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Voyage dans le Sud tunisien English translation pending
by Marinouchka · 2007-11-01 · 33 replies
Bonjour à tous, je suis entrain d'organiser mon voyage en Tunisie. Nous partons à 4 (2adultes et 2 enfants) du 24 décembre au 3 janvier. Nous allons louer une voiture à Tunis pour arpenter la Tunisie . En consultant les discutions j'ai déjà pu récolter beaucoup d'informations mais il y a encore quelques questions que je me pose, notamment concernant le sud du pays.

1-Je souhaite faire le Lézard Rouge, où peut-on se loger à proximité du départ ? J'ai pris note du Tamerza Palace mais cela me parait loin de Metlaoui et comme nous arriverons de Kairouan, il me semble que ça ferait un aller-retour supplémentaire, à moins que Tamerza/Midès soient indispensables à voir, qu'en pensez-vous ? De plus le Tamerza Palace à l'air très touristique et nous préférons les hébergements plus simples et proches des habitants.

2-Nous irons ensuite à Douz pour le festival, est-il facile de trouver un hébergement durant le festival pour un prix raisonnable ? Etant donné les festivités, vaut-il mieux être logé dans le centre ville ou plus éloigné ?

3-Excursion dans le désert : combien de temps faut-il en méharée pour aller jusqu'à Tsar Ghilane ? Quel agence me conseillerez-vous à Douz ? N'est-ce pas trop touristiques à cette période ?

4-A tsar Ghilane, est-il facile une fois sur place de faire une ballade à cheval jusqu'au fort romain ou faut-il s'y prendre à l'avance à Douz ?

5-Tatouine/Chenini sont-elles des étapes indispensables ?

6-Je pensais passer le 31 décembre à Sousse, qu'en pensez-vous ?

Merci, à bientôt,

Marinouchka
Déçu par voyagiste English translation pending
by Brunooules · 2014-09-17 · 5 replies
Bonjour j'aimerai vous faire part de mes soucis avec un voyagiste. ce n'est pas pour l'accabler mais pour vous éviter d'être également déçus.

je vous expose les faits.

depuis 2001 nous voyageons avec mon épouse avec le même voyagiste.

avec un beau logo rouge et blanc qui commence par "Nouv..." pour ne pas le citer.

la particularité des voyages que nous avons fait avec eux c'est que c'est toujours en petit nombre (maxi 12 ou 15)

mais il y a 2 ans nous avons fait un voyage en inde intitulé "réserves et tigres" et avant de partir j'ai appris que les réserves étaient fermées en inde je les ai contactés ils m'ont dit "aucun soucis" mais sur place bien sur nous avons étés baladés le circuit à été modifié et nous n'avons visité aucune réserve. après 4 mois de menaces nous avons eu gain de cause et un bon remboursement.

l'an dernier 2 amies qui voyagent souvent avec nous sont parties en Corée (voyage de 12 maxi) et sur place elles se sont retrouvées à... 24 personnes. après avoir réclamé au retour, l'agence leur a remboursé la fabuleuse somme de... 100€/personne (prix du voyage: 3300€/ personne)

et cette année nous avons retenté: les US 12 personnes maxi , avec ces mêmes amies. sur place : BINGO nous étions 2 groupes de 12 dans 2 vans, mais toujours ensembles: hébergement camping et participation aux repas et vaisselle c'est super cool à 24 quand on a payé pour justement être à 12...

donc voilà après réclamations et menaces on a obtenu la fabuleuse somme de.... 150€ / personne (pour un voyage de 2400) bien sur avec menaces et clause de confidentialité à signer pour obtenir le remboursement.

donc pour nous c'est réglé plus de voyage avec eux, ils s'engagent sur des truc, ne les réalisent pas et n'assument pas.

après plus de 10 ans (et 20 ans pour les amies) de voyage avec eux ils ont réussi a nous faire perdre toute confiance.

si vous voulez plus de précisions n'hésitez pas à me demander en MP.
Résumé de voyage d'un mois en Thaïlande English translation pending
by Cristal40 · 2019-01-14 · 16 replies
Bonjour,

vous trouverez ici le résumé de notre voyage en Thaïlande de 29 jours, soit du 10 juillet au 7 août 2018. 😎 J'ai essayé d'être bref, en donnant quand même le plus de détails. Mais n'hésitez pas à m'écrire si vous avez des questions (ou besoin d'info sur les restaurants, hébergements et les prix).

Jour 1 (10 juillet) - Bangkok: Arrivée à Bangkok. Nous avons pris l’airport rail link et le MRT puis marche jusqu’à notre auberge (près du Chinatown). On marche jusqu’au parc Lumphini et repos pour le reste de la journée.

Jour 2 - Bangkok: On marche jusqu’au Grand palais, on le visite, puis on se rend au Wat Pho. Après avoir mangé, on se rend vers le quai pour pouvoir aller au Wat Arun. Finalement, on décide de faire une balade en bateau de 1 heure et demie (800 bahts) et le tour nous arrêt au Wat Arun. On prend ensuite le tourist ferry (bleu) (on a vu l’autre ferry orange, moins cher, juste après) jusqu’au quai Phra Arthit. On marche jusqu’au parc Santi Chai Prakan et ensuite jusqu’à la rue Khao San. On retourne en marchant jusqu’à notre auberge, en passant par la rue Yaowarat, super belle ambiance.

Jour 3 - Ayuttaya: On prend le train de 6h40 à la station Hua Lamphong en direction d’Ayuttaya (2e classe, 65 bahts). On arrive vers 9h10 (avec 1 heure de retard). On prend le petit ferry en face de la station de train pour traverser de l’autre côté (5 bahts). On marche jusqu’à l’auberge. Vers 10h30, on se loue des vélos et on part à la découverte des temples. On achète la passe pour les 6 temples à 220 bahts (on en visite que 5). En résumé: Wat Mahathat/ Wat Ratchaburana/ Wat Phra Si Sanphet - Wihan Phra Mongkhon Bophit/ Wat Lokayasutharam/ Wat Chai Wattanaram / Wat Putthai Sawan. En soirée, on mange un bon pad thaï au night market. Jour 4 - Lopburi/ Phitsanulok / Sukkothaï: On prend le train à 8h38 pour Lopburi (3e classe, 20 bahts). On laisse nos bagages à la station de train et on part marcher dans la ville. On voit des singes partout, seule raison de notre désir de venir dans cette ville. Nous n’avons pas payer pour aller au Phrang Sam Yot, mais je recommande d’aller faire un tour au San Phra Kan (c’est gratuit!) et on voit des singes de près, qui se baignent et jouent! On reprend ensuite le train à 12h41 vers Phitsanulok (3e classe, 49 bahts). Arrivée vers 18h15. On prend un tuk tuk vers la station de bus et on achète nos billets pour le bus vers Sukkothaï (60 bahts). Le trajet dure 1h et on arrive aux alentours de 21h. On décide de prendre une auberge près de la station de bus à Sukkothaï. Un petit sentier nous mène vers le nouveau Sukkothaï (10 minutes, un peu sombre comme chemin). On mange dans un petit resto dans la rue et on revient à l’auberge.

Jour 5 - Sukkothaï: On loue des vélos à notre auberge et on prend la grande route jusqu’à l’ancien Sukkothaï, soit environ 14km. Nous ferons la moitié de la route sous la pluie. Nous avons commencé par la zone centrale (100 bahts + 10 bhts pour le vélo). C’est la zone la plus grande et la plus impressionnante/belle. Nous avons fait la zone du nord et la zone de l’ouest (Wat Saphan, avec le bouddha en haut de la montagne, magnifique!). À la fin de la journée, nous allons à pied au nouveau Sukkothaï et il y avait un énorme marché de nuit. L’ambiance était super! Au retour à l’auberge, nous attendons jusqu’à 2am pour notre autobus vers Chiang Mai. (374 bahts) Jour 6 - Chiang Mai: On arrive à Chiang Mai (station de bus Arcade) vers 7h30. On prend un red truck pour 50 bahts chaque vers notre auberge. On réserve notre journée avec les éléphants pour le lendemain (rabais à l’auberge, cela nous coûte 2100 bahts au lieu de 2400 bahts). On part par la suite à la découverte de la ville et de ses temples. On se promène au hasard. Le soir, nous allons au marché du dimanche, c’est immense!

Jour 7 - Chiang Mai: Journée avec les éléphants au Elephant Jungle Sanctuary. C’est une magnifique journée, nous avons adoré l’expérience!

Jour 8 - Chiang Mai: Nous décidons d’aller visiter Doi Suthep. Pour ce faire, on marche jusqu’à Chang Phuak Gate où plusieurs red truck attendent pour y aller. C’est 60 bahts, mais il faut attendre d’être 10 personnes avant de partir (sinon, on peut payer 100 bahts pour partir tout de suite). On pensait attendre longtemps et finalement 20 minutes, nous partons et nous sommes seulement 4. (on nous demande de payer 80 baht, mais nous refusons et il accepte pour 60 bahts). La route est sinueuse pour se rendre en haut. Après la montée des 306 marches, la vue est superbe. On fait vite le tour. Ca vaut la peine d’y aller tôt pour éviter tous les touristes. On décide de descendre à pied (Monk’s trail). Grâce à Maps.me, nous trouvons la trail (marcher sur le bord de la route principale et le sentier se trouve sur votre gauche). 1h30 de randonnée, très agréable. On visite le Wat Pha Lat, très joli endroit. En soirée, nous faisons un cours de cuisine avec Siam Rice (4 heures, 5 repas, 700 bahts).

Jour 9 - Paï: On prend le bus vers Paï.(190 bahts). Départ à 7h30, arrivée à 10h45. Après avoir déposé nos bagages à l’auberge et dîner, nous louons un scooter (location au KK, 150 bahts par jour). on se dirige vers le Yun Lai view point. Très belle vue (il faut payer 20 bahts). Ensuite, nous allons à la chute Mhor Phaeng. Comme il se met à pleuvoir abondamment, nous décidons de retourner vers l’auberge, puis vers le ‘’centre-ville’’ de Pai pour souper. On choisit le restaurant Blue Ox (excellent!). Jour 10 - Paï: On déjeune au restaurant Armina (excellent et superbe vue!) Nous allons voir le Muang Paeng hot spring (environ 35 km de Pai). La route était sympa, l’endroit aussi, mais sans plus.On se dirige ensuite au canyon et au white buddha. 2 endroits incontournables. On s’arrête à la chute Pembok pour se baigner et retour dans la ville sous la pluie. Jour 11- Mae Hong Son: On part vers 8h de Paï. C’est parti pour 110 km en scooter… sous la pluie. Même si la vue est limitée avec la pluie et le brouillard, la route sinueuse est vraiment une belle expérience. On visite la cave Lod près de Soppong. Nous sommes presque seul le matin, c’est magique. Nous avons adoré la visite! On va voir le pont de bamboo. Encore une fois, nous sommes seuls, c’est parfait! L’endroit est magnifique, avec vue sur les rizières. On dépose nos bagages à l’auberge et ensuite on se rend près du lac. On décide de monter les escaliers pour se rendre au Wat Phratat Kong Mu. La vue sur la ville et les montagnes à la tombée de la nuit est magnifique.

Jour 12 - Paï: Retour de Mae Hong Son vers Paï en scooter(départ vers 8h30, arrivée vers midi). Cette fois-ci, il ne pleut pas, nous en profitons pour prendre des photos tout au long de la route. Arrivées à Paï, on visite le split land. Très jolie endroit. On retourne notre scooter et après-midi tranquille dans la ville et auberge.

Jour 13 - Chiang Mai: Départ de Paï à 7h, arrivée à Chiang Mai à 10h. On planifie la journée suivante (on décide de faire un trip d’une journée à Chiang Rai, pour 850 bhts). On loue par la suite un scooter chez M. Mechanic et on choisit d’aller à la sticky waterfall (Bua Tong) à 40 km de la ville. À noter, prendre la route 1001 plutôt que la 107 (route très achalandée). Très belle découverte! Au retour, on va faire un tour au lac Huay Tung Tao. Il faut payer 50 bahts et l’endroit (ou du moins les restaurants) ferme à 18h. ll était 17h40 quand nous y sommes allés, un peu déçus de ne pas pouvoir y rester plus longtemps. Le lac est très beau.

Jour 14 - Chiang Rai: Départ vers 7h30. Durant cette journée, nous ferons beaucoup de trajet en autobus avec quelques arrêts: White Temple, Black House, Long neck village (extra $), Golden Triangle, tour en bateau jusqu’au Laos (extra $). Retour à Chiang Mai vers 21h.

Jour 15 - Transport vers Koh Samui: La journée est consacrée au transport vers Koh Samui. Départ de l’autobus prévu à midi et demi, mais nous partons finalement vers 15h.

Jour 16 - Transport vers Koh Samui: Nous arrivons vers midi et demi dans un petit arrêt d’autobus sur le bord de la route. Nous sommes 7 à descendre. Nous comprenons qu’il faut prendre un taxi jusqu’à la station d’autobus. Il faut ensuite prendre un bus jusqu’au traversier (450 bahts pour les 2 transports). Nous arrivons à Koh Samui vers 16h45. Nous trouvons un night market où la nourriture est très abordable, le Laem Din Market. Jour 17 - Koh Samui: On loue le scooter à notre auberge de jeunesse. On se promène partout sur l’île: Fisherman village, big bouddha, différents points de vue, chute Hin Lad (30 minutes de marche), dégustation de rhum, Hin Ta/Hin Yai, Lamai Beach. On retourne manger au Laem Din Market en soirée.

Jour 18: Koh Phangan: Nous prenons le traversier vers 10h30 et arrivons à Koh Phangan. Nous devons prendre un taxi jusqu’à Haad Chao phao où se trouve notre auberge. Mieux vaut trouver un taxi qu’y va directement plutôt que d’arrêter à Tongsala (prix un peu plus cher). Journée relaxe sur la plage.

Jour 19: Ang Thong marine park: Nous avons choisi la compagnie Orion (1900 bahts (Kayak) + 300 droit d’entrée). Ce fut une superbe journée! Au menu: Snorkelling, kayak, Emerald lagoon, randonnée (escaliers) pour voir les îles, coucher de soleil au retour et tous les repas inclus.

Jour 20: Koh Phangan : On loue un scooter de notre auberge et on part découvrir la Bottle beach (environ 1h de marche). Ensuite, on se promène à Tongsala, on va à Paradise Waterfall (n’en vaut pas le détour), on arrête à Haad Yao, Haad Salad, Koh Ma. On part se préparer pour le Full Moon party. On laisse notre scooter à une auberge de jeunesse et prenons le taxi pour se rendre à la plage Haad Rin. Ambiance de fou! Nuit magique! On a adoré notre expérience! De retour en taxi, puis scooter vers 5h30 à notre auberge.

Jour 21: Transport vers Krabi: Comme on savait que nous serions très fatiguée le lendemain, nous avons opté de ‘’perdre’’ cette journée dans le transport. Nous avons pris le traversier vers midi et demi. Nous avons dormi pendant tout le trajet. Arrivés à Surat Thani, nous prenons un bus jusqu’à Krabi. Nous arrivons vers 19h. Nous mangeons puis relaxons pour le reste de la soirée.

Jour 22: Krabi: On se loue un scooter à l’auberge du coin (Pak-Up Hostel) et on part vers le Tiger cave et le temple en haut de ses 1260 marches. On croise des singes en redescendant! Après une crevaison et un détour au garage, nous allons à la plage Ao Nang. Rien d’impressionnant, mais si vous continuer à marcher jusqu’au bout complètement de la plage, vous montez les escaliers, vous arrivez à une plage magnifique et un peu moins fréquentée. Ensuite, nous avons fait un arrêt à la plage Khlo Mueng Beach. Beaucoup de coquillages, nous avons adoré! On mange au marché de nuit (pas celui près de l’eau).

Jour 23: Railway Beach: On se rend au quai vers 8h30. On part vers 9h30 (nous devions attendre d’être 8 personnes avant que le bateau parte). 30 minutes plus tard, nous arrivons à la plage. Nous avons passé une très belle journée, l’endroit est magnifique. Nous avons exploré tous les coins: le point de vue tout en haut, plage Phra Nang (la plus belle selon nous), Tonsaï Beach (via le sentier), Railey ouest et est. On repart vers 17h. Soirée relaxe à Krabi.

Jour 24: Kho Phi Phi: Nous partons de notre auberge et arrivons au traversier vers 8h45. Faites attention, même si on vous dit d’acheter votre billet de retour avant de partir, car le coût sera plus élevé sur l’île, ce n’est pas vrai! Arrivées à Kho Phi Phi, on dépose nos bagages à notre auberge, on mange et on se rend au point de vue #1-2. La vue est superbe. Nous n’allons pas au point de vue #3 car il est payant et la vue semble pareil. Nous marchons ensuite vers la plage Phak Nam Bay. Très belle petite plage. L’eau est claire et on y voit plein de beaux poissons. Nous décidons de prendre un autre chemin que les escaliers pour redescendre. On arrive près de la plage principale et on y reste jusqu’au coucher de soleil. Nous passons la soirée sur la plage à regarder les spectacles de saut à la corde avec feu! Superbe ambiance!

Jour 25: Kho Phi Phi: Après le déjeuner, nous nous rendons à pied à la plage Loh Moh Dee. Il est 9h30 et nous sommes seules sur la plage. Wow! L’eau est très claire, il y a beaucoup de poissons. C’est magnifique. Vers 11h30, nous allons vers la plage Had Yao et ensuite vers la plage Tonsai et on marche vers les boutiques. On relaxe sur la plage de la baie Loh Dalum et nous prenons le bateau à 15h30 jusqu’à Krabi. Soirée tranquille à Krabi.

Jour 26: Transport vers Kuchanaburi: Nous prenons le bus de notre auberge jusqu’à la station d’autobus, et nous partons vers 13h15. Vers 15h20, on nous dépose sur le bord de l’autoroute et nous montons dans une mini-van qui nous amènera à la station de train de Suratthani vers 16h. Nous montons dans le train à 17h, en 3e classe et nous y passons la nuit.

Jour 27: Erawan Falls: Nous arrivons à la station de train Nakom Pathom à 4h30. Nous prenons un taxi-scooter vers l’arrêt de bus pour Kanchanaburi (l’arrêt est au milieu de nulle part). Le bus arrive à 6h et la route prend 1 heure. On déjeune à notre auberge, on loue un scooter et direction Erawan Falls. Il pleut, la route est longue, on met 1h30 pour arriver, mais ça valait le détour. Nous marchons tous les paliers pour découvrir toutes les cascades. On repart vers 14h pour se rendre au pont sur la rivière Kwaï. Nous mangeons dans un marché et passons la soirée avec d’autres touristes à l’auberge.

Jour 28 Bangkok: Départ un peu vers 9h15 de Kanchanaburi vers Bangkok et arrivée vers midi à la station de bus Southern. Nous prenons le bus 511 pour aller vers la Khao San Road, où se trouve notre auberge. Une fois les bagages déposés, direction Bangkok Poutine. Nous marchons ensuite vers le Golden mountain. On fait quelques achats de souvenirs et on décide d’aller prendre un cocktail au Siam Hotel pour la vue. (pas de dress code. Nous étions en robe et en sandale de plage). Nous retournons en tuk-tuk à la Khao San Road pour profiter de l’ambiance!

Jour 29: Bangkok: après le déjeuner, on décide d’essayer les fameux massages. Wow, détente assurée! On prépare nos bagages et on se dirige vers la station Phaya thai pour aller ensuite vers l’aéroport!
20 jours dans l'Ouest...: La suite de l'histoire English translation pending
by Brigitte42 · 2017-06-03 · 134 replies
Voici la suite des posts écrits le 31 janvier de cette année , et , en particulier , de celui posté le 18 avril : l'itinéraire que nous avons suivi .

Pour expliquer les petits doutes que nous avions sur sa faisabilité, je rappelle à ceux qui n'ont pas lu les débuts que nous nous n'en sommes pas à notre 1ère expérience dans ce genre de voyage mais que, vu notre âge ( 73 ans bien sonnés , eh oui ! ), nous craignions les soucis liés à cette situation : accumulation de la fatigue et manque de réactivité , ... L'envie de partir, en excluant d'office un circuit organisé, a été la plus forte : voici, au jour le jour, l'histoire de nos 3 semaines . J'insère les noms des hébergements et ceux des restos à conseiller par ville, dans le texte ; il y a eu, comme toujours, des coups de coeur ( nombreux ) et quelques déceptions ; la météo, vous le verrez, n'a pas été à la hauteur de mes espérances !

J1 : vendredi 5 /05 : départ de Bruxelles pour Albuquerque, escale à Atlanta, par Delta Airlines . Sans problèmes, vols bien à l'heure et les bagages ont suivi ! Nous avions pris un supplément non prévu au départ pour la classe Ecoconfort ( 85 € par personne et par trajet ), pour la partie 'vol international ; nous avons trouvé que çà en valait le coût : places plus à l'avant, service soigné avec quelques suppléments inclus, entrée et sortie de l'avion plus rapides et plus de place entre les sièges .

Comme l'escale était LONGUE ( 6 heures ! ; 4 heures étaient prévues au départ mais l'horaire a changé de 10' en 10 '), cela nous a permis de bavarder 2 heures avec notre fils qui vit à Atlanta mais, hélas, de n'arriver à destination que très tard et assez épuisés . Heureusement, la prise de la voiture ( Alamo, par Autoeurope : SUV Nissan Rogue ) a été rapide car nous avions fait le check online et avons pu ' sauter le comptoir ' . L'agent nous proposait une Fiat 50

0 X , refusée bien que très mignonne mais microscopique par rapport aux bagages . Il a téléphoné et fait venir rapidement une Nissan juste nettoyée et qui correspondait à la catégorie choisie .



Hôtel Best Western Rio Grande : T B, spacieux et calme, à proximité de Old Town .
Route 66 depuis Chicago avant les grands parcs de l'Ouest English translation pending
by Vancouv123 · 2014-11-04 · 70 replies
Bonjour Nous partons cet Eté avec mon mari et mes enfants aux usa (3 enfants de 12, 16 et 18 ans). Arrivée Chicago départ Los Angeles pour faire la route 66 puis plusieurs parcs de l Ouest. J'ai déjà ouvert une discussion concernant la visite des parcs et çe n'est pas sur cette partie de l'itinéraire que je m'interroge aujourd'hui. Avant les parcs, , nous comptons donc faire la route 66, pour partie sur l'autoroute qui la longe et pour partie sur la route 66 elle même. Les étapes seraient, après 3 nuits àChicago, saint Louis Springfield Oklahoma city Amarillo puis Santa Fe puis direction les parcs. Avec 1 nuit par étape et 300 à 500 km par jour. Ce qui veut dire que pendant 3 semaines, à part 3 nuits à Chicago au début et 3 nuits à LA à la fin du voyage, nous ferions 10 étapes d'1 nuit ou 2 nuits maxi et environ 4600 km. Certains d'entre vous ont ils fait cette expérience? Quels conseils donneriez vous sur la partie du circuit qui concerne la route 66? Cela vaut-il la peine? L'alternative étant de faire un vol intérieur de Chicago vers les parcs, ce qui nous ferait "économiser" 4 nuits et pas mal de km, mais la découverte en moins. Merci d'avance pour vos réponses
Autotour dans l'Ouest américain de trois semaines, famille de 5 personnes, budget global? English translation pending
by Camalius · 2012-05-12 · 97 replies
Bonjour, absolument nouvelle sur le forum que j'ai découvert hier et que je ne quitte déjà plus. notre projet : 3 semaines en AOUT 2013 en voiture dans l'Ouest Américain. Nous avons découvert l'Ouest en Avril 2009 en voyage organisé sur 14 jours (mariés à las Vegas dans la foulée🙂) avec un guide et un car ... (pas de fatigue et rythme soutenu mais efficace). nous souhaitons revoir et découvrir tout ce que nous avons raté.. suivant notre rythme et le partager avec nos 3 filles (11,9,5ans). Cependant, j'essaie de boucler un premier budget du MINIMUM (avion+loc voiture+hébergement) et je ne comprends pas le package auquel j'arrive déjà...😠. Billets : PAris-> SFrancisco et Las Vegas -> Paris / les prix que j'obtiens avec des vols sans escale que j'ai simulé (sur la période aout 2012) sur les comparateurs de prix sont déjà très elevés (2000EUR par personne) . Avant de rêver trop à cet ambitieux projet, j'espère que vous pourrez m'aider à y voir plus clair et moins cher..

== > Billet avion + loc voiture : Quelqu'un a til un bon plan pour les meilleures offres (ou faut il réserver séparément avion et Loueur voiture ou mieux de combiner (quelle compagnie auquel cas) ou bien faut-il réserver sur les sites locaux (loueurs hertz US et/ou compagnie JetBlue pour les vols internes US)? En s'y prenant à l'avance je devrais avoir toutes mes chances normalement ..

== > Pour l'hébergement, je me suis d'abord appuyé sur un circuit type et j'ai regardé les prix sur le net de chaque hotel sur les 3 semaines de notre circuit... : certains hotels prévoient une "suite pour 5 " avec 2 king size et un canapé lit; sinon la plupart du temps, il faut commander 2 chambres Std (avec deux double lits dans chaque) : connaissant l'espace de chacune, je me demande si je risque gros en ne prenant qu'une seule chambre (prévue pour 4 en y incluant les 5), ou s'il faut que je contacte l'hotel en direct pour négocier (est-ce la pratique?) ou est-ce que je ne dois pas rigoler avec la loi us et prendre 2 chbres de 2*2 lits king size ...

Par avance je remercie ceux qui me répondront car je commence à douter de la faisabilité de ce projet (que je ne manquerai pas de partager par la suite)... @ très bientôt.
La réglementation sur le tourisme au Maroc se durcit English translation pending
by Bootleg51 · 2010-12-20 · 25 replies
Vue sur le site du ministére du tourisme marocain: Le nouveau ministre du tourisme et de l'artisanat a décidé de mettre de l'ordre dans les offres touristiques, Dorénavant toutes les structures qui proposent des forfaits touristique quel qu'il soit devra impérativement se conformer à cette législation. Pour info aucune structure éxistantes à ce jour à Zagora , M'Hamid, Merzouga n'est en régle. Et ne peut donc selon cette législation proposer des forfaits touristiques. Pareil pour les organisation de raid une nouvelle législation est rentré en vigueur en février 2010. Ci-dessous une copie des textes qui rentre en vigueur. Ceux-ci sont en ligne sur le site du ministère du tourisme.

Dahir n° 1-97-64 du 12 février 1997 (4 chaoual 1417) portant promulgation de la loi n°31-96 portant statut des agences de voyages (Bulletin officiel n° 4482 du 8 moharrem 1418, 15 mai 1997) LOUANGE A DIEU SEUL (Grand Sceau de sa Majesté Hassan II) Que l’on sache par les présentes – puisse Dieu en élever et en fortifier la teneur ! Que Notre Majesté Chérifienne, Vu la Constitution, notamment son article 26, A DECIDE CE QUI SUIT : Est promulguée et sera publiée au bulletin officiel, à la suite du présent dahir, la loi n°31-96 portant statut des agences de voyages, adoptée par la Chambre des représentants le 29 chaabane 1417 ( 9 janvier 1997). Fait à Rabat, le 4 Chaoual 1417 (12 février 1997). Pour Contreseing : Le premier Ministre, Abdellatif Filali. ROYAUME DU MAROC MINISTERE DU TOURISME, DE L’ARTISANAT ET DE L’ECONOMIE SOCIALE DEPARTEMENT DU TOURISME - -- Direction des Entreprises et Activités Touristiques 2 LOI N° 31-96 Portant statut des agences de voyages Chapitre premier Définition Article 1 : Est considéré comme agent de voyages, toute personne physique ou morale qui, de manière habituelle, à titre lucratif et à l’exclusion de toute autre activité, se livre ou apporte son concours aux activités suivantes : a) l’organisation de voyages ou de séjours individuels ou collectifs ou la vente des produits de cette activité ; b) la prestation de services pouvant être fournis à l’occasion de voyages ou de séjours, notamment la réservation et la délivrance de titres de transports, la location pour le compte de sa clientèle, de moyens de transports, la réservation de chambres dans des établissements d’hébergement touristique, la délivrance de bons d’hébergement et/ou de restauration ; c) la prestation de services liés à l’accueil touristique, notamment l’organisation de circuits, de visite de villes, de sites ou de monuments historiques, le service de guides et d’accompagnateurs de tourisme ; d) la production ou la vente de forfaits touristiques, la réalisation des opérations liées à l’organisation de congrès ou de manifestation similaires, ainsi qu’aux activités touristiques liées aux sports, à la chasse, à la pêche, à la montagne et aux manifestations artistiques et culturelles, dès lors que toutes ces opérations incluent tout ou partie des prestations prévues aux a), b) et c) du présent article. Article 2 : Constitue un forfait touristique au sens de la présente loi, la prestation : - résultant de la combinaison préalable d’au moins deux opérations portant respectivement sur le transport, le logement ou d’autres services touristiques non accessoires au transport ou au logement, et représentant une part significative dans le forfait ; - dépassant vingt-quatre heures ou incluant une nuitée ; - et vendue ou offerte à la vente à un prix « tout compris ». 3 Chapitre II Délivrance et conditions d’exploitation des licences d’agences de voyages Article 3 : Nul ne peut exercer l’activité d’agent de voyages, s’il n’est titulaire d’une licence délivrée à cet effet par l’administration de tutelle, après avis du comité technique consultatif et selon les modalités fixées par voie réglementaire. Article 4 : Les licences d’agences de voyages sont accordées aux candidats qui satisfont aux conditions suivantes : 1- Pour les personnes physiques : a)être âgées de 23 ans au moins ; b) présenter des garanties de moralité et de crédibilité et ne pas être frappé d’une des incapacités ou interdictions d’exercer, consécutives à une condamnation à une peine criminelle, à une peine d’emprisonnement supérieure à trois mois sans sursis ou six mois avec sursis pour délit, à l’exclusion des délits involontaires, ou pour fraude en matière de contrôle des changes ; c) n’avoir pas fait l’objet d’une procédure de liquidation judiciaire ; d) justifier de garanties financières suffisantes, résultant d’un cautionnement permanent et ininterrompu, spécialement affecté à la garantie des engagements contractés à l’égard des clients et des prestataires de services. Le montant et la forme de ce cautionnement sont fixés par voie réglementaire ; e) justifier d’une assurance contractée contre les conséquences pécuniaires de la responsabilité civile professionnelle ; f) disposer d’une installation matérielle appropriée, dûment constatée par l’administration de tutelle sur la base d’une liste d’équipements fixée par voie réglementaire ; g) être titulaires du diplôme du 2nd cycle des établissements supérieurs de formation de cadres relevant du département chargé du tourisme ou d’un diplôme équivalent, assorti d’une expérience de deux ans dans une agence de voyages, ou d’un diplôme de 1er cycle de ces mêmes établissements, option « technique de production et de vente », assorti d’une expérience de 4 ans dans une agence de voyages, ou avoir participé à l’exercice des activités d’agence de voyages pendant au moins 7 ans, en qualité de directeur technique ou commercial ou de chef d’agence de voyages. 4 2) Pour les personnes morales : Les personnes morales candidates à une licence d’agence de voyage ne doivent pas avoir fait l’objet d’une procédure de liquidation judiciaire et doivent satisfaire aux conditions prévues aux d), e) et f) du présent article et les personnes proposées pour la direction des agences, doivent répondre à l’ensemble des conditions prévues aux a), b), et g) de ce même article. Article 5 : Les licences sont délivrées à titre provisoire pour une durée maximum d’un an. Les licences définitives seront délivrées lorsque les intéressés auront justifié à l’administration, que pendant ce délai ils ont créé un nombre minimum d’emplois permanents et réalisé au moins 50% de leur chiffre d’affaires en devises. Le nombre minimum d’emplois permanents est fixé par voie réglementaire. Article 6 : Les agences de voyages doivent avoir une dénomination commerciale qui ne doit prêter à confusion avec celle d’aucun autre organisme. Le numéro de la licence doit être affiché de manière apparente dans l’agence et figurer sur tous ses imprimés et correspondances. Article 7 : Tous changements dans les organes d’administration ou de gestion ou dans le capital ou l’adresse d’une personne morale ou physique titulaire d’une licence d’agence de voyages, doivent être portés à la connaissance de l’administration de tutelle. Article 8 : Tout agent de voyages titulaire d’une licence définitive peut, sur autorisation de l’administration, ouvrir une ou plusieurs succursales devant offrir, pour son compte exclusif, les prestations définies à l’article premier ci-dessus. Article 9 : Les succursales d’agence de voyages doivent être exploitées sous la responsabilité de l’agence principale et être dirigées par des directeurs présentant les mêmes garanties morales et de qualification que celles exigées des personnes physiques visées à l’article 4 ci-dessus. 5 Article 10 : Pour chaque circuit ou forfait proposé, l’agent de voyages doit publier et diffuser en son nom ou au nom de l’entreprise prestataire du service touristique, sous forme de dépliants ou de brochures et en nombre suffisant, toutes informations sur le voyage, les prestations et les prix proposés. Article 11 : Les opérations énumérées à l’article premier ci-dessus doivent, lorsqu’elles entrent dans un forfait, faire l’objet d’un contrat dont la conclusion est préalablement précédée par une information détaillée sur le contenu des prestations proposées, leurs prix, les modalités de règlement, les conditions d’annulation du contrat, ainsi que les conditions de franchissement des frontières. Article 12 : L’information préalable prévue à l’article 11 de la présente loi, engage l’agence de voyages, à moins que des modifications dans son contenu n’aient été portées à la connaissance des clients avant la conclusion du contrat. Il ne peut être apporté de modification à cette information préalable, que si l’agent de voyages en prévoit expressément l’éventualité. Article 13 : Le contrat conclu entre l’agent de voyages et le client doit comporter toutes indications relatives aux noms et adresses de l’organisateur, de l’agent de voyages, du garant et de l’assureur, à la description des prestations fournies, aux droits et obligations réciproques des parties en matière notamment de prix, de calendrier, de modalités de paiement et de révision éventuelle des prix, d’annulation du contrat et d’information du client avant le début du voyage ou du séjour. Article 14 : Toute personne physique ou morale qui se livre aux opérations mentionnées à l’article premier ci-dessus, est responsable de plein droit à l’égard de ses clients, de la bonne exécution des obligations résultant du contrat, que ces obligations soient à exécuter par elle-même ou par d’autres prestataires de services, sans préjudice de son droit de recours contre ceux-ci. 6 Toutefois, elle peut dégager sa responsabilité en apportant la preuve que l’inexécution partielle ou totale du contrat, est imputable soit au client, soit à un élément imprévisible et insurmontable, dû à un tiers étranger à la fourniture des prestations prévues au contrat, soit à un cas de force majeure. Article 15 : Tout titulaire d’une licence d’agence de voyages doit tenir ses livres et documents à la disposition des agents du ministère chargé du tourisme habilités à les contrôler. Article 16 : Le titulaire d’une licence d’agence de voyages est tenu de fournir annuellement à l’administration de tutelle, un rapport statistique chiffré sur les activités de son agence. Article 17 : Les agences de voyages ne peuvent utiliser, pour accompagner et guider leurs clients au cours de visites de villes, de sites touristiques, de musées ou de monuments historiques, de randonnées en montagne ou dans les moyens de transport, à l’exclusion des transferts, que les services d’accompagnateurs et de guides de tourisme et de montagne, agréés par l’administration de tutelle conformément à la législation en vigueur. Article 18 : En cas de cession, l’acquéreur d’une agence de voyages ne peut en poursuivre l’exploitation qu’après avoir obtenu, conformément aux dispositions de la présente loi, une licence d’agence de voyages en son nom ou au nom de sa société. Article 19 : En cas de décès du titulaire d’une licence d’agence de voyages, ses ayants droit peuvent en poursuivre l’exploitation pendant une durée d’un an, au cours de laquelle ils doivent présenter une demande d’attribution d’une nouvelle licence d’agence de voyages, soit au nom d’une personne physique soit au nom d’une personne morale, remplissant les conditions requises par la présente loi et par les textes pris pour son application. 7 Article 20 : Les titulaires de licences d’agence de voyages sont tenus d’informer le ministère chargé du tourisme, par lettre recommandée, de la suspension ou de la cessation de leurs activités. Toute suspension ou cessation non signalée ou dépassant une durée de six mois, entraîne le retrait de la licence d’agence de voyages. Article 21 : Dans le cas où une licence d’agence de voyages n’est pas mise en exploitation dans les douze mois qui suivent son attribution, l’administration de tutelle peut ordonner sa suspension ou son retrait, sauf si le titulaire peut justifier d’un cas de force majeure. Article 22 : Les associations et organismes sans but lucratif, qui organisent exclusivement au profit de leurs membres, les opérations mentionnées à l’article premier cidessus, doivent, au préalable, en faire la déclaration à l’administration, qui dispose d’un délai d’un mois pour notifier, le cas échéant, son refus motivé. Chapitre III Sanctions Article 23 : Toute infraction dans l’exercice de l’activité d’agent de voyages donne lieu aux sanctions administratives suivantes : a) l’avertissement ; b) le blâme ; c) les amendes ; d) le retrait définitif de la licence. Article 24 : Les licences accordées en application de la présente loi, sont retirées par l’administration de tutelle, après avis du comité technique consultatif et après explications fournies par le titulaire : - si les conditions prévues pour leur délivrance ne sont plus remplies ; - si le titulaire a volontairement méconnu de façon grave et répétée, les obligations qui lui incombent ; 8 - lorsqu’il ne remplit pas, en partie ou en totalité, les obligations contractées visà- vis de sa clientèle ou vis-à-vis des prestations de services. Article 25 : Les licences accordées en application de la présente loi, sont retirées d’office par l’administration : - en cas de condamnation pour fraude fiscale, douanière ou pour infraction à la réglementation des changes, ou - lorsque le titulaire de la licence a fait l’objet d’une procédure de liquidation judiciaire. Article 26 : Est punie d’une amende de 5.000 à 50.000 dirhams, et en cas de récidive, d’une amende de 50.000 à 100.000 Dirhams et d’un emprisonnement de 2 à 6 mois, ou de l’une de ces deux peines seulement : 1- toute personne physique, qui, directement ou par personne interposée, pour son propre compte ou pour le compte d’autrui, se livre ou apporte son concours, même à titre accessoire, à l’une des opérations mentionnées à l’article premier ci-dessus, sans être titulaire de la licence d’agence de voyages ; 2- toute personne physique, qui apporte son assistance, sous quelque forme que ce soit, à une personne physique ou morale non titulaire de la licence d’agence de voyages, dans l’exercice de l’une ou de plusieurs des activités énumérées à l’article premier de la présente loi; 3- toute personne qui exerce les activités d’agent de voyages après le retrait de la licence d’agence de voyages ; 4- toute personne ayant fourni de faux renseignements sur les activités de son agence de voyages. Lorsque le contrevenant est une personne morale, les peines d’emprisonnement prévues au présent article, peuvent être prononcées à l’encontre de la personne physique légalement ou statutairement investie de la représentation de la personne morale : président du conseil d’administration, administrateur délégué, directeur général, gérant ou fondé de pouvoirs. Lorsqu’il s’agit d’une association à but non lucratif qui directement ou par personne physique ou morale interposée, exerce pour le compte de ses membres, ou se livre ou apporte son concours, même à titre accessoire, à l’une des opérations mentionnés à l’article premier ci-dessus, sans la déclaration prévue à l’article 22 de la présente loi, les peines d’emprisonnement prévues au présent article sont prononcées à l’encontre de la personne physique statutairement investie de la direction de ladite association sous quelque qualification que ce soit. 9 Article 27 : Sans préjudice des attributions des officiers de police judiciaire, la constatation des infractions aux dispositions de la présente loi est effectuée par les délégués régionaux du tourisme, les inspecteurs et contrôleurs du tourisme, dûment assermentés et mandatés à cet effet, par le ministère chargé du tourisme. Chapitre IV Représentation Article 28 Dans chacune des régions créées en vertu de la loi, les agences de voyages sont tenues de se constituer en associations régionales régies par le Dahir n°1-58-376 du 3 joumada I 1378 (15 novembre 1958) réglementant le droit d’association et par les dispositions particulières de la présente loi. Les statuts des dites associations sont soumis à l’approbation de l’administration de tutelle. Il ne peut être créé qu’une seule association par région. Article 29 : Les associations visées à l’article 28 ci-dessus se constituent en une fédération nationale des agences de voyages, régie par les dispositions du dahir précité n°1- 58-376 du 3 Joumada I 1378 (15 novembre 1958) et par les dispositions de la présente loi. Les statuts de la fédération nationale des agences de voyages sont soumis à l’approbation de l’administration de tutelle. Article 30 : La fédération nationale des agences de voyages a pour mission de : - sauvegarder les traditions de probité et de moralité au sein de la profession et établir un code de l’honneur la réglementant, approuvé par la fédération en assemblée générale et par l’administration de tutelle ; - défendre les intérêts moraux de ses membres et ester en justice lorsque les intérêts légitimes de la profession sont menacés ou qu’un de ses membres est mis en cause ; - assurer la gestion de ses biens et créer, organiser et gérer, dans le cadre de la législation et de la réglementation en vigueur, toutes oeuvres d’entraide, d’assistance, de mutualité ou de retraite en faveur de ses membres ; 10 - organiser des séminaires et des stages pour la formation continue de ses membres, dans le cadre d’une collaboration étroite avec le ministère chargé du tourisme. Chapitre V Dispositions transitoires et diverses Article 31 : Les agences de voyages qui, à la date de publication de la présente loi, sont titulaires d’une des licences prévues par le dahir portant loi n°1-76-395 du 24 Chaoual 1397 (8 octobre 1977) relatif aux agences de voyages, sont autorisées à continuer à exercer leurs activités. Elles doivent toutefois, se conformer aux dispositions de la présente loi, dans un délai de douze mois courant à compter de la date de publication des textes réglementaires pris pour sa pleine application. Article 32 : Le dahir portant loi n° 1-76-395 du 24 Chaoual 1397 (8 octobre 1977) relatif aux agences de voyages est abrogé. Sont également abrogées les dispositions relatives aux agences de voyages, contenues dans l’article 31 du dahir portant loi n° 1-74-339 du 24 Joumada II 1394 (15 juillet 1974) déterminant l’organisation des juridictions communales et d’arrondissement et fixant leur compétence.

Textes réglementant les organisation de raid:

Le Maroc dispose de véritables potentialités touristiques, culturelles, géographiques et climatiques et jouit d’une forte attractivité parmi les grandes destinations touristiques.

Sa proximité de l’Europe constitue un atout supplémentaire qui en fait une destination très prisée par les touristes, amateurs de dépaysement et de découverte, adeptes de Rallyes, de Raids et autres manifestations similaires, motorisés ou non, et dont un nombre important est organisé chaque année au Maroc.

Aussi et afin qu’elles puissent s’inscrire dans une logique de développement durable, il est important que ces manifestations, qui ont un impact promotionnel certain sur l’image de la destination « Maroc », conjuguent entre retombées positives sur le secteur du tourisme et l’économie nationale, préservation de l’environnement naturel et participation au développement des populations locales.

Dans cet esprit, et dans une logique d’accompagnement et de coordination tenant compte de la multiplicité des organismes et des administrations dont le concours est sollicité pour l’organisation de ces manifestations, le Département du Tourisme a formalisé les dispositions à respecter et les mesures à prendre préalablement à l’organisation des manifestions susmentionnées.

Lesdites dispositions, qui ne dispensent pas les organisateurs de telles manifestations du respect des lois et règlements en vigueur au Maroc ou des codes des Fédérations sportives nationales ou internationales lorsqu’ils s’appliquent, entreront en vigueur à compter de la date de signature de la présente circulaire et seront appliquées à toute manifestation programmée au-delà du 01 février 2010. Dispositions relatives à l’organisation de Rallyes, Raids, et autres manifestations similaires, à vocation sportive, de découverte et/ou touristique, motorisés ou non : �� Toute demande d’organisation de Rallyes, Raids, et manifestations similaires, motorisées ou non, à caractère de « concentration touristique ou de découverte » doit parvenir, au moins 2 mois avant le début de la manifestation, au Département du Tourisme qui se charge d’instruire le dossier et de coordonner avec tous les départements concernés.  

�� S’agissant des manifestations à caractère sportif, organisées sous l’égide des Fédérations Sportives Nationales et Internationales, qui sont exemptes d’une demande d’organisation, le département du tourisme continuera à jouer, à la demande des organisateurs, le rôle de facilitateur et d’accompagnateur. �� Tout opérateur marocain ou étranger désireux d’organiser les manifestations entrant dans le périmètre de la présente circulaire, doit recourir aux services d’une agence de voyages marocaine agréée par le Département du tourisme qui sera l’interface officielle des organisateurs auprès des départements ministériels, autorités locales et instances sportives concernées, pour tous les aspects liés à l’organisation. �� Les associations et organismes sans but lucratif, ne sont pas tenus de recourir, pour leur part, aux services d’une agence de voyages pour l’organisation des opérations susvisées, à condition qu’elles soient exclusivement organisées au profit de leurs membres, tel que stipulé à l’article 22 de la loi n° 31-96 portant statut des agences de voyages. �� Toute demande doit être accompagnée d’un dossier détaillé dont le contenu figure en annexe de la présente circulaire. Concernant les opérations organisées sous l’égide des Fédérations Sportives Nationales ou Internationales, les demandes devront être accompagnées du visa de la Fédération concernée. Tout organisateur prévoyant l’hébergement en bivouac lors de l’une ou de plusieurs étapes est soumis à la réglementation en vigueur au Maroc (article 34 de la loi n° 61-00 portant statut des établissements touristiques). A ce titre, il doit demander une autorisation aux autorités locales dont relève le lieu d’implantation du bivouac. �� Les organisateurs s’engagent à inscrire leur action dans une logique de développement durable notamment en minimisant les effets négatifs possibles de leurs activités sur l’environnement naturel et social. �� En sus des dispositions prévues par la présente circulaire les organisateurs s’engagent à se conformer aux recommandations ou instructions qui leurs seront formulées par les départements compétents et les fédérations sportives concernées. �� Les Autorités concernées se réservent le droit d’émettre un rapport à l’issue de l’organisation de la manifestation dont les conclusions et observations seraient prises en considération dans l’instruction des demandes d’organisation futures.

Annexe Liste des documents constituant le dossier de la demande d’organisation des rallyes, raids et autres manifestations similaires, motorisées ou non. • Une fiche détaillée de Renseignements sur les organisateurs (noms et prénoms, statuts, raison sociale, siège, activités, …); • Le programme détaillé avec le lieu et le type d’hébergement par étape ; • Le règlement interne de la manifestation ; • Le tracé de l’itinéraire du circuit de la manifestation, sur carte topographique; • La liste nominative des participants ; • La liste nominative des équipes d’assistance ; • La liste nominative des équipes d’organisation ; • En cas d’encadrement médiatique : liste des supports et de leurs représentants, de leurs véhicules et du matériel de tournage pour la couverture médiatique ; • La liste détaillée de tous les engins mobilisés (voiture, autos, motos, bateaux, canots, avions, …) ; • La liste de tous les moyens mobilisés pour assurer la sécurité et l’encadrement sanitaire des participants (hélicoptères, véhicules d’assistance, GPS, médecins, ...) • La liste du matériel de télécommunication ; • Le nom et les coordonnées de l’agence de voyages réceptrice au Maroc ainsi que le contrat la liant aux organisateurs ; • Une copie des contrats d’assurance souscrits ; • Une fiche spécifique sur les mesures prises pour limiter l’impact de la manifestation sur l’environnement ; • Le plan des bivouacs lorsqu’ils sont programmés; • Le visa de la Fédération sportive concernée par la manifestation.
Bouclage itinéraire en Thaïlande novembre 2013 English translation pending
by Laurie06000 · 2013-09-22 · 56 replies
Sawasdee!

Le depart approche (28 octobre) et on fignole notre voyage entre trentenaire, et on a des trous entre 2.... Donc arrivée le 29 en journée a phuket 9 nuit sur place pour, reprendre nos esprits, nous reposer, rayonner sur les iles et sites alentours en excursion a la journée afin de profiter de l'ambiance de phuket le soir. Donc tout ceci nous fait quitter phuket le 7 novembre pour une destination encore inconnue...... et c'est bien le soucis! Au depart on avait prevu de prendre le bus de nuit de phuket a bangkok, oui mais pour aller ou? Enchainer sur un bus ou train pour kancha y rester 3 ou 4 jours puis faire ayyutayah 2 jours? Oui mais dans ce cas la il reste 2 jours a caser avant de redescendre sur bangkok pour loy krathong.... Car j ai oublier de preciser le seul imperatif est d etre le 18novembre a bangkok car nous rentrons separement en france le 19 et le 21.donc on penser etre pour le 16 a bangkok et profiter des temples et diverses visite, faire notre shopping... Ou alors remonter sur bangkok en bus, et remonter tranquille sur chiang mai en passant a sukkothai, lopburi ect etc... et a ce moment la faire loy krathong sur chiang mai? En fait je veut pas que ca devienne un marathon et j aimerai si possible optimiser un max les transport mais je sais pas comment? Au secours!!!!!!!!

Merci!
Polynésie, on hésite sur le parcours English translation pending
by Alegrya · 2013-06-25 · 11 replies
Hello,

Notre tour du monde nous conduit le 11 juillet prochain pour 3 semaines en Polynésie. Petit budget évidemment. Et on hésite sur le parcours. D'un côté, l'option la plus économique Moorea, Huahiné, Tahaa.

De l'autre, Moorea, Fakarava, Rangiroa ( ou autre ile des Tuamotus qui vaille le détour). A noter que nous sommes plongeurs et que c'est donc pour cela que nous hésitons, on ne va pas revenir en Polynésie demain.

Qu'en pensez-vous? Est-il possible d'envisager le 1er trajet entièrement par voie maritime? Pour quel prix?

Y'a t-il des bons plans hébergement aux Tuamotus (forfait plongée + logement par exemple ou couchsurfing).

Enfin, il semblerait que juillet soit assez busy, pensez-vous qu'il faille réserver a l'avance tous nos logements et transports dès aujourd'hui.

D'avance merci pour votre éclairage précieux!!!

Laetitia

objectifnomade.wordpress.com
Voyage à la Réunion en octobre 2012: meilleur coût? English translation pending
by Vivixx · 2012-01-06 · 7 replies
Bonjour,

Nous envisageons un voyage à la réunion au mois d'octobre 2012, au départ de Nantes. Pour bénéficier d'un vol au meilleur coût, combien de temps avant faut-il réserver ? Pour deux semaines sur place, vaut-il mieux prendre un seul logement dans l'île ou bien plusieurs points de chute en fonction du circuit ? Nous sommes preneurs pour itinéraires, adresses d'hébergement et de restauration, et autres infos notamment sur le temps qu'il faut prévoir pour les randonnées incontournables... Merci de nous faire partager vos expériences.😉🙂
Inde: la valse des prix English translation pending
by Manapa · 2010-07-29 · 81 replies
Tout augmente dans des proportions folles. Particulièrement tout ce qui est d'ordre touristique. Beaucoup de site gratuits sont devenus payants, les payants sont passés du simple au triple et l'hébergement (hôtels et restaus confondus) ne cesse de grimper. Hier, sur ce forum on me recommande une chouette guesthouse à ... Bundi (très peu touristique) avec des chambres à 300/400 Rs. Et le garçon de me dire c'est un peu chérot !😏😏😏 mais bien. Renseignements pris et recherche, je trouve le site de la guesthouse en question avec les chambres à Rs3400, 4000, 5000. Je réponds donc à ce membre qu'il a dû oublier de mettre le 1 devant. Ben, non, il s'étonne, me dit que je dois me tromper d'établissement, etc... Je l'envoie sur le site pour qu'il identifie la guesthouse "super" (qui appartient tout de même à un Maharadja). Et oui, il s'agissait bien de la même... Scotché, le mec ! http://voyageforum.com/v.f?post=3569635&idl=1314639&idl2=3068681&idl3=11724149186&;#3569635 Le temps (pas très lointain = seulement 2 ans) où l'on payait 500/600Rs une belle chambre et 50 ou 100 un bon repas est bel et bien révolu. J'ai eu beaucoup de mal cette année à trouver un hébergement correct à moins de 800 ou 1000Rs. Et 800 est même une exception. La plupart des chambres de ce standing sont passées à 1200 voire 1500 Rs. Quant aux breakfast, lunch, dinner, c'est dans le même ordre de croissance. Augmentation de 200, 300%. Je n'ose écrire sur ce site à combien de milliers d'euros vont me revenir mes 6 mois en Inde cette année. Ce sera probablement ma dernière année. Je ne peux plus suivre. Et tout ça, la faute en incombe à qui ? Devinez ma réponse, car pour l'indien de base, les prix ont augmenté, certes, mais pas à ce point. Arrêtez de jeter votre fric par les fenêtres, de comparer sans cesse les prix "indiens" aux prix "européens", l'euro avec la roupie, de vous exprimer en euros quand vous êtes en Inde, alors que la monnaie nationale est la roupie et... d'exhiber vos liasses de Rs1000 !
L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile English translation pending
by Greggig · 2019-10-17 · 345 replies
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.

Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!

Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Huit jours au Japon début mars: Tokyo ou Tokyo - Kyoto? English translation pending
by Bruno31 · 2018-01-20 · 109 replies
Bonjour je devrais avoir la possibilité de partir une vraie semaine au tout début mars... La 1ère question avant de réserver l'avion est : Tokyo + Kyoto (donc vol retour depuis Kyoto) ou Tokyo seulement (avec sans doute dans ce cas une ou 2 excursions hors de Tokyo à la journée - lesquelles privilégier ? ), et donc vol A/R sur/depuis Tokyo : quelles sont vos préconisations pour ce 1er contact ? Si Tokyo + Kyoto, je pense que la répartition serait 5j T + 3j K, à préciser.

L'hébergement : Il existe sur airbnb des chambres aux alentours de 20€ la nuit, préconisation pour cette solution ou pour des hôtels ? Changer d'hôtel pour changer de quartier à Tokyo est il une bonne idée ? Capsule hôtel, une bonne idée pour une ou 2 nuits ?

Dans d'autres discussions, le quartier de la gare de Kyoto semble assez largement préconisé, vous confirmez ?

Dans tous les cas, la recommandation est elle de préparer un programme jour par jour, ou bien de lister les sites et lieux souhaités en les regroupant par proximité géographique, et d'ajuster au fur et à mesure en fonction de l'intérêt finalement ressenti lors des visites ?

Dans tous les cas, pas de JR pass.

Quelles sont les cartes téléphoniques recommandées pour bénéficier de l'accès internet ? à quel coût ? Celui-ci est il nécessaire ou maps.me est il suffisant pour se diriger ? Je vois mentionné la possibilité de location du "Pocket wifi" : quel en est l'intérêt ? Le téléphone lui même présente t il de l intérêt ?

Les déplacements locaux : Le vélo, c'est bien à Tokyo ? à Kyoto ? Ou bien à Tokyo, c'est métro surtout ?

Le climat : fin février / début mars, c'est très froid ou plutôt froid ? Certaines floraisons d'arbres début mars ?

Je sais que la majorité de ces questions ont déjà été abordées, mais pas forcément de la même façon et pas forcément récemment...

Merci d'avance de vos idées et conseils bien informés...
Coups de foudre en Namibie English translation pending
by VallM17 · 2017-09-04 · 107 replies
Bonjour tout le monde !

Un peu plus d'un mois après notre retour de Namibie, j'avais envie de partager avec vous quelques morceaux choisis de ce fabuleux voyage, préparé et peaufiné grâce aux nombreux conseils reçus sur VF. Le coup de foudre, le vrai, a bien eu lieu pour le pays tout entier (enfin ce qu'on en a vu) ; mais chacun d'entre-nous a eu ses préférences, ses coups de coeur. C'est de cela que je voudrais vous parler.

Nous sommes partis en famille, avec nos deux enfants de 15 et 12 ans, du 10 au 26 juillet. Pour notre premier voyage en Afrique Australe, le projet était volontairement modeste et classique... ce qui a provoqué finalement quelques regrets après coup !

Je donnerai nos impressions sur les hébergements dans lesquels nous avons logé car la plupart des carnets relatent le plus souvent des expériences en camping. Or nous avons dormi exclusivement en lodges, guesthouses et guestfarms.

Le programme : 11/07 : arrivée à Windhoek et route vers Mariental (Lapa Lange Game Lodge, 2 nuits) 12/07 : balade et game drive dans la réserve privée du Lapa Lange 13/07 : ascension de la dune Elim (Weltevrede guestfarm) 14/07 : Sossusvlei et Deadvlei (Rostock Ritz Desert Lodge) 15/07 : balade autour du Rostock Ritz puis à Walvis Bay (Sea Breeze guesthouse, Swakop) 16/07 : kayak avec les otaries, puis balade à Ameib Ranch (Ameib Ranch) 17/07 : Philips Cave, Bulls party, San living museum (Omandumba guestfarm) 18/07 : Nature Drive dans le Damaraland (Twyfelfontein Country Lodge) 19/07 : Site de Twyfelfontein, puis balade au Vingerklip (Ugab Terrace Lodge) 20-22/07 : Etosha (2 nuits à Halali, 1 nuit au Mokuti Lodge) 23/07 : météorite d'Hobas (Hadassa guesthouse à Otjiwarongo, 2 nuits) 24/07 : visite à l'école Peri Naua, puis cheetah drive au CCF 25/07 : Windhoek et retour en France

Pour les aspects pratiques, en bref :

- Hébergements et véhicules réservés via Tourmaline. Rassurant et pas plus cher qu'en direct mais à refaire je réserverais par moi-même comme j'ai l'habitude de le faire. En effet, une fois les réservations faites, l'agence laisse le dossier "en sommeil" donc si de meilleures options de logements se libèrent on risque de passer à côté... à moins de continuer à surveiller soi-même. C'est ce que j'ai fait, bien sûr, et j'ai réussi à trouver 2 nuits à Halali (initialement réservées à l'extérieur du parc par Tourmaline). A Sesriem, j'ai trouvé deux chambres bien plus pratiques que le logement à Weltevrede guestfarm mais trop tard (100% de frais d'annulation à moins d'un mois du départ 🤪).

- Toyota Hilux loué chez Hertz. Très bien pour 4 personnes, aucune crevaison ni autre problème à déplorer... et la fonction désensablement fonctionne à merveille 😛

- Vols effectués avec la compagnie Condor. J'avoue avoir eu une certaine appréhension avant le départ et finalement ce n'était pas si mal. Malgré 2 heures de retard (sans explication) au départ de Frankfort, le confort et le service à bord étaient acceptables. Nous avions pris l'option Premium entertainment pour ne pas s'attirer les foudres des enfants dès le début des vacances (sans cette option, il n'y avait que 2 films en français... et les mêmes à l'aller et au retour évidemment).

Bon, maintenant, si on passait à nos coups de foudre ?
420 kms à vélo avec un sac sur le dos English translation pending
by Edurugby · 2007-09-23 · 15 replies
bonjour, à tous je compte partir pour la prémiere fois en vélo sur plusieurs jour. J'ai un vélo qui fonctionne tres bien et avec qui, je me sent tres bien ; nous avons fait plusieurs dixaines de milliers de kms, mais c'était de la performance et de l'ascension et à la fin de la journée c'était fini! Je ne pense pas équiper ma monture avec des saccoches ou autre porte bagage, c'est un investissement et cette sortie est expérimentale, je veux savoir si ça me plait et si je tiens le coup ! Donc je pense prendre un sac de randos et le mettre sur mon dos. Je dors chez quelqu'un (pas de tente) et je mangerai dans des auberges ou ailleurs (donc pas de gamelles, ni de réchaud) je vais emmener des rechanges et du matériel de réparation! En cas de pluie, que puis-je mettre pour être bien proteger ; j'ai vu des gars evec de grand imperméable ? merci de me conseiller ou même de m'encourager ! Je fais le tour complet du Jura en 3 jours, fin octobre, apres la coupe du monde a+edurugby
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s English translation pending
by Abélios · 2017-04-13 · 1045 replies
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s

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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
La Valette à Malte English translation pending
by Oria123 · 2008-01-14 · 23 replies
Bonjour, Nous sommes intéressés par la Vallette mais je vois très peu de message. Peu d'enthousiasme pour ce pays de la part des forumeurs.... Je cherche un tour opérator sympa afin de ne pas être déçue pour préparer mon séjour. Bien sûr, cela regorge d'annonces de séjours (dernière minute, etc.....) mais je veux un interlocuteur et une compréhension même si internet facilite beaucoup, je ne veux pas avoir de mauvaises surprises et quelques conseils sur les hôtels à éviter... Amicalement, Oria
Voyage de rêve au Costa Rica (Pacifique Centre & Caraïbes, août 2018) English translation pending
by Bedlamcat · 2019-04-05 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je consulte beaucoup ce forum en préparant mes vacances. C'est vraiment une mine d'information qui aide beaucoup à construire les itinéraires et à faire le choix des activités. C'est à mon tour maintenant d'apporter un grain de sel en espérant que mon récit pourrait être utile aux futures voyageurs...

Nous sommes partis au Costa Rica en couple (~30+ ans) en période du 14 au 30 août 2018 (15 jours complets sur place + 2 jours pour arrivée / départ). Je dis d'avance, que nous avons été tellement émerveillés par ce pays et sa nature que nous sommes y retournés en mois décembre (mais ce sera l'objet d'un autre carnet)... Mais avant d'aborder notre itinéraire en détails, voici quelques informations générales.

Vols Nous avons volontairement choisi de passer par les Etats-Unis (Miami) avec un stop de quelques jours en aller et en retour que je n'ai pas compté dans la durée de notre voyage au Costa Rica Les vols Paris <=> Etats-Unis ont été assurés par Air Canada avec une escale à Montréal (rien à dire, très bonne compagnie). Puis nous avons passé pas Copa pour le trajet Miami => San José (via Panama) et JetBlue pour le trajet direct San-José => Fort Lauderdale. Pareil, rien à signaler, tout a été impeccable.

Location voiture Pour la location voiture, nous avons passé par ToutCostaRica qui nous a mis en contact avec le loueur local Solid Car Rental. Nous avons beaucoup appréciés ce loueur, très bon service, aucun problème au moment de restitution du véhicule et en plus ils nous ont fait un upgrade gratuitement (mais c'est plus tôt une chance, je parlerai plus tard). Nous avons eu un Mitsubishi Outlander au prix d'un Daihatsu Bego. Et oui, la voiture 4x4 est obligatoire au Costa Rica si vous voulez être libre dans vos déplacements. Les routes ne sont pas toujours en bon état.

Argent Nous avons payé les hôtels et les activités en dollars ou par la carte bancaire et les repas / achats en colonnes. J'ai impression que payer par carte bancaire n'est pas une bonne idée, les frais de change de la banque sont exorbitants. Peut être ça dépend de la banque mais avec LCL payer par CB n'a pas été avantageux du tout. La deuxième fois nous avons échangé un peu plus de dollars en France et avons tiré les colons dans les distributeurs sur place. Concernant les distributeurs : privilégiez plutôt Banco National que Banco de Costa Rica (BCR). Banco National permet de retirer 200 000 colons contre 100 000 colons seulement dans les ATM de BCR. Ça évite de payer deux fois les frais de la banque. Exemple de taux de change dans les distributeurs : - BN : 200 000 colons = 318 € - BCR : 100 000 colons = 164 € Donc on gagne un peu près 10€ en retirant plus gros montant d'un coup.

Dépenses principales (pour deux personnes) : - Avion : 950€ (Air Canada) + 170€ (Copa) + 350€ (JetBlue) = 1470€ - Hébergements : ~1100€ - Location voiture 4x4 (15 jours) : 540€ Malheureusement, je ne pourrai pas donner la somme dépensée pour l'essence, pas noté du tout. - Activités : ~450€ - Nourriture : je n'ai pas compté notre budget nourriture mais il a été assez important. Souvent à midi on a mangé dans les sodas (~25-30€ pour deux par repas) et je considère ça comme une erreur parce qu'en plus de l'argent on perdait beaucoup de temps dans la journée sachant que la journée au Costa Rica ne dure pas trop longtemps (à 18h il fait nuit) et la journée pendant la saison de pluie dure encore moins. Mon conseil : à midi achetez / faites des sandwichs et pique-niquez dehors tout en profitant de la nature. Achetez les fruits et légumes au bord de la route, ils sont bien meilleurs qu'au supermarché et beaucoup moins chers. Le soir nous faisions soit des repas simples dans les logements avec la cuisine et soit sortie au restaurant dont le prix ne jamais dépassait 50€ pour deux.

Donc, le budget final sans nourriture, sans essence et sans achat des souvenirs = 3560€ pour deux. Chez ToutCostaRica, nous avons également pris la carte Carte Premium qui donne les réductions pour les nombreuses activités et hébergements présentes sur la liste du réseau. Et nous n'avons pas regretté car ça nous a en effet permis de faire quelques belles économies notamment sur les activités qui ne sont pas du tout données au Costa Rica et sur deux logements qu'on a pris en cours de notre voyage dont un qui est assez cher - Arenal Observatory Lodge. En plus, le briefing qu'ils proposent le lendemain de votre arrivée est très utile et informatif. Bref, je vais pas trop m'attarder sur ça, je pense que tout le monde ici a entendu parlé de ce réseau.

Climat Nous sommes partis pendant la saison de pluie. Cette période il y a ses avantages et ses inconvénients. Avantages : - La liberté de déplacements : il n' a pas besoin de réserver les hébergements à l'avance (nous avons fait quelques réservations de la dernière minute) ; - Les prix des hébergements sont beaucoup moins chers ; - Il n'y a pas beaucoup de monde, les plages sont désertes et dans quelques hôtels / chambres d’hôtes on étions les seuls clients ! - Le pays est tout vert et joli. Inconvénients : Je ne vois qu'un seul inconvénient c'est la pluie lui-même 😄 Sur la côte Pacifique la pluie arrivait souvent au milieu ou à la fin d'après midi et ne durait pas longtemps. Ce n'est pas dérangeant car généralement on fait les activités en matinée. Sur la côte Caraïbe c'est différent. Si le mauvais temps s'annonce, ça risque de durer. Même si il ne pleut pas toute la journée entière ça reste quand même nuageux du matin au soir. Par contre, il ne pleut pas tous les jours. Nous avons eu en alternance 1 jour du soleil, 1 jour de pluie / nuages. Heureusement qu'on a prévu passer pas mal de temps dans la région et nous avons fait tout ce qu'on voulait. Dans la vallée centrale : un peu de soleil le matin, puis la pluie et nuages et il fait frais ! Tortuguero : Nous n'avons pas eu de la chance pour la visite de village, du parc et la ballade en canoë, il pleuvait des cordes ! Sauf pendant la sortie nocturne pour observer la ponte des tortues, la pluie s'est arrêtée (heureusement). A cause de ça on n'a pas pu profiter de cette région à 100% et on a raccourci notre séjour dans là-bas. Arenal : alors là, c'est vraiment imprévisible et le météo change même pendant la journée ! Généralement il faisait beau le matin, ensuite il y a des nuages qui arrivent et un soir sur deux qu'on a passé là-bas il pleuvait des cordes. J'ai impression que ça dépend également de l'altitude. Plus on monte vers volcan, plus on risque d'avoir au moins des nuages tandis qu'il y a du soleil à la Fortuna par exemple. Mais on ne regrette pas du tout de partir pendant cette saison. On a quand même bien profité du pays. Et bizarrement on n'a pas vu beaucoup de moustiques. (En comparaison avec le mois de décembre, je ne peux pas dire que c'était mois bien. On a beaucoup aimé la possibilité de modifier notre itinéraire au fur et au mesure, rester quelque part un peu plus ou au contraire, partir plus tôt d'un endroit qui nous a pas trop plu. Certes, en décembre, on a profité beaucoup plus de nos journées ensoleillées mais le fait de tout réserver à l'avance par peur de ne pas trouver un hébergement au dernier moment nous a fait regretter quelques choix...). Vive le troisième voyage au Costa Rica uniquement dans les endroits qui nous ont le plus plu 😏

Passons à notre itinéraire maintenant :

Jour 1 : Arrivée au Costa Rica, nuit à Alajuela Arrivée à l'aéroport international Juan Santamaría à 22h. Nous avons directement repéré une navette qui nous a ramené dans un petit hôtel faisant partie du réseau ToutCostaRica. On s'est couché sans trop tarder pour commencer le lendemain notre périple costaricain en plein forme. C'est bien d'arriver en soirée : on est crevé, on s'en dort immédiatement, et on est au taquet très tôt le matin à cause du décollage d'horaires. Et ça tombe plutôt bien car c'est important au Costa Rica de commencer la journée le plus tôt possible pour profiter au max. Conseil : ne pas dormir à San-José mais à Alajuela qui est juste à côté de l’aéroport surtout si vous ne comptez pas visiter la ville.

Jour 2 : Route, nuit à Quepos On se lève tôt, on prend notre premier petit déjeuner costaricain et on profite du briefing TCR pour poser nos dernières questions sur notre voyage. Ensuite, nous récupérons notre voiture Daihatsu Bego réservée initialement et nous prenons la route en direction de Quepos pour s'approcher du parc Manuel Antonio. Sauf q'on aperçoit en mettant le GPS qu'il manque un élément pour l'accrocher au panel. On décide de retourner dans l'agence de location pour les avertir et demander éventuellement un autre GPS. En route, mon mari fait son difficile par rapport à la voiture (manque de conforte et de la force pour lui). Alors nous décidons de demander une voiture d'une classe supérieure avec un supplément. Sauf que l'agence n'a pas vraiment de voitures disponibles ni aujourd'hui ni plus tard sauf Mitsubishi Outlander qui est au tarif beaucoup plus cher. Après des longues discussions à l'aide de l'intermédiaire assistance francophone TCR (nous ne parlons pas du tout espagnol), la patronne nous accorde Mitsubishi Outlander au tarif de notre Daihatsu Bego. Quelle chance ! Mon mari est plus que ravi et on repart dans la joie et la bonne humeur en visitant au passage le pont de Tarcoles et ses fameux crocodiles. 🙂 A Quepos, nous avons loué une chambre d’hôtes super sympa sur le site airbnb. En montant sur la colline où se trouve notre hébergement, on comprend pourquoi il vaut mieux avoir un 4x4 au Costa Rica, la montée est bien rude. D'ailleurs j'ai remarqué une chose au Costa Rica : plus le logement est sympa plus son accès est difficile, lol 😏 Dans ce cas précis on a une belle vue sur la marine, une piscine et plein des oiseux multicolores sur les arbres devant notre terrasse de la chambre. Les vacances commencent bien ! En soit, la ville de Quepos n'a rien d'extraordinaire, mais c'est pratique de dormir ici avant de se rendre au parc le plus visité du pays et c'est beaucoup moins cher qu'à Manuel Antonio même.

Ce soir là mange au resto Ronny's Place (il faut encore grimper à la hauteur !) où on commande le poisson local "red snapper", super ! C'est relativement cher mais la nourriture est bonne et le service est très agréable. Après, c'est dodo car le lendemain on a prévu la visite du parc Manuel Antonio !

Jour 3 : Visite du parc Manuel Antonio, nuit à Quepos La règle n°1 pour les activités au Costa Rica : venir le plus tôt possible avant que la foule des touristes arrive. On se lève tôt, le petit déjeuner rapide et en route vers le parc (~15 minutes en voiture depuis Quepos). A l'entrée dans le parc on fouille nos sacs pour vérifier si on n'a pas de nourriture avec nous (c'est interdit). D'un côté c'est très bien : les gens ne vont pas nourrir les animaux et le animaux ne vous attaquerons pas pour piquer la nourriture. Mais en même temps c'est négatif car il n'y pas de restauration sur place et on ne peut pas ressortir du parc pour manger et revenir ensuite en utilisant le même ticket. Alors pour profiter au maximum on a décidé de faire le jeûne tout la journée... Heureusement ça valait le coup 🙂 Nous n'avons pas pris le guide mais nous avons passé un bon moment dans le parc et avons vu pas mal d'animaux (agoutis, iguanes, singes hurleurs, singes écureuil, capucins, ratons laveurs, insectes...). Mais c'est vrai qu'au début de séjour on n'a pas encore l’œil pour repérer les animaux dans la végétation abondante. A la sortie du parc nous tombons sur un groupe de personnes qui observent quelque chose dans les arbres. Nous cherchons où il pointent le doigt et nous repérons notre premier paresseux perché dans l'arbre. Il est loin et il faut des jumelles pour le voir mais on est super contents. C'est un peu plus tard qu'on devient "pro" pour repérer plus facilement les paresseux dans les arbres 😏. Nous avons fait une ballade vers la Punta Catedral au bout de laquelle nous sommes arrivés sur une petite plage abritée par une "bande" des singes capucins qui n’hésitent pas de fouiller les sacs des gens en quête de nourriture presque comme les gardiens à l'entrée du parc, lol. Malheureusement, certaines personnes réussissent quand même à amener un paquet de chips ou autre chose malgré le contrôle à l'entrée du parc. Il faut pas s’étonner qu'ils subissent ensuite les attaques des singes qui veulent ces chips à tout prix. C'est triste parce que ce genre de nourriture est très nocif pour les animaux. Ne ramenez pas ça au parc s'il vous plait, pensez à votre sécurité à la santé des animaux ! Le reste de la journée nous avons profité des plages et de la baignade. Et surtout on a eu zéro pluie ce jour là !

Playa Espadilla Sur



Singe capucin à tête blanche

Iguane pas très joueur qui s’échappe du singe

C'est l'heure de manger 🙂

Et vu que nous on a rien mangé depuis ce matin, nous nous sommes rendus directement dans le restaurant El Wagon qui propose les pizzas au feu de bois. Peut être ce n'était pas la meilleures pizza de ma vie mais c'était bon et surtout dans le cadre très agréable avec une autre "bande" de capucins. Ils couraient sur le toit et essayaient de voler de la nourriture dans le bar. On a bien profité de ce spectacle très amusant :-) Enfin, on a consacré notre soirée à la recherche d'un logement car on n'avait rien pour les deux prochaines nuits.

La suite arrive ...
Le Japon, destination chère? English translation pending
by Alaingibert · 2017-11-12 · 116 replies
bonjour

nous préparons nos vacances d'aout 2018. nous hésitons entre plusieurs destinations : canada cuba et japon.

quelqu'uns à t'il des exemple de prix ? logement ? transport ?

pourquoi le japon ? la culture y est tellement différente que le dépaysement doit être complet.

enfin voilà.

merci !
Je vous invite à découvrir l'Islande English translation pending
by Pinacoladada · 2015-12-28 · 133 replies
L'Islande... Il y a moins d'un an, rien ne laissait présager que nous partirions en direction de ce pays. Destination totalement inconnue pour nous, l'intérêt s'est pointé lorsque j'ai découvert qu'une compagnie aérienne, en l'occurrence WOW Air, offrait des billets à rabais à partir de Boston, ville des États-Unis.

J'ai effectué quelques recherches sur le net afin d'en connaître davantage sur l'Islande. Je suis littéralement tombée en amour avec ce pays dès que j'ai regardé les photos et vidéos.

L'Islande a tout pour séduire ses visiteurs: terre de feu et de glace, elle offre une multitude de cascades, glaciers, volcans, pseudo-cratères, geysers, grottes, plages, océan, eaux thermales, etc.

Pour les amateurs de plein-air, on y retrouve plusieurs parcs nationaux et sentiers de randonnée. La nature y est très généreuse et les possibilités d'activités sont à l'infini.

Nous avons donc procédé rapidement à l'achat des billets d'avion directement sur le site internet de la compagnie aérienne WOW Air. Notre projet devenait réalité.

Nous avons décidé d'effectuer le voyage en septembre, étant donné que c'est la basse saison et que les prix sont beaucoup plus abordables en cette période de l'année.

En ce qui concerne l'hébergement, plusieurs options s'offraient à nous: camping, ferme, gîte, hôtel, etc. Cependant, nous avons opté pour la location d'un camping-car parce que nous désirions nous déplacer sur l'île sans les contraintes d'un horaire à respecter.

Comme nous étions trois personnes dans cette aventure, mon conjoint Alain, notre plus jeune fille Mélanie ainsi que moi-même, notre choix s'est arrêté sur un camping-car avec toit élevé (VW Transporter).

Nous avons procédé à la location du camping-car, six mois avant notre départ, chez Snail Motorhome Rental, une entreprise familiale qui offre un service hors-pair. Le transport entre l'aéroport et leur centre de location, est également inclus dans le contrat de location ainsi qu'un repas et une nuitée à l'arrivée ou au départ.

Le camping-car est équipé d'une cuisinière à gaz et d'un évier, accessoires de cuisine, assiettes, glacière, ustensiles, draps, édredons, sacs de couchage, oreillers, rideaux, Radio / CD / MP3 / USB, prise 230V pour recharger les appareils électroniques et chauffage autonome.

Le choix des vêtements que nous allions porter a été plus difficile. Étant habitués à voyager dans le Sud, disons que le contenu de notre valise était quelque peu différent du profil habituel. Étant donné les différences climatiques d'une région à une autre, nous avons apporté, entre autres, des vêtements d'hiver (manteau, pantalon, tuque et gants), imperméable, bottes de pluie, chaussures de randonnée.

Nous avons appliqué la méthode de la "pelure d'oignon", en apportant leggings, gilets, veste polar ainsi que veste et pantalon coupe-vent que nous pourrions enlever au besoin, sans oublier le maillot de bain car nous avions l'intention de nous baigner dans les eaux thermales.

La planification de notre itinéraire a été l'élément clé de la réussite de notre voyage. L'Islande possédant de nombreux attraits touristiques, nous avions établi, avant le départ, la liste de toutes les attractions qui nous intéressaient.

Nous avons donc localisé sur Google Map chacune de ces attractions et établi et imprimé l'itinéraire correspondant. Ainsi, nous connaissions déjà le temps prévu pour chaque activité ainsi que la distance et le temps de déplacement entre chaque activité.

Nous avons tenté de réserver une chambre d'hôtel, dans la région de Boston, avec possibilité de stationnement pour une période de 15 jours. Il n'y avait qu'un seul hôtel qui offrait un prix très compétitif, soit le Holiday Inn Express Saugus, mais comme il n'y avait aucune disponibilité et que le prix était très élevé pour le choix d'un autre hôtel et que le prix était également très élevé pour le stationnement directement à l'aéroport, nous avons convenu de nous rendre à proximité de Boston et de prendre l'autobus pour nous rendre ensuite à l'aéroport.

Notre voyage a débuté le 30 août 2015. Nous nous sommes donc dirigés en voiture vers la ville de Salem, au New-Hampshire, plus précisément au Salem Transportation Center situé à la sortie 2 de l'autoroute 93. Il y a 476 espaces de stationnements et ils sont tous gratuits.

Nous avons acheté nos billets d'autobus directement dans le terminal au coût de 24 $US aller-retour par personne et avons entrepris le trajet de 45 minutes en autobus vers l'aéroport international Logan de Boston.

L'enregistrement auprès de la compagnie aérienne a été très rapide. Le vol en direction de Keflavik, d'une durée approximative de 5 heures, s'est très bien déroulé. Il est à noter qu'aucun service de divertissement n'est offert à bord et que les breuvages ainsi que la nourriture sont au frais du passager.

Pour vous donner un exemple, le prix d'un sandwich est de 1700 ISL, soit un peu plus de 17 $ CAD. Donc, si le prix ne vous convient pas, prévoyez manger avant votre départ ou apportez des grignotines.
Voyage à pied de Whitehorse à Fairbanks durant 1 mois (Alaska) English translation pending
by Elcharly · 2014-02-07 · 57 replies
Bonjour à tous !

Je me présente je suis jeune, rêveur et j'adore la nature. Je voudrais partir 1 mois au Nord-Ouest du canada , mon périple commencerait à Whitehorse dans le yukon pour poursuivre jusqu'à Fairbanks et rallier le "magic bus", et ensuite faire le retour de nouveau à pied.

Sur la route je voudrais visiter quelques parcs nationaux je ne sais pas encore lesquelles , peut-être que je le ferais au feeling aussi.

J'aimerais avoir des conseils sur les campings , si possibilité de faire du camping sauvage, sur les logements à petit prix. Mon but étant d'éviter un maximum le logement autre que le camping. Il y a 947km entre WhiteHorse et Fairbanks, evidemment je pense faire un peu de d'Autostop et peut etre prendre un bus ou deux pour m'économiser un peu quand même, si quelqu'un a des infos la dessus je suis preneur :)

Le soucis majeur je pense sera la nourriture et de préparer mon sac pour prendre ce qu'il faut tout en minimisant le poids de mon sac. Je suis preneur d'informations de toute sorte !! Etant pêcheur je compte acheter le permis pêche pour 35$ et ainsi me procurer quelques repas lors de mes campings sauvages. Le plus dur sera de prévoir des provisions assez pour quelques jours et assez de place pour vêtements et tente et matos de camping.

Ah oui ! le vol Bruxelles- Whitehorse étant à 1400 euros, j'aimerais à avoir le moin de frais possible sur place, combien penseriez-vous que je dois prévoir tout en prévoient une sécurité en cas de pépin ?

Voila merci d'avance !! 😉
Air France: la grève du 7 septembre 2010 English translation pending
by Delanotre · 2010-09-04 · 8 replies
En raison de la grève de protestation du 7 septembre, le trafic aérien risque d'être fortement perturbé: voici ce qu'Air France a prévu pour ses passagers (dont je ferai partie ...)

"Dans le cadre de la grève générale en France le mardi 7 septembre, certains syndicats de contrôleurs aériens ont lancé un appel à la grève. En conséquence, pour cette journée, la Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC) limite le nombre de vols de toutes les compagnies aériennes.

Dans ce contexte, le 7 septembre, nous prévoyons d'acheminer tous nos clients et d'assurer : - 100 % de nos vols long-courriers, - 90% de nos vols court et moyen-courriers à Paris-Charles de Gaulle, - 50% de nos vols court et moyen-courriers à Paris-Orly.

Consignes génériques hors responsabilité Air France Pour les clients : - dont le vol est annulé ou retardé - dont le billet est émis avec réservation confirmée - avec un tarif soumis à conditions spéciales (tarifs publics, spéciaux, négociés, forfait, groupes, firmes).

Pour ces clients, il s'agit d'un report involontaire.

AF accepte :

1 / Report ou réacheminement - Pour les clients qui souhaitent maintenir leur déplacement - Report autorisé sur le 1er vol AF ou KL disponible le même jour. Si pas de disponibilité le même jour, report à une date antérieure ou postérieure au voyage sur AF ou KL. Report dans la même classe de réservation en priorité. Si plus de disponibilité, report autorisé dans la même classe de transport.

- Pour toute demande de report sur autre compagnie, merci d'adresser votre client dans un point de ventes AF.

- La location de voiture n'est pas proposée par AF

- Si AF propose un réacheminement sur une escale voisine, AF prend en charge la voie de surface en transport collectif jusqu'à destination finale (train, bus, taxi collectif). Si AF ne parvient pas à organiser cette voie de surface, le client peut louer une voiture (catégorie A seulement) et demander un remboursement en après-ventes sur présentation de la facture et du mémo voyage (ou reçu billet).

2 / Modification de réservation - pour les clients qui ne souhaitent plus voyager à la date prévue - Report de la réservation dans un délai d'un mois maximum dans la même classe de réservation avec maintien du tarif d'origine. Si la classe de réservation n'est plus disponible, encaisser la différence tarifaire.

- Pour les clients désirant modifier le point d'origine de leur voyage ou leur destination finale, prendre le billet original en échange pour la valeur totale du/des coupon(s) de vol inutilisé(s) sans appliquer les pénalités éventuelles. L'utiliser en paiement du nouveau billet sur la nouvelle destination choisie par le client. Encaisser la différence tarifaire si nécessaire. Dans le cas contraire, rendre la différence sous forme de MPD AF/KL non remboursable, valable un an à compter de sa date d'émission.

3 / Remboursement du billet - Si le client refuse le réacheminement proposé : émettre un MPD non remboursable sur AF/KL de la valeur totale des coupons de vol inutilisés ou rembourser la valeur totale du/des coupon(s) de vol inutilisés, sans encaissement des pénalités, y compris pour les billets non remboursables. Au point de demi-tour, pour les tarifs spéciaux, rembourser 1/2 aller retour de ce tarif spécial.

- Pour le client qui se trouve au point de correspondance et qui refuse le réacheminement proposé, Air France prend en charge son retour à l'escale de départ et rembourse la valeur résiduelle du ou des coupons de vol inutilisés (plus le coupon de vol d'acheminement au point de correspondance déjà utilisé).

4 / Hébergement Si le réacheminement du client nécessite un hébergement, le personnel de l'aéroport proposera un hébergement aux clients l'Espace, Elite Plus Skyteam, Elite Skytem, VIP CORP, CORP, Petroleum Club, aux UM et jeunes non accompagnés de moins de 18 ans, aux passagers à mobilité réduite (PMR) et à tous les passagers en correspondance pour une durée de 24 h seulement (1 nuit).

- Clients l'Espace, Elite Plus Skyteam, VIP CORP, Petroleum Club : hébergement en hôtels niveau 4 étoiles. - Clients Elite Skytem, CORP : hébergement en hôtels niveau 3 étoiles - Autres passagres : hébergement en hôtels niveau 2 ou 3 étoiles

5 / Indemnisation en cas d'annulation Pas d'indemnisation au client en cas d'annulation puisque la responsibilité d'Air France n'est pas engagée.

6 / Attestation de non embarquement Sur demande du client, une attestation de non embarquement peut être remise à l'aéroport en cas de retard ou dŽannulation.

7 / Traitement par les services clientèle Pas d'indemnisation prévue en après-ventes à titre commercial et lorsque la compagnie n'est pas responsable. Le service clientèle étudiera au cas le cas la possibilité de donner une compensation au client en cas de réclamation.
Attendre pour acheter les billets d'avion pour la Thaïlande? English translation pending
by Jujupaca · 2010-08-19 · 18 replies
salut à tous,

voilà je veux partir en thailande en février 2011, certains ont surement déjà lu certaines demandes de ma part (thuan et d'autres...)

Alors ma question.

Pour les vols sachant que ce sera pendant les vacances scolaires, faut il prendre les billets maintenant aux environs de 600 euros ou bien faut il attendre?

En fait les prix vont ils grimper ou au contraire des promos vont elles se faire?

Je suis adepte des voyages débrouille, mais en même temps je vois des circuits tout organisés 2 semaines dans mes dates au prix de 1250 euros. De ce fait je ne sais plus quoi faire!!!

600 euros de transports, il nous resterai 1100 euros environs sur place pour 2 soit 500,600 euros chacun, cela vous semble t il faisable? Je sais que tout dépend de ce que nous voulons faire, (quelques temples et population , nature kaoh yay, tiger temple... et finir 3 jours sur une plage ile.

Merci d'avance pour vos réponses
Remboursement d'un TGV par Air France (10 janvier 2010) English translation pending
by Maureenjsf · 2010-04-07 · 6 replies
Bonjour , Alors voila , je suis a la recherche de personne qui serait parti a cuba le 10 janvier 2010 au depart de Saint exupery a lyon en direction de roissy charles de Gaule pour la Havane , ce jour ci les avions etaient annulé a cause de la neige , le personnel de air france , nous ont proposer de prendre leTGV et qu'ils nous rembourserait !! Bien evidemmment , une fois le voyage fini , je devais leur envoyer la facture du tgv , mais ils ne veulent plus rembourser !!! Mon agence ma dit d'essayer de trouver des personnes dans mon cas , car a plusieurs ns sommes plus fort !! 300 euros de tgv tout de meme !!!!😕 Alors au cas ou des personnes du forum seraient dans mon cas , merci de me contacter !!
Air France: les règles pour vol annulé hors sa responsabilité (météo) English translation pending
by Leonleonb · 2009-12-20 · 4 replies
Consignes aux points de vente:

Consignes génériques hors responsabilité Air France

Pour les clients : - dont le vol est annulé ou retardé - dont le billet est émis avec réservation confirmée - avec un tarif soumis à conditions spéciales (tarifs publics, spéciaux, négociés, forfait, groupes, firmes).

Pour ces clients, il s'agit d'un report involontaire.

AF accepte :

1 / Report ou réacheminement - Pour les clients qui souhaitent maintenir leur déplacement - Report autorisé sur le 1er vol AF ou KL disponible le même jour. Si pas de disponibilité le même jour, report à une date antérieure ou postérieure au voyage sur AF ou KL. Report dans la même classe de réservation en priorité. Si plus de disponibilité, report autorisé dans la même classe de transport.

- Pour toute demande de report sur autre compagnie, merci dŽadresser votre client dans un point de ventes AF.

- La location de voiture nŽest pas proposée par AF

- Si AF propose un réacheminement sur une escale voisine, AF prend en charge la voie de surface en transport collectif jusquŽà destination finale (train, bus, taxi collectif). Si AF ne parvient pas à organiser cette voie de surface, le client peut louer une voiture (catégorie A seulement) et demander un remboursement en après-ventes sur présentation de la facture et du mémo voyage (ou reçu billet).

2 / Modification de réservation - pour les clients qui ne souhaitent plus voyager à la date prévue - Report de la réservation dans un délai dŽun mois maximum dans la même classe de réservation avec maintien du tarif dŽorigine. Si la classe de réservation nŽest plus disponible, encaisser la différence tarifaire.

- Pour les clients désirant modifier le point dŽorigine de leur voyage ou leur destination finale, prendre le billet original en échange pour la valeur totale du/des coupon(s) de vol inutilisé(s) sans appliquer les pénalités éventuelles. LŽutiliser en paiement du nouveau billet sur la nouvelle destination choisie par le client. Encaisser la différence tarifaire si nécessaire. Dans le cas contraire, rendre la différence sous forme de MPD AF/KL non remboursable, valable un an à compter de sa date dŽémission.

3 / Remboursement du billet - Si le client refuse lé réacheminement proposé : émettre un MPD non remboursable sur AF/KL de la valeur totale des coupons de vol inutilisés ou rembourser la valeur totale du/des coupon(s) de vol inutilisés, sans encaissement des pénalités, y compris pour les billets non remboursables. Au point de demi-tour, pour les tarifs spéciaux, rembourser 1/2 aller retour de ce tarif spécial.

- Pour le client qui se trouve au point de correspondance et qui refuse le réachemeinement proposé, Air France prend en charge son retour à lŽescale de départ et rembourse la valeur résiduelle du ou des coupons de vol inutilisés (plus le coupon de vol dŽacheminement au point de correspondance déjà utilisé).

4 / Hébergement Si le réacheminement du client nécessite un hébergement, le personnel de lŽaéroport proposera un hébergement aux clients l'Espace, Elite Plus Skyteam, Elite Skytem, VIP CORP, CORP, Petroleum Club, aux UM et jeunes non accompagnés de moins de 18 ans, aux passagers à mobilité réduite (PMR) et à tous les passagers en correspondance pour une durée de 24 h seulement (1 nuit).

- Clients l'Espace, Elite Plus Skyteam, VIP CORP, Petroleum Club : hébergement en hôtels niveau 4 étoiles. - Clients Elite Skytem, CORP : hébergement en hôtels niveau 3 étoiles - Autres passagres : hébergement en hôtels niveau 2 ou 3 étoiles

5 / Indemnisation en cas dŽannulation Pas d'indemnisation au client en cas dŽannulation puisque la responsibilité dŽAir France nŽest pas engagée.

6 / Attestation de non embarquement Sur demande du client, une attestation de non embarquement peut être remise à lŽaéroport en cas de retard ou dŽannulation.

7 / Traitement par les services clientèles Pas d'indemnisation prévue en après-ventes à titre commercial et lorsque la compagnie nŽest pas responsable. Le service clientèle étudiera au cas le cas la possibilité de donner une compensation au client en cas de réclamation.
Lit de voyage pour la Thaïlande avec bébé d'un an? English translation pending
by KarolinM · 2006-11-14 · 69 replies
Bonjour,

je suis toute nouvelle sur le forum même s'il y a déjà un petit moment que je le parcours régullièrement. Je m'apprête à partir avec mon ami et ma fille de 14 mois en Thaïlande pour un mois et il reste une question d'organisation à laquelle je n'arrive pas à trouver de réponse : faut-il ou non prévoir un lit de voyage style pop up avec soi ? J'ai entendu dire que les guest house n'avaient pas toujours de lit pour enfant. Comment faites-vous ?

Merci d'éclairer ma lanterne.
L'Afrique du Sud en famille - été 2006 English translation pending
by Manutella · 2006-08-18 · 17 replies
Depuis notre voyage en Tanzanie en 1992, on rêvait d’emmener nos deux enfants de 12 et 9 ans en Afrique; une de nos amies y ayant passé 2 ans ; nous nous sommes décidés pour l’Afrique du sud.

Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).

19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.

20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak

21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.

22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.

23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.

24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.

25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.

26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).

27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.

28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.

29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.

30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.

31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.

4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.

5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.

6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.

A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.

8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.

9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.

10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.

Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.

Divers :

A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.

Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.

Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.

La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.

Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.

On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Inde: adresses de centres d'ayurveda? English translation pending
by Jean1978lill · 2003-10-19 · 33 replies
Bonjour à tous, Je m'appelle Jean, 25 ans. Je suis atteint d'une maladie génétique rare : l'ataxie de Friedreich. Celle-ci me cloue au fauteuil roulant... Mais ne m'empêche pas de voyager ! (Canada, Uruguay, Sénégal, Mali, Birmanie, et autres...) En septembre, j'ai été en Inde (au Kérala) invité à un mariage. Grâce à ma famille d'acceuil, j'ai été consulter un médecin Ayurvedique (science que je ne connaissais pas), je lui ai acheter quelques médicaments que j'ai raportés en France. Et j'en tire quelques effets positifs sur ma maladie ! Aujourd'hui, je n'ai qu'une envie : y retourner pour faire une cure d'Ayurveda thérapeutique (yoga, massages, bains d'huile, médicament, régime alimentaire ...) Donc si vous connaissez un tel centre en Inde, faites-moi signe !
De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest English translation pending
by Kashtin · 2014-12-15 · 397 replies
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool. Bonne lecture...



La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...

Index du carnet:

Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers

J 1 – 14 mai

Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...

Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.

Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)

Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.

J 2 – 15 mai

Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.

Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...

Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.

J 3 – 16 mai

J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.

Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.

White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.

La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )

Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.

Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...



Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.

Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.



Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.

Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.



Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...

Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.

(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)

J 4 - 17 mai

Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.

Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.

J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.

La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)

Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.

Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.

J 5 - 18 mai

Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.

Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).

Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.



A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...

J 6 - 19 mai

Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.

Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)

Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.



J 7 – 20 mai

Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.

En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...

Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.

Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...

Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.

Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…



J 8 - 21 mai

Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.

La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.

On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.

On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...



Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.

Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.

Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.



Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...

Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!

Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.

Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(

Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...



Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)

Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.

Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...

Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)



Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.



Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)

Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.

L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.

Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...

Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!

La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !

Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !



J 9 - 22 mai

5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...

Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !

Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!



En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)

On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.

Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).

Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.

Nous reprenons la route...



A suivre...
Naufragés des vols Air France Orly-Pointe à Pitre des 11, 12, 13 février 2010 English translation pending
by Gil16 · 2010-02-15 · 11 replies
Bonjour, je recherche les "vacanciers "qui n'ont pas pu partir les 11, 12, 13 février en Guadeloupe. Air france a annulé les vols. Billets d'avion + location de voiture achetés par Expédia. Et maintenant, nous ne sommes pas partis mais ni AF ni Expédia ne veulent rembourser ou différer le voyage à une date qui nous convient. Avez-vous des idées? A qui faut-il s'adresser? Nous avons téléphoné, passé des mails et aucune réponse. Etes-vous dans le même cas? Il faut faire des réclamations en nombre! merci de vos réponses.

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