Results for "Largo+et+restaurant+|+50+>+142"
29793 results found.
Optimisation de l'utilisation des transports en commun à San Francisco English translation pending
Chers amis 😉,
après échanges récents sur ce forum, je me rends compte qu'il est très présomptueux de prétendre arpenter les rues de SFO la fleur au fusil pdt 2 jour juste après notre arrivée aux USA 😊
Alros je me creuse un peu la tête pour sortir du plan du MUNI les lignes de bus/tram adhoc qui pourront faciliter ma visite (et soulager mes papattes 😉)
J'ai dans la tête pour nos 2 jours le programme suivant : J1 : Chinatown, nob hill, Russian Hill, Telegraph Hil, Fisherman's wharf J2 : Marina, Golden Gate, Pacific Heigth, Alamo Square, pour finir sur un truc sympa vu la veille (genre Fisherman's wharf...)
S'agissant des transports en commun à utiliser : - je pense faire à pied hotel (Bush Street) jusqu'à Lombard Stree (j'ai sous les yeux une vue 3D de SFO, ca a l'air faisable) - j'ai compris que pour descendre de union square à FW/Marina (et pour remonter), il y a le cablecar ligne Powell-Hyde ou Powell-Mason - Pour aller au pied de GG, il faut prendre le bus n°28 a Marina - Ensuite pour aller du GG à Pacific Heigth puis Alamo Square, le bus n°28 puis le n°22 (terminus à Marina) semblent faire l'affaire - Pour revenir vers le "centre ville" : n°37
Right ? 😉
il me reste quelques questions en suspens : - on parle bcp de la vue depuis twin peaks : est-ce accessible en transports en commun ? (il y a bien une ligne de "Community Service", la 37, mais je ne sais pas ce que celà donne... - je suis "coincé" pour passer de Russian Hill à Telegraph Hill : est-on obligé de monter à pied jusqu'à la Coit Tower ?😕 (pareil il y a une ligne de "Community Service", mais koissa ?) - on parle bcp de ligne de Cablecar de Califoria Street comme la plus impressionnante... mais comment la caser dans mon itniéraire ? Vu où elle débouche, j'ai peur en la prenant de faire un allez-retour pour rien...
Voilà,
Merci de vos judicieux conseils (comme toujours 😉)
Mika
après échanges récents sur ce forum, je me rends compte qu'il est très présomptueux de prétendre arpenter les rues de SFO la fleur au fusil pdt 2 jour juste après notre arrivée aux USA 😊
Alros je me creuse un peu la tête pour sortir du plan du MUNI les lignes de bus/tram adhoc qui pourront faciliter ma visite (et soulager mes papattes 😉)
J'ai dans la tête pour nos 2 jours le programme suivant : J1 : Chinatown, nob hill, Russian Hill, Telegraph Hil, Fisherman's wharf J2 : Marina, Golden Gate, Pacific Heigth, Alamo Square, pour finir sur un truc sympa vu la veille (genre Fisherman's wharf...)
S'agissant des transports en commun à utiliser : - je pense faire à pied hotel (Bush Street) jusqu'à Lombard Stree (j'ai sous les yeux une vue 3D de SFO, ca a l'air faisable) - j'ai compris que pour descendre de union square à FW/Marina (et pour remonter), il y a le cablecar ligne Powell-Hyde ou Powell-Mason - Pour aller au pied de GG, il faut prendre le bus n°28 a Marina - Ensuite pour aller du GG à Pacific Heigth puis Alamo Square, le bus n°28 puis le n°22 (terminus à Marina) semblent faire l'affaire - Pour revenir vers le "centre ville" : n°37
Right ? 😉
il me reste quelques questions en suspens : - on parle bcp de la vue depuis twin peaks : est-ce accessible en transports en commun ? (il y a bien une ligne de "Community Service", la 37, mais je ne sais pas ce que celà donne... - je suis "coincé" pour passer de Russian Hill à Telegraph Hill : est-on obligé de monter à pied jusqu'à la Coit Tower ?😕 (pareil il y a une ligne de "Community Service", mais koissa ?) - on parle bcp de ligne de Cablecar de Califoria Street comme la plus impressionnante... mais comment la caser dans mon itniéraire ? Vu où elle débouche, j'ai peur en la prenant de faire un allez-retour pour rien...
Voilà,
Merci de vos judicieux conseils (comme toujours 😉)
Mika
Cambodge: visites intéressantes à Phnom Penh? English translation pending
cambodge, Phnon Penn, qu'y a t'il ?
tout est dans ma question
je dois rester a PP un certain temps et je voudrais savoir ce qui est interessant a PP.
habitant au VietNam je voudrais egalement savoir s'il exixte une communaute Vietnamienne a PP ou au Cambodge
quelles sont les guest house propres et pas trop cheres ?
merci pour tout
amicalement
quelles sont les guest house propres et pas trop cheres ?
merci pour tout
amicalement
Vaccins pour un voyage à Cuba ou en République Dominicaine? English translation pending
Salut je pars en plein milieu du mois de Juin a Cuba ou en Republique Dominicaine..mais jai plus de chance d'aller a Cuba, on m'a conseille de me faire vacciner contre l'hepatite a et b, puis si je ne suis pas a jour pour le tetanos aussi..est ce que c'est quelque chose de vraiment recommande vous croyez? puis pour republic dominicaine on m'a dit qu'il me faudrai une prescription contre la Malaria (paludisme), j'aimerai avoir vos conseils a propos de tous sa..je m'inquiete beaucoup depuis que j'entend tout ce qui se passe, sa fait tres longtemps que j'ai pas voyage non plus!
Retour de l'hôtel Royal Hideway Cayo Ensenachos du 2 au 9 janvier 2009 English translation pending
Nous avons séjourné à cet hôtel du 2 au 9 janvier 2009, notre première visite remontait à octobre 2006. Vous pouvez lire mes premiers commentaires qui sont datés du 6 novembre 2006 sous le titre "évaluation approfondie" Trip advisor. La première fois je m'étais dit que n'y retournerais jamais, il n'y a que les fous qui ne changent pas d'avis. Nous étions accompagnés d'un couple d'amis et nous avons remis les compteurs à zéro.
J'ai écrit 2 jours avant de partir, je désirais séjourner le bungalow 41 pour la proximité de la plage et une bouteille de vin dans la chambre à mon arrivée, nous avons été comblés. Nous avions une chambre avec vue partielle sur la mer, grand balcon. La chambre spacieuse, tout fonctionnait. Petit point négatif : les vitres de la chambre étaient sales rendant la vue sur le jardin moins agréable. Le frigo était approvisionné chaque jour de bière, jus et boissons gazeuses.
À titre de renseignements dans la chambre nous retrouvons : un parapluie, planche et fer à repasser, coffre- fort gratuit, débarbouillettes. À notre bungalow, le service était fait une fois par jour, et à d’autres deux fois par jour avec petites attentions de fin de soirée. La constance n’est pas toujours au rendez-vous.
Les serviettes de plage étaient dans la chambre à notre arrivée, pour les changer nous pouvions demander à la concierge et elle prenait la responsabilité de les changer, mais ce n’est pas très clair, cela a fonctionné une seule fois dans la semaine, donc pas très fiable. Sinon on accroche la femme de ménage qui pourra vous accommoder si elle a la clef de placard où les serviettes sont entreposées à double tour. La version officielle pour les fameuses serviettes, vous devez allez à l’extérieur du site près de la réception juste à côté du court de tennis et on vous changera vos serviettes après 9AM, le préposé vous les changera à 8.50AM avec un « WE ARE OPEN À 9 O’CLOCK » avec son air très bête et impoli (le terme impoli est juste et fidèle à la réalité). Ici on fait les choses différemment et on ne s’est pas inspiré des 25 sites que j’ai visités au cours des quinze dernières années, la simplicité aurait été d’affecter une personne dans le jour près de la piscine pour changer le fameuse serviette de plage.
Le service aux chambres a été efficace, nous avons commandé à quelques reprises et le délai était entre 20 et 40 minutes.
Les bars : j’ai compris qu’il était préférable de s’asseoir et que le garçon vienne nous servir, c’est plus efficace. À notre arrivée, nous avons pris une consommation et les serveurs n’étaient pas dans leurs assiettes, je ne sais pas si c’était le fait que nous étions le 2 janvier, mais l’hospitalité n’était pas au rendez-vous. Exemple : je demande une « Licor 43 », on me répond « NOL ICOR 43 », je demande est-ce que vous en avez habituellement la réponse : « YES BUT NO MORE » mais assez bête merci, aucun « I’M SORRY », suis-je susceptible? Je pense que non, alors je me revire sur un 10 cents et je demande « Una Pina Colada por favor » « SORRY NO PINA COLADA » Oups problème à l’horizon, cette situation s’est répété à quelques reprises dans la semaine. Je tente de vous expliquer une situation banale sur la constance de cet hôtel, il manque de rigueur, le personnel semble fatigué, le sourire n’est plus au rendez-vous pour plusieurs. Nous avons toutefois été bien servis dans l’ensemble et bu à notre soif.
Restaurant à la carte : Notre concierge Katia a réservé pour nous nos restaurants pour toute la semaine et nous avons retourné une 2e fois au restaurant italien .Le Créole était excellent malgré nos craintes, l’italien le meilleur à mon avis pour son service et son ambiance. L’Asiatique correct, les sushis surprenants pour un hôtel. Le grill avec ses grillades tendres, le restaurant de fruits de mer était correct. Nous avons bien rigolé que l’on nous proposait le vin du restaurant et même la dégustation avec une bouteille ouverte et entamée, le célèbre « Frontera » du Chili que nous retrouverons dans tous les restaurants et au buffet à chaque journée. Pas de problème un seul choix, dans le rouge moelleux, le blanc un peu acide et le rosé équilibré. Le service a été correct pour nous, par contre plusieurs occasions sont inexpérimentées. Des situations cocasses, comme desservir la table en plein milieu du repas, le garçon avait desservi la mauvaise table partant avec nos assiettes et ustensiles au grand désarroi de notre serveuse au retour avec notre repas principal.
Le buffet : Ce sera la grande déception de plusieurs clients et de nous aussi au départ. Pas grand choix, pas de constance, pas de belles présentations, on remplace les plateaux lorsqu’ils sont vides seulement. On y trouve son compte si on n’est pas difficile. J’aurais aussi un mot à dire aux personnes qui répètent toujours que c’est parce que l’on est à Cuba, la réponse n’est pas bonne, car chez les voisins à 4 kilomètres il n’y a pas ce problème, du moins je l’ai constaté en 2006 et en 2008 à Varadero. Le buffet est digne d’un 3 étoiles et au plus d’un 4 étoiles par moment, il faut dire les choses comme elles sont. Malheureusement, cela minera la satisfaction de la clientèle.
Bref, la bouffe est matière de goût, si vos attentes sont élevées pour la nourriture, vous serez déçu.
La plage : WOW…WOW EXPOSANT 10, ET UNE DERNIÈRE FOIS WOW… un grand bain, si vous aimez les vagues ce n’est pas la place, il y a plein de poissons. Il y avait à ma grande surprise, le service de nourriture et boissons apporté à votre chaise, les garçons passaient à tous les jours à quelques reprises et nous étions assis à l’extrémité de la plage, le 5 étoiles étaient au rendez-vous. Nous pouvions faire du catamaran, sans rendez-vous, ça c’est l’fun pas de bousculade, 4 guides à notre disposition très gentils. J’ai rarement vu ça, c’est habituellement le bordel pour avoir une place, mais pas à cet endroit.
L’apnée : c’est un endroit merveilleux et à proximité, avec un peu de pain vous pouvez observer plusieurs poissons. Si vous aimez cette activité, je vous conseille fortement d’apporter votre propre équipement, vous pouvez vous procurer, masque, tuba et palme pour moins de 100 $. L’équipement fourni par l’hôtel est dans état lamentable et insuffisant. Entre la plage Mégano et la plage Ensenachos, il y a le restaurant de fruits de mer et une pergola, allez devant cet endroit et vous verrez des beaux coraux, une multitude de poissons, des étoiles de mer, des oursins et des barracudas à l’occasion, vous pouvez poursuivre votre exploration jusqu’à la plage Ensenachos et revenir par la suite par le chemin. Il y a aussi une épave dans l’autre direction de la plage qui vaut la peine d’être vue. Nous avons été estomaqués de voir toutes ces beautés sous-marines.
Nous avons payé un prix dérisoire pour ce voyage (1, 281$ pour une semaine), j’en ai eu plus que mon argent, si j’avais payé le gros prix pour cet hôtel, nous aurions eu beaucoup plus de déceptions.
L’hôtel a des problèmes de gestion et malheureusement cela terni l’image de cet endroit. C’est dommage, car par moment c’était le PRINCIPAL sujet de conversations, il faut être sourd pour ne pas entendre les commentaires négatifs, nous avons rencontré la nouvelle directrice à la rencontre de groupe et je peux vous dire qu’elle est présente sur le site, nous l’avons vu un peu partout tout au long de la semaine.
Si je compare avec 2006 en basse saison et 2009 en haute saison, nous avons été satisfaits de cet hôtel.
Je tiens à féliciter Raoul de Vacances Transat pour une réunion brève de 30 minutes, mais très efficace, cet homme est un verbomoteur, il décrit l’hôtel de façon impeccable, les excursions et toutes les procédures de retour dans un temps record et un excellent français.
J’espère que vous apprécierez mes commentaires sur cet hôtel, j’ai fait la part des choses en expliquant les points forts et les points faibles de l’hôtel. À mon avis, il faut se méfier autant des commentaires très négatifs que les commentaires trop positifs, la vérité se trouve souvent entre les deux. Ne partez pas en peur avec « LE 5 ÉTOILES » et vous passerez un excellent séjour à cet hôtel.
Bon voyage
J'ai écrit 2 jours avant de partir, je désirais séjourner le bungalow 41 pour la proximité de la plage et une bouteille de vin dans la chambre à mon arrivée, nous avons été comblés. Nous avions une chambre avec vue partielle sur la mer, grand balcon. La chambre spacieuse, tout fonctionnait. Petit point négatif : les vitres de la chambre étaient sales rendant la vue sur le jardin moins agréable. Le frigo était approvisionné chaque jour de bière, jus et boissons gazeuses.
À titre de renseignements dans la chambre nous retrouvons : un parapluie, planche et fer à repasser, coffre- fort gratuit, débarbouillettes. À notre bungalow, le service était fait une fois par jour, et à d’autres deux fois par jour avec petites attentions de fin de soirée. La constance n’est pas toujours au rendez-vous.
Les serviettes de plage étaient dans la chambre à notre arrivée, pour les changer nous pouvions demander à la concierge et elle prenait la responsabilité de les changer, mais ce n’est pas très clair, cela a fonctionné une seule fois dans la semaine, donc pas très fiable. Sinon on accroche la femme de ménage qui pourra vous accommoder si elle a la clef de placard où les serviettes sont entreposées à double tour. La version officielle pour les fameuses serviettes, vous devez allez à l’extérieur du site près de la réception juste à côté du court de tennis et on vous changera vos serviettes après 9AM, le préposé vous les changera à 8.50AM avec un « WE ARE OPEN À 9 O’CLOCK » avec son air très bête et impoli (le terme impoli est juste et fidèle à la réalité). Ici on fait les choses différemment et on ne s’est pas inspiré des 25 sites que j’ai visités au cours des quinze dernières années, la simplicité aurait été d’affecter une personne dans le jour près de la piscine pour changer le fameuse serviette de plage.
Le service aux chambres a été efficace, nous avons commandé à quelques reprises et le délai était entre 20 et 40 minutes.
Les bars : j’ai compris qu’il était préférable de s’asseoir et que le garçon vienne nous servir, c’est plus efficace. À notre arrivée, nous avons pris une consommation et les serveurs n’étaient pas dans leurs assiettes, je ne sais pas si c’était le fait que nous étions le 2 janvier, mais l’hospitalité n’était pas au rendez-vous. Exemple : je demande une « Licor 43 », on me répond « NOL ICOR 43 », je demande est-ce que vous en avez habituellement la réponse : « YES BUT NO MORE » mais assez bête merci, aucun « I’M SORRY », suis-je susceptible? Je pense que non, alors je me revire sur un 10 cents et je demande « Una Pina Colada por favor » « SORRY NO PINA COLADA » Oups problème à l’horizon, cette situation s’est répété à quelques reprises dans la semaine. Je tente de vous expliquer une situation banale sur la constance de cet hôtel, il manque de rigueur, le personnel semble fatigué, le sourire n’est plus au rendez-vous pour plusieurs. Nous avons toutefois été bien servis dans l’ensemble et bu à notre soif.
Restaurant à la carte : Notre concierge Katia a réservé pour nous nos restaurants pour toute la semaine et nous avons retourné une 2e fois au restaurant italien .Le Créole était excellent malgré nos craintes, l’italien le meilleur à mon avis pour son service et son ambiance. L’Asiatique correct, les sushis surprenants pour un hôtel. Le grill avec ses grillades tendres, le restaurant de fruits de mer était correct. Nous avons bien rigolé que l’on nous proposait le vin du restaurant et même la dégustation avec une bouteille ouverte et entamée, le célèbre « Frontera » du Chili que nous retrouverons dans tous les restaurants et au buffet à chaque journée. Pas de problème un seul choix, dans le rouge moelleux, le blanc un peu acide et le rosé équilibré. Le service a été correct pour nous, par contre plusieurs occasions sont inexpérimentées. Des situations cocasses, comme desservir la table en plein milieu du repas, le garçon avait desservi la mauvaise table partant avec nos assiettes et ustensiles au grand désarroi de notre serveuse au retour avec notre repas principal.
Le buffet : Ce sera la grande déception de plusieurs clients et de nous aussi au départ. Pas grand choix, pas de constance, pas de belles présentations, on remplace les plateaux lorsqu’ils sont vides seulement. On y trouve son compte si on n’est pas difficile. J’aurais aussi un mot à dire aux personnes qui répètent toujours que c’est parce que l’on est à Cuba, la réponse n’est pas bonne, car chez les voisins à 4 kilomètres il n’y a pas ce problème, du moins je l’ai constaté en 2006 et en 2008 à Varadero. Le buffet est digne d’un 3 étoiles et au plus d’un 4 étoiles par moment, il faut dire les choses comme elles sont. Malheureusement, cela minera la satisfaction de la clientèle.
Bref, la bouffe est matière de goût, si vos attentes sont élevées pour la nourriture, vous serez déçu.
La plage : WOW…WOW EXPOSANT 10, ET UNE DERNIÈRE FOIS WOW… un grand bain, si vous aimez les vagues ce n’est pas la place, il y a plein de poissons. Il y avait à ma grande surprise, le service de nourriture et boissons apporté à votre chaise, les garçons passaient à tous les jours à quelques reprises et nous étions assis à l’extrémité de la plage, le 5 étoiles étaient au rendez-vous. Nous pouvions faire du catamaran, sans rendez-vous, ça c’est l’fun pas de bousculade, 4 guides à notre disposition très gentils. J’ai rarement vu ça, c’est habituellement le bordel pour avoir une place, mais pas à cet endroit.
L’apnée : c’est un endroit merveilleux et à proximité, avec un peu de pain vous pouvez observer plusieurs poissons. Si vous aimez cette activité, je vous conseille fortement d’apporter votre propre équipement, vous pouvez vous procurer, masque, tuba et palme pour moins de 100 $. L’équipement fourni par l’hôtel est dans état lamentable et insuffisant. Entre la plage Mégano et la plage Ensenachos, il y a le restaurant de fruits de mer et une pergola, allez devant cet endroit et vous verrez des beaux coraux, une multitude de poissons, des étoiles de mer, des oursins et des barracudas à l’occasion, vous pouvez poursuivre votre exploration jusqu’à la plage Ensenachos et revenir par la suite par le chemin. Il y a aussi une épave dans l’autre direction de la plage qui vaut la peine d’être vue. Nous avons été estomaqués de voir toutes ces beautés sous-marines.
Nous avons payé un prix dérisoire pour ce voyage (1, 281$ pour une semaine), j’en ai eu plus que mon argent, si j’avais payé le gros prix pour cet hôtel, nous aurions eu beaucoup plus de déceptions.
L’hôtel a des problèmes de gestion et malheureusement cela terni l’image de cet endroit. C’est dommage, car par moment c’était le PRINCIPAL sujet de conversations, il faut être sourd pour ne pas entendre les commentaires négatifs, nous avons rencontré la nouvelle directrice à la rencontre de groupe et je peux vous dire qu’elle est présente sur le site, nous l’avons vu un peu partout tout au long de la semaine.
Si je compare avec 2006 en basse saison et 2009 en haute saison, nous avons été satisfaits de cet hôtel.
Je tiens à féliciter Raoul de Vacances Transat pour une réunion brève de 30 minutes, mais très efficace, cet homme est un verbomoteur, il décrit l’hôtel de façon impeccable, les excursions et toutes les procédures de retour dans un temps record et un excellent français.
J’espère que vous apprécierez mes commentaires sur cet hôtel, j’ai fait la part des choses en expliquant les points forts et les points faibles de l’hôtel. À mon avis, il faut se méfier autant des commentaires très négatifs que les commentaires trop positifs, la vérité se trouve souvent entre les deux. Ne partez pas en peur avec « LE 5 ÉTOILES » et vous passerez un excellent séjour à cet hôtel.
Bon voyage
Hôtel The Royal Playa del Carmen du 2 au 9 janvier 2009 English translation pending
Je me suis enfin Decider a reserver au Royal playa del carmen.....Du 2 au 9 Janvier 09.... Finalement, J'ai prix la chambre de base, qui est quand meme une suite junior. j'espere que je regretterais pas !!!
Qui reviens de la il y a pas longtemps et qui peu me donner des nouvelles de la plage??? Comme c'est variable la bas... ca m'inquiete un peu!!!
Qui peut me dire quoi ne pas manquer la bas???
Merci
Melanie
Merci
Melanie
Retour d'une croisière sur le Norwegian Gem (fin octobre 2008) English translation pending
Bonjour,
Comme promis un petit topo de notre semaine à bord du Norwegian Gem. Nous avons bien failli ne jamais monter! Le dimanche matin de notre embarquement (19/10) mon porte-feuille a été volé dans le métro à barcelone avec strictement tout dedans, nos pieces d'identités, cartes bancaire, etc etc....Ça a donc été impossible d'embarquer! On était désespéré! Après une longue bataille de 2 jours a faire faire des passeports d'urgence au consulat puis nous faire transférer de l'argent, nous avons reussi a prendre un vol pour malte le mardi matin et nous avons rejoint le bateau! On est pas pret d'oublier ce début de croisiere loupé mais on est très content de s'être battu! On a loupé la journée d'embarquement et la journée en mer, mais on a pu faire toutes les escales donc c'était un moindre mal!
Le bateau est absolument splendide!!! On a beau voir les photos, la réalité est encore tout autre! Il est très confortable, rutilant...les cabines ne sont pas grandes mais pour le temps qu'on y passe...par contre elles sont extremement confortables.
On a trouvé les repas vraiment très bons, autant nous avions été déçus sur le jewel autant nous nous sommes régalés sur le Gem! Le garden café ou nous prenions nos repas du midi offre un très très large choix de buffets, salades, cuisine Italienne, mexicaine, asiatique, japonnaise, hamburgers et hot dogs, sandwichs et je dois en oublier! Impossible de ne pas trouver son bonheur. je ne parle pas des desserts en tout genre, fruits, glaces, gateaux....les gateaux ne sont pas extra (rien a voir avec nos patisseries...) mais on s'est régalé avec leurs cookies et les glaces sont bonnes.
le soir il y a les 2 resto principaux (sans supp), le magenta et le grand pacific (notre préféré pour sa deco, l'autre est plus classique), beaucoup de choix et jamais déçu! il y a un autre resto sans supp mais c'est un fish and chips.... sinon tous les autres resto ont un supp contrairement au Jewel ou nous n'en avions pas au resto Italien et mexicain! Nous avons testé le mexicain très bon!! 10 dollars par pers en plus. et le teppaniaky 25 dollars par pers, très sympa et très bon avec en prime le show du cuisto!!! Comme on avait un credit a bord offert on en a profité!!!
On a pas testé les autres resto a theme mais les gens avaient l'air satisfaits dans l'ensemble...
Coté habillement, on fait vraiment ce qu'on veut et il y avait de belles tenues de soirées et des gens en tenues plus classiques mais toujours très corrects. Les spectacles sont sympas mais sans plus....très americains....ça passe le temps.
On est pas harcelé par le photographe comme sur les bateaux Italiens! juste une photo a chaque descente d'escale mais on peut tout a fait refuser....1 photo = 19.90 dollars!!!!! la folie! Sur MSC cet été c'était 7 euros!
Pour ce qui est des escales, à malte nous nous sommes contentés de faire un tour en ville accessible a pied sans difficulté. A Naples nous avons pris le train pour Herculanum vraiment pas de regret c'est génial! On nous avait conseillé herculanum plutot que Pompei et vraiment nous n'avons pas regretté. Tout est encore "debout" on se rend compte de ce qu'etait la ville, les rues, les maisons, les "boutiques" et tavernes, les "bains" pour les femmes et ceux de hommes, c'est impressionnant! On avait pris l'audio guide, incontournable si on veut un minimum comprendre ce qu'on voit! Ensuite nous avons fait le musée archéologique virtuel juste a coté, il est tout neuf car il est ouvert depuis cet été seulement. Sympa car bcp d'effets spéciaux et interactivités mais tout en Italien...c'est ce qu'on a trouvé dommage...
A Rome nous avons pris le train a Civitavecchia comme d'hab! 9 euros l'aller / retour par pers avec les bus et metros compris à Rome! On a visité le forum romain le pallatium et le colisée. Nous sommes allés voir la piazza di navona, le pantheon, la fontaine de trevi et la piazza di navona, une belle journée! Le train de 16h36 à Termini est parfait pour le retour sur le bateau.
A Livourne, nous avions loué une voiture pour aller voir Florence, elle nous attendait en bas du bateau (43 euros par hertz) nous ne sentions pas le courage de devoir prendre le shuttle puis le bus puis marcher jusqu'au train pour ensuite 1h30 de voyage avant d'arriver à Florence!! et les trains sont toutes les heures seulement! Florence est une ville magnifique, nous n'avons vraiment pas regretté! Nous avions vu Pise et Lucca qui valent le coup également. Rester à Livourne n'a aucun intérêt.
A Villefranche-sur-mer nous avons pris le train de pour Nice.
Nous avons eu une semaine ensoleillée et chaude! entre 22 et 25 degrés selon les escales! samedi a villefranche il y avait des baigneurs! Heureusement qu'on avait prevu shorts et t-shirts pour la semaine! C'est très agréable comme t° pour visiter.
A la finale un très bon souvenir! Si vous avez des questions n'hésitez pas!
Comme promis un petit topo de notre semaine à bord du Norwegian Gem. Nous avons bien failli ne jamais monter! Le dimanche matin de notre embarquement (19/10) mon porte-feuille a été volé dans le métro à barcelone avec strictement tout dedans, nos pieces d'identités, cartes bancaire, etc etc....Ça a donc été impossible d'embarquer! On était désespéré! Après une longue bataille de 2 jours a faire faire des passeports d'urgence au consulat puis nous faire transférer de l'argent, nous avons reussi a prendre un vol pour malte le mardi matin et nous avons rejoint le bateau! On est pas pret d'oublier ce début de croisiere loupé mais on est très content de s'être battu! On a loupé la journée d'embarquement et la journée en mer, mais on a pu faire toutes les escales donc c'était un moindre mal!
Le bateau est absolument splendide!!! On a beau voir les photos, la réalité est encore tout autre! Il est très confortable, rutilant...les cabines ne sont pas grandes mais pour le temps qu'on y passe...par contre elles sont extremement confortables.
On a trouvé les repas vraiment très bons, autant nous avions été déçus sur le jewel autant nous nous sommes régalés sur le Gem! Le garden café ou nous prenions nos repas du midi offre un très très large choix de buffets, salades, cuisine Italienne, mexicaine, asiatique, japonnaise, hamburgers et hot dogs, sandwichs et je dois en oublier! Impossible de ne pas trouver son bonheur. je ne parle pas des desserts en tout genre, fruits, glaces, gateaux....les gateaux ne sont pas extra (rien a voir avec nos patisseries...) mais on s'est régalé avec leurs cookies et les glaces sont bonnes.
le soir il y a les 2 resto principaux (sans supp), le magenta et le grand pacific (notre préféré pour sa deco, l'autre est plus classique), beaucoup de choix et jamais déçu! il y a un autre resto sans supp mais c'est un fish and chips.... sinon tous les autres resto ont un supp contrairement au Jewel ou nous n'en avions pas au resto Italien et mexicain! Nous avons testé le mexicain très bon!! 10 dollars par pers en plus. et le teppaniaky 25 dollars par pers, très sympa et très bon avec en prime le show du cuisto!!! Comme on avait un credit a bord offert on en a profité!!!
On a pas testé les autres resto a theme mais les gens avaient l'air satisfaits dans l'ensemble...
Coté habillement, on fait vraiment ce qu'on veut et il y avait de belles tenues de soirées et des gens en tenues plus classiques mais toujours très corrects. Les spectacles sont sympas mais sans plus....très americains....ça passe le temps.
On est pas harcelé par le photographe comme sur les bateaux Italiens! juste une photo a chaque descente d'escale mais on peut tout a fait refuser....1 photo = 19.90 dollars!!!!! la folie! Sur MSC cet été c'était 7 euros!
Pour ce qui est des escales, à malte nous nous sommes contentés de faire un tour en ville accessible a pied sans difficulté. A Naples nous avons pris le train pour Herculanum vraiment pas de regret c'est génial! On nous avait conseillé herculanum plutot que Pompei et vraiment nous n'avons pas regretté. Tout est encore "debout" on se rend compte de ce qu'etait la ville, les rues, les maisons, les "boutiques" et tavernes, les "bains" pour les femmes et ceux de hommes, c'est impressionnant! On avait pris l'audio guide, incontournable si on veut un minimum comprendre ce qu'on voit! Ensuite nous avons fait le musée archéologique virtuel juste a coté, il est tout neuf car il est ouvert depuis cet été seulement. Sympa car bcp d'effets spéciaux et interactivités mais tout en Italien...c'est ce qu'on a trouvé dommage...
A Rome nous avons pris le train a Civitavecchia comme d'hab! 9 euros l'aller / retour par pers avec les bus et metros compris à Rome! On a visité le forum romain le pallatium et le colisée. Nous sommes allés voir la piazza di navona, le pantheon, la fontaine de trevi et la piazza di navona, une belle journée! Le train de 16h36 à Termini est parfait pour le retour sur le bateau.
A Livourne, nous avions loué une voiture pour aller voir Florence, elle nous attendait en bas du bateau (43 euros par hertz) nous ne sentions pas le courage de devoir prendre le shuttle puis le bus puis marcher jusqu'au train pour ensuite 1h30 de voyage avant d'arriver à Florence!! et les trains sont toutes les heures seulement! Florence est une ville magnifique, nous n'avons vraiment pas regretté! Nous avions vu Pise et Lucca qui valent le coup également. Rester à Livourne n'a aucun intérêt.
A Villefranche-sur-mer nous avons pris le train de pour Nice.
Nous avons eu une semaine ensoleillée et chaude! entre 22 et 25 degrés selon les escales! samedi a villefranche il y avait des baigneurs! Heureusement qu'on avait prevu shorts et t-shirts pour la semaine! C'est très agréable comme t° pour visiter.
A la finale un très bon souvenir! Si vous avez des questions n'hésitez pas!
Itinéraire sur Sulawesi en Indonésie au mois d'octobre English translation pending
salut à tous,
je prévois un voyage là-bas en octobre. Je suis à la recherche d'infos, notamment : qui sait ou comment trouver un guide indépendant dans la région pays Toraja (Rantepao ou Ratutumonga ) pour organiser 3 jours de trek hors groupe ? dans le même registre je cherche aussi des contacts dans la région Lore Lindu National Park, Tentena ? est-ce quelqu'un a fait le Mt. Balease, à côté de Masamba ?! niveau togian est-il possible de parcourir l'archipel et de de rejoindre Luwuk sans repasser par Poso et Ampana ?
D'avance merci pour les infos. ci-dessous mon ittinéraire pour les plus curieux.
bien à vous. Lionel
Itinéraire
Samedi 4 : QR 084 H 04OCT Genève-Doha 1145 1855 QR 624 H 05OCT Doha-Denpasar 0115 1800
Dimanche 5 : Denpasar (1 nuit) : réserver vol Denpasar Padang pour le lendemain prendre info pour le retour : Luwuk-Padang-Denpasar-Mataram voir si possible d’organiser une ballade avec Indo Sella : (25210) pour le mardi 7
Lundi 6 : Denpasar Padang Padang Rantepao (+/- 12h): direction « gare des bus »
Pays Toraja Tana Toraja (1 : 85000), Periplus Rantepao Tourist Office : (23369), Jl Pao Pura
(option Ratutumonga, 20 km au nord de Rantepao, prendre bemo pour Lempo depuis le terminal Bolu à Rantepao) à Rantepao : chercher logement Indo Sella : (25210), Jl Suloara 113 (kayak, VTT, Randonnée) (demander infos pour Sa’dan, Sapan, Pulu Pulu, Baruppu, Pangala, 3 jours) à Ratutumnonga : départ pour le Gunung Sesean, 5h, derrière le landorondin Homestay
Mardi 7 : Pays Toraja – Rantepao, excursion avec Indo Sella : (25210) Mercredi 8 : Pays Toraja – Ratutumonga Jeudi 9 : Pays Toraja Vendredi 10 : Pays Toraja – Pendolo (Lake Poso) Samedi 11 : Pendolo et environ > voir si possible de louer moto ou jeep (ou prendre le bateau direct pour Tentena) Dimanche 12 : Pendolo – Tentena en bateau (8h, depuis la jetée proche du Mulia Hotel) Lundi 13 : Tentena-Bomba : à Bomba on devrait pouvoir trouver un guide pour 40'000 par jour départ excursion Lore Lindu National Park Mardi 14 : excursion Lore Lindu National Park Mercredi 15 : excursion Lore Lindu National Park Jeudi 16 : Bomba-Tentena-Poso-Ampana Vendredi 17 : Ampana-Wakai-Pulau-Kadidiri Samedi 18 : Tojian Dimanche 19 : Tojian Lundi 20 : Tojian Mardi 21 : Tojian Mercredi 22 : Wuluk-Padang-Denpasar-Lombock-Senaru Jeudi 23 : Rinjani Vendredi 24 : Rinjani Samedi 25 : Rinjani Dimanche 26 : Lundi 27 : Mardi 28 : Mercredi 29 : Jeudi 30 octobre 2008 :
je prévois un voyage là-bas en octobre. Je suis à la recherche d'infos, notamment : qui sait ou comment trouver un guide indépendant dans la région pays Toraja (Rantepao ou Ratutumonga ) pour organiser 3 jours de trek hors groupe ? dans le même registre je cherche aussi des contacts dans la région Lore Lindu National Park, Tentena ? est-ce quelqu'un a fait le Mt. Balease, à côté de Masamba ?! niveau togian est-il possible de parcourir l'archipel et de de rejoindre Luwuk sans repasser par Poso et Ampana ?
D'avance merci pour les infos. ci-dessous mon ittinéraire pour les plus curieux.
bien à vous. Lionel
Itinéraire
Samedi 4 : QR 084 H 04OCT Genève-Doha 1145 1855 QR 624 H 05OCT Doha-Denpasar 0115 1800
Dimanche 5 : Denpasar (1 nuit) : réserver vol Denpasar Padang pour le lendemain prendre info pour le retour : Luwuk-Padang-Denpasar-Mataram voir si possible d’organiser une ballade avec Indo Sella : (25210) pour le mardi 7
Lundi 6 : Denpasar Padang Padang Rantepao (+/- 12h): direction « gare des bus »
Pays Toraja Tana Toraja (1 : 85000), Periplus Rantepao Tourist Office : (23369), Jl Pao Pura
(option Ratutumonga, 20 km au nord de Rantepao, prendre bemo pour Lempo depuis le terminal Bolu à Rantepao) à Rantepao : chercher logement Indo Sella : (25210), Jl Suloara 113 (kayak, VTT, Randonnée) (demander infos pour Sa’dan, Sapan, Pulu Pulu, Baruppu, Pangala, 3 jours) à Ratutumnonga : départ pour le Gunung Sesean, 5h, derrière le landorondin Homestay
Mardi 7 : Pays Toraja – Rantepao, excursion avec Indo Sella : (25210) Mercredi 8 : Pays Toraja – Ratutumonga Jeudi 9 : Pays Toraja Vendredi 10 : Pays Toraja – Pendolo (Lake Poso) Samedi 11 : Pendolo et environ > voir si possible de louer moto ou jeep (ou prendre le bateau direct pour Tentena) Dimanche 12 : Pendolo – Tentena en bateau (8h, depuis la jetée proche du Mulia Hotel) Lundi 13 : Tentena-Bomba : à Bomba on devrait pouvoir trouver un guide pour 40'000 par jour départ excursion Lore Lindu National Park Mardi 14 : excursion Lore Lindu National Park Mercredi 15 : excursion Lore Lindu National Park Jeudi 16 : Bomba-Tentena-Poso-Ampana Vendredi 17 : Ampana-Wakai-Pulau-Kadidiri Samedi 18 : Tojian Dimanche 19 : Tojian Lundi 20 : Tojian Mardi 21 : Tojian Mercredi 22 : Wuluk-Padang-Denpasar-Lombock-Senaru Jeudi 23 : Rinjani Vendredi 24 : Rinjani Samedi 25 : Rinjani Dimanche 26 : Lundi 27 : Mardi 28 : Mercredi 29 : Jeudi 30 octobre 2008 :
Croisière avec une cabine intérieure ou avec la vue sur mer? English translation pending
Bonjour a tous,
Me revoilà avec mes questions basiques ! Mais j’ai tout à apprendre. J’ai effectué une recherche mais je n’ai pas trouvé de réponse.
Alors voilà ….Imaginons que vous ayez un budget qui n’est pas élastique disons 2000 €uros par personne.
Vous avez trouvé une croisière qui vous branche mais selon le budget cela vous impose une cabine intérieure…
Vous prenez ou vous rechercher autre chose mais avec une fenêtre extérieure ???
Merci d’avance de me faire part des avantages et inconvénient.
Merci d’avance de me faire part des avantages et inconvénient.
Quatre jours de visite à New York English translation pending
nous sommes 4 couples au départ pour la découverte de new york le temps nous est compté car ns resterons 4 jours sur place
avez vous des idées pour sortir des sentiers battus touristiques habituels ........(que nous ferons bien sur ) le petit truc qui fait battre le coeur et transforme un mini voyage en souvenir impérissable merci toutes les idées sont les bienvenues
Hôtel Playa Costa Verde? English translation pending
Bonjour, je vais aller au playa costa verde a la mi-février, je trouve très important de bien decrire son voyage a l'arrivée, sur différents sites. Pour que l'on puisse se faire une image globale des hotels et de leur qualité réelle. pour ma part, je vais m'ammener une bonne camera pour vous decrire ce que jai aimé de mon voyage et ce que j'ai moins aimé.
J'y vais avec voyages tmr (tour mont-royal) j'espere que ce transporteur vous a plu? Il parait que le représentant n'est pas toujours là, selon une voyageuse qui a ecrit sur ce site? mais as-ton un bon service?
decrivez exactement les tracas ou problemes que vous avez rencontrés lors de votre séjour, ainsi il est plus facile de voir si ce genre de problemes dérangeraient autant d'autres personnes si ils leurs arrivaient...
Je trouve très intéressant de pouvoir bénéficier d'internet pour diffuser nos idées, c'est un outils sans égal.
Pour ma part je vous ramène des nouvellles du playa costa verde a holguin très documentés avec photos...
je vous souhaite a tous des vacances merveilleuses!
J'y vais avec voyages tmr (tour mont-royal) j'espere que ce transporteur vous a plu? Il parait que le représentant n'est pas toujours là, selon une voyageuse qui a ecrit sur ce site? mais as-ton un bon service?
decrivez exactement les tracas ou problemes que vous avez rencontrés lors de votre séjour, ainsi il est plus facile de voir si ce genre de problemes dérangeraient autant d'autres personnes si ils leurs arrivaient...
Je trouve très intéressant de pouvoir bénéficier d'internet pour diffuser nos idées, c'est un outils sans égal.
Pour ma part je vous ramène des nouvellles du playa costa verde a holguin très documentés avec photos...
je vous souhaite a tous des vacances merveilleuses!
Visite du Parc Noel Kempff Mercado en Bolivie English translation pending
Quelqu'un a-t-il des infos sur les possibilités de visite du Parc Noel Kempff. Nous y serons en Août 2008 et aurons un 4x4 de location. Ce que nous ne savons pas c'est : faut-il préférer Flor de Oro ou Los Fierros ? Comment réserver dans l'un de ces deux endroits ? Comment faire sur place pour trouver un bon guide, logement, obtenir l'autorisation d'entrée etc .... ? et combien cela coûte. Toutes les agences proposent des circuits complets en partant de Santa Cruz avec avion et tout et tout, très cher, et nous n'avons pas besoin de tout ça. Merci d'avance. Ce genre d'infos semble introuvable .....
Deux semaines sur la côte ouest américaine à la mi-décembre English translation pending
bonjour tt le monde,
je compte partir en voyage de noces du coté de la cote ouest pour 14 jours, j'ai deja parcouru les posts mais ce sera une premiere pour ma femme et moi, quels conseils auriez vous pour nous, les hotels a frequenter, les circuits a suivre(sans pour autant changer tt les jours d'hotels-disons 2 a 3 piedà terre-LA.vegas et SF), les quartiers a eviter sachant que le depart et l'arrivée se feront a los angeles.
merci pour vos reponses, je tiens a ce que ce voyage soit parfait grace a vous 🙂
Lune de miel au Pérou! (3 semaines dans le sud du pays en juillet 2007) English translation pending
Bonjour ! 🙂
Certains partent sur la plage sous les cocotiers, nous avons préféré passer notre lune de miel dans un pays qui nous fait rêver depuis notre enfance, lorsque nous regardions le Citées d'Or le mercredi après-midi ! Nous sommes partis 20 jours (en comptant les jours de voyages en avion) avec nos sacs à dos pour un circuit Lima - Arequipa - Puno - Cusco - Lima. Nous avons quelques petits regrets (nous n'avons pas eu le temps de voir les lignes de Nazca, ni de passer plus d'une journée à Lima) mais nous avons surtout passé des vacances exceptionnelles, rencontré des gens vraiment charmant (les Péruviens que nous avons rencontrés sont tous sans exception vraiment très gentils et prêt a rendre service!) et vécu quelques moments inoubliables (une après-midi avec une famille d'Amantani sur la Lac Titicaca, un petit déjeuner en regardant le soleil se lever sur le Machu Picchu...) Bref, nous n'avons qu'une envie, retourner au Pérou, il y a encore tellement de choses à voir et à découvrir dans ce pays... Je vais essayer de faire un compte-rendu détaillé de ces vacances, mais il y a tellement de choses à dire que j'en oublierai surement... Alors si ça vous interresse, n'hésitez pas à me poser des questions ! Ce récit sera divisé en 3, pour les 3 régions que nous avons visitées... Bonne lecture 😉
Certains partent sur la plage sous les cocotiers, nous avons préféré passer notre lune de miel dans un pays qui nous fait rêver depuis notre enfance, lorsque nous regardions le Citées d'Or le mercredi après-midi ! Nous sommes partis 20 jours (en comptant les jours de voyages en avion) avec nos sacs à dos pour un circuit Lima - Arequipa - Puno - Cusco - Lima. Nous avons quelques petits regrets (nous n'avons pas eu le temps de voir les lignes de Nazca, ni de passer plus d'une journée à Lima) mais nous avons surtout passé des vacances exceptionnelles, rencontré des gens vraiment charmant (les Péruviens que nous avons rencontrés sont tous sans exception vraiment très gentils et prêt a rendre service!) et vécu quelques moments inoubliables (une après-midi avec une famille d'Amantani sur la Lac Titicaca, un petit déjeuner en regardant le soleil se lever sur le Machu Picchu...) Bref, nous n'avons qu'une envie, retourner au Pérou, il y a encore tellement de choses à voir et à découvrir dans ce pays... Je vais essayer de faire un compte-rendu détaillé de ces vacances, mais il y a tellement de choses à dire que j'en oublierai surement... Alors si ça vous interresse, n'hésitez pas à me poser des questions ! Ce récit sera divisé en 3, pour les 3 régions que nous avons visitées... Bonne lecture 😉
Deux semaines dans l'Ouest américain English translation pending
bonjour,
je pars avec 2 amis pour un petit périple du 8 au 22 septembre prochain dans l'ouest américain.
j'ai lu avec grand intérêt le récit de thibaut31 sur son circuit d'un mois : ça m'a bien fait rêver surtout avec toutes ces jolies photos !😉
plus précisément nous allons nous focaliser sur le sud de l'utah et le nord de l'arizona. pour planifier ce voyage, on s'est beaucoup inspiré d'un site qui me paraît incontournable : ouestusa.fr
voici notre programme : 8 septembre : arrivée le soir à las vegas où on loue un 4*4. la vue du haut de la tour stratosphere m'a l'air sympa (merci thibaut), j'imagine que ça vaut le coup, faut-il payer pour y monter ? 9 septembre : en route vers la nature... on se dirige vers zion national park. on compte faire un arrêt dans le valley of fire state park et dormir dans le coin. 10 septembre : un petit tour par snow canyon avant de passer la journée dans zion. 11 septembre : direction bryce canyon et découverte de ce parc mythique... 12 septembre : capitol reef national park. 13 septembre : beaucoup de route de prévue pour rallier la région de moab avec un tour dans mill creek canyon si possible en fin d'après-midi. 14 septembre : arches national park. 15 septembre : canyonlands. 16 septembre : en route vers monument valley. 17 septembre : monument valley puis départ pour page avec visite d'antelope canyon si possible. 18 septembre : grand canyon north rim. 19 septembre : en route pour grand canyon south rim. 20 septembre : grand canyon south rim puis départ pour havasupai. 21 septembre : havasupai. 22 septembre : retour en france 🙁.
on aimerait découvrir tous ces sites par le biais de la randonnée. qu'en pensez-vous ? est-ce-faisable selon vous ? merci d'avance pour vos conseils !
on aimerait découvrir tous ces sites par le biais de la randonnée. qu'en pensez-vous ? est-ce-faisable selon vous ? merci d'avance pour vos conseils !
Hôtel Grand Paradise Bavaro à Punta Cana English translation pending
Bonjour, je sais que quelques personnes ont demandé des infos avant, mais personne n'a répondu.. J'aimerais savoir comment fonctionne les réservations pour les restos? Faut-il réserver les chaises tôt le matin à la plage ? Quels restos à la carte sont les meilleurs, quoi choisir au menu ? Avez-vous passé un bon séjour là-bas ? Que devrais-je emporter aux femmes de chambre ?
Merci de me répondre, j'ai beaucoup de questions !!!
Merci de me répondre, j'ai beaucoup de questions !!!
Second voyage en Thaïlande English translation pending
Après de long mois j'ai (enfin) reussi à mettre, non pas sur le papier, mais sur le net, le récit et les photos de ces 3 semaines en Thailande en été 2006. Comme d'hab pour ne pas vous saouler, je vais le poster ici progressivement ...
Plan de cabine des charters 747/400 de Corsair English translation pending
Salut la compagnie,
Nouveau sur ce forum, je souhaite savoir si quelqu'un aurait en stock le plan de cabine des charters 747 400 de corsair.
Et oui la configuration a plus de 560 passagers sur ce type d'appareil n'est pas anodine et je ne trouve que des plans de 747 400 classiques sur le net
Mon amie et moi partons à puerto plata le 20/9/2006 (hotel riu merengue) rang 5a et 5b
D'avance merci pour les réponses bienvenues...😉
D'avance merci pour les réponses bienvenues...😉
Hôtels Blau Colonial ou Trip Cayo Coco fin décembre-début janvier? English translation pending
Salut!!!🙂 JE me doute que ce sujet soit déja dans le forum mais il y a tellement d'article que je lai pas trouvé!!! Bon et bien mon problème est que je pars a cuba lle 28 decembre et revient le 4 janvier et je ne sais pas encore ou aller entre le trip cayo coco et le blau colonial...dilemne 😕; certaine personnes m'ont dit qu'ils avaient préféré trip cayo coco a cause du côté vieillot et d'autrs personnes au contraire, ont préféré le blau colonial parce qu'il est mieu rénover. Que faire??? Aidez moi s.v.p!!!
p.s. Une des agences de voyages a qui nous avons parler nous a dit que le temps etais assez froid a cayo coco vers decembre-janvier. Nous ne savions aps si elle mentait parce quelle voulait nous faire acheter un voyage en jamaique a 15 000$!!!😠alors jaimerais savoir osssi quel temps il fait a cet periode et p-t des témoignages de gens qui y sont allé dans ces temps la. merci d'avance
p.s. Une des agences de voyages a qui nous avons parler nous a dit que le temps etais assez froid a cayo coco vers decembre-janvier. Nous ne savions aps si elle mentait parce quelle voulait nous faire acheter un voyage en jamaique a 15 000$!!!😠alors jaimerais savoir osssi quel temps il fait a cet periode et p-t des témoignages de gens qui y sont allé dans ces temps la. merci d'avance
Hôtel Barcelo Solymar à Varadero English translation pending
Bonjour, nous revenons du Barcelo Solymar de Varadero, n'hésitez pas si vous avez des questions. Voici quelques photos : http://photobucket.com/albums/e40/emptyhrt/
Bon voyage.😉
Bon voyage.😉
Résumé Playa Pesquero 12-19 nov 2005 English translation pending
J’ai ajouté au résumé du complexe, certains détails concernant les transports, repas à bord et les différents points de sécurité afin de donner des détails aux nouveaux voyageurs.
Bonne lecture!
Hôtel : Playa Pesquero – Holguin, Cuba Date : 12 au 19 novembre 2005 Achat : VAR Grossiste : Signature Cie Aérienne : Skyservice Appareil : Airbus 320 Nombre de siège 180 (normalement c’est entre 150 et 165) Vol : 5G 5662 Départ : Yul 16h15 ETA : Hog 21h10
Le Playa Pesquero, opéré par la chaîne Gaviata, est le plus gros complexe hôtelier de Cuba, on y retrouve 944 chambres. Par contre, même à plein régime on ne manque de rien et surtout, on ne se sent pas à l’étroit, d’ailleurs, je fus surpris de savoir que l’hôtel était plein. Certains grossistes donnent un 4 1/2*et d’autres (Tour Maison-Signature) un 5* Le seul endroit ou ce complexe aurait pu perdre sa demi-étoile sont les toilettes publiques. Bien qu’une employée s’y présente constamment pour nettoyer, il y règne une odeur désagréable. Pour ce qui est du reste, je lui donne facilement son 5*
L’achat fut en ligne sur le site de Voyage à Rabais (VAR) le lundi 1er novembre 2005. Je téléphone à l’agence et demande à parler à André le proprio. Aucune attente et je pose quelques questions techniques et reçois les réponses sans détour. André m’offre une promotion de la semaine d’un grossiste mais les destinations ne sont pas celles que nous désirons, je retourne donc sur son site et je ‘pèserai s’ul piton’ pour l’achat d’un forfait 4 personnes, 2 adultes – 2 enfants pour le Playa Pesquero. Immédiatement il y a numéro de confirmation. Quelques minutes plus tard j’aurai une 2ième confirmation par courriel de VAR avec encore une fois tous les détails de la transaction suivie de toutes sortes de détails pour la pré sélection des sièges et etc. Quelques jours plus tard je reçois par courrier une copie de facture, des coupons rabais et carte d’affaire. Je téléphone chez Signature pour la pré sélection des sièges avec mon numéro, Signature a déjà tous les détails, les sièges 23 A-B-C-D seront notre choix.
On se présente au comptoir de Signature près de la porte 1 et tous les documents sont là! On se dirige vers le comptoir de Skyservice près de la porte 4. Une ligne interminable, on prendra près d’une heure pour finalement poser les valises sur la balance. L’agent au comptoir sera poli mais sans plus. Nous passons de justesse pour le poids des valises.
45 minutes avant le départ (16h15) l’embarquement commence. Je trouve cela un peu bizarre étant un peu trop d’avance, mais cela arrive quand tous les passagers sont enregistrés et qu’on veut regagner du temps perdu sur les vols précédents et c’est effectivement ce que la directrice de vol nous indiquera. Tout le monde est à bord, l’avion est plein, seulement 4 sièges de libre sur 180. Nous devrions faire le recul ‘push back’ mais rien ne se passe. 20 minutes plus tard on changera de discours pour nous informer que nous ne pouvons partir de suite, attendant des ‘papiers’ (?) (jamais entendu ça) Le message se répètera au 15 minutes, finalement nous reculerons avec 1 heure de retard! Comme on a ajouté près de 30 sièges, les places sont très serrés, il faut oublier le confort.
Repas à bord : 10 sur 10 Le personnel de bord est très courtois et professionnel. On servira un repas chaud et rapidement. Du poulet cacciatore avec riz au fromage et brocolis, salade carotte et raisin, pain beurre, brownie, eau, café, thé, cola. Le vin et bière sont $5.00. Meilleur repas pris sur un vol ‘charter’ à date.
Arrivé : 7 postes d’immigration sont ouvert, 20 minutes plus tard nous serons dans la salle des bagages.
Bus : Un ‘coach’ relativement neuf nous amènera à l’hôtel après plus d’une heure sur une route sinueuse et très étroite, il pleut avec un épais brouillard, on y voit presque rien.
Arrivé hôtel (00h30) : 10 sur 10 Nous sommes 12 personnes qui descendent au Playa Pesquero, l’autre dizaine à bord du bus repartiront vers le Paradissus. A la réception le personnel est super gentil. Le temps de poser les papiers d’usage sur le comptoir, un employé m’apporte les fiches d’enregistrement à remplir, avant que j’aie eu le temps de finir, il aura déjà les cartes clef dans un étui qui est en fait, les menus détails concernant l’hôtel et un plan de celle-ci. Il s’empressa de nous dire qu’un buffet est ouvert pour nous. On viendra rapidement nous reconduire à la chambre avec une voiturette de golf allongée dont le chauffeur prendra soin d’essuyer les bancs car il pleut à boire debout. Il entrera avec nous et nous expliquera quelques détails concernant la chambre en faisant le tour. Le temps d’y laisser les valises, il nous amènera au buffet.
Lobby : 10 sur 10 Immense, très bien dessiné avec une superbe décoration. Tout y est, un café qui en prépare de toutes les sortes, Irish coffee inclus, une discothèque, une scène à spectacle, un bar, comptoir d’échange, 4 ordinateurs pour internet, un fax, téléphone, les relations publiques, les représentants des grossistes, achats d’excursion, location de voiture, un accès aux buffets, piano, une multitude de divans, fauteuils, tables et chaises. En après midi, on y installe une grande table avec des pâtisseries, sandwich et café pour un ‘self service’.
Chambre standard: 8 sur 10 De bonne grandeur, il manque un peu de décoration. Après seulement 2 ans d’opération, elle aurait besoin d’un rafraîchissement en peinture. Elle est simple mais fonctionnelle. Nous avions demandé au grossiste (Signature) une chambre au deuxième, nous serons au rez-de-chaussée dans le bloc 45! Mais nous le regretterons pas durant notre séjour.
Personnels : 10 sur 10 Ils ont tous une attitude sans reproche. Que ce soit à la réception, bars, piscines, buffets, restos et j’en passe, tous ont le sourire et vous serviront rapidement et ce, avec ou sans pourboire.
Buffets : 10 sur 10 Je n’ai jamais vu autant de choix de nourriture et ce, pour TOUS les repas. 3 buffets sont adjacents près du ‘lobby’ et sont tous en opération en même temps. Il est impossible de ne pas trouver une table tellement il y en a et on se presse à les nettoyer immédiatement après le départ des clients. L’eau ou les boissons seront servis par les membres du personnel avec le sourire, vous ne resterez pas plus de 2-3 minutes avec une assiette vide, on viendra la chercher. Il y a un autre buffet près de la piscine avec encore une fois, un choix à faire rêver nos ‘Stanza et Vichy’
Nourriture : 10 sur 10 Tout simplement incroyable. Comme j’adore ‘popoter’ je me suis fais un malin plaisir à faire le tour des comptoirs de tous les buffets ! Je vais passer outre la description de tout ce qu’il y a à manger, cala me prendrai 5 pages, mais je peux vous dire que lorsque qu’il y a crabe, homard, crevette géante, langouste et cie à profusion, on peut s’imaginer les autres choix dans toutes les sortes de viande, poisson, fromage, salade, légumes, fruits. Les viandes froides ont un comptoir leur étant réservé et la gamme est complète, proscuitto inclus. Toute la nourriture est soit dans des contenants gardant la chaleur ou pour les plats froids, sur des comptoirs dont le dessus est complètement givré. Donc, aucun risque.
Propreté des cuisines : 10 sur 10 Je suis entré dans 3 cuisines, celle des 3 buffets du lobby, celle du restaurant Trattoria et celle du Beer Garden, elles étaient toutes d’une propreté exemplaire, autant les tables de travail que le plancher.
Restaurants Le Romentico : 10 sur 10 : Digne des meilleurs restos d’ici. Comme mon travail m’a amené à en fréquenter plusieurs à Montréal je peux, sans l’ombre d’un doute, poser cette note. Reçu à la porte comme des VIP, nous aurons la table dont j’avais demandé lors de mon ‘expédition’ du tour du complexe le matin. Aussitôt assis, on nous versera de l’eau en nous demandant notre choix de boisson. Les enfants recevront leur jus et cola en moins de deux. Le responsable du vin viendra nous expliquer en détail les disponibilités. Très bon choix de repas. Les viandes seront cuites tel que demandé et dans une présentation de toute beauté.
Restaurant Asiatique : 8 sur 10 Celui-ci m’a un peu désappointé. Un peu moins ‘stylé’ étant donné qu’on a utilisé un buffet semblable aux autres et essayé de lui donner une touche asiatique. Le choix de repas était convenable et le goût aussi, mais ou il perd des points, en plus de la décoration, c’est la lenteur du service. Après 2 heures nous n’avions toujours eu le dessert. Dans la section ou nous étions (à gauche en entrant) nous n’avions qu’une visite sporadique d’un membre du personnel tandis que de l’autre coté, ils étaient 3-4 à y faire la navette, pourtant, le resto est à aire ouverte.
Nous n’avons pas essayé les autres, bonne raison pour y retourner!!!!
En allant vers la mer, nous passons un secteur de boutiques et d’autres restos. J’appelais ce coin ‘Mont-Tremblant’ m’y faisant penser par son ‘look’
Restaurant Trattoria : 10 sur 10 J’ai ramené, afin de les publier avec mes photos, les menus à la carte, tellement il a de choix de repas pour un resto sans prétention près de la mer. Juste pour vous donner une idée, il y a 11 choix de pizza dont certaines aux fruits de mer. Décoré à l’italienne il est invitant. Les pâtes aussi sont à l’honneur et choix varié. La nourriture y est excellente et le service, encore une fois, sans reproche.
Resto Cubain : (?) Situé juste devant le Trattoria on y sert du poulet de différente façon. Malheureusement je ne l’ai pas essayé et il était rarement fréquenté.
Restaurant Beer Garden : 10 sur 10 J’ai vraiment été impressionné par ce tout petit resto genre ‘pub’. Un comptoir bar et des tables. Un endroit qui se veut une halte en venant de la mer pour grignoter et jaser. Les crevettes frites enrobées de bacon sont tout à fait sublime. 3 choix de bières en bouteille, la Cristal, Bayabe, la Bavaria et 2 choix en fut. Un soir ayant un p’ti creux j’y suis allé et voulant essayer les crevettes, on m’a apporté une assiette de crevette sur une choucroute avec olives noires et vertes arrosé d’huile d’olive et une assiette d’homard. À 23h30 c’est toute une collation!!!!
Bars : 10 sur 10 Incroyable le nombre de bars et le choix interminable de boisson. Le champagne coule autant que la bière en fut. Impossible d’avoir soif sur ce site. Il y a des bars partout. Lobby, piscine (2) wet bar, Mont-Tremblant, plage bref, on a le temps de se soûler avant d’arriver à l’autre bout du complexe.
Piscine : 9.5 sur 10 Le mot immense serait faible. 2 piscines en serpentins se chevauchent avec des îlots très bien paysage et de toute beauté. De différente profondeur l’une d’elle a un ‘wet bar’. Un coin est très peu profond pour les touts petits et sans danger, ayant une petite bordure pour les retenir en cas ‘d’escapade’ Là où je retire un demi-point, est le manque de chaise en début d’après midi. Comme l’hôtel roulait à plein régime, on aurait dû en ajouter. Par contre, si vous demander à un employé il vous en apportera, le problème c’est de le trouver. Si la plupart des gens ne se réservaient pas des chaises et passer la journée à la plage, tout serait parfait.
Coin des petits : 10 sur 10 Les parents seront contents de savoir que vous pouvez confier vos p’tis bouts sans inquiétude, peut importe l’âge. Au moins 3 animatrices y sont toujours présentes même s’il n’y a que 5 ou 6 enfants. L’une d’elle s’occupe spécialement des bébés. Une piscine en rond, de bonne grandeur pour constamment avoir un œil sur les jeunes baigneurs, qui ne peuvent y aller que sous supervision. Des jouets à profusion, il y a même un play station. Une grande salle à l’ombre, des voiturettes, une petite maison jouet, glissade bref, ma fille (7 ans) ne voulait jamais venir avec nous. Durant la semaine ils ont monté un spectacle qui fut donné, avec costumes, à la grande scène avec la troupe professionnelle de l’hôtel, ceci après un souper entre enfants. De 20h30 à 21h00 la discothèque de l’hôtel leur ait réservé.
Plage : 9.5 sur 10 Elle perd son demi-point pour la ‘qualité’ du sable. C’est un sable granuleux que je pourrais comparer au gros sel de cuisson. Il y a une section entre la fin des chemins menant à la plage et la plage proprement dite, qui est couvert de fragment de coquillage qu’il faut traverser, mais pour la plupart des gens cela ne nécessite pas de soulier de plage. Sans ces petits points elle aurait gagné un 10. Très belle longue et large. On peut se rendre facilement au Blau Costa Verde qui est loin en suivant le bord. Quelques barrières de roches mais rien de dérangeant. Pour les amateurs d’ombre, il y a des palapas à profusion et des arbres partout. On ne manque jamais de chaise, on vous les apporte à l’endroit désiré et on revient les chercher à votre départ. C’est gratuit, mais un p’ti pesos fait toujours plaisir. L’eau est turquoise et cristalline avec un beau fond de sable. Il faut avancer assez loin pour que ce soit creux, les vagues sont juste assez grosses pour se rappeler que c’est la mer mais rien pour vous faire perdre l’équilibre.
Plusieurs sports aquatiques sont toujours disponibles, mais il faut réserver au ‘stand’ à serviette de plage pour être certain de la disponibilité. Catamaran, pédalo, kayak, masque tuba et palme sont disponible.
Le retour : Pratiquement l’arme à l’œil nous devons partir. L’autobus vers l’aéroport est à l’heure. Le passage de l’immigration se faire rapidement et nous voilà à la barrière, en fait, au deuxième étage avec une dernière Cristal. Le départ est cédulé pour 22h10. Nous aurons près d’une heure trente de retard pour le départ. Le recul se fera à 23h30.
Skyservice : 5 sur 10 Place TRÈS serrée, constant retard, toilette avant brisé, prise d’écouteur (la mienne) brisé. Skyservice aurait perdu encore plus de point si ce n’avait été de la gentillesse du ‘crew’ et de l’excellence de la nourriture pour un ‘charter’ En revenant nous avons eu droit à de la lasagne gratinée!!!
En résumé, mit à part la propreté des toilettes publiques, ce complexe mérite un 5* sur tous les points. Je n’hésiterais pas à y retourner et à le recommander. Tout au long de la semaine, le Playa Pesquero à constamment atteint nos attentes et les a même souvent dépassés.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser, je ferai de mon mieux pour y répondre.
Serge
Bonne lecture!
Hôtel : Playa Pesquero – Holguin, Cuba Date : 12 au 19 novembre 2005 Achat : VAR Grossiste : Signature Cie Aérienne : Skyservice Appareil : Airbus 320 Nombre de siège 180 (normalement c’est entre 150 et 165) Vol : 5G 5662 Départ : Yul 16h15 ETA : Hog 21h10
Le Playa Pesquero, opéré par la chaîne Gaviata, est le plus gros complexe hôtelier de Cuba, on y retrouve 944 chambres. Par contre, même à plein régime on ne manque de rien et surtout, on ne se sent pas à l’étroit, d’ailleurs, je fus surpris de savoir que l’hôtel était plein. Certains grossistes donnent un 4 1/2*et d’autres (Tour Maison-Signature) un 5* Le seul endroit ou ce complexe aurait pu perdre sa demi-étoile sont les toilettes publiques. Bien qu’une employée s’y présente constamment pour nettoyer, il y règne une odeur désagréable. Pour ce qui est du reste, je lui donne facilement son 5*
L’achat fut en ligne sur le site de Voyage à Rabais (VAR) le lundi 1er novembre 2005. Je téléphone à l’agence et demande à parler à André le proprio. Aucune attente et je pose quelques questions techniques et reçois les réponses sans détour. André m’offre une promotion de la semaine d’un grossiste mais les destinations ne sont pas celles que nous désirons, je retourne donc sur son site et je ‘pèserai s’ul piton’ pour l’achat d’un forfait 4 personnes, 2 adultes – 2 enfants pour le Playa Pesquero. Immédiatement il y a numéro de confirmation. Quelques minutes plus tard j’aurai une 2ième confirmation par courriel de VAR avec encore une fois tous les détails de la transaction suivie de toutes sortes de détails pour la pré sélection des sièges et etc. Quelques jours plus tard je reçois par courrier une copie de facture, des coupons rabais et carte d’affaire. Je téléphone chez Signature pour la pré sélection des sièges avec mon numéro, Signature a déjà tous les détails, les sièges 23 A-B-C-D seront notre choix.
On se présente au comptoir de Signature près de la porte 1 et tous les documents sont là! On se dirige vers le comptoir de Skyservice près de la porte 4. Une ligne interminable, on prendra près d’une heure pour finalement poser les valises sur la balance. L’agent au comptoir sera poli mais sans plus. Nous passons de justesse pour le poids des valises.
45 minutes avant le départ (16h15) l’embarquement commence. Je trouve cela un peu bizarre étant un peu trop d’avance, mais cela arrive quand tous les passagers sont enregistrés et qu’on veut regagner du temps perdu sur les vols précédents et c’est effectivement ce que la directrice de vol nous indiquera. Tout le monde est à bord, l’avion est plein, seulement 4 sièges de libre sur 180. Nous devrions faire le recul ‘push back’ mais rien ne se passe. 20 minutes plus tard on changera de discours pour nous informer que nous ne pouvons partir de suite, attendant des ‘papiers’ (?) (jamais entendu ça) Le message se répètera au 15 minutes, finalement nous reculerons avec 1 heure de retard! Comme on a ajouté près de 30 sièges, les places sont très serrés, il faut oublier le confort.
Repas à bord : 10 sur 10 Le personnel de bord est très courtois et professionnel. On servira un repas chaud et rapidement. Du poulet cacciatore avec riz au fromage et brocolis, salade carotte et raisin, pain beurre, brownie, eau, café, thé, cola. Le vin et bière sont $5.00. Meilleur repas pris sur un vol ‘charter’ à date.
Arrivé : 7 postes d’immigration sont ouvert, 20 minutes plus tard nous serons dans la salle des bagages.
Bus : Un ‘coach’ relativement neuf nous amènera à l’hôtel après plus d’une heure sur une route sinueuse et très étroite, il pleut avec un épais brouillard, on y voit presque rien.
Arrivé hôtel (00h30) : 10 sur 10 Nous sommes 12 personnes qui descendent au Playa Pesquero, l’autre dizaine à bord du bus repartiront vers le Paradissus. A la réception le personnel est super gentil. Le temps de poser les papiers d’usage sur le comptoir, un employé m’apporte les fiches d’enregistrement à remplir, avant que j’aie eu le temps de finir, il aura déjà les cartes clef dans un étui qui est en fait, les menus détails concernant l’hôtel et un plan de celle-ci. Il s’empressa de nous dire qu’un buffet est ouvert pour nous. On viendra rapidement nous reconduire à la chambre avec une voiturette de golf allongée dont le chauffeur prendra soin d’essuyer les bancs car il pleut à boire debout. Il entrera avec nous et nous expliquera quelques détails concernant la chambre en faisant le tour. Le temps d’y laisser les valises, il nous amènera au buffet.
Lobby : 10 sur 10 Immense, très bien dessiné avec une superbe décoration. Tout y est, un café qui en prépare de toutes les sortes, Irish coffee inclus, une discothèque, une scène à spectacle, un bar, comptoir d’échange, 4 ordinateurs pour internet, un fax, téléphone, les relations publiques, les représentants des grossistes, achats d’excursion, location de voiture, un accès aux buffets, piano, une multitude de divans, fauteuils, tables et chaises. En après midi, on y installe une grande table avec des pâtisseries, sandwich et café pour un ‘self service’.
Chambre standard: 8 sur 10 De bonne grandeur, il manque un peu de décoration. Après seulement 2 ans d’opération, elle aurait besoin d’un rafraîchissement en peinture. Elle est simple mais fonctionnelle. Nous avions demandé au grossiste (Signature) une chambre au deuxième, nous serons au rez-de-chaussée dans le bloc 45! Mais nous le regretterons pas durant notre séjour.
Personnels : 10 sur 10 Ils ont tous une attitude sans reproche. Que ce soit à la réception, bars, piscines, buffets, restos et j’en passe, tous ont le sourire et vous serviront rapidement et ce, avec ou sans pourboire.
Buffets : 10 sur 10 Je n’ai jamais vu autant de choix de nourriture et ce, pour TOUS les repas. 3 buffets sont adjacents près du ‘lobby’ et sont tous en opération en même temps. Il est impossible de ne pas trouver une table tellement il y en a et on se presse à les nettoyer immédiatement après le départ des clients. L’eau ou les boissons seront servis par les membres du personnel avec le sourire, vous ne resterez pas plus de 2-3 minutes avec une assiette vide, on viendra la chercher. Il y a un autre buffet près de la piscine avec encore une fois, un choix à faire rêver nos ‘Stanza et Vichy’
Nourriture : 10 sur 10 Tout simplement incroyable. Comme j’adore ‘popoter’ je me suis fais un malin plaisir à faire le tour des comptoirs de tous les buffets ! Je vais passer outre la description de tout ce qu’il y a à manger, cala me prendrai 5 pages, mais je peux vous dire que lorsque qu’il y a crabe, homard, crevette géante, langouste et cie à profusion, on peut s’imaginer les autres choix dans toutes les sortes de viande, poisson, fromage, salade, légumes, fruits. Les viandes froides ont un comptoir leur étant réservé et la gamme est complète, proscuitto inclus. Toute la nourriture est soit dans des contenants gardant la chaleur ou pour les plats froids, sur des comptoirs dont le dessus est complètement givré. Donc, aucun risque.
Propreté des cuisines : 10 sur 10 Je suis entré dans 3 cuisines, celle des 3 buffets du lobby, celle du restaurant Trattoria et celle du Beer Garden, elles étaient toutes d’une propreté exemplaire, autant les tables de travail que le plancher.
Restaurants Le Romentico : 10 sur 10 : Digne des meilleurs restos d’ici. Comme mon travail m’a amené à en fréquenter plusieurs à Montréal je peux, sans l’ombre d’un doute, poser cette note. Reçu à la porte comme des VIP, nous aurons la table dont j’avais demandé lors de mon ‘expédition’ du tour du complexe le matin. Aussitôt assis, on nous versera de l’eau en nous demandant notre choix de boisson. Les enfants recevront leur jus et cola en moins de deux. Le responsable du vin viendra nous expliquer en détail les disponibilités. Très bon choix de repas. Les viandes seront cuites tel que demandé et dans une présentation de toute beauté.
Restaurant Asiatique : 8 sur 10 Celui-ci m’a un peu désappointé. Un peu moins ‘stylé’ étant donné qu’on a utilisé un buffet semblable aux autres et essayé de lui donner une touche asiatique. Le choix de repas était convenable et le goût aussi, mais ou il perd des points, en plus de la décoration, c’est la lenteur du service. Après 2 heures nous n’avions toujours eu le dessert. Dans la section ou nous étions (à gauche en entrant) nous n’avions qu’une visite sporadique d’un membre du personnel tandis que de l’autre coté, ils étaient 3-4 à y faire la navette, pourtant, le resto est à aire ouverte.
Nous n’avons pas essayé les autres, bonne raison pour y retourner!!!!
En allant vers la mer, nous passons un secteur de boutiques et d’autres restos. J’appelais ce coin ‘Mont-Tremblant’ m’y faisant penser par son ‘look’
Restaurant Trattoria : 10 sur 10 J’ai ramené, afin de les publier avec mes photos, les menus à la carte, tellement il a de choix de repas pour un resto sans prétention près de la mer. Juste pour vous donner une idée, il y a 11 choix de pizza dont certaines aux fruits de mer. Décoré à l’italienne il est invitant. Les pâtes aussi sont à l’honneur et choix varié. La nourriture y est excellente et le service, encore une fois, sans reproche.
Resto Cubain : (?) Situé juste devant le Trattoria on y sert du poulet de différente façon. Malheureusement je ne l’ai pas essayé et il était rarement fréquenté.
Restaurant Beer Garden : 10 sur 10 J’ai vraiment été impressionné par ce tout petit resto genre ‘pub’. Un comptoir bar et des tables. Un endroit qui se veut une halte en venant de la mer pour grignoter et jaser. Les crevettes frites enrobées de bacon sont tout à fait sublime. 3 choix de bières en bouteille, la Cristal, Bayabe, la Bavaria et 2 choix en fut. Un soir ayant un p’ti creux j’y suis allé et voulant essayer les crevettes, on m’a apporté une assiette de crevette sur une choucroute avec olives noires et vertes arrosé d’huile d’olive et une assiette d’homard. À 23h30 c’est toute une collation!!!!
Bars : 10 sur 10 Incroyable le nombre de bars et le choix interminable de boisson. Le champagne coule autant que la bière en fut. Impossible d’avoir soif sur ce site. Il y a des bars partout. Lobby, piscine (2) wet bar, Mont-Tremblant, plage bref, on a le temps de se soûler avant d’arriver à l’autre bout du complexe.
Piscine : 9.5 sur 10 Le mot immense serait faible. 2 piscines en serpentins se chevauchent avec des îlots très bien paysage et de toute beauté. De différente profondeur l’une d’elle a un ‘wet bar’. Un coin est très peu profond pour les touts petits et sans danger, ayant une petite bordure pour les retenir en cas ‘d’escapade’ Là où je retire un demi-point, est le manque de chaise en début d’après midi. Comme l’hôtel roulait à plein régime, on aurait dû en ajouter. Par contre, si vous demander à un employé il vous en apportera, le problème c’est de le trouver. Si la plupart des gens ne se réservaient pas des chaises et passer la journée à la plage, tout serait parfait.
Coin des petits : 10 sur 10 Les parents seront contents de savoir que vous pouvez confier vos p’tis bouts sans inquiétude, peut importe l’âge. Au moins 3 animatrices y sont toujours présentes même s’il n’y a que 5 ou 6 enfants. L’une d’elle s’occupe spécialement des bébés. Une piscine en rond, de bonne grandeur pour constamment avoir un œil sur les jeunes baigneurs, qui ne peuvent y aller que sous supervision. Des jouets à profusion, il y a même un play station. Une grande salle à l’ombre, des voiturettes, une petite maison jouet, glissade bref, ma fille (7 ans) ne voulait jamais venir avec nous. Durant la semaine ils ont monté un spectacle qui fut donné, avec costumes, à la grande scène avec la troupe professionnelle de l’hôtel, ceci après un souper entre enfants. De 20h30 à 21h00 la discothèque de l’hôtel leur ait réservé.
Plage : 9.5 sur 10 Elle perd son demi-point pour la ‘qualité’ du sable. C’est un sable granuleux que je pourrais comparer au gros sel de cuisson. Il y a une section entre la fin des chemins menant à la plage et la plage proprement dite, qui est couvert de fragment de coquillage qu’il faut traverser, mais pour la plupart des gens cela ne nécessite pas de soulier de plage. Sans ces petits points elle aurait gagné un 10. Très belle longue et large. On peut se rendre facilement au Blau Costa Verde qui est loin en suivant le bord. Quelques barrières de roches mais rien de dérangeant. Pour les amateurs d’ombre, il y a des palapas à profusion et des arbres partout. On ne manque jamais de chaise, on vous les apporte à l’endroit désiré et on revient les chercher à votre départ. C’est gratuit, mais un p’ti pesos fait toujours plaisir. L’eau est turquoise et cristalline avec un beau fond de sable. Il faut avancer assez loin pour que ce soit creux, les vagues sont juste assez grosses pour se rappeler que c’est la mer mais rien pour vous faire perdre l’équilibre.
Plusieurs sports aquatiques sont toujours disponibles, mais il faut réserver au ‘stand’ à serviette de plage pour être certain de la disponibilité. Catamaran, pédalo, kayak, masque tuba et palme sont disponible.
Le retour : Pratiquement l’arme à l’œil nous devons partir. L’autobus vers l’aéroport est à l’heure. Le passage de l’immigration se faire rapidement et nous voilà à la barrière, en fait, au deuxième étage avec une dernière Cristal. Le départ est cédulé pour 22h10. Nous aurons près d’une heure trente de retard pour le départ. Le recul se fera à 23h30.
Skyservice : 5 sur 10 Place TRÈS serrée, constant retard, toilette avant brisé, prise d’écouteur (la mienne) brisé. Skyservice aurait perdu encore plus de point si ce n’avait été de la gentillesse du ‘crew’ et de l’excellence de la nourriture pour un ‘charter’ En revenant nous avons eu droit à de la lasagne gratinée!!!
En résumé, mit à part la propreté des toilettes publiques, ce complexe mérite un 5* sur tous les points. Je n’hésiterais pas à y retourner et à le recommander. Tout au long de la semaine, le Playa Pesquero à constamment atteint nos attentes et les a même souvent dépassés.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser, je ferai de mon mieux pour y répondre.
Serge
enfin le voilà: 747-400 de Corsair English translation pending
LE PREMIER 747-400 DE CORSAIR (FGTUI) A ATTERI A FORT-DE-FRANCE CE MERCREDI 13 AVRIL 2005 AUX ENVIRONS DE 15H15.
A SON BORD MR CHESNAU, DG DE CORSAIR. je cite "CE PREMIER EXEMPLAIRE SERA DEDIER EN PRIORITE AUX ANTILLES ET PLUS PARTULIEREMENT A LA MARTINIQUE".
Pourkoi la martinique? A cause de nombreux retard et annulation durant décembre et janvier. C T LA VRAI PAGAILLE.
Je suis aller le voir, je lai vu de mais propre yeux, il est vraiment cette avion.
A SON BORD MR CHESNAU, DG DE CORSAIR. je cite "CE PREMIER EXEMPLAIRE SERA DEDIER EN PRIORITE AUX ANTILLES ET PLUS PARTULIEREMENT A LA MARTINIQUE".
Pourkoi la martinique? A cause de nombreux retard et annulation durant décembre et janvier. C T LA VRAI PAGAILLE.
Je suis aller le voir, je lai vu de mais propre yeux, il est vraiment cette avion.
5 jours à New York English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour 5 jours à NY.J'ai déja un hotel mais j'aimerais savoir ce qu'il faut voir absolument, les grands classiques quoi (musées, batiments, quartiers...)!
Et si vous avez quelques adresses de resto pas chèrs et bon ...
Merci!!!
PS:je pars fin octobre, quel temps devrait il faire?
Je pars pour 5 jours à NY.J'ai déja un hotel mais j'aimerais savoir ce qu'il faut voir absolument, les grands classiques quoi (musées, batiments, quartiers...)!
Et si vous avez quelques adresses de resto pas chèrs et bon ...
Merci!!!
PS:je pars fin octobre, quel temps devrait il faire?
Retour du Grand Playa Turquesa Holguin English translation pending
Pour tous ceux qui sont inquiets au sujet du Grand Playa Turquesa suite aux mauvais commentaires ....Je veux vous dire que j'y suis allée la semaine du 3 février au 10 février et que c'est vraiment un très beau site !!!!!!!!
J'ai adoré mon voyage, malheureusement trop court !!!(une semaine)..... Les piscines sont de toutes beauté, il y a abondance dans la nourriture (buffet, donc pour tout les goût), le personnel est courtois et surtout très souriant, le service est impeccable, pour ce qui est de la plage, c'est vrai qu'il y a un peu d'algues à quelques endroits mais rien de dramatique!!!! En passant, ils vont procéder au nettoyage au mois de mars il vont agrandir la plage et la nettoyer.......Les chambres sont spacieuses et très propres, il y a beaucoup d'animations au bar de la piscine l'après-midi soit : des parades de modes, de la danse, ou spectacle
Southwest Part 2: 55 Days in Colorado, New Mexico, Arizona, Nevada, and Utah
This travel journal is the second part of the trip whose first part you can find here: 1st part...
Sunday, August 7: the day we discover a magical place... Edmaier's Secret...
We got up at 8:00 AM, had breakfast on the terrace of our tiny house, and then set off again toward yesterday’s trail. This time, we stopped after 4.5 miles on House Rock Valley Road at the Buckskin Gulch Trail parking lot. We weren’t interested in that trail today—the slot canyon is muddy anyway after the recent storms...
Instead, we explored a lesser-known area that became our playground. And what a playground it was, folks—an out-of-this-world spot, THE highlight of our trip!!! 😏
Just imagine being in the middle of these landscapes, and the cherry on top... no one else around!!!!! Well, we did meet a couple who were coming back—it was 9:30 AM 😮. Did they camp there? Did they turn back? 🙁
After paying the entry permit online, we set off with plenty of water (6L for the four of us) plus a gallon we hid along the way for the return trip. 😉 After a one-hour approach hike along a wash, we reached the sea of sand.

We had to cross it to reach our goal: a strip about 2 km long and 1 km wide that you can explore freely since there’s no marked trail... We entered a few GPS points into our Garmin Etrex, and off we went!!! 😎 It was... magical, enchanting, a true love-at-first-sight moment!

Brain Rock, waves, fine and brittle rock, colors—it goes up, it goes down.



Just thinking about it gives me chills... I remember sitting still for two minutes, taking in these wonders with such emotion that I teared up...





Sunday, August 7: the day we discover a magical place... Edmaier's Secret...
We got up at 8:00 AM, had breakfast on the terrace of our tiny house, and then set off again toward yesterday’s trail. This time, we stopped after 4.5 miles on House Rock Valley Road at the Buckskin Gulch Trail parking lot. We weren’t interested in that trail today—the slot canyon is muddy anyway after the recent storms...
Instead, we explored a lesser-known area that became our playground. And what a playground it was, folks—an out-of-this-world spot, THE highlight of our trip!!! 😏
Just imagine being in the middle of these landscapes, and the cherry on top... no one else around!!!!! Well, we did meet a couple who were coming back—it was 9:30 AM 😮. Did they camp there? Did they turn back? 🙁
After paying the entry permit online, we set off with plenty of water (6L for the four of us) plus a gallon we hid along the way for the return trip. 😉 After a one-hour approach hike along a wash, we reached the sea of sand.

We had to cross it to reach our goal: a strip about 2 km long and 1 km wide that you can explore freely since there’s no marked trail... We entered a few GPS points into our Garmin Etrex, and off we went!!! 😎 It was... magical, enchanting, a true love-at-first-sight moment!

Brain Rock, waves, fine and brittle rock, colors—it goes up, it goes down.



Just thinking about it gives me chills... I remember sitting still for two minutes, taking in these wonders with such emotion that I teared up...





Prague: la ville aux 100 clochers... English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit d'une escapade que j'ai faite durant 3 jours complets avec ma femme Marie à Prague, fin mai 2019.
Ci-dessus : la "ville aux cent clochers" porte bien son surnom, non ?...
Prague est très visitée et beaucoup avant moi ont déjà eu l'occasion de donner leur avis sur cette si belle capitale. Je ne vais donc sans doute pas ajouter grand-chose de nouveau mais Prague vaut tellement le coup que je souhaite témoigner à mon tour, en espérant que cela pourra influencer positivement ceux qui envisagent d'y aller mais qui hésitent encore ! Voici donc à peu près tout ce que nous avons pu faire en trois jours dans cette si jolie ville...
Ci-dessus : la Vltava (ou Moldau) coule au cœur de Prague
Je m'étais déjà rendu une fois à Prague dans les années 90, juste après la libéralisation du pays, au cours d'un tour d'Europe en train avec mon frère. Nous avions visité une quinzaine de pays en 2 mois et à notre retour, nous étions unanimes : le plus bel endroit que nous avions vu tous les deux, c'était... Prague ! Et oui, déjà.
Alors quand j'y suis retourné cette année avec ma femme, je craignais de lui avoir sur-vendu les beautés de cette ville, mais aussi d'être moi-même déçu. Au final, rien du tout ! Les années ont passé entre mes deux voyages là-bas, mais la magie de Prague a encore opéré ! Voici les principaux endroits que nous avons visités.
Petite précision avant de continuer : je donnerai toutes nos infos pratiques à la fin du carnet
"Karlův most" : le pont Charles
Ce pont, qui est un peu le centre névralgique de Prague, constituait mon souvenir le plus précis de la ville. C'est donc le premier lieu où j'ai décidé d'emmener Marie.
Ci-dessus : la vue sur la cathédrale depuis le pont Charles
J'avais le souvenir qu'il était déjà très fréquenté à l'époque. Inutile de dire que ça ne s'est pas amélioré depuis ! Aussi, pour éviter la foule cette fois, j'y suis retourné le lendemain matin, à l'aube, pour prendre des photos. Pour moi, c'est le meilleur moment pour l'admirer.
Et je dois dire que c'était assez jubilatoire de m'y retrouver à peu près seul, au petit matin. Un inconvénient toutefois, et pas le moindre : j'ai dû me lever avant tout le monde, y compris avant le soleil, c'est-à-dire vraiment très tôt. Tu parles de vacances !
En journée, ce pont est ultra-fréquenté et c'est donc une autre façon de le découvrir : il est animé par de nombreux musiciens, peintres, montreurs de serpents etc. Le soir, il ne désemplit toujours pas mais la balade reste agréable, notamment au coucher du soleil.
Ci-dessus : la vue depuis le pont Charles
Le château et la cathédrale
Le pont Charles enjambe la Vltava et relie la vieille ville au quartier Malá Strana, où les rues sont bordées de magnifiques façades colorées (une constante dans Prague, ces façades).

Un peu plus loin, il y a une colline à gravir au sommet de laquelle se situe le château de Prague, qui domine la ville. C'est là qu'ont siégé pendant des siècles les empereurs et rois de Bohême ainsi que, plus récemment, les présidents tchèques.
Ci-dessus : la cour d'entrée du château
A l'intérieur du château se dresse fièrement la cathédrale Saint-Guy.

L'intérieur vaut la visite, même si le site est lui aussi extrêmement fréquenté.
La place de la Vieille-Ville
De retour vers le centre-ville, après avoir traversé le pont Charles en sens inverse, nous continuons tout droit jusqu'à un autre site prestigieux de la ville, qui est donc lui aussi très touristique : la place de la Vieille-Ville.

J'avais un souvenir très net de l'église Notre-Dame du Týn, dont les flèches jaillissent au-dessus des nombreuses façades colorées qui ornent la place. Et bien lors de ce retour à Prague, je reconnais immédiatement ces deux clochers, qui semblent tout droit sortis des mille et une nuits !

Ils font face à la tour de l'Hôtel de Ville, qui comporte notamment une horloge astronomique unique. Selon la légende, on aurait crevé les yeux de son concepteur pour qu'il lui soit impossible de reconstruire ailleurs un tel chef-d'œuvre !
Ci-dessus : à gauche, l'horloge astronomique
Pour nous rendre au sommet de la tour, nous passons par le hall d'entrée, dont le plafond est joliment décoré.

Une fois arrivés en haut, nous savourons la vue dégagée sur la ville qui s'offre à nous.

La colline de Petřin
Dominant Prague, la colline de Petřin est recouverte par un très vaste parc. Cette oasis de verdure située en pleine ville est particulièrement agréable. On monte au sommet soit à pied, soit en funiculaire. Le compromis que nous avons trouvé consiste à faire la montée en funiculaire, et la descente à pied, pour profiter du parc.
Sur la colline de Petřín , l'église Saint-Laurent
Au sommet de la colline se dresse... la Tour Eiffel !

Du haut de ses 60 mètres, cette petite copie construite deux ans après la vraie, offre une jolie vue sur la ville. Du moins quand le temps s'y prête, ce qui n'était pas franchement le cas lors de notre venue.

Bon, ce post frôle le maximum autorisé par VF de 20 photos, donc je vais devoir arrêter là pour ce soir. En attendant la suite, voici une courte vidéo (2 mn) des plus jolies vues que nous avons eues sur Prague... Vidéo
Voici le récit d'une escapade que j'ai faite durant 3 jours complets avec ma femme Marie à Prague, fin mai 2019.
Ci-dessus : la "ville aux cent clochers" porte bien son surnom, non ?...Prague est très visitée et beaucoup avant moi ont déjà eu l'occasion de donner leur avis sur cette si belle capitale. Je ne vais donc sans doute pas ajouter grand-chose de nouveau mais Prague vaut tellement le coup que je souhaite témoigner à mon tour, en espérant que cela pourra influencer positivement ceux qui envisagent d'y aller mais qui hésitent encore ! Voici donc à peu près tout ce que nous avons pu faire en trois jours dans cette si jolie ville...
Ci-dessus : la Vltava (ou Moldau) coule au cœur de PragueJe m'étais déjà rendu une fois à Prague dans les années 90, juste après la libéralisation du pays, au cours d'un tour d'Europe en train avec mon frère. Nous avions visité une quinzaine de pays en 2 mois et à notre retour, nous étions unanimes : le plus bel endroit que nous avions vu tous les deux, c'était... Prague ! Et oui, déjà.
Alors quand j'y suis retourné cette année avec ma femme, je craignais de lui avoir sur-vendu les beautés de cette ville, mais aussi d'être moi-même déçu. Au final, rien du tout ! Les années ont passé entre mes deux voyages là-bas, mais la magie de Prague a encore opéré ! Voici les principaux endroits que nous avons visités.
Petite précision avant de continuer : je donnerai toutes nos infos pratiques à la fin du carnet
"Karlův most" : le pont Charles
Ce pont, qui est un peu le centre névralgique de Prague, constituait mon souvenir le plus précis de la ville. C'est donc le premier lieu où j'ai décidé d'emmener Marie.
Ci-dessus : la vue sur la cathédrale depuis le pont CharlesJ'avais le souvenir qu'il était déjà très fréquenté à l'époque. Inutile de dire que ça ne s'est pas amélioré depuis ! Aussi, pour éviter la foule cette fois, j'y suis retourné le lendemain matin, à l'aube, pour prendre des photos. Pour moi, c'est le meilleur moment pour l'admirer.

Et je dois dire que c'était assez jubilatoire de m'y retrouver à peu près seul, au petit matin. Un inconvénient toutefois, et pas le moindre : j'ai dû me lever avant tout le monde, y compris avant le soleil, c'est-à-dire vraiment très tôt. Tu parles de vacances !
En journée, ce pont est ultra-fréquenté et c'est donc une autre façon de le découvrir : il est animé par de nombreux musiciens, peintres, montreurs de serpents etc. Le soir, il ne désemplit toujours pas mais la balade reste agréable, notamment au coucher du soleil.
Ci-dessus : la vue depuis le pont CharlesLe château et la cathédrale
Le pont Charles enjambe la Vltava et relie la vieille ville au quartier Malá Strana, où les rues sont bordées de magnifiques façades colorées (une constante dans Prague, ces façades).

Un peu plus loin, il y a une colline à gravir au sommet de laquelle se situe le château de Prague, qui domine la ville. C'est là qu'ont siégé pendant des siècles les empereurs et rois de Bohême ainsi que, plus récemment, les présidents tchèques.
Ci-dessus : la cour d'entrée du châteauA l'intérieur du château se dresse fièrement la cathédrale Saint-Guy.

L'intérieur vaut la visite, même si le site est lui aussi extrêmement fréquenté.

La place de la Vieille-Ville
De retour vers le centre-ville, après avoir traversé le pont Charles en sens inverse, nous continuons tout droit jusqu'à un autre site prestigieux de la ville, qui est donc lui aussi très touristique : la place de la Vieille-Ville.

J'avais un souvenir très net de l'église Notre-Dame du Týn, dont les flèches jaillissent au-dessus des nombreuses façades colorées qui ornent la place. Et bien lors de ce retour à Prague, je reconnais immédiatement ces deux clochers, qui semblent tout droit sortis des mille et une nuits !

Ils font face à la tour de l'Hôtel de Ville, qui comporte notamment une horloge astronomique unique. Selon la légende, on aurait crevé les yeux de son concepteur pour qu'il lui soit impossible de reconstruire ailleurs un tel chef-d'œuvre !
Ci-dessus : à gauche, l'horloge astronomiquePour nous rendre au sommet de la tour, nous passons par le hall d'entrée, dont le plafond est joliment décoré.

Une fois arrivés en haut, nous savourons la vue dégagée sur la ville qui s'offre à nous.

La colline de Petřin
Dominant Prague, la colline de Petřin est recouverte par un très vaste parc. Cette oasis de verdure située en pleine ville est particulièrement agréable. On monte au sommet soit à pied, soit en funiculaire. Le compromis que nous avons trouvé consiste à faire la montée en funiculaire, et la descente à pied, pour profiter du parc.
Sur la colline de Petřín , l'église Saint-LaurentAu sommet de la colline se dresse... la Tour Eiffel !

Du haut de ses 60 mètres, cette petite copie construite deux ans après la vraie, offre une jolie vue sur la ville. Du moins quand le temps s'y prête, ce qui n'était pas franchement le cas lors de notre venue.

Bon, ce post frôle le maximum autorisé par VF de 20 photos, donc je vais devoir arrêter là pour ce soir. En attendant la suite, voici une courte vidéo (2 mn) des plus jolies vues que nous avons eues sur Prague... Vidéo
21 jours de plaisir sur la Côte est des États-Unis English translation pending
Nous revenons d’un road trip sur la côte est des usa, après un road trip dans l’ouest il y a 2 ans et je n’avais pas trouvé l’intérêt de faire un compte rendu vu le nombre de carnet sur l’ouest américain et le peu de carnet sur l’est m’a incité à en faire donc voici le nôtre du 31 aout au 20 septembre 2019 de boston à new York (soyez indulgent c’est mon premier)
Quelque chiffre avant tout
Avion compagnie air France 633.74 /pers, sans escale ,10 mois avant
Voiture Dodge Journey (suffisant pour 4 personnes avec bagages) 14 jours 697 euros
Logement motel et air bnb 20 nuits 2 chambres 2800 euros
Parking ector 150 euros 21 jours
Nourriture resto et piquenique 1660 euros 4 pers
Kilométrage 3330 km
Essence 205 dollars
Cout du voyage par couple pou 3 semaines 4100 euros sans les extra (carte Metro, musée, attraction petite glace, café, boissons et outlet)


Patagonie: tarif du bus El Calafate - Torres del Paine? English translation pending
Bonjour,
Je suis en pleine préparation de mon voyage en Patagonie en décembre 2019.
J'aimerais connaître le tarif pour faire la liaison en bus El Calafate / Parc National Torres Del Paine.
Et plus généralement, existe-t-il un site web sur lequel on peut visualiser les horaires et les tarifs de toutes les liaisons en bus possibles en Patagonie ?
J'aimerais connaître le tarif pour faire la liaison en bus El Calafate / Parc National Torres Del Paine.
Et plus généralement, existe-t-il un site web sur lequel on peut visualiser les horaires et les tarifs de toutes les liaisons en bus possibles en Patagonie ?
Patagonie Araucanie English translation pending

Bonjour à tous,
Le carnet en images est disponible en cliquant ici
Bonne lecture! Marie
texte seul :
Ce coin du vaste monde nous tentait depuis longtemps mais je gardais un si mauvais souvenir du voyage en avion effectué il y a une dizaine d’années à destination de Buenos Aires, ainsi que des interminables passages de douane entre Chili et Argentine, qu’il a fallu que Fred insiste un peu (beaucoup) pour me décider. Il a bien fait ! Nous avons fait un superbe voyage, bien au-delà de mes espérances ! PREPARATIFS Décidée à voyager à notre propre rythme, sans être tributaire de check-in/out, heures de repas, attentes diverses et variées, nuisances sonores, je choisissai comme souvent d’être totalement autonome pour nous déplacer, manger et dormir. Compte-tenu des aléas climatiques (40èmes rugissants, Chili pluvieux, Argentine désertique, pour schématiser) j’écartai l’option voiture + tente au profit de la location d’un camper 4X4. Après recherches, je retenai finalement Holiday Rent RV, qui proposait un 4X4 simple cabine avec cellule aménagée, au départ de Punta Arenas avec retour à Santiago (les distances sont énormes donc en 3 semaines mieux vaut éviter une boucle), à nos dates. Tout ça pour un prix exorbitant, mais on ne vit qu’une fois, la fiabilité du véhicule est essentielle à la sérénité du voyage et l’entreprise avait l’air sérieuse. C’est donc en juin que j’ai réservé : -le camper, inclus 300 km/j et les papiers pour les passages de frontière car pour aller de Punta Arenas à Santiago, il faut passer en Argentine, à moins de prendre des ferries, à réserver à l’avance (option non retenue pour rester libres de notre rythme) -les vols Luxembourg-Paris-Santiago avec Air France, en croisant les doigts pour passer entre 2 grèves, -le vol Santiago-Punta Arenas avec Sky, une low cost qui fait des vols intérieurs au Chili, -un Air b and B pour les 2 premières nuits à Punta Arenas, -une voiture chez Hertz prise à l’aéroport de Punta Arenas à notre arrivée et rendue le lendemain en ville (située à 20 km de l’aéroport). J’ai ensuite préparé les détails du voyage, avec - une carte Michelin Chili Argentine au 1/2000000, -les cartes Compass Mapa Turistico Chiletur Copec au 1/400000 N° 5, 6, 7 et 8, -les guides Lonely Planet Chili et Argentine, -le guide Cicerone Trekking in Torres del Paine -Maps.me, Windymaps, Wikiloc et Google Earth -enfin la lecture de nombreux carnets de voyage, en particulier sur voyage forum (merci aux auteurs !) -j’ai trouvé les sites internet des parcs nationaux chiliens et argentins assez peu informatifs avec surtout des liens commerciaux …Il m’a été impossible de réserver les campings gérés par la CONAF (l’organisme public qui gère les parcs) dans le Parc Torres del Paine, car ma carte Visa ne passait pas. J’ai appris 1 mois avant le départ (donc trop tard car tout était pris) que la Mastercard fonctionnerait… -A El Chalten, côté argentin, pour camper dans le parc National des Glaciers, la réservation n’est pas nécessaire donc j’ai prévu si la météo le permet d’y faire un trek de quelques jours donc on a pris notre matériel de bivouac. -carte Revolut achetée juste avant le départ (pour éviter les frais exorbitants de retrait aux ATM en Argentine) : gros bug pas encore résolu donc inutilisable. J’ai donc pris du cash à échanger contre des pesos argentins. Au Chili, retrait en ATM comme d’habitude. De Luxembourg à Punta Arenas 01 et 02/12/18 Sam 01/12/18 Décollage du Luxembourg à 16h00, puis redécollage de Paris à 23H40 et arrivée à Santiago le lendemain à 10h00. Fred a bien dormi, moi quasiment pas (trop de bons films !) On a aperçu les Andes et leurs belles couleurs chaudes qu’on aime tant ! Dimanche 02/12/18 On récupère les bagages (ouf ! c’est toujours une appréhension), on retire des pesos chiliens, on mange un bout et on redécolle à 15h00 vers Punta Arenas via une escale de 30 mn à Puerto Montt. Superbe vol le long de la chaîne des volcans : je me réjouis d’avoir choisi de visiter l’Araucanie après la Patagonie. A posteriori, je pense pouvoir identifier en bas de l’image la ville de Pucon, sa péninsule et le volcan Villarica (2840 m) et plus loin le volcan Quetrupillan (2382 m) et au fond en Argentine le volcan Lanin (3747m) Ici de droite à gauche les volcans Osorno (2652 m), Tronador (sur la frontière 3491m) et Puntiagudo (2493 m) et le Lago Llanquihue Courte escale de 30 mn à Puerto Montt pour débarquer / embarquer des passagers. Puis nous entrons dans les nuages et je m’endors jusqu’à Punta Arenas où nous atterrissons sous la pluie à 19h40 comme prévu. Récupération des bagages puis de la voiture chez Hertz. Bonne surprise, nous sommes surclassés faute de disponibilité de la petite citadine réservée : après explications détaillées sur la voiture, le cric, etc. (1ère fois que ça nous arrive !) nous embarquons à bord d’un rutilant pick up Toyota Hilux quasi neuf ! Cool ! J’ai repéré pour demain une piste dont je ne connais pas l’état dans un coin qui m’a l’air superbe : nous sommes parés ! Encore quelques km jusqu’à notre Air b and B réservé pour 2 jours. https://www.airbnb.fr/rooms/12978706?euid=e9d9d048-3930-9b28-f275-f7af641a78f8&guests=1&adults=1 La propriétaire semblait ne nous attendre que demain mais pas de problème le studio est prêt et douillet. Nous faisons encore qq achats pour grignoter ce soir et demain matin et hop au lit après 36h de voyage…
Seno de Skyring à l’ouest de Rio Verde. Lundi 03/12/18 Le camper n’est disponible qu’à partir de demain : nous avons donc toute la journée pour récupérer du voyage et faire un gros ravitaillement. Mais si le destin nous a offert ce joli pick up, il faut en profiter, d’autant que la météo devrait s’améliorer en milieu de journée. On commence donc par la corvée courses et achat de gaz pour le trek (trouvé dans un magasin ourdoor en ville), sous la pluie et les bourrasques, et nous filons ensuite vers cette piste repérée sur Google Earth. https://goo.gl/maps/wfmBrVcNCUz Le goudron cesse en quittant la Ruta 9 mais la piste est bonne. Le vent souffle fort et ça se dégage peu à peu. Caracara indifférent aux bourrasques. Notre premier guanaco ! Voilà le petit ferry près de Rio Verde qui mène à la Isla Riesco. Premiers condors, on n’en revient pas ! Il doit y avoir une carcasse dans le coin… Florilège d’oies, cygnes et autres canards… Tiens un probable élevage de saumon (Cermaq) Petit arrêt à une cascade lieu de dévotion à la Virgencita de Montserrat. Le paysage est magnifique et grandiose, ça souffle fort sur le détroit, peu profond et la mer est courte et hachée. Quelques fermes ponctuent la piste, très belle jusqu’au pont sur le Rio Perez. Elle continue un peu au-delà mais s’éloigne de la côte et perd de son intérêt. Demi-tour donc pour refaire avec plaisir cette très belle piste, nous sommes mieux éclairés : ces flamants roses nous avaient échappés. Je n’en reviens pas de la quantité et de la diversité d’oiseaux vus en une après-midi, dès le 1er jour de notre voyage. Et voilà aussi des nandous ! Nous rendons la voiture à l‘agence Hertz de Punta Arenas downtown, bien sale et en ayant un peu dépassé le forfait kilométrique (250 km), sans surcoût. Retour en taxi (il y en a partout en ville et c’est très bon marché) à notre douillet studio et gros dodo ! En route pour Torres del Paine J1 Mardi 04/12/18 Check météo grâce au WIFI avant de partir : moyen et variable…tous les espoirs sont donc permis ! Le taxi dépêché par le loueur est en avance au RDV et à 7h45 pétantes, il nous emmène au dépôt de HolidayRent RV, à 40 km au sud de Punta Arenas. Notre chauffeur roule avec un œil sur la route (déserte en cette heure matinale) et l’autre sur l’océan. Son œil de lynx a aperçu des souffles de baleines, que nous apercevrons en effet à plusieurs reprises, de très loin. Il nous explique que les bateaux au loin sont japonais avec à bord des « esclaves » d’origine asiatique (philippins ou indonésiens si on a bien compris) et visiblement ils ne sont pas très populaires dans le détroit de Magellan ! Timo nous accueille et nous présente le camper : le porteur est un Nissan Navarra NV300 simple cabine avec seulement 5000 km au compteur (correspondant sans doute au voyage aller depuis Santiago), de bons gros pneus tout terrain, 2 roues de secours et une sangle et quelques outils (pas de compresseur) La cellule n’est pas neuve mais fonctionnelle et en très bon état. L’espace intérieur est confortable avec pas mal de rangements, cuisine, douche, toilettes, chauffage, eau chaude, table et lit permanent. Nous sommes ravis ! Nous prenons le temps de ranger la bouffe et nos affaires et c’est parti ! Encore des flamants roses le long de la Ruta 9, et plus loin des ibis près de cette maisonnette entourée de sa forêt « moussue » On mange au bord de la mer à Puerto Natales (trop tôt, les resto sont encore fermés) et on continue vers Puerto Prat, joli coin tranquille ! Piste pénible en travaux (apparemment très prolongés) jusqu’au sud du parc Torres del Paine. Le paysage devient magnifique et en plus il n’y a quasiment que nous sur cette route. Où sont les foules annoncées dans les guides et blogs de voyage ? Très bonne surprise ! A l’extrémité nord du Lago Torro, nous arrivons dans une ample vallée et prenons nos tickets à l’entrée de Rio Serrano (de mémoire 20 ou 30 €/pers pour 3 jours voire plus tant qu’on ne sort pas du parc) La ranger nous indique les endroits autorisés pour dormir en van, camper ou camping car (en dehors des campings donc sans payer en plus. En fait les endroits avec toilettes publiques soit Serrano Entrance, Laguna Amarga entrance, Sarmiento Entrance, Pudeto au départ du catamaran et Grey Ranger station ) mais n’a pas d’info sur la Laguna Azul où j’ai envie d’aller ce soir. Il n’est pas possible de vidanger dans le parc. Nous longeons la rivière Paine puis le fameux Lago Pehoe d’un bleu hypnotique. Belles rafales ! Grain sur les Cuernos (2600 m), montagnes emblématiques du parc faites de roches sédimentaires, noires à leur base et au sommet et granitiques à mi-hauteur. Le temps change à toute vitesse et ça s’améliore. On en profite pour faire une petite rando ! A qq minutes du parking point de départ de la rando vers le Mirador Cuernos, toute une troupe de guanacos peu farouches ! On passe près de la cascade Salto Grande. Belle forêt d’arbres morts dont le bois a été blanchi par les éléments, un peu comme du bois flotté. La balade n’est pas très longue mais très belle et variée. On en prend plein les yeux grâce à une belle éclaircie ! Au retour, les guanacos sont toujours là… On reprend le camper dans une superbe lumière pour filer vers l’est. Arrêt au Mirador Nordenskjöld où se dévoilent les Torres (2850m), autres célébrités du parc. La lumière rasante souligne joliment les reliefs. Le Rio Paine serpente dans la plaine. Encore des guanacos, des dizaines ! Avec cette lumière de fin de journée, cette partie du parc, très peu fréquentée nous enchante. Remarquez cette jolie silhouette de guanaco au 1er plan : ces animaux aiment les crêtes pour mieux surveiller leur environnement et voir arriver le puma (qu’on ne verra pas !) Le ranger de la Laguna Azul nous accueille et après avoir un peu hésité, accepte quand nous lui expliquons que nous avons des toilettes à bord, de nous laisser passer la nuit au bord de la Laguna Azul. Le camping (superbe) est fermé (pour une raison que j’ignore) et nous sommes seuls. Quel luxe !
Mercredi 05/12/18 Torres del Paine J2 Nuit très calme car le vent est tombé quand le soleil s’est couché (observation qu’on renouvellera souvent) Pas encore recalée à l‘heure chilienne, je me réveille avant l’aube : il fait grand beau ! Petite rando matinale le long de la Laguna Azul pour assister à l’arrivée des premiers rayons sur les Torres. C’est superbe mais bref. La lumière blanchit très vite ! On reprend la route vers l’ouest du parc, soleil dans le dos (comme hier soir !), seuls (il est encore tôt) et on en prend encore une fois plein les yeux ! Réflexion… Méandres… Glaciers… Les Cuernos encore… Salto Grande Les lupins sont à leur apogée ! La piste vers Grey Ranger Station est le domaine des lièvres qui détalent dans tous les sens, sans trop se presser d’ailleurs… Vers 9h on démarre la rando vers le Mirador Grey, situé au bout d’une étrange presqu’île. Quelques icebergs échappés du glacier Grey ont dérivé jusqu’ici. Voilà les passagers qui vont embarquer sur le catamaran pour aller voir ce glacier de plus près. L’accès de l’ancien embarcadère est sous un éboulis de roche et il faut désormais marcher un peu jusqu’à trouver un endroit assez profond pour le bateau. Les notros sont en fleurs ! Un glacier est passé par là, à en juger par l’état de ce rocher…. Très jolie balade, d’un excellent rapport effort/intérêt (comme celle d’hier au Mirador Cuernos) Une petite pause puis nous enchaînons avec la rando au Mirador Ferrier dont parle JF dans son blog et dont les photos m’ont fait envie, en dépit de la dénivelée. J’ai agonisé dans la montée (trop chaud et pas assez d’eau, ciel devenant laiteux) et ai fait demi-tour aux 2/3. Fred a poursuivi jusqu’en haut et m’a gentiment assuré qu’il n’avait pas vu grand-chose de plus que moi…. Déjeuner et sieste puis on reprend la route vers l’est du parc alors que le temps se couvre. J’avais prévu 4 jours dans ce parc, histoire d’avoir une chance d’apercevoir les sommets : nous avons eu la chance d’avoir de suite du beau temps, aussi décidons-nous puisque la météo se gâte d’aller chercher le soleil ailleurs. Nous sortons du parc et nous posons pour la nuit à l’extrémité est de la Laguna Amarga, avec la vue sur les Torres désormais ennuagées. Jeudi 06/12 vers El Calafate et le Glacier Perito Moreno Nous longeons le très beau Lago Samiento puis passons la frontière dès son ouverture (à 8h) à Cerro Castillo. Très bonne surprise, les choses se sont bien améliorées en 10 ans : douaniers aimables, informatique, 10 mn à chaque poste de douane et c’est plié ! Nous prenons ensuite la Ruta 40, qui devient piste à partir de Tapi Aike. Contrairement à ce qu’indique notre carte, il n’y a pas d’essence à Cerro Castillo mais nous avons sur le toit un bidon de 20l en réserve donc il n’est pas nécessaire de faire le détour par Esperanza, même si nous avons fait notre dernier plein à Puerto Natales. Il semble y avoir de l’essence à Tapi Aike mais notre loueur nous l’a déconseillée. La piste est assez rugueuse et notre rétroviseur droit qui bougeait de plus en plus, saute en marche ! Heureusement il reste suspendu par les fils électriques ce qui lui évite de se fracasser au sol. Inspection du bazar : talon d’Achille de notre camper, la seule pièce bricolée artisanalement a été bâclée. Des rallonges de rétroviseurs ont été fabriquées, avec 3 points de fixation MAIS un seul boulon, de faible diamètre, et un minable écrou sans frein à filer et pas Nilstop. Il était impossible que ce système résiste à plus de quelques heures de piste….pfff… Heureusement c’est le rétro de droite mais nous considérons maintenant d’un œil suspicieux son collègue, à G, nettement plus indispensable. On parvient à remettre le minable petit boulon et on assure le rétro avec un bout de ficelle, conscient de la précarité de notre « réparation » et qu’il nous faudra revisser régulièrement le bazar… Pas grand-monde sur cette piste, à part quelques nandous en goguette. Nous arrivons à El Calafate quelques minutes avant midi et je m’éjecte de la voiture quand nous apercevons un bureau de change tandis que Fred va se garer. Je change 390 € (toute leur fortune je crois car j’avais proposé 400 ) puis nous allons prendre de l’essence (on est sur la réserve depuis 30 km) Déjeuner au bord du Lago Argentino puis on continue vers le glacier Perito Moreno (entrée de mémoire à environ 30 €/personne) On croise une foule de bus et camionnettes qui ramènent leurs passagers sur El Calafate : le site se vide, tant mieux ! A partir de 17h00 on peut se garer au parking du haut, plus proche du glacier et éviter la navette. Le site est très bien aménagé, avec des km de passerelles qui offrent des vues variées sur le front glaciaire (5km de large, 60 m de haut dans sa partie émergée). Il n’y a plus grand monde et carrément personne quand on s’éloigne un peu. Le glacier (30 km de long) vient buter sur la presqu’île où nous sommes car il progresse d’environ 2 m/jour. C’est un des rares glaciers à ne pas reculer et ça ne m’étonne pas car il bénéficie d’un microclimat étonnant. Nous sommes restés 2 demi-journées sur place et il est resté en permanence sous un nuage de précipitations alors qu’il faisait beau partout ailleurs ! Nous restons sur place 2 ou 3h (pas de gros vêlage, quelques craquements) et décidons de dormir à proximité au cas où la météo serait meilleure demain (la dame à l’entrée nous a expliqué que l’on pouvait ré-entrer gratuitement le lendemain si on apportait une preuve qu’on avait dormi au camping le plus proche à Lago Roca ou sinon à demi-tarif). On se trouve finalement un coin plus près juste après avoir franchi le Rio Malo (en allant vers Lago Roca) avec une vue superbe ! A l’est ciel bleu, à l’ouest côté montagnes et glacier : pluie ! Beau ciel de fin de journée ! Vendredi 07/12/18 vers El Chalten Trek J1 Encore un beau lever de soleil ! Privilège du bivouac en pleine nature… Le glacier est toujours sous les nuages donc on laisse tomber et on va faire un tour vers Punta Bandera, point de départ des croisières à la journée sur le Lago Argentino vers d’autres glaciers (Upsala et Spegazzini) Ça souffle ! Arc en ciel sur les montagnes, où se cantonnent les nuages. Ici le vent est si fréquent que toutes les fermes ont planté des rideaux d’arbres protecteurs. Grands espaces pour ces chevaux… Quelques peupliers aussi pour cette jolie maison sur la rive sud du Lago Argentino, que nous contournons par l’est. Joli grain ! Cet iceberg a dérivé sur plus de 100 km avant de s’échouer sur les hauts-fonds de la partie est du lac. Bel arc en ciel au-dessus de cette dune ébouriffée par les rafales. Soudain jaillit sur l’horizon la silhouette caractéristique du Fitz Roy (3375 m) figure emblématique de El Chalten, situé à plus de 100 km. Longue ligne droite de 90 km le long du Lago Viedma, où peinent les cyclistes, obligés de pousser leurs vélos contre le vent. Je repère le glacier de Piedras Blancas que nous irons voir de plus Soudain, au détour d’un virage, le village de El Chalten apparait, au pied du massif. Nous achetons une carte du coin dans une petite librairie (Chalten Trekking Map Fitz Roy-Torre au 1/50000, ne couvre pas le Cerro Huemul, trek sur 4 grosses journées, que j’avais prévu de faire mais je préfère renoncer à cause du vent, très fort et qui doit durer. Pour ce trek il faut de toute façon s’enregistrer auprès des rangers et obtenir leur autorisation) Comme il fait beau, on décide de démarrer dès aujourd’hui mon plan B : un trek plus facile sur 3 jours vers le Campamento de Agostini puis le C. Poincenot puis retour sur El Chalten. Nous laissons le camper au parking situé à l’extrémité nord du village et grimpons sur un joli sentier fleuri. Il fait trop chaud ( !) sans doute environ 25°C…mais le paysage est superbe et le ciel aussi ! Voilà le sommet du Cero Solo avec son glacier suspendu devant lequel se détachent les silhouettes des arbres posés sur la crête. C’est étonnant de voir une telle proximité entre forêts denses et glaciers ! Nous passons ensuite une jolie zone de marais, avec quelques taons et moustiques peu entreprenants (nous n’aurons quasiment pas eu de moustiques au cours de ce voyage) Après 1h30 de marche tranquille, nous arrivons au Mirador Torre où se dévoile une succession de pics chatouillant les nuages : à droite El Chalten (ou Fitz Roy), puis le Cerro Poincenot, l’aiguille Saint Exupéry, et tout à gauche le massif Cerro Solo. Au-delà du Mirador, il n’y a plus grand-monde… Gros plan sur le Glaciar Grande, Qui domine la très belle vallée du Rio Fitz Roy, que nous allons remonter jusqu’à sa source au niveau de la Laguna Torre. Juste avant celle-ci nous bifurquons à G pour aller poser la tente et les sacs au Campamento Poincenot. L’endroit est très abrité sous de vieux arbres. Pas d’aménagement en dehors d’une cahute avec des toilettes sèches. On trouve facilement un coin bien plat (attention aux potentielles chutes de branches car les arbres sont laissés à l’état naturel et plus tous jeunes) L’eau se prend à la rivière, glaciaire donc chargée de limon. Après une pause goûter, on embarque les bouteilles vides au cas où on trouverait de l’eau plus claire et on se remet en route vers le Mirador Maestri, situé à 1h de marche au-dessus de la Laguna Torre. Voilà la Laguna Torre, lovée dans sa moraine glaciaire, avec un minuscule iceberg…Nous ne sommes qu’à 634 m d’altitude ! C’est formidable d’arpenter ces paysages de haute montagne sans l’essoufflement de la marche en altitude ! Il est plus de 16h00 et les gens qui font cette randonnée à la journée sont tous repartis. On n’est pas gênés par la foule sur cet étroit sentier… Ces 3 aiguilles jouent les timides, dans les nuages… Nous voilà tout près du Glaciar Grande, nappé de chocolat en poudre (oui, je suis gourmande !) Le sentier longe une petite forêt, où coule un ruisseau d’eau claire : on en profite pour faire le plein ! Drôle de parasite ? Jolies baies roses qu’on n’osera pas goûter… Furtive apparition du Glaciar Fitz Roy Norte ( ?) Retour au camp pour une soirée tranquille (une vingtaine de tentes très éparpillées à tout casser) Samedi 08/12/18 Trek El Chalten J2 Très bonne nuit, bien qu’un peu chaude ! Qui l’eût dit ? On se lève tôt pour profiter de la belle lumière matinale sur les aiguilles au-dessus de la laguna Torre. C’est superbe ! Difficile de s’arracher à cette contemplation…mais nous avons hâte de découvrir la suite du parcours, d’autant plus qu’il fait encore beau, quelle chance ! On récupère les sacs puis on redescend la belle vallée du Rio Fitz Roy, non sans quelques regards déjà nostalgiques en arrière… J’adore ces forêts d’arbres morts. J’adore ces nuages lenticulaires (je crois que ce sont les ciels qui m’ont le plus enthousiasmée en Patagonie) Après une heure de marche, on tourne à gauche vers la Laguna Hija encore à l’ombre. Nous poursuivons vers le nord et l’énorme paroi du Fitz Roy se dévoile peu à peu. La grande Laguna Madre est au soleil et les petits moutons courent sous les rafales ! Voilà le Fitz Roy (3405 m) et ses vassaux : grandiose ! Le Campamento Poincenot est lui aussi très abrité dans cette belle forêt. Nous y installons la tente, pique - niquons en compagnie d’un chien discret surgi de nulle part, pas du tout affamé, faisons une petite sieste (on a marché une douzaine de km ce matin) avant d’attaquer la rude grimpette vers la Laguna de Los Tres. Heureusement il y a pas mal de vent pour rafraichir un peu l’atmosphère ! Arrivé en haut, le bleu azur de cette lagune entourée de glaciers et de pics granitiques nous coupe le souffle (nan ce ne sont pas les 400 m de dénivelé en 1 km !) Pause contemplative à l’abri du vent derrière un rocher, puis on descend vers la lagune histoire d’échapper un peu à la foule massée au col (on est quand même à 4h30 de marche aller de El Chalten mais cette rando est le MUST du coin) Puis on avise un sentier qui grimpe sur une petite butte située à G : allons voir…. En arrivant à son sommet, on est ébahis par la découverte d’une 2ème lagune (il suffisait de regarder la carte pour s’en douter mais à cause du vent elle était restée rangée !) Incroyable vue sur la Laguna de Los Tres et la Laguna Sucia où plongent les cascades nées du Glaciar Rio Blanco. On se pose à l’abri du vent qui chasse enfin les nuages bloqués sur le Fitz Roy. Quel spectacle ! On aperçoit même les traces des alpinistes partis à l’assaut des parois granitiques…impressionnant ! Sur ce panoramique, on voit à G la petite butte qui permet de voir les 2 lagunes, c’est à 10 mn du col et pourtant presque personne n’y va : très dommage ! Quelle chance encore avec la météo ! On décide de profiter de cette belle journée pour encore faire l’aller-retour jusqu’au Mirador Piedras Blancas. Après une petite sieste dans la tente, on suit un joli sentier désert en cette fin de journée, qui chemine dans la forêt. Jolie vue sur le glacier, pas époustouflante (tout est relatif après cette journée magnifique !) mais la rando est facile et « à plat ». Retour au Campamento Poincenot avec 24 km au compteur. Ici encore tout au plus une vingtaine de tentes. On s’installe dans la clairière adjacente à la tente pour manger et profiter du coucher du soleil sur les aiguilles. Dimanche 09/12/18 Trek El Chalten J3 Fred jette un œil hors de la tente : le Fitz Roy est déjà au soleil ! C’est…beau, très beau ! Sans doute des alpinistes ont-ils passé la nuit quelque par tout là-haut ? La descente est une formalité, tandis que le ciel se couvre peu à peu…on a bien fait d’en profiter à fond hier ! En approchant du parking on croise pas mal de randonneurs alors qu’il est déjà 10h00. On quitte El Chalten vers 13h00 après avoir récupéré notre linge propre (il y a un lavadero efficace dans une rue perpendiculaire à la rue principale côté nord-est entre Calle 8 et Calle Trevisan) C’est parti pour 500 km de quasi no man’s land ! Le mauvais goudron file vers le nord dans une pampa aride et vide, sous un ciel bas et gris. Dire que c’est l’été…On dépasse l’Estancia La Siberia… puis quelques rares estancias dont il est difficile de dire si elles sont encore habitées qui se nichent dans les creux de colline où coule sans doute une petite source. 2 ou 3 moutons par ci par là….Quelques guanacos sauvages….Quelle drôle de vie loin de tout, sans électricité et à des dizaines de km du 1er bourg. La vie réapparait à Gobernardo Gregores où coule le Rio Chico : vertes prairies, grands arbres, vaches, chevaux et moutons et humains ! Et c’est reparti pour la pampa désertique, jusqu’à la bifurcation vers le Parque Nacional Perito Moreno. Je n’avais trouvé que peu d’informations sur ce parc (à ne pas confondre avec le glacier ou la ville éponymes) et n’avais pas prévu d’y aller, faute de temps. Mais grâce à une météo complaisante les premiers jours, nous avons désormais 4 jours d’avance sur mon planning prévisionnel et lassés par la pampa monotone, nous sommes irrésistiblement attirés par les montagnes aperçues au loin, 100 km à l’ouest. On décide de se poser dans le coin et de choisir demain en fonction de la météo d’y aller ou pas… Belle lumière de fin de journée…. Lundi 10/12/18 Parque Nacional Perito Moreno On a dormi à une vingtaine de km de la ruta 40 sur la piste 37. Il reste environ 80 km de piste jusqu’au parc. Les nuages restent accrochés sur les Andes mais la lumière est si belle sur les herbes blondes de la pampa, Où paissent des dizaines de guanacos Que nous décidons de poursuivre vers l’ouest. La piste justifie à elle seule tous ces kilomètres ! Elle longe le Rio Belgrano qui a sculpté un émouvant paysage dont les reliefs sont soulignés par la lumière rasante qui nous accompagne. On adore ! Le charme est rompu quand notre rétroviseur qui s’était fait oublier sur la Ruta 40 (mal) goudronnée, dégringole à nouveau. Cette fois l’unique vis qui le maintenait est cassée…pas d’autre solution que de couper les fils électriques et de le ranger à l’intérieur. Inspection de celui de gauche : il bouge mais il semble encore tenir le coup…on resserre tant bien que mal les mauvaises vis déglinguées et mal soudées qui le maintiennent. Reprenons… Etonnantes touffes écarlates d’une plante que nous ne reverrons nulle part ailleurs…si quelqu’un sait l’identifier ? Au loin une estancia sur le Rio Belgrano. En approchant du parc il y a désormais des centaines de guanacos ! Nous arrivons assez tôt au visitor center, où il faut noter ses cordonnées dans un cahier. Je n’ai guère d’infos sur ce parc et il est trop tôt pour voir un ranger. Heureusement les murs sont tapissés de photos et indications sur les randonnées offertes par le parc. En voici quelques photos. On choisit d’aller faire une balade sur la Péninsula Belgrano. Encore un coup de cœur quand on découvre d’un coup, après un petit col, l’incroyable couleur du Lago Belgrano (qui nous rappelle celle du Lago Pehoe à Torres del Paine) Une fois de plus la météo nous gâte puisque le soleil réussit à s’imposer, au moins sur le lac. Nous faisons la boucle dans le sens horaire, en longeant d’abord les eaux d’un bleu céruléen de la partie sud du lac. La région est très volcanique et les montagnes nous rappellent le Landmannalaugar en Islande. Nous dépassons deux petites lagunes puis arrivons sur les berges éclatantes de la très belle Laguna Pescado. Le vent souffle très fort et nous emmène quelques gouttes de la pluie qui tombe 30 km à l’ouest, créant ce petit arc en ciel. Nous longeons une autre lagune, rougie par des algues en nappe, Puis arrivons à un point de vue sur l’isthme de la péninsule : à G la partie du Lago Belgrano qui reçoit des alluvions grises issues des glaciers, à droite le même lac ! A voir aussi sur Google Earth ! Magnifique petite rando ! Vu personne ! On décide ensuite d’aller voir la falaise où nichent les condors près de l’Estancia La Oriental. Les nids sont vides et on se contente donc d’admirer le coin, profitant de jolies lumières. Personne non plus ici… Le temps se gâte pour de bon sur le parc et les nuages nous envahissent. Un dernier petit tour pour aller observer les oiseaux de la Laguna del Mie, peu nombreux à cette époque, puis nous quittons le parc, enchantés de notre journée. Il y a de quoi s’occuper plusieurs jours dans ce parc ! On n’y a vu personne sauf en repartant 3 voitures qui arrivaient… C’est reparti pour 100 km de piste, puis nous reprenons la Ruta 40 vers le nord. Nous loupons le village et la pompe à essence de Bajo Caracoles, tellement l’agglomération est petite ! On a cru qu’il s’agissait d’une estancia. La pompe est camouflée sous des centaines d’autocollants. Ce carrefour revêt pourtant une grande importance stratégique car nous sommes loin de tout ! On y trouve donc de quoi refaire le plein (de carburant et d’eau), un poste sanitaire avec une vieille ambulance, un juge de paix (on se croirait dans Lucky Luke, on a d’ailleurs vu Rantanplan mais pas Ma Dalton), un vieil hôtel décrépit, deux gomeria (mamaillou réparateur de pneus) et 2 (!) « camping » Vraiment le bled hitchcockien ! Et encore…il faisait beau ! On y rencontre 2 jeunes Français qui font une boucle avec un petit van loué à Pucon, dont ils sont ravis. Ils comptent tracer plein nord jusqu’à Bariloche tandis que nous allons prendre le temps de visiter la Cueva de las Manos près du Rio Pintura, située à une vingtaine de km de piste de Bajo Caracoles. On y arrive juste avant le coucher du soleil et on se gare en surplomb du canyon. Jolie vue encore une fois ! Mardi 11/12/18 Cueva de las Manos, Rio Pintura Comme d’habitude, on se réveille très tôt, il fait (encore !) beau ! Les visites des peintures rupestres ne commencent qu’à 10h00 aussi prenons nous le temps de descendre dans le canyon pour longer un peu le Rio Pintura vers l’amont. C’est une véritable oasis dans le désert et nous dérangeons quelques oiseaux. Nous sommes hélas vites arrêtés par un profond méandre. A 10h nous débutons la visite (privée, nous sommes les seuls touristes) avec une guide parlant anglais (la langue de l’ennemi, celui qui a « volé » les Malvinas aux Argentins, très peu parlée dans le coin) qui nous détaille les peintures au pochoir âgées de 10000 ans, qui s’étalent sur quelques centaines de mètres le long de la paroi sud du canyon. Puis elle nous laisse apprécier tranquillement le site, sous la bonne garde d’un collègue chargé de nous empêcher de faire des bêtises, qui nous suit à quelques mètres. Un peu lourdingue comme procédé d’autant que les peintures sont protégées par des grilles. Disons que ça crée des emplois… Il aurait sûrement été plus amusant, avec beaucoup plus de temps, d’explorer la paroi nord du canyon où il y aurait plus de 80 sites de peintures. Mais le canyon est superbe ! Mardi 11/12/18 piste 41 vers le Paso Rodolfo Roballos En route vers le Paso Rodolpho Roballos, pour retourner au Chili. Depuis le franchissement de la frontière à Cerro Castillo près du Torres del Paine, 5 jours plus tôt et 450 km à vol d’oiseau plus au sud, c’est la 1ère possibilité pour franchir la frontière en voiture. Le but est de visiter le futur Patagonia National Park dans la Vallée Chacabuco. Pour y arriver nous voilà à nouveau sur une piste de 100 km qui file plein ouest, qui va s’avérer superbe ! Au loin sur la frontière se profile la haute silhouette du Monte San Lorenzo (3706 m) située tout près de Cochrane, notre prochaine étape « urbaine ». Encore un bleu incroyable pour le Lago Ghio près duquel nous faisons une pause déjeuner. Nous approchons enfin des contreforts des Andes, très volcaniques dans cette région, très désertiques sauf dans de rares oasis si inattendus dans cet univers si minéral, bien que très coloré ! Les derniers km avant la frontière sont particulièrement magnifiques ! Nous laissons filer vers le nord la piste qui longe la frontière côté argentin vers Los Antiguos, qui semble prometteuse et arrivons à la frontière à l’heure du déjeuner, vers 15h00. En 5 mn les formalités sont réglées côté argentin (la parilla n’a pas eu le temps de refroidir !) On aperçoit un tatou contrebandier entre les 2 postes frontière. Contrôle sanitaire au poste chilien, car il est interdit d’importer au Chili certains produits frais comme les œufs non cuits, la viande, les fruits et légumes, sauf s’ils ont été achetés au Chili (si l’emballage permet de s’en assurer) On fait d’abord les papiers puis un douanier nous accompagne pour vérifier frigo et placards. Trop marrant de voir alors un chien surgir de nulle part, qui attend posément à qq mètres dans l’espoir de récupérer quelque victuaille…On est dans les clous, on nous demande juste de laisser là notre poubelle pleine d’épluchures… volontiers !
Mardi 11/12/18 Valle Chacabuco futur Patagonia NP Sitôt franchie la frontière, nous entrons dans le nouveau Patagonia NP sur lequel j’ai lu des commentaires enthousiastes. J’ai repéré une rando sur Wikiloc (heureusement car peu ou pas d’indications quand on arrive dans le parc par ce côté est) et comme il fait beau, nous décidons malgré l’heure déjà avancée de nous y lancer. Nous passons dans le camping situé le plus à l’est (personne à part un 4X4+tente hollandais), très bien aménagé avec douches chaudes solaires et trouvons le départ de la piste étroite et pentue (4X4 nécessaire) qui permet d’accéder après qq km au départ de la randonnée. Après 5 mn de marche, nouveau choc visuel en découvrant le Lago Cochrane ! La lumière de fin de journée est une fois de plus superbe et un joli sentier nous mène sous un festival de nuages lenticulaires jusqu’à un lac suspendu (Lago Chico) au-dessus du grand Lago Cochrane. On se fait aboyer dessus par un guanaco territorial ! Quelle allure ! Au retour les eaux du Lago Cochrane sont passés du bleu marine ou gris argent. A en juger par le lichen qui pousse partout sur les arbres, nous avons vraiment beaucoup de chance avec la météo ! De retour au camper, nous décidons de rester là pour la nuit, afin de profiter des belles couleurs du couchant sur le Monte San Lorenzo et le Lago Cochrane. Mercredi 12/12/18 Valle Chacabuco (Patagonia NP), Cochrane, lago General Carrera Ciel grisouille au réveil, on hésite à aller se balader dans la Valle Aviles… bof, le coin ne nous inspire pas vraiment alors on reprend la piste qui descend la vallée vers l’ouest. Je suis franchement déçue par les paysages, tellement encensés dans nombre de récits de voyageurs arrivés via la Carreterra Austral, qui présentent cette vallée comme encore plus belle… Bof… Quelques kilomètres avant d’arriver au visitor center, nous prenons le temps d’admirer les premiers pas d’un jeune guanaco qui vient de naître, encore tout mouillé avec son cordon ombilical. Il est d’abord un peu groggy et vacille sur ses longues pattes, puis en quelques dizaines de minutes parvient à garder son équilibrer et après quelques tâtonnements à commencer à téter sa mère : Emouvant… La visite du visitor center est surtout intéressante pour sa belle architecture cossue rappelant un peu celle de certains parcs des Etats-Unis mais le parc cherche encore ses marques (peu de randos proposées, celle que nous avons faite pourtant superbe et facile n’est pas citée quand on se renseigne au visitor center, peut-être à cause des difficultés d’accès en voiture. Pas de cartes à disposition, même contre rétribution). Il a été créé par un couple d’américains philanthropes (et « hommes » d’affaires) qui a racheté les terres des estancias de la vallée, mis en place des mesures de sauvegarde et de restauration de la faune et de la flore, aidés par de nombreux bénévoles. Puis il l’a donné à l‘état chilien qui en assure désormais la gestion. Franchement le côté argentin de l’autre côté du Paso Roballos nous a semblé bien plus spectaculaire et nous aurions aimé pouvoir y randonner. Le problème est que tant en Argentine qu’au Chili, les clôtures sont omniprésentes, même loin de tout, même sans bétail visible et les pancartes propriedad privada fleurissent partout. Vraiment désolant et glauque de voir ces cadavres d’animaux (guanacos et moutons) restés suspendus sur des clôtures qu’ils n’ont pas réussi à franchir…. Nous quittons le parc, puis tournons vers le sud le long du Rio Baker en direction de Cochrane où nus espérons en plus d’un ravitaillement en bouffe pouvoir trouver de quoi réparer nos rétroviseurs. Le village a vraiment des airs de bout du monde, assez dans son jus, mais rigolo avec du soleil ! Grâce à maps.me (géniale application de cartographie collaborative) nous trouvons une ferreteria (= quincaillerie) où nous achetons boulons, écrous, rondelles, clé de 13, burin et marteau ! Nous faisons sauter les restes de soudures cassées et refixons solidement les 2 rétroviseurs, ouf ! Cela devrait tenir jusqu’à Santiago. Nous prenons ensuite la piste X899 qui serpente aux milieux des églantines en fleur pour aller déjeuner au bord du Lago Cochrane. Après avoir ensuite envisagé de pousser jusqu’à Caleta Tortel (200 km de piste A/R…on n’est pas assez motivés), nous quittons Cochrane vers le nord et faisons un petit arrêt jusqu’à la Confluencia (du Rio Baker et du Rio nef), elle aussi encensée dans le Lonely Planet et les blogs lus avant de partir. Rebof… Rerebof aussi pour les quelques dizaines de km sur la Careterra Austral jusqu’à Puerto Bertrand. La piste est très fréquentée, les camions roulent comme des fous (on a eu une grosse frayeur en voyant un camion arrivant en face faire un dérapage certes contrôlé dans un virage sur de la tôle ondulée et gravillonnée), les cyclistes serrent les dents et les fesses en inhalant un air hyper poussiéreux. Vraiment pas cool cette piste ! Bref, arrivés à Puerto Bertrand, on fait le point et on décide de filer plein est vers Chile Chico en longeant le Lago General Carrera. Piste superbe, soleil dans le dos encore une fois, mais longue ! On se pose pour la nuit au bord du lac et les grains nous offrent un joli spectacle ! Jeudi 13/12/18 Reserva Nacional Jeinemeini Ciel couvert ce matin pour la trentaine de km qui nous séparent de la ville de Chile Chico. En route nous remarquons cette mine à ciel ouvert (Mine d’or et d’argent de Cerro Bayo si j’en crois mes recherches sur le net) Ravitaillement à Chile Chico (nous allons franchir la frontière mais dans le sens Chili vers Argentine, pas de contrôle sanitaire), passage à la bibliothèque municipale (bibliothécaire très aimable qui parle un peu Anglais) où, en ouvrant un compte on peut ensuite accéder avec ce même compte à tous les WIFI des bibliothèques du pays, gratuitement (heureusement car le débit est si lent et qu’il ne nous a pas toujours été possible de télécharger nos mails) Sur ce voyage nous n’avons pas acheté de carte SIM car ça ne nous a pas semblé pertinent. On a communiqué par SMS et on s’est passé d’internet (qui nous aurait pourtant été utile car nous avons pas mal improvisé pour la suite du voyage, même si le hasard a finalement bien guidé nos pas !) Mais pas sûr que posséder une carte SIM nous aurait permis de beaucoup surfer….on a eu l’impression que la couverture réseau n’était pas terrible. Nous quittons ensuite Chile Chico vers le sud, en direction du Lago Jeinemeni, mais à mi-chemin environ nous prenons une piste (4X4) vers le départ d’une rando repérée sur wikiloc dans des formations rocheuses tarabiscotées. Je piaffe d’impatience car depuis Chile Chico nous avons longé un massif volcanique très baroque, qui mériterait d’être exploré en long en large et en travers ! Le temps est assez couvert et je traine en espérant qu’il s’améliore… Nous démarrons la boucle dans le sens horaire (vraiment à privilégier) et on commence à grimper dans une vallée étroite avec quelques pierres qui se dressent vers le ciel. Puis la vallée s’élargit et le ciel se dégage et on a l’impression d’émerger en arrivant au col derrière lequel, surprise !, on découvre une incroyable vallée multicolore dont rien ne laissait soupçonner l’existence! Au Nord, à 30 km le Lago General Carrera ou plutôt le Lago Buenos Aires car c’est sans doute sa partie argentine que nous voyons. Au fond de la vallée le Rio Jeinemeni qui fait la frontière avec l’Argentine. On aperçoit aussi la piste qui va du Paso Roballos à Los Antiguos. Impressionnant pic noir que je suppose être le Cerro Rocoso. Petits îlots de mousse verte fluorescente. Joli ciel pour rehausser ces gros rochers blancs. Dernières longueurs jusqu’au camper… Le ciel est bien couvert vers le Lago Jeinemeni aussi décidons nous de passer la frontière ce soir. Passage rapide encore une fois, on se trouve un joli coin pour la nuit un peu après Los Antiguos, à l’abri du vent qui souffle sur le Lago Buenos Aires. Vendredi 14/12/18, journée de route vers San Carlos de Bariloche 3 photos seulement sélectionnées pour cette journée de transition, qui s’annonçait comme la plus ch..te du voyage et va tenir toutes ses promesses ! Jolie lumière matinale quand nous quittons notre bivouac. Le massif volcanique au sud de Chile Chico est bien éclairé ! Plein d’essence à Perito Moreno, puis en toute décontraction, nous loupons la route vers le nord et filons plein est sur la Ruta 43 pendant 75 km avant de réaliser notre erreur. Dommage on avait pour une fois le vent dans le dos ! Enfin relativisons, on n’est pas en vélo ! Grmbl…demi-tour quasiment jusqu’à Perito Moreno où on repart sur la Ruta 40 après avoir hésité à refaire le plein à Perito Moreno. Après calculs, pas la peine, il y a une pompe à Rio Mayo… Paysage monotone comme sur la Ruta 43…arrivés à Rio Mayo, 2 ou 3 voitures font la queue à la pompe. Un camion-citerne la réapprovisionne…ça va prendre plus d’une heure, durant laquelle tout le monde prend sagement la file pour attendre. Heureusement il y a tout près une bonne boulangerie donc on en profite pour casser la croûte… Le plein enfin effectué, nous quittons le village et quelques centaines de mètres plus loin nous faisons arrêter pour un contrôle de police. On poireaute un peu le temps qu’ils s’occupent de la voiture devant nous et après un contrôle écourté par la barrière de la langue, nous repartons…. Il y a PLEIN de postes de contrôles policiers en Argentine mais nous n’avons jamais été embêtés. Pas de harcèlement non plus au Chili. Il faut juste penser à garder ses feux allumés et bien sûr respecter la signalisation… Journée chiante pour journée chiante, on roule jusqu’au crépuscule et on se pose sur la rive ouest du Lago Epuyen entre Esquel et Bariloche. Beaux paysages montagneux pour les dernières dizaines de km. On a hâte d’être à demain pour découvrir la suite. Samedi 15/12/18 Route des 7 lacs. La route panoramique des 7 lacs serpente entre lacs et montagnes entre San Carlos de Bariloche et San Martin de Los Andes. Une fois de plus la météo est avec nous et c’est sous le ciel bleu que nous démarrons la journée, entre lupins et genêts, à leur apogée. Après 3000 km, nous rencontrons notre 1er feu de signalisation à San Carlos de Bariloche ! Le vent souffle en rafales sur le Lago Nahuel Huapi qui baigne la ville. Les lacs aux eaux turquoises se succèdent jusqu’à San Martin de Los Andes (1er village rencontré où je me verrais bien vivre) Au nord de ce village, le paysage devient plus sec, plus austère, plus dépaysant aussi. Le Volcan Lanin (3768m) domine le paysage et le Paso Mamuil Malal par lequel nous allons retourner au Chili. Ce passage est superbe, suffisamment haut (modestement 1200 m !) pour y trouver de beaux araucarias. Quel étrange squelette ! Petite pause au Lago Tromen puis nous franchissons la frontière : douanier chilien zélé mais sympa qui s’essaie à quelques mots de Français et qui du coup en oublie la boîte d’œufs capturée dans le frigo (il aurait fallu les faire cuire) et posée sur la banquette. Heureusement j’y ai pensé quelques km plus loin et nous avons évité l’omelette ! Avec ce 4ème passage terrestre de frontière, nous quittons définitivement l’Argentine. Après quelques km, on se pose dans une forêt d’araucarias : les perruches semblent apprécier les jeunes pousses. Dimanche 16/12/18 Parque Nacional Villarica Temps gris ce matin : nous admirons quelques jolies églises en bois dans le village Mapuche de Currarehue, avant de poursuivre vers la rando prévue aujourd’hui. La piste devient très mauvaise et nous faisons les derniers km à pied dans la forêt jusqu’au départ proprement dit du Sendero Pichillancahue. Nous grimpons dans une forêt d’araucarias noyée dans les nuages. Puis nous passons au-dessus et retrouvons le soleil ! Pas de doute nous sommes sur un volcan (dernière éruption en 2015 !) Nous traversons quelques névés et arrivons au glacier Pichillancahue, situé sur le flanc est du Volcan Villarica. Nous croisons quelques randonneurs à la descente, c’est dimanche et les Chiliens sont de bons marcheurs ! Le soleil nous accompagne dans la forêt où l’on verrait bien folâtrer quelques dinosaures. Le sous-bois sous les araucarias est très clair, ces forêts très aérées sont bien agréables. Nous reprenons la route jusqu’à Pucon pour un gros ravitaillement dans un grand supermarché et roulons encore quelques km jusqu’à la rive nord-est du lac Villarica où après avoir franchi un gué débonnaire nous découvrons un coin magnifique pour la nuit. Coïncidence incroyable, nous rencontrons un certain Vincent, Français accompagné de sa fille et de 2 clientes, qui loue des vans au départ de Pucon. C’est lui qui a loué un van aux 2 Français rencontrés à Bajo Caracoles ! Ils sont là pour le coucher du soleil. Au fil de la discussion, me vient l’idée stupide de me garer au bord de l’eau. Le sable est profond mais nous avons une sangle et Vincent un gros pick up 4X4. Bingo, nous sommes plantés ! En 2 coups de sangle, Vincent extirpe le tronc d’arbre coincé sous notre voiture puis nous ramène sur le sable ferme ! Merci Vincent ! Beau coucher de soleil encore une fois ! Lundi 17/12/18 Vallée du Rio Maichin, campagne Mapuche Comme annoncé par Vincent, grand ciel bleu au réveil ! En effet, le Volcan Villarica fume un peu. Nous avons dormi près de ces arrayanes, dont l’étrange écorce orange desquame un peu comme celle des bouleaux. J’ai repéré sur Google Earth la vallée du Rio Maichin, qui part de Currarehue et longe la frontière vers le nord. Quelques km après Pucon, nous sommes attirés par une pancarte prometteuse indiquant « Los Nevados » avec un idéogramme indiquant une randonnée. Confiants, nous suivons la piste sur une dizaine de km. Elle se détériore et nous continuons à pied avant de nous perdre sur d’anciens chemins de bûcheronnage. La vue sur le Villarica n’est que partielle, aucun intérêt ! Mieux vaut préparer ses randonnées que compter sur les indications trouvées sur place ! Après Currarehue, nous prenons la piste du Rio Maichin. C’est très vert, très champêtre et harmonieux. Plusieurs passerelles relient les villages situés sur la rive est à la piste. Au sud le Villarica Au nord le Sollipulli Partout des ibis, des prairies fleuries Pause déjeuner à Reigolil au bord de la rivière, où on se fait un copain grâce à une carcasse de poulet ! Le Lago Caburga est très bucolique. Puis on longe le Lago Colico avant d’arriver au joli village de Melipeuco, porte d’entrée du PN Conguillio. J’avais envisagé de faire une grosse rando https://www.wikiloc.com/hiking-trails/volcan-sollipulli-trekking-al-nevado-vista-al-glaciar-22606304 sur le flanc nord du volcan Sollipulli mais la piste d’accès est 4X4 et je suis refroidie par les 2 dernières randos où nous avons dû faire les derniers km de piste à pied. D’autre part je me rends compte que finalement les parcs sont très peu fréquentés en décembre et qu’on n’est vraiment pas gênés par la foule ! Donc nous zappons cette rando un peu sauvage pour aller découvrir le PN Conguillio, bien plus facile d’accès ! Lundi 17/12/18 Parque Nacional Conguillio J1 Nous payons notre entrée (de mémoire 6000 pesos/pers soit environ 7 €) et partons faire la petite rando vers la cascade du Rio Truful Truful. Ce petit effondrement volcanique nous fait penser à Gjain en Islande mais ici la couche de cendre est impressionnante, plusieurs mètres d’épaisseur ! Et tout là-haut derrière les araucarias, une dune de cendres noires. Plusieurs sentiers sillonnent le parc mais celui de la Sierra Nevada fait l’unanimité : c’est pour demain ! La piste longe le flanc est du volcan Llaima (3195m) entrée coulée de lave et désert de cendres noires, c’est superbe ! Nous nous posons pour la nuit au bord de la Laguna Verde. Personne d’autre que nous à l’horizon pour profiter de cet incroyable paysage ! Un camping-car et une tente sont cachés un peu plus loin à l’abri du vent. Sinon personne…Les silhouettes exotiques des araucarias se détachent sur les neiges de la Sierra Nevada au Nord, qui flirte avec les 2600 m. Laguna Verde, la bien nommée, dans la lumière du couchant. Mardi 18/12/18 PN Conguillio J2, Sierra Nevada Le soleil rosit les pentes du Llaima et de la Sierra Nevada, encore une belle journée qui s’annonce, quelle chance ! Bel éclairage sur les crevasses du volcan. Petit arrêt à la Laguna Arco Iris puis nous nous garons entre 2 araucarias au départ de la rando Sendero Sierra Nevada. Il est 7h30 et il fait encore bien frais. Le sentier grimpe tranquillement dans une forêt d’arbres majestueux. Un premier mirador nous offre une belle vue sur le Lago Conguillio et un affluent (j’adore les estuaires) Le soleil allume la cime des arbres ! Au sud-ouest, le volcan Llaima. Ici aussi, le lichen envahit les arbres, profitant d’une météo globalement très humide. Pas aujourd’hui ! A une centaine de km, le Villarica fume gentiment. Ces forêts d’araucarias sont vraiment étranges ! Belle bête, presque grosse comme la main ! Nous sommes maintenant sur une crête avec à droite ce cirque sauvage très austère et à gauche le Llaima. Nous franchissons quelques névés peu pentus pour arriver à ce superbe point de vue. On redescend tranquillement, non sans voir une autre mygale. Et plus loin ce joli pic noir. A part quelques condors nous sommes étonnés de ne pas voir plus d’animaux dans ces parcs pourtant vastes et sauvages. Chez nous on est presque sûr quand on se balade en montagne de voir au moins un chamois un bouquetin ou un chevreuil, même en dehors des parcs naturels. Ici en dehors des guanacos plus au sud, de quelques renards, d’un tatou et d’une mouffette, pas grand-chose. Bizarre…. Posés à la terrasse du restaurant (fermé) au bord du Lago Conguillio, nous réfléchissons à la suite de notre voyage. Puisque nous sommes tout près allons voir à quoi ressemble la Reserva Nacional Malalcahuello Nalcas. Nous quittons le parc par le Nord en jetant un œil au passage à la Laguna Captren. Entre les grands volcans, Llaima au sud, Lonquimay et Tolhuaca au nord, de grasses prairies et de jolies routes bordées de lupins. Mardi 18/12/18 Reserva Nacional Malalcahuello Nalcas Nous passons le village de Curacautin et nous retrouvons très vite sur les pentes du volcan Lonquimay, où se trouve une station de ski. A l’ouest un univers en noir et blanc et à l’est un paysage tout en nuance de jaune, d’ocre et de terre de Sienne ponctué de petits araucarias vert tendre. La piste, excellente continue au-delà du petit cratère Navidad située sur le flanc nord-est du Lonquimay (2865 m). Derrière lui, le Tolhuaca (2806 m) et tout au nord le Volcan Callaqui (3164 m) Au fond de la vallée, derrière des petits cratères secondaires boisés, le Lago Ralco. Nous nous posons pour la nuit à 1850 m près du Mirador de Los Volcanes. On a vu en tout une unique voiture dans ce parc hyperfacile d’accès et aux paysages étonnamment lunaires.
Mercredi 19/12/18, Malalcahuello Nalcas J2, Parque Nacional Tolhuaca, Océan pacifique Un nouveau jour se lève sur les grands volcans puis sur le petit cratère Navidad. Pas tentés par la rando qui y mène (on a déjà goûté à ce type de terrain : un pas en avant, 2 pas en arrière), la vue d’ici n’est pas si mal…. Demi-tour vers Curacautin puis vers le PN Tolhuaca pour une rando matinale vers la Laguna Verde (encore une !) Balade assez ingrate avec plein (disons plusieurs…3 en fait) de mygales jusqu’à une lagune certes jolie mais qui ne mérite pas cette pénible grimpette. Changeons de décor, on en a assez des forêts humides pleine d’araignées, allons voir l’Océan, le Pacifique ! C’est un caprice facile à satisfaire dans un pays dont la largeur moyenne n’est que de 180 km (pour 4300 km de long. Il est donc 24 fois plus long que large !) Nous sommes tout près de l’autoroute panaméricaine, alias Ruta 5, dénomination plus modeste qui convient mieux à ce long ruban de bitume, voie de communication empruntée par des vélos sur la bande d’arrêt d’urgence à contresens, des cavaliers à cheval, des livreurs poussant un diable pour traverser les 4 voies en escaladant la barrière centrale, sport couramment pratiqué par divers piétons et cyclistes. Plus statiques, des dizaines de petits stands où les gens vendent le fruit de leur labeur dans les champs, de quoi boire et manger. Installés sous un parasol ou un auvent bricolé, solitaires ou en famille. Nous n’avons pas vu d’accident. On a trouvé d’ailleurs que Chiliens et Argentins conduisaient en général assez prudemment, avec pas mal de bon sens. Au pif, nous choisissons d’aller vers Cauquenes, puis Pelluchue. La mer est bordée d’une zone de collines boisées qui nous rappellent les Vosges. L’exploitation forestière y est intense, eucalyptus et sapins sur des milliers d’hectares et sur des dizaines de camions ! Voilà l’Océan Pacifique, nimbé d’une nappe de brouillard due au courant froid de Humboldt venu de l’Antarctique, qui explique que le climat soit si différent, à latitude égale de celui que nous avons en Europe. Nous avons voyagé de Punta Arenas à Santiago, ce qui correspond grosso-modo à aller du nord de l’Allemagne à Casablanca. Nous avons vu des dizaines de glaciers dont le plus actif est aussi le plus bas, puisque le front glaciaire du Perito Moreno est à moins de 200 m d’altitude ! Nos poussons un peu plus au nord jusqu’au village de Chanco et la Reserva Nacional Federico Albert, où nous trouvons un coin pour la nuit à l’abri des dunes. Le coin est dégueulasse, jonché de restes de poubelles, couches et autres restes de pique- nique accumulés sans doute depuis des années. Le bout du bout de la piste, moins fréquenté, est à peu près fréquentable. Nous avions jusqu’ici été agréablement surpris de la propreté du pays mais nous réalisons qu’en fait la propreté est inversement proportionnelle à la densité de population ! Jeudi 20/12/18, côte Pacifique Après un petit tour sur la plage histoire de vérifier que le courant de Humboldt fait bien son boulot : oui c’est froid ! nous repassons par le coquet village de Chanco et longeons la côte vers le nord. Impossible de s’approcher du Faro Cabo Carranza, Propriedad Privada. A la sortie nord du village de Los Pellines, enfin quelque chose qui ressemble à un petit port de pêche. Pas vraiment de protection pour ces bateaux de pêche qui sont tirés sur la plage par un tracteur après chaque sortie. La côte est peu découpée et les abris naturels sont très rares. Plus au nord nous arrivons à la ville de Constitution, où se trouve une usine de cellulose alimentée par les forêts environnantes. Devant l’usine, nous prenons vers le sud pour longer la côte, qui s’avère assez jolie puisqu’on y trouve d’énormes promontoires rocheux colonisés par les oiseaux. On fait un tour sur la plage et on remarque alors toute une colonie de lions de mer derrière l’énorme rocher tout blanc de guano. Quelle bonne surprise ! Une escadrille de pélicans nous survole. Plus loin, encore des falaises pleines d’oiseaux dont certains apprécient un environnement moins rocailleux. Plus au sud, nous sommes intrigués par de longs quais qui s’avancent très loin dans la mer. Il s’agit d’un port de pêche construit sur pilotis. Les bateaux y sont hissés et entreposés après chaque sortie. C’est le Puerto Maguillines. Timidement, comme l’activité semble très réduite, nous nous aventurons sur l’un des quais, dans l’indifférence totale des quelques pêcheurs présents. A en juger par la quantité de bateaux, l’activité doit en saison être bouillonnante. Ça doit être un sacré spectacle ! Quel endroit étrange que cette côte boisée et ce port de pêche incroyable ! Après avoir sorti et rangé ce bateau, les pêcheurs quittent le quai à bord de rutilants pick-up 4X4. Mais d’autres sont en marge des profits de la pêche… Nous retournons voir les otaries de Steller et réalisons qu’il y en a une autre colonie de l’autre côté du rocher, que nous pouvons approcher d’assez près, sans déranger ce pêcheur d’algues. Ravis de notre virée à la mer, il est temps de remonter vers le nord car nous reprenons l’avion après-demain… Nous reprenons la Ruta 5 en direction de Santiago où nous nous retrouvons dans les bouchons de fin de journée. Mais on ne s’ennuie pas car le spectacle est permanent, en particulier aux péages où des camelots passent leur journée entre les files de voiture à vendre fruits, pâtisseries, pain ou boissons. Non, la vie n’est pas si douce pour tout le monde…(photo prise en toute innocence, on a réalisé après coup l’ironie de la situation) On quitte enfin les interminables faubourgs de Santiago vers le sud-est en direction de San Gabriel puis de la vallée de Lo Valdès, choisie au pif sur notre carte au 1/2000000ème... La vallée serait superbe si elle n’était pas empoussiérée par l’exploitation minière et les camions qui sillonnent la vallée. On se pose pour la nuit, demain est un autre jour… Vendredi 21/12/18 Parque valle del yeso, Termas del Plomo A travers un voile de poussière, le soleil brille… Impossible de se balader dans cette atmosphère, changeons de vallée ! Au pif, on se dirige vers la vallée adjacente, juste un peu plus au nord, qui mène aux Termas del Plomo. Très jolie vallée colorée avec une bonne piste qui mène à un barrage, l’Embalse El Yeso. Nous passons au-dessus du barrage et découvrons le lac dont le niveau semble avoir été abaissé pour réaliser des travaux sur l’ouvrage. Encore une couleur irréelle ! Il y a là quelques jolis oiseaux peu craintifs… La piste longe le lac vers le haut de la vallée. Elle est étroite mais semble arrosée. En effet, nous croisons quelques camions chargés de minerai. Plus loin dans la partie asséchée du lac, une voiture en fâcheuse posture…. La large vallée à la fois glaciaire et volcanique nous émerveille. On n’en revient pas de découvrir ce coin par hasard. De pauvres bicoques défiant les éboulis servent d’abris que l’on espère uniquement estivaux à quelques familles de bergers. Nous quittons à présent la piste de la mine, pour entrer dans le Parque Valle del Yeso. L’enchantement continue ! Zone géothermale, pics colorés, glaciers étincelants contrastent avec un fond de vallée verdoyant où paissent vaches et chevaux. Nous longeons en rive droite le Rio Yeso que nous franchissons par un gué facile juste avant d’arriver aux Termas del Plomo. Le coin est à peine aménagé avec juste un bloc sanitaire parfaitement discret. Quelques jolis oiseaux profitent de l’endroit, au pied de cette étrange résurgence d’eau tiède sans doute ferrugineuse. Mais les sources chaudes alimentent en fait les 2 bassins situés juste à côté. Maps.me nous indique une rando en boucle de qq km vers une lagune. On mange un morceau et on se met en route dans un sens anti-horaire (bonne idée) Nous quittons le camp et remontons d‘abord une vallée très minérale, puis grimpons le long d’un ruisselet entouré de verdure, en évitant de déranger ces vaches sacrées tout droit sorties du Zanskar. D’un coup apparait la lagune dont les berges offrent un dégradé irréel du bleu au vert. Nous sommes chaleureusement accueillis par deux Chiliens qui parlent un peu Anglais. Incrédules, ils nous demandent comment on a fait pour trouver cet endroit : une pincée de maps.me et beaucoup de hasard ! Ce sont des moniteurs de plongée et l’un d’eux vient de se baigner dans l’eau vraiment très fraiche (on est à 3000 m) Ils insistent pour nous prendre en photo (j’ai horreur de ça mais ça semble leur faire tellement plaisir) avec la lagune, puis la montagne, puis les deux. Puis ils repartent (ils font la boucle dans l’autre sens) et nous sommes seuls à profiter de la laguna de Los patos (des canards), que nous quittons à regret… On redescend non sans se tromper un peu en suivant cet appétissant sentier, qui nous offre une jolie vue vers le haut de la vallée empruntée tout à l’heure. C’est un cul de sac pas indispensable, meiux vaut suivre la trace de maps.me. Retour au camp où nous retrouvons nos 2 chiliens volubiles. Fred va faire trempette (l’eau est à 31°C) tandis que je fais encore quelques photos puis il nous faut quitter ce très bel endroit. Nous regagnons la piste minière, repassons près de la voiture toujours plantée, longeons à nouveau le lac et nous armons de courage pour la traversée des faubourgs de Santiago du sud-est jusqu’au nord-ouest, un vendredi soir. Pas de périphérique autour de Santiago ! Laborieux mais personne ne s’énerve! Bref, on arrive bien crevé à Colina où nous devons rendre le camper demain à 11h30. Record battu en matière de saleté…. On se gare au fond d’une rue en impasse qui mène à un parc (Parque Natural Farellones de Santa Helena) gardé nuit et jour par un vigile, qui nous autorise gentiment à nous garer là pour la nuit. Nuit très calme contrairement à toute attente pour un vendredi soir en milieu urbain. Samedi 22/11/18 le retour Grand rangement et ménage ce matin. On a donné la veille une partie de os victuailles au garde du soir et le reste ce matin à la gardienne du matin. Passage à la station de lavage, longuet, car on ne lave pas soi-même et les laveurs sont très perfectionnistes. Plein d’essence. On arrive 2 mn avant l’heure prévue du RDV, ouf. Une famille est en train de prendre en main son camper donc on nous demande de patienter. Finalement ils ont confondu heure de départ de leur taxi vers l’aéroport (13h00) et heure de check out (11h30) donc on doit se fâcher à 12h45 quand rien n’est encore fait, d’autant que je veux souligner les problèmes que nous avons eus avec ces maudits rétroviseurs. Ils se confondent en excuses, et promettent de nous rembourser la journée perdue à bricoler. Nous expédions le check out, le taxi arrive et nous arrivons bien à temps à l’aéroport pour le décollage à 16h45. On passe les Andes puis vol sans histoire et retour tranquille à la maison depuis Luxembourg. Demain, c’est Noël !
Îles Canaries (Lanzarote) - Novembre 2018 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Nous cherchions un endroit où nous reposer. Juste nous reposer. Nos recherches nous conduisent à Lanzarote, petite île au climat toujours doux. On choisit un complexe hôtelier, sur la côte Sud, en ½ pension. Et on loue une voiture, pour garder tout de même notre liberté. On s’est effectivement reposé mais on a aussi découvert une île splendide, originale, facile. Nos vacances sont devenues des vacances actives, à sillonner l’île tous les jours, à nous émerveiller devant des paysages époustouflants, à crapahuter autour de volcans colorés, à découvrir la contribution de César Manrique … Un repos dynamique.
NOTRE SEJOUR D’UNE SEMAINE :
Sam 24 Nov – Vol easyJet Paris CDG/Lanzarote – Arrivée à 15h - 7 nuits à Playa Blanca Dim – Playa Blanca : MontañaRoja (rando) - Playas de Papagayo (rando) Lun – Nord Est : Fondation César Manrique – Maison d’Omar Shariff (LagOmar Museum) – Teguise Mar – PN de los Volcanes : Caldera Blanca (rando) – Montaña Cuervo (rando) Mer – PN de Timanfaya : Montañas del Fuego – Nord Est : Casa César Manrique (Haria) – Mirador del Rio – Jameos del Agua – Cueva de los Verdes Jeu – Côte Ouest jusqu’à El Golfo – Caldera Colorada (rando) – La Geria Ven – San Bartolomé : Monumento al Campesino – Jardin de Cactus – Côte Sud (Arrecife, Puerto del Carmen) Sam 1er Déc – Vol easyJet direct – Départ à 16h
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols directs easyJet : 223 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 119 € Essence : 40 € Hébergement : 1 029 € + 108 € d’extra Autres : 235 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 1 754 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries Pour savoir ce qu’il faut voir Walk ! Lanzarote – Discovery Walking Guide de David et Ros Brawn - En anglais Intéressant pour une description détaillée des randos choisies. Lanzarote Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Encore plus utile que le guide (puisque les randos y sont tracées). Je ne conçois pas un voyage sans carte. Indispensable, même avec un GPS. Pour une bonne vue d’ensemble, pour organiser ses journées, pour mieux se souvenir … Internet Un site que j'ai bien aimé (parmi d'autres ...) https://www.ile-lanzarote.fr/
Finalement, la carte et Internet peuvent suffire pour préparer le voyage.
VOLS : Vols directs sur la compagnie low cost easyJet : 223 € les 2 A/R, 1 bagage 23kg inclus, réservé sur le site d’easyJet. Pas chers, directs et horaires très corrects. Pour le reste (service, confort), c’est du low cost. On ne peut pas tout avoir …
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Compagnie locale très répandue et très réputée. Réservation via internet d'une catégorie B pour 7 jours – 119 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport - Formalités réduites au minimum : pas d’empreinte de carte pour la franchise, pas d'état des lieux ni avant ni après. La restitution dure le temps de poser les clés sur le bureau ! Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie locale. Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. Nous avons parcouru environ 700 km. L’essence est moins chère qu’en France (1,07€/l).
HOTEL : Réservé sur booking.com
Hôtel H10 Rubicon Palace à Playa Blanca www.h10hotels.com/fr/hotels-lanzarote 7 nuits en ½ pension : 1029 € + 108 € d’extras (apéritifs et boissons lors du dîner) Complexe hôtelier bien agencé, ultra propre. Evidemment, ça reste une grande structure mais, à cette époque tout au moins, très calme, peu de monde, surtout des retraités (pour une fois, on rabaissait la moyenne d’âge) et peu d’animations. Face à la Montaña Roja, en bord de mer, sans plage (rochers). Du coup, une clientèle plutôt tournée vers le repos. Ça nous convenait parfaitement. Service et accueil convivial et souriant. Chambre spacieuse, très confortable. Wifi et parking gratuit. Nous avions opté pour la ½ pension, le surcoût par rapport à la nuit seule était dérisoire. En revanche, l’option "tout inclus" est vraiment chère et ne se justifiait pas pour nous. De fait, 108 € d’extras, sans nous priver, bien moins cher que le supplément "tout inclus". Ça correspondait à ce que l’on cherchait : un point de chute confortable, reposant et calme. Attention : l’hôtel est situé dans une zone hôtelière sans aucun intérêt. La voiture est indispensable si on ne veut pas se sentir prisonniers.
Si vous êtes réfractaires à ce genre d’endroit, je vous conseillerais d’opter pour un hébergement à El Golfo. Le petit village est magnifique, situé sur une belle côte volcanique (rochers et sable noir), très vivant avec de nombreux petits restau sympathiques. Lanzarote est une petite île et les routes sont excellentes. La localisation du point de chute n’est pas un critère très important.
REPAS : Cas très particulier … Petit déjeuner buffet à l’hôtel, excellent et pantagruélique. Du salé, du sucré, du chaud, du froid, des fruits frais … De quoi se régaler, surtout pour nous qui sommes des inconditionnels des brunchs. Nous en profitions longuement et amplement, du coup nous étions calés … jusqu’au soir. Ça nous permettait des journées continues. Le soir, nous profitions de nouveau du diner-buffet de l’hôtel. Différent tous les soirs. Je n’ai donc aucune adresse à conseiller … Oui, je sais, on peut aussi le regretter, la découverte d’un petit restau typique est toujours un grand plaisir … Grosse gourmande, je suis la 1ère à clamer que la découverte de la gastronomie locale fait partie d’un voyage. Nous avions cette fois opté pour une autre formule, moins authentique, on en convient.
LE SEJOUR : Bien que nous soyons partis pour un séjour de repos, l’île nous a tellement charmés que nous l’avons sillonné tous les jours. Des journées continues, de 9h à 17h environ. L’île est petite et se parcourt facilement. Une semaine bien remplie suffit à voir les principaux centres d’intérêt. Et qu’il est plaisant de faire et de refaire des routes aussi jolies !
www.cactlanzarote.com/fr/decouvrez/ Un pass, valable 14 jours, permet d’acheter un billet groupé. Pour 33€/p, 6 centres d’intérêt : - Montañas del Fuego - Jameos del Agua - Cueva de ls Verdes - Mirador del Rio - Jardin de Cactus - MIAC (musée d’art contemporain) Nous l’avons acheté (cash) à l’entrée de Montañas del Fuego. Même sans visiter le MIAC, il a été rentable.
Les volcans : Vous en verrez ! L’île est couverte de cônes, plus ou moins hauts, plus ou moins colorés. Pas de randonnées seuls autorisées dans le Parc National de Timanfaya. Il en reste suffisamment dans le Parc Naturel de los Volcanes pour trouver son plaisir.
Voici ce que nous avons fait : · Montaña Roja (en face de l’hôtel Rubicon Palace) 1h30 Rando courte et facile pour une bonne mise en jambe. Le fond du cratère est couvert de graffitis en pierres. Mignon et amusant.
· Caldera Blanca (PN Los Volcanes, à l’Est du Visitors Center) 3 à 4 heures Le sentier pour arriver au pied du volcan traverse une mer de lave. Galets de pierre ponce qui roulent ou roches acérées, mieux vaut avoir de bonnes chaussures de marche plutôt que des sandales. On peut arriver au pied du volcan par différentes pistes (surtout si, comme nous, vous vous plantez …). Vous repèrerez facilement la piste qui grimpe vers le cratère : elle ressemble à une profonde ravine, en pente douce. Grimpette facile. Le cratère est spectaculaire, profond et régulier. On en fait facilement le tour complet (généralement dans le sens des aiguilles d’une montre) même si le dernier tiers est plus hasardeux.
· Montaña Cuervo (LZ56, Ouest) 0h30 Nous n’avons pas fait le tour, nous nous sommes contentés de pénétrer dans le cratère béant. Belles couleurs.
· Caldera Colorada (LZ56, Est) 1h30 Il est immanquable tant la langue rouge qui coule du cratère est remarquable. On ne peut pas y grimper mais en faire le tour au pied est déjà une très belle rando facile. Le long du sentier, quelques bombes volcaniques remarquables.
· Le PN de Timanfaya L’entrée se trouve sur la LZ67, au sud du Visitor Center. Le billet d’entrée donne droit au tour en bus. Nous montons en voiture jusqu’à Islote de Hilario où nous nous garons. Puis nous grimpons dans le bus (tout ça sous les indications aimables des "rangers") pour une balade de 40 minutes. Bande-son en Espagnol et Anglais. Mais peu importe les explications, c’est de toute beauté ! Au retour, à côté du restaurant, un ranger vous fera une petite démonstration : un buisson qui s’enflamme tout seul et un geyser. Un peu de monde, certes, mais ne boudez pas votre plaisir ! On ne voit pas ça tous les jours. Nous n’avons pas fait le camel safari.
La Geria : La route LZ30 traverse un paysage surprenant, unique. Des vignes cultivées dans les lapillis noirs des volcans tout proches et chaque pied protégé par son petit muret en demi-cercle. Très étonnant. Des bodegas proposent des dégustations. Normalement. Pour notre part, nous avons joué de malchance et sommes tombés 2 fois de suite sur un accueil très désagréable. Saison creuse peut-être … Vexés et bougons, on n’a pas insisté.
La côte Ouest : Après la magnifique Playa del Janubio de sable noir, face aux salines du même nom, la côte devient volcanique, déchiquetée. Rochers noirs, mer bleu turquoise, puissants rouleaux blancs, écume crémeuse. Juste avant El Golfo, ne ratez pas Charco de los Clicos. Au pied des parois volcaniques, une lagune verte face à la plage noire et à la mer bleue. Faut-il en rajouter ?... La lumière est plus belle en fin d’après-midi. Nous avons fait une petite balade le long de la côte, au Nord d’El Golfo, au bout de la route goudronnée. Parking facile. Spectacle magnifique d’une mer turquoise qui vient éclater ses grandes vagues sur les rochers noirs. Splendide. On ne s’en lasse pas.
César Manrique (Nord Est principalement) : On ne peut pas y échapper, et c’est tant mieux, tant il a marqué l’île de son empreinte. Grand artiste contemporain, architecte, peintre, sculpteur. Sur l’île, il a développé son art en tirant profit et en mettant en valeur sa nature volcanique. - Fondation César Manrique (Tahiche) – 8€/p Maison construite dans la lave, autour de bulles. - Casa / Museo César Manrique (Haria) – 10€/p Sa maison et son atelier. - Mirador del Rio (inclus dans le pass) Tout au Nord de l’île, ce belvédère (aménagé par C.Manrique) offre une vue splendide sur La Graciosa - Cueva de los Verdes (inclus dans le pass) Une grotte créée par une coulée de lave. Visite guidée. - Jameos del Agua (inclus dans le pass) Un gouffre, un lac, un restaurant, le tout mis en valeur par César Manrique - Jardin de Cactus (inclus dans le pass) Encore une admirable création de César Manrique. - LagOmar (Nazaret) - 6€/p La maison d’Omar Shariff (enfin, il n’en a été propriétaire qu’une journée avant de la perdre au jeu …). Elle fut aménagée sur les conseils de César Manrique. On sent la patte du maître mais j’ai moins aimé … - Monumento al Campesino (San Bartolomé) – Gratuit Un monument de Manrique devant une ferme-musée. Bôf …
Chacune de ces visites prend entre 30min et 1h
Les petits villages : De petits cubes blancs, immaculés, aux toits plats, aux portes et fenêtres vertes, entourés d’un petit jardin de sable ou de lapillis noirs. Et de belles églises où la roche volcanique est toujours mise à l’honneur. Nous avons particulièrement aimé Haria, Teguise, Femés
Les plages : Même sans nous baigner ni nous installer (pas notre truc), nous savons apprécier la beauté des plages. Papagayo : nous nous sommes garés à la 1ère crique, Playa Mujeres, et nous sommes allés jusqu’à la Playa de Papagayo à pied en passant de crique en crique. La côte est jolie, les plages de sable blond sont sauvages. C’est une belle balade d’1 heure environ agrémentée de quelques naturistes … Playa del Janubio : toute noire, toute sauvage. J’ai adoré ! Famara Beach : longue et dorée, et une belle paroi rocheuse pour la protéger. Beaucoup de planchistes. Playa del Reducto (à Arrecife) : plage de ville, bordée d’immeubles … Playa de los Pocillos (à Puerto del Carmen) : dorée, longue, large et aménagée. Playa Grande (à Puerto del Carmen) : plage de ville Les 3 dernières ne nous ont pas plu mais nous ne sommes pas le public visé.
SI C’ÉTAIT A REFAIRE : Des vacances qui se sont bien vite transformées en voyage, en étoile, confortable et facile. Pas de regret. On envisage la même formule pour poursuivre notre découverte des Canaries. Toujours en louant une voiture pour conserver une liberté totale indispensable.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : très agréable : 22-24°. Le soleil n'est pas brûlant même quand il fait très beau. Le vent apporte un peu d'air frais, bien agréable (à notre époque). Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur les roches acérées volcaniques. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Les problèmes de santé : aucun. Les moustiques : aucun. Photos : attention à la surexposition dans les créations de C.Manrique qui adore les sols blancs brillants. L'artisanat : du sel, de l’aloe vera …
On a beaucoup aimé : 🙂 La petite taille de l’île qui permet de se poser et de rayonner Le très beau réseau routier et les parkings toujours gratuits Et tout ce que l’on a vu !
On a moins aimé : 😕 Comme à Ténérife et La Gomera (que nous avons visitées en 2012), le côté très assoupi (presque mort) de certains villages. L’accueil dans les bodegas. La côte Sud (Arrecife et Puerto del Carmen) surpeuplée.
En conclusion : Même si nos journées ont été plus actives que prévu, la beauté de cette île nous a vidé la tête. Le but est atteint : nous rentrons non seulement reposés mais également enchantés ! Superbe destination pour une semaine. Mais attention, les paysages sont volcaniques, lunaires, arides, secs … Bien peu d’arbres, quelques palmiers, quelques lauriers roses, quelques bougainvilliers mais surtout des cactus et des plantes grasses. Venez ici pour vous ressourcer et pour découvrir un paysage rude mais extraordinaire. Ne vous trompez pas de voyage. Nous sommes désormais conquis par les Canaries et savons déjà qu’il y aura très prochainement un 3ème voyage pour découvrir une autre île, sans doute Grande Canarie qui semble recéler également de beaux trésors.
Nous cherchions un endroit où nous reposer. Juste nous reposer. Nos recherches nous conduisent à Lanzarote, petite île au climat toujours doux. On choisit un complexe hôtelier, sur la côte Sud, en ½ pension. Et on loue une voiture, pour garder tout de même notre liberté. On s’est effectivement reposé mais on a aussi découvert une île splendide, originale, facile. Nos vacances sont devenues des vacances actives, à sillonner l’île tous les jours, à nous émerveiller devant des paysages époustouflants, à crapahuter autour de volcans colorés, à découvrir la contribution de César Manrique … Un repos dynamique.
NOTRE SEJOUR D’UNE SEMAINE :
Sam 24 Nov – Vol easyJet Paris CDG/Lanzarote – Arrivée à 15h - 7 nuits à Playa Blanca Dim – Playa Blanca : MontañaRoja (rando) - Playas de Papagayo (rando) Lun – Nord Est : Fondation César Manrique – Maison d’Omar Shariff (LagOmar Museum) – Teguise Mar – PN de los Volcanes : Caldera Blanca (rando) – Montaña Cuervo (rando) Mer – PN de Timanfaya : Montañas del Fuego – Nord Est : Casa César Manrique (Haria) – Mirador del Rio – Jameos del Agua – Cueva de los Verdes Jeu – Côte Ouest jusqu’à El Golfo – Caldera Colorada (rando) – La Geria Ven – San Bartolomé : Monumento al Campesino – Jardin de Cactus – Côte Sud (Arrecife, Puerto del Carmen) Sam 1er Déc – Vol easyJet direct – Départ à 16h
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols directs easyJet : 223 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 119 € Essence : 40 € Hébergement : 1 029 € + 108 € d’extra Autres : 235 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 1 754 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries Pour savoir ce qu’il faut voir Walk ! Lanzarote – Discovery Walking Guide de David et Ros Brawn - En anglais Intéressant pour une description détaillée des randos choisies. Lanzarote Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Encore plus utile que le guide (puisque les randos y sont tracées). Je ne conçois pas un voyage sans carte. Indispensable, même avec un GPS. Pour une bonne vue d’ensemble, pour organiser ses journées, pour mieux se souvenir … Internet Un site que j'ai bien aimé (parmi d'autres ...) https://www.ile-lanzarote.fr/
Finalement, la carte et Internet peuvent suffire pour préparer le voyage.
VOLS : Vols directs sur la compagnie low cost easyJet : 223 € les 2 A/R, 1 bagage 23kg inclus, réservé sur le site d’easyJet. Pas chers, directs et horaires très corrects. Pour le reste (service, confort), c’est du low cost. On ne peut pas tout avoir …
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Compagnie locale très répandue et très réputée. Réservation via internet d'une catégorie B pour 7 jours – 119 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport - Formalités réduites au minimum : pas d’empreinte de carte pour la franchise, pas d'état des lieux ni avant ni après. La restitution dure le temps de poser les clés sur le bureau ! Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie locale. Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. Nous avons parcouru environ 700 km. L’essence est moins chère qu’en France (1,07€/l).
HOTEL : Réservé sur booking.com
Hôtel H10 Rubicon Palace à Playa Blanca www.h10hotels.com/fr/hotels-lanzarote 7 nuits en ½ pension : 1029 € + 108 € d’extras (apéritifs et boissons lors du dîner) Complexe hôtelier bien agencé, ultra propre. Evidemment, ça reste une grande structure mais, à cette époque tout au moins, très calme, peu de monde, surtout des retraités (pour une fois, on rabaissait la moyenne d’âge) et peu d’animations. Face à la Montaña Roja, en bord de mer, sans plage (rochers). Du coup, une clientèle plutôt tournée vers le repos. Ça nous convenait parfaitement. Service et accueil convivial et souriant. Chambre spacieuse, très confortable. Wifi et parking gratuit. Nous avions opté pour la ½ pension, le surcoût par rapport à la nuit seule était dérisoire. En revanche, l’option "tout inclus" est vraiment chère et ne se justifiait pas pour nous. De fait, 108 € d’extras, sans nous priver, bien moins cher que le supplément "tout inclus". Ça correspondait à ce que l’on cherchait : un point de chute confortable, reposant et calme. Attention : l’hôtel est situé dans une zone hôtelière sans aucun intérêt. La voiture est indispensable si on ne veut pas se sentir prisonniers.
Si vous êtes réfractaires à ce genre d’endroit, je vous conseillerais d’opter pour un hébergement à El Golfo. Le petit village est magnifique, situé sur une belle côte volcanique (rochers et sable noir), très vivant avec de nombreux petits restau sympathiques. Lanzarote est une petite île et les routes sont excellentes. La localisation du point de chute n’est pas un critère très important.
REPAS : Cas très particulier … Petit déjeuner buffet à l’hôtel, excellent et pantagruélique. Du salé, du sucré, du chaud, du froid, des fruits frais … De quoi se régaler, surtout pour nous qui sommes des inconditionnels des brunchs. Nous en profitions longuement et amplement, du coup nous étions calés … jusqu’au soir. Ça nous permettait des journées continues. Le soir, nous profitions de nouveau du diner-buffet de l’hôtel. Différent tous les soirs. Je n’ai donc aucune adresse à conseiller … Oui, je sais, on peut aussi le regretter, la découverte d’un petit restau typique est toujours un grand plaisir … Grosse gourmande, je suis la 1ère à clamer que la découverte de la gastronomie locale fait partie d’un voyage. Nous avions cette fois opté pour une autre formule, moins authentique, on en convient.
LE SEJOUR : Bien que nous soyons partis pour un séjour de repos, l’île nous a tellement charmés que nous l’avons sillonné tous les jours. Des journées continues, de 9h à 17h environ. L’île est petite et se parcourt facilement. Une semaine bien remplie suffit à voir les principaux centres d’intérêt. Et qu’il est plaisant de faire et de refaire des routes aussi jolies !
www.cactlanzarote.com/fr/decouvrez/ Un pass, valable 14 jours, permet d’acheter un billet groupé. Pour 33€/p, 6 centres d’intérêt : - Montañas del Fuego - Jameos del Agua - Cueva de ls Verdes - Mirador del Rio - Jardin de Cactus - MIAC (musée d’art contemporain) Nous l’avons acheté (cash) à l’entrée de Montañas del Fuego. Même sans visiter le MIAC, il a été rentable.
Les volcans : Vous en verrez ! L’île est couverte de cônes, plus ou moins hauts, plus ou moins colorés. Pas de randonnées seuls autorisées dans le Parc National de Timanfaya. Il en reste suffisamment dans le Parc Naturel de los Volcanes pour trouver son plaisir.
Voici ce que nous avons fait : · Montaña Roja (en face de l’hôtel Rubicon Palace) 1h30 Rando courte et facile pour une bonne mise en jambe. Le fond du cratère est couvert de graffitis en pierres. Mignon et amusant.
· Caldera Blanca (PN Los Volcanes, à l’Est du Visitors Center) 3 à 4 heures Le sentier pour arriver au pied du volcan traverse une mer de lave. Galets de pierre ponce qui roulent ou roches acérées, mieux vaut avoir de bonnes chaussures de marche plutôt que des sandales. On peut arriver au pied du volcan par différentes pistes (surtout si, comme nous, vous vous plantez …). Vous repèrerez facilement la piste qui grimpe vers le cratère : elle ressemble à une profonde ravine, en pente douce. Grimpette facile. Le cratère est spectaculaire, profond et régulier. On en fait facilement le tour complet (généralement dans le sens des aiguilles d’une montre) même si le dernier tiers est plus hasardeux.
· Montaña Cuervo (LZ56, Ouest) 0h30 Nous n’avons pas fait le tour, nous nous sommes contentés de pénétrer dans le cratère béant. Belles couleurs.
· Caldera Colorada (LZ56, Est) 1h30 Il est immanquable tant la langue rouge qui coule du cratère est remarquable. On ne peut pas y grimper mais en faire le tour au pied est déjà une très belle rando facile. Le long du sentier, quelques bombes volcaniques remarquables.
· Le PN de Timanfaya L’entrée se trouve sur la LZ67, au sud du Visitor Center. Le billet d’entrée donne droit au tour en bus. Nous montons en voiture jusqu’à Islote de Hilario où nous nous garons. Puis nous grimpons dans le bus (tout ça sous les indications aimables des "rangers") pour une balade de 40 minutes. Bande-son en Espagnol et Anglais. Mais peu importe les explications, c’est de toute beauté ! Au retour, à côté du restaurant, un ranger vous fera une petite démonstration : un buisson qui s’enflamme tout seul et un geyser. Un peu de monde, certes, mais ne boudez pas votre plaisir ! On ne voit pas ça tous les jours. Nous n’avons pas fait le camel safari.
La Geria : La route LZ30 traverse un paysage surprenant, unique. Des vignes cultivées dans les lapillis noirs des volcans tout proches et chaque pied protégé par son petit muret en demi-cercle. Très étonnant. Des bodegas proposent des dégustations. Normalement. Pour notre part, nous avons joué de malchance et sommes tombés 2 fois de suite sur un accueil très désagréable. Saison creuse peut-être … Vexés et bougons, on n’a pas insisté.
La côte Ouest : Après la magnifique Playa del Janubio de sable noir, face aux salines du même nom, la côte devient volcanique, déchiquetée. Rochers noirs, mer bleu turquoise, puissants rouleaux blancs, écume crémeuse. Juste avant El Golfo, ne ratez pas Charco de los Clicos. Au pied des parois volcaniques, une lagune verte face à la plage noire et à la mer bleue. Faut-il en rajouter ?... La lumière est plus belle en fin d’après-midi. Nous avons fait une petite balade le long de la côte, au Nord d’El Golfo, au bout de la route goudronnée. Parking facile. Spectacle magnifique d’une mer turquoise qui vient éclater ses grandes vagues sur les rochers noirs. Splendide. On ne s’en lasse pas.
César Manrique (Nord Est principalement) : On ne peut pas y échapper, et c’est tant mieux, tant il a marqué l’île de son empreinte. Grand artiste contemporain, architecte, peintre, sculpteur. Sur l’île, il a développé son art en tirant profit et en mettant en valeur sa nature volcanique. - Fondation César Manrique (Tahiche) – 8€/p Maison construite dans la lave, autour de bulles. - Casa / Museo César Manrique (Haria) – 10€/p Sa maison et son atelier. - Mirador del Rio (inclus dans le pass) Tout au Nord de l’île, ce belvédère (aménagé par C.Manrique) offre une vue splendide sur La Graciosa - Cueva de los Verdes (inclus dans le pass) Une grotte créée par une coulée de lave. Visite guidée. - Jameos del Agua (inclus dans le pass) Un gouffre, un lac, un restaurant, le tout mis en valeur par César Manrique - Jardin de Cactus (inclus dans le pass) Encore une admirable création de César Manrique. - LagOmar (Nazaret) - 6€/p La maison d’Omar Shariff (enfin, il n’en a été propriétaire qu’une journée avant de la perdre au jeu …). Elle fut aménagée sur les conseils de César Manrique. On sent la patte du maître mais j’ai moins aimé … - Monumento al Campesino (San Bartolomé) – Gratuit Un monument de Manrique devant une ferme-musée. Bôf …
Chacune de ces visites prend entre 30min et 1h
Les petits villages : De petits cubes blancs, immaculés, aux toits plats, aux portes et fenêtres vertes, entourés d’un petit jardin de sable ou de lapillis noirs. Et de belles églises où la roche volcanique est toujours mise à l’honneur. Nous avons particulièrement aimé Haria, Teguise, Femés
Les plages : Même sans nous baigner ni nous installer (pas notre truc), nous savons apprécier la beauté des plages. Papagayo : nous nous sommes garés à la 1ère crique, Playa Mujeres, et nous sommes allés jusqu’à la Playa de Papagayo à pied en passant de crique en crique. La côte est jolie, les plages de sable blond sont sauvages. C’est une belle balade d’1 heure environ agrémentée de quelques naturistes … Playa del Janubio : toute noire, toute sauvage. J’ai adoré ! Famara Beach : longue et dorée, et une belle paroi rocheuse pour la protéger. Beaucoup de planchistes. Playa del Reducto (à Arrecife) : plage de ville, bordée d’immeubles … Playa de los Pocillos (à Puerto del Carmen) : dorée, longue, large et aménagée. Playa Grande (à Puerto del Carmen) : plage de ville Les 3 dernières ne nous ont pas plu mais nous ne sommes pas le public visé.
SI C’ÉTAIT A REFAIRE : Des vacances qui se sont bien vite transformées en voyage, en étoile, confortable et facile. Pas de regret. On envisage la même formule pour poursuivre notre découverte des Canaries. Toujours en louant une voiture pour conserver une liberté totale indispensable.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : très agréable : 22-24°. Le soleil n'est pas brûlant même quand il fait très beau. Le vent apporte un peu d'air frais, bien agréable (à notre époque). Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur les roches acérées volcaniques. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Les problèmes de santé : aucun. Les moustiques : aucun. Photos : attention à la surexposition dans les créations de C.Manrique qui adore les sols blancs brillants. L'artisanat : du sel, de l’aloe vera …
On a beaucoup aimé : 🙂 La petite taille de l’île qui permet de se poser et de rayonner Le très beau réseau routier et les parkings toujours gratuits Et tout ce que l’on a vu !
On a moins aimé : 😕 Comme à Ténérife et La Gomera (que nous avons visitées en 2012), le côté très assoupi (presque mort) de certains villages. L’accueil dans les bodegas. La côte Sud (Arrecife et Puerto del Carmen) surpeuplée.
En conclusion : Même si nos journées ont été plus actives que prévu, la beauté de cette île nous a vidé la tête. Le but est atteint : nous rentrons non seulement reposés mais également enchantés ! Superbe destination pour une semaine. Mais attention, les paysages sont volcaniques, lunaires, arides, secs … Bien peu d’arbres, quelques palmiers, quelques lauriers roses, quelques bougainvilliers mais surtout des cactus et des plantes grasses. Venez ici pour vous ressourcer et pour découvrir un paysage rude mais extraordinaire. Ne vous trompez pas de voyage. Nous sommes désormais conquis par les Canaries et savons déjà qu’il y aura très prochainement un 3ème voyage pour découvrir une autre île, sans doute Grande Canarie qui semble recéler également de beaux trésors.
Première fois dans l'Ouest, 3 semaines de découvertes English translation pending
Salut les voyageurs !
Voilà bientôt 2 mois que nous sommes rentrés de ce qui fût notre premier voyage aux Etats-Unis. Un fabuleux premier voyage ! Je me suis tellement inspirée des divers récits et discussions trouvées ça et là sur ce forum, souvent sans parler mais en lisant avec attention, que je me dois de vous raconter notre périple. Peut-être qu’un jour il aidera quelqu’un comme moi, en recherche d’informations, ou au moins aura-t-il peut-être le mérite de vous faire voyager un peu ! Un premier road-trip pas forcément hors des sentiers battus (je ne vais pas faire découvrir de nouveaux endroits aux habitués du forum), peut-être pas parfait, mais réussi de notre point de vue. Je ne compte pas étaler notre vie dans ce carnet, mais pour vous situer, voici qui nous sommes : Moi, Adeline et lui, Samuel, 25 ans tous les deux, avec plusieurs tampons dans notre passeport, mais aucun de ce continent. Rester sur une plage en lisant un magazine people, très très peu pour nous. On aime la randonnée, la nature, bouger (et la bière au camping). Voilà pour les présentations. Pour commencer, voici le parcours que nous avons réalisé, du 22 septembre au 11 octobre : Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Los Angeles Jour 3 : Los Angeles – Needles via Route 66 Jour 4 : Needles – Grand Canyon Jour 5 : Grand Canyon – Page Jour 6 : Page – Monument Valley Jour 7 : Monument Valley – Torrey Jour 8 : Torrey – Bryce Canyon Jour 9 : Bryce Canyon – Zion Jour 10 : Zion Jour 11 : Zion – Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Jour 13 : Las Vegas – Death Valley Jour 14 : Death Valley – Lee Vining Jour 15 : Lee Vining – Yosemite Jour 16 : Yosemite Jour 17 : Yosemite – San Francisco Jour 18 : San Francisco Jour 19 : San Francisco Jour 20 : San Francisco – retour en Suisse

Notre mode d’hébergement fût plutôt simple, étant donné que c’était le même que notre moyen de transport. Notre SUV ! Nous voulions dormir dans des campings, ça c’était sûr, mais le fait de devoir tout le temps monter et démonter une tente ne nous enchantait guère. Un RV ? Bof, pas très pratique pour les pistes dans les parcs. Et puis je suis tombée sur un carnet de voyage ici, d’un couple ayant dormi à plat à l’arrière de la voiture. Adjugé vendu, c’est ainsi que nous allons faire ! Et franchement, on ne regrette pas du tout. Certes il faut sacrifier un peu de confort, mais certainement pas plus que dans une tente. Et puis on est encore jeunes, notre dos ne nous fait pas souffrir alors profitons ! Après des mois de préparation minutieuse, de changements d’itinéraire, de lecture de carnets, de J- ….., etc… le jour J est arrivé ! Alors, chers amis voyageurs, embarquez si l’envie vous en dit, dans ce 1rst US road trip !
JOUR 1 : Les valises sont bouclées, les papiers en règles, le road-book dans le sac à dos, et la motivation plus que présente ! Nous arrivons à l’aéroport de Zürich dans les temps, les différents contrôles se font sans aucun souci. Nous volerons avec Swiss, sur un boeing 777 tout neuf, sans escale jusqu’à Los Angeles. Le vol se passe très bien, heureusement qu’il y a des films car je ne dors que 20 minutes. Plus nous approchons du sol, plus je suis scotchée au hublot. Je crois reconnaître 2-3 endroits, sans certitude. Le survol de LA nous permet de voir quelques quartiers de villas bien alignées, avec leur piscine et parfois même leur court de tennis. On se pose, ça y est, on est arrivés ! Premier passage obligé, l’immigration. On doit être arrivés en même temps que 3 vols asiatiques vu le monde qu’il y a aux bornes. Franchement, c’est assez long, on mettra 1heure avant de passer. Bref, c’est vite oublié on a un nouveau tampon dans notre passeport ! Les valises récupérées, on doit encore passer un contrôle des bagages, cette fois assez rapide. Prochaine destination, Alamo pour récupérer notre voiture. C’est très bien indiqué, on trouve la navette qui nous y amène facilement, avec un chauffeur hyper sympa. Au guichet, tout se passe bien, on nous attribue un Ford Explorer. J’explique tout de même au monsieur que nous allons dormir dedans et que le véhicule doit être assez long et avoir des sièges rabattables à plat. Il m’assure que c’est le cas. Alors ok, allons sur parking. Quelques minutes plus tard, un employé arrive devant nous avec notre Fort fraîchement nettoyé, la carrosserie est même encore un peu mouillée. Et là, je m’attendais quand même à devoir remplir un constat avec lui en faisant le tour de la voiture, à recevoir quelques explications. Rien, il nous dit « have fun » et s’en va. Alors d’accord, on y va ! Avant ça, on teste quand même le coffre. C’est parfait, on a la place. La voiture est très récente, de février 2018, avec une multitude d’option dernier cri, c’est la classe ! Ce modèle rentre dans la catégorie Premium SUV. Le soleil vient de se coucher, c’est donc presque de nuit que Sam prend le volant pour rejoindre directement notre hôtel, le Rodeway Inn Hollywood. La route se fait sans encombre et nous pouvons parquer le Ford à l’hôtel. Après avoir déposé les valises dans la chambre (jolie car rénovée, contrairement au reste du bâtiment), on sort manger un truc vite fait. Il y a un Subway juste de l’autre côté de la route, ça fera très bien l’affaire. On y croit pas, on est aux Etats-Unis… ! Une fois de retour dans la chambre, on ne fait pas long car on est quand même crevés de ce voyage. A bientôt pour la suite !
Adeline
Voilà bientôt 2 mois que nous sommes rentrés de ce qui fût notre premier voyage aux Etats-Unis. Un fabuleux premier voyage ! Je me suis tellement inspirée des divers récits et discussions trouvées ça et là sur ce forum, souvent sans parler mais en lisant avec attention, que je me dois de vous raconter notre périple. Peut-être qu’un jour il aidera quelqu’un comme moi, en recherche d’informations, ou au moins aura-t-il peut-être le mérite de vous faire voyager un peu ! Un premier road-trip pas forcément hors des sentiers battus (je ne vais pas faire découvrir de nouveaux endroits aux habitués du forum), peut-être pas parfait, mais réussi de notre point de vue. Je ne compte pas étaler notre vie dans ce carnet, mais pour vous situer, voici qui nous sommes : Moi, Adeline et lui, Samuel, 25 ans tous les deux, avec plusieurs tampons dans notre passeport, mais aucun de ce continent. Rester sur une plage en lisant un magazine people, très très peu pour nous. On aime la randonnée, la nature, bouger (et la bière au camping). Voilà pour les présentations. Pour commencer, voici le parcours que nous avons réalisé, du 22 septembre au 11 octobre : Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Los Angeles Jour 3 : Los Angeles – Needles via Route 66 Jour 4 : Needles – Grand Canyon Jour 5 : Grand Canyon – Page Jour 6 : Page – Monument Valley Jour 7 : Monument Valley – Torrey Jour 8 : Torrey – Bryce Canyon Jour 9 : Bryce Canyon – Zion Jour 10 : Zion Jour 11 : Zion – Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Jour 13 : Las Vegas – Death Valley Jour 14 : Death Valley – Lee Vining Jour 15 : Lee Vining – Yosemite Jour 16 : Yosemite Jour 17 : Yosemite – San Francisco Jour 18 : San Francisco Jour 19 : San Francisco Jour 20 : San Francisco – retour en Suisse

Notre mode d’hébergement fût plutôt simple, étant donné que c’était le même que notre moyen de transport. Notre SUV ! Nous voulions dormir dans des campings, ça c’était sûr, mais le fait de devoir tout le temps monter et démonter une tente ne nous enchantait guère. Un RV ? Bof, pas très pratique pour les pistes dans les parcs. Et puis je suis tombée sur un carnet de voyage ici, d’un couple ayant dormi à plat à l’arrière de la voiture. Adjugé vendu, c’est ainsi que nous allons faire ! Et franchement, on ne regrette pas du tout. Certes il faut sacrifier un peu de confort, mais certainement pas plus que dans une tente. Et puis on est encore jeunes, notre dos ne nous fait pas souffrir alors profitons ! Après des mois de préparation minutieuse, de changements d’itinéraire, de lecture de carnets, de J- ….., etc… le jour J est arrivé ! Alors, chers amis voyageurs, embarquez si l’envie vous en dit, dans ce 1rst US road trip !
JOUR 1 : Les valises sont bouclées, les papiers en règles, le road-book dans le sac à dos, et la motivation plus que présente ! Nous arrivons à l’aéroport de Zürich dans les temps, les différents contrôles se font sans aucun souci. Nous volerons avec Swiss, sur un boeing 777 tout neuf, sans escale jusqu’à Los Angeles. Le vol se passe très bien, heureusement qu’il y a des films car je ne dors que 20 minutes. Plus nous approchons du sol, plus je suis scotchée au hublot. Je crois reconnaître 2-3 endroits, sans certitude. Le survol de LA nous permet de voir quelques quartiers de villas bien alignées, avec leur piscine et parfois même leur court de tennis. On se pose, ça y est, on est arrivés ! Premier passage obligé, l’immigration. On doit être arrivés en même temps que 3 vols asiatiques vu le monde qu’il y a aux bornes. Franchement, c’est assez long, on mettra 1heure avant de passer. Bref, c’est vite oublié on a un nouveau tampon dans notre passeport ! Les valises récupérées, on doit encore passer un contrôle des bagages, cette fois assez rapide. Prochaine destination, Alamo pour récupérer notre voiture. C’est très bien indiqué, on trouve la navette qui nous y amène facilement, avec un chauffeur hyper sympa. Au guichet, tout se passe bien, on nous attribue un Ford Explorer. J’explique tout de même au monsieur que nous allons dormir dedans et que le véhicule doit être assez long et avoir des sièges rabattables à plat. Il m’assure que c’est le cas. Alors ok, allons sur parking. Quelques minutes plus tard, un employé arrive devant nous avec notre Fort fraîchement nettoyé, la carrosserie est même encore un peu mouillée. Et là, je m’attendais quand même à devoir remplir un constat avec lui en faisant le tour de la voiture, à recevoir quelques explications. Rien, il nous dit « have fun » et s’en va. Alors d’accord, on y va ! Avant ça, on teste quand même le coffre. C’est parfait, on a la place. La voiture est très récente, de février 2018, avec une multitude d’option dernier cri, c’est la classe ! Ce modèle rentre dans la catégorie Premium SUV. Le soleil vient de se coucher, c’est donc presque de nuit que Sam prend le volant pour rejoindre directement notre hôtel, le Rodeway Inn Hollywood. La route se fait sans encombre et nous pouvons parquer le Ford à l’hôtel. Après avoir déposé les valises dans la chambre (jolie car rénovée, contrairement au reste du bâtiment), on sort manger un truc vite fait. Il y a un Subway juste de l’autre côté de la route, ça fera très bien l’affaire. On y croit pas, on est aux Etats-Unis… ! Une fois de retour dans la chambre, on ne fait pas long car on est quand même crevés de ce voyage. A bientôt pour la suite !
Adeline
