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Cintre Trek FX 7.2 English translation pending
Bonjour à tous,
Je possède depuis peu un Trek FX 7.2 et j'en suis globalement très satisfait. La seule chose, c'est que je ressent fréquemment des problèmes de fourmillements aux mains et doigts lors de mes ballades (environ 40km).
Après recherche je me suis rendu compte que c'était un problème assez courant à vélo qui peut être réglé en changeant cintre et/ou poignées.
Alors, j'envisage de changer le cintre de mon vélo par un cintre recourbé vers l'arrière. Mais, je ne sais pas vraiment si sur le trek fx 7.2 il s'agit d'un cintre droit ou recourbé. En effet, il décrit un léger arc de cercle, mais je ne connais pas l'angle de courbure ( même après recherche sur le site fabricant). En fait je souhaiterai prendre un cintre d'au moins 12 degré de courbure.
A votre avis, si je prend un cintre plus recourbé (d'au moins 12 degré, pensez-vous que mon problème de fourmillement s'attenuera ?
Je possède depuis peu un Trek FX 7.2 et j'en suis globalement très satisfait. La seule chose, c'est que je ressent fréquemment des problèmes de fourmillements aux mains et doigts lors de mes ballades (environ 40km).
Après recherche je me suis rendu compte que c'était un problème assez courant à vélo qui peut être réglé en changeant cintre et/ou poignées.
Alors, j'envisage de changer le cintre de mon vélo par un cintre recourbé vers l'arrière. Mais, je ne sais pas vraiment si sur le trek fx 7.2 il s'agit d'un cintre droit ou recourbé. En effet, il décrit un léger arc de cercle, mais je ne connais pas l'angle de courbure ( même après recherche sur le site fabricant). En fait je souhaiterai prendre un cintre d'au moins 12 degré de courbure.
A votre avis, si je prend un cintre plus recourbé (d'au moins 12 degré, pensez-vous que mon problème de fourmillement s'attenuera ?
Séjour linguistique à Londres avec ESL? English translation pending
Bonjour, j'aimerai avec une amie partir à Londres en famille d'accueil. Après avoir énormément regardé un peu partout, nous sommes tombées sur ESL un site qui propose des séjours à des prix convenables. Nous sommes encore sur la réserve parce que sur Internet j'ai trouvé vraiment des avis divergents concernant cet organisme. Nous avons choisi l'école St-Gilles (Highgate) après avoir discuté au téléphone avec qqn de l'organisme. Quelqu'un est-il déjà parti là-bas ? Comment ça marche si on est à 2 ? Les familles sont-elles agréables ? Et comment ça se passe si on a prit un forfait adulte ? (on nous a conseillé de prendre ça car nous avons 17 ans et un niveau intermédiaire en anglais). Merci de répondre au plus vite, c'est vraiment important.
Trek des Annapurnas English translation pending
Bonjour à tous,
Nous (ma compagne et moi) sommes en train de prévoir notre trek au Népal pour octobre 2013, et si l'organisation du trek (principalement le choix du parcours, tour des Annapurnas en 15 jours) est globalement prévue, nous avons plein de questions pratiques.
Guide : - à la base nous étions partis pour le faire sans guide. Est-ce réaliste ? - s'il vaut mieux prendre un guide, nous comptons le faire sur place (long voyage, nous avons le temps de chercher un peu). Vaut-il mieux chercher à l'arrivée à Katmandou, ou la ville de départ du trek que nous avons repérée Besi Sahar ? - quel tarif faut-il prévoir pour un guide (avec ou sans porteur) - est-ce que l'affluence d'octobre ne risque pas d'être un problème pour trouver un guide "à la dernière minute"?
Transport : Nous souhaitons nous débrouiller par nous-même pour les déplacements, à moindre frais bien sûr. Bus et train (?) principalement, je pense que c'est tout à fait faisable, mais est-ce qu'il y a spécialement des choses à anticiper / éviter. Nous pensons notamment à la fin du trek entre Chandrakot et Pokhara que notre guide papier conseille de faire en transport (4x4).
Administratif : - le billet d'avion sera pris avec une carte Visa Premier qui couvre certains frais et le rapatriement. Mais là on parle de montagne, est-ce qu'il faut prévoir une assurance spécifique, j'ai vu que le Vieux Campeur en propose une pour un faible tarif avec couverture pour altitude > 4000m - puisque c'est organisé seuls, faut-il prendre le permis de trek au népal (TIM) avant le départ, ou est-ce que c'est à voir sur place avec les autorités ou le guide ?
Equipement : - ce trek au Népal est la première partie d'un grand voyage de plusieurs mois. En conséquence nous allons prendre nos affaires chaudes nécessaires à cette étape. Mais est-ce qu'il faut tout prévoir où est-ce qu'on peut ajouter des choses sur place (est-il facile de trouver des vêtements chauds).
Je pense (j'espère) que j'ai fait le tour, nous vous remercions d'avance pour vos réponses ! Et désolé si des questions du même genre ont déjà été posées, j'ai passé du temps à glaner des infos par-ci par-là, mais un avis de gens ayant fait cette expérience est toujours précieuse !
Nicolas
Nous (ma compagne et moi) sommes en train de prévoir notre trek au Népal pour octobre 2013, et si l'organisation du trek (principalement le choix du parcours, tour des Annapurnas en 15 jours) est globalement prévue, nous avons plein de questions pratiques.
Guide : - à la base nous étions partis pour le faire sans guide. Est-ce réaliste ? - s'il vaut mieux prendre un guide, nous comptons le faire sur place (long voyage, nous avons le temps de chercher un peu). Vaut-il mieux chercher à l'arrivée à Katmandou, ou la ville de départ du trek que nous avons repérée Besi Sahar ? - quel tarif faut-il prévoir pour un guide (avec ou sans porteur) - est-ce que l'affluence d'octobre ne risque pas d'être un problème pour trouver un guide "à la dernière minute"?
Transport : Nous souhaitons nous débrouiller par nous-même pour les déplacements, à moindre frais bien sûr. Bus et train (?) principalement, je pense que c'est tout à fait faisable, mais est-ce qu'il y a spécialement des choses à anticiper / éviter. Nous pensons notamment à la fin du trek entre Chandrakot et Pokhara que notre guide papier conseille de faire en transport (4x4).
Administratif : - le billet d'avion sera pris avec une carte Visa Premier qui couvre certains frais et le rapatriement. Mais là on parle de montagne, est-ce qu'il faut prévoir une assurance spécifique, j'ai vu que le Vieux Campeur en propose une pour un faible tarif avec couverture pour altitude > 4000m - puisque c'est organisé seuls, faut-il prendre le permis de trek au népal (TIM) avant le départ, ou est-ce que c'est à voir sur place avec les autorités ou le guide ?
Equipement : - ce trek au Népal est la première partie d'un grand voyage de plusieurs mois. En conséquence nous allons prendre nos affaires chaudes nécessaires à cette étape. Mais est-ce qu'il faut tout prévoir où est-ce qu'on peut ajouter des choses sur place (est-il facile de trouver des vêtements chauds).
Je pense (j'espère) que j'ai fait le tour, nous vous remercions d'avance pour vos réponses ! Et désolé si des questions du même genre ont déjà été posées, j'ai passé du temps à glaner des infos par-ci par-là, mais un avis de gens ayant fait cette expérience est toujours précieuse !
Nicolas
Retour de croisière décevante dans le Pacifique du Sud, Oosterdam HAL du 3 au 16 mars 2013 English translation pending
Bonjour,
Je suis rentré hier soir d’une croisière plus que décevante sur le OSTERDAM de chez HAL dû en partie par la météo et manque d’organisation de la part de HAL.
Au départ, j’avais pris cette croisière pour le parcours, qui me paraissait super intéressant et malheureusement on a fait que 3 ports ½ au lieu de 7 initialement prevu .
1) Lifou escale annulée (soit disant trop de vent) et ce jour là la mer était très calme mais le captain nous a dit « vous avez rien perdu car il y a des cailloux dans la dans l’eau »(dédommagement $3.69 de frais de port et un verre de vin à table)
2) Nouvelle Calédonie escale supprimée pour cause de cyclone Sandra (dédommagement $5.69 de frais de port et un verre de vin à table)
3) Dravani escale a durée 3h au de 9h pas de dédommagement de la part de HAL.
Donc 2 escales ½ de supprimées pour cause de mauvais temps mais pas UNE SEULE de remplacée par une autre ile. Le captain a préféré de nous balader en mer pendant 9 jours au lieu de 6….
Apres plusieurs contestations de la part des clients, le captain a fait une réunion au théâtre pour nous expliquer les raisons pour lesquelles il a supprimé les escales. Je peux vous dire que c’était INGERABLE cette réunion. Beaucoup de mécontents même chez les anciens HAL.
Faire 22h de vol pour voir si peu de choses et faire que 3 ports, c’est vraiment frustrant….
Quel dommage !!! car HAL propose un bon service qui se rapproche de Celebrity mais on est tombé sur un mauvais capitaine et au mauvais moment.
Bref !!! je ferai un compte rendu bien détaillé dans la semaine et par la même occasion remercier tous ceux qui m’ont aidé à préparer cette croisière (spécialement Nathalie)
Cordialement
Alfred
Je suis rentré hier soir d’une croisière plus que décevante sur le OSTERDAM de chez HAL dû en partie par la météo et manque d’organisation de la part de HAL.
Au départ, j’avais pris cette croisière pour le parcours, qui me paraissait super intéressant et malheureusement on a fait que 3 ports ½ au lieu de 7 initialement prevu .
1) Lifou escale annulée (soit disant trop de vent) et ce jour là la mer était très calme mais le captain nous a dit « vous avez rien perdu car il y a des cailloux dans la dans l’eau »(dédommagement $3.69 de frais de port et un verre de vin à table)
2) Nouvelle Calédonie escale supprimée pour cause de cyclone Sandra (dédommagement $5.69 de frais de port et un verre de vin à table)
3) Dravani escale a durée 3h au de 9h pas de dédommagement de la part de HAL.
Donc 2 escales ½ de supprimées pour cause de mauvais temps mais pas UNE SEULE de remplacée par une autre ile. Le captain a préféré de nous balader en mer pendant 9 jours au lieu de 6….
Apres plusieurs contestations de la part des clients, le captain a fait une réunion au théâtre pour nous expliquer les raisons pour lesquelles il a supprimé les escales. Je peux vous dire que c’était INGERABLE cette réunion. Beaucoup de mécontents même chez les anciens HAL.
Faire 22h de vol pour voir si peu de choses et faire que 3 ports, c’est vraiment frustrant….
Quel dommage !!! car HAL propose un bon service qui se rapproche de Celebrity mais on est tombé sur un mauvais capitaine et au mauvais moment.
Bref !!! je ferai un compte rendu bien détaillé dans la semaine et par la même occasion remercier tous ceux qui m’ont aidé à préparer cette croisière (spécialement Nathalie)
Cordialement
Alfred
Croisière Norwegian Jade dans les îles grecques le 4 mai 2013 English translation pending
bonjour à tous!
Pour notre mariage, nous partons en famille 13 personnes de 9ans a 69 ans(nous sommes pas superstitieux😕 enfin presque pas!!) sur le norwegian jade direction les iles grecques😎 connaissez vous le bateau? et surtout avez vous des conseils, des bons plans sur les escales, a 13 les excursions du bateau reviennent très chères visite a ne pas manquer info sur les bus, taxis fiable, ou les trouver, les tarifs voici nos escales Corfou de 8h à 15h30 Mykonos de 8h à18h Katakolon de 9h à 18h
nous faisons une escale à Santorin où notre mariage est prévu a l'hotel Filotera xenones par l' agence JOSS TRAVEL Nicolas Amidis connaissez vous cet hotel ou l'agence? avez vous des infos?
merci à tous
Pour notre mariage, nous partons en famille 13 personnes de 9ans a 69 ans(nous sommes pas superstitieux😕 enfin presque pas!!) sur le norwegian jade direction les iles grecques😎 connaissez vous le bateau? et surtout avez vous des conseils, des bons plans sur les escales, a 13 les excursions du bateau reviennent très chères visite a ne pas manquer info sur les bus, taxis fiable, ou les trouver, les tarifs voici nos escales Corfou de 8h à 15h30 Mykonos de 8h à18h Katakolon de 9h à 18h
nous faisons une escale à Santorin où notre mariage est prévu a l'hotel Filotera xenones par l' agence JOSS TRAVEL Nicolas Amidis connaissez vous cet hotel ou l'agence? avez vous des infos?
merci à tous
Sur la route de l'Inde en camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Complément d'enquête Air France / Emirates English translation pending
bonjour
avez vous regardé jeudi ?
qu'en avez vous pensez ?
j'ai trouvé la réaction de De Juniac un peu risible, avec son sens du déni...
dire que le lit plat existe chez AF sur la première alors qu'on lui pose la question du lit déjà présent en Affaires chez la concurrence ou dire que S4 est l'un des meilleurs salons au monde... il doit pas souvent voyager sur sa propre compagnie lui 😇
pareil quand il dit qu'AF-KLM offrira les meilleurs avions d'ici 2 ans 😄
avez vous regardé jeudi ?
qu'en avez vous pensez ?
j'ai trouvé la réaction de De Juniac un peu risible, avec son sens du déni...
dire que le lit plat existe chez AF sur la première alors qu'on lui pose la question du lit déjà présent en Affaires chez la concurrence ou dire que S4 est l'un des meilleurs salons au monde... il doit pas souvent voyager sur sa propre compagnie lui 😇
pareil quand il dit qu'AF-KLM offrira les meilleurs avions d'ici 2 ans 😄
Climat en août en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour à tous,
C'est la toute première fois que je m'inscris dans un forum et la toute première fois que je décide (avac mon copain) de partir vers un horizon lointain, la république dominicaine.
Voilà, nous souhaitons partir le 1aout 2013 en république dominicaine, mais il semblerait que ce ne soit pas la bonne période; j'entends dire, la pluie, les moustiques, les températures fraiches....Est-ce vrai?
Si toutefois, nous décidons d'y aller, connaissez-vous un hôtel sympa en formule tout inclus? Et les excursions à faire?
D'avance merci pour vos réponses.....
Achat de moto: récupération d'une caution (carnet de passage en douane) du Kenya en France English translation pending
Bonsoir,
C'est mon premier message sur ce forum, mes excuses par avance si je fais une gaffe Ce fil est ancien, mais il peut encore intéresser d'autres personnes, alors je tente ma chance :) Je vais également essayer sur d'autres fils.
Je suis sur le point de terminer une mission humanitaire en RD Congo dans les semaines qui viennent, et nous avons pour projet, avec un ami, d'acheter chacun une moto de petite cylindrée (Yamaha AG 100) à Nairobi, et de remonter jusqu'au Caire par l'Ethiopie et le Soudan. Ensuite, on est pas encore sûr du reste du trajet : expédition en container des motos jusqu'en Grèce/Italie ou bien passage par la Lybie... ou bien revente des motos au Caire.
Je viens de tomber sur cette histoire de carnet de passage en douanes. Tel que je le comprends, la caution du CPD est rendue si le véhicule rentre bien dans le pays ou a été issu le CPD et déposé la caution. Or dans notre cas, on achèterait les motos au Kenya, et on rentrerait en France, ou bien encore on essayerai de revendre les motos au Caire.
Est-ce que quelqu'un pourrait me confirmer que : - si on vend nos motos en Egypte, on peut s'asseoir sur la caution du CPD (c'est la principe, si j'ai bien compris) ? - si on s’assoit sur la caution, faut-il encore payer une taxe de dédouanement ? - si on arrive à rentrer en France avec nos motos, et qu'on les dédouane, peut-on récupérer la caution qu'on avait versé au Kenya ? - y a-t-il un autre moyen de passer les frontières sans CPD (par exemple, avec un passe-avant) ?
Merci d'avance à toute personne qui pourrait m'éclairer. Bonne soirée,
C'est mon premier message sur ce forum, mes excuses par avance si je fais une gaffe Ce fil est ancien, mais il peut encore intéresser d'autres personnes, alors je tente ma chance :) Je vais également essayer sur d'autres fils.
Je suis sur le point de terminer une mission humanitaire en RD Congo dans les semaines qui viennent, et nous avons pour projet, avec un ami, d'acheter chacun une moto de petite cylindrée (Yamaha AG 100) à Nairobi, et de remonter jusqu'au Caire par l'Ethiopie et le Soudan. Ensuite, on est pas encore sûr du reste du trajet : expédition en container des motos jusqu'en Grèce/Italie ou bien passage par la Lybie... ou bien revente des motos au Caire.
Je viens de tomber sur cette histoire de carnet de passage en douanes. Tel que je le comprends, la caution du CPD est rendue si le véhicule rentre bien dans le pays ou a été issu le CPD et déposé la caution. Or dans notre cas, on achèterait les motos au Kenya, et on rentrerait en France, ou bien encore on essayerai de revendre les motos au Caire.
Est-ce que quelqu'un pourrait me confirmer que : - si on vend nos motos en Egypte, on peut s'asseoir sur la caution du CPD (c'est la principe, si j'ai bien compris) ? - si on s’assoit sur la caution, faut-il encore payer une taxe de dédouanement ? - si on arrive à rentrer en France avec nos motos, et qu'on les dédouane, peut-on récupérer la caution qu'on avait versé au Kenya ? - y a-t-il un autre moyen de passer les frontières sans CPD (par exemple, avec un passe-avant) ?
Merci d'avance à toute personne qui pourrait m'éclairer. Bonne soirée,
Nager avec des dauphins mais pas si ils sont en captivité! (croisière aux Caraïbes) English translation pending
Bonjour,
Depuis le mois de décembre , j'ai lu de nombreux cr de croisières aux Caraïbes pour préparer la mienne qui a déjà eu lieu .
Je relève dans de nombreux textes que beaucoup de voyageurs souhaitent faire l'excursion : nager avec des dauphins .
Pour beaucoup , c'est déjà fait , la saison se termine . D'autres y pensent déjà pour l'an prochain .
S'il s'agit de nager en pleine mer avec des animaux en liberté, pas de problème , vous ne leur nuirez pas .
Cependant, si , et c'est comme ça la plupart du temps, vous vous rendez dans un delphinarium, vous devez le faire en connaissance de cause .
Ça se passe comment ? vous payez (cher) une rencontre d'une demi-heure avec une bête captive , qui vous tractera dans le bassin , fera quelques sauts et vous aurez l'énorme bonheur de l'"embrasser" . Pratique humaine et non animale , vous en conviendrez .
J'en entends beaucoup prétendre que c'est le rêve de leur vie , et là , je tique : si c'est un rêve, c'est qu'ils admirent et aiment ces animaux sauvages, ... normalement.
Alors, avant de partir , il faut savoir que vous contribuerez à la maltraitance de ces animaux que vous prétendez aimer, vous, vos enfants aussi ...
Ils ont été capturés alors qu'ils faisaient partie d'un groupe, de leur famille , souvent massacrée pendant ce moment .(voir le film The cove qui raconte le massacre annuel de ces animaux dans une baie japonaise ; les plus beaux spécimens y sont choisis et "épargnés")
Désemparés, totalement malheureux sans leurs proches , ils sont envoyés dans les divers delphinariums qui s’ouvrent à vitesse grand V dans les îles des Caraïbes parce que ça rapporte beaucoup .
Ensuite, on les dresse : habitués à avaler beaucoup de poissons en peu de temps pour être rassasiés , on va au contraire les rationner , pour qu'ils obéissent , et finissent par faire ces tours qui plaisent tant et donnent l'impression qu'ils sont heureux .Ben oui , ils sourient comme nous .Donc ils sont contents .
Heureux ? Affamés oui . Un poisson si le tour est bien fait .
Puis viennent les touristes dans la piscine : entre 10 et 20 par demi-heure , toute la journée , et toujours le même cirque : le tour de bassin , le "bisou" , et un petit poisson à la clé .
Et leur vie à eux ???? Dans un bassin malpropre , souvent souillé par leurs excréments, ils tournent . Leur sonar leur renvoie des échos insupportables à cause du béton alentour . Ils meurent plus vite , ne se reproduisent plus , ou accouchent de bébés morts-nés. Certains deviennent fous, agressifs ... mais ça rapporte . Et c'est facile à remplacer .
Vous les aimez vraiment ?
Oubliez la sortie dauphins , "spectacle" méprisable de la souffrance animale à laquelle VOUS pourriez contribuer.
Désolée si ce message déplaît mais je suis révoltée par ces pratiques . Au moins , ceux qui l'ignoraient ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas.
Anne
Safari et parcs de Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de jeunes, pas très riche, qui planifie un voyage en Tanzanie de plus ou moins 2-3 semaines. Nous voyons beaucoup de parcs naturels avec de très belles photos, et nous sommes un peu désorientés. Quelles différences y a t-il entre chaque parc? quel parc nous conseillez vous pour profiter au maximum de l’expérience tanzanienne?
Nous sommes 2 jeunes avec beaucoup d'envie d'aventure, ouvert à tout et qui n'aiment pas trop les touristes (même si nous sommes nous même des touristes 😇)
Merci d'avance pour vos infos.
Nous sommes un couple de jeunes, pas très riche, qui planifie un voyage en Tanzanie de plus ou moins 2-3 semaines. Nous voyons beaucoup de parcs naturels avec de très belles photos, et nous sommes un peu désorientés. Quelles différences y a t-il entre chaque parc? quel parc nous conseillez vous pour profiter au maximum de l’expérience tanzanienne?
Nous sommes 2 jeunes avec beaucoup d'envie d'aventure, ouvert à tout et qui n'aiment pas trop les touristes (même si nous sommes nous même des touristes 😇)
Merci d'avance pour vos infos.
Croisière MC Splendida départ de Marseille le 5 mai 2013 English translation pending
Bonjour à tous, nous partons le 5 mai de Marseille sur le MC Splendida pour une croisière en méditerranée (Barcelone, valence, Tunis, Rome et Gênes) ce sera notre première croisière ! Mais nous avons plein d’interrogations !!! Que (je l’espère !) Vous allez nous aider à résoudre ! 😉
Voiture: En arrivant au port de Marseille je pensais laisser la voiture a un service de gardiennage au pied du bateau comme lu sur le forum, mais sur le site de MSC Marseille ne fait pas parti des ports proposant ce service ! Pouvez vous m’éclairer sur ce sujet et me dire ou laisser ma voiture ? 😐
Resto: pour le restaurant, nous voudrions être à la Villa Verde, mais quand choisit-on cela ? A l’embarquement ? Avant ? (on a déjà choisi le service au moment de la réservation )
Tabac/alcool : Est-il possible d’acheter à bord des cigarettes et de l’alcool détaxé ? Et à quel prix ? (Est-il plus intéressant d’en acheter aux escales ? Et ou ?)
Douanes : Question liée à la précédente, une fois arrivé à Marseille est-on considéré comme venant d’un pays de l’union européenne (UE) ou hors UE ? Car la quantité d’alcool ou de cigarettes autorisées n’est pas la même ! (Une cartouche si hors UE ou 5 cartouches si UE, susceptible de changer dans les prochaines semaines d’ailleurs !) Question subsidiaire sur le même sujet, la quantité est de 5 cartouches (UE) ou 1 (hors UE) par véhicule (voiture) ou par personne si transport « collectif » (train, autocar, ou … bateau) mais lorsque nous repartons par nos propres moyens du port (Marseille) on est dans une voiture, alors c’est le moyen de transport qui a permit l’entrée sur le territoire (bateau donc collectif) ou l’endroit du contrôle (voiture si douane volante) Je sais cela fait beaucoup de questions !! Mais c’est pour éviter d’enfreindre la loi !
Merci d’avance pour l’aide que vous pourrez nous apporter.
Patrick et Sophie, impatient d’embarquer !!!
Voiture: En arrivant au port de Marseille je pensais laisser la voiture a un service de gardiennage au pied du bateau comme lu sur le forum, mais sur le site de MSC Marseille ne fait pas parti des ports proposant ce service ! Pouvez vous m’éclairer sur ce sujet et me dire ou laisser ma voiture ? 😐
Resto: pour le restaurant, nous voudrions être à la Villa Verde, mais quand choisit-on cela ? A l’embarquement ? Avant ? (on a déjà choisi le service au moment de la réservation )
Tabac/alcool : Est-il possible d’acheter à bord des cigarettes et de l’alcool détaxé ? Et à quel prix ? (Est-il plus intéressant d’en acheter aux escales ? Et ou ?)
Douanes : Question liée à la précédente, une fois arrivé à Marseille est-on considéré comme venant d’un pays de l’union européenne (UE) ou hors UE ? Car la quantité d’alcool ou de cigarettes autorisées n’est pas la même ! (Une cartouche si hors UE ou 5 cartouches si UE, susceptible de changer dans les prochaines semaines d’ailleurs !) Question subsidiaire sur le même sujet, la quantité est de 5 cartouches (UE) ou 1 (hors UE) par véhicule (voiture) ou par personne si transport « collectif » (train, autocar, ou … bateau) mais lorsque nous repartons par nos propres moyens du port (Marseille) on est dans une voiture, alors c’est le moyen de transport qui a permit l’entrée sur le territoire (bateau donc collectif) ou l’endroit du contrôle (voiture si douane volante) Je sais cela fait beaucoup de questions !! Mais c’est pour éviter d’enfreindre la loi !
Merci d’avance pour l’aide que vous pourrez nous apporter.
Patrick et Sophie, impatient d’embarquer !!!
Le jeu des photos est éternel! English translation pending
Le jeu des photos continue ici (mars 2013), puisque nous avons dépassé les 500 messages.
Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Voyager avec 1 000 euros English translation pending
bonjour amis voyageurs:
jaimerais pour ma 1ere fois partir voyager a l etranger
jai un budget de 1000E tout compris (avion A R , hebergement, nourriture, )
donc avec cette somme, ou allez ?
jaime la nature, les randos, decouvrir la population,
sinon jaimerais trouver un groupe de personnes pour partir ensemble! genre un trek
sinon jaimerais trouver un groupe de personnes pour partir ensemble! genre un trek
Vacances au nord du Portugal, Vigo et aux îles Ciès English translation pending
Bonjour,
je viens de m'inscrire ici car j'ai besoin de renseignements concernant ma future destination de vacances au Portugal.
Je pars moi et mon amie pour 15 jours au Portugal ( entre Ponte de lima et Valença ) au mois d'aout.
Nous y sommes déja allé l'an passé, et on a adoré !
Voila les excursions que l'on a pu faire :
> Valença et sa ville fortifiée > le monte do Faro, qui donne une belle vue sur les plaines > Viana do Castelo > Braga > Porto, et son stade > Le parc de Peneda Genes > Ponte de Lima, son marché
Voila à peu prés..
Cet été, on aurait aimé allé sur l'ile Cies. En lisant à droite à gauche, j'ai vu qu'il fallait embarquer à Vigo, et qu'il y a 2000 places par jour. connaissez vous le tarif du ferry ? Savez vous s'il faut réserver à l'avance ? et ou ?
On pensait également faire plusieurs arrets au retour entre la France et le Portugal. auriez vous des endroits bien précis à ne pas manquer ? j'ai pu voir que Salamanca était à faire !
Merci de votre aide ! :)
> Valença et sa ville fortifiée > le monte do Faro, qui donne une belle vue sur les plaines > Viana do Castelo > Braga > Porto, et son stade > Le parc de Peneda Genes > Ponte de Lima, son marché
Voila à peu prés..
Cet été, on aurait aimé allé sur l'ile Cies. En lisant à droite à gauche, j'ai vu qu'il fallait embarquer à Vigo, et qu'il y a 2000 places par jour. connaissez vous le tarif du ferry ? Savez vous s'il faut réserver à l'avance ? et ou ?
On pensait également faire plusieurs arrets au retour entre la France et le Portugal. auriez vous des endroits bien précis à ne pas manquer ? j'ai pu voir que Salamanca était à faire !
Merci de votre aide ! :)
Asie pendant un an: billet d'avion aller sans retour semble poser problème... English translation pending
bonjour,
je vais faire un petit tour en asie pdt environ 10 mois à partir d'août. je me suis renseignée à l'agence pour mon avion disant que je ne voulais prendre qu'un aller simple pour l'inde et puis au fur et à mesure des billets d'avion pour bouger. Je compte faire un max par voie terrestre. Mais il semble que ce n'est pas possible de rentrer dans un pays nécessitant un visa (donc la majeure partie) sans billet de retour (billet de sortie du moins du pays)...je ne sais ni de où ni quand je voudrai revenir...comment fait on??????? merci!
sophie
je vais faire un petit tour en asie pdt environ 10 mois à partir d'août. je me suis renseignée à l'agence pour mon avion disant que je ne voulais prendre qu'un aller simple pour l'inde et puis au fur et à mesure des billets d'avion pour bouger. Je compte faire un max par voie terrestre. Mais il semble que ce n'est pas possible de rentrer dans un pays nécessitant un visa (donc la majeure partie) sans billet de retour (billet de sortie du moins du pays)...je ne sais ni de où ni quand je voudrai revenir...comment fait on??????? merci!
sophie
Dette médicale en Floride English translation pending
Bonjour à tous
l'été dernier nous sommes parti en famille en floride (miami) et sur place ma fille a du se rendre aux urgence
nous avons payé sur place 400 dollars , et le jour de notre départ, l'hopital nous a fait parvenir une seconde facture de 300 dollars a reglé rapidement
comme nous etions sur le depart, nous n'avons pas eu le temps de le faire, nous somme donc rentré en france en laissant derriere nous cette dette
ma question est la suivante : nous comptons retourner aux etats unies en juin , a los angeles et las vegas, je voulais donc savoir si nous risquions quelque chose par rapport a cette dette ? j'ai peui qu'on soit "fiché" ou quelque chose de ce style
merci d'avance pour vos reponses
ma question est la suivante : nous comptons retourner aux etats unies en juin , a los angeles et las vegas, je voulais donc savoir si nous risquions quelque chose par rapport a cette dette ? j'ai peui qu'on soit "fiché" ou quelque chose de ce style
merci d'avance pour vos reponses
Programme d'une journée à Arches National Park English translation pending
Bonsoir,
Je suis en train de réviser notre itinéraire, et pour cela, je suis obligée de rentrer davantage dans le détail des visites. Je reviens vers vous pour vous demander conseil concernant le programme de visites de notre journée à Arches. Tout d'abord, une question sûrement naïve : j'ai lu que le Visitor Center ouvre à 7.30, mais peut-on rentrer dans le parc avant cette heure ? J'ai imaginé le déroulement de la journée de la façon suivante : entrée dans le parc vers 7 h (je ne sais pas exactement quand la lumière commence à être belle à la mi-juin), arrêt rapide aux principaux points de vue sur la route d'environ 35 km qui nous mènera à Devil's Garden. Là, randonnée Landscape Arch, Pine tree arch, Tunnel arch jusqu'à Double O arch puis retour (mais pas par le Primitive Loop pour des raisons de timing et de risque de fatigue cumulée en fin de journée). Cette randonnée vaut-elle le coup, et est-elle particulièrement difficile ? Ensuite, reprise de la voiture avec des arrêts sur les principaux points. J'ai prévu la rando des Windows (estimée 1h30), Sand Dune Arch (30 mts) et à partir de 17 h (mais est-ce le bon timing ?), rando de Delicate Arch pour y voir le coucher de soleil (j'ai noté 1h30 de montée raide et 45 mts de descente, plus le temps sur place ... estimation 3h) puis retour à la frontale. Cette dernière randonnée est-elle difficile ?
Quelles seraient, d'après vous, les randonnées à faire absolument, et à quel moment de la journée ? J'ajoute que je ne suis pas une grande sportive, mais j'aime la marche, et quand je suis motivée, j'avance ! Ceci dit, je veux quand même profiter, et que ça ne tourne pas trop au baroude, baroude ... Il faut savoir souffler et profiter aussi ... Alors merci de vos expériences et de vos conseils.
Je suis en train de réviser notre itinéraire, et pour cela, je suis obligée de rentrer davantage dans le détail des visites. Je reviens vers vous pour vous demander conseil concernant le programme de visites de notre journée à Arches. Tout d'abord, une question sûrement naïve : j'ai lu que le Visitor Center ouvre à 7.30, mais peut-on rentrer dans le parc avant cette heure ? J'ai imaginé le déroulement de la journée de la façon suivante : entrée dans le parc vers 7 h (je ne sais pas exactement quand la lumière commence à être belle à la mi-juin), arrêt rapide aux principaux points de vue sur la route d'environ 35 km qui nous mènera à Devil's Garden. Là, randonnée Landscape Arch, Pine tree arch, Tunnel arch jusqu'à Double O arch puis retour (mais pas par le Primitive Loop pour des raisons de timing et de risque de fatigue cumulée en fin de journée). Cette randonnée vaut-elle le coup, et est-elle particulièrement difficile ? Ensuite, reprise de la voiture avec des arrêts sur les principaux points. J'ai prévu la rando des Windows (estimée 1h30), Sand Dune Arch (30 mts) et à partir de 17 h (mais est-ce le bon timing ?), rando de Delicate Arch pour y voir le coucher de soleil (j'ai noté 1h30 de montée raide et 45 mts de descente, plus le temps sur place ... estimation 3h) puis retour à la frontale. Cette dernière randonnée est-elle difficile ?
Quelles seraient, d'après vous, les randonnées à faire absolument, et à quel moment de la journée ? J'ajoute que je ne suis pas une grande sportive, mais j'aime la marche, et quand je suis motivée, j'avance ! Ceci dit, je veux quand même profiter, et que ça ne tourne pas trop au baroude, baroude ... Il faut savoir souffler et profiter aussi ... Alors merci de vos expériences et de vos conseils.
Comment devenir chercheur d'or en Australie? English translation pending
Bonsoir,
Je suis nouveau sur ce forum, j ' ai lu le recit passionnant de mr nugget, j'aimerais savoir si il etait toujours possible de partir en australie pour devenir chercheur d 'or? Et que faut il prevoir un gros budget? Et enfin cela vaut il le voyage ? Merci pour toutes informations a ce sujet! Car je suis pret à vivre cette aventure!😎
Toliara - la désolation (Madagascar) English translation pending
Je rentre d'un séjour d'une semaine à TOLIARA.
Près d'un an que je n'avais pas mis les pieds dans la capitale de l'ANDROY.
Pour ête franc, "TOLIARA tsy miroro" semble être devenue une véritable "ville fantome".
Connue depuis longtemps pour son "côté crasseux", la cité donne aujourd'hui l'impression d'être "à l'abandon le plus total".
Nos péripéties commencent à MAHABOBOKA, petit village situé à une centaine de kilomètres au nord de TOLIARA, sur la Route Nationale 7.
Un arbre tombé le matin continue d'obstruer une partie de la route. Flairant "la bonne affaire", les villageois ont fini de rassembler des branches pour barrer le reste de la chaussée et y improviser "un barrage". Tous les accès - "déviations" - pouvant permettre de contourner le barrage ont été également fermés.
Les automobilistes se retrouvent donc confrontés à un groupe d'agités imbibés d'alcool - il est 18 h 00 mn et la "plaisanterie" dure depuis le matin - qui exige un droit de passage. Aucune négociation possible devant un tel "racket". Payer ou se ranger sur le bord de la route. Pas moins de 5.000,00 Ariary pour déplacer quelques menues branches et vous laisser passer. C'est ça "un payage" à MADAGASCAR.
On s'arrête au Poste de Gendarmerie, à la sortie du village. Je m'adresse à un militaire, très affairé à lire et à répondre à ses SMS, à qui j'explique la situation. Sans même daigner lever la tête, il me déclare d'un ton péremptoire "Ah non, ça, ce n'est pas possible, je vais envoyer deux (2) hommes vérifier tout cela".
On repart rassuré. C'était "dimanche magnifique" à MAHABOBOKA !!!!!
Nous atteignons TOLIARA vers 20 h 00 mn. Mes deux (2) restaurants habituels sont fermés. Leurs patrons respectifs m'expliqueront plus tard, "on préfère fermer le week-end car le chiffre d'affaires ne couvre même pas les charges". Je n'ai pas réservé de chambre. "Pas de mal", la réceptionniste de l'hôtel où j'ai l'habitude de descendre me propose "une suite " au prix de la chambre "classique". "Il n'y a qu'une seule chambre occupée" me dit-elle, "alors on essaie de gâter les clients fidèles".
On ne peut séjourner à TOLIARA sans un petit détour par le ZAZA Club. Pas un seul "vazaha" à l'intérieur. Il n'y a pas que les restaurateurs et les hoteliers qui manquent de clientèle, les "ampela soa" également.
De jour, la ville offre un visage de "totale désolation". Des milliers d'hommes - la plupart jeunes - totalement oisifs, se prélassent, assis le long des trottoirs, histoire de "tuer le temps". Certains parmi les "plus hardis" vont même jusqu'à vous aborder pour vous demander de l'argent. Ce n'est même pas "la mendicité de rue" vue à ANTANANARIVO. Il s'agit là de jeunes adultes.
Les autorités locales mettent en avant "le développement prochain de la ville", grace au projet d'ilménite de RANOBE. Ignorent-ils vraiment que ce projet ne générera, en phase d'exploitation, que trois cents (300) emplois directs au maximum ? "Une goutte d'eau dans le désert économique" qu'est devenu TOLIARA. En tout cas, "chapeau bas" aux courageux promoteurs de ce projet. Il faut en avoir "une grosse paire" pour investir en pareil contexte.
Je ne saurais conclure mon récit sans évoquer l'épisode le plus tragique de notre voyage.
Alors que nous circulons sur une petite piste charretière à l'est de MANGILY - il est aux alentours de 18 h 00 mn -, nous sommes arrêtés par deux (2) hommes qui nous expliquent avoir été attaqués il y a quelques minutes par des "masalo" - "dahalos" - armés qui leur ont volè leurs zébus. Ils ajoutent qu'ils ont laissé leur troisième camarade, blessé par balles, sur place afin d'aller chercher des secours à leur village tout proche.
Nous reprenons notre route et arrivons rapidement sur le lieu de l'attaque. On homme git au sol près des trois (3) charettes, nous implorant.
Il est manifestement blessé à hauteur de la hanche et semble avoir déjà perdu beaucoup de sang. C'est la stupeur parmi nous. Les malgaches qui nous accompagnent sont, eux-mêmes, désemparés. Nous sommes à près de deux (2) heures de route de TOLIARA et la victime est en train d'agoniser sous nos yeux. Il mourra quelques instants plus tard, sans que nous ayons pu vraiment lui porter assistance. Une de nos voitures se contentera de ramener le corps au village du défunt.
C'est, ainsi que me l'ont expliqué "les gens du coin", "la dure réalité quotidienne de la vie dans cette zone". Nous sommes à soixante (60) kilomètres d'une des plus grandes villes de MADAGASCAR - et à moins de dix (10) kilomètres d'une des zones réputées les plus touristiques - IFATY, MANGILY, ..... -. Et pourtant, un "no man's land" et un chaos le plus total.
J'ai dit un peu plus haut que les malgaches qui nous accompagnaient nous étaient apparus totalement "désemparés" devant pareille scène. Certains se sont même interrogés sur la conduite à tenir, craignant, qu'en portant assistance à la victime, ils puissent être perçus comme "des ennemis" par les "masalo" et subir d'éventuelles représailles. Il n'y a plus guère de place pour l'humanité dans ces régions.
Je vous décris là une situation à la veille du passage du cyclone HARUNA.
Il y a aura donc certainement quelques lignes à ajouter à mon message.
Près d'un an que je n'avais pas mis les pieds dans la capitale de l'ANDROY.
Pour ête franc, "TOLIARA tsy miroro" semble être devenue une véritable "ville fantome".
Connue depuis longtemps pour son "côté crasseux", la cité donne aujourd'hui l'impression d'être "à l'abandon le plus total".
Nos péripéties commencent à MAHABOBOKA, petit village situé à une centaine de kilomètres au nord de TOLIARA, sur la Route Nationale 7.
Un arbre tombé le matin continue d'obstruer une partie de la route. Flairant "la bonne affaire", les villageois ont fini de rassembler des branches pour barrer le reste de la chaussée et y improviser "un barrage". Tous les accès - "déviations" - pouvant permettre de contourner le barrage ont été également fermés.
Les automobilistes se retrouvent donc confrontés à un groupe d'agités imbibés d'alcool - il est 18 h 00 mn et la "plaisanterie" dure depuis le matin - qui exige un droit de passage. Aucune négociation possible devant un tel "racket". Payer ou se ranger sur le bord de la route. Pas moins de 5.000,00 Ariary pour déplacer quelques menues branches et vous laisser passer. C'est ça "un payage" à MADAGASCAR.
On s'arrête au Poste de Gendarmerie, à la sortie du village. Je m'adresse à un militaire, très affairé à lire et à répondre à ses SMS, à qui j'explique la situation. Sans même daigner lever la tête, il me déclare d'un ton péremptoire "Ah non, ça, ce n'est pas possible, je vais envoyer deux (2) hommes vérifier tout cela".
On repart rassuré. C'était "dimanche magnifique" à MAHABOBOKA !!!!!
Nous atteignons TOLIARA vers 20 h 00 mn. Mes deux (2) restaurants habituels sont fermés. Leurs patrons respectifs m'expliqueront plus tard, "on préfère fermer le week-end car le chiffre d'affaires ne couvre même pas les charges". Je n'ai pas réservé de chambre. "Pas de mal", la réceptionniste de l'hôtel où j'ai l'habitude de descendre me propose "une suite " au prix de la chambre "classique". "Il n'y a qu'une seule chambre occupée" me dit-elle, "alors on essaie de gâter les clients fidèles".
On ne peut séjourner à TOLIARA sans un petit détour par le ZAZA Club. Pas un seul "vazaha" à l'intérieur. Il n'y a pas que les restaurateurs et les hoteliers qui manquent de clientèle, les "ampela soa" également.
De jour, la ville offre un visage de "totale désolation". Des milliers d'hommes - la plupart jeunes - totalement oisifs, se prélassent, assis le long des trottoirs, histoire de "tuer le temps". Certains parmi les "plus hardis" vont même jusqu'à vous aborder pour vous demander de l'argent. Ce n'est même pas "la mendicité de rue" vue à ANTANANARIVO. Il s'agit là de jeunes adultes.
Les autorités locales mettent en avant "le développement prochain de la ville", grace au projet d'ilménite de RANOBE. Ignorent-ils vraiment que ce projet ne générera, en phase d'exploitation, que trois cents (300) emplois directs au maximum ? "Une goutte d'eau dans le désert économique" qu'est devenu TOLIARA. En tout cas, "chapeau bas" aux courageux promoteurs de ce projet. Il faut en avoir "une grosse paire" pour investir en pareil contexte.
Je ne saurais conclure mon récit sans évoquer l'épisode le plus tragique de notre voyage.
Alors que nous circulons sur une petite piste charretière à l'est de MANGILY - il est aux alentours de 18 h 00 mn -, nous sommes arrêtés par deux (2) hommes qui nous expliquent avoir été attaqués il y a quelques minutes par des "masalo" - "dahalos" - armés qui leur ont volè leurs zébus. Ils ajoutent qu'ils ont laissé leur troisième camarade, blessé par balles, sur place afin d'aller chercher des secours à leur village tout proche.
Nous reprenons notre route et arrivons rapidement sur le lieu de l'attaque. On homme git au sol près des trois (3) charettes, nous implorant.
Il est manifestement blessé à hauteur de la hanche et semble avoir déjà perdu beaucoup de sang. C'est la stupeur parmi nous. Les malgaches qui nous accompagnent sont, eux-mêmes, désemparés. Nous sommes à près de deux (2) heures de route de TOLIARA et la victime est en train d'agoniser sous nos yeux. Il mourra quelques instants plus tard, sans que nous ayons pu vraiment lui porter assistance. Une de nos voitures se contentera de ramener le corps au village du défunt.
C'est, ainsi que me l'ont expliqué "les gens du coin", "la dure réalité quotidienne de la vie dans cette zone". Nous sommes à soixante (60) kilomètres d'une des plus grandes villes de MADAGASCAR - et à moins de dix (10) kilomètres d'une des zones réputées les plus touristiques - IFATY, MANGILY, ..... -. Et pourtant, un "no man's land" et un chaos le plus total.
J'ai dit un peu plus haut que les malgaches qui nous accompagnaient nous étaient apparus totalement "désemparés" devant pareille scène. Certains se sont même interrogés sur la conduite à tenir, craignant, qu'en portant assistance à la victime, ils puissent être perçus comme "des ennemis" par les "masalo" et subir d'éventuelles représailles. Il n'y a plus guère de place pour l'humanité dans ces régions.
Je vous décris là une situation à la veille du passage du cyclone HARUNA.
Il y a aura donc certainement quelques lignes à ajouter à mon message.
Bébé en petit fourgon? English translation pending
Bonjour,
Nous attendons un heureux évènement pour bientôt 🙂.
Jusqu'à maintenant, nous voyagions pour les destinations pas trop lointaines, avec un petit fourgon taille VW combi (en avatar ou dans notre blog en signature). Nous envisageons l'achat d'un modèle plus récent (trafic génération à améliorer par ex) mais je voulais savoir si ce "mode de voyage" était envisageable avec un bébé.
A partir de quel âge avez-vous enmené vos enfants? Des galères rencontrées, ou l'inverse? Des bons conseils? Autonomie ou en camping systématiquement? Etc......
Je suis preneur de tous vos retours d'expériences, bonnes ou mauvaises. Ne serait-ce que pour savoir si on oublie temporairement les voyages en petit fourgon 😕
Désolé si ce post fait doublon, je n'ai pas trouvé avec le moteur de recherche...
Merci 😉
Nous attendons un heureux évènement pour bientôt 🙂.
Jusqu'à maintenant, nous voyagions pour les destinations pas trop lointaines, avec un petit fourgon taille VW combi (en avatar ou dans notre blog en signature). Nous envisageons l'achat d'un modèle plus récent (trafic génération à améliorer par ex) mais je voulais savoir si ce "mode de voyage" était envisageable avec un bébé.
A partir de quel âge avez-vous enmené vos enfants? Des galères rencontrées, ou l'inverse? Des bons conseils? Autonomie ou en camping systématiquement? Etc......
Je suis preneur de tous vos retours d'expériences, bonnes ou mauvaises. Ne serait-ce que pour savoir si on oublie temporairement les voyages en petit fourgon 😕
Désolé si ce post fait doublon, je n'ai pas trouvé avec le moteur de recherche...
Merci 😉
Cyclone Haruna actuellement sur Madagascar English translation pending
Bonjour à tous, je souhaite bon courage à tous les habitants de Tuléar et environ qui sont en ce moment en train de subir le cyclone Haruna et comme d'habitude personne ne s'y intéresse "Madagascar l'oubliée" quelques petites infos à La Réunion mais on est tellement proche qu'il est de bon ton d'en parler de temps en temps (sauf qu'en LaRun est touchée) là silence radio sur les conditions de vie du peuple Malgache après une catastrophe climatique. A bientôt. Si vous pouvez donnez des nouvelles... Laurence
Sept touristes français enlevés au nord Cameroun (19 février 2013) English translation pending
les mauvaises nouvelles s'accumulent:
http://www.lefigaro.fr/international/2013/02/19/01003-20130219ARTFIG00555-sept-touristes-francais-enleves-au-nord-du-cameroun.php
http://www.lefigaro.fr/international/2013/02/19/01003-20130219ARTFIG00555-sept-touristes-francais-enleves-au-nord-du-cameroun.php
Pérégrinations en Birmanie English translation pending
De retour d'un voyage dans ce pays fascinant, voici le début de notre carnet de voyages en Birmanie
Le carnet complet avec les photos est visible ici: http://mjpgouret.free.fr/birmanie/index.html
Yangon:
6 h du matin, au travers des brumes matinales nous apercevons, peu avant l'atterrissage, quelques points lumineux épars éclairant d'une faible lueur blafarde les avenues entourant l'aéroport de Yangon. Quel contraste avec la débauche de lumières étincelantes des buildings de Doha découverts hier soir au départ de l'avion. Le temps de quelques formalités rapides, nos bagages nous attendent et nous sommes accueillis par notre guide à la sortie de l'aéroport. Pas encore bien réveillés nous essayons de scruter les larges avenues peu fréquentées à cette heure matinale avec une certaine impatience de nous plonger dans l'atmosphère de ce pays dont nous avons tant rêvé ces derniers mois. Rapidement, le jour découvre des bâtiments à l'aspect disparate: ici se côtoient de fastueuses bâtisses coloniales entourées de parcs verdoyants, des buildings modernes et clinquants et aussi des immeubles sans âge aux murs défraîchis et « décorés » d'une multitude de climatiseurs. De vastes espaces verts et des lacs apportent un certain sentiment de quiétude surprenant dans une métropole de plusieurs millions d'habitants. En débutant notre découverte par le marché chinois nous aurions pu nous sentir happés par une certaine effervescence, mais même les étalages colorés de fruits et légumes joliment disposés à même le trottoir donnent le sentiment d'un certain rangement. Ici, peu de bousculades et de cris, chacun s'active dans le calme et le sourire. Notre visite se poursuit par la pagode Sule, Située à côté de l'hôtel de ville, imposant bâtiment colonial, elle fut le point central de la restructuration urbaine sous l'occupation anglaise. Malgré l'heure assez matinale nous sommes immédiatement frappés par les manifestations de dévotion des hommes et des femmes de tous ages, y compris de très jeunes enfants. Le quotidien du peuple birman est largement guidé par les préceptes du bouddhisme et cette influence est perceptible en permanence. Sous les rayons d'un ardent soleil matinal les stoupas recouverts de feuilles d'or brillent déjà d'un éclat vif. A proximité immédiate du port situé sur la rivière de Yangon, la pagode Butataung, entièrement détruite en 1943, fut reconstruite dès l'indépendance de la Birmanie. Elle présente, à l'intérieur de surprenants corridors bien sombres bordés de galeries dorées et vitrées où sont présentées des reliques découvertes suite au bombardement. Depuis les rives de la rivière la perspective sur le stoupa doré est magnifique. Non loin de là, un bouddha couché, long de 70 mètres, est installé dans un curieux hangar métallique inesthétique, ce qui n'empêche pas les fidèles de venir en nombre y manifester leur foi. Une rapide incursion dans le marché aux pierres précieuses et aux tissus nous permet de découvrir la ville sous un aspect plus animé que celui du matin et, aussi, de constater que le « changement » est en route si l'on en juge par le nombre de portraits d'Aung San Su Khi ornant les boutiques ou les nombreux t-shirts à son effigie. Ainsi que le prévoient tous les « bons » guides touristiques nous terminons notre journée en déambulant dans la pagode Shwedagon, véritablement majestueuse et à l'atmosphère émouvante: les fidèles semblent bien indifférents à la foule des touristes et moines, novices, nonnes, familles méditent, accomplissent leurs rites, bavardent ou déposent leurs offrandes dans une ambiance de paix et d'harmonie.
De Heho à Kalaw:
Après un trajet de 1h30 en avion nous atterrissons à Heho en début d'après midi. Notre chauffeur nous attend à l'aéroport et au travers d'un paysage de collines alternant forêts et zones de culture défrichées nous rejoignons Augban, petite localité tranquille où des carrioles à cheval servent de taxis. Une courte balade au milieu des stands de vente nous donne un premier aperçu du commerce de proximité local. La route serpente entre cultures maraîchères, théiers et forêts de pins renforçant l'impression d'aridité dans cette saison sèche. Les maisons des villages sont construites en briques blanches ou en bambous tressés. La cohabitation des camions, voitures, tracteurs et motos ne pose pas de problème car les birmans conduisent de manière apaisée et respectueuse. La grotte de Pindaya avec ses 8000 bouddhas est creusée au flanc d'une colline et s'atteint par un ascenseur offrant une vue panoramique sur le lac situé en contre-bas. L'amoncellement de bouddhas de toutes tailles et de toutes formes perchés dans chaque anfractuosité est surprenant et démontre, s'il en était besoin, la ferveur des fidèles bouddhistes du monde entier. Avant de rejoindre notre gîte à Kalaw nous faisons halte dans un atelier artisanal de fabrication de pâte à papier et d'ombrelles. Tout au long de notre périple nous pourrons ainsi observer la persistance de tous ces artisans qui répètent inlassablement des gestes séculaires sans manifester, apparemment, la moindre lassitude: belle leçon de sagesse.
De Kalaw à Pyin Thar:
La fraîcheur de la nuit nous a un peu surpris et, au lever du jour, nous attendons avec une certaine impatience que le soleil vienne nous réchauffer. Aujourd'hui, nous partons pour 3 jours de trek vers le lac Inle accompagnés de 2 jeunes guides bien sympathiques. Sitôt la ville dépassée le chemin s'engage au milieu de parcelles cultivées où s'activent quelques paysans. Une auberge tenue par une famille népalaise est perchée sur le belvédère panoramique de Tar Yaw et offre ses auvents en paille pour une pause déjeuner avec des chappatis cuits « en direct » sur le feu de bois. En poursuivant au long d'une large crête nous atteignons le village Palaung de Hin Ka Gone. Pendant que nous buvons un thé accroupis sur une natte nous observons les villageois qui s'installent au pied d'une estrade sur laquelle sont réunis quelques moines. Leur attention est grande pendant que les moines récitent leurs psalmodies destinées à « bénir » une maison nouvellement aménagée. Nous continuons notre chemin au travers de vallonnements couverts de rizières en terrasses, asséchées à cette période de l'année. A notre surprise, le sentier se prolonge ensuite sur une voie ferrée largement empruntée par les villageois et les élèves de l'école voisine. Le train poussif et brinqueballant qui s'annonce d'un sifflement strident nous incite quand même à la prudence. Des cris joyeux d'enfants excitent notre curiosité à proximité de l'école du village de Myin Daik. C'est la fin de la journée de classe, enfin pour certains élèves seulement, car les 2 institutrices poursuivent leur leçon dans un local unique tandis que d'autres élèves rappellent le drapeau birman qui flotte allègrement sur un mât devant l'entrée. Le sentier rejoint rapidement la gare du village où un « bistrot » nous invite à faire halte pour un rafraîchissement. Il y règne une joyeuse animation car un train entre en gare et une foule de vendeurs de fleurs, bois, boissons, sandwiches se précipite au devant des passagers pour les convaincre de faire affaire avec eux tout en marchandant âprement les prix. Nous atteignons ensuite rapidement le monastère de Pyin Thar où nous passons la nuit sur de minces matelas posés à même le plancher. Pour la toilette, le bassin d'eau froide en plein air n'incite pas à prolonger les ablutions dans la fraîcheur du crépuscule.
De Pyin Thar à Htee Thein:
Après une nuit qui aurait pu être paisible sans les ronflements de notre guide nous repartons au milieu de cultures très variées: blé, lentilles, gingembre, piments et, aussi, rizières asséchées. La vue est très étendue sur un paysage de hauts plateaux ondulés où s'entremêlent cultures verdoyantes et terres ocres. En début de matinée les chemins sont animés par les nombreux paysans qui partent travailler à pied ou à moto ainsi que par les livreurs lourdement chargés de leurs paniers soutenus par une canne de bambou. Tous vaquent à leur labeur quotidien, toujours souriants aux quelques touristes randonneurs qui les observent. Dans le village Pao de Pin Nwle les enfants nous accueillent avec curiosité mais gardent cependant une certaine réserve. Une pause est l'occasion d'observer la fabrication de turbans et de sacs d'écoliers aux couleurs vives sur un métier à tisser rudimentaire. Peu avant le village de Kon Hia les champs éclatent sous la chatoyante couleur rouge des piments mûrs en cours de récolte. Les rues de ce village sont d'ailleurs parsemées de tas de piments en cours de séchage apportant une joyeuse note de couleur. Dans l'après midi, le paysage se transforme et des montagnes aux falaises rocheuses plus abruptes semblent barrer le chemin. Il faut les contourner et franchir un petit col pour rejoindre le magnifique monastère en bois de Htee Thein alors que le soleil déclinant éclaire les rizières et les montagnes d'une chaude et douce couleur orangée.
De Htee Thein au lac Inle:
Le chant mélodieux des moines sera notre réveil matinal. Une fine brume irisée par les rayons du soleil envahit les vallées que nous découvrons depuis le chemin. Dans les lointains les ombres chinoises des montagnes barrent l'horizon: spectacle merveilleux du début de journée. Le soleil ne tarde pas à nous brûler de ces rayons ardents sur ce versant aride à la maigre végétation clairsemée et l'ombre des banians ou des pins est appréciée pour la pause. Le paysage est plus sauvage que les jours précédents et les zones cultivées deviennent rares. En toile de fond, les eaux brillantes du lac Inle commencent à apparaître. Par une longue descente nous atteignons Indein un peu envahie de vendeurs de souvenirs et de touristes. Après ces journées de marche dans une atmosphère si paisible nous sommes un peu éberlués de voir une telle animation. Une longue pirogue motorisée, assez bruyante, nous transporte maintenant à la découverte des villages bordant le lac Inle. Sur la colline dominant le village s'élève un ensemble de centaines de stoupas malmenés par les tremblements de terre fréquents et dont certains semblent bien vacillants. Une atmosphère un peu mystérieuse et fantastique imprègne ces lieux à la végétation parfois envahissante. Tout à côté, une longue allée couverte et jalonnée des inévitables boutiques mène à la pagode Shwe Inn Tain bordée par de lumineux stoupas dorés. Pour rejoindre le lac la pirogue emprunte un long canal longeant des maisons sur pilotis et les jardins flottants installés sur des tapis de jonquilles d'eau retenus au sol par une multitude de piquets de bambous. Sur ces jardins poussent notamment des tomates et des haricots et l'entretien réclame des qualités d'équilibre indéniable pour le paysan perché sur sa barque. La circulation intense des barques de cultivateurs et de pêcheurs ne laisse pas de nous étonner et l'agilité avec laquelle ils manœuvrent leur rame avec la jambe est surprenante. Le soleil décline et la traversée du lac au milieu des pêcheurs ramassant leurs filets et leurs paniers enveloppés d'une irréelle lumière rasante est magique. L'accostage au ponton de l'hôtel au moment où le soleil bascule derrière les montagnes nous laisse admiratifs.
A suivre...
Le carnet complet avec les photos est visible ici: http://mjpgouret.free.fr/birmanie/index.html
Yangon:
6 h du matin, au travers des brumes matinales nous apercevons, peu avant l'atterrissage, quelques points lumineux épars éclairant d'une faible lueur blafarde les avenues entourant l'aéroport de Yangon. Quel contraste avec la débauche de lumières étincelantes des buildings de Doha découverts hier soir au départ de l'avion. Le temps de quelques formalités rapides, nos bagages nous attendent et nous sommes accueillis par notre guide à la sortie de l'aéroport. Pas encore bien réveillés nous essayons de scruter les larges avenues peu fréquentées à cette heure matinale avec une certaine impatience de nous plonger dans l'atmosphère de ce pays dont nous avons tant rêvé ces derniers mois. Rapidement, le jour découvre des bâtiments à l'aspect disparate: ici se côtoient de fastueuses bâtisses coloniales entourées de parcs verdoyants, des buildings modernes et clinquants et aussi des immeubles sans âge aux murs défraîchis et « décorés » d'une multitude de climatiseurs. De vastes espaces verts et des lacs apportent un certain sentiment de quiétude surprenant dans une métropole de plusieurs millions d'habitants. En débutant notre découverte par le marché chinois nous aurions pu nous sentir happés par une certaine effervescence, mais même les étalages colorés de fruits et légumes joliment disposés à même le trottoir donnent le sentiment d'un certain rangement. Ici, peu de bousculades et de cris, chacun s'active dans le calme et le sourire. Notre visite se poursuit par la pagode Sule, Située à côté de l'hôtel de ville, imposant bâtiment colonial, elle fut le point central de la restructuration urbaine sous l'occupation anglaise. Malgré l'heure assez matinale nous sommes immédiatement frappés par les manifestations de dévotion des hommes et des femmes de tous ages, y compris de très jeunes enfants. Le quotidien du peuple birman est largement guidé par les préceptes du bouddhisme et cette influence est perceptible en permanence. Sous les rayons d'un ardent soleil matinal les stoupas recouverts de feuilles d'or brillent déjà d'un éclat vif. A proximité immédiate du port situé sur la rivière de Yangon, la pagode Butataung, entièrement détruite en 1943, fut reconstruite dès l'indépendance de la Birmanie. Elle présente, à l'intérieur de surprenants corridors bien sombres bordés de galeries dorées et vitrées où sont présentées des reliques découvertes suite au bombardement. Depuis les rives de la rivière la perspective sur le stoupa doré est magnifique. Non loin de là, un bouddha couché, long de 70 mètres, est installé dans un curieux hangar métallique inesthétique, ce qui n'empêche pas les fidèles de venir en nombre y manifester leur foi. Une rapide incursion dans le marché aux pierres précieuses et aux tissus nous permet de découvrir la ville sous un aspect plus animé que celui du matin et, aussi, de constater que le « changement » est en route si l'on en juge par le nombre de portraits d'Aung San Su Khi ornant les boutiques ou les nombreux t-shirts à son effigie. Ainsi que le prévoient tous les « bons » guides touristiques nous terminons notre journée en déambulant dans la pagode Shwedagon, véritablement majestueuse et à l'atmosphère émouvante: les fidèles semblent bien indifférents à la foule des touristes et moines, novices, nonnes, familles méditent, accomplissent leurs rites, bavardent ou déposent leurs offrandes dans une ambiance de paix et d'harmonie.
De Heho à Kalaw:
Après un trajet de 1h30 en avion nous atterrissons à Heho en début d'après midi. Notre chauffeur nous attend à l'aéroport et au travers d'un paysage de collines alternant forêts et zones de culture défrichées nous rejoignons Augban, petite localité tranquille où des carrioles à cheval servent de taxis. Une courte balade au milieu des stands de vente nous donne un premier aperçu du commerce de proximité local. La route serpente entre cultures maraîchères, théiers et forêts de pins renforçant l'impression d'aridité dans cette saison sèche. Les maisons des villages sont construites en briques blanches ou en bambous tressés. La cohabitation des camions, voitures, tracteurs et motos ne pose pas de problème car les birmans conduisent de manière apaisée et respectueuse. La grotte de Pindaya avec ses 8000 bouddhas est creusée au flanc d'une colline et s'atteint par un ascenseur offrant une vue panoramique sur le lac situé en contre-bas. L'amoncellement de bouddhas de toutes tailles et de toutes formes perchés dans chaque anfractuosité est surprenant et démontre, s'il en était besoin, la ferveur des fidèles bouddhistes du monde entier. Avant de rejoindre notre gîte à Kalaw nous faisons halte dans un atelier artisanal de fabrication de pâte à papier et d'ombrelles. Tout au long de notre périple nous pourrons ainsi observer la persistance de tous ces artisans qui répètent inlassablement des gestes séculaires sans manifester, apparemment, la moindre lassitude: belle leçon de sagesse.
De Kalaw à Pyin Thar:
La fraîcheur de la nuit nous a un peu surpris et, au lever du jour, nous attendons avec une certaine impatience que le soleil vienne nous réchauffer. Aujourd'hui, nous partons pour 3 jours de trek vers le lac Inle accompagnés de 2 jeunes guides bien sympathiques. Sitôt la ville dépassée le chemin s'engage au milieu de parcelles cultivées où s'activent quelques paysans. Une auberge tenue par une famille népalaise est perchée sur le belvédère panoramique de Tar Yaw et offre ses auvents en paille pour une pause déjeuner avec des chappatis cuits « en direct » sur le feu de bois. En poursuivant au long d'une large crête nous atteignons le village Palaung de Hin Ka Gone. Pendant que nous buvons un thé accroupis sur une natte nous observons les villageois qui s'installent au pied d'une estrade sur laquelle sont réunis quelques moines. Leur attention est grande pendant que les moines récitent leurs psalmodies destinées à « bénir » une maison nouvellement aménagée. Nous continuons notre chemin au travers de vallonnements couverts de rizières en terrasses, asséchées à cette période de l'année. A notre surprise, le sentier se prolonge ensuite sur une voie ferrée largement empruntée par les villageois et les élèves de l'école voisine. Le train poussif et brinqueballant qui s'annonce d'un sifflement strident nous incite quand même à la prudence. Des cris joyeux d'enfants excitent notre curiosité à proximité de l'école du village de Myin Daik. C'est la fin de la journée de classe, enfin pour certains élèves seulement, car les 2 institutrices poursuivent leur leçon dans un local unique tandis que d'autres élèves rappellent le drapeau birman qui flotte allègrement sur un mât devant l'entrée. Le sentier rejoint rapidement la gare du village où un « bistrot » nous invite à faire halte pour un rafraîchissement. Il y règne une joyeuse animation car un train entre en gare et une foule de vendeurs de fleurs, bois, boissons, sandwiches se précipite au devant des passagers pour les convaincre de faire affaire avec eux tout en marchandant âprement les prix. Nous atteignons ensuite rapidement le monastère de Pyin Thar où nous passons la nuit sur de minces matelas posés à même le plancher. Pour la toilette, le bassin d'eau froide en plein air n'incite pas à prolonger les ablutions dans la fraîcheur du crépuscule.
De Pyin Thar à Htee Thein:
Après une nuit qui aurait pu être paisible sans les ronflements de notre guide nous repartons au milieu de cultures très variées: blé, lentilles, gingembre, piments et, aussi, rizières asséchées. La vue est très étendue sur un paysage de hauts plateaux ondulés où s'entremêlent cultures verdoyantes et terres ocres. En début de matinée les chemins sont animés par les nombreux paysans qui partent travailler à pied ou à moto ainsi que par les livreurs lourdement chargés de leurs paniers soutenus par une canne de bambou. Tous vaquent à leur labeur quotidien, toujours souriants aux quelques touristes randonneurs qui les observent. Dans le village Pao de Pin Nwle les enfants nous accueillent avec curiosité mais gardent cependant une certaine réserve. Une pause est l'occasion d'observer la fabrication de turbans et de sacs d'écoliers aux couleurs vives sur un métier à tisser rudimentaire. Peu avant le village de Kon Hia les champs éclatent sous la chatoyante couleur rouge des piments mûrs en cours de récolte. Les rues de ce village sont d'ailleurs parsemées de tas de piments en cours de séchage apportant une joyeuse note de couleur. Dans l'après midi, le paysage se transforme et des montagnes aux falaises rocheuses plus abruptes semblent barrer le chemin. Il faut les contourner et franchir un petit col pour rejoindre le magnifique monastère en bois de Htee Thein alors que le soleil déclinant éclaire les rizières et les montagnes d'une chaude et douce couleur orangée.
De Htee Thein au lac Inle:
Le chant mélodieux des moines sera notre réveil matinal. Une fine brume irisée par les rayons du soleil envahit les vallées que nous découvrons depuis le chemin. Dans les lointains les ombres chinoises des montagnes barrent l'horizon: spectacle merveilleux du début de journée. Le soleil ne tarde pas à nous brûler de ces rayons ardents sur ce versant aride à la maigre végétation clairsemée et l'ombre des banians ou des pins est appréciée pour la pause. Le paysage est plus sauvage que les jours précédents et les zones cultivées deviennent rares. En toile de fond, les eaux brillantes du lac Inle commencent à apparaître. Par une longue descente nous atteignons Indein un peu envahie de vendeurs de souvenirs et de touristes. Après ces journées de marche dans une atmosphère si paisible nous sommes un peu éberlués de voir une telle animation. Une longue pirogue motorisée, assez bruyante, nous transporte maintenant à la découverte des villages bordant le lac Inle. Sur la colline dominant le village s'élève un ensemble de centaines de stoupas malmenés par les tremblements de terre fréquents et dont certains semblent bien vacillants. Une atmosphère un peu mystérieuse et fantastique imprègne ces lieux à la végétation parfois envahissante. Tout à côté, une longue allée couverte et jalonnée des inévitables boutiques mène à la pagode Shwe Inn Tain bordée par de lumineux stoupas dorés. Pour rejoindre le lac la pirogue emprunte un long canal longeant des maisons sur pilotis et les jardins flottants installés sur des tapis de jonquilles d'eau retenus au sol par une multitude de piquets de bambous. Sur ces jardins poussent notamment des tomates et des haricots et l'entretien réclame des qualités d'équilibre indéniable pour le paysan perché sur sa barque. La circulation intense des barques de cultivateurs et de pêcheurs ne laisse pas de nous étonner et l'agilité avec laquelle ils manœuvrent leur rame avec la jambe est surprenante. Le soleil décline et la traversée du lac au milieu des pêcheurs ramassant leurs filets et leurs paniers enveloppés d'une irréelle lumière rasante est magique. L'accostage au ponton de l'hôtel au moment où le soleil bascule derrière les montagnes nous laisse admiratifs.
A suivre...
Compte rendu de la croisière "Douce Méditerranée" sur le Costa Pacifica du 27 janvier au 3 février 2013 English translation pending
Cr croisière douce méditerranée
Du 27 janvier 2013 au 3 février 2013
Croisière prévu pour les 80 ans de ma mère Pour elle la première, pour moi déjà deux 1) en 2009 avec MSC la méditerranée, 2) en mai 2012 la mer baltique toujours avec MSC Nous étions donc toutes les deux. Cabine avec Balcon au pont 6 au centre du bateau Réservée sur le site « logitravel » en novembre 2012 1 er jour Marseille Embarquement à 14h Cabine 6275 L’embarquement se passe ainsi, lors de votre arrivée, vous allez vous inscrire, on vous donne un numéro ( 1 à 6) , votre carte costa, où se trouve votre nom , votre cabine, le nom de votre restaurant, ainsi que l’heure de vos repas et le numéro de votre table , une carte rouge ( taille identique à celle de costa) ainsi qu’ une fiche de votre état de santé à remplir et à rapporter au même endroit , vous ne pourrez pas embarquer si vous n’avez pas rendu la fiche de votre état de santé . Lorsque l’on appelle votre numéro, vous passez la porte d’embarquement, on vous prend en photo avec du personnels habillés en marin et la photo de la mer à l’arrière (cela commence) puis vous embarquez sur le bateau, au personnel d’embarquement vous présentez votre ticket d’embarquement et la carte costa , ils vous prennent en photo cette fois pour que vous soyez identifié sur la carte costa. Puis du personnel vous aide à trouver votre étage et votre cabine. Vous arrivez, bien sûr nos valises n’étaient pas encore arrivées, mais comme il est déjà 15h30. Nous sommes allées prendre une collation au self « la paloma ».pont 9. Selon son étage et la situation de la cabine dans le bateau, il faudra se repérer, car la Paloma se trouve au pont 9 arriére. Un petit bémol (par rapport à MSC), pour manger au self, pas de plateau , mais des assiettes certes grandes, mais vous ne pouvez pas tout mettre sur une assiette surtout les liquides, donc vous trouverez une place et vous serez certainement obligé de vous relever pour aller chercher un verre d’eau ou de jus d’orange, ou un café ou du thé. Regardez, au centre du self, il y a un escalier vous aurez la possibilité de manger votre collation à cet endroit, il y a beaucoup moins de monde, mais cela oblige de monter avec l’assiette et redescendre pour les boissons, nous, nous avons trouvé cela plus agréable tout au loin de notre séjour. (de plus vous vous trouvez au pont 10 avec des ascenseurs moins occupés). Donc retour à la cabine où nous avons trouvé nos valises, nous avons défaits celle-ci, il y a beaucoup de place dans la penderie, donc pas de soucis. Nous avons lu le « Today » qui était posé sur le lit, ce petit journal, est bien utilise pour tous les renseignements qu’il fournit, nous avons vu que nous avions un exercice de sauvetage à 16h30. Nous avons été à l’accueil qui se trouve au pont 3 au centre du bateau (ascenseurs panoramiques). Nous avions vu que notre repas était prévu au 2 ème service, vu l’âge de ma mère qui m’accompagnait, j’ai préféré être au 1 er service, donc il a fallu aller voir le maitre d’hôtel qui se trouvait au pont 3 devant le restaurant le my way et attendre notre tour pour changer l’ heure, éventuellement la place et le nombre de personne que vous souhaitez être à table ( nous étions nombreux à vouloir changer dans un sens ou l’autre) . Nous avions pris notre gilet de sauvetage, qui se trouve dans la cabine, dans la penderie, pour aller au point de rassemblement (écrit sur le « Today ») et rappeler au hautparleur. Nous il s’agissait du théâtre, nous avons donc écouté notre interprète française (Rachel) nous expliquer comme se déroulera notre séjour, puis nous avons été invités à rejoindre nos points de rassemblement pour le sauvetage, les points sont différents dépendants de l’emplacement dans le bateau. Avant de partir nous avons remis nos cartes rouges, indiquant de cette façon que nous avions participée à cette simulation. L’heure du premier repas à sonner et nous sommes donc allées rejoindre notre restaurant, le New York pont trois à l’arrière du bateau. Nous étions au centre du restaurant, donc bien dégagé, ce qui nous a permis pendant toute la traversée de profiter des animations du restaurant, Gala avec le capitaine avec l’équipage, la soirée italien, sans nous déplacer. Nous avons aussi découvert nos voisins 2 couples qui ne se connaissaient pas, nous sommes restées toute la traversée avec eux a table et nous nous sommes réellement apprécié (En principe à moins d’une demande express, nous sommes installées à table avec des personnes qui parlent la même langue que nous).Nous étions donc 6, un couple venant de Nice, et un venant de la région parisienne. Tous les repas ont été bon, il y a largement de quoi satisfaire les plus exigeant, nous avons commandé à tour de rôle du vin que nous avons partagé avec nos compagnons, nous avons demandé des carafes d’eau (servi gratuitement) vraiment de bons moments de partage avec nos compagnons (Valérie, Maryse, Jean Luc, Jean) qui étaient charmants. Après quelques repas, nous avons pu faire mieux connaissance avec nos serveurs, charmants et attentifs comme toujours des philippins bien agréables (en fin de séjour, j’ai glissé dans la main de chaque serveur un petit billet, pour leur témoigner nos remerciements.)Petit remarque sur les philippins, je trouve presque normal qui ne soient pas toujours au top avec les croisiéristes, car vraiment, il y a des croisiéristes qui les traitent vraiment comme leurs larbins…et je pèse mes mots, genre, je laisse tomber ma serviette, j’attends qu’ils me la ramassent….ou, je fais tomber ma fourchette et hop un petit signe pour en avoir une autre…mais surtout on ne se baisserai pas pour la ramasser…et je ne vous raconte pas tout ce que j’ai pu voir au cours de mes différentes croisières… Après ce premier repas, nous sommes allées au théâtre donc à l’avant du bateau, le théâtre est sur deux niveaux, le premier on voit bien, mais on est au ras de la scène, le niveau au-dessus le pupitre de commande est juste en face de la scène, du coup on n’est pas si bien. Premier spectacle, pas terrible. (mais déjà sur les deux autres traversées, je n’avais que moyennement aimé), nous y sommes retournée pour la première soirée de Gala, où nous avons eu droit à une coupe de champagne.( enfin vin blanc pétillant….bof) et des petits fours (uniquement pour ceux qui sont en bas….), suivi d’un discours du commandant, et de la présentation de ses lieutenants puis un spectacle « fungo », un peu redondant à mon gout, mais les changements de costumes étaient remarquables, je n’y suis pas retourné au théâtre, je n’aime pas trop leur spectacle. Puis l’heure de la première nuit a sonnée, nous sommes donc allées la cabine, demain, nous avons une dure journée de ballade dans Barcelone. ( Bon nous sommes au pont 6 mais au centre, donc à côté de l’escalier d’apparat et des ascenseurs panoramiques montant du 3 au 9 , ce qui fait que la musique émanant du pont 3 avec le bruit qui monte , impossible de fermer l’œil jusqu’à 1 h du matin car la musique s’arrête à 1 h, pas grave j’avais emporté mes boules Quies , je les ai mis tous les soirs .(ma mère dort bien et n’a rien entendu). En rentrant dans la cabine, nous trouvons le « Today » pour Barcelone, Costa nous propose une navette pour aller du port à la ville pour 6 € par personne, comme nous pouvons aller prendre les billets facilement dans des bornes appeler « Totem Multimédia » qui grâce à la carte Costa on peut prendre les tickets sans faire la queue au centre de réservations où il y a toujours une grande file d’attente ( c’est bien pratique) je les prendrais le lendemain matin.
Croisière prévu pour les 80 ans de ma mère Pour elle la première, pour moi déjà deux 1) en 2009 avec MSC la méditerranée, 2) en mai 2012 la mer baltique toujours avec MSC Nous étions donc toutes les deux. Cabine avec Balcon au pont 6 au centre du bateau Réservée sur le site « logitravel » en novembre 2012 1 er jour Marseille Embarquement à 14h Cabine 6275 L’embarquement se passe ainsi, lors de votre arrivée, vous allez vous inscrire, on vous donne un numéro ( 1 à 6) , votre carte costa, où se trouve votre nom , votre cabine, le nom de votre restaurant, ainsi que l’heure de vos repas et le numéro de votre table , une carte rouge ( taille identique à celle de costa) ainsi qu’ une fiche de votre état de santé à remplir et à rapporter au même endroit , vous ne pourrez pas embarquer si vous n’avez pas rendu la fiche de votre état de santé . Lorsque l’on appelle votre numéro, vous passez la porte d’embarquement, on vous prend en photo avec du personnels habillés en marin et la photo de la mer à l’arrière (cela commence) puis vous embarquez sur le bateau, au personnel d’embarquement vous présentez votre ticket d’embarquement et la carte costa , ils vous prennent en photo cette fois pour que vous soyez identifié sur la carte costa. Puis du personnel vous aide à trouver votre étage et votre cabine. Vous arrivez, bien sûr nos valises n’étaient pas encore arrivées, mais comme il est déjà 15h30. Nous sommes allées prendre une collation au self « la paloma ».pont 9. Selon son étage et la situation de la cabine dans le bateau, il faudra se repérer, car la Paloma se trouve au pont 9 arriére. Un petit bémol (par rapport à MSC), pour manger au self, pas de plateau , mais des assiettes certes grandes, mais vous ne pouvez pas tout mettre sur une assiette surtout les liquides, donc vous trouverez une place et vous serez certainement obligé de vous relever pour aller chercher un verre d’eau ou de jus d’orange, ou un café ou du thé. Regardez, au centre du self, il y a un escalier vous aurez la possibilité de manger votre collation à cet endroit, il y a beaucoup moins de monde, mais cela oblige de monter avec l’assiette et redescendre pour les boissons, nous, nous avons trouvé cela plus agréable tout au loin de notre séjour. (de plus vous vous trouvez au pont 10 avec des ascenseurs moins occupés). Donc retour à la cabine où nous avons trouvé nos valises, nous avons défaits celle-ci, il y a beaucoup de place dans la penderie, donc pas de soucis. Nous avons lu le « Today » qui était posé sur le lit, ce petit journal, est bien utilise pour tous les renseignements qu’il fournit, nous avons vu que nous avions un exercice de sauvetage à 16h30. Nous avons été à l’accueil qui se trouve au pont 3 au centre du bateau (ascenseurs panoramiques). Nous avions vu que notre repas était prévu au 2 ème service, vu l’âge de ma mère qui m’accompagnait, j’ai préféré être au 1 er service, donc il a fallu aller voir le maitre d’hôtel qui se trouvait au pont 3 devant le restaurant le my way et attendre notre tour pour changer l’ heure, éventuellement la place et le nombre de personne que vous souhaitez être à table ( nous étions nombreux à vouloir changer dans un sens ou l’autre) . Nous avions pris notre gilet de sauvetage, qui se trouve dans la cabine, dans la penderie, pour aller au point de rassemblement (écrit sur le « Today ») et rappeler au hautparleur. Nous il s’agissait du théâtre, nous avons donc écouté notre interprète française (Rachel) nous expliquer comme se déroulera notre séjour, puis nous avons été invités à rejoindre nos points de rassemblement pour le sauvetage, les points sont différents dépendants de l’emplacement dans le bateau. Avant de partir nous avons remis nos cartes rouges, indiquant de cette façon que nous avions participée à cette simulation. L’heure du premier repas à sonner et nous sommes donc allées rejoindre notre restaurant, le New York pont trois à l’arrière du bateau. Nous étions au centre du restaurant, donc bien dégagé, ce qui nous a permis pendant toute la traversée de profiter des animations du restaurant, Gala avec le capitaine avec l’équipage, la soirée italien, sans nous déplacer. Nous avons aussi découvert nos voisins 2 couples qui ne se connaissaient pas, nous sommes restées toute la traversée avec eux a table et nous nous sommes réellement apprécié (En principe à moins d’une demande express, nous sommes installées à table avec des personnes qui parlent la même langue que nous).Nous étions donc 6, un couple venant de Nice, et un venant de la région parisienne. Tous les repas ont été bon, il y a largement de quoi satisfaire les plus exigeant, nous avons commandé à tour de rôle du vin que nous avons partagé avec nos compagnons, nous avons demandé des carafes d’eau (servi gratuitement) vraiment de bons moments de partage avec nos compagnons (Valérie, Maryse, Jean Luc, Jean) qui étaient charmants. Après quelques repas, nous avons pu faire mieux connaissance avec nos serveurs, charmants et attentifs comme toujours des philippins bien agréables (en fin de séjour, j’ai glissé dans la main de chaque serveur un petit billet, pour leur témoigner nos remerciements.)Petit remarque sur les philippins, je trouve presque normal qui ne soient pas toujours au top avec les croisiéristes, car vraiment, il y a des croisiéristes qui les traitent vraiment comme leurs larbins…et je pèse mes mots, genre, je laisse tomber ma serviette, j’attends qu’ils me la ramassent….ou, je fais tomber ma fourchette et hop un petit signe pour en avoir une autre…mais surtout on ne se baisserai pas pour la ramasser…et je ne vous raconte pas tout ce que j’ai pu voir au cours de mes différentes croisières… Après ce premier repas, nous sommes allées au théâtre donc à l’avant du bateau, le théâtre est sur deux niveaux, le premier on voit bien, mais on est au ras de la scène, le niveau au-dessus le pupitre de commande est juste en face de la scène, du coup on n’est pas si bien. Premier spectacle, pas terrible. (mais déjà sur les deux autres traversées, je n’avais que moyennement aimé), nous y sommes retournée pour la première soirée de Gala, où nous avons eu droit à une coupe de champagne.( enfin vin blanc pétillant….bof) et des petits fours (uniquement pour ceux qui sont en bas….), suivi d’un discours du commandant, et de la présentation de ses lieutenants puis un spectacle « fungo », un peu redondant à mon gout, mais les changements de costumes étaient remarquables, je n’y suis pas retourné au théâtre, je n’aime pas trop leur spectacle. Puis l’heure de la première nuit a sonnée, nous sommes donc allées la cabine, demain, nous avons une dure journée de ballade dans Barcelone. ( Bon nous sommes au pont 6 mais au centre, donc à côté de l’escalier d’apparat et des ascenseurs panoramiques montant du 3 au 9 , ce qui fait que la musique émanant du pont 3 avec le bruit qui monte , impossible de fermer l’œil jusqu’à 1 h du matin car la musique s’arrête à 1 h, pas grave j’avais emporté mes boules Quies , je les ai mis tous les soirs .(ma mère dort bien et n’a rien entendu). En rentrant dans la cabine, nous trouvons le « Today » pour Barcelone, Costa nous propose une navette pour aller du port à la ville pour 6 € par personne, comme nous pouvons aller prendre les billets facilement dans des bornes appeler « Totem Multimédia » qui grâce à la carte Costa on peut prendre les tickets sans faire la queue au centre de réservations où il y a toujours une grande file d’attente ( c’est bien pratique) je les prendrais le lendemain matin.
Miami, achats, et sur la route de Key West English translation pending
bonjour,
Je pars a Miami en mai et on nous a parlé de Key West. J'aimerais savoir si sur la route on peut aperçevoir les Bahamas, et Cuba? quel est le temps de trajet entre Miami et Key west., sachant qu'on part avec 3 petits la route est ce que ça vaut le coup?
Autres questions rien a voir, on a jamais louer de voiture et j'aimerais savoir combien coute environ la location de siege bébé/enfants et d'un GPS.
Mon PC est en train de rendre l'âme, les prix des PC, tablette et netbook est il plus interessant qu'en France?
ma derniere question plus ou moins bete, puis je ramener les petits pots de mes enfants, ayant vecu a st martin je sais que les petits pots des US ne sont pas terribles? je me rappele que lorque je j'etais partie en croisiere au depart de San Juan on m'avait rien dit mais là etant sur le continent je me pose la question
Je pars a Miami en mai et on nous a parlé de Key West. J'aimerais savoir si sur la route on peut aperçevoir les Bahamas, et Cuba? quel est le temps de trajet entre Miami et Key west., sachant qu'on part avec 3 petits la route est ce que ça vaut le coup?
Autres questions rien a voir, on a jamais louer de voiture et j'aimerais savoir combien coute environ la location de siege bébé/enfants et d'un GPS.
Mon PC est en train de rendre l'âme, les prix des PC, tablette et netbook est il plus interessant qu'en France?
ma derniere question plus ou moins bete, puis je ramener les petits pots de mes enfants, ayant vecu a st martin je sais que les petits pots des US ne sont pas terribles? je me rappele que lorque je j'etais partie en croisiere au depart de San Juan on m'avait rien dit mais là etant sur le continent je me pose la question
Porte-bagages avant et poids English translation pending
Bien le bonjour !
J'ai une petite pensée à soumettre.
_ "On dit" que pour bien chargé un vélo de voyage, il faut répartir 2/3 de poids sur le porte bagage avant et 1/3 sur l'arrière.
Ce qui peut paraitre logique car le poids du cycliste est avant tout sur la roue arrière, donc ça équilibre l'ensemble.
_ "On fabrique" pourtant des porte bagage avant qui n'accepte que 15 Kg de charge et arrière qui en supporte 40Kg. Par exemple ces 2 bons portes bagages Tubus que je possède = Avant = http://www.cyclable.com/porte-bagages-avant-lowrider/452-porte-bagages-avant-tubus-tara.html Arrière = http://www.cyclable.com/porte-bagages-arriere-rando/458-porte-bagages-arriere-tubus-logo.html
Il y a une énigme quand même. Est-ce que les fabriquants sont si décalés avec la réalité ou il y a t'il une subtilité de conception et/ou de logique qui m'échappe ?
Yohan
_ "On fabrique" pourtant des porte bagage avant qui n'accepte que 15 Kg de charge et arrière qui en supporte 40Kg. Par exemple ces 2 bons portes bagages Tubus que je possède = Avant = http://www.cyclable.com/porte-bagages-avant-lowrider/452-porte-bagages-avant-tubus-tara.html Arrière = http://www.cyclable.com/porte-bagages-arriere-rando/458-porte-bagages-arriere-tubus-logo.html
Il y a une énigme quand même. Est-ce que les fabriquants sont si décalés avec la réalité ou il y a t'il une subtilité de conception et/ou de logique qui m'échappe ?
Yohan
Projets pour éviter la routine (petit tour de l'Asie) English translation pending
bonjour,
je vais partir vers août pour un petit tour de l'asie (et non du monde...)(inde, nepal, birmanie, laos, vietnem, philippines, ....enfin itinéraire qui pourra à tout moment changer), j'ai 10 mois devant moi : pour ceux ayant fait un grand tour pendant pls mois, n'avez vous pas trouvé à un moment le temps un peu long?je me dis qu'il faut faire qq projets plus concrets pdt ce périple (ashram, woofin, bénévolat) pour éviter de tomber dans la "routine" du touriste tout le temps en route à déballer ses sacs...je voulais récolter vos impressions; merci!!
je vais partir vers août pour un petit tour de l'asie (et non du monde...)(inde, nepal, birmanie, laos, vietnem, philippines, ....enfin itinéraire qui pourra à tout moment changer), j'ai 10 mois devant moi : pour ceux ayant fait un grand tour pendant pls mois, n'avez vous pas trouvé à un moment le temps un peu long?je me dis qu'il faut faire qq projets plus concrets pdt ce périple (ashram, woofin, bénévolat) pour éviter de tomber dans la "routine" du touriste tout le temps en route à déballer ses sacs...je voulais récolter vos impressions; merci!!
Risques de requins vers Koh Samui? English translation pending
Bonjour a tous. Quelqu'un pourrait me dire si il y a des risques de requins vers Koh Samui? Et aussi si vous avez vu des dauphins roses? Merci pour toutes les reponses!!!!
Trip d'un mois en Alaska English translation pending
Bonjour à tous,
Les vacances d'été approchant, nous commençons, ma femme et moi, à réfléchir à notre future destination. Plusieurs idées en tête qui n'ont rien à voir entre elles. Et on s'intéresse de plus en plus à l'Alaska.
Par où commencer, j'ai tellement de questions et d'interrogations. Pas évident de trouver des infos sur cette région du monde pour les touristes. J'ai déjà du mal à trouver une carte routière fiable...
Notre idée serait de passer 1 mois sur place en camping car. L'idée de base serait donc de louer notre camping car à Anchorage puis de faire un circuit en passant par Fairbanks. Mais j'ai l'impression que beaucoup d'endroits hyper intéressants ne sont pas accessibles par la route, seulement en ferry. Du coup l'idée du camping car est-elle appropriée ? Alors, première question essentielle, est-il déjà possible d'embarquer son camping-car sur le ferry ? Et pour un prix abordable ?
Par exemple, nous aimerions descendre vers Kodiak Island, puis vers Petersburg et/ou Juneau. Est-ce pertinent d'y venir avec notre camping car ? Je demande parce qu'il n'a pas l'air d'y avoir beaucoup de route autour sur Kodiak Island et autour de Juneau et Petersburg ? Que ferions nous sur place dès lors (avec voiture ou camping car) ? Ma question a l'air complètement idiote comme ça. Mais de la place où je suis, j'ai du mal à me projeter. Une voiture/camping car est-elle adéquate, utile ou encombrante si on veut se rendre sur des îles comme Kodiak Island, Petersburg ou Juneau ?
Question importante : Si on peut embarquer sur un ferry avec notre camping car, faut-il réserver à l'avance sa place ou peut-on arriver le jour même et embarquer ? On a toujours eu l'habitude de vivre au jour le jour en vacances. Je pose la question parce que l'idée de devoir réserver un ferry plusieurs semaines à l'avance ne me réjouirai guère. Aussi y a t'il beaucoup de ferry tous les jours ou il n'y a que quelques départs par semaine ?
Si on veut aller vers Petersburg, mieux vaut-il venir du Canada ou d'Anchorage ?
Tous les postes que je lis concerne le sud-est de l'Alaska. Ne peut-on pas aller au nord de l'Alaska ou plein ouest ? Si oui, pourquoi personne ne parle de ces régions de l'alaska ? N'y a t'il rien à y voir ?
Bref, les choses sont encore trop floue pour moi à ce stade. J'ai encore du mal à me projeter en amont pour pouvoir décider comment voyager en alaska (camping car ou non, voiture ou pas).
Merci pour votre aide skrubs
Les vacances d'été approchant, nous commençons, ma femme et moi, à réfléchir à notre future destination. Plusieurs idées en tête qui n'ont rien à voir entre elles. Et on s'intéresse de plus en plus à l'Alaska.
Par où commencer, j'ai tellement de questions et d'interrogations. Pas évident de trouver des infos sur cette région du monde pour les touristes. J'ai déjà du mal à trouver une carte routière fiable...
Notre idée serait de passer 1 mois sur place en camping car. L'idée de base serait donc de louer notre camping car à Anchorage puis de faire un circuit en passant par Fairbanks. Mais j'ai l'impression que beaucoup d'endroits hyper intéressants ne sont pas accessibles par la route, seulement en ferry. Du coup l'idée du camping car est-elle appropriée ? Alors, première question essentielle, est-il déjà possible d'embarquer son camping-car sur le ferry ? Et pour un prix abordable ?
Par exemple, nous aimerions descendre vers Kodiak Island, puis vers Petersburg et/ou Juneau. Est-ce pertinent d'y venir avec notre camping car ? Je demande parce qu'il n'a pas l'air d'y avoir beaucoup de route autour sur Kodiak Island et autour de Juneau et Petersburg ? Que ferions nous sur place dès lors (avec voiture ou camping car) ? Ma question a l'air complètement idiote comme ça. Mais de la place où je suis, j'ai du mal à me projeter. Une voiture/camping car est-elle adéquate, utile ou encombrante si on veut se rendre sur des îles comme Kodiak Island, Petersburg ou Juneau ?
Question importante : Si on peut embarquer sur un ferry avec notre camping car, faut-il réserver à l'avance sa place ou peut-on arriver le jour même et embarquer ? On a toujours eu l'habitude de vivre au jour le jour en vacances. Je pose la question parce que l'idée de devoir réserver un ferry plusieurs semaines à l'avance ne me réjouirai guère. Aussi y a t'il beaucoup de ferry tous les jours ou il n'y a que quelques départs par semaine ?
Si on veut aller vers Petersburg, mieux vaut-il venir du Canada ou d'Anchorage ?
Tous les postes que je lis concerne le sud-est de l'Alaska. Ne peut-on pas aller au nord de l'Alaska ou plein ouest ? Si oui, pourquoi personne ne parle de ces régions de l'alaska ? N'y a t'il rien à y voir ?
Bref, les choses sont encore trop floue pour moi à ce stade. J'ai encore du mal à me projeter en amont pour pouvoir décider comment voyager en alaska (camping car ou non, voiture ou pas).
Merci pour votre aide skrubs