Results for "bivouac+ou+campement"
8859 results found.
Discussion autour du thème du mois d'avril 2017: "Déserts, espaces vides" English translation pending
Vous pouvez démarrer votre discussion sur le concours photo d'avril 2017 ici.
J'essaierais à nouveau de faire un effort et d'y faire un tour régulièrement.
En attendant un photo glanée sur le net.

Le lien du concours est ici: https://voyageforum.com/v.f?post=7934276;live=1;#7934276
Celui du diaporama ici: https://goo.gl/photos/dNAaLt7THrjHLWCu5

Le lien du concours est ici: https://voyageforum.com/v.f?post=7934276;live=1;#7934276
Celui du diaporama ici: https://goo.gl/photos/dNAaLt7THrjHLWCu5
Sauver les dunes de Merzouga English translation pending
Bonjour,
Je partage ici un article sur les dunes de Merzouga : (merci Ciboulette47 !)
http://www.libe.ma/Pourquoi-est-il-important-de-sauver-Merzouga_a84659.html
Murielle
Je partage ici un article sur les dunes de Merzouga : (merci Ciboulette47 !)
http://www.libe.ma/Pourquoi-est-il-important-de-sauver-Merzouga_a84659.html
Murielle
Ski et pulka en Baie de Disko English translation pending
Préparatifs
Cette année la rando nordique aura lieu au Spitzberg , nous sommes décidés ! C’est facile d’accès, avec des reliefs arrondis idéals pour le ski nordique. Nous nous lançons dans les démarches et les préparations. Reste le problème des ours qui nous inquiète. Nous prendrons toutes les précautions : on louera un chien, on mettra une clôture électrique, une alarme et on fera des tours de garde. Les billets sont pris, tout est prêt. Puis vient la partie pratique, aucun chien n’est disponible, les essais d’électrificateur pour bétail ne sont pas concluants lorsque la prise de terre est dans la glace ou la neige très poudreuse, l’alarme qui est un carillon de sonnette ne fonctionne pas au congélateur et les tours de garde à trois par -20°C ou plus semblent un peu irréalisables.
Remise en question….en nous renseignant nous apprenons que les billets SAS Plus qui donnent droit à deux bagages en soute sont remboursables intégralement et sans frais. Nous remarquons que la baie de Disko est déjà bien remplie de glace pour un mois de décembre. Ravi de mon voyage l’année dernière là-bas, je convaincs (facilement) donc mes compagnons de s’y rendre au mois de mars. Nous laissons tomber le Spitzberg.
Nous partirons donc à trois à Ilulissat les 15 premiers de mars 2017. Particularité pour cette année, je ne connais pas mes compagnons. Un ami commun nous a mis en relation mais c’est à l’aéroport que nous nous verrons pour la première fois. Ce voyage sera leur première randonnée nordique.
On achète les billets en décembre, Geneve Copenhague avec SAS et Copenhague – Ilulissat avec Air Greenland avec une nuit à l’hôtel à Copenhague à l’aller comme au retour.
Jour 1 Voyage sans encombre, la pesée des bagages affiche 62 kilos pour 60 autorisés (« it’s ok » nous dit le guichetier). Arrivés sur place à 14h, nous déballons les pulkas et les skis. Mauvaise surprise, sur un des skis, la fixation (NNNBC auto) est cassée. Finalement, il s’agit de toute la partie plastique (de protection et d’habillement) qui est foutue. L’amortisseur ne tient plus dans son logement. Mais la structure fonctionnelle métallique semble intacte. Nous ferons avec ! Nous filons en ville à ski dans l’idée de boucler les courses et de s’éloigner de la ville pour camper.

Nous faisons tous nos achats au Pisiffik avec notamment pour 14 jours : 1.5 kg de confiture, 300 tranches de pain noir, 7 kilos de fromage, 2 kilos de beurre, 4,5 kilos de flocons d’avoine, des gâteaux, du chocolat… Pour le soir nous avons emmené de France 3 kilos de semoule (7 repas/personne) que nous complétons par 4 repas de pates chinoises et deux repas de purée. Gros problème : nous avons deux réchauds, un à essence et un à alcool à brûler et il n’ya du carburant pour aucun des deux ! Nous sillonnons toutes les « grandes surfaces », les épiceries, les stations service mais rien n’est concluant, ni alcool ni essence C. Il est 22 h tout commence à fermer, nous sommes crevés par le voyage et le décalage, il fait -20°C et nous n’avons pas de carburant. Partir avec de l’essence sans plomb et un seul réchaud à essence ne serait pas prudent. Nous montons la tente à côté de la ville après un bon hot dog en espérant trouver une solution le lendemain.
Jour 2 Grand soleil. Réveil brutal par des aboiements, des chiens détachés entourent la tente. Nous sortons chacun notre tour pour les tenir à distance des pulkas. Nous étions peut être un peu trop proches des maisons. Nous retournons en ville toujours dépités où nous errons à la recherche de carburant. Puis par hasard (ou par miracle) nous croisons un français qui nous dit voyager avec Julien (français résident sur place) avec qui j’avais échangé sur l’itinéraire avant mon départ. Il nous communique son numéro de téléphone et après un coup de fil salvateur à Julien nous partons au Stark (ou Mr Bricolage). Après coup il était évident qu’il devait y avoir un magasin de bricolage mais nous étions focalisés sur les magasins alimentaires ! Bref, nous trouvons toutnotre bonheur, benzine, alcool… Nous prenons 15 litres d’alcool et 4 litres d’essence. Nous ignorons encore si c’est la joie d’avoir enfin du carburant qui nous a fait prendre une telle quantité pour 14 jours ! Nous reviendrons avec 7 litres d’alcool et 1 litre d’essence… Une belle surestimation. Il est 11 heures et nous pensons partir, mais le téléphone portable sonne, c’est Julien qui nous dit que la piste d’accès au plateau est bloquée pour cause de course de traineau (championnat national). Après échange avec les organisateurs, nous pourrons passez dès 14 h. Nous nous installons avec les spectateurs pour regarder cette fameuse course.

14h30 nous partons, avec pour objectif final, le glacier Eqip à 90 km au nord de la ville.
Bivouac au milieu du plateau d’accès au fjord Sikuiutsoq.
Jour 3 Nuageux. Grosse étape pour rattraper le retard. Les automatismes se mettent en place, le camp est levé rapidement. Petite surprise au pique nique, le sac de sandwiches a disparu, je l’ai effectivement oublié à l’endroit où j’ai enlevé une couche. Il faut donc ouvrir toutes les pulkas pour accéder au beurre, au pain, au fromage et refaire tous les sandwiches…. Nous remontons tout le fjord Sikuiutsoq bien rempli d'iceberg.

Par hasard, nous retrouvons Julien aux cabanes du front du glacier Avannarleq.

Lui va à Ummanaq en traineau à chiens, nous avons donc une bonne partie commune et nous pourrons suivre ses traces. Une nouvelle fois, il nous tuyaute bien sur les passes pour changer de fjord et sur l’état la banquise.
Jour 4 Grand soleil. Etape montagneuse pour changer de fjord et gagner le fjord Paakitsup. On traverse le grand lac de Tasersuaq pour filer plein Est dans une gorge qui nous mène à la grande descente sur le fjord.

Julien nous double, nous ne croiserons plus personne les 9 prochains jours… Bivouac sur le plateau face à la calotte. Il fait -35°C.

On découvre les limites de notre équipement : les fermetures éclair de la chambre de la tente et du double toit ne fonctionnent plus (alors qu’elles avaient été vérifiées en avant le départ), il faut les préchauffer au briquet et les beurrer avant de s’en servir, les tirettes métalliques des fermetures éclair des chaussures BCX6 2017 de Fisher, neuves de trois jours, cassent et des trous apparaissent au niveau de la zone de flexion des chaussures BCX6 2016 de Fisher, neuves aussi de trois jours. Nous sommes en fixation NNN BC et l’un d’entre nous a la version Auto : impossible de déchausser il faut verser du thé chaud dessus puis rentrer les skis dans la tente pour les faire dégeler. Très pratique.
Jour 5 Grand soleil.
Grosse descente dès le réveil. Et longue traversée du Paakitsup. Des sastrugi rendent cette traversée pas très skiante. En revanche, c’est sublime, des hautes murailles entourent le fjord.

Il fait un froid glacial. Nous campons au milieu de la passe qui permet de rejoindre le fjord Kangerluarsuk. Il fait toujours -35°C. Il faut raccourcir l’élastique des arceaux de la tente. Toujours sympa de faire des nœuds à main nues par -30. Tout est gelé, pain, salami, fromage, confiture, seuls le beurre et le dentifrice résistent. Des aurores éclairent le ciel. La nuit est froide, nous mettons toutes les couches possibles et dormons avec le masque.

Jour 6 Grand soleil. Etape de montagne. La levée du camp est horrible il fait vraiment froid. Nous montons à un petit col entre deux lacs en suivant les traces de Julien. La descente sur le fjord se termine par 10 mètres assez verticaux en rocher pour finir sur une rivière en glace vive. C’est folklo mais très joli.

Enfin on débouche sur le fjord tout plat.

La vue porte loin c’est immense et même un peu déprimant quand après 3 heures de skis rien ne semble avoir changé. Au moins nous avons le temps de faire connaissance.

Nous bivouaquons dans un bras du fjord : Qaanngulik. Il fait -38°C.

C’est la troisième nuit en dessous de -35 et cela ce fait sentir. La fermeture éclair de la porte avant de la chambre de la tente rend l’âme, nous la calfeutrons avec le tapis de sol de secours. Celle à l’arrière fonctionne à grand renfort de beurre, crème hydratante et briquet. Les peaux de phoques ne collent pas, les fixations auto sont constamment gelées, les rondelles des bâtons cassent, il faut encore raccourcir les élastiques des arceaux... Grosse concertation, nous avions prévu d’atteindre Eqip par le grand fjord d’Ataa et d’en revenir par les montagnes de Timaani Inussuit mais camper dans ces conditions est un peu rude. Il faut que cela reste des vacances !! Nous décidons donc de faire un camp de base de 3 jours à cet endroit et d’atteindre la muraille d’Eqip en aller retour sans les pulkas puis d’aller voir le grand fjord d’Ataa toujours à la journée sans les pulkas également.
Jour 7 Nuageux. Suprise au réveil, le ciel s’est un peu couvert, il fait -20°, un grand plaisir, d’autant que nous n’avons pas à lever le camp. Nous partons dans les montagnes dans l’espoir que le front du glacier soit accessible à la journée. Nous traversons un chapelet de lacs dont la glace est sublime. Tout est soufflé, l’enneigement est vraiment limite, nous déchaussons plusieurs fois. Enfin, derrière le dernier lac, la pente commence à descendre.

Encore une crête à franchir et cette fois ca y’est l’immense glacier se révèle avec d’un côté la calotte et de l’autre les immenses fjords d’Atta et de Torsukatak au loin. Nous voilà donc devant le glacier Eqip, notre but, à 90 km du point de départ.

La descente sur la muraille est impraticables en ski et donc encore moins avec les pulkas donc pas de regrets pour la boucle. A quelques centaines de mètres de la tente, nous trouvons une belle surprise : de l’eau liquide que je découvre malgré moi en passant mon pied déchaussé à travers une croûte de neige. Ma chaussure et ma guêtre sont mouillées mais on a de l’eau à volonté ! Pas de corvée du soir !!
Les duvets ont un peu séché, un vrai plaisir après 30 km dans les montagnes
Jour 8 Grand soleil.
Nous partons en direction du fjord d’Ataa. Le temps est radieux, la banquise parfaitement lisse et bien glissante surtout sans pulkas. Nous apercevons nos premiers trous de phoques. Peu à peu les bords du Kangerluarsuk semblent s’estomper et on atteint enfin le bout du ford.

Puis la vue s’ouvre sur le fjord Ataa. Au sud comme au nord les distances sont gigantesques, d’abruptes falaises bordent le fjord et de nombreux phoques bronzent au soleil.

C’est magique. On s’en retourne à la tente après une journée de 40 km. Nouvelle grosse réflexion qui nous quittera pas de la semaine : comment retourner à Ilulissat sans passer par le même chemin. Il serait possible de rentrer par le fjord d’Ataa mais Julien craignait des conditions de banquise moyenne. Entre temps il a fait plusieurs jours en dessous de -35 donc peut être que ça s’est amélioré…
Jour 9 Grand soleil.
Nous décidons de jouer la prudence et de rentrer par le même chemin, en effet nous voulons garder des jours pour explorer le Kangia et ses immenses icebergs. Bivouac au même endroit qu’à l’aller : entre deux lacs au milieu de la passe qui permet de rejoindre Paakitsup.

Le soir je monte au dessus des lacs, au point 471 m.

La vue est sublime entre fjords et calotte.
Jour 10 Grand soleil Nouvelle traversée du Paakitsup. Nous faisons un essai plutôt concluant de séchage des duvets par sublimation en les étendant sur la pulka.

Bivouac sur le plateau après une grosse montée. La récompense est là : une lune immense se lève au dessus de la calotte. C’est féérique.

En plus, nous trouvons un petit lac avec de grosses crêtes de compression d’où suinte un précieux liquide : de l’eau. La température est désormais supportable -20°C.
Jour 1 Voyage sans encombre, la pesée des bagages affiche 62 kilos pour 60 autorisés (« it’s ok » nous dit le guichetier). Arrivés sur place à 14h, nous déballons les pulkas et les skis. Mauvaise surprise, sur un des skis, la fixation (NNNBC auto) est cassée. Finalement, il s’agit de toute la partie plastique (de protection et d’habillement) qui est foutue. L’amortisseur ne tient plus dans son logement. Mais la structure fonctionnelle métallique semble intacte. Nous ferons avec ! Nous filons en ville à ski dans l’idée de boucler les courses et de s’éloigner de la ville pour camper.

Nous faisons tous nos achats au Pisiffik avec notamment pour 14 jours : 1.5 kg de confiture, 300 tranches de pain noir, 7 kilos de fromage, 2 kilos de beurre, 4,5 kilos de flocons d’avoine, des gâteaux, du chocolat… Pour le soir nous avons emmené de France 3 kilos de semoule (7 repas/personne) que nous complétons par 4 repas de pates chinoises et deux repas de purée. Gros problème : nous avons deux réchauds, un à essence et un à alcool à brûler et il n’ya du carburant pour aucun des deux ! Nous sillonnons toutes les « grandes surfaces », les épiceries, les stations service mais rien n’est concluant, ni alcool ni essence C. Il est 22 h tout commence à fermer, nous sommes crevés par le voyage et le décalage, il fait -20°C et nous n’avons pas de carburant. Partir avec de l’essence sans plomb et un seul réchaud à essence ne serait pas prudent. Nous montons la tente à côté de la ville après un bon hot dog en espérant trouver une solution le lendemain.
Jour 2 Grand soleil. Réveil brutal par des aboiements, des chiens détachés entourent la tente. Nous sortons chacun notre tour pour les tenir à distance des pulkas. Nous étions peut être un peu trop proches des maisons. Nous retournons en ville toujours dépités où nous errons à la recherche de carburant. Puis par hasard (ou par miracle) nous croisons un français qui nous dit voyager avec Julien (français résident sur place) avec qui j’avais échangé sur l’itinéraire avant mon départ. Il nous communique son numéro de téléphone et après un coup de fil salvateur à Julien nous partons au Stark (ou Mr Bricolage). Après coup il était évident qu’il devait y avoir un magasin de bricolage mais nous étions focalisés sur les magasins alimentaires ! Bref, nous trouvons toutnotre bonheur, benzine, alcool… Nous prenons 15 litres d’alcool et 4 litres d’essence. Nous ignorons encore si c’est la joie d’avoir enfin du carburant qui nous a fait prendre une telle quantité pour 14 jours ! Nous reviendrons avec 7 litres d’alcool et 1 litre d’essence… Une belle surestimation. Il est 11 heures et nous pensons partir, mais le téléphone portable sonne, c’est Julien qui nous dit que la piste d’accès au plateau est bloquée pour cause de course de traineau (championnat national). Après échange avec les organisateurs, nous pourrons passez dès 14 h. Nous nous installons avec les spectateurs pour regarder cette fameuse course.

14h30 nous partons, avec pour objectif final, le glacier Eqip à 90 km au nord de la ville.
Bivouac au milieu du plateau d’accès au fjord Sikuiutsoq.
Jour 3 Nuageux. Grosse étape pour rattraper le retard. Les automatismes se mettent en place, le camp est levé rapidement. Petite surprise au pique nique, le sac de sandwiches a disparu, je l’ai effectivement oublié à l’endroit où j’ai enlevé une couche. Il faut donc ouvrir toutes les pulkas pour accéder au beurre, au pain, au fromage et refaire tous les sandwiches…. Nous remontons tout le fjord Sikuiutsoq bien rempli d'iceberg.

Par hasard, nous retrouvons Julien aux cabanes du front du glacier Avannarleq.

Lui va à Ummanaq en traineau à chiens, nous avons donc une bonne partie commune et nous pourrons suivre ses traces. Une nouvelle fois, il nous tuyaute bien sur les passes pour changer de fjord et sur l’état la banquise.
Jour 4 Grand soleil. Etape montagneuse pour changer de fjord et gagner le fjord Paakitsup. On traverse le grand lac de Tasersuaq pour filer plein Est dans une gorge qui nous mène à la grande descente sur le fjord.

Julien nous double, nous ne croiserons plus personne les 9 prochains jours… Bivouac sur le plateau face à la calotte. Il fait -35°C.

On découvre les limites de notre équipement : les fermetures éclair de la chambre de la tente et du double toit ne fonctionnent plus (alors qu’elles avaient été vérifiées en avant le départ), il faut les préchauffer au briquet et les beurrer avant de s’en servir, les tirettes métalliques des fermetures éclair des chaussures BCX6 2017 de Fisher, neuves de trois jours, cassent et des trous apparaissent au niveau de la zone de flexion des chaussures BCX6 2016 de Fisher, neuves aussi de trois jours. Nous sommes en fixation NNN BC et l’un d’entre nous a la version Auto : impossible de déchausser il faut verser du thé chaud dessus puis rentrer les skis dans la tente pour les faire dégeler. Très pratique.
Jour 5 Grand soleil.
Grosse descente dès le réveil. Et longue traversée du Paakitsup. Des sastrugi rendent cette traversée pas très skiante. En revanche, c’est sublime, des hautes murailles entourent le fjord.

Il fait un froid glacial. Nous campons au milieu de la passe qui permet de rejoindre le fjord Kangerluarsuk. Il fait toujours -35°C. Il faut raccourcir l’élastique des arceaux de la tente. Toujours sympa de faire des nœuds à main nues par -30. Tout est gelé, pain, salami, fromage, confiture, seuls le beurre et le dentifrice résistent. Des aurores éclairent le ciel. La nuit est froide, nous mettons toutes les couches possibles et dormons avec le masque.

Jour 6 Grand soleil. Etape de montagne. La levée du camp est horrible il fait vraiment froid. Nous montons à un petit col entre deux lacs en suivant les traces de Julien. La descente sur le fjord se termine par 10 mètres assez verticaux en rocher pour finir sur une rivière en glace vive. C’est folklo mais très joli.

Enfin on débouche sur le fjord tout plat.

La vue porte loin c’est immense et même un peu déprimant quand après 3 heures de skis rien ne semble avoir changé. Au moins nous avons le temps de faire connaissance.

Nous bivouaquons dans un bras du fjord : Qaanngulik. Il fait -38°C.

C’est la troisième nuit en dessous de -35 et cela ce fait sentir. La fermeture éclair de la porte avant de la chambre de la tente rend l’âme, nous la calfeutrons avec le tapis de sol de secours. Celle à l’arrière fonctionne à grand renfort de beurre, crème hydratante et briquet. Les peaux de phoques ne collent pas, les fixations auto sont constamment gelées, les rondelles des bâtons cassent, il faut encore raccourcir les élastiques des arceaux... Grosse concertation, nous avions prévu d’atteindre Eqip par le grand fjord d’Ataa et d’en revenir par les montagnes de Timaani Inussuit mais camper dans ces conditions est un peu rude. Il faut que cela reste des vacances !! Nous décidons donc de faire un camp de base de 3 jours à cet endroit et d’atteindre la muraille d’Eqip en aller retour sans les pulkas puis d’aller voir le grand fjord d’Ataa toujours à la journée sans les pulkas également.
Jour 7 Nuageux. Suprise au réveil, le ciel s’est un peu couvert, il fait -20°, un grand plaisir, d’autant que nous n’avons pas à lever le camp. Nous partons dans les montagnes dans l’espoir que le front du glacier soit accessible à la journée. Nous traversons un chapelet de lacs dont la glace est sublime. Tout est soufflé, l’enneigement est vraiment limite, nous déchaussons plusieurs fois. Enfin, derrière le dernier lac, la pente commence à descendre.

Encore une crête à franchir et cette fois ca y’est l’immense glacier se révèle avec d’un côté la calotte et de l’autre les immenses fjords d’Atta et de Torsukatak au loin. Nous voilà donc devant le glacier Eqip, notre but, à 90 km du point de départ.

La descente sur la muraille est impraticables en ski et donc encore moins avec les pulkas donc pas de regrets pour la boucle. A quelques centaines de mètres de la tente, nous trouvons une belle surprise : de l’eau liquide que je découvre malgré moi en passant mon pied déchaussé à travers une croûte de neige. Ma chaussure et ma guêtre sont mouillées mais on a de l’eau à volonté ! Pas de corvée du soir !!
Les duvets ont un peu séché, un vrai plaisir après 30 km dans les montagnes
Jour 8 Grand soleil.
Nous partons en direction du fjord d’Ataa. Le temps est radieux, la banquise parfaitement lisse et bien glissante surtout sans pulkas. Nous apercevons nos premiers trous de phoques. Peu à peu les bords du Kangerluarsuk semblent s’estomper et on atteint enfin le bout du ford.

Puis la vue s’ouvre sur le fjord Ataa. Au sud comme au nord les distances sont gigantesques, d’abruptes falaises bordent le fjord et de nombreux phoques bronzent au soleil.

C’est magique. On s’en retourne à la tente après une journée de 40 km. Nouvelle grosse réflexion qui nous quittera pas de la semaine : comment retourner à Ilulissat sans passer par le même chemin. Il serait possible de rentrer par le fjord d’Ataa mais Julien craignait des conditions de banquise moyenne. Entre temps il a fait plusieurs jours en dessous de -35 donc peut être que ça s’est amélioré…
Jour 9 Grand soleil.
Nous décidons de jouer la prudence et de rentrer par le même chemin, en effet nous voulons garder des jours pour explorer le Kangia et ses immenses icebergs. Bivouac au même endroit qu’à l’aller : entre deux lacs au milieu de la passe qui permet de rejoindre Paakitsup.

Le soir je monte au dessus des lacs, au point 471 m.

La vue est sublime entre fjords et calotte.
Jour 10 Grand soleil Nouvelle traversée du Paakitsup. Nous faisons un essai plutôt concluant de séchage des duvets par sublimation en les étendant sur la pulka.

Bivouac sur le plateau après une grosse montée. La récompense est là : une lune immense se lève au dessus de la calotte. C’est féérique.

En plus, nous trouvons un petit lac avec de grosses crêtes de compression d’où suinte un précieux liquide : de l’eau. La température est désormais supportable -20°C.
Quel mini ordinateur pour un long voyage en sac à dos? English translation pending
Bonjour
Je prépare actuellement un voyage d'au moins 1an en russie et en asie . Je prevois de partir uniquement avec un sac à dos.
Je souhaiterais acheter un mini ordinateur (pas de tablette ou pc hybride ) mais je n'y connais pas grand chose 🤪
Voici mes critères:
10 pouces dans l'ideal Une bonne autonomie SSD Assez solide qd mm.. .
Pour le syteme d'exploitation, je ne sais vraiment pas ce qui est mieux pour moi. sachant que l'ordinateur sera surtout pour donner des nouvelles et surfer. Mais j'aimerais aussi pouvoir consulter des cartes sans connexion (si qq'un connait qq chose!) Et dernière chose, je voudrais aussi avoir la possibilité d'insérer des cartes SIM prepayées que j'acheterai dans les differents pays ( cest pas cher à ce qu'il parait ...)pr avoir une connexion s'il n'y a pas la possibilité de capter un reseau wifi. Pour ça on m'a parlé d''une carte usb dans laquelle tu peux insérer une sim... Voila voilà! Je suis un peu perdue parmi ttes ces offres et mes critères, merci d'avance pr votre aide!
10 pouces dans l'ideal Une bonne autonomie SSD Assez solide qd mm.. .
Pour le syteme d'exploitation, je ne sais vraiment pas ce qui est mieux pour moi. sachant que l'ordinateur sera surtout pour donner des nouvelles et surfer. Mais j'aimerais aussi pouvoir consulter des cartes sans connexion (si qq'un connait qq chose!) Et dernière chose, je voudrais aussi avoir la possibilité d'insérer des cartes SIM prepayées que j'acheterai dans les differents pays ( cest pas cher à ce qu'il parait ...)pr avoir une connexion s'il n'y a pas la possibilité de capter un reseau wifi. Pour ça on m'a parlé d''une carte usb dans laquelle tu peux insérer une sim... Voila voilà! Je suis un peu perdue parmi ttes ces offres et mes critères, merci d'avance pr votre aide!
Itinéraire de 15 jours Québec - Gaspésie en camping-car English translation pending
Bonjour
Nous allons effectuer cet été un voyage de 15 jours au Québec en camping car avec trois enfants
Nous avons fait le choix de ne pas visiter les villes de Montréal et Québec
Je ne détaille pas les visites envisagées car j'aimerais savoir si dans un premier temps cela vous semble envisageable au niveau trajets.
Notre itinéraire serait approximativement le suivant. Pourriez vous me donner vos avis et conseils?
Etape 1 Montreal
Etape 2 Rivière du loup
Etape 3 Parc du Bic
Etape 4 Parc de la Gaspésie
Etape 5 Parc de la Gaspésie
Etape 6 Percé
Etape 7 Percé
Etape 8 Bonaventure (pour faire la descente de la rivière)
Etape 9 Vallée de la Matapédia
Etape 10 Tadoussac
Etape 11 Région de Charlevoix
Etape 11 Quebec
Etape 12 Parc de la Mauricie
Etape 13 Parc de la Mauricie
Etape 14 Montréal
Ayant lu que la Gaspésie "était incontournable" nous avons opté pour un tour de la Gaspésie en délaissant le Saguenay, le Lac Saint Jean et par conséquent le Zoo de Saint Félicien. Auriez vous un autre "parc animalier" à nous conseiller notamment en Gaspésie?
Merci de vos avis et conseils
Ayant lu que la Gaspésie "était incontournable" nous avons opté pour un tour de la Gaspésie en délaissant le Saguenay, le Lac Saint Jean et par conséquent le Zoo de Saint Félicien. Auriez vous un autre "parc animalier" à nous conseiller notamment en Gaspésie?
Merci de vos avis et conseils
Boucle Phoenix - Phoenix English translation pending
Hello !
Voilà, j'ouvre ce post suite à des changements imprévus concernant un boucle initialement prévue autour de Denver (voir : https://voyageforum.com/discussion/denver-premiers-pas-dans-ouest-americain-d7786944/ ) Donc le topo est le même : Nous sommes 4 (couple + deux garçons 11 et 17a) Atterrissons le 2/8 à Phoenix et repartons de Phoenix le 17/8. (du 3 au 16 effectifs sur place) Voiture de location (si possible 4X4 ou pick-up avec coffre fermé)...je cherche encore à des prix "ok"... Choisissons le camping dans les NP, SP etc.. et la rando en alternance avec musées sites archéo... (merci Orionide pour tes infos jeveuxcamperauxusa.blogspot.fr/...amping-pratiq...)
Je cherche à reprendre les points proposés par ITAT dans le précédent post (Mesa Verde Monument Valley, Horseshoe bend, Canyon de Chelly, Antelope Canyon, Arches NP, Navajo NM... ), pour construire et enrichir cette nouvelle mouture. Le but est de bien intégrer le camping d'étape (que je réserverai dès que ce sera fixé). Voilà désolé pour ce changement, qui nous contraint à tout réorganiser autrement alors que le temps presse pour les réservations... Merci d'avance pour vos propositions avisées 🙂 A+
Voilà, j'ouvre ce post suite à des changements imprévus concernant un boucle initialement prévue autour de Denver (voir : https://voyageforum.com/discussion/denver-premiers-pas-dans-ouest-americain-d7786944/ ) Donc le topo est le même : Nous sommes 4 (couple + deux garçons 11 et 17a) Atterrissons le 2/8 à Phoenix et repartons de Phoenix le 17/8. (du 3 au 16 effectifs sur place) Voiture de location (si possible 4X4 ou pick-up avec coffre fermé)...je cherche encore à des prix "ok"... Choisissons le camping dans les NP, SP etc.. et la rando en alternance avec musées sites archéo... (merci Orionide pour tes infos jeveuxcamperauxusa.blogspot.fr/...amping-pratiq...)
Je cherche à reprendre les points proposés par ITAT dans le précédent post (Mesa Verde Monument Valley, Horseshoe bend, Canyon de Chelly, Antelope Canyon, Arches NP, Navajo NM... ), pour construire et enrichir cette nouvelle mouture. Le but est de bien intégrer le camping d'étape (que je réserverai dès que ce sera fixé). Voilà désolé pour ce changement, qui nous contraint à tout réorganiser autrement alors que le temps presse pour les réservations... Merci d'avance pour vos propositions avisées 🙂 A+
Tour des Pyrénées espagnoles à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Pour patienter avant de retourner en Asie en Mars 2018, j'envisage un petit voyage qui reste encore à tracer.
L'idée est de longer plus ou moins les Pyrénées mais du coté espagnol. C'est à dire de relier la Méditerranée à l'Atlantique en longeant le massif montagneux au départ de Perpignan, via le col de Banyuls, etc.
Aucune voie verte ne semble exister dans ce sens.
Je dispose d'un mois environ et je voyagerai en vélo avec mon chien et une remorque.
Merci de partager vos expériences.
A bientôt.
Pour patienter avant de retourner en Asie en Mars 2018, j'envisage un petit voyage qui reste encore à tracer.
L'idée est de longer plus ou moins les Pyrénées mais du coté espagnol. C'est à dire de relier la Méditerranée à l'Atlantique en longeant le massif montagneux au départ de Perpignan, via le col de Banyuls, etc.
Aucune voie verte ne semble exister dans ce sens.
Je dispose d'un mois environ et je voyagerai en vélo avec mon chien et une remorque.
Merci de partager vos expériences.
A bientôt.
Itinéraire de 15 jours au Maroc English translation pending
Bonjour voici notre itinéraire. Qu'est ce que vous en dites?
20 juillet au 5 août
- 20 juillet: départ de Montréal à 19h - 21 juillet: arrivée à Casa à 7:10
-21 juillet: Casa (1 nuit) -22 juillet: Rabt (1 nuit): Kasbah de oudaya -23 et 24 juillet: Chefchaouen (2 nuits) -25 et 26 juillet: Fès (2 nuits)
-27 juillet: De Fès à Marrakech: arrêt à Bin el ouindan (cascade d'ouzoud) (1 nuit)
-Désert 28 et 29 juillet (Trek)
-30 et 31 juillet: Marrakech (2 nuits)
De Marrakech à Taroudant: route tizi n'test
-1er août: Taroudant (1 nuit)
-2 et 3 août: Agadir et Essaouira (2nuits)
-4 août: Casa(1 nuit) -5 août: Retour à Montréal
Est-ce que tout cela semble possible? Nous voulons surement louer une voiture à partir de Casa. Est-ce qu'on devrait prioriser d'autres endroits? Avez-vous des coups de coeur? Des endroits ou dormir?
Merci à tous.
Olivier, Laurence, Antoine et Laurence
20 juillet au 5 août
- 20 juillet: départ de Montréal à 19h - 21 juillet: arrivée à Casa à 7:10
-21 juillet: Casa (1 nuit) -22 juillet: Rabt (1 nuit): Kasbah de oudaya -23 et 24 juillet: Chefchaouen (2 nuits) -25 et 26 juillet: Fès (2 nuits)
-27 juillet: De Fès à Marrakech: arrêt à Bin el ouindan (cascade d'ouzoud) (1 nuit)
-Désert 28 et 29 juillet (Trek)
-30 et 31 juillet: Marrakech (2 nuits)
De Marrakech à Taroudant: route tizi n'test
-1er août: Taroudant (1 nuit)
-2 et 3 août: Agadir et Essaouira (2nuits)
-4 août: Casa(1 nuit) -5 août: Retour à Montréal
Est-ce que tout cela semble possible? Nous voulons surement louer une voiture à partir de Casa. Est-ce qu'on devrait prioriser d'autres endroits? Avez-vous des coups de coeur? Des endroits ou dormir?
Merci à tous.
Olivier, Laurence, Antoine et Laurence
Destination Slovénie - Croatie à pied English translation pending
Bonjour à tous,
Comme c'est mon premier message, je me présente, je m'appelle Rémi et je commence à planifier mon second "long voyage" après un superbe tour de l'Islande il y a quelques années.
Cette fois ci, destination Slovénie et Croatie.
Je pars avec ma copine pendant tout le mois d'août (voire un peu plus). Je vous présente l'idée en l'état actuel et j'espère que vous aurez de nombreux conseils pour nous.
Nous comptons mélanger les modes de transport mais miser essentiellement sur le stop. J'hésite encore à prendre un "pass Interflix" (par Flixbus) qui nous permettrait de faire quelques longs trajets (5) sans avoir à faire du stop. Je sais que Flixbus n'a pas très bonne réputation... Quelqu'un a t il déjà essayé ce pass ?
L'idée est de partir de Montpellier pour rejoindre Milan, puis traverser le nord de l'Italie jusqu'à Venise puis Trieste. De là, nous passerons quelques jours en Istrie (Slovénie / Croatie) avant de remonter vers Ljubljana. Visite de la ville, puis direction les lacs autour du Triglav.
Pour la suite le trajet est encore incertain... Nous allons très certainement remonter par l'Autriche et Salzbourg. Puis, soit Innsbruck (mais je crains que ce soit trop montagneux pour le stop), soit bus ou train direction Munich. J'ai également pensé à Vienne puis longer le Danube en louant des vélos (ça a l'air sympa mais ça nous fait faire un gros crochet).
L'idée étant de rejoindre la France en passant par la Suisse où nous ferons une halte chez des contacts non loin de Berne.
Pour dormir, on compte sur le bivouac hors des parcs, mais aussi sur du camping et pourquoi pas des locations (hôtel / airbnb).
Pensez vous que le parcours est réaliste ? Quel trajet nous conseillez vous pour le passage autrichien ? Toute idée ou bon plan nous permettant d'affiner le voyage est bonne à prendre ! De même, si certains ont des guides type routard à vendre ou prêter pour les régions que l'on va sillonner...
Merci d'avance pour vos précieux avis !
Comme c'est mon premier message, je me présente, je m'appelle Rémi et je commence à planifier mon second "long voyage" après un superbe tour de l'Islande il y a quelques années.
Cette fois ci, destination Slovénie et Croatie.
Je pars avec ma copine pendant tout le mois d'août (voire un peu plus). Je vous présente l'idée en l'état actuel et j'espère que vous aurez de nombreux conseils pour nous.
Nous comptons mélanger les modes de transport mais miser essentiellement sur le stop. J'hésite encore à prendre un "pass Interflix" (par Flixbus) qui nous permettrait de faire quelques longs trajets (5) sans avoir à faire du stop. Je sais que Flixbus n'a pas très bonne réputation... Quelqu'un a t il déjà essayé ce pass ?
L'idée est de partir de Montpellier pour rejoindre Milan, puis traverser le nord de l'Italie jusqu'à Venise puis Trieste. De là, nous passerons quelques jours en Istrie (Slovénie / Croatie) avant de remonter vers Ljubljana. Visite de la ville, puis direction les lacs autour du Triglav.
Pour la suite le trajet est encore incertain... Nous allons très certainement remonter par l'Autriche et Salzbourg. Puis, soit Innsbruck (mais je crains que ce soit trop montagneux pour le stop), soit bus ou train direction Munich. J'ai également pensé à Vienne puis longer le Danube en louant des vélos (ça a l'air sympa mais ça nous fait faire un gros crochet).
L'idée étant de rejoindre la France en passant par la Suisse où nous ferons une halte chez des contacts non loin de Berne.
Pour dormir, on compte sur le bivouac hors des parcs, mais aussi sur du camping et pourquoi pas des locations (hôtel / airbnb).
Pensez vous que le parcours est réaliste ? Quel trajet nous conseillez vous pour le passage autrichien ? Toute idée ou bon plan nous permettant d'affiner le voyage est bonne à prendre ! De même, si certains ont des guides type routard à vendre ou prêter pour les régions que l'on va sillonner...
Merci d'avance pour vos précieux avis !
Choix du sac de couchage, camping et températures dans l'Ouest américain en octobre English translation pending
Bonjour,
Je prévois un roadtrip dans l'ouest américain avec visite des parcs nationaux en octobre. On a décidé d'y faire du camping. J'aimerai savoir comment choisir les sacs de couchage, quelle température de confort choisir ? Quelles sont les températures de jour et de nuit en cette période ? Quels sont les endroits où il vaut mieux réserver une chambre ? Merci d'avance pour vos réponses.
Je prévois un roadtrip dans l'ouest américain avec visite des parcs nationaux en octobre. On a décidé d'y faire du camping. J'aimerai savoir comment choisir les sacs de couchage, quelle température de confort choisir ? Quelles sont les températures de jour et de nuit en cette période ? Quels sont les endroits où il vaut mieux réserver une chambre ? Merci d'avance pour vos réponses.
Choix tente pour voyage itinérant à vélo en France English translation pending
Bonjour,
voila , je souhaite faire des week en vélo , avec soit la tente sur le porte bagage, sois une simple baches, des piquets et ficelles, que dans les sacoches, car j’hésite entre les deux possibilité de transport de bagages aussi
Pour la tente , j'en ai une mais je ne suis pas sur de la qualité à l'usage, c'est une tente dôme 2 place que j'a eu en cadeau , sans marque .
Sinon que me conseiller vous ?
Merci des retours
voila , je souhaite faire des week en vélo , avec soit la tente sur le porte bagage, sois une simple baches, des piquets et ficelles, que dans les sacoches, car j’hésite entre les deux possibilité de transport de bagages aussi
Pour la tente , j'en ai une mais je ne suis pas sur de la qualité à l'usage, c'est une tente dôme 2 place que j'a eu en cadeau , sans marque .
Sinon que me conseiller vous ?
Merci des retours
Préparation itinéraire 9 jours en Jordanie English translation pending
Hello,
Après en avoir longtemps rêvé, j'ai enfin finalisé ce weekend un voyage pour aller voir Petra 🙂 Avion réservé, Jordan Pass acheté. La voiture sera louée via MonteCarlo (j'attends leur confirmation). Restent l'itinéraire, le transfert de et vers l'aéroport, et puis surtout les hébergements.
Si l'itinéraire ne pose pas trop de problème, j'ai plus de mal pour le choix des hébergements. Je trouve assez peu d'hébergements de charme, style de ceux qu'on peut trouver dans des petites casbahs au Maroc 😕 Et certains hôtels semblent tout simplement hors de prix par rapport aux prestations offertes.
Je vous mets la liste des choix sur lesquels je me suis arrêtée. Je suis preneuse de toutes vos suggestions (aussi pour l'itinéraire 😉)
J0 - arrivée à 23h45 - nuit: Mosaic City Hotel, Madaba J1 - Jerash & Salt - nnuit: Mosaic City Hotel, Madaba J2 - Boucle des châteaux du désert -nuit: Mosaic City Hotel, Madaba J3 - Mont Nebo, Siq Trail - nuit : Mujib Chalets, Dead Sea J4 - Kerak; Muta; wadi El-Hasa; Hammat-Afra - nuit : Dana Guest House J5 - Dana ; Little Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J6 - Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J7 - Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J8 - Wadi Rum - nuit : bivouac dans le désert, encore à réserver J9 - Wadi Rum et route vers Madaba - nuit : Mosaic City Hotel, Madaba J10 - départ à 4h du mat 🤪
L'idée est aussi de demander livraison de la voiture à notre hôtel à Madaba le lendemain de notre arrivée et leur demander de venir la chercher le dernier jour au soir. Faut-il réserver le taxi de l'aéroport vers Madaba? J'ai lu que les prix étaient fixé à 20JOD, est-ce correcte?
Un tout grand merci pour votre aide, Pascale
Après en avoir longtemps rêvé, j'ai enfin finalisé ce weekend un voyage pour aller voir Petra 🙂 Avion réservé, Jordan Pass acheté. La voiture sera louée via MonteCarlo (j'attends leur confirmation). Restent l'itinéraire, le transfert de et vers l'aéroport, et puis surtout les hébergements.
Si l'itinéraire ne pose pas trop de problème, j'ai plus de mal pour le choix des hébergements. Je trouve assez peu d'hébergements de charme, style de ceux qu'on peut trouver dans des petites casbahs au Maroc 😕 Et certains hôtels semblent tout simplement hors de prix par rapport aux prestations offertes.
Je vous mets la liste des choix sur lesquels je me suis arrêtée. Je suis preneuse de toutes vos suggestions (aussi pour l'itinéraire 😉)
J0 - arrivée à 23h45 - nuit: Mosaic City Hotel, Madaba J1 - Jerash & Salt - nnuit: Mosaic City Hotel, Madaba J2 - Boucle des châteaux du désert -nuit: Mosaic City Hotel, Madaba J3 - Mont Nebo, Siq Trail - nuit : Mujib Chalets, Dead Sea J4 - Kerak; Muta; wadi El-Hasa; Hammat-Afra - nuit : Dana Guest House J5 - Dana ; Little Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J6 - Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J7 - Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J8 - Wadi Rum - nuit : bivouac dans le désert, encore à réserver J9 - Wadi Rum et route vers Madaba - nuit : Mosaic City Hotel, Madaba J10 - départ à 4h du mat 🤪
L'idée est aussi de demander livraison de la voiture à notre hôtel à Madaba le lendemain de notre arrivée et leur demander de venir la chercher le dernier jour au soir. Faut-il réserver le taxi de l'aéroport vers Madaba? J'ai lu que les prix étaient fixé à 20JOD, est-ce correcte?
Un tout grand merci pour votre aide, Pascale
Road trip camping-car vers l'Albanie English translation pending
Bonjour,
en prévision des congés d'été prochaines, je recherche des infos pour faire un road trip en partant de Nice vers l'est de l'Europe. Je suis assez tenté par le sud de la Croatie voir peut etre pousser jusqu'en Albanie, Quels itinéraires me conseillez vous ? quels sont les points d'intérêts que vous connaissez ? Quels points de chutes (hotel, guest house, camping...) me conseillez vous. A quoi devons nous faire attention, quelles formalités particulières doit-on prévoir ? En combien de temps pouvons nous descendre par là bas... Nous partons en famille en mini van. merci de vos infos baudoin
en prévision des congés d'été prochaines, je recherche des infos pour faire un road trip en partant de Nice vers l'est de l'Europe. Je suis assez tenté par le sud de la Croatie voir peut etre pousser jusqu'en Albanie, Quels itinéraires me conseillez vous ? quels sont les points d'intérêts que vous connaissez ? Quels points de chutes (hotel, guest house, camping...) me conseillez vous. A quoi devons nous faire attention, quelles formalités particulières doit-on prévoir ? En combien de temps pouvons nous descendre par là bas... Nous partons en famille en mini van. merci de vos infos baudoin
Climat à Aït-ben-Haddou fin février - début mars English translation pending
salut,
je pensais visiter Telouet, Ait-Benhaddou avec mes deux filles (8 et 10 ans), est-ce que c'est une bonne idée en cette saison? nous partons fin fevrier, debut mars...
Recommandations pour San Pedro de Atacama English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois me rendre au Chili pour des raisons Professionnelles en Mars, et je compte prendre 3-4 jours pour visiter le pays que je ne connais qu'au travers de Santiago. Je me suis décidé pour la région de San Pedro de Atacama. J'ai lu beaucoup de posts à ce sujet, mais j'avoue que la planification de cette ecapade reste malgré tout assez floue.
Voici donc plusieurs questions que je me pose encore : - Arrivée à Calama : Cela vaudrait-il le coup de louer une voiture de location, ou est-il préférable de prendre le bus jusqu'à SPA et de ne fonctionner qu'avec les agences sur place ?
- Agences sur place : j'ai entendu dire qu'il y en avait beaucoup et qu'il fallait faire attentions aux arnaques ... Avez-vous des recommandations récentes pour certaines agences ?
- Duré du séjour : Je comptais partir tôt le jeudi matin de Santiago (arrivée à SPA du coup vers midi le jeudi) et repartir de Calama en fin d'après-midi le dimanche. Cela ferait du coup 2 jours pleins sur place + 2 demi journées. Cela vous semble-t-il suffisant ? Je pourrais éventuellement partir en fin de journée le mercredi pour être sur place dès le jeudi matin et avoir ainsi 3 jours pleins.
- Visites : J'ai noté plusieurs visites : * Vallée de la lune : au lever ou au coucher du soleil ? * Geysers d'El Tatio : Il faut y être très tôt le matin c'est ça ? Activité plus importante des geysers ? * Salar d'Atacama & Lagunas altiplanicas : excursion à la journée ? Baignade possible ? * salar de Tara ? vaut le coup ? * Observation nocturne des étoiles
Bref, je ne sais pas encore quoi faire. JE sais que je ne reste pas suffisamment longtemps pour tout faire et j'aimerai donc privilégier les sites les plus dépaysants et pas trop proches les uns des autres (par exemple Salar de Tara et Salar d'Atacama sont peut-être assez ressemblants ?)
Merci pour votre aide précieuse pour essayer d'y voir plus claire :) Pierre
Je dois me rendre au Chili pour des raisons Professionnelles en Mars, et je compte prendre 3-4 jours pour visiter le pays que je ne connais qu'au travers de Santiago. Je me suis décidé pour la région de San Pedro de Atacama. J'ai lu beaucoup de posts à ce sujet, mais j'avoue que la planification de cette ecapade reste malgré tout assez floue.
Voici donc plusieurs questions que je me pose encore : - Arrivée à Calama : Cela vaudrait-il le coup de louer une voiture de location, ou est-il préférable de prendre le bus jusqu'à SPA et de ne fonctionner qu'avec les agences sur place ?
- Agences sur place : j'ai entendu dire qu'il y en avait beaucoup et qu'il fallait faire attentions aux arnaques ... Avez-vous des recommandations récentes pour certaines agences ?
- Duré du séjour : Je comptais partir tôt le jeudi matin de Santiago (arrivée à SPA du coup vers midi le jeudi) et repartir de Calama en fin d'après-midi le dimanche. Cela ferait du coup 2 jours pleins sur place + 2 demi journées. Cela vous semble-t-il suffisant ? Je pourrais éventuellement partir en fin de journée le mercredi pour être sur place dès le jeudi matin et avoir ainsi 3 jours pleins.
- Visites : J'ai noté plusieurs visites : * Vallée de la lune : au lever ou au coucher du soleil ? * Geysers d'El Tatio : Il faut y être très tôt le matin c'est ça ? Activité plus importante des geysers ? * Salar d'Atacama & Lagunas altiplanicas : excursion à la journée ? Baignade possible ? * salar de Tara ? vaut le coup ? * Observation nocturne des étoiles
Bref, je ne sais pas encore quoi faire. JE sais que je ne reste pas suffisamment longtemps pour tout faire et j'aimerai donc privilégier les sites les plus dépaysants et pas trop proches les uns des autres (par exemple Salar de Tara et Salar d'Atacama sont peut-être assez ressemblants ?)
Merci pour votre aide précieuse pour essayer d'y voir plus claire :) Pierre
Randonnée autour des puys et lacs d’Auvergne English translation pending
Bonjour, j'ai un projet de rando en solo au printemps autour des puits et lacs d’Auvergne pour une durée de 8 jours , je suis donc à la recherche d'un mixe d'étapes entre les différents GR du coin Merci pour vos propositions
Trek dans les dunes de la vallée du Drâa au Maroc: les ergs Chegaga et Zaher English translation pending
Trek dans les dunes de la vallée du Drâa au Maroc : les ergs Chegaga et Zaher
Pour ceux qui aiment marcher pendant plusieurs jours dans le désert, voici un circuit assez facile à réaliser aux portes du Sahara, au Maroc, au milieu des belles dunes (ergs Chegaga et Zaher) dans l’oued Drâa entre Foum Zguid et M'Hamid. Il s’agit de la randonnée « Dunes et oasis de l’oued Drâa » que j'ai faite le voyagiste très connu sur le marché françaos et dont je décris succinctement les étapes tout en les illustrant de mes photos.
Marche : 4 jours plein avec des étapes d’environ 20 km chacune.
Difficulté : aucune si on apprécie la marche dans le sable et la vie « rustique » dans le désert. Attention, les nuits sont froides en novembre, décembre, janvier et février. Prévoir un bon duvet pour dormir à la belle étoile ou sous la tente …. Par contre, il peut faire très chaud la journée à partir de la fin avril.
1er jour : départ de France Voyage Paris – Ouarzazate en 3h00 pour une distance de 2 140 km.
2ème jour : Ouarzazate - erg Chegagga Transfert par 4 x 4 entre Ouarzazate et les dunes de Chegaga avec près de 180 km de route puis 70 km de piste.

3ème jour : erg Chegaga - erg Esra



4ème jour : erg Esra - erg Zaher
Deuxième journée de marche dans les dunes. On quitte l’erg Esra pour celui de l’erg Esmer pour la pause repas.

L’après midi, reprise de la randonnée à travers l’erg Zaher, en direction de son point culminant pour assister au coucher du soleil.

5ème jour : erg Zaher - erg Aït Ounir
Bivouac le soir au milieu de l’erg Aït Ounir.


6ème jour : erg Aït Ounir - palmeraie de Ras Enkhel C’est la journée où les dunes sont les moins nombreuses. Lorsqu’on quitte notre bivouac, le chemin gagne rapidement un reg. Bivouac le soir près de la palmeraie de Ras Enkhel


7ème jour : M’Hamid - Ouarzazate De notre bivouac à la route où nous attendent nos véhicules, nous marchons pendant 1 heure. De M’Hamid à Ouarzazate, la route fait 260 km.
8ème et dernier jour : retour en France Comme l’avion ne décolle qu’en fin d’après midi, il y a suffisamment de temps libre pour faire un tour dans la vieille ville d’Ouarzazate, c'est-à-dire la kasbah de Taourirt et la médina.

Pour voir plus de photos et avoir plus d'informations sur ce trek, voici l'article que j'ai écrit sur mon blog :
http://www.hunza.pro/trek-dans-les-dunes-desert-maroc-erg-chegaga-erg-zaher-oued-du-draa.html
Bon voyage
Pour ceux qui aiment marcher pendant plusieurs jours dans le désert, voici un circuit assez facile à réaliser aux portes du Sahara, au Maroc, au milieu des belles dunes (ergs Chegaga et Zaher) dans l’oued Drâa entre Foum Zguid et M'Hamid. Il s’agit de la randonnée « Dunes et oasis de l’oued Drâa » que j'ai faite le voyagiste très connu sur le marché françaos et dont je décris succinctement les étapes tout en les illustrant de mes photos.
Marche : 4 jours plein avec des étapes d’environ 20 km chacune.
Difficulté : aucune si on apprécie la marche dans le sable et la vie « rustique » dans le désert. Attention, les nuits sont froides en novembre, décembre, janvier et février. Prévoir un bon duvet pour dormir à la belle étoile ou sous la tente …. Par contre, il peut faire très chaud la journée à partir de la fin avril.
1er jour : départ de France Voyage Paris – Ouarzazate en 3h00 pour une distance de 2 140 km.
2ème jour : Ouarzazate - erg Chegagga Transfert par 4 x 4 entre Ouarzazate et les dunes de Chegaga avec près de 180 km de route puis 70 km de piste.


3ème jour : erg Chegaga - erg Esra



4ème jour : erg Esra - erg Zaher
Deuxième journée de marche dans les dunes. On quitte l’erg Esra pour celui de l’erg Esmer pour la pause repas.

L’après midi, reprise de la randonnée à travers l’erg Zaher, en direction de son point culminant pour assister au coucher du soleil.


5ème jour : erg Zaher - erg Aït Ounir
Bivouac le soir au milieu de l’erg Aït Ounir.


6ème jour : erg Aït Ounir - palmeraie de Ras Enkhel C’est la journée où les dunes sont les moins nombreuses. Lorsqu’on quitte notre bivouac, le chemin gagne rapidement un reg. Bivouac le soir près de la palmeraie de Ras Enkhel


7ème jour : M’Hamid - Ouarzazate De notre bivouac à la route où nous attendent nos véhicules, nous marchons pendant 1 heure. De M’Hamid à Ouarzazate, la route fait 260 km.
8ème et dernier jour : retour en France Comme l’avion ne décolle qu’en fin d’après midi, il y a suffisamment de temps libre pour faire un tour dans la vieille ville d’Ouarzazate, c'est-à-dire la kasbah de Taourirt et la médina.

Pour voir plus de photos et avoir plus d'informations sur ce trek, voici l'article que j'ai écrit sur mon blog :
http://www.hunza.pro/trek-dans-les-dunes-desert-maroc-erg-chegaga-erg-zaher-oued-du-draa.html
Bon voyage
Ouzbékistan: enregistrement dans les hôtels et OVIR English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars d'ici quelques mois en Ouzbékistan, et en recherchant des infos sur les visas (que j'ai finalement trouvées), j'ai découvert l’existence de l'OVIR...
- Des infos qui commencent à dater sur le forum, expliquent qu'il faut s'enregistrer toutes les nuit à partir de la 3ème (et on peut en sauter une durant le séjour, mais pas beaucoup plus), sinon quand on sort on peut se faire embêter si on a pas les petits papiers (ou pas, selon les douaniers??) - J'ai donc regardé sur le site de l'ambassade de france en ouzbékistan ( http://www.ambafrance-uz.org/Attention-au-respect-des-regles-d ) mais ça date encore plus (2011! c'est actuel au moins...) - Et le site de l'ambassade d'ouzbékistan en france (https://ouzbekistan.fr/recommandations-aux-voyageurs/) et pour eux "Pour tout séjour supérieur à 72 heures, il faut se faire enregistrer auprès de l’OVIR, organisme dépendant du Ministère de l’intérieur de l’Ouzbékistan." et ça, je ne sais pas de quand ça date... Quand j'ai appelé pour poser des questions au sujet des visas, il n'a pas su me repondre. - Mais mon petit futé 2014-2015 dit que l'enregistrement a l'ovir n'est plus une nécessité, que c'est tjs mieux de garder les petits papiers au cas ou, mais que même ça c'est plus obligatoire pour les séjours de moins de 3 nuits au même endroit...
Donc, concrètement, comment ça se passe sur place?
Si on dort une des 3 premières nuits dans un hôtel, et qu'on demande à se faire enregistrer, ça suffit, ou faut vraiment toutes les nuits?? Sachant qu'on hésite fortement à prendre une tente, et donc à dormir ailleurs qu'en hôtels, et donc on ne pourrait pas s'enregistrer... Et sachant aussi qu'on arriverait par voie terrestre par le Turkménistan, et qu'on repartirait de même par le Kazakhstan ou Kirghizistan (c'est peut être plus ou moins embêtant qu'en avion??)
Voilà, et merci à ceux qui pourraient m'aider!
Marine
Je pars d'ici quelques mois en Ouzbékistan, et en recherchant des infos sur les visas (que j'ai finalement trouvées), j'ai découvert l’existence de l'OVIR...
- Des infos qui commencent à dater sur le forum, expliquent qu'il faut s'enregistrer toutes les nuit à partir de la 3ème (et on peut en sauter une durant le séjour, mais pas beaucoup plus), sinon quand on sort on peut se faire embêter si on a pas les petits papiers (ou pas, selon les douaniers??) - J'ai donc regardé sur le site de l'ambassade de france en ouzbékistan ( http://www.ambafrance-uz.org/Attention-au-respect-des-regles-d ) mais ça date encore plus (2011! c'est actuel au moins...) - Et le site de l'ambassade d'ouzbékistan en france (https://ouzbekistan.fr/recommandations-aux-voyageurs/) et pour eux "Pour tout séjour supérieur à 72 heures, il faut se faire enregistrer auprès de l’OVIR, organisme dépendant du Ministère de l’intérieur de l’Ouzbékistan." et ça, je ne sais pas de quand ça date... Quand j'ai appelé pour poser des questions au sujet des visas, il n'a pas su me repondre. - Mais mon petit futé 2014-2015 dit que l'enregistrement a l'ovir n'est plus une nécessité, que c'est tjs mieux de garder les petits papiers au cas ou, mais que même ça c'est plus obligatoire pour les séjours de moins de 3 nuits au même endroit...
Donc, concrètement, comment ça se passe sur place?
Si on dort une des 3 premières nuits dans un hôtel, et qu'on demande à se faire enregistrer, ça suffit, ou faut vraiment toutes les nuits?? Sachant qu'on hésite fortement à prendre une tente, et donc à dormir ailleurs qu'en hôtels, et donc on ne pourrait pas s'enregistrer... Et sachant aussi qu'on arriverait par voie terrestre par le Turkménistan, et qu'on repartirait de même par le Kazakhstan ou Kirghizistan (c'est peut être plus ou moins embêtant qu'en avion??)
Voilà, et merci à ceux qui pourraient m'aider!
Marine
Quel drône en voyage à vélo? English translation pending
j aimerais trouver un drône permettant de filmer lorsque je suis en velo pour des prises de vues extraordinaires
Amzil. Le forgeron. English translation pending
La veille, Rantanplan avait perdu une chaussure et une autre commençait à cliqueter sur les cailloux du chemin.
Il était temps de le rechausser à neuf. Arrivés à Tounfite en début d’après-midi nous nous mîmes en quête d’un spécialiste en la matière.
Dans ces montagnes le forgeron est forgeron, comme il se doit, toujours noir ou métis car le travail du fer est dangereux. Les génies hantent le feu et le charbon de bois qui est, à cause de sa couleur, de mauvais augure. Il est bien sûr maréchal ferrant et répare si besoin les socs d’araire et les bêches, affûte couteaux et faucilles, bouche les trous des théières, des marmites, forge des serpettes ou autres outils métalliques du quotidien, et comme il fabrique ou remet en état sur demande tout ce que ses mains et sa forge permettent de réaliser il est accessoirement soudeur de cadres de vélo ou mobylettes épuisés par l’âge et l’état des pistes. A Tounfite, celui chez qui nous fûmes dirigés fut même notre hôtelier et fournisseur de kif. Nous aurions pu tomber plus mal ! Bien que ...
Dans la chaleur étouffante de l’atelier ouvert sur le fond d’une ruelle sordide régnaient, intimement mélangés, des relents de sueur, des odeurs de fer rouge et de charbon calciné. Face à la porte d’où il espérait peut-être l’arrivée d’un hypothétique courant d’air, l’homme s’activait à couper des tiges de métal d’un beau diamètre et d’une cinquantaine de centimètres de long que je supposai destinés par la suite à devenir tagoust, le pieu d’entrave des mulets. Son pied gauche activait le soufflet sur les braises, le droit, protégé par un sabot à épaisse semelle en bois maintenait sur l’enclume la barre chauffée à blanc. Un outil tranchant dans une main et une massette dans l’autre faisaient jaillir en tous sens des escarbilles de métal dont il n’avait cure. Mais les stigmates d’anciennes brûlures sur ses bras nus, la multitude de petits trous sur le «marcel» collé au corps par une sueur d’homme de dur labeur, et les impacts dans les verres jaunes du masque de skieur qui protégeait ses yeux, témoignaient des risques de l’opération.
Après avoir marqué sa surprise à la vue de deux roumis et d’un mulet sur son pas de porte, il avait posé ses outils, remonté son masque sur le haut d’un crâne nu et luisant, et tenté vainement d’essuyer les gouttelettes de sueur qui couvraient son visage acajou en tirant sur son maillot de corps trempé. Il avait cherché quelque chose autour de lui, pour finalement aviser sur une cordelette une petite serviette qui semblait ne pas avoir connu de lessive depuis le dernier ramadan. Il s’essuya, prestement et dans l’ordre, la figure, les mains, les bras et les aisselles, puis il se leva.
On lui devinait déjà devant son enclume une robuste stature… elle fut confirmée une fois dépliée. L’homme devait mesurer pas loin de deux mètres, avait des bras de lutteur mongol et d’énormes mains calleuses aux doigts tordus, pareil aux racines d’un genévrier centenaire. Il écrasa nos deux mains droites d’une ferme (euphémisme !) poignée de main, et après s’être intéressé à notre demande par l’inspection des sabots de Rantanplan, nous fit comprendre que nous devions attendre qu’il termine sa besogne et livre la commande au client. Attendre ? Combien ? Pas longtemps… Mais quand je l’entendis commander au gamin qui nous avait guidés, une ration d’orge pour Rantanplan, une théière et des verres au café du coin, mon espoir d’être à Assaka le soir comme prévu, fondit comme sucre dans le thé brûlant. Il était inutile d’espérer repartir au milieu de l’après-midi comme nous l’avions espéré. Il n’y avait plus qu’à décharger le mulet et patienter.
Pendant qu’il débarrassait un coin de la forge pour nous installer durant l’attente, j’avais avisé sur le coté du coussin où s’asseyait notre amzil une petite pochette en cuir d’où dépassait un long et fin tube en bois clair d’un centimètre de diamètre muni à une extrémité d’un minuscule fourneau en terre cuite dont je connais la destinée : Aider l’utilisateur à tromper l’ennui qui sur ces terres rôde souvent à ses basques. Je me payai le culot de sortir le mien en lui faisant comprendre que notre réserve était épuisée, et que si … Inch Allah …
Deuxième regard circonspect du géant noir qui me sembla durer une éternité durant laquelle je commençai à douter de la pertinence de mon culot. Et s’il était hostile à la consommation que je suggérais et n’était qu’un simple fumeur de tabac noir fumé aussi parfois dans ces petites pipes ? Non. Il ne nous envoya pas ressemeler notre compagnon chez les Grecs et, la surprise passée, c’est bien une odeur de kif qui supplantait celles flottant déjà dans l’atelier.
…/…
L’homme à la poigne de fer posa enfin définitivement ses outils. Il avait terminé la coupe de ses barres, forgé la boucle de dix tagoust, et façonné leurs pointes. Il enveloppa les pieux avec l’épais papier d’emballage d’un pain de sucre et empaqueta le tout dans un sac en nylon noir… de ceux dont les lambeaux ornent par milliers et douteusement les buissons le long des routes et les abords de toutes les places de souks marocains; mais la livraison ne devait tarder (?) car il sortit prestement en nous faisant signe de l’attendre. Il réapparut peu de temps après, mais ce fut avec une deuxième théière et un petit paquet caractéristique qui me fit penser que nous n’étions pas sortis de l’aub... de la forge. Une planche à découper et un couteau certainement forgé par ses soins firent leur apparition. Il m’invita à servir le thé pendant qu’il se mettait à l’ouvrage.
…/…
Il était six heures du soir. Dans ces émanations si particulières de fleurs de chanvre consumées, la théière livrait ses dernières gouttes encore tièdes. Des petites graines grises et brunes crépitaient dans les braises. Le reste du paquet d’herbe et quatre belles boulettes furent dissimulées dans un pot sur l’étagère derrière lui, une resta à portée de main près de la pochette en cuir et trois autres trouvèrent refuge dans ma sacoche ventrale. De quoi tenir longtemps car nous ne fumons pas pendant la marche et nous autorisons seulement les sibsis du bivouac du soir sous les étoiles …
En fourrageant dans un vieux plat en bois au fond de l’atelier le forgeron réveilla Jacky. Contrarié par un après-midi d’inactivité, il s’était écroulé sur une couverture élimée dans un coin au milieu de la ferraille. Amzil y trouva finalement les fers adaptés à la pointure de notre Rantanplan. - Koulchi m’ziène ! Awid asserdoun * ...
… /…
L’opération fut conduite habilement mais notre forgeron, ne pouvant concevoir que l’on reparte en fin d’après-midi pour dormir dans la nature à l’extérieur du village, avait insisté pour que nous passions la nuit chez lui. Après deux refus, et de peur que le troisième soit pris pour une grave offense, nous avions dû accepter. Arrivés à la maison il avait, malgré l’expression de notre réticence, exigé de sa femme et ses deux filles qu’elles se mettent aux gamelles pour lancer la longue confection d’un couscous... alors qu’un tagine était déjà sur les braises.
Le long et traditionnel apéritif - noix, amandes, pain à tremper généreusement dans l’huile d’olive, le tout accompagné de sa cascade de thé - et… le tagine familial nous avaient déjà largement rassasiés, mais nous fûmes contraints de veiller jusque tard dans la nuit pour déguster le monumental siksou préparé en notre honneur. Nous n’égalâmes bien sûr pas l’appétit de l’ogre noir qui nous poussait sans cesse à la consommation pendant qu’il engloutissait à lui seul un quart de l’énorme plat de semoule et une bonne part des deux kilos de jeune bouc qu’il avait acheté sur le chemin de la maison.
Avachi sur le tapis dans l’attente du thé digestif, l’estomac saturé et un peu honteux, je ressentais une fois de plus l’effet contre-productif de cette hospitalité berbère qui commande qu’un hôte ait toujours le sentiment de n’avoir jamais été aussi bien reçu. Pour nous à ce moment là c’était l’incommode sensation d’avoir été trop gâtés.
* Pourrait être traduit par : Tout va bien. Voyons le mulet …
Dans ces montagnes le forgeron est forgeron, comme il se doit, toujours noir ou métis car le travail du fer est dangereux. Les génies hantent le feu et le charbon de bois qui est, à cause de sa couleur, de mauvais augure. Il est bien sûr maréchal ferrant et répare si besoin les socs d’araire et les bêches, affûte couteaux et faucilles, bouche les trous des théières, des marmites, forge des serpettes ou autres outils métalliques du quotidien, et comme il fabrique ou remet en état sur demande tout ce que ses mains et sa forge permettent de réaliser il est accessoirement soudeur de cadres de vélo ou mobylettes épuisés par l’âge et l’état des pistes. A Tounfite, celui chez qui nous fûmes dirigés fut même notre hôtelier et fournisseur de kif. Nous aurions pu tomber plus mal ! Bien que ...
Dans la chaleur étouffante de l’atelier ouvert sur le fond d’une ruelle sordide régnaient, intimement mélangés, des relents de sueur, des odeurs de fer rouge et de charbon calciné. Face à la porte d’où il espérait peut-être l’arrivée d’un hypothétique courant d’air, l’homme s’activait à couper des tiges de métal d’un beau diamètre et d’une cinquantaine de centimètres de long que je supposai destinés par la suite à devenir tagoust, le pieu d’entrave des mulets. Son pied gauche activait le soufflet sur les braises, le droit, protégé par un sabot à épaisse semelle en bois maintenait sur l’enclume la barre chauffée à blanc. Un outil tranchant dans une main et une massette dans l’autre faisaient jaillir en tous sens des escarbilles de métal dont il n’avait cure. Mais les stigmates d’anciennes brûlures sur ses bras nus, la multitude de petits trous sur le «marcel» collé au corps par une sueur d’homme de dur labeur, et les impacts dans les verres jaunes du masque de skieur qui protégeait ses yeux, témoignaient des risques de l’opération.
Après avoir marqué sa surprise à la vue de deux roumis et d’un mulet sur son pas de porte, il avait posé ses outils, remonté son masque sur le haut d’un crâne nu et luisant, et tenté vainement d’essuyer les gouttelettes de sueur qui couvraient son visage acajou en tirant sur son maillot de corps trempé. Il avait cherché quelque chose autour de lui, pour finalement aviser sur une cordelette une petite serviette qui semblait ne pas avoir connu de lessive depuis le dernier ramadan. Il s’essuya, prestement et dans l’ordre, la figure, les mains, les bras et les aisselles, puis il se leva.
On lui devinait déjà devant son enclume une robuste stature… elle fut confirmée une fois dépliée. L’homme devait mesurer pas loin de deux mètres, avait des bras de lutteur mongol et d’énormes mains calleuses aux doigts tordus, pareil aux racines d’un genévrier centenaire. Il écrasa nos deux mains droites d’une ferme (euphémisme !) poignée de main, et après s’être intéressé à notre demande par l’inspection des sabots de Rantanplan, nous fit comprendre que nous devions attendre qu’il termine sa besogne et livre la commande au client. Attendre ? Combien ? Pas longtemps… Mais quand je l’entendis commander au gamin qui nous avait guidés, une ration d’orge pour Rantanplan, une théière et des verres au café du coin, mon espoir d’être à Assaka le soir comme prévu, fondit comme sucre dans le thé brûlant. Il était inutile d’espérer repartir au milieu de l’après-midi comme nous l’avions espéré. Il n’y avait plus qu’à décharger le mulet et patienter.
Pendant qu’il débarrassait un coin de la forge pour nous installer durant l’attente, j’avais avisé sur le coté du coussin où s’asseyait notre amzil une petite pochette en cuir d’où dépassait un long et fin tube en bois clair d’un centimètre de diamètre muni à une extrémité d’un minuscule fourneau en terre cuite dont je connais la destinée : Aider l’utilisateur à tromper l’ennui qui sur ces terres rôde souvent à ses basques. Je me payai le culot de sortir le mien en lui faisant comprendre que notre réserve était épuisée, et que si … Inch Allah …
Deuxième regard circonspect du géant noir qui me sembla durer une éternité durant laquelle je commençai à douter de la pertinence de mon culot. Et s’il était hostile à la consommation que je suggérais et n’était qu’un simple fumeur de tabac noir fumé aussi parfois dans ces petites pipes ? Non. Il ne nous envoya pas ressemeler notre compagnon chez les Grecs et, la surprise passée, c’est bien une odeur de kif qui supplantait celles flottant déjà dans l’atelier.
…/…
L’homme à la poigne de fer posa enfin définitivement ses outils. Il avait terminé la coupe de ses barres, forgé la boucle de dix tagoust, et façonné leurs pointes. Il enveloppa les pieux avec l’épais papier d’emballage d’un pain de sucre et empaqueta le tout dans un sac en nylon noir… de ceux dont les lambeaux ornent par milliers et douteusement les buissons le long des routes et les abords de toutes les places de souks marocains; mais la livraison ne devait tarder (?) car il sortit prestement en nous faisant signe de l’attendre. Il réapparut peu de temps après, mais ce fut avec une deuxième théière et un petit paquet caractéristique qui me fit penser que nous n’étions pas sortis de l’aub... de la forge. Une planche à découper et un couteau certainement forgé par ses soins firent leur apparition. Il m’invita à servir le thé pendant qu’il se mettait à l’ouvrage.
…/…
Il était six heures du soir. Dans ces émanations si particulières de fleurs de chanvre consumées, la théière livrait ses dernières gouttes encore tièdes. Des petites graines grises et brunes crépitaient dans les braises. Le reste du paquet d’herbe et quatre belles boulettes furent dissimulées dans un pot sur l’étagère derrière lui, une resta à portée de main près de la pochette en cuir et trois autres trouvèrent refuge dans ma sacoche ventrale. De quoi tenir longtemps car nous ne fumons pas pendant la marche et nous autorisons seulement les sibsis du bivouac du soir sous les étoiles …
En fourrageant dans un vieux plat en bois au fond de l’atelier le forgeron réveilla Jacky. Contrarié par un après-midi d’inactivité, il s’était écroulé sur une couverture élimée dans un coin au milieu de la ferraille. Amzil y trouva finalement les fers adaptés à la pointure de notre Rantanplan. - Koulchi m’ziène ! Awid asserdoun * ...
… /…
L’opération fut conduite habilement mais notre forgeron, ne pouvant concevoir que l’on reparte en fin d’après-midi pour dormir dans la nature à l’extérieur du village, avait insisté pour que nous passions la nuit chez lui. Après deux refus, et de peur que le troisième soit pris pour une grave offense, nous avions dû accepter. Arrivés à la maison il avait, malgré l’expression de notre réticence, exigé de sa femme et ses deux filles qu’elles se mettent aux gamelles pour lancer la longue confection d’un couscous... alors qu’un tagine était déjà sur les braises.
Le long et traditionnel apéritif - noix, amandes, pain à tremper généreusement dans l’huile d’olive, le tout accompagné de sa cascade de thé - et… le tagine familial nous avaient déjà largement rassasiés, mais nous fûmes contraints de veiller jusque tard dans la nuit pour déguster le monumental siksou préparé en notre honneur. Nous n’égalâmes bien sûr pas l’appétit de l’ogre noir qui nous poussait sans cesse à la consommation pendant qu’il engloutissait à lui seul un quart de l’énorme plat de semoule et une bonne part des deux kilos de jeune bouc qu’il avait acheté sur le chemin de la maison.
Avachi sur le tapis dans l’attente du thé digestif, l’estomac saturé et un peu honteux, je ressentais une fois de plus l’effet contre-productif de cette hospitalité berbère qui commande qu’un hôte ait toujours le sentiment de n’avoir jamais été aussi bien reçu. Pour nous à ce moment là c’était l’incommode sensation d’avoir été trop gâtés.
* Pourrait être traduit par : Tout va bien. Voyons le mulet …
Hiking and biking in the Alps
Hi,
My boyfriend and I are looking to spend a week in the Alps at the end of August. But since we only know the region in winter, I have no idea where to start!
I’d like to avoid the big resorts with apartment blocks and instead head for a typical village, with great hikes (on foot and by bike) and ideally near a lake, river, or water spot.
All suggestions are welcome!!! :)
Morgane.
All suggestions are welcome!!! :)
Morgane.
Sac de couchage en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous :)
Je suis à la recherche de quelques informations!
Je pars avec mon ami en Amérique du sud durant la période de mars à juin en commençant par le Chili (Santiago) puis en remontant par la Bolivie, le Pérou, l’Équateur et je suis à la recherche d'un duvet permettant de bivouaquer sous tente sans avoir froid :). Je n'ai aucune idée du type de duvet qu'il me faudrait à part qu'il soit le plus léger possible. Connaissez vous des modèles avec un bon ratio poids/volume/ prix (moins de 300 euros si possible)?
Je suis tombée sur ce modèle après quelques recherches = http://www.aventurenordique.com/sac-de-couchage-yet-baza.html
Sachant que je suis prête à en acheter un d'occasion si ce n'est pas déconseillé!
Merci beaucoup
Je suis à la recherche de quelques informations!
Je pars avec mon ami en Amérique du sud durant la période de mars à juin en commençant par le Chili (Santiago) puis en remontant par la Bolivie, le Pérou, l’Équateur et je suis à la recherche d'un duvet permettant de bivouaquer sous tente sans avoir froid :). Je n'ai aucune idée du type de duvet qu'il me faudrait à part qu'il soit le plus léger possible. Connaissez vous des modèles avec un bon ratio poids/volume/ prix (moins de 300 euros si possible)?
Je suis tombée sur ce modèle après quelques recherches = http://www.aventurenordique.com/sac-de-couchage-yet-baza.html
Sachant que je suis prête à en acheter un d'occasion si ce n'est pas déconseillé!
Merci beaucoup
Trek dans les dunes de Merzouga et la palmeraie de Skoura au Maroc English translation pending
Aux portes du désert du Sahara se trouvent les dunes de Merzouga. C'est l'un des deux plus grands ergs du Maroc avec celui de Chegaga mais c'est ici qu'on trouve les plus hautes dunes de sable du pays puisque certaines atteignent les 150 m de dénivelé positif. L'endroit est parfait pour y réaliser un trek permettant de découvrir la vie dans le désert.
Et puis, il y a les chameliers accompagnés de leurs dromadaires qui transportent les bagages, le cuisinier qui prépare d'excellents plats, le thé désaltérant à chaque étape, la tente nomade sous laquelle le groupe se réunit, parfois le feu de bois pour préparer le "mela", sorte de pain cuit sous la braise, pour parfaire le dépaysement.
J'ai réalisé cette randonnée de 8 jours avec un voyagiste connu sur le marché français. Avant le retour à Ouarzazate, il y a une étape dans la palmeraie de Skoura. En fonction de la météo, on marche au fond des gorges du Dadès ou dans la palmeraie pour y découvrir de très nombreuses kasbahs (maisons fortifiées).
Difficulté : aucune si on apprécie la marche dans le sable et la vie « rustique » dans le désert. Attention, les nuits sont froides en novembre, décembre, janvier et février. Prévoir un bon duvet pour dormir à la belle étoile ou sous la tente …. Par contre, il peut faire très chaud la journée à partir de la fin avril.
Marche : environ 60 km dans les dunes de Merzouga et 10 km dans la palmeraie de Skoura.
1er jour : départ de France
Voyage Paris Orly - Ouarzazate en 3h00 pour une distance de 2 130 km.

2ème jour : Ouarzazate - erg Znaigui Trajet de plus de 380 km effectué en minibus sur une durée de 6h00 environ puis marche de 1h15 pour arrivée au bivouac.

3ème jour : erg Znaigui- djebel Begâa Temps de parcours = 4h30 de marche Traversée de l'erg Znaigui avec de belles dunes à franchir.

4ème jour : Djebel Begâa - erg Chebbi Temps de parcours = 6h30 de marche Traversée d'un immense plateau pour atteindre l'erg Chebbi plus communément appelé "dunes de Merzouga". Bivouac au lieu dit "Hassi Merdani".


5ème jour : erg Chebbi Temps de parcours = 5h00 de marche La randonnée démarre avec l'ascension d'une des plus hautes dunes de l'erg Chebbi (dénivelé positif de 140 m).



6ème jour : erg Chebbi - route Temps de parcours = 2h00 de marche Comme la veille, le parcours se fait dans le sable jusqu'à la route où nous attendent les minibus pour effectuer un trajet de plus de 306 km effectué sur une durée de 5h00 environ.

7ème jour : palmeraie de Skoura puis retour à Ouarzazate Temps de parcours = 4h00 de marche dans la palmeraie de Skoura au milieu des "mille" kasbahs et des champs d'oliviers (récolte fin novembre - début décembre). Après le pique-nique, retour à Ouarzazate. Fin de journée libre.


8ème jour : dernier jour et retour en France
Comme l’avion ne décolle qu’en fin d’après midi, il y a suffisamment de temps libre pour visiter la kasbah de Taourirt ainsi que la médina.

Pour voir plus de photos et avoir plus d'informations sur ce trek, voici l'article que j'ai écrit sur mon blog :
http://www.hunza.pro/2016/12/trek-dans-les-dunes-de-merzouga-et-la-palmeraie-de-skoura-au-maroc.html
Bon voyage
Difficulté : aucune si on apprécie la marche dans le sable et la vie « rustique » dans le désert. Attention, les nuits sont froides en novembre, décembre, janvier et février. Prévoir un bon duvet pour dormir à la belle étoile ou sous la tente …. Par contre, il peut faire très chaud la journée à partir de la fin avril.
Marche : environ 60 km dans les dunes de Merzouga et 10 km dans la palmeraie de Skoura.
1er jour : départ de France
Voyage Paris Orly - Ouarzazate en 3h00 pour une distance de 2 130 km.

2ème jour : Ouarzazate - erg Znaigui Trajet de plus de 380 km effectué en minibus sur une durée de 6h00 environ puis marche de 1h15 pour arrivée au bivouac.

3ème jour : erg Znaigui- djebel Begâa Temps de parcours = 4h30 de marche Traversée de l'erg Znaigui avec de belles dunes à franchir.

4ème jour : Djebel Begâa - erg Chebbi Temps de parcours = 6h30 de marche Traversée d'un immense plateau pour atteindre l'erg Chebbi plus communément appelé "dunes de Merzouga". Bivouac au lieu dit "Hassi Merdani".


5ème jour : erg Chebbi Temps de parcours = 5h00 de marche La randonnée démarre avec l'ascension d'une des plus hautes dunes de l'erg Chebbi (dénivelé positif de 140 m).



6ème jour : erg Chebbi - route Temps de parcours = 2h00 de marche Comme la veille, le parcours se fait dans le sable jusqu'à la route où nous attendent les minibus pour effectuer un trajet de plus de 306 km effectué sur une durée de 5h00 environ.

7ème jour : palmeraie de Skoura puis retour à Ouarzazate Temps de parcours = 4h00 de marche dans la palmeraie de Skoura au milieu des "mille" kasbahs et des champs d'oliviers (récolte fin novembre - début décembre). Après le pique-nique, retour à Ouarzazate. Fin de journée libre.


8ème jour : dernier jour et retour en France
Comme l’avion ne décolle qu’en fin d’après midi, il y a suffisamment de temps libre pour visiter la kasbah de Taourirt ainsi que la médina.

Pour voir plus de photos et avoir plus d'informations sur ce trek, voici l'article que j'ai écrit sur mon blog :
http://www.hunza.pro/2016/12/trek-dans-les-dunes-de-merzouga-et-la-palmeraie-de-skoura-au-maroc.html
Bon voyage
Sondage: développement, braquet, nombre de pignons English translation pending
Bonjour!
Petit sondage.... Quel option choisiriez vous pour un nouveau vélo?

Merci pour vos retours :)
Petit sondage.... Quel option choisiriez vous pour un nouveau vélo?

Merci pour vos retours :)
Trek au Kirghizistan English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir à 2 au Kirghizstan en juillet prochain pour un trek. Je me rends compte à la lecture de différents messages à quel point le Kirghizstan offre une multitude de treks possibles. Cependant, cela nous paraît plus simple d'aller dans le Tian Shan plutôt que dans les montagnes du Pamir. Nous souhaiterions faire un trek d'environ 8 jours en autonomie totale. Nous avons l'habitude de treks en autonomie, hors sentiers et nous apprécions les coins peu fréquentés (je pense par conséquent qu'il est préférable d'éviter Karakol). Auriez-vous une ou des idées d'itinéraires ? Merci de vos suggestions.
Nous envisageons de partir à 2 au Kirghizstan en juillet prochain pour un trek. Je me rends compte à la lecture de différents messages à quel point le Kirghizstan offre une multitude de treks possibles. Cependant, cela nous paraît plus simple d'aller dans le Tian Shan plutôt que dans les montagnes du Pamir. Nous souhaiterions faire un trek d'environ 8 jours en autonomie totale. Nous avons l'habitude de treks en autonomie, hors sentiers et nous apprécions les coins peu fréquentés (je pense par conséquent qu'il est préférable d'éviter Karakol). Auriez-vous une ou des idées d'itinéraires ? Merci de vos suggestions.
15 jours en été au Maroc English translation pending
Bonsoir ..
Ma discussion étant fermée... et je remercie VF qui a bien fait ...car je m'y perdais !
je relance avec le dernier jet ...Fait avec tous les Vfist depuis le lancement de la discussion
budget transport +/- 200 € pour deux sans taxi ou bus urbains logement..à voir !!!!
26/7 arrivée à rabat vers 18 h coucher sur place
27/07 départ tôt en train pour marrakech arrivée vers 12h et prise en charge de la chambre.. ballade et visite jusqu'au soir retour à l'hotel (train 195dh *2 en train 1ère classe)
28/07 départ le matin pour ouarzzate après midi et couché vers Fint coucher aux allentours de ouarzazate 29/07 départ le midi pour merzouga (en car supratours) arrivée vers 21 h prise en charge de la chambre ???? repos pour moi 30/07 visite et repos journée à merouga couché sur place à marzouga 31/7 depart pour fes s (19h00-5h30).. dur sauf si car sympa!!!
1/08 FES..... on galère jusqu'à 12 h pour poser les affaires et on pends une douche après on bouge et on visite la ville.. couché sur fés - si le truc pas trop cher... je prendrais à partir de la veille.
02/08 fes et alentours couché sur fés.. azrou, ifane, volubilis en voiture !!
03/8 fes puis départ sur meknes on y dors
04/8 meknes sur place et on y dors
05/8 meknes la journée puis train ou car pour Rabat on y couchera
06/08 journée à rabat et alentours puis le coucher 07/08 départ tôt le matin pour casablanca journée sur place puis on y couchera 08/8 journée à casablanca puis retour en fin de journée à Rabat on y couchera 09/8 journée à rabat et alentours dodo à rabat - Plage de Moulay Bousselham 10/08 ma journée à salé/ rabat.. dodo à rabat 11/8 préparation retour sur paris
j'avance pour le car/train j'ai calculé 2200 DH pour deux hors taxi et bus urbains.
il reste maintenant le toit !!! la bouffe on fera
J'ai encore besoin de conseils.... selon mes choix aussi...
MERCI A. Our : stp ... ne pourris pas mon post... aucune envie de me faire voir ... juste besoins de conseils en fonction de mes choix aussi !!!
budget transport +/- 200 € pour deux sans taxi ou bus urbains logement..à voir !!!!
26/7 arrivée à rabat vers 18 h coucher sur place
27/07 départ tôt en train pour marrakech arrivée vers 12h et prise en charge de la chambre.. ballade et visite jusqu'au soir retour à l'hotel (train 195dh *2 en train 1ère classe)
28/07 départ le matin pour ouarzzate après midi et couché vers Fint coucher aux allentours de ouarzazate 29/07 départ le midi pour merzouga (en car supratours) arrivée vers 21 h prise en charge de la chambre ???? repos pour moi 30/07 visite et repos journée à merouga couché sur place à marzouga 31/7 depart pour fes s (19h00-5h30).. dur sauf si car sympa!!!
1/08 FES..... on galère jusqu'à 12 h pour poser les affaires et on pends une douche après on bouge et on visite la ville.. couché sur fés - si le truc pas trop cher... je prendrais à partir de la veille.
02/08 fes et alentours couché sur fés.. azrou, ifane, volubilis en voiture !!
03/8 fes puis départ sur meknes on y dors
04/8 meknes sur place et on y dors
05/8 meknes la journée puis train ou car pour Rabat on y couchera
06/08 journée à rabat et alentours puis le coucher 07/08 départ tôt le matin pour casablanca journée sur place puis on y couchera 08/8 journée à casablanca puis retour en fin de journée à Rabat on y couchera 09/8 journée à rabat et alentours dodo à rabat - Plage de Moulay Bousselham 10/08 ma journée à salé/ rabat.. dodo à rabat 11/8 préparation retour sur paris
j'avance pour le car/train j'ai calculé 2200 DH pour deux hors taxi et bus urbains.
il reste maintenant le toit !!! la bouffe on fera
J'ai encore besoin de conseils.... selon mes choix aussi...
MERCI A. Our : stp ... ne pourris pas mon post... aucune envie de me faire voir ... juste besoins de conseils en fonction de mes choix aussi !!!
Les incontournables de Madagascar English translation pending
Bonjour. Vous connaissez bien Mada ? Vous pouvez peut être me donner quelques idées pour un voyage, inoubliable et hors des sentiers battus, de 3 semaines. Les incontournables, les bons plans, les meilleurs parcs, les îles encore peu ou pas fréquentées par les touristes, un guide chauffeur à recommender etc... Est-ce que Nosy Be est devenue un lieu de débauche comme je l'ai souvent entendu dire ??? ou reste t-il encore des endroits intacts à découvrir ? L'île aux orchidées, l'île Nosy Fanihy, les îles Nosy Komba et Tanikely, l'île Nosy Iranja et enfin la forêt de Lokobe... a t-on le temps de visiter tout ça sur quelques jours ? car ces îles sont situées plus ou moins dans le même coin (vrai ou faux ? ). Je souhaite vraiment voir le maximum de choses à travers Madagascar (même s'il faut prendre un avion) pour respecter les trois semaines de congés.
Par avance merci pour vos réponses, vos bonnes adresses, vos contacts, vos suggestions et pourquoi pas vos itinéraires sur 3 semaines...
Au plaisir de vous lire.
Préparation d'un premier voyage au Maroc début février English translation pending
Bonjour,
J'ai la chance de partir 10 jours au Maroc début Février (nouvel an chinois), en voyageur solo. Ce sera pour moi la première fois en Afrique du Nord (hors de ma zone de confort en Asie) et j'ai vraiment hâte d'y être !!
J'arrive et repars de Marrakech avec pour objectif de me concentrer sur la partie Sud du Maroc seulement (palmeraies, zones arides, désert de sable, vieux villages, belles couleurs), pour un premier voyage à la découverte de ce pays avec une voiture de location pour circuler.
Problème... Il y a tellement d'endroits qui semblent superbes que je me retrouve un peu perdu ainsi je viens solliciter l'aide des spécialistes de la région ;-)
Pour le moment, je pensais directement rejoindre Aid Benhamou depuis l'aéroport de Marrakech, puis continuer sur Skoura (Palmeraie, Dades, Todra) avant de descendre vers M'Hamid (trek désert vers grandes dunes) puis de retourner vers Marrakech ou je resterai trois nuits.
Est ce que cet itinéraire vous semble cohérent d'un point de vue temps (7 jours sur la route et 3 jours à Marrakech) ?
Tafraoute semblait aussi un merveilleux endroit mais j'ai peur que cela ne rentre pas, et que l'aller retour soit long jusqu'à la bas.
En lisant les carnets du forum, j'ai l'impression que les routes de la région sont tout autant une attraction en elles même avec de superbes paysages à découvrir en bord de chemin, j'ai noté les routes du col de Tizi N'Tichka, mais aussi la route après le col vers Telouet pour Aid Benhamou, la route des Gorges du Dades, la route le long du Draa vers Zagora...
Pour M'Hamid, quelle est la meilleure formule pour faire un trek vers les grandes dunes de sable en évitant le 4x4 (j'ai envie de marcher) ? Que me conseilleriez vous pour cette période de l'année ou j'ai cru comprendre qu'il faut s'attendre à des températures très froides la nuit en bivouac ?
Je ne pensais pas réserver mes auberges à l'avance car je ne suis pas sur de faire exactement l'itinéraire, est ce que cela peut poser problème à cette époque ?
A propos des hébergements, les chambres sont elles chauffées dans cette région (pour des logements économiques) ? Utilise on des couvertures chauffantes sinon ? Ou alors faut il prévoir le sac de couchage adapté ?
Merci d'avance pour vos conseils avisés !!
J'ai la chance de partir 10 jours au Maroc début Février (nouvel an chinois), en voyageur solo. Ce sera pour moi la première fois en Afrique du Nord (hors de ma zone de confort en Asie) et j'ai vraiment hâte d'y être !!
J'arrive et repars de Marrakech avec pour objectif de me concentrer sur la partie Sud du Maroc seulement (palmeraies, zones arides, désert de sable, vieux villages, belles couleurs), pour un premier voyage à la découverte de ce pays avec une voiture de location pour circuler.
Problème... Il y a tellement d'endroits qui semblent superbes que je me retrouve un peu perdu ainsi je viens solliciter l'aide des spécialistes de la région ;-)
Pour le moment, je pensais directement rejoindre Aid Benhamou depuis l'aéroport de Marrakech, puis continuer sur Skoura (Palmeraie, Dades, Todra) avant de descendre vers M'Hamid (trek désert vers grandes dunes) puis de retourner vers Marrakech ou je resterai trois nuits.
Est ce que cet itinéraire vous semble cohérent d'un point de vue temps (7 jours sur la route et 3 jours à Marrakech) ?
Tafraoute semblait aussi un merveilleux endroit mais j'ai peur que cela ne rentre pas, et que l'aller retour soit long jusqu'à la bas.
En lisant les carnets du forum, j'ai l'impression que les routes de la région sont tout autant une attraction en elles même avec de superbes paysages à découvrir en bord de chemin, j'ai noté les routes du col de Tizi N'Tichka, mais aussi la route après le col vers Telouet pour Aid Benhamou, la route des Gorges du Dades, la route le long du Draa vers Zagora...
Pour M'Hamid, quelle est la meilleure formule pour faire un trek vers les grandes dunes de sable en évitant le 4x4 (j'ai envie de marcher) ? Que me conseilleriez vous pour cette période de l'année ou j'ai cru comprendre qu'il faut s'attendre à des températures très froides la nuit en bivouac ?
Je ne pensais pas réserver mes auberges à l'avance car je ne suis pas sur de faire exactement l'itinéraire, est ce que cela peut poser problème à cette époque ?
A propos des hébergements, les chambres sont elles chauffées dans cette région (pour des logements économiques) ? Utilise on des couvertures chauffantes sinon ? Ou alors faut il prévoir le sac de couchage adapté ?
Merci d'avance pour vos conseils avisés !!
Itinéraire au Maroc et climat en mars English translation pending
Bonjour,
Je commence mes recherches pour organiser notre prochain voyage qui serait au Maroc en mars prochain (2017). Nous sommes un couple actif de plus de 60 ans habitués à voyager en solo. Nous revenons d'un mois et demi en Afrique du Sud que nous avons adoré. Pour le Maroc, nous partons réellement à la base, avons peu de connaissance de ce pays mais sommes très fascinés par tout ce que nous avons vu et lu sur ce pays. Nous sommes du Canada. Nous désirons développer un itinéraire qui combinerait, rencontre avec de nouvelles cultures, architecture, paysages fascinants, désert, plage, un peu de farniente et possiblement de plongée...etc en fonction du climat au Maroc en mars. Nous privilégions les transports publics plutôt que la location d'une voiture mais sommes ouvert à toute option qui s'avèrerait plus pratique ou intéressante. Avez-vous des idées pour nous partir dans notre recherche ? Merci d'avance
Je commence mes recherches pour organiser notre prochain voyage qui serait au Maroc en mars prochain (2017). Nous sommes un couple actif de plus de 60 ans habitués à voyager en solo. Nous revenons d'un mois et demi en Afrique du Sud que nous avons adoré. Pour le Maroc, nous partons réellement à la base, avons peu de connaissance de ce pays mais sommes très fascinés par tout ce que nous avons vu et lu sur ce pays. Nous sommes du Canada. Nous désirons développer un itinéraire qui combinerait, rencontre avec de nouvelles cultures, architecture, paysages fascinants, désert, plage, un peu de farniente et possiblement de plongée...etc en fonction du climat au Maroc en mars. Nous privilégions les transports publics plutôt que la location d'une voiture mais sommes ouvert à toute option qui s'avèrerait plus pratique ou intéressante. Avez-vous des idées pour nous partir dans notre recherche ? Merci d'avance
Choisir un vélo à assistance électrique randonneuse pour dame English translation pending
des soucis de santé m'obligent à acheter un vélo à assistance électrique pour poursuivre mes périples vélo en autonomie (parcours de 750 à 800km) .
Une dame équipée pourrait elle me faire part de ses recherches pour acheter un "bon" vélo randonneuse, en ne dépassant pas 3000€ ? merci