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Achat du JR Jass à Fukuoka (arrivée en ferry depuis la Corée ) English translation pending
by Maxebreizh · 2016-08-07 · 12 replies
Bonjour tout le monde , je voulais savoir si c'etait possible d'acheter le jr pass a l'arivée au Japon sachant que je pars de France en janvier et que j'arriverai au Japon en mai donc je peux pas l'acheter en avance ... merci d'avance pour vos réponses . kenavo
Obligation de réservation Minshuku et autres logements "abordables" au Japon English translation pending
by Renogéo · 2016-08-06 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je lis ici et ailleurs que les minshukus constituent une option intéressante pour se loger au Japon à un tarif "arbordable" et dans un cadre sympa. J'ai trouvé quelques posts concernant les modes de réservation des minshukus. Les sites cités ont très peu de références pour certaines destinations. Je n'ai pas (encore) essayé d'appeler la Minshku association of japan ou le Japan minshuku center...

Ma question : est il, selon vous, nécessaire de réserver en avance le logement pour les destinations et les dates suivantes : - Miyajima du 1er au 3 septembre 16 : 2 nuits, de (grande) préférence sur l'île - vallée de Kiso (Kido-Fukushima/Tsumago/Magome) : 3 nuits, une à chaque localité ; du 3 au 6 septembre 16

Je lis certains carnets de voyage dans lesquels les voyageurs n'ont pas réservé en avance, mais ce n'est pas à la même période et j'ai du mal à estimer le "risque" que je prends de passer une nuit dehors ou de devoir payer une vraie fortune.

Quel est votre avis ?

Je vous remercie pour votre aide.

A bientôt
Ryokan de noces English translation pending
by Renogéo · 2016-08-05 · 6 replies
Bonjour,

Ma femme et moi avons la chance de partir 1 mois au Japon en voyage de noces.

Au sein d'un voyage "classique", nous souhaiterions faire une parenthèse sympa dans un ryokan. Ayant découvert beaucoup de très beaux endroits grâce à ce forum, je me demande si vous auriez des adresses à conseiller. Etant de nature très procrastinatrice, c'est pour début septembre ;) Nous sommes assez flexibles sur la localisation, mais aimerions sortir des sentiers battus, pourquoi pas sur Shikoku ou Kyushu. Ou autour de Kyoto.

En termes de budget, j'ai bien intégré qu'un bon ryokan était un vrai budget, mais quand même nous n'aimerions pas dépasser 100€/pers./jours, si c'est possible. Ou alors, il faut que le lieu ait de vrais arguments :)

Par ailleurs, nous sommes de vrais gourmets, alors si le ryokan propose une bonne cuisine, ça serait idéal.

Merci pour votre aide !
Premières impressions japonaises et Kyoto / château Himeji English translation pending
by Larsay · 2016-07-03 · 8 replies
Juste de retour de 10 jours au Japon. Quel pays ! Je ne songe plus qu'à y retourner. En arrivant, on est tout de suite époustouflé par trois choses ;

- La propreté immaculée. Pour vous en donner une idée, je suis passé souvent devant des chantiers, avec grues, camions-bétonneurs etc. Tout ce matériel est briqué comme un sou neuf : pas un tache de graisse, d'huile ou de ciment, on dirait du matériel flambant neuf. Rien par terre ; les Japs se baladent avec un sac en plastique où ils mettent leurs détritus jusqu'à ce qu'ils trouvent une poubelle, pas nombreuses du tout d'ailleurs, il faut vraiment les chercher et souvent, on en trouve pas du tout

- L'élégance des locaux. On s'habille bien au Japon, ça change du jeans ou short (ce dernier si possible de couleur caca d'oie ou autre), et T-shirt aux couleurs à dég... (plus ça jure avec le short, mieux xc'est) + les sneakers et souvent, pour couronner le tout, la casquette de baseball mise à l'envers, une singerie américaine. Chose merveilleuse, le week-end et jours de fete, nombreux sont les couples et filles seules qui louent de superbes kimonos, tous différents, pour se balader ; une féérie ! Et elles sont mignonnes, les Japs, avce des yeux qui pétillent ; j'en aurais bien ramener une ou deux !!!! En plus, comme les hommes sortent entre eux et laissent leurs femmes à la maison (les bars à filles sont meme fréquentés le soir aprés le bureau par les "complets-vestons" et les femmes le savent), elles adorent les Ocidentaux.

- Une politesse et une gentillesse extreme. Combien de fois, perdu dans d'immenses gares, j'ai demandé mon chemin et la personne faisait 2-300 m de détour pour me montrer où aller ; ça gène au début mais on comprend vite qu'ils sont très heureux de vous aider. Meme les flics vous disent bonjour quand vous traversez la rue.

Après, on découvre le reste : la gastronomie, exceptionnelle ; la beauté fantastique des jardins, parcs, temples et pagodes. On découvre aussi une discipline civile de fer ; les 2 premiers jours, j'ai eu droit à de nombreux "No walk, no walk !" quand je marchais où il ne fallait pas, "No enter no enter !" (entrée interdite) et le sempiternel "no smoke no smoke " (il y a le long des avenues des cages en verre "Smoking", les trottoirs étant "tamponnés" "No smoking" (j'ai meme vu une pancarte marrante "No smoking while walking"). Et puis, les prix.... 80$ + pour une chambre single dans un 2 étoiles, 6-8$ un verre de bìere à la pression, les taxis qui démarrent à 6$, etc. Un ami qui vit au Japon depuis 30 ans m'a dit il y a longtemps "avec ce que tu manges, tu dépenserais une fortune au Japon" ; il ne s'était pas trompé ! On peut trouver des auberges de jeunesse à pas cher, avec dortoir (attention aux prix de leurs chambres individuelles, ça peut couter 80$ et plus !), mais réserver très longtemps à l'avance.

Je n'ai pas vu grand chose de Tokyo vu que j'y étais dans des circonstances étranges, mais le peu que j'ai vu ne m'a pas impressionné, surtout après avoir passé 6 jours à Kyoto ; les"jardins impériaux" sont OK sans plus, les autres quartiers du béton ; le seul endroit que j'ai vraiment apprécíé est le parc Uneo, où j'ai vu de beaux musées et un batiment construit pour les jeux olympiques de 1964 et qui est maintenant un hall de compétitions d'arts martiaux ; ma chance, c'était les championnats universitaires de tir à l'arc ; il faut voir la concentration, c'est incroyable ; ça m'a rappelé mes 35 ans de judo.

Ensuite, un reve : Kyoto ! Grande capitale intellectuelle, c'est bourré de parcs, jardins zen, pagodes et temples gigantesques et d'une beauté stupéfiante. En plus, contrairement aux autres grandes villes du Japon, ça n'a pas été bombard�� par les Américains en 44-45 (bien que, toujours aussi fufutes, la 2e bombe atomique après Hiroshima devait etre lancée sur Kyoto, ce sont des intellectuels américains et français qui l'ont sauvé en apprennant aux ignares du Pentagone qu'il n'y avait aucune industrie à Kyoto, donc ça été Nagasaki) ; il reste donc à Kyoto un tas de petites rues avec des maisons traditionnelles en bois comme on en voit dans les films de samourais.

Pour se loger à pas cher, le HANA Hostel, en face du grand temple Higashi Hongan-ji ; accueil impec, dortoirs à 25$ + chbres individuelles à 30, et bicyclettes, de loin le meilleur moyen de visiter Kyoto (c'est tout plat !) ; pour ceux qui veulent du confort à pas cher, le VIA INN, un hotel de businessmen à pas cher pour le Japon (120$ mais comme je restais 5 nts, ils sont descendus à 80).

On ne lasse pas des splendeurs de Kyoto : le grand temple Higashi Hongan-ji, le chateau Nijo Jo, jardions sont splendides), limmense complexe du monastère Daitoku-ji ; le temple Kiyouìzu-dera, le temple Kennin-ji avce une superbe peinture de la Foudre et du Vent et un plafond aux deux dragons époustouflants, le musée national, les jardins impériaux (mais moins beaux que ceux de certains grands temples), le temple Toji, et le temple Ryon-ji et son célèbre jardin zen avec 2 rochers (mais il y a des jardins zen plus beaux dans certains autres templs cités + haut).

Pour le shopping les immenses arcades Teramachi et Shin-Kyogoku presqu'au bord de la rivìere Koma (métro Karawamachi), des centaines de boutiques de tout.

Pour se régaler, la bonne adresse, c'est la ruelle Pontocho et ses allées transversales (métro Karawamachi) ; une multitude de restos dans des maisons traditionnelles en bois, qui vont du bon marché au hors de prix ; je commande le SHARI à 50 m à gauche de l'entre de la ruelle , en étage ; acceuil impec, belle traditionnelle décoration, et on se régale pour relativement pas cher (sushi 7 piéces 15$, 10 pièces 20, et d'excellents sake à 7). Cureisement, les bars à sushi ne pullulent pas et les "roulants" (les sushi vs défilent devant les yeux), il est vrai on marché, servent du à peine dégelé, sans gingembre... et sans sake, des usines !

Voilà ! Autre poste demain sur le fabuleux chateau d'Himeji
Meilleure saison pour croisières transatlantiques English translation pending
by Danguy1 · 2016-06-29 · 23 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir à quelle saison ( printemps ou automne ) la traversée de l'Atlantique s'effectue avec le moins de houle et possibilités de tempêtes ? Nous aimerions faire une croisière ¨de repositionnement¨l'an prochain.

Merci à l'avance pour vos réponses Danielle G.
3 semaines en Chine: itinéraire? English translation pending
by Ynosang · 2016-06-24 · 13 replies
Bonjour à tous, je me lance après des mois de recherches pour préparer notre trip de 4 mois en Asie.

Nous comptons passer 3 semaines en Chine en Avril 2017 et autant pour les autres pays ça peut aller autant là plus je cherche plus je me perds. Nous comptons voyager en train la plupart du temps pour des soucis budgétaires ou un avion exceptionnellement si vol pas trop cher.

Les sites retenus sont : Pékin Xi'an Monastère Shaolin Dengfeng Hong Kong Guilin et peut être fenghuang Monts Danxia Yunan

Je me doute que ça risque d’être compliqué, nous sommes prêt à prendre les train de nuit, combien de temps consacré à chaque étape et comment rejoindre ces villes? Cet itinéraire vous parait faisable ou il faut supprimer des étapes?

Enfin pour le visa est-il nécessaire d'avoir un billet retour?

Merci d'avance 😉
Appareils électriques européens au Japon: transformateur ou simple adaptateur? English translation pending
by Samfan · 2016-06-21 · 5 replies
Bonjour,

Un simple adaptateur est-il suffisant pour brancher (et recharger) ses appareils électriques européens ou bien faut-il un transformateur (par exemple pour un sèche-cheveux) ??

Merci !
Rêve fou à Kyoto English translation pending
by Serrasrimba · 2016-06-14 · 48 replies
Bonjour à tous,

mon père va avoir 80 ans et rêve d'aller au Japon.. je me dis que c'est le moment ou jamais ! La destination serait surtout Kyoto avec ses temples et jardins et ses traditions. Je n'envisage pas un voyage itinérant mais plutôt un séjour d'une semaine. J'ai regardé sur les sites des tours opérateurs mais n'ai rient trouvé de vraiment adapté à une personne ''plus très jeune''.. il serait accompagné d'un membre de sa famille. Je pense m'orienter vers une formule individuelle, avec un guide sur place à l'écoute de ses centres d'intérêt et de son rythme, et une location de maison avec cuisinière.

Je m'adresse à ceux qui connaissent cette ville et pourraient me conseiller.

Est-ce réalisable ? Connaissez vous des locaux qui pourraient prendre en charge l'intendance sur place....? 😕

Bref merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me donner quelques avis éclairés.🙂

Sandrine
JR Pass et côté pratique... English translation pending
by Mynameisalan · 2016-06-08 · 10 replies
Bonjour,

Indépendamment du coût qui peut se révéler intéressant ou non en fonction des distances envisagées, que faut-il penser du côté pratique ? Est-ce un élément à prendre en compte, notamment cela pourrait éviter d'aller comprendre le fonctionnement d'un distributeur de tickets ...

Mes déplacements sur place rendent en effet le JR Pass quasiment neutre sur le plan financier, avec l'inconvénient de m'engager avant le départ, même s'il est partiellement remboursable en cas de non utilisation. De plus, on peut toujours le perdre une fois sur place !

Donc ce qui pourrait emporter ma décision serait une plus grande facilité à se présenter en gare sans passer par un guichet ou un automate !

Que se passe t-il lorsqu'un trajet est composé d'une partie qui accepte le Pass JR et une autre qui nécessite un paiement ? Comment peut-on s'y retrouver ?

Par ailleurs, les automates acceptent-ils la carte bancaire Visa, ou faut-il prévoir des espèces pour ces appareils ?

Merci pour votre éclairage.
Itinéraires Chine fin octobre English translation pending
by Partircool75 · 2016-06-05 · 25 replies
Bonjour, Nous sommes deux amies et nous désirons partir en Chine environ12 jours fin octobre 2017. Nous voulons éviter les voyages en groupe. Je suis très habituée à voyager en Europe et USA et je me maitrise l'anglais et je parle d'autres langues européennes.

Ce voyage en Chine me tente et me fait un peu peur aussi car je lis partout que l'anglais n'est parlé que sur les lieux les plus touristiques.

D'autre part, nous ne voulons pas nous bloquer sur une ville en particulier, on préfère des paysages plus naturels. Ce qui me fait un peu peur c'est que quel que soit l'itinéraire il va falloir prendre des trains des bus...

- Avez-vous des itinéraires à nous conseiller? Personnellement je voudrais voir la grande muraille, of course, le lac de l'ouest et des rizières en terrasse.

Alors j'attends avec impatience vos avis expérimentés: - est-il facile et abordable d'avoir un chauffeur à la journée? Faut-il le réserver longtemps à l'avance, par quel biais le recommandez-vous? (on peut en avoir via les hotels, non?) - Comment arrive-t-on à trouver son train ou son bus quand on ne parle pas chinois et qu'on ne le lit pas non plus? - Et comment se débrouille-t-on pour manger?

Merci de partager vos conseils et votre expérience.🙂
Visiter Uji et Nara dans la même journée English translation pending
by Samfan · 2016-06-01 · 14 replies
Bonjour,

Je lis qu'il est possible de visiter Uji et Nara dans la même journée, au départ de Kyoto.

Est-ce faisable en prenant son temps ou bien est-ce que c'est possible seulement au pas de course (ce qui ne m'intéresse pas). Je souhaite voir en priorité Nara (pas tout, surtout le Kasuga Taisha et le Todai ji, tranquillement), mais si c'est possible de combiner un arrêt à Uji pour voir le temple Byodo in, ce serait magnifique.

Si c'est faisable, dans quel ordre recommandez-vous la visite : d'abord Uji ou d'abord Nara ?

Merci ..
Randonnée en solitaire dans la région de Mu Cang Chai English translation pending
by Hirao · 2016-05-31 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je suis tout nouveau sur le forum, j’habite au Japon, et je suis actuellement en train d’organiser un voyage au Vietnam au mois d’Août (du 5/6 au 16 environ).

J’ai l’intention de faire une boucle de 5 jours environ dans la région de Mu Cang Chai (AR avec Hanoi compris, mais je crois savoir que des trains/bus de nuit sont possibles). Je voyagerai seul, en transport en commun si possible, et souhaite axer ces quelques jours sur de la randonnée dans les rizières, si possible en dormant chez l’habitant de temps en temps.

Dans le forum, les zones de Nghia Lo, Tu Le, Mu Cang Chai, La Pan Tan et Muong Khuong m’ont paru être plébiscitées. Cependant, cela fait peut-être beaucoup en 5 jours, surtout en souhaitant faire un maximum de marche. Mes questions sont donc: · Me conseillez-vous déjà des lieux alternatifs à ceux que je viens d’évoquer? · Mieux vaut-il directement se rendre à Mu Cang Chai puis rayonner autour, ou faire une halte à chacune de ces étapes (si oui, lesquelles)? Si je garde Mu Cang Chai en tant que point de base, est-il facile de trouver sur place des moto-taxis ou autre pour se rendre dans des zones un peu trop lointaines pour être atteignables à pieds tel que La Pan Tan? Avez-vous des recommandations de chemins de randonnee en partance de Mu Cang Chai? · L’anglais et le français n’étant pas parlés dans la region, pensez-vous qu’il faille avoir recours à un guide local, voire une agence, pour profiter des paysages et espérer faire quelques rencontres avec des locaux? si oui, avez-vous des recommandations? · Enfin, avez-vous tout simplement des conseils/astuces pour optimiser ce voyage?

Cela fait beaucoup de questions, certaines peuvent même vous paraître naïves, et j’en suis désolé, mais je suis certain que votre grande experience dans la région me serait d’une aide précieuse pour rendre ce voyage inoubliable. Donc un grand merci d’avance à tous pour vos éclaircissements!

Cordialement,
Soirée trek à Lille le mardi 14 juin 2016: Japon - Shikoku – Le pèlerinage des 88 temples English translation pending
by SoiréesTrek · 2016-05-31 · 25 replies
La prochaine Soirée Trek à Lille aura lieu le mardi 14 juin 2016.

Anne-Marie, nous présentera son trek sur Shikoku – Le pèlerinage des 88 temples.

Les rencontres « Les Soirées Trek » sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mul ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.

Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (Prix moyen d'une soirée : 14,00 à 25,00 €)

Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au restaurant :Zango 36 rue de Gand à Lille

Les inscriptions sont ouvertes ! A bientôt, Les Soirées Trek www.lessoireestrek.org

Rencontre limitée à 20 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de nous prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.
Mariage au Japon English translation pending
by Franbb · 2016-05-19 · 6 replies
Bonjour,

Quelqu'un sur le forum aurait-il déjà assisté à un mariage civil (juste civil) au Japon ? Mieux encore, quelqu'un s'est-il déjà marié au Japon?

Il ne s'agit pas de savoir quels documents sont nécessaires (les sites des ambassades renseignent correctement), mais de savoir si on peut espérer un minimum de cérémonie, ou s'il ne s'agit vraiment que de déposer un papier devant un guichet.

S'il n'y a vraiment aucun caractère un peu officiel, quelles suggestions pour donner à l'événement un côté un peu cérémoniel, sans passer par des rites religieux qui feront "plaqué" ?

Merci par avance pour vos précieuses indications

Fran et Alain
Expérience très récente de Airbnb English translation pending
by Célaventure · 2016-05-16 · 11 replies
Ce we de Pentecôte nous décidons au dernier moment une balade en Bretagne sud du côté de Benodet/Fouesnant. Habitués à voyager à "l'arrache" sans réservation, nous décidons d'essayer ce fameux site si réputé Airbnb. Nous trouvons très facilement une chambre dans nos prix, remplissons le premier formulaire, sortons la carte de crédit et payons... Croyant l'affaire réglée nous attendons les coordonnées téléphone et adresse précise du logement. Et les "soucis" commencent. S'en suis un très long questionnaire de choses plus ou moins personnelles, demande de photos gros plan du visage de bonne qualité pour ne pas surprendre le loueur (délit de sale gueule ??), plusieurs photos si possibles pour cerner la personnalité, (???) le comble arrive avec une demande de scan d'une pièce d'identité, passeport, permis de conduire ou carte d'identité... Je m'exécute, déjà de très mauvaise humeur. Le premier scan ne leur plaît pas, j'envoie un autre du passeport, idem, Airbnb demande plus net, plus précis... Tout cela commence à me gonfler sérieusement, nous qui voyageons dans le monde entier sans autre forme que la facilité de notre carte de crédit ! On ne m'a jamais jeté avec ma tronche de travers ! Ah aussi, une précision, j'ai transmis des photos de ma femme bien plus sexy que moi, mais ai laissé mon prénom plutôt masculin. Aucun souci. Ensuite viennent des questions plus que pertinentes et indiscrètes et je décide de passer outre. Ferme l'ordinateur on verra sur place le lendemain ! Sauf que le lendemain, je reçois un sms de la logeuse, qui attend que je termine le dossier pour me donner ses coordonnées. Je comprends très vite que ses sms, comme les miens sont filtrés par Airbnb. Elle ne reçois pas toutes mes demandes et ses réponses sont titrées Airbnb..Et le numéro de téléphone des sms n'est pas joignable, pas d'abonné selon Orange. Un comble !Finalement le temps passe, et alors que je suis dans sa petite ville mais sans l'adresse, je reçois un sms disant que le temps imparti est dépassé, réservation annulée et remboursé fin de mois !!! Car je n'ai pas terminé le formulaire. Questionnant les habitants, personne ne connaît notre logeuse qui doit utiliser un pseudo. Nous trouverons un logement très agréable, un mobile home 4 *, extrêmement confortable, des motards grands baladeurs plus bavards que moi, et aussi un défilé de voiture anciennes exceptionnelles. Nous n'avions jamais osé ce type d'hébergement, nous recommencerons. Très indépendant, vous n'êtes pas contraint comme chez l'habitant, Dommage pour la logeuse qui a perdu une location Si vous avez des aventures semblables, merci d'en faire part. Qui connaît bien Airbnb ? Il est impossible de les joindre pour "discuter" !
Itinéraire sud des Philippines et centre et sud du Vietnam English translation pending
by BeachBum2 · 2016-05-09 · 2 replies
Bonjour à tous,

J aimerais solliciter vos conseils pour m aider à planifier mon itinéraire d un mois et demi aux Philippines et au Vietnam en janvier et février 2017.

J aimerais visiter Nha Trang, Phu Quoc et faire un saut à sihanoukville et peut être sur l île en face kho Rong toutes deux au Cambodge.

J aimerais aussi faire quelques endroits aux Philippines soit El Nido, Borocay, Panglao island et peut-être Mactan près de Cebu City.

Je suis peut-être mieux de commencer par les Philippines et finir par Mactan pour ensuite prendre un vol de Cebu vers Ho Chi Minh. Mon objectif est de passer le moins de temps possible en transit dans la mesure du possible.

Puis finalement, dois-je réserver mes déplacements longtemps à l'avance pour obtenir les meilleurs parce qu' on dirait que la durée de vol varie énormément d un forfait à l autre.

Je vous remercie d avance de partager vos conseils.
Appli "Maps" au Japon et carte SIM English translation pending
by Syb75 · 2016-05-02 · 9 replies
Bonjour,

Je pars dans quelques jours au Japon. Est-ce que l'application Maps est utilisable au japon ou suis je obligée de télécharger une autre appli et dans ce cas laquelle me conseillez vous ? (j'ai un samsung mini 4s avec petite mémoire pour les applis).

Autre question j'ai l'intention d'acheter une carte sim pour 3 semaines, que me conseillez vous quel forfait combien ça coute et où pourrais je en acheter?

Merci d'avance Sibylle
Vélo + avion avec Lufhtansa, emballage ou pas? English translation pending
by Spacebird · 2016-05-02 · 3 replies
Hello, Je repars en asie dans 15 jours environ (japon), J'ai mon vtt pliant (taille 26 pouces "normal) testé et "paré", et je pars en principe avec la compagnie lufhtansa, (vu que j'ai eu de la casse importante avec air france lors de mon dernier voyage avec velo l'an dernier); Pas sur que ça y change grand chose, vu que ça depend parfois des manutentionnaires; J'ai contacté lufhtansa en reservant pour le velo, qui m'ont affirmé n'avoir jamais eu de pbs avec les vélos (ce dont je doute, logique) et leur "politique" concernant les velos semble assez differentes : le carton est optionnel avec eux (ils n'en vendent pas dans les aeroports), et m'ont confirmé deux fois que je pouvais embarquer le velo "tel quel" sans carton ou emballage, pour qu'il puisse rouler, et dans ce cas les manutentionnaires en prendraient soin, et le stockeraient dans la soute avec les bagages speciaux et vélos (donc pas avec les bagages classiques, moins de risques qu'il soit "ecrasé sous les sacs et valises peut-etre); Le carton est possible selon leurs dires, mais c'est à moi à en emmener un à l'aeroport et faire mon colis, et dans ce cas le velo, plié ou non, ira d'apres eux avec les bagages classiques; J'ai donc l'option sans emballages, ou avec carton (mais dans ce cas je renforcé le plus que je peux l'interieur !) La dernière option étant de ne pas prendre le risque d'emmener mon vélo pliant, de partir sans et me debrouiller avec un vélo d'occasion au japon, d'autant que mon pliant est assez recent, et que je souhaite le preserver y compris pour des voyages sans avion; Si certains ont des retours d'experiences sur le transport des vélos avec lufhtansa, je suis preneur ! Quelle option est la meilleure, avec ou sans carton, etc, merci d'avance Je prendrais ma decision au dernier moment surement Bonnes routes a tous
Ski et hiver au Japon English translation pending
by Bozzio · 2016-04-30 · 2 replies
Bonjour à tous, nous avons fait un premier voyage il y a un an au Japon et nous aimerions y retourner. Nous avons 15 jours, malheureusement sur une mauvaise période (24/12 au 08/01), mais je vais essayer de modifier au 30/12 au 15/01. Notre souhait est d'aller faire 4-5 jours au ski, puis 4-5 jours à Kyoto ou Osaka puis 4-5 jours à ???? Nous aurions souhaité nous poser dans un logement soit airbnb soit hôtel soit Ryokan en fonction des lieux et de ce qu'on trouve. Pour le ski, j'avais pensé Nozawa-Onsen car la station propose des cours de ski pour les petits et aussi des systèmes de garde d'enfants à partir de 4 mois. Au niveau budget cela éviterait de monter sur Hokkaido. Avez-vous des infos sur les stations dans cette région, ou une autre? J'ai peur d'être entouré d'Australiens. Sachant que ma petite va débuter le ski, je ne cherche pas forcément une station avec des milliers de kms de piste. Sur les autres villes, nous aimerions découvrir une ville + alentours. Nous ne connaissons pas Osaka, Kyoto était très agréable. Je me souviens très vaguement de Kanazawa, nous n'y sommes restés qu'une nuit mais cela nous avait bien plus. Cette ville et ses alentours méritent peut-être un peu plus de temps. En fait nous aimons découvrir à notre allure, flâner dans les supermarchés et les marchés, découvrir des ruelles, se perdre, manger et revenir tranquillement dormir dans l'endroit réservé. Tout cela en prenant en considération que nous avons deux petits enfants. Voilà, si vous avez des idées... Bonne journée à tous Oliv

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Une ligne de bus 100% confort relie la gare de Hanoï à l’aéroport de Nôi Bài English translation pending
by Huetourist1 · 2016-04-29 · 8 replies
Selon la direction de la Compagnie générale de transports de Hanoi (Transerco), une nouvelle ligne de bus reliant la gare de Hanoi à l’aéroport de Nôi Bài est mise en service aujourd'hui 28 avril. Pour seulement 30.000 dôngs, la nouvelle ligne de bus espère attirer de nombreux passagers souhaitant gagner rapidement l’aéroport, dans des conditions confortables, et ce, sans débourser une somme exorbitante.

D’une longueur de 30 km, le départ se fait depuis la garde de Hanoi et passe, entre autres, par les rues de Trân Hung Dao, Ly Thuong Kiêt, le lac Hoàn Kiêm, Âu Co, et continue aux aérogares T1 et T2 de l’aéroport de Nôi Bài.

Le premier départ depuis la gare de Hanoi se fait à 05h10, et le dernier à 22h30. Quant à l’aéroport, le premier départ est fixé à 06h30 et le dernier à 23h30. Le parcours se réalise entre 50 et 55 minutes, et Transerco promet entre 80 et 94 trajets par jour.

En outre, pour s’adapter aux horaires des vols quotidiens au départ des terminaux T1 et T2 et répondre à la demande des passagers, la fréquence passera aux heures de pointes toutes les 20-25 minutes, au lieu de 30.

Les bus ont la capacité de prendre en charge entre 60 et 80 passagers, avec leurs bagages. Et l’argument de poids pour convaincre les voyageurs les plus indécis : un réseau wifi gratuit est installé à bord.
Kumamoto: volontariat après le séisme English translation pending
by JG07 · 2016-04-19 · 17 replies
Bonjour,

Je prévois de partir au Japon dans d'ici la fin avril. J'aimerais bien passer quelques temps sur Kumamoto pour faire du volontariat après le séisme pour aider au mieux la population locale.

Dur dur de trouver des infos à ce sujet. Est-ce possible? Si oui, comment? Qui contacter?

Bénéééééééééééééé!!!!!!!!!!!!!! :D

merci!
Shitamachi à Osaka English translation pending
by Makino · 2016-04-18 · 5 replies
Bonjour, J'écris sur le forum car je ne parviens pas à trouver d’informations à propos de Shitamachi à Osaka.

Je sais ce que veut dire Shitamachi mais il me semblerait que cela correspond, à Osaka, à un quartier ancien et authentique. En revanche, je ne trouve pas comment y accéder ...

Je remercie par avance celles et ceux qui pourront m'éclairer.

Bonne journée,
Séismes à Kyûshû et conséquences (mi-avril 2016) English translation pending
by BeneFukuoka · 2016-04-15 · 26 replies
Bonsoir, avis aux voyageurs venant sur Kyûshû dans les prochains jours. A cause de la série de séismes qui se produisent depuis hier, dont celui de cette nuit d'une intensité de 7.3, cela a de fortes conséquences sur le tourisme.

Les transports : - le shinkansen est coupé; - toutes les lignes JR de l'île sont coupées; - les higway bus qui passent par / partent de Kumamoto ne sont pas en service; - plusieurs autoroutes sont fermées; - l'aéroport de Kumamoto fonctionne; - le ferry entre Shimabara et Kumamoto est stoppé jusqu'au 17.

Autres conséquences : Le château de Kumamoto est fortement endommagé et fermé à la visite; des répliques de forte intensité sont à craindre pour encore une semaine; L'approvisionnement en nourriture est gêné.

Les 3 gros séismes cette nuit (dont un plus gros que celui d'hier) qui risquent de restreindre encore plus les transports et le reste.

Je vous écrit actuellement de Fukuoka où la terre tremble régulièrement à cause des répliques, impossible de se rendormir. C'est plutôt rare d'avoir des séismes sur cette île qui est réputée comme l'une des régions les plus sûres du Japon mais comme quoi... Je mettrais ce post à jour au fur et à mesure que les informations arriveront (dans la matinée, heure japonaise).
Japon ou Corée du Sud seule? English translation pending
by Mova · 2016-04-11 · 54 replies
Bonjour,

Je pense à partir entre juillet et aout 12 jours au Japon ou en Corée du sud. Ne connaissant pas cette région, j'aimerais savoir quel pays vous me conseillez... Je voyage seule (pour la premiere fois) et j'ai environ 1000 euros de budget (hébergement, nourriture, shopping et déplacements).

Pensez-vous que ce soit un budget envisageable ? La chaleur et l'humidité à cette période sont-elles supportables ? Quels sont vos meilleurs souvenirs/découvertes ? Quel pays me conseillez-vous ?

Merci beaucoup !
Adresse postale du siège social de KLM France English translation pending
by Lescaribous · 2016-04-09 · 41 replies
Bonjour, Je souhaiterais savoir si l'adresse du siège social de KLM-France est la suivante :

2 R ROBERT ESNAULT PELTERIE 75007 PARIS

Merci pour votre aide
ESTA ou visa B2 sans billet retour? English translation pending
by Denis007 · 2016-04-06 · 12 replies
Bonjour

Tout d'abord désolé, encore un n-ième sujet ESTA et/ou visa B2, mais j'aimerais quelques avis 😉

Voici tout d'abord ma situation et mon projet. Je suis actuellement en tour du monde (en Asie du Sud Est en ce moment) et j'aimerais faire la Panaméricaine, depuis l'Alaska jusqu'à Ushuaia! L'idée est d'arriver en Alaska depuis le Japon ou la Corée, d'acheter un véhicule sur place et de tracer la route! Concernant le volet "administratif" de ce trip, je me pose plusieurs questions entre demander un visa B2 ou me contenter de l'ESTA.

-Tout d'abord la durée de mon voyage. L'ESTA me limite à 90 jours, Canada inclus si j'ai bien compris. J'arrive en Alaska, j'achète mon véhicule, je sors de l'Alaska, je traverse le Canada, je re-rentre aux USA et je ressors vers le Mexique. Si j'ai bien compris tout ce que j'ai lu dans les diverses discussions, je dois être ressorti des USA au maximum 90 jours après avoir posé le pied en Alaska, le compteur tournant toujours pendant mon passage au Canada, c'est bien ça? 90 jours me paraissent courts pour profiter de mon trip, mais soit, c'est la contrainte de l'ESTA. Seconde question, je n'aurais bien évidemment pas de billet retour, ou de preuve de sortie du territoire... Cela risque-t-il de poser problème à l'immigration en Alaska, voire même à l'embarquement?

-Du coup, pour une durée plus longue de voyage (4 à 5 mois pour faire Alaska - Mexique serait idéal pour moi), et pour supprimer la contrainte du billet retour, je me pose la question du visa B2. Problèmes: pour partir en tour du monde, j'ai démissionné et je n'ai donc plus d'emploi. Cela ne risque-t-il pas d'être un critère quasi éliminatoire à l'obtention du visa? En effet, je voyage un peu où me porte le vent, et je me demande si le fait d'être un vadrouilleur de 40 ans sans emploi depuis plusieurs mois, sans femme et sans enfants (profil "suspect" aux yeux d'un agent de l'immigration) entraine automatiquement un refus de visa B2? Et qui dit refus de visa, dit ESTA annulé, et donc road trip à l'eau.... De plus, est-il possible de faire une demande de visa B2 dans un pays autre que la France (je pensais la faire à Séoul ou à Tokyo), car j'ai lu sur une discussion (que je n'arrive pas à retrouver) que quelqu'un s'était déja fait refuser son visa sous prétexte qu'il n'était pas résident du pays dans lequel il faisait la demande?...

Pour l'instant, je n'ai encore rien commencé comme procédure administrative (l'idéal pour moi serait d'arriver en Alaska courant Aout), l'ESTA semble à mes yeux moins "risquée", mais il y a le problème de ce billet retour. Je précise que j'ai déjà voyagé 2 fois au USA en 2009 (road trip route 66 ) et 2011 à New York, mais à cette époque , je rentrais bien dans les cases de l'ESTA, j'avais un job et un billet aller/retour, bref, j'étais monsieur tout le monde!

Merci d'avance pour vos réponses et conseils. 🙂
Vidéo d'Higashi Chaya à Kanazawa English translation pending
by TSV · 2016-04-05 · 7 replies
Bonjour,

Voici une petit Vidéo sur l'un des quartiers les plus célèbres à Kanazawa : Higashi Chaya. Higashi Chaya est assez comparable à Gion a Kyoto!

Récifs et merveilles de... Palau English translation pending
by Krikri6792 · 2016-04-03 · 68 replies
C'est à l'autre bout du monde, en plein coeur de l'Océanie, que nous sommes allés découvrir l'archipel de Palau, peu évoqué, mais pourtant réputé pour ses sites de plongée exceptionnels et ses paysages terrestres à nuls autres pareils.

Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...

sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/

Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.

Bonne découverte ! 🙂



============================================================================ Présentation

Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.

Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.

Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.

Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.

Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.

Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.

Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.

Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.

Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.

Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.



Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage

Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.

D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).

En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.

Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.

Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.

Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.

Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !

A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !

Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.

En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.

Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement

En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.

C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.

Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !

Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.

L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.

Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.

Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.

Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.

Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.

Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.

Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.

En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.

Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.

Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.

En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.

Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.

Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.

Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.

Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.

Un des innombrables îlots des Rock Islands

Sur la plage de Carp Island

Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner

Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)

Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.

Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).

Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.

9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.

Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.

Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.

Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.

Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.

German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.

C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.

Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.

Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…

De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".

Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"

Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.

Blue Hole

Barracudas à queue noire

Les autres sites de plongée autour de Carp Island

Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !

Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.

Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.

Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.

En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.

Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.

Gobie nain sur antipathaires



Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)

Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort

Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.

Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.

Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.

Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !

Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.

Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…

Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.

Reflets dans le bassin au petit matin…

ou au soleil couchant…

C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.

Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.

A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.

C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !

Au Palau Pacific Resort

Balade et snorkeling à partir de l'hôtel

L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.

Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.

C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.

Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)

C'est parti pour explorer le "house reef".

Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.

Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.

Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.

Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.

Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.

Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.

Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !

Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.

L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.

La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.

Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.

Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !

Bénitier géant

Cobra de mer tricot rayé

De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion

Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.

Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !

L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.

Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.

C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.

Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.

Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.

Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.

Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !

Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.

Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.

Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.

Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…

Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.

L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.

Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.

Bingo, en voilà une !

C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.

A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !

Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !

Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.

En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.

L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.

Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.

Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.

D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.

Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.

Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.

A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.

L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.

Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.

Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.

Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !

C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !

Plage dans les Rock Islands

Jellyfish Lake

Le meilleur des plongées à partir de Koror

En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.

Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.

C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.

Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.

Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.

Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.

Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).

Prêts pour le spectacle ?

Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.

Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.

Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.

Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.

Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)

D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…

… pour exécuter un ballet bien orchestré.

Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.

Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.

Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.

Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.

Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.

Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.

Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !

Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !

Chandelier Cave

Poissons pyramides

Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna

Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.

Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.

Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)

Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !

Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !

Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.

Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.

Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.

On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.

Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.

Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.

Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.

Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.

Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.

Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !

Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.

Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.

Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.

Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.

Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.

Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !

Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !

Îlots vus du ciel





Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya

Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.

Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.

Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.

Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.

La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.

Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.

Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !

Le plan du métro donne une idée de sa complexité !

Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.

Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.

Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.

En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.

A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.

Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.

Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.

Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.

Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !

Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.

Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)

Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.

Quand on parle de rue noire de monde…

On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !

La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.

Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.

Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !

C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.

Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle

Le mot de la fin

A propos de Palau...

Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.

Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.

Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.

Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.

Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.

En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.

Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !

A propos de Tokyo et du Japon...

Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.

Bibliographie/webographie

Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.

* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/

* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php

* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html

*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......

* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos

En quelques mots…

Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !



FIN

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