Results for "Ferté-Milon+|+127"
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Cueillette des fruits en Australie (actuellement à Perth) English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement sur Perth et comme c'est dur dur de trouver du boulot en ville pour ma part, je souhaiterai faire du fruit-picking.
Bon petit problème, je suis sans voiture...Je recherche donc toute personne qui aurait des adresses de fruit-picking (avec si possible hébergement directement à la ferme) ou toute personne souhaitant aussi se lancer dans la récolte de fruits et ayant une voiture (bien sûr je paie les frais d'essence).
Si possible disponible à partir de lundi 25 février.
Je suis en ce moment sur Perth City (Northbridge) donc si quelqu'un est intéressé, n'hésitez pas à me contacter.
Adeline.
Je suis actuellement sur Perth et comme c'est dur dur de trouver du boulot en ville pour ma part, je souhaiterai faire du fruit-picking.
Bon petit problème, je suis sans voiture...Je recherche donc toute personne qui aurait des adresses de fruit-picking (avec si possible hébergement directement à la ferme) ou toute personne souhaitant aussi se lancer dans la récolte de fruits et ayant une voiture (bien sûr je paie les frais d'essence).
Si possible disponible à partir de lundi 25 février.
Je suis en ce moment sur Perth City (Northbridge) donc si quelqu'un est intéressé, n'hésitez pas à me contacter.
Adeline.
Hôtel pour jeunes à Majorque English translation pending
Bonjour, j'ai 20 ans et je voudrais partir avec des amies à Majorque cet été. On cherche un hotel avec une bonne ambiance pour faire la fête , une belle piscine et pas loin de la plage. On a pas un énorme budget .
Avez vous des endroits sympa à nous conseiller?
merci! :)
Tuyaux sur le Brésil et la Colombie pour mars 2013? English translation pending
Bonjour
je me rends pour quelques jours (10 jours) au Bresil et je souhaiterai échanger et obtenir quelques tuyaux .
Déjà d'une part :
- sur les auberges de jeunesse et autres logements pas trop couteux à rio et sao paulo - sur les immanquables à Rio de Janeiro et Sao Paulo - Voir un match de foot (maracana est fermé) par conséquent ou voir un match ?
je souhaite également me rendre en colombie (18 jours) : - meilleur option (niveau tarif) pour me rendre soit en amazonie, soit à la frontière équatorienne Pasto ? - option logements en colombie ?
- A ne pas rater en colombie ?
Merci beaucoup pour vos futures réponses… Cordialement
- sur les auberges de jeunesse et autres logements pas trop couteux à rio et sao paulo - sur les immanquables à Rio de Janeiro et Sao Paulo - Voir un match de foot (maracana est fermé) par conséquent ou voir un match ?
je souhaite également me rendre en colombie (18 jours) : - meilleur option (niveau tarif) pour me rendre soit en amazonie, soit à la frontière équatorienne Pasto ? - option logements en colombie ?
- A ne pas rater en colombie ?
Merci beaucoup pour vos futures réponses… Cordialement
Endroits sympathiques pour des jeunes entre 18 et 20 ans sur Lorient? English translation pending
Bonjours, donc voilà, avec des potes on voudrais aller sur Lorient voir quelques potes! ont voudrais aller en boite de nuit labas ou dans des PUB dansant sympa etc...
faire la fête quoi! mais nos potes de labas ne vont pas en boite pour nous renseigner donc on chercherais des endroit a nous conseiller sur Lorient! pour des jeunes entre 18 et 20ans
Merci d'avance! 😉
Carnaval de Barranquilla 2013 (Colombie) English translation pending
A Barranquilla le Carnaval est une activité culturelle très importante pour la ville. Si comme dans le reste du monde le carnaval va du 9 au 12 février a Barranquilla on commence a faire la fête bien avant la date officiel avec les activités du pré-carnaval.
Cette année Barranquilla fête ces 200 ans et est Capital Américaine de la Culture les activités devraient donc s´inspirer de ces deux thèmes important.
Les activités du (pre) Carnaval 2013 ont donc commencé le samedi 19 Janvier avec la lecture du bando au stade Romelio Martinez devant plus ou moins 10.000 personnes. (Chiffres des organisateurs j ai pas ceux de la police) la fête a continué avec un concert salsa puis de Vallenato.


Cette année Barranquilla fête ces 200 ans et est Capital Américaine de la Culture les activités devraient donc s´inspirer de ces deux thèmes important.
Les activités du (pre) Carnaval 2013 ont donc commencé le samedi 19 Janvier avec la lecture du bando au stade Romelio Martinez devant plus ou moins 10.000 personnes. (Chiffres des organisateurs j ai pas ceux de la police) la fête a continué avec un concert salsa puis de Vallenato.


Jour de l'an chinois à Bangkok English translation pending
Je quitte pour 3 semaines a Bangkok, le 3 février.Comme je serais présente pour le jour de l'an chinois(10 février), je voulais savoir comment ce déroulait cette fete.
Sorties le soir à Varadero? English translation pending
Bonjour, je quitte pour Varadero dans 2 jours et je sais qu'il y a beaucoup d'endroits ou on peut faire la fête...
Ma question est, est-ce que quelqu'un peut me dire ou on doit sortir pour danser et quel soir de la semaine sont les plus populaire. Merci de me répondre rapidement 🙂
Fermeture de l'aéroport de Hué (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
La fermeture de l'aéroport de Hué est prévue (officieusement) de mars à novembre 2013 (appris sur le forum). Devant me rendre de Saigon à Hué en avril, j'ai contacté Vietnam Airlines à Paris. Leur réponse est que tant que rien d'officiel n'est annoncé ils continuent à vendre des vols pour Hué. En revanche, si l'aéroport de Hué ferme, ils ne garantissent pas pouvoir rediriger les passagers vers un autre aéroport (Da Nang). Les vols pour Da Nang pourraient être complets à ces dates là et de toute manière Vietnam Airlines ne prendrait pas en charge le bus pour Hué. Ma question est la suivante (pour les pro des voyages au Vietnam) dois-je réserver un vol pour Da Nang sachant qu'il y a possibilité que Hué soit ouvert ? Il faut dire que notre voyage de France est plutôt long et si je peux éviter 3 heures de bus ce serait super ! Où pourrez je trouver plus d'information sur cette fermeture ? D'autre part, j'hésite à réserver sur Vietnam Airlines ou Jetstar ou Vietjet ? Nous sommes 4 et les tarifs varient pas mal ! Merci d'avance
Valérie
La fermeture de l'aéroport de Hué est prévue (officieusement) de mars à novembre 2013 (appris sur le forum). Devant me rendre de Saigon à Hué en avril, j'ai contacté Vietnam Airlines à Paris. Leur réponse est que tant que rien d'officiel n'est annoncé ils continuent à vendre des vols pour Hué. En revanche, si l'aéroport de Hué ferme, ils ne garantissent pas pouvoir rediriger les passagers vers un autre aéroport (Da Nang). Les vols pour Da Nang pourraient être complets à ces dates là et de toute manière Vietnam Airlines ne prendrait pas en charge le bus pour Hué. Ma question est la suivante (pour les pro des voyages au Vietnam) dois-je réserver un vol pour Da Nang sachant qu'il y a possibilité que Hué soit ouvert ? Il faut dire que notre voyage de France est plutôt long et si je peux éviter 3 heures de bus ce serait super ! Où pourrez je trouver plus d'information sur cette fermeture ? D'autre part, j'hésite à réserver sur Vietnam Airlines ou Jetstar ou Vietjet ? Nous sommes 4 et les tarifs varient pas mal ! Merci d'avance
Valérie
Vang Vieng, la rivière est-elle toujours ouverte aux touristes? English translation pending
Bonsoir à tous/toutes
Nous faisons un voyage de 2mois en Thailande et nous aimerions passer une dizaine de jours au laos. Nous pensions faire Ventiane-Vang Vieng-Luang Prabang mais nous avons entendu une "rumeur" comme quoi la rivière pour faire la fête était fermée suite à accident. J'aimerai savoir si quelqu'un y est allé récemment ou si cette rumeur est vrai pour que nous adaptions notre itinéraire.
Merci d'avance
Nous faisons un voyage de 2mois en Thailande et nous aimerions passer une dizaine de jours au laos. Nous pensions faire Ventiane-Vang Vieng-Luang Prabang mais nous avons entendu une "rumeur" comme quoi la rivière pour faire la fête était fermée suite à accident. J'aimerai savoir si quelqu'un y est allé récemment ou si cette rumeur est vrai pour que nous adaptions notre itinéraire.
Merci d'avance
Voyage avec enfants dans l'ouest de la France/Bretagne English translation pending
Bonjour,
pour mes vacances au départ je voulais partir prés de guérande après je voulais st nazaire, après la vendée puis maintenant la Rochelle.Merci de m'aider à me décider.
Lieu de débauche pour des jeunes de fétard (Europe) English translation pending
Salut à tous,
J'aimerai avoir un max d'avis et d'information sur un éventuel lieu de destination où la débauche et faire la fête sont les maîtres mots 😄. Nous sommes un groupe d'amis d'une moyenne de 22 ans vivant à Bruxelles et nous avons été 2 années d'affiler à Lloret de mar, niveau fiesta, alcool et débauche y'a pas mieux😎. Mais on se demandais si il y avait pas une autre ville aussi folle que Lloret de mar voire même plus déjanté si j'ose le penser. Pas spéciale en Espagne mais n'importe où Europe tant que c'est au soleil, histoire de changer de cap.
Merci d'avance pour vos avis 😉
J'aimerai avoir un max d'avis et d'information sur un éventuel lieu de destination où la débauche et faire la fête sont les maîtres mots 😄. Nous sommes un groupe d'amis d'une moyenne de 22 ans vivant à Bruxelles et nous avons été 2 années d'affiler à Lloret de mar, niveau fiesta, alcool et débauche y'a pas mieux😎. Mais on se demandais si il y avait pas une autre ville aussi folle que Lloret de mar voire même plus déjanté si j'ose le penser. Pas spéciale en Espagne mais n'importe où Europe tant que c'est au soleil, histoire de changer de cap.
Merci d'avance pour vos avis 😉
Arnaque et vol dans le bus entre Vientiane et Vang Vieng English translation pending
🏴☠️ Soyez vigilants dans les bus entre Vientiane et vang vieng.
Nous nous sommes fait dérober dans la soute du bus dans chaque bagage fermé à clé un appareil photo et un téléphone portable.
Très professionnellement les bagages avaient étè soigneusement refermés afin de ne pas éveiller l'attention à l'arrivée, la compagnie de bus empruntée -MALANY- ne semblait ni surprise ni soucieuse de mener la moindre recherche....?
La même mésaventure est arrivée à un ami sur le même trajet il y a quelques mois son ordinateur portable a disparu dans les mêmes conditions.
Balade en région PACA mi-février English translation pending
bonsoir je cherche à avoir des infos sur, les sites ou manifestation sur la region paca du 20 au 27 fevrier , j ai vu qu'il y a la fête du citron & du mimosa 🙂 est ce qu'il y a de la place au dernier moment à ces manifestations?
dans l'arrière pays est ce que tout est ouvert restaurants etc et comment sont les routes ?
Exemple de parcours de trois semaines au Brésil en septembre-octobre 2012 English translation pending
Bonjour,
Ci-dessous voici nos étapes de voyage au Brésil dont nous sommes très contents!
- Salvador de Bahia : Histoire, églises, pelourinho, concert Olodum. - Lençois - Chapada Diamantina : Trek d'1 jour dans le parc et journée découverte des grottes et curiosités - Praia Forte : baleines, tortues et plage déserte à Diogo Avion - Minas Gerais : Santuario de Caraças : lobo gara, oiseaux, ... paradis des biologistes... - Mariana (églises), mine d'or de Passagem et Ouro preto : histoire, églises, architecture coloniale, ... - Train à vapeur entre Sao Joao et Tiradentes (on a galéré pour trouver l'hôtel à SJ) Bus de nuit - Ilha Grande : marche, plage, journée en bateau. - Rio de Janeiro
J'espère qu'il pourra vous inspirer,
A+!
Ci-dessous voici nos étapes de voyage au Brésil dont nous sommes très contents!
- Salvador de Bahia : Histoire, églises, pelourinho, concert Olodum. - Lençois - Chapada Diamantina : Trek d'1 jour dans le parc et journée découverte des grottes et curiosités - Praia Forte : baleines, tortues et plage déserte à Diogo Avion - Minas Gerais : Santuario de Caraças : lobo gara, oiseaux, ... paradis des biologistes... - Mariana (églises), mine d'or de Passagem et Ouro preto : histoire, églises, architecture coloniale, ... - Train à vapeur entre Sao Joao et Tiradentes (on a galéré pour trouver l'hôtel à SJ) Bus de nuit - Ilha Grande : marche, plage, journée en bateau. - Rio de Janeiro
J'espère qu'il pourra vous inspirer,
A+!
Obtenir un visa indien au Bangladesh? English translation pending
Bonjour a vous tous amis voyageurs...
Je voulais savoir si quelqu'un sait (et est sur si possible...) si il est possible d'obtenir un visa Indien au Bangladesh, a Dacca ou ailleurs... Je n'arrive pas a trouver de reponse ferme et recente a ce sujet sur le forum.
Il y a bien plusieurs ambassade et consulats indiens au Bangladesh, mais je n'arrive pas a etre sur qu'ils delivrent bien le visa indien pour les etrangers. Bref, si quelqu'un a fait cette demarche recement et peut me renseigner c'est cool...
Je suis actuelemt a Dwarka, je dois quitter le pays d'ici un mois et demi et j'irai bien faire un tour au Bangladesh en demandant un nouveau visa. Mais j'ai pas trop envie d'etre coince la bas et de devoir sortir du Bangladesh par avion
Merci d'avnces et beaux voyages Arnaud
Je voulais savoir si quelqu'un sait (et est sur si possible...) si il est possible d'obtenir un visa Indien au Bangladesh, a Dacca ou ailleurs... Je n'arrive pas a trouver de reponse ferme et recente a ce sujet sur le forum.
Il y a bien plusieurs ambassade et consulats indiens au Bangladesh, mais je n'arrive pas a etre sur qu'ils delivrent bien le visa indien pour les etrangers. Bref, si quelqu'un a fait cette demarche recement et peut me renseigner c'est cool...
Je suis actuelemt a Dwarka, je dois quitter le pays d'ici un mois et demi et j'irai bien faire un tour au Bangladesh en demandant un nouveau visa. Mais j'ai pas trop envie d'etre coince la bas et de devoir sortir du Bangladesh par avion
Merci d'avnces et beaux voyages Arnaud
Activités et hôtels à Dubaï en août? English translation pending
Salut tout le monde, je poste ce message car deux amis et moi-même voulons partir à Dubaï au mois d'Aout, sachant qu'il fera (très) chaud, nous voulons savoir si les activités en pleine air (type 4X4 dans le désert, jet ski, etc..) seront disponible ou si les structures proposant ce type d'activités seront fermé. D'ailleurs si vous avez des activités ou des hôtels a nous conseiller nous sommes preneur!
Merci pour vos réponses
Colombo pour la Poya (25 février) English translation pending
Bonjour,
nous serons à Colombo le 25 février pour la Poya à Colombo. Quelqu'un pourrait il me dire comment se déroule cette fête ? Où pourrais je trouver le programme de son déroulement ?
Nous partons pour 15 jours et reviendrons exprès de Nurawa Eliya le 24 février pour pouvoir passer le 25 fevrier à Colombo à cette occasion mais nous n'avons aucune idée de ce que nous devons faire, réserver et où aller. Tres peu de renseignements sur le net car on parle surtout de la Poya de Kandy en été.
Le trajet en voiture de Nuwara eliya à Colombo sera t il éprouvant ou interessant ? Merci de l'aide que nous apporte tous les voyageurs de ce site .😉
Caravaning en Tunisie English translation pending
bonjour tous le monde est il possible de faire du caravaning en tunisie trouve t'on des terrain de camping nous avons
souhaité faire un séjour sur une durée de 3 mois en prenant les routes nationnal peut etre une idée saugrenue de notre part merci d'avance pour les réponse et bonne fete de fin d'année😉
Voyage en terre promise: Dans l'oeil de Pablo English translation pending
Carnets de voyage: Periple en stop sur Mindanao, dans l'oeil du typhoon Pablo, fin novembre 2012
Le Mt Apo me nargue, sommet le plus haut des Philippines, j’hésite à lui montrer qui est le patron ! Vaut-il le coup d’être surmonté? Prix et conditions climatiques me laissent incertain. La fierté de côté, j’abandonne cette idée aguichante.
J’arrive sur Davao, capital de la province de Mindanao, seconde ville du pays selon les régionalistes. Déambulant dans les rues l’esprit léger, une force étrange me pousse dans ce salon de coiffure sans envergure, j’allais enfin retrouver fier allure mais j’étais loin d’imaginer ce qu’ils se tramaient. Une équipe d’artistes étonnants se cachaient derrière chaque ciseau. Pour être coiffeur, il suffit de savoir faire vibrer les notes d’une guitare, la messe est dite ! Un p’tit bœuf est joué devant le salon, entre 2 coupes, ils se lâchent, jouant de bon cœur, en anglais comme en tagalo, on joue sur les aigus, « pinoy ako, pinoy tayo !!! »Ma petite guitare est plus utile dans leurs mains, mes oreilles s’ouvrent autant que mes yeux, ils grattent les cordes ouvrant les âmes, les passants passent, et trépassent dans cette voie bondée, sans prêter attention à ce jeu ajusté que se livrent « the barbershop band » . Ce qui se passe devient intime, le monde se ferme autour de nous, mon concert privé, je vis pour ces moments pris sur le fait, certes je ne suis pas un musicien mais je sais communiquer par cette voie, mon cœur et mon shaker les accompagnent dans cette ritournelle folle.
Obligé de les quitter, j’erre comme un vagabond à la recherche de son carton, où aller ? je ne sais pas où aller me rappelle le sage Tiken Jah. L’église fermer, c’est chez les frères musulmans que je me dirige.
Le Sundance m’accueille avec son capitaine Michel. Nouvo domicile pour les prochains jours, un catamaran amarré à la marina de l’ile de Samal, destination privilège des citadins de Davao. Michel est un homme simple, marrant, intéressant, pleins d’histoires, il a navigué sur quasiment toutes les mers du monde avec son voilier sans savoir parler l’anglais Un voilier qui lui sert de maison et d’outils de travail. Il le transforme à souhait, en bateau de plaisance, restos ou pouvant servant de muse pour écrivains en mal d’inspiration… A travers ces récits, je découvre une nouvelle face du rubixcube qu’est le voyage. Je me considère un peu à la Neruda comme « un marin aux pieds sur terre, naviguant sur l’océan des mots », bon j’en rajoute mais les montagnes m’attirent plus, elles ont plus de personnalité, elles dégagent un sentiment plus noble. Néanmoins ces « campings car » de la mer comme je les considère, inspirent et stimulent pour la suite bien sûr.
Une suite qui se poursuit chez Elouisa qui m’accueille chez sa mifa, elle me réconcilie avec l’hospitalité filipina. Je reprends l’aventure en stop, quittant Davao pour rejoindre le nord. Pas facile que d’armer son bras, la position statique en mode mannequin de vitrine ne fonctionne guère, obliger de marcher des kms durant sous un soleil de plomb et de prendre tt ce qui roule, camions, motos, tricycle, bacolod (buffle). À l’arrière d’une remorque assis sur un bric-à-brac semblable à une antiquité, on roule sur ces routes sinueuses slalomant entre les montagnes du parc de che plus koi… La brocante roulante nous fait des misères, les routes en travaux nous ordonne une pratique du rodéo
encore inconnu, sur des vieilleries qui me casse le uQ . La porte est ouverte, en grand, de quoi respirer cet air rural qui me remonte aux narines, les bicoques de merde défilent, les collines au gout coco se dessinent au loin… Le regard toujours et encore, de mes partenaires de route indique l’effarement et l’incompréhension, une incompréhension que je conçois dans un monde où le touriste est vu comme un verger fleuri des billets.
La nuit arrive si vite, le camion me dépose à la jonction de l’est et l’ouest sur Maramag, une ville minable, sans aromes, puant l’insécurité. Allons dormir ché vous ?! Trouvons un endroit salubre, afin d’y reposer en paix, sans crainte des bandidos et pk pas l’iglesia ni cristo ? Un signe franc-maçon sur la façade, j’arrive pile au moment de la fin de la messe. On m’emmène dans un bureau, une froideur s’en dégage annonçant un interlocuteur coriace, quelques photos de Jésus prône sur les murs et celle d’une personne arborant des médailles, félicitant hypocritement des visages sans nom. Derrière le bureau, l’administrateur de l’église me regarde, me décrypte, écoute mon p’tit speech de vagabond lui expliquant mon parcours et la raison de ma venue, puis il s’adresse à moi et me dit : « Désolé nous ne pouvons accepter, vous n’êtes pas membre ! » « Mais je suis membre de la race humaine ! » « Oui, mais vous n’êtes pas membre de l’église du Christ » « Mais ou sont donc passés les messages d’amour, de fraternité, de compassion et d’aide à son prochain que vous enseignez dans la bible, c bien l’église du Christ non ? » « Désole, ce sont les règles ! » « Les règles ? Les règles de Dieu ne prévalent-elles pas sur vos foutus règles ?! Allez ciao, hypocrite» Encore une fois, l’enseignement est loin d’être assimilé, il y a un fossé immense entre la théorie et la pratique, en haut de l’iceberg on se comporte comme de vrais fidèles alors qu’en dessous on pue la mascarade : « On est les élus de Dieu, tout ce qui ne sont pas des nôtres, sont différents et, promis à la damnation éternelle ». Les églises ne manquent pas aux Philippines, il y en a pour tous les gouts, du catholicisme classique, en passant par les orthodoxes, les protestants, les adventistes, les born again, les enfants de la trinité, les pentecôtistes, les témoins de Jéhovah, les Jesus sauve moi, les Plus que 100 jours avant l’arrivée du Messie… ca part dans tous les sens ; et enfin les baptistes. Oui, les baptistes, où je me rends après l’échec précédent, je tombe sur ce jeune Pasteur Richard. Jeune d’une vingtaine d’années à la chevelure Vidal Sassoon, dynamique, il lance à ces étudiants : « Ok, we have to help Radouane our brother for others parents. Did u eat? No, ok, bring him some foods, u can put your tent anywhere…” Nos discussions nous emmènent dans des contrées perdus, sur le territoire des différences. On s’y retrouve par le chemin du coeur, oui c’est ça l’importance le Coeur, un peu d’humanisme dans les religions et d’amour fraternel… « Pay your tribute to God », j’assiste au sermon de 4h du mat. Une quinzaine d’étudiants présents dans l’assemblée, la tête dans le uQ , on se lève tour à tour pour sortir des versets de la Bible. Le pasteur discoure tandis que le son de la guitare électrique glisse harmonieusement ses notes angéliques sur des chants à la gloire de Dieu. Il m’invite à discourir, plait il ! Je me sens plus dans un centre œcuménique :
« Vous m’avez accueilli chaleureusement dans votre église, selamat po, merci, un musulman qui sermonne des chrétiens dans une église, je suis émerveillé par le burlesque de la situation…Quelque soit ta couleur, tes origines, ta religion, ta sexualité, ton passé, ton présent…on efface les diversités, place au cœur, on parle souvent de religions et des messages qui en découlent, j’ai pu constater que certains ont en saisir l’essence mm, on partage et je vous en remercie, j’apprends tous les jours et de tous… »
Après cette interlude religieux, on remet ça, on est plus très loin de CDO, encore quelques kms, de motos en camions, de camions en tracteur, oui en tracteur pk pas ? Une main accroché à la barre de la cabine, mon conducteur, un petit gaillard solide m’honore de partager une dizaine de kms sur son engin jaune. On avance lentement sur cette route boisée, créant un bouchon énormissime, je regarde les conducteurs derrière, leur montrant avec un sourire narquois mon panneau pour CDO. Il insiste pour m’offrir un pot, on passe en trombe à sa baraque, biscuits salés et soda au menu, il me dit :
« quand je t vu, je me demandais pk tu marchais sur la route ? c’est pour ça que je t pris »
« A la bonheur! »
Cagayan de Oro, première nuit à tourner en compagnie de cet américain qui me raconte qui c fait alpaguer par une belle filipina sur facebook, un classique, il me lance:
« Depuis que je suis la, càd, 6 mois, j’ai dû claquer 600000 pesos (12000 eu), le pire c’est que je l’aime pas, je c pa pk je reste, enfin si »
Au lieu de me déposer à mon hôtel, on décide de faire la tournée du quartier rouge de la ville, ruelle sombre à converser avec les prostitués à peine âgés de 16 ans en fumant une clope, bar à hôtesses, connus comme le loup blanc où tous crient son nom, on termine dans le stripclub. La pauvre nana, sur scène suit tant bien que mal le rythme pop de la musik lancé par le DJ; la numéro 14 enchaine par la suite des mouvements minables de gymnastique. Une red horse à la main, les mecs assis aux premières discutent tout en jetant un œil et salivant au jeu pathétique des glorieuses sur scène. 2 jolies filles nous rejoignent à notre table, je suis présent sans l’être. Josh est à l’honneur, il rince pour tout le monde. Il a pas le physique d’un Brad Pitt mais le succès qu’il a avec les femmes ici, dépassent toutes ces attentes. Grand, mince, un nez à la Bergerac, des cheveux grisonnants, une tête de nerd, on lui jetterait surement des cailloux dans son oregon natal tellement qu’il est moche, mais ici il transpire la classe, c’est le playboy. Il tient à me parler, il en devient saoulant:
« Pk rester aux U.S ? Alors que j’ai toutes les femmes que je veux ici »
Triste destin de résumer le voyage à cette idée. Il parait heureux, à se faire dépouiller par des sangsues, tout cela fait partie du triste jeu de la vie.
La Cagayan river allonge son nid, ses rapides, pas rapide du tout, nous entraine dans un flot de joie. Les paysages sont encore une fois à couper le souffle, mes partenaires rayonnent de vie. Une journée pleine d’émotions où se créent des amitiés éternelles. Des nouveaux amis qui me permettent d’apprécier une ville sans grand charme. Parfois le coin n’a rien d’exceptionnel mais par les rencontres qu’on y fait, on y garde un souvenir impérissable gravant un cœur éponge. Me montrant leur vie dans la cité, retour sur les bancs de la fac, festival haut en couleur, on assiste au step up sur la petite scène installé sur le terrain de foot de l’université privé de CDO. A l’église, le gospel fait ravage, Alléluia la foule acclame la bande d’étudiant chantant en chœur. Un pyton albinos accroché au cou, je scrute la foule qui se prépare dehors aux feux d’artifice.
Sur une toile partiellement étoilée, les milliers de regard se fixent.
Boumbadaboum, une pluie de couleurs arrosent le ciel,
Boumbadaboum, les étoiles en devenaient jalouses,
Boumbadaboum la résonance atteignit Davao,
Boumbadaboum et par cette magie de couleur que le festoch se clôtura et ainsi mon séjour dans la ville.
On l’annonce comme la peste, il arrive, ce nom pourtant amicale fait trembler les êtres. On a encore en mémoire le désastre de l’an passé. Désolations et misères, des morts par milliers, un réaménagement territoriale de manière drastique, Sendong le cousin a laissé des traces fortes dans les esprits. Cette fois-ci, les autorités ont pris les devants, ils ne se laisseront pas surprendre et ont décidés d’évacuer tous les pauvres gens vivant près des cours d’eau. Quant à moi, je tente en vain de rejoindre la belle ile de Camingui. Le stop s’abime en mm tps que mes p’tits bras, obligé de marcher des bornes usant mes souliers. Le soleil me cogne à la Pacquiao me grillant les quelques neurones restant. Un camion ralentit, espoir, le passager me pointe un fusil à pompe, désespoir, levant les bras, je m’écarte de la route, pov con ! C’est ce journaleux qui me tirera de ce calvaire. Tel le paperboy il distribue les journaux aux forces armés, mais j’ai la fine impression qu’il me gronde:
« What are you doing here ? u know there is the guerilleros of the NPA here!” Don’t hitch in the middle of nowhere, stay at least in the village”
“Calm down papy, its not my fault if your people don’t understand what is a hitchhiker!”
“why do u have a piercing? In Filipinnes we are conservative!”
“Who r u again? This is not your problem bro!”
Il me dépose sans grande conviction au checkpoint militaire. Pendant que les soldats occupés à travailler leur chorégraphie de « Beat it », j’arrive à Baligoan où l’on m’annonce que les ferrys à destination de Caminguin sont coupés jusqu’au départ de Pablo.
Putin ! 2 jours à attendre dans une ville de merde, un trou perdu, où les fourbes sortent leur crochet. Un civil du faux nom de Charlie me propose par « sécurité » (j’aime bien ce mot employé par la bouche d’un soldat de l’empire du cote obscur) d’installer ma tente à l’abri dans les locaux de la police. Je pense que la tente ne survivra pas au souffle de Pablo. Nichant parmi les rats, partageant la gamelle avec eux, on me questionne, on joue au chat et à la souris. Ça me saoule, je leur montre patte blanche, transparent comme un spectre,
je risque de me bruler les ailes. Caballero, c’est mon pote, on tourne lui et moi dans la batmobile, on roule et on rode, « caballero, on peut mettre les gyrophares », ils rigolent fort et les mets genre 10sec, tout le monde se fixe, et on se marre comme des fous. On attend patiemment l’arrivée du monstre. Je découvre malgré moi que Charlie m’a menti et qu’il est en fait le chef de police. Je me gêne pas pour lui dévoiler le fond de ma pensée :
« Charlie, si c ton vrai nom ?! Moi j’ai été correcte avec toi, et honnête, pk tu m’as mentis et tu m’as pas dit dès le début que tt le chef de la police ? »
« Par sécurité mon ami, tu connais la situation sur Mindanao, de nombreux étrangers musulmans viennent aux Philippines aider les moudjahidines. Maintenant si tu es au courant de qqch, il faut que tu me dises la vérité? »
Je commence rire jaune, je cache mon impatience derrière cet éternel sourire, je me sens insulté, il se croit plus malin que les autres ? il croit qu’il aura une promotion s’il découvre qqch ? mais decouvrir quoi au juste ?
« Au courant de quoi ? »
« Tu c, les bombes, les attentats, les armes ? »
« tu rigoles gsper ? je suis juste un voyageur, si j’avais qqch à me reprocher, pk j’irais me jeter dans la gueule du loup ? »
On prolonge la confrontation, dans le pays où l’on vénère les boxeurs, après les rounds d’observation et les attaques en dessous de la ceinture, je le titille à mon tour. Je lui mets des jabs dans sa face, traitant son gouvernement de corrompu, insultant son pays de dictature, lui envoie des crochets concernant la liberté de la presse, les problèmes de pauvreté, il est dans les cordes, il réplique, attaque les musulmans, le MILF, je prends position, réécrit l’histoire…Après des heures de discussion, une pluie torrentielle suivi de forte rafale nous interrompra.
Soudain l’électricité se coupe. Black-out total sur la ville, premier avertissement, premiers cris et premières peurs. La mémoire vive, les gens s’affolent pour sauver tt ce qui ya de valeur en cas d’inondation. Pablo va rentrer en scène, je l’avais vu dans le regard triste et profong de cette homme assis seul au bar, parlant à son serpent devant sa bière. La nuit durant, la pluie tombe tel des crachats bileux suintant un bouleversement immédiat, le vent qui se lève chasse les derniers badauds. La nuit s’efface lentement sous l’arrivée de cette force destructrice. Dès les premières lueurs de l’aube, Pablo entame son récital.
Dans la gueule de la bête, il nous regarde de son œil perçant, changeant et redessinant les lieux tel un paysagiste. Pablo est fort, il crie à tue-tête,
rougissant et soufflant comme on soufflerait en vain cette bougie qui ne veut s’éteindre. Les arbres en sont secoués, on se met à l’abri et on constate. C’est pas leur premier typhon, c’est le mien, eux ils continuent, la circulation est réduit mais pas absente. Pendant la tournée, un café chauffé au bois, je m’assieds au côté de ce petit vieux rural aux mains rugueuses. Pablo a besoin qu’on l’apaise et c’est les doigts gonflés du vieil homme qui s’en chargent. 77 piges, les aléas de la vie estampillent une carcasse usée. Il entame un air populaire, sa voix roque pleure sur les graves, il continue, « le tattoo de la rose ». Je ne sais pas si les feuilles des arbres ont oubliés Pablo et dansent désormais sur le rythme de cette ballade.
Doucement, il s’éloigne, il continue son chemin au sud, tel l’ange de la mort, récoltant les âmes perdues…
Le Mt Apo me nargue, sommet le plus haut des Philippines, j’hésite à lui montrer qui est le patron ! Vaut-il le coup d’être surmonté? Prix et conditions climatiques me laissent incertain. La fierté de côté, j’abandonne cette idée aguichante.
J’arrive sur Davao, capital de la province de Mindanao, seconde ville du pays selon les régionalistes. Déambulant dans les rues l’esprit léger, une force étrange me pousse dans ce salon de coiffure sans envergure, j’allais enfin retrouver fier allure mais j’étais loin d’imaginer ce qu’ils se tramaient. Une équipe d’artistes étonnants se cachaient derrière chaque ciseau. Pour être coiffeur, il suffit de savoir faire vibrer les notes d’une guitare, la messe est dite ! Un p’tit bœuf est joué devant le salon, entre 2 coupes, ils se lâchent, jouant de bon cœur, en anglais comme en tagalo, on joue sur les aigus, « pinoy ako, pinoy tayo !!! »Ma petite guitare est plus utile dans leurs mains, mes oreilles s’ouvrent autant que mes yeux, ils grattent les cordes ouvrant les âmes, les passants passent, et trépassent dans cette voie bondée, sans prêter attention à ce jeu ajusté que se livrent « the barbershop band » . Ce qui se passe devient intime, le monde se ferme autour de nous, mon concert privé, je vis pour ces moments pris sur le fait, certes je ne suis pas un musicien mais je sais communiquer par cette voie, mon cœur et mon shaker les accompagnent dans cette ritournelle folle.
Obligé de les quitter, j’erre comme un vagabond à la recherche de son carton, où aller ? je ne sais pas où aller me rappelle le sage Tiken Jah. L’église fermer, c’est chez les frères musulmans que je me dirige.
Le Sundance m’accueille avec son capitaine Michel. Nouvo domicile pour les prochains jours, un catamaran amarré à la marina de l’ile de Samal, destination privilège des citadins de Davao. Michel est un homme simple, marrant, intéressant, pleins d’histoires, il a navigué sur quasiment toutes les mers du monde avec son voilier sans savoir parler l’anglais Un voilier qui lui sert de maison et d’outils de travail. Il le transforme à souhait, en bateau de plaisance, restos ou pouvant servant de muse pour écrivains en mal d’inspiration… A travers ces récits, je découvre une nouvelle face du rubixcube qu’est le voyage. Je me considère un peu à la Neruda comme « un marin aux pieds sur terre, naviguant sur l’océan des mots », bon j’en rajoute mais les montagnes m’attirent plus, elles ont plus de personnalité, elles dégagent un sentiment plus noble. Néanmoins ces « campings car » de la mer comme je les considère, inspirent et stimulent pour la suite bien sûr.
Une suite qui se poursuit chez Elouisa qui m’accueille chez sa mifa, elle me réconcilie avec l’hospitalité filipina. Je reprends l’aventure en stop, quittant Davao pour rejoindre le nord. Pas facile que d’armer son bras, la position statique en mode mannequin de vitrine ne fonctionne guère, obliger de marcher des kms durant sous un soleil de plomb et de prendre tt ce qui roule, camions, motos, tricycle, bacolod (buffle). À l’arrière d’une remorque assis sur un bric-à-brac semblable à une antiquité, on roule sur ces routes sinueuses slalomant entre les montagnes du parc de che plus koi… La brocante roulante nous fait des misères, les routes en travaux nous ordonne une pratique du rodéo
encore inconnu, sur des vieilleries qui me casse le uQ . La porte est ouverte, en grand, de quoi respirer cet air rural qui me remonte aux narines, les bicoques de merde défilent, les collines au gout coco se dessinent au loin… Le regard toujours et encore, de mes partenaires de route indique l’effarement et l’incompréhension, une incompréhension que je conçois dans un monde où le touriste est vu comme un verger fleuri des billets.La nuit arrive si vite, le camion me dépose à la jonction de l’est et l’ouest sur Maramag, une ville minable, sans aromes, puant l’insécurité. Allons dormir ché vous ?! Trouvons un endroit salubre, afin d’y reposer en paix, sans crainte des bandidos et pk pas l’iglesia ni cristo ? Un signe franc-maçon sur la façade, j’arrive pile au moment de la fin de la messe. On m’emmène dans un bureau, une froideur s’en dégage annonçant un interlocuteur coriace, quelques photos de Jésus prône sur les murs et celle d’une personne arborant des médailles, félicitant hypocritement des visages sans nom. Derrière le bureau, l’administrateur de l’église me regarde, me décrypte, écoute mon p’tit speech de vagabond lui expliquant mon parcours et la raison de ma venue, puis il s’adresse à moi et me dit : « Désolé nous ne pouvons accepter, vous n’êtes pas membre ! » « Mais je suis membre de la race humaine ! » « Oui, mais vous n’êtes pas membre de l’église du Christ » « Mais ou sont donc passés les messages d’amour, de fraternité, de compassion et d’aide à son prochain que vous enseignez dans la bible, c bien l’église du Christ non ? » « Désole, ce sont les règles ! » « Les règles ? Les règles de Dieu ne prévalent-elles pas sur vos foutus règles ?! Allez ciao, hypocrite» Encore une fois, l’enseignement est loin d’être assimilé, il y a un fossé immense entre la théorie et la pratique, en haut de l’iceberg on se comporte comme de vrais fidèles alors qu’en dessous on pue la mascarade : « On est les élus de Dieu, tout ce qui ne sont pas des nôtres, sont différents et, promis à la damnation éternelle ». Les églises ne manquent pas aux Philippines, il y en a pour tous les gouts, du catholicisme classique, en passant par les orthodoxes, les protestants, les adventistes, les born again, les enfants de la trinité, les pentecôtistes, les témoins de Jéhovah, les Jesus sauve moi, les Plus que 100 jours avant l’arrivée du Messie… ca part dans tous les sens ; et enfin les baptistes. Oui, les baptistes, où je me rends après l’échec précédent, je tombe sur ce jeune Pasteur Richard. Jeune d’une vingtaine d’années à la chevelure Vidal Sassoon, dynamique, il lance à ces étudiants : « Ok, we have to help Radouane our brother for others parents. Did u eat? No, ok, bring him some foods, u can put your tent anywhere…” Nos discussions nous emmènent dans des contrées perdus, sur le territoire des différences. On s’y retrouve par le chemin du coeur, oui c’est ça l’importance le Coeur, un peu d’humanisme dans les religions et d’amour fraternel… « Pay your tribute to God », j’assiste au sermon de 4h du mat. Une quinzaine d’étudiants présents dans l’assemblée, la tête dans le uQ , on se lève tour à tour pour sortir des versets de la Bible. Le pasteur discoure tandis que le son de la guitare électrique glisse harmonieusement ses notes angéliques sur des chants à la gloire de Dieu. Il m’invite à discourir, plait il ! Je me sens plus dans un centre œcuménique :
« Vous m’avez accueilli chaleureusement dans votre église, selamat po, merci, un musulman qui sermonne des chrétiens dans une église, je suis émerveillé par le burlesque de la situation…Quelque soit ta couleur, tes origines, ta religion, ta sexualité, ton passé, ton présent…on efface les diversités, place au cœur, on parle souvent de religions et des messages qui en découlent, j’ai pu constater que certains ont en saisir l’essence mm, on partage et je vous en remercie, j’apprends tous les jours et de tous… »
Après cette interlude religieux, on remet ça, on est plus très loin de CDO, encore quelques kms, de motos en camions, de camions en tracteur, oui en tracteur pk pas ? Une main accroché à la barre de la cabine, mon conducteur, un petit gaillard solide m’honore de partager une dizaine de kms sur son engin jaune. On avance lentement sur cette route boisée, créant un bouchon énormissime, je regarde les conducteurs derrière, leur montrant avec un sourire narquois mon panneau pour CDO. Il insiste pour m’offrir un pot, on passe en trombe à sa baraque, biscuits salés et soda au menu, il me dit :
« quand je t vu, je me demandais pk tu marchais sur la route ? c’est pour ça que je t pris »
« A la bonheur! »
Cagayan de Oro, première nuit à tourner en compagnie de cet américain qui me raconte qui c fait alpaguer par une belle filipina sur facebook, un classique, il me lance:
« Depuis que je suis la, càd, 6 mois, j’ai dû claquer 600000 pesos (12000 eu), le pire c’est que je l’aime pas, je c pa pk je reste, enfin si »
Au lieu de me déposer à mon hôtel, on décide de faire la tournée du quartier rouge de la ville, ruelle sombre à converser avec les prostitués à peine âgés de 16 ans en fumant une clope, bar à hôtesses, connus comme le loup blanc où tous crient son nom, on termine dans le stripclub. La pauvre nana, sur scène suit tant bien que mal le rythme pop de la musik lancé par le DJ; la numéro 14 enchaine par la suite des mouvements minables de gymnastique. Une red horse à la main, les mecs assis aux premières discutent tout en jetant un œil et salivant au jeu pathétique des glorieuses sur scène. 2 jolies filles nous rejoignent à notre table, je suis présent sans l’être. Josh est à l’honneur, il rince pour tout le monde. Il a pas le physique d’un Brad Pitt mais le succès qu’il a avec les femmes ici, dépassent toutes ces attentes. Grand, mince, un nez à la Bergerac, des cheveux grisonnants, une tête de nerd, on lui jetterait surement des cailloux dans son oregon natal tellement qu’il est moche, mais ici il transpire la classe, c’est le playboy. Il tient à me parler, il en devient saoulant:
« Pk rester aux U.S ? Alors que j’ai toutes les femmes que je veux ici »
Triste destin de résumer le voyage à cette idée. Il parait heureux, à se faire dépouiller par des sangsues, tout cela fait partie du triste jeu de la vie.
La Cagayan river allonge son nid, ses rapides, pas rapide du tout, nous entraine dans un flot de joie. Les paysages sont encore une fois à couper le souffle, mes partenaires rayonnent de vie. Une journée pleine d’émotions où se créent des amitiés éternelles. Des nouveaux amis qui me permettent d’apprécier une ville sans grand charme. Parfois le coin n’a rien d’exceptionnel mais par les rencontres qu’on y fait, on y garde un souvenir impérissable gravant un cœur éponge. Me montrant leur vie dans la cité, retour sur les bancs de la fac, festival haut en couleur, on assiste au step up sur la petite scène installé sur le terrain de foot de l’université privé de CDO. A l’église, le gospel fait ravage, Alléluia la foule acclame la bande d’étudiant chantant en chœur. Un pyton albinos accroché au cou, je scrute la foule qui se prépare dehors aux feux d’artifice.
Sur une toile partiellement étoilée, les milliers de regard se fixent.
Boumbadaboum, une pluie de couleurs arrosent le ciel,
Boumbadaboum, les étoiles en devenaient jalouses,
Boumbadaboum la résonance atteignit Davao,
Boumbadaboum et par cette magie de couleur que le festoch se clôtura et ainsi mon séjour dans la ville.
On l’annonce comme la peste, il arrive, ce nom pourtant amicale fait trembler les êtres. On a encore en mémoire le désastre de l’an passé. Désolations et misères, des morts par milliers, un réaménagement territoriale de manière drastique, Sendong le cousin a laissé des traces fortes dans les esprits. Cette fois-ci, les autorités ont pris les devants, ils ne se laisseront pas surprendre et ont décidés d’évacuer tous les pauvres gens vivant près des cours d’eau. Quant à moi, je tente en vain de rejoindre la belle ile de Camingui. Le stop s’abime en mm tps que mes p’tits bras, obligé de marcher des bornes usant mes souliers. Le soleil me cogne à la Pacquiao me grillant les quelques neurones restant. Un camion ralentit, espoir, le passager me pointe un fusil à pompe, désespoir, levant les bras, je m’écarte de la route, pov con ! C’est ce journaleux qui me tirera de ce calvaire. Tel le paperboy il distribue les journaux aux forces armés, mais j’ai la fine impression qu’il me gronde:
« What are you doing here ? u know there is the guerilleros of the NPA here!” Don’t hitch in the middle of nowhere, stay at least in the village”
“Calm down papy, its not my fault if your people don’t understand what is a hitchhiker!”
“why do u have a piercing? In Filipinnes we are conservative!”
“Who r u again? This is not your problem bro!”
Il me dépose sans grande conviction au checkpoint militaire. Pendant que les soldats occupés à travailler leur chorégraphie de « Beat it », j’arrive à Baligoan où l’on m’annonce que les ferrys à destination de Caminguin sont coupés jusqu’au départ de Pablo.
Putin ! 2 jours à attendre dans une ville de merde, un trou perdu, où les fourbes sortent leur crochet. Un civil du faux nom de Charlie me propose par « sécurité » (j’aime bien ce mot employé par la bouche d’un soldat de l’empire du cote obscur) d’installer ma tente à l’abri dans les locaux de la police. Je pense que la tente ne survivra pas au souffle de Pablo. Nichant parmi les rats, partageant la gamelle avec eux, on me questionne, on joue au chat et à la souris. Ça me saoule, je leur montre patte blanche, transparent comme un spectre,
je risque de me bruler les ailes. Caballero, c’est mon pote, on tourne lui et moi dans la batmobile, on roule et on rode, « caballero, on peut mettre les gyrophares », ils rigolent fort et les mets genre 10sec, tout le monde se fixe, et on se marre comme des fous. On attend patiemment l’arrivée du monstre. Je découvre malgré moi que Charlie m’a menti et qu’il est en fait le chef de police. Je me gêne pas pour lui dévoiler le fond de ma pensée :
« Charlie, si c ton vrai nom ?! Moi j’ai été correcte avec toi, et honnête, pk tu m’as mentis et tu m’as pas dit dès le début que tt le chef de la police ? »
« Par sécurité mon ami, tu connais la situation sur Mindanao, de nombreux étrangers musulmans viennent aux Philippines aider les moudjahidines. Maintenant si tu es au courant de qqch, il faut que tu me dises la vérité? »
Je commence rire jaune, je cache mon impatience derrière cet éternel sourire, je me sens insulté, il se croit plus malin que les autres ? il croit qu’il aura une promotion s’il découvre qqch ? mais decouvrir quoi au juste ?
« Au courant de quoi ? »
« Tu c, les bombes, les attentats, les armes ? »
« tu rigoles gsper ? je suis juste un voyageur, si j’avais qqch à me reprocher, pk j’irais me jeter dans la gueule du loup ? »
On prolonge la confrontation, dans le pays où l’on vénère les boxeurs, après les rounds d’observation et les attaques en dessous de la ceinture, je le titille à mon tour. Je lui mets des jabs dans sa face, traitant son gouvernement de corrompu, insultant son pays de dictature, lui envoie des crochets concernant la liberté de la presse, les problèmes de pauvreté, il est dans les cordes, il réplique, attaque les musulmans, le MILF, je prends position, réécrit l’histoire…Après des heures de discussion, une pluie torrentielle suivi de forte rafale nous interrompra.
Soudain l’électricité se coupe. Black-out total sur la ville, premier avertissement, premiers cris et premières peurs. La mémoire vive, les gens s’affolent pour sauver tt ce qui ya de valeur en cas d’inondation. Pablo va rentrer en scène, je l’avais vu dans le regard triste et profong de cette homme assis seul au bar, parlant à son serpent devant sa bière. La nuit durant, la pluie tombe tel des crachats bileux suintant un bouleversement immédiat, le vent qui se lève chasse les derniers badauds. La nuit s’efface lentement sous l’arrivée de cette force destructrice. Dès les premières lueurs de l’aube, Pablo entame son récital.
Dans la gueule de la bête, il nous regarde de son œil perçant, changeant et redessinant les lieux tel un paysagiste. Pablo est fort, il crie à tue-tête,
rougissant et soufflant comme on soufflerait en vain cette bougie qui ne veut s’éteindre. Les arbres en sont secoués, on se met à l’abri et on constate. C’est pas leur premier typhon, c’est le mien, eux ils continuent, la circulation est réduit mais pas absente. Pendant la tournée, un café chauffé au bois, je m’assieds au côté de ce petit vieux rural aux mains rugueuses. Pablo a besoin qu’on l’apaise et c’est les doigts gonflés du vieil homme qui s’en chargent. 77 piges, les aléas de la vie estampillent une carcasse usée. Il entame un air populaire, sa voix roque pleure sur les graves, il continue, « le tattoo de la rose ». Je ne sais pas si les feuilles des arbres ont oubliés Pablo et dansent désormais sur le rythme de cette ballade.Doucement, il s’éloigne, il continue son chemin au sud, tel l’ange de la mort, récoltant les âmes perdues…
Terrain de camping à Séville? English translation pending
bonjour, , je pars le premier janvier prochain pour l andalousie, ,, cordoue, , seville, ,, ,apparemment sur cordoue pas de probleme pour trouver un terrai de camping ouvert, , nous sommes en camping car, ,, sur seville, , moins evident, ,l office de tourisme m en communique un seul le wilson, ,, apparemment fermé debut janvier, , si quelqu un a des adresses, ,
Thaïlande en janvier: parcours de quinze jours? English translation pending
Bonjour a tous!!!
Voila je pars en Thaïlande avec mon meilleur ami le 15 janvier pour 15jours mais le gros problème😕 c'est qu'on arrive pas a se faire un parcours 🤪, ou allé? quoi voir? on a envie de belles plages... de beau temple ... , et faire la fête.... pleasssssseee aider nous!!!!!😉😉😉😉
Voila je pars en Thaïlande avec mon meilleur ami le 15 janvier pour 15jours mais le gros problème😕 c'est qu'on arrive pas a se faire un parcours 🤪, ou allé? quoi voir? on a envie de belles plages... de beau temple ... , et faire la fête.... pleasssssseee aider nous!!!!!😉😉😉😉
Fermeture provisoire de l'aéroport de Varsovie Modlin (Pologne) English translation pending
Cette information est peu reprise dans les médias.
L'aéroport de Varsovie Modlin, celui qui accueille les compagnies low-cost Ryanair et Wizzair est fermé jusqu'au 7 janvier 2013.
Tous les passagers de ces deux compagnies arriveront et partiront de l'autre aéroport de Varsovie: Frederic Chopin ( WAW ) situé sur le territoire de la ville d'Okecie. C'est l'aéroport de la compagnie nationale LOT Polish airlines.
Il est distant d' une dizaine de km du centre-ville et est accessible directement par train via par exemple la ligne S2 ( chemin de fer de la SKM ou KML ).
Les compagnies Wizzair et Ryanair se réservent le droit de supprimer des vols depuis ou à destination de Varsovie.
- -> il faut vous rendre directement à l'aéroport Chopin si vous voyagez avec Wizzair et Ryanair.
Pour information, après la réouverture de l'aéroport de Modlin, des retards seront toujours possibles. En effet, cet aéroport low-cost est assez mal équipé pour les atterrissages par mauvais temps ( brouillard ). Ce qui n'est pas le cas de l'aéroport Chopin.
L'aéroport de Varsovie Modlin, celui qui accueille les compagnies low-cost Ryanair et Wizzair est fermé jusqu'au 7 janvier 2013.
Tous les passagers de ces deux compagnies arriveront et partiront de l'autre aéroport de Varsovie: Frederic Chopin ( WAW ) situé sur le territoire de la ville d'Okecie. C'est l'aéroport de la compagnie nationale LOT Polish airlines.
Il est distant d' une dizaine de km du centre-ville et est accessible directement par train via par exemple la ligne S2 ( chemin de fer de la SKM ou KML ).
Les compagnies Wizzair et Ryanair se réservent le droit de supprimer des vols depuis ou à destination de Varsovie.
- -> il faut vous rendre directement à l'aéroport Chopin si vous voyagez avec Wizzair et Ryanair.
Pour information, après la réouverture de l'aéroport de Modlin, des retards seront toujours possibles. En effet, cet aéroport low-cost est assez mal équipé pour les atterrissages par mauvais temps ( brouillard ). Ce qui n'est pas le cas de l'aéroport Chopin.
Traversée du col du Tichka en janvier? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
j'arrive à Marrakech le 1er janvier 2013 à 13h40 ... loue une voiture et pars directement à Aït Ben Haddou.
En combien de temps je peux espérer arriver au col en partant de l'aéroport de Marrakech ?
Le 1er janvier étant férié, y aura-t-il plus de monde sur la route ... ou moins de monde ?
Ai-je une chance de passer le col avant 17h30 et la nuit et le verglas éventuel ? Je pense récupérer la voiture de location sur les coups de 14h30 et filer directement, ce qui me laisse 3h de route avant la nuit ...
Merci pour vos conseils ! 😉
j'arrive à Marrakech le 1er janvier 2013 à 13h40 ... loue une voiture et pars directement à Aït Ben Haddou.
En combien de temps je peux espérer arriver au col en partant de l'aéroport de Marrakech ?
Le 1er janvier étant férié, y aura-t-il plus de monde sur la route ... ou moins de monde ?
Ai-je une chance de passer le col avant 17h30 et la nuit et le verglas éventuel ? Je pense récupérer la voiture de location sur les coups de 14h30 et filer directement, ce qui me laisse 3h de route avant la nuit ...
Merci pour vos conseils ! 😉
Lignes intérieures aériennes au Vietnam English translation pending
pouvez vous me dire si je peux reserver 10 jours a l avance mon billet d avion hanoi saigon a l aeroport d hanoi merci pour vos renseignements
Accident d'avion Air Bagan en Birmanie (25 décembre 2012) English translation pending
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2012/12/25/birmanie-un-mort-et-11-blesses-dans-un-accident-d-avion_1810101_3216.html#xtor=RSS-3208
Deux passagers sont morts et onze personnes ont été blessées, dont plusieurs touristes étrangers, lors de l'atterrissage d'urgence d'un avion dans l'est de laBirmanie, mardi 25 décembre, a indiqué la compagnie aérienne Air Bagan. L'avion, un Fokker-100, qui transportait 65 personnes, s'est posé d'urgence à quelques kilomètres de l'aéroport de Heho, en raison de l'incendie d'un des moteurs. L'appareil s'est cassé en deux une fois au sol. Parmi les blessés figurent quatre étrangers, a précisé le ministère de l'information. Les passagers ont été évacués, mais l'un d'eux "qui manquait à l'appel a été retrouvé mort dans l'appareil. Nous cherchons à l'identifier", a précisé Air Bagan dans un communiqué posté sur sa page Facebook. Selon le ministère de l'information, il s'agirait d'un enfant de onze ans. L'autre mort est le conducteur d'une motocyclette, heurté par l'appareil lorsqu'il s'est posé. "Les causes de l'accident ne sont pas encore connues. Seuls les pilotes peuvent savoir mais nous ne pouvons pas encore les interroger car ils ont été évacués vers un hôpital", a indiqué le porte-parole de la compagnie, Ye Min Oo. Air Bagan est une des compagnies aériennes intérieures qui bénéficient du boum touristique que connaît la Birmanie, après des décennies de junte militaire. Elle appartient à Tay Za, un riche homme d'affaires réputé proche de la junte aupouvoir jusqu'en mars 2011. Elle compte deux Fokker-100, un modèle qui n'est plus fabriqué de nos jours.
Condoléances aux familles
Deux passagers sont morts et onze personnes ont été blessées, dont plusieurs touristes étrangers, lors de l'atterrissage d'urgence d'un avion dans l'est de laBirmanie, mardi 25 décembre, a indiqué la compagnie aérienne Air Bagan. L'avion, un Fokker-100, qui transportait 65 personnes, s'est posé d'urgence à quelques kilomètres de l'aéroport de Heho, en raison de l'incendie d'un des moteurs. L'appareil s'est cassé en deux une fois au sol. Parmi les blessés figurent quatre étrangers, a précisé le ministère de l'information. Les passagers ont été évacués, mais l'un d'eux "qui manquait à l'appel a été retrouvé mort dans l'appareil. Nous cherchons à l'identifier", a précisé Air Bagan dans un communiqué posté sur sa page Facebook. Selon le ministère de l'information, il s'agirait d'un enfant de onze ans. L'autre mort est le conducteur d'une motocyclette, heurté par l'appareil lorsqu'il s'est posé. "Les causes de l'accident ne sont pas encore connues. Seuls les pilotes peuvent savoir mais nous ne pouvons pas encore les interroger car ils ont été évacués vers un hôpital", a indiqué le porte-parole de la compagnie, Ye Min Oo. Air Bagan est une des compagnies aériennes intérieures qui bénéficient du boum touristique que connaît la Birmanie, après des décennies de junte militaire. Elle appartient à Tay Za, un riche homme d'affaires réputé proche de la junte aupouvoir jusqu'en mars 2011. Elle compte deux Fokker-100, un modèle qui n'est plus fabriqué de nos jours.
Condoléances aux familles
Inde du Sud (Karnataka) - Novembre 2012 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
3ème périple en Inde – Mais pourquoi donc ?... - un riche passé historique empreint d’une forte ferveur religieuse qui se traduit par de nombreux temples, à l’architecture différente d’une région à une autre mais toujours originale, intéressante quelquefois même spectaculaire, - dans cette région, le bonus de paysages vallonnés splendides. Des rizières, des champs de cannes à sucre, de bananiers, de cocotiers, de maïs, de tournesol se disputent le moindre lopin, créant un camaïeu de vert du plus bel effet, - une gastronomie qui réjouit nos papilles, - un réseau de transports locaux qui facilite énormément le voyage individuel. Mais au-delà de ces raisons (qui ne sont en fait que des prétextes), ce qui nous attire en Inde ce sont les Indiens. Un mode de vie, un mode de pensée, une religion, des rites bref une culture bien loin de la nôtre. Une vie sociale et religieuse étroitement liées qui donnent lieu à des scènes quotidiennes surprenantes, parfois dérangeantes, toujours fascinantes. On en revient toujours plus sereins, plus indulgents, plus riches. De cette richesse que seule la découverte de l’autre apporte.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 18 Novembre – Vol sur Emirates : Paris CDG / Dubaï / Bangalore Dim – Arrivée du vol à 9h00 – Lalbagh Garden – Train de nuit vers Badami (12h-1000 Rs) Lun – Badami: Temple de Buthanath – Les grottes – 3 nuits à Badami Mar – Aihole (bus-1h-26 Rs) – Pattadakal (rickshaw-40min-150 Rs) – Retour Badami (bus-45min-20 Rs) Mer – Badami Jeu – Hospet (bus-4h30-145 Rs) – Hampi Bazaar (rickshaw-30min-150 Rs) – 4 nuits à Hampi Bazaar Ven – Hampi Sam – Hampi Dim – Hampi Lun – Hassan (bus via Shimoga-6h-164 Rs puis 4h-124 Rs) – 2 nuits à Hassan Mar – Belur (bus-45min-32 Rs) – Halebid (bus-30min-18 Rs) – Retour Hassan (bus-45min-25 Rs) Mer – Mysore (bus-3h-95 Rs) : Palais du Maharaja – Devaraja Market – 3 nuits à Mysore Jeu – Srirangapatnam (bus-45min-13 Rs) – Retour Mysore (bus-30min-18 Rs) Ven – Somnathpur (bus via Bannur-45min-21 Rs puis 15min-9 Rs) – Retour Mysore (bus-1h-30 Rs) - Brindavan Gardens (bus-1h-16 Rs) – Retour Mysore (bus-1h-16 Rs) Sam – Bangalore (bus-3h-105 Rs) : Palais de Tippu Sultan – Krisna Rajendra Market – Nuit à Bangalore Dim 02 Décembre – Vol sur Emirates : Bangalore /Dubaï / Paris CDG
Les prix indiqués pour le train et les bus s'entendent par personne.
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers sur la compagnie Emirates, réservés sur leur site www.emirates.com : 693 €/p l'A/R. Train de nuit Bangalore/Badami : 1000 Rs/p (29 € pour nous 2).
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : Hébergements : 218 € Autres : 279 € (repas, transports, entrées des sites) 1 seul retrait cash en ATM (40 000 Rs) à l’aéroport qui couvrira toutes nos dépenses pour les 2 semaines. Aucun paiement par CB.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 1912 € Sans se priver.
GUIDES : Les mêmes que pour notre voyage au Tamil Nadu, 2 ans plus tôt : Guide Bleu Inde du Sud – Un peu déçus (c'est bien la 1ère fois) par le manque de détail sur la religion hindou, le panthéon … La description de certains grands temples manquent parfois de précision et de plan. Lonely Planet Inde du Sud (LP) – Edition 2009 – Je n’ai pas voulu acheter la dernière version, j’ai eu tort, celle-ci a vraiment vieilli, les tarifs (bus et hôtels) ont beaucoup augmenté en quelques années.
TRANSPORTS :
1 - Les vols Paris/Dubaï/Bangalore - Emirates Achetés mi septembre en ligne sur le site d'Emirates www.emirates.com Toujours un plaisir que de voyager sur cette compagnie très fiable qui offre d’excellentes prestations à bord. Horaires confortables et escale très courte à Dubaï. En prime : le tronçon Paris/Dubaï du samedi se fait sur un Airbus A380. L’ATM dans le hall des arrivées à Bangalore fonctionne. Bus pour rejoindre le centre-ville, juste à la sortie de l’aéroport : 170 Rs/p – 30 min – Clim’ poussée à fond ! Couvrez-vous !!
2 – Le train Solapur Express #16535 - Bangalore/Badami Départ de la gare Yesvantpur à 19h45 – Arrivée (prévue …) à Badami à 07h33 J’ai trouvé toutes les infos ici : http://www.indianrail.gov.in/ Mais impossible de réserver on line, ici normalement : https://www.irctc.co.in/ - Pas faute d’avoir essayé … Je suis donc passée par une collègue de Bangalore en lui envoyant le scan de nos passeports. Une heure plus tard, elle m’envoyait nos tickets électroniques ! 1000 Rs/p que j’ai remboursées par ces voleurs de Western Union. La cohue devant les guichets de la gare de Yesvantpur ainsi que l’affluence dans le train lui-même nous ont donné raison d’avoir réservé (et voilà bien ce que je n’aime pas par rapport aux bus). Les réservations sont nominatives, respectées et contrôlées. 12 heures pour parcourir les 589 km qui séparent les 2 villes. Arrivée avec 30 min de retard. Attention, lors des arrêts, aucune annonce n’est faite. A vous de guetter … Grâce à ce site bourré d’infos pratiques http://www.seat61.com/India.htm, nous avions choisi des couchettes en classe 2A. Couverture, draps et oreiller sont fournis et arrivent petit à petit. C’était très convenable. Les photos sont interdites dans la gare, on nous l’a rappelé gentiment.
3 – Les bus Je vous invite à relire mon paragraphe sur le carnet du Tamil Nadu (cliquer ici). Tout ce que j’y ai dit s’applique encore. Les gros avantages du bus : c’est simple, fiable, immédiat, pas besoin de réserver, les départs (pour partout !) sont très fréquents, et surtout, c’est l’occasion de faire partie du spectacle, d’être au plus près de leur façon de vivre. On adore ces trajets, ces petites parenthèses qui, entre 2 visites culturelles de temples, apportent de la vie, des couleurs et des odeurs au voyage. Mode d’emploi en 6 étapes : 1. rendez-vous à la gare routière, 2. repérez un employé de la compagnie KSTDC. Ici, comme au Tamil Nadu ou au Kerala, ils sont encore vêtus d’un uniforme beige très reconnaissable, 3. indiquez-lui votre destination, 4. il vous dira dans quel bus monter et, éventuellement où descendre en route s’il y a une correspondance, 5. installez-vous dans le bus (préférer les places à l’avant : on est moins secoué, on a plus de place pour jambes et sacs à dos et on profite au mieux du paysage) et attendez le départ (jamais plus de quelques minutes), 6. après le départ, un employé de la compagnie (toujours en uniforme beige) passe parmi les voyageurs pour vendre les tickets. Précisez-lui où vous descendez, il émettra grâce à un petit automate un ticket indiquant coût et destination. Vous aurez toujours quelqu’un pour vous prévenir quand vous devrez descendre. Enfin, le coût est dérisoire et la durée équivalente au train. C’est ultra simple. Plus que des inconditionnels, on est des vrais fanas !
Liaison Hampi – Hassan Très longue étape. Depuis Hampi, il faut commencer par rejoindre la gare routière de Hospet : 30 min de rickshaw réservé la veille (150-200 Rs) sur une route défoncée. C’est long et le matin, il fait frisquet ! Bus pour Shimoga – 164 Rs – 180 km – 6 heures La gare de Shimoga est grande, aérée, moderne. Correspondance pour New Hassan – 124 Rs – 149 km – 4 heures On a quitté Hampi à 6h30, attrapé un bus à 7h pour Shimoga, un autre à 13h10 pour New Hassan que nous avons atteint finalement à 17h15. C’est long et fatigant … heureusement, la route est belle. A la gare de Hospet, j’ai cru comprendre qu’il y avait des bus directs pour New Hassan. Comme celui pour Shimoga partait, nous n’avons pas tergiversé mais je pense que ça vaut le coup de se renseigner un peu mieux qu’on ne l’a fait. Ca peut permettre de gagner 1 ou 2 heures précieuses. On aurait dû se renseigner dès notre arrivée à Hospet, 3 jours plus tôt. On est toujours trop pressé d’aller chercher notre point de chute … Mais une fois à Hampi, on ne revient plus à Hospet pour s’informer …
Deux gares à Mysore : La CBS – City Bus Stand qui dessert la ville et les environs proches. La Suburban Bus Stand d’où partent les grandes lignes. Pas bien loin l’une de l’autre. Srirangapatnam est desservi par les 2.
4 – Les rickshaws Pas de harcèlement, ils sont juste là quand vous en avez besoin. Pas d'arnaque sur le prix demandé. C'est généralement raisonnable. Autour de 20-30 Rs la course en ville. Un peu moins sympa à Bangalore. L’effet grande ville …
HEBERGEMENTS : Evidemment, aucune réservation préalable ici. Petit dej jamais inclus. Paiement cash. Nous avons toujours négocié un peu les prix. Tous extraits du LP - Aucun problème de disponibilité. Nous n’avons jamais opté pour l’AC, inutile à cette époque. Le ventilo suffit, les chambres en sont toutes pourvues. Salle de bain à l’indienne : une grande pièce carrelée qui réunit les WC, le lavabo, une douchette, un robinet, un seau, une louche. Rafraîchissant ! Pas de coup de cœur particulier dans ces hébergements. Hormis à Bangalore, on a choisi des hôtels et des chambres basiques, toutes spacieuses et propres. Mais aucune n’avait une petite touche personnelle qui aurait apporté un peu de charme et de chaleur. Juste fonctionnelles.
Badami - Mookambika Deluxe 850 Rs Bien situé, face à la gare routière. Et en face d’une petite boulangerie où, tôt le matin, vous trouverez des petits pains ronds simples et délicieux.
Hampi Bazaar - Gopi Guesthouse 700 Rs Petite chambre basique au 1er étage (chambre n ° 16), lumineuse, spacieuse et propre. Moustiquaire. A 2 pas du Gopi Restaurant, sur le toit terrasse où nous avons pris quasiment tous nos repas. Après avoir visité 4 autres GH dans Hampi Bazaar, celle-ci nous a paru vraiment un cran au dessus. Notamment pour la taille de la chambre et, surtout, pour son côté très lumineux. Sans qu’on puisse vraiment parler d’un coup de cœur, nous avons bien aimé cette étape à Hampi. Malgré le fait que la bourgade soit actuellement un véritable chantier, car en pleine reconstruction (et mon petit doigt me dit que ça va durer un moment), l’ambiance y est douce ; le restaurant y a contribué pour beaucoup. Sur l’autre rive (Virupapur Gaddi), une petite bourgade, née de rien, aligne entre rizières et rivière, ses guesthouses, restaurants, boutiques etc … C’est effectivement beaucoup plus calme que Hampi Bazaar, très joli quand les rizières sont vertes, moins tassé, mais … tout aussi peu authentique, peut-être même moins. Gros inconvénient : la nécessité, pour traverser la rivière, d’utiliser un bac pas très fréquent et dont le dernier service est à 18h. En lisant le LP, on avait hésité. On n’a finalement pas regretté notre choix d’être resté sur Hampi Bazaar. Moins captifs.
Hassan – Jewel Rock Hotel 780 Rs Aucun charme, totalement impersonnel. Et rien pour rattraper une salle de bains à peine propre … Trop loin du centre ville. Restaurant désert. Ambiance à mourir. Aucun intérêt, je déconseille vivement.
Mysore – The Maurya Residency 1400 Rs (ttc) Agréable, bien propre et vraiment confortable. L’hôtel Parklane juste voisin, est un poil plus cher, mais est bien agréable aussi avec notamment un restau-terrasse très sympa.
Bangalore – JP Cordial (ancien Hari International) http://www.jpcordial.com/accommodation.htm 3500 Rs (ttc et petit dej inclus) Hors catégorie. Hôtel luxueux dont la clientèle est composée exclusivement d’hommes d’affaires. Rien à redire. Finalement, pas bien cher pour ce niveau.
REPAS : Notre voyage nous a souvent amenés dans de petites bourgades où l’on trouvait des gargotes plutôt que des restaurants.
Mavalli Tiffin Room à Bangalore – Lalbagh Road à côté du grand parc Une institution. A 12h30, service unique et plat unique de thali pour tous. Le restau est bondé et les clients suivants s’entassent dans la salle d’attente attenante (si, si !) pour le 2ème service. Préparez-vous à partager votre table. Nous étions avec 2 étudiants dont ce déjeuner représentait leur sortie dominicale. 160 Rs le thali, ce qui fait cher pour un thali mais c’est justifié. Il est excellent.
Gopi Restaurant à Hampi Bazaar – à quelques mètres de la Guesthouse Un toit-terrasse vraiment sympa avec jolie vue sur le gopuram du temple de Virupaksha. Belle carte, prix raisonnable, bonne cuisine, accueil chaleureux. C’est devenu notre point de ralliement lors de notre séjour à Hampi et un de nos meilleurs souvenirs de voyage.
Mango Tree à Hampi Petites tables étagées au bord de la rivière Thungabhadra. C’est très joli, très sympa et très bon. J’y ai fait mon meilleur repas, le Mango Tree Special Curry à 120 Rs. C’était divin. Je fêtais ce jour-là mes 50 ans ! Peut-il exister plus beau souvenir ?
Golden Caves à Badami, à côté du Mookambika. Petite gargote sans charme mais bonne nourriture à des prix très très légers.
Quelques prix (moyens) :
Dans un restaurant : Thali : autour de 80 Rs (immanquable !) Egg biryani : autour de 120 Rs (60 Rs au Golden Caves de Badami) Un veg curry : autour de 80 Rs Plain rice : autour de 30 Rs Plain naan : autour de 25 Rs Un coca (300 ml) : 20 Rs Un litre d’eau : 20 Rs Un jus de fruit frais : 40 Rs Un lassi : 60 Rs Un thé : 10 Rs
Dans la rue : Un litre d’eau : 12 Rs Un petit pain rond dans une boulangerie : 3-4 Rs Un masalavada (petit beignet frit d’épices et de farine de dal) : 2-3 Rs Une banane : 3 Rs Un ananas complet épluché et découpé : 30-40 Rs Un tchai (thé au lait) : 2-3 Rs Un verre de jus de canne à sucre : 8 à 20 Rs, selon le lieu et la taille du verre (on s’en est fait une orgie !)
L’ITINERAIRE : J’ai eu bien du mal à concocter l’itinéraire. 2 semaines c’est court. Surtout en bus local. Comme toujours, on a fait le choix de ne pas courir. Tant pis pour les sultanats du Deccan : Bijapur, Gulbarga et Bidar. Quant à Goa, n’en parlons pas, c’était trop loin et pas dans l’esprit de notre voyage. Et puis, pour être tout à fait honnête, je ne suis pas bien sûre d’avoir très envie d’aller à Goa … J’ai peut-être tort, je n’avais pas non plus envie d’aller aux Canaries … (cf mon dernier carnet). Badami était donc le point le plus au Nord de notre boucle. C’est pourquoi, nous avons décidé d’y aller directement, en train, pour redescendre ensuite tranquillement vers Bangalore. Notre parcours s’est effectivement avéré facile et léger. Mais qu’il est bon, en Inde tout particulièrement, de pouvoir flâner. Les occasions de perdre son temps ne manquent pas : passer 3 heures là où 1 peut suffire tant la sculpture y est belle, se poser le long d’un ghat et regarder les femmes laver leur linge, les brahmanes préparer des offrandes, les buffles se baigner avec délectation, s’arrêter en chemin pour déguster un ananas tout frais découpé, un verre de jus de canne à sucre, se perdre dans un marché aux fleurs et y retourner le lendemain tellement il est beau !... L’Inde ne se prête pas à la course. Lors de ce périple, le style architectural est d’un intérêt croissant : d’abord le style un peu lourd des Chalukyas (Badami-Pattadakal-Aihole) puis le style des Vijayanagar (Hampi) où les magnifiques temples sont disséminés au milieu d’un chaos de rochers, enfin l’apothéose, avec l’architecture Hoysala (Belur-Halebid-Somnathpur), sans doute la plus ornée de l’Inde. Pour notre plus grand bonheur, l’émerveillement est allé crescendo.
LES SITES :
Prix des entrées : entre 100 et 250 Rs le billet. Certains temples sont gratuits.
Aihole (100 Rs) et Pattadakal (250 Rs) Nous avons fait une erreur. Voici quelques conseils pour vous aider à mieux faire … Les temples de Pattadakal sont tous regroupés, 2 heures suffisent très largement. Ceux d’Aihole sont beaucoup plus disséminés et, d’un point de vue architectural, un peu moins intéressants que ceux de Pattadakal. Par contre, le charme d’Aihole réside dans le village en lui-même qui s’est installé sur les vestiges de quelques temples. Il me parait donc judicieux de commencer par Pattadakal. Ensuite, un bus ou, à défaut, un rickshaw vous emmènera à Aihole où vous pourrez passer le reste de la journée à parcourir ce petit village où les buffles dorment adossés à des murs vieux de plus de 1500 ans … Nous avons fait la boucle dans l’autre sens et n’avons pas pu flâner dans Aihole comme on l’aurait souhaité ne sachant pas trop ce que Pattadakal nous réservait et combien de temps il faudrait. On l’a beaucoup regretté.
Hampi Il faut au moins 2 jours pleins pour découvrir le site grandiose des Vijayanagar. 1 jour supplémentaire est le bienvenu pour profiter d’un des plus beaux paysages qu’on ait vu en Inde. En effet, de gros rochers roses parsèment et décorent une nature vallonnée recouverte de cultures variées. Cannes à sucre, cocotiers, bananiers, rizières bordent les enceintes des temples, offrant des paysages fabuleux, merveilleux, tout droit sortis du Livre de la Jungle. La rivière Tungabhadra apporte une touche finale, toute de sérénité et de douceur. Les temples très souvent envahis par des hordes de singes tapageurs et facétieux sont magnifiques. Nos préférés furent le temple d’Achyuta Raya que l’on a découvert depuis la colline, au bout de la voie à portique (à l’Ouest, à l’opposé du temple de Virupaksha), celui de Vitthala (250 Rs) et celui de Hazara Rama dont les piliers de granit noir poli nous ont beaucoup impressionnés. Des vélos sont disponibles, pour 40 ou 50 Rs la journée selon leur état. Même neufs, ces vélos sont bien lourds, sans vitesse et les vallons du site rendent la promenade bien peu agréable. Lors de notre dernier jour, nous avons abandonné ces gros tanks pour partir à pied et revenir en rickshaw. Ne manquez pas d’aller déjeuner au Mango Tree, c’est vraiment un endroit magique.
Belur – Halebid – Somnathpur (100 Rs) 3 magnifiques temples de la période des Hoysalas. Le granit est devenu dentelle sous les instruments des sculpteurs. Notre préféré : Halebid. De peu … Les 3 méritent d’être vus. Belur et Halebid se font facilement dans la journée en empruntant les bus. C’est facile et rapide. Enfin, le rapide indien … Attention, à Halebid, vous recevrez peut-être un reçu « officiel » contre la consigne de vos chaussures. Reçu qui indique un prix de 100 Rs par paire ! Au retour, nous donnerons, comme les Indiens qui nous avaient d’ailleurs mis en garde, 6 Rs pour nous 2. Il n’y a pas eu de discussion.
Mysore Le palais du maharaja (200 Rs) est hyper kitsch. Il vaut néanmoins l’heure et demie que vous y passerez. L’audio guide gratuit agrémente la visite d’un commentaire détaillé très intéressant. Prenez le temps d’aller le récupérer contre une caution de 2000 Rs ou votre passeport. Voilà qui donne une idée du faste de ces cours vieilles de seulement quelques décennies. Retour à la vie quotidienne en arpentant le Devaraja Market, somptueux, haut en couleurs et en odeurs. On passerait des heures à admirer le geste que l’on sent ancestral des ces hommes ou de ces femmes qui tressent ces guirlandes de fleurs destinées aux dieux. Marché très vivant, très coloré, très photogénique. Le jardin de Brindavan a occupé notre dernier après-midi à Mysore. 1 heure de bus depuis le City Bus Stand. Il mérite d’être vu peut-être plus pour l’animation joyeuse qui y règne que pour ses massifs de fleurs. Après une grosse hésitation, nous ne sommes pas restés pour le spectacle sons et lumières. La foule impressionnante de locaux qu’il a attirée et que nous avons croisée nous a laissés penser que nous avions peut-être eu tort …
Srirangapatnam On arrive à la gare de Srirangapatnam à 8h. Gare déserte ou quasiment … aucun rickshaw … Bizarre. On comprend vite : le palais d’été n’ouvre qu’à 9h. On est trop matinaux. Les sites à visiter sont répartis un peu partout et le LP ne fournit aucun plan, aucune indication, on ne sait pas par où partir … Petit, non, gros coup de gueule de Philippe contre ce guide qui ne fait pas son boulot. Un passant nous envoie sur la route du Gumbaz. Bon … on avance, un peu perdus, pas mal agacés. On finit, évidemment, par être rattrapés par un rickshaw. On négocie pour 130 Rs qu’il nous emmène au Gumbaz puis qu’il nous laisse au Tipu Sultan Summer Palace (car à vrai dire, on a horreur d’être attendus, ça nous stresse, on préfère marcher ou prendre des rickshaws au coup par coup. Mais ne pas être attendus. C’est comme ça, on ne changera plus à notre âge). Le mausolée Gumbaz se visite assez rapidement. Le Tipu Sultan Summer Palace (100 Rs) est merveilleux. Pas un centimètre carré qui ne soit peint. C’est impressionnant et ça justifie cette virée. A l’entrée du palais, vous trouverez un panneau d’information présentant un grand plan de la bourgade avec tous les points d’intérêt. Voilà enfin le plan qui manque au LP ! Une petite photo et hop, c’est parti pour une suite facile, à pied. Du palais, vous pouvez rejoindre le temple à pied en traversant le joli petit village, en passant sous les vieux restes des murs d’enceinte. Le temple, en activité, ne m’a pas laissé un grand souvenir … En sortant, nous avons rejoint la rivière. Par curiosité. Bien récompensés, nous y avons passé 2 heures à contempler de magnifiques moments de vie sur les ghats : cérémonie religieuse, lavandières, bain … dans un cadre bucolique. Un beau moment, évidemment pas prévu dans le plan de visites …
DIVERS : L’accueil : les rues sont encombrées de gravats, d’ordures, de bouses, les maisons sont délabrées, jamais finies et déjà en ruines, les bus inconfortables, crasseux, bruyants, les locaux indisciplinés, toujours procéduriers à outrance (l’achat d’un malheureux bibelot dans un magasin d’état m’a valu une facture en 4 exemplaires !). Pourtant, c’est la 3ème fois que nous nous rendons en Inde et ce ne sera pas la dernière. Car nulle part ailleurs, on ne ressent un tel envoutement pour les scènes de la vie quotidienne. Dans les marchés, dans les rues des villages, sur la route, sur les ghats, partout … les gestes sont maîtrisés, ancestraux, immuables … Ce tailleur qui repasse une chemise à l’aide d’un énorme fer empli de tisons ardents, cette vieille femme assise en tailleur sur son étal qui enfile avec dextérité ses fleurs coupées pour en faire une guirlande interminable, ce vieil homme aussi squelettique que ses bœufs qui, debout sur son char guide sa monture sur une grande route à contre sens, ces lavandières qui rythment l’atmosphère du village par le claquement de leur linge, cet homme sexagénaire qui, avec une souplesse stupéfiante, en équilibre improbable sur un bout de rocher glissant, lave soigneusement sa tenue complète que l’on devine unique, ces prêtres, gras et bedonnants, qui, en amont de la rivière remplissent leur devoir d’offrandes … Et cette fillette que l’on croise sur un sentier de terre qui, trouvant sans doute que le don de son merveilleux sourire n’était pas suffisant, revient vers Philippe pour lui donner timidement son unique bonbon et qui s’envole aussi vite, presque gênée de son audace … C’est pour être spectateurs, aussi discrets que possible, de ces merveilleux instants de vie que nous venons, que nous revenons en Inde. Et nous savons que bien vite les désagréments (car, oui, il y en a) ne seront plus rien à côté de ce que l’Inde nous apporte. A chaque fois. La carte bancaire : utilisée une seule fois pour le retrait cash à l’aéroport. Contrairement au Tamil Nadu, on a pu retirer une grosse somme en une seule fois. La commission forfaitaire est alors bien rentabilisée. Le climat à cette époque : très agréable : 25-30° en moyenne. Ni étouffant, ni humide, ni trop chaud, juste bien, comme un beau mois de juin chez nous. Souvent, un petit vent apporte un peu d'air, donc, jamais cette impression désagréable de chape de plomb … Vêtements : une petite polaire légère n’est pas superflue. Nous la portions quand on partait tôt le matin, surtout dans les rickshaws, et parfois en soirée. Des sandales à scratch me paraissent toujours être idéales pour ce type de voyage où on se déchausse constamment pour visiter les temples. A cette époque, les chaussettes ne sont pas utiles pour se protéger des brûlures dans les temples (comme ce fut le cas dans le Tamil Nadu en Août). L’affluence touristique à cette époque : bien peu de touristes occidentaux. Par contre une belle et joyeuse affluence d’Indiens des états voisins. Les problèmes de santé : eau capsulée, très facile à trouver. Les moustiques : un peu le soir, surtout à Hampi. On s’est contenté d’un bon répulsif (5 sur 5 tropic) Photos : pensez à apporter un pied pour pouvoir photographier l’intérieur très sombre des temples. Un simple gorillapod suffit. Et là encore, préparez-vous à jouer les starlettes car les touristes Indiens (qui disposent généralement d’un appareil photo) aiment nous photographier. Plaisir partagé. Osez photographier une première femme dans un marché et montrez-lui son portrait. Devant son sourire, ses voisines, curieuses, admiratives et envieuses ne manqueront pas de vous demander la même chose. Vous reviendrez avec une longue galerie de portraits. Photos faciles, sans aucun marchandage, jamais … L'artisanat : quelques babioles achetées à l’emporium Cauvery de Mysore. On a aussi rapporté de petits blocs de sucre candi achetés 5 Rs pièce au marché de Mysore. Pour remplacer agréablement le miel dans une tisane.
On a beaucoup aimé : 🙂 Hampi et ses temples cachés, hantés par le fantôme du roi Louis Les temples Hoysalas, d’une belle finesse Encore et toujours : prendre le bus ! Laisser le temps s’écouler, assis sur des ghats Boire du jus de canne à sucre, fraîchement pressée Le climat idéal de cette période
On a moins aimé : 😕 Les klaxons L’odeur un peu écœurante du ghee qui brûle dans les lampes votives des temples Bangalore, polluée, bruyante, inintéressante
En conclusion : L’Inde n’a pas d’équivalent. J’ai toujours refusé d’engager des amis à y aller. L’envie doit venir de soi, être une démarche personnelle, une réflexion lucide et profonde. L’Inde est un voyage qui doit se sentir et qui devient, à un moment donné, une nécessité. Ou pas. En ce qui nous concerne, on n’en a pas encore fini !
3ème périple en Inde – Mais pourquoi donc ?... - un riche passé historique empreint d’une forte ferveur religieuse qui se traduit par de nombreux temples, à l’architecture différente d’une région à une autre mais toujours originale, intéressante quelquefois même spectaculaire, - dans cette région, le bonus de paysages vallonnés splendides. Des rizières, des champs de cannes à sucre, de bananiers, de cocotiers, de maïs, de tournesol se disputent le moindre lopin, créant un camaïeu de vert du plus bel effet, - une gastronomie qui réjouit nos papilles, - un réseau de transports locaux qui facilite énormément le voyage individuel. Mais au-delà de ces raisons (qui ne sont en fait que des prétextes), ce qui nous attire en Inde ce sont les Indiens. Un mode de vie, un mode de pensée, une religion, des rites bref une culture bien loin de la nôtre. Une vie sociale et religieuse étroitement liées qui donnent lieu à des scènes quotidiennes surprenantes, parfois dérangeantes, toujours fascinantes. On en revient toujours plus sereins, plus indulgents, plus riches. De cette richesse que seule la découverte de l’autre apporte.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 18 Novembre – Vol sur Emirates : Paris CDG / Dubaï / Bangalore Dim – Arrivée du vol à 9h00 – Lalbagh Garden – Train de nuit vers Badami (12h-1000 Rs) Lun – Badami: Temple de Buthanath – Les grottes – 3 nuits à Badami Mar – Aihole (bus-1h-26 Rs) – Pattadakal (rickshaw-40min-150 Rs) – Retour Badami (bus-45min-20 Rs) Mer – Badami Jeu – Hospet (bus-4h30-145 Rs) – Hampi Bazaar (rickshaw-30min-150 Rs) – 4 nuits à Hampi Bazaar Ven – Hampi Sam – Hampi Dim – Hampi Lun – Hassan (bus via Shimoga-6h-164 Rs puis 4h-124 Rs) – 2 nuits à Hassan Mar – Belur (bus-45min-32 Rs) – Halebid (bus-30min-18 Rs) – Retour Hassan (bus-45min-25 Rs) Mer – Mysore (bus-3h-95 Rs) : Palais du Maharaja – Devaraja Market – 3 nuits à Mysore Jeu – Srirangapatnam (bus-45min-13 Rs) – Retour Mysore (bus-30min-18 Rs) Ven – Somnathpur (bus via Bannur-45min-21 Rs puis 15min-9 Rs) – Retour Mysore (bus-1h-30 Rs) - Brindavan Gardens (bus-1h-16 Rs) – Retour Mysore (bus-1h-16 Rs) Sam – Bangalore (bus-3h-105 Rs) : Palais de Tippu Sultan – Krisna Rajendra Market – Nuit à Bangalore Dim 02 Décembre – Vol sur Emirates : Bangalore /Dubaï / Paris CDG
Les prix indiqués pour le train et les bus s'entendent par personne.
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers sur la compagnie Emirates, réservés sur leur site www.emirates.com : 693 €/p l'A/R. Train de nuit Bangalore/Badami : 1000 Rs/p (29 € pour nous 2).
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : Hébergements : 218 € Autres : 279 € (repas, transports, entrées des sites) 1 seul retrait cash en ATM (40 000 Rs) à l’aéroport qui couvrira toutes nos dépenses pour les 2 semaines. Aucun paiement par CB.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 1912 € Sans se priver.
GUIDES : Les mêmes que pour notre voyage au Tamil Nadu, 2 ans plus tôt : Guide Bleu Inde du Sud – Un peu déçus (c'est bien la 1ère fois) par le manque de détail sur la religion hindou, le panthéon … La description de certains grands temples manquent parfois de précision et de plan. Lonely Planet Inde du Sud (LP) – Edition 2009 – Je n’ai pas voulu acheter la dernière version, j’ai eu tort, celle-ci a vraiment vieilli, les tarifs (bus et hôtels) ont beaucoup augmenté en quelques années.
TRANSPORTS :
1 - Les vols Paris/Dubaï/Bangalore - Emirates Achetés mi septembre en ligne sur le site d'Emirates www.emirates.com Toujours un plaisir que de voyager sur cette compagnie très fiable qui offre d’excellentes prestations à bord. Horaires confortables et escale très courte à Dubaï. En prime : le tronçon Paris/Dubaï du samedi se fait sur un Airbus A380. L’ATM dans le hall des arrivées à Bangalore fonctionne. Bus pour rejoindre le centre-ville, juste à la sortie de l’aéroport : 170 Rs/p – 30 min – Clim’ poussée à fond ! Couvrez-vous !!
2 – Le train Solapur Express #16535 - Bangalore/Badami Départ de la gare Yesvantpur à 19h45 – Arrivée (prévue …) à Badami à 07h33 J’ai trouvé toutes les infos ici : http://www.indianrail.gov.in/ Mais impossible de réserver on line, ici normalement : https://www.irctc.co.in/ - Pas faute d’avoir essayé … Je suis donc passée par une collègue de Bangalore en lui envoyant le scan de nos passeports. Une heure plus tard, elle m’envoyait nos tickets électroniques ! 1000 Rs/p que j’ai remboursées par ces voleurs de Western Union. La cohue devant les guichets de la gare de Yesvantpur ainsi que l’affluence dans le train lui-même nous ont donné raison d’avoir réservé (et voilà bien ce que je n’aime pas par rapport aux bus). Les réservations sont nominatives, respectées et contrôlées. 12 heures pour parcourir les 589 km qui séparent les 2 villes. Arrivée avec 30 min de retard. Attention, lors des arrêts, aucune annonce n’est faite. A vous de guetter … Grâce à ce site bourré d’infos pratiques http://www.seat61.com/India.htm, nous avions choisi des couchettes en classe 2A. Couverture, draps et oreiller sont fournis et arrivent petit à petit. C’était très convenable. Les photos sont interdites dans la gare, on nous l’a rappelé gentiment.
3 – Les bus Je vous invite à relire mon paragraphe sur le carnet du Tamil Nadu (cliquer ici). Tout ce que j’y ai dit s’applique encore. Les gros avantages du bus : c’est simple, fiable, immédiat, pas besoin de réserver, les départs (pour partout !) sont très fréquents, et surtout, c’est l’occasion de faire partie du spectacle, d’être au plus près de leur façon de vivre. On adore ces trajets, ces petites parenthèses qui, entre 2 visites culturelles de temples, apportent de la vie, des couleurs et des odeurs au voyage. Mode d’emploi en 6 étapes : 1. rendez-vous à la gare routière, 2. repérez un employé de la compagnie KSTDC. Ici, comme au Tamil Nadu ou au Kerala, ils sont encore vêtus d’un uniforme beige très reconnaissable, 3. indiquez-lui votre destination, 4. il vous dira dans quel bus monter et, éventuellement où descendre en route s’il y a une correspondance, 5. installez-vous dans le bus (préférer les places à l’avant : on est moins secoué, on a plus de place pour jambes et sacs à dos et on profite au mieux du paysage) et attendez le départ (jamais plus de quelques minutes), 6. après le départ, un employé de la compagnie (toujours en uniforme beige) passe parmi les voyageurs pour vendre les tickets. Précisez-lui où vous descendez, il émettra grâce à un petit automate un ticket indiquant coût et destination. Vous aurez toujours quelqu’un pour vous prévenir quand vous devrez descendre. Enfin, le coût est dérisoire et la durée équivalente au train. C’est ultra simple. Plus que des inconditionnels, on est des vrais fanas !
Liaison Hampi – Hassan Très longue étape. Depuis Hampi, il faut commencer par rejoindre la gare routière de Hospet : 30 min de rickshaw réservé la veille (150-200 Rs) sur une route défoncée. C’est long et le matin, il fait frisquet ! Bus pour Shimoga – 164 Rs – 180 km – 6 heures La gare de Shimoga est grande, aérée, moderne. Correspondance pour New Hassan – 124 Rs – 149 km – 4 heures On a quitté Hampi à 6h30, attrapé un bus à 7h pour Shimoga, un autre à 13h10 pour New Hassan que nous avons atteint finalement à 17h15. C’est long et fatigant … heureusement, la route est belle. A la gare de Hospet, j’ai cru comprendre qu’il y avait des bus directs pour New Hassan. Comme celui pour Shimoga partait, nous n’avons pas tergiversé mais je pense que ça vaut le coup de se renseigner un peu mieux qu’on ne l’a fait. Ca peut permettre de gagner 1 ou 2 heures précieuses. On aurait dû se renseigner dès notre arrivée à Hospet, 3 jours plus tôt. On est toujours trop pressé d’aller chercher notre point de chute … Mais une fois à Hampi, on ne revient plus à Hospet pour s’informer …
Deux gares à Mysore : La CBS – City Bus Stand qui dessert la ville et les environs proches. La Suburban Bus Stand d’où partent les grandes lignes. Pas bien loin l’une de l’autre. Srirangapatnam est desservi par les 2.
4 – Les rickshaws Pas de harcèlement, ils sont juste là quand vous en avez besoin. Pas d'arnaque sur le prix demandé. C'est généralement raisonnable. Autour de 20-30 Rs la course en ville. Un peu moins sympa à Bangalore. L’effet grande ville …
HEBERGEMENTS : Evidemment, aucune réservation préalable ici. Petit dej jamais inclus. Paiement cash. Nous avons toujours négocié un peu les prix. Tous extraits du LP - Aucun problème de disponibilité. Nous n’avons jamais opté pour l’AC, inutile à cette époque. Le ventilo suffit, les chambres en sont toutes pourvues. Salle de bain à l’indienne : une grande pièce carrelée qui réunit les WC, le lavabo, une douchette, un robinet, un seau, une louche. Rafraîchissant ! Pas de coup de cœur particulier dans ces hébergements. Hormis à Bangalore, on a choisi des hôtels et des chambres basiques, toutes spacieuses et propres. Mais aucune n’avait une petite touche personnelle qui aurait apporté un peu de charme et de chaleur. Juste fonctionnelles.
Badami - Mookambika Deluxe 850 Rs Bien situé, face à la gare routière. Et en face d’une petite boulangerie où, tôt le matin, vous trouverez des petits pains ronds simples et délicieux.
Hampi Bazaar - Gopi Guesthouse 700 Rs Petite chambre basique au 1er étage (chambre n ° 16), lumineuse, spacieuse et propre. Moustiquaire. A 2 pas du Gopi Restaurant, sur le toit terrasse où nous avons pris quasiment tous nos repas. Après avoir visité 4 autres GH dans Hampi Bazaar, celle-ci nous a paru vraiment un cran au dessus. Notamment pour la taille de la chambre et, surtout, pour son côté très lumineux. Sans qu’on puisse vraiment parler d’un coup de cœur, nous avons bien aimé cette étape à Hampi. Malgré le fait que la bourgade soit actuellement un véritable chantier, car en pleine reconstruction (et mon petit doigt me dit que ça va durer un moment), l’ambiance y est douce ; le restaurant y a contribué pour beaucoup. Sur l’autre rive (Virupapur Gaddi), une petite bourgade, née de rien, aligne entre rizières et rivière, ses guesthouses, restaurants, boutiques etc … C’est effectivement beaucoup plus calme que Hampi Bazaar, très joli quand les rizières sont vertes, moins tassé, mais … tout aussi peu authentique, peut-être même moins. Gros inconvénient : la nécessité, pour traverser la rivière, d’utiliser un bac pas très fréquent et dont le dernier service est à 18h. En lisant le LP, on avait hésité. On n’a finalement pas regretté notre choix d’être resté sur Hampi Bazaar. Moins captifs.
Hassan – Jewel Rock Hotel 780 Rs Aucun charme, totalement impersonnel. Et rien pour rattraper une salle de bains à peine propre … Trop loin du centre ville. Restaurant désert. Ambiance à mourir. Aucun intérêt, je déconseille vivement.
Mysore – The Maurya Residency 1400 Rs (ttc) Agréable, bien propre et vraiment confortable. L’hôtel Parklane juste voisin, est un poil plus cher, mais est bien agréable aussi avec notamment un restau-terrasse très sympa.
Bangalore – JP Cordial (ancien Hari International) http://www.jpcordial.com/accommodation.htm 3500 Rs (ttc et petit dej inclus) Hors catégorie. Hôtel luxueux dont la clientèle est composée exclusivement d’hommes d’affaires. Rien à redire. Finalement, pas bien cher pour ce niveau.
REPAS : Notre voyage nous a souvent amenés dans de petites bourgades où l’on trouvait des gargotes plutôt que des restaurants.
Mavalli Tiffin Room à Bangalore – Lalbagh Road à côté du grand parc Une institution. A 12h30, service unique et plat unique de thali pour tous. Le restau est bondé et les clients suivants s’entassent dans la salle d’attente attenante (si, si !) pour le 2ème service. Préparez-vous à partager votre table. Nous étions avec 2 étudiants dont ce déjeuner représentait leur sortie dominicale. 160 Rs le thali, ce qui fait cher pour un thali mais c’est justifié. Il est excellent.
Gopi Restaurant à Hampi Bazaar – à quelques mètres de la Guesthouse Un toit-terrasse vraiment sympa avec jolie vue sur le gopuram du temple de Virupaksha. Belle carte, prix raisonnable, bonne cuisine, accueil chaleureux. C’est devenu notre point de ralliement lors de notre séjour à Hampi et un de nos meilleurs souvenirs de voyage.
Mango Tree à Hampi Petites tables étagées au bord de la rivière Thungabhadra. C’est très joli, très sympa et très bon. J’y ai fait mon meilleur repas, le Mango Tree Special Curry à 120 Rs. C’était divin. Je fêtais ce jour-là mes 50 ans ! Peut-il exister plus beau souvenir ?
Golden Caves à Badami, à côté du Mookambika. Petite gargote sans charme mais bonne nourriture à des prix très très légers.
Quelques prix (moyens) :
Dans un restaurant : Thali : autour de 80 Rs (immanquable !) Egg biryani : autour de 120 Rs (60 Rs au Golden Caves de Badami) Un veg curry : autour de 80 Rs Plain rice : autour de 30 Rs Plain naan : autour de 25 Rs Un coca (300 ml) : 20 Rs Un litre d’eau : 20 Rs Un jus de fruit frais : 40 Rs Un lassi : 60 Rs Un thé : 10 Rs
Dans la rue : Un litre d’eau : 12 Rs Un petit pain rond dans une boulangerie : 3-4 Rs Un masalavada (petit beignet frit d’épices et de farine de dal) : 2-3 Rs Une banane : 3 Rs Un ananas complet épluché et découpé : 30-40 Rs Un tchai (thé au lait) : 2-3 Rs Un verre de jus de canne à sucre : 8 à 20 Rs, selon le lieu et la taille du verre (on s’en est fait une orgie !)
L’ITINERAIRE : J’ai eu bien du mal à concocter l’itinéraire. 2 semaines c’est court. Surtout en bus local. Comme toujours, on a fait le choix de ne pas courir. Tant pis pour les sultanats du Deccan : Bijapur, Gulbarga et Bidar. Quant à Goa, n’en parlons pas, c’était trop loin et pas dans l’esprit de notre voyage. Et puis, pour être tout à fait honnête, je ne suis pas bien sûre d’avoir très envie d’aller à Goa … J’ai peut-être tort, je n’avais pas non plus envie d’aller aux Canaries … (cf mon dernier carnet). Badami était donc le point le plus au Nord de notre boucle. C’est pourquoi, nous avons décidé d’y aller directement, en train, pour redescendre ensuite tranquillement vers Bangalore. Notre parcours s’est effectivement avéré facile et léger. Mais qu’il est bon, en Inde tout particulièrement, de pouvoir flâner. Les occasions de perdre son temps ne manquent pas : passer 3 heures là où 1 peut suffire tant la sculpture y est belle, se poser le long d’un ghat et regarder les femmes laver leur linge, les brahmanes préparer des offrandes, les buffles se baigner avec délectation, s’arrêter en chemin pour déguster un ananas tout frais découpé, un verre de jus de canne à sucre, se perdre dans un marché aux fleurs et y retourner le lendemain tellement il est beau !... L’Inde ne se prête pas à la course. Lors de ce périple, le style architectural est d’un intérêt croissant : d’abord le style un peu lourd des Chalukyas (Badami-Pattadakal-Aihole) puis le style des Vijayanagar (Hampi) où les magnifiques temples sont disséminés au milieu d’un chaos de rochers, enfin l’apothéose, avec l’architecture Hoysala (Belur-Halebid-Somnathpur), sans doute la plus ornée de l’Inde. Pour notre plus grand bonheur, l’émerveillement est allé crescendo.
LES SITES :
Prix des entrées : entre 100 et 250 Rs le billet. Certains temples sont gratuits.
Aihole (100 Rs) et Pattadakal (250 Rs) Nous avons fait une erreur. Voici quelques conseils pour vous aider à mieux faire … Les temples de Pattadakal sont tous regroupés, 2 heures suffisent très largement. Ceux d’Aihole sont beaucoup plus disséminés et, d’un point de vue architectural, un peu moins intéressants que ceux de Pattadakal. Par contre, le charme d’Aihole réside dans le village en lui-même qui s’est installé sur les vestiges de quelques temples. Il me parait donc judicieux de commencer par Pattadakal. Ensuite, un bus ou, à défaut, un rickshaw vous emmènera à Aihole où vous pourrez passer le reste de la journée à parcourir ce petit village où les buffles dorment adossés à des murs vieux de plus de 1500 ans … Nous avons fait la boucle dans l’autre sens et n’avons pas pu flâner dans Aihole comme on l’aurait souhaité ne sachant pas trop ce que Pattadakal nous réservait et combien de temps il faudrait. On l’a beaucoup regretté.
Hampi Il faut au moins 2 jours pleins pour découvrir le site grandiose des Vijayanagar. 1 jour supplémentaire est le bienvenu pour profiter d’un des plus beaux paysages qu’on ait vu en Inde. En effet, de gros rochers roses parsèment et décorent une nature vallonnée recouverte de cultures variées. Cannes à sucre, cocotiers, bananiers, rizières bordent les enceintes des temples, offrant des paysages fabuleux, merveilleux, tout droit sortis du Livre de la Jungle. La rivière Tungabhadra apporte une touche finale, toute de sérénité et de douceur. Les temples très souvent envahis par des hordes de singes tapageurs et facétieux sont magnifiques. Nos préférés furent le temple d’Achyuta Raya que l’on a découvert depuis la colline, au bout de la voie à portique (à l’Ouest, à l’opposé du temple de Virupaksha), celui de Vitthala (250 Rs) et celui de Hazara Rama dont les piliers de granit noir poli nous ont beaucoup impressionnés. Des vélos sont disponibles, pour 40 ou 50 Rs la journée selon leur état. Même neufs, ces vélos sont bien lourds, sans vitesse et les vallons du site rendent la promenade bien peu agréable. Lors de notre dernier jour, nous avons abandonné ces gros tanks pour partir à pied et revenir en rickshaw. Ne manquez pas d’aller déjeuner au Mango Tree, c’est vraiment un endroit magique.
Belur – Halebid – Somnathpur (100 Rs) 3 magnifiques temples de la période des Hoysalas. Le granit est devenu dentelle sous les instruments des sculpteurs. Notre préféré : Halebid. De peu … Les 3 méritent d’être vus. Belur et Halebid se font facilement dans la journée en empruntant les bus. C’est facile et rapide. Enfin, le rapide indien … Attention, à Halebid, vous recevrez peut-être un reçu « officiel » contre la consigne de vos chaussures. Reçu qui indique un prix de 100 Rs par paire ! Au retour, nous donnerons, comme les Indiens qui nous avaient d’ailleurs mis en garde, 6 Rs pour nous 2. Il n’y a pas eu de discussion.
Mysore Le palais du maharaja (200 Rs) est hyper kitsch. Il vaut néanmoins l’heure et demie que vous y passerez. L’audio guide gratuit agrémente la visite d’un commentaire détaillé très intéressant. Prenez le temps d’aller le récupérer contre une caution de 2000 Rs ou votre passeport. Voilà qui donne une idée du faste de ces cours vieilles de seulement quelques décennies. Retour à la vie quotidienne en arpentant le Devaraja Market, somptueux, haut en couleurs et en odeurs. On passerait des heures à admirer le geste que l’on sent ancestral des ces hommes ou de ces femmes qui tressent ces guirlandes de fleurs destinées aux dieux. Marché très vivant, très coloré, très photogénique. Le jardin de Brindavan a occupé notre dernier après-midi à Mysore. 1 heure de bus depuis le City Bus Stand. Il mérite d’être vu peut-être plus pour l’animation joyeuse qui y règne que pour ses massifs de fleurs. Après une grosse hésitation, nous ne sommes pas restés pour le spectacle sons et lumières. La foule impressionnante de locaux qu’il a attirée et que nous avons croisée nous a laissés penser que nous avions peut-être eu tort …
Srirangapatnam On arrive à la gare de Srirangapatnam à 8h. Gare déserte ou quasiment … aucun rickshaw … Bizarre. On comprend vite : le palais d’été n’ouvre qu’à 9h. On est trop matinaux. Les sites à visiter sont répartis un peu partout et le LP ne fournit aucun plan, aucune indication, on ne sait pas par où partir … Petit, non, gros coup de gueule de Philippe contre ce guide qui ne fait pas son boulot. Un passant nous envoie sur la route du Gumbaz. Bon … on avance, un peu perdus, pas mal agacés. On finit, évidemment, par être rattrapés par un rickshaw. On négocie pour 130 Rs qu’il nous emmène au Gumbaz puis qu’il nous laisse au Tipu Sultan Summer Palace (car à vrai dire, on a horreur d’être attendus, ça nous stresse, on préfère marcher ou prendre des rickshaws au coup par coup. Mais ne pas être attendus. C’est comme ça, on ne changera plus à notre âge). Le mausolée Gumbaz se visite assez rapidement. Le Tipu Sultan Summer Palace (100 Rs) est merveilleux. Pas un centimètre carré qui ne soit peint. C’est impressionnant et ça justifie cette virée. A l’entrée du palais, vous trouverez un panneau d’information présentant un grand plan de la bourgade avec tous les points d’intérêt. Voilà enfin le plan qui manque au LP ! Une petite photo et hop, c’est parti pour une suite facile, à pied. Du palais, vous pouvez rejoindre le temple à pied en traversant le joli petit village, en passant sous les vieux restes des murs d’enceinte. Le temple, en activité, ne m’a pas laissé un grand souvenir … En sortant, nous avons rejoint la rivière. Par curiosité. Bien récompensés, nous y avons passé 2 heures à contempler de magnifiques moments de vie sur les ghats : cérémonie religieuse, lavandières, bain … dans un cadre bucolique. Un beau moment, évidemment pas prévu dans le plan de visites …
DIVERS : L’accueil : les rues sont encombrées de gravats, d’ordures, de bouses, les maisons sont délabrées, jamais finies et déjà en ruines, les bus inconfortables, crasseux, bruyants, les locaux indisciplinés, toujours procéduriers à outrance (l’achat d’un malheureux bibelot dans un magasin d’état m’a valu une facture en 4 exemplaires !). Pourtant, c’est la 3ème fois que nous nous rendons en Inde et ce ne sera pas la dernière. Car nulle part ailleurs, on ne ressent un tel envoutement pour les scènes de la vie quotidienne. Dans les marchés, dans les rues des villages, sur la route, sur les ghats, partout … les gestes sont maîtrisés, ancestraux, immuables … Ce tailleur qui repasse une chemise à l’aide d’un énorme fer empli de tisons ardents, cette vieille femme assise en tailleur sur son étal qui enfile avec dextérité ses fleurs coupées pour en faire une guirlande interminable, ce vieil homme aussi squelettique que ses bœufs qui, debout sur son char guide sa monture sur une grande route à contre sens, ces lavandières qui rythment l’atmosphère du village par le claquement de leur linge, cet homme sexagénaire qui, avec une souplesse stupéfiante, en équilibre improbable sur un bout de rocher glissant, lave soigneusement sa tenue complète que l’on devine unique, ces prêtres, gras et bedonnants, qui, en amont de la rivière remplissent leur devoir d’offrandes … Et cette fillette que l’on croise sur un sentier de terre qui, trouvant sans doute que le don de son merveilleux sourire n’était pas suffisant, revient vers Philippe pour lui donner timidement son unique bonbon et qui s’envole aussi vite, presque gênée de son audace … C’est pour être spectateurs, aussi discrets que possible, de ces merveilleux instants de vie que nous venons, que nous revenons en Inde. Et nous savons que bien vite les désagréments (car, oui, il y en a) ne seront plus rien à côté de ce que l’Inde nous apporte. A chaque fois. La carte bancaire : utilisée une seule fois pour le retrait cash à l’aéroport. Contrairement au Tamil Nadu, on a pu retirer une grosse somme en une seule fois. La commission forfaitaire est alors bien rentabilisée. Le climat à cette époque : très agréable : 25-30° en moyenne. Ni étouffant, ni humide, ni trop chaud, juste bien, comme un beau mois de juin chez nous. Souvent, un petit vent apporte un peu d'air, donc, jamais cette impression désagréable de chape de plomb … Vêtements : une petite polaire légère n’est pas superflue. Nous la portions quand on partait tôt le matin, surtout dans les rickshaws, et parfois en soirée. Des sandales à scratch me paraissent toujours être idéales pour ce type de voyage où on se déchausse constamment pour visiter les temples. A cette époque, les chaussettes ne sont pas utiles pour se protéger des brûlures dans les temples (comme ce fut le cas dans le Tamil Nadu en Août). L’affluence touristique à cette époque : bien peu de touristes occidentaux. Par contre une belle et joyeuse affluence d’Indiens des états voisins. Les problèmes de santé : eau capsulée, très facile à trouver. Les moustiques : un peu le soir, surtout à Hampi. On s’est contenté d’un bon répulsif (5 sur 5 tropic) Photos : pensez à apporter un pied pour pouvoir photographier l’intérieur très sombre des temples. Un simple gorillapod suffit. Et là encore, préparez-vous à jouer les starlettes car les touristes Indiens (qui disposent généralement d’un appareil photo) aiment nous photographier. Plaisir partagé. Osez photographier une première femme dans un marché et montrez-lui son portrait. Devant son sourire, ses voisines, curieuses, admiratives et envieuses ne manqueront pas de vous demander la même chose. Vous reviendrez avec une longue galerie de portraits. Photos faciles, sans aucun marchandage, jamais … L'artisanat : quelques babioles achetées à l’emporium Cauvery de Mysore. On a aussi rapporté de petits blocs de sucre candi achetés 5 Rs pièce au marché de Mysore. Pour remplacer agréablement le miel dans une tisane.
On a beaucoup aimé : 🙂 Hampi et ses temples cachés, hantés par le fantôme du roi Louis Les temples Hoysalas, d’une belle finesse Encore et toujours : prendre le bus ! Laisser le temps s’écouler, assis sur des ghats Boire du jus de canne à sucre, fraîchement pressée Le climat idéal de cette période
On a moins aimé : 😕 Les klaxons L’odeur un peu écœurante du ghee qui brûle dans les lampes votives des temples Bangalore, polluée, bruyante, inintéressante
En conclusion : L’Inde n’a pas d’équivalent. J’ai toujours refusé d’engager des amis à y aller. L’envie doit venir de soi, être une démarche personnelle, une réflexion lucide et profonde. L’Inde est un voyage qui doit se sentir et qui devient, à un moment donné, une nécessité. Ou pas. En ce qui nous concerne, on n’en a pas encore fini !
Quelle plage de Goa pour un trentenaire fêtard pas fan du tourisme de masse? English translation pending
Bonjour à tous,
Je parcours les discussions depuis hier sur les plages de Goa mais je n'arrive pas à me situer... En gros, je n'ai aucune envie des plages où les transats s'entassent à outrance, ambiance série, sérée ni de plage où tout est fermé à 22 heures, ce que j'ai pu lire sur Benaulim par exemple.
Nous partons à deux (filles), pas spécialement fans de rave mais envie de pouvoir faire la fête le soir et d'une ambiance festive (possible jusqu'à 2/3 h du mat par exemple). Nous n'avons pas trop envie d'une ambiance "marcel" mais pas envie non plus de nous isoler non plus sur des plages hyper tranquilles ambiance retraités et familles. En lisant le lonely j'ai l'impression qu'il y a une concentration de "djeuns" dans les coins archi bondés du style Anjuna, Vagator et de retraités sur les plages plus tranquilles. Je me demande si c'est réducteur ou si ambiance festive à Goa ca veut forcément dire aller dans ce genre de lieux... y aurait t il des trentenaires sur le forum qui ont trouvé des endroits à la cool où faire la fête est une option réalisable ?
Par exemple, est-ce que Morjim, mandrem ou palolem pourraient correspondre ?
J'espère vous lire ;-)
Je parcours les discussions depuis hier sur les plages de Goa mais je n'arrive pas à me situer... En gros, je n'ai aucune envie des plages où les transats s'entassent à outrance, ambiance série, sérée ni de plage où tout est fermé à 22 heures, ce que j'ai pu lire sur Benaulim par exemple.
Nous partons à deux (filles), pas spécialement fans de rave mais envie de pouvoir faire la fête le soir et d'une ambiance festive (possible jusqu'à 2/3 h du mat par exemple). Nous n'avons pas trop envie d'une ambiance "marcel" mais pas envie non plus de nous isoler non plus sur des plages hyper tranquilles ambiance retraités et familles. En lisant le lonely j'ai l'impression qu'il y a une concentration de "djeuns" dans les coins archi bondés du style Anjuna, Vagator et de retraités sur les plages plus tranquilles. Je me demande si c'est réducteur ou si ambiance festive à Goa ca veut forcément dire aller dans ce genre de lieux... y aurait t il des trentenaires sur le forum qui ont trouvé des endroits à la cool où faire la fête est une option réalisable ?
Par exemple, est-ce que Morjim, mandrem ou palolem pourraient correspondre ?
J'espère vous lire ;-)
Coté Koh Samui, Phangan ou Krabi? English translation pending
bonjour, je serai debut janvieren thailandeet j hesite je connais bien samui, thao, panagan mais pas bien krabi. que me conseillez j ai envi de detente plage snorkeling un peu de fiesta??
merci
merci
Plages au Costa Rica English translation pending
Bonjour !
Je prévois de partir au Costa Rica et je souhaiterais terminer mon voyage par quelques jours de farniente sur une belle plage, mais pas dans un endroit fréquenté par des noctambules. J'avais d'abord pensé à Tamarindo, mais j'ai lui que cette destination était choisie par les gens qui veulent faire la fête.
Par conséquent, quel autre endroit me conseillerez-vous ? Tambor, Samara ?
J'en profite également pour vous demander quelle est à la meilleure période pour partir et quels sont les endroits les plus propices à la randonnée.
Merci d'avance pour votre aide et vos précieux conseils.
Je prévois de partir au Costa Rica et je souhaiterais terminer mon voyage par quelques jours de farniente sur une belle plage, mais pas dans un endroit fréquenté par des noctambules. J'avais d'abord pensé à Tamarindo, mais j'ai lui que cette destination était choisie par les gens qui veulent faire la fête.
Par conséquent, quel autre endroit me conseillerez-vous ? Tambor, Samara ?
J'en profite également pour vous demander quelle est à la meilleure période pour partir et quels sont les endroits les plus propices à la randonnée.
Merci d'avance pour votre aide et vos précieux conseils.
Vos bonnes expériences de travail à l'étranger? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Il y a six mois, je suis rentrée très beau et long voyage en Asie et Océanie avec, je suis certaine d'être un super cliché là, une très forte envie de repartir. Et quitte à faire des expérience, j'aimerais travailler à l'étranger.
Je mets les choses en place dans ce sens depuis quelques mois déjà, et j'avoue que c'est parfois usant, même si je sais que la recherche d'un emploi à l'étranger peut être un travail de longue haleine.
Voilà où je veux en venir: je vous propose, vous les expats, qui avez eu la chance de trouver un boulot à l'étranger, de partager votre expérience sur ce post, histoire de se regonfler un peu le moral, à moi et à tous ceux qui souhaitent s'expatrier, même pour quelques mois.
Où travaillez-vous? Comment avez-vous trouvé votre job? Quel est votre plus chouette souvenir jusqu'à présent? Qu'est-ce qui vous manque etc etc?
A vos plumes!
Il y a six mois, je suis rentrée très beau et long voyage en Asie et Océanie avec, je suis certaine d'être un super cliché là, une très forte envie de repartir. Et quitte à faire des expérience, j'aimerais travailler à l'étranger.
Je mets les choses en place dans ce sens depuis quelques mois déjà, et j'avoue que c'est parfois usant, même si je sais que la recherche d'un emploi à l'étranger peut être un travail de longue haleine.
Voilà où je veux en venir: je vous propose, vous les expats, qui avez eu la chance de trouver un boulot à l'étranger, de partager votre expérience sur ce post, histoire de se regonfler un peu le moral, à moi et à tous ceux qui souhaitent s'expatrier, même pour quelques mois.
Où travaillez-vous? Comment avez-vous trouvé votre job? Quel est votre plus chouette souvenir jusqu'à présent? Qu'est-ce qui vous manque etc etc?
A vos plumes!