Results for "Rhune+|+127"
4908 results found.
Conseils pour un périple dans le désert en Ouzbékistan English translation pending
Salut les routards,
Je viens de reserver mon billet d'avion pour Tashkent, je pars le 28 avril de Geneve, je rentre le 27 mai !!! Un mois !!! 🙂🙂🙂
J'ai l'habitude de voyager, mais c'est mon premier voyage en asie centrale.
Je me demandais ce que j'allais faire là-bas, et je me disais que je passerais bien une semaine dans le desert, alors je sais pas ce qu'il est possible de faire, merci de me faire part de vos experiences dans ce domaine... Je suppose qu'il faut faire ca avec une agence, que c'est sans doute à cheval ou en chameau. Quelqu'un a déjà essayé ?
Sinon, je me demandais ce que vous avez emmené comme guide de conversation ? Russe ? Vous avez trouvé un lexique Ouzbek ? Tajick?
Je me débrouille assez facilement dans les langues, mais j'ai encore jamais vécu l'experience de passer un mois dans un pays à la langue totalement etrangère...
Merci de vos infos,
Xavier.
Je viens de reserver mon billet d'avion pour Tashkent, je pars le 28 avril de Geneve, je rentre le 27 mai !!! Un mois !!! 🙂🙂🙂
J'ai l'habitude de voyager, mais c'est mon premier voyage en asie centrale.
Je me demandais ce que j'allais faire là-bas, et je me disais que je passerais bien une semaine dans le desert, alors je sais pas ce qu'il est possible de faire, merci de me faire part de vos experiences dans ce domaine... Je suppose qu'il faut faire ca avec une agence, que c'est sans doute à cheval ou en chameau. Quelqu'un a déjà essayé ?
Sinon, je me demandais ce que vous avez emmené comme guide de conversation ? Russe ? Vous avez trouvé un lexique Ouzbek ? Tajick?
Je me débrouille assez facilement dans les langues, mais j'ai encore jamais vécu l'experience de passer un mois dans un pays à la langue totalement etrangère...
Merci de vos infos,
Xavier.
Deux étudiants pour trois semaines en Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord merci à tous pour tous vos posts, surtout à Chris et Marie-Françoise pour leur site magnifique...
Nous sommes deux étudiants, ma copine et moi, 20 ans et nous avons prévu un voyage en Islande de trois semaines en juillet 2006. Tout ce que j'ai lu, sur le net ou dans des bouquins, m'a beaucoup refroidi je dois dire, mais heureusement des carnets de voyage comme ceux de Chris et Nancy m'ont remonté le moral. Nous n'avons que peu de moyens, et les billets d'avion entament déjà notre budget, mais pas notre moral!! 😉 Pour la nourriture nous ne pourrons pas faire autrement que de payer, mais pour ce qui est de l'hébergement et des transports, je pense qu'on peut y arriver! Nous avions pensé louer une toyota yaris (forcément la moins chère...) une semaine pour faire les fjords de l'ouest et leurs oiseaux, phoques, baleines et fleurs! Nous sommes en effet des ornithologues amateurs, des apprentis naturalistes. Je voulais savoir si les routes de cette péninsule, à part la n°1, sont vraiment défoncées ? Nous ferions les deux semaines restantes en bus, mais les autres posts ont répondu à mes questions (largement) à ce niveau là.
Pour ce qui est de l'hébergement, quels sont les prix moyens des fermes de plus basses qualités que vous ayez rencontrées? Et pour le camping, le vent est il si violent que ça? Je ne me fais par contre aucune illusion quant au froid et à l'humidité...
Voilà, vous me direz peut être que je dois me faire ma propre expérience, m'enfin si je peux gratter un peu du côté des plus expérimentés... Je vous embêterai encore jusqu'en juillet, j'ai vraiment hâte d'y être vous pouvez pas savoir. Ah si vous pouvez savoir...
Merci, à bientôt. 😛
Nous sommes deux étudiants, ma copine et moi, 20 ans et nous avons prévu un voyage en Islande de trois semaines en juillet 2006. Tout ce que j'ai lu, sur le net ou dans des bouquins, m'a beaucoup refroidi je dois dire, mais heureusement des carnets de voyage comme ceux de Chris et Nancy m'ont remonté le moral. Nous n'avons que peu de moyens, et les billets d'avion entament déjà notre budget, mais pas notre moral!! 😉 Pour la nourriture nous ne pourrons pas faire autrement que de payer, mais pour ce qui est de l'hébergement et des transports, je pense qu'on peut y arriver! Nous avions pensé louer une toyota yaris (forcément la moins chère...) une semaine pour faire les fjords de l'ouest et leurs oiseaux, phoques, baleines et fleurs! Nous sommes en effet des ornithologues amateurs, des apprentis naturalistes. Je voulais savoir si les routes de cette péninsule, à part la n°1, sont vraiment défoncées ? Nous ferions les deux semaines restantes en bus, mais les autres posts ont répondu à mes questions (largement) à ce niveau là.
Pour ce qui est de l'hébergement, quels sont les prix moyens des fermes de plus basses qualités que vous ayez rencontrées? Et pour le camping, le vent est il si violent que ça? Je ne me fais par contre aucune illusion quant au froid et à l'humidité...
Voilà, vous me direz peut être que je dois me faire ma propre expérience, m'enfin si je peux gratter un peu du côté des plus expérimentés... Je vous embêterai encore jusqu'en juillet, j'ai vraiment hâte d'y être vous pouvez pas savoir. Ah si vous pouvez savoir...
Merci, à bientôt. 😛
Conseil pour un vélo de randonnée! English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis nouveau ici et suis ravi d'avoir trouvé ce forum.
J'ai l'intention de faire Le Havre-Nîmes pour la troisème fois, mais avec un vélo de randonnée digne de ce nom...et non pas avec un vélo de route (avec deux plateaux🤪 ) comme les fois précédentes.
Je louche chez Décathlon sur un Triban road 7 , ou un Triban trail 5 moins couteux. Sinon chez MBK dans la série VTC les Greenfield semble pas mal.
Mais ce qui me pose un pb c'est le choix de la fourche: rigide ou suspendue ? Certains disent que le "pompage" en montée est génant. De plus le vélo est plus lourd en fourche suspendue, mais plus confortable peut-être ?
Merci beaucoup pour vos conseils 🙂
Miloc
Je suis nouveau ici et suis ravi d'avoir trouvé ce forum.
J'ai l'intention de faire Le Havre-Nîmes pour la troisème fois, mais avec un vélo de randonnée digne de ce nom...et non pas avec un vélo de route (avec deux plateaux🤪 ) comme les fois précédentes.
Je louche chez Décathlon sur un Triban road 7 , ou un Triban trail 5 moins couteux. Sinon chez MBK dans la série VTC les Greenfield semble pas mal.
Mais ce qui me pose un pb c'est le choix de la fourche: rigide ou suspendue ? Certains disent que le "pompage" en montée est génant. De plus le vélo est plus lourd en fourche suspendue, mais plus confortable peut-être ?
Merci beaucoup pour vos conseils 🙂
Miloc
Votre opinion sur Maré, l'île des Pins en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Salut,
Je suis actuellement en Nouvelle Zélande et je rentrerais à Paris le 10 juin, mais avant cela je me suis dit qu'un détour par les îles du pacifique s'imposait, étant donné que j'en ai jamais été aussi proche qu'aujourd'hui ! J'ai choisi la Nouvelle Calédonie, car ce n'était pas trop loin de la NZ et ça parle français, ça va me changer après ces longs mois à parler anglais !!
Je voyagerais seul et mon budget est plutôt limité... J'ai voyagé à travers la Nouvelle Zélande et vu plein de choses, fait de belles randos, maintenant pour cloturer ce voyage je recherche plutot de belles plages...
Budget limité signifie que je ne louerai pas de voiture, mais seulement un vélo ! et je ferais du camping. J'ai donc choisi de petites îles... Au moins je sais que j'aurai le temps de les explorer à vélo.
J'ai choisi Maré pour les îles loyauté et l'île des pins.
Pour le reste, je reviendrais plus tard, avec une amie dont les parents sont installés en NC !
Donc, question, qu'en pensez vous ??
Votre opinion sur Maré, l'île des pins, les choses à faire, les conseils, ce qu'il ne faut pas oublier...
Merci d'avance !!
Et si vous avez des questions pr la NZ, je suis maintenant compétent pr y répondre !!
Bye bye,
AlariK
Je suis actuellement en Nouvelle Zélande et je rentrerais à Paris le 10 juin, mais avant cela je me suis dit qu'un détour par les îles du pacifique s'imposait, étant donné que j'en ai jamais été aussi proche qu'aujourd'hui ! J'ai choisi la Nouvelle Calédonie, car ce n'était pas trop loin de la NZ et ça parle français, ça va me changer après ces longs mois à parler anglais !!
Je voyagerais seul et mon budget est plutôt limité... J'ai voyagé à travers la Nouvelle Zélande et vu plein de choses, fait de belles randos, maintenant pour cloturer ce voyage je recherche plutot de belles plages...
Budget limité signifie que je ne louerai pas de voiture, mais seulement un vélo ! et je ferais du camping. J'ai donc choisi de petites îles... Au moins je sais que j'aurai le temps de les explorer à vélo.
J'ai choisi Maré pour les îles loyauté et l'île des pins.
Pour le reste, je reviendrais plus tard, avec une amie dont les parents sont installés en NC !
Donc, question, qu'en pensez vous ??
Votre opinion sur Maré, l'île des pins, les choses à faire, les conseils, ce qu'il ne faut pas oublier...
Merci d'avance !!
Et si vous avez des questions pr la NZ, je suis maintenant compétent pr y répondre !!
Bye bye,
AlariK
Cadeaux pour les cubains? English translation pending
bonjour
Dans quelques semaines nous serons à Cuba...qu'apporter pour aider.?🙂.. pour faire plaisir....???😏 merci pour les conseils..(j'imagine que la liste va être longue...)😕 Hasta luego zazab
Dans quelques semaines nous serons à Cuba...qu'apporter pour aider.?🙂.. pour faire plaisir....???😏 merci pour les conseils..(j'imagine que la liste va être longue...)😕 Hasta luego zazab
Soirée des Grenoblois - Isèrois sur le thème du voyage le 7 janvier 2006 English translation pending
bonjour,
je ne sais pas si on est beaucoup de grenoblois sur VF, mais je propose une rencontre autour du thème du voyage, chez moi à voreppe (12 km de grenoble, et je peux amener ceux qui ne seront pas véhiculé, j'ai un land-rover 9 places, ça démarera l'ambiance safari...🙂). je pourrais disposer d'un projecteur vidéo afin de projeter sur écran géant vos photos ou films de voyages. voilà, l'idée est lancée, la date pourra être choisie entre noel et le jour de l'an ou en janvier 2006.
cordialement, Jean, 40 ans, belge ayant envahi la france 😉
je ne sais pas si on est beaucoup de grenoblois sur VF, mais je propose une rencontre autour du thème du voyage, chez moi à voreppe (12 km de grenoble, et je peux amener ceux qui ne seront pas véhiculé, j'ai un land-rover 9 places, ça démarera l'ambiance safari...🙂). je pourrais disposer d'un projecteur vidéo afin de projeter sur écran géant vos photos ou films de voyages. voilà, l'idée est lancée, la date pourra être choisie entre noel et le jour de l'an ou en janvier 2006.
cordialement, Jean, 40 ans, belge ayant envahi la france 😉

Les 5 plus belles villes au monde English translation pending
Je classe Sydney comme archi favori
ensuite Auckland Kuala Lumpur Vienne et Barcelone
Nice ou Marseille? English translation pending
salut!
Ma question est bien simple! Je dois choisir entre Marseille ou NIce! merci pour vos opinions! Ca sera au mois de mars! Fin mars
merci ciao!
merci ciao!
Ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
J'envisage de rejoindre ma sister aux Etats Unis en Juillet 2006. Nous serons 6 dont 1 enfant âgé de 3 ans. Je souhaite avoir des informations et des conseils sur vos expériences. Pour un voyage pas cher : que faire ? Où réserver ? Quels sont les types de logement disponibles ? Les transports ? A quoi penser ? Pour info, nous atterrirons certainement à Portland puis nous descendrons en Californie (à Sacramento exactement) et nous envisageons un voyage d'environs 15 jours. Quels sont les lieux à visiter ? Où s'arrêter ?
Merci d'avance de vos conseils éclairés !
😛
J'envisage de rejoindre ma sister aux Etats Unis en Juillet 2006. Nous serons 6 dont 1 enfant âgé de 3 ans. Je souhaite avoir des informations et des conseils sur vos expériences. Pour un voyage pas cher : que faire ? Où réserver ? Quels sont les types de logement disponibles ? Les transports ? A quoi penser ? Pour info, nous atterrirons certainement à Portland puis nous descendrons en Californie (à Sacramento exactement) et nous envisageons un voyage d'environs 15 jours. Quels sont les lieux à visiter ? Où s'arrêter ?
Merci d'avance de vos conseils éclairés !
😛
Un hiver 2005-2006 glacial! English translation pending
Bonjour à tous, je suis peut-être un peu hors sujet, mais je me dois de faire partager cette info, j'ai lu le journal "Le matin"(journal suisse) et ils disent que l'hiver 2005-2006 sera exceptionellement
froid, voir plus foid que jusqu'en 1950!!!!!!!!!!!!
Donc je vais éviter le Canada cet hiver😕😕
Donc je vais éviter le Canada cet hiver😕😕
Premier voyage: conseils svp:-) English translation pending
Allô!
Mon amie et moi aimerions faire un voyage en Europe au mois de juin prochain. Ce sera un voyage ‘sac à dos’ où nous dormirons dans les auberges de jeunesse. Nous avons donc une panoplie de questions. Nous avons arrêté notre choix sur ces villes: Paris, Lyon, Grenoble. Rome, Florence, Venise, Genève -et nous reviendrons ensuite à Paris-. Nous pensions rester environ 3 jours dans chaque ville (pour un total de 3 semaines).
- Est-ce que vous croyez que notre itinéraire est réaliste? Puisque nous en sommes à notre premier voyage, nous ne sommes pas certaines si le choix de nos villes est bon (surtout pour ce qui est de Lyon, Grenoble).
- Est-il vrai que l’Italie est dispendieuse; on nous a dit que nous devions prévoir 100$ p.p/jour. Est-ce que vous êtes du même avis? Si oui, nous nous demandons ce qui contribue à rendre l’Italie dispendieuse (nous comptons rester dans les auberges de jeunesse et nous ne comptons pas manger dans les grands restos…).
- Notre budget est environ de 4000$; est-ce que vous croyez qu’il est possible de rester 4 semaines?
- Je crois qu’il existe une carte étudiante. Est-ce que cette carte nous donne accès à des prix réduits pour toutes les auberges de jeunesse et pour la visite des musées-monuments de chaque pays?
- Où pouvons-nous trouver le meilleur prix pour les auberges de jeunesse? Nous avons visiter le site www.hostels.com. Est-ce que ce sont les seules auberges qui existent (les auberges sont environ 25-30$, est-ce que ce sont les prix les moins dispendieux?)
* Tous autres conseils sont les bienvenus! Merci. Mélanie 🙂
Mon amie et moi aimerions faire un voyage en Europe au mois de juin prochain. Ce sera un voyage ‘sac à dos’ où nous dormirons dans les auberges de jeunesse. Nous avons donc une panoplie de questions. Nous avons arrêté notre choix sur ces villes: Paris, Lyon, Grenoble. Rome, Florence, Venise, Genève -et nous reviendrons ensuite à Paris-. Nous pensions rester environ 3 jours dans chaque ville (pour un total de 3 semaines).
- Est-ce que vous croyez que notre itinéraire est réaliste? Puisque nous en sommes à notre premier voyage, nous ne sommes pas certaines si le choix de nos villes est bon (surtout pour ce qui est de Lyon, Grenoble).
- Est-il vrai que l’Italie est dispendieuse; on nous a dit que nous devions prévoir 100$ p.p/jour. Est-ce que vous êtes du même avis? Si oui, nous nous demandons ce qui contribue à rendre l’Italie dispendieuse (nous comptons rester dans les auberges de jeunesse et nous ne comptons pas manger dans les grands restos…).
- Notre budget est environ de 4000$; est-ce que vous croyez qu’il est possible de rester 4 semaines?
- Je crois qu’il existe une carte étudiante. Est-ce que cette carte nous donne accès à des prix réduits pour toutes les auberges de jeunesse et pour la visite des musées-monuments de chaque pays?
- Où pouvons-nous trouver le meilleur prix pour les auberges de jeunesse? Nous avons visiter le site www.hostels.com. Est-ce que ce sont les seules auberges qui existent (les auberges sont environ 25-30$, est-ce que ce sont les prix les moins dispendieux?)
* Tous autres conseils sont les bienvenus! Merci. Mélanie 🙂
Rencontre à Montpellier (France) le 21 janvier 2006 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai remarqué que nous étions assez nombreux sur la région de Montpellier, dont certains avecun "cv" qui fait envie. Pourquoi ne pas se rencontrer autour d'une petite spécialité régionale histoire d'échanger nos rêves, nos projets et nos expériences... la semaine prochaine par exemple !
Cordialement à tous,
Daniel
Noël à l'orphelinat de Sadec au Vietnam: récupère stylos, petits jouets et dons English translation pending
C'est parti, Noêl sera cette année avec les enfants de l'orphelinat de Sadec où avec ma famille nous parrainnons chacun, un enfant. Je compte amener un petit sachet de bonbons et surtout, arrivé sur place aller à la bibliothèque à Saïgon pour acheter des dictionnaires, des livres en français, en anglais... des cahiers, des carnets.
Si vous voulez m'aider, vous pouvez peut-être récupérer des stylos (ils seront remis à la responsable de l'orphelinat) vous pouvez aussi m'envoyer des petits sachets de bonbons ceux de marque française.
J'essaie de récupérer des petites peluches ou petites voitures, ce qu'il y a de plus petit car à 2 nos bagages seront vite pleins, à moins que Vietnam Air Lines nous accordent un excédent de bagages pour les enfants.
Je dois voir 2 sociétés pour des dons, cela se fera par l'intermédiaire de l'association qui en attribuera une partie à l'orphelinat. Le reste sera pour les besoins de mise en place pour d'autres structures. (il faut des justificatifs pour les sociétés)
Je compte aussi amener tous les enfants que nous parrainnons pour leur acheter des vêtements. Pour les plus grands je vais voir avec la responsable la possibilité d'acheter un vélo (environ 45 €)
Si vous avez des suggestions, n'hésitez pas à me contacter sur le forum ou en privé.
Pour ceux qui changent leurs appareils auditifs, je récupère aussi pour l'école Yvong d'HCM. Certains n'ont pas d'appareils car trop coûteux. C'est là que j'achète les cartes postales et que je revends ensuite sur les marchés ou aux amis. L'argent récoltés sert à acheter d'autres cartes pour l'école, d'ailleurs au verso de la carte il y a les coordonnées de l'école et leur écrire un petit mot leur fait vraiment plaisir. Avis à ceux qui en veulent.
Attention je ne récupère aucun médicament, trop dangereux actuellement. A la limite ceux qui veulent m'envoyer dans une enveloppe les strips (pansement de suture) ça ne prends pas de place et c'est trés utile là-bas.
Sur place à mon arrivée je prévois d'acheter le lait et les paquets de soupe. Ce sera toujours ça de moins sur le budget de l'orphelinat.
Dés mon retour, je vous raconterai avec photos.
Merci d'avance pour ceux qui veulent m'aider.
A bientôt
Mes blues.... English translation pending
Cela fait plusieurs mois que je rêve la nuit que je suis à Montréal, ma ville. Ou bien que je suis avec mon père, sur le lac. Ou que je suis en train de faire n'importe quoi mais avec les gens que j'aime, dans des lieux que j'aime, chez moi, au pays.
Jusque là, ca m'a toujours fait sourire, je me disais que c'était normal.
Tout d'un coup, peut-être à cause de la fatigue, de l'automne, j'ai les blues, le mal du pays, le mal d'être loin. Au point que j'ai même des crises de larmes. Je n'ai pas envie de retourner vivre là-bas, pas encore, j'aime ce que je vis, et j'ai le projet d'aller voir ailleurs à la fin de mon contrat l'an prochain.
Je parle à mes parents et mes amis quand je veux. Sans problèmes de coûts d'appels. Je suis constamment en contact avec eux.
Mais...
Je n'ai pas vu ma famille depuis plus d'un an. Je voudrais juste pouvoir les voir, les serrer dans mes bras. Être avec eux, sentir les odeurs de la maison de mon père, me promener dans la forêt avec lui. Me lever le matin, prendre mon café avec, corder le bois pour l'hiver, prendre nos repas sur sa terrasse avec un verre de bellini. Pouvoir dire un paquet de niaiseries avec ma belle-mère. Être capable de me serrer dans les bras de mon père. C'est ce qui me manque le plus. C'est étrange, je suis si heureuse de vivre tout ce que je vis, et en même temps, je suis triste de ne pas vivre avec ma famille et mes amis, les évènements au quotidien.
Mon voyage pour aller voir ma famille est seulement en juillet prochain. Je me demande bien comment je vais faire pour tenir jusque là. C'est fou comme ils me manquent. Ca fait vraiment mal, physiquement. Quand je vois des images de montréal, je me sens étourdie, j'ai le coeur qui pompe à toute vitesse.
Quand je dis à mon père que je m'ennuie, il me dis de revenir. Et ca me fait plus mal encore, je me sens déchirée entre être contente de vivre ce que je vis ici, et le besoin vicéral de voir ma famille. Je sais bien que ce n'est pas facile pour ma famille non plus. Ils ne comprennent pas pourquoi je suis partie au loin.
Pourquoi je vous raconte cela? Je ne sais pas. j'ai besoin d'en parler. J'espère que je vais arriver à surmonter ces émotions là, et être capable de tenir jusqu'en juillet.
Nil, la fi-fille à son papa
Jusque là, ca m'a toujours fait sourire, je me disais que c'était normal.
Tout d'un coup, peut-être à cause de la fatigue, de l'automne, j'ai les blues, le mal du pays, le mal d'être loin. Au point que j'ai même des crises de larmes. Je n'ai pas envie de retourner vivre là-bas, pas encore, j'aime ce que je vis, et j'ai le projet d'aller voir ailleurs à la fin de mon contrat l'an prochain.
Je parle à mes parents et mes amis quand je veux. Sans problèmes de coûts d'appels. Je suis constamment en contact avec eux.
Mais...
Je n'ai pas vu ma famille depuis plus d'un an. Je voudrais juste pouvoir les voir, les serrer dans mes bras. Être avec eux, sentir les odeurs de la maison de mon père, me promener dans la forêt avec lui. Me lever le matin, prendre mon café avec, corder le bois pour l'hiver, prendre nos repas sur sa terrasse avec un verre de bellini. Pouvoir dire un paquet de niaiseries avec ma belle-mère. Être capable de me serrer dans les bras de mon père. C'est ce qui me manque le plus. C'est étrange, je suis si heureuse de vivre tout ce que je vis, et en même temps, je suis triste de ne pas vivre avec ma famille et mes amis, les évènements au quotidien.
Mon voyage pour aller voir ma famille est seulement en juillet prochain. Je me demande bien comment je vais faire pour tenir jusque là. C'est fou comme ils me manquent. Ca fait vraiment mal, physiquement. Quand je vois des images de montréal, je me sens étourdie, j'ai le coeur qui pompe à toute vitesse.
Quand je dis à mon père que je m'ennuie, il me dis de revenir. Et ca me fait plus mal encore, je me sens déchirée entre être contente de vivre ce que je vis ici, et le besoin vicéral de voir ma famille. Je sais bien que ce n'est pas facile pour ma famille non plus. Ils ne comprennent pas pourquoi je suis partie au loin.
Pourquoi je vous raconte cela? Je ne sais pas. j'ai besoin d'en parler. J'espère que je vais arriver à surmonter ces émotions là, et être capable de tenir jusqu'en juillet.
Nil, la fi-fille à son papa
Aménager un bus anglais English translation pending
bonjours a tous. 😇
J'envisage l'achat d'un lot de 2 bus anglais en vue de les remetre en etat de rouler (au moins un) et de les transformer en habitation permanente. Je recherche infos techniques et details sur ces vehicules.
J'envisage l'achat d'un lot de 2 bus anglais en vue de les remetre en etat de rouler (au moins un) et de les transformer en habitation permanente. Je recherche infos techniques et details sur ces vehicules.
LTI Costa Caribe English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le LTI costa caribe le 26 février pour 15 jours. Toutes informations concernant l'emplacement des meilleures chambres standard. L'animation est-elle en français aussi ? Les spectacles en soirée sont t'il bon ? Les meilleurs resto. Ou tous conseils pouvant être utile à notre voyage.
J'aimerais savoir s'il y a beaucoup de Québecois qui y vont cet hiver.
Nous partons pour le LTI costa caribe le 26 février pour 15 jours. Toutes informations concernant l'emplacement des meilleures chambres standard. L'animation est-elle en français aussi ? Les spectacles en soirée sont t'il bon ? Les meilleurs resto. Ou tous conseils pouvant être utile à notre voyage.
J'aimerais savoir s'il y a beaucoup de Québecois qui y vont cet hiver.
Rencontre parisienne le 4 novembre 2005 sur le Zimbabwe English translation pending
Bonjour à tous,
Le restaurant reste à déterminer mais la date est fixée au vendredi 4 novembre et ce sera sur Paris. Arrivée prévue à partir de 19h00 et dîner à partir de 20h30 Projection à 19h30.
A. PARTICIPANTS
Actuellement, sont prévus (en plus de moi que je compte en N°0): 0.Koudou 1.Arvie 2.SIMBA 3.Voyageuse13 4.kaou28 5.BB (Lili, ton restau dans le 10e a une salle séparée ?) 6.Faka 7.ptitlapin 8.ClemAlex..
B. THEME
Bien entendu, le Zimbabwe. Il y a relativement peu de personnes qui y sont allées, donc en fait, et à moins que parmi les quelques personnes qui s'inscriront encore il y en a qui sont allées au Zimbabwe, je suis pour l'instant le seul.
Mais nous aurons avec nous le Directeur de Tourism Zimbabwe pour l'Europe qui viendra avec nous (il comprend un peu le français, mais parlera en anglais, on se débrouillera entre nous pour traduire) et son assistante qui parle bien français. S'il est disponible, Son Excellence l'Ambassadeur du Zimbabwe en France sera aussi des notres (lui ne parle que l'anglais), car il est très intéressé à rencontrer des voyageurs français pour échanger et tenter de comprendre pourquoi il y a si peu de français qui vont au Zimbabwe. Je l'ai prévenu que c'était très "friendly" et "casual" et que de toute façons, il n'y aurait pas de protocole pendant la soirée, ce qu'il a accepté. Donc il sera peut ��tre là (il y a un doute sur sa disponibilité à cause de ses meetings à Harare). Même si on a des vraies questions à poser, il sera sans doute préférable de le faire avec un peu de politesse et de retenue quand même ...
Pour tous les participants, nous aurons des posters en cadeau (il y en a plusieurs types, à choisir, et on pourra même en prendre plusieurs modèles si on a envie) et des cartes routières du pays, et j'organiserai un petit jeu avec quelques petits cadeaux au tirage au sort ...
J'ai un petit film à projeter (que j'ai monté suite à un groupe de 4 dont moi, certains ont déjà vu la partie "raft"), et je vais peut être faire un montage spécial de quelques images "animaux" qu'un ami a fait suite à un voyage dont il vient de revenir samedi dernier.
C. INSCRIPTIONS
Comme d'habitude sur VF, inscription totalement libre, et chacun paye son repas qu'on essaye de faire le moins cher possible pour qu'il soit compatible avec toutes les bourses. Mes interlocuteurs du Zimbabwe qui vont venir nous rencontrer, nous raconter et échanger avec nous sont d'ores et déjà prévenus que cela va peut être se terminer en restaurant chinois
En fonction du nombre d'inscrits une dizaine de jours avant, je proposerais un restaurant.
Merci de vous inscrire le plus tôt possible ...
A bientôt 😉
Le restaurant reste à déterminer mais la date est fixée au vendredi 4 novembre et ce sera sur Paris. Arrivée prévue à partir de 19h00 et dîner à partir de 20h30 Projection à 19h30.
A. PARTICIPANTS
Actuellement, sont prévus (en plus de moi que je compte en N°0): 0.Koudou 1.Arvie 2.SIMBA 3.Voyageuse13 4.kaou28 5.BB (Lili, ton restau dans le 10e a une salle séparée ?) 6.Faka 7.ptitlapin 8.ClemAlex..
B. THEME
Bien entendu, le Zimbabwe. Il y a relativement peu de personnes qui y sont allées, donc en fait, et à moins que parmi les quelques personnes qui s'inscriront encore il y en a qui sont allées au Zimbabwe, je suis pour l'instant le seul.
Mais nous aurons avec nous le Directeur de Tourism Zimbabwe pour l'Europe qui viendra avec nous (il comprend un peu le français, mais parlera en anglais, on se débrouillera entre nous pour traduire) et son assistante qui parle bien français. S'il est disponible, Son Excellence l'Ambassadeur du Zimbabwe en France sera aussi des notres (lui ne parle que l'anglais), car il est très intéressé à rencontrer des voyageurs français pour échanger et tenter de comprendre pourquoi il y a si peu de français qui vont au Zimbabwe. Je l'ai prévenu que c'était très "friendly" et "casual" et que de toute façons, il n'y aurait pas de protocole pendant la soirée, ce qu'il a accepté. Donc il sera peut ��tre là (il y a un doute sur sa disponibilité à cause de ses meetings à Harare). Même si on a des vraies questions à poser, il sera sans doute préférable de le faire avec un peu de politesse et de retenue quand même ...
Pour tous les participants, nous aurons des posters en cadeau (il y en a plusieurs types, à choisir, et on pourra même en prendre plusieurs modèles si on a envie) et des cartes routières du pays, et j'organiserai un petit jeu avec quelques petits cadeaux au tirage au sort ...
J'ai un petit film à projeter (que j'ai monté suite à un groupe de 4 dont moi, certains ont déjà vu la partie "raft"), et je vais peut être faire un montage spécial de quelques images "animaux" qu'un ami a fait suite à un voyage dont il vient de revenir samedi dernier.
C. INSCRIPTIONS
Comme d'habitude sur VF, inscription totalement libre, et chacun paye son repas qu'on essaye de faire le moins cher possible pour qu'il soit compatible avec toutes les bourses. Mes interlocuteurs du Zimbabwe qui vont venir nous rencontrer, nous raconter et échanger avec nous sont d'ores et déjà prévenus que cela va peut être se terminer en restaurant chinois

En fonction du nombre d'inscrits une dizaine de jours avant, je proposerais un restaurant.
Merci de vous inscrire le plus tôt possible ...
A bientôt 😉
Recherche des volontaires au Kirghizistan English translation pending
Voila,
nous venons tout juste d' avoir une piece qui va devenir le nouveau centre de volontaire au Kirghystan, donc on aurai besoin quelques volontaires motiver pour reparer ce nouveau centre, des maintenent si c'est posssible ou plus tard aussi, y'a moyen d' etre loge, nourri, ...voila, si y'a des partants, vous ete les bienvenus !
merci
Europe en paksac: adresses d'hébergement? English translation pending
moi et mon copain (qui est francais d origine) nous partons de quebec
le 7 mars prochain pour la france.
Nous resterons chez sont pere quelques semaines et nous projetons de faire le tour de quelques pays d europe avec un paksac.
Nous aimerions bien connaitre quelques addresses utiles pour s heberger a prix modique dans differents pays.
On a environ 10 000$ a 2 combien de temps croyez-vous que l on peut tenir nous ne voulons pas aller dans des hotels cher car nous voulons rester le plus longtemps possible en europe
Merci d avance.....
Stephanie 🙂
Nous resterons chez sont pere quelques semaines et nous projetons de faire le tour de quelques pays d europe avec un paksac.
Nous aimerions bien connaitre quelques addresses utiles pour s heberger a prix modique dans differents pays.
On a environ 10 000$ a 2 combien de temps croyez-vous que l on peut tenir nous ne voulons pas aller dans des hotels cher car nous voulons rester le plus longtemps possible en europe
Merci d avance.....
Stephanie 🙂
Nice Acte VII - Samedi 3 décembre 2005 English translation pending
A la demande de VILCANOTA .... 😉, et vu que mon humeur s'est retrouvé beaucoup plus joyeuse aprés la rencontre de Marseille, trop bien ......, j'officialise une nouvelle rencontre sur Nice le Samedi 3 décembre ......
Pour à nouveau échanger dans le calme, et également s'amuser un peu, je vais faire " classique " comme en décembre 2004, prévoir une rencontre en début d'aprés midi avec un RDV à l'hôtel le Petit Palais où on se trouve bien pour pouvoir discuter de notre passion en toute décontraction, libre à certains membres de se retrouver en petits comités pour déjeuner auparavant ..... on prévoiera un petit goûter quand même, et puis une sortie au restau le soir, certainement de nouveau à la cigale orientale qui avait ravi bon nombre d'entre nous ......
Et le Dimanche, nous tenterons de mettre quelquechose sur pied afin de pouvoir continuer la rencontre sur tout le week end .....
Avis à ceux qui ont des idées, à ceux qui peuvent héberger des membres, le Petit Palais mettra des chambres à disposition suivant un tarif avantageux pour les membres, mais plus sympa d'être hébergé chez les membres locaux...... Yann, je t'attend avec ta famille à la maison comme promis et si ta petite femme peut se libérer .....
Ce serait sympa que des belges, des canadiens, des parisiens, des lyonnais, et surtout des marseillais, etc ..... soient présents ........
A bientôt de vous rencontrer .....
Pour à nouveau échanger dans le calme, et également s'amuser un peu, je vais faire " classique " comme en décembre 2004, prévoir une rencontre en début d'aprés midi avec un RDV à l'hôtel le Petit Palais où on se trouve bien pour pouvoir discuter de notre passion en toute décontraction, libre à certains membres de se retrouver en petits comités pour déjeuner auparavant ..... on prévoiera un petit goûter quand même, et puis une sortie au restau le soir, certainement de nouveau à la cigale orientale qui avait ravi bon nombre d'entre nous ......
Et le Dimanche, nous tenterons de mettre quelquechose sur pied afin de pouvoir continuer la rencontre sur tout le week end .....
Avis à ceux qui ont des idées, à ceux qui peuvent héberger des membres, le Petit Palais mettra des chambres à disposition suivant un tarif avantageux pour les membres, mais plus sympa d'être hébergé chez les membres locaux...... Yann, je t'attend avec ta famille à la maison comme promis et si ta petite femme peut se libérer .....
Ce serait sympa que des belges, des canadiens, des parisiens, des lyonnais, et surtout des marseillais, etc ..... soient présents ........
A bientôt de vous rencontrer .....
Un objet sur une île déserte English translation pending
Si vous deviez un objet sur une ile déserte, et que vous ne pouviez n'en emmener qu'un seul...vous emmeneriez lequel ?
Isabelle.
Isabelle.
Les merveilles de ce monde! English translation pending
- -premièrement l'histoire est une réelle passion pour moi ( bac et maitrise ultérieurement pt)..a mes yeux, l'histoire représente un formidable lieu d'évasion, un lieu ou j'adore m'égarer pendant des heures et des heures..un jour je feuilletais un bouquin d'histoire et je suis tombé sur La ville/cité de Babylone et ces splendides jardins suspendus et depuis ce jour je suis littéralement en extase devant cette merveille du monde ( et de l'histoire)...les jardins suspendus de Babylone etaient réellement une véritable merveille, j'ai regardé des centaines d'images, des images incroyables qui reppousses les limites de l'imaginaire...je suis fasciné par la ville de Babylone et ces jardins suspendus depuis ce jour...Quel est votre merveille du monde préféré??qui vous fais rêver et saliver..(je parle uniquement d'histoire ici, Merci!! de bien comprendre le sens de ma question😉)...quel merveille de ce monde captive votre imaginaire??
Freiheit!
Freiheit!
L'Algérie, vite! English translation pending
L’Algérie, vite !
Sommaire
1 Introduction 2 Aspects pratiques. 2.1 Accès 2.2 Formalités 2.3 Argent 2.4 Transports 2.5 Hygiène et santé. 2.6 Voyager seul 2.7 Voyager en couple 2.8 Voyager luxueusement 2.9 Sécurité 2.10 Langues 2.11 Coût de la vie 3 Aspects culturels 3.1 Tradition et Islam 3.2 Nourriture et gastronomie 3.3 Musique 3.4 Littérature 3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile 4 Les gens face au tourisme étranger 5 A retenir 5.1 J’ai beaucoup apprécié 5.2 J’ai moins aimé 6 Conclusion 7 Liens internet
1 Introduction
Voici un résumé de mon voyage en Algérie. J’y suis allé du 2 au 27 août 2005, invité par un ami Algérien à son mariage, d’ailleurs membre de ce forum, mais connu avant la naissance d’icelui. La cérémonie la plus importante du mariage a eu lieu le 18 août au soir, sommet de la courbe des festivités. J’y suis parti avec mon amie, en bateau, depuis Marseille. Elle est rentrée le 19 en France, et j’ai continué seul jusqu’à Ghazaouet, d’où j’ai pris le bateau pour Alméria, en Espagne. Avec mon amie, nous avons vu Alger et la côte Kabyle, dont Bejaia, et Zyama-Mansuria. Seul, j’ai vu la côte entre Alger et Oran, Oran, Maghnia et Ghazaouet. Donc, la visite du pays, en ce mois d’août surchauffé, fut exclusivement volontairement restreinte à celle de la côte. Ce mini-guide n’a aucune prétention d’exhaustivité (ni thématique, ni budgétaire, ni culturelle, ni, surtout, géographique), ni, comme tous les guides, d’objectivité. C’est la phot prise à un moment donné, à quelques endroits, par une personne donnée d’un pays en constante évolution. Mais un pays fascinant et formidablement accueillant, comme vous allez le voir.
2 Aspects pratiques
2.1 Accès Par bateau : pour le moment, cette option est la moins chère. Il y a des ferries au départ de Marseille vers Oran ou Alger, de Barcelone et Alicante vers Oran, de Alméria vers Ghazaouet. La traversée Marseille – Alger a coûté 180 euros, tarif haute saison aller simple sans voiture, fauteuil. La traversée fut effectuée dans un pavillon à moitié de complaisance un peu louche, estonien, où tout était écrit en russe, tout était sale, et vieux, loué pour faire face à la surcharge de demande estivale par la SNCM. Nous dormîmes dans un des couloirs, sur la moquette, dans la lumière vive des néons, et les bruits en tout genre. Les toilettes étaient extrêmement sales, et l’eau n’était pas potable (mais aucun panneau pour le préciser, si bien que j’en ai bu). Le ferry a eu cinq heures de retard donc nous sommes arrivés de nuit dans la baie d’Alger, porte de l’Afrique. Afrique, je venais te voir pour la première fois. Je t’ai vu de loin, mais de nuit, t’approcher doucement de moi. Les lumières d’Alger brillaient au loin, et je sentais déjà ton souffle. La traversée a duré 22 heures, plus les 5 heures de retard. Elle s’est néanmoins bien passé, grâce à la gentillesse des passagers. A plus de 95% algériens d’origine rentrant au bled, étonnés et content de voir des touristes français de souche y aller aussi. Les temps changent, mais encore très doucement. A part nous deux, il y avait un ou deux autres groupes, dont un qui n’était pas de touristes, mais de catholiques venus en mission. Bon courage !
Au retour, les conditions furent à peu près aussi difficiles, avec deux heures et demie de retard pour une traversée de sept heures normalement, et toujours aussi sale et vieux, cette fois via Trasmediteranea, une compagnie espagnole. 90 euros la traversée, mais payable uniquement en dinars, eux même obtenus par des euros, sous certificat d’une banque officielle (à un taux affreusement bas) à produire lors de l’achat du billet. Il m’a donc fallu acheter des euros avec mes dinars, préalablement, à un taux affreusement haut, en tout, ça m’a coûté plus de 110 euros.
Par avion : plusieurs compagnies. Air France, dont on peut oublier la possibilité vu leurs habituels tarifs prohibitifs, Alitalia, via un changement long à Milan, en tout sept heures, Aigle Azur et Air Algérie, compagnies algériennes. Compter dans les 400 ou 500 euros si vous vous y prenez à l’avance.
Par voiture : Les frontières sont toutes ouvertes, sauf celle avec le Maroc. Si bien qu’on ne peut passer par Tanger. La frontière est réellement fermée, même aux ressortissants qui ne sont ni marocains, ni algériens, même, et si, mon dieu, même aux français à qui rien, normalement, n’est refusé, n’est-ce pas ? J’ai testé moi-même, en essayant d’aller au Maroc, à la frontière même, en discutant avec les douaniers. Ils étaient sympas, contents d’enfin voir du monde, mais fermes et définitifs : on ne passe pas. Je m’étais alors replié vers Ghazaouet, pour prendre le ferry pour Alméria.
Par avionette : je ne crois pas que ce soit trop possible. Peut être depuis la Libye ou la Tunisie. Pas plus.
Par voilier : je n’en sais rien.
A pieds : en août, je le déconseille ! Surtout si depuis le Niger ou le Mali…
2.2 Formalités Tout est là : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
C’est difficile, il faut une invitation. Ca prend du temps, il faut s’armer de patience, et de sérénité. Zen, rester zen, et surtout, penser que dans l’autre sens, c’est entre deux cents et cinq cents fois plus dur. Le genre de démarches dont on se passerait bien, et qui renforcent la haine de la notion de frontière. Bien penser que les visas se payent en liquide et seulement en liquide, et qu’il faut faire l’appoint exact, c’est vrai. Ne pas avoir de tampon israélien (entrée ou sortie) sur le passeport permet d’entrer en Algérie. Dans le cas contraire, déclarer son passeport en perte, et le refaire avant de demander le visa.
2.3 Argent La monnaie est le dinar algérien (DA). Si on change un euro dans une banque pour des dinars, on en obtiendra environ 90 (août 2005). Si on le change dans un magasin, on en obtiendra 110, voire 112. L’euro ne peut s’acheter qu’au noir, les banques ne le vendent pas. Il coûte 114 à 115 DA. En gros, arrondir à 1 pour 100, c’est plus simple pour les conversions.
Il n’y a pas de distributeurs en Algérie. Prévoir du liquide en quantité. Au mieux, il est possible d’utiliser la CB dans certaines banques, à un guichet, mais l’opération m’a fait ramener le taux à 78.5 DA pour un euro, lors d’un retrait de 6200 DA. Je déconseille fortement, donc. Si vous le faites, gardez absolument le document qui atteste de la transaction.
2.4 Transports En ville : Le taxi ne coûte pas très cher, bien demander de payer au compteur. Les bus coûtent 10, 15 ou 20 DA, mais vont vraiment lentement, sont bondés, sales, et surchauffés. Dur de voyager en bus.
Entre villes : Le réseau de trains relie de nombreuses villes du nord, mais la fréquence est assez faible en comparaison de celle des bus. Ceci dit, le train va, paraît-il, plus vite, est plus sûr, et plus confortable. Le réseau de bus est, comme dans tous les pays pauvres, très bien desservi, mais déréglementé à souhaits, anarchique comme il se doit, et les bus sont évidemment d’un autre age, bondés, sans clim (mais parfois initialement avec clim mais sans clim, et donc sans fenêtres), très sales, et pouvant tomber en panne à n’importe quel moment et n’importe quel endroit. Les lignes aériennes intérieures permettent d’aller loin au sud, là où on ne peut de toute façon aller que par avion ou en camion stop. Mais en août, oublier d’y aller est raisonnable. Le stop marche en kabylie. J’ai peu essayé sur la côte dite « ouest », et le peu que j’ai essayé fut sans succès. Mais j’y crois encore, je n’ai pas eu de chance ce jour là, je pense.
2.5 Hygiène et santé Le constat est sans appels, sans joie, et sans nuances : l’Algérie est très sale. Où que la vue se porte, dès Marseille, que ce soit en ville, sur les plages, à la campagne, à la montagne, dans les maisons, dans les parties publiques des immeubles privés, dans les édifices publiques, dans les bus, les trains et les taxis, dans les restaurants, les cafés, et dans tous les toilettes (quand il y en a), c’est CA-TA-STRO-PHI-QUE. Des décharges derrière chaque cactus. Une honte, une gène permanente, qui agresse la vue et le nez en tout lieu, à tout moment. Des terminaux de bus de villes de la taille d’Aix en Provence n’ont pas de toilettes publiques, et quand il y en a, c’est toute une aventure des sens, non des plus agréables, qu’il faut vivre. Rien de comparable avec ce que j’ai vu dans le Transsibérien ou en Amérique Latine, même dans les coins les plus ignobles du Nicaragua. « La côte est magnifique, les plages sont des plages de rêve ». Cette phrase était valable il y a dix ans. Maintenant, nous écririons « la côté était magnifique, les plages seraient des plages de rêves sans ces décharges ». Pourtant, les municipalités se battent. Partout, des panneaux indiquent que les maladies se prolifèrent trop vite dans ces conditions, de ne pas jeter tout n’importe où pour la santé du pays et de ses habitants, en de nombreux endroits, on voit des panneaux interdit de déposer des ordures ici, disparaissant presque sous les tas… d’ordures. J’ai aussi vu des panneaux comme : « défense de laver sa voiture à côté de cette source, et défense d’y faire la vidange » !!!!! « interdiction de quitter la chambre d’hôtel en laissant le robinet d’eau ouvert » !!!!! Partout, j’ai vu des gens jeter tout partout, devant mes yeux, j’ai vu des gens laver leurs voitures dans une rivière presque immaculée, je n’ai pas vu une seule rivière non polluée. L’eau des villes est peu recommandable, et il est important de se laver les mains souvent.
2.6 Voyager seul Il est possible pour un homme de voyager seul, même si les locaux le déconseillent fortement. Les mêmes locaux invitant en permanence le voyageur solitaire à venir se reposer chez eux un café ou une nuit, on est rarement longtemps seul. Une femme seule ? Je le déconseille, le moment n’est pas venu.
2.7 Voyager en couple Si vous êtes mariés, n’oubliez surtout pas votre livret de famille, il vous sera demandé dans les hôtels si vous souhaitez une chambre commune. Si vous n’êtes pas mariés, c’est la croix et la bannière pour trouver un hôtel qui vous accepte, car c’est interdit par la loi de louer une chambre à un couple non marié. Certains hôtels dérogent à la règle, mais je ne peux malheureusement pas en parler, de peur de leur attirer des ennuis. Il en existe un peu partout, notamment à Bejaia (anciennement Bougie), en Kabylie, très jolie ville, et très jolie région, soit dit en passant. Les couples homosexuels ne seront pas souvent bien vus, et c’est un euphémisme. Je leur souhaite qu’un jour l’Algérie reconnaisse leur existence (d’ailleurs, ce n’est pas ce qui manque sur place, mais ils ne sont pas vraiment reconnus ni appréciés) et s’ouvre à leur venue, pour qu’ils puissent s’y promener en toute légitimité, comme tout être humain normal.
2.8 Voyager luxueusement L’Algérie est un pays root, il est assez difficile de se faire un voyage tout confort dans ce pays. Même en recherchant toujours le meilleur hôtel, les meilleurs restaurants, en se déplaçant en taxi et en avion, nous sommes en Afrique, et les aléas du voyage sont multiples et variés, pouvant surgir n’importe quand, n’importe où. Même les hôtels chers ont leurs toilettes très sales, de toute façon et les coupures d’eau peuvent surgir à tout moment en Algérie, même dans le centre d’Alger.
2.9 Sécurité Désormais, l’Algérie est un pays sécurisé, sauf dans certaines régions montagneuses isolées. Il est toujours prudent d’écouter les conseils de la population, mais bien écouter plusieurs personnes et faire une moyenne, comme en Colombie, comme partout : il y a des gens qui exagèrent, en disant que les terroristes sont très actifs dans telle région depuis quelques jours, d’autres qui imaginent qu’il n’y a absolument plus aucun problèmes avec les terroristes islamistes. La « vérité » se situe entre les deux, dans certaines régions, et dans la seconde assertion dans les autres. Il y a de très nombreux barrages de polices sur les routes. A chaque grand carrefour, à chaque bretelle de rocade, entre les villes, dans les villages, dans les villes, vraiment partout. Quant aux agressions et vols, paraît-il qu’il y en a, mais le vol est un crime très grave dans la culture musulmane, ainsi que dans la culture arabe, ce qui fait que je crois que tous les avis alarmistes de la population elle-même vis à vis du fait que je voyageais seul, avec mon sac à dos, dans des endroits qui, soit disant, craignaient, m’ont paru exagérés. Je fus cependant déjà agressé au Champ de Mars au pied même de la Tour Eiffel, ainsi qu’à Montmartre. Alors, les zones qui craignent, et celles qui ne craignent pas… Ca dépend de trop de paramètres. En gros, toujours faire gaffe, sans tomber dans la paranoïa. Il paraît entre autre qu’Oran est dangereuse. Je m’y sentis en parfaite sécurité. Scène qui m’a marqué : Je descends d’un minibus sur la côte Ouest, entre Tipaza et Tnes dans un village sympathique (et pas trop couvert de décharges). Je demande comment s’appelle la prochaine grande ville sur la côte à un des passagers du bus avec qui j’avais échangé deux mots durant le trajet. Il ne me répond pas. En revanche, je le vois fouiller dans son sac. Il en sort un des gros quotidiens algériens écrits en français, El Watan, et me montre la une. Un truc sur des terroristes situés justement dans la région, reprenant les armes. Il me dit : « crois moi, tu restes ici, tu ne sors pas de ce village, jusqu’à nouvel ordre, ok ? » Il me laisse même le journal en cadeau. Un peu inquiet, je lis les articles qui parlent de ça, puis vais voir un flic. Je lui demande ce qu’il en pense. Il rigole presque, et me dit qu la région est parfaitement calme, tout du moins de jour, et que je peux continuer jusqu’à Chlef, la prochaine grande ville, aujourd’hui même. Je l’ai fait, sans aucun incident, j’ai même fait du camping sauvage sur une des plages sur le chemin, avec tout un groupe de jeunes (armés et faisant des tours de garde la nuit, certes, mais bon, seulement à cause des voleurs de petits chemins…).
2.10Langues Le français est encore très parlé, si bien qu’il est dur de progresser en arabe. Dans les régions reculées, les gens ne parlent presque plus français, à part quelques seniors. Dans les grandes villes, tout est en français, les gens parlent presque tous français, lisent les quotidiens en français, et écoutent des radios en français. Plus le milieu social est élevé, plus les gens parlent français, à tel point que la famille de mon ami utilisait d’abord le français, et parlait très rarement arabe. Même en notre absence. En Kabylie, les gens parlent aussi beaucoup français. Pour résumer : agé + ville + riche + kabyle = langue française assurée.
L’algérien est un dialecte oral, décliné en plusieurs dialectes selon les régions. A l’écrit, s’utilise l’arabe classique.
En Kabylie, on parle kabyle, et au Sahara, touareg. L’alphabet utilisé pour les deux est le tifinagh, très ésotérique.
Quelquefois, des gens m’ont abordé en espagnol, ou en anglais. Ai-je à ce point chopé un air latino en Amérique Latine ?
2.11Coût de la vie Pour le moment, le pays est peu chère. Une nuit d’hôtel coûte environ 1000 DA par personne. Jusqu’à 1500 pour un hôtel correct. Un repas dans un boui-boui coûte 200 à 300 dinars. Dans un restaurant : 600 DA. Trajets en bus interurbains : négligeables, vraiment L’heure d’internet : 60 DA. Les rares musées : que dalle, genre 20 DA. Visa un mois : 33 € L’alcool est cher : une bouteille de Smirnoff : 2500 DA, une canette de bière : 100 DA, un pack de vin : 230 DA, et dur à terminer… Budget quotidien : première partie du voyage : 20 € par personne, car à deux, toujours plus cher. Seconde partie : 10 € par jour.
3 Aspects culturels
3.1 Tradition et Islam L’Islam est omniprésent dans la culture du pays. C’est un pays religieux, et si les évènements qui ont mis l’Algérie à feu et à sang entre 92 et 2002 ont eu lieu, ce n’est pas non plus pour rien. Tout le monde est croyant, absolument tout le monde. La notion d’athéisme n’existe pas. Ils respectent les chrétiens, ou même les juifs, malgré les terribles tensions qui existent entre les deux peuples, mais ne comprendraient pas qu’on ne croit pas en quelque chose. Dès les premières minutes d’une conversation avec de nouvelles personnes, l’Islam arrive sur le tapis, et il est toujours délicat de botter en touche. Ils sont convaincus, pour la plupart, que l’Islam reste la seule religion vraiment bonne, même s’ils respectent les autres religions monothéistes. Toute la vie est régulée par l’Islam. Les cinq prières quotidiennes, les traditions de toutes sortes, les rôles dans la société, surtout, évidemment, celui de la femme. Les habillements, les coutumes alimentaires, les règles de politesse et d’hospitalité, la vision géopolitique et cosmogonique du monde… Le niveau de croyance ici relègue les pays d’Amérique Latine qu rang de pays athées…
Du coup, les règles qu’un étranger doit respecter, par respect pour le pays accueillant sont aussi nombreuses qu’inconnues, au début. On apprend progressivement. Il y a aussi les règles élémentaires, comme ne pas se dénuder trop, surtout pour une femme, aussi occidentale soit-elle, manger de la main droite (moi qui suit agnostique, antidogmatique et gaucher…. Ffffou !!!), enlever ses chaussures avant d’entrer dans une mosquée, etc… Je n’apprends rien à personne, et des tonnes de trucs ont été écrits là-dessus.
Les gens sont doux la plupart du temps, mais gardent le sang chaud (Méditerranée oblige !). Ils sont presque toujours de très bonne humeur, plaisantent sans cesse, et prennent un malin plaisir à se souhaiter des salamalecs à n’en plus finir. La qualité de leur accueil n’est pas juste une légende, c’est une réalité.
3.2 Nourriture et gastronomie Là encore, plein de choses à dire, mais surtout à lire. Je ne suis pas un spécialiste. L’Algérie est un pays avec une gastronomie de qualité, diversifiée et colorée, où on se régale facilement. Des soupes, des galettes, des plats à base de mouton, de légumes, de poissons (espadon, notamment, délicieux), d’épices… C’est une fête des saveurs et des parfums. Au quotidien, c’est moins rose : les boui-bouis proposent souvent les mêmes trucs, toujours très gras, rarement variés, parfois avariés… Les algériens résistent en partie à l’empire, car il n’y a pas de macdos chez eux, mais ils sont cependant envahis par la pizza, plus méditerranéenne. C’est le dernier aliment qui manquerait en cas de pénurie. Boissons : donc, pas trop d’alcools, évidemment (en vente dans des magasins un peu à l’écart, souvent à moitié fermés). Le thé est peu à peu remplacé par l’universel, insipide et impérialiste Lipton Yellow, même ici. Café algérois partout, nommé « press », de « expresso », qu’on peu aussi nommer « kahoua » comme partout dans les pays arabophones. Le lben, lait fermenté, très agréable et nourrissant, des sodas nationaux en tout genre, et l’universel, dégueulasse, et impérialiste Kouka Koula viennent compléter le tableau. Les eaux minérales se trouvent partout et sont relativement assez demandées. Les jus d’orange ne valent pas un clou, et sont aussi nombreux qu’appréciés, forts de milliers d’édulcorants, de conservateurs, de tonnes de sucre, et rien ou presque de fruits naturels. D’une manière générale, le sucre est à la fête en Algérie, et ça se voit à partir de trente ans, surtout chez les femmes, malgré tous les habits qu’elles portent quelque soit la chaleur, même à la plage quand elles se baignent.
3.3 Musique La musique résiste bien à l’envahisseur impérial actuel, et est très influencée par l’ancien (la France). Le Rai et Aznavour se mélangent dans la rue, d’un café à l’autre. La musique nationale est très écoutée, très variée, mais en un mois, je n’ai pas réussi à entrer dedans. Ca prend du temps quand on est néophyte, comme moi.
3.4 Littérature Là encore, je laisse la main aux spécialistes. Ce que je sais, c’est que c’est très riche.
3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile Ce qui m’a frappé, et c’est normal, c’est la quantité de jeunes, et très jeunes. Un des pays les plus jeunes du monde : 50% de la population à moins de 19 ans. A mon arrivée à Alméria, en Espagne, pays le plus vieux d’Europe, ça m’a fait drôle ! Le chômage est très marqué chez les jeunes. Ils galèrent, trouvent des petits boulots, et restent longtemps au foyer familial. Il est dur pour un jeune de se trouver une femme s’il n’a pas une situation. Nombreux sont les algériens de 25 ou 30 ans, déjà abîmés par la vie et le tabac, n’ayant rien, pas de travail fixe, pas de maison, et donc, pas de femme. Les algériens adorent les sorties en discothèque, seul moyen actuel de rencontrer leur future femme (il n’est absolument pas question d’avoir un flirt avec une « copine »). Ils se ruent sur les complexes touristiques en béton armé, construits le long de la côte, où ils sont sûrs d’y trouver une vie nocturne.
4 Les gens face au tourisme étranger
Les gens sont fiers de leur pays, ce qui est normal et humain. Ils admirent l’audace des touristes étrangers qui osent enfin revenir, après plus de dix ans de désertion. Ils sont extrêmement accueillants, serviables, drôles, agréables, curieux, posant plein de questions. Ils invitent à tour de bras, c’est un honneur pour eux. De tous les pays visités dans ma vie, ce fut celui où les gens furent, et de loin, malgré les bonnes expériences ailleurs, les plus accueillants et prévenants, ce qui permet de relativiser chaque fois les difficultés inhérentes au pays, les rendant tellement plus faciles à appréhender. A noter : en 25 jours, je n’ai pas vu un seul routard (sauf les rares fois où il y avait une glace et que je regardais), un seul couple de touristes étrangers (français) à Bejaia, et un ou deux couples de touristes étrangers à Sidi Fredj, près d’Alger.
5 A retenir
5.1 J’ai beaucoup apprécié - L’accueil des gens, donc. On ne le répètera jamais assez - La côte, qui reste, malgré les décharges, encore très belle - Le dépaysement - Les moments privilégiés passés ici ou là, invité par des gens exceptionnels pour des moments inoubliables - La résistance culturelle au terrible rouleau compresseur de l’empire
5.2 J’ai moins aimé - Le statut de la femme (bah oui, je sais, on ne doit pas juger, mais je fus heurté) - L’inécologie des habitants (idem, car, pour moi, tout ce qui touche à la nature, est, par définition, universel, il n’y a qu’une Terre) - La saleté en général - Le code de la famille, qui rend la recherche d’un hôtel hasardeuse si on est en couple
6 Conclusion
Même en mettant le budget, l’Algérie est encore bien root, parce qu’il s’agit d’un pays qui n’a pas encore développé d’infrastructures pour le tourisme de masse, lequel serait désastreux, comme on ne sait que trop bien. A nous, VF-autes, d’imposer nos exigences pour limiter les grands complexes touristiques à venir, en venant vite en Algérie faire un tourisme alternatif, profitable au pays, et durable. L’Algérie vite ! L’Algérie a besoin du tourisme, des touristes, de notre argent, oui, mais pas n’importe comment. J’en appelle à la conscience des membres de ce forum.
7 Liens internet
Ferries : http://www.trasmediterranea.es/ http://www.sncm.fr
visa : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
infos sur le voyage, sur le meilleur site de voyage de tout l’univers : http://voyageforum.com
Sommaire
1 Introduction 2 Aspects pratiques. 2.1 Accès 2.2 Formalités 2.3 Argent 2.4 Transports 2.5 Hygiène et santé. 2.6 Voyager seul 2.7 Voyager en couple 2.8 Voyager luxueusement 2.9 Sécurité 2.10 Langues 2.11 Coût de la vie 3 Aspects culturels 3.1 Tradition et Islam 3.2 Nourriture et gastronomie 3.3 Musique 3.4 Littérature 3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile 4 Les gens face au tourisme étranger 5 A retenir 5.1 J’ai beaucoup apprécié 5.2 J’ai moins aimé 6 Conclusion 7 Liens internet
1 Introduction
Voici un résumé de mon voyage en Algérie. J’y suis allé du 2 au 27 août 2005, invité par un ami Algérien à son mariage, d’ailleurs membre de ce forum, mais connu avant la naissance d’icelui. La cérémonie la plus importante du mariage a eu lieu le 18 août au soir, sommet de la courbe des festivités. J’y suis parti avec mon amie, en bateau, depuis Marseille. Elle est rentrée le 19 en France, et j’ai continué seul jusqu’à Ghazaouet, d’où j’ai pris le bateau pour Alméria, en Espagne. Avec mon amie, nous avons vu Alger et la côte Kabyle, dont Bejaia, et Zyama-Mansuria. Seul, j’ai vu la côte entre Alger et Oran, Oran, Maghnia et Ghazaouet. Donc, la visite du pays, en ce mois d’août surchauffé, fut exclusivement volontairement restreinte à celle de la côte. Ce mini-guide n’a aucune prétention d’exhaustivité (ni thématique, ni budgétaire, ni culturelle, ni, surtout, géographique), ni, comme tous les guides, d’objectivité. C’est la phot prise à un moment donné, à quelques endroits, par une personne donnée d’un pays en constante évolution. Mais un pays fascinant et formidablement accueillant, comme vous allez le voir.
2 Aspects pratiques
2.1 Accès Par bateau : pour le moment, cette option est la moins chère. Il y a des ferries au départ de Marseille vers Oran ou Alger, de Barcelone et Alicante vers Oran, de Alméria vers Ghazaouet. La traversée Marseille – Alger a coûté 180 euros, tarif haute saison aller simple sans voiture, fauteuil. La traversée fut effectuée dans un pavillon à moitié de complaisance un peu louche, estonien, où tout était écrit en russe, tout était sale, et vieux, loué pour faire face à la surcharge de demande estivale par la SNCM. Nous dormîmes dans un des couloirs, sur la moquette, dans la lumière vive des néons, et les bruits en tout genre. Les toilettes étaient extrêmement sales, et l’eau n’était pas potable (mais aucun panneau pour le préciser, si bien que j’en ai bu). Le ferry a eu cinq heures de retard donc nous sommes arrivés de nuit dans la baie d’Alger, porte de l’Afrique. Afrique, je venais te voir pour la première fois. Je t’ai vu de loin, mais de nuit, t’approcher doucement de moi. Les lumières d’Alger brillaient au loin, et je sentais déjà ton souffle. La traversée a duré 22 heures, plus les 5 heures de retard. Elle s’est néanmoins bien passé, grâce à la gentillesse des passagers. A plus de 95% algériens d’origine rentrant au bled, étonnés et content de voir des touristes français de souche y aller aussi. Les temps changent, mais encore très doucement. A part nous deux, il y avait un ou deux autres groupes, dont un qui n’était pas de touristes, mais de catholiques venus en mission. Bon courage !
Au retour, les conditions furent à peu près aussi difficiles, avec deux heures et demie de retard pour une traversée de sept heures normalement, et toujours aussi sale et vieux, cette fois via Trasmediteranea, une compagnie espagnole. 90 euros la traversée, mais payable uniquement en dinars, eux même obtenus par des euros, sous certificat d’une banque officielle (à un taux affreusement bas) à produire lors de l’achat du billet. Il m’a donc fallu acheter des euros avec mes dinars, préalablement, à un taux affreusement haut, en tout, ça m’a coûté plus de 110 euros.
Par avion : plusieurs compagnies. Air France, dont on peut oublier la possibilité vu leurs habituels tarifs prohibitifs, Alitalia, via un changement long à Milan, en tout sept heures, Aigle Azur et Air Algérie, compagnies algériennes. Compter dans les 400 ou 500 euros si vous vous y prenez à l’avance.
Par voiture : Les frontières sont toutes ouvertes, sauf celle avec le Maroc. Si bien qu’on ne peut passer par Tanger. La frontière est réellement fermée, même aux ressortissants qui ne sont ni marocains, ni algériens, même, et si, mon dieu, même aux français à qui rien, normalement, n’est refusé, n’est-ce pas ? J’ai testé moi-même, en essayant d’aller au Maroc, à la frontière même, en discutant avec les douaniers. Ils étaient sympas, contents d’enfin voir du monde, mais fermes et définitifs : on ne passe pas. Je m’étais alors replié vers Ghazaouet, pour prendre le ferry pour Alméria.
Par avionette : je ne crois pas que ce soit trop possible. Peut être depuis la Libye ou la Tunisie. Pas plus.
Par voilier : je n’en sais rien.
A pieds : en août, je le déconseille ! Surtout si depuis le Niger ou le Mali…
2.2 Formalités Tout est là : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
C’est difficile, il faut une invitation. Ca prend du temps, il faut s’armer de patience, et de sérénité. Zen, rester zen, et surtout, penser que dans l’autre sens, c’est entre deux cents et cinq cents fois plus dur. Le genre de démarches dont on se passerait bien, et qui renforcent la haine de la notion de frontière. Bien penser que les visas se payent en liquide et seulement en liquide, et qu’il faut faire l’appoint exact, c’est vrai. Ne pas avoir de tampon israélien (entrée ou sortie) sur le passeport permet d’entrer en Algérie. Dans le cas contraire, déclarer son passeport en perte, et le refaire avant de demander le visa.
2.3 Argent La monnaie est le dinar algérien (DA). Si on change un euro dans une banque pour des dinars, on en obtiendra environ 90 (août 2005). Si on le change dans un magasin, on en obtiendra 110, voire 112. L’euro ne peut s’acheter qu’au noir, les banques ne le vendent pas. Il coûte 114 à 115 DA. En gros, arrondir à 1 pour 100, c’est plus simple pour les conversions.
Il n’y a pas de distributeurs en Algérie. Prévoir du liquide en quantité. Au mieux, il est possible d’utiliser la CB dans certaines banques, à un guichet, mais l’opération m’a fait ramener le taux à 78.5 DA pour un euro, lors d’un retrait de 6200 DA. Je déconseille fortement, donc. Si vous le faites, gardez absolument le document qui atteste de la transaction.
2.4 Transports En ville : Le taxi ne coûte pas très cher, bien demander de payer au compteur. Les bus coûtent 10, 15 ou 20 DA, mais vont vraiment lentement, sont bondés, sales, et surchauffés. Dur de voyager en bus.
Entre villes : Le réseau de trains relie de nombreuses villes du nord, mais la fréquence est assez faible en comparaison de celle des bus. Ceci dit, le train va, paraît-il, plus vite, est plus sûr, et plus confortable. Le réseau de bus est, comme dans tous les pays pauvres, très bien desservi, mais déréglementé à souhaits, anarchique comme il se doit, et les bus sont évidemment d’un autre age, bondés, sans clim (mais parfois initialement avec clim mais sans clim, et donc sans fenêtres), très sales, et pouvant tomber en panne à n’importe quel moment et n’importe quel endroit. Les lignes aériennes intérieures permettent d’aller loin au sud, là où on ne peut de toute façon aller que par avion ou en camion stop. Mais en août, oublier d’y aller est raisonnable. Le stop marche en kabylie. J’ai peu essayé sur la côte dite « ouest », et le peu que j’ai essayé fut sans succès. Mais j’y crois encore, je n’ai pas eu de chance ce jour là, je pense.
2.5 Hygiène et santé Le constat est sans appels, sans joie, et sans nuances : l’Algérie est très sale. Où que la vue se porte, dès Marseille, que ce soit en ville, sur les plages, à la campagne, à la montagne, dans les maisons, dans les parties publiques des immeubles privés, dans les édifices publiques, dans les bus, les trains et les taxis, dans les restaurants, les cafés, et dans tous les toilettes (quand il y en a), c’est CA-TA-STRO-PHI-QUE. Des décharges derrière chaque cactus. Une honte, une gène permanente, qui agresse la vue et le nez en tout lieu, à tout moment. Des terminaux de bus de villes de la taille d’Aix en Provence n’ont pas de toilettes publiques, et quand il y en a, c’est toute une aventure des sens, non des plus agréables, qu’il faut vivre. Rien de comparable avec ce que j’ai vu dans le Transsibérien ou en Amérique Latine, même dans les coins les plus ignobles du Nicaragua. « La côte est magnifique, les plages sont des plages de rêve ». Cette phrase était valable il y a dix ans. Maintenant, nous écririons « la côté était magnifique, les plages seraient des plages de rêves sans ces décharges ». Pourtant, les municipalités se battent. Partout, des panneaux indiquent que les maladies se prolifèrent trop vite dans ces conditions, de ne pas jeter tout n’importe où pour la santé du pays et de ses habitants, en de nombreux endroits, on voit des panneaux interdit de déposer des ordures ici, disparaissant presque sous les tas… d’ordures. J’ai aussi vu des panneaux comme : « défense de laver sa voiture à côté de cette source, et défense d’y faire la vidange » !!!!! « interdiction de quitter la chambre d’hôtel en laissant le robinet d’eau ouvert » !!!!! Partout, j’ai vu des gens jeter tout partout, devant mes yeux, j’ai vu des gens laver leurs voitures dans une rivière presque immaculée, je n’ai pas vu une seule rivière non polluée. L’eau des villes est peu recommandable, et il est important de se laver les mains souvent.
2.6 Voyager seul Il est possible pour un homme de voyager seul, même si les locaux le déconseillent fortement. Les mêmes locaux invitant en permanence le voyageur solitaire à venir se reposer chez eux un café ou une nuit, on est rarement longtemps seul. Une femme seule ? Je le déconseille, le moment n’est pas venu.
2.7 Voyager en couple Si vous êtes mariés, n’oubliez surtout pas votre livret de famille, il vous sera demandé dans les hôtels si vous souhaitez une chambre commune. Si vous n’êtes pas mariés, c’est la croix et la bannière pour trouver un hôtel qui vous accepte, car c’est interdit par la loi de louer une chambre à un couple non marié. Certains hôtels dérogent à la règle, mais je ne peux malheureusement pas en parler, de peur de leur attirer des ennuis. Il en existe un peu partout, notamment à Bejaia (anciennement Bougie), en Kabylie, très jolie ville, et très jolie région, soit dit en passant. Les couples homosexuels ne seront pas souvent bien vus, et c’est un euphémisme. Je leur souhaite qu’un jour l’Algérie reconnaisse leur existence (d’ailleurs, ce n’est pas ce qui manque sur place, mais ils ne sont pas vraiment reconnus ni appréciés) et s’ouvre à leur venue, pour qu’ils puissent s’y promener en toute légitimité, comme tout être humain normal.
2.8 Voyager luxueusement L’Algérie est un pays root, il est assez difficile de se faire un voyage tout confort dans ce pays. Même en recherchant toujours le meilleur hôtel, les meilleurs restaurants, en se déplaçant en taxi et en avion, nous sommes en Afrique, et les aléas du voyage sont multiples et variés, pouvant surgir n’importe quand, n’importe où. Même les hôtels chers ont leurs toilettes très sales, de toute façon et les coupures d’eau peuvent surgir à tout moment en Algérie, même dans le centre d’Alger.
2.9 Sécurité Désormais, l’Algérie est un pays sécurisé, sauf dans certaines régions montagneuses isolées. Il est toujours prudent d’écouter les conseils de la population, mais bien écouter plusieurs personnes et faire une moyenne, comme en Colombie, comme partout : il y a des gens qui exagèrent, en disant que les terroristes sont très actifs dans telle région depuis quelques jours, d’autres qui imaginent qu’il n’y a absolument plus aucun problèmes avec les terroristes islamistes. La « vérité » se situe entre les deux, dans certaines régions, et dans la seconde assertion dans les autres. Il y a de très nombreux barrages de polices sur les routes. A chaque grand carrefour, à chaque bretelle de rocade, entre les villes, dans les villages, dans les villes, vraiment partout. Quant aux agressions et vols, paraît-il qu’il y en a, mais le vol est un crime très grave dans la culture musulmane, ainsi que dans la culture arabe, ce qui fait que je crois que tous les avis alarmistes de la population elle-même vis à vis du fait que je voyageais seul, avec mon sac à dos, dans des endroits qui, soit disant, craignaient, m’ont paru exagérés. Je fus cependant déjà agressé au Champ de Mars au pied même de la Tour Eiffel, ainsi qu’à Montmartre. Alors, les zones qui craignent, et celles qui ne craignent pas… Ca dépend de trop de paramètres. En gros, toujours faire gaffe, sans tomber dans la paranoïa. Il paraît entre autre qu’Oran est dangereuse. Je m’y sentis en parfaite sécurité. Scène qui m’a marqué : Je descends d’un minibus sur la côte Ouest, entre Tipaza et Tnes dans un village sympathique (et pas trop couvert de décharges). Je demande comment s’appelle la prochaine grande ville sur la côte à un des passagers du bus avec qui j’avais échangé deux mots durant le trajet. Il ne me répond pas. En revanche, je le vois fouiller dans son sac. Il en sort un des gros quotidiens algériens écrits en français, El Watan, et me montre la une. Un truc sur des terroristes situés justement dans la région, reprenant les armes. Il me dit : « crois moi, tu restes ici, tu ne sors pas de ce village, jusqu’à nouvel ordre, ok ? » Il me laisse même le journal en cadeau. Un peu inquiet, je lis les articles qui parlent de ça, puis vais voir un flic. Je lui demande ce qu’il en pense. Il rigole presque, et me dit qu la région est parfaitement calme, tout du moins de jour, et que je peux continuer jusqu’à Chlef, la prochaine grande ville, aujourd’hui même. Je l’ai fait, sans aucun incident, j’ai même fait du camping sauvage sur une des plages sur le chemin, avec tout un groupe de jeunes (armés et faisant des tours de garde la nuit, certes, mais bon, seulement à cause des voleurs de petits chemins…).
2.10Langues Le français est encore très parlé, si bien qu’il est dur de progresser en arabe. Dans les régions reculées, les gens ne parlent presque plus français, à part quelques seniors. Dans les grandes villes, tout est en français, les gens parlent presque tous français, lisent les quotidiens en français, et écoutent des radios en français. Plus le milieu social est élevé, plus les gens parlent français, à tel point que la famille de mon ami utilisait d’abord le français, et parlait très rarement arabe. Même en notre absence. En Kabylie, les gens parlent aussi beaucoup français. Pour résumer : agé + ville + riche + kabyle = langue française assurée.
L’algérien est un dialecte oral, décliné en plusieurs dialectes selon les régions. A l’écrit, s’utilise l’arabe classique.
En Kabylie, on parle kabyle, et au Sahara, touareg. L’alphabet utilisé pour les deux est le tifinagh, très ésotérique.
Quelquefois, des gens m’ont abordé en espagnol, ou en anglais. Ai-je à ce point chopé un air latino en Amérique Latine ?
2.11Coût de la vie Pour le moment, le pays est peu chère. Une nuit d’hôtel coûte environ 1000 DA par personne. Jusqu’à 1500 pour un hôtel correct. Un repas dans un boui-boui coûte 200 à 300 dinars. Dans un restaurant : 600 DA. Trajets en bus interurbains : négligeables, vraiment L’heure d’internet : 60 DA. Les rares musées : que dalle, genre 20 DA. Visa un mois : 33 € L’alcool est cher : une bouteille de Smirnoff : 2500 DA, une canette de bière : 100 DA, un pack de vin : 230 DA, et dur à terminer… Budget quotidien : première partie du voyage : 20 € par personne, car à deux, toujours plus cher. Seconde partie : 10 € par jour.
3 Aspects culturels
3.1 Tradition et Islam L’Islam est omniprésent dans la culture du pays. C’est un pays religieux, et si les évènements qui ont mis l’Algérie à feu et à sang entre 92 et 2002 ont eu lieu, ce n’est pas non plus pour rien. Tout le monde est croyant, absolument tout le monde. La notion d’athéisme n’existe pas. Ils respectent les chrétiens, ou même les juifs, malgré les terribles tensions qui existent entre les deux peuples, mais ne comprendraient pas qu’on ne croit pas en quelque chose. Dès les premières minutes d’une conversation avec de nouvelles personnes, l’Islam arrive sur le tapis, et il est toujours délicat de botter en touche. Ils sont convaincus, pour la plupart, que l’Islam reste la seule religion vraiment bonne, même s’ils respectent les autres religions monothéistes. Toute la vie est régulée par l’Islam. Les cinq prières quotidiennes, les traditions de toutes sortes, les rôles dans la société, surtout, évidemment, celui de la femme. Les habillements, les coutumes alimentaires, les règles de politesse et d’hospitalité, la vision géopolitique et cosmogonique du monde… Le niveau de croyance ici relègue les pays d’Amérique Latine qu rang de pays athées…
Du coup, les règles qu’un étranger doit respecter, par respect pour le pays accueillant sont aussi nombreuses qu’inconnues, au début. On apprend progressivement. Il y a aussi les règles élémentaires, comme ne pas se dénuder trop, surtout pour une femme, aussi occidentale soit-elle, manger de la main droite (moi qui suit agnostique, antidogmatique et gaucher…. Ffffou !!!), enlever ses chaussures avant d’entrer dans une mosquée, etc… Je n’apprends rien à personne, et des tonnes de trucs ont été écrits là-dessus.
Les gens sont doux la plupart du temps, mais gardent le sang chaud (Méditerranée oblige !). Ils sont presque toujours de très bonne humeur, plaisantent sans cesse, et prennent un malin plaisir à se souhaiter des salamalecs à n’en plus finir. La qualité de leur accueil n’est pas juste une légende, c’est une réalité.
3.2 Nourriture et gastronomie Là encore, plein de choses à dire, mais surtout à lire. Je ne suis pas un spécialiste. L’Algérie est un pays avec une gastronomie de qualité, diversifiée et colorée, où on se régale facilement. Des soupes, des galettes, des plats à base de mouton, de légumes, de poissons (espadon, notamment, délicieux), d’épices… C’est une fête des saveurs et des parfums. Au quotidien, c’est moins rose : les boui-bouis proposent souvent les mêmes trucs, toujours très gras, rarement variés, parfois avariés… Les algériens résistent en partie à l’empire, car il n’y a pas de macdos chez eux, mais ils sont cependant envahis par la pizza, plus méditerranéenne. C’est le dernier aliment qui manquerait en cas de pénurie. Boissons : donc, pas trop d’alcools, évidemment (en vente dans des magasins un peu à l’écart, souvent à moitié fermés). Le thé est peu à peu remplacé par l’universel, insipide et impérialiste Lipton Yellow, même ici. Café algérois partout, nommé « press », de « expresso », qu’on peu aussi nommer « kahoua » comme partout dans les pays arabophones. Le lben, lait fermenté, très agréable et nourrissant, des sodas nationaux en tout genre, et l’universel, dégueulasse, et impérialiste Kouka Koula viennent compléter le tableau. Les eaux minérales se trouvent partout et sont relativement assez demandées. Les jus d’orange ne valent pas un clou, et sont aussi nombreux qu’appréciés, forts de milliers d’édulcorants, de conservateurs, de tonnes de sucre, et rien ou presque de fruits naturels. D’une manière générale, le sucre est à la fête en Algérie, et ça se voit à partir de trente ans, surtout chez les femmes, malgré tous les habits qu’elles portent quelque soit la chaleur, même à la plage quand elles se baignent.
3.3 Musique La musique résiste bien à l’envahisseur impérial actuel, et est très influencée par l’ancien (la France). Le Rai et Aznavour se mélangent dans la rue, d’un café à l’autre. La musique nationale est très écoutée, très variée, mais en un mois, je n’ai pas réussi à entrer dedans. Ca prend du temps quand on est néophyte, comme moi.
3.4 Littérature Là encore, je laisse la main aux spécialistes. Ce que je sais, c’est que c’est très riche.
3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile Ce qui m’a frappé, et c’est normal, c’est la quantité de jeunes, et très jeunes. Un des pays les plus jeunes du monde : 50% de la population à moins de 19 ans. A mon arrivée à Alméria, en Espagne, pays le plus vieux d’Europe, ça m’a fait drôle ! Le chômage est très marqué chez les jeunes. Ils galèrent, trouvent des petits boulots, et restent longtemps au foyer familial. Il est dur pour un jeune de se trouver une femme s’il n’a pas une situation. Nombreux sont les algériens de 25 ou 30 ans, déjà abîmés par la vie et le tabac, n’ayant rien, pas de travail fixe, pas de maison, et donc, pas de femme. Les algériens adorent les sorties en discothèque, seul moyen actuel de rencontrer leur future femme (il n’est absolument pas question d’avoir un flirt avec une « copine »). Ils se ruent sur les complexes touristiques en béton armé, construits le long de la côte, où ils sont sûrs d’y trouver une vie nocturne.
4 Les gens face au tourisme étranger
Les gens sont fiers de leur pays, ce qui est normal et humain. Ils admirent l’audace des touristes étrangers qui osent enfin revenir, après plus de dix ans de désertion. Ils sont extrêmement accueillants, serviables, drôles, agréables, curieux, posant plein de questions. Ils invitent à tour de bras, c’est un honneur pour eux. De tous les pays visités dans ma vie, ce fut celui où les gens furent, et de loin, malgré les bonnes expériences ailleurs, les plus accueillants et prévenants, ce qui permet de relativiser chaque fois les difficultés inhérentes au pays, les rendant tellement plus faciles à appréhender. A noter : en 25 jours, je n’ai pas vu un seul routard (sauf les rares fois où il y avait une glace et que je regardais), un seul couple de touristes étrangers (français) à Bejaia, et un ou deux couples de touristes étrangers à Sidi Fredj, près d’Alger.
5 A retenir
5.1 J’ai beaucoup apprécié - L’accueil des gens, donc. On ne le répètera jamais assez - La côte, qui reste, malgré les décharges, encore très belle - Le dépaysement - Les moments privilégiés passés ici ou là, invité par des gens exceptionnels pour des moments inoubliables - La résistance culturelle au terrible rouleau compresseur de l’empire
5.2 J’ai moins aimé - Le statut de la femme (bah oui, je sais, on ne doit pas juger, mais je fus heurté) - L’inécologie des habitants (idem, car, pour moi, tout ce qui touche à la nature, est, par définition, universel, il n’y a qu’une Terre) - La saleté en général - Le code de la famille, qui rend la recherche d’un hôtel hasardeuse si on est en couple
6 Conclusion
Même en mettant le budget, l’Algérie est encore bien root, parce qu’il s’agit d’un pays qui n’a pas encore développé d’infrastructures pour le tourisme de masse, lequel serait désastreux, comme on ne sait que trop bien. A nous, VF-autes, d’imposer nos exigences pour limiter les grands complexes touristiques à venir, en venant vite en Algérie faire un tourisme alternatif, profitable au pays, et durable. L’Algérie vite ! L’Algérie a besoin du tourisme, des touristes, de notre argent, oui, mais pas n’importe comment. J’en appelle à la conscience des membres de ce forum.
7 Liens internet
Ferries : http://www.trasmediterranea.es/ http://www.sncm.fr
visa : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
infos sur le voyage, sur le meilleur site de voyage de tout l’univers : http://voyageforum.com
Argentine en 4x4: risque du camping et coût du passage en bateau France-Argentine? English translation pending
Erreur de manipe.Je recommence
J'envisage de partir pour 3 mois ( Janvier, Février, Mars) en Argentine avec mon 4x4, j'ai une tente de toit. Je suis a la retraite!!
Questions : Quel est le risque pour camper ( j'ai déja fait l'Afrique )
Quelqu'un a t-il une idée du prix pour le passage en bateau du 4x4 France, Argentine.
Vaut-il pas mieux louer un véhicule sur place et aller a l'hotel
Instantanés de voyage en Inde (Himachal et Ladakh) English translation pending
Mercredi 6 juillet
Nous sommes arrivés à Keylong (Himachal Pradesh) sous la neige. Eric n'avait plus de fièvre ce matin, donc plus aucun malade. C'est la première fois depuis longtemps. La pluie a repris la nuit dernière et tombe dru sans discontinuer depuis. Nous sommes partis d'Udaïpur dès que possible, craignant pour l'état de la route. A juste titre. Par rapport à la veille, il y a beaucoup plus de pierres sur la route et l'eau qui dévale rend certains passages très délicats. Certaines portions sont franchies le plus vite possible par Romich qui craint des chutes de pierres. Nous rejoignons enfin la route Manali/Leh et sommes stoppés quelques km plus loin. Une vingtaine de camions sont rangés le long de la route. Il y a eu des éboulements et la route est coupée. Nous patientons une demi-heure, puis 2 jeeps tentent le coup, nous les suivons. Effectivement, les camions ne peuvent pas passer, mais nous si. Rapidement, car Romich est inquiet. 10 km plus loin, nous arrivons à Keylong.
Romich nous conduit à une GH amie. Nous prenons une suite de 2 grandes chambres avec télé et douche chaude ... si l'électricité revient. Nous sommes transis. On nous apporte un grand seau d'eau chaude et du thé. Nous nous réchauffons. Nous sommes à l'abri dans de belles chambres avec une moquette épaisse et propre. Quel luxe pour 800 RPS !
Nous sommes inquiets pour la route à venir. S'il neige ici à 3000 m, la neige doit tenir au dessus de 4000. Renseignements pris, la route est coupée vers Leh, mais aussi dans l'autre sens vers Manali. Il a tellement plu depuis 3 jours que ce n'est pas étonnant. Nous gardons espoir car la route Manali/Leh est stratégique pour l'armée.
18h30
La pluie tombe, rien d'autre à faire que d'attendre. Il est de plus en plus probable que nous ne pourrons partir demain. Excellent déjeuner au restaurant de l'hôtel, le meilleur repas depuis que nous sommes en Inde. L'hôtel s'appelle Snowland (même pas drôle). Après le repas, sieste, lecture et jeu de cartes. Vers 17h, Aurèl, Eric et moi descendons au village acheter des provisions pour les 2 jours de route à venir. Je m'offre un bonnet et des gants de laine tricotés main. C'est chaud, c'est bon. Quand je pense que c'est peut-être la canicule chez nous !
19h30
La nuit tombe, on nous apporte des bougies. L'espoir du retour de l'électricité s'évanouit. La soirée promet d'être longuette, sans lumière et sans musique. Lire à lueur d'une bougie ou d'une lampe torche n'est pas aisé. Il pleut toujours mais le moral reste bon. Nos conditions de vie sont confortables par rapport à celles dans les camps de tentes de Sarchu et Pang à plus de 4000 m.
21h
Il pleut toujours. Nous avons dîné à la chandelle près d'un brasero allumé pour réchauffer les clients. Il y a 2 autres clients que nous avons déjà vus au déjeuner. Ce sont des néerlandais dans la quarantaine qui passent 6 semaines en Inde sur leurs motos Enfield achetées d'occasion à Delhi. Ils sont passés par le Cachemire pour arriver au Ladakh et redescendent par l'Himachal. Comment ont-ils fait pour arriver de Leh dans ces conditions climatiques épouvantables ? Ils sont déjà venus une fois en Inde, en achetant des Enfield qu'ils ont ramenées ensuite jusqu'aux Pays-Bas en 6 semaines. Cette fois, ils vont les revendre à Delhi avant de repartir.
Marc, fatigué, est déjà couché. Soirée lecture pour les autres à la lumière de nos torches à friction achetées à Bangkok, grâce à Thuan. Pas besoin de pile. J'ai mis mon nouveau bonnet et coincé la torche dessous façon frontale, une couverture sur les genoux et les gants, ça vaut une photo. Pourvu que la pluie cesse ...
Nous sommes arrivés à Keylong (Himachal Pradesh) sous la neige. Eric n'avait plus de fièvre ce matin, donc plus aucun malade. C'est la première fois depuis longtemps. La pluie a repris la nuit dernière et tombe dru sans discontinuer depuis. Nous sommes partis d'Udaïpur dès que possible, craignant pour l'état de la route. A juste titre. Par rapport à la veille, il y a beaucoup plus de pierres sur la route et l'eau qui dévale rend certains passages très délicats. Certaines portions sont franchies le plus vite possible par Romich qui craint des chutes de pierres. Nous rejoignons enfin la route Manali/Leh et sommes stoppés quelques km plus loin. Une vingtaine de camions sont rangés le long de la route. Il y a eu des éboulements et la route est coupée. Nous patientons une demi-heure, puis 2 jeeps tentent le coup, nous les suivons. Effectivement, les camions ne peuvent pas passer, mais nous si. Rapidement, car Romich est inquiet. 10 km plus loin, nous arrivons à Keylong.
Romich nous conduit à une GH amie. Nous prenons une suite de 2 grandes chambres avec télé et douche chaude ... si l'électricité revient. Nous sommes transis. On nous apporte un grand seau d'eau chaude et du thé. Nous nous réchauffons. Nous sommes à l'abri dans de belles chambres avec une moquette épaisse et propre. Quel luxe pour 800 RPS !
Nous sommes inquiets pour la route à venir. S'il neige ici à 3000 m, la neige doit tenir au dessus de 4000. Renseignements pris, la route est coupée vers Leh, mais aussi dans l'autre sens vers Manali. Il a tellement plu depuis 3 jours que ce n'est pas étonnant. Nous gardons espoir car la route Manali/Leh est stratégique pour l'armée.
18h30
La pluie tombe, rien d'autre à faire que d'attendre. Il est de plus en plus probable que nous ne pourrons partir demain. Excellent déjeuner au restaurant de l'hôtel, le meilleur repas depuis que nous sommes en Inde. L'hôtel s'appelle Snowland (même pas drôle). Après le repas, sieste, lecture et jeu de cartes. Vers 17h, Aurèl, Eric et moi descendons au village acheter des provisions pour les 2 jours de route à venir. Je m'offre un bonnet et des gants de laine tricotés main. C'est chaud, c'est bon. Quand je pense que c'est peut-être la canicule chez nous !
19h30
La nuit tombe, on nous apporte des bougies. L'espoir du retour de l'électricité s'évanouit. La soirée promet d'être longuette, sans lumière et sans musique. Lire à lueur d'une bougie ou d'une lampe torche n'est pas aisé. Il pleut toujours mais le moral reste bon. Nos conditions de vie sont confortables par rapport à celles dans les camps de tentes de Sarchu et Pang à plus de 4000 m.
21h
Il pleut toujours. Nous avons dîné à la chandelle près d'un brasero allumé pour réchauffer les clients. Il y a 2 autres clients que nous avons déjà vus au déjeuner. Ce sont des néerlandais dans la quarantaine qui passent 6 semaines en Inde sur leurs motos Enfield achetées d'occasion à Delhi. Ils sont passés par le Cachemire pour arriver au Ladakh et redescendent par l'Himachal. Comment ont-ils fait pour arriver de Leh dans ces conditions climatiques épouvantables ? Ils sont déjà venus une fois en Inde, en achetant des Enfield qu'ils ont ramenées ensuite jusqu'aux Pays-Bas en 6 semaines. Cette fois, ils vont les revendre à Delhi avant de repartir.
Marc, fatigué, est déjà couché. Soirée lecture pour les autres à la lumière de nos torches à friction achetées à Bangkok, grâce à Thuan. Pas besoin de pile. J'ai mis mon nouveau bonnet et coincé la torche dessous façon frontale, une couverture sur les genoux et les gants, ça vaut une photo. Pourvu que la pluie cesse ...
Cannes-acte II- restaurant 1er octobre 2005 English translation pending
Bonjour 😏,
Je vous propose de nous réunir soit le Samedi 01 Octobre, soit le Samedi suivant sur Cannes pour changer un peu.
Je connais un bon restau où l’on nous réserverait la partie supérieure rien que pour nous ! (on pourrait même avoir tout le restau…mais là ça dépend du nombre des participants).
Il y aurait une musique en fond mais pas trop forte permettant les échanges…😉
Nous aurions droit à un Buffet international composé comme suit :
Salades : Mozzarella, italienne, chinoise, californienne, mexicaine
Plats : Saumon bellevue, wing’s poulet, enchiladas, chili con carne
Desserts : assortiments divers
Comme boisson : 1 boisson par personne comprise (sodas, bières, ¼ de vin, jus de fruit), le reste étant en sus.
Il faut compter environ 30 euros par personne.
Alors, qui est partant ? ...A bientôt
Je vous propose de nous réunir soit le Samedi 01 Octobre, soit le Samedi suivant sur Cannes pour changer un peu.
Je connais un bon restau où l’on nous réserverait la partie supérieure rien que pour nous ! (on pourrait même avoir tout le restau…mais là ça dépend du nombre des participants).
Il y aurait une musique en fond mais pas trop forte permettant les échanges…😉
Nous aurions droit à un Buffet international composé comme suit :
Salades : Mozzarella, italienne, chinoise, californienne, mexicaine
Plats : Saumon bellevue, wing’s poulet, enchiladas, chili con carne
Desserts : assortiments divers
Comme boisson : 1 boisson par personne comprise (sodas, bières, ¼ de vin, jus de fruit), le reste étant en sus.
Il faut compter environ 30 euros par personne.
Alors, qui est partant ? ...A bientôt
Rencontre-rando 3/4 septembre 2005 dans le Mercantour (alpes maritimes) English translation pending
Salut,
une rencontre au bord d'un lac du Mercantour avec un peu de marche sur un week end. Un truc accesssible à tous, même au débutant. Un tente, un duvet et un réchaud et voila vous êtes prêts. Soit le we du 3/4 septembre ou celui d'apres. a bientot, fabio
une rencontre au bord d'un lac du Mercantour avec un peu de marche sur un week end. Un truc accesssible à tous, même au débutant. Un tente, un duvet et un réchaud et voila vous êtes prêts. Soit le we du 3/4 septembre ou celui d'apres. a bientot, fabio
Un mois en Inde du nord - 19 avril au 17 mai 05 English translation pending
ci-dessous le début de mon carnet de route que je commence à mettre au propre ; c'est long et je sais pas bien pourquoi je fais ça... pour bien "digérer" ce voyage peut-être ?
Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.
Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.
Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.
Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.
Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.
Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.
Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
Paludisme en Asie Sud-Est English translation pending
Sur les guides pour le centre et le sud du pays tout le monde dit qu'un spray antimoustique 🙁était suffisant
Mon médecin d'après mon trajet ne m'a rien prescrit ( il s'était connecté devant moi sur le sîte de l'OMS)
et voila que je vais au centre de vaccination de l'aéroport et on me dit que le cambodge, la Thailande et la Malaisie sont classés en zone 3 ( a risques); Ils me conseillent ces médicaments Lérian ou Melrol)
Bon je n'ai pas envie d'attraper le paludisme mais me voila tout d'un coup angoissé.
Qui croire L'OMS ou Le centre international de l'aéroport ????
Qui pourrait m'expliquer, je pars dans 6 jours
Thanks
Nice ou Lille ou Paris? English translation pending
quelle ville me conseiller vous aller en premier car les 3 m'interrese beaucoup