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Location de voiture avec Alamo à Orlando English translation pending
by ShirazAdama · 2011-09-18 · 36 replies
Bonjour,

Je compte partir 9 jours en Floride, plus précisément à Orlando et je souhaite louer une Mustang Cabriolet. Après avoir lus plusieurs TOPIC sur les différentes assurances à prendre obligatoirement, j'ai commencer à chercher sur les différents site de locations.

A force, je m'y perds un peut.

Voila ce que me propose Alamo :

Pour 9 jours de location de la catégorie (Mustang Convertible ou similaire)

Collision Damage Waiver Full Inclus Extended Protection Inclus Customer Facility Charge 2.50 Par Jour Inclus Airport Access Fee 10% Inclus Tire/battery Fee .02 Par Jour Inclus Florida Surcharge 2.00 Par Jour Inclus Vehicle License Fee .69 Par Jour Inclus Sales Tax Inclus Unlimited Mileage Inclus

Que signifie CDW Full ? Extended Protecion, je suppose que cela remplace la LIS ?

Pensez-vous que cela suffise pour rouler tranquille ?

Merci de vos réponses
Autotour en Floride pour août 2012 English translation pending
by Milman69 · 2011-09-14 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un groupe de cinq adultes voulant faire un tour en Floride (après être passé par NY) en Août 2012 pendant une semaine. Sachant que nous sommes au début de nos recherches, nous sommes en quêtes de bon plans hotel & restau, d'idée de circuit si certain l'ont déja fait, d'endroit à voir absolument ! D'avance merci
La Province du Hainaut à l'été indien English translation pending
by Tomas3 · 2011-09-14 · 36 replies
La ville où Verlaine vécut dans une « prison » enchantée…(1)

Au-delà de Lille et de Valenciennes, à l’Est du Brabant, au Sud-Ouest de la Wallonie, se déroule le Hainaut, belle province belge, française et hollandaise par intermittence…

Si, par hasard, vous la parcourez à l’été indien, les villes et les villages enfouis dans la verdure, les autoroutes bordées de lacs et de canaux, vous procurent l’impression de traverser un Parc National…

Loin des stéréotypes du borinage et des friches industrielles, vous découvrez alors une population aimable et souriante, plus prompte à échanger une Chimay* et à vous indiquer avec le sourire une adresse de « kot »* où déposer votre « breul »*…

Le patois local n’est pas le moins drôle des détails pittoresques de votre voyage… La guide-conférencière du patrimoine ira même jusqu’à vous chanter en dialecte une chansonnette que vous pensiez bien française jusqu’alors…

On est à la fois dans un pays francophone, mais aussi dans une province qui revendique sa propre identité…

La ville qui vit naître Roland de Lassus, le prince de la polyphonie, la ville qui eut « l’honneur » d’emprisonner Verlaine pendant deux longues années, saura vous révéler des trésors de légendes et d’histoire si vous vous surprenez à vouloir la découvrir avec patience, au détour de « refuges d’abbaye » et d’auberges danoises*…

Mons, comme son nom l’indique « Bergen », est « montueuse »: il faudra gravir la rue de la Chaussée ou la rue Havre avant d’atteindre la Grand Place et les dépendances comtales…

Vous aurez l’impression, une fois la Grand Place conquise, de vivre le temps retrouvé de « Piazza Navone » ou de « plazza nationale » de pays du Sud…

Le soleil se reflète sur les pierres grises du palais du Bourgmestre ou sur le fronton de l’Opéra Royal, avec en fond musical, une vieille berceuse sur le carillon électronique…
Porte-bagages avant English translation pending
by Bayernd77 · 2011-09-12 · 17 replies
Salut Je reviens d'un petit séjour dans les Vosges où, pour l'ocasion, je n'avais pris que les grandes sacoches. Je les ai mises sur le porte-bagages avant (à la française) pour faire un essai (je pars l'an prochain pour un voyage au long cours avec 4 grosses sacoches). Je suis équipé d'un Tara de Tubus. J'ai eu plusieurs petits désagréments :Les sacoches sont très près du sol, il faut faire encore plus attention aux trottoirs.Quand je fais un demi-tour, les saoches frottent le sol.La barre n'est pas assez longue, les sacoches se courbent vers l'extérieur au niveau des attaches.Elles ont tendance à se détacher beaucoup plus facilement et sont plus instables que les petites. Pas marrant dans une descente à 50km/h quand elle ne tiennent plus que par une attache et qu'elles touchent les rayons 😕Avec quels portes-bagages partent les 'tourdumondistes' qui utilisent 4 grandes sacoches ? Qu'il soit un peu moins bas, avec une tige plus longue et bien sûr solide pour voyager longtemps et supporter le poids.
Voyage en Tanzanie avec enfants: vaccination contre la fièvre jaune? English translation pending
by Lisapaul · 2011-09-09 · 11 replies
Bonjour, nous partons en TANZANI avec nos petits enfants, 10 ans, dans 1 mois et nous nous posons des questions sur la vaccination contre la fièvre jaune. Nous sommes allès dans un centre de vaccination où l'on nous a dit 3 fois dans des centres de vaccination différents que la vaccination n'est plus obligatoire pour nous qui venons directement d'europe (nous voyageons sur la KLM). Le consul de TANZANI nous a dit la même chose, mais il y a quelque fois des problèmes à l'arrivée. Pouvez vous nous dire si vous êtes récemment allés en TANZANI arrivée à Kilimandjaro Airport si vous avez eu des problèmes avec la vaccination. Nos enfants qui sont médecins se fient aux recommandations des centres de vaccination et ne sont pas très chauds pour faire vacciner leurs enfants. De notre coté, nous ne voudrions pas avoir des ennuis à l'arrivée. Merci Lisapaul
Bangkok la nuit en Tuk Tuk English translation pending
by Bibouns51 · 2011-09-09 · 31 replies
Voilà, pour le fun, j'avais dans l'idée de me faire une petite balade de nuit en tuk tuk dans Bangkok. Disons une balade d'une heure, une heure et demi... Déjà, première question qui peut paraître bête, est-ce possible (tuk tuk à toutes heures ?) ? Si oui, quel itinéraire me conseillez-vous pour voir des temples et monuments mis en lumière ? Enfin, le soir venu, à quel tarif dois-je m'attendre ? A noter que la destination finale, j'aimerais que ce soit le marché aux fleurs (Pak Klong Talat)...

Merci d'avance
Circuit de quinze jours en Floride English translation pending
by Loohen · 2011-09-08 · 16 replies
Salut à tous, j'ai vu quelques topic sur ce forum concernant la Floride, ce qui m'a permis de mettre en place mon petit parcours. Je voudrais donc avoir vos conseils avisés concernant certaines étapes !😉

1 Arrivée 2 Miami -> Key west 3 Key west -> Key largo ->Florida city 4 Florida city ->Everglades sud (coté Palm drive Flamingo)-> Miami 5 Miami ->croisiere 6 croisiere 7 croisiere 8 croisiere -> Everglades (coté Big cypress) -> everglades city 9 Everglades city -> Naples -> Sanibel (captiva) 10 Sanibel (captiva) -> Fort Myers -> Siesta keys 11 Siesta keys ->Sarasota ->Anna maria ->St peter's beach -> Clearwater beach -> Tarpon spring 12 Tarpon spring -> Homossassa ->Crystal water ->Orlando 13 Orlando (parc attraction) 14 Orlando-> Cap canaveral -> Orlando 15 ?? 16 orlando départ

Journée 8 : Ensuite, la 1ere question est de savoir si ca vaut le coup de loger à Everglades city ou plutôt Naples ? Journée 9 : Prendre une journée pour faire Naples - Sanibel (avec visite de l'ile de captiva, est ce interessant ? Journée 10 : Visite du musée Edison à Fort Myers puis Siesta keys (profiter de la plage dans l'aprés midi et coucher de soleil) est ce une chouette idée ? Journée 11 : Visite de Ringling museum peut être à Sarasota (peut être autre chose à voir ?), puis Anna maria, Clearwater beach et Tarpon Spring comme étape dodo. Le but ici étant de se rapprocher au maximum de Homossassa et crystal water, pour y aller le lendemain matin. Journée 12 : Homossassa, voir un parc où on peut voir des lamantins et crystal water. Par contre, je ne veux pas nager avec les lamantins, ceux sont des animaux en voie d'extinction et ne devrait pas être perturbés en permanence par la présence humaine directe (enfin c'est mon avis ! 🙂) et ensuite direction Orlando où je préfère arriver le soir pour profiter le lendemain dans un parc. Journée 13: Le parc en question n'est pas encore déterminé et je sais pas si je fais un parc ou 2, mais à mon avis ça sera le cas. et enfin une journée au Cap canaveral, j'espère que ca vaut le coup, ça m'intéresse fortement.

Et du coup il me reste une journée à fixer. Y a t il des choses intéressantes à voir aux alentour d'Orlando ?

Merci beaucoup pour vos conseils avisés 🙂

PS: Voici les photos de mes 2 derniers voyage en Californie et Québec, si jamais ça intéresse quelqu'un.
http://sites.google.com/.../califvacances/Home/

https://sites.google.com/site/quebec46542315465/
Fortemment déçu par EasyJet English translation pending
by Golfgolf · 2011-09-05 · 105 replies
Jusqu'à maintenant j'avais considéré cette compagnie comme proposant des services à égalité avec compagnies nationales.

Hier j'ai été tres désagréablement surpris par l'étroitesses de certains sièges. N'étant pas begeule je n'avais aucune raison de me méfier d'une rangée : la dernière du coté gauche. Un siège, pour etre correct doit avoir au moins 43Cm de large (entre accoudoirs). au dessous cela devient génant, voire problématique pour des gens mesurant 1,85 m (comme moi). Chez Easyjet la plupart des sièges ont une largeur de 43,3 Cm. Rien de trop, mais ça suffit. Les 3 sièges de la dernière rangée à gauche sont à moins de 40 Cm. J'avais l'impression d'etre pris en tenaille. C'est sans doute acceptable pour des gens mesurant moins de 1,65 m, mais pour les plus grandes tailles, c'est tres désagréable.

Je ne comprend pas la politique de cette compagnie qui m'a (presque) toujours apporté satisfaction. Pourquoi ce bémol. Messieurs gardez une certaine qualité de transport pour vos clients. A cette dernière rangée (en face des toilettes) retirez un siège (sur les 3). Les 2 restant permettront de voyager avec le meme confort qu'avec les autre rangées.

Je sais que certains inconditionnels (voir certains membres de la compagnie se faisant passer pour des particuliers...)vont trouver cela normal. On va me demander : pourquoi ne pas avoir changé de place : full.

Il est certain que la prochaine fois je jourai des coudes pour laisser ce piège à C.... à d'autres (chose que je n'avais jamais voulu faire)
Avis sur un circuit en Floride du 22 octobre au 1er novembre? English translation pending
by EmilieFromBx · 2011-09-05 · 27 replies
Bonjour,

Nous partons en Floride du 22 octobre au 1er novembre. Les billets d'avion sont achetés.

Ne pas aller jusqu'à Key West est un choix, qui a été difficile à prendre. Mais bon, on reviendra 😉 Rester aussi longtemps à Orlando sur un séjour si court est également un choix.

Voici le circuit prévu :

J1 - Samedi 22/10 : Arrivée à Fort Lauderdale - Arrivée à Fort Lauderdale vers 18h - Hôtel près de l’aéroport

J2 - Mardi 01/11 : Fort Lauderdale - Miami - Visite de Miami Beach - Croisière?

J3 - Lundi 24/10 : Miami - Everglades - Naples - Départ pour les Everglades - Arrêt à Shark Valley : Location de vélo (ou si mauvais temps visite en tram ou à pied) - Tour en Airboat : Captain Doug à Everglade City - Arrivée à Naples puis visite de Naples

J4 - Mardi 25/10 : Naples - Sanibel Island - Visite de Edison & Ford winter estates - Visite de l’ile en vélo - Canoe au J.N Ding Darling Wildlife Refuge

J5 - Mercredi 26/10 : Sanibel Island - Crystal River - Visite de Edison & Ford winter estates si pas fait la veille - ??

J6 - Jeudi 27/10 : Crystal River - Orlando - Nage avec les lamentins - Arrivée à Orlando en milieu d’après-midi - Piscine - Soirée à Disney Downtown

J7 - Vendredi 28/10 : Orlando - Parc Disney

J8 - Samedi 29/10 : Orlando - Cap Canaveral - Orlando - Visite de Cap Canaveral

J9 - Dimanche 30/10 : Orlando - Parc Disney

J10 - Lundi 31/10 : Orlando - Parc Disney

J11 - Mardi 01/11 : Orlando - Parc Disney - Départ à 21h55

J'ai des doutes sur Crystal River. Cela vaut-il le coup de monter jusqu'à Crystal River? Est-ce une bonne période pour nager avec les lamantins ou est-ce encore trop tôt? Faut-il être un bon nageur? Et si non, par quoi remplacer cette étape?

Emilie
Afrique du Sud - Août 2011 English translation pending
by Nancy · 2011-09-02 · 15 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Après une belle expérience en Namibie en 2005 (carnet ici : clic … mais il date un peu …), nous avons eu envie de retrouver les animaux d'Afrique. Et d'y ajouter, puisque le pays s'y prête, une nouvelle expérience : celle du camping car. 2 courtes semaines dans cet immense pays. Comme toujours, on se limite énormément, préférant se donner du temps et faire la part belle à Blyde River Canyon et Kruger.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Ven 5 Août– Vol de nuit AF Paris CDG / Johannesburg Sam – Arrivée à JNB à 9h50 – Prise en main du camping car – Courses au supermarché SPAR voisin - Nuit à Benoni Dim – Botshabelo - Nuit à Sabie Lun– Mac Mac Pools – Mac Mac Falls – The Pinnacle – God's Window - Nuit au Forever Resorts Blyde Canyon Mar – Rando dans le canyon, belle boucle depuis le camping - Nuit au Forever Resorts Blyde Canyon Mer– Bourke's Luck Potholes – Pilgrim's Rest – Potholes bis - Nuit au Forever Resorts Blyde Canyon Jeu – Route vers le Nord via Louis Trichardt – Mapungubwe NP pour réserver le tour du lendemain matin - Nuit au Dongola Ranch Ven – Mapungubwe NP - Nuit à Tshipise Sam– Entrée dans le Parc Kruger par Pafuri Gate – Nuit à Punda Maria Dim– Parc Kruger J2 – Nuit à Tsendze, camp satellite de Mopani Lun– Parc Kruger J3 - Nuit à Letaba Mar– Parc Kruger J4 - Nuit à Skukuza Mer – Parc Kruger J5 - Nuit à Berg en Dal Jeu – Parc Kruger J6 - Nuit à Berg en Dal Ven – Parc Kruger J7 – Sortie du Parc par Phabeni Gate - En route vers JNB - Nuit à Waterval Onder Sam 20 Août – Restitution du CC - Vol AF retour vers Paris

BUDGET : Cours : 10 Rands = 1,06 €

Dépenses préalables : Vols réguliers AF Paris/JNB : 1017 €/p l'A/R 50% de la location du camping car (CC par la suite) payé un mois avant notre départ : 9840 R (1043 €)

Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : Solde de la location du CC : 1043 € Essence (diesel) : 307 € Péages autoroutes : 23 € Campings : 247 € Entrées des sites : 290 € Autres (essentiellement restau + alimentation) : 500 €

Budget total tout compris (hors achats perso) : 5487 € pour nous 2 Remarque : pas d'achats perso (sauf une paire de béquilles !). Comme je le précise à chaque fois, ce récapitulatif budgétaire est indicatif. Pour 2, la location d'un CC n'est pas rentable. J'y reviendrai dans un paragraphe spécifique.

GUIDES : Lonely Planet Afrique du Sud – Edition française Guide Neos - Et sur internet pour préparer Kruger :
http://www.krugerpark.co.za/ http://www.sanparks.org/parks/kruger/

LE CAMPING CAR : Pourquoi un CC ? A 2, ce n'est pas vraiment rentable. Alors ?... Nous avions envie de tenter cette nouvelle expérience. Il fallait un pays qui s'y prête. Et puis, en Namibie, nous avions envié ceux qui pouvaient se poser face à un point d'eau et continuer à vivre confortablement. C'est d'ailleurs pour la grande baie vitrée arrière que nous avons choisi ce modèle. Et de fait, ce furent nos meilleurs moments : prendre le petit déjeuner face à un point d'eau, en regardant les impalas ou les hippos s'abreuver ou dormir tranquillement ! On s'est vraiment régalé … Et tant qu'à faire, tant qu'à tenter l'expérience, tant qu'à péter la tirelire, nous avons opté pour un spacieux CC prévu pour 4. Pour plus de confort. Car, même avec le lit ouvert, nous disposions encore d'une table. J'y ai écrit mon carnet de voyage tous les soirs pendant que Philippe lisait au lit. Un vrai plaisir !

Nous avons choisi Bobo Campers, de bonne réputation sur VF, et nous avons bien fait. 6 mois à l'avance, je réserve un Discoverer 4. Communications faciles et courtoises par mail. http://www.bobocampers.com/...discoverer%204Fr.htm Photos et vidéos ne sont pas trompeuses. Tarif : 1300 R/j + 180 R pour l'accueil à l'aéroport et le transfert jusqu'à leur dépôt. Le transfert au retour est gratuit. Nous ne prendrons ni l'option km illimité (inutile pour notre court périple), ni les assurances de rachat de franchise, ni la location GPS ; choix faits à la réception du CC. Coût final : 1300 X 15 + 180 = 19 680 R. J'avais payé 50% 1 mois avant le départ. Paiement du solde sur place par CB. A cela, on va rajouter un atlas routier édité par Bobo Campers (que je recommande vivement) à 85 R, ainsi que 7 pastilles chimiques à 15 R chaque. Les pastilles seront rendues et remboursées au retour puisque nous n'utiliserons finalement jamais les wc du CC. Donc, aucune mauvaise surprise, aucune embrouille, aucune mesquinerie de leur part (du style, oui, mais là, il y a une petite rayure …). Pourtant, n'ayant pas pris les assurances complémentaires, je m'attendais à un peu de tatillonnage. Pas du tout ! Bref, vraiment une bonne compagnie. Bien sûr, j'ai annoncé et payé les 2 verres que nous avions cassés …

A la réception, nous passerons près de 2 heures à suivre attentivement les explications in situ de "Mme Bobo". Elle parle clairement et lentement. On prendra le temps ensuite de refaire le tour complet du CC seuls avant de partir pour vérifier qu'on a bien tout compris et tout retenu. Et de fait, on ne savait plus comment ouvrir le réservoir d'eau … Ah, oui, il faut appuyer tout en tournant. On aurait pu y penser … Bref, tout ça pour dire qu'on vous met très à l'aise pour que vous preniez votre temps avant de partir pour être tranquille après. Pour nous, c'était une 1ère, on découvrait plein de choses … Enfin, une petite brochure très bien faite nous a été remise pour servir de pense-bête … Pas eu besoin, nous avions tout compris ! En conclusion, n'hésitez pas si vous n'avez jamais fait. Ca n'est pas réservé aux pros : il n'y a rien de compliqué ou d'insurmontable !

Cabine : pour 2, c'est vraiment royal. Très spacieuse, très confortable, très bien agencée. Nous aurions même pu laisser le lit fait ; nous avons préféré consacrer 5 minutes chaque matin à le démonter pour mieux profiter de l'espace et de la baie vitrée. Un chauffage d'appoint (petit ventilo) est fourni et pour nous, a été indispensable et suffisant. Nous n'avons jamais testé la climatisation. On aurait aimé … 2 prises électriques permettent de brancher le petit ventilo et de recharger votre APN. Attention, ces prises ne fonctionnent que si le CC est branché à un powerpoint. Prises compatibles, adaptateur non nécessaire. Les campings sont très bien aménagés, très fonctionnels, très propres (j'en reparlerai). C'est pourquoi, nous n'avons au final jamais utilisé ni la douche, ni les wc du CC, préférant quand même ceux des camps, plus spacieux. Nous n'avons donc jamais eu non plus besoin de vider le bassin des wc (chouette !). L'évier (comme la douche) est directement évacuée sur le sol.

Cockpit : énorme avantage, la hauteur ! On est assis beaucoup plus haut que dans une voiture. Résultat : on débusque mieux les animaux et on peut aussi se placer à côté d'une voiture sans être gêné, on passe au-dessus … Dans Kruger, c'est un avantage fabuleux. Inconvénient, si on est au premier plan, on bouche la vue très facilement … de tout le monde !! Mais avec un peu de courtoisie et de patience tout se passe très bien.

Conduite : puissant, très maniable (un rayon de braquage incroyable), fiable, souple et confortable. Nous l'avons conduit tous les 2 (option conducteur additionnel gratuite) avec un très grand plaisir. A la location, il faut présenter le permis national + international. Conduite à gauche. Routes, parkings, villes, tout se prêtait très bien (dans notre périple) à ce grand camion. Parce que quand même, c'est vraiment grand !

Inconvénients : - Une fois installés dans le camping, on ne dispose plus de véhicule … On n'a pas pu, comme on l'a fait en Namibie avec la tente, décider de se séparer : l'un qui se pose, l'autre qui repart. - On a vaiment hésité à s'engager sur les gravel roads. En effet, les plus mauvaises se transforment en tôle ondulée. Et là, tout vibre dans le CC. Une véritable cacophonie ! Ce n'est vraiment pas agréable. Sans oublier la grosse crainte de crever (ce qui ne nous arrivera pas) car changer une roue de CC ce n'est pas comme sur une 206 Peugeot … Déjà que … - N'ayant pas pris les assurances complémentaires, Bobo fait une demande d'autorisation pour la totalité de la franchise soit 39 000 R sur la CB de Philippe. Le compte n'est pas débité, néanmoins, la demande d'autorisation a suffi, vu le montant, à bloquer pendant quelques jours la carte en paiement commerçant. Il faut le savoir et prévoir une autre CB.

CAMPINGS : Bobo Campers nous a offert une brochure présentant un grand nombre de campings. Ca nous a bien aidés. J'avais aussi imprimé les quelques pages concernant le Limpopo et le Mpumalanga depuis le site suivant : http://www.linx.co.za/...vinces/kw43camp.html On a recoupé les infos. Et bien sûr pour Kruger : http://www.sanparks.org/parks/kruger/

Aucune réservation préalable nulle part. On a eu tort, pour Kruger seulement.

Dans tous les campings (sauf à Tsendze), à la réception, en nous montrant sur un petit plan l'aire (ou les aires) réservées aux CC et aux tentes, on nous dit "installez-vous où vous voulez". Bon … Selon les campings, les emplacements sont plus ou moins bien délimités. Dans les mieux équipés (Forever Resorts de Blyde Canyon par ex), l'emplacement est clairement identifiable, voire numéroté et il offre un powerpoint, un braï (le bbq), un robinet, une grande poubelle, une table et des bancs. Là, c'est super facile et royal. Il ne reste plus qu'à choisir sa place en fonction de la platitude du sol, de la proximité du bloc sanitaires ou de la taille de l'arbre qui agrémente l'emplacement. C'est facile … Mais parfois, c'est vraiment le bordel, passez-moi l'expression, il n'y en a pas d'autres. Pour moi qui suis d'une nature à aimer ce qui est structuré et organisé (trop, je sais !), j'ai halluciné ! Pas d'emplacement fixe, juste des blocs de powerpoints auxquels se branchent les CC et les caravanes. On se pose là où on peut, là où on veut, selon la longueur de sa rallonge électrique … Le pompon est détenu par Letaba où l'on s'est branché à un powerpoint alors que normalement ils étaient tous réservés … Avons-nous lésé qqn ? … non, on a surveillé jusqu'après la fermeture du camp, il restait encore des powerpoints dispo … Cela dit, on s'en sort toujours évidemment ! Dans tous, nous avons disposé de douches chaudes et de wc, parfois un peu vétustes, mais toujours d'une propreté remarquable. Dans la plupart, nous avions aussi un coin évier, des réchauds (électriques ou au gaz), un coin buanderie. Bref, on a vu des Sud-Africains s'installer de véritables résidences secondaires dans ces campings ! On sentait là des accros à ce mode de vie ! Pendant une séance vaisselle, une famille nous disait qu'elle venait dans Kruger chaque année depuis 25 ans !... Bien sûr, vie avec le soleil : ça s'anime à partir de 5h30 le matin. En fin d'après-midi, avant la tombée de la nuit, vers 17h30, chacun lance son feu de bois (qu'ils y fassent ou non griller de la viande). Vers 18h30, il faisait nuit noire. Le camp n'était plus alors éclairé que par quelques lampadaires et surtout par les feux des uns et des autres. Chacun dîne dans le calme. Vers 20h30, tout le monde est couché ! On a trouvé dans ces campings beaucoup de discrétion, un grand respect mutuel, et une énorme solidarité entre campeurs (dont on a vraiment bénéficié quand Philippe s'est cassé le pied. Nos voisins campeurs, portant beau leurs 70 ans bien tassés, se sont mis en 4 pour nous aider). Et quel grand souvenir aussi que cette mamie avec son improbable robe de chambre rose, son petit nécessaire à toilette sous le bras, qui part vers les douches à 6h du mat'. Il fait froid. Pourtant elle s'arrête près de moi pour faire la causette, savoir d'où l'on vient et où l'on va. J'ai adoré ces contacts faciles et simples, sans chichi ni lourdeur.

Nos coups de cœur : Dongola (magnifique et luxueux !), Forever Resorts de Blyde et Tsendze qui, bien que rustique (sans électricité du tout) était super bien aménagé et très au calme.

BENONI : Acacia Thorn Tree Campervan Park http://www.acaciacampervanpark.co.za/index.html 200 R (je donne ici le prix de l'emplacement pour nous 2) - Powerpoint Préconisé par Bobo Campers, avec un bon plan pour y aller, à moins de 10km du dépôt Une option pratique s'il est déjà tard pour ne pas avoir à trop rouler dès le 1er jour. Tout petit camping d'appoint – Rien d'exceptionnel, juste pratique …

SABIE : Merry Pebbles http://www.merrypebbles.co.za/ 220 R – Powerpoint Grande structure – Piscine extérieure chauffée dont on a profité avec bonheur – Restaurant très agréable dont on a aussi profité avec délices ! Emplacements très réduits mais vu qu'il n'y avait personne c'était royal. En pleine période, je pense qu'il doit se transformer en usine et manquer de charme.

BLYDE CANYON : Forever Resorts http://www.foreverblydecanyon.co.za/index.php?page=accomm 165 R – Powerpoint Enorme resort avec tout type de bungalows. Les emplacements y sont vraiment chouettes. Sous les flamboyants (?), ce doit être magnifique quand ils sont en fleur. Enorme avantage : de belles randonnées en boucle vers le canyon, au départ du camp. Un de nos préférés.

MAPUNGUBWE : Dongola Ranch pas de lien internet 220 R – Grand confort A 30 km à l'est du Mapungubwe National Park, sur la R572. On a préféré cette option au Mazhou Camping Site proposé par le Mapungubwe NP, à 40 km à l'Ouest, pour éviter 12km de piste. Des emplacements immenses et tout confort avec, pour chaque emplacement, toutes les commodités privées dans une rondavel : douche, wc, coin évier, powerpoint, bbq – Superbe et unique ! Le plus beau camping, de très très loin. Au même prix que Merry Pebbles ….

TSHIPISE : Forever Resorts http://www.forevertshipise.co.za/index.php?page=accomm 190 R – Powerpoint C'est une véritable usine, aucun charme. Piscine chauffée extérieure dont on a bien profité néanmoins. Beaucoup de retraités sud-africains viennent soulager leurs rhumatismes dans les eaux chaudes naturelles.

KRUGER : Punda Maria http://www.sanparks.org/...ps/punda/default.php 165 R – Powerpoint Camping assez petit, pas très sympa. Evitez si vous pouvez. Accueil glacial … Pour notre arrivée dans Kruger, c'était bien peu engageant ! C'est ici que j'ai réservé tous les autres campings de notre traversée de Kruger, à la réception, avec "l'aide" de l'hôtesse d'accueil. Ce fut vraiment pénible : nous, un peu dans la panade, elle, qui n'y mettait vraiment pas du sien et n'apportait aucune aide, aucune idée, aucune suggestion. Laborieux ! Gros coup de blues après ça ! C'est ici que j'ai le plus regretté d'avoir trop peu préparé notre visite de Kruger. J'étais trop confiante, je pensais que ça se ferait tout seul.

KRUGER : Tsendze http://www.sanparks.org/.../tsendze/default.php 185 R – Sans powerpoint Check-in à Mopani (dont Tsendze est le "rustic" camp site) où l'on nous remet un numéro d'emplacement – En soirée, Roger viendra vérifier nos identités. Perdu dans la nature – Coin cuisine avec des réchauds au gaz – Aucune alimentation électrique (on ne peut donc pas recharger ses batteries d'APN, attention) – Ni réception, ni boutique, ni restau : autonomie obligatoire. Emplacements vastes, numérotés, bien isolés les uns des autres. Une expérience vraiment sympa

KRUGER : Letaba http://www.sanparks.org/...s/letaba/default.php 150 R – Sans powerpoint (mais on s'est branché quand même … pas bien compris …)

KRUGER : Skukuza http://www.sanparks.org/.../skukuza/default.php 165 R – Avec powerpoint Grand camp (le plus grand je crois) Super restaurant dans l'ancienne gare, on s'y régale. Et un musée de l'éléphant qu'on visite trop rapidement car il fermait. Emplacements un peu mieux délimités qu'ailleurs

KRUGER : Berg en Dal http://www.sanparks.org/...g-en-dal/default.php 165 R – Avec powerpoint

Les Main Rest Camps de Kruger se ressemblent un peu tous. On trouve le même type de restaurants et de boutiques. Dans les Tree Restaurant, offrant souvent une jolie vue, la Grilled Chicken Salad à 50 R est vraiment bien. Evitez par contre les pizzas, infectes. Vous trouverez aussi un restaurant (Wooden Banana) vendant des plats préparés à emporter. Et une petite boutique pour les provisions de base.

WATERVAL ONDER : Elangedi Holiday Resort http://www.elangeni-resort.co.za/ 150 R – Avec powerpoint Nous y étions seuls dans la grande partie camping ! Confortable – De beaux emplacements – Avantage : tout près de la N4, c'est une bonne option pour la dernière nuit avant de rendre le CC Inconvénient : tout près de la N4, donc un peu bruyant. Mais ça se calme vite avec la tombée de la nuit.

REPAS : Les supermarchés SPAR sont nombreux et nous ont permis de nous réapprovisionner régulièrement. Il y en a un à une dizaine de km du dépôt de Bobo Campers. A ce propos, le CC est fourni vide de toute alimentation de base (ni sel, ni poivre …). Les boutiques des campings ne sont pas beaucoup plus chères que les SPAR mais elles ne fournissent que l'essentiel.

Chez SPAR : 1l de jus de fruit : 14 R 750 gr de muesli en sac vrac : 40 R Crackers Crispbread Provita Multigrain 500 gr : 30 R (super pour l'apéro et pour remplacer le pain, se conserve très très bien) Pot de yaourt 500 gr : 12 R Pot de cottage cheese 250 gr : 14 R 500 gr de pâtes : 10R 1 cannette de coca light : 6.50 R 1 friand au poulet ou au mouton : 10 R (vendu chaud dans le rayon traiteur des SPAR, c'est un bon plan car même froid, c'est très bon) Magnum au choco : 15 R (ben quoi !? c'est notre péché mignon des vacances !!)

Nos 3 meilleurs souvenirs de restaurants : Merry Pebbles Restaurant (à Sabie) : On s'y régalera de truite de la rivière Sabie (80 R le plat) accompagné d'un Sauvignon blanc à 80 R servi bien frais. Belle ambiance chaleureuse. Harries Pancakes (à Graskop) : 215 R pour nous 2 avec, pour chacun, 1 crêpe salée + 1 crêpe sucrée + 1 cannette de cidre. Selati (à Skukuza, Kruger ) : Restaurant installé sur le quai de l'ancienne gare. Bourré de charme et d'originalité. Excellente cuisine. Plat à moins de 100 R, vin (pinotage) à 110 R

L’ITINERAIRE : Il est très léger. C'était voulu. J'avais commencé par envisager, en plus de Blyde River Canyon et du Parc Kruger, le Drakensberg avec une montée au Lesotho par la Sani Pass, les réserves de Hluhluwe et Imfolosi, Santa Lucia et la traversée du Swaziland. C'est l'option choisie par beaucoup de voyageurs. Mais nous voulions faire la part belle à Kruger donc, on a coupé très très largement. Et on a ajouté une originalité : la réserve de Mapungubwe dans l'extrême Nord qui recèle de magnifiques baobabs.

Donc, seulement 3 grandes étapes pour notre périple :

Blyde River Canyon Entre Sabie et le camping Forever Resorts qui sera notre point de chute pour 3 nuits, la belle route 532 longe le canyon et est ponctuée de plusieurs arrêts pour profiter de ce paysage grandiose. On commence gentiment par Mac-Mac Pools (10R/p) qui offre un cadre idyllique pour pique-niquer. Mac-Mac Falls (10R/p) est une belle chute d'eau mais elle ne me laissera pas un grand souvenir. Graskop est une petite ville animée, sympathique où l'on trouve tout : un supermarché SPAR, de l'essence, des restaurants ainsi que de nombreuses boutiques d'artisanat local (attention, vous ne trouverez pas l'équivalent dans Kruger). L'arrêt suivant est The Pinnacle : un pic rocheux qui se dresse fièrement au milieu du canyon. Ne vous contentez pas de la vue sur The Pinnacle, poussez à droite jusqu'au ruisseau qui se jette dans le canyon et traversez-le pour pouvoir passer de l'autre côté du ravin. De là, vous aurez une bien jolie vue sur la cascade. On reprend la route, on continue à monter. God's Window permet d'avoir de jolies vues sur le canyon mais propose aussi (et surtout) une balade très agréable dans la Rain Forest. Enfin, nous arrivons aux fameux Bourke's Luck Potholes. La raison pour laquelle on est ici, dans cette région ! Des photos qui m'ont littéralement suffoquée ! Je piaffe d'impatience dans le CC. Nous y voici. Tiens, des chaînes ferment l'entrée … ? Et tout un attroupement … On comprend vite : grève du personnel. Argh !! On prend aussitôt la décision de se redonner une chance : il faudra revenir ! Après tout, nous avons du temps, profitons-en. Nous reprenons la route, un peu déçus et contrariés mais conscients que tout espoir n'est pas perdu. Nous passons devant le point de vue des 3 Sisters. Il est tard, nous décidons d'y revenir un autre jour. Nous arrivons au Forever Resorts. Il est quasiment vide. On s'installe. Et on organise notre plan de bataille. Enorme avantage du Forever Resort : de nombreuses randos pédestres partent de là. Un petit plan est remis à la réception. Randos en boucle bien fléchées. On se réveille le lendemain avec un magnifique soleil (chouette !). Du coup, on décide de consacrer la journée aux randos proposées. Et en une journée, on a largement le temps de parcourir la totalité des boucles. Les randos au départ du Forever Resorts : Les explications qui suivent prendront tout leur sens avec le plan fourni. On démarre de Worlds End, un petit coup d'œil à l'Upper Lookout (A2 sur le plan) qui offre une splendide vue sur les 3 Sisters mais il est trop tôt, la lumière n'est pas bonne. On prévoit d'y revenir au coucher du soleil. Le sentier A1 (Leopard Trail) est magnifique : de hautes parois rouges, du coton sauvage, de belles vues sur le canyon, la Blyde, les Sisters … Un régal ! C'est sur ce sentier qu'on s'est dit que cette journée justifiait à elle seule le voyage. C'est dire ! On arrive à l'intersection du sentier B1 (Guinea Fowl Trail) qu'on prend à rebrousse poil jusqu'à tomber sur le départ du sentier B2 (Loerie Trail). On l'emprunte. Le Loerie Trail est moins pratiqué, on cherche les marques un peu plus souvent mais on finit par les trouver et … ça vaut vraiment le coup de les chercher !!! Ici, finis les points de vue spectaculaires, on est au cœur de la forêt, on longe la rivière Kadishi qu'on va traverser plusieurs fois. C'est parfois un peu délicat, jamais dangereux, jamais infaisable. J'hésite un peu sur la dernière traversée : le rondin de bois me parait moins stable. Pourtant Philippe passe aisément, mais voilà … moi, nigaude, j'hésite !... Ni une, ni deux, je me déchausse, je traverse fièrement, les chaussures à la main, dans 15 cm d'une eau claire et fraîche et je me rechausse sur l'autre rive sous les regards incrédules et moqueurs de Philippe. M'en fous ! Le ridicule ne tue pas, et j'ai les pieds au sec. Lui aussi me dit-il ! Bref !... C'est au milieu de ce parcours du Loerie que nous faisons notre arrêt pique nique. La rivière est bordée de roseaux, je vais y laver mes pommes. L'endroit est superbe ; mon imagination débordante travaille et j'imagine un crocodile surgir des roseaux pendant que je suis accroupie, occupée à rincer mes pommes. Du coup, j'abrège le rinçage, ça va comme ça, elles sont propres … Non, non, il n'y a évidemment pas de crocos ici !! Cette rando vaut vraiment le coup et on est vraiment récompensé de l'effort qu'il faut faire, à 2 ou 3 reprises, pour trouver les balisages. En fait, les marques sont bien là, bien entretenues mais pas là où on les attend … donc, on avance trop confiant et … oups … du coup, ½ tour et recherche plus attentive. Le B2 rejoint le B1 qu'on emprunte jusqu'à la route. Et plutôt que de rentrer par l'asphalte, on emprunte le sentier C (Tufa Trail) qui passe par une superbe cascade, pas bien haute mais nichée dans un bel écrin de verdure. Le Tufa Trail se termine dans le camping à côté du chalet 64. Nous avons bouclé ! Une bonne ½ journée (4h30 de marche) suffit pour faire cette belle grande boucle qui enchaîne toutes les randos proposées par le camping. Aucune difficulté particulière. C'est accessible à tous. Retour à l'Upper Lookout vers 17h avec le soleil couchant. Nous y étions seuls. Magnifique spectacle ! Incontournable si vous êtes ici. Du coup, le lendemain, nous ne nous sommes pas arrêtés au point de vue des 3 Sisters sur la route, nous avions eu largement notre lot. Le lendemain, nous redescendons vers Graskop pour retenter notre chance aux Bourcke's Luck Potholes. Bingo, cette fois, c'est ouvert. 25 R/p + 5 R/CC. Nous sommes les premiers, la lumière est froide, dommage. Quel chef d'œuvre de la nature. Voilà encore bien une création de génie, due à l'érosion de l'eau et du vent. Le site est plus grand que je l'imaginais, on va s'y promener dans le calme pendant près d'une heure. Nombreuses photos, ça s'y prête. En partant, nous vérifions auprès du caissier à l'entrée la possibilité de repasser en fin d'après midi sans avoir à repayer. Ca marche, on le fera. Et en fin d'après midi une jolie lumière dorée nous laissait espérer de bien meilleurs clichés. Eh bien, il n'en fut rien, car avec la lumière rasante, les ombres sont bien plus marquées. Nos photos du matin sont plus belles. Pilgrim's Rest se situe à quelques km à l'Ouest de Graskop. C'est une ancienne ville de mineurs. Une partie haute et une basse, séparées par plusieurs km. Ca ne nous a pas beaucoup plu. Mais, n'en tirez pas de conclusions, je pense qu'on a raté notre visite, tout seuls comme des grands. On n'a pas su par quel bout la prendre, où était la partie haute, où la basse, si ça valait le coup de visiter ou non les maisons payantes … Les autres maisons sont toutes reconverties en boutiques ou en restau, on a un peu eu l'impression d'être dans Main Street chez Disney, avec la même foule d'ailleurs. Manque d'authenticité, trop de monde … Et pour finir, on retrouve notre CC propre comme un sou neuf, lavé de haut en bas. Racket compréhensible mais agaçant … Bref, je grognonne … Voilà comment on passe à côté d'un moment qui aurait pu être sympa. Nous avions prévu d'y manger, aucun restau ne nous tente … On a fui Pilgrim's Rest, il n'y a pas d'autres mots, mais encore une fois, je pense qu'on n'était pas disposé. J'imagine qu'on a tous connu ça un jour en voyage : une petite contrariété, une mauvaise nuit, un accueil trop glacial, une n-ième journée de pluie … et hop, ça part en sucette … et on rate la visite prévue. Nous, dans ces cas-là (bien rares heureusement), on n'insiste pas. C'est foiré, tant pis. On abandonne, on passe à autre chose. En l'occurrence, on se réfugie avec bonheur au Harries' Pancakes de Graskop ! Pour manger, on est toujours de bonne humeur !

Ce qu'on a fait ici en 3 jours peut largement se faire en 2 jours. La grève aux Potholes nous a donné un prétexte supplémentaire pour prendre notre temps.

Mapungubwe et l'extrême Nord La montée dans le Nord nous a permis de découvrir de fabuleux paysages de savane parsemée de baobabs majestueux. Au départ, nous voulions faire un tour dans la Messina Nature Reserve mais nous abandonnons devant les petites pistes de sable qu'il fallait y emprunter. Ici, mieux vaut un petit 4X4 maniable qu'un gros CC … Bonne décision, puisque nous verrons beaucoup de baobabs sur la route goudronnée de Mapungubwe … Nous y arrivons vers 15h. Nous réservons l'Heritage Site Tour & Walk (100 R/p pour l'entrée du parc + 150R/p pour le tour) pour le lendemain matin 10h. Le camping proposé par le Park ne nous convient pas, il est à 40 km dont 12 de piste. Nous retournons à Dongola Ranch, que nous avions dépassé sur la route. Le lendemain à 10h, nous voici partis avec Cédric au volant d'un grand 4X4. Nous sommes 3 couples de touristes (dont un autre couple de Français qui détient à ce jour le record d'antipathie). Après 20 min de très mauvaise piste, nous descendons dans un paysage grandiose. Nous avons une journée magnifique, les baobabs se détachent superbement sur le ciel bleu pétant. 15 minutes de marche nous conduisent au site, plus symbolique que vraiment spectaculaire. C'est là que Cédric nous explique l'histoire de cette grande civilisation dans un très bon Anglais mais c'est long et parfois un peu technique, il faut s'accrocher un peu … Puis, nous grimpons en haut d'une belle colline proche par un escalier de bois aménagé pour notre confort entre 2 énormes rochers. De là-haut, belle vue à 360° sur la plaine. A l'arrière-plan, le Zimbabwe et le Botswana. Je mentirais si je disais que cette sortie est passionnante d'un point de vue culturel, mais la beauté des lieux compense largement le reste. Maintenant, vu le prix (500R pour nous 2 quand même), ça reste optionnel.

Kruger On y entre par la Pafuri Gate, on en sort par la Phabeni Gate. Du Nord au Sud.

On a fini par abandonner les gravel roads, insupportables avec le CC tant elles nous secouaient, nous et tout l'équipement de cuisine. On ne pouvait plus parler tellement le concert des couverts et des casseroles couvraient nos voix ! Ca a fini par nous saouler d'autant plus que nous n'avons pas trouvé dans ces gravel roads d'autre intérêt que celui d'une plus jolie photo avec une jolie piste de sable orangé plutôt qu'un bête ruban de goudron. Le parc Kruger est beau, et ce, avec ou sans animaux et c'est sans doute la différence majeure avec Etosha en Namibie. Ici, la végétation, les collines, les escarpements, la savane, les grandes herbes dorées et fauves, les rivières, les rochers dans les rivières (ah pardon, il bouge, c'est un hippo !), les arbres, tout est sujet à émerveillement avec une belle évolution du paysage du Nord au Sud. Il fait donc bon s'y promener et c'est tant mieux car, nous allions y passer quelques heures !!

Les journées sont faites d'observation, à 50 km/h maxi. On scrute le paysage, on se fatigue les yeux à force de se concentrer pour débusquer le lion dans ces herbes fauves. Pas facile. Et puis, arrive la rencontre : une famille de rhino, une hyène en train de dévorer une patte d'impala, un immense troupeau de buffles traversant la route (bon, ben, on va attendre … ), un éléphant s'amusant à faire reculer les voitures toute oreille battante, des vautours perchés sur un arbre mort qui ont sans aucun doute un jour inspiré les dessinateurs de Disney, des hippos avachis sur la berge d'une mare, mêlés aux crocos endormis gueule béante … Cette rencontre, c'est pour elle que tout le jour on roule. Elle paye de l'effort, de la concentration, de la patience.

Ce qu'on a préféré : s'arrêter à un point d'eau ou le long d'une rivière, CC retourné pour profiter de la baie vitrée arrière et y prendre notre petit déjeuner ou notre thé l'après-midi. De très loin, nos meilleurs moments.

Conditions tarifaires : dès notre entrée dans Kruger, on nous remet un permis qu'il faudra soigneusement conserver. Nous aurons à le présenter à chaque camping et à la sortie. Le "conservation fee", le droit d'accès au Parc se paie par jour : 180 R/j/p. Une Wild Card peut être intéressante si on reste assez longtemps. Nous avons choisi le paiement à la journée. On a donc payé 360 R à Pafuri Gate, puis 360 R à chaque camping les jours suivants. On ne l'a pas payé à la sortie (je suppose donc que c'est pour chaque nuit passée dans le parc). Ca chiffre vite, pour 6 nuits : 2160 R quand même …

Un petit mot sur Botshabelo (25 R/p) Ce fut pour nous l'occasion d'une petite halte sympathique en allant vers Sabie. Il s'agit au départ d'un village créé par un missionnaire allemand. Transformé depuis en musée en plein air. Puis, un peu plus loin, sur la hauteur d'une colline, quelques rondavels ont été bâties et peintes dans la tradition des Ndébélé. C'est une reconstitution, rien d'authentique, mais ça permet de comprendre l'évolution de l'architecture et des peintures. Visite intéressante, sans être immanquable. Le LP n'en parle même pas … C'est sur la route N11, à une quinzaine de km au Nord de Middleburg.

ET SI C'ETAIT A REFAIRE : - la période : certes, l'observation des animaux est facilitée par des herbes moins hautes. C'est la raison de notre choix. Mais beaucoup d'arbres sont nus, dépouillés de leurs feuilles et de leurs fleurs. Et là, je pense qu'on a beaucoup perdu. J'imagine la beauté du camping Forever Resorts à Blyde Canyon au printemps ! Il faut savoir ce qu'on gagne et ce qu'on perd … Et puis, l'eau à cette époque est abondante dans Kruger, du coup, les animaux n'éprouvent pas la nécessité de se rendre aux points d'eau pour s'abreuver, du coup … plus difficiles à débusquer. - les campings dans Kruger : avec la location du CC, nous avons voulu pousser la liberté jusqu'au bout et ne rien réserver. Nulle part, pas même dans Kruger. J'avais d'ailleurs lu tout et son contraire … donc, on hésite, on se concerte et on choisit l'option liberté. On a eu tort. Dès notre entrée dans Kruger, à la porte Pafuri, le ranger nous annonce que Shingwedzi est plein, idem pour Satara, idem pour …! là, on a senti que ça merdait. Du coup, plus le choix, et réservations obligées des nuits suivantes dans les rares campings où il restait de la place. Au final, ce sont les campings qui ont défini notre itinéraire dans Kruger et pas l'inverse … Et nous n'avons jamais pu dormir à Satara, le camping central, où j'avais imaginé passer au moins 2 ou 3 nuits. Donc, tant qu'à être contraints, autant choisir ses contraintes et, si c'était à refaire, je réserverais la totalité de mes campings à Kruger (uniquement là, pour le reste, c'était largement dispo).

DIVERS : L’accueil : Magnifique entraide de la part des campeurs sud africains. On a pu le vérifier de nombreuses fois ! La carte bancaire : Les retraits dans les ATM (ABSA bien répandus) sont limités à 3 000 R par transaction. Les paiements par CB sont largement acceptés mais refusés pour l'essence et les péages d'autoroute. Le climat à cette époque : Les soirées et les matins sont frais, voire froids. En moyenne 12-15°C dans la journée. Dans le Nord, on a eu quelques très belles journées à 25°C. Une polaire est indispensable. Nous le savions et étions bien équipés pour parer au froid. Malheureusement pour nous, nous avons eu trop souvent (aux dires mêmes des SudAf') des journées maussades, pluvieuses, couvertes, avec un affreux ciel blanc. On s'attendait à de belles journées certes froides, mais ensoleillées et sèches. Elles furent trop rares. Vêtements : Polaire indispensable mais vous pouvez laisser chez vous les gants, bonnets, écharpes. L’affluence touristique à cette époque : Pas grand monde en dehors de Kruger où on a surtout rencontré des retraités sud africains qui adorent le camping et la vie dans le bush. Les problèmes de santé : Aucun en dehors d'un pied cassé pour Philippe (qui aurait pu lui arriver n'importe où !). Les moustiques : Très très peu. Décision personnelle, sans revendication ni débat : on a arrêté de bouffer des médocs et d'engraisser des labos pour se protéger du palu. Plus confiance … Photos : Pour photographier les animaux, rien ne remplace le bon reflex numérique classique avec un grand objectif. Certes, c'est lourd et volumineux, et depuis l'arrivée et la qualité des petits APN compacts, on a perdu l'habitude de s'encombrer de cette façon. Mais là, c'est indispensable, et on retrouve bien vite le plaisir de coller son œil au viseur pour faire des photos impossibles avec les petits compacts (bien utiles par ailleurs). Les 2 appareils sont complémentaires. L'artisanat : On pensait avoir le temps … On pensait avoir le choix dans Kruger … On ne voulait pas se précipiter. Ainsi nous contentons-nous dans les boutiques de Graskop, de Pilgrim's Rest ou sur les étals le long de la route de Blyde de repérer ce que nous pensions acheter plus tard dans Kruger. Erreur fatale ! Les boutiques de Kruger proposent tout à fait autre chose. Nous ne retrouverons pas cet artisanat local, ce travail du bois et du tissu. Tant pis, dommage. Nous ne rapportons qu'un ensemble de couverts à salade acheté … à l'aéroport. Dommage !

On a beaucoup aimé : 🙂 L'expérience CC Les petits déjeuners devant les points d'eau dans Kruger La journée de rando à Blyde L'ambiance dans les campings : simple et détendue tout en étant respectueuse et discrète

On a moins aimé : 😕 Le climat (pas de chance ?...) : trop de journées couvertes avec un affreux ciel blanc

En conclusion : Voyage perfectible : j'avais mal préparé Kruger, nous aurions dû y réserver nos campings. Un temps trop maussade pour la saison, des lions trop discrets dans Kruger qu'on n'a pas réussi à débusquer, nous avons joué de malchance. Un petit goût de frustration donc … Mais nous gardons néanmoins des souvenirs inoubliables de paysages grandioses, que ce soit dans Blyde, dans le Nord ou dans Kruger. L'expérience du CC nous a enchantés et a été salutaire pour le pied cassé de Philippe. Comment aurions-nous pu faire si nous avions été en bus local avec sac à dos … Ca tombait bien, si j'ose dire …
Croisière en Antarctique avec la compagnie du Ponant en novembre 2011 English translation pending
by Cocotte66 · 2011-08-31 · 35 replies
Bonjour,

Je compte partir 15j en croisière en antarctique avec la compagnie du ponant ( bateau le boréal) au mois de novembre 2011 , vu l'investissement que cela représente je me pose quelques questions .

Je voudrais savoir si ce n'est pas trop tôt pour partir dans la saison en effet la glace aura t elle totalement fondue pour ne pas entraver la naviguation? Fait il beaucoup plus froid, les conditions méterologiques sont t elles plus dures qu'en dec/janvier ?

Quels sont les animaux visible à cette saison ? Voit on des baleines ?

La taille du bateau +200 personnes est il un probleme lors des excursions en zodiac ? J'imagine que les visites se font par rotations mais a t on le temps de visiter à son aise lors des débarquements ou est on pressé pour que la "fournée" suivante puisse débarquer.

Comment se passe la vie à bord ? ( il y a quand même quasi 6 jours de mer)

J'ai vu que certaines compagnies proposées du camping, du kayak cela est il possible sur le boreal ?

Merci pour vos réponses
Compte rendu d'une croisière sur le Carnival Magic du 14 août 2011 English translation pending
by Nouille66 · 2011-08-31 · 5 replies
Croisière Carnival Magic 14/08/2011 au 26/08/2011

* Jour 1: Embarquement à BARCELONE Possibilité d’embarquer à partir de 11h pour un départ le soir à 17h, il est au terminal D. L’embarquement se passe de la façon suivante : on dépose les valises à l’extérieur du terminal sur un tapis roulant. Les étiquettes sont fournies à l’avance avec le carnet de voyage mais possibilité d’en avoir sur place. Puis direction le premier étage pour les formalités d’enregistrement. Pas mal de guichets ouverts, deux files : une pour ceux qui approvisionnent leur compte en liquide et une pour ceux qui régleront en carte bleue à la fin de la croisière. Nous avons mi 10 mn pour monter sur le bateau à partir du dépôt des bagages. Nous avons fait un petit tour du bateau en attendant le départ. Sur la carte qui vous servira de clé de chambre et carte de crédit pour tous les achats sur le bateau est indiqué votre nom, numéro de dossier/ compte, votre numéro de table et l’heure du service dont vous dépendez (1er service 18h30, 2nd service 20H15). Si vous souhaitez changer l’heure du service du repas: le premier soir ça ne sera pas possible donc faire la queue ne sert à rien, si vous voulez manger au second service allez y directement vers 20h45/21h il y aura moins de monde. Faite votre demande à ce moment la pour changer de table pour le lendemain.

* Jour2: MONACO 15/08/2011 9h/20h Monaco arrivée dans le port donc tout peut se faire à pied. Direction la corniche pied pour aller au musée océanographique Nous avions réservez à la fnac les tickets d’entrée au musée. Si vous êtes adhérents c’est intéressant car les billets sont moins chers (10,5 euros au lieu de 14 euros sur place) et pas besoin de faire la queue au guichet on rentre directement avec. Petite balade à pieds direction le palais pour la relève de la garde à 11h55. Par la suite nous avons pris le bus (1euro) pour nous rendre à Monte Carlo au casino. Quelques photos de jolies voiture plus tard direction le jardin japonais à pieds, petit mais très reposant. Suivant l’heure vous avez le temps de rentrer au bateau pour manger et de ressortir sans problème pour aller refaire un tour. Monaco est une ville propre et verte avec beaucoup de parcs bien entretenus.

* Jour3 : SAVONNE 16/08/2011 7h/20h

Nous n’avons pas fait d’excursion proposée par le bateau, ma femme étant enceinte nous avons ciblé nos sorties pour ne pas trop la fatiguer. Mais je peux vous donner quelques infos quand même. Arrivée dans le port qui touche la ville donc si vous voulez vous balader pas de problème mais il n’y a pas grand-chose à voir. Nous sommes allés jusqu’à la gare (20mn à pieds) pour acheter nos billets de train pour le lendemain pour aller à Rome (borne automatique dans la langue que vous voulez). Vous pouvez aussi vous rendre à Gênes en train (beaucoup de croisiéristes attendaient le train). Pour nous Savonne ce résume à cela, nous n’avons pas fait grand-chose.

* Jour4:CIVITAVECCHIA 17/08/2011 7h/21h

Bus/ shuttle pour sortir du port : pas beaucoup de shuttle et beaucoup de monde à l’attendre. Prendre les billets de train la veille nous a fait gagner pas mal de temps car au sinon les billets se prennent à la sortie du port mais il y a la queue. Nous avons donc pu nous jeter dans le premier train (train toutes les heures). La gare se situe à 500m de la sortie du port en longeant la mer sur la gauche, au total pour y aller à pieds compter bien 20/25 mn tranquillement. Donc direction Rome, la deux options s’offrent à vous descendre à San Pietro (arrêt à la basilique Saint Pierre) ou Termini (le terminus) suivant votre envie de visite. En ce qui concerne le retour, prenez le train a Termini si vous voulez une place assise car il y a beaucoup de monde et que le trajet dur 45mn/1h. Nous avions déjà été à Rome et donc avons pris l’option Termini à l’aller et au retour. Direction en bus à la Piazza Spagna et la villa Borghese : magnifique parc à voir, ombragé, calme et avec une vue sur Rome extraordinaire. Puis direction les petites rues derrière la place Navona pour se trouver un petit restaurant au calme et surtout avec plus de charme que sur les places touristiques. Nous avons tout fait a pied, Rome se fait à pieds sans problème, si on aime bien marcher c’est très agréable pas très grand au final et cela permet de voir beaucoup de jolis coins sans trop de foule. Pour ceux qui y vont pour la première fois, l’option du bus touristique à Rome est une bonne solution car vous pouvez descendre quand vous le voulez et remontez également quand vous le voulez. C’est un bon moyen d’avoir une vue d’ensemble de la ville et après à vous de choisir ce que vous voulez voir.

* Jour5: NAPLE 18/08/2011 7h/19h

Arrivée dans le port o pied de la ville. Pour y être déjà allé deux fois, je vous conseillerais Pompei avec un guide. Nous avons fait ce que nous n’avions pas fait, c’est à dire Capri et Capri ne nous a pas convaincu. En sortant du bateau sur la gauche vous avez un hangar pour acheter vos billets sur le ferry (22/personne A/R), je pense que plus loin vous avez d’autres bateaux plus rapides car celui là fait la traversé en 1h30. Pour le prix on a pas trop râlé mais quelle perte de temps sachant que les rapides mettent 45mn et coûtent 35 euros A/R. Arrivés à Capri direction à droite à la sortie du port pour acheter les billets (funiculaire et bus, 1,6 euro une utilisation ou 7,9 euros la journée pour des trajets illimités). Ensuite, attendre le funiculaire : suivant la période c’est long car seulement 75 personnes par funiculaire (nous par exemple 1h entre le débarquement et l’arrivée en haut du funiculaire. Nous avons de suite pris le bus (petit capacité de personnes dans le bus) pour Annacapri. Si l’on devait y revenir, nous louerions un scooter pour faire le tour de l’île tranquillement. Capri ne nous a pas du tout emballé, nous restions sur une très bonne impression de Santorin (Grèce) et ce n’est pas aussi beau pour nous. Donc journée sur l’île avec repas au bord de l’eau avant de reprendre le ferry à 15h50 (nous avons pas eu le choix pour l’heure du retour avec ce bateau mais cela suffit pour visiter Capri. A refaire nous ferions aussi le tour de l’île en bateau, beaucoup de promenades sont prévues au port. Il y aégalement beaucoup de taxis qui sont très très chers pour le peu de km à parcourir (pour deux pour le trajet de Annacapri à Capri le chauffeur nous demandait 15 euros).

* Jour6: MESSINE 19/08/2011 7h/16h

Arrivée dans port aussi donc visite à pieds de la ville possible mais sans grand intérêt mise a part un nombre important d’églises. Le mieux c’est d’aller à Taormina qui est vraiment un joli petit village. Beaucoup de taxis sont à votre disposition dès la sortie du bateau et nous avons payé au mois d’octobre dernier 25 euros/personne A/R pour nous y rendre, le taxi vous attend pour vous ramener. Taormina est pas grand le tour sera vite fait mais c’est vraiment joli.

* Jour7:DUBROVNIK 20/08/2011 12h/20h

Arrivée dans un port à côté de Dubrovnik (5/10 mn en voiture ou bus). Avant d’arriver, allez sur le pont, l’arrivée dans le fiord est vraiment splendide. En octobre dernier nous avions déjà été à Dubrovnik et avion pris le taxi (10 ou 15 euros le taxi pour 2 ou 4 c’est le même prix). Cette fois nous avons pris une option différente faire le tour de la presqu’île en bus. Il y a un bus touristique qui passe par la gare routière qui juxtapose le port donc nous avons fait ce tour (1h pour 90 Kunas avec dans ce prix un ticket de bus normal, pour aller à la veille ville par exemple) belle vue de Dubrovnik et les alentours. Retour au port et changement de bus numéro 1A, 1B ou 3 s’arrêtent à la vielle ville. Petit tour dans la ville dans les ruelles, direction un petit bar en dehors des remparts avec une superbe vue (bistro pas extraordinaire). J’ai pas le non du bistro mais si vous avez votre maillot sur vous, allez-y, un accès à la mer est prévu. Si vous avez fin il y a une place dans la vieille ville qui donne sur la mer avec quelques restos qui n’ont pas l’aire mal, en tout cas ça sent drôlement bon. La ville est extrêmement touristique jusqu’à 17h, heure de départ des bateaux Costa qui sont sont amarrés au large de la vieille ville. Pour apprécier la vielle ville, attendez cette heure là pour faire un petit tour vous ne serez pas dessus. Si vous aimez vous baigner, allez louer un petit bateau et trouvez vous une petite crique ou une plage il y a le choix. Notez que la Croatie ne fait pas partie de la zone euros, donc la monnaie locale est le Kuna, 7 Kunas faisant 1 euro. Les taxis prennent les euros mais pas les bus donc vous devrez changer de l’argent. A la gare routière qui est à la sortie du port, il y a un agent de change qui ne prend pas de frais donc pour 20 euros on vous donne 140 Kunas. Nous n’avons pas testé mais ils reprennent les euros.

* Jour8:en mer 21/08/2011

Le bateau nous a fait une fausse joie, on nous a annoncé que nous allions accoster à Venise a 21h pour y passer la nuit mais il faut savoir qu’à Venise à partir de 19h beaucoup de choses sont fermées donc aucun intérêt d’arriver à Venise le soir sauf pour profiter de l’arrivée en bateau c’est magique.

* Jour9: VENISE 22/08/2011 jusqu’à 1h du matin

Donc nous voici à Venise c’est l’escale que nous avions le plus préparé car nous avions adoré Venise. Au départ, quand nous avions choisi cette croisière nous l’avions fait seulement à cause des deux jours prévus a Venise, mais en rentrant sur le bateau à Barcelone nous avons eu la mauvaise surprise d’apprendre que nous ferions qu’un seul jour. Cela nous a plombé la croisière, nos dernières vacances à deux car la prochaine fois nous serons 3 dans la famille. Donc nous avions prévu d’aller a Burano, de faire la visite du Palais des Doges, nous avions réservé le vaporeto en illimité pour 48h et même acheter des billet pour un concert de musique classique. Tout cela à l’avance et déjà payé. Donc à part la visite du Palais (itinéraire secret avec une guide en français, à réserver au moins 48H à l’avance) nous n’avons pas pu utiliser les billets. Les billets vaporetos achetés à l’avance sur le site WWW.veniseconnected.com doivent être échangés à une borne automatique Piazza di Roma. Pour ce rendre à la Piazza di Roma du port il faut prendre le petit train automatique (1euro le trajet) et on y de suite. La lignes pour la Place Saint Mar sont les numéros 1 ou 2 en sachant que le 1 s’arrête a tous les arrêts, préférez donc le numéro 2 beaucoup plus rapide. A partir du moment où vous montez dans le vaporeto vous rentrez dans un autre monde. Un métro sur l’eau, des bâtiments magnifiques enfin une autre vie. Venise n’est pas très granden nous avons marché toute la journée avec quelques poses repas et réhydratation mais Venise se fait à pieds sans problème et je dirais que c’est recommandé. Nous avons fait à pied de l’arsenal à la Piazza di Roma en passant par le musée Guggenheim, magnifique. Un marché à côté du Rialto est à pas louper poisson et couleur sont au rendez vous. Retour au bateau pour se changer et poser quelques affaires ensuite nous avions repéré un petit resto au bord de la lagune, que du bonheur que manger au bord de l’eau avec le soleil qui se couche, magique. Retour au bateau par le vaporeto qui nous a déposé Piazza di Roma puis petit train automatique (le dernier retour par le train est à 22h ou 23h selon la saison) sinon il faux rentrer à pieds et ce n’est pas à côté. Un vaporeto se prend directement au pied du bateau mais personne n’a su nous donner les horaires pour le retour. Et voila après c’est 3 jours en mer qui nous attendaient pour rentrer à Barcelone, ce qui est quand même bien long. Le capitaine nous a fait passer à côté du Stromboli ou l’on a pu voir quelques petites éruptions bien jolies.

* Quelque petit conseil en vrac:

Pour les points de vu des arrivées à Venise ou fjord de Dubrovnik, allez devant le bateau sur les ponds de 5 à 8 accès de l’intérieur au bout des couloirs des chambres, moins de monde que sur les ponts mais il faut quant même s’y prendre à l’avance.

Pour les repas de midi sur le bateau allez sur les ponts 5 et 10, au 5 salade bar/mini grillade à l’extérieur/sandwicherie et le pont 10 c’est le buffet mais chaque coin du buffet fait de la nourriture différente (sandwicherie, hamburgeur, pizza, burrito et deux buffets différents à l’intérieur. Vous ne mourrez pas de faim, il y en a pour tous les goûts.

Des machines d’eau, limonade, thé froid sont disponibles au pond 10 24h/24 ainsi que des glaces.

Les pourboires sont prévus à l’avance mais modifiable à n’importe quel moment du séjour au bureau d’information des clients (guest services) du bateau, on peut les annuler ou les augmenter c’est aux choix.

Concernant les transats, si vous comptez bronzer au soleil il vous faudra vous levez tôt car les gens posent leur serviette sur un transat pour la journée même s’ils ne sont pas là, que ce soit sur les différents ponts ou sur la partie Serenity (réservée aux adultes donc tranquille pas d’enfant). Conseil : aller au Serenity vers 17h plus personne, agréable.

Avec ma femme nous avons beaucoup plus aimé le bateau Brillance of the Seas de la compagnie Royal Carribean que ce soit pour la nourriture, le service ou la clientèle.

Bonne croisière a tous

https://picasaweb.google.com/guilhem66/CarnivalMagic2011?authuser=0&feat=directlink
Liste des pays ne demandant pas de visa pour les passeports marocains English translation pending
by Djawal · 2011-08-22 · 38 replies
Les pays ne demandant pas de VISA pour un passeport Marocain

Europe

• Kosovo • Turquie

Asie

• Syrie • Indonésie • Malaisie • Hong Kong • Corée du Sud • Philippines (21 jours) • Maldives

Amérique du sud

• Brésil • Equateur • Commonwealth de la dominique (île des caraïbes) (pas plus de 21 jours) • Haiti • Montserrat • Saint kitts and Nevis (14 jours) • Saint Vincent and the Grenadines • Turks and Caicos Islands

Afrique

• Algérie • Tunisie • Libye • Sénégal • Mali • Niger • Côte d’Ivoire • Guinée (Conakry) • Seychelles island

Océanie

• Cook islands • Federated States of Micronesia • Niue • Palau • Samoa • Tuvalu • Vanuatu

D’autres pays permettent l’obtention d’un visa sur place (dans leurs territoires) :

Asie

• Armenie • Azerbaijan • Cambodia • Georgie • Iran • Jordanie • Laos • Liban • Macau • Nepal • Timor-Leste

Amérique du sud

• Bolivia • Cuba • Grenada • Nicaragua • Saint lucia

Afrique

• Burundi • Cap Verde • Comoros • Djibouti • Kenya • Madagascar • Mozambique • Togo • Uganda • Republique Afrique central • Zambia
Bolivie 2010 English translation pending
by Hialle · 2011-08-21 · 1 reply
Mieux vaut tard que jamais... c'était il y a juste 12 mois !

1/ De Sucre.

Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.

2/ Du soleil et du vent.

Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.

3/ Au fond de la mine.

Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
Thaïlande: work permit nécessaire ou pas? English translation pending
by Kader69 · 2011-08-13 · 23 replies
Bonjours a toutes et a tous je souhaite reprendre l'affaire d' une personne que j'ai rencontrer lors de mais precedent sejour en thailande c un Restaurant piscine en activité de plusieurs années. Proche de Pattaya sud est situé dans un ressort fréquenté sécurisé 24/24, le restaurant est entièrement équipe, matériel professionnel, four à pizza, vitrines réfrigérées, tv lcd, internet wifi... Toutes les licences d'exploitations sont à jour, possibilité d'obtenir un work permis. Le propriétaire accompagne le repreneur pour une reprise dans les meilleures conditions. L'exploitation de la piscine est incluse dans le prix de vente, possibilité de développer un activité de location de motos avec la clientele de l hotel. Le service massage peut également être négocié. PRIX DE VENTE : 1 500 000 BHT, LOYER : 17 000 BHT pas de Key money , contrat renouvelable tous les 3 ans une bonne frequentations tous au long de l'année pas dsoucis les client sont en majorite des touristes qui loges dans l'hotel et certains qui viennent de l'exterieure je tien a preciser que le proprio de l'hotel et un falang je souhaiterez avoir l'avis des personne du forum car je me lance dans l'aventure car j'aime les challenge ce seras une premiere pour moi en thailande mes questions sont les suivantes

Je ne travaillerais pas dans le restaurant je garde les employez thai present doit je faire un work permit ou pas si je ne touche a rien enfin juste a la caisse en fin de journee ?

est il preferable de faire un work permit?

Quest ce qui doit etre obligatoirement stipuler sur le contrat ?

j'ai plein d'autre question si vous pouvez me donnez des info qui me seront utile se serait cool veuillez agreer mes sinceres remerciement
XL Airways pour les Bahamas English translation pending
by Offcm · 2011-08-13 · 11 replies
bonjour j'avais pris star airlines il y a quelques années pour aller a punta cana... depuis la compagnie est devenu xl airways... je viens de réserver mes vacances avec le club med pour les bahamas et je me demande si quelqu'un a pris récemment un long courrier affrété pour le club med ou autre avec cette compagnie... (pas d'autre solution pour aller sur l'ile de san salvador à moins de passer par miami puis nassau et donc de perdre 2 jours a aller et au retour...) pour avoir des avis...

La compagnie étant française je ne m’inquiète pas trop pour la sécurité... (norme française de controle et de sécurité plutot élevé) mais plutôt pour le confort... boisson et la nourriture... voir la ponctualité...

Merci pour votre attention à tous
Retour des Etats-Unis: trois semaines de Denver à Seattle English translation pending
by Globetrekkie · 2011-08-09 · 29 replies
Et nous voilà de retour en France, il est temps de remercier tout le monde pour les conseils pré-départ, et de relater notre voyage de 3 semaines aux US !! Un temps magnifique pendant tout le séjour, et 6000 kms au compteur !

Mercredi 13 Juillet 2011 - CHAPITRE 1 - L'attaque de l'escalope volante

En temps normal, j’aurai commencé le résumé des vacances le jour de notre départ, le Jeudi 14 Juillet cette année. Mais là, un petit épisode fun qui nous est arrivé la veille vaut le coup d’être raconté : on couche comme d’hab à l’hôtel Ibis CDG, pour être à l’aéroport tôt le lendemain. Jusqu’ici, nothing new. On dîne à Sud et Cie, un des restaus de l’hôtel Ibis. Et là, c'est l’attaque de l’escalope volante !! une serveuse un peu speedée, aux semelles visiblement non antidérapantes, fait un vol plané en sortant des cuisines, avec une escalope panée et une assiette de frites à la main. Et c’est qui qu’est à la table juste à la sortie des cuisines ? ben nous of course !! l’escalope finit à nos pieds, les frites ont valsé devant nos yeux ébahis, et il s’en est fallu d’un cheveu pour que la serveuse finisse sa dégringolade au milieu de notre table… Encore heureux , le destinataire de l’escalope n’avait pas commandé une soupe ou un plat en sauce, on aurait eu l’air malin ! voilà, plus de peur que de mal pour ce chapitre 1, vivement la suite… On aura droit à quoi au petit déj ?? l’envol de la tortilla ??

On a noté également l’anglais excellent d’une serveuse qui voulut expliquer à une mamie indienne, les règles d’hygiène en vigueur chez Ibis, selon lesquelles dès que quelqu’un tâte quelque chose dans le buffet, il faut le prendre, car sinon ils n’auront d’autre choix que de jeter la chose en question. Donc, quand la mamie s’est saisie d’un pain, l’a reniflé et la remis dans la corbeille, la serveuse a pris le pain, et en le montrant à la mamie, ça a donné ça : « you touche, poubelle ». Touche prononcé « toushe » of course… Bon, le français a encore des progrès à faire en anglais, hein…

Jeudi 14 Juillet 2011 - CHAPITRE 2 - Bye Bye Samsonite Beige et North Face Jaune !

Pour une fois, on a obéi à tout le monde qui nous dit que ça ne sert à rien de venir à l’aéroport 3H avant, surtout quand on s’est déjà enregistré sur le vol. Ok, mais moi, ça me rassure. J’ai quand même pris sur moi, et après un petit dej copieux chez Ibis, c’est seulement 2H avant qu’on arrive au dépose bagages. Il faut quand même qu’on s’enregistre sur le vol Atlanta Denver, donc on utilise les bornes prévues à cet effet. 1ere tentative , je scanne mon passeport : « vous n’êtes pas sur ce vol » me rétorque la borne, allez voir un guichet. Bon, ça commence mal tout ça, surtout qu’au guichet, il n’y a qu’un gars qui doit répondre à une horde de touristes qui sont dans le même cas. Steph fait la queue au guichet, je fais une 2e tentative avec le passeport de Steph, la la borne me dit qu’elle ne reconnaît pas le passeport, et qu’il faut aller à un guichet. OK, on veut bien, mais la personne au guichet a disparu. 3e tentative, j’essaie d’amadouer la borne avec le numéro Flying blue plutôt qu’avec le scan du passeport. Et là, miracle, la borne daigne nous reconnaître, et tout est en ordre, on arrive à imprimer les cartes d’embarquement jusqu’à destination finale. Leçon numéro 1 : Plutôt que scanner les passeports, entrer directement le numéro de résa ou le numéro flying blue dans la borne, ça a plus de chances de fonctionner. Bon, y a plus qu’à faire la queue au dépose bagages, et il y a du monde, ça prend un temps certain. L’hôtesse nous précise que les bagages sont enregistrés jusqu’à Denver, mais qu’il faut les récupérer à Atlanta.

Délestés de Samsonite beige et de North Face jaune nos fidèles compagnons de route, on fait la queue pour la douane, et là aussi, il y a du monde au terminal E, sans compter les gens qui grugent pour passer devant (on est toujours en France…). Pour la 1ere fois, on doit prendre une navette automatique pour rejoindre notre porte d’embarquement, la E65. On s’y rend, et on accède à un terminal apparemment neuf, avec plein de boutiques sympas. Enfin, elles ont l’air sympa. Dès qu’on met les pieds dans le terminal, on entend les hauts parleurs annoncer que l’embarquement de notre vol a déjà débuté. Voilà ce que c’est que d’arriver 2H avant, même pas le temps de flâner pour quelques achats, on prend place à bord. Le vol part à l’heure, et est sans histoires ou presque... Steph est malade dès les 5 1eres minutes, il devient blanc, avec la nausée et mal à la tête. Il se couche pour environ 5H d’affilée, je ne le reverrais pas émerger avant, il ne mange donc pas. Il a pu s’allonger, personne à nos côtés, c’est plutôt cool pour lui.

On arrive à Atlanta à l’heure, et faisons une queue interminable pour la douane. Pas parce qu’il y a du monde, mais parce que chaque personne doit scanner sa paume droite, pouce droit, paume gauche, pouce gauche, et expliquer à l’agent pourquoi on est là . Ici, pas question de gruger, on est plus en France ! On s’extirpe enfin de ce bourbier, et devons récupérer les bagages. Pas de problème, ils sont bien là (ça va pas durer) et on les remet sur le tapis où on nous dit de les mettre pour le transfert. Ensuite, c’est navette automatique pour le terminal E où on chope le vol intérieur Delta pour Denver. Nous sommes impressionnés par ce hub immense qu’est Atlanta, le nombre de vols est incroyable. Au moment de scanner les cartes d’embarquement pour monter à bord de l’appareil, ben il y en a un qui passe pas, c’est le mien !! c’est vite réglé, et on s’installe à nos places. Là, pas de VOD, c’est plus rustique que sur le vol international. On part avec 30 minutes de retard qui seront rattrapées, car on arrive à Denver à 17H30.

Cool, on prend donc une navette automatique qui nous amène au baggage claim, tapis 4. Et là, au bout de 30 minutes, c’est qui les deux péquenauds qui restent devant le tapis roulant ?? Ben c’est nous, pas moyen de mettre la main sur Samsonite beige et North Face jaune, apparemment, ils n’ont pas suivi !! on se dirige vers le guichet des réclamations pour en avoir le cœur net: le préposé scanne nos tickets, et nous dit que nos bagages sont toujours à Atlanta !! Ben merde alors, il y avait pourtant largement le temps de les transférer à Denver… Pas de chance pour nous, c’est un peu le cauchemar du voyageur. L’agent nous donne un papier de perte, prend notre adresse pour la nuit, et nous dit que les bagages nous seront peut être livrés pendant la nuit s’ils les identifient à Atlanta et qu’ils les remettent sur un vol en partance pour Denver. Pas très rassurant, surtout que demain, on est censés quitter Denver...

Pas d’autre choix que d’aller récupérer la voiture de loc sans nos précieux bagages. Par chance, on chope une navette National immédiatement. Là, on se fait plaisir, et on upgrade notre résa pour 500 USD de plus, pour un SUV , ce qui sera plus sage sur les routes de montagne. Steph choisit un Hyundai Tucson argenté avec 16362 Miles au compteur. Après, pas de problème pour notre chambre au Days Inn situé à quelques Miles de l’aéroport. On dîne au Ruby Tuesday à 2 blocs de là. Il y a eu apparemment de sérieux orages puisque les trottoirs sont encore bien imbibés. Chicken parmesan pasta pour moi, shrimp pasta bien épicé pour Steph, arrosé d’une Sam Adams. Et là, on se dit qu’on a bien fait de ne pas s’asseoir à la table en face : une bière est servie à un monsieur, qui la brandit, et le verre lui pète dans les mains, il se coupe en 2, la bière se répandant sur ses genoux et sa chemise. Décidément dans les restos, après l’escalope, c’est la révolte de la bière…

Pendant la nuit, je n’arrive pas à fermer l’œil, la perte des bagages me stresse trop. Tous les scenarii défilent dans ma tête, c’est à dire retourner à l’aéroport le lendemain, ou même envisager qu’on ne reverra plus nos bagages et qu’il faut tout racheter. Et dire qu’on avait mis tellement de soin à choisir tous nos équipements les plus légers et appropriés possibles, si ça se trouve, on aura fait tout ça pour rien. Je me retourne dans le lit pendant que Steph ronfle du sommeil du juste. Ma tête est prête à exploser, et mon cœur bat à mille à l’heure : l’altitude fait des siennes, et la Sam Adams n’a sans doute rien arrangé. C’est décidé, tant qu’on est en altitude, plus d’alcool pour moi, c’est plus sûr. A 5H, je n’en peux plus de me tourmenter à propos des bagages, je passe une tête à la réception vérifier s’ils sont arrivés, et là miracle, j’aperçois Samsonite beige et North Face jaune, le soulagement est immense… Cela veut surtout dire que l’on va pouvoir initier notre programme prévu sans délai. Gros ouf !!
Retraite au Maroc: coût de la vie? English translation pending
by Retraite60 · 2011-08-03 · 28 replies
après avoir envisagé de passer 6mois par an en Tunisie et vu les événements je souhaite me renseigner aussi sur le Maroc.Alors voici mes questions quel est le cout de la vie au maroc ou j'envisage de vivre entre 6 et 10 mois par an. retraité j'aime la mer et veut un appartement meublé et suis ouvert à toutes idées quant à la ville/quel budget faut il pour vivre correctement au Maroc. La vie est elle plus ou moins cher qu'en Tunisie merci pour vos infos
Quelle ville choisir après San Francisco? English translation pending
by PélicanBrun · 2011-08-03 · 54 replies
Bonjour à tous,

Ce post s'adresse à tous les "spécialistes" des USA qui je le sais, sont très nombreux sur ce forum !

Bien que je sois très fortement attiré lors de mes voyages, par la nature et les grands espaces sauvages et désertiques, il m'arrive de temps en temps d'apprécier une grande ville !

Parmi celles que j'ai eu l'occasion de visiter, seules étaient jusqu'à présent pour moi réellement dignes d'intérêt, des villes telles que: Venise (de loin ma préférée), Paris, Vienne (en Autriche) et Séville pour l'Europe; Valparaiso, La Paz et Quito pour l'Amérique du sud; Hong Kong et (dans une moindre mesure) Singapour pour l'Asie.

Lors de mon récent et second voyage dans l'ouest Américain, j'avoue cependant être définitivement tombé sous le charme de San Francisco !

Ma question est alors la suivante:

après le palmarès personnel que je viens de vous citer, quelles pourraient être d'après vous, les autres grandes villes des USA ou du Canada que je serais susceptible de fortement apprécier ?

Tout en prenant en compte le fait que, je n'ai pas vraiment aimé Los Angeles, ni Miami et que New York ne m'attire absolument pas !

Il ne s'agit évidemment pas de reconstituer un énième palmarès des grandes villes Nord Américaines, mais de me suggérer des idées par rapport aux éléments que je vous ai donné ! 😉

Merci d'avance.

Amicalement
Retards fréquents sur TGV Paris-Nîmes? English translation pending
by Maxxximus · 2011-08-02 · 73 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite faire un voyage avec ma mère la semaine prochaine mais elle a une santé très fragile et ne supporte pas de voyager dans de mauvaises conditions. Avec les trains corails : pannes de clim', retards interminables, etc. Comme je n'ai jamais pris le TGV, j'aimerais avoir votre avis sur le trajet Paris-Nîmes qui est à priori de 2h50 : la SNCF respecte-t-elle ses horaires et est-on correctement installé ?

Sans abuser de votre temps, auriez-vous la gentillesse de me dire également s'il y a de nombreux bus pour rayonner autour de la ville et si le littoral est facile et rapide d'accès ?

Merci !😉
Quoi rapporter des États-Unis pour un jeune homme de 18 ans? English translation pending
by Kristen1 · 2011-07-28 · 67 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un içi peut me donner une idée de cadeaux pour une jeune Français de 18 ans (un cadeau acheté aux USA et pas trop volumineux)? J'ai trouvé des vêtements a Abercrombie and Fitch mais je ne sais pas si cette marque est connue en France.

Je pense dépenser $50-$60. Il aime le tennis, les vêtements, conduire (il va passer son permis en Novembre), et commence ses études a l'université. Je n'ai pas d'autres détails.

Merçi pour toutes vos suggestions.

Kristen
Itinéraire Grenoble-Briançon English translation pending
by Antoine3839 · 2011-07-25 · 11 replies
Bonjour,

Je projette de faire Grenoble-Briançon à pied en itinérance, un trajet qu'on m'a fortement conseillé.

L'itinéraire que je pense suivre est celui proposé par Allibert
http://www.allibert-trekking.com/pro_id … donnee.htm

Seulement, il subsiste un certain nombre de "trous noirs" pour certaines étapes.

Du coup je m'adresse à vous pour savoir si certain(e)s ont déjà fait ce trajet. Si oui, j'aimerais bien vous poser quelques questions pour pouvoir connaître vos bons plans.

A bientôt j'espère Antoine
Vivre aux États-Unis English translation pending
by Styleusa · 2011-07-14 · 36 replies
Bonjour a tous,

Sa fais plusieurs semaines que je cherche des réponses a mes questions sur ce forum en vain !🤪

Donc je vous explique je suis Français (je vis en France), j'ai lu énormément de sujet sur ce forum sur "Comment faire pour vivre aux Etat-Unis" et j'ai remarquer que d'avoir un Visa (Green Card) c'est pratiquement mission impossible! Je voulais donc savoir, si c’était plus "facile" de d'abord passer par le Canada ou Mexique, d'y vivre un an ou plus et ensuite immigrer aux Etat-Unis??

Merci d'avance pour vos réponses🙂
Différences entre les États-Unis et la France English translation pending
by LeTigre · 2011-07-13 · 492 replies
Bien sur ce topic reprend au bon la balle lancé par Dusty35 ici : http://voyageforum.com/v.f?post=4375746#4375746

Mais depuis plusieurs jours que ce topic à été clos à cause de son succès, un truc me tracasse parce que je ne crois pas qu'il ait été relevé et CA c'est vraiment une grosse lacune francaise ...

Alors voila : pourquoi, alors qu'aux US il y a dans le moindre magasin d'alimentation, un mur entier de frigo, ce qui permet d'acheter de la boisson qu'on peut consommer fraiche TOUT DE SUITE, en France il n'y a aucun frigo même dans les supermarché RIEN ??? Ici, quand on a soif, il faut aller au magasin, acheter sa bouteille puis retourner chez soi, la mettre au frigo, attendre 4 ou 5 heures et A CE MOMENT LA seulement, boire frais !!!

Vraiment, ça sent la fin d'une civilisation ca !!!
Obtention du visa français et ouzbek English translation pending
by Akademik · 2011-07-09 · 19 replies
Récemment, j'ai eu l'occasion d'aider un Ouzbek et un Français pour leur obtention de visa français et ouzbek et j'ai constaté une contraste tellement injuste et scandaleuse. Et j'ai décidé de partager mon expérience avec tout le monde.

Mes deux amis veulent un visa touristique pour une semaine. Ils veulent faire un voyage individuel: l'un en France, l'autre en Ouzbékistan.

1. Accueil.

L'accueil au consulat de l'Ouzbékistan se fait par le consul en personne et en français. L'acceuil au consulat de France rappelle la prison des nazzies: 2 contrôles entiers et silence total. A l'acceuil, une jeune femme "ouzbèke" froide qui ne parle pas ouzbek et qui ne répond pas si on ne parle pas le russe ou le français. Cette dame fait tout pour ne pas accepter le dossier et pour faire repartir pour aller chercher d'autres documents comme dans une préfecture de France. Ensuite elle essaye de décourager au maximum le demandeur et le prépare pour un éventuel refus de son visa.

2. La langue de documentation.

Les documents pour un visa ouzbek doivent être rempli en français ou en anglais. C'est normal, parce qu'il se trouve en France et le visa est pour les français. Les documents pour un visa français doivent être rempli obligatoirement en français ou en anglais. Les documents reçus par les autorisés locaux en russe ou en ouzbek doivent être impérativement traduit en français ou anglais. Je me demande ce que les ouzbeks recrutés par l'Ambassade font là-bas. De plus, les Français qui travaillent dans l'Ambassade de France en Ouzbékistan parlent en général le russe. Et le consulat se trouve en Ouzbékistan pour les citoyens de l'Ouzbékistan.

3. Les pièces à fournir.

Les pièces à fournir pour un visa ouzbek sont:

- Passeport - Formulaire «demande de visa» - 1 photo d'identité en couleur 35X45 mm., collée sur le formulaire 1-7 jours (une entrée): 60 euros Et c'est tout!!!

Pour un visa français, je préfère mettre le lien car il risque d'être très long:

http://www.ambafrance-uz.org/spip.php?article1149

PLus que la moitié des documents demandés n'existent pas en Ouzbékistan et/ou les Ouzbeks ne connaissent pas leur existance. Même s'ils existent il est presqu'impossible de les avoir auprès des instances locaux. Si on arrive à les avoir, il faudra les traduire en français. C'est aussi un frais et on n'est pas encore sur d'obtenir le visa pour une semaine.

4. Voyage individuel.

Pour un visa ouzbek pour un voyage individuel, si vous voulez, vous passerez par une agence pour votre voyage. Sinon, vous achetez vos billets d'avion, vous prenez ou pas le guide et le chauffeur, vous réservez votre hôtel, etc et vous organisez votre voyage comme vous le voulez. (L'enregistrement Ovir dans le pays est un autre sujet).

Pour un visa français pour un voyage individuel, vous êtes obligé de passer par une agence. Pas n'importe quelle agence: uniquement pas une des agences avec qui le consulat français "travaille". Mon ami s'est adressé à ces agences, elles fixent un tarif de 4000-5000$ et pas de réduction. C'est un prix impensable pour un ouzbek moyen qui touche 40-50$ par mois. Donc, nous avons essayé de le faire inviter par un Français, le consulat demande une tonne de documents à la personne qui invite et cette personne ne veut pas prendre la tête pour rien. Pour éviter cela, on a pris un programme, proposé beaucoup moins cher par une agence française et on a fait des réservations d'hôtels et des billets d'avion, nous mêmes. La dame à l'acceuil a déjà prédit au dépot de dossier un refus de visa.

5. Durée d'obtention.

Pour un visa ouzbek, il faut maximum une semaine. Pas plus. Mon ami français a naturellement tout ce qu'il faut. Il va déposer son dossier bientôt et aura son visa dans une semaine.

Pour un visa français, personne ne sait combien de temps faudra-t-il. En tout cas en pratique, c'est minimum 1 mois. Mon ami ouzbek attend son visa depuis un mois maintenant. Le consulat a demandé de nouvelles pièces supplémentaires comme par exemple certificat du comité du quartier justifiant qu'it vit vraiment dans ce quartier. Sûrement ce document sera en ouzbek, et il va mettre du temps pour le faire traduire.

Je me demandais pourquoi l'amitié franco-ouzbek n'avançait pas. J'ai l'impression que je commence à trouver des réponses à mes questions. Mais si j'ai raison, ce sera très grave car l'amour du peuple ouzbek envers les Français et la France est immence et quelques burocrates français sont en train de détruire l'image que la France a toujours donné dans ce pays.

En France, il y a beaucoup de chose pour exporter en Ouzbékistan, mais pas une mauvaise image de la France et de son administration. Dommage!!!!

PS. Ces exemples ne sont pas uniquent et c'est toujours comme ça depuis maintenant quelques années.
Travail en Irlande: bien choisir son call center English translation pending
by Special29 · 2011-07-05 · 35 replies
Bonjour à tous,

Je pars bientôt en Irlande, un pays que j'aime beaucoup, pour y travailler dans un call center (et oui, cliché je sais hé hé). Je parle couramment anglais, suis à l'aise avec un ordinateur et j'ai de l'expérience dans la vente, le tourisme, la communication. On me propose actuellement plusieurs entreprises et j'aimerais savoir si ceux qui sont passés par là pourraient me faire part de leur expérience en call center, m'aider à choisir.

Mes questions portent sur la charge de travail, les horaires, le salaire, le respect des employés, l'ambiance entre collègues. Pour l'instant il s'agirait de :

- National Pen Ltd : sales agent pour une boîte qui vend des produits de bureau (stylos, cahiers...) aux professionnels dans toute l'Europe. On dirait que c'est plutôt une entreprise à taille humaine, située dans une petite ville entre Dublin et Belfast (une heure de route environ). Je me dis que la vie doit y être moins chère que dans la capitale mais me pose des questions sur les choses à faire là bas. Ils offrent un "relocation package" pour aider à s'installer.

- HP : assistance par téléphone pour les gens qui ont des problèmes avec leurs produits informatiques. A l'Ouest de Dublin. N'offre pas de "relocation package".

- eBay/Paypal : toujours de l'assistance, à Dublin également.

Merci d'avance pour vos réponses ! Cordialement, Eva
Vos commentaires sur le concours du mois de juillet 2011 "Des chiffres et des lettres" English translation pending
by Christiang · 2011-07-01 · 462 replies
Ici ce sont les commentaires (ICI et PAS SUR LE POST CONCOURS SVP)

Ici sont autorisés les paires de baffes, les coups de couteaux dans le dos, les grenades lacrymogènes, les missiles balistiques intercontinentaux, les peaux de bananes, les tirs nourris de Kalachnikov… et même accessoirement les méchancetés gratuites à l’heure du petit déjeuner sans lesquelles les longues journées oisives de quelques VFistes accros à leur drogue quotidienne ne seraient qu’un long fleuve tranquille et monotone, à côté duquel la Mer Morte ferait définitivement figure de torrent de montagne…

Les commentaires de stricte obédience technique photographique (...et donc jugés potentiellement sectaires et subversifs sur ce forum par le comité de censure du gouvernement Vfiste), seront déposés aux seuls risques et périls de leurs auteurs, la Direction actuelle et provisoire du concours ne pouvant plus en assurer moralement les conséquences, qui pourraient être dramatiques et irréversibles sur leur santé mentale…

Je vous laisse donc en de bonnes mains et viendrai joyeusement compter les blessés en compagnie de l’antenne locale de la Croix-Rouge en fin de concours !

BONS COMMENTAIRES 🙂🙂🙂😛
Pourquoi l'Amérique fascine-t-elle tant? (États-Unis) English translation pending
by Atila · 2011-06-23 · 328 replies
J'ai remarqué que la rubrique Etats-Unis générait le plus grand nombre de discussions (31000😮) ouvertes sur ce forum. (La Thailande semblant être le deuxième pays sur ce critère)

Cette première place ne reflète pourtant pas l'importance du flux de vacanciers français (pour nos amis québécois, la Floride semble être à l'inverse une destination de choix😉)

Je me demande donc ce qui fascine tant les Vfistes dans cette destination :

- la nostalgie des westerns ayant bercé notre enfance ?

- l'envie de découvrir le Rêve Américain ?

- la facilité (pas de difficultés particulières hormis la langue) ?

- ????

Personnellement ce fut la facilité..... (premier voyage lointain hors du nid familial 😄)

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