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Croisière sur le Ruby Princess: Grenade-Dominique-Aruba-Bonnaire English translation pending
by Hémérocaille · 2008-07-29 · 16 replies
Bonjour, j'aimerais bien avoir vos impressions sur ces destinations. Quel sont les excursions à ne pas manquer. Nous prenons le Ruby Princess le 14 novembre 2009 à partir de Fort Lauderdale. Avez vous un hotel a me suggérer près du port et pas trop dispendieux. merci.
Itinéraire dans l'ouest des États-Unis (grandes villes, parcs nationaux...)? English translation pending
by Mabulleamoi · 2008-07-28 · 17 replies
Bonjour à tous,

Voilà, nous partons, moi et ma copine (26 ans tous les 2) le 1er Août à Los Angeles, pour un voyage de 19 jours dans l'Ouest Américain. Nous avons loué un cabriolet à distance (que nous récupererons à Los Angeles), et nous avons juste réservé la première nuit d'hôtel sur place.

Je viens vers vous car j'ai beaucoup de mal à "fabriquer" notre itinéraire, sachant qu'il y a beaucoup d'avis différents. L'un d'entre vous serait-il capable de nous dessiner un itinéraire le plus sympa possible, afin de revenir avec plein d'étoiles dans les yeux.

Vous allez me dire, qu'est-ce que veut dire "sympa" pour vous ? Et bien, nos critères seraient :

1) Faire un mix entre les grandes villes américaines (LA, Las Vegas, San Francisco), les grands espaces mythiques, les parcs nationaux, et la côte du pacifique

2) Pas passer toute la journée dans la voiture (c'est à dire 400 km par jour maximum)

3) Pouvoir voir le plus de choses possibles sans courir tout le temps, mais sans oublier de coins à voir absolument !

4) Rester 2-3 jours dans un endroit s'il y a vraiment plein de choses à faire

Mon deuxième souci concerne l'hébergement. Je n'ai pas voulu réserver quoi que ce soit à l'avance (ne sachant pas combien de temps je souhaite rester dans un endroit, et souhaitant fonctionner à l'envie, pour se dire : "tiens, j'adore cet endroit, ce soir, on y reste un jour de plus"). Cependant, aux dires de messages du forum et de l'avis d'une copine travaillant dans une agence de voyages, il semble que cela va être relativement simple de trouver de la place dans les grandes villes, mais dans les parcs nationaux, cela va être très très dur. Qu'en penses-vous ? Y a -til des combines pour trouver une chambre dans les parcs ? Pensez-vous qu'il serait judicieux d'acheter sur place une tente pas chère et d'aller dans des campings ?

Merci de votre aide !!
Être touriste ou voyageur? English translation pending
by KanaSucre · 2008-07-24 · 85 replies
Bonjour à tous,

Je me lance dans ma 1ère réflexion de touriste, ou de voyageuse, je ne sais plus trop... Ce post m'a inspiré, ayant lu pas mal de messages sur ce forum: Beaucoup de gens se plaignent que certains endoits de la planète (souvent très beau) sont "pourris" par les touristes... qu'ils peuvent ne plus avoir d'interet, à cause de ça justement. Beaucoup de voyageurs aiment partir, à l'arrache, sans trop d'argent, dormir dans des hôtels miteux et prendre des bus "populaires", pour soit disant ne pas faire comme tous les touristes, vivre le truc à fond, et être plus proche de la population. Ne pensez-vous pas qu'au contraire, sans avoir une attitude exubérante et déplacée dans le pays où l'on se rend, que les bus à touristes sont justement POUR les touristes et devraient être empruntés par ceux-ci? Si tous les touristes voyagaient comme les locaux, le tourisme ne rapporterait pas autant d'argent, ce qui je pense les arrangerait moins... D'ailleurs, les bus à touristes offrent plus de confort, souvent plus de sécurité, est-ce raisonnable de prendre des risques gratuits pour ne gagner que quelques euros de différence sur un trajet de bus, alors qu'on les mettrait volontiers dans un Mc Do à notre retour en France? Les voyageurs qui se la jouent un peu "roots", qui comptent partir à l'arrache et se débrouiller sur place pour manger (souvent avec les locaux, chez eux -j'ai déjà lu des posts comme ça 😐), ne se trouvent-ils pas un peu irrespectueux envers certaines populations qui souvent n'ont même pas de quoi nourir leur famille, mais qui souvent sont aussi très acceuillante? Pour ce qui est des sites pourris par le tourisme de masse, c'est sûr c'est dommage... pour le site j'entends... car finalement, je suis une touriste comme une autre, moi aussi j'aurais aimé visiter le Machu Picchu all by myself 😛 Et du coup les touristes qui se ruent hors des sentiers battus, dans des sites peu visités, ne contribuent-ils pas aussi à amener, petit à petit, tout un tas de touristes un peu old-school qui risquent de les pourrir à leur tour?

J'ai commencé me faire cette réfléxion le jour où une copine à moi s'est faite séquestrée plusieurs heures à la frontière bolivienne, après avoir pris un combi un peu vide, ou le chauffeur était de mèche avec les ravisseurs. Et là j'me suis dit "Mais qu'est-ce qu'elle foutait dans un combi à la frontière bolivienne?". Elle est pas exhubérante, parle espagnol... était accompagnée d'un mec. Bref, j'ai l'impression que beaucoup ont tendance à oublier, que quand on est pas local, on est un touriste, qu'on se doit d'agir un peu comme tel aussi (par là jme comprends, je mets de côté les irrespectueux colonialistes qui font ce qui leur chante), sans en être constament complexé.

Voilà c'était une réfléxion, pas vraiment un coup de gueule, juste une incompréhension 😕 Le débat est ouvert 😉
Livre: "Les Arpenteurs du Monde" de Daniel Kehlmann (littérature allemande) English translation pending
by Hery · 2008-07-22 · 79 replies
« Allemand », c’est quoi ?!

Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :

Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...

En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.

Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!

hgb

* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Déception au Vietnam English translation pending
by Satu · 2008-07-19 · 53 replies
Je suis allé pas mal de fois et j'irai certainement encore au Vietnam. Mais ce qui me déçois énormément, c'est le tir de barrage que font les thuriféraires de ce pays. Comme le forum Vietnam est fréquenté assidueusement par 30 % de thuriréraires très actifs, cela fausse à mon sens toutes les données que l'on peut avoir sur ce pays. J'aurai tendance à penser que pour avoir des infos objectives sur le Vietnam, il faut éviter ce forum. Les habitués congratulent les anciens, ça sent la dégénérescence. Le Vietnam, par endroit un très joli pays, les gens y sont souvent très sympas, mais c'est un pays qui a mon sens souffre chez une partie de son intelligensia ( tiens Abalone je te mets dans le lot ) d'un nationnalisme d'un xénophobisme et d'un aveuglement assez toxique. Mon but n'est pas de limiter le nombre de touristes au Vietnam. Par contre il me semble que involontairemant ton but c'est d'en faire venir un maximum, mais surtout pas avec un esprit trop critique. Tu donnes de bonnes infos par moment, mais l'éclairage propre et aseptisé ( parfois tempéré de nuances ) que tu donnes sur le pays que tu aimes m'assomme beaucoup. Essaye de donner de l'intérêt au forum du Vietnâm en étant un peu plus objectif. Challenge......!
Espagne: pourquoi est-on si mal reçu? English translation pending
by Nicci · 2008-07-15 · 31 replies
Je devrais peut être préciser que je parle du nord de l'Espagne et surtout le Pays Basque espagnol. Je rentre à peine de 3 jours en Espagne où l'on s'est arrêté entre autres, à San Sébastien, Bilbao, Mundaka, Bermeo, ... et dans tous les cas la même impression: on est pas les bienvenus!!! Avoir des plaques d'immatriculation françaises est leur premier indice: ils lèvent la tête et du regard on comprend qu'ils viennent de trouver une proie. Effectivement, laisser la voiture sans surveillance, cela veut dire qu'il y a de grandes chances de la retrouver rayée, heureusement qu'on avait rien laissé de visible à l'intérieur sinon les vitres y seraient passées très certainement... Quand ce n'est pas la population locale, ce sont les autorités qui s'y mêlent! Il est impossible de se garer à San Sébastien, mais lorsque l'on y arrive attention aux places choisies: Pour 3 heures non payées, c'est la fourrière automatiquement et à coup de 115 euros et lorsqu'on est étudiant, ça fait mal !!! Ce qui est drôle quand même c'est que la fourrière est un lieu de réunion pour les français... En effet, le grand jeux des autorités c'est de prendre les voitures immatriculées en France, je ne pense pas qu'on sache moins bien se garer que les espagnols, mais à l'évidence ça a l'air de bien plus amuser les gens de la fourrière de prendre des français!!! Pour preuve allez faire un tour dans le parking de la grosse tour grise où l'on récupère les voitures prises : QUE DES FRANÇAIS!!! Quant à l'hospitalité: hahaha!!! encore une fois ils nous font comprendre que l'on doit retourner chez nous et au plus vite surtout dans les petits villages ou petites villes!!! les restaurants, si on parle pas espagnol ou basque, ce n'est même pas la peine de tenter d'y aller: on nous a refusé plusieurs fois l'entrée sous prétexte que c'est complet (ce qui était faux) ou qu'il ne servent pas de repas alors que bien entendu, tous ceux à côté de nous, étaient en train de manger, ce qui provoque l'amusement général des espagnols qui eux ont le droit de manger! Heureusement on a réussi à en trouver: rations bien faible comparé à nos voisins pour les même plats, expédiés, pas le droit d'avoir du pain, les serveuses qui font mines de pas nous voir ou entendre, des desserts à goût de poisson, ... Il y en aurait tellement à dire encore et seulement en 3 jours, non même pas, en 2 jours car on a préféré retourner du côté français à tel point on a été mal reçu! Quel plaisir de retourner dans ce petit restaurant sur Hendaye, où la patronne revenait nous demander si l'on voulait un peu plus de frittes, plus de pain, ...🙂

Ma question: Pourquoi est on si mal reçu au pays basque espagnol? Quant à nous, nous n'y retournerons plus, il y a tellement d'autres pays bien plus accueillant, Je déconseille donc très fortement le pays basque espagnol, ils ne méritent pas notre argent (du tourisme) d'autant plus qu'il n'y a pas tant à voir, mais ça il suffit de lire un guide touristique!!!
Déçu par le Vietnam... English translation pending
by YohannVF · 2008-07-14 · 283 replies
Bonjour,

Ca fait 8 mois que je suis en voyage, mon tour du monde m a amene de l amerique du sud a l asie du sud est en passant par l inde et le nepal. Je viens de terminer mon voyage au Vietnam. Je suis alle au delta du mekong, a ses marches flottants, a Saigon, Nha Trang, Hoi An, Hue, My Son, Ninh Binh, Hanoi, la baie d Halong, Bac Ha, et Sapa. Je voyage en "Back Pack", j aime bien voir les choses par moi meme et me debrouiller le plus possible par mes propres moyens. Jusque la tout s etait tres bien passe, j ai eu le coup de foudre pour des pays tels que le Laos ou encore le Nepal et la bolivie, mais j ai plus de mal avec le Vietnam...

L objet de ce sujet est de partager des sentiments vecus au Vietnam pour eclairer les gens qui "hesitent" a y aller. Personnellement je n ai pas aime le Vietnam. Venant du Cambodge et du Laos, les vietnamiens ne soutiennent pas la comparaison. Pire, de tout mon voyage je n ai jamais eu de si mauvaises et repetees experiences avec les population locales. Le pays est bon marche et possede de jolis sites comme la baie d'Halong, le delta du Mekong, ou encore les montagnes du Nord-Ouest, mais c'est malheureusement un pays tres touristique (pas en terme de nombre de touriste mais plutot de l approche qu on les vietnamiens du tourisme), ou s'ecarter des groupes de tour organise n'est pas une chose recommandee. On peut passer de tres bonnes vacances au Vietnam, allant de tour en tour, de guide en guide, d'agence en agence, payer 3 fois le prix des choses car "ici le cout de la vie est 10 fois moindre". Mais ne cherchez pas a vous debrouiller par vous-memes, a regarder de trop pres si on n'est pas en train de vous arnaquer. On est bien loin de la gentillesse des laotiens, les vietnamiens ne sont pas amicaux pour la grande majorite des gens que j ai rencontre. Combien de fois m a-t-on bouscule, klaxone, pousse, ignore, meprise, ou insulte dans mon dos. Souvent les rapports humains se resument a des rapports de domination, et il est bien epuisant de s'aventurer hors des agences de tourisme...

Maintenant le vietnam est un beau pays, sa baie d'halong se vend bien et a juste titre. Pour ce qui est des sites archeologiques on trouve largement mieux au Cambodge, les plages vietnamiennes ne soutiennent pas la comparaison avec les plages thailandaises, le nord du laos recele des minorites bien plus reculees et authentiques que les H'mong vous proposant du hachiche a tous les coin de rue de Sapa, non le vietnam c est bien en tour organise et si on ne connait pas le reste de l asie du sud est. L'experience en "back packeur" ne vaut pas le detour et je deconseille a quiconque de venir passer ses vacances ici, si pres de pays comme le Laos, la Thailande ou le Cambodge...

Yohann
Bivouac à Merzouga English translation pending
by Trois14 · 2008-07-11 · 28 replies
Bonjour

J'envisage avec des amis de passer une nuit sous tente dans la région de Merzouga (dunes ou oasis). Je sais que ce type de bivouac est très classique dans la région et crois savoir que les tentes proposées présentent un certain confort. Mais dans le détail, comment cela se passe-t-il ?

A qui s'adresser, quand faut-il s'y prendre (j'y serai fin Septembre) ? Quel coût prévoir ? Ou cela débute-t-il et comment se passe la soirée ? A quoi ressemble les tentes proposées ? Y-a-t-il des organisations meilleures que d'autres ? Si oui lesquelles ? Ou bien vaut-il mieux prévoir ça dans la région de Mhamid au Sud de Zagara ?

Je souhaiterais l'opinion de voyageurs ayant déjà pratiqué cette expérience, plutôt que de "locaux" qui cherchent à m'orienter vers leur propre organisation de tourisme sur place.

Merci par avance.
Epices du Kerala English translation pending
by Gildadesiles · 2008-07-11 · 15 replies
Grande amatrice d'épices je souhaiterai en ramener du Kerala et notamment du poivre (j'ai aussi d'importantes commandes). Par contre je n'ai aucune idée du prix pratiqué sur place. Quelqu'un pourrait peut-être me répondre (je pense en prendre un ou deux kilos de façon à pouvoir en faire profiter quelques uns
Choix de moto pour le Maroc English translation pending
by Orionsimon · 2008-07-10 · 38 replies
Bonjour à tous, je rentre d'un périple au Maroc en 125 et j'ai attrapé le virus: l'Atlas, le désert, le littoral, Marrakech, l'accueil des marocains, j'ai vraiment apprécié, sauf peut être la circulation difficile dans les grandes villes. Je compte retourner cet automne en virée soit au Maroc, soit en Tunisie. Bien que le 125 suffise amplement, la vitesse est limitée souvent à 80 ou 100 km/h, je me suis décidé à passer le permis A, et j'aimerais votre avis sur la moto la plus adaptée à ce genre de voyage. j'hésite entre plusieurs modèles : Honda 700 tansalp, Suzuki 650 V-strom, BMW 850RT, Yamaha 660 Ténéré. je recherche avant tout le confort, la sécurité et la fiabilité. d'avance merci.
Compte rendu de notre séjour à l'hôtel Gran Bahia Principe Tulum English translation pending
by Isabelleeric · 2008-07-08 · 8 replies
Bonjour,

Nous sommes partis le dimanche 22/06 avec XL AIRWAYS de Paris RCDG avec 1h de retard mais ce n'est pas beaucoup, nous avons trouvé le personnel à bord très agréable et le repas très bon, nous avons car même mangé du saumon fumé en classe économique par contre les sièges pour un long courrier sont très étroits mais je pense que ça doit être de même pour les autres compagnies, nous avons pu regarder à bord Horton et Bienvenues chez les Ch'tis ; une couverture et des écouteurs sont fournis gracieusement.

Après 11h30 de vol nous sommes enfin arrivés à Cancun, de là nous passons à la douane en 10 min et récupérons nos bagages ; nous avons changé nos euros à l'aéroport 1E pour 13 pesos et d'ailleurs pas besoin de s'embêter car le taux est le même à l'hôtel ; ensuite une représentante de Thomas Cook nous attendait afin de nous conduire dans un minibus pour nous mener directement au GBP après 1h15 de trajet.

Nous somme arrivés en fin de soirée au GBP Tulum, dès notre descente du minibus un garçon vient nous récupérer nos bagages et les mets de côté pendant ce temps nous allons au comptoir de la réception, il nous donne 2 jeux de clefs qu'on peut mettre autour du coup et bien entendu le fameux bracelet autour du poigner et nous demandons aussitôt le coffre fort qui est de 630 pesos pour 2 semaines ; nous faisons ensuite conduire en voiturette avec nos bagages à notre junior suite qui se situe tout prêt du buffet principal à la villa 332 (n° 33217 au 2ème étage), nous avions 2 grands lits je pense en 120 cm et une salle de bain avec baignoire jacuzzi chambre très bien.

Au niveau du complexe il est vraiment très grand mais il y a une système de navette qui est très bien fait quoique des fois on se perd ! nous allions surtout prendre notre petit déjeuner au restaurant principal le Yucatan et le midi aussi ; le soir nous changions une fois à l'Akumal et au Coba c'est la même chose sauf au Tulum il y a tout le temps des sushis et au Coba le restaurant et climatisé sinon les restaurants buffet sont tous ouvert avec des ventilateus au début ça été dur de supporter le climat très humide jusqu'à 89% d'humidité heureusement qu'il y a toujours du vent ; nous avons essayé 6 restaurants à la carte (3 par semaine) les réservations se font directement au relation publique à la réception de l'hôtel ou par téléphone de la chambre.

Le Mikado Très bien, notre préféré le Gourmet Verano au Coba au menu foie gras et langouste sans supplément, ensuite nous avons fait le Don Pablo au Tulum il y a du foie gras aussi, le Portofino moyen, El Pescador bien il y a la langouste il faut prendre "grillade de fruits de mer" et pour finir le Gourmet Arlequin bien.

Dans le complexe vous trouverez des piscines très animées avec beaucoup de musiques et animations à des piscines très calme ou nous allions c'est celle qui se trouve à côté du restaurant Tequila avec toujours de transats de libre aussi bien le matin que l'après midi et il y a un bar et on peut aussi changer nos serviettes de piscines autant de fois que nous le souhaitons.

Pour ce qui est des points négatifs service trop long à moins de donner des dollars comme les américains, une fois on a attendu 10 min pour un café dans un restaurant à la carte et du coup nous sommes allées le boire dans un bar !!! La plage aussi est un point négatif il faut aller en face l'Akumal pour avoir une eau calme transparente avec maximum 1m d'eau (c'est une vrai pissetière !!!) et surtout ce qui nous a dérangé se sont des gros tuyaux qui se trouvent posés sur le sable et tout les jours beaucoup de vagues et courant hors de la zone des bouées donc pas moyen de faire du snorkeling par contre il y a effectivement quelques poissons à voir !!!

Enfin comme réconfort nous prenions les collectivos en face l'Hacienda Dona Isabel 20 pesos pour aller à la plage Akumal à environ 5 kms ou il y a l'hôtel Akumal Beach une très belle plage de sable avec des cocotiers et en face à 150 m du bord des superbes tortues d'ailleurs merci à Cindy si elle ne nous l'avait pas dit nous n'y serions pas allées.

Comme excursions nous sommes allées au ruines de Tulum en collectivos 20 pesos par personne, il vous laisse à 1 km de l'entrée ou vous y allés à pied sinon il y a un petit train 20 pesos aller retour par personne et l'entrée des ruines est de 48 pesos et gratuit pour notre fils de 8 ans et 35 pesos si vous avez un caméscope ; nous nous sommes baignées à la plage en contre bas des ruines il y avait de superbes vagues on c'est bien amusé.

Nous sommes allées voir les dauphins à Puerto Aventuras, c'est gratuit pour regardé, nous avons trouvé que c'était vraiment trop américanisé.

Je pense que j'ai fait le tour, si vous avez des questions n'hésitez pas.
"Valse avec Bachir" (film d'animation israélien) English translation pending
by Goave · 2008-07-03 · 15 replies
un homme a rendez-vous en pleine nuit avec un ami en proie chaque soir depuis deux ans au même cauchemard : 26 chiens enragés traversent la ville au pas de charge pour venir le dévorer.

"et tu m'as fait venir pour ça ?"

...

"tu n'as donc aucun souvenir ?" lui demande son ami.

"non".

cet homme sans passé, c'est ari folman, le réalisateur, qui se met lui-même en scène dans un film d'animation aux couleurs lavées, travail sur la mémoire, le traumatisme, la culpabilité.

suite à leur échange, ari se met brusquement à avoir des reminiscences d'une époque aux contours incertains, des flash-backs oniriques, où il se baigne devant beyrouth endormie. 20 ans plus tôt, à peine sorti de l'enfance, il partait au liban, pour livrer une guerre sans nom, arbitraire et cruelle, comme toutes les guerres.

soucieux de découvrir ce qui s'est vraiment passé, il tente de remonter le fil en rencontrant notamment d'anciens camarades de front. les récits s'emmêlent, se contredisent, se recoupent parfois. certains nient, d'autres enjolivent probablement. pour déboucher finalement sur les massacres des camps de sabra et chatila, épouvantable boucherie que tout le monde supputait, mais que personne n'a vue réellement.

la bonne excuse.

au-delà du fond même de "l'intrigue", la grande qualité esthétique du film est à souligner. parfois très clip, d'autre fois carrément hypnotique, l'image accroche et ne déçoit jamais. ralentis, accélérés, effets de répétition, musique entêtante, trouvailles visuelles... un sujet brûlant traité de façon organique.

après, si le réalisateur ne cherche pas à dédouaner les siens, il n'en reste pas moins que la charge contre le gouvernement israélien de l'époque reste soft ("c'est la faute aux phalangistes", "on ne savait pas"). le film laisse songeur sur les méthodes d'intimidation perpétrées contre l'ennemi, "terroriste" par essence, et révèle une nouvelle fois (!) l'inextricabilité du conflit israélo-palestinien.

maintenant, je serais curieuse d'avoir la réaction d'eversmile sur le sujet 😉
Quelle nationalité pour un bébé né à bord d'une croisière en Méditerranée? English translation pending
by Dellphine · 2008-07-03 · 44 replies
J'ai une petite question: Une de mes amies, enceinte, s'apprête à effectuer une croisière en méditerrannée... Si elle accouche à bord du bateau, quelle sera la nationalité de son bébé??
Insécurité pour un voyage en Namibie? English translation pending
by Pierre77N · 2008-07-02 · 12 replies
Bonjour, A 15 jours du départ, je viens de lire un message plutôt alarmant sur un autre forum :

Je reviens d'un voyage en namibie (juin 2008) et avons l'habitude de voyager. Nous étions 2 adultes en voiture de location (golf) Windhoek est une ville trés dangeureuse surtout à partir de la fermeture des bureaux vers 16h30 alors qu'elle se vide complètement. Tout touriste est une cible. La Namibie est un trés beau pays mais il faut y voyager en groupe et se barricader le soir dans des hotels sécurisés. C'est d'ailleurs comme ça que vivent les autochtones. Allez y mais faite extrémement gaffe !

Je sais que des problèmes peuvent arriver (Grisemote), mais de là à en faire une telle parano ? Est-ce justifié ? On peut se faire agresser partout (c'est arrivé à ma mère à Rome, à ma sœur à Gonesse…), mais la situation en Namibie s'est-elle particulièrement dégradée ces derniers temps ? Qu'en pensent ceux qui connaissent le pays ? Merci de vos avis…
Véhicule pour cinq adultes en circuit de vingt-cinq jours dans l'Ouest américain? English translation pending
by Brihen · 2008-07-02 · 19 replies
bonjour,

Avec les conseils de chacun mon circuit est enfin bouclé. Maintenant se pose le choix du véhicule de location. Après avoir parcouru en long et en large le forum et utilisé la fonction "recherche" je n'arrive toujours pas à trouver le véhicule idéal, sachant que nous serons 5 adultes + 5 sacs de voyage + 5 petits sac à dos + 1 glacière !

Notre circuit comprend peu de pistes (donc 4x4 pas indispensable) mais pas mal de kilomètres. Par ailleurs, nous voudrions un peu de confort et un véhicule pas trop gourmand ! (c'est peut être trop demander...)

Merci
Politique thailandaise English translation pending
by Userem7803 · 2008-07-01 · 45 replies
J'a beaucoup de mal à suivre les problèmes politiques en Thaïlande, j'ai l'impression que tout m'échappe et n'arrive pas à comprendre les différences fondamentales entre les deux parties et leurs visions du pays. Leur politique envers le peuple thailandais, les immigrants (ça m'intéresse), l'asie du sud est et les rapports avec la chine. Si ce post en agace plus d'un j'en suis navrée, mais si quelqu'un avait la gentillesse de m'expliquer simplement de quoi il retourne, ou de m'indiquer un lien internet… Je ne cherche nullement à entamer une querelle idéologique, juste des renseignements. merci
Partir s'installer et travailler à Montréal English translation pending
by Allyson · 2008-06-29 · 17 replies
Bonjour tout le monde,

Voila je m'appelle priscilla 25 ans française habitant en région parisienne pr l'instant, j'ai le projet de venir m'installer pr un temps voire définitivement au canada ds la ville de Montréal en début d'année 2009.

j'ai pas mal de questions qui me trottent ds la tête car j'en suis juste a récolter ds infos, je vois qu il y a pas mal de canadiens sur ce site QUEL VISA dois je demander pr venir m'installer, travailler??quels sont les démarches a faire de france pr tt ce qui est administratif??au niveau du logement ds un premier temps dois je envisager la colocation?? quel budget dois je préparer??quel est l'ambiance, les gens st ils sympas??(je pense que oui)le cout de la vie la bas?? Avec un bac validé et de l'expérience en centre d'appels pourrais jetrouver un job rapidement??

en espérant avoir des réponses très prochainement

PS: si il y a quelqu un qui a le meme projet que moi n'hésitez pas a me contacter qui sait on pourrait peut etre partir ensemble!!?

bonne journée
Acheter un bien immobilier en Thaïlande English translation pending
by Larsay · 2008-06-27 · 76 replies
Plusieurs discussions ont ete entamees sur le sujet, avec des reponses et/ou commentaires souvent vagues ou erronnes. Il s'avere que j'ai ecrit en francais et en anglais un website de 50 pages pour un francais qui a ouvert une grosse agence immobiliere a Koh Samui, lieu de predilection des francais qui ont plus de sous que vous et moi (du moins je presume). Inutile de dire que ces renseignements sont exacts.

Ce website ne couvre pas les condos, libres a la vente aux etrangers, car il n'y en a pas a Koh Samui.

Il ne couvre pas non plus le truc qui consiste a mettre le bien immobilier au nom de la femme ou petite amie thaie, avec les consequences desastreuses (a de RARES exceptions pres) que nous connaissons tous (comme je l'ai dit a un membre, la pierre, ca dure beaucoup plus longtemps que l'amour!). Donc, ne JAMAIS mettre AUCUN bien au nom de ces demoiselles ou madames. Souvenez-vous qu'en Thailande, le farang, c'est le pigeon a plumer tout vif!

Pour l'avocat, le roi de l'immobilier pour les francais, c'est Maitre Pensit, qui parle tres bien francais, base a Bangkok (www.pensitandlaws.com). Pas fou, quant il a vu que les francais debarquait a Koh Samui, il a ouvert un bureau la-bas.

Donc, VOILA!

· DROITS DE PROPRIÉTÉ PAR DES ÉTRANGERS

Les lois thaïes limitent les droits des étrangers à posséder des biens immobiliers. Par exemple, un étranger peut acheter un maximum de 1 rai (1600 m²) de terrain s’il investit 40 000 000 de Baht dans le pays. Il y a malgré tout deux possibilités d’être propriétaire pour les étrangers moins fortunés : le leasing et créer une société thaïe.

Leasing

Un étranger peut louer un bien immobilier pour 30 ans, renouvelable deux fois pour 30 ans si le propriétaire y consent. La loi a récemment changé en ce qui concerne les propriétés commerciales et industrielles, pour lesquelles la période de leasing est maintenant de 50 ans.

Biens en pleine propriété

Une société thaïe peut acheter un bien en pleine propriété et un étranger peut détenir jusqu’à 49% des parts d’une société thaïe, les autres 51% devant être aux mains de citoyens thaïs. Toutefois, l’étranger peut obtenir la majorité des voix avec des actions à vote préférentiel ou un pouvoir complet des associés locaux. La compagnie ne peut pas être dormante, doit publier des comptes annuels et acquitter les taxes.

Pour l'acheteur étranger d'un terrain ou d'une maison, le processus est donc simple : - Vous créez une société thaïe, qui achete le terrain. Bien entendu, les "associes" thais, tous bidon payes par l'avocat comme prete-noms, vous signent aussi sec un pouvoir complet, ce qui veut dire qu'ils ne peuvent toucher a rien. - La societe loue le terrain à l’acheteur étranger. en conséquence de quoi la société n’est pas dormante (elle a une activité de location) et elle a un revenu (le loyer) donc elle eut publier des comptes de fin d’année.

C'est pas malin, ca???????

Cette solution apporte un avantage supplémentaire : sous certaines conditions, l’étranger a alors droit à un visa non-immigrant B (Business) long séjour (un an renouvelable chaque année).

· TITRES DE PROPRIÉTÉ DE TERRAIN

Chanote : Le seul titre de pleine propriété. Il donne au propriétaire le droit de ne pas utiliser le terrain. Toute personne nommée dans le titre peut l’utiliser face aux autorités comme preuve de propriété pour quelque opération légale que ce soit. Le titre est enregistré au Land Department de la province dans lequel est situé le terrain et son transfert est immédiat. Toutefois, la division du terrain en plus de 9 lots est soumise à la Land Allotment Law (Loi sur la division des terrains), section 286.

Le titre contient une description du terrain, sa taille, et ses frontières déterminées par images satellite reportées sur un plan de cadastre national. Le terrain est mesuré sur place exactement et délimité par des poteaux d’inscription numérotés. Le Land Department prévoit de mettre tous les terrains du pays sous le régime du Chanote.

Nor Sor 3 (Saam) Gor : Le Nor Sor 3 Gor est un certificat attestant que la personne dont le nom est inscrit est autorisée à utiliser le terrain et que toutes les conditions d’un titre Chanote sont réunies. Le terrain peut être vendu, loué, hypothéqué, etc. Toutefois, le titulaire de ce certificat ne peut pas laisser le terrain inutilisé plus de 12 ans. Il est possible dans certaines conditions de le transformer en Chanote.

Avec ce certificat, le terrain est défini en points et entré dans le cadastre sur une carte au 1:5000e. Le terrain peut être divisé et aucun acte légal ne doit être publié. Les limites sont toutefois moins précises que dans un Chanote.

Chanote et Nor Sor 3 Gor sont les seuls titres qui donnent de réels droits de propriété. Ce sont donc les seuls qu’un étranger doit considérer.

Sor Kor 1 (Nung) :

Ce certificat est uniquement pour identifier le(s) propriétaire(s) d’un point de vue fiscal. Il ne donne aucun droit de propriété.

· TRANSFERT DE PROPRIÉTÉ

Une propriété est transférée par un contrat écrit par le Land Department, la transaction étant inscrite soit sur le titre, soit sur un document séparé. Tous les documents supplémentaires sont conservés dans les archives officielles.
Sièges dans un avion Boeing 777 300 d'Air France en classe économique? English translation pending
by Rbs · 2008-06-20 · 67 replies
Je pars donc à nouveau à Jakarta en juillet via Air France et Korean Airlines ( Paris Séoul Jakarta ).

Avez-vous déjà effectué ce voyage et comment est le boeing 777-300 ER d'Air France ? ( dispo 3-4-3 )

J'espère une place suffisante en éco quand même. Y a-t-il des places préférentielles ? ( devant je suppose ... )

J'espère ne pas être trop décu ( ayant voyagé avant avec Singapour, Malaysia puis Etihad 😛 )

Merci.
Avis aux amoureux de la Polynésie-Française: s'y installer et travailler English translation pending
by Carthago47 · 2008-06-19 · 29 replies
Après quelques lectures je veux dire ceci pour celles et ceux qui veulent s'y installer et celles et ceux qui y sont. 1) La polynésie sait faire de ses Iles des merveilles ou il fait bon vivre et ou on peut y travailler Mais, la polynésie possède des lois propres, c'est un POM un Pays d'outre mer, La Métropole (France) n'est souveraine que dans certaines administrations, Laissant les autres au parlement autonome de Tahiti. 2) s'y installer ne se fait pas d'un claquement de doigts, il est préférable d'y venir pour "voir" poser des questions, éventuellement chercher un emploi et bien s'informer sur la vie sur place. (appartements, nourriture, la vie courante et... Ce que beaucoup oublient, la culture locale.) etc.. ne pas oublier que dans tous les cas, les locaux ont la priorité à compétences égales. en polynésie, rien n'est identique à la métropole (France) et s'y référer eternellement fait que l'échec est en bout de course.... lorsqu'on est métropolitain on le reste mais on se doit et c'est interressant de partager cette fabuleuse culture en voie de perdition (malheureusement) et si certains extrémismes sont visibles, A qui la faute ??? peut-on vraiement le reprocher...?

la polynésie est constituée d'iles plus ou moins grandes et Tahiti est la plus peuplée, mais c'est petit, et le syndrome de l'ennui rôde rapidement si on ne met pas du sien pour vivre "autrement" ce n'est pas toujours facile mais on y arrive...

y venir sans avoir prévu un emploi exige d'avoir un pécule financier minimum pour se donner le temps de chercher dans de bonnes conditions, 20000 Euros est un bon montant mais en faisant attention... Les seules personnes qui peuvent y venir sereinement sont celles dont le métier est porteur, professions médicales, infirmiers(es) etc... Ne pas succomber à l'appel des sirènes, cythère, ses plages, ses jolies vahinés (n'en déplaise à certains) et aux bungalows sur pilotis des hotels, ça c'est pour les touristes et c'est bien comme ça, mais pour y vivre, y travailler, c'est autre chose.

la petitesse des iles fait que beaucoup s'y ennuient rapidement et deviennent aigris très vite, ç'est comme ça depuis 45 ans. Il n'y a aucune possibilité de s'y adapter si on ne fait pas abstraction d'une partie de soi meme.

reste ensuite les 2 possiblilités d'y venir : le volontariat, et meme avec les difficultés, beaucoup sont deja venus et font ce qu'il faut pour y rester. les mutations : Là est souvent le problème, les enseignants et autres n'y viennent que pour l'indexation de leur salaire et passer du temps a Tahiti.... chez eux sans effort, ça devient souvent l'enfer et la critique devient aisée, d'autant que des fois les tahitiennes(qui ne sont pas toutes obèses) sont de terribles concurentes et attisent la jalousie...je dis "des Fois. les militaires, en général ils s'adaptent mieux; Le meilleur conseil c'est de ne pas vivre en vase clos, et surtout de fréquenter tout le monde oublier aussi que les polynésiensne sont plus des sauvages, ont posé la saguaie aux musées, ne vivent plus tout nus, vont a l'école, à l'université, ont des capacités identiques aux notres, de plus ils sont chez eux donc le respect s'impose..... je laisse plus de détails aux compétents (Bobcat, kikounet, et autres) pardon de ne pas les citer, pour ce qui est des avis, Oui, on peut ne pas etre content, ne pas aimer la polynésie, mais il faut aussi écouter l'avis de celles et ceux qui aiment, qui sont contents qui y vivent..... pour les odeurs, la delinquance, on le voit car Tahiti est petit, on le voit aussi chez nous, ou dans les banlieues, ça pue, il y a des gros, du racisme etc... tous les avis sont a respecter sauf l'irresponsabilité et le manque de courtoisie. Si on ne s'y plait pas, on part, point c'est tout... mauruuru nana.
Horaire d'Air Tahiti pour mars 2009? English translation pending
by Saubai · 2008-06-19 · 14 replies
Je commence à organiser un voyage en Polynésie pour Mars 2009. Pour l'instant il est question de circuit dans les îles en fonction des jours et horaires d'Air Tahiti. On dispose actuellement des horaires jusqu'à Octobre 2008 seulement. Pouvez-vous me dire s'ils changent beaucoup d'une prériode à l'uatre ou si nous pouvons tables sur les mêmes pour Mars 2009 ? Merci
Cherche à m'investir dans l'aide humanitaire au Maroc English translation pending
by Aivilo · 2008-06-18 · 29 replies
bonjour,

j' ai 33 ans, je suis française, et je suis éducatrice

De réguliers séjours au Maroc m'ont permis de mieux comprendre les difficultés et les besoins en terme d'education et de developpement durable...

je suis disponible et je désire m'investir dans une action humanitaire

si vous pensez que je peux vous etre utile, n'hesitez pas à me contacter

je suis à votre disposition

a bientot

olivia
A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande English translation pending
by Stef2Mars · 2008-06-18 · 40 replies
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !

Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...

Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n���est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...

Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…

Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…

Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…

Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…

Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Quel pays vous a le plus émerveillé? English translation pending
by EACitizen · 2008-06-17 · 88 replies
Salut à tous,

Juste par curiosité, dans combien de pays avez vous voyagé? et lequel d'entre eux, vous a le plus émerveillé?

ok, je commence: 11 contrées lointaine (ou pas), sur 27 ans de bonheur...

la Zambie, le Canada, la Suisse, le Kenya, les Pays-Bas, l'Espagne, le Malawi, le Royaume-Uni (l'Ecosse), l'Australie, le Rwanda, et l'Irlande.... puis prochainement .......je ne sais pas😎

Pour mon favori, ce sera très prochainement le suivant car j'ai hate d'y aller!!!

d'avance merci pour votre sincérité
Cuba: contacts et avis sur itinéraire de dix-huit jours English translation pending
by Elonia · 2008-06-13 · 38 replies
La Ola à tous !

Voilà, j'ai mon visa touristique en poche ! le consulat cubain est à 10min à pied de mon lieu de travail, un heureux hasard ^^

A présent voici mon itinéraire prévu, un peu vite fait selon un plan de Cuba, sur 18 jours du 22 juillet au 8 août :

Arrivée à varadéro le 22/07 matin. 22-23/07 : Varadero 23-26/07 : La Havane 27/07 : Vinales 28/07 : Pinar del Rio 29-31/07 : Trinidad 01-04/08 : Santiago de Cuba 04-07/08 : Baracoa 07/08 : Varadero 08/08 : Départ

Que pensez-vous de cet itinéraire? Sachant que les itinéraires sont faits pr être modifiés est-il réalisable sans trop courrir d'une ville à l'autre? Etant seule dans l'aventure, j'envisage de prendre les trains et bus. (j'ai enlevé holguin-camarguey du parcours, afin de pouvoir plus profiter d'autres villes et paysages)

Si d'autres personnes prennent à peu près le même chemin que moi, ça serait sympa d'entrer en contact, afin de s'échanger des infos sur les bonnes adresses, trouver ensemble des logements dans les casas particulares, et se partager les frais? ça serait sympa :) Sinon lesquelles me conseillez-vous pr réserver mes 2 premières nuits, à mon arrivée à Varadero, et le lendemain à la Havane?

Sinon je voudrais savoir, qu'en est-il de l'accès à internet là-bas? Y-a-t-il des cybercafés dans toutes les villes, ou au moins dans les grandes? à ce que j'ai lu, le débit n'est pas très bon... Sinon, concernant le portable pour envoyer des SMS à ma famille notamment, est-il possible d'attraper un réseau à ouverture internationale? ou bien me conseillez-vous de me procurer un cellulaire sur place?

Merci d'avance ! elonia
Logement à Ouagadougou au Burkina Faso English translation pending
by Swisscheese · 2008-06-12 · 27 replies
Hello,

je serai pour une dizaine de jours à Ouagadougou, je pars dans environ 2 semaines, et je suis à la recherche d'un logement. Toute proposition / conseil serait bienvenus!

Merci d'avance.

De plus, je vais rester principalement sur Ouaga, mais je pense faire quelques excursions sur 1-2 jours depuis Ouaga, alors si vous avez des conseils à ce sujet aussi, ce serait volontiers!

Salutations R.
Quelles relaxations faites-vous après une journée de vélo? English translation pending
by Angusyoung34 · 2008-06-10 · 12 replies
Salut @ tous !

Je m'adresse à tous ceux qui ont fait des trips sur plusieurs jours : > Après une journée d'effort, que faites vous pour vous relaxer musculairement ? > Avez vous des "trucs de gds mères", genre produits relaxant, etc ... ?

Le fessier, les jambes et le dos sont mis à rude épreuve en général ... alors merci beaucoup pour tous vos supers conseils 😛 !

@ bientôt 🙂

Antho
Retour de croisière à bord du Rhapsody MSC English translation pending
by Desbell83 · 2008-06-08 · 237 replies
Bonjour a tous,

voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.

Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.

Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.

Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).

Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.

16H nous quittons la cote vers le grand large.

Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.

Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).

Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.

Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.

La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.

3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.

4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,

Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.

5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.

6eme jour Tunis.

Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.

7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.

La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.

Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.

Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.

En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement

PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
Javea (Costa Blanca) en juillet 2008 (Espagne) English translation pending
by Stivinhoo · 2008-06-07 · 23 replies
Bien le bonjour a toute la communauté !

Voila, je vous sollicite car avec des amis nous avons reservé une villa a Javea (Costa Blanca) en Espagne. J'aimerais savoir si notre choix est bon, si c'est une belle ville, avec de belles plages, si il fait chaud etc ... Sachant que nos activités visées se nomment bronzette et baignade! Nous souhaiterions egalement connaitre les bons coins/plans (restos, sorties etc...). Bref un retour d'experience en somme.

J'ai egalement 2 questions un petit peu plus technique. J'aimerais savoir dans un 1er temps si il existe des boucheries/epiceries qui vendent de la viande hallal. J'aimerais egalement connaitre le temps de trajet et le budget necessaire pour un aller-retour en voiture depuis Paris.

Au plaisir de vous lire tres rapidement, Merci !

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