Results for "Lille+ou+Dunkerque+|+127"
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Camino de la Plata: Séville-Santiago English translation pending
Bonjour,
Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;
Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?
Merci
Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;
Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?
Merci
Excursion sur l'île de Saona English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais obtenir des informations pour l'excursion sur l'île de Saona et j'ai pu comprendre que plusieurs tours opérateurs se distinguaient particulièrement des autres: Captain Pat, Jean Pierre avec Excellence Tour, et enfin pour terminer RH tours...lequel de ces 3 conviendrait le mieux sachant que je souhaiterais voir avant tout ce genre de paysage...
http://www.dailymotion.com/search/ile%252Bde%252Bsaona/video/x3hirg_plage-de-lile-de-saona_travel
http://www.dailymotion.com/search/ile%252Bde%252Bsaona/video/x3hiz1_plage-de-lile-de-saona_travel
http://www.dailymotion.com/search/ile%252Bde%252Bsaona/video/x3hiri_plage-de-lile-de-saona_travel
Ces 3 tour opérateur proposent de visiter Canto de la Playa qui est encore une plage différente...Vers qui dois je me tourner si je souhaite avant tout voir la plage de la video?
Existe t-il un tour opérateur qui propose de visiter Canto de la playa et celle de la video en une seule excursion? Il me semble que Jean Pierre le fait avec son excursion Canto VIP mais je ne suis pas certain puisqu'il propose le déjeuner sur la plage des Catamarans numéro 1....est ce celle là?
Merci d'avance
Je souhaiterais obtenir des informations pour l'excursion sur l'île de Saona et j'ai pu comprendre que plusieurs tours opérateurs se distinguaient particulièrement des autres: Captain Pat, Jean Pierre avec Excellence Tour, et enfin pour terminer RH tours...lequel de ces 3 conviendrait le mieux sachant que je souhaiterais voir avant tout ce genre de paysage...
http://www.dailymotion.com/search/ile%252Bde%252Bsaona/video/x3hirg_plage-de-lile-de-saona_travel
http://www.dailymotion.com/search/ile%252Bde%252Bsaona/video/x3hiz1_plage-de-lile-de-saona_travel
http://www.dailymotion.com/search/ile%252Bde%252Bsaona/video/x3hiri_plage-de-lile-de-saona_travel
Ces 3 tour opérateur proposent de visiter Canto de la Playa qui est encore une plage différente...Vers qui dois je me tourner si je souhaite avant tout voir la plage de la video?
Existe t-il un tour opérateur qui propose de visiter Canto de la playa et celle de la video en une seule excursion? Il me semble que Jean Pierre le fait avec son excursion Canto VIP mais je ne suis pas certain puisqu'il propose le déjeuner sur la plage des Catamarans numéro 1....est ce celle là?
Merci d'avance
Logement pour six jours au nord et six jours au sud à l'île Maurice English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je suis nouveau sur le forum et me permets de poster car je l'ai trouvé très intéressant.
Voilà, nous partons avec mon amie le 2 mai pour Maurice avec un retour le 16 mai en France. Nous cherchons à fractionner notre présence sur l'ile en 2 parties soit 6 nuits au nord (en premier temps) et 6 nuits au sud. Ou loger sachant que nos visites sur les sites des uns et des autres ne nous ont pas permis de nous décider ? Notre budget est aux environs de 35, 00€ par nuit, nous souhaitons être assez proche de l'océan(env.250m., voir pourquoi pas accolé😉😎 ) et biensure dans un logement "irréprochable". Est ce que cette perle rare existe ?Si oui merci de me conseiller.
Bonne journée.
Je suis nouveau sur le forum et me permets de poster car je l'ai trouvé très intéressant.
Voilà, nous partons avec mon amie le 2 mai pour Maurice avec un retour le 16 mai en France. Nous cherchons à fractionner notre présence sur l'ile en 2 parties soit 6 nuits au nord (en premier temps) et 6 nuits au sud. Ou loger sachant que nos visites sur les sites des uns et des autres ne nous ont pas permis de nous décider ? Notre budget est aux environs de 35, 00€ par nuit, nous souhaitons être assez proche de l'océan(env.250m., voir pourquoi pas accolé😉😎 ) et biensure dans un logement "irréprochable". Est ce que cette perle rare existe ?Si oui merci de me conseiller.
Bonne journée.
Visa mongol et passage Mongolie - Russie English translation pending
Bonjour,
J'ai trouve des discussions analogues mais assez anciennes. J'aurai besoin d'infos recentes. Je serai en Mongolie en Aout 2009. Ma premiere question concerne le visa. Il est de 30 jours d'office (le faire faire a Pekin pose-t'il un probleme?). Par contre j'aimerai connaitre les conditions de son extension (faut'il une invitation? Comment l'obtenir?). Est-ce difficile ou complique?
Ma deuxieme question concerne le visa russe. De la Mongolie, j'aimerais rentrer en Europe par les terres. Du coup, je ne resterai longtemps nulle part et il me sera difficle de donner une adresse en Russie aux autorites. Quelles sont les differences (duree, prix, facilitee d'obtention, voucher) entre visa touriste et visa transit. Mon idee est de prendre le transsiberien MAIS de faire des haltes sur le parcours (5 jours de trains non-stop, c'est trop long). Est-ce possible?
Voila. Merci d'avance pour vos reponses
Vivre à Dublin English translation pending
Coucou
Je suis rentré hier d'une semaine a Dublin, j'y est rejoint un amis dans un hostel et je suis tombé amoureuse de cette ville. Rien de me retient en France et tout me donne envie de partir la bas!
Ya t-il des personnes qui pourrait m'aidez dans mon projet ?
C'est a dire partir vivre a Dublin, y trouvez un emploi.
Dans un premier temps je pense resté en Hostel soit 300€ le mois.J'ai un revenu sur de 650€ par mois ca aide. Quel sont vos conseils ? Tout est a prendre ^^
Ya t'il des personnes interresse par cette aventure ? Ou d'autre qui l'on deja tenté ?
Merci d'avance !
Islem
Je suis rentré hier d'une semaine a Dublin, j'y est rejoint un amis dans un hostel et je suis tombé amoureuse de cette ville. Rien de me retient en France et tout me donne envie de partir la bas!
Ya t-il des personnes qui pourrait m'aidez dans mon projet ?
C'est a dire partir vivre a Dublin, y trouvez un emploi.
Dans un premier temps je pense resté en Hostel soit 300€ le mois.J'ai un revenu sur de 650€ par mois ca aide. Quel sont vos conseils ? Tout est a prendre ^^
Ya t'il des personnes interresse par cette aventure ? Ou d'autre qui l'on deja tenté ?
Merci d'avance !
Islem
"Doudou" volé à Rome English translation pending
Bonjour
Nous nous sommes fait voler le doudou de mon fils à Rome ce weekend.
Voici une photo
Il n'avait pas de marque ni etiquette ce qui ne nous aide pas dans nos recherches.
Avez vous par hasard vu ce doudou quelque part?.
Irez vous à Rome et peut être vous allez le trouver par terre...on ne sait jamais....
Ou savez vous sur quel site internet peut-on trouver un semblable ?.
Les pieds (qu'on ne voit pas sur la photo) sont bleus, avec un petit noeud à carreaux vichy, comme ceux que l'on voit sur la poitrine. La tête fait à peu près la taille d'un CD. Et en tout il faisait environ 40cm de long.
Je vous remercie infiniment si vous pouvez nous aider à le trouver.
C'est une situation difficile pour mon fils.
Merci
Il n'avait pas de marque ni etiquette ce qui ne nous aide pas dans nos recherches.
Avez vous par hasard vu ce doudou quelque part?.
Irez vous à Rome et peut être vous allez le trouver par terre...on ne sait jamais....
Ou savez vous sur quel site internet peut-on trouver un semblable ?.
Les pieds (qu'on ne voit pas sur la photo) sont bleus, avec un petit noeud à carreaux vichy, comme ceux que l'on voit sur la poitrine. La tête fait à peu près la taille d'un CD. Et en tout il faisait environ 40cm de long.
Je vous remercie infiniment si vous pouvez nous aider à le trouver.
C'est une situation difficile pour mon fils.
MerciAccès inter-îles pour les îles d'Aran? (Irlande) English translation pending
Bonjour, pourriez-vous m'indiquer si des accès interîles sont en place pour relier Inis Mor à Inis Meain et Inis Meain à Inis Oirr??? Afin d'éviter un retour sur le continent à chaque fois!!!
Si oui par quel biais?
Merci d'avance pour vos réponses!
Avis sur itinéraire de quinze jours en Irlande avec famille English translation pending
Bon voila comme indiqué sur mon précédent post je viens de préparer un itinéraire sur 2 semaines pour visiter l'Irlande. Pour une première découverte de ce pays nous souhaitons voir les principaux sites sans non plus approfondir faute de temps🤪. Nous souhaitons également éviter les randonnées à pieds car nous serons avec deux jeunes enfants (2 et 4 ans).
Merci de transmettre conseils et/ou critiques afin rendre ce séjour inoubliable je l'espère🙂🙂.
J1 : Embarquement ferry + voiture J2 : Arrivée Rosslare début d'après midi, nuit Killarney (Killarney Internationnal Hostel) J3 : RING OF KERRY, nuit Killarney (KIH) J4 : DINGLE, nuit Killarney (KIH) J5 : BEARA, nuit Killarney (KIH) J6 : Limerick, nuit Galway (Sleepzone) J7 : Désert Burren, Moher, nuit Galway (Sleepzone) J8 : Parc du Connemara, nuit Galway (Sleepzone) J9 : ????, nuit Galway (Sleepzone) J10 : Sligo, falaise de Slieve League, nuit Donegal (hébergement ????) J11 : Chaussée des Géants, Carrick, nuit Donegal (hébergement ????) J12 : Direction Belfast, nuit Belfast (hébergement ????) J13 : Direction Dublin, nuit Dublin (hébergement ????) J14 : Visite de la ville, nuit Dublin (hébergement ????) J15 : Retour Rosslare, embarquement ferry dans la soirée
J1 : Embarquement ferry + voiture J2 : Arrivée Rosslare début d'après midi, nuit Killarney (Killarney Internationnal Hostel) J3 : RING OF KERRY, nuit Killarney (KIH) J4 : DINGLE, nuit Killarney (KIH) J5 : BEARA, nuit Killarney (KIH) J6 : Limerick, nuit Galway (Sleepzone) J7 : Désert Burren, Moher, nuit Galway (Sleepzone) J8 : Parc du Connemara, nuit Galway (Sleepzone) J9 : ????, nuit Galway (Sleepzone) J10 : Sligo, falaise de Slieve League, nuit Donegal (hébergement ????) J11 : Chaussée des Géants, Carrick, nuit Donegal (hébergement ????) J12 : Direction Belfast, nuit Belfast (hébergement ????) J13 : Direction Dublin, nuit Dublin (hébergement ????) J14 : Visite de la ville, nuit Dublin (hébergement ????) J15 : Retour Rosslare, embarquement ferry dans la soirée
Marché au poisson de Tokyo: qu'en est-il aujourd'hui? English translation pending
Bonjour, j'aimerai connaître la situation de visite du marché au poisson de Tokyo, quand je lis de ci de là, certains disent que c'est complétement fermé aux touristes, d'autres qu'il n'y a pas de problème et enfin d'autres qui parle d'horaire pour les touristes, aprés 9h, ce qui n'a bien sûr plus d'interêt.
Quelle est la situation aujourd'hui ? peut-on visiter le marché au poissons au moment le plus intense soit vers 5h du mat je pense ?
Quelle est la situation aujourd'hui ? peut-on visiter le marché au poissons au moment le plus intense soit vers 5h du mat je pense ?
Ile de Pâques et incontournables pour huit jours aux Chili? English translation pending
Voilà billets réservés sur Swiss.
2/4 jours à Santiago puis départ pour l'Ile de Pâques, au retour nous aurons 8 jours sur le continent, que ne faut-il pas manquer au Chili sans avoir à faire trop de kms en 1 semaine ?
Quel est quartier le plus agréable pour choisir notre hôtel à Santiago ?
Merci
Revil
2/4 jours à Santiago puis départ pour l'Ile de Pâques, au retour nous aurons 8 jours sur le continent, que ne faut-il pas manquer au Chili sans avoir à faire trop de kms en 1 semaine ?
Quel est quartier le plus agréable pour choisir notre hôtel à Santiago ?
Merci
Revil
Auberge Sleepzone à Galway en famille? (Irlande) English translation pending
Me laissant tenté par quelque jours à Galway j'ai recherché un hôtel sympa et je suis tombé sur une auberge proposant des chambres pour familles. Il s'agit du SLEEPZONE à Galway city. Nous serons 4 dont 2 jeunes enfants (2 et 4 ans).
Mais je me demande maintenant si cet établissement est vraiment l'idéal pour de jeunes enfants. Si vous connaissez merci de m'en dire un peu plus sur l'ambiance, calme ou pas, proximité du centre ville.
Merci😉
Une semaine en Irlande: quelle région privilégier? English translation pending
Bonjour, je prépare pour fin avril un petit séjour d'une semaine en Irlande. Conscient du peu de temps sur le territoire je ne sais pas quelle région privilégiée. Peut-être le Connemara ?
Départ en ferry du Havre pour une arrivée le lendemain à Rosslare avec voiture personnelle.
Nous serons 4 dont 2 jeunes enfants (2 et 4 ans), nous souhaitons en avoir pleins les yeux sans non plus passer son temps au volant.
Dans l'attente de vous lire😉
Vancouver: bons plans, adresses, ce qu'il faut savoir English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
J'ai passé 5 mois exceptionnel à Vancouver de Juillet à décembre 2008, et je voulais apporter mon témoignage et aussi bons plans, bonnes adresses pour tous les chanceux qui veulent ou vont partir. Je vais essayer d'etre le plus synthètique et le plus complet possile.
Vancouver et ses principaux quartiers : Le downtown, dans le downtown à l'ouest west end, et au sud yaletown. Au Nord : North and West Vancouver A l'ouest : Kitsilano Au Sud : Commercial drive, Main street La grande banlieux : Burnaby, Surrey...
Ce qu'il faut savoir sur Vancouver c'est une ville très cosmopolite ou les communautés asiatiques et indiennes sont les plus nombreuses. Désolé de décevoir les rois de la nuit et tous les fétards, mais Vancouver ne bouge pas énormément. J'entend par là que les vendredi et samedi soir pour trouverez pour faire la fête pas de soucy, mais c'est pas Ibiza. Si vous sortez 2 lieux principaux, granvill street dans le downtown (club, bars restos) et commercial drive (accent cubains et italiens notamment). Après Vancouver c'est la porte aux grands espaces, à la nature à toutes las activités extérieures (cayak, randonnée, ballades, baignades, sports ....) donc si vous êtes féru de ces activités vous allez vous éclatez Logement : La bible du logement c'est http://vancouver.en.craigslist.ca/, les vancouvérois passent sur ce site pour le logement et pour tout le reste en achat, vente, location. Si vous voulez pas mettre trop cher faites de la coloc, c'est le meilleur moyen comptez en moyenne 600$ pour un mois. Après si vous avez les moyens pas de pb. Perso j'étais à Kitsilano, je payais 550$. Annotation sur Kitsilano, quartier typique à l'américaine maison avec des arbres tout le long des routes, le paradis pour les sportifs (tennis gratuit etc ), le pacifique longe le quartier du coté nord. Travail : Je suis parti avec un visa emploi perfectionnement donc de mon coté j'avais déjà un travail en arrivant. De votre coté si vous arrivez avec un pvt, pour les petits boulots, vous trouverez soit directement en passant devant les magasins (ce sera annoté : help), inscrivez vous dans des agences d'interims, ou alors http://vancouver.en.craigslist.ca/, il y a assurément d'autres démarches mais celle si sont, je pense, les plus rapides. L'Anglais Vous arrivez en milieu anglophone, si vous ne parlez pas un mot d'anglais il est clair que les boulots que vous trouverez avec votre niveau seront des petits boulots qui ne nécessitent pas de parler ou de s'exprimer avec de la clientèle notamment. Vous croiserez peu de français à Vancouver par contre si le français est un atout pensez que 50000 québécois vivent dans la province donc la concurrence est là!!, toutefois pour des cours de français no soucy les gens cherchent des français !!!! Organisme francophone : Educacentre proposent des cours de francais et peut vous aider dans vos démarches papiers (si je me trompe pas). Infos pratiques : Electricité : il vous faudra un adaptateur, le courant est du 110 V Eau : gratuite et souvent incluse dans les charges Banque : En 5 mn vous ouvrez un compte, regardez à tout hazard si vous n'avez pas de partenariat entre votre banque française et une banque canadienne. Téléphone : les cartes téléphoniques sont très pratiques pour 10 ou 20$ vous pouvez appeler la france pendant des heures. Sinon téléphone portable avec soit carte sim et recharge ou abonnement mais là faites gaf .... Les opérateurs : Rogers, Telus, Fido Santé : N'oubliez pas votre assurance santé privée parce que sinon vous taxez. J'ai été une fois chez le medecin la consultation m'a couté 110$ .....heureusement à mon retour j'ai été remboursé. Perso je suis passé par AVI International (super complet super bien) sinon glob partner est très bien également et même moins cher. Médecins francophones : Dr. Hélène BERTRAND Suite 202 - 123 East 15th Street North Vancouver BC Tél : (604) 985-5381 Fax : (604) 985-6493
Dr. Barra O'BRIAIN Suite 110 - 3540 West 41st Avenue Vancouver BC V6N 3E6 Tél : (604) 261-6361 Fax : (604) 261-1651 Il y en a surement d'autres .... Bons plans Resto : Vancouver s'est la ville cosmopolite par excellence donc vous pourrez aussi bien manger francais, grec, italien, cubain, japonais, indiens, malaysien ...j'en passe et des meilleurs. Resto Japonais : Il y en a partout mais ceux si sont vraiment tres bons : Kibune Sushi 1508 Yew 604 731 4482
Zakkushi Charcoal Grill (Kitsilano) 1833 West 4th Ave. 604-730-9844
Restos et adresses francaises Salade de Fruits Cafe 1551 West 7th Avenue 604-714-5987
Bistro Pastis 2153 W. 4th Ave 604-731-5020 Le bistro pastis est relativement cher mais on se croirait à la maison!! Faite un tour dans cette rue au alentour des 1750 west 2nd Avenue, vous trouvez un fromager (les amis du fromage) vous avez également un snack restos spécialités gauffres sucrés, salés.
La Petite France 2655 Arbutus street mon préféré et oui je suis lorrain et quoi de mieux que de retouver les bons plats de l'est, lorrains et alsaciens avec tartes aux mirabelles et quetchs Bon après vous en avez pleins d'autres, mais ceux la je ne pense pas que vous serez deçu. Un petit resto indiens aussi : Indian Gate Robson at Granvill dans le downtown super bon aussi Vous avez également pour ceux à qui manqueraient les produits européens des épiceries fines et bonnes adresses: La baguette et l'échalote, 1680 Johnston (Granville island), Vancouver, BC, V6H 3S2, Tel: 604 684 1351 www.labaguettebakery.com Pains de campagne, baguettes, viennoiserie, pâtisserie... La Grotta Del Formaggio, 1791 Commercial Drive, Vancouver, BC, Tel: 604 255 3911 Fromages français La Petite France, 2655 Arbutus street, Vancouver, BC, V6J 3Y4, Tel: 604 734 7844 Pâtisserie alsacienne, foie gras, confit, pain...
Lesley Stowe Fine Foods, 1780 West 3rd Avenue, Vancouver, BC, Tel: (604) 731 3663 www.lesleystowe.com Fromages français (Roquefort, raclette...), moutardes de Dijon, Huiles d'olive... Meinhardt Fine Foods, 3002 Granville street, Vancouver, BC, V6H 3J8, Tel: 604 732 4405 Huile d'olive, vinaigre, fromages (raclette, chaume, Roquefort, bleu d'Auvergne…), ...
Urban Fare, 177 Davie street, Vancouver, BC, Tel: (604) 975 7550
Les transports Vancouvérois : En 2 mots c'est la misère, faut pas être préssé je vais plutot dire. Le réseau est très bon, bus et skytrain. Mais après la régularitée n'est pas le point fort donc il faudra sans soute patienté plus d'une fois à un arrêt de bus. Et regardez bien les horaires parce que les derniers bus le soir s'arrètent autour de minuit voir 1 h grand max enfin habituellement Un des bons plans est de s'acheter un vélo (ce que j'ai fais dès mon arrivée) vous profiterez de la ville, tout est fait pour les piétons et cyclistes dans le downtown ou dans les autres quartiers s'est vraiment excellent.
Les visites: Vancouver Le quartier a éviter logement ou visite c'est east hastings quartiers des sans abris, drogués (mais pas dangereux) .... A coté vous avez le chinatown, de l'autre coté gastown la rue touristique de Vancouver avec sa "fameuse horloge qui fume". Faite le Harbour Center : tour panoramique avec vue sur tout le downtown. L'ensemble du downtown est à faire avec le stanley park of course, le 2eme plus grand parc urbain de nord amérique (après central park svp). Après faites les quartiers de la ville, commercial drive, kitsilano etc .... OUTSIDE Vancouver Deep Cove : Cayak Lynn Canyon - Deep Cove : Randonnée avec un pont suspendu Grouse Montain : Randonnée 800 mètres de dénivelé sur 3 km énormissisme dans tous les sens avec vue exceptionnelle au sommet. Mount Seymourt : Randonnée et piste de ski en hiver Mount Cypress : Randonnée + Hiver piste de ski Garibaldi Lake et Park : LA Randonnée a faire, un site exceptionnel magnifique bref on reste sur le cul. Whistler : Site des prochain JO d'hiver Squamish : Haut lieu de l'escalade Vancouver Island : Victoria (1 aprem suffit pour victoria aller y vous comprendez ) Tofino sur Ile de Vancouver : Surf et grandes plages Okanagan Valley à 4 h de route à l'ouest ca vaut le détour paysages très différents de la cote, très aride limite désertique. Après vous êtes à 40 km de la frontière Américaine alors faites vous plaisir, seul conseil de ne pas passer par l'autoroute qui descend direct direction seattle (enfin pas au heure de pointe les week ends et grands week ends) perso j'ai passé 2X 4 heures d'attentes à la frontière. Donc faite un détour et passez à l'est à un des 2 autres postes frontières. Aux USA : Vous aimez la nature et les grands espaces 1 - Park National du Mont Baker 2 - Olympic Park 3 - Le Park National du Mont Rainier 4 - Le Park National du Mont St Helens Tous ses sites sont vraiment fabuleux, après louez une voiture le moins cher http://www.enterprise.com/car_rental/home.do, louez un 4X4 et chevauchez les routes canadiennes et américaines et ..... petite astuce comparer entre les différentes agences de location de la ville suivant ou elles sont vous payer moins cher Pour ceux qui aiment la ville : Seattle (3heures de route, sans le passage de la frontière), Portland (1h de Seattle) et aller aussi et surtout, si vous le pouvez à San Francisco (2h d'avion) c'est magique
J'espère avoir pu vous aidez ou vous donnez suffisamment d'infos pour démarrer votre aventures Vancouvéroise. Les Vancouvérois sont des gens extrémement gentils, ouverts et disponibles. Vous pouvez parler avec tout le monde et n'importe qui dans la rue pas de problème. Après pour faire ami, ami avec eux c'est tres difficile mais pas impossible. Si j'ai raté des infos je m'en excuse. Tout ce que j'ai annoté vient de mon expérience et témoignage donc nul doute que tout le monde n'aura pas le même regard sur ce que j'ai apprécié ou pas (même s'il n'y a pas grand chose que je n'ai pas aimé )!! Bon voyage et profitez de la chance que vous avez si vous partez. Vous partez quand même à VANCOUVER au CANADA
J'ai passé 5 mois exceptionnel à Vancouver de Juillet à décembre 2008, et je voulais apporter mon témoignage et aussi bons plans, bonnes adresses pour tous les chanceux qui veulent ou vont partir. Je vais essayer d'etre le plus synthètique et le plus complet possile.
Vancouver et ses principaux quartiers : Le downtown, dans le downtown à l'ouest west end, et au sud yaletown. Au Nord : North and West Vancouver A l'ouest : Kitsilano Au Sud : Commercial drive, Main street La grande banlieux : Burnaby, Surrey...
Ce qu'il faut savoir sur Vancouver c'est une ville très cosmopolite ou les communautés asiatiques et indiennes sont les plus nombreuses. Désolé de décevoir les rois de la nuit et tous les fétards, mais Vancouver ne bouge pas énormément. J'entend par là que les vendredi et samedi soir pour trouverez pour faire la fête pas de soucy, mais c'est pas Ibiza. Si vous sortez 2 lieux principaux, granvill street dans le downtown (club, bars restos) et commercial drive (accent cubains et italiens notamment). Après Vancouver c'est la porte aux grands espaces, à la nature à toutes las activités extérieures (cayak, randonnée, ballades, baignades, sports ....) donc si vous êtes féru de ces activités vous allez vous éclatez Logement : La bible du logement c'est http://vancouver.en.craigslist.ca/, les vancouvérois passent sur ce site pour le logement et pour tout le reste en achat, vente, location. Si vous voulez pas mettre trop cher faites de la coloc, c'est le meilleur moyen comptez en moyenne 600$ pour un mois. Après si vous avez les moyens pas de pb. Perso j'étais à Kitsilano, je payais 550$. Annotation sur Kitsilano, quartier typique à l'américaine maison avec des arbres tout le long des routes, le paradis pour les sportifs (tennis gratuit etc ), le pacifique longe le quartier du coté nord. Travail : Je suis parti avec un visa emploi perfectionnement donc de mon coté j'avais déjà un travail en arrivant. De votre coté si vous arrivez avec un pvt, pour les petits boulots, vous trouverez soit directement en passant devant les magasins (ce sera annoté : help), inscrivez vous dans des agences d'interims, ou alors http://vancouver.en.craigslist.ca/, il y a assurément d'autres démarches mais celle si sont, je pense, les plus rapides. L'Anglais Vous arrivez en milieu anglophone, si vous ne parlez pas un mot d'anglais il est clair que les boulots que vous trouverez avec votre niveau seront des petits boulots qui ne nécessitent pas de parler ou de s'exprimer avec de la clientèle notamment. Vous croiserez peu de français à Vancouver par contre si le français est un atout pensez que 50000 québécois vivent dans la province donc la concurrence est là!!, toutefois pour des cours de français no soucy les gens cherchent des français !!!! Organisme francophone : Educacentre proposent des cours de francais et peut vous aider dans vos démarches papiers (si je me trompe pas). Infos pratiques : Electricité : il vous faudra un adaptateur, le courant est du 110 V Eau : gratuite et souvent incluse dans les charges Banque : En 5 mn vous ouvrez un compte, regardez à tout hazard si vous n'avez pas de partenariat entre votre banque française et une banque canadienne. Téléphone : les cartes téléphoniques sont très pratiques pour 10 ou 20$ vous pouvez appeler la france pendant des heures. Sinon téléphone portable avec soit carte sim et recharge ou abonnement mais là faites gaf .... Les opérateurs : Rogers, Telus, Fido Santé : N'oubliez pas votre assurance santé privée parce que sinon vous taxez. J'ai été une fois chez le medecin la consultation m'a couté 110$ .....heureusement à mon retour j'ai été remboursé. Perso je suis passé par AVI International (super complet super bien) sinon glob partner est très bien également et même moins cher. Médecins francophones : Dr. Hélène BERTRAND Suite 202 - 123 East 15th Street North Vancouver BC Tél : (604) 985-5381 Fax : (604) 985-6493
Dr. Barra O'BRIAIN Suite 110 - 3540 West 41st Avenue Vancouver BC V6N 3E6 Tél : (604) 261-6361 Fax : (604) 261-1651 Il y en a surement d'autres .... Bons plans Resto : Vancouver s'est la ville cosmopolite par excellence donc vous pourrez aussi bien manger francais, grec, italien, cubain, japonais, indiens, malaysien ...j'en passe et des meilleurs. Resto Japonais : Il y en a partout mais ceux si sont vraiment tres bons : Kibune Sushi 1508 Yew 604 731 4482
Zakkushi Charcoal Grill (Kitsilano) 1833 West 4th Ave. 604-730-9844
Restos et adresses francaises Salade de Fruits Cafe 1551 West 7th Avenue 604-714-5987
Bistro Pastis 2153 W. 4th Ave 604-731-5020 Le bistro pastis est relativement cher mais on se croirait à la maison!! Faite un tour dans cette rue au alentour des 1750 west 2nd Avenue, vous trouvez un fromager (les amis du fromage) vous avez également un snack restos spécialités gauffres sucrés, salés.
La Petite France 2655 Arbutus street mon préféré et oui je suis lorrain et quoi de mieux que de retouver les bons plats de l'est, lorrains et alsaciens avec tartes aux mirabelles et quetchs Bon après vous en avez pleins d'autres, mais ceux la je ne pense pas que vous serez deçu. Un petit resto indiens aussi : Indian Gate Robson at Granvill dans le downtown super bon aussi Vous avez également pour ceux à qui manqueraient les produits européens des épiceries fines et bonnes adresses: La baguette et l'échalote, 1680 Johnston (Granville island), Vancouver, BC, V6H 3S2, Tel: 604 684 1351 www.labaguettebakery.com Pains de campagne, baguettes, viennoiserie, pâtisserie... La Grotta Del Formaggio, 1791 Commercial Drive, Vancouver, BC, Tel: 604 255 3911 Fromages français La Petite France, 2655 Arbutus street, Vancouver, BC, V6J 3Y4, Tel: 604 734 7844 Pâtisserie alsacienne, foie gras, confit, pain...
Lesley Stowe Fine Foods, 1780 West 3rd Avenue, Vancouver, BC, Tel: (604) 731 3663 www.lesleystowe.com Fromages français (Roquefort, raclette...), moutardes de Dijon, Huiles d'olive... Meinhardt Fine Foods, 3002 Granville street, Vancouver, BC, V6H 3J8, Tel: 604 732 4405 Huile d'olive, vinaigre, fromages (raclette, chaume, Roquefort, bleu d'Auvergne…), ...
Urban Fare, 177 Davie street, Vancouver, BC, Tel: (604) 975 7550
Les transports Vancouvérois : En 2 mots c'est la misère, faut pas être préssé je vais plutot dire. Le réseau est très bon, bus et skytrain. Mais après la régularitée n'est pas le point fort donc il faudra sans soute patienté plus d'une fois à un arrêt de bus. Et regardez bien les horaires parce que les derniers bus le soir s'arrètent autour de minuit voir 1 h grand max enfin habituellement Un des bons plans est de s'acheter un vélo (ce que j'ai fais dès mon arrivée) vous profiterez de la ville, tout est fait pour les piétons et cyclistes dans le downtown ou dans les autres quartiers s'est vraiment excellent.
Les visites: Vancouver Le quartier a éviter logement ou visite c'est east hastings quartiers des sans abris, drogués (mais pas dangereux) .... A coté vous avez le chinatown, de l'autre coté gastown la rue touristique de Vancouver avec sa "fameuse horloge qui fume". Faite le Harbour Center : tour panoramique avec vue sur tout le downtown. L'ensemble du downtown est à faire avec le stanley park of course, le 2eme plus grand parc urbain de nord amérique (après central park svp). Après faites les quartiers de la ville, commercial drive, kitsilano etc .... OUTSIDE Vancouver Deep Cove : Cayak Lynn Canyon - Deep Cove : Randonnée avec un pont suspendu Grouse Montain : Randonnée 800 mètres de dénivelé sur 3 km énormissisme dans tous les sens avec vue exceptionnelle au sommet. Mount Seymourt : Randonnée et piste de ski en hiver Mount Cypress : Randonnée + Hiver piste de ski Garibaldi Lake et Park : LA Randonnée a faire, un site exceptionnel magnifique bref on reste sur le cul. Whistler : Site des prochain JO d'hiver Squamish : Haut lieu de l'escalade Vancouver Island : Victoria (1 aprem suffit pour victoria aller y vous comprendez ) Tofino sur Ile de Vancouver : Surf et grandes plages Okanagan Valley à 4 h de route à l'ouest ca vaut le détour paysages très différents de la cote, très aride limite désertique. Après vous êtes à 40 km de la frontière Américaine alors faites vous plaisir, seul conseil de ne pas passer par l'autoroute qui descend direct direction seattle (enfin pas au heure de pointe les week ends et grands week ends) perso j'ai passé 2X 4 heures d'attentes à la frontière. Donc faite un détour et passez à l'est à un des 2 autres postes frontières. Aux USA : Vous aimez la nature et les grands espaces 1 - Park National du Mont Baker 2 - Olympic Park 3 - Le Park National du Mont Rainier 4 - Le Park National du Mont St Helens Tous ses sites sont vraiment fabuleux, après louez une voiture le moins cher http://www.enterprise.com/car_rental/home.do, louez un 4X4 et chevauchez les routes canadiennes et américaines et ..... petite astuce comparer entre les différentes agences de location de la ville suivant ou elles sont vous payer moins cher Pour ceux qui aiment la ville : Seattle (3heures de route, sans le passage de la frontière), Portland (1h de Seattle) et aller aussi et surtout, si vous le pouvez à San Francisco (2h d'avion) c'est magique
J'espère avoir pu vous aidez ou vous donnez suffisamment d'infos pour démarrer votre aventures Vancouvéroise. Les Vancouvérois sont des gens extrémement gentils, ouverts et disponibles. Vous pouvez parler avec tout le monde et n'importe qui dans la rue pas de problème. Après pour faire ami, ami avec eux c'est tres difficile mais pas impossible. Si j'ai raté des infos je m'en excuse. Tout ce que j'ai annoté vient de mon expérience et témoignage donc nul doute que tout le monde n'aura pas le même regard sur ce que j'ai apprécié ou pas (même s'il n'y a pas grand chose que je n'ai pas aimé )!! Bon voyage et profitez de la chance que vous avez si vous partez. Vous partez quand même à VANCOUVER au CANADA
Trois semaines en Irlande English translation pending
Bonjour à tous, 😉
nous souhaitons partir en juillet en Irlande. Même si c'est un petit pays, il semble y avoir beaucoup de choses à voir...
Nous pensons attérir à Dublin ( vol Ryanair ) puis louer une voiture ( Autoeurope location, pas cher )pour faire une semaine en itinérant en logeant dans des B/B en remontant jusqu'à Sligo, puis direction Connemara.. Ambitieux ou réalisable ??
Puis une semaine dans la région de Cork - Kerry avec une petite location, et enfin une semaine dans le Sud Est ( encore en statique ) pour ensuite remonter vers Dublin...
Qu'en pensez-vous ??
Nous sommes 4 ( parents-enfants ), et j'aurais qq questions : n'aurons nous pas de mal à trouver des BB ? où vaut-il mieux loger pour rayonner dans le Sud ouest et Dans le Sud Est ? quels sont les coins à privilégier ???
Bref, j'attends tous vos conseils et suggestions.. Merci par avance, à++
Retour de trois semaines à Cuba du 19 décembre au 10 janvier 2009 English translation pending
nous voici de retour apres 3 semaines merveilleuses a cuba . vol sur air europa au depard de madrid et air france au retour car le vol air europa au depard de la havanne et en direction de madrid etait surbooké. rien a dire sur ces compagnies c etait parfait .
nous sommes arrivés sur la havanne le dimanche soir, ou nous avions reservés une casa particular par le guide du routard c etait tres bien . lundi matin direction l' aeroport pour prendre notre avion pour santiago de cuba, 1 h de vol . 3 jours a santiago, nous avons recuperé notre voiture de location loué de france ( gros soucis pour la recupéréé!!!!) direction baracoa2 jours, banes 2 jours, santa lucia 1 jour vu le peu d interets, moron 2 jours, trinidad 3 jours, playa larga 2 jours, vinales 2 jours, la havanne 3 jours .
suis a votre disposition pour tout renseignements sur les choses a voir a faire ds ces differentes villes
andre
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
Photos en fin de texte
Nul besoin d'aller très loin pour voyager.
Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.
Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.
Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.
Mais tout le monde n'aime pas.
Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.
Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.
A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !
Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !
Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.
Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…
"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…
La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.
Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.
Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…
Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.
Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…
Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.
Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.
Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…
Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?
Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?
Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!
J'écoute.
Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.
Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.
Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.
Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.
Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.
Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.
On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.
J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.
En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.
De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.
Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…
Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.
Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.
Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…
Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.
Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.
Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.
Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.
Mais tout le monde n'aime pas.
Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.
Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.
A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !
Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !
Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.
Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…
"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…
La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.
Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.
Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…
Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.
Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…
Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.
Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.
Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…
Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?
Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?
Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!
J'écoute.
Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.
Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.
Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.
Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.
Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.
Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.
On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.
J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.
En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.
De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.
Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…
Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.
Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.
Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…
Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.

Croisière "Les perles de l'océan Indien" sur le Costa Europa: excursion et annulation pour Mayotte English translation pending
Bonjour à tous
je pars le 12 fevrier 2009 pour une croisere dans l'ocean indien avec le costa europa ( Maurice, SEychelles, Kenya, Reunion, Madagascar)
Ma question est la suivante, pensez vous qi'il vaut mieux reserver les excursions par costa (prix tres cher) ou se debrouiller sur place??? si quelqu'un est passé avant moi je suis preneur de tous les conseils!
autre chose, Costa à annuler l'escale prevu à Mayotte, personnellement ca ne me dernage pas mais j'ai des amis qui du coup veulent annuler leur sejour à cause de cette annulation! savez vous si ils y ont le droit sans frais???
MERCI !!!!!!
je pars le 12 fevrier 2009 pour une croisere dans l'ocean indien avec le costa europa ( Maurice, SEychelles, Kenya, Reunion, Madagascar)
Ma question est la suivante, pensez vous qi'il vaut mieux reserver les excursions par costa (prix tres cher) ou se debrouiller sur place??? si quelqu'un est passé avant moi je suis preneur de tous les conseils!
autre chose, Costa à annuler l'escale prevu à Mayotte, personnellement ca ne me dernage pas mais j'ai des amis qui du coup veulent annuler leur sejour à cause de cette annulation! savez vous si ils y ont le droit sans frais???
MERCI !!!!!!
Voyager gratuitement grâce à l'overbooking English translation pending
une chose a vous habitant d outre mer: pour les baroudeurs en tout genre et qui veulent avoir es billets d avions gratuit pour aller a tahiti.... ( et oui je voyage avec un billet d avion gratuit depuis madrid!)
LANCHILE merci lanchile mille fois!
maintenant bien suivre a la lettre ma demarche....
la majorite des compagnies aeriennes pratique le fameux overbooking (legal)
1-connaitre ses DROITS. pour les vols long courrier le plafond minimum et de 600 euros en effectifs ou la valeur du billets d avions (1200 dollars us ou plus, jai eu 2500 1 fois). sinon c 400 euros et moin...
2- arriver TOT a l aeroport: 2-3 HEURES avant le vol
3-o moment de peser les bagages et AVANT que la madame du comptoir vous prennes notes et passeport, demander a faire de OVERBOOKING VOLONTAIRE.
3-SI vous avez de la chance, le vols et plein!!!!. ne vous affolez pas, vous prendrez le suivant. nuit d hotel payer et transfert de laeroport a votre hotel pris en charge par la societe qui affrete le vol. generalement l hotel et bien mm tres tres bien. 4 5etoiles ... et plus sil ny a plus de place ds les autres ( jen ai fais l experience...confert les fotos qui suivent.) faites valoir vos droits. coup de fils gratuit a la famille ou amis ou vous vous rendiez, nourriture gratuite ... et mm ds les hoetels de luxe certains donne acces a internet gratuit ou 30 min avec le code de votre chambre. (si vous n etes pas habituer aux fonctionnements des grands hotels, il y a toujours le concierge qui est la pour vous expliquer, en general tres aimables c son boulot)
4- passer a l embarquement rester assis pendent que les gens font la queue (comme des moutons... je comprends pas je prends l avion 10 fois par an, les places sont numerotés pourquoi se presser)
5- tout le monde est dedans? ourahhh papier a signer (travel voucher en anglais )
Pourquoi je donne cette infos?
pour tout les gens qui ont du temps, l envie de voyager et de refaire le mm ou un autre voyage.
LANCHILE fait enormement d overbooking (contrairement a airfrance, par exemple)
le vol avec le plus d overbooking et celui de santiago du chili a auckland
donc acherter un vol vers auckland ou... vers l ile de paque!
il n y que vols par semaines ver lile de paque . si vous le prennez a lavance, et un jour ou il y a du monde, (vendredi, jours ferier, vacances scolaires, été...) faites loverbooking.
attention l overbooking ne marche pas a tous les coups! mais il reste un tres bon sisteme de voyage vu qu en polynesie il est pratiquer frequemment par lan chile.
les photos sont prises au san cristobal tower enseptambre 2008 lors de mon overbooking. (hotel 5 etoiles)
LANCHILE merci lanchile mille fois!
maintenant bien suivre a la lettre ma demarche....
la majorite des compagnies aeriennes pratique le fameux overbooking (legal)
1-connaitre ses DROITS. pour les vols long courrier le plafond minimum et de 600 euros en effectifs ou la valeur du billets d avions (1200 dollars us ou plus, jai eu 2500 1 fois). sinon c 400 euros et moin...
2- arriver TOT a l aeroport: 2-3 HEURES avant le vol
3-o moment de peser les bagages et AVANT que la madame du comptoir vous prennes notes et passeport, demander a faire de OVERBOOKING VOLONTAIRE.
3-SI vous avez de la chance, le vols et plein!!!!. ne vous affolez pas, vous prendrez le suivant. nuit d hotel payer et transfert de laeroport a votre hotel pris en charge par la societe qui affrete le vol. generalement l hotel et bien mm tres tres bien. 4 5etoiles ... et plus sil ny a plus de place ds les autres ( jen ai fais l experience...confert les fotos qui suivent.) faites valoir vos droits. coup de fils gratuit a la famille ou amis ou vous vous rendiez, nourriture gratuite ... et mm ds les hoetels de luxe certains donne acces a internet gratuit ou 30 min avec le code de votre chambre. (si vous n etes pas habituer aux fonctionnements des grands hotels, il y a toujours le concierge qui est la pour vous expliquer, en general tres aimables c son boulot)
4- passer a l embarquement rester assis pendent que les gens font la queue (comme des moutons... je comprends pas je prends l avion 10 fois par an, les places sont numerotés pourquoi se presser)
5- tout le monde est dedans? ourahhh papier a signer (travel voucher en anglais )
Pourquoi je donne cette infos?
pour tout les gens qui ont du temps, l envie de voyager et de refaire le mm ou un autre voyage.
LANCHILE fait enormement d overbooking (contrairement a airfrance, par exemple)
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il n y que vols par semaines ver lile de paque . si vous le prennez a lavance, et un jour ou il y a du monde, (vendredi, jours ferier, vacances scolaires, été...) faites loverbooking.
attention l overbooking ne marche pas a tous les coups! mais il reste un tres bon sisteme de voyage vu qu en polynesie il est pratiquer frequemment par lan chile.
les photos sont prises au san cristobal tower enseptambre 2008 lors de mon overbooking. (hotel 5 etoiles)
Voyage à pied à travers la France English translation pending
Bonjour à tous!!
Voila un projet se met doucement en place dans ma tête pour l'été 2009, en solution alternative au travail saisonnier, j'aimerai donc parcourir la France à pied (tout en faisant un peu de stop) et dormir en tente ou hamac, de l'Alsace vers Marseille, puis aller jusqu'à la côte ouest pour remonter en Bretagne et finir peut etre par revenir ou continuer, ca sera au feeling 🙂, tout ça en 2 mois.. J'ai un peu parcouru le forum et le site http://www.randonner-leger.org mais certaines questions restent en suspend, je viens donc vous les posez. Est ce qu'en 2 mois c'est faisable ? 😛 (Le trajet ci dessus fait environ 3000km) J'ai un peu regardé sur un site pour acheter une paire de chaussure, mais étant novice dans la rando, je ne sais que choisir, quelle différence entre des chaussures de trek et des pompes de rando? J'ai un vieu sac de 60l avec lequel j'avais fais une rando de 3 jour, je compte le remettre à l'essai, mais vu qu'il doit avoir entre 20 et 30 ans, est-il nécessaire d'en acheter un autre? N'ayant pas d'élément de comparaison je ne sais pas si les sacs actuelles sont plus "performant"... Quelles coins serait plutot "incontournables"? Pensez vous qu'il est possible d'être loger chez l'habitant en cours de route de temps en temps? Ou y'a t-il un site des auberges de jeunesses, gites, etc. pas cher?
Voila, je ne trouve plus de questions pour l'instant... Merci d'avance pour vos réponses!🙂
Voila un projet se met doucement en place dans ma tête pour l'été 2009, en solution alternative au travail saisonnier, j'aimerai donc parcourir la France à pied (tout en faisant un peu de stop) et dormir en tente ou hamac, de l'Alsace vers Marseille, puis aller jusqu'à la côte ouest pour remonter en Bretagne et finir peut etre par revenir ou continuer, ca sera au feeling 🙂, tout ça en 2 mois.. J'ai un peu parcouru le forum et le site http://www.randonner-leger.org mais certaines questions restent en suspend, je viens donc vous les posez. Est ce qu'en 2 mois c'est faisable ? 😛 (Le trajet ci dessus fait environ 3000km) J'ai un peu regardé sur un site pour acheter une paire de chaussure, mais étant novice dans la rando, je ne sais que choisir, quelle différence entre des chaussures de trek et des pompes de rando? J'ai un vieu sac de 60l avec lequel j'avais fais une rando de 3 jour, je compte le remettre à l'essai, mais vu qu'il doit avoir entre 20 et 30 ans, est-il nécessaire d'en acheter un autre? N'ayant pas d'élément de comparaison je ne sais pas si les sacs actuelles sont plus "performant"... Quelles coins serait plutot "incontournables"? Pensez vous qu'il est possible d'être loger chez l'habitant en cours de route de temps en temps? Ou y'a t-il un site des auberges de jeunesses, gites, etc. pas cher?
Voila, je ne trouve plus de questions pour l'instant... Merci d'avance pour vos réponses!🙂
Avis sur itinéraire de deux semaines en voiture au Québec en août English translation pending
Nous sommes 4 nanas entre 52 et 65 ans qui desiront nous rendre au Québec la 2° quinaine du mois d'aout 2009.Nous aurions souhaiter arriver à Montreal, voir les chutes du Niagara, visiter la partie au Nord du St Laurent, Quebec et la partie au sud du St Laurent.
Pensez-vous que ce soit realisable en voiture? Et quels sont les lieux à visiter absolument? Quelle est la façon la plus économique pour se loger?
Merci a qui pourra nous donner de bons tuyaux!!
Majod
Jeu des drapeaux English translation pending
Voilà après le jeu des photos, le jeu des drapeaux.
Il y a de quoi faire avec tout les drapeaux du Monde.
Voici le drapeau à trouver.
Qu'est ce qui vous fait peur en voyage? English translation pending
Qu'est ce qui vous fait peur au point de renoncer à certaines destinations? Un état de guerre ? certes.. Une redoutable épidémie ? sans doute.. Et qu'en est il des menaces ou des précédents d'attentats contre les touristes ? Prenons par exemple le Yémen, pays qui continue à fasciner et attirer pas mal de voyageurs mais où très peu de gens osent encore se rendre.. ( personnellement je trouve les risques surestimés ) Quelques mois après ma visite de l'Egypte en 1997, il y avait 60 morts à Deir el Bahari, j'aurais pu faire partie du nombre à peu de choses près.. Et plus récemment, prendre un banal métro à Londres fut fatal à certains. J'ai tendance à croire au destin plutot qu'à éviter certains pays " à risques ", et vous ?
Visites pour quatre jours à Dublin en février 2009? English translation pending
Bonsoir, Bonjour à toutes et à tous 🙂
Je suis nouvelle sur le forum, et j'en suis déjà fan!
Je pars à Dublin avec des amis en février pour 3-4 jours, je voulais savoir si quelqu'un pouvait un peu m'orienter sur les sites à ne pas manquer ! Que ce soit en pleine journée, pour les repas, les pubs, bref le maximum que l'on puisse faire en quelques jours! 😉
Merci à tous, et bonne année à vous!
Je suis nouvelle sur le forum, et j'en suis déjà fan!
Je pars à Dublin avec des amis en février pour 3-4 jours, je voulais savoir si quelqu'un pouvait un peu m'orienter sur les sites à ne pas manquer ! Que ce soit en pleine journée, pour les repas, les pubs, bref le maximum que l'on puisse faire en quelques jours! 😉
Merci à tous, et bonne année à vous!
Vérifier une adresse en Irlande? English translation pending
J'ai l'adresse de quelqu'un à midleton mais son tél n'existe plus et son natel non plus .... j'aimerais savoir s'il y a un moyen de vérifier si son adresse est toujours bonne.
J'ai essayé sur le site de la post irlandaise à la rubrique, verify an address mais le lien n'existe pas ....
Help...
J'ai essayé sur le site de la post irlandaise à la rubrique, verify an address mais le lien n'existe pas ....
Help...
Papiers nécessaires pour louer un appartement et travailler à Dublin? English translation pending
Voila j'ai bossé comme Au pair durant 4 mois à Dublin mais ma famille d'acceuil m'a mise à la porte... Je n'avais pas de contrat donc rien à dire, en plus j'étais en France pr Noel et ils m'ont annoncé çà par mail... et je retourne à Dublin dans quelques jours (au moins pour récupérer mes affaires. J'aimerai savoir quels sont les papiers nécessaires pour louer un appart à Dublin. Et pour chercher du travail c'est la même. Carte d'identité et quoi d'autre ?
Si quelqun est prêt à m'heberger pour quelques jours aussi c'est bienvenu 😇
Travailler au noir en Australie? English translation pending
Bonjour!
Nous arriverons par bateau en Australie debut janvier 2009. Nous aimerions travailler (recolte des fruits au autres) dans l'Est pour seulement un mois, faute de temps.😕
Pouvez vous nous dire si cela vaut la peine de prendre un Working Holiday Visa a 195 dollars australien? Est-il possible de trouver du travail au noir, avec un visa touristique.😛
Merci d'avance!!!
Camille et Pauline
Nous arriverons par bateau en Australie debut janvier 2009. Nous aimerions travailler (recolte des fruits au autres) dans l'Est pour seulement un mois, faute de temps.😕
Pouvez vous nous dire si cela vaut la peine de prendre un Working Holiday Visa a 195 dollars australien? Est-il possible de trouver du travail au noir, avec un visa touristique.😛
Merci d'avance!!!
Camille et Pauline
Angle d'étude intéressant de Sydney English translation pending
Salut tout le monde 🙂
Je vais passer un mois à Sydney en janvier-février, pendant lequel je prendrais des cours d'anglais le matin. Le reste du temps je serais libre pour découvrir la ville et tous ses charmes. Cependant mon école (en france) me demande un rapport sur un sujet de mon choix, si possible assez précis et intéressant.
De bons sujets seraient par exemple : "L'influence des JO sur la ville de Sydney". Bref, un truc assez typique de la ville qui mette en jeu assez d'éléments concrets pour que je puisse en faire un petit rapport. Je ne connais pas encore bien Sydney, donc si vous pouviez me conseiller. Je sais pas si la ville est particulièrement "verte" au point de vue environnemental, ou si l'architecture est particulière, si y'a un type de business particulièrement développé dans la ville. Bref c'est ce genre de choses qu'il me faut 🙂
Si vous avez des idées ou des questions, n'hésitez pas !
JM
Je vais passer un mois à Sydney en janvier-février, pendant lequel je prendrais des cours d'anglais le matin. Le reste du temps je serais libre pour découvrir la ville et tous ses charmes. Cependant mon école (en france) me demande un rapport sur un sujet de mon choix, si possible assez précis et intéressant.
De bons sujets seraient par exemple : "L'influence des JO sur la ville de Sydney". Bref, un truc assez typique de la ville qui mette en jeu assez d'éléments concrets pour que je puisse en faire un petit rapport. Je ne connais pas encore bien Sydney, donc si vous pouviez me conseiller. Je sais pas si la ville est particulièrement "verte" au point de vue environnemental, ou si l'architecture est particulière, si y'a un type de business particulièrement développé dans la ville. Bref c'est ce genre de choses qu'il me faut 🙂
Si vous avez des idées ou des questions, n'hésitez pas !
JM
Camino de Compostelle: questions sur le Nortes à pied (Espagne) English translation pending
Hola peregrinos y todos,
Je pensais trouver plus d'infos sur VF concernant le camino Nortes, zut...🙁
Je pars trotter sur la section Bilbao - Santander debut Janvier (je sais, ce n'est pas la saison).
Bien vu cette discussion, mais elle date de 2007 et parle de la saison estivale:
http://voyageforum.com/...g=compostelle%20nord;
Le site d'Eze http://www.stjacques.fr/...index.php?pagenum=76 bien sur (pas tout le encore), quand meme, me reste 2 petites questions:
1 - Je sais qu'il est fort probable que le temps ne soit pas clement, et la difficulte physique, pas grave, je le sais (j'adore me faire mal en montagne😄). Je voudrais simplement savoir si les sentiers restent praticables sous un temps de crotte, sans avoir besoin de passer par des caminos secondaires, comme il en existe par exemple entre St Jean PDP et Roncesvalles sur le Frances.
2 - La coquille (panneaux indicatifs) est-elle aussi bien indiquee et le marcage est-il aussi clair sur cette partie du Nortes que sur le Frances (j'en doute quand meme)? Juste pour savoir, quitte a me perdre, je prefere le faire de jour... en janvier, les journees sont plus courtes. 🤪 Pour savoir si je dois prevoir pas mal de laps de temps dans mon temps de marche pour me perdre, et donc savoir plus ou moins jusqu'a quelle heure je peux dormir le matin.😇 Je sais, la motivation de cette question parait un peu debile...
Merci d'avance pour vos infos, je passerai peut-etre reposer quelques questions d'ici janvier.
Lilie
Je pensais trouver plus d'infos sur VF concernant le camino Nortes, zut...🙁
Je pars trotter sur la section Bilbao - Santander debut Janvier (je sais, ce n'est pas la saison).
Bien vu cette discussion, mais elle date de 2007 et parle de la saison estivale:
http://voyageforum.com/...g=compostelle%20nord;
Le site d'Eze http://www.stjacques.fr/...index.php?pagenum=76 bien sur (pas tout le encore), quand meme, me reste 2 petites questions:
1 - Je sais qu'il est fort probable que le temps ne soit pas clement, et la difficulte physique, pas grave, je le sais (j'adore me faire mal en montagne😄). Je voudrais simplement savoir si les sentiers restent praticables sous un temps de crotte, sans avoir besoin de passer par des caminos secondaires, comme il en existe par exemple entre St Jean PDP et Roncesvalles sur le Frances.
2 - La coquille (panneaux indicatifs) est-elle aussi bien indiquee et le marcage est-il aussi clair sur cette partie du Nortes que sur le Frances (j'en doute quand meme)? Juste pour savoir, quitte a me perdre, je prefere le faire de jour... en janvier, les journees sont plus courtes. 🤪 Pour savoir si je dois prevoir pas mal de laps de temps dans mon temps de marche pour me perdre, et donc savoir plus ou moins jusqu'a quelle heure je peux dormir le matin.😇 Je sais, la motivation de cette question parait un peu debile...
Merci d'avance pour vos infos, je passerai peut-etre reposer quelques questions d'ici janvier.
Lilie
Un mois pour se rendre du Puy-en-Velay à Saint-Jacques-de-Compostelle et retour à pied? English translation pending
bonjours
je voulait juste savoir si c'était possible d'aller jusqu'à saint-jacques de compostel.Je voudrait partir pendant environ 1 mois, 1.5 mois.est-ce possible durant mes mois d'été, et de revenir, plus vite bien entendu.
je voudrait faire le tout à pied, partir du Puy.
merci d'avance
Dans quel pays pourriez-vous Vivre? English translation pending
Bonjour a Tous !!!
Dans 10 jours, je serais de retour en France, apres 15 mois de voyage et pres de 20 pays visites. On me pose de plus en plus souvent cette question, mais comme le monde est un peu trop vaste pour moi, je peux y repondre qu’avec avec mon experience personnelle…
Mais pour les plus grands voyageurs que moi, ceux qui ont plus voyage, j'aimerais a mon tour leur poser cette question: Dans quel pays pourriez vous Vivre?
De plus si certain d’entre vous, on tout quitte pour rejoindre un pays qui leur a beaucoup plus, comment c'est passe la transition entre le cote touriste et le la vie sur place, n'y a t'il pas eu une certaine deception? Des cotes innattendus, imprevus et decevents? Ou alors, vous ne regrettez finalement pas votre choix dans le pays et votre prise de risque.
Merci de repondre a ma question en considerant bien evidament son cote economique (par exemple, j'adore le Japon mais je pense que financierement ce n'est pas facile d’y vivre) ou son cote viabilite reelle (J'adore aussi le Myanmar, mais cela doit etre tres dur d'avoir des papiers pour y vivre legalement et de creer quelque chose sur place qui ne soit pas remis en question de temps en temps par le gouvernement).
A vous !!!
Dans 10 jours, je serais de retour en France, apres 15 mois de voyage et pres de 20 pays visites. On me pose de plus en plus souvent cette question, mais comme le monde est un peu trop vaste pour moi, je peux y repondre qu’avec avec mon experience personnelle…
Mais pour les plus grands voyageurs que moi, ceux qui ont plus voyage, j'aimerais a mon tour leur poser cette question: Dans quel pays pourriez vous Vivre?
De plus si certain d’entre vous, on tout quitte pour rejoindre un pays qui leur a beaucoup plus, comment c'est passe la transition entre le cote touriste et le la vie sur place, n'y a t'il pas eu une certaine deception? Des cotes innattendus, imprevus et decevents? Ou alors, vous ne regrettez finalement pas votre choix dans le pays et votre prise de risque.
Merci de repondre a ma question en considerant bien evidament son cote economique (par exemple, j'adore le Japon mais je pense que financierement ce n'est pas facile d’y vivre) ou son cote viabilite reelle (J'adore aussi le Myanmar, mais cela doit etre tres dur d'avoir des papiers pour y vivre legalement et de creer quelque chose sur place qui ne soit pas remis en question de temps en temps par le gouvernement).
A vous !!!