Results for "réchaud"
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Hôtel Sirenis La Salina en avril 2010 English translation pending
je vais au sirenis et je voudrais savoir s il y a des choses que je ne devrais pas manquer la-bas. Je suis déjà allé au mercure playa de oro et j ai fait l excursion de catamaran et le safari en jeep. Le catamaran était malade mais, l hotel seulement correct. En ville a varadero a part le restaurant LA FONDUE et le petit marché aux puces je n ai pas visité d autres choses, qu est ce que je dois ne pas manquer.
Merci de vos infos.
Accessibilité du Ladakh en février/mars? English translation pending
Bonjour,
je prévois mon 1er voyage en Inde du Nord dans quelques semaines, et en grand passionné de montagne, le Ladakh m'attire énormément, ainsi que l'Himachal Pradesh. J'ai l'intention de partir seul, sac au dos, et vadrouiller pour environ un mois, un mois et demi, avec qq villes étapes, et puis de l'improvisation sur place histoire de prendre le temps. Pas de treck au programme (c'est surement pas le moment) mais plutôt une immersion, un premier contact, une découverte, éventuellement proposer une aide bénévole pour une asso (si vous en connaissez je suis preneur). Seulement qq infos me laissent perplexe sur l'accès au Ladakh et sur la région, par rapport d'une part au climat, et également au consignes de sécurité actualisées.
- En février Mars, ne peut-on envisager que l'avion pour se rendre à Leh? - Est-ce intéressant à cette période, ou tout vit au ralenti et tout est bloqué - Si certains ont des infos sur la descente du Chadar, la rivière gelé ?
Dans l'idée, j'aimerais arriver à Leh par avion, y passer une semaine ou 2, puis quitter la région pour rejoindre l'Himachal Pradesh. Seulement, le site des affaires étrangères semble indiquer que le Jammu et Cachemire est très instable en ce moment, donc je me pose pas mal de questions, étant donné que je serai à priori seul et pas vraiment un grand explorateur terrestre!
Si des âmes avisées ont qq conseils à me donner, c'est avec plaisir!
je prévois mon 1er voyage en Inde du Nord dans quelques semaines, et en grand passionné de montagne, le Ladakh m'attire énormément, ainsi que l'Himachal Pradesh. J'ai l'intention de partir seul, sac au dos, et vadrouiller pour environ un mois, un mois et demi, avec qq villes étapes, et puis de l'improvisation sur place histoire de prendre le temps. Pas de treck au programme (c'est surement pas le moment) mais plutôt une immersion, un premier contact, une découverte, éventuellement proposer une aide bénévole pour une asso (si vous en connaissez je suis preneur). Seulement qq infos me laissent perplexe sur l'accès au Ladakh et sur la région, par rapport d'une part au climat, et également au consignes de sécurité actualisées.
- En février Mars, ne peut-on envisager que l'avion pour se rendre à Leh? - Est-ce intéressant à cette période, ou tout vit au ralenti et tout est bloqué - Si certains ont des infos sur la descente du Chadar, la rivière gelé ?
Dans l'idée, j'aimerais arriver à Leh par avion, y passer une semaine ou 2, puis quitter la région pour rejoindre l'Himachal Pradesh. Seulement, le site des affaires étrangères semble indiquer que le Jammu et Cachemire est très instable en ce moment, donc je me pose pas mal de questions, étant donné que je serai à priori seul et pas vraiment un grand explorateur terrestre!
Si des âmes avisées ont qq conseils à me donner, c'est avec plaisir!
Rencontre du troisième type et du 7ème art dans la 4ème dimension (expérience mystique en Islande) English translation pending
« Bonjour ! Où allez vous ? »
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
Comment aller de la République Dominicaine à Port-au-Prince? (urgent) English translation pending
APPEL URGENT A L'AIDE :
ma fille est à Port au Prince
je serai en République Dominicaine dimanche soir 17 janvier
JE DOIS ABSOLUMENT PAR N'IMPORTE QUEL MOYEN RETROUVER MA FILLE A PORT AU PRINCE
Qui peut me dire comment faire ?
je ne trouve aucun vol entre Rép dominicaine et Port au Prince
M E R C I
Excursions dans le désert à partir de Monastir? English translation pending
Bonjour.
Je pars au mois d'avril en Tunisie pour un séjour dans un hotel à Monastir et je voudrais savoir s'l est possible de faire une excursion dans le désert en 4x4 à partir de Monastir?
Si oui pouvez vous me dire les tarifs. Nous sommes un petit groupe de 6 personnes et nous aimerions visitez quelques endroit mais nous connaissons pas grand choses alors c'est pourquoi j'aimerai bien avoir quelques informations.
Je vous remercie d'avance.
Je vous remercie d'avance.
Voyage en Norvège au mois de janvier English translation pending
Bonjour tous le monde!
Cela fait un petit mois que je prépare mon voyage en norvège ce qui m'a permis de visiter de nombreuse fois ce forum! Cependant il me reste quelques questions: Voici le programme: Je pars avec mon frere paris oslo le 13 (mercredi prochain) Oslo-Bodo le 14 à 16h Bodo-Moskenes dans les lofoten le 15 Location d'un rorbu à Hamnoy le 15 Hamnoy-narvik en bus le 16 narvik-tromso le 17 Enfin on reste a tromso du 17 au 22
Comme il s'agit des derniers préparatifs je me demandais quel type d'habit acheter pour les cinq jour a tromso sachant que l'on compte soit louer une voiture soir marcher autour de tromso pour y voir des aurores boréales ainsi que le paysage.
Apres avoir consullté de nombreux sites et forum j'ai vu qu'il pouvait faire de 1°C a -30°C (loin des côtes), donc j'ai songée à acheter sur place pour profiter des taxe-free et des soldes (si il y à) de plus je pense que la qualité et le choix est plus large sur place... De plus je me demandais quel budget envisager pour l'achat d'une bonne veste, sous-pull et chaussures.. Vu les prix exorbitant en France je songe que ce sont les mêmes en norvege voir plus§ Aussi je me demandais si les chaussures ne pouvaient pas se louées comme pour le chaussures de ski dans les stations.
Voila voila de nombreuse questions pas forcement evidente mais on ne sais jamais si vous avez des reponses ce serait magnifique! Merci d'avance
Emily
Cela fait un petit mois que je prépare mon voyage en norvège ce qui m'a permis de visiter de nombreuse fois ce forum! Cependant il me reste quelques questions: Voici le programme: Je pars avec mon frere paris oslo le 13 (mercredi prochain) Oslo-Bodo le 14 à 16h Bodo-Moskenes dans les lofoten le 15 Location d'un rorbu à Hamnoy le 15 Hamnoy-narvik en bus le 16 narvik-tromso le 17 Enfin on reste a tromso du 17 au 22
Comme il s'agit des derniers préparatifs je me demandais quel type d'habit acheter pour les cinq jour a tromso sachant que l'on compte soit louer une voiture soir marcher autour de tromso pour y voir des aurores boréales ainsi que le paysage.
Apres avoir consullté de nombreux sites et forum j'ai vu qu'il pouvait faire de 1°C a -30°C (loin des côtes), donc j'ai songée à acheter sur place pour profiter des taxe-free et des soldes (si il y à) de plus je pense que la qualité et le choix est plus large sur place... De plus je me demandais quel budget envisager pour l'achat d'une bonne veste, sous-pull et chaussures.. Vu les prix exorbitant en France je songe que ce sont les mêmes en norvege voir plus§ Aussi je me demandais si les chaussures ne pouvaient pas se louées comme pour le chaussures de ski dans les stations.
Voila voila de nombreuse questions pas forcement evidente mais on ne sais jamais si vous avez des reponses ce serait magnifique! Merci d'avance
Emily
Nous ne contrôlons pas le destin... English translation pending
De Cubajo
Bonsoir à tous,
Cela fait longtemps que nous préparons ce voyage, mais les destin à choisis qu'il en tournerait autrement.
Nous ne sommes pas du genre dernière minute alors, en septembre 2009 passé , j'ai réservé pour un groupe de 40 amis pour le Club Amigo Guardalavaca. Le 2 Septembre exactement, j'appelle un de mes meilleurs amis pour lui dire de relaxer car son prochain voyage était booké.
Il était approx. 23 h PM . il était tellement heureux qu'il m'a répondu, ( Ma Jojo , là , tu fait ma journée et même beaucoup +.) Il travaille de nuit , c'est un camionneur.
Je suis contente de lui avoir fait plaisir car c'est un gros nounours au coeur tendre, un vrai AMI.
Je me couche assez tard ce soir là , car booker pour 40 personnes , on s'entend que c'est beaucoup.
Je me couche vers 1:30 Am et je me lève, il est 5:30 Am. Je fais ma coutume et je me rend au travail. Sur le chemin faisant, j'enttend à la radio que la 40 est fermée à cause d'un accident de la circulation.
Je n'y prête pas attention car , à tout les matin c'est le même sénario... Un peu après être rendue au bureau, le téléphone sonne et je répond en l'absence de la réceptionniste, en nommant le nom de mon entreprise. Un officier de police me demande... Nous sommes désolés d'avoir à vous contacter mais vous êtes le dernier contacte verbale à qui Monsieur.... aurait pu s'adresser avant de perdre la vie dans un accident de la circulation.......
Je ne me sens défaillir, j'ai de la peine à rspirer et à répondre à mon interlocuteur...
Mon ami est décédé et je suis la dernière personne a qui il a parlé avant de partir et je dois en + tenter d'aider la police à contacter un proche de mon ami .
- --
C'est arrivé en septembre dernier, et nous réservions pour Le Club Amigo Guardalavaca du 21 janvier au 4 février 2010.
Nous y somme et je vous jure qu'en la mémoire de notre ami , nous y aurons du plaisir.
Il aurait voulu faire partie du groupe encore cette année...
Nous aurons une célébration spéciale en sa mémoire durant ce qui aurait du être ses vacances...
Je vous remerci, de m'avoir donné la chance d'exprimer ma peine en ces quelques lignes, car ce soir j'avaisi vraiment le coeur gros, notre départ approche mais jamains cela ne sera pareille sans Sylvain.
Je vous aime tous, et toi aussi Sylvain.
De Cubajo(Yoana)
De Cubajo(Yoana)
Hôtel NH Krystal (section Laguna) et la taxe de départ? English translation pending
Bonjour! je suis nouvelle sur le site ...pour commencer j'ai voyage dans 3 tous inclus -
- mexique cancun : Hotetur - Cuba holguin : Brisa guadalavarca - Cuba varadero: Hotetur palma real si vous avez des questions il me fera plaisir de vous répondre 😎
Moi et mon conjoint partons le 21 janvier pour cuba cayo coco à l'hotel N.h krystal section laguna, J'ai lu plusieurs commentaires négatif sur l'hotel mais je pars tout de meme tres confiante ...... le soleil est la priorité 😎 si jamais vous avez visité l'hotel dans les derniers mois faite moi signe ... des commentaires svp
Ma question est au sujet de la taxe de départ pour cuba ...je lu qu'elle aurait augmenter a 30 pesos par personne !??? Quelqu'un peu me répondre ??
Merci Bonne journée !
- mexique cancun : Hotetur - Cuba holguin : Brisa guadalavarca - Cuba varadero: Hotetur palma real si vous avez des questions il me fera plaisir de vous répondre 😎
Moi et mon conjoint partons le 21 janvier pour cuba cayo coco à l'hotel N.h krystal section laguna, J'ai lu plusieurs commentaires négatif sur l'hotel mais je pars tout de meme tres confiante ...... le soleil est la priorité 😎 si jamais vous avez visité l'hotel dans les derniers mois faite moi signe ... des commentaires svp
Ma question est au sujet de la taxe de départ pour cuba ...je lu qu'elle aurait augmenter a 30 pesos par personne !??? Quelqu'un peu me répondre ??
Merci Bonne journée !
Gants pour faire de la photo par grand froid English translation pending
Bonjour VFistes photographes du Québec, ou de tout autre pays très froid et enneigé en ce moment !
Voila je cherche des gants qui me permettent de faire des photos, avec mon reflex, principalement en mode manuel, par -20 degres. L'hiver dernier au Québec je n'avais quasiment pas fait de photos car avec les gros gants impossible de regler l'appareil, et sans gants mes doigts congelaient en 30 secondes. J'ai des gants plus fins, donc plus pratiques pour la photo, mais pas assez chaud, mes doigts gèlent en 3 minutes au lieu de 30 secondes...
Et la je pars dans un mois en Norvège au nord du cercle polaire arctique, donc très froid au programme... Mais comme j'aimerais bien quand même faire des photos, sans perdre mes doigts, je me demandais si certains d'entre vous avaient trouvé la solution idéale pour ce genre de problème.
J'ai vu ces gants Lowepro, mais c'est sur le net, donc je ne peux pas les voir en vrai avant, et je me demande s'ils sont bien ou pas... suffisamment chauds...
Voila je cherche des gants qui me permettent de faire des photos, avec mon reflex, principalement en mode manuel, par -20 degres. L'hiver dernier au Québec je n'avais quasiment pas fait de photos car avec les gros gants impossible de regler l'appareil, et sans gants mes doigts congelaient en 30 secondes. J'ai des gants plus fins, donc plus pratiques pour la photo, mais pas assez chaud, mes doigts gèlent en 3 minutes au lieu de 30 secondes...
Et la je pars dans un mois en Norvège au nord du cercle polaire arctique, donc très froid au programme... Mais comme j'aimerais bien quand même faire des photos, sans perdre mes doigts, je me demandais si certains d'entre vous avaient trouvé la solution idéale pour ce genre de problème.
J'ai vu ces gants Lowepro, mais c'est sur le net, donc je ne peux pas les voir en vrai avant, et je me demande s'ils sont bien ou pas... suffisamment chauds...
Le froid en Nouvelle-Zélande dans l'île du Sud en août? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu les différents thèmes à ce sujet mais je reste quand même dans le flou.
Nous partons dans l'île du Sud en août prochain. J'ai bien compris que c'était l'hiver mais j'ai l'impression que chaque partie de l'île a, pour ainsi dire, son propre climat.
Nous allons faire le tour de l'île (départ et arrivée Christchurch). Nous irons au Mont Cook, puis dans les fiordlands en passant par Gore, puis à queenstown, wanaka, les différents glaciers, nelson, blenheim... Le tout en voiture.
Comme je n'arrive pas à visualiser exactement le genre de temps qui nous attend, est-il vraiment nécessaire d'avoir des chaussures pour la neige (après-ski ou bottes fourrées et bien chaudes) sachant que nous ne ferons pas forcément des randonnées, et que nous serons la plupart du temps dans des villes. Faut-il prévoir un blouson de ski, histoire d'avoir bien chaud ou un blouson d'hiver avec une polaire sont suffisants ?
J'ai vu que les températures sont comprises entre 1° et 12° pour Christchurch et Queenstown. Je sais que nous ne sommes pas sous les mêmes latitudes mais je n'arrive pas à imaginer si la sensation de ces températures sont les mêmes qu'à Paris (où nous vivons) ou pas. Est-ce plus froid ou moins froid ? 🤪
Comme nous allons voyager avec Air NZ et que j'ai lu qu'ils n'acceptaient pas les surcharges, je voudrais être sûre de partir avec ce qu'il faut ! 😉
Un grand merci à tous ceux et celles qui pourront m'aider !
J'ai lu les différents thèmes à ce sujet mais je reste quand même dans le flou.
Nous partons dans l'île du Sud en août prochain. J'ai bien compris que c'était l'hiver mais j'ai l'impression que chaque partie de l'île a, pour ainsi dire, son propre climat.
Nous allons faire le tour de l'île (départ et arrivée Christchurch). Nous irons au Mont Cook, puis dans les fiordlands en passant par Gore, puis à queenstown, wanaka, les différents glaciers, nelson, blenheim... Le tout en voiture.
Comme je n'arrive pas à visualiser exactement le genre de temps qui nous attend, est-il vraiment nécessaire d'avoir des chaussures pour la neige (après-ski ou bottes fourrées et bien chaudes) sachant que nous ne ferons pas forcément des randonnées, et que nous serons la plupart du temps dans des villes. Faut-il prévoir un blouson de ski, histoire d'avoir bien chaud ou un blouson d'hiver avec une polaire sont suffisants ?
J'ai vu que les températures sont comprises entre 1° et 12° pour Christchurch et Queenstown. Je sais que nous ne sommes pas sous les mêmes latitudes mais je n'arrive pas à imaginer si la sensation de ces températures sont les mêmes qu'à Paris (où nous vivons) ou pas. Est-ce plus froid ou moins froid ? 🤪
Comme nous allons voyager avec Air NZ et que j'ai lu qu'ils n'acceptaient pas les surcharges, je voudrais être sûre de partir avec ce qu'il faut ! 😉
Un grand merci à tous ceux et celles qui pourront m'aider !
"Pier 39" de San Francisco: où sont les lions de mer? English translation pending
Un ami vient de m'apprendre que les fameux lions de mer du Pier 39 étaient TOUS partis !!!
Ils étaient arrivé et avaient colonisés les pontons sans qu'on sache pourquoi et ils sont repartis de la même façon ... troublant, n'est il pas ? !!! 😮😮😮😮
En juin 2009

Maintenant :
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Ils étaient arrivé et avaient colonisés les pontons sans qu'on sache pourquoi et ils sont repartis de la même façon ... troublant, n'est il pas ? !!! 😮😮😮😮
En juin 2009

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Caprices d'hiver English translation pending
Ici les rues s’assombrissent sous les gifles de l’averse et les arbres se dénudent dans la furie d’une tempête
Là les chemins avancent sous la caresse du soleil et les fleurs s’épanchent dans le murmure du vent
Ailleurs les toits pâlissent sous les pétales de neige et les lacs s’assoupissent dans des éclats de givre
Voici venir l’hiver et chacun le vivra selon qu’il est ici ou là ou ailleurs…
Alors vous qui êtes ici ou là ou ailleurs, vous voulez bien nous dire quel est votre hiver et comment vous le vivez ?
Dolma
Alors vous qui êtes ici ou là ou ailleurs, vous voulez bien nous dire quel est votre hiver et comment vous le vivez ?
Dolma
Climat pour treks au Népal en février et mars? English translation pending
Bonjour,
Comme souvent sur le net les informations sont contradictoires et rien ne se recoupe avec certitude. Je pars au Népal en Février et Mars. Je prévois le trek de Jomsom, la vallée de l'Hélambu, le trek Jiri-Namche (au risque de tomber amoureux 😉) et pour la suite on verra. Les lacs de Gosaikung à 4381 m, le Lanjura La à 3300 m, le Khumjung à 3700 m, ... tout cela semble attrayant mais comment cela va-t-il être ? Si j'en crois un site, au-dessus de 2500 m, c'est remplie de neige en Février ; un autre me dit que sous les 4000 m il n'y a pas de neige, voir même qu'il fait bon la nuit (mon oeil !!). Enfin je ne sais plus quoi en penser. C'est la saison sèche OK, donc peu de risque de précipitation, ça c'est sûr. Mais après est-ce que les sentiers sont enfouis sous 20 cm de neige ? Est-ce qu'il faut s'attendre à du -15°C la nuit ?
Je sais que c'est le genre de "petit détail" qui a plus que son importance. J'ai plus fois en l'expérience personnel qu'au web(et pour cause), alors SVP éclairez ma lanterne.
D'ailleurs, encore merci à tous ceux qui m'ont déjà plus que passablement aidé.
y.y
Hôtel de 4 étoiles minimum à Cuba? English translation pending
je voudrais avoir une suggestion pour un hotel a cuba 4*etoile et je recherche la propreté, quel la nourriture est bonne, belle plage, et aussi j aimerais faire de l'apnée .je pars vers le 20 fevrier 2010 et je voudrais savoir comment est la température a la fin fevrier. dans les annéé passer je suis allée au mexique (catalonia yucatan) republique dominicaine punta cana (grand palladium palace et barcelo bavaro beach) mais je suis jamais allée a cuba. j ai entendu parler des melia qui etait bien et le barcelo santa maria et j aimerais savoir lequel des mélia est le meilleur parce que j ai regarder quelques commentaire des melia et des fois certains commentaires disaient que dans les lits il avait des poux de sables et fourmis mais aussi il avait des commentaire tres positif alors pour ceux qui sont deja allée j aurais aimé avoir de vos commentaire face a c est hotel et si vous avez d autre suggestion a me faire j aimerais beaucoup merci et j attend de vos commentaires
Soirée trek à Paris le mercredi 13 janvier 2010: Groenland English translation pending

Bonjour,
Pour cette nouvelle année 2010, nous vous proposons une nouvelle formule pour les Soirées Trek ! 🙂
Ce qui change : - Les soirées seront mensuelles, tous les 2eme mercredi du mois - Le thème de la soirée, unique, sera définit l'avance - Il n'y aura plus qu'une projection, mais un peu plus approfondi
Ce qui ne change pas : - Les soirées restent limitées à 20 personnes (avec liste d'attente pour les suivants) - Les soirées sont annoncées environ 3 semaines avant sur www.VoyageForum.com et www.Randonner-Leger.org - Les inscriptions se font sur www.VoyageForum.com (il n'y a pas de prés-inscription) - Le bar-restaurant Aventure Exclusive continue de nous accueillir
L'équipe les Soirées Trek vous remercie du succès que vous lui donnez depuis un an.
La 8ème Soirée Trek aura lieu le mercredi 13 janvier 2010 Christelle nous présentera son trek au Groenland autour de Narsasuaq
Toujours dans le même esprit, les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs, marcheuses et futur-marcheurs(es) autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, que ce soit en solo, en équipe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenues pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers...
Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Aventure Exclusive 127 rue championnet 18e www.Aventure-Exclusive.com
Les inscriptions sont ouvertes 🙂
Joyeux Noël et à bientôt, Simon
Rencontre limitée à 20 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à me contacter en privé.
Dix jours au Népal en janvier English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir 10j au Nepal pour un trek/visite. Nous voudrions voir de beaux paysages (Everest, ect ..) et ne pas trop d'eloigner de Kathmandu pour ce qu'on a pas bcp de temps (les distances entre chaques villes etant longues)
Faire des balades en elephants aux alentours aussi ..... j'ai acheter le Lonely Planet ...et j'aimerais avoir vos avis auss svp 🙂
Comment se couvrir en janvier (on sera labas a partir du 20)? (vetements chauds...)?
Si vous avez des suggestions / conseils, je suis preneur Merci d'avance et bonne fetes 😉😉
Joe
Nous allons partir 10j au Nepal pour un trek/visite. Nous voudrions voir de beaux paysages (Everest, ect ..) et ne pas trop d'eloigner de Kathmandu pour ce qu'on a pas bcp de temps (les distances entre chaques villes etant longues)
Faire des balades en elephants aux alentours aussi ..... j'ai acheter le Lonely Planet ...et j'aimerais avoir vos avis auss svp 🙂
Comment se couvrir en janvier (on sera labas a partir du 20)? (vetements chauds...)?
Si vous avez des suggestions / conseils, je suis preneur Merci d'avance et bonne fetes 😉😉
Joe
Faune au Costa Rica et randonnée pédestre English translation pending
Bonjour,
Nous avions commence a regarder le Costa Rica pour une rando. Apres un rapide tour dans un guide touristique parlan des serpents mon ami a refuser d'y aller car quand on est en rando, il marche sans trop regarder ou il met les pieds et les circuits en 4x4 ou en bus ce n'est pas trop notre truc. Qu'en pensez vous? merci
Climat au Maroc la deuxième quinzaine de janvier? English translation pending
bonjour à tous.
quel est le climat au maroc à cette date ? ca serait pour un circuit villes impériales. fès, rabat, marrakech, etc. 🙂
je pourrais réservé par opodo et le voyage est organisé par marmara.
marmara, est-ce sérieux ?
quel est le climat au maroc à cette date ? ca serait pour un circuit villes impériales. fès, rabat, marrakech, etc. 🙂
je pourrais réservé par opodo et le voyage est organisé par marmara.
marmara, est-ce sérieux ?
Les Vosges en 50cc? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Alors voile le Topo, nous vivons à Pont-à-Mousson , entre Nancy et Metz pour ceux qui ne connaissent pas… Je n’ai encore jamais vu les Vosges, et j’aimerais bien y partir cette été. Au début je me disais bon on prend le train avec le chien, affaires et vélo équipés… J’ai d’ailleurs commencé de belles choses dans mon projet… Ce qu’il nous faut: plusieurs jours au même endroits pour tout voir et souffler aussi quand même… Ben oui si je le fait conduire tout les jours il ne va pas aimer, et puis bon, le chien non plus... Et le repos n'est pas désagréable de temps à autre.
Nous avons Un scooter ( débridé...) Ovetto, un de ceux sans permis. Un 50 centimètre cube quoi. Mon conjoint l’a acheté il y a de ça deux ans en septembre. Peu cher a devoir crécher dehors depuis août, il s’est faire dépouiller, pauvre Scrootinou… Mais on va avoir un garage ! Juste pour le confort de la bête. Nous allons donc le restaurer, ou le changer qui sait (un deux roues 50cc...) Et donc j’aimerais partir a l’aventure avec.
Vous pensez que ça serait possible ? Pas charger de trop bien sûr. Je sais que l'on ne va pas forcement pouvoir aller très haut selon la raideur de la monter...Et surtout avec le chien, qu'il est hors de question de laisser derrière nous, chez quelqu'un. Il sera le seul "superflu". Après tout il réchauffera les duvets avant le coucher.
Alors voile le Topo, nous vivons à Pont-à-Mousson , entre Nancy et Metz pour ceux qui ne connaissent pas… Je n’ai encore jamais vu les Vosges, et j’aimerais bien y partir cette été. Au début je me disais bon on prend le train avec le chien, affaires et vélo équipés… J’ai d’ailleurs commencé de belles choses dans mon projet… Ce qu’il nous faut: plusieurs jours au même endroits pour tout voir et souffler aussi quand même… Ben oui si je le fait conduire tout les jours il ne va pas aimer, et puis bon, le chien non plus... Et le repos n'est pas désagréable de temps à autre.
Nous avons Un scooter ( débridé...) Ovetto, un de ceux sans permis. Un 50 centimètre cube quoi. Mon conjoint l’a acheté il y a de ça deux ans en septembre. Peu cher a devoir crécher dehors depuis août, il s’est faire dépouiller, pauvre Scrootinou… Mais on va avoir un garage ! Juste pour le confort de la bête. Nous allons donc le restaurer, ou le changer qui sait (un deux roues 50cc...) Et donc j’aimerais partir a l’aventure avec.
Vous pensez que ça serait possible ? Pas charger de trop bien sûr. Je sais que l'on ne va pas forcement pouvoir aller très haut selon la raideur de la monter...Et surtout avec le chien, qu'il est hors de question de laisser derrière nous, chez quelqu'un. Il sera le seul "superflu". Après tout il réchauffera les duvets avant le coucher.
La quiétude des cimetières English translation pending
Je ne voyage jamais sans faire une visite de politesse aux cimetières qui émaillent les endroits que je visite. J'y passe du temps, me laisse guider par les allées tracées aux cordeaux ou me fraye un passage dans le fouillis des végétaux. Au coeur des villes ou des villages, le long de sentes en campagne ou en bordure de route, dans leur écrin de forêts, lovés dans le sable des plages, abandonnés ou amoureusement entretenus, chacun à son atmosphère et nous parlent de ceux qui restent, les vivants.
Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.
J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.
J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
L'Ouest américain l'hiver? English translation pending
Voila,
On a preparé un voyage entre le 23 decembre et le 2 janvier(je sais ce serait plus simple l'été mais on peut pas lol), on compte surtout faire les parcs nationaux (death valley , grand canyon , monument valley , mesa verde , canyonland, lake powell, bryce canyon et zion), on sait que ca fait beaucoup, on supprimera certainement une ou 2 étapes sur le moment, si on a pas le temps, ma question c'est surtout est-ce que cette partie(ou du moins quelle partie au vue de l'immensité) est enneigé, est-ce qu'il faut prévoir des chaines de voiture(est-ce que c'est fourni par l'agence?) ou un 4x4, ou est-ce que les routes entre les parcs sont bien dégagées en général.
Merci, Antoine
On a preparé un voyage entre le 23 decembre et le 2 janvier(je sais ce serait plus simple l'été mais on peut pas lol), on compte surtout faire les parcs nationaux (death valley , grand canyon , monument valley , mesa verde , canyonland, lake powell, bryce canyon et zion), on sait que ca fait beaucoup, on supprimera certainement une ou 2 étapes sur le moment, si on a pas le temps, ma question c'est surtout est-ce que cette partie(ou du moins quelle partie au vue de l'immensité) est enneigé, est-ce qu'il faut prévoir des chaines de voiture(est-ce que c'est fourni par l'agence?) ou un 4x4, ou est-ce que les routes entre les parcs sont bien dégagées en général.
Merci, Antoine
Avis sur circuit en motoneige et chien de traineau au Québec? English translation pending
bonjour à vous!! et voila avec mon epouse nous allons partir faire un circuit en motoneige et chien de traineau au quebec !! un reve de gosse!!! ;) voici notre circuit
1er JOUR : Montréal-Saint Michel des Saints (180km/2h20). Transfert en direction de Saint-Michel-des-Saints dans la région de Lanaudière. Laissez-vous envahir par l'atmosphère détendue et joyeuse de la saison hivernale. Un pot de bienvenue vous attend dans le chaleureux bar de l'auberge suivi d'un dîner et de la présentation du séjour. Nuit à St-Michel-des-Saints. 2e JOUR : St-Michel-des-Saints-st alexis des monts (motoneige 120km). Transfert au centre de location de motoneiges. Formalités de prise en charge de votre motoneige et de votre équipement. Vous apprendrez les rudiments de la conduite et les règles de sécurité. Suivez votre guide sur les sentiers pour cette première expérience au guidon de votre machine. Arrêt déjeuner dans un relais motoneige. Nuit au Lac Blanc. 3e JOUR : Lac Blanc (motoneige 100km). Départ en motoneige pour une autre journée riche en émotions. Repas rustique dans une pourvoirie. Initiation à cette curiosité tout à fait particulière : la pêche blanche, c'est à travers un trou creusé dans la glace que vous taquinerez le poisson. Plus tard, vous découvrirez les secrets de la trappe. Reprise de vos bolides pour continuer vers votre relais pour un repas bien mérité et une bonne nuit. Nuit à l'Auberge du Trappeur. 4e JOUR : Lac Blanc-St-Michel-des-Saints (120km). En pleine maîtrise de votre motoneige, une autre journée exceptionnelle vous attend dans la blancheur locale. Déjeuner dans un relais motoneige. Vous arriverez en fin de journée pour la remise des motoneiges avec la tête pleine de joyeux souvenirs. Installation dans une auberge locale pour le dîner au cours duquel vous partagerez les expériences vécues avec vos compagnons de découverte. 5e JOUR : St-Michel-des-Saints au milieu des bois-traîneau à chiens (40km). Sur les judicieux conseils de votre guide-musher, vous vous préparerez pour l'expédition de deux jours de glisse en traîneau. Harnachement des chiens et explication de la conduite. La corde du traîneau se tend, les chiens trépignent d'impatience et réchauffent leurs cordes vocales : le coeur palpite et voilà : c'est le départ. Arrêt en route pour le déjeuner. Nuit dans une pourvoirie rustique, dépaysement assuré. (pas de douche, toilettes extérieures). 6e JOUR : dans les bois-St-Michel-des- Saints traîneau à chiens (40km). Journée de complicité avec vos chiens. Vous aurez vécu des moments d'une harmonie parfaite avec l'environnement enneigé. Vous aurez été tour à tour passager et «musher» dans l'immensité québécoise. C'est totalement ravi que vous arriverez en fin de journée. Dîner et nuit dans une auberge. 7e JOUR : St-Michel-des-Saints-Montréal (180km/2h20). Départ en direction du centre-ville de Montréal. Déjeuner libre et temps libre pour découvrir Montréal et sa ville souterraine tout à votre rythme. Transfert vers l'aéroport et envol vers la France.
puis apres nous restons une semaine à montréal sans groupe sans personne pour decouvrir cette belle ville.
(desoler mais je n arrive plus à enlever la fonction GRAS!! )
Que dois ton prévoir en vêtement pour la bas ?? et à votre avis pour les ravitaillement en eau durant les journées de moto cela se passent comment ??
Je pense acheter un masque de ski mais doit ils avoir des caractéristiques particulière ??
mille merci!!
1er JOUR : Montréal-Saint Michel des Saints (180km/2h20). Transfert en direction de Saint-Michel-des-Saints dans la région de Lanaudière. Laissez-vous envahir par l'atmosphère détendue et joyeuse de la saison hivernale. Un pot de bienvenue vous attend dans le chaleureux bar de l'auberge suivi d'un dîner et de la présentation du séjour. Nuit à St-Michel-des-Saints. 2e JOUR : St-Michel-des-Saints-st alexis des monts (motoneige 120km). Transfert au centre de location de motoneiges. Formalités de prise en charge de votre motoneige et de votre équipement. Vous apprendrez les rudiments de la conduite et les règles de sécurité. Suivez votre guide sur les sentiers pour cette première expérience au guidon de votre machine. Arrêt déjeuner dans un relais motoneige. Nuit au Lac Blanc. 3e JOUR : Lac Blanc (motoneige 100km). Départ en motoneige pour une autre journée riche en émotions. Repas rustique dans une pourvoirie. Initiation à cette curiosité tout à fait particulière : la pêche blanche, c'est à travers un trou creusé dans la glace que vous taquinerez le poisson. Plus tard, vous découvrirez les secrets de la trappe. Reprise de vos bolides pour continuer vers votre relais pour un repas bien mérité et une bonne nuit. Nuit à l'Auberge du Trappeur. 4e JOUR : Lac Blanc-St-Michel-des-Saints (120km). En pleine maîtrise de votre motoneige, une autre journée exceptionnelle vous attend dans la blancheur locale. Déjeuner dans un relais motoneige. Vous arriverez en fin de journée pour la remise des motoneiges avec la tête pleine de joyeux souvenirs. Installation dans une auberge locale pour le dîner au cours duquel vous partagerez les expériences vécues avec vos compagnons de découverte. 5e JOUR : St-Michel-des-Saints au milieu des bois-traîneau à chiens (40km). Sur les judicieux conseils de votre guide-musher, vous vous préparerez pour l'expédition de deux jours de glisse en traîneau. Harnachement des chiens et explication de la conduite. La corde du traîneau se tend, les chiens trépignent d'impatience et réchauffent leurs cordes vocales : le coeur palpite et voilà : c'est le départ. Arrêt en route pour le déjeuner. Nuit dans une pourvoirie rustique, dépaysement assuré. (pas de douche, toilettes extérieures). 6e JOUR : dans les bois-St-Michel-des- Saints traîneau à chiens (40km). Journée de complicité avec vos chiens. Vous aurez vécu des moments d'une harmonie parfaite avec l'environnement enneigé. Vous aurez été tour à tour passager et «musher» dans l'immensité québécoise. C'est totalement ravi que vous arriverez en fin de journée. Dîner et nuit dans une auberge. 7e JOUR : St-Michel-des-Saints-Montréal (180km/2h20). Départ en direction du centre-ville de Montréal. Déjeuner libre et temps libre pour découvrir Montréal et sa ville souterraine tout à votre rythme. Transfert vers l'aéroport et envol vers la France.
puis apres nous restons une semaine à montréal sans groupe sans personne pour decouvrir cette belle ville.
(desoler mais je n arrive plus à enlever la fonction GRAS!! )
Que dois ton prévoir en vêtement pour la bas ?? et à votre avis pour les ravitaillement en eau durant les journées de moto cela se passent comment ??
Je pense acheter un masque de ski mais doit ils avoir des caractéristiques particulière ??
mille merci!!
Le voyageur routard face à la crise économique English translation pending
Bonjour,
Devant les changements radicaux qui se profilent suite à la crise économique qu'on vit, comment voyez vous le futur du voyage en routard (backpacker)?
Ce genre de voyage commencé il y a quelque dizaines d'années sur les chemins de Kaboul, Essaouira et Corfou par des gens qui refusaient déjà le modèle de consommation de la societé américaine et de ses implications politiques et géopolitiques, a t-il de l'avenir?
S'est il autodétruit par sa démocratisation et son dévoyement ? (Cf. la Thailande et ses full moon parties!)
Comment résistera t il devant les tensions géopolitiques qui lui sont hostiles (fermeture frontière, visas difficiles, guerres..)?
Aura t il toujours un sens dans un monde de plus en plus uniforme (culture médias ervant la meme propagande, disparition des cultures locales)?
Quelles innovations devra t il entreprendre face a un transport aérien en crise et une nature detruite et polluée?
Merci pour votre participation
Devant les changements radicaux qui se profilent suite à la crise économique qu'on vit, comment voyez vous le futur du voyage en routard (backpacker)?
Ce genre de voyage commencé il y a quelque dizaines d'années sur les chemins de Kaboul, Essaouira et Corfou par des gens qui refusaient déjà le modèle de consommation de la societé américaine et de ses implications politiques et géopolitiques, a t-il de l'avenir?
S'est il autodétruit par sa démocratisation et son dévoyement ? (Cf. la Thailande et ses full moon parties!)
Comment résistera t il devant les tensions géopolitiques qui lui sont hostiles (fermeture frontière, visas difficiles, guerres..)?
Aura t il toujours un sens dans un monde de plus en plus uniforme (culture médias ervant la meme propagande, disparition des cultures locales)?
Quelles innovations devra t il entreprendre face a un transport aérien en crise et une nature detruite et polluée?
Merci pour votre participation
Strasbourg: marché de Noël, photos de nuit English translation pending
Bonjour
Nous partons du 10 au 13 Decembre pour le marché de noel et etant passioné de photo, je voudrais faire des sessions photos de nuit car ce que j'en ai vu sur Flickr par ex m'a emmerveillé. Du coup j'aurais quelques petites questions techniques 😉:
- j'aurais voulu savoir a quelle heure ferment les "petites cabanes" du marché le soir.? - Jusqu'à quelle heure sont illuminé les principaux sites de la ville?
Merci d'avance pour vos reponses
Nous partons du 10 au 13 Decembre pour le marché de noel et etant passioné de photo, je voudrais faire des sessions photos de nuit car ce que j'en ai vu sur Flickr par ex m'a emmerveillé. Du coup j'aurais quelques petites questions techniques 😉:
- j'aurais voulu savoir a quelle heure ferment les "petites cabanes" du marché le soir.? - Jusqu'à quelle heure sont illuminé les principaux sites de la ville?
Merci d'avance pour vos reponses
Skyservice Airlines pour Cancun English translation pending
bonjour a tous je part pour cancun avec skyservice en janvier.... j'aimerais avoir vos expérience de vol avec cet compagnie!!
Merci Annie😎
Merci Annie😎
Voyage en ludospace English translation pending
Bonjour,
Je vais découvrir le voyage en Kangoo aménagé....Y a-t-il d'autres utilisateurs sur ce site? 😎j'aimerai échanger avec des "consoeurs ou confrères"
20 novembre: fête des enseignants au Vietnam English translation pending
Aujourd'hui, le 20 Novembre est une journée consacrée à la fête des enseignants au ViêtNam. C'est un jour férié pour l'Ecole et c'est l'occasion pour les élèves d'exprimer leur reconnaissance envers ceux et celles qui leur montrent la voie du savoir et le monde des connaissances.
A ce propos, exprimons nos reconnaissances pour notre chère VFiste dévouée Patricia Ottlnpac🙂
A ce propos, exprimons nos reconnaissances pour notre chère VFiste dévouée Patricia Ottlnpac🙂
Retour de croisière à bord du Mediterranea du 1er au 11 novembre 2009 English translation pending
Bonjour à tous.
C'est fait , plein les yeux. Un petit CR sur cette croisière très positif. Départ de Nice , aucun problème juste un changement de porte pour prendre les bus mais avec les hotesses Costa qui étaient présentes il n'y avait pas de soucis pour trouver les cars.Départ de trois bateaux , ils ont fait très attention de ne pas mélanger les bagages. Départ vers 10h30 arrivée à Savone 12h30 , nous sommes mis en attente sous un chapiteau , déclaration de non grippe et à 13h30 grace à la carte de fidélité nous étions sur le bateau. Il y avait une grande file de voitures pour le parking à Savone , je n'ai pas regretté d'avoir pris le transfert (trois bateau à Saone le médit le concor et le luminosa ) Buffet en arrivant à bord , les cabines n'étaient pas terminées. le bateau est vraiment magnifique , rien à voir avec le Victoria , ayant été surclassé dans une cabine avec balcon, vue partiellement limitée, celui-ci un peu en retrait n'avait pas de prise au vent on a donc profité du balcon. Les repas toujours bons et variés, le soir peut-être un peu moins de finesse que nos précédentes croisières. Le personnel toujours aussi serviable et souriant. L'excursion qui nous a le plus séduit a été celle d'Alexandrie (un peu rapide mais bon on était pas à coté) Avec le repas sur le Nil (que finalement on avait conservé) a été une détente pendant 1h30 , avec danse locale . Santorin , visite de OIA en car sous la pluie mais à 10h30 un beau soleil magnifique.Descente par le téléphérique. Le débarquement s'est fait en douceur , récupération des valises sans souci et retour sur Nice.
Bernard.
Quelques photos pour résumer.
C'est fait , plein les yeux. Un petit CR sur cette croisière très positif. Départ de Nice , aucun problème juste un changement de porte pour prendre les bus mais avec les hotesses Costa qui étaient présentes il n'y avait pas de soucis pour trouver les cars.Départ de trois bateaux , ils ont fait très attention de ne pas mélanger les bagages. Départ vers 10h30 arrivée à Savone 12h30 , nous sommes mis en attente sous un chapiteau , déclaration de non grippe et à 13h30 grace à la carte de fidélité nous étions sur le bateau. Il y avait une grande file de voitures pour le parking à Savone , je n'ai pas regretté d'avoir pris le transfert (trois bateau à Saone le médit le concor et le luminosa ) Buffet en arrivant à bord , les cabines n'étaient pas terminées. le bateau est vraiment magnifique , rien à voir avec le Victoria , ayant été surclassé dans une cabine avec balcon, vue partiellement limitée, celui-ci un peu en retrait n'avait pas de prise au vent on a donc profité du balcon. Les repas toujours bons et variés, le soir peut-être un peu moins de finesse que nos précédentes croisières. Le personnel toujours aussi serviable et souriant. L'excursion qui nous a le plus séduit a été celle d'Alexandrie (un peu rapide mais bon on était pas à coté) Avec le repas sur le Nil (que finalement on avait conservé) a été une détente pendant 1h30 , avec danse locale . Santorin , visite de OIA en car sous la pluie mais à 10h30 un beau soleil magnifique.Descente par le téléphérique. Le débarquement s'est fait en douceur , récupération des valises sans souci et retour sur Nice.
Bernard.
Quelques photos pour résumer.
J'ai passé dix jours en Norvège - posez-moi vos questions English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis allée passer 10 jours en Norvège en septembre dernier. J'ai passé 3 jours à Oslo, 2 à Bergen, 1 à Alesund, et j'ai fait les fjords Aurland et Geiranger. Si vous voulez de l'info, des conseils, quelques photos, n'hésitez pas !
La Norvège est un pays absolument magnifique, et je suis complètement conquise. J'y aurais passé encore plus de temps et j'y retournerais n'importe quand... Donc, posez-moi vos questions, en parler me fera extrêmement plaisir !
Je suis allée passer 10 jours en Norvège en septembre dernier. J'ai passé 3 jours à Oslo, 2 à Bergen, 1 à Alesund, et j'ai fait les fjords Aurland et Geiranger. Si vous voulez de l'info, des conseils, quelques photos, n'hésitez pas !
La Norvège est un pays absolument magnifique, et je suis complètement conquise. J'y aurais passé encore plus de temps et j'y retournerais n'importe quand... Donc, posez-moi vos questions, en parler me fera extrêmement plaisir !
Hôtel Club Amigo Guardalavaca English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui se rendent bientot au Club Amigo Guardalavaca, j'ai ajouté sous mon pseudo. la photo de mon grand ami Toni Rojas , un des meilleurs cochers de Guardalavaca, il est toujours en face du marché aux puces, si le coeur vous en dit allez le saluer de la part de Yoana la Cubana et même mieux faites un tour de calèche, il vous fera découvrir les incontournables de GUARDALAVACA et vous charmera à coup sur. Il parle tres bien l'anglais et aime beaucoup pratiquer son français aussi, alors aidez le, il en sera très heureux.
Cubajo
Cubajo