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Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄Elections: la Thaïlande tourne au ralenti English translation pending
Sawatdee kap,
pour les elections l'alcool est interdit depuis hier et cela pour 3jours, tous tourne vraiment au ralentis, toute les disco(en tous cas a Bangkok)sont porte close, les bars idem, les abbord de Kaosarn sont desertique, a 20 h00, on a l'impression qu'il est 3h00(ou tout est fermer en theorie)....
La perte seche pour les commercant doit etre terrible.....
Toutefois, certain vendent de l'alcool sous le manteau, hier juste en face de mon hotel ou nous etions assis, un fareng venais d'acheter une bouteille de bierre, le con, il s'asied sur le banc en plein Rambrutti road et commence a la boire.....Ca n'as pas durer 2 min, que la police est arriver, ils l'on fouiller, vider les poches, verif de papier et moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, ce saligaud a balancer aussi secle ptit commercant qu'il lui avais vendu...
Bravo!!!🏴☠️
Retour de l'Iberostar Daiquiri Cayo Guillermo (1er au 8 décembre 2007) English translation pending
Me voici de retour, alors pour ceux qui partirons bientôt, j'ai fais un résumé de mon séjour à l’Ibérostar Daiquiri, Cayo Guillermo (du 1er au 8 décembre).
L’Ibérostar n’est ouvert que d’un coté (le droit), l’autre coté étant encore en rénovation il ne fonctionne donc pour l’instant qu’à moitié, aucune idée quand il sera prêt à fonctionner à 100/100. Cela en fait un endroit tranquille bien que suffisamment animé, il y a donc amplement de chaises à la piscine comme à la plage, à l’ombre et au soleil. Les bars étaients tous ouverts. Je n'ai pas assisté aux spectacles le soir.
J’étais dans l’édifice « Guardalavaca » chambre #2263 fraîchement repeinte. Aucune odeur d’humidité, très propre, matelas et literie neuve, le frigo fonctionnait so-so et ronronnait pas mal mais pas de quoi empêcher de dormir. L’air climatisée 10/10, aucun bruit et j’ai même gelé la première nuit. On avait "une autoroute" de fourmis, et après avoir parlé à Hector à la réception dès le premier jour, une dame est venue mettre du spray en après-midi, et je n’en ai pas revu une dans la chambre de toute la semaine (j'ai rien contre les insectes, mais là il y en avait trop). La salle de bain n’a pas été rénové, mais est tout à fait correcte (à part le plouc-plouc toute la nuit – j’ai fermé la porte pour dormir). L’insonorisation laisse à désirer, on entend les douches et tous les bruits des autres chambres au-dessus et à côté, mais bon, pour le peu de temps qu’on passe dans la chambre, et en gros c’était vraiment bien mieux qu’il y a deux ans et même mieux que l’an passé au Mélia…
Les jardins bordant les sentiers sont vraiment très agréable, le plaisir est sans cesse renouvelé à chaque promenade, du bonbon pour les yeux.🙂🙂🙂
Les deux piscines sont ouvertes et agréables.😏
Le resto-buffet a été rénové et est fonctionnel, sauf le midi il faut aller dîner au Ranchon sur la plage. Le resto mexicain aussi est ouvert (bien que je n’y ai pas été). Personnellement je mange toujours bien au buffet et je n’ai pas de problèmes avec la variété d’aliments offerte. Il y a toujours du chaud, du froid, des légumes, des fruits, des viandes, poissons et volaille, du riz apprêtés de plusieurs façons, du fromage, de bons desserts, etc. etc.😏
La plage… cette année, devant l’Ibéro, nous n’avons pas eu de problèmes pour se baigner ou faire du snorkling et ce, même à marée basse, beaucoup de plaisir de ce coté. De plus, nous avons été gâtés coté température avec 3 jours sans vent. 😇 Hélas, il y avait un petit appareil qui survolait la plage régulièrement avec un touriste à bord, petite pollution pour les oreilles dont on se serait passé. Il n’y avait pas de hamac sur le site cette année. Nous avons été au Mélia pour profiter de leurs hamacs, il n'y en a plus que quelques-uns.😮
Nous avons fait du pédalo les 3 jours sans vent, et nous avons fait la petite excursion (2 heures) en catamaran à la barrière de corail (avec une mer comme de l’huile, je vous laisse imaginer le plaisir)... Nous avons aussi été au parc El Baga à Cayo Coco faire la visite guidée de la partie « animaux », je crois que cela a été pour ma fille un des clous de ses vacances.🙂
Le seul coté déplaisant de ces vacances a été les « jejenes » brûlots cubains qui malgré les fumigations matin et soir, bouffaient du touriste, et même si j’ai essayé de trouver des endroits venteux, rien à faire chaque jour apportait son lot de piqûre. 😕 Heureusement j’avais apporté un tube de Cortate que nous avons presque vidé, et un antihistaminique (que je n’ai pas utilisé, mais de peu).
En gros ce fut le plus beau de mes trois voyages sur cette Île. Bien sûr, le plus grand plaisir a été de retrouver les mêmes amis cubain souriants et chaleureux d'il y a deux ans - qui nous ont reconnus- et de s’en faire de nouveaux. Un seul souhait à faire, y retourner encore l’an prochain!😉
Si vous avez des questions n'hésitez pas. Sue😎
L’Ibérostar n’est ouvert que d’un coté (le droit), l’autre coté étant encore en rénovation il ne fonctionne donc pour l’instant qu’à moitié, aucune idée quand il sera prêt à fonctionner à 100/100. Cela en fait un endroit tranquille bien que suffisamment animé, il y a donc amplement de chaises à la piscine comme à la plage, à l’ombre et au soleil. Les bars étaients tous ouverts. Je n'ai pas assisté aux spectacles le soir.
J’étais dans l’édifice « Guardalavaca » chambre #2263 fraîchement repeinte. Aucune odeur d’humidité, très propre, matelas et literie neuve, le frigo fonctionnait so-so et ronronnait pas mal mais pas de quoi empêcher de dormir. L’air climatisée 10/10, aucun bruit et j’ai même gelé la première nuit. On avait "une autoroute" de fourmis, et après avoir parlé à Hector à la réception dès le premier jour, une dame est venue mettre du spray en après-midi, et je n’en ai pas revu une dans la chambre de toute la semaine (j'ai rien contre les insectes, mais là il y en avait trop). La salle de bain n’a pas été rénové, mais est tout à fait correcte (à part le plouc-plouc toute la nuit – j’ai fermé la porte pour dormir). L’insonorisation laisse à désirer, on entend les douches et tous les bruits des autres chambres au-dessus et à côté, mais bon, pour le peu de temps qu’on passe dans la chambre, et en gros c’était vraiment bien mieux qu’il y a deux ans et même mieux que l’an passé au Mélia…
Les jardins bordant les sentiers sont vraiment très agréable, le plaisir est sans cesse renouvelé à chaque promenade, du bonbon pour les yeux.🙂🙂🙂
Les deux piscines sont ouvertes et agréables.😏
Le resto-buffet a été rénové et est fonctionnel, sauf le midi il faut aller dîner au Ranchon sur la plage. Le resto mexicain aussi est ouvert (bien que je n’y ai pas été). Personnellement je mange toujours bien au buffet et je n’ai pas de problèmes avec la variété d’aliments offerte. Il y a toujours du chaud, du froid, des légumes, des fruits, des viandes, poissons et volaille, du riz apprêtés de plusieurs façons, du fromage, de bons desserts, etc. etc.😏
La plage… cette année, devant l’Ibéro, nous n’avons pas eu de problèmes pour se baigner ou faire du snorkling et ce, même à marée basse, beaucoup de plaisir de ce coté. De plus, nous avons été gâtés coté température avec 3 jours sans vent. 😇 Hélas, il y avait un petit appareil qui survolait la plage régulièrement avec un touriste à bord, petite pollution pour les oreilles dont on se serait passé. Il n’y avait pas de hamac sur le site cette année. Nous avons été au Mélia pour profiter de leurs hamacs, il n'y en a plus que quelques-uns.😮
Nous avons fait du pédalo les 3 jours sans vent, et nous avons fait la petite excursion (2 heures) en catamaran à la barrière de corail (avec une mer comme de l’huile, je vous laisse imaginer le plaisir)... Nous avons aussi été au parc El Baga à Cayo Coco faire la visite guidée de la partie « animaux », je crois que cela a été pour ma fille un des clous de ses vacances.🙂
Le seul coté déplaisant de ces vacances a été les « jejenes » brûlots cubains qui malgré les fumigations matin et soir, bouffaient du touriste, et même si j’ai essayé de trouver des endroits venteux, rien à faire chaque jour apportait son lot de piqûre. 😕 Heureusement j’avais apporté un tube de Cortate que nous avons presque vidé, et un antihistaminique (que je n’ai pas utilisé, mais de peu).
En gros ce fut le plus beau de mes trois voyages sur cette Île. Bien sûr, le plus grand plaisir a été de retrouver les mêmes amis cubain souriants et chaleureux d'il y a deux ans - qui nous ont reconnus- et de s’en faire de nouveaux. Un seul souhait à faire, y retourner encore l’an prochain!😉
Si vous avez des questions n'hésitez pas. Sue😎
Cuba ou République Dominicaine: tout-inclus avec enfants de 1 an et 3 ans? English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions partir dans le sud (Cuba ou République Dominicaine) avec nos deux filles d'un an et trois ans, au mois de mars 2008. Avez-vous des suggestions d'hôtels à formule tout inclus? Nous aimerions un endroit avec des activités pour les enfants, avec une belle plage et des piscines.
Est-ce que des vaccins sont nécessaires pour mes filles? Dans l'avion, dois-je apporter le siège d'auto ou nos filles sont assises sur nous?
Merci de vos suggestions et réponses!
Nous voudrions partir dans le sud (Cuba ou République Dominicaine) avec nos deux filles d'un an et trois ans, au mois de mars 2008. Avez-vous des suggestions d'hôtels à formule tout inclus? Nous aimerions un endroit avec des activités pour les enfants, avec une belle plage et des piscines.
Est-ce que des vaccins sont nécessaires pour mes filles? Dans l'avion, dois-je apporter le siège d'auto ou nos filles sont assises sur nous?
Merci de vos suggestions et réponses!
Compagnie Easyjet English translation pending
Bonjour à tous,
nouvelle sur ce forum qui a l'air bien vivant, je compte sur vous pour me renseigner sur les points suivants :
j'ai réservé un vol a/r sur geneve il y a plusieurs semaines. Départ dans 10 jours. Ce sera la première fois que mon mari prendra l'avion, je voudrais que le vol se passe donc au mieux pour lui. Je n'ai pas pris l'option speedy boarding histoire de ne pas alourdir la note (même si bien agréable). Mon entourage me dit que j'aurais dû, histoire d'être sûre d'être assis ensemble déjà. Vous en pensez quoi ? quelle expérience en avez vous ? j'avoue que j'ai toujours voyagé seule et n'ai jamais fait attention à ce détail là ...
D'autre part, nous ne partons que 4 jours et n'avons donc pas prévu de bagage de soute. J'ai un sac qui dépasse à peine les 55*40*30 (à savoir 57*35*30). Ils risquent de m'embêter avec ça sur place ? vérifient ils la dimension à chaque fois ? et s'ils me refusent mon sac, puis je le placer en soute (sachant que j'ai tout réglé et édité déjà mes billets d'embarquement).
Merci de me faire part de votre expérience.
Le train au Vietnam English translation pending
bonsoir
Nous serons au vietnam pendant 3 semaines en février, et souhaitons découvrir l pays en voyageant le maximum en train
vos conseils sont les bienvenus
bridget
Recherche titre d'une chanson English translation pending
bonjour je recherche cette chanson se serai peut etre ricao qui l'aurait reprise
on 'est connu un soir d'ete dans ce jardin ensoleiller c'est la que tout a commencer d'un amour fou on s'est marier ca fait deux ans qu'on ma jugerpour une affaire trop impliquer une seule nuit avec toi oublier toute ces annee mais moi je t'aiiiiiiiime plus fort que toi toute une nuit avec toi tu c'est tres bien oui que je t'aime ho mon amour assiste moi ho mon amour ne me laisse pas tomber car ou je suis je n'ai pas beaucoup d'ami dans cette cellule je ne suis plus moi ma stephani ne m'oubli pas tu c'est tres bien que l'on ma condamner ne me laisse pas tomber une seule nuit avec toi etc........
voila j'espere que quelqu'un reconnaitra cette chanson vous voyageur ou autre personne sachez que je n'ai que vous pour m'aidez merci a tous et a toutes
on 'est connu un soir d'ete dans ce jardin ensoleiller c'est la que tout a commencer d'un amour fou on s'est marier ca fait deux ans qu'on ma jugerpour une affaire trop impliquer une seule nuit avec toi oublier toute ces annee mais moi je t'aiiiiiiiime plus fort que toi toute une nuit avec toi tu c'est tres bien oui que je t'aime ho mon amour assiste moi ho mon amour ne me laisse pas tomber car ou je suis je n'ai pas beaucoup d'ami dans cette cellule je ne suis plus moi ma stephani ne m'oubli pas tu c'est tres bien que l'on ma condamner ne me laisse pas tomber une seule nuit avec toi etc........
voila j'espere que quelqu'un reconnaitra cette chanson vous voyageur ou autre personne sachez que je n'ai que vous pour m'aidez merci a tous et a toutes
Air France: grève des PNT dans les jours à venir? (23 novembre 2007) English translation pending
Bonjour quelq'un est au courant d'une greve des pNT AF pour les jours à venir?
Japon: asssiter à un entrainement de sumo? English translation pending
bonjour,
on m'a dit un jour qu'il était possible d'assister à un entrainement de sumo au japon (pas un tournoi car je n'y vais pas à la bonne période...)
Quelque'un a une idée car je ne sais pas comment m'y prendre pour planifier ça, trouver un contact...
merci pour vos réponses !
Loy Kratong en Thaïlande English translation pending
C'est dans la tradition Thailandaise de presenter ses respects et remerciements a la Deesse Mae Kong ( deesse de l'eau). Le festival a lieu durant la pleine lune du 12 mois lunaire ( cette annee le 24 Novembre).
les Kratongs sont faits de feuilles de bananiers et peuvent avoir differentes formes, notemment en forme de lotus, et sont remplis de fleurs, bougie et encens et pieces de monaie.Le "bateau" ainsi construit est lance sur une piece d 'eau ou une riviere.
Lancement egalement de "ballons" faits main......la nuit est eclairee, le ciel s'illumine, dans la tradition boudhiste, ainsi s'en vont vos peches.
Voici une des nombreuses videos misent en ligne sur youtube.
http://www.youtube.com/...&feature=related
Bon festival a tous les visiteurs
Bon festival a tous les visiteurs
Belgrade-Moscou en train English translation pending
Bonjour,
je suis au Montenegro, a Sutomore.
Jevoudrais savoir precisement les conditions d un voyage Beograd Moscou en Train. prix, duree, securite, etc...
merci a vous tous d avance🙂
Pierre Edouard
je suis au Montenegro, a Sutomore.
Jevoudrais savoir precisement les conditions d un voyage Beograd Moscou en Train. prix, duree, securite, etc...
merci a vous tous d avance🙂
Pierre Edouard
Hammams (bains de vapeur) à Marrakech English translation pending
Nous cherchons un hammam sympa et hésitons encoreentre isis spa, les bains de Marrakech, les 1001 nuits, pouvez vous me donner vos impressions sur leurs prestations, le cadre et les tarifs par rapport aux soins proosés.Merci par avance pour vos réponses rapides car nous devons réserver pour dans 10 jours.
Echange véhicule récreatif au Québec contre camping-car en France English translation pending
je ne vois pas de propositions de ce genre d'echange, qui est pourtant un exellent moyen pour decouvrir un pays, ou alors, je ne suis pas dans le bon forum? je suis en france, possesseur d'un camping car, comme on dit chez nous, en français ah!ah!
Alors que dans votre belle province, on parle de motorise ou de recreatif, on a l'ocean pour nous separer des anglos saxons, mais on ne dirait pas;svp un tuyau, serait le bienvenu
Trois mois après le séisme, Pisco ville oubliée English translation pending
Voila 3 mois que la région de PISCO a subi un seisme. Ou en est-on du deblaiement, de la reconstruction?
Le President péruvien Alan Garcia affirmait 4 jours après la catastrophe que Pisco serait reconstruite et que tout serait fait rapidement pour debarrasser la ville des gravats voir l'article de presse http://www.ledevoir.com/2007/08/20/153926.html
Nous sommes allés à PISCO le 30/10/2007 pour voir et temoigner de la réalité de ce qui avait été promis. Un reportage photos sous forme de diaporama de 72 photos vous demontre que les instances gouvernementales ne tiennent pas leurs engagement et que tout ce qui avait été annoncé devant les cameras et micros se revele du vent et vide de sens.
Alors que cette population manque de tout, à commencer par un toit, on parle de construction pharaonique dans la region de Cusco. Est ce qu'on n' assiste pas, de nouveau, à un detournement des fonds internationaux versés pour la reconstruction de PISCO?
Nous avons été egalement voir un nouveau quartier PACHINGA qui s'est formé après le seisme. La population qui vivait dans la zone cotière ( Pisco-playa) s'est regugiée dans les faubourgs de Pisco après l'annonce d'un Tsunami ( qui n'a heureusement pas eu lieu) . Ces gens vivent comme l'attestent les photos presentées dans un diaporama de 54 photos, dans des cabanes faites de nattes de roseaux tressés et de bâches plastiques.
http://www.losninosdelsol.org/pisco2.htm
A tous les voyageurs qui partez, completez vos sacs, tous ces gens vivent dans le plus grand denuement. Ils ont besoin de nourriture, des pastilles de purification de l'eau, de vetements pour les enfants, de medicaments de premiers soins: desinfectant, pansements, ....(attention pas de produits avec des dates de peremption, ni de produit usagé- pas de medicaments specifiques)., produit d'hygiene, jouets pour les jeunes enfants.... Contactez nous, nous vous donnerons des points de depots de ce que vous apportez.
los ninos
Le President péruvien Alan Garcia affirmait 4 jours après la catastrophe que Pisco serait reconstruite et que tout serait fait rapidement pour debarrasser la ville des gravats voir l'article de presse http://www.ledevoir.com/2007/08/20/153926.html
Nous sommes allés à PISCO le 30/10/2007 pour voir et temoigner de la réalité de ce qui avait été promis. Un reportage photos sous forme de diaporama de 72 photos vous demontre que les instances gouvernementales ne tiennent pas leurs engagement et que tout ce qui avait été annoncé devant les cameras et micros se revele du vent et vide de sens.
Alors que cette population manque de tout, à commencer par un toit, on parle de construction pharaonique dans la region de Cusco. Est ce qu'on n' assiste pas, de nouveau, à un detournement des fonds internationaux versés pour la reconstruction de PISCO?
Nous avons été egalement voir un nouveau quartier PACHINGA qui s'est formé après le seisme. La population qui vivait dans la zone cotière ( Pisco-playa) s'est regugiée dans les faubourgs de Pisco après l'annonce d'un Tsunami ( qui n'a heureusement pas eu lieu) . Ces gens vivent comme l'attestent les photos presentées dans un diaporama de 54 photos, dans des cabanes faites de nattes de roseaux tressés et de bâches plastiques.
http://www.losninosdelsol.org/pisco2.htm
A tous les voyageurs qui partez, completez vos sacs, tous ces gens vivent dans le plus grand denuement. Ils ont besoin de nourriture, des pastilles de purification de l'eau, de vetements pour les enfants, de medicaments de premiers soins: desinfectant, pansements, ....(attention pas de produits avec des dates de peremption, ni de produit usagé- pas de medicaments specifiques)., produit d'hygiene, jouets pour les jeunes enfants.... Contactez nous, nous vous donnerons des points de depots de ce que vous apportez.
los ninos
Un francais mort de froid au Thorong La (tour des Annapurna) English translation pending
Bonjour,
La TV nepalaise a annonce hier (le 3/11), sans preciser les circonstances, un francais mort de froid au Thorong pass (5400m), point culminant du Tour des Annapurna.
Ce qui m'inquiete le plus est qu'environ 100/200 personnes passent en ce moment le col et que pas un trekkeur ne s'est soucie de cette personne (peut-etre non accompagne, mais est ce une raison ????). Je ne connais pas les circonstances. La mort par le froid ne survient pas rapidement et quelqu'un d'assis sur un bloc ou a cote d'un bloc est tout de meme assez visible surtout au Thorong (n'a pas du alle bien loin du chemin) ...
Ca donne a reflechir sur ceux qui pratiquent la montagne ...
Bonne journee Kushi
La TV nepalaise a annonce hier (le 3/11), sans preciser les circonstances, un francais mort de froid au Thorong pass (5400m), point culminant du Tour des Annapurna.
Ce qui m'inquiete le plus est qu'environ 100/200 personnes passent en ce moment le col et que pas un trekkeur ne s'est soucie de cette personne (peut-etre non accompagne, mais est ce une raison ????). Je ne connais pas les circonstances. La mort par le froid ne survient pas rapidement et quelqu'un d'assis sur un bloc ou a cote d'un bloc est tout de meme assez visible surtout au Thorong (n'a pas du alle bien loin du chemin) ...
Ca donne a reflechir sur ceux qui pratiquent la montagne ...
Bonne journee Kushi
Vol Air France Lyon - Saint-Pétersbourg (aller-retour) en économy English translation pending
Bonjour à tous,
En cette période d'après grève chez AF, beaucoup de personnes sont logiquement irrités de n'avoir pu partir avec AF. Je me suis donc dit que cela ne ferait pas de mal, bien que je ne sois pas un des plus grands fans d'AF de vous parler de mon petit voyage à Saint Petersbourg effectué avec AF/KL entre le 23 et le 29 Octobre.
23 Octobre : Lyon-Saint Petersbourg (XYD-CDG-LED)
Vol effectué avant le début de la grève, comprenant un billet TGVAir au départ de Lyon Part Dieu pour CDG, puis un CDG-LED avec AF.
Je me présente au comptoir TGVAir à Lyon Part-Dieu pour prendre le train de 09h22 (AF7264), on me remet mon billet de train et ma carte d'embarquement pour le CDG-LED, avec place déjà attribuée (23A sur un A319).
Je monte dans le train, je suis en Tempo donc en 2nd sur la SNCF, dans un wagon réservé. On est une dizaine pour une trentaine de places assises, 2h de TGV dans ces conditions là ça ne pose pas vraiment de problème, départ et arrivée à l'heure, donc tout va bien.
Arrivée à CDG je découvre, à mon grand désespoir que mon vol part du terminal 2B, que je déteste, notamment pour son organisation (on passe la douane avant d'enregistrer les bagages, donc en zone sous douane tout est cher et on ne peut pas fumer).
J'arrive donc à CDG à 11h21 et mon vol pour LED est à 16h25 (AF 2898). Je vais donc tranquillement me poser dans un restaurant/bar au 2B en attendant. A 15h, je passe la douane au 2B, je m'enregistre, aucun problème, vol prévu à l'heure.
A 16h une partie du terminal est évacuée par la police, un sac a été oublié dans la zone sous douane. Le sac sera implosé par les démineurs aux alentours de 16h45, l'accès aux portes étant coupées. Mon vol partira donc avec une heure de retard.
Malgrès ce retard, non imputable à Air France bien sur, ce n'est pas la compagnie qui a décidé de déclencher une alerte à la bombe, ce vol fut particulièrement agréable, bien que l'A319 fut quasiment plein.
Je tiens à dire que les PNC d'Air France étaient vraiment super sur ce vol, très sympathiques, très disponibles. L'un des PNC est même venu me voir avec la PIL pour me demander quel aéroport était XYD car cela l'intriguait. Vraiment très sympa, j'ai ensuite eu droit à un service personnalisé (il avait retenu mon nom, et je dois avouer que ça fait bizarre de se faire appeler par son nom lors d'un service en economy).
Arrivée à LED avec une heure de retard, comme au départ.
29 Octobre : Saint Petersbourg-Lyon (LED-AMS-LYS) :
Départ le 29 de LED par le vol KL 1396, rien de spécial à signaler à part la mauvaise organisation de l'enregistrement, effectué en partie par du personnel de l'aéroport, sur seulement 3 comptoirs (en sachant que l'enregistrement par internet et téléphone n'est pas possible depuis LED) donc 45 minutes de queue !
Je tombe moi sur un comptoir tenu par du personnel de KL, qui me remet ma carte d'embarquement pour le LED-AMS (place 14B sur un 737-800). Super j'ai l'issue de secours. Avion plein à craquer en éco, genre dans les 95% de remplissage si ce n'est plus. Cela m'a étonné qu'on me mette en issue de secours sur KL étant donné que je parles certes Anglais, mais que j'ai 17 ans.
On me donne ma carte d'embarquement pour le AMS-LYS à LED, avec la place 12A (sur un A318 d'AF, vol KL2029/AF3485) et on me confirme que mon vol sera opéré bien que AF soit en grève. J'avoue avoir été déçu, n'étant pas pressé, je me serai bien fait une nuit à AMS, mais bon, tant pis.
Le vol LED-AMS, toujours la même boite repas froid de KL, toujours aussi pas très bon, mais bon, quand on prend KL en MC on sait à quoi s'attendre. Arrivée à Schipool à l'heure, passage de la douane sans problème pour rentrer en zone Schengen et passage en zone C pour mon vol AMS-LYS.
Le vol AF était effectivement opéré, PNC super sympa (et non-gréviste) avec une équipe complète pour genre 25% de remplissage. J'avais les 3 sièges de la rangée 12 pour moi. Les PNC on été vraiment cool, on a eu droit à deux passages pour les boissons, et deux sandwichs par personne, ce qui m'a étonné.
Arrivée à LYS à l'heure, par contre pas de passerelle, l'avion passait la nuit ici je pense, vu que nous sommes arrivés à 22h20, donc il s'est mis directement au parking éloigné du terminal, et débarquement en bus.
Gain des miles avec Fréquence Jeune :
XYD-CDG : 1000 miles statut (classe N) CDG-LED : 330 miles statut, 1 vol statut (classe N) LED-AMS : 275 miles statut, 1 vol statut (classe E) AMS-LYS : 187 miles statut, 1 vol statut (classe E)
Vous remarquerez qu'avec FJ on gagne plus à faire 2h de TGV (XYD-CDG) que 8h d'avion (CDG-LED-AMS-LYS), ce qui n'est pas très logique mais qui m'arrange bien quand même !
Conclusion :
Je tiens à dire qu'Air France m'a agréablement surpris (mis à part les différents problèmes classiques à CDG 2B, je gardais de mauvais souvenirs d'AF en MC. On peut cependant déplorer qu'AF et KL ne servent pas du chaud sur des vols MC de 3h30/3h (CDG-LED et LED-AMS) aux heures de dîner. A part ça, équipage super sympa sur les 2 vols AF, un peu plus distant sur KL mais rien à reprocher de particulier.
Pour information, le voyage a été payé 301, 23€, dont 109, 23€ de taxes via Ebookers.
Bonne journée à tous !
En cette période d'après grève chez AF, beaucoup de personnes sont logiquement irrités de n'avoir pu partir avec AF. Je me suis donc dit que cela ne ferait pas de mal, bien que je ne sois pas un des plus grands fans d'AF de vous parler de mon petit voyage à Saint Petersbourg effectué avec AF/KL entre le 23 et le 29 Octobre.
23 Octobre : Lyon-Saint Petersbourg (XYD-CDG-LED)
Vol effectué avant le début de la grève, comprenant un billet TGVAir au départ de Lyon Part Dieu pour CDG, puis un CDG-LED avec AF.
Je me présente au comptoir TGVAir à Lyon Part-Dieu pour prendre le train de 09h22 (AF7264), on me remet mon billet de train et ma carte d'embarquement pour le CDG-LED, avec place déjà attribuée (23A sur un A319).
Je monte dans le train, je suis en Tempo donc en 2nd sur la SNCF, dans un wagon réservé. On est une dizaine pour une trentaine de places assises, 2h de TGV dans ces conditions là ça ne pose pas vraiment de problème, départ et arrivée à l'heure, donc tout va bien.
Arrivée à CDG je découvre, à mon grand désespoir que mon vol part du terminal 2B, que je déteste, notamment pour son organisation (on passe la douane avant d'enregistrer les bagages, donc en zone sous douane tout est cher et on ne peut pas fumer).
J'arrive donc à CDG à 11h21 et mon vol pour LED est à 16h25 (AF 2898). Je vais donc tranquillement me poser dans un restaurant/bar au 2B en attendant. A 15h, je passe la douane au 2B, je m'enregistre, aucun problème, vol prévu à l'heure.
A 16h une partie du terminal est évacuée par la police, un sac a été oublié dans la zone sous douane. Le sac sera implosé par les démineurs aux alentours de 16h45, l'accès aux portes étant coupées. Mon vol partira donc avec une heure de retard.
Malgrès ce retard, non imputable à Air France bien sur, ce n'est pas la compagnie qui a décidé de déclencher une alerte à la bombe, ce vol fut particulièrement agréable, bien que l'A319 fut quasiment plein.
Je tiens à dire que les PNC d'Air France étaient vraiment super sur ce vol, très sympathiques, très disponibles. L'un des PNC est même venu me voir avec la PIL pour me demander quel aéroport était XYD car cela l'intriguait. Vraiment très sympa, j'ai ensuite eu droit à un service personnalisé (il avait retenu mon nom, et je dois avouer que ça fait bizarre de se faire appeler par son nom lors d'un service en economy).
Arrivée à LED avec une heure de retard, comme au départ.
29 Octobre : Saint Petersbourg-Lyon (LED-AMS-LYS) :
Départ le 29 de LED par le vol KL 1396, rien de spécial à signaler à part la mauvaise organisation de l'enregistrement, effectué en partie par du personnel de l'aéroport, sur seulement 3 comptoirs (en sachant que l'enregistrement par internet et téléphone n'est pas possible depuis LED) donc 45 minutes de queue !
Je tombe moi sur un comptoir tenu par du personnel de KL, qui me remet ma carte d'embarquement pour le LED-AMS (place 14B sur un 737-800). Super j'ai l'issue de secours. Avion plein à craquer en éco, genre dans les 95% de remplissage si ce n'est plus. Cela m'a étonné qu'on me mette en issue de secours sur KL étant donné que je parles certes Anglais, mais que j'ai 17 ans.
On me donne ma carte d'embarquement pour le AMS-LYS à LED, avec la place 12A (sur un A318 d'AF, vol KL2029/AF3485) et on me confirme que mon vol sera opéré bien que AF soit en grève. J'avoue avoir été déçu, n'étant pas pressé, je me serai bien fait une nuit à AMS, mais bon, tant pis.
Le vol LED-AMS, toujours la même boite repas froid de KL, toujours aussi pas très bon, mais bon, quand on prend KL en MC on sait à quoi s'attendre. Arrivée à Schipool à l'heure, passage de la douane sans problème pour rentrer en zone Schengen et passage en zone C pour mon vol AMS-LYS.
Le vol AF était effectivement opéré, PNC super sympa (et non-gréviste) avec une équipe complète pour genre 25% de remplissage. J'avais les 3 sièges de la rangée 12 pour moi. Les PNC on été vraiment cool, on a eu droit à deux passages pour les boissons, et deux sandwichs par personne, ce qui m'a étonné.
Arrivée à LYS à l'heure, par contre pas de passerelle, l'avion passait la nuit ici je pense, vu que nous sommes arrivés à 22h20, donc il s'est mis directement au parking éloigné du terminal, et débarquement en bus.
Gain des miles avec Fréquence Jeune :
XYD-CDG : 1000 miles statut (classe N) CDG-LED : 330 miles statut, 1 vol statut (classe N) LED-AMS : 275 miles statut, 1 vol statut (classe E) AMS-LYS : 187 miles statut, 1 vol statut (classe E)
Vous remarquerez qu'avec FJ on gagne plus à faire 2h de TGV (XYD-CDG) que 8h d'avion (CDG-LED-AMS-LYS), ce qui n'est pas très logique mais qui m'arrange bien quand même !
Conclusion :
Je tiens à dire qu'Air France m'a agréablement surpris (mis à part les différents problèmes classiques à CDG 2B, je gardais de mauvais souvenirs d'AF en MC. On peut cependant déplorer qu'AF et KL ne servent pas du chaud sur des vols MC de 3h30/3h (CDG-LED et LED-AMS) aux heures de dîner. A part ça, équipage super sympa sur les 2 vols AF, un peu plus distant sur KL mais rien à reprocher de particulier.
Pour information, le voyage a été payé 301, 23€, dont 109, 23€ de taxes via Ebookers.
Bonne journée à tous !
Voyager avec Air Transat vers Cancun English translation pending
Bonjour, je pars de Québec vers Cancun le 25 janvier et retour le 1er février.
C'est mon 2ème voyage, l'autre était avec SkyService. Si je me fie aux commentaires, Air Transat c'est pas le top.....
Pourquoi? En quoi c'est différent? Que nous servent-ils au repas? Mon vol d'aller est à 17h15, le retour on décolle à 22h15 de Cancun..... Serviront-ils des repas? Quel genre de repas? Il paraît que c'est assez cheap?
Aussi comment savoir avec quel type d'appareil nous volerons? J'ai le huméro de vol (TS512 et TS513) mais jarrive pas à connaître le type d'appareil....
POur les sièges réservés : est-ce que je peux espérer être assis à côté de mon conjoint?
Merci!
C'est mon 2ème voyage, l'autre était avec SkyService. Si je me fie aux commentaires, Air Transat c'est pas le top.....
Pourquoi? En quoi c'est différent? Que nous servent-ils au repas? Mon vol d'aller est à 17h15, le retour on décolle à 22h15 de Cancun..... Serviront-ils des repas? Quel genre de repas? Il paraît que c'est assez cheap?
Aussi comment savoir avec quel type d'appareil nous volerons? J'ai le huméro de vol (TS512 et TS513) mais jarrive pas à connaître le type d'appareil....
POur les sièges réservés : est-ce que je peux espérer être assis à côté de mon conjoint?
Merci!
Météo sur les îles Turquoises en novembre? English translation pending
Bonjour,
Je pars sur les Iles Turquoise du 05 au 12 novembre (soit à la fin de cette semaine !!).
Pouvez-vous svp me dire quelle es tle climat et la météo en cette période?
Merci d'avance !!
Je pars sur les Iles Turquoise du 05 au 12 novembre (soit à la fin de cette semaine !!).
Pouvez-vous svp me dire quelle es tle climat et la météo en cette période?
Merci d'avance !!
Interdiction de fumer au Doi Suthep (Thaïlande) English translation pending
Ce 26 octobre, c'est une fete bouddhiste, les temples sont tres frequente, en particulier celui du Doi Suthep. Dans l'enceinte ou se trouve le magnifique chedi, je me suis dirige sur le cote des vendeurs d'amulettes, de statues.
Au milieu de tous ces gens occupes a leurs devotions, a se prendre en photos, je les ai tout de suite reperes, surtout celui qui portait des lunettes de soleil, et des tatouages a l'encre sur les bras comme les deux autres qui l'entouraient. A ma grande stupefaction, l'homme aux ray-ban sortit une cigarette et un de ses acolytes le la lui alluma. Que des thais se permettent ca, dans ce lieu, je me suis dit que ces gars la n'ont aucunes regles de morale, et qu'il vaudrait mieux ne pas les croiser, le soir, dans une rue deserte.
Je me suis assis sur une marche, a cote des vitrines d'amulettes. L'odeur de la cigarette fit se retourner la jeune femme, habillee tout en blanc, qui discutait avec un vendeur et un moine. Des qu'elle s'est retournee, j'ai vu qu'elle etait munie d'un badge. Je vis surtout son visage outre, scandalise. Elle s'arreta devant moi, et parla avec une colere contenue aux types qui etaient de l'autre cote du pilier sur lequel j'etais adosse. Visiblement, elle etait terriblement choque. J'ai vu les types partir, et aussi l'indifference des autres thais.
Deux, trois minutes plutard, je me suis leve pour continuer a deambuler. Elle etait toujours avec le vendeur et le moine, et j'ai vu a nouveau son visage qui s'est retourne vers une sortie : la colere ne l'avait pas quitte.
J'espere que cette courageuse jeune femme thaie ne croisera jamais ces types en dehors du Doi Suthep !
Fumer dans un train en Chine? English translation pending
Bonjour,
je prévois un voyage en Chine pour Mai 2008 ... Je pense faire plusieurs voyage en train de nuit ... Mais un problème se pose : est-il possible de fumer dans les trains en Chine ? Eh oui ! je suis avec un gros fumeur donc 12h sans clope pour lui : impossible !!! 🤪
Merci de m'éclairer car je ne trouve rien ni sur le forum ni sur internet ... et si cela est interdit, il va falloir que je prévois un budget un peu plus grand pour prendre l'avion !!!🙂
à bientôt.
Dpsorg 😉
à bientôt.
Dpsorg 😉
Album photos du Cambodge English translation pending
Bonjour,
j'ai mis en ligne un album photo consacré à un voyage au Cambodge, en mars 2005.
http://www.flickr.com/photos/julienicolasdu/sets/72157600873946893/
N'hésitez pas à y faire un tour et à faire des commentaires.
Nicolas
j'ai mis en ligne un album photo consacré à un voyage au Cambodge, en mars 2005.
http://www.flickr.com/photos/julienicolasdu/sets/72157600873946893/
N'hésitez pas à y faire un tour et à faire des commentaires.
Nicolas
Réservation en ligne pour huit voyageurs et confort des TGV de nuit English translation pending
Bonjour,
Je prépare le pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle dont une partie du trajet vers l’Espagne sera effectué en train de nuit.
J’aimerais poser quelques questions relatives à la réservation en ligne de billets SNCF( sncf voyages) ainsi qu’au voyage en TGV de nuit.
Nous serons un groupe de 8 personnes
1. Comment puis-je réserver pour 8 voyageurs alors que le maximum prévu pour la réservation est de 6 voyageurs ? De plus, je ne peux effectuer une réservation groupe car le minimum prévu est de 10 voyageurs !
2. Avez-vous déjà effectué un trajet en TGV de nuit ? Qu’en pensez-vous ? Confort, service à bord……. Il est vrai que le tarif « Prem’s » en 1ère classe pour le TGV de nuit est vraiment très intéressant .
Je vous remercie d’avoir la gentillesse de me répondre
😉
Eau de bain et de piscine en voyage avec un bébé English translation pending
Salut,
Question bête : dans certains pays il est préconisé de ne pas boire d'eau du robinet,
Or quand mon bébé est dans son bain ou à la piscine il adore boire de l'eau,
JE ne me vois pas franchement stéréliser l'eau de son bain avant chaque bain,
Pouvez vous me dire comment vous avez procédez,
Merci par avance,
Sonia
Spectacle Tropicana à La Havane? English translation pending
le spectacle tropicana vaut-il la peine d etre vu? et quel soir est-il ? MERCI MANONGIG😎
Les aveugles à Bangkok English translation pending
Il fait soleil, mais il fait noir
Bangkok. Le soleil brille enfin après plusieurs jours de pluie monotone, mais pas pour tout le monde dans la capitale. La Cité des Anges abrite effectivement plusieurs aveugles. Ici pas de jolies cannes blanches, pas d'accompagnateurs professionnels, pas de chiens guides. Depuis que je suis en Thaïlande, il me semble avoir repéré deux emplois "traditionnels" pour ces infortunés: chanteur et vendeur de billets de loterie.
La première catégorie me semble plus à plaindre. Avec un petit haut-parleur parfois suspendu à leur cou, il déambule dans les rues avec leur micro à la main. Un proche, sans doute, leur tient le bras, les amène du point A au point B, puis du point B au point C. L'aveugle s'arrête devant une foule de touristes qu'il ne voit pas, il chante fébrilement, espère entendre quelques sonorités de piécettes dans sa petite tasse de métal. Mais bon, on craint les arnaques, on se dit "Ce n'est probablement pas un vrai", on se conforte en pensant qu'un autre bon samaritain lui donnera certainement de l'argent.
La seconde catégorie me fait sourire. Ils ont leur planche avec tous leurs billets de loterie. Il sont assis, ils attendent, mais pas trop. Les Thaïlandais semblent en effet accorder quelques pouvoirs divinatoires aux aveugles. Obtenir de leur part un conseil sur le numéro gagnant n'est vraiment pas négligeable. Il faut comprendre que la loterie est le seul jeu d'argent permis en Thaïlande. Interprétation des rêves, amulettes bénies, prières au temple: tout pour entretenir leur rêve d'argent.
La première catégorie me semble plus à plaindre. Avec un petit haut-parleur parfois suspendu à leur cou, il déambule dans les rues avec leur micro à la main. Un proche, sans doute, leur tient le bras, les amène du point A au point B, puis du point B au point C. L'aveugle s'arrête devant une foule de touristes qu'il ne voit pas, il chante fébrilement, espère entendre quelques sonorités de piécettes dans sa petite tasse de métal. Mais bon, on craint les arnaques, on se dit "Ce n'est probablement pas un vrai", on se conforte en pensant qu'un autre bon samaritain lui donnera certainement de l'argent.
La seconde catégorie me fait sourire. Ils ont leur planche avec tous leurs billets de loterie. Il sont assis, ils attendent, mais pas trop. Les Thaïlandais semblent en effet accorder quelques pouvoirs divinatoires aux aveugles. Obtenir de leur part un conseil sur le numéro gagnant n'est vraiment pas négligeable. Il faut comprendre que la loterie est le seul jeu d'argent permis en Thaïlande. Interprétation des rêves, amulettes bénies, prières au temple: tout pour entretenir leur rêve d'argent.
Découvrir Madrid English translation pending
Nous sommes 4 étudiants en architecture et avant d'effectuer un voyage d'étude à Madrid, nous aimerions découvrir la ville à travers le regard de Madrilène ou de voyageurs.
Voila une liste de questions non exhaustives, tu réponds à celles que tu veux suivant ton intérêt. Ses question sont là pour évoquer les problématiques qui nous intéressent, mais si tu les trouves bidon, tu peux parler complètement d’autre chose….
La pratique de l’espace public
• Est-ce que tu es d’accord avec ceci : A Madrid il y a 4 types d espaces publics: Les parcs, comme dans toutes les villes. Les places qui sont vite squattée Les rues, et en particulier certaines. et surtout les bars... il y a un bar tous les 15 mètres et c’est là que les espagnols passent la moitié de leur temps.
• Si oui peux-tu énoncer les activités principales dans ces lieux, Peut-on différencier ces activités au cours d’une journée (matin midi soir) ou au cours d’une semaine (semaine/week-end)
• Comment utilise t-on l’espace public pour se donner une contenance pour se l’approprier - quand on est seul (on attend debout en fumant une clope, on s’assoit sur un banc, sur les marches d’un édifice…) - quand on est en groupe (on se rassemble en cercle assis par terre, on va à la terrasse d’un café…)
• Est-ce que l’on peut diviser la ville en secteur, en quartier ? Et est-ce que la pratique de l’espace public est différente d’un quartier à l’autre (ex : à un endroit c’est des jeunes qui forment des groupes, qui s’assoient parterre pour boire ; à un autre endroit c’est des salariés qui font leur pause déjeuner…)
• Est-ce que tu es d’accord avec ceci : chaque quartier a son style, ses gens, ses ambiance et ses heures: Par exemple Lavapies, le coeur du vieux madrid c’est les africains, la latina c est les riche de madrid, malasaña c est les alternatifs, ou ex alternatifs, chueca c est les gays ect...
• Qu’est-ce qu’on fait à la plaza major, et à la puerta del sol : on va au café on va bouffer le midi, on se donne rendez-vous, on va faire la fête….
La ville en générale • Est-ce que les madrilènes flânent dans la ville, aime marcher…
• Pour ce qui ont connu une grande ville implantée sur un fleuve, Est-ce que l’absence de l’eau à Madrid est un problème, un manque….
• Est-ce que la place de la voiture à une grande importance, peut-on s’en passer… Comment se déplace-t-on à Madrid (transport en commun, voiture, pieds…)
• Y’a-t-il des futur zone de Madrid en pleine expansion (nouveaux quartier, nouveaux centre…)
• cite deux lieux qui ont du sens pour toi et pourquoi ?
Voila une liste de questions non exhaustives, tu réponds à celles que tu veux suivant ton intérêt. Ses question sont là pour évoquer les problématiques qui nous intéressent, mais si tu les trouves bidon, tu peux parler complètement d’autre chose….
La pratique de l’espace public
• Est-ce que tu es d’accord avec ceci : A Madrid il y a 4 types d espaces publics: Les parcs, comme dans toutes les villes. Les places qui sont vite squattée Les rues, et en particulier certaines. et surtout les bars... il y a un bar tous les 15 mètres et c’est là que les espagnols passent la moitié de leur temps.
• Si oui peux-tu énoncer les activités principales dans ces lieux, Peut-on différencier ces activités au cours d’une journée (matin midi soir) ou au cours d’une semaine (semaine/week-end)
• Comment utilise t-on l’espace public pour se donner une contenance pour se l’approprier - quand on est seul (on attend debout en fumant une clope, on s’assoit sur un banc, sur les marches d’un édifice…) - quand on est en groupe (on se rassemble en cercle assis par terre, on va à la terrasse d’un café…)
• Est-ce que l’on peut diviser la ville en secteur, en quartier ? Et est-ce que la pratique de l’espace public est différente d’un quartier à l’autre (ex : à un endroit c’est des jeunes qui forment des groupes, qui s’assoient parterre pour boire ; à un autre endroit c’est des salariés qui font leur pause déjeuner…)
• Est-ce que tu es d’accord avec ceci : chaque quartier a son style, ses gens, ses ambiance et ses heures: Par exemple Lavapies, le coeur du vieux madrid c’est les africains, la latina c est les riche de madrid, malasaña c est les alternatifs, ou ex alternatifs, chueca c est les gays ect...
• Qu’est-ce qu’on fait à la plaza major, et à la puerta del sol : on va au café on va bouffer le midi, on se donne rendez-vous, on va faire la fête….
La ville en générale • Est-ce que les madrilènes flânent dans la ville, aime marcher…
• Pour ce qui ont connu une grande ville implantée sur un fleuve, Est-ce que l’absence de l’eau à Madrid est un problème, un manque….
• Est-ce que la place de la voiture à une grande importance, peut-on s’en passer… Comment se déplace-t-on à Madrid (transport en commun, voiture, pieds…)
• Y’a-t-il des futur zone de Madrid en pleine expansion (nouveaux quartier, nouveaux centre…)
• cite deux lieux qui ont du sens pour toi et pourquoi ?
Procession barges royales à Bangkok English translation pending
Pour tous ceux qui auront la chance d'être à BKK 😉
Procession des barges royales sur le Chao Phraya : il y aura aussi trois répétitions le 26 octobre, le 29 octobre et le 2 novembre. L'événement principal aura lieu le 5 novembre.
Procession des barges royales sur le Chao Phraya : il y aura aussi trois répétitions le 26 octobre, le 29 octobre et le 2 novembre. L'événement principal aura lieu le 5 novembre.
Indonésie: les vibrations magiques du tambour géant de Java English translation pending
Sources, Le Courrier International
RAMADAN • Les vibrations magiques du tambour géant de Java En Indonésie, le ramadan est rythmé depuis des siècles par le son du beduk, un tambour géant aux origines énigmatiques, rapporte Kompas, le quotidien de Jakarta.
DR Alors que la nuit devient de plus en plus froide et profonde, les vibrations du beduk, un tambour géant tendu d'une peau de buffle, déchirent le silence de la ville de Cirebon, dans l'ouest de l'île de Java. Plusieurs personnes se sont retirées sous la véranda de la grande mosquée du palais de Kasepuhan, d'où provient le son. Elles sont là en quête des grâces que dispense le mois de ramadan. Le percussionniste, Khairuddin, 50 ans, se repose, assis sous son instrument. "Frapper le beduk à l'approche de minuit est une vieille tradition que l'on appelle drugdak. Elle est pratiquée pendant tout le mois de jeûne depuis que cette mosquée a été construite, en 1478, et a été initiée par les Wali Sanga", raconte Khairuddin. Les Wali Sanga sont les neuf saints mythiques qui ont propagé l'islam à Java aux XVe et XVIe siècles.
Le beduk de cette mosquée est frappé sur un mode particulier. Entre 11 heures du soir et minuit, on distingue quatre temps. Les première et deuxième frappes sont constituées de sept coups répétés, tandis que la troisième compte pas moins de seize coups. La quatrième émet un son long, qui marque le final.
Non loin de là, dans la mosquée du palais de Kanoman, la tradition du beduk se perpétue aussi, à cette différence près qu'on le frappe après la prière nocturne pendant le ramadan, à l'approche de la récitation en alternance du Coran. Pour les habitants de ce quartier, le son du beduk fait "duk liwet dendeng gudel", ce qui signifie : "Allez, mélangeons le riz cuit à l'eau avec la viande de buffle séchée !" Frappé juste avant l'aube, ce rythme rappelle aussitôt aux gens qu'il faut manger de bon appétit afin de pouvoir jeûner tranquillement jusqu'à la tombée de la nuit. Il existe bien d'autres traditions de beduk durant le ramadan. Mais, si l'heure, le rythme et la manière diffèrent, le but est le même : insuffler aux fidèles une bonne énergie afin qu'ils conduisent à bien leur pratique du jeûne.
Aujourd'hui, la fièvre du beduk durant le mois de jeûne s'est emparée des habitants des grandes villes, et c'est à qui organisera la plus fantastique parade défilant au rythme du tambour. L'image du beduk est devenue un emblème que l'on retrouve dans nombre de centres commerciaux, d'hôtels et de publicités. Dans la même veine, des passionnés rivalisent pour fabriquer le plus grand des beduk et espèrent ainsi entrer dans le Livre des records indonésiens.
Selon l'ethnomusicologue Rizaldi Siagian, le son grave du beduk possède un champ vibratoire qui est d'autant plus perceptible qu'on s'en tient éloigné, jusqu'à une distance de 6 kilomètres. Si on l'écoute avec ferveur, poursuit-il, son écho diffuse un son "divin" car il incite les gens à penser à quelque chose de "très grand".
Aucune recherche ne permet pour l'instant d'affirmer l'origine exacte du beduk. Toujours selon Rizaldi Siagian, ces tambours constituent une tradition très ancienne sur certaines îles de l'archipel indonésien. "Le terme même de beduk est d'origine javanaise", explique Rizaldi, "mais beaucoup pensent que ce tambour provient de Chine." D'après une croyance très répandue, le beduk serait arrivé en même temps que l'expédition de Cheng Ho, le célèbre amiral chinois, qui, à l'époque de la dynastie Ming, au XVe siècle, a visité plusieurs régions de l'archipel indonésien. Dans son pays d'origine, cet instrument de musique était utilisé pour rassembler les foules ou pour accompagner les cérémonies religieuses. La légende raconte que ce seraient les Wali Sanga qui auraient adopté le beduk dans les mosquées. Ils auraient eu l'idée de le frapper cinq fois par jour, pour annoncer l'heure des cinq prières rituelles. Par la suite, le beduk fut de plus en plus étroitement associé à la mosquée pour célébrer d'autres événements religieux, en particulier le ramadan et les fêtes de la fin du mois de jeûne.
Repères
Java est "l'île mère" de l'Indonésie, la plus densément peuplée, avec plus de 130 millions d'habitants, aujourd'hui majoritairement musulmans, après des siècles de tradition bouddhiste et hindoue. L'histoire de l'islamisation de Java reste enveloppée de mythes et de magie. Cette "nouvelle science venue de l'Occident", comme les Javanais appelaient l'islam lors de son introduction, serait arrivée à la fois par les marchands yéménites, indiens, persans et chinois, et aurait été propagée par les Wali Sanga, les neuf saints légendaires, dont le plus célèbre est Kalijaga. La littérature javanaise met en scène la rencontre de celui-ci avec Yudhishthira, l'aîné des cinq frères Pandava, principaux personnages de la grande épopée indienne du Mahabharata. Les Javanais sont donc redevables à Kalijaga d'avoir su propager l'islam tout en conservant les anciennes traditions hindoues, chinoises et tantriques. Ilham Khoiri et Susi Ivvaty Kompas
RAMADAN • Les vibrations magiques du tambour géant de Java En Indonésie, le ramadan est rythmé depuis des siècles par le son du beduk, un tambour géant aux origines énigmatiques, rapporte Kompas, le quotidien de Jakarta.
DR Alors que la nuit devient de plus en plus froide et profonde, les vibrations du beduk, un tambour géant tendu d'une peau de buffle, déchirent le silence de la ville de Cirebon, dans l'ouest de l'île de Java. Plusieurs personnes se sont retirées sous la véranda de la grande mosquée du palais de Kasepuhan, d'où provient le son. Elles sont là en quête des grâces que dispense le mois de ramadan. Le percussionniste, Khairuddin, 50 ans, se repose, assis sous son instrument. "Frapper le beduk à l'approche de minuit est une vieille tradition que l'on appelle drugdak. Elle est pratiquée pendant tout le mois de jeûne depuis que cette mosquée a été construite, en 1478, et a été initiée par les Wali Sanga", raconte Khairuddin. Les Wali Sanga sont les neuf saints mythiques qui ont propagé l'islam à Java aux XVe et XVIe siècles.Le beduk de cette mosquée est frappé sur un mode particulier. Entre 11 heures du soir et minuit, on distingue quatre temps. Les première et deuxième frappes sont constituées de sept coups répétés, tandis que la troisième compte pas moins de seize coups. La quatrième émet un son long, qui marque le final.
Non loin de là, dans la mosquée du palais de Kanoman, la tradition du beduk se perpétue aussi, à cette différence près qu'on le frappe après la prière nocturne pendant le ramadan, à l'approche de la récitation en alternance du Coran. Pour les habitants de ce quartier, le son du beduk fait "duk liwet dendeng gudel", ce qui signifie : "Allez, mélangeons le riz cuit à l'eau avec la viande de buffle séchée !" Frappé juste avant l'aube, ce rythme rappelle aussitôt aux gens qu'il faut manger de bon appétit afin de pouvoir jeûner tranquillement jusqu'à la tombée de la nuit. Il existe bien d'autres traditions de beduk durant le ramadan. Mais, si l'heure, le rythme et la manière diffèrent, le but est le même : insuffler aux fidèles une bonne énergie afin qu'ils conduisent à bien leur pratique du jeûne.
Aujourd'hui, la fièvre du beduk durant le mois de jeûne s'est emparée des habitants des grandes villes, et c'est à qui organisera la plus fantastique parade défilant au rythme du tambour. L'image du beduk est devenue un emblème que l'on retrouve dans nombre de centres commerciaux, d'hôtels et de publicités. Dans la même veine, des passionnés rivalisent pour fabriquer le plus grand des beduk et espèrent ainsi entrer dans le Livre des records indonésiens.
Selon l'ethnomusicologue Rizaldi Siagian, le son grave du beduk possède un champ vibratoire qui est d'autant plus perceptible qu'on s'en tient éloigné, jusqu'à une distance de 6 kilomètres. Si on l'écoute avec ferveur, poursuit-il, son écho diffuse un son "divin" car il incite les gens à penser à quelque chose de "très grand".
Aucune recherche ne permet pour l'instant d'affirmer l'origine exacte du beduk. Toujours selon Rizaldi Siagian, ces tambours constituent une tradition très ancienne sur certaines îles de l'archipel indonésien. "Le terme même de beduk est d'origine javanaise", explique Rizaldi, "mais beaucoup pensent que ce tambour provient de Chine." D'après une croyance très répandue, le beduk serait arrivé en même temps que l'expédition de Cheng Ho, le célèbre amiral chinois, qui, à l'époque de la dynastie Ming, au XVe siècle, a visité plusieurs régions de l'archipel indonésien. Dans son pays d'origine, cet instrument de musique était utilisé pour rassembler les foules ou pour accompagner les cérémonies religieuses. La légende raconte que ce seraient les Wali Sanga qui auraient adopté le beduk dans les mosquées. Ils auraient eu l'idée de le frapper cinq fois par jour, pour annoncer l'heure des cinq prières rituelles. Par la suite, le beduk fut de plus en plus étroitement associé à la mosquée pour célébrer d'autres événements religieux, en particulier le ramadan et les fêtes de la fin du mois de jeûne.
Repères
Java est "l'île mère" de l'Indonésie, la plus densément peuplée, avec plus de 130 millions d'habitants, aujourd'hui majoritairement musulmans, après des siècles de tradition bouddhiste et hindoue. L'histoire de l'islamisation de Java reste enveloppée de mythes et de magie. Cette "nouvelle science venue de l'Occident", comme les Javanais appelaient l'islam lors de son introduction, serait arrivée à la fois par les marchands yéménites, indiens, persans et chinois, et aurait été propagée par les Wali Sanga, les neuf saints légendaires, dont le plus célèbre est Kalijaga. La littérature javanaise met en scène la rencontre de celui-ci avec Yudhishthira, l'aîné des cinq frères Pandava, principaux personnages de la grande épopée indienne du Mahabharata. Les Javanais sont donc redevables à Kalijaga d'avoir su propager l'islam tout en conservant les anciennes traditions hindoues, chinoises et tantriques. Ilham Khoiri et Susi Ivvaty Kompas
Compte-rendu de voyage au Cambodge (octobre 2007) English translation pending
Je rentre tout juste du Cambodge. Comme je me suis appuyée sur le forum pour construire mon voyage, à mon tour de faire un petit compte-rendu pour partager cette expérience. Peut-être certains d’entre-vous pourront s’appuyer dessus comme je l’ai fait avec d’autres carnets de voyage. (merci particulièrement à Jacques (Schnaeke67), Namast et Pascale (Hialle) sur qui je me suis appuyée pour construire mon voyage)
10 jours au Cambodge – fin septembre/début octobre à la fin de la saison des pluies.
Climat : - il fait chaud et humide mais c’est supportable (on n’a jamais utilisé la clim, le ventilo suffit). - Il a plu un peu tous les jours, surtout en fin d’après-midi et c’est très passager. Ca ne nous a pas du tout gêné. Au contraire, ça nous a permis de rencontrer la population en s’abritant dans un bar ou une boutique le temps que l’averse finisse. A cette saison la végétation est magnifique, les rizières explosent d’un vert tendre, il y a de l’eau partout et des enfants qui se baignent et rigolent dans les marres. Le ciel est tout à tour bleu, gris, violet, noir… Les couleurs et la lumière sont fantastiques pour les photos (et bon nombre de photographes amateurs jouent avec les reflets dans l’eau pour faire des photos des temples).
Circuit : - J1/ Phnom Penh : promenade dans la ville, Wat Phnom, Palais Royale, Pagode d’argent et farniente sur les quais Sisowath. On s’est assis sur le bord de l’eau et on a observé la vie et la ville. Et encore une fois, les couleurs sur le Tonlé Sap étaient magnifiques. Nous avons dormi à la Réga guesthouse (10 USD/jr): le cadre est sympa notamment pour son jardin, ils ne nous attendaient pas malgré la résa confirmée par mail et ils nous ont trouvé une chambre avec la clim cassée (peu importe on en a pas besoin). Prévoir des petites coupures de dollars avant d’arriver car nous n’avions que des billets de 50USD et on s’est embêté à trouver qq pour nous les changer. Impossible de prendre un tuc-tuc, il nous a fallu traverser la ville à pieds ! ça nous a permis de découvrir des endroits pittoresques et de s’imprégner de l’ambiance de la ville dès les 1eres heures.
- J2 / PP-SR : nous avons pris le bus, compagnie Mailine (5USD). Grand bus climatisé, nous n’étions que 7 dans le bus. Prévoir un pull pour le bus car la clim est forte. Malgré l’insistance de tous les passagers (nous étions les seuls étrangers), nous n’avons pas réussi à faire baisser la clim… environ 5h de trajet avec 2 arrêts (qq soit l’arrêt les toilettes sont tjs propres et on peut trouver des choses à manger). Paysages de rizière et d’eau tout le long du trajet, c’est très beau. Nous avions réservé au Phnom Bock Hotel (17USD/jr petit dèj compris). Nous avons été accueillie par Hélène et sa famille (famille franco-khmere). A peine arrivés, elle nous donne un plan de la ville, nous indique les choses à faire, les bons restaus, les prix pour un tuc-tuc ou autre… Elle est très prévenante et répond à toutes vos questions. L’hôtel est situé dans un quartier populaire un peu excentré du centre ville à côté d’un marché local (pas le vieux marché plus destiné aux touristes). L’hôtel a une petite piscine qui est bien agréable quand on rentre des temples. Je le recommande vivement ! On avait planifié de rester 3 jours à Siem Reap, nous y sommes restés 5 jours et on y serait bien resté un peu plus longtemps… Notre chauffeur de tuc-tuc pendant notre séjour à SR, bien entendu le célèbre « Kosal ». Je ne m’étendrai pas sur cette rencontre, il y a eu déjà tellement d’éloge à son égard sur VF… et il le vaut bien ! Il est gentil, serviable, souriant, il connaît très bien son pays et sa culture. C’est un livre ouvert et on peut lui poser toutes les questions. Il sait dénicher des petits coins sympas si vous lui dites ce que vous voulez faire ou voir… Bref son cahier de réservation est plein grâce à VF. Donc s’il n’est pas disponible pendant vos vacances, il nous fait dire qu’il connaît d’autres chauffeurs de tuc-tuc francophones vers qui vous orientez…
J3 à J6 : Angkor : le petit circuit, le grand circuit, Roluos, Bantay Srei, Bantay Samre, la rivière aux 1000 lingas, la forêt inondée (30USD/bateau qq soit le nbr de personnes, donc l’idéal est de se constituer un petit groupe pour partager les frais – 4h de navigation), Kompong phluck, le centre de la soie, les artisans d’Angkor, le spectacle des enfants à La Noria le mercredi soir… (J’en oublie sûrement). Prévoir 40USD/pers pour avoir le pass 3 jours pour visiter les temples. A notre goût, les meilleurs amok sont à côté du vieux marché au Khmeres Kitchen et le restau orange juste à côté. L’endroit le plus sympa et le plus insolite pour manger, un petit restau khmère dont Kosal connaît l’adresse, où on mange avec les doigts assis dans des hamacs au bord de l’eau. Les khmères viennent ici passer un agréable moment en mangeant, jouant aux cartes et en se baignant. C’est paisible et reposant, on y est resté presque tout l’après-midi… Je n'ai pas aimé les flots de touristes dans les temples les plus connus (il a fallu faire la queue à l'intérieur d'Angkor Vat, Bantay Srei et Angkor Tom). Heureusement notre super chauffeur de Tuc-Tuc nous a fait découvrir des temples qui ne sont pas sur la liste des tours opérateurs, où nous étions seuls, dans le silence avec le sentiment d'être les 1er européens à découvrir ces temples.
- J7 : départ pour Battabamg en bateau. 8h de navigation tantôt sur le toit, tantôt dans la cabine avec le bruit du moteur assourdissant. (15 USD/pers). Il y a des toilettes dans le bateau et un arrêt « ravitaillement » dans une maison flottante qui fait restau et boutique. On a eu du soleil (très fort, prévoir crème solaire et chapeau), de la pluie (ceux qui ont de la chance arrivent à rentrer dans la cabine mais comme c’est trop petit pour loger tout le monde, les moins chanceux doivent se partager une bâche de 2m² sur le toit qu’ils tiennent au-dessus de leur tête). A certains endroits la végétation est tellement dense que les branches pénètrent dans le bateau et viennent gifler les passagers (on s’est tous retrouvés agglutinés au centre pour se protéger). Mis à part ces conditions, les paysages sont magnifiques. D’abord le lac puis la rivière. On s’arrête dans des villages flottants pour faire descendre ou monter qq. La beauté des paysages vaut les conditions médiocres du voyage. A Battabamg, nous avons dormi au Chhaya hôtel (5USD/nuit). Nous avons été déçu : chambre avec des fenêtres qui donnent dans le couloir (ni les fenêtres de la chambre, ni celles du couloirs ne ferment donc difficile de dormir avec les bruits de la rue surtout qu’il y a un temple pas loin et qu’à partir de 3h du matin on entendait la musique et les chants…), pas d’eau chaude, propreté des draps louche… néanmoins ça reste une adresse bon marché qui peut convenir aux petits budgets. En fait nous avions prévu d’aller à Sihanoukville mais on a changé de programme en cours de route donc je ne mettais pas renseigner sur les hôtels au préalable. J’ai pris le 1er dans le Lonely, je n’aurai peut-être pas du… Franchement le 1er à soir à Battabamg, on se demande ce qu’on fait là. On est loin de « l’élégante cité fluviale » « charme de la capitale provinciale » avec ses maisons coloniales que nous décrit le Lonely. On envisage même de repartir dès le lendemain tellement le 1er contact avec la ville nous déçoit. On décide finalement de lui laisser une chance et on négocie avec un chauffeur de moto-dop pour nous faire visiter les alentours le lendemain. Et on a bien fait ! C’est une des plus belles matinées qu’on a passé. Tout d’abord nous sommes allés choisir notre petit-dèj au marché. Puis on s’est balladé en moto dans les rizières d’un vert tendre et éclatant, dans les petits villages, visite de plusieurs vat dont le Vat Banan au sommet d’une colline (358 marches à monter pour l’atteindre) d’où la vue est magnifique ! puis retour à Battabamg en bambou-train (c’est rigolo). Dans la ville nous avons flâné dans les rues. Sur les quais il y a des boutiques de sculpture sur bois et sur pierre. Les prix affichés correspondent au quart de ce qu’on peut voir à SR. Donc un conseil, si vous voulez ramener un boudha ou une apsara attendez d’être à Battabamg. Côté restau : nous avons particulièrement aimé le White Rose pour ses milk-shake aux fruits excellents et sa carte impressionnante ! Dans l’après-midi comme il s’est mis à pleuvoir nous sommes allés nous réfugier au Smokin’pot. La famille était installée devant le petit écran à regarder un combat de boxe cambodgienne. Ils nous ont expliqué que c’est un combat avec bcp d’enjeux car ce sont les 2 champions. On a fini par se prendre au jeu et on s’est installé avec eux pour regarder le match. Entre temps la nuit est tombée, on a décidé alors de rester manger sur place. Nous n’avons pas trouvé leur amok génial mais l’ambiance familiale du lieu nous a bcp plu. Ils proposent des cours de cuisine pour 8USD. Ca dure toute la matinée en commençant par aller acheter les produits au marché, puis cours de cuisine et dégustation. Ca avait l’air sympa, mais on n’a pas eu le temps…
- J9 : retour à PP en bus compagnie GST (5USD/pers). Grand bus climatisé (juste ce qu’il faut). Le bus part avec 30’ de retard et on mettra 5h30 pour rejoindre la capitale avec 2 arrêts. La route est relativement bonne. Retour à la Réga, cette fois on nous donne une chambre avec clim cassée (qu’on sera obligée de payer) et toilettes qui fuient avec de l’eau un peu partout dans l’entrée. Bref on n’est pas vraiment satisfait de la Réga, peut-être qu'on n'a pas eu de chance... Après midi farniente sur les rives du Tonlé Sap.
- J10 : visite du Musée Nationale. J’ai apprécié de le visiter après avoir vu les temples et que Kosal nous ait expliqué ce qu’on voit (Garruda, Naga, Vishnou, Boudha…), en plus il y a une très belle expo de photos. Ensuite nous avons flâné dans les petites galeries de peinture juste à proximité du musée et de l’école des beaux-arts. On s’est offert qq jolies toiles… puis détour par le marché russe pour finir les achats de souvenirs. Ensuite le déluge, en à peine 1h, les rues se sont transformées en rivière et le Wat Phnom est devenu une île isolée au milieu de la ville. Impressionnant ! Un restau qu’on a particulièrement apprécié : le Tabou sur les quais Sisowath. Bon rapport qualité/prix pour l’emplacement. Le restaurant est tenu par un cambodgien qui a habité longtemps à Marseille. Ca fait 4 mois que je suis partie de la France, ça fait du bien d’entendre le français « avé l’accent du sud »!
- J11 : À 6h du matin nous sommes devant l’hôtel à attendre notre taxi qui ne viendra jamais. Il nous reste 20’ pour aller à l’aéroport quand on se décide à louer 2 motodop sur lesquelles on entasse nos sacs à dos et nos souvenirs. Nos chauffeurs ont slalomé entre les voitures en klaxonnant après les tuc-tucs et les vélos pour nous laisser passer. Nous sommes arrivés juste à temps à l’aéroport pour enregistrer nos bagages, payer les 25 USD de taxe et embarquer dans l’avion.
Divers : - avoir toujours une carte de la ville sur soi. A PP comme à SR, souvent les chauffeurs de tuc-tucs nous disaient qu’ils connaissaient le lieu où on voulait aller (pour avoir la course) mais très rapidement on s’apercevait qu’ils ne savaient pas du tout. Donc je sortais ma carte pour leur montrer le chemin ! - nous n’avons eu aucun problème pour faire les visas sur place à l’arrivée (20USD/pers). Sauf que nous avions tous des gros billets et qu’ils n’avaient pas la monnaie (pour info, ils acceptent les yuans) - on trouve des distributeurs de billets (ATM) à peu près partout dans les grandes villes. Par contre j’ai eu la mauvaise surprise de voir les frais de banque en rentrant : il y a aussi bien une commission pour la banque cambodgienne que pour la banque française !! Il vaut mieux arriver avec son budget ou retirer tout d’un coup sur place ça évite les mauvaises surprises. - Contrairement à la Chine, il est très facile de communiquer. Bcp de gens parlent anglais ou même français.
NB : tout ceci n'étant qu'une expérience personnelle avec ma propre sensibilité. Ce qui peut plaire aux uns, peut ne pas plaire aux autres...
Ce pays nous a bcp plu tant par l’accueil des cambodgiens que par ces paysages. Nous avons fait de belles rencontres. Son nom de « pays du sourire » n’est pas galvaudé. Ca reste aujourd’hui un de mes plus beaux voyages.
10 jours au Cambodge – fin septembre/début octobre à la fin de la saison des pluies.
Climat : - il fait chaud et humide mais c’est supportable (on n’a jamais utilisé la clim, le ventilo suffit). - Il a plu un peu tous les jours, surtout en fin d’après-midi et c’est très passager. Ca ne nous a pas du tout gêné. Au contraire, ça nous a permis de rencontrer la population en s’abritant dans un bar ou une boutique le temps que l’averse finisse. A cette saison la végétation est magnifique, les rizières explosent d’un vert tendre, il y a de l’eau partout et des enfants qui se baignent et rigolent dans les marres. Le ciel est tout à tour bleu, gris, violet, noir… Les couleurs et la lumière sont fantastiques pour les photos (et bon nombre de photographes amateurs jouent avec les reflets dans l’eau pour faire des photos des temples).
Circuit : - J1/ Phnom Penh : promenade dans la ville, Wat Phnom, Palais Royale, Pagode d’argent et farniente sur les quais Sisowath. On s’est assis sur le bord de l’eau et on a observé la vie et la ville. Et encore une fois, les couleurs sur le Tonlé Sap étaient magnifiques. Nous avons dormi à la Réga guesthouse (10 USD/jr): le cadre est sympa notamment pour son jardin, ils ne nous attendaient pas malgré la résa confirmée par mail et ils nous ont trouvé une chambre avec la clim cassée (peu importe on en a pas besoin). Prévoir des petites coupures de dollars avant d’arriver car nous n’avions que des billets de 50USD et on s’est embêté à trouver qq pour nous les changer. Impossible de prendre un tuc-tuc, il nous a fallu traverser la ville à pieds ! ça nous a permis de découvrir des endroits pittoresques et de s’imprégner de l’ambiance de la ville dès les 1eres heures.
- J2 / PP-SR : nous avons pris le bus, compagnie Mailine (5USD). Grand bus climatisé, nous n’étions que 7 dans le bus. Prévoir un pull pour le bus car la clim est forte. Malgré l’insistance de tous les passagers (nous étions les seuls étrangers), nous n’avons pas réussi à faire baisser la clim… environ 5h de trajet avec 2 arrêts (qq soit l’arrêt les toilettes sont tjs propres et on peut trouver des choses à manger). Paysages de rizière et d’eau tout le long du trajet, c’est très beau. Nous avions réservé au Phnom Bock Hotel (17USD/jr petit dèj compris). Nous avons été accueillie par Hélène et sa famille (famille franco-khmere). A peine arrivés, elle nous donne un plan de la ville, nous indique les choses à faire, les bons restaus, les prix pour un tuc-tuc ou autre… Elle est très prévenante et répond à toutes vos questions. L’hôtel est situé dans un quartier populaire un peu excentré du centre ville à côté d’un marché local (pas le vieux marché plus destiné aux touristes). L’hôtel a une petite piscine qui est bien agréable quand on rentre des temples. Je le recommande vivement ! On avait planifié de rester 3 jours à Siem Reap, nous y sommes restés 5 jours et on y serait bien resté un peu plus longtemps… Notre chauffeur de tuc-tuc pendant notre séjour à SR, bien entendu le célèbre « Kosal ». Je ne m’étendrai pas sur cette rencontre, il y a eu déjà tellement d’éloge à son égard sur VF… et il le vaut bien ! Il est gentil, serviable, souriant, il connaît très bien son pays et sa culture. C’est un livre ouvert et on peut lui poser toutes les questions. Il sait dénicher des petits coins sympas si vous lui dites ce que vous voulez faire ou voir… Bref son cahier de réservation est plein grâce à VF. Donc s’il n’est pas disponible pendant vos vacances, il nous fait dire qu’il connaît d’autres chauffeurs de tuc-tuc francophones vers qui vous orientez…
J3 à J6 : Angkor : le petit circuit, le grand circuit, Roluos, Bantay Srei, Bantay Samre, la rivière aux 1000 lingas, la forêt inondée (30USD/bateau qq soit le nbr de personnes, donc l’idéal est de se constituer un petit groupe pour partager les frais – 4h de navigation), Kompong phluck, le centre de la soie, les artisans d’Angkor, le spectacle des enfants à La Noria le mercredi soir… (J’en oublie sûrement). Prévoir 40USD/pers pour avoir le pass 3 jours pour visiter les temples. A notre goût, les meilleurs amok sont à côté du vieux marché au Khmeres Kitchen et le restau orange juste à côté. L’endroit le plus sympa et le plus insolite pour manger, un petit restau khmère dont Kosal connaît l’adresse, où on mange avec les doigts assis dans des hamacs au bord de l’eau. Les khmères viennent ici passer un agréable moment en mangeant, jouant aux cartes et en se baignant. C’est paisible et reposant, on y est resté presque tout l’après-midi… Je n'ai pas aimé les flots de touristes dans les temples les plus connus (il a fallu faire la queue à l'intérieur d'Angkor Vat, Bantay Srei et Angkor Tom). Heureusement notre super chauffeur de Tuc-Tuc nous a fait découvrir des temples qui ne sont pas sur la liste des tours opérateurs, où nous étions seuls, dans le silence avec le sentiment d'être les 1er européens à découvrir ces temples.
- J7 : départ pour Battabamg en bateau. 8h de navigation tantôt sur le toit, tantôt dans la cabine avec le bruit du moteur assourdissant. (15 USD/pers). Il y a des toilettes dans le bateau et un arrêt « ravitaillement » dans une maison flottante qui fait restau et boutique. On a eu du soleil (très fort, prévoir crème solaire et chapeau), de la pluie (ceux qui ont de la chance arrivent à rentrer dans la cabine mais comme c’est trop petit pour loger tout le monde, les moins chanceux doivent se partager une bâche de 2m² sur le toit qu’ils tiennent au-dessus de leur tête). A certains endroits la végétation est tellement dense que les branches pénètrent dans le bateau et viennent gifler les passagers (on s’est tous retrouvés agglutinés au centre pour se protéger). Mis à part ces conditions, les paysages sont magnifiques. D’abord le lac puis la rivière. On s’arrête dans des villages flottants pour faire descendre ou monter qq. La beauté des paysages vaut les conditions médiocres du voyage. A Battabamg, nous avons dormi au Chhaya hôtel (5USD/nuit). Nous avons été déçu : chambre avec des fenêtres qui donnent dans le couloir (ni les fenêtres de la chambre, ni celles du couloirs ne ferment donc difficile de dormir avec les bruits de la rue surtout qu’il y a un temple pas loin et qu’à partir de 3h du matin on entendait la musique et les chants…), pas d’eau chaude, propreté des draps louche… néanmoins ça reste une adresse bon marché qui peut convenir aux petits budgets. En fait nous avions prévu d’aller à Sihanoukville mais on a changé de programme en cours de route donc je ne mettais pas renseigner sur les hôtels au préalable. J’ai pris le 1er dans le Lonely, je n’aurai peut-être pas du… Franchement le 1er à soir à Battabamg, on se demande ce qu’on fait là. On est loin de « l’élégante cité fluviale » « charme de la capitale provinciale » avec ses maisons coloniales que nous décrit le Lonely. On envisage même de repartir dès le lendemain tellement le 1er contact avec la ville nous déçoit. On décide finalement de lui laisser une chance et on négocie avec un chauffeur de moto-dop pour nous faire visiter les alentours le lendemain. Et on a bien fait ! C’est une des plus belles matinées qu’on a passé. Tout d’abord nous sommes allés choisir notre petit-dèj au marché. Puis on s’est balladé en moto dans les rizières d’un vert tendre et éclatant, dans les petits villages, visite de plusieurs vat dont le Vat Banan au sommet d’une colline (358 marches à monter pour l’atteindre) d’où la vue est magnifique ! puis retour à Battabamg en bambou-train (c’est rigolo). Dans la ville nous avons flâné dans les rues. Sur les quais il y a des boutiques de sculpture sur bois et sur pierre. Les prix affichés correspondent au quart de ce qu’on peut voir à SR. Donc un conseil, si vous voulez ramener un boudha ou une apsara attendez d’être à Battabamg. Côté restau : nous avons particulièrement aimé le White Rose pour ses milk-shake aux fruits excellents et sa carte impressionnante ! Dans l’après-midi comme il s’est mis à pleuvoir nous sommes allés nous réfugier au Smokin’pot. La famille était installée devant le petit écran à regarder un combat de boxe cambodgienne. Ils nous ont expliqué que c’est un combat avec bcp d’enjeux car ce sont les 2 champions. On a fini par se prendre au jeu et on s’est installé avec eux pour regarder le match. Entre temps la nuit est tombée, on a décidé alors de rester manger sur place. Nous n’avons pas trouvé leur amok génial mais l’ambiance familiale du lieu nous a bcp plu. Ils proposent des cours de cuisine pour 8USD. Ca dure toute la matinée en commençant par aller acheter les produits au marché, puis cours de cuisine et dégustation. Ca avait l’air sympa, mais on n’a pas eu le temps…
- J9 : retour à PP en bus compagnie GST (5USD/pers). Grand bus climatisé (juste ce qu’il faut). Le bus part avec 30’ de retard et on mettra 5h30 pour rejoindre la capitale avec 2 arrêts. La route est relativement bonne. Retour à la Réga, cette fois on nous donne une chambre avec clim cassée (qu’on sera obligée de payer) et toilettes qui fuient avec de l’eau un peu partout dans l’entrée. Bref on n’est pas vraiment satisfait de la Réga, peut-être qu'on n'a pas eu de chance... Après midi farniente sur les rives du Tonlé Sap.
- J10 : visite du Musée Nationale. J’ai apprécié de le visiter après avoir vu les temples et que Kosal nous ait expliqué ce qu’on voit (Garruda, Naga, Vishnou, Boudha…), en plus il y a une très belle expo de photos. Ensuite nous avons flâné dans les petites galeries de peinture juste à proximité du musée et de l’école des beaux-arts. On s’est offert qq jolies toiles… puis détour par le marché russe pour finir les achats de souvenirs. Ensuite le déluge, en à peine 1h, les rues se sont transformées en rivière et le Wat Phnom est devenu une île isolée au milieu de la ville. Impressionnant ! Un restau qu’on a particulièrement apprécié : le Tabou sur les quais Sisowath. Bon rapport qualité/prix pour l’emplacement. Le restaurant est tenu par un cambodgien qui a habité longtemps à Marseille. Ca fait 4 mois que je suis partie de la France, ça fait du bien d’entendre le français « avé l’accent du sud »!
- J11 : À 6h du matin nous sommes devant l’hôtel à attendre notre taxi qui ne viendra jamais. Il nous reste 20’ pour aller à l’aéroport quand on se décide à louer 2 motodop sur lesquelles on entasse nos sacs à dos et nos souvenirs. Nos chauffeurs ont slalomé entre les voitures en klaxonnant après les tuc-tucs et les vélos pour nous laisser passer. Nous sommes arrivés juste à temps à l’aéroport pour enregistrer nos bagages, payer les 25 USD de taxe et embarquer dans l’avion.
Divers : - avoir toujours une carte de la ville sur soi. A PP comme à SR, souvent les chauffeurs de tuc-tucs nous disaient qu’ils connaissaient le lieu où on voulait aller (pour avoir la course) mais très rapidement on s’apercevait qu’ils ne savaient pas du tout. Donc je sortais ma carte pour leur montrer le chemin ! - nous n’avons eu aucun problème pour faire les visas sur place à l’arrivée (20USD/pers). Sauf que nous avions tous des gros billets et qu’ils n’avaient pas la monnaie (pour info, ils acceptent les yuans) - on trouve des distributeurs de billets (ATM) à peu près partout dans les grandes villes. Par contre j’ai eu la mauvaise surprise de voir les frais de banque en rentrant : il y a aussi bien une commission pour la banque cambodgienne que pour la banque française !! Il vaut mieux arriver avec son budget ou retirer tout d’un coup sur place ça évite les mauvaises surprises. - Contrairement à la Chine, il est très facile de communiquer. Bcp de gens parlent anglais ou même français.
NB : tout ceci n'étant qu'une expérience personnelle avec ma propre sensibilité. Ce qui peut plaire aux uns, peut ne pas plaire aux autres...
Ce pays nous a bcp plu tant par l’accueil des cambodgiens que par ces paysages. Nous avons fait de belles rencontres. Son nom de « pays du sourire » n’est pas galvaudé. Ca reste aujourd’hui un de mes plus beaux voyages.
Circuit d'une semaine au Vietnam English translation pending
bonjour,
je dois partir dans 3 jours au Vietnam pourt un circuit d 'une semaine, hanoi-baie d'halong-danang-saigon-phan thiet. Je commence a angoisser serieusement sur l'etat du pays, sur l'hygiene ....je ne sais pas si je dois partir.... si qqun peux me donner des conseils, ils seront les bienvenus.....😏
A+
je dois partir dans 3 jours au Vietnam pourt un circuit d 'une semaine, hanoi-baie d'halong-danang-saigon-phan thiet. Je commence a angoisser serieusement sur l'etat du pays, sur l'hygiene ....je ne sais pas si je dois partir.... si qqun peux me donner des conseils, ils seront les bienvenus.....😏
A+