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Validité du visa mauritanien? English translation pending
by ARD07 · 2010-05-18 · 22 replies
Bonjour à tous les voyageurs,

J'ai bien noté que le visa mauritanien était à prendre à Rabat. Ensuite, j'envisage de rester dans le sud marocain pendant 4 à 5 semaines avant de passer la frontière. Quelle solution ? La durée du visa démarre t-elle à la date de délivrance ? Existe t-il des visas de 3 mois ou 1 an ? Merci de vos réponses.
Six jours supers Lang Son - Cao Bang - Bao Lac - Dong Van (Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2010-05-16 · 6 replies
Après une super ballade de 6 jours, voilà les petites dernières :

LANGSON

Une curiosité en arrivant à Lang Son : sur la gauche au milieu des rizières, un petit mont calcaire truffé de grottes ; c’est le siège de la culture de l’âge du bronze Ma Pha.

Je savais par mes nombreuses lectures que, du temps des français, Lang Son était imprenable –d’où la honte de son évacuation après le désastre de Dong Khé en octobre 1950- à cause des formidables fortifications dominant la ville. Après de multiples bunker phap o dau ? (« où sont les bunkers français ? »), j’ai fini par trouver, et c’est époustouflant. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, même concassés –par les chinois en 1979- les restes sont impressionnants de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées. Il faut « admirer » la puissance des explosifs modernes pour projeter en l’air de gigantesques blocs pareils ! Donc, à faire si vous traînez dans le coin… Pour y aller, trouvez la grande rue Trang Hang dans la banlieue ouest de Lang Son puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes (vous en aurez une sur votre gauche avec 2 grandes tours radio) et contourne celle où il y avait le fort, invisible à distance ; à un moment, la route monte et, en plein milieu à droite d’un virage gauche avant un grand panneau indicateur bleu foncé dont les indications sont illisibles, vous avez un petit chemin de terre menant à une aire de parking ; vous marchez en haut du mont, contournez les vestiges du fort pour passer par derrière et grimpez entre des blocs monstrueux jusqu’à la plateforme supérieure.

Pour ceux qui n’ont pas lu mon petit topo sur les évènements d’octobre 1950, revoilà ! J’y ai rajouté le dernier chapitre sur l’opération Hirondelle.

Beaucoup de touristes font la route de Langson à Cao Bang sans trop savoir –ou pas du tout- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une date capitale dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue le 7 octobre 1950.

LES ACTEURS:

Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.

Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jean-Pierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un crétin complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le Général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, ce crétin affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.

LE CADRE

Le Nord-Est, qui, à partir de Dong Khé, est un capharnaüm de pics calcaires couverts de jungles et truffés de grottes, sillonnées de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. L’artère principale, c’est la fameuse Route Coloniale No. 4 (RC4) qui longe toute la frontière de Chine de Monkai, au nord de la Baie d’Along, jusqu’à Cao Bang. C’est une route super-stratégique car elle contrôle les 3 seules portes de la Chine au nord du Tonkin: Mon Cai près du Golfe du Tonkin, Lang Son au centre, et Cao Bang au nord-est. Qui la contrôle bloque tout le trafic routier entre la Chine et le Tonkin. De Langson à Dong Khé, à mi-chemin entre Langson et Cao Bang, la route sillonne une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route longe la rivière avec, à plomb sur la route à gauche, les pics calcaires couverts de jungle, et à droite, idem sur la rivière. Toute manoeuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et BOOM, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et, de toute façon, refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation.

LES PREMICES

Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un célèbre guerrier, le Colonel Charton) et dans les postes le long de la RC4, que le Vietminh ne cesse de harceler. Certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.

LE DRAME

Le 17 septembre 1950, c’est le coup de semonce : les viets s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux. Carpentier décide donc de l’évacuer jusqu’à Langson, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par Lepage, un colonel d’artillerie (!!!!) remontera la route à partir de Langson, reprendra Dong Khé, et rencontrera ensuite la colonne de Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.

Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé, malgré l’héroïsme des parachutistes du 3e BPC, et la route reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par des Vietminh super-entraînés et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Charton quitte la RC4 pour prendre une piste contournant Dong Khé avec ses 2000 civils, dont pas un seul ne réchappera, le rendez-vous des deux colonnes devant se faire dans la petite vallée de Coc Xa. C’est le rendez-vous de la mort. Cerné par le Vietminh, les 2 colonnes y sont anéanties le 7 octobre 1950 -d’où le terme militaire bien connu « se faire coxé ». Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Langson après avoir erré des semaines dans la jungle ; 2000 morts du côté français, et 3000 prisonniers, quiou connaîtront les terribles camps vietminh dont de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis; d’ailleurs, plus de 2000 y ont péri ! Seuls quelques officiers et hommes de troupe squelettiques -surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- seront libérés en 1951 à l’arrivée de Lattre, nommé Commandant en Chef et Gouverneur de l’Indochine, où lui et son fils Bernard laisseront l’un sa santé, et l’autre sa vie sur le piton de No Nuoc à Ninh Binh.

LA HONTE

Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Langson était imprenable, Carpentier décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter les troupes de Giap pendant 1 an. De Lattre sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où hommes -y compris de nombreux techniciens chinois et même, de l’avis de beaucoup, des troupes- et surtout convois de ravitaillement passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.

UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)

Donc, le Vietminh est, depuis 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où ils ont accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1953, le général Salan, le meilleur stratège français avec Juin et de Lattre, est commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire. Grand spécialiste du coup de poker militaire, il décide d’une opération aéroportée tellement parfaite dans son exécution qu’elle fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoi par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis Communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.

J’ai couché au Van Xuan Hotel, au bord du lac, très bien à 250 000 dong – vanxuanhotel@hn.vnn.vn 0912 190 369 et dîné au célèbre New Century, juste à côté de l’hôtel, où l’invraisemblable carte propose même des abeilles frites et du steak de chameau chinois.

DHONG KHÉ

Il ne reste rien des forts français à part un petit blockhausen moëllons (il faut dire que les chinois ont tout fait sauter tout le long de la frontière quand ils ont évacué la région –moins 50 000 hommes- en 1979). Par contre, à 17 km au nord du bourg, j’ai visité un endroit très intéressant, le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4. La très belle route (très bien indiquée par un immense panneau au milieu de Dong Khé), qui sillonne entre les pitons calcaires de la région, arrive dans un petit village où se trouve un beau musée des évènements, avec photos d’époque ; dans la montagne à gauche, couverte de jungle, un immense complexe de grottes abritait le QG ; indétectable par avion ! Un joli détour si vous faites Lang Son – Cao Bang en 1 jour.

CAO BANG, LES CHUTES DE BAN GIOC ET LE LAC THANG HEN

Les locaux sont toujours aussi désagréables ! Même les touristes viets s’en plaignent. A noter que le restaurant Men Quyen, derrière le marché, a changé, et pas en mieux : au lieu de la vieille maison sympa en bois avec terrasse, vous aurez droit à une horreur en béton et verre fumé, mais on y mange toujours très bien : d’ailleurs, vous n’avez pas le choix, c’est lui ou celui de l’hôtel Houang Sen (par contre, si vous aimez les karaoke, il n’y a que l’embarras du choix ; j’en conclue que les locaux préfèrent chanter que bien manger !).

Les chutes sont toujours aussi belles ! Toute la région étant zone militaire, il faut acheter un permis au poste de police de Cao Bang ($10 par véhicule –et non par personne comme à Ha Giang), plus 15 000 dong d’entrée aux chutes. La route est vraiment magnifique et on peut maintenant manger dans un excellent petit restau à côté du parking des chutes. Chose curieuse :depuis la dernière fois que jy étais, il y a 4 ans, grâce à la merveilleuse amitié sino-vietnamienne -ben voyons ! les chinois traversent la rivière pour faire un petit tour au Vietnam sans AK 47.

A noter qu’il y a maintenant un superbe hôtel de maisons thaïes au bord du lac Thang Hen, un détour à faire au retour de Ban Gioc -très grand panneau "khu du lich sinh thai ho thang hen" sur la route principale- avec même un terrain de badmington et une de tennis, apparemment très populaire chez les richards de Cao Bang. 200 000 dong la chambre et un excellent restau. 09 86 53 58 74.

CAO BANG – BAO LAC

Route toujours aussi belle. Et là, j’ai eu une chance inouïe. Le lendemain matin, le chauffeur m’a emmené au marché de Bao Lac ; aussi époustouflant que celui de Bac Ha ! Deux tribus majoritaires : des centaines de Lolo, les femmes avec leur beau costume noir et une très curieuse coiffe faite d’un turban blanc à motifs noirs dont un des bouts est soutenu à gauche de la tête par une baguette en bois, et des femmes H’mongs Fleurs, mais pas avec le même costume qu’à Bac Ha ; le leur est fait de tissus très chatoyants avec des rayures verticales - celles des H’mongs de Bac Ha sont horizontales- et une curieuse coiffe faite d’un bonnet plat rond autour duquel pendent de multiples pendeloques de perles de verre multicolores. Comme à Bac Ha, la plupart des hommes ont de sérieuses têtes d’alcooliques : il faut dire que le ruou local est délicieux. Le tout est fascinant. Le marché est tous les 5 jours et j’y étais le jeudi 13 mai, donc je vous laisse compter sur vos doigts !

MEO VAC (KHAU VAI)

Après ça, Bao Lac – Méo Vac, avec un détour sur Khau Vai, la route est splendide mais en arrivant, l’horreur ! Figurez-vous que Khau Vai était célèbre pour son « marché de l’amour » interdit aux touristes. Vous pouvez oublier !!!! La route est en réfection et, comme ce marché est de mi-avril à mi-mai, il restait encore d’immenses banderoles Warm Welcome all Tourists to the Love Market of Khau Vai. Donc, le prochain marché est voué à être un autre Disneyworld pour troupeaux de touristes étrangers et leur grand nez fouineur.
Ryannair condamnée suite au nuage de cendres English translation pending
by Bordeluche · 2010-05-15 · 98 replies
je suis le premier ! oups !

repiqué sur le site du parisien :

La compagnie irlandaise à bas coûts Ryanair a été condamnée à trois millions d'euros d'amendes pour avoir violé dans 178 cas ses obligations légales d'assistance aux passagers en cas d'annulation de leur vol, a annoncé samedi l'Organisation italienne de l'Aviation civile (ENAC). "A l'issue des enquêtes effectuées, l'ENAC a condamné la compagnie irlandaise Ryanair à des amendes pour un total d'environ trois millions d'euros pour violation dans 178 cas de ses obligations d'assistance aux passagers prévues par la loi en cas d'annulation d'un vol", a indiqué l'ENAC dans un communiqué.

Ces 178 violations ont été commises entre le 17 et 22 avril, période au cours de laquelle des centaines de vols furent annulés en raison du nuage de cendres volcaniques en provenance d'Islande. L'ENAC reproche en particulier à Ryanair de ne pas avoir rempli ses obligations envers ses passagers bloqués à l'aéroport romain de Ciampino, à qui elle n'avait pas fourni les boissons, repas et nuits d'hôtel prévus par la réglementation. L'ENAC, la Protection civile italienne et la société de gestion de l'aéroport (ADR) avaient dû se substituer à Ryanair auprès de ses clients. L'ENAC souligne dans son communiqué que dans ces circonstances exceptionnelles la quasi-totalité des autres compagnies avaient en revanche fourni l'assistance prévue aux passagers afin de limiter les désagréments dus à l'annulation des vols. En avril, la Commission européenne avait déjà lancé un avertissement direct au transporteur: "Il n'y a pas de droits des passagers au rabais pour les compagnies à bas coûts. Ryanair devra les appliquer comme toute autre compagnie", avait souligné Helen Kearns, porte-parole en charge des Transports.

Bangkok: la situation au samedi 15 mai English translation pending
by Khunfred · 2010-05-15 · 97 replies
AlJazz/Frinter/BP, 1:30pm heure locale:

- Un journaliste déclare sur FrInter qu'il est entré anonymement et très tranquillement dans le périmètre bouclé par les Militaires, à l'insu de ces derniers, et s'est rendu sans être contrôlé jusqu'à la base des Reds de Ratchadamnoen. Bouclage donc "poreux". Le camp est calme, les gens se restaurent tranquillement.

- Toujours des explosions de part et d'autre, affrontements sporadiques des forces de l'ordre avec des petits groupes violents. - Issue incertaine des affrontements selon la presse - Déclarations des leaders rouges: on ne bougera pas, on peut encore tenir plusieurs jours. - BTS et MRT totalement fermés

Pas d'incident ailleurs dans BKK, trafic "fluide" dans la capitale, pas d'incident relaté ailleurs dans le pays.

l
Deux semaines dans la région de Kyoto: quel pass prendre? English translation pending
by Sylvsteph · 2010-05-14 · 45 replies
Avec mon ami, nous commençons à prévoir un voyage au Japon, très à l'avance vu ce qu'on entend dire sur les prix des hébergements et transports, on risque d'en avoir pour quelques années à mettre de côté le budget. Nous pensons passer 2 semaines à kyoto et prendre un pass pour les transports mais en alternant journées de visites à pied de Kyoto et journées de visite à l'extérieur (Nara, Osaka...), donc en utilisant le pass un jour sur 2 ou 2 jours sur 3 à peu près. Quel pass prendre? Les deux dernières semaines de novembre ou la dernière semaine de novembre + la première de décembre, pour les arbres couleurs rouge et rouille, est-ce de bonnes périodes? Quels vêtements prévoir? Nous aimerions avoir une chambre pour 2 si possible et rester dans la même durant tout le séjour, quels seraient les hôtels ou auberges les moins chers dans Kyoto? Merci d'avance Sylvie
Dynamo dans le moyeux utilisé comme chargeur? English translation pending
by Bobo51 · 2010-05-12 · 374 replies
Bonjour. Possédant un vélo avec dynamo dans le moyeux qui fournit de l'électricité quasiment sans résistance, serait-t'il possible via un système électronique de l'utiliser comme chargeur? Bricoleurs, si vous avez une solution ou astuce. Merci à tous.
Offre tarifaire NEO d'Air France English translation pending
by Love757 · 2010-05-11 · 60 replies
Air France commercialise depuis le 28 mars la "nouvelle offre européenne" AF annonce (entre autre) sur son Site Internet et pour la classe affaire concernant les repas offerts à bord "une offre innovante tant sur sa présentation, que sur le contenu....."

je viens d'effectuer un vol entre Paris et Rome mais en éco, avec le petit sachet de crackers salés mais qu'en est il de la classe Affaire depuis le 28 mars ?

Quelqu'un pourrait il nous faire part de ses impressions et surtout qu'elle est cette offre innovante comme le décrit AF ?

merci à tous
Vacances sur Pulau Weh au mois de juin (Indonésie) English translation pending
by Bruno007 · 2010-05-11 · 30 replies
Bonjour,

j'envisage d'aller plonger Pulau Weh courant juin, je voudrais vous poser quelques questions:existe-t-il des vols KL => Banda Acehcomment aller de Banda Aceh à Pulau Weh (prix, horaires, compagnies)quel club de plongée recommandez-vous (prix, sérieux, etc....)ou loger (plage, GH)comment sont les plongées ?climat en juinTerima Kasih banyak.
Japon: adaptateur, vêtements...? English translation pending
by Moossye · 2010-05-07 · 19 replies
Bonjour,

J'ai enfin mes billets pour Tokyo, je pars du 10 Juillet au 30 aout. J'ai également réservé la guesthouse, de ce côté là, plus de soucis !

Cependant, j'ai quelques questions plus pratiques et précises :

- Quel adaptateur dois-je choisir pour les prises de courant ? J'ai vu qu'il existait des adaptateurs très simple et pas cher, mais j'ai aussi entendu parler de transformateur... Puis-je me contenter d'un adaptateur, ou dois-je prévoir également un transformateurou autre ??? (En sachant qu'à recharger, j'aurais une batterie d'appareil, une de camescope, un eeepc et un téléphone.)

- Quels type de vêtements choisir pour un voyage qui se déroulera essentiellement à Tokyo ? J'ai lu qu'il faisait chaud, mais surtout humide. Cependant, je ne me vois pas trop porter un short en pleine ville... Fait il suffisamment chaud pour prévoir essentiellement des débardeurs / robes légères, ou la chaleur n'est elle pas si forte que cela ? (en prévoyant bien entendu au moins un gilet, ne serait ce que pour les lieux climatisés.)

- Concernant les téléphones portables, passent-ils là bas ? J'ai un téléphone 3G, avec un forfait internet illimité. J'ai cru comprendre qu'il valait mieux que je bloque toute option susceptible de se connecter... Cependant, j'ai également une connexion wifi possible alors cela m'intéresse... Par ailleurs, même si les sms sont hors de prix, j'aimerai au moins pouvoir en envoyer un à l'un de mes proches pour le prévenir que je suis bien arrivée.

Je suis également à la recherche de magasins d'occasions sur place pour peut être acheter un nouvel objectif pour mon reflex...

S'il y a des détails autres qui vous viennent à l'esprit, bien sur, cela m'intéresse...

Merci !
Retour de croisière dans les Caraïbes sur le Costa Mediterranea du 10 au 29 avril 2010 English translation pending
by Pegase13 · 2010-05-07 · 16 replies
Retour d'expérience

Transatlantique de printemps🙂 Bonjour à tous, Sniff sniff, ça-y-est, nous avons fini notre croisière de rêve. Nous sommes partis le 10 avril et sommes revenus le 29 avril.

Voici un petit résumé de notre voyage.

Nous avions réservé via ABCroisière , huit mois avant. Nous avons reçu notre liasse de voyage 10 jours avant le départ, tout y était, sans problème.

Arrivée à Paris Orly, une hôtesse Costa nous attendait, l’enregistrement se fit sans souci, de plus, étant arrivé très (trop) tôt, nous sommes passés sans faire de queue. Une surprise, on s’attendait à un avion charter, mais que nenni, il s’agissait d’un vol régulier Air-France, nos places étaient réservées. Nous avons même eu droit à un punch dans l’avion. Arrivée (sous la pluie) à pointe-à-Pitre ; sans parapluie .Les bus de transferts étaient en places, avec des hôtesses Costa, départ pour le Navire. On ne s’occupe même pas de nos bagages. Embarquement sur le bateau sans problème (j’avais pré réservé l’enregistrement par internet).

On est un peu perdu quand on se retrouve à bord, c’est grand, très grand, avec un décalage horaire de 6 heures, cela nous a fait une journée de 20 H.

Ensuite tout va se gérer de façon exemplaire. Tout est planifié, on sent un grand professionnalisme, rien n’est laissé au hasard. Nous, nous sommes plutôt individualistes et il est très facile de s’isoler pour « vivre notre vie ». Nous avons donc fait tout seul nos sorties à terre, excursions et visites. Nous n’avons pris que 3 excursions par Costa. Excursion sur le fleuve Chavron : nul de nul, un bateau sans moteur, tracté à couple par un canot bruyant et polluant, sans guide, cher (très) limite arnaque. Je déconseille.😠 Ensuite Visite de Saint-Domingue, la journée, difficile à faire seul, car la ville est loin de La Romana (4h de route A/R) et il faut bien gérer le retour, car on reprend le navire en mer au large de Catalina. Belle visite, guides de qualités : a voir. Par contre, en faisant cette excursion, on zappe complètement l’ile de Catalina. Donc il faut choisir. Culture, ou bronzage. Dernière excursion, à Sainte Lucie, balade en forêt et baignade dans un torrent avec cascade. Bien, mais un peu rapide, guide très bien.

Pour le reste, toutes les excursions ont été faites avec des guides locaux, Antigua, Martinique, Founchal, ou seul, Tortola, Malaga. Sans aucun problème. Je me tiens à votre disposition, si vous souhaitez avoir des renseignements complémentaires. A la Barbade, nous avons pris le sous-marin. Bof, rien à voir sous la mer, eaux troubles, très peu poissonneuses. Je déconseille, de plus, cher plus de 100 euro/personne.

Sur le bateau, tout est fait pout se sentir vraiment en vacance. Rien à s’occuper, du petit dej’ au souper. On trouve à manger partout. Des cafeterias aux restaurants, on a le choix. Pour le petit déjeuner, si vous voulez ne pas trainer, je vous conseille les cafeterias, car au restaurant, si c’est classe, c’est long. Idem pour déjeuner, en restaurant, vous ne choisissez pas votre place, et c’est plus long. Pour le diner, deux services, là, votre table est réservée pour l’ensemble de la traversée, service classe, repas très bien, varié. Un grand merci à notre responsable de table et son assistante. Un bémol, il est annoncé le premier service à 19H, mais en réalité, il commence à 18H30. Nous, nous étions au deuxième, 21H. Avant, ou, après le diner, il y a de bons spectacles au théâtre, musique, danse, ventriloque, etc, joués par de vrais professionnels.

Nous avions une cabine extérieur avec balcon, plus cher c’est sur, mais nous avons abondamment profité de ce balcon, surtout pendant la « transat », (6 jour en mer sans escale) Si on peut, je recommande. Un grand merci à notre responsable de chambre, efficace, discret.

Un plus… grâce au forum voyage, nous avons rencontré un couple (belge) avec qui nous avons fait un grand nombre d’excursions. D’abord, c’est intéressant pour négocier le prix d’un taxi, ou d’un guide, ensuite, pour partager nos journées et nos diners. Du coup, nous sommes devenus de vrais amis. J’en profite pour leur envoyer des bises.

En résumé. ABCroisière : sans problème, même s’il est vrai qu’il ne communique pas toujours très bien. Tout c’est admirablement bien déroulé. Costa croisière : Très bien, mais, si on le peut, évitez les excursions qui sont chères, et très expéditives. Bon, le bateau est sous pavillon italien, donc on est un peu en Italie et beaucoup d’activités sont « orientées » Italie…mais pour ceux qui, comme moi, aiment les pâtes, ils vont s’éclater. Toutes les visites réservées à l’avance par internet se sont déroulées de façons excellentes. N’ayant pas participé aux activités proposées par Costa (jeux, concours et autres), je ne peux dire ce qu’il en est, mais apparemment, tout le monde avait l’air de bien s’amuser.

Voila, si vous le souhaitez, je peux vous donner quelques tuyaux supplémentaires.

Bon vent à ceux qui partent.
Gros dilemme sur le trajet au Vietnam English translation pending
by Rom38 · 2010-05-06 · 7 replies
Bonjour Après 8 mois en Nouvelle Zélande, nous sommes (presque) prêts à partir pour l'Asie, ou nous passerons deux mois (avec deux semaines par pays, nous comptons faire le Cambodge, Le vietnam, Le Laos et la Thailande), avant de retourner en France. Nous avons plus ou moins trouvé l'itinéraire que nous voudrions faire au Vietnam, pensez vous que c'est réalisable en deux semaines? Et notre dilemme consiste le trajet entre Ho Chi Minh et Hoi An, nous hésitons entre passer par le centre, par Plei Ku, Kon TUm...ou bien par la côte. Quels conseils pourriez vous nous donner? Pour le reste, sachant que nous arriverons du Cambodge, voila ce que nous pensions faire:

- Arrivée à la frontière, direction le Delta du Mekong. Sachant que nous ne pourrons pas tout faire, qu'est ce qui vaut le plus le coup entre Vinh Long et Can Tho (pour aller sur un marché flottant) - Bus jusqu'à Ho Chi Minh - Bus jusqu'à Hoi An, soit par les montagnes, soit par la côte, avec un ou deux arrêts en route. - Une journée + une nuit à Hoi An? - Direction Hanoi (est ce que ça vaut le coup/on aura le temps de s'arrêter à Hué?) (normalement, nous devrions faire cette première partie en une semaine, avant de récupérer une amie à Hanoi. Pour la deuxième semaine:) - Baie d'Halong (Au moins 2 jours) - Retour Via Hanoi (je crois qu'on n'a pas vraiment le choix), puis direction Sa pa/Bac Ha et les alentours pour le reste du temps.

Ensuite direction le Laos. Faut il retourner à Hanoi pour trouver un bus pour le Laos? MErci!
Immigrer au Canada: quelle ville choisir? English translation pending
by Wafia · 2010-05-04 · 80 replies
Bonsoir tout le monde,

Je veux immigrer au canada mais je veux m'installer directement au côté anglophone pour améliorer mon anglais, quelle serait selon vous la ville de destination la plus intéressante, sachant que je suis une femme de 35 ans et j'ai un CAP en Boulngerie viennoiserie. Merci d'avance pour vos orientations.
Fin des hostilités en Thaïlande? English translation pending
by Toufdepoil · 2010-05-04 · 600 replies
Le 1er ministre a annoncé une dissolution de l'assemblée et des élections pour novembre, ainsi qu'une commission d'enquête indépendante sur les affrontements. Sa proposition englobe une démarche de réconciliation nationale et une protection de la monarchie. Il répond à peu prêt aux demande des chemises rouges. La réponse de ceux ci est attendu aujourd'hui pour une levée de leur "camp" sur Bangkok et la fin des manifestations.

🙂
Retour d'un circuit à Bamako vers le pays dogon par Massina English translation pending
by Docteurcoco · 2010-05-03 · 15 replies
pour notre voyage au Mali 2010, toujours trop court, vers le Pays Dogon, nous avons tenté un autre itinéraire depuis Bamako. la grande route nationale du Sud et le trajet depuis Ouagadougou sont déjà dans nos mémoires. et cette route qui longe le fleuve est moins connue même de nos fervents voyageurs. une semaine sur place, avec deux jours de plus cette fois-ci, c'est notre rythme habituel. reste que la densité des paysages rencontrés nous suffit presque, avant de pouvoir partir pour un vrai road trip un de ces jours. Jour 1 le vol: samedi matin, les pelouses d'Orly sont sous la neige une fois de plus, de cet hiver qui n'en finit pas. nous avions expérimenté la fin d'Air Sénégal l'été 2008, pour notre première expérience du Mali. ils ont déposé le bilan en Avril 2009. le retour avec 36 heures d'attente à Dakar fort heureusement dans un hôtel très correct ne nous a pas découragé d'essayer les compagnies nationales. pour cette fois, billets achetés chez Air Mali, anciennement ou je ne sais pas trop quel est le nom le plus récent, Compagnie Aérienne du Mali. et franchement rien à dire, hormis le retard tout à fait limité d'une heure. dommage pour ceux qui nous attendaient sur place. pour un tarif tout à fait concurrentiel de 500 euro par personne, le service, la propreté, la nourriture, rien à envier aux autres compagnies supra-sahariennes. escale technique pour faire le plein à Madrid, l'arrivée sur la capitale castellane est magnifique, de même que le survol des Pyrénées. à Madrid, il ne fait pas plus chaud qu'à Paris. nous ne sortons pas de l'aéronef et c'est tant mieux.

Bamako : nous sommes en Février et surprise à la sortie de l'avion, il fait encore 31° à 19h, alors que le soleil est déjà bien couché. 7° de plus que l'année passée à la même époque nous dit-on partout. l'information doit venir de la météo officielle pour qu'elle soit aussi consensuelle. résultat des comptes : 26° au moins dans la vue après seulement 8 heures de voyage... il nous faudra bien 24h pour s'y habituer. nos amis sont au rendez-vous, ils ont tenu le coup malgré la foule et la chaleur. la voiture aussi est là, qui va nous porter pendant notre voyage. un vieux Cherokee, sans les plumes, datant de l'époque de mes premières amours. nous n'avions de toute façon pas opté pour le séjour grand confort. Patrick, rencontré sur VF et Abdou, son voisin et propriétaire du 4x4, nous font un accueil digne de la tradition malienne. transfert direct vers l'hôtel, dans la nuit qui ne fraîchit pas et les embouteillages encore présents de Bamako la fiévreuse et poussiéreuse.

l'hôtel : pour faire un bonne surprise à ma chérie, j'ai choisi un lieu unique à Bamako, la Villa Soudan. entre les deux ponts sur la route du Palais de la Culture, l'hôtel, qui préfère qu'on l'appelle chambres d'hôtes, à les pieds dans l'eau. la terrasse donne sur le fleuve rive droite, avec vue sur l'autre rive beaucoup plus construite de la cap'tale comme on dit là-bas. le cadre est superbe, la déco irréprochable, la piscine à température. nous avions testé le restaurant en 2008, alors que l'ouverture était toute récente. et honnêtement, pour une nuit à 49000 CFA pour deux, on est sorti de la déçus et soulagés d'une bonne partie de notre budget. ce qui pèche souvent ne fait pas exception ici : l'entretien. la lunette se fait la malle, la pomme de douche arrose là où bon lui semble, le ménage pourrait être plus minutieux. rajouter à cela les tarifs prohibitifs pour les boissons, le restaurant, qui ne se démarque en rien de ce que l'on connais déjà, et un accueil qui a perdu de sa gentillesse et de ses attentions. pensez qu'ils proposent de venir vous chercher à l'aéroport pour 15000 CFA ? après deux nuits passées là-bas, nous n'y retournerons pas pour dormir, tout juste pour y boire un coup.
http://www.villasoudan.com/frenchindex.htm
Plus beaux paysages du Sahara? English translation pending
by Lunily · 2010-05-03 · 103 replies
Bonjour, j'aimerai faire une randonnée chamelière dans le Sahara organisée sous forme de circuit. Mais quand on regarde sur les sites de tour opérateur, il y a vraiment beaucoup de choix. Mes vœux pour ce voyage : - c'est de voir des dunes des dunes et des dunes. Je ne veux pas voir d'erg ou de montagnes caillouteuses. - écouter le silence ... et le murmure des dunes bien entendu ! Non ce que je veux dire c'est que je ne veux pas de lieu trop touristique où je vais croiser des touristes toutes les 1/2 heures !

C'est pour cela que je fais appel à votre expérience ^^

Quels sites (par site j'entends paysages) me conseilleriez vous ? Et surtout quels sont les plus beaux paysages avec des dunes immenses ^^ Parce que c'est grand le Sahara alors où se trouve le plus joli coin selon mes envies ?

Merci à ceux qui pourront me répondre :-)

Lucie
Trouver un camping à Bora Bora? English translation pending
by Jo38 · 2010-05-02 · 298 replies
difficile même avec la fonction rechercher, de trouver un camping sur bora bora, j'ai entendu parler de chez celio ? faut il louer une voiture ou est ce inutile vu la dimension de l'île merci pour tout vos conseils
Explosion de l'économie chinoise English translation pending
by Jcender · 2010-05-02 · 625 replies
Je poste ce sujet car je suis actuellement en chine, une petite ville méconnue de 700000 habitants Laioyang dans la province du Liaoning, je voyage de temps en temps en chine depuis 5 ans pour le boulot, bien souvent dans des villes méconnues, bien loin de Beijing et Shangai. Et en fait je suis impressionné par le développement Chinois, j'imagine que je n'apprends rien à personne car on se fait rabâcher en permanence sur l'insolente explosion de l'économie chinoise, mais en fait je pense que nous n'avons aucune idée de la puissance de l'économie Chinoise, ce qui me marque c'est comme ce développement s'applique à l'ensemble du pays, en venant à Liaoyang j'ai longé la ligne de train rapide qui va être mise en service en 2011, voie reliant Harbin ( ce nom ne dit peu être pas grand chose à la plupart mais c'est une ville de 10 millions d'habitants) à Dalian, une ligne sortie de nul part au milieu d'une nature peu généreuse. Je pensais également à cette explosion de l'économie en rentrant hier par une magnifique autoroute 4 voies lors de mon retour de Shenyang, en fait à chaque voyage j'ai beau être dans des lieux reculés je retrouve toujours cette volonté de développement, de choses bien pensées avec une vision à long terme. Je passerai les edifices les grattes ciels, les demonstrations d'architecture comme le batiment de la pudong bank a coté de la gare nord de shenyang, si cela était uniquement a Shenyang, mais toutes les villes chinoises sont comme cela, Shangai elle est indescriptible on a l'impression d'être en 2050. Mon travail m'emene souvent dans des pays en voie de devellopement, Bresil, Inde, europe de l'est, ou bien dans des pays avec une economie stable, mais ce que je retrouve ici il n'y a pas un pays qui devellope autant ses infrastructures et qui met autant de piliers en place pour le futur. En fait la chine me donne l'impression d'avoir des infrastructures à l'européenne, une économie à l'américaine, et une vision et façon de penser à long terme à la japonaise, cela avec une population de la taille indienne, je laisse imaginer comment leur niveau sera dans 20 ans, en fait non, je pense que ce n'est même pas possible d'imaginer et que personne n'a une idée........
Croisière "Tour du monde" sur le Costa Delisioza: qui est inscrit? English translation pending
by Esculape · 2010-05-01 · 41 replies
bonjour a tous ca y est!!! les places sont retennues pour ce tour du monde nous sommes un couple de marseillais et aurons si ca change pas la cabine (vue obstruee) 4345 au depart nous voulions la partielle marseille singapour mais vu que le bateau est presque plein du moins sur le site francais de costa je me demende s, ils vont mettre en vente les partielles du coup on a retenu pour le complet.!! nous ne serrons pas les seuls donc si d, autres membres veulent prende contact cela serrait bien que l, on fasse connaissance vu que l, on va passer pas mal de temps ensemble. un membre quebequois s, est deja manifeste a bientot donc salutations
Choix d'un vélo pour traverser l'Afrique (et plus)? English translation pending
by Yohansama · 2010-04-30 · 15 replies
Bonjour!

J'ai 21 ans, je suis étudiant, j'ai quelques petites expéditions à vélo derrière moi et je suis actuellement en préparation d'un voyage qui me fera traverser le continent africain du nord au sud en vélo. Je poursuivrai sans doute par l'Asie par la suite. Pour ce qui est des formalités administratives et autres préparatifs je semble m'en sortir mais reste un problème dont je n'arrive pas à me défaire: le choix du matos et surtout de ma monture!

Cela fait plusieurs mois que j'arpente les forums à la recherche d'un vélo à la hauteur du projet mais qui resterais dans mon budget (environ 500/600 euros pour le vélo+l'équipement). Idéalement j'aurais souhaité un VTT basique (26'' avec cadre acier, fourche rigide et freins V-brake pour pouvoir trouver des pièces de rechanges n'importe où) mais on dirait qu'il s'agit d'une espèce disparue...

Je m'étais donc arrêté au Trek 4300 à 439 euros, que j'équiperais comme il faut (porte bagages av ar, garde boue, béquille (d'ailleurs peut-on y mettre une béquille?), pneus (quels pneus conseillez-vous pour rouler en Afrique? Des swalbes marathon sont-ils adaptés?), sacoches, etc.... Il semble avoir un bon rapport qualité/prix et est recommandé par pas mal de monde. De plus cela permet d'avoir un vrai VTT pour les sorties sans bagages.

Je suis donc allé prendre conseil au Culture Vélo de Nantes où le vendeur m'a orienté vers un vélo "plus adapté à mon projet", le Ligero 3 de Giant. Bien que plus cher (599 euros) et présenté comme un vélo de ville on m'a assuré qu'il était aussi solide qu'un VTT et présente l'intérêt d'être équipé d'une fourche rigide, de béquille, porte-bagages, d'être monté en Deore et d'être plus discret. Je n'ai jamais entendu parler de ce vélo, pensez-vous qu'il ferait un bon vélo de voyage? Moi qui était tout content de m'être enfin décidé avec le Trek me voila hésitant de nouveau... Le bon équipement du Giant semble compenser la différence de prix avec le Trek mais il ne m'attire pas plus que ça. De plus les roues ne sont pas en 26" mais 700x37 et je n'ai que faire de la dynamo intégrée au moyeu qui me semble assez gadget pour l'utilisation que j'en aurai....

Sinon j'ai un VTT Giant tout simple acheté d'occasion fourche rigide cadre acier solide mais avec pas mal de pièces à changer que j'utilise régulièrement, pourait-il me servir de base pour monter un vélo de voyage en remplaçant un bon nombre de pièces par du bon matos (Deore indispensable?)? Niveau prix et équipement, cela ne vaudrait-il pas mieux que d'acheter un vélo neuf?

Voila, j'aurais aimé savoir ce que vous en pensez car je suis plus qu'indécis...

Merci
Franco-Suisse habitant en France voulant vivre en Suisse English translation pending
by Legacydark · 2010-04-29 · 1 reply
Bonjour

Je poste peut-être dans la mauvaise rubrique; Ayant la double nationalité franco-suisse, on ne peut pas vraiment parler de "vivre à l'étranger" :p

Actuellement, j'ai, comme précité, la double nationalité franco-suisse depuis ma naissance. Je vis depuis cette même naissance en France, et travaille en Suisse depuis maintenant 3 ans (j'ai également passé 4 ans en Suisse en apprentissage après le lycée). Je voudrais vivre en Suisse, mais ignore les contraintes que cela engendre vis-à-vis de ma condition.

On m'a par exemple dit que je devrai faire l'armée en Suisse 3 semaines par an, comme tout citoyen suisse vivant sur son territoire. Je sais qu'on ne peut pas vraiment appeler ça l'armée, mais j'ai fait ma journée d'appel en France. Journée d'appel qui représente, à ma connaissance, "l'équivalent" du service militaire. Suis-je soumis à cette obligation militaire ?

Y'a-t-il d'autres contraintes / avantages que je doive connaître rapport à cela ?

D'avance je vous remercie de votre réponse.

Cordialement

Yannick
Pourquoi s'enregistrer en ligne pour un vol? English translation pending
by Chuquimaa · 2010-04-28 · 26 replies
Bonjour a toutes et à tous,

Voilà ma question est certainement toute bête mais je me demandais pourquoi désormais avec internet tout le monde s'enregistre en ligne ... quel est l'intérêt aujourd'hui sachant que les compagnies ne pratiquent quasiment plus le surbooking non ? ... Risque-t-on de perdre sa place ? Puisque de toute manière il faut ensuite passer au guicher pour laisser sa valise ?

Encore merci pour votre réponse.
Retour d'un voyage en Syrie et en Jordanie (mars 2010) English translation pending
by Capucine18 · 2010-04-28 · 175 replies
😉 Bonjour à tous, Je suis de retour de mon voyage déjà depuis un mois environ, que le temps passe vite, et je suis déjà prête à repartir pour une autre destination ! Oh là ! Quel boulot !!!!

1er jour : INGWILLER/STRASBOURG/CDG/DAMAS

9 mars 2010

Valises bouclées ! Un petit somme et le réveil sonne .... enfin j'étais réveillée avant lui, il est 3 h du mat le 9 mars 2010. Sans faire trop de bruit nous nous préparons car nos "jeunes" dorment. 4 h : Le chauffeur des voyages Mugler (on ne change pas) est là qui nous attends au volant de son véhicule de transfert.

Et l'expédition commence à travers l'Alsace bossue direction l'aéroport de Strasbourg.

Ce brave alsacien n'a pas l'air d'aimer la grande route. Il nous "promène" dans la campagne et à cette heure matinale ce n'est pas le top ! Je lui en fais gentillement la remarque, il m'affirme que c'est plus court pour rattraper l'autoroute A4 ! Bon OK, je ne vais pas commencer à me prendre la tête avec un chauffeur qui lui vas se taper sa journée de boulot après avoir conduit deux berrichons, perdus en terre alsacienne, partant se ballader durant 10 jours. Soyons cool !

La circulation est très, très fluide. L'aéroport de Strasbourg est en vue.

A peine arrivée un homme vient à notre rencontre, c'est l'assistant du voyagiste ! Pour cette fois c'est une organisation des "Voyages Michel" de Chauffailles dans le 71 qui travaillent en collaboration avec l'agence Mugler. Il est 5 h 30, l'aérogare est presque vide à part les employés. Il nous donne tout notre dossier et nous accompagne au seul guichet d'enregistrement ouvert. Sans souci nos bagages sont pris en compte jusqu'à DAMAS. A CDG pas besoin de récupérer nos deux valises. Nous avons 1 h 30 d'attente pour prendre le vol AF7761 pour Paris/Roissy. L'aéroport commence à se réveiller et des départs pour Nantes, Lyon, Marseille, Clermont-Ferrand sont affichés. J'aime bien regarder toute cette agitation : les retardataires courrent pour prendre leur billet électronique, les portiques sonnent parfois, les annonces réveillent tout le monde.... Maintenant c'est notre tour ! Nous nous présentons au contrôle, tout passe .... Embarquement immédiat, atterissage prévu dans 1 heure environ au terminal 2 G. L'appareil est complet. le vol se fait sans problème. Nous sommes obligés de prendre une navette pour nous rendre au terminal 2E. Nous traversons un vaste chantier : Roissy s'agrandit ... Après un assez court trajet nous arrivons à l'endroit indiqué sur notre dossier.

Nous décidons de nous rendre à notre porte d'embarquement, il est environ 9 h. Nous allons devoir attendre nos compagnons de voyages qui arrivent de Lyon vers 11 h et ceux de Marseille pas avant midi. Celà ne nous dérange pas car nous sommes des "gens" patients.

PORTE 52 ! Nous l'avons trouvée ! Nous allons nous poser et récupérer un petit peu, nous ne sommes plus habitués à nous lever si tôt, mais pour la bonne cause on ne rechigne pas !!!! Un avion en partance pour Tel Aviv est en cours d'embarquement. Nous observons tout ce petit monde qui s'agite assez.

Je sors mon compagnon de voyage : mon appareil photos. Tout près de notre porte d'embarquement il y a celle d'un A380. Je n'ai jamais vu cet appareil de si prêt donc photos obligées ! Il est impressionnant !

Nous décidons d'aller manger un casse croûte car notre estomac commence à avoir une petite faim. Petit en cas sur le pouce dans une des boutiques de l'aéroport et nous voilà repartis à notre porte 52 car nos bourguignons vont surement bientôt arriver.

Effectivement voilà un groupe qui pointe le bout de son nez avec en tête une "petite bonne femme" qui par la suite s'avèrera être d'une grande efficacité : NADINE, notre accompagnatrice, depuis 24 ans aux Voyages Michel et on peut dire qu'elle a des "heures de vol", elle arrive du Brésil et de son carnaval, elle nous accompagne en Syrie Jordanie, puis repartira pour la Chine et hier, 27 avril elle est rentrée d'Afrique du Sud ....

Nous faisons connaissance et papotons en attendant les voyageurs venant du sud de la France. Ils arrivent enfin. Le décollage du vol AF 510 a lieu à 13 h 30. nous sommes un peu tous éparpillés dans l'avion. Le vol se passe sans problème avec un repas correct et oui avec en apéro Champagne et un digestif, nous en profitons car durant 10 jours il vas y avoir des petites restrictions....

Nous sommes en vue de Damas vers 19 h, notre commandant de bord souhaite un bon séjour en Syrie après nous avoir indiqué la température au sol : 25 ° . Nous avons voyagé avec d'autres groupes de français qui font à peu près le même circuit d'ailleurs nous les croiserons plusieurs fois durant notre voyage. Les contrôles sont rapides, la récupération de nos bagages s'est effectuée sans aucun incident.

Un bus, pas de première jeunesse, est là qui nous attends. certains commencent déjà à rouspéter car le car est "vieux" mais bien sur il s'agit d'un véhicule utilisé pour les transferts.

Il fait nuit, la route entre l'aéroport et notre hôtel est assez longue. nous voilà arrivés. L'hotel est situé en centre ville. Nous sommes accueillis par des porteurs en livrée marron. l'accueil est cordial. Pas besoin de s'occuper de nos valises ils vont nous les monter dans les chambres, juste l'autocollant sur les valises avec le N° de la chambre et le tour est joué ....

Le repas est prévu tout de suite, notre ventre à faim donc direction le buffet fort bien garni. Le repas terminé nous prenons possession de notre chambre qui donne dans une rue très calme. Nous allons passer deux nuits à cet hôtel donc pas de soucis de valise. Demain départ, à pied, vers 9 h pour le Musée National situé à deux pas. Attention ! Avance de nos montres + 1 H... Bye à demain.

Capucine 18
Inde: délai d'un mois après expiration du visa pour déposer une nouvelle demande English translation pending
by Hermeshindou · 2010-04-28 · 51 replies
J'ai fait un voyage touristique en Inde de 3 semaines en fevrier 2010. Un visa de 6 mois multientrées - que je n'ai pa demandé m'a été automatiquement délivré . Ce visa expire le 13 juin 2010. Récemment j'ai reçu invitation au mariage de ma filleule parrainée en Inde depuis son enfance . Le mariage est fixé au 17 juillet .

Le Bureau des visas à Marseille m'a rappelé la législation récente qui impose un délai d'un mois aprés expiration de son visa pour déposer une nouvelle demande .

Quelqu'un connait-il une possibilité de dérogation ? Puis je simplement demander une prorogation de mon visa?

Merci de votre aide
Japon avec des enfants English translation pending
by Camigill · 2010-04-26 · 48 replies
Bonjour,

J'ai des avis contradictoires sur la visite du Japon avec des enfants. Certains disent que c'est idéal avec des enfants car "secure" et propre et d'autres qui disent qu'au contraire, ce n'est pas fantastique car tout est tellement propre, cadré et calme qu'avec des enfants qui ont envie de jouer, crier, sauter...comme des enfants, cela n'est pas toujours bien vu sur place...Qu'en est il ??
Carnet de voyage à Madagascar English translation pending
by Delrome · 2010-04-26 · 0 replies
Madagascar 2009, jamais 2 sans 3 !

Et voilà c’est reparti, 3° voyage à Madagascar en décembre 2009, cette fois pour le mariage de nos amis, Mahery et Ony qui ont voulu se marier religieusement dans leur pays d’origine. Mais faut-il une raison pour retourner à Madagascar ? Certainement pas !

Cette fois, très petit voyage de seulement 10j avec le mariage au milieu, grosse angoisse dans un pays où on perd très facilement du temps en déplacement et où rester dans la capitale tout le séjour ne se conçoit pas (en plus on la connaît Tana, à force !).

Il a donc fallu faire un choix, abandonner l’idée des Tsingy rouges du Nord et se concentrer sur une île inconnue de nous, Ste Marie.

Lundi : C’est parti directement pour l’île aux Nattes

Arrivés à 23h après un vol sans histoire en dehors d’un gros ronfleur qui ne s’est pas arrêté pendant 4h et un dîners tard et minable : Air France c’est plus ce que c’était….Queue monstrueuse aux douanes puis récupération des bagages, tout est là y compris le pinard que nous étions chargés de convoyer, pas de casse apparente. Mahery nous attend avec un de ses cousins, il a peur que nous partions avec le vin. ! Nouvelle queue pour changer la monnaie. Par contre, bonne surprise, le visa est gratuit ! Mahery nous a réservé une chambre au Manoir Rouge, notre sympathique hôtel de Tana. On nous promet un petit déj à 4h, je suis très septique. On arrive quand même à dormir 3h, vive les vacances ! Pas d’eau chaude en se réveillant, hors de question de prendre une douche à 4h du mat, ça attendra. Evidemment pas de petit dej, le réceptionniste n’est même pas levé ! Par contre le taxi est là, normal, il dort dans sa voiture. Arrivée à l’aéroport à 5h, le vol n’a « que » 30 minutes de retard mais l’épouse du président est à bord, ceci expliquant cela. Arrivée à Ste Marie à 7h30. On a décidé d’aller tout de suite à l’île aux Nattes car l’aéroport est très proche. La traversée en pirogue est très rapide. Des enfants passent en sens inverse pour aller au collège. Il n’y que l’école primaire sur l’île aux nattes. Il n’y a que 15 minutes de marche pour aller « chez Régine », hôtel que nous avons choisi. La responsable nous met d’abord dans un bungalow à 50m de la plage, en bambou, très propre, bien décoré. Direction la plage où on rattrape d’abord notre courte nuit. je me décide enfin à aller me baigner et apprécie l’avantage de venir à Mada en décembre, l’eau est quand même bien 5° plus chaude qu’en juillet-août. Pas grand chose à voir dans l’eau, il n’y a pas vraiment de tombant, quelques classiques de poissons de l’océan indien (perroquets, demoiselles, cochets…) mais le corail est très abîmé par le passage des pirogues. Déjeuner à l’hôtel, merveilleux poulpes grillés avec frites maison délicieuses. Et bonne nouvelle, un bungalow s’est libéré, on change donc et là on est vraiment sur la plage avec un hamac et un petit fauteuil en rotin sur la terrasse en prime, on peut donc même faire la sieste à l’ombre. On se décide à aller se balader un peu, au moins trouver le phare. Il faut longer la plage, on a quand même mis 2h aller-retour. C’est sûr qu’on ne s’est pas pressé, le temps de prendre en photo un aye-aye pas farouche et d’énormes crabes (qui malheureusement ne se mangent pas, je parle des crabes mais on ne mange pas non plus les lémuriens évidemment !). Le phare manque d’un petit coup de peinture mais il est sur une colline ce qui permet de traverser un petit village et d’avoir un beau point de vue. Il y a même un petit magasin de souvenirs en haut. Retour au crépuscule, pas de chance, ça s’est bien couvert dans l’après midi. Au dîner, poulpe au lait de coco et rhum arrangé aux letchis assez costaud ! Extinction du groupe électrogène à 20h30 d’après Régine. Ce n’est pas les quelques lucioles du jardin qui vont nous éclairer donc on va se coucher, on se dit qu’on se lèvera tôt.

Mardi : Le petit paradis de l’île aux Nattes

Nuit agitée, orage monstrueux, j’hésitai entre le tsunami et l’effondrement du bungalow. En fait ces toits en paille sont super étanches, aucune goutte d’eau à l’intérieur. Finalement on ne s’est pas levés si tôt que ça (10h….) et ce matin, pas de soleil radieux. On se renseigne sur la plongée mais il n’y a plus de centre sur l’île aux Nattes, les plongeurs viennent de Ste Marie.

On feignasse donc sur la plage et on déjeune d’un poulet grillé avec petits légumes revenus au beurre, très bon. L’après midi, ballade à l’intérieur de l’île, école, zébus, rizières, pleins d’enfants, très sympa. Encore une petite baignade avant le dîner, cette fois je suis tombée sur 2 patates intéressantes avec de beaux poissons dont un baliste picasso. Dîner toujours chez Régine (on ne change pas une équipe qui gagne et surtout c’est trop loin du village pour se permettre d’aller dîner ailleurs) : frites avec un poisson qu’elle nous a montré en photo genre mérou, assez compliqué à manger car chair TRES ferme et pas trop de gout. En dessert, ananas flambé (faut bien rattraper le poisson) et rhum arrangé au fruit de la passion. Faut avouer que ce ne sont pas les champions du rhum arrangé, en même temps le patron est visiblement Breton (grand drapeau dans la salle commune pour les nostalgiques), on aurait du goûter les crêpes plutôt. Le groupe électrogène a un problème (le pauvre !) et doit être éteint à 20h. On avait décidé de se lever tôt de toute façon.

Mercredi : Ile Ste Marie, à l’abordage !

Petit dej et addition chez Régine. Le patron qui était là nous a fait une ristourne de 5000 Ar/nuit compte tenu des « conditions désastreuses de notre séjour ». Pas bien compris, on était quand même pas loin du paradis, je pense qu’il faisait allusion au groupe électrogène mais pas réussi à en savoir plus. Pirogue pour traverser puis taxi jusqu’à la « capitale » de Ste Marie. Assez loin, on a bien mis 40 min mais avec une route goudronnée assez exceptionnelle ! On s’est arrêté directement au club de plongée qui nous en a promis une pour le lendemain puis à l’hôtel d’à coté « chez Ziana ». Chambre sans aucune déco ni vue mais propre et d’un prix imbattable. Nous avons ensuite entrepris de visiter la capitale. Eglise la plus ancienne de Mada, malheureusement fermée puis petit tour au cimetière (celui des non pirates) d’où on a une jolie vue sur l’île aux forbans. On a ensuite cherché un resto prés du cimetière des pirates mais absolument aucune gargote dans ce coin, bizarre. On s’est donc retapé toute la digue pour en trouver un sur le port. Spécialités chinoise, on s’est donc fait une soupe Van Tan (sorte de rituel quand on vient à Mada) et des crevettes sautées aux légumes très bonnes. On a maintenant décidé de manger la même chose pour diminuer le temps d’attente et de toute façon, Alexandre ne partageant pas, inutile de prendre des menus différents. Bon petit repas mais un peu trop copieux, difficile ensuite d’aller voir ces fameux pirates ! A l’entrée, il y a une sorte de bureau genre ANGAP où on nous alloue un guide qui nous mène à pied puis en pirogue (c’est marée haute) au cimetière. Il y a une cinquantaine de tombes dont une dizaine où il y a encore quelque chose de lisible dessus avec la provenance et la date du décès du proprio (1830-50 environs). Pirates mais aussi marins, pas mal décimés par le palu. Petite colline très arborée avec une impressionnante concentration d’arbres du voyageur (vers l’au-delà ?). Quelques petites explications historiques et botaniques du guide : ananas, giroflier, mangues…Au retour, on se renseigne sur les locations de kayaks. C’est un ami du proprio qui nous reçoit. On en loue un et on va se balader dans cette sorte de lac formé par la crique et les digues. Aucun courant, on fait facilement le tour de l’île aux forbans puis de la crique avec plusieurs tentatives foireuses d’incursions dans la mangrove (le kayak est trop gros, on s’échoue lamentablement dans les palétuviers). C’est une promenade très sympa surtout en fin d’après midi où il ne fait pas trop chaud. Retour à l’hôtel, cette fois il y a l’électricité « courante ». Bon c’est pas pour ça qu’on s’est couché hyper tard… Jeudi : sous l'eau

Arrivée à 8h30 au club de plongée après un petit dej pain au chocolat à la boulangerie chinoise du coin. Nuit pas terrible à coté du groupe électrogène géant qui alimente toute l'île, les chiens etc... et en plus pas d'air marin donc une chaleur d'enfer. Départ pour la plongée avec un moniteur vasaha et 4 Allemands venant d'Afrique du Sud, en bateau jusqu'à "la crique". Belle ballade par un temps parfait. On arrive au large d'un hôtel situé sur une plage de sable blanc avec des rochers de granit noir, très bel endroit. Pendant la première plongée du groupe, j'essaie de voir quelque chose sous le bateau mais c'est trop profond. Je suis donc allée jusqu'en bord de plage où il y avait plus de coraux et de poissons. Evidemment le conducteur du bateau, un Malgache, a eu peur, j'ai déjà remarqué qu'ils n'aiment pas quand on nage trop loin. Mais je suis revenue à bon port tout ça pour que le bateau revienne accoster précisément sur la plage. J'ai pu retourner faire un peu de snorkelling, en fait tout prés de la plage c'est beaucoup mieux, corail très abîmé mais quelques belles patates. Les plongées d'Alex ont été moyennes d"après lui et il a eu des problèmes avec l'appareil photo. On a déjeuné à l'hôtel : salade de poulpe et palmiste (une première à Mada) et crêpe au chocolat. Retour tranquille à la ville. Passage à la banque pour changer de l'argent, service leeeent mais efficace puis recherche de la poste ce qui est toujours une aventure en voyage... En fait, elle est juste en dessous du château d'eau ce qui pourrait en faire un bon pont de repère car on le voit de loin, mais non, on préfère nous indiquer l'orphelinat qui est certes dans la même direction mais pas vraiment à coté. On a acheté des letchis en route au cas où on y passe la nuit mais on les avait fini avant d'arriver, vraiment très bons. Le service a été plus rapide qu'à Tuléar (difficile de faire pire en même temps...) On repart avec nos timbres pour les cartes postales et ceux de collection (les orchidées). En sortant on s'aventure sur un chemin qui a l'air entretenu et qui monte à l'ancien fort (puis bagne puis actuellement terrain militaire) avec la tombe de S. Roux, administrateur de l’île avec un très beau point de vue sur les digues. Un peu de shopping au retour, T-Shirt, bouteille de rhum de Nosy-Be. Pour le reste on verra à Mada, moins de complications à l'aéroport. Après une douche, je retourne au pont de vue du terrain militaire pour prendre des photos du coucher de soleil. Dîner au même qu'hier, "William Kid" : beignets de poissons et calamars frits. Définitivement ce ne sont pas les rois du rhum arrangé mais par contre il y avait un groupe qui répétait, certaines chansons étaient assez au point, peut être de futurs tubes?

Vendredi : vélo, zoo, Ivato

Lever tôt car on veut faire du vélo + aller au zoo + prendre l'avion qui est à 16h30!

Petit dej à la boulangerie puis on trouve 2 vélos dans un état correct, Alex demande quand même à ce que les pneus soient regonflés. Départ pour la petite boucle de l'Est décrite dans "le routard" après avoir confirmé les vols à Air Mada. C'est facile, il faut suivre le panneau "Boraha Village" devant l'école en face de l'église. Jolie route au milieu des rizières avec le départ des enfants pour l'école dans leurs uniformes multicolores. La route n'est pas trop pourrie, la preuve j'arrive à me tenir sur mon vélo sans tomber. En plus c'est presque tout plat et les Malgaches ne nous mettent pas trop la pression, dès qu'il y a une cote, ils descendent du leur. On rejoint la cote est et on arrive à un village où il y a une fourche. Comme on est très en avance par rapport à ce qu'on pensait, on prend à gauche. Joli bord de mer, les enfants s'amusent et les hommes partent à la pêche. En continuant cette piste on finit par revenir à la route goudronnée de l'aéroport et miracle, juste au niveau du zoo. Comme il n'est que 10h on décide d'y aller de suite. Super visite avec de nombreuses espèces d'animaux dont beaucoup de différents lémuriens et caméléons. En plus on peut rentrer dans les enclos, les lémuriens aiment manger les bretelles de nos sacs à dos et on assiste au repas d'un des caméléons (impressionnant). Et aussi un très mignon lémurien mangeur de bambous. En plus, la guide est sympa, elle ne presse pas. Coté botanique, dommage, ce n'est pas la saison des orchidées.

Retour en ville par une belle route goudronnée sauf sur les digues, un peu scabreux. Déjeuner au William Kid, calamar au coco très bon. Ensuite pas grand chose à faire donc on décide de prendre un taxi brousse pour l'aéroport vu qu'on a le temps... Il était censé partir 30mn après. Comme 1h après il n'était toujours pas parti... on a donc pris un taxi et on a même pris un travesti en route. Longue attente à l'aéroport avec encore plus de 30 min de retard, pénible. Arrivés à Ivato, il pleut. Après 3 échecs pour se faire coiffer (trop tard, comprend pas etc...) on a fini par trouver un très joli salon juste au-dessus du resto le panda dans la rue de l'hôtel. ça s'est bien passé sauf que la shampouineuse s'est trompée de produit, qu'il a fallu tout refaire et que ça a duré 3h. Mais bon travail à un prix imbattable! Evidement il faut considérer que l'eau est chauffée sur la gazinière. Quand je sors, il pleut encore, dommage pour le brushing mais ça a à peu prés tenu. Dîner au manoir, toujours pas terrible coté cuisine mais cette fois entre amis, très sympa. Mais il n'y a pas d'eau, ça promet pour les préparatifs pour le mariage demain matin.

Samedi : le mariage

Journée de mariage. On a eu un seau d'eau pour se préparer finalement mais froid...

Par discrétion pour mes amis je ne raconterai pas cette journée formidable, trop personnel.

Si les mariés veulent le faire, on leur fera une petite place!

Une seule chose à dire : félicitations à Ony et Mahery, tous nos voeux de bonheur.

Je tiens également à leur rappeler qu'on s'est levé à 6h45 et que ce n'est pas notre faute si on est arrivé en retard à l'église...

Dimanche : after

Donc en fait on a dormi à l'hôtel où s'est passé la réception, l'hôtel des Hautes Terres, toujours à Ivato. Un peu plus classe que le Manoir c'est sûr mais je reste attachée à ce dernier. Lever à 10h. Il y a une rizière devant l'hôtel où je vais faire quelques photos. Nous avons été invités et très bien reçus chez l'oncle de Mahery qui habite une très jolie maison à Ivato. La maîtresse de maison est un cordon bleu et nous a préparé de très bonnes brochettes de zébu. Malheureusement, on est tous moyens sur le plan digestif. Retour au manoir rouge. Petite sortie pour aller chercher du scotch marron et de la ficelle pour emballer la chaise d'Aziz et Ibtissam qui partent déjà ce soir. Effectivement s’il y a un truc à ramener de Mada c'est bien une chaise en bois sculptée mais difficile à ramener. Mylène et Antony ont trouvé des huiles essentielles à la pharmacie, pas bête. On se résout à dîner au manoir rouge car pas grand chose d'autre dans le coin. L'eau est revenue.

Lundi : départ pour Ampify

Levés à 7h, même Anto et Mylène qui arrive à se lever tôt uniquement pour faire du shopping. Direction le marché de la digue en taxiBe. Comme d'habitude, il y a beaucoup de bouchons. Beaucoup d'achats mais pas trouvé de table basse, dommage. ll y a peu de touristes donc les prix baissent pas mal. Il y a des nouveautés coté boites de conserve recyclées, des avions, des bateaux et des voitures de plus en plus petites. Retour en taxi normal, c'est quand même plus pratique. On déjeune au manoir et on va à nouveau à la pharmacie racheter des huiles essentielles, ça fait des petits cadeaux sympas. Mahery et Ony viennent nous chercher avec Marco, un cousin dans un minibus. On va chercher les sœurs de Mahery chez son oncle, on dépose sa mère chez ses tantes (vous suivez?) et on part pour de bon. Très belle route, des rizières, des villages en terre et un magnifique bitume d'où une moyenne de plus de 50km/h, passage de la 4° et tout, du jamais vu!!!

La région d'Ampify ressemble à Clermont Ferrand, plein de petites collines vertes et un grand lac. On choisit un hôtel qui surplombe le lac avec un bungalow à 3 chambres. ll y a un anniversaire donc beaucoup de monde dans le restaurant. Le dîner n'est pas terrible sauf les beignets de banane sauce coco-citron au dessert. On se couche à 22h, tout le monde est crevé.

Mardi : que d'eau!

Mahery voulait partir de l'hôtel à 8h. Evidemment à 9 c'est infaisable donc on part vers 10h. Petit déjeuner décevant, on nous avait promis des beignets et on n'en a pas eu, je sais ça fait caprice mais ils ont pris la commande la veille et ils nous ont soutenu le contraire, ça énerve. Fallait juste dire que c'était pas possible, on a l'habitude. Route pour les fameuses chutes de la rivière Lilli. Petite marche d'une heure en plein soleil au milieu des champs de mais. Petit village prés des chutes où des enfants très collants vendent des objets que je trouve très moches en pierre volcanique peinte. Par contre les chutes sont très belles, très grandes et ça fait un brumisateur naturel très appréciable. On aimerait en ramener un peu pour le chemin de retour. Déjeuner à Ampify au resto "La terrasse", bon repas mais un peu lourd pour midi. Reprise de la route cette fois pour aller voir les geysers. Site rigolo avec des petits geysers sur de la roche très ferrugineuse et 2 petites piscines aménagées où l'eau est bien chaude. Les garçons n'ont pas voulu se baigner, les pleutres! Pourtant c'était très sympa. Retour à Tana par la même route, dîner et nuit au manoir pour changer.

Mercredi : tout à une fin mais aventures jusque dans l’aéroport

Mylène s'est réveillée à 5h car elle savait qu'on allait faire du shopping, ça doit être dans les gènes... Evidement on s'est levé plus tard surtout qu'on attendait le peintre qui réalise presque toutes les très belles aquarelles du Manoir Rouge qu'on aime beaucoup. Il s'est pointé à l'heure avec sa fille et on a réussi à négocier une très belle aquarelle avec une charrette à zébu à un prix raisonnable. Il y a d'après lui peu de peintres à Tana et pas d'école des beaux-arts. C'est très dommage. Départ pour le centre ville après un détour à l'aéroport pour changer des sous et confirmer les vols. On a mis une heure, bouchons et bouchons et bouchons. Boutique de TShirt en haut de l'avenue de l'indépendance et déjeuner "Au glacier" (très bonne soupe Van Tan). Il y a le marché de Noël sur la place de l'indépendance. Il y a des pères Noël dans des guérites pour faire des photos avec les enfants. A noter que les enfants Malgaches pleurent autant que les Français quand ils se retrouvent sur les genoux de ce père Noël contre leur grès. La grande roue et les manèges sont actionnés par des mecs, au moins ça ne va pas trop vite. Il y a aussi un imitateur de Mickael Jackson et pleins de stands de jouets made in China et des buvettes avec des boissons très douteuses et en plein soleil. L'ambiance est très bon enfant mais il y a un monde fou! Galère absolue pour trouver le marché Pochart que les Malgaches ne connaissent pas sous ce nom visiblement. ça avait été pareil l'an dernier, on est vraiment pas bons. Mais ça vaut le coup, très beau choix de broderie. Toujours pas de table basse mais on s'est rabattus sur un très joli coffre sculpté et on a fini les cadeaux de Noël. Cette fois, taxi obligatoire, on a tellement de trucs qu'on a à peine de la place pour nous. Détour par encore une boutique de TShirt et le supermarché pour acheter du "Clos Masalah", le vin qu'il y avait au mariage (en plus du Bordeaux bien sûr) et qui se buvait très bien. On a aussi acheté un gros tas de letchis pour mettre dans les 13 desserts de Noël même si ce n'est pas très académique. Trajet retour encore pire qu'à l'aller. Très sympathique moment de répartition des affaires et stratégies diverses pour que tout rentre et au bon endroit (la soute ou la cabine?). Mais on a réussi. Il faut dire qu’on a de l'expérience dans ce genre de trucs. Le proprio du Manoir a été sympa et a accepté qu'on prenne des douches avant de partir. Dernier dîner au manoir, puis départ pour l'aéroport. Normalement quand je raconte mes voyages je m'arrête là mais à Mada, l'aventure continue tant que l'avion n'a pas décollé. On est bien arrivé en avance, on a bien tout déclaré au guichet du Ministère des eaux et forets (sauf les pierres du solitaire qui se déclarent au ministère des mines mais on n'en a pas parlé). Par contre on a payé quelque chose ( "ce que vous voulez" on nous a dis très naturellement, je rêve). Ensuite, 46kg de bagages par personne mais uniquement 2 bagages/personne en soute sachant que le vanity de Mylène a été considéré comme comptant pour 1... ce qui n'était pas le cas à l'aller. Il a fallu tout réarranger pour que ça tienne dans les 2 sacs qui étaient déjà bien blindés ('sinon elle pouvait aussi payer 200 euros de supplément...). Les allouals avec des têtes de zébus au bout donc des cornes ont été considérés comme des objets dangereux donc départ en soute obligatoire mais on ne te le dit qu'au scan des bagages donc obligés de revenir au guichet, de faire revenir les bagages et de les scotcher comme on pouvait à l'extérieur des sacs (impossibles de les rentrer dedans), sinon on repartait dans le premier problème, ajout d'un bagage (voire 2, 1 par allaoual) dons supplément. Heureusement qu'on avait notre scotch marron, y penser pour le prochain voyage. A noter quand même que Mylène a quand même passé tous les contrôles avec ses ciseaux de podologie dans son sac à main.. Evidement à Roissy ils ont été confisqués !

Voilà pour ce petit séjour à Mada, en espérant qu’il y en aura d’autres !

A titre indicatif, voilà ce que nous avons payé :

- pirogue Ste Marie-Ile aux nattes : 10 000 Ar aller

- Bungalow pour 2 sans salle de bain « chez Régine » île aux nattes : 30 000 Ar, plat 15 000 Ar

- Taxi aéroport Ste marie-capitale Ste marie : 10 000 Ar

- Plongée 90 000 Ar, accompagnant 30 000 Ar

- Location vélo demi-journée Ste Marie : 6 000 Ar

- Plat classique resto Tana : 8 000 Ar

- Chambre dans l’hôtel « Hautes Terres » Tana : 80 euros
Avis sur mon itinéraire de six semaines en Argentine à la mi-décembre? English translation pending
by Reneerachel · 2010-04-26 · 41 replies
bonjour à tous,

je projète un voyage de 6 semaines en Argentine à la mi-décembre.

J'aimerais vous soumettre un premier jet d'itinéraire afin de vérifier si je ne suis pas trop ambitieuse ! J'aime prendre mon temps, en voir moins et le voir mieux !

Je voyage seule, en bus, sac à dos, petit budget. Pas très grandes villes, je préfère la campagne et prévilégie la rando en montagne et l'observation de la faune avière.

infos récents sur le budget quotidien, coût des transports et des excursions (trek 3/4 jours) dans les parcs seraient bienvenus.

Buenos Aires 4 jours - région Bariloche/El Bolton/Chos Malal 10 jours - région Mendoza/San Juan/La Rioja 9jours - région Salta/Jujuy 7 jours - région Corrientes/Misiones 7 jours - retour BA 3 jours.

J'ai accordé 1 jour de transport entre chaque région (non inclus dans le décompte). Il me resterait +/- 5 jours de battement pour une escapade côté Chilien. Je n'ai pas encore potassé sur cette éventualité, des suggestions ?!!

merci de votre attention

Renée
Demande aux gestionnaires du forum: Escales de croisières English translation pending
by Biatou · 2010-04-26 · 4 replies
Ne serait-il- pas possible d'ouvrir dans le forum Croisières une sous rubrique (et non un fil) qui se nommerait Escales de croisières. Un telle rubrique permettrait de fournir les bons plans, permettant de faire des économies appréciables, pour chacune des escales qui sont les mêmes pour tous les croisièristes, un fil dans la rubrique pourrait être ouvert pour chaque escale (Tunis, Rome, Odessa, Alexandrie, etc...). Actuellement on retrouve dans le forum une partie de ces bon plans disséminés dans n'importe quel fil, les infos sont alors dures à récupérer. Guy
Mon retour et avis sur Marrakech.... English translation pending
by Jpetienne · 2010-04-24 · 125 replies
Bonjour,

je reviens, non sans peine du Maroc. Et oui ce fameux volcan nous a cloué à Marrakesh pour quelques jours de plus.

Je serais bien resté plus longtemps en vacances, mais pas à Marrakesh.

Alors avant de faire hurler certaines personnes, je m'explique:

J'ai aimé les paysages marocains, l'acceuil en général des marocains, le sud du pays, mais franchement, qu'aimez vous de Marrakesh?

le bruit, les odeurs, la circulation anarchique, je ne vous parle pas de la place Djema elfna, j'avais l'impression d'être un porte monnaie à pattes. On ose même pas demander un renseignement, tous se paye.

Il est aussi dangereux d'être piétons et de traversser une rue dans Marrakesh que de traverser le périph à Paris.

Bref certains locaux l'appellent d'ailleurs , Arnaquesh.

Voilà si je retourne un jour au Maroc, tous sauf Marrakesh.
Sur les traces de Don Quichotte en Espagne: de Valencia à Avila English translation pending
by Tomas3 · 2010-04-23 · 43 replies
Sur les traces de Don Quichotte en Espagne, de Valencia à Avila (1)

Finalement, le célèbre chemin du Levant (Ruta de Levante) ou chemin de Don Quichotte n'est qu'à neuf heures de Lyon...

A l'heure où tous les vols européens sont bloqués et que 17.000 avions piaffent sous un nuage de poussières volcaniques à 12.000 mètres d'altitude, que les trains français fonctionnent au mode aléatoire, il est plus facile de se jeter sur l'autoroute du Soleil et de se poser 1.000 kms plus au Sud, à Valencia, capitale de la Communidad de Valencia (750.000 h)

Certes, vous aurez payé pas loin de 100 euros de péages en prenant l'autoroute de la Costa del Sol, mais les criques et les sierras qui se jettent directement dans la Grande Bleue valent bien leur pesant d'or et ont quelque chose de saisissant à l'issue du long hiver européen...

Les petits malins qui veulent économiser les péages prendront soin de choisir les nouvelles autoroutes de l'intérieur qui sont encore pour la plupart gratuites...

Comme le diesel est toujours un peu moins cher en Espagne, on n'arrivera pas au prix d'un low-cost à l'aéroport de Valencia, mais le prix du voyage en sera diminué...

Pour les amateurs de vol low-cost, Valencia s'est doté d'un aéroport flambant neuf en plein campagne(à Manises) à l'orée du Ruta de Levante, avec , à son pied, un hotel Accor tout neuf qui repose le voyageur, avant même qu'il ait entrepris son voyage...

Par contre, l'Espagne ayant opté avant la récession pour une économie de type industriel, avec critères d'outre-atlantique(voitures + autoroutes + polygones industriels) il est fortement conseillé au randonneur de reculer son départ de 40 kms, tant le paysage sub-urbain est abîmé dans un rayon de 30 kms autour de Valencia...

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