus, bonne journée
Kenya February 2020: From Tsavo to Samburu via Meru National Park
by Sylvie56 · 2020-05-03 · 96 replies
Good evening everyone, I hope you're all doing well despite this very unusual time… Here’s a new travel journal to get you back on the Kenyan trails.

It was a really great idea to buy those flight tickets to Nairobi back in December. When Benoit suggested this new safari in February, I hesitated a little (very little): it was the season with particularly high temperatures, and the short rainy season in November/December had been very heavy, raising concerns about the state of the tracks… Given the current situation, no regrets, of course… We quickly organized the safari with our usual guide, and we booked the accommodations ourselves directly. (If we’d waited just a few more weeks, we might’ve regretted it…)

For once, we were able to leave from the airport near where we live (Lorient - Lann Bihoué), which is really convenient: no driving, no parking… We left home at 2 PM on Tuesday, February 18th, and arrived in Nairobi at 6 AM the next morning—perfect. (With a layover in CDG, of course 😉) Upon arrival, after a forehead temperature check by airport staff, we got our visas very quickly (forms filled out before departure). The customs agents congratulated us on our passports full of Kenyan stamps… but we still had to pay the 40 € for the visa.

All that was left was to collect our luggage, and we’d be ready to leave the airport shortly after landing. But there was a small issue: the baggage conveyor belt was broken… Eventually, the suitcases and bags were brought out by hand… Hakuna Matata, as they say here—no problem, as long as they’re all there. Benoit sent a message to Félix, our guide, to come meet us in the airport parking lot. After catching up with our respective families, we set off toward the Mombasa road, heading to Voi.

Traffic in Nairobi is still as heavy as ever, and the pollution is very noticeable (cars, but also cement factories…). The current lockdown has changed things. On social media, Mount Kenya and Kilimanjaro seem visible from Nairobi now!…

The first stop on this safari was a place we hadn’t visited before: the LUMO Community Wildlife Conservancy lumoconservancy.com/. It’s a small reserve located west of Tsavo West and near the Taita Hills. The reserve is managed by the local community, and entry fees are lower than in Tsavo’s national parks. We had initially planned to spend three days in Tsavo East, but since the accommodation wasn’t available for that long, we ended up choosing this option, which turned out to be a great discovery. Since the reserve is small, I think it’s hard to spend more than two days there. The advantage is that, since it’s not a national park, activities like walks or night safaris can be offered.

Alright, here are a few images to set the mood.







Elephants, but also hartebeests and lots of giraffes in a light we really liked.







Sur les terres mayas English translation pending
by Larri · 2020-05-01 · 82 replies
Bonjour à tous les amoureux de voyage,

Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.

Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.

Jour 1 :

Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.

L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.

Jour 2 :

Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.



Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.

Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.





Cela change des établissements habituels de cette marque.

On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,





de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.



Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
On remonte le temps: Népal 2000, Camp de base de l'Everest English translation pending
by Rjulie95 · 2020-05-01 · 118 replies
Allez on se retrouve en Asie cette fois pour tutoyer le toit du monde 😛 Là internet commençait à pointer le bout de son nez, VF en 1999 je sais pas si ça existait, en tout cas je ne connaissait pas 🙂. Il y avait la possibilité de partir tout seul et de trouver un guide, des porteurs sur place ..... J'ai préféré passer par un agence spécialisée dans le trekking pour réaliser se voyage !

C'est un voyage de 22 jours que je vais vous conter !

Le groupe est constitué de 15 personnes, dont l'age va de 23 à 62 ans. Mise à part un couple particulièrement pénible tout le monde à fait les efforts nécessaires pour que le voyage se passe bien. Des parties acharnées de Uno tous les soirs ont grandement contribué à la bonne humeur du groupe et des porteurs qui ne comprenaient pas pourquoi un jeu de carte pouvait nous faire autant rire.

Le guide un accompagnateur en haute montagne, c'est en grande partie grâce à lui si le voyage c'est aussi bien passé il a toujours était disponible pour tout le monde et il a su désamorcer tous les petits conflits, inhérent à ce type de voyage, dans l’œuf.

Vendredi 21/04/2000 : Paris Katmandou

Le rendez vous est fixé 20 heures à l'aéroport Charles de Gaulle, pour un décollage à 23h30 la compagnie que nous allons prendre est Pakistan Airlines ce qui est loin d'être le top. Nous partons finalement avec 1 heure de retard. J'adore les consignes qui sont ponctués avec un à la grâce de dieu 🤪, J'ai dormi tout le long du vol, dors du sommeil du juste jusqu'à notre première escale Islamabad, capitale du Pakistan. Maintenant j'ai plus de mal à dormir en avion pas parce que j'en ai peur, mais avec l'age j'ai besoin d'un peux plus de confort 😇

Nous allons prendre notre deuxième avion à destination de Katmandou terminus de notre voyage, bonjour les formalités dans l'aéroport 4 contrôles de passeport et des bagages de soute, alors que nous sommes toujours dans la zone franche. Nous atterrissons à l'aéroport de Katmandou, un court transfert en car nous fait découvrir la ville, les premières impressions sont la pauvreté et la pollution qui entourent la ville, nous finissons par arriver dans un magnifique Hotel, dans le centre de la ville, vers 17 h 50. Le temps de déposer nos affaires, nous descendons manger et direction le lit.

Là vous vous dites quelle mémoire, ben non faut pas croire, j'ai pris des notes pour ce voyage et je les ai encore 🙂

Pour le moment mon record d'altitude ( 5 895 m) va-t-il être battu ? Vous le saurez en me suivant

A demain
Enjoy Jordan: 3 semaines inoubliables English translation pending
by Phil31600 · 2020-04-26 · 95 replies
Je vais me lancer dans un énième carnet sur cette fabuleuse destination. Je ne prétends pas égaler le style humoristique de certaines ou certains (ils se reconnaîtront !). Je vais juste essayer de vous faire vivre ou revivre quelques-uns de nos beaux souvenirs en ces temps où l'on ne sait plus vraiment quand nous pourrons refaire nos bagages et pour quelle destination. Allez c'est parti, embarquement immédiat ! Mi-octobre 2019, mon épouse et moi sommes revenus d'un beau voyage de 3 semaines en Jordanie et 3,5 jours à Jérusalem. Mais pourquoi 3 semaines dans un aussi petit pays où la plupart des touristes en 'font le tour' en 8/10 jours ? Parce que... C'est la meilleure réponse... Surtout parce que nous le pouvons (pas de vacances en juillet/août) et que nous aimons prendre notre temps, visiter des sites moins connus, faire des activités parfois surprenante à nos âges. Nous avons parcouru la Jordanie de Madaba et des rives de la Mer Morte à Jerash en passant par les châteaux du désert, de Jerash à Dana en passant par Kerak, de Dana au sublime Wadi Rum en passant par la merveilleuse Petra. Pour terminer, je vous proposerai de flâner dans la vieille ville d'Aman. Et au bout du bout, je pourrai éventuellement vous raconter nos derniers jours de ce périple passés à Jérusalem. Etape 1 : Madaba



L’objectif de cette étape était de visiter tranquillement la ville et de voir les nombreuses mosaïques sur ses différents sites. Mais aussi de passer une journée au bord de la Mer Morte (objectif : repos dans un cadre sympa), de visiter quelques sites, villes ou villages tout autour et d’aller tenter le canyoning dans le wadi Mujib, nous qui n’avons jamais fait de canyoning ! Etape 2 : Jerash



Etape à 100% culturelle avec au programme les châteaux du désert (petit détour pour relier Madaba à Jerash), les sites romains de Jerash, Um Qais et Pella, mais aussi le château médiéval d’Ajlun. Etape 3 : Kerak par la route du roi.



Nous ne passerons qu’une nuit à Kerak. Une demi-journée pour visiter le château, c’est très largement suffisant (même pour nous !) et donc cela va nous laisser du temps pour aller se balader dans des wadis faciles d’accès. Etape 4 : Dana



Ici aussi nous ne passerons qu’une nuit alors qu’au départ j’envisageai de passer plusieurs jours dans la réserve. Cela a été a priori un bon choix car si les randonnées y sont probablement très belles, Justine aurait eu beaucoup de mal compte-tenu du dénivelé. Et puis derrière, il y a Pétra et le trek dans le Wadi Rum. Il fallait donc se garder un peu d’énergie. Etape 5 : Pétra



Que dire de cette étape ? Mon projet est de visiter le site en 4 journées complètes sans savoir si on pourra y rentrer 4 jours avec un Jordan Pass de 3 jours à Pétra. Si pas possible, on improvisera ! Etape 6 : Wadi Rum



Nous allons y fêter notre anniversaire de mariage. Un trek de 3 jours, des camps itinérants et les nuits à la belle étoile. Et le jour de note anniversaire, le survol du désert au lever du soleil en montgolfière… projet sympa non ? Mais chut, c'est une surprise pour mon épouse ! Etape 7 : Amman



Dernière étape en Jordanie avant de traverser la frontière et terminer notre voyage à Jérusalem Etape 8 : Jérusalem



On ne présente plus cette destination : la vieille ville avec ses souks et les 4 quartiers (arabe, juif, chrétien et arménien), le Mont des Oliviers, le Mur des Lamentations, l’Esplanade des Mosquées. Mais aussi le mémorial de la Shoah.
Dix jours autour d'Erevan avec bébé English translation pending
by Desman · 2020-04-24 · 56 replies
Barev dzez !

Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉

Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.



Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !

Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !

Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.

Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.

Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :

Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi

J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉

Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
A quand l'ouverture des frontières dans l'espace Schengen? (à vélo) English translation pending
by Pluton2070 · 2020-04-23 · 378 replies
Hello,

C'est un peu la question qu'on se pose et qui nous oblige à revoir nos plans, pour l'instant c'est très flou, visiblement ce ne serait pas avant Septembre voir même pas envisageable cette année, mais si vous avez des infos de ce côté là n'hésitez pas à les partager.

Gilles
Azur Croisières prend une commission lors d'une annulation de croisière! English translation pending
by Grandpierreg · 2020-04-22 · 184 replies
Bonjour,

J'ai remarqué que AZUR CROISIÈRES, (agence sérieuse et qui a bonne réputation soit dit en passant malgré tout ), se prend tout de même une commission sur l'annulation d'une croisière.

Frais d'annulation d'une croisière MSC de moins de 15 nuits chez AZUR CROISIÈRES (hors Yacht Club) :

- Jusqu’à 60 jours 100 € par personne - Entre 59 et 30 jours 30% du montant de la croisière - Entre 29 et 22 jours 50% - Entre 21 et 15 jours 70% - Dans les 14 jours précédents le départ et non présentation le jour de l’embarquement au port de départ 100%

Normalement, comme précisé sur le site internet de MSC dans les conditions générales de vente, les frais d'annulation sont les suivants :

- Jusqu’à 60 jours 50 € par personne (frais de dossier) - Entre 59 et 30 jours 25% du montant de la croisière - Entre 29 et 22 jours 40% - Entre 21 et 15 jours 60% - Entre 14 et 6 jours avant le départ : 80% - Dans les 5 jours précédents le départ et non présentation le jour de l’embarquement au port de départ 100%

Donc, si compare ces 2 données, on constate qu'AZUR CROISIÈRES "se prend" en commission :

- Jusqu’à 60 jours 50 € par personne - Entre 59 et 30 jours 5% du montant de la croisière - Entre 29 et 22 jours 10% - Entre 21 et 15 jours 10% - Entre 14 et 6 jours avant le départ : 20% - Dans les 5 jours précédents le départ et non présentation le jour de l’embarquement au port de départ 0%

Nous avons réservé, avant le problème du COVID 19, 2 croisières MSC chez AZUR CROISIÈRES et nous n'avons jamais été informé de ces commissions retenues par AZUR CROISIÈRES, en supplément de ceux de MSC lors d'une annulation de croisière.

De plus, je trouve que ces commissions retenues par AZUR CROISIÈRES sont élevées alors que je ne pense pas que ça leur demande beaucoup de travail !

Plus la croisière est longue et chère, plus il retienne une commission élevée alors que l'annulation ne leur prend pas plus de temps que pour une croisière courte et bon marché !

Bien évidemment, notre première croisière est de 15 jours et la deuxième de 12 jours ! 😠

AZUR CROISIÈRES n'est pas la seule à procéder ainsi ! Certains le font, d'autres non !

CROISILAND par exemple, agence également sérieuse et qui a bonne réputation, ne "se prend" aucune commission lors d'une annulation de croisière. On doit juste payer un frais de dossier de 15 € TTC lorsqu'on réserve une croisière et c'est tout, même si vous annulez votre croisière !

Dorénavant, nous réserverons toujours chez eux ! (Si nous pouvons toujours faire des croisières ! ... 🤪).

Pierre
On remonte le temps: Tanzanie - Kenya 1992 English translation pending
by Rjulie95 · 2020-04-21 · 98 replies
Le carnet de Christian alias Eiger m'a donné une idée. Pourquoi ne pas moi aussi vous raconter mon premier grand voyage qui remonte à 1992 ? Mon premier safari et la découverte de l'Afrique de l'est à jamais enraciné dans mon cœur avec l'Afrique Australe.

Bon à l'époque je débutais dans la photographie, donc c'est pas spécialement brillant et mot est faible ! Les photos ont été à l'époque directement scannées et transférées sur CD par Kodak.

Il restera ancré à tout jamais dans ma mémoire comme mon premier grand voyage ! Ma grand mère, ma mère me traitent de fou 🤪 Mon père ancien marin dans la marchande qui a fait plus de deux fois le tour du monde, m'encourage 🙂

N'ayant pas l'esprit aventureux de certain, un niveau d'anglais moyen et pas de temps à perdre en recherche d'information sur place, je passe par une agence de voyage qui a toujours pignon sur rue et qui organise des voyages en groupe.

Le voyage durera 23 jours et sur la fin les relations furent un peux compliquées.

Le voyage sera découpé comme cela :

Kilimandjaro Safari - Ngorongoro et Serengeti Zanzibar Retour par le Kenya
Komodo version "croisière tout confort" et "plongée camping" English translation pending
by Holigirl · 2020-04-19 · 72 replies
Allez je me lance : après le carnet philippin , voici le carnet indonésien retraçant une semaine passée au sein du parc de Komodo .

J’espère qu’il pourra aider les futurs voyageurs et les aidera à patienter jusque là .

Pour les nouveaux venus, nous voyageons en famille avec nos enfants qui avaient 15 ans au moment du voyage , qui s’est déroulé pendant les vacances de la Toussaint 2017 (une semaine à Komodo et une semaine à Bali essentiellement dans la région d’Ubud pendant la fête de Galungan )

Ce voyage fut le premier pour nous en Asie (et vous avez pu constater qu’il ne fut pas le dernier). Il a été fait en autonomie sans passer par une agence mais tout a été programmé et booké en avance.

Aller à Komodo pour un premier séjour asiatique n’est pas forcément très commun mais je rêvais de rencontrer et si possible de nager/plonger avec des raies manta. Plus voir les fameux dragons, ça ne se refuse pas c'est unique ...

Cela fut un bon prétexte pour ma fille et moi , après un baptême réalisé au Mexique en 2013, de passer notre Openwater à Marseille en juillet 2017 en prévision . Les hommes ne nous ont pas suivies (hélas pour notre porte monnaie , vu qu'au final ils ont décidé de plonger à Komodo et sans certification cela revient le double/plongée ... )

Pourquoi une semaine à Komodo ? Pour prendre le temps d’apprécier à sa juste valeur ce parc réputé pour être une destination phare pour les amoureux de plongée et snorkeling et bien en profiter.

Après une nuit proche de Labuan Bajo ( qui se trouve sur l’ile de Florès et qui est le port de départ pour le parc de Komodo) , nous avons fait une croisière de 4 jours/3 nuits puis deux jours de plongée en dormant sur l’ile de Sebayur directement au sein du parc national.

A bientôt pour la suite !

South African Airways au bord du dépôt de bilan English translation pending
by Max68 · 2020-04-19 · 77 replies
Hello,

Je ne peux que vous recommander la plus grande prudence avec la compagnie aérienne SAA, en effet ils étaient au bord du dépôt de bilan avant le Covid-19, alors maintenant ... Et dans ce cas point de remboursement de billets 😕
Vils rébus et rébus de villes, saison 2 English translation pending
by Masterpo · 2020-04-18 · 445 replies
Bon, avant de vous proposer une nouvelle série d'énigmes, vous trouverez ci-dessous un rappel de tous les épisodes précédents., qui vous permettra de vous entraîner, si besoin, évidemment, il y avait. Les solutions se trouvent au fil des messages.

https://voyageforum.com/v.f?post=6770753;a=6770753 https://voyageforum.com/v.f?post=7089406;a=7089406 https://voyageforum.com/v.f?post=7233679;a=7233679 https://voyageforum.com/v.f?post=5903551;a=5903551 (il manque des images) https://voyageforum.com/v.f?post=5906497;a=5906497 https://voyageforum.com/v.f?post=5911990;a=5911990 https://voyageforum.com/v.f?post=6631536;a=6631536

Je ne pensais pas en avoir fait tant que ça, mais bon, les faits sont là. Je reviens pour la nouvelle série inédite.
Le premier jour English translation pending
by Atila · 2020-04-13 · 963 replies
Nous sommes le xx xx xxxx, jour de votre déconfinement, vous êtes guéri ou n'avez jamais été en contact avec le virus couronné. Qu'imaginez-vous faire en premier ? 😛

(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
Qui a été remboursé par Turkish Airlines? English translation pending
by Skeet · 2020-04-09 · 59 replies
Suite à l'annulation d'un vol prévu le 28 mars, Turkish Airlines m'a proposé un remboursement intégral. J'ai donc fait la démarche en ligne le 20 mars dernier et j'ai bien eu la confirmation que ma demande avait été acceptée avec le détail du montant qui me sera remboursé. A ce jour, je n'ai pas encore reçu le remboursement mais il était indiqué que cela pouvait prendre jusqu'à 30 jours donc j'attends encore.

Est-ce que quelqu'un ici a également demandé un remboursement de la part de Turkish Airlines et l'a déjà reçu ? Cela pourrait être intéressant qu'on se tienne au courant pour voir si les personnes qui avaient comme moi demandé un remboursement l'ont obtenu.

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