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Croisière aux Caraïbes et sur le canal de Panama à bord du Jewel of the Seas English translation pending
by Lulu64 · 2009-06-18 · 17 replies
Voilà, ma réservation est faite. C'est un départ pour 11 jours aux Caraïbes et au canal de Panama sur le Jewel of the Seas. Je voudrais faire quelques excursions, mais pas celles du bateau car elles sont trop dispendieuses. Nous ferons: Oranjestad, Aruba Carthagena, Colombie Panama Canal Christobal Pear, Panama Puerto Lemòn, Costa Rica Georges tows, Grand Cayman Vous qui avez fait cette croisière, vous pouvez m'éclairer et me dire les excursions que vous avez le plus aimés et leur coût. Votre aide me sera précieuse et je vous remercie. Bonne journée à vous tous.
Les "autres" voyages English translation pending
by Registoubkal · 2009-06-17 · 35 replies
Bonjour,

En général, on parle sur le forum de voyages touristiques. C'est pratiquement toujours pour le plaisir, pour le fun !

Mais, je pense aux autres voyages comme certains déplacements professionnels. Il y en a beaucoup... Je citerai les missions militaires, les voyages de grands reporters, en allant (pourquoi pas ?) jusqu'aux escapades ministérielles ou présidentielles !!! C'est par OBLIGATION. Les individus sont souvent soumis au stress, et sont parfois malmenés en "débarquant" à des milliers de kilomètres de chez eux ! Chocs terribles !!! Il faut affronter des milieux hostiles... Mais, en réfléchissant bien, je me demande si ces voyages ne sont pas plus enrichissants que les voyages "classiques" (souvent calculés).

C'est une autre dimension.

Finalement, dans la difficulté, dans l'imprévisible, les gens vivent encore plus profondément l'instant présent, et leurs souvenirs sont plus forts en émotions. Gravés dans les mémoires, car plus intenses.
Retour de la "Route 66" en Harley (États-Unis) English translation pending
by Montaigne77 · 2009-06-16 · 46 replies
Ca y est, fait! Le rêve est réalisé, place aux souvenirs! 11 jours Harley en Arizona: Phoenix/Chelly/MV/GC/Las Végas/Phoenix. Si vous souhaitez des infos, à vos claviers. Myrtil.
Trouver du travail en Thaïlande! English translation pending
by Cannot · 2009-06-15 · 21 replies
Est-il possible de trouver du travail en Thaïlande pour une entreprise étrangère ? Je souhaite vivre en Thaïlande avec mes économies de 120 000 euro dans 10 ans. J'en ai 29 donc je partirai vers 40 ans. Bon, j'ai encore le temps mais vaut mieux se poser des questions maintenant. Je sais que je ne peux pas faire le travail qu'un thaï peut faire comme chauffeur de taxi ou vendeur au McDO donc je souhaite travailler pour une entreprise française, anglaise, américaine, arabe, ou autre nationalité. Est-ce que c'est difficile de trouver un emploi sans diplôme ? Je suis courageux et je peux accepter presque tout ( sans être esclave bien sûr ). Merci pour vos réponses précises. Réponses hors sujet ou fantaisistes s'abstenir, merci.
Vraiment pas content d'Air France et de Charles-de-Gaulle English translation pending
by Yadin · 2009-06-15 · 53 replies
Bonjour à tous,

Je me permets de pousser un petit coup de g.... contre notre chère compagnie nationale. Mon vol Marseille-Mexico via CDG a été une suite de stress, de problèmes et de déceptions en tout genre !! Et idem pour le retour...

Un transit à CDG d'une durée d' 1h45 c'est vraiment la galère...

Le préach est arrivé à l'heure mais on a attendu 25 minutes au sol pour pouvoir débarquer car pas de personnel au sol disponible...bizarre à Roissy...ça arrive souvent ?

Résultat on est sorti de l'avion 1h15 avant le décollage du suivant et là...il a fallu passer l'imigration et les contrôles de sécurité. Les files étaient horriblement longues. J'ai noté que 3 files étaient disponibles : le verte pour les vols qui décollent dans longtemps, le orange pour les départs proches et la rouge pour les urgences...

Notre vol n'était indiqué nulle part, sur aucun écran...et le gugusse de la sécurité que j'ai interrogé m'a gentillement répondu "eh missieux moi j'ai fini le travail il faut demender à qq'un d'autre"...hmm j'adore...

Je me suis jeté sur une dame d'Air France qui m'a gentillement dirigé vers la file rouge...mais là un agent de sécurité m'a renvoyé vers la orange...départ à 13h30, il était 12h45...

Après avoir passé l'imigration (ou plutôt l'émigration) vers 13h10...rebelotte pour la sécurité mais là le AF 439 pour Mexico est affiché dans la file rouge...cool ? Pas tant que ça car là aussi les agents de sécurité nous on bloqué le passage et nous renvoient vers la file orange...on a un peu fait le forcing vers 13h25 quand on a entendu "tout dernier appel pour les passagers à destination de Mexico"...on a fini par passer vers 13h30 après avoir doublé tout le monde grace à l'aide d'une hotesse et après ce fut une course de vitesse pour arriver à la porte E34, tout au bout du terminal...

Merci à Air France de nous avoir attendu... qq'un sait pourquoi c'est autant désorganisé et pourquoi on nous a refusé l'accès à la fle rouge alors que le vol était indiqué sur l'écran ?

Le vol lui s'est très bien passé. On était à l'étage, bonne surprise, avec les écrans perso...sans payer les 50€ de supp (je me suis enregistré en ligne à h-30 et seule la rangée 64 était libre)

Arrivée à Mexico avec quand même 1 heure de retard...mais là no stress les cvanaces commencent.

Pour le retour : Enregistrement en ligne mais dispo 30h avant que pour le MEX-CDG et pas pour le CDG-MRS... un peu déçu car seules 3 places sont dispo gratuitement sur le pont supp (toujours la rangée 64) et on était 4. de la rangée 65 à 70 c'est payant, 50€. QQ sait pourquoi les 2 fois la rangée 64 était sans frais ? Je garde donc mes sièges du bas.

Embarquement qui débute à 20h20, pour un départ à 20h20...déjàa ça commence bien...ensuite une longue attente avec des gens de partout qui ne respecte pas l'ordre des sièges (appel pour les rangées de 50 à 70 et des guss assis au 35 qui se pointent !!!ah les gens !!!) Ensuite 20 minutes debout dans la passerelle par 28°C c'était long, très long tout le monde ralait et ne comprenait pas pourquoi l'accès à l'avion était bloqué...on l'a jamais su.

On arrive à notre siège et là oh surprise !! Un 747 avec des écrans individuels !!! un des seuls !!! on a eu du bol. A ma place il reste des paquets de chips et de bonbons du vol d'avant ainsi qu'un vere en plastique cassé en deux...le ménage a été mal fait. Les accoudoirs étaient destoy... Après le décollage on a essayé la video mais rien ne fonctionnait dans tout l'avion malgré les demandes de tous les passagers envers l'équipage, ce n'est qu'après le repas que les films à la demande tant demandés, on commancé. Et là super, les écouteurs ne fonctionnent pas car il y a un faux contact dans l'accoudoir...J'ai appelé l'hotesse elle m'a dit qu'elle repasserait pour m'aider...je l'attend toujours...

Petit déj : tout le monde est servi, sauf 2 fauteuils...les notres. L'hotesse nous a oublié...alors on va la voir elle s'excuse froidement et nous apporte nos plateaux mais plus de jus d'orenge ni de pain...pour faire des tartines c'est pas pratique...mais c'est du détail on n'a pas insisté...service qui laisse à désirer...surtout avec cette dame qu'on n'ose pas déranger tellement elle est froide et hautaine...pas de chance, encore.

A l'arrivé (avec 30 minutes de retard) rebellote, traversé perilleuse de l'immigration par la fil...orange puis sécurité au 2F pour le vol de Marseille (assez rapide...) Puis à nouveau problème sur l'embarquement : un seul agent pour tous les passagers de l'A321 !!! Ca a pris 45 minutes debout dans la chaleur (elle marche la clim au 2F ?) Le commandant nous dira plus tard qu'il s'excuse pour l'embarquement chaotique dû au manque de personnel au sol...

Et là enfin l'arrivé à Marseille tant attendue...fin de l'histoire ? Eh ben non !!

Evidemment les bagages n'ont pas suivi...Une dame d'Air France qui a attendu la fin de la distribution des valises se pointe vers nous et nous dit texto : "Vos noms s'il vous plaît ..." euh pourquoi on n'a fait qq chose de mal ?

Elle nous annonce la bonne nouvelle. Je lui demande ce qu'on fait et elle nous répond "on ne fait rien" ???!!! Et comme mon beau père a oublié ses clés de voiture dans ladite valise, on le lui signale et elle nous répond "quelle idée de laisser ses clé dans une valise enregistrée" (c'est vrai c'est bête mais il ne nous ont pas laissé droit à l'erreur...)

Devant l'aimabilité de cette pauvre femme, le ton commence à monter (vu l'enchaînement de petits détails et défauts plus la fatigue...) je lui signale que ce n'est quand même pas de notre faute si nos valises ne sont pas là et que Air France c'est des méchants et qu'elle est pas belle etc... On se dirige vers le service bagage pour trouver la solution au problème...et j'entends derrière mon oreille la dame qui marmonne : il font que râler, qu'ils s'estiment heureux d'être arrivé vivants...."

Ca m'a un peu choqué d'entendre ça...c'est là la réponse du personnel d'Air France à chaque fois qu'un client est mécontent de leur service quand ce dernier est minable ?

En plus c'est la responsable du service bagage : bel exemple !!!

Bref, au service bagage, la dame adorable avec qui nous avons traité s'est bien occupée de nous et une solution a été trouvée. Les bagages ont été livrée le lendemain mais massacrés (déchirée, sales...) c'était à prévoir...

Je suis quand même très décu de ce service par Air France. Pour avoir voyagé de nombreuses fois avec notre compagnie nationale, je sais qu'ils peuvent être au top mais là c'était vraiment du mauvais de chez mauvais.

Je vais écrire au service clients pour ma valise cassée et aussi pour le reste. Et CDG quel aéroport pourri !!! il parle de luxe et de bien être, chic à la française...pfff, un gros bazarre cet aéroport !!!

Vraiment déçu !! même si je sais qu'il ne faut pas généraliser, je crois que je prendrai des vols avec plus de temps de transit à l'avenir...ou j'éviterai Air France tout simplement. J'attends de vois ce qu'il vont me dire au service client.
Meilleur point de chute dans les Backwaters? (Inde du Sud) English translation pending
by Thl · 2009-06-11 · 31 replies
Bonjour, Je voudrais rester 3 ou 4 jours dans les backwaters en Inde du Sud. Je voulais savoir où il est préférable de rester (quelle ville) pour rayonner et se ballader sur les canaux plusieurs jours. Je cherche des endroits calmes et reposants et loin du tourisme de masse. Merci de vos expériences.
Vol Corsair pour Punta Cana et carte de tourisme English translation pending
by Elissa · 2009-06-04 · 22 replies
Bonsoir,

J'ai pris des vols secs pour Punta Cana via Corsair et je ne sais pas si la carte de tourisme et la taxe de sortie sont inclus dans les taxes payées. J'ai appelé le service client de Corsair mais la personne que j'ai eu au téléphone n'avait pas l'air super compétente : elle ne connaissait pas l'existence de ces taxes mais elle m'a affirmé qu'elles étaient incluses dans le prix....

Qui a déjà pris un vol sec Corsair et peut me dire si oui ou non ces taxes sont incluses ?

Merci

Elissa
A380 Singapore Airlines à Paris English translation pending
by Envallis · 2009-06-02 · 23 replies
Ah y est, il est arrivé !

Qqn peut nous dire finalement où il est stationné ?

(j'ai encore des doutes de croire que ce mastodonte est casable au T1 vu comme ca terminal est encombré... A moins de faire un créneau 😊)
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers,USA (3ème partie) English translation pending
by Grisemote · 2009-06-01 · 36 replies
Aventures dans l'Ouest canadien et Parc des Glaciers (3ème partie)

Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité:
http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil

Pour retourner à la deuxième partie:

Les choses vont commencer à devenir sérieuses. A force de monter vers le nord (ou de descendre pour ceux qui habitent dans l’hémisphère sud), cela devait arriver : les jours rallongent, les nuits sont un peu plus froides tout en restant tout à fait supportables, le ciel a tendance à plus souvent se charger de nuages, il y a de moins en moins de voitures sur les routes. Nous nous dirigeons (en quelques étapes quand même) vers la mystérieuse Alaska entrevue dans quelques films qui marquent –Insomnia, The Thing. On s’attend à y trouver pluie et brouillard dans des villages paumés au milieu de lacs gorgés de moustiques et à être chahutés par les Grizzlis joueurs … qu’en sera-t-il exactement ?

Jeudi 24 juillet 2008 - 20 ème jour du périple. Le moral est au beau fixe. Les longues balades à crapahuter à flan de montagne ont été remplacées par de longues heures de voiture en direction du nord-ouest. – route vers Prince George. Nous quittons Jasper avec un certain regret : pour le camping, la ville fort attrayante et les décors très bien faits des environs. La route nous conduit vers le Mont Robson, chapeauté de blanc au travers d’un défilé de pics du plus bel effet.



Après cinq cents kilomètres de paysages magnifiques, nous faisons halte dans le camping du Beaumont Provincial Park (qui nous a semblé plus attrayant que la ville de Prince George), mondialement connu pour ses lacs mais surtout ses moustiques. Même s’il y a eu des claques dans l’air (pour les moustiques, bien sûr), le camping est bien situé et inspire calme et repos. Un très bon moment de zenitude.







Dès le lendemain nous repartons dévorer les kilomètres toujours en direction du nord-ouest. Les cimes disparaissent pour faire place à un relief plus arrondi et monotone. Sur certaines portions, il faut admettre que c’est même franchement répétitif comme paysage. Quelle surprise nous attend au prochain virage ? Simple ! Des collines recouvertes de forêts habillées de temps en temps de tâches sombres et poilues – vous aurez reconnu bien sûr des ours. On les aime bien mais s’ils pouvaient parfois se déguiser en cerfs, caribous, castors (là c’est vrai que ce n’est pas le bon gabarit) ou autres herbivores, cela mettrait un peu de piment.





Allez, faut pas exagérer quand même, les grands espaces, les longues lignes droites vers l’horizon, c’est quand même fantastique.

Comment aller à l’ouest du Canada sans rencontrer d’Indiens ? En fait c’est facile : les « natives » comme ils sont appelés, sont tellement peu nombreux (ou complètement intégrés) qu’il n’y a pas beaucoup d’occasions de voir leur culture. C’est sûr qu’une pyramide ou une cathédrale résiste mieux au temps qu’un totem ou un tipi … Notre passage à K’san comblera cette lacune.



La visite du village amérindien - peuple Gitxsan - mérite le détour, avec ses grands bâtiments en bois aux motifs rouges et noirs si caractéristiques, ses totems de bonne facture et son petit spectacle de danses indiennes mené par des autochtones (uniquement le vendredi).

Les acteurs du spectacle.

les accessoires originaux utilisés pour le spectacle qui retrace les coutumes et les légendes du peuple Gitxsan.

La visite guidée du village (sept grandes « maisons en bois » ) est sans prétention mais nous montre quelques aspects très intéressants de l’ancienne civilisation décimée. La boutique recèle également une mine de beaux objets qui serviront de cadeaux à ceux qui n’ont pas pu venir (un certain nombre donc !).





Le camping, à quelques mètres du site, ne manque pas d’attrait non plus, près d’une rivière et dans un beau cadre.



Une étape instructive et agréable.



village de Hazelton près de K'san



Le jour suivant, la visite de Kispiox est programmée avant de suivre la rivière du même nom.





C’est un petit village typique du coin, garni de petites maisons de bois qui possède un site de totems (raison de notre arrêt). De belles pièces encore, mais pas du tout mises en valeur …





Pour ce qui est de la remontée de la rivière Kispiox, nous optons pour une route de traverse – ou un raccourci, comme on veut – indiquée sur la carte et le GPS, et qui doit nous permettre d’éviter la « grosse » artère sans surprises. Entre forêts, lacs et rivière, cette belle route ravit les sens, tant que l’on ne s’arrête pas pour nourrir les moustiques. Au bout d’une vingtaine de kilomètres, elle se transforme petit à petit en piste, puis en piste un poil technique, puis en cul de sac pour qui n’est pas équipé d’un 4x4 voire d’un char lunaire.



Nous serions nous trompés sur une bifurcation entre 2 chemins ? Nous explorons donc d’autres voies qui nous amènent dans un chemin pentu jusqu’à un groupe de campeurs perdu au milieu d’un océan de verdure, à boire des bières autour d’un bon feu. Le film « Délivrance », c’est dans quel pays déjà ? En fait, ce fut un échange très sympathique, qui nous a éclairé sur notre erreur de trajet. « C’est simple, la route est fermée ! Vous ne pouvez que revenir sur vos pas » soit quatre-vingts kilomètres en arrière. Gloups ! Ce petit raccourci nous aura juste fait faire un détour de deux cents kilomètres quand même ! Nous suivons au final la highway le long de la rivière Skeena (région où fut tourné le film « l’ours ») qui s’est avérée de toute beauté.

Les kilomètres défilent avec des arbres, des collines et … des ours, avant d’arriver, exténués, au camping de Meziadin lake Provincial Park, d’une catégorie que nous ne connaissions pas : le camping spartiate, équipé un cran en dessous du camping primitif.

Côté pile, l’environnement offre une vue imprenable sur un beau lac entouré d’un relief prononcé, chatouillé par des nuages lascifs en promenade du soir. Côté face, notre emplacement est constitué d’un tapis de cailloux certes bien ordonnés, mais difficile à percer (plutôt prévu pour les camping-cars).



Le côté obscur n’est cependant pas là. La seule source d’eau est une pompe poussive, dont le grincement sinistre est de nature à réveiller tout le camping, et qui délivre ses quelques gouttes après avoir copieusement versé les nôtres sous forme de sueur. Super pratique pour la vaisselle, accroupi, pour pomper- rincer en pleine nuit, sous le regard hostile de ceux qui voudraient bien dormir …



Petite flambée du soir au tarif habituel pour se réchauffer sous les étoiles.

Les portes de l’Alaska bientôt vont se refermer sur notre petite famille, et c’est là que nous finirons … notre montée vers le nord.

La nuit fût froide, mais le réveil matinal avec vue sur le lac brumeux sous un ciel azur et un soleil radieux fera oublier les tracas locaux. En route vers Stewart, à la frontière avec les Etats-Unis.



Les collines prennent de l’embonpoint et de la hauteur et nous retrouvons notre ambiance de montagnes agrémentées cette fois de glaciers qui descendent généreusement jusqu’au niveau de la route. La taille de ces monstres est impressionnante.





Le Bear Glacier, un des plus beaux glaciers bleus au monde, comporte à sa base une sorte de « bouche » qui déverse les eaux de fonte. Depuis la route, cela ressemble à une aspérité. C’est en fait une large caverne.











Stewart est une petite ville très rurale qui semble tranquille, au niveau de la mer , à l’extrémité d’un fjord de plusieurs centaines de kilomètres. Malgré un petit côté industriel avec son port, elle dégage l’impression d’un fonctionnement au ralenti au gré d’une météo capricieuse.



C’est précisément pour le côté très aléatoire de cette dernière que nous avons ici abandonné la tente pour un logement en dur. L’avenir montrera que nous avons bien fait ! Notre hôtel (le Stewart Mountain Lodge) est chaleureux et nous offre une grande chambre dimensionnée pour cinq et bien calfeutrée.

Nous sommes toujours fort accompagnés dans nos déplacements!!!

Les Streets et les avenues de la ville ont un caractère particulier : la majorité est en terre battue. Ça casse !







Nous partons dès l’installation pour notre première visite de Hyder, en Alaska, à quelques kilomètres de Stewart. Le passage frontière vers le cinquantième état des USA se remarque par la fin de la route goudronnée. Nous n’avons pas même vu l’ombre d’un uniforme de douanier, preuve si c’était nécessaire que nous arrivons à l’un des bouts du monde. Hyder ressemble à un village minier paumé de maisons en bois de type western mais dans la forêt humide. Tout cela ne manque vraiment pas de charme.





Contrairement au film « Insomnia » qui fut tourné à Hyder, nous n’avons pas été confrontés au problème du soleil de minuit, loin de là. Hyder est quand même bien en deçà du cercle polaire.

A la sortie nord de la ville (simple à suivre puisqu’il semble qu’il n’y ait qu’une seule route principale, en terre battue) se trouve une des curiosités du coin : un observatoire à ours juste à côté d’un torrent (sorte de passerelle en bois qui surplombe la rivière sur cent cinquante mètres environ).



Nous prenons le permis pour trois jours ce qui nous donne le droit d’assister aux premières loges, quand bon nous semble, au spectacle de la pêche des ours, qui, comme l’indique le titre, est une tragédie.

Le 1er acte est marqué par l’attente de la bête. C’est l’acte de loin le plus long et le préféré des saumons qui bullent tranquillement en remontant le courant et des moustiques qui profitent de notre inactivité.



Pour les enfants et ceux qui ne sont pas totalement dans l’ambiance de la traque, c’est un peu long (mais il faut éviter de le dire !). On trouve à cet endroit des passionnés des ours et même des photographes pros aux objectifs qui ressemblent à des télescopes.



Acte 2 : un gros paquet de poils mouillés arrive gaillardement en remontant le courant et s’ébat dans les flots pour tenter d’attraper ses jouets préférés. Les appareils photo crépitent. La star en rajoute pour bien montrer que l’eau est bonne. Mon œil !







Acte 3 : un des saumons malchanceux est sorti de son élément sans ménagement entre les crocs du fauve et l’ours met sa serviette et déguste.





Les cartes mémoire sont vite pleines. Après le départ du gourmet, chacun tri ses photos ou compare ses clichés avec ceux du voisin, raconte sa difficulté de saisir le drame bouleversant auquel nous avons assisté impuissants. Ce jour là en tout cas, l’ordinaire des ours a bien failli être complété par de la viande made in china en provenance d’un car arrêté pour voir la scène de pêche hors de la passerelle. Heureusement que les rangers étaient là. Quel orgueil, il faut savoir parfois refuser le rôle principal …

Un jeune grizzly vient tenter sa chance à son tour!

Si l’entrée en Alaska, zone détaxée, est une formalité, le retour au Canada reste sous surveillance de la douane.

Le lendemain, nous retraversons Hyder et nous dirigeons vers le Salmon Glacier. La montée est rude pour le moteur.



Bientôt, à partir de la route, la vue sur un gigantesque « torrent » de glace est de toute beauté.







Le ciel azur et une température de fin de printemps nous permettront de savourer un des plus beaux glaciers que nous ayons vu sur notre globe.





Comme on ne s’en lasse pas, nous continuons la piste après le point culminant pour explorer une des langues de glace qui beigne dans un lac.







Le long de la route se trouvent des entrées d’anciennes mines que nous ne visiterons pas par sécurité. Un tour à pied entre des petits torrents pour arriver au lac bleu profond complètera notre visite enchanteresse.



Nous trouvons facilement des minerais de métal par terre. Pas étonnant qu’il y ait eu des mines par ici. Alors que nous rêvassons au soleil, une explosion terrible nous fait sursauter. Un gros bloc de glace flotte maintenant dans l’eau, résultat de cette déflagration. Quelle taille avait-il pour provoquer une détonation pareille ?

Trouvez le glaçon😉

Alors que nous repartons en voiture de notre balade plutôt tranquille, nous croisons un 4X4 qui nous annonce fièrement avoir vu des grizzlys en chasse à quelques centaines de mètres plus haut. Bigre, on les avait oublié ceux là. C’est que les grizzlys ne sont pas nos nounours (déjà un peu dangereux) du bord des routes du Canada.

Un bon kilomètre après notre rencontre, bien en contrebas de la route, trois gros ours hirsutes gambadent entre les rochers et les trous pour chercher de la nourriture.



Des marmottes sifflent pour signaler le danger ce qui a tendance à les exciter.



A pied le long de la route ils sont impossibles à suivre. Ils ont l’air lent, mais un ours atteint quand même les 60 km/h à la course. Carl Lewis peu toujours s’accrocher.

La fin de la journée fut marquée par une visite à notre passerelle à ours et un peu de shopping à Hyder. Pas de berceuse ce soir là pour s’endormir.

Stewart - 24 ème journée de périple : Quatre hommes (dont trois apprentis) et une Grisemote se lèvent résolument pour affronter les ours sur un chemin de randonnée chaudement recommandé par notre hôtelier (décidemment charmant). Il nous prête au passage très gentiment une bombe à ours. Le hic c’est que le plafond nuageux est bas. Les gouttelettes de pluies se transforment en grosses gouttes bien nourries qui n’engagent pas à l’aventure. Un grand tour à notre passerelle à ours pour attendre la fin des hostilités ne suffira pas. Le ciel semble s’être percé définitivement pour la journée. Shopping. Par désœuvrement devant les pleurs célestes intarissables, nous prenons une bière dans un saloon typique dont les murs étaient recouverts de billets de 1 $ et de casques de mineurs (autorisé en pleine journée pour les enfants).





Là nous rencontrons des anciens mineurs nostalgiques, en pèlerinage, avec lesquels nous discutons en Français (ahhh ça fait du bien). Ils nous expliquent que ce genre de journée « humide » et « vivifiante» n’a rien d’exceptionnel, que les mines contenaient de l’or, du fer et du cuivre (on aurait du y entrer !), que la vie en Alaska n’était pas un bagne, bien au contraire, à condition d’aimer un certain isolement l’hiver, et pour finir, que parler Français avec des Français est exotique. Idem pour nous par rapport à l’accent Canadien. Avant de partir une nouvelle fois aux ours, nous immortalisons notre passage dans ce très sympathique Saloon par un billet de 1$ à notre nom collé sur le mur ! Avec toute l’eau tombée dans la journée, il nous a paru logique de manger un repas de « halibut »(flétan typique du coin à chair très fine) tout frais pêché, acheté dans un ancien bus reconverti en petit restau au fin fond d’une ruelle d’Hyder - le meilleur du coin d’après nos mineurs.



Le lendemain de cette journée lascive, dernière en ces lieux, Grisemote insatiable vis-à-vis des ours pêcheurs, se lève à cinq heures pour prendre ses derniers clichés(il faut dire que lors de nos passages précédents les saumons n’étaient pas encore arrivés massivement et par voie de conséquence les ours non plus !)









Ça roupille sec dans les rangs de ceux qui sont restés au lit, et, vers onze heures, lorsque tout le monde est levé, nous n’avons toujours pas de traces de Grisemote. Aurait-elle imité les chinois avec moins de chance ? C’est d’autant plus fâcheux que c’est elle qui maîtrise la fin du voyage et qui a la voiture. Vers 11h30, notre exploratrice préférée pointe ce qui lui reste de nez. Certes, après trois heures trente d’attente sous des trombes, elle a vu un grizzly prendre son petit déjeuner quasiment à sa table, elle a pu discuter avec des sommités de la photo animalière, mais dans l’action elle n’a pas appréhendé un mal mesquin qui la rongeait lentement mais sûrement : les moustiques. Globalement néanmoins il était possible de la reconnaître…











« Bon, c’est pas tout cela, mais ce soir nous devons dormir à Prince Rupert – 463 km vers le sud ». Go ! Après midi voiture, sous un ciel variable. Au revoir l’Alaska – coup de cœur du voyage.

Partout dans la région, le saumon est roi!

Les kilomètres s’enchaînent avec du beau et du plus monotone. Nous passons sur la route à Kitwanga et Kitwancool, hauts lieux de villages indiens.









Prince Rupert est une belle ville, vivante, avec un port vif en couleurs, entouré d’un relief prononcé de collines arrondies et de lacs. A noter près du port, un nombre considérable d'aigles pêcheurs. Comme le lever du lendemain est programmé à 4h30, inutile de dire que la soirée fut vite écourtée.



Le lendemain, nous partons pour Port Hardy sur l’île de Vancouver, par le ferry : Inside passage, seize heures de traversée au milieu de fjords paraît-il fabuleux. Cette journée, nous l’attendions avec impatience. Une promenade en mer au milieu des montagnes arrondies. Un régal pour les yeux d’après les témoignages de ceux qui l’on fait … par beau temps.



L’ïle de Vancouver : la forêt pluviale aux 30 000 ours

Dringgg ! « Déjà ! On vient de s’endormir ». Le soleil est encore loin d’être levé lorsque nous émergeons pour prendre un petit déjeuner lapidaire avant de nous diriger vers le port. Pour nous cela commence plutôt par la fête à la grenouille, à attendre l’embarquement dans la voiture, sous une pluie battante, une heure durant. Ambiance morose des jours pesants ou le ciel, la mer et la terre se ressemblent : des nuances de gris.



La visite des différents ponts du ferry, dès l’arrivée, est toujours un moment de découverte agréable sur l’immeuble flottant que constitue ce gros tas de ferraille (très bien construit au demeurant). Grace à Archimède, cela flotte pour notre plus grand plaisir et c’est tant mieux.







Il serait injuste de dire qu’il a plu tout le temps. 50 à 60 % semblerait être le bon chiffre, mais cela ne fait pas grande différence puisque des montagnes nous n’avons jamais vu plus que quelques centaines de mètres. D’un autre côté, le retour à la photo noir et blanc a un petit côté rétro pas désagréable.



Le paysage qui défile devant nos yeux change à chaque détour de fjord. Les monts jouent à cache-cache avec les nuages dans des dégradés gris qui se superposent. Tout cela rend le voyage mystérieux et fait travailler l’imagination (faut bien positiver !).



Le tout fut entrecoupé de repas pris sur le bateau, à des prix tout à fait abordables pour une bonne qualité. Bon, ce n’est bien entendu pas la balade enchanteresse dont nous rêvions, mais boire un irish coffee sur le pont, le nez au vent, sous une pluie battante dans cet univers aux formes imprécises et fantasmagoriques, a quelque chose de jubilatoire.





Enfin, disons que c’est mon avis, car celui de Grisemote pourrait se résumer à : « casser sa tirelire de presque 700€ pour ne rien voir de la journée sur l’un des points forts du voyage, c’est nul, nul, nul ! ». Ceci dit, sans le ferry, le passage par la route nécessite un détour de 2000 kilomètres. Cela fait aussi réfléchir !

L’arrivée à Port Hardy, sur l’ïle de Vancouver, à 23H00, marque une nouvelle phase dans ce voyage. La découverte de la forêt pluviale( rain forest) et le contact permanent avec la mer. Hôtel – lavage de dent – ZZZ zzz ZZZ



Jeudi 31 juillet 09 – il fait gris avec des pluies intermittentes. La route pour Telegraph Cove Resort, réputé pour ses safaris photographiques d’orques, est essentiellement forestière.









A l’arrivée, le petit port est charmant, coloré et nettoyé à fond par la pluie. Notre safari ayant été programmé l’après-midi, nous profitons d’une accalmie pour nous installer au camping à quelques tours de roue de là .Le camping est en pleine forêt pluviale, qui porte très bien son nom. Les arbres sont gigantesques, moussus et magnifiques.





Rayon de soleil extrêmement fugace.

Nous montons les tentes et les protégeons par de grandes bâches tendues par des cordes, des sangles et des mousquetons (très utiles). Vue la quantité d’eau qui tombe, ce n’est vraiment pas du luxe. Faire du feu relèvera certainement d'un exploit !

Les joies du camping, pas toujours facile!



En route pour la visite des orques, moment tant attendu du périple ! Équipés d’imperméables et de fourrures polaires, nous nous entassons dans une petite vedette avec une bonne vingtaine de personnes. Pas simple de s’asseoir dans tout cela.



Sans la pluie, on peut imaginer que tout ce petit monde se serait réparti sur le pont supérieur ou inférieur. Une scientifique de l’aquarium de Vancouver est notre accompagnatrice. Elle nous explique, en français et en langue de Shakespeare, que les orques étaient là hier, mais qu’elles sont parties chercher du saumon au large depuis le matin. Il y a donc une probabilité non négligeable que nous n’en voyons pas. Gloups, bon début ! Elle nous rassure néanmoins sur la présence quasi certaine de baleines et autres cétacés pour lesquels elle a fixé un rancard qui devrait être honoré. Tant mieux, nous sommes là pour cela.





Au bout d’un petit quart d’heure de moteur, nous atteignons le terrain de jeu, au milieu d’îles totalement recouvertes de végétation dense. L’eau est plate comme un lac. Une baleine (humback whale) pointe bientôt son nez, signalée comme il se doit par une pulvérisation nasale puis replonge en faisant un petit signe de sa queue. Un classique du genre, mais en vécu.



Ceci se reproduit à plusieurs reprises, majestueusement, mais toujours pas d’orques. Des dauphins puis ensuite des marsouins accompagnent le bateau lorsqu’il se déplace.



Très joueurs et très photogéniques comme animaux.







Tout cela serait super plaisant s’il ne pleuvait pas des cordes et si le ciel ne se confondait pas avec la mer. Encore un univers en nuances de gris. Même nos impers très efficaces finissent par ne plus être étanches. Prendre des photos sans mouiller l’appareil devient un vrai casse tête… et toujours pas d’orques au bout de trois heures (pourtant, d’après les organisateurs, la probabilité d’en voir est de 90 %). Du coup notre GO se résout à nous faire écouter leurs chants au magnéto et non comme prévu à partir des micros sous marins dont le bateau est équipé. C’est intéressant, surtout avec les explications, mais comment dire … Deux grosses déceptions en deux jours, surtout pour Grisemote qui a les larmes aux yeux et peine à s’en remettre, nous amènerons à acheter une bonne côte de bœuf, des pavés de saumon et un petit vin canadien à l’arrivée pour oublier. Comme la pluie redouble toute la soirée, le feu finit par s’allumer sous la bâche. L’aventure a parfois ses moments de morosité. Pas pour tout le monde car les enfants bricolent un barrage sur le ruisseau formé par la pluie et qui jouxte les tentes. La pluie finira bien par s’arrêter un jour …

Et ce jour viendra, sûrement, … mais plus tard. La « rain forest » qu’ils appellent ça ici, on se demande vraiment pourquoi. Le matin suivant nous remballons sous la pluie et partons pour 450 kilomètres de forêts, de collines et de pluie en direction du sud pour le camping de Greenpoint situé au cœur du parc de Pacific Rim.

Petit arrêt à Campbell River où nous déjeunerons au restaurant flottant de"Patti Finn"





Nous nous arrêtons à une attraction qui vaut l’arrêt impératif même sous une pluie battante : « Cathedral Grove » : une cathédrale de verdure dont les piliers ne sont rien d’autre que des conifères démesurément grands et puissants. Les fougères et autres feuilles au pied sont du même calibre. Bienvenue dans le monde des lilliputiens. Côté photo, vue la tristesse du ciel, même à 800 iso sans pied c’est juste.









Et la clémence des cieux vint sur la fin du parcours, lui-même très agréable et plutôt montagneux avec une route toute de courbes vêtue.





L’emplacement du camping est aussi superbe que le précédent au milieu de la forêt pluviale mais avec l’option soleil en plus.











En quelques minutes, tentes montées (les tentes 2 secondes de qui vous savez sont vraiment très bien adaptées), nous nous retrouvons sur la plage pour admirer l’immensité de l’océan et reprendre des couleurs après tous ses jours sans voir le soleil.

Grillades du soir accompagnées de chamallows grillés en guise de dessert sous un ciel étoilé, que demander de plus sinon que cela continue dans la même veine …

Samedi 2 août jusqu’au 4 aout : Pacific Rim





Forcement, avec le soleil, le moral revient vite au galop et tout devient attractif. Nous parcourons la réserve naturelle de Pacific Rim en tout sens. Ce fut un réel plaisir.



Pour ces quelques jours, nous avions envisagé un tour en bateau pour voir soit les ours depuis la mer, soit les baleines. Mais des ours nous n’en avons pas manqué et les baleines….c’est parfois décevant de ne voir qu’un bout de dos par ci par là. Nous resterons raisonnables. Nous avions aussi pensé aller en bateau taxi à l’île de Meares qui semblait vraiment attirante selon les dires. Mais le prix de la traversée nous a rapidement fait capituler : faut pas exagérer vu la distance minimale !

Finalement, les randos, c’est sain et c’est à la portée de toutes les bourses. Nous en userons sur tous types de terrain : - sentiers au sein de l’exubérance générale de la rain forest, une merveille !















- tourbière où nous marchons sur une passerelle qui repose uniquement sur de la mousse. Nous y découvrons des arbres « bonzaïs », tordus par la difficulté de croître dans ce milieu acide et mal drainé. Certains de ces arbres, de plus de trois cents ans, ne mesurent que quelques mètres ! Chaque petite plante a dû se battre avec ardeur pour mériter sa place ici ! Nous y croisons aussi les droseras, célèbres plantes carnivores (de quelques centimètres) !



Un chou puant!

Les droseras.

- plages : Ici ce n’est pas ce qui manque.



Près du camping la mer est magnifique et déroule de gros rouleaux de mousse blanche sur un sable fin. Un paradis pour le surfeur (en combinaison chaude quand même).







Le bord des plages est le siège d’un enchevêtrement de troncs dont certains font plusieurs dizaines de mètres. Les pièces de bois plus petites sont usées comme des galets.



Dans les zones rocheuses pullule une faune dense d’étoiles de mer aux multiples couleurs et d’anémones.



Un régal ! Très visiblement ce coin de l’océan regorge de vie.





Nous découvrons « long beach » et ses différentes anses : Willowbrae, anse Schooner et la baie Florencia, Nuu-chah-nulth, Franck Island où nous nous ferons surprendre par la marée, Uclulet





et son « Wild pacific trail »,





Les arbres torturés par le vent sur le "Wild Pacific trail"



Tofino et ses environs.



A noter que l’on ne trouve pas que des produits de la mer sur la plage. A Wickaninnish, nous avons dérangé un ours décidé à parfaire son bronzage, à une cinquantaine de mètres de nous. Cerné entre notre famille qui arrivait sur le chemin longeant la plage et un autre groupe de touristes, le fauve inquiet se met à foncer dans notre direction. Bien entendu, grâce aux consignes rabâchées de Grisemote pendant des mois, nous savions ce qu’il ne fallait pas faire : courir et fuir. C’est donc sans aucune hésitation que … nous avons tous déguerpi sans laisser notre reste. Tous ? Non ! Grisemote en total self control a reculé de plusieurs pas fermes pour laisser une échappatoire à ce brave ours qui ne demandait visiblement qu’à retrouver sa solitude. C’était aussi notre intention, mais nous, quand c’est décidé, on y va tout de suite et on ne traînasse pas comme certaine … évident !





Côté faune : pour les oiseaux dans la forêt pluviale, ce n’est pas la bousculade, mais peut-être faut il savoir les trouver. Bien entendu, avec 30 000 ours répartis sur toute l’île de Vancouver, il n’est pas rare d’apercevoir des truffes le long des routes.



Côté villages : ils sont colorés, avec des maisons basses, assez touristiques mais tellement agréables … Un grand coup de chapeau à l’aquarium « tactile » de Tofino qui nous avait été recommandé par un ranger. Petit mais tenu par des jeunes passionnés qui rendent la visite inoubliable. Tous les pensionnaires viennent des fonds avoisinants et sont remis à l’eau l’été fini !



C’est quoi un aquarium tactile ? M’enfin ! C’est un aquarium où il est possible de toucher presque toutes les bestioles, vivantes bien entendu, exposées : étoiles de mer, anémones, oursins, sunflower star (étoile de mer aux bras multiples qui sprinte jusqu’à trois mètres par minute !).

La fameuse "sunflower star", rencontrée sur la plage.

Nous y apprendrons quelques farces que Dame nature a réalisées pour pimenter les visites des aquariums : Qu’y a-t-il de plus placide qu’une « swimming scallop » (pétoncle) ? Un rocher, et encore. Un des animateurs nous a montré qu’il n’en est rien. Toute « swimming scallop » plongée dans un aquarium où dort une fameuse sunflower star, perçoit immédiatement le danger et parcours l’aquarium en tous sens en ouvrant et refermant ses valves. Gare à ne pas le faire trop souvent pour éviter la crise cardiaque du coquillage. « Oh qu’elle est mignonne cette petite pieuvre ». Yes, sauf que ce bébé de trois cœurs (comme les PC) deviendra grand et pourra atteindre jusqu’à 9 mètres. La pieuvre montre un bel exemple de sacrifice des parents pour leurs enfants, car une fois les bébés mis au monde, ils meurent et servent de nourriture à leurs chérubins!



Bref, visite passionnante pour les grands et les petits.

Petites particularités locales : - jusqu’à onze heures voire midi, nous sommes dans la brume et le soleil suivant le bon vouloir de la brise.



Etonnant d’être sur la plage en pleine brume le matin, avec la sensation du soleil qui chauffe derrière cet écran blanc.





- par beau temps, les couchers de soleil sur les immenses plages ne laissent pas indifférents





- des panneaux de tsunami indiquent les zones de replis au cas où ! Rassurant.



- Le bois au camping : décidemment au même prix d’ailleurs

Grosse particularité culinaire nationale : Le Canada est le pays des 3 C : Cheddar, Crackers et Cannelle. On en trouve partout, sur tout et dans tout. Allez, soyons honnête, on n’en pouvait plus, surtout du cheddar. Des origines anglaises dans l’ouest canadien ? Vous croyez ?





Vancouver : La montagne à la mer

La distance de Tofino vers Nanaimo (200 km) pour prendre le ferry vers la ville de Vancouver fut une formalité, avec un nouveau passage à « Cathedral grove » mais cette fois sous le soleil. Sublime ! La traversée n’est pas longue (1h 30). Sous un grand soleil nous distinguons le mont Mont Baker au-dessus de l’eau brumeuse, avant de découvrir Vancouver.





Avec ses grands ponts, ses bâtiments d’une architecture qui semble de loin homogène et le cadre montagneux du plus bel effet, on comprend que la ville ait pu être choisie pour les futurs jeux olympiques d’hiver (2010). Comme d’hab, difficile de se perdre dans ce type de ville avec ses streets et ses avenues – pourtant nous avons eu du mal à trouver notre Hôtel. Il faut dire qu’avec les Jeux, les travaux de préparation sont partout. Vancouver est une ville très cosmopolite, franchement plaisante, mais pas vraiment belle de l’intérieure (jugement personnel uniquement) précisément par rapport à ces fameux bâtiments type années soixante-dix qui semblaient si harmonieux de loin. La circulation n’y était pas intense (mois d’août) ce qui ne gâche rien. Notre hôtel, le Plaza, est bien placé avec une vue sur la ville imprenable.

Côté activité, la ville ne manque pas d’attraits :

- visite du lighthouse park, assez en dehors de la ville et qui permet de voir un panoramique sur la ville et une belle forêt (mais quand on vient de Pacific Rim, c’est un peu urbain comme forêt) - le pont suspendu de Capilano, aussi impressionnant qu’il est cher, et il est, parait-il, très impressionnant (nous ferons l’impasse). - Stanley parc que nous avons parcouru en vélo : très agréable circuit qui permet une belle vue sur le port et la ville dans un beau cadre











- la plage (c’est pas le top du sable et de l’eau mais c’est une halte avec les vélos qui fut appréciée) - le shopping vers Gastown et Chinatown (bon, ce n’est pas New York ou San Francisco non plus !),



- Grandville Island avec son marché (dont celui des enfants), ses artistes et ses maisons flottantes



- les restaus de tous les pays. Idéale pour voyager assis. Nous avons testé un restaurant mongolien où on compose son plat soit même, cuit sur une grande plaque métallique. c’est très dépaysant.

Juchés en haut de la terrasse de notre hôtel comme dans un nid d’aigle, nous admirons pour notre dernier soir les lumières de la ville qui s’endort progressivement. Nous goûtons nos derniers instants canadiens dans un air tiède et calme. Le lendemain nous repartons vers notre quotidien et nos habitudes. Heureusement que l’aventure est tapie dans toute chose et toute situation, n’est-il pas ?



Epilogue

Ainsi s’achève notre grand périple dans l’ouest Canadien. Nous en avons pris plein les yeux, avons vécu le chaud, le froid, le soleil et aussi pas mal de pluie. Nous repartons très en forme après des dizaines de kilomètres à crapahuter sur les rochers. Nos « copains » les ours se sont généreusement montrés sans jamais nous inquiéter (ce qui était une crainte en venant). Partout nous avons été bien reçus. En dehors des sublimes points de vue de notre période montagne, nous avons eu un gros coup de cœur pour l’ambiance sauvage et bout du monde de l’Alaska, ainsi que pour la forêt pluviale et les plages de Pacific Rim. Côté camping, les emplacements au cœur de la forêt primitive de Greenpoint et de Telegraph cove sont inoubliables. Au chapitre des points perfectibles, il y aurait bien la hauteur des montagnes qui nous a obligé à puiser dans nos r��serves physiques, ces $* # de moustiques et l’impression globale parfois d’un côté un poil mercantile (si ça se trouve c’est un peu à cause du bois). Encore un immense merci à Grisemote qui une fois de plus a imaginé, conçu et construit étape par étape l’ensemble de cette aventure, avec l’aide incontournable du forum et de ses membres actifs. Ses longues recherches l’on souvent amené à être en décalage horaire bien avant l’heure. Merci également à nos pitchouns (ils grandissent et doivent commencer à assez peu apprécier cette appellation) qui ont été coolissime pour accepter sans (trop) râler les kilomètres à pieds, les heures de voitures, les repas sautés ou pris en dehors des normes, le rythme des 3 C (voir plus haut) et les arrêts toutes les minutes pour prendre des photos. Le monde est vaste et il reste tant de chose à voir … ça au moins, c’est fait !

Gilles, 28 mai 2009 2 heures du mat

Pour finir, quelques données purement pratiques (auxquelles il faudra rajouter les courses et restaus à votre convenance):

Avion : 4872, 35€ (4 adultes , 1 enfant au départ de Paris) Voiture (Alamo avec assurance Gold) : 1923€ Ferry inside passage : 694, 81€ Ferry île de Vancouver – Vancouver (nanaimo – horseshoe bay) : 73, 97€

Activités :

Stampede : spectacle du soir 169, 89€ (246, 75 CAD) + rodéo de l’après-midi 97, 88€ (142, 34CAD) Orques à Telegraph Cove : 467, 25 CAD (299, 03€) Entrée parcs Canada famille : 136, 40 CAD (87, 06€) Cheval Waterton : 250CAD (159, 59€) + pourboire Rando sur glacier : 185 CAD (119, 41€) Canoé lac Maligne : 100CAD (64, 62€) (pour 2 heures) Aquarium Uclulet : 16 CAD Location de vélos à Vancouver : 107, 10CAD (67, 93€) Spectacle danses K’san: 35CAD (10 par adulte, 5 par enfant) Visite guidée du village de K’san : 34, 97CAD (22, 95€) (tarif famille) Randonnée Dinosaur Park : 25 CAD Passage douane américaine : 30 $ (5X6 US$) Entrée parc des glaciers : 25 US$ Bateau Waterton Crypt Lake : 40, 97€ (16 par adulte, 8 par enfant)

Campings :

- Dinosaur : 20$ - Ste Mary (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Fish Creek (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Many glacier: 40$ (2 nuits) - Lacs Waterton : 65, 60 CAD (2 nuits) (41, 86 €) - Greenpoint à Pacific Rim : 100, 80 CAD (4 nuits) (69, 53 €) ( achat du bois : 6 CAD) - Wapiti (Jasper) : 93$ (3 nuits) ( 59, 49€) - Lac Louise (Banff) : 120, 40$ (4 nuits) (78, 16€) - K’san : 17$ - Ruisseau Wilcox (Athabasca) : 15, 70CAD (27, 50 avec permis de feu) - Beaumont Provincial Park : 15 CAD - Meziadin lake : 15 CAD - Telegraph Cove Resort : 24, 15 CAD (16, 15€)

TOTAL CAMPINGS : 377€ (avec les différents permis bois)

Hotels/Motels :

Hotel Calgary : 342, 93€ Hotel Vancouver : 466, 11€ Chambre Motel Glacier Park (Many glacier) : 84, 19€ + 8€(charges) 122$+12, 2$(taxes) (4 personnes) Stewart Mountain Lodge (Granduc room triple) : 268, 94 CAD (2 nuits) (172, 18€) Motel Prince Rupert Pacific Inn : 132, 25CAD (84, 85€) Motel North Shore Inn (Port Hardy):138 CAD (88, 45€)

TOTAL ESSENCE : 475, 06€ (pour 4600 kilomètres)

Pour retourner à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939 Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...ere_partie_D2595664/
Rencontre le 27 et 28 juin 2009 au festival Africain à Chambéry (Savoie) English translation pending
by Songhai73 · 2009-06-01 · 22 replies
bonjour à tous ! je vous propose 1 rencontre autour d' 1 "riz gras " le samedi 27 à midi et idem le dimanche 28 ! certains vifistes vont venir de loin pour le festival (marseille, la rochelle, paris ...) covoiturage peut-être possible . pour ceux qui veulent des renseignements sur le BURKINA FASO , il y aura environ 50 Burkinabé donc de quoi échanger ! bienvenus à tous . www.lafibala.com francia
Que signifie le mot "kick" très souvent prononcé par les Thaïlandais? English translation pending
by Lumpini · 2009-05-31 · 50 replies
A votre avis que signifie le mot "KICK" très souvent prononçé par les Thaï.

- Khoun mii KICK ruu plaao ????

J'attends les réponses
Votre image de la Corée du Sud? English translation pending
by Somuchtosee · 2009-05-30 · 62 replies
Salut a tous,

Ca fait plusieurs fois que je lis, sur ce forum ou sur d'autres, et que j'entend des personnes, dans des situations de tous les jours, parler de la Coree (du Sud) comme si c'etait quasiment un pays du tiers-monde. C'est a y croire que certaines personnes qui prevoient y faire un tour se demandent des questions aussi stupides et ignorantes tels que "est-ce qu'il y a de l'eau courante" en Coree (du Sud).

Je ne sais pas d'ou provient une telle image de ce pays (de la part des "blancs", europeens et nord-americains principalement) et je ne sais pas pourquoi tant de personnes sont si ignorantes, mais c'est assez frustrant. Pour ceux qui ne le savent pas, la Coree du Sud est un des pays les plus "avances" au monde. C'est un des pays les plus eduques au monde, incontestablement, et chaque famille, en moyenne, depense plus d'argent pour l'education de leur enfants que n'importe ou ailleurs au monde.

Le systeme medical est aussi un des meilleurs qui se trouve, avec la fine pointe de la technologie et des docteurs et chirurgiens en demande internationale.

L'economie de la Coree se base entre autres, mais principalement, sur le secteur tertiaire, avec une production de haute technologie surpassee nulle part ailleurs. L'internet est le plus rapide au monde, et d'ici 2012 ils prevoient d'augmenter la vitesse a 1Gbps, une veritable innovation technologique, alors que bien des pays ("industrialises") sont toujours a 50kbps, faites le compte. Sans compter la nano technologie, la production d'automobiles (Hyundai, Kia, daewoo, Ssang-yong, Samsung), la production de milliers d'appareils electroniques par des marques reconnues internationalement (Samsung, LG, etc), et parmi les meilleurs compagnies de constructions au monde. Ils ont construits, juste pour donner un example, les tours petronas en Malaisie qui etaient jusqu'a recemment les tours jumelles les plus hautes au monde.

La Coree est parti de virtuellement rien, ils ont eu a subir un demi-siecle de domination et de torture japonaise et des annees de guerres, mais avec leur intelligence, leur passion et leur perseverance ils sont devenus un pays incroyable, alors que la plupart des pays europeens doivent leur presante richesse par leurs crimes passes, donc leur imperialisme, etablissement de colonies, esclavage, et jen passe.

La Coree est aussi un pays tres "sur", sans danger. Les drogues et les armes a feux sont, pour dire, quasiment inexistantes.

Desole si je semble rude, mais je suis tout simplement fatigue d'entendre des commentaires condescendants face a la Coree, ou aux autres pays asiatiques en general, la plupart du temps bien sur par des blancs. Si vous avez dans les projets d'aller en Coree, essayez d'en apprendre le plus que vous pouvez sur ce pays, sur leur culture, leur merveilles culinaires, leur musique, etc. C'est certes, un pays a decouvrir et a connaitre.

Il est tres triste que les deux superpuissances, USA et USSR aient separe et dechire ce pays en deux lors de la guerre de Coree en 1950... dois-je dire la guerre froide. Si jamais vous voyez aux nouvelles des grand titres sur la Coree du Nord, rappelez-vous aussi que tout cela est entierement la faute des Etats-Unis et de la Russie, encore une fois des criminels internationaux.

J'espere que vous aurez trouvez mon message interessant, et je suis ouvert aux commentaires et discussions.

Bien a vous
Recherche hôtel haut de gamme à Chaweng (Thaïlande) English translation pending
by Jonw · 2009-05-29 · 13 replies
Bonjour, je pars en voyage de noce en thaïlande et compte passer 5 nuits à kho samui, à l origine je commptais loger au marriott renaissance à lamaï, mais semble t il la plage de lamaï est loin de chaweng et plutôt désagréable. Je voulais donc savoir si vs connaissiez un hôtel très haut de gamme avec piscine privée à chaweng. Merci par avance
Destination Québec: Air France ou Air Transat? English translation pending
by Maryjp · 2009-05-29 · 59 replies
Bonjour,

Voilà ma question, pour un voyage de cette durée, vaut il mieux prendre un vol air france ou air transat ? est ce cette dernière est aussi bien que air france ? est ce que le confort est bien également ? merci mary
Qui sera sur la croisière du Celebrity Solstice du 17 août 2009? English translation pending
by Lisoune · 2009-05-23 · 63 replies
départ 17 aout celebrity solstice qui de vous sera du voyage a bientôt lisoune
Compagnies aériennes américaines pour un vol Paris - Los Angeles English translation pending
by Blackmilk · 2009-05-16 · 11 replies
Bonjour à Tous, Je prépare un voyage pour Los Angeles de Paris. Les meilleurs prix que j'ai trouvé en vols direct sont sur US Airways, United Airlines et Air Tahiti Nui. Pouvez vous me dire quel serait le meilleur choix, pour un voyage en classe éco, tant au niveau de la qualité des avions (comfort, nourriture...) que sur les qualités d'accueil. Merci d'avance à tous. A très bientôt Blackmilk
Croisière dans les fjords norvégiens: transferts des valises entre l'avion et le bateau? English translation pending
by Bruno06220 · 2009-05-16 · 19 replies
bonjour à tous.

je me pose la questions suivante.

lorsque le départ d'une croisière s'effectue dans un pays lointain et qu'il un ou plusieurs avions à prendre pour rejoindre le bateau, qui s'occupe des valises ?

par exemple pour rejoindre copenhague, je dois prendre un vol nice/paris puis paris/copenhague puis transfert aéroport/port

qui se trimbale les valoches ? moi ou la compagnie prend tout en charge ?

je parle d'un vol réservé avec costa ou msc bien sur, sinon la question ne se pose pas. 😉
Transports intérieurs en Egypte en août English translation pending
by Tdm09 · 2009-05-14 · 27 replies
Bonjour,

Je compte passer par l'Egypte en août dans le cadre d'un tour du monde 🙂

J'atterrirai au Caire, pour gagner la Jordanie 20 jours plus tard.

Bref, ayant conscience de ne pas partir au plus fort de la saison touristique, chaleur oblige (je m'y suis d'ailleurs préparé en conséquence), je me demande si tous les transports intérieurs sont maintenus, ou si certains, très touristiques, sont réduits voire même supprimés.

Je me pose surtout la question pour ces trois trajets : Train de nuit Le Caire - Louksor - Assouan Bâteau Hurghada - Sharm el Sheikh Bateau Nuweiba - Aqaba (Jordanie)

Vous l'aurez deviné, mon itinéraire sera en (très) gros le suivant : Le Caire - Louksor - Assouan - Hurghada - Sharm el Sheikh (Saint-Catherine, etc.) - Nuweiba - Aqaba. Je pense qu'il est faisable en 20 jours.

Si quelqu'un pouvait me filer un ou des liens pour les horaires et tarifs de ces trajets, ça serait top !

Je vous remercie 🙂
Sud Vietnam en janvier English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-05-09 · 19 replies
Voici un petit récit sur quelques journées tranquilles passées dans le sud du Vietnam en janvier, à la période du Têt. Nous (moi et Y) avons bien sûr commencé par Saigon, autrement connue sous le nom compliqué de Ho Chi Minh Ville/City, d’ où l’ abbréviation HCMC. Il n’ y a pas trop à dire de la première journée. Nous avons simplement flâné, pris une glace et un café à l’ une des terrasses dans le centre du District 1, quelque part dans le coin de Dong Khoi. On se croirait dans une grande ville provinciale de la France, en été ! Ville agréable, dans le District 1 en tout cas, là où il y a une forte concentration d’ architecture coloniale. J’ ai oublié les noms des rues, des avenues, des places etc…, donc il y a un petit flou dans ce récit pour lequel je m’ excuse. Le soir, nous avons été boire quelques verres dans une boîte qui se trouve dans une petite rue de traverse, mais toujours dans le centre, probablement aussi dans le coin de la rue Dong Khoi et probablement pas loin de la rivière Saigon. Pas mal, un bar tout en rond au centre de la salle, assez sombre, bonne musique, bonne atmosphère. Il y a un étage qui surplombe cette salle, si je me rappelle bien. Quand on prend la porte du fond pour aller aux toilettes, on se retrouve à l’ extérieur, on voit quelques tables sur la droite, quelques personnes en train de manger, et un escalier qui mène à l’ étage. Je précise ça parce que nous n’ avons pas réussi à retrouver cet endroit quelques jours plus tard, de retour en ville, et peut-être quelqu’ un reconnaîtra les lieux que j’ essaie de décrire. Comme nous l’ avions remarqué à Hanoi déjà, la clientèle reste principalement locale, ce que nous préférons bien sûr.

En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.

Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».

Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.

Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !

Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.

Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut­-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.

La suite à plus tard !
Viet Kieu: ils sont perçus comment au Vietnam? English translation pending
by Wanta · 2009-05-07 · 59 replies
une question me taraude, comment sont perçus les "Vietkieu" qui retournent en vacances au Vietnam ou même s'y ré-installer ?
Préparation d'un itinéraire de tour du monde English translation pending
by Marine2010 · 2009-05-06 · 19 replies
Bonjour a tous, J'ai un grand besoin de votre aide concernant mon itinéraire tour du monde départ juillet 2010. Je suis un peu perdu au niveau saison et timming dans chaque pays. Voila ou j'en suis:

Départ de Paris Avion Brésil du 15 juillet au 15 septembre Avion Pérou du 15 septembre au 15 octobre Chili du 15 octobre au 15 novembre Argentine du 15 novembre au 15 décembre Avion Polynésie française du 15 décembre au 15 janvier Avion Australie du 15 janvier au 15 mars Avion Nouvelle Callédonie du 15 au 30 mars Avion Japon du 30 mars au 15 avril Avion Laos du 15 avril au 15 mai Vietnam du 15 mai au 5 juin Thailande du 5 juin au 31 juin Avion Inde du 31 juin au 20 aout Retour a Paris

Pouvez vous me dire si cet itinéraire est possible avec un pass aérien et s'il est vivable au niveau climatique? Et une dernière question, sachant que nous somme un couple et que nous souhaiterions privilégié l'hotel au camping, combien pensez vous qu'un tel tour du monde peut couté au total ( avion, hebergement, alimentation, transport, loisirs...)

Merci beaucoup, j'attend vos réponses avec impatience!!
Avis sur itinéraire de vingt-six jours au Pérou? English translation pending
by Ceyar · 2009-05-06 · 23 replies
On part au pérou en juillet pendant 26 jours...

Après quelques hésitations, voilà à quoi ressemble notre itinéraire bien guidé par le lonely mais encore loin d être définitif...

Jour 1-2: Lima

Jour 3-4: Pisco, Islas Ballestas

Jour 4-5: Ica / Huacachina: vin, sandboard

Jour 6-7: Nazca: survol des lignes départ le soir pour Arequipa. (est ce vraiment indispensable sachant que je vais gerber??)

Jour 8 9 10: Arequipa + canon del colca

Jour 11 12 13: Puno, lac Titicaca, Isla Flotantes, Isla Taquine, Cutimbo, Sillustani (possible de faire tout ça...??)

Jour 14 15 16: Bolivie, Copacabana, La Paz

Jour 17: départ de la Paz vers Cuzco (avion? bus? temps? conseil? prix?)

Jour 18 19 20 21: Cuzco, vallée sacrée, Machu Picchu par chemin alternatif.

Jour 22 23 24: Puerto Maldonado et ses lodges...

Jour 25 26: retour Lima

bon je voudrais déjà savoir si cela était réalisable? si ce n'était pas trop speed ou si au contraire je prenais trop de temps pur certaines étapes? ou si certaines étapes étaient vraiment utiles? l'étape en Bolivie par exemple est elle possible et vraiment intéresante?

ensuite, pour gagner du temps, l'avion peut etre envisager et doit surement l etre d ailleurs... entre La Paz et Cuzco, puis Cuzco et puerto Maldonado puis pour revenir à Lima de Puerto Maldonado... mais j ai peur que ça explose mon budget... en sachant que j aimerais bien ne pas dépenser plus de 900€ durant ces 26 jours... on est deux... donc 1800€ à deux...

En espérant avoir des réponses à ttes ces questions et surtout des conseils judicieux...

Merci d'avance!

Ben

Ps: je sais que certains sujets sont répétitifs mais bon...
LOT Polish Airlines pour Paris-Cracovie? English translation pending
by GlamStarz · 2009-05-06 · 30 replies
Bonjour à tous :),

Je vais effectuer un vol AR CDG/Cracovie - Cracovie/CDG en juillet avec LOT Polish Airlines sur un Embraer 170.

Est-ce que quelqu'un connait? Savey - vous ce que ça " vaut "?

D'avance merci, et bonne journée :)..!
Accosté par les belles de nuit de Saigon English translation pending
by Jeansellier · 2009-05-05 · 147 replies
Je me permets de mettre ce titre racoleur, cela fera marcher le taux de consultation sur " forum" . Saigon n a pas la reputation de Bangkok mais au pays des descendants de l oncle Ho, certaines demoiselles n ont pas l air tres sages . Dans les annees 75, 76 elles auraient connu les cours de reeducation . Et a la veille de partir apres un deuxieme sejour d un mois, c est la premiere fois qu on me fasse des propositions aussi directes.

Hier soir en sortant d un cybercafe, une motocyclette avec deux femmes assez elegantes, maquillees casquees s arrete a mon niveau et la conductrice, apparemment la Mama san m interpelle dans un anglais abominable a comprendre . Cependant dans son charabia je saisis quelques mots dont le peu distingue terme anglo saxon "Fuck '', girl, sex et ses gestes sont explicites . Honnetement j en ai vu et entendu d autres mais je suis quand meme abasourdi car meme si la nuit est tombee, il est 7h30 et je suis a l angle de deux arteres frequentees par circulation et pietons, tout ceci se deroule a la visu de tous dans un pays dont l etat est cense ??? eviter ce genre de choses. Vous ne connaitrez pas le prix demande, tant pis pour les petits curieux, j ai continue mon chemin . Dans ce meme coin, rue Cung Quyn et Tran Hung Dao il y a quelques salons de coiffure dont les shampouineuses arborent des tenues minimales tres suggestives. Mouais pas vraiment tres catholique tout cela comme dirait un bonze de mes relations.

Mefiance aussi a Dalat, a deux ou trois reprises j ai ete accoste par des femmes soi-disant mototaxis, paraissant pas vraiment a l aise pour m aborder . J ai pas donne suite mais la aussi il y avait certainement quelque chose de louche .

cdlt Jean
Tour du monde sur le Queen Victoria English translation pending
by Arrawak · 2009-05-05 · 289 replies
😉Magnifique voyage, même si on reste sur sa faim pour certaines destinations où on aimerait rester plus longtemps.

Périple sur 3 mois et 20 jours:

Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.

1O janvier New York ...............

13 Janvier Fort Lauderdale Floride

16 Janvier Williamstad Curaçao.

18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).

21..........Puerto Quetzal Guatémala

24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie

1er Février............Honolulu Oahu Hawaï

6...............Apia Samoa Occidentales

7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.

9................Nuku'Alofa Tonga

12..................Aukland Nlle Zélande

14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande

17..................Hobart Tasmanie

19 et 20..........Sydney

23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie

26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.

Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne

5...........................Nagazaki Japon

6.......................Pusan Corée du Sud

8........................Shanghaï Chine

11........................Hong Kong, Chine

13..........................Nha Trang Vietnam

14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon

16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande

19............................Singapour

21..............................Phuket Thaïlande

25...............................Mormugao (Goa ) en Inde

26.............................Mumbaï en Inde

29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.

Quatre Avril..................Aqaba Jordanie

6.................................Navigation dans le canal de Suez

7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte

9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie

10................................Istanbul Turquie

10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce

12...............................;Civitavecchia Italie

14................................Barcelone Espagne

20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.

Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.

J'aimerais assez l'Australie.

Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.

A bientôt, bonne journée à tous.
Acheter une moto en Inde? English translation pending
by Negraud · 2009-05-03 · 9 replies
bonjour a tous

mon ami et moi partons pour l inde de novembre a fevrier nous voulions visiter le sud de l inde. pour cela nous envisagions d acheter une moto a bombay. j aurai voulu savoir si c etait une bonne idée ou au contraire trop risqué et trop cher. de plus j aurai aimer avoir des infos sur les bons plan au kerala et a goa merci!!!!
Avis sur un "non itinéraire" au Pérou et en Bolivie English translation pending
by SalsaThea · 2009-05-02 · 14 replies
Bonjour,

nous partons en septembre pour 1 mois au Pérou et en Bolivie, (faire moitié moitié entre Pérou et Bolivie ou un peu plus en Bolivie). Depuis quelques semaines, je lis régulièrement les questions qui sont posées sur ce forum et je vois de nombreuses personnes demander des avis sur leur itinéraire deja planifié jour par jour. Pouvez vous me dire s'il est indispensable pour un voyage dans ces 2 pays de tout planifier à l'avance ? je n'ai pas trop l'habitude de voyager de cette manière, en général avant de partir nous avons une idée de ce que nous prévoyons de visiter mais rien de réservé à l'avance, rien de précis jour par jour. De cette manière cela nous permet d'adapter nos voyages en fonction de pleins de facteurs, la météo, des gens que l'on rencontre ....(Pour les treks au machu picchu, je sais deja qu'il faut réserver à l'avance).

Voici quelques questions en vrac: je ne sais pas si je préfère faire le machu picchu "seul", ou bien faire un trek de 2 ou 4 jours. J'ai peur que ces treks soient un peu trop touristiques ...un conseil ? Le canon de colca, nous ne savons pas encore si nous aurons le temps d'y aller, la aussi faut il réserver à l'avance avant notre départ ? (puisque visiblemet il faut prendre un guide pour ces treks). Nazca, est ce que ca vaut vraiment le coup ?

- Est ce que pour le Huayna Potosi la vue est vraiment extraordinaire ? ou bien est ce qu'il est réputé parce qu'il est à 6000 ! (ca se comprendrait, c'est pas rien un 6000m !) Nous n'avons qu'un mois donc je ne sais pas si on aura assez de temps pour preparer une telle ascension. y a t il des "sommets" plus faciles, un peu plus bas mais avec un paysage aussi joli ? Pour le salar - Sud Lipez doit on réserver à l'avance en septembre ? donc doit on savoir avant de partir que tel jour on devra etre à tel endroit pour pouvoir faire le sud lipez ? après avoir fait le salar, par ou vaut il mieux remonter vers Lima ? vaut il mieux passer par le chili ou par la Bolivie ? au cas ou on ait peu de temps sur la fin de notre voyage, apès le salar, peut on envisagerd e rentrer à Lima en avion ? depuis quelle ville de bolivie ? uyuni, potosi ?

Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de répondre à certaines de mes questions

bonne soirée

cécile
Séjour à Madagascar English translation pending
by Jpvauthier · 2009-04-30 · 11 replies
Nouveau sur ce forum, je tiens à exprimer à chacun mes cordiales salutations.Je pars pour une dizaine de jours à Madagascar (du16/09 au 26/09/2009). Je dispose d'un budget maximal de 500€ qui doit me loger, me nourrir, me transporter là-bas, et me faire découvrir, certes des sites remarquables de l'île, mais aussi des choses moins connues. A partir du 20/09/2009, je suis je serai entièrement prêt à découvrir le pays ; du 17 au 20/09/2009, des contraintes techniques m'obligent à être dans les environs de Tananarive. Qui pourrait me conseiller sur les hôtels et les restaurants sympathiques, avec bon rapport qualité/prix, les transports, avec deux points de chutes quasi-incontournables : les Tsingy de Bemaraha et la route de la vanille. Par avance, je vous remercie de vos judicieux conseils et tuyaux. Encore mille chaleureuses salutations.
Tour du monde sur trois continents passant par Tahiti English translation pending
by Hibiscus6998 · 2009-04-29 · 7 replies
Un grand merci déjà à tous ceux dont j'ai lu les longs posts ! Déjà pas mal de choses comprises...

Je vais ajouter au fur et à mesure ce que j'apprends, je suis partageuse et j'aime les forums, et puis j'espère que vous m'aiderez à aller un peu plus vite, car je souhaite partir ce 22 juin ! Pour rentrer vers le 7-8 octobre. J'ai 44 ans, je voyage pour le plaisir mais avant tout pour un futur but professionnel, dans le domaine des relations entre peuples différents, et entre autre outre-mer, donc j'ai un objectif que je dirais social et ethnologique. Je pars entre 2 stages de formation à Paris. Je suis aussi passionnée de faune et flore. je m'intéresse suffisamment à mon projet pour même apprendre le tahitien, même si le français est parlé... je parle anglais et espagnol, et je prévois un hébergement en tente, que je compte acheter dès que je sais quel modèle correspond au projet. Voilà pour me situer !

Papeete était ma destination d'origine, ensuite je me suis dit que j'allais rentrer par "l'autre côté".... J'aimerais passer par Nouméa, mais ce n'est pas possible avec un billet one world.... Je sais qu'il y a un vol Papeete Nouméa tous les vendredi par Air Calédonie, mais je n'ai pas encore le prix... => Je me demande s'il y a un trajet possible d'île en île ? Si quelqu'un sait ça... je suis juste au courant du pass qui existe pour les îles à visiter autour de Tahiti, mais pas pour aller plus loin.

Je sais que je peux résoudre mon problème de destinations par un billet aux miles et non au continent, mais ce n'est pas le même prix. Tout dépend de la différence et du prix Papeete - Nouméa... => Est-ce quelqu'un se serait posé la question et aurait fait des comparaisons ?

Faisant Europe - Amérique - Océanie - la bonne surprise c'est que ça ne fait que 3 continents même si je passe par l'Australie, qui compte avec l'Océanie. Et j'ai droit à 12 segments.

Donc finalement je vais en profiter, et je cherche à optimiser mon billet pour "voir le monde" !

Alors je confirme aussi la différence de prix et le fait de gagner 500 euros environ sur un billet one world pris en Angleterre... Par contre ayant appelé American airlines, le gars très sympa m'a gentiment fait remarqué que je n'utilisais pas une ligne de sa compagnie... Et surprise, le prix TDM n'est pas le même par Qantas, qui pourtant fait partie de l'alliance oneworld... C'est un peu moins cher en passant par Los Angeles, mais bien plus cher si je passe par l'ïle de Pâques !

Voici là où j'en suis, car il n'est pas facile de savoir quelles vols existent ! (même avec la carte interactive...) : Je ne fais donc pas l'Asie, sinon le voyage fait un continent et 400 euros de plus (et puis je n'ai pas prévu de vaccination hépatite ou autre !)

Paris - Madrid - Lima - île de Pâques - Papeete - Papeete - Nouméa compterait en "segment terrestre" (très drôle !) Nouméa - Brisbane - Darwin - Sydney - Paris

En Australie mon objectif est de rester dans le nord pour ne pas avoir froid en venant de Tahiti (c'est aussi pour ça que je n'ai pas prévu la nouvelle zélande)... et surtout d'aller visiter le parc de Kakadu.

J'en suis à 9 vols, donc je peux en faire 3 de plus si j'ai des idées, et vous en aurez peut-être !

=> Encore une question, existe-t-il d'autres alliances que one world, et qui comprendrait plus de lignes en Océanies ?

Toute suggestion est la bienvenue, et renseignements sur les vols existant (ou pas....) dans un TDM one world, pour d'autrez étapes en Océanie et Australie...

Mauruuru, merci !
Voler avec Swiss International Air Lines ou Scandinavian Airlines? English translation pending
by Marion93 · 2009-04-24 · 24 replies
bonjour, je ne connais pas les compagnies suivantes Elle nous proposent des tarifs interessants. Swiss International Airlines et Scandinavian Airlines . pourriez vous me consseiller sur les rapports qualitée prix? merci pour vos reponses

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