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Retraite Ayahuasca en Équateur ou Colombie English translation pending
Bonjour,
J'ai cherché de long en large sur plusieurs forums , mais je n'ai pas encore trouvé réponse à ma question , malgré plusieurs discussions déjà ouvertes à ce sujet , comme les réponses datent d'y à quelques années je renouvelle cette interrogation ...
Actuellement en Équateur, je souhaiterais participer à une cérémonie d'Ayahuasca. Ayant déjà fait cette expérience au Pérou, je voudrais la renouveler avec un autre crurandero...
Quelqu'un connaîtrait il un chamane de confiance ? Où au moins une region ou une ville où je pourrais trouver ?
Je serais d'ici quelques jours à Quito , j'avais lu sur un forum que peut etre dans la region de Santo Domingo l'ayahuasca est utilisée...
Si vous avez des informations plus précises en ce qui concerne l'ayahuasca en Equateur ou éventuellement en Colombie cela serait avec plaisir
Merci d'avance !
J'ai cherché de long en large sur plusieurs forums , mais je n'ai pas encore trouvé réponse à ma question , malgré plusieurs discussions déjà ouvertes à ce sujet , comme les réponses datent d'y à quelques années je renouvelle cette interrogation ...
Actuellement en Équateur, je souhaiterais participer à une cérémonie d'Ayahuasca. Ayant déjà fait cette expérience au Pérou, je voudrais la renouveler avec un autre crurandero...
Quelqu'un connaîtrait il un chamane de confiance ? Où au moins une region ou une ville où je pourrais trouver ?
Je serais d'ici quelques jours à Quito , j'avais lu sur un forum que peut etre dans la region de Santo Domingo l'ayahuasca est utilisée...
Si vous avez des informations plus précises en ce qui concerne l'ayahuasca en Equateur ou éventuellement en Colombie cela serait avec plaisir
Merci d'avance !
Agence de voyage pour l'Ouzbékistan English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 personnes et partons le 18/05/2018 pour l'Ouzbékistan avec l'agence de voyage
Xurosоn-tour.
Nous aimerions avoir des informations sur cette agence.
Il y a t-il quelqu'un qui a déjà fait l'Ouzbékistan avec eux?
Merci d'avance pour votre aide.
Ginoldl
Ginoldl
Projet de s'installer à Djerba English translation pending
Comme je l'ai dit dans la description de mon profile je suis tombée sous le charme de Djerba et j'aimerais y lancer une activité et même m'y installer dans quelques années.
J'ai fait la connaissance d'une personne en mars qui m'a proposé de lancer une affaire dans le tourisme.
Voilà j'ai vraiment envie de tenter l'expérience mais j'hésite un peu car premièrement je ne suis qu'une femme et je crois pas avoir beaucoup de droit en Tunisie. La période va commencer et il me reste environ 10 jours pour prendre une décision. J'ai pensé aller voir un avocat mais je sais pas si vraiment ça va servir à quelque chose, j'ai un peu peur de devoir me contenter de faire confiance à mon futur associé et aussi de risquer de perdre mon investissement au cas où il ne serait pas honnête.
Enfin je remercie toute personne qui pourrait me diriger vers un avocat à Djerba ou bien me conseiller.
Plongée sous-marine aux Galapagos English translation pending
Bonjour à tous!
Nous désirons partir aux iles Galapagos à la fin septembre dans le but de pratiquer la plongée soumarine. Est-ce que vous avez des suggestions d'école de plongée?? Et pour ce qui est des prix aux iles, est-ce une destination abordable?? Loger, coucher, activités?
Merci!!
Nous désirons partir aux iles Galapagos à la fin septembre dans le but de pratiquer la plongée soumarine. Est-ce que vous avez des suggestions d'école de plongée?? Et pour ce qui est des prix aux iles, est-ce une destination abordable?? Loger, coucher, activités?
Merci!!
Litige sur location de voiture en Italie English translation pending
Bonjour
Je n'ai pas pour habitude de donner une si mauvaise note. Mais là ..... Côté accueil, rien à dire : gentillesse au rendez-vous avec une jeune femme parlant très bien le français. Là où je ne suis pas du tout satisfait c'est la suite ! En effet, j'ai rendu la voiture à l'aéroport en dehors des horaires d'ouverture (donc sans contrôle par l'agence locale car personne sur place) et quelques jours après, mauvaise surprise de voir ma caution amputée de 200 euros. Je demande bien entendu des explications et là, il m'est répondu que la voiture présentait des dégâts (une rayure sur le pare-chocs avant) avec photo à l'appui. Le hic, c'est que j'avais constaté la présence de cette rayure à la prise en compte de la voiture mais ce jour là, il m'a été répondu que les rayures de moins de 5 centimètres n'étaient pas prise en compte. Bien entendu, je n'ai pas vérifié la longueur, estimant pouvoir faire confiance. Et bien grosse erreur en fait : il aurait fallu vérifier car au retour, étrangement, la rayure mesurait 6 centimètres. J'ai beau contesté par mail, rien n'y fait ! Bref méfiance et ne vous laissez pas avoir. Passez du temps sur la perception. Pour ma part, cette arnaque m'a coûté un peu moins de 200 euros (100 euros pour la rayures + frais de dossier exorbitants). Il est hors de question que je retourne chez eux et je déconseille fortement (même si les tarifs sont attirants).
Cherche agence(s) pour circuit avec chauffeur au Rajasthan English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple 56-58, habitués à voyager seuls , pas trop trekking/randos, plutôt tourisme/sites/ visites/balades et un peu de farniente. Nous n'aimons pas les voyages en groupe...
Nous cherchons des agences locales pour nous organiser un circuit voiture/hôtels/visites dans le nord de l'Inde (Rajasthan) en février 2019 ( une dizaine de jours sur place). j'ai déjà un devos de Shanti Travel mais j'aimerai comparer avec d'autres. Merci pour vos infos.
Nous sommes un couple 56-58, habitués à voyager seuls , pas trop trekking/randos, plutôt tourisme/sites/ visites/balades et un peu de farniente. Nous n'aimons pas les voyages en groupe...
Nous cherchons des agences locales pour nous organiser un circuit voiture/hôtels/visites dans le nord de l'Inde (Rajasthan) en février 2019 ( une dizaine de jours sur place). j'ai déjà un devos de Shanti Travel mais j'aimerai comparer avec d'autres. Merci pour vos infos.
Documents pour une escale à Paris English translation pending
Bonjour,
En novembre, lors de mon vol de retour (Afrique du sud vers le Canada), j'ai une escale de 8 heures à Paris (CDG). Est-ce j'ai le temps de visiter Paris un peu? Est-ce qu'il me faut des documents? Comment je m'y prend? J'aurais besoin de vos conseils s.v.p.
Merci
En novembre, lors de mon vol de retour (Afrique du sud vers le Canada), j'ai une escale de 8 heures à Paris (CDG). Est-ce j'ai le temps de visiter Paris un peu? Est-ce qu'il me faut des documents? Comment je m'y prend? J'aurais besoin de vos conseils s.v.p.
Merci
Kep, du rêve à la réalité (Cambodge) English translation pending
bonjour
plusieurs documentaires , à la TV ont vantés les charmes de cette petite station balnéaire de KEP au sud du Cambodge . déjà en 2012 , cette petite plage (environ 800 m) était assez sale , avec un fond vaseux (on est dans un golf ) et un sable moyen ; déjà , alors souvent en sortant de l'eau on avait des démangeaisons , où allergies cutanées ; aujourd'hui , résident , j'aimerai bien m'y baigner plus souvent mais , surtout après les fêtes c'est à fuir ! sur toute la longueur de la plage et son littoral c'est couvert de détritus ! beaucoup de plastiques, barquettes (les khmers mangent tout le temps et partout , jetant tout après leur "picknics" !) des canettes, des cartons , des seringues , des mégots de plus , des branchages, des feuillages etc ...de la végétation alentour . l'eau , tellement polluée sent la pourriture ! elle est noirâtre , et pour y aller il faut franchir une barrière d'au moins 10 mêtres de tous ces déchets ! que seuls les Khmers insensibles , osent braver !
quel dommage cette petite ville à un environnement agréable, verdoyant , avec une belle route en bord de mer , des marchés pour délicieux crabes et gambas etc
ce petit clin d'oeil , hélas , réaliste pour vous informer de l'état de ce KRADO KEP bonnes vacances !
plusieurs documentaires , à la TV ont vantés les charmes de cette petite station balnéaire de KEP au sud du Cambodge . déjà en 2012 , cette petite plage (environ 800 m) était assez sale , avec un fond vaseux (on est dans un golf ) et un sable moyen ; déjà , alors souvent en sortant de l'eau on avait des démangeaisons , où allergies cutanées ; aujourd'hui , résident , j'aimerai bien m'y baigner plus souvent mais , surtout après les fêtes c'est à fuir ! sur toute la longueur de la plage et son littoral c'est couvert de détritus ! beaucoup de plastiques, barquettes (les khmers mangent tout le temps et partout , jetant tout après leur "picknics" !) des canettes, des cartons , des seringues , des mégots de plus , des branchages, des feuillages etc ...de la végétation alentour . l'eau , tellement polluée sent la pourriture ! elle est noirâtre , et pour y aller il faut franchir une barrière d'au moins 10 mêtres de tous ces déchets ! que seuls les Khmers insensibles , osent braver !
quel dommage cette petite ville à un environnement agréable, verdoyant , avec une belle route en bord de mer , des marchés pour délicieux crabes et gambas etc
ce petit clin d'oeil , hélas , réaliste pour vous informer de l'état de ce KRADO KEP bonnes vacances !
Choix d'une popote (à vélo) English translation pending
Bonsoir amis cyclistes !
A tous les cyclistes qui ont du matériel de camping "genre popote" pour quel genre de matériel avez vs opté ? Jusqu a maintenent ns avions du matériel de la célèbre marque connue de tous (DKT) pas très cher mais pas une durée de vie exceptionnel non plus.La sur le point de réinvestir j aimerai qq avis . Merci
A tous les cyclistes qui ont du matériel de camping "genre popote" pour quel genre de matériel avez vs opté ? Jusqu a maintenent ns avions du matériel de la célèbre marque connue de tous (DKT) pas très cher mais pas une durée de vie exceptionnel non plus.La sur le point de réinvestir j aimerai qq avis . Merci
Compte rendu rapide d'un mois en Éthiopie English translation pending
Bonjour,
Je reviens d’un voyage d’un mois en Ethiopie (du 4 mars au 3 avril 2018). Je suis parti seul. Voici un bref compte-rendu. N’hésitez pas à me contacter pour des informations complémentaires. Pour mes deux derniers voyages (Bénin et Ethiopie), j’ai posé des questions aux membres de Voyage Forum et j’ai obtenu des réponses. Alors, si je peux aider des membres, j’en serai ravi.
J’ai voyagé de Paris à Addis-Abeba avec Ethiopian pour deux raisons : le vol est direct et cela permet de bénéficier d’environ 50% de réduction sur les lignes intérieures. A l’aéroport, j’ai acheté un visa d’un mois pour 50 US. Il y a une banque qui change les devises en birrs à un cours très correct. De France, j’ai réservé par mail une chambre à La Source Guest House, qui met à disposition une navette gratuite aéroport hôtel.
La haute saison va de décembre à février. De ce fait, j’ai constaté qu’il n’était pas nécessaire de réserver les hôtels à l’avance. Il y a toujours des chambres disponibles.
Je suis allé à Addis-Abeba, Gondar, Aksoum, Mekele, Lalibela et Harar.
J’ai pris 3 fois l’avion - D’Addis-Abeba à Gondar pour 56 euros, - De Mekele à Lalibela pour 45 euros, - De Lalibela à Addis-Abeba pour 50 euros. De Mekele à Lalibela, il y a 2 vols directs par semaine, le vendredi et le dimanche.
J’ai pris 3 fois le bus - De Gondar à Aksoum, avec changement de bus à Shire (6 euros et 1 euro). 11 heures de trajet, - D’Addis-Abeba à Harar (10 euros) avec Gada Bus. 10 heures de trajet, - D’Harar à Addis-Abeba à (10 euros) avec Gada Bus.
Mes hôtels - Addis-Abeba : La Source Guest House, 15 euros la nuit. Navette gratuite en arrivant et en partant, pour l'aéroport comme pour la gare routière de Meskel Square, à toute heure du jour ou de la nuit. - Gondar : L-Shape Hotel, 7 euros la nuit. - Aksoum : Hotel Africa, 6 euros la nuit. - Hawsien : Hotel Vision, 12 euros la nuit. - Mekele : Hotel Union Pension, 6 euros la nuit. - Lalibela : Alief Paradise Hotel, 10,5 euros la nuit. - Harar : Wonderland Hotel, 18 euros la nuit. J’ai été satisfait de ces hôtels.
Excursion, visite et trek - Achat d'un trek de 4 jours dans le Simien dans l'agence Simien Image, à Gondar, en face de l'hôtel L-Shape, pour 230 euros. Elle fait partie du groupe Ethio Travel And Tours. - Location d'un 4X4 avec chauffeur (essence incluse) pour voir six églises du Tigray au départ de Aksoum, dans cette même agence, pour le compte de ETT : monastère de Debré Damo, église de Medhane Alem Kesho, église Petros We Paulos, église de Abuna Yemata Guh, églises de Maryam Korkor et de Daniel Korkor, église Abraha We Atsbeha. - Achat d'une excursion de 4 jours dans le Danakil, au départ de Mekele, dans cette même agence pour le compte de ETT, pour 350 euros (avec la location du 4X4). - Guides locaux pour les églises du Tigray 27 euros.
Mes coups de cœur - A Gondar : l’église Dabra Birhan Selassie, la cité fortifiée Fasil Ghebbi, les bains de Fasilidas. - Lors du trek dans le Simien, le deuxième jour, en fin d'après-midi, on monte voir un site au bord d'une falaise. Au bout d'une demi-heure, nous voulions redescendre car nous avions froid. Le guide nous dit qu'il faut attendre que les singes montent se coucher. Nous ne comprenons pas, mais progressivement plusieurs centaines de singes arrivent et descendent dans leurs trous dans la falaise, afin de se protéger du froid et des prédateurs. Magique !!! - L’excursion de 4 jours dans la dépression du Danakil : volcan Erta Ale, lac Assal, les formations géologiques du Dallol, le salar, les caravanes de dromadaires chargés de blocs de sel. - Harar et le nourrissage des hyènes qui se fait à 2 endroits différents. Sur le site dans le secteur Nord (porte Fallana), des chats disputent la nourriture aux hyènes, n’hésitant pas à les attaquer. Mais, les hyènes sont habituées aux chats et elles ne sont nullement agressives, se contentant de les repousser d’un petit coup de museau. J’ignorais que ces deux espèces pouvaient cohabiter. Là encore, des moments magiques !!!
Bon à savoir - Hormis à Addis-Abeba, le wifi fonctionne très mal, voire est coupé comme à Harar. - Il peut être intéressant d’acheter une carte Sim locale : le coût d'une minute de communication avec la France est de 8,63 birrs à destination d’un téléphone fixe, soit environ 25 centimes d’euro. - Il peut être utile d'acheter une carte d'Addis-Abeba car sans carte il est difficile de trouver son chemin. Il n'y a pas de plaques avec les noms des rues. Il en va de même pour Harar.
Budget total pour une personne : environ 2100 euros en incluant le billet d’avion Paris Addis-Abeba.
Cordialement,
Dominique
Je reviens d’un voyage d’un mois en Ethiopie (du 4 mars au 3 avril 2018). Je suis parti seul. Voici un bref compte-rendu. N’hésitez pas à me contacter pour des informations complémentaires. Pour mes deux derniers voyages (Bénin et Ethiopie), j’ai posé des questions aux membres de Voyage Forum et j’ai obtenu des réponses. Alors, si je peux aider des membres, j’en serai ravi.
J’ai voyagé de Paris à Addis-Abeba avec Ethiopian pour deux raisons : le vol est direct et cela permet de bénéficier d’environ 50% de réduction sur les lignes intérieures. A l’aéroport, j’ai acheté un visa d’un mois pour 50 US. Il y a une banque qui change les devises en birrs à un cours très correct. De France, j’ai réservé par mail une chambre à La Source Guest House, qui met à disposition une navette gratuite aéroport hôtel.
La haute saison va de décembre à février. De ce fait, j’ai constaté qu’il n’était pas nécessaire de réserver les hôtels à l’avance. Il y a toujours des chambres disponibles.
Je suis allé à Addis-Abeba, Gondar, Aksoum, Mekele, Lalibela et Harar.
J’ai pris 3 fois l’avion - D’Addis-Abeba à Gondar pour 56 euros, - De Mekele à Lalibela pour 45 euros, - De Lalibela à Addis-Abeba pour 50 euros. De Mekele à Lalibela, il y a 2 vols directs par semaine, le vendredi et le dimanche.
J’ai pris 3 fois le bus - De Gondar à Aksoum, avec changement de bus à Shire (6 euros et 1 euro). 11 heures de trajet, - D’Addis-Abeba à Harar (10 euros) avec Gada Bus. 10 heures de trajet, - D’Harar à Addis-Abeba à (10 euros) avec Gada Bus.
Mes hôtels - Addis-Abeba : La Source Guest House, 15 euros la nuit. Navette gratuite en arrivant et en partant, pour l'aéroport comme pour la gare routière de Meskel Square, à toute heure du jour ou de la nuit. - Gondar : L-Shape Hotel, 7 euros la nuit. - Aksoum : Hotel Africa, 6 euros la nuit. - Hawsien : Hotel Vision, 12 euros la nuit. - Mekele : Hotel Union Pension, 6 euros la nuit. - Lalibela : Alief Paradise Hotel, 10,5 euros la nuit. - Harar : Wonderland Hotel, 18 euros la nuit. J’ai été satisfait de ces hôtels.
Excursion, visite et trek - Achat d'un trek de 4 jours dans le Simien dans l'agence Simien Image, à Gondar, en face de l'hôtel L-Shape, pour 230 euros. Elle fait partie du groupe Ethio Travel And Tours. - Location d'un 4X4 avec chauffeur (essence incluse) pour voir six églises du Tigray au départ de Aksoum, dans cette même agence, pour le compte de ETT : monastère de Debré Damo, église de Medhane Alem Kesho, église Petros We Paulos, église de Abuna Yemata Guh, églises de Maryam Korkor et de Daniel Korkor, église Abraha We Atsbeha. - Achat d'une excursion de 4 jours dans le Danakil, au départ de Mekele, dans cette même agence pour le compte de ETT, pour 350 euros (avec la location du 4X4). - Guides locaux pour les églises du Tigray 27 euros.
Mes coups de cœur - A Gondar : l’église Dabra Birhan Selassie, la cité fortifiée Fasil Ghebbi, les bains de Fasilidas. - Lors du trek dans le Simien, le deuxième jour, en fin d'après-midi, on monte voir un site au bord d'une falaise. Au bout d'une demi-heure, nous voulions redescendre car nous avions froid. Le guide nous dit qu'il faut attendre que les singes montent se coucher. Nous ne comprenons pas, mais progressivement plusieurs centaines de singes arrivent et descendent dans leurs trous dans la falaise, afin de se protéger du froid et des prédateurs. Magique !!! - L’excursion de 4 jours dans la dépression du Danakil : volcan Erta Ale, lac Assal, les formations géologiques du Dallol, le salar, les caravanes de dromadaires chargés de blocs de sel. - Harar et le nourrissage des hyènes qui se fait à 2 endroits différents. Sur le site dans le secteur Nord (porte Fallana), des chats disputent la nourriture aux hyènes, n’hésitant pas à les attaquer. Mais, les hyènes sont habituées aux chats et elles ne sont nullement agressives, se contentant de les repousser d’un petit coup de museau. J’ignorais que ces deux espèces pouvaient cohabiter. Là encore, des moments magiques !!!
Bon à savoir - Hormis à Addis-Abeba, le wifi fonctionne très mal, voire est coupé comme à Harar. - Il peut être intéressant d’acheter une carte Sim locale : le coût d'une minute de communication avec la France est de 8,63 birrs à destination d’un téléphone fixe, soit environ 25 centimes d’euro. - Il peut être utile d'acheter une carte d'Addis-Abeba car sans carte il est difficile de trouver son chemin. Il n'y a pas de plaques avec les noms des rues. Il en va de même pour Harar.
Budget total pour une personne : environ 2100 euros en incluant le billet d’avion Paris Addis-Abeba.
Cordialement,
Dominique
Transport de nourriture en bagage à main sur easyJet English translation pending
Bonjour
Je vais prendre un vol Easyjet et je n'ai qu'un bagage à mains. Mais je voudrais transporter un "petit kit de depannage " de nouriture ( sucre, thé, sel, huile, chocolat en poudre, biscuits, pates alimentaire, produit vaisselle...... ) histoire d'avoir de quoi etre tranquille le 1 er jour a mon arrivée. Pensez vous que ça passerai à l'embarquement ?
Merci
Je vais prendre un vol Easyjet et je n'ai qu'un bagage à mains. Mais je voudrais transporter un "petit kit de depannage " de nouriture ( sucre, thé, sel, huile, chocolat en poudre, biscuits, pates alimentaire, produit vaisselle...... ) histoire d'avoir de quoi etre tranquille le 1 er jour a mon arrivée. Pensez vous que ça passerai à l'embarquement ?
Merci
Arnaque nouveau programme Flying Blue 2018 English translation pending
Bonjour,
Comme vous le savez, un nouveau programme Flying Blue Air France est entré en vigeur au 1er avril 2018. J’ai effectué une combinaison de 4 vols pour aller à Strasbourg le 5 avril
Aller: Bordeaux- Lyon Lyon- Strasbourg
Retour: Strasbourg-Lyon Lyon-Bordeaux
Avec l’ancien systeme, j’avais avec le statut gold +carte abonnement Air France, 1000 miles par vol et 750 miles de bonus de part mon statut Gold. Soit pour les 4 vols « 7000 miles »
Avec le nouveau statut, je n’ai plus que « 3863 miles » soit une perte de plus de 3100 miles !!!!!! A noter que le nombre de miles est calculé en fonction du nombre d’euros dépensés pour les billets et du statut , x7 pour le statut Gold
Appel au service client Flying blue qui constate cette différence de miles en rajoutant, « nous sommes désolé mais cela correspond au nouveau systeme de calcul » et rajoute en plus que le principe de multiplier par le nombre d’euros dépensés ne s’applique qu’au « tarif Hors taxe » !!!!!!!
Je me sans arnaqué et je prends ca comme une trahison face aux clients fidèles !! A diffuser largement svp !!!
Comme vous le savez, un nouveau programme Flying Blue Air France est entré en vigeur au 1er avril 2018. J’ai effectué une combinaison de 4 vols pour aller à Strasbourg le 5 avril
Aller: Bordeaux- Lyon Lyon- Strasbourg
Retour: Strasbourg-Lyon Lyon-Bordeaux
Avec l’ancien systeme, j’avais avec le statut gold +carte abonnement Air France, 1000 miles par vol et 750 miles de bonus de part mon statut Gold. Soit pour les 4 vols « 7000 miles »
Avec le nouveau statut, je n’ai plus que « 3863 miles » soit une perte de plus de 3100 miles !!!!!! A noter que le nombre de miles est calculé en fonction du nombre d’euros dépensés pour les billets et du statut , x7 pour le statut Gold
Appel au service client Flying blue qui constate cette différence de miles en rajoutant, « nous sommes désolé mais cela correspond au nouveau systeme de calcul » et rajoute en plus que le principe de multiplier par le nombre d’euros dépensés ne s’applique qu’au « tarif Hors taxe » !!!!!!!
Je me sans arnaqué et je prends ca comme une trahison face aux clients fidèles !! A diffuser largement svp !!!
Cherche logement à New York English translation pending
nous cherchons un logement à New York pour 10 jours et nous avons vu une location via Homelydays. J'ai demandé à la personne si le logement était en conformité avec la loi sur les logements de courte durée à New York. Elle m'a répondu que la loi ne s'appliquait pas "aux condos qui ont un statut commercial."
Est ce que quelqu'un peut me dire si je peux faire confiance?
Merci
Itinéraire territoire de la nation Attikamek (Mauricie) et lac Saint-Jean English translation pending
Bonjour,
J'abandonne l'hiver et la motoneige pour la première fois depuis 18 ans ! Enfin, jusqu'au mois de février 2019...
Le billet d'avion est réservé pour découvrir la Belle Province en automne. J'envisage de rejoindre Wemotaci et/ou Manawan en partant soit de Montréal, soit de la rive ouest du lac Saint Jean. Est-il indispensable de louer un véhicule 4x4 et combien de temps prennent ces deux itinéraires ?
Est-il simple d'aller jusqu'à Obedjiwan ?
À vos claviers !
Agences de voyage ou hébergements francophones fiables au Kirghizstan ou Kazakhstan English translation pending
Bonjour!
Mon oncle et ma tante voyageront au Kirghizstan en juin, éventuellement au Kazakhstan ensuite, et parlent très mal anglais (et pas du tout russe). Je suis personnellement déjà allée au Kirghizstan mais je n'avais rencontré aucun francophone. J'aimerais donc leur trouver des adresses locales francophones.
Après quelques recherches, j'ai vu que les agences suivantes basées au Kirghizstan étaient potentiellement francophones : - Kyrgyz'What? - KirghizAsia - La Maison du voyageur - Les Monts Célèstes - Association d'écotourisme franco-kirghize (AFKE) - Nomad's Land - Ultimate Adventure - Asiarando - ND Travel/Asia Forever
J'aimerais savoir si vous les connaissez et si l'administration/les guides sont réellement francophones? Et surtout s'ils sont fiables? C'est difficile à distance de savoir à qui faire confiance! Niveau hébergement, j'ai vu que KirghizAsia et Ultimate Adventure proposaient aussi des chambres en guest house à Bishkek. L'accueil est-il francophone? Connaissez-vous d'autres adresses d'hébergement, à Bishkek mais aussi ailleurs dans le Kirghizstan où l'accueil pourrait être francophone?
Et pour le Kazakhstan, j'ai plus de mal à trouver des adresses, en avez-vous?
Je vous remercie pour votre aide! 🙂
Mon oncle et ma tante voyageront au Kirghizstan en juin, éventuellement au Kazakhstan ensuite, et parlent très mal anglais (et pas du tout russe). Je suis personnellement déjà allée au Kirghizstan mais je n'avais rencontré aucun francophone. J'aimerais donc leur trouver des adresses locales francophones.
Après quelques recherches, j'ai vu que les agences suivantes basées au Kirghizstan étaient potentiellement francophones : - Kyrgyz'What? - KirghizAsia - La Maison du voyageur - Les Monts Célèstes - Association d'écotourisme franco-kirghize (AFKE) - Nomad's Land - Ultimate Adventure - Asiarando - ND Travel/Asia Forever
J'aimerais savoir si vous les connaissez et si l'administration/les guides sont réellement francophones? Et surtout s'ils sont fiables? C'est difficile à distance de savoir à qui faire confiance! Niveau hébergement, j'ai vu que KirghizAsia et Ultimate Adventure proposaient aussi des chambres en guest house à Bishkek. L'accueil est-il francophone? Connaissez-vous d'autres adresses d'hébergement, à Bishkek mais aussi ailleurs dans le Kirghizstan où l'accueil pourrait être francophone?
Et pour le Kazakhstan, j'ai plus de mal à trouver des adresses, en avez-vous?
Je vous remercie pour votre aide! 🙂
Roumanie - Bulgarie - Grèce: rester un moment au même endroit English translation pending
Bonjour,
J aimerai trouver de juin a septembre sur la Roumanie, Bulgarie, Grèce une station balnéaire petite
ou grande ou je peux rester de 1 a 3 mois.Logement pas mal , pas trop cher,
endroits sympas.Bien entendu j irai visiter ce qu il y a de principal a voir dans
le pays.Si vous savez ou que vous vivez dans ces endroits merci de me renseigner
Max
Trek de l'Annapurna English translation pending
Bonsoir,
Nous comptons faire un trek de plus ou moins 14 jours en mars ou avril 2019 et profiter des rhododendrons. Nous avons fait le Langtang en 2014 et nous avions eu de très bons conseils avec voyage forum. Nous aimerions si possible avoir quelques conseils pour organiser ce trek. Est-ce comme pour le Langtang ? Lodges et eau en bouteille sac de couchage....?
Quel circuit préférer s'il y en a plusieurs; compte tenu que nous ne sommes plus tout jeunes mais faisons de la marche et du jogging. Nous comptons prendre un guide et un porteur.
Je constate que j'ai un réel manque de renseignements pour démarrer ce trek. Quels sont les points à ne pas rater, les villages, les paysages les points de vue. Les tronçons à faire en bus ou 4/4 ou en avion même d'après quelques derniers avis.Y a-il vraiment autant de monde et que faire alors? Merci d'avance pour vos suggestions. chde
Je constate que j'ai un réel manque de renseignements pour démarrer ce trek. Quels sont les points à ne pas rater, les villages, les paysages les points de vue. Les tronçons à faire en bus ou 4/4 ou en avion même d'après quelques derniers avis.Y a-il vraiment autant de monde et que faire alors? Merci d'avance pour vos suggestions. chde
À pied, à vélo, à moto, en camping-car, seul, en couple, en groupe... English translation pending
Bonjour
Je découvre cette rubrique et ajoute l'adresse de mon blog, créé en 2011 à l'occasion d'un voyage à moto (125cm3 !) jusqu'en Turquie. Le projet initial devait me permettre de faire un petit tour de Méditerranée, les évènements en Syrie en ont décidé autrement.
http://limportantcestlechemin.over-blog.com/
entre ce voyage et le dernier (à l'heure ou j'écris ces lignes) : chemin de Compostelle, du Puy en Velay à Saint-Jacques, j'ai usé mes semelles et mes roues ( de vélo, de moto, de camping car) en Irlande, Jordanie, Indonésie, Aux Canaries, Italie, Espagne, Portugal, Sicile, Inde, et bien sur dans de nombreux coins de France . aimant la photo, l'écriture, j'ai continué a partager mes découvertes dans ce même blog... Bonne lecture Christian
entre ce voyage et le dernier (à l'heure ou j'écris ces lignes) : chemin de Compostelle, du Puy en Velay à Saint-Jacques, j'ai usé mes semelles et mes roues ( de vélo, de moto, de camping car) en Irlande, Jordanie, Indonésie, Aux Canaries, Italie, Espagne, Portugal, Sicile, Inde, et bien sur dans de nombreux coins de France . aimant la photo, l'écriture, j'ai continué a partager mes découvertes dans ce même blog... Bonne lecture Christian
Quelle période pour une première fois au Japon? English translation pending
Bonjour,
Après de longues hésitations, nous nous décidons pour visiter le Japon même si nous craignons un peu les grandes villes car nous sommes absolument pas des citadins et sans agence ni guide, je crains de galérer un peu ...pourtant on a pas mal voyager en Asie y compris...bon on verra bien.
mais d'abord: le choix de la période, étape cruciale pour moi qui suis exigeante sur la météo pour optimiser photos et visites réussies!
Donc, voyageant avec un ado et un mari prof, on ne peut pas faire autrement que de partir durant les vacances scolaires... Donc, au départ, les vacances de Toussaint 2018 soit du 20/10 au 3/11 me semblaient idéales sur le papier: ni chaud, ni froid, pas trop de pluie et peut être même quelques feuilles jaunes...
Mais je viens de lire plusieurs carnets de voyages effectués à cette époque dernièrement et les personnes ont essuyé des pluies torrentielles dues au typhon...et en cherchant un peu, j'ai pu en effet constaté que avec le dérèglement climatique, la période des typons est intense en octobre depuis quelques années...
Que faire donc? je signe et persiste ou pour les connaisseurs ou ceux qui habitents, c'est risqué fin octobre? vaut-il mieux décaler aux vacances de Noel? mais je crains que les jardins soient un peu tristounets à cette période, non? Repousser aux vacances de Pâques mais ça tombe pendant la golden week..?
Bref, j'attends vos avis pour me décider.
merci d'avance, Clem
Après de longues hésitations, nous nous décidons pour visiter le Japon même si nous craignons un peu les grandes villes car nous sommes absolument pas des citadins et sans agence ni guide, je crains de galérer un peu ...pourtant on a pas mal voyager en Asie y compris...bon on verra bien.
mais d'abord: le choix de la période, étape cruciale pour moi qui suis exigeante sur la météo pour optimiser photos et visites réussies!
Donc, voyageant avec un ado et un mari prof, on ne peut pas faire autrement que de partir durant les vacances scolaires... Donc, au départ, les vacances de Toussaint 2018 soit du 20/10 au 3/11 me semblaient idéales sur le papier: ni chaud, ni froid, pas trop de pluie et peut être même quelques feuilles jaunes...
Mais je viens de lire plusieurs carnets de voyages effectués à cette époque dernièrement et les personnes ont essuyé des pluies torrentielles dues au typhon...et en cherchant un peu, j'ai pu en effet constaté que avec le dérèglement climatique, la période des typons est intense en octobre depuis quelques années...
Que faire donc? je signe et persiste ou pour les connaisseurs ou ceux qui habitents, c'est risqué fin octobre? vaut-il mieux décaler aux vacances de Noel? mais je crains que les jardins soient un peu tristounets à cette période, non? Repousser aux vacances de Pâques mais ça tombe pendant la golden week..?
Bref, j'attends vos avis pour me décider.
merci d'avance, Clem
Nord chilien et argentin, 4x4 et bivouac loin des foules English translation pending
En novembre 2017, nous avons passé trois semaines en road trip entre l’Argentine et le Chili, pour y découvrir déserts, hauts plateaux et volcans. Nous avons loué un 4X4 chez Europcar Chili depuis Calama avec retour sur Arica et organisé en avance avec eux nos traversées de frontière. Et pour être un maximum autonomes nous avons campé toutes les nuits.
J’avais peur que la pluie gâche le voyage mais nous n’en n’avons pas vue une goute et il a fait très beau. A partir plus tôt nous aurions eu trop froid et plus tard nous aurions eu la pluie, c’était donc la bonne période.
Nous avions constaté que beaucoup de monde se rend a San Pedro de Atacama sans véhicule ce qui favorise l’essort des tours opérateurs qui vont tous au même endroit au même moment. Du coup on a fait direct une croix sur tous ces lieux trop touristiques, exit geyser del Tatio, la vallée de la lune etc.
Nos coups de cœur: Au Chili: Les coulisses de la vallée de la lune, VTT garganta del diablo et Las Cornisas, Salar de Taja, Parque Isluga, Salar de Surire. En Argentine: Campo Piedra Pomez et Laguna Carachi Pampa, Tolar Grande. Nos déceptions: Au Chili: La route passant devant le Parinacota, la route/piste reliant Calama au salar de Huasco. En Argentine: Le détour jusqu’ Humahuaca.
par ici, le blog avec toutes les photos et quelques traces GPS de rando et pistes
Vidéo (avec drone)
Les coulisses de la vallée de la lune On préfère ne pas se rendre dans le secteur payant de la vallée de la lune pour éviter les touristes et surtout pouvoir camper au milieu de ce décore surréaliste. Par chance on avait repéré avant le départ une piste qui traverse la vallée plus au sud. c’est gratuit, superbe et il n’y a personne. L’accès se fait nécessairement en 4X4. Pour rejoindre cette piste: prendre la B241 et la suivre sur environ 7km, ensuite prendre la piste qui bifurque sur la gauche et suit un pipeline enterré.

Canyon de Guatin jour 2 du voyage, pour échapper à la foule de San Pedro et se rafraichir, on prend la route direction le canyon de Guatin pour y faire une petite rando et y bivouaquer le soir.

Garganta del Diablo et Las cornisas
On a loué des VTT depuis San Pedro de Atacama pour une grosse journée de VTT dans Gargantua del Diablo puis le long de Las Cornisas pour enfin sortir par la vallée de la mort et rejoindre San Pedro via Pukara de Quitor. Nous avons donc eu a nous acquitter du droit d’entrée pour Garganta del Diablo mais pas pour la vallée de la mort. Une grosse sortie sous un soleil de plomb qui peut être divisée en 2. Garganta del diablo: c’est vraiment adapté au VTT avec un single track étonnant pas difficile du tout et on ressort au niveau de la petite église toute jolie. A faire absolument!
las Cornisas: c’est un peu plus difficile physiquement du fait du dénivelé positif pour rejoindre la corniche. En revanche, aucune difficulté technique et la vue depuis la Corniche est superbe. Et ça permet d’accéder gratuitement a la vallée de la mort ce qui est tant mieux car a mon avis c’est une arnaque. (a faire dans le sens inverse des aiguilles d’une montre).

Cerro Toco L’ascension du Cerro Toco depuis la base des Télescopes, c’est 300m de dénivelé et 3km, une petite balade donc… Sauf que ça se passe au dessus de 5000m. Ça faisait que 4 jours que nous étions dans le secteur de San Pedro et nous n’étions donc pas encore acclimatés. Gros manque de souffle pour moi, je m’arrêtais tous les 30m vers la fin. Mais c’est vraiment à faire, d’abord la vue depuis le sommet est top et puis c’est un 5000 très facile, ça permet de se tester pour la suite du voyage.

Salar de Taja Ce salar est juste magnifique, notre coup de cœur du voyage. Nous nous y sommes rendus en fin de journée après le départ des tours opérateurs et avons bivouaqué non loin de la lagune, sublime avec la lumière du soir. Un 4X4 est indispensable pour s’y rendre car on traverse pas mal de zones très sableuses.

Paso de Jama, Susques, Salinas Grandes
Nous quittons le Chili via le Paso de Jama et ses paysages magnifiques pour rejoindre les Salinas Grandes via la jolie petite ville de Susques.

Purmamarca et Humahuaca
La route reliant Salinas grandes et Purmamarca est plutôt sympa, en revanche on regrette d’avoir fait tout le détour jusqu’à Humahuaca. Nous avons trouvé peu d’intérêt a la ville et au mirador des 14 couleurs. En effet nous verrons tout autant de couleurs et de contrastes le long de la route dans la suite du voyage.

Parque Los Cardones
Après un arrêt express dans Salta on poursuit vers le sud via la piste traversant la parc Los cardones (parc des cactus). pour rejoindre la route 40. Les paysages sont sympas mais il n’y a pas beaucoup d’occasions de s’arrêter.

Quebrada de la flechas
La piste de Quebrada de la Flechas est longue a parcourir d'autant qu'on l'a enchainée dans la même journée que la piste de Los Cardones. Ça fait beaucoup de voiture et on arrive crevés a Cafayate. Le lendemain, non loin de Cafayate, on réalise une randonnée, Las Cascadas del Rio Colorado. Ça fait du bien de marcher après plusieurs jours de routes.

Quebrada de la Conchas
Depuis Cafayate on remonte le début de la route 68. Une petite rando sympa dans ce décor orangé se déroule d’abord dans un canyon puis débouche sur une superbe vallée pleine de contraste.

Campo Piedra Pomez
Depuis Cafayate, on rejoint El penon via Hualfin. La route est goudronnée par intermittence jusqu’a El penon. On trouve de l’essence a Hualfin et a El penon mais il faut pouvoir payer en liquide. La piste qui mène au Campo Piedra Pomez n’est pas très difficile, un guide n’est pas obligatoire, mais il y a des zones de sables donc un 4X4 est nécessaire.

Carachi Pampa Un lieu magnifique, avec toute une palette de couleurs, des flamants rose et des lamas. 4X4 indispensable, et il faudra penser a dégonfler un peu le pneus car il y a beaucoup de sables (les regonfler a El Penon).

Tolar Grande Pour rejoindre Tolar Grande depuis Antofagasata de la Sierra nous avions prévu initialement de prendre la piste passant par Antofalla. Mais avec notre 4X4 qui n’en est pas un (voir l'anecdote en fin d'article) on préfère prendre un itinéraire plus emprunté. On remonte donc par la piste 43 jusqu’au Salar del Hombre Muerto. Cette partie est assez facile et très jolie. Après le Salar c’est une route très empruntée par les camions de sel, beaucoup moins jolie donc mais on avance plus vite. A Antofagasta de la Sierra vous trouverez une station essence, mais pas de banque.
Quelle bonne surprise que ce petit village de Tolar grande. On y trouve une banque, de l’essence et un « office de tourisme » assez efficace. Et la piste qui y mène depuis le Salar de Poquitos est très sympa, bien entretenue et très facile. Elle est assez empruntée également, pas besoin de recourir a un guide. Et cerise sur le gâteau nous sommes la le jour de la fête de la Virgen del valle du coup le soir c’est grosse soirée avec des enfants qui font des danses typiques, des petits groupes de musiciens du coin et le feu d’artifice.
Depuis Tolar Grande on décide d’aller jusqu’au village abandonnée de La Casualidad et là aussi bonne surprise, c’est une route asphaltée et non une piste qui mène à ce village déserté depuis la fermeture de la mine de souffre dans les années 80 je crois. Et en plus on adore les villages abandonnés… Par contre l’isolement est total car personne ne s’y rend.

Laguna Tuyajto et Salar de Talar
De retour au Chili depuis le Paso Sico, on s’arrête d’abordà la Laguna Tuyajto puis au Salar de Talar pour bivouaquer non loin des piedras rojas.

Parque Isluga Pour rejoindre le parc Isluga bien au nord est de Calama, on décide d’emprunter les pistes de l’intérieur des terres, le long de la frontière bolivienne et non les routes 1 ou 5. Au final c’est long, fatiguant et sans grand intérêt. La section Calama Ollague est goudronnée et les paysages sont sympa mais sans plus. A Ollague il y a possibilité de trouver de l’essence dans la petite auberge Atahualpa. La portion Ollague – Collaguasi est interminable et très caillouteuse et le paysage sans plus. A partir du Salar de Huasco c’est beaucoup mieux, et c’est quasiment tout le temps goudronné jusqu’à Colchane. Donc à refaire nous ferions Calama Huasco au plus vite via la route 5 puis Huasco Colchane par la route intérieure. Le parc de Isluga est superbe, un coup de cœur. Il a tout pour plaire avec des troupeaux de Lamas, des sources chaudes, un volcan à gravir , une rivière paisible avec pleins d’oiseaux, et des villages aux maisons d’adobe. On vous conseille les sources d’Enquelgas.
L’ascension du Volcan Isluga est assez bien indiquée grâce aux marquages de la CONAF et il n’y a absolument aucune difficulté technique. MAIS, il s’agit tout de même de gravir 1400 m de positif, depuis 4170m jusqu’ 5550m sur un sol meuble. Un effort soutenu donc… Une intersection mène soit au cratère, soit au sommet, si vous hésitez le cratère est plus intéressant.

Salar de Surire
La piste qui poursuit au nord après le parc Isluga mène au Salar de Surire. Il est préférable de prendre la piste qui contourne le Salar par l’est pour profiter de termes de Polloquere, d’une piste plus tranquille et ainsi éviter l’exploitation de sel.

Parque Lauca
La route qui permet d’admirer le Géant Parinacota depuis le lac était en travaux en cette fin 2017 et est très empruntée par les camions Boliviens qui forment une file interminable et poussiéreuse, ce qui enlève un peu le charme de ce secteur…

Cerro Milagro, Termas de Jurasi
Situé non loin de Putre, ce sommet coloré culmine à 5540m. Pour s’y rendre 2 options, soit on marche depuis les terme de Jurasi, avec un aller retour de 15km environ, sans aucun sentier à suivre. C’est l’option que nous avions choisi, pour cela il faut grosso modo remonter le canyon de Jurasi jusqu’au bout puis rejoindre le sommet.

Et pour clore ce carnet, l'anecdote du voyage:
Le 4X4 a été loué chez Europcar Chili. C’était un Hundai Tucson. Lorsqu’on l’a récupéré, après avoir roulé 5 minutes, il y avait un voyant style « mode 4X4 » d’allumé en fixe. On retourne donc chez le louer qui nous dit que c’est normal sur ce 4X4 car le mode 4X4 est toujours enclenché. On est un peu septique mais en même temps on ne peut pas vraiment changer de véhicule car tous les papiers sont faits pour passer la frontière avec l’Argentine et les refaire pourrait bien prendre une semaine. C’est la première fois qu’on roule dans le sable direction le Salar de Taja qu’on constate que le mode 4X4 est un peu pourri mais ça passe donc on ne s’inquiète pas plus que ça. On se rend en Argentine et dans le secteur de Quebrada de las Conchas alors qu’on roule sur une piste de sable on se dit « tient on va voir si la double traction fonctionne bein en essayant d’accélérer dans le sable » et bien y’a plus de doute, les roues de devant patinent et celles de derrière ne bougent pas d’un yota. On dégage de la, on chope du Wifi pour en savoir plus sur notre problème. Donc on a un véhicule au 4×4 « intelligent » qui passe en mode 4X4 lorsqu’il détecte que les roues avant galèrent. Sauf que manifestement le notre n’est plus si intelligent car il ne passe jamais en mode 4X4. On change des fusibles mais rien n’y fait et maintenant on est bien trop loin du Chili pour échanger notre véhicule ou tenter de le faire réparer. Dommage, on ne pourra sans doute pas faire tout ce que nous espérions par la suite. Arrivés a El Penon, on demande avis au pseudo bureau pour touristes sur l’ensablement des pistes pour Campo Piedra Pomez et Carachi Pampa, la dame nous dit en gros « Carachi ok no arena » , » Pomez no ok, mucha arena ». Sauf que cette personne n’a jamais du mettre les pieds ni à l’un ni à l’autre, on s’est ensablé sur le chemin de Carachi Pampa et avons mis 3 heures pour se sortir de là et parcourir 10 mètres. Le lendemain on a donc fait appelle a une guide local pour nous conduire dans son véhicule au Piedra Pomez et à Carachi pampa que nous ne voulions par manquer. Du coup nous avons dépensé tout notre cash pour le payer et n’avions plus assez pour faire le plein d’essence à Antofogasta, pourtant les habitants de El Penon nous avaient assuré qu’on trouverait une banque, mais non. On demande donc dans une sorte de Mairie, si on peut échanger des euros, elles nous parlent d’un professeur qui accepterait de le faire… une heure plus tard on est dans la cours de récré de l’école du village à échanger nos euros contre des Pesos Argentin avec un prof…🤪 Bref après moult négociations a notre retour a San Pedro on a pu échanger notre faux 4X4 contre un vrai pour notre dernière semaine.
J’avais peur que la pluie gâche le voyage mais nous n’en n’avons pas vue une goute et il a fait très beau. A partir plus tôt nous aurions eu trop froid et plus tard nous aurions eu la pluie, c’était donc la bonne période.
Nous avions constaté que beaucoup de monde se rend a San Pedro de Atacama sans véhicule ce qui favorise l’essort des tours opérateurs qui vont tous au même endroit au même moment. Du coup on a fait direct une croix sur tous ces lieux trop touristiques, exit geyser del Tatio, la vallée de la lune etc.
Nos coups de cœur: Au Chili: Les coulisses de la vallée de la lune, VTT garganta del diablo et Las Cornisas, Salar de Taja, Parque Isluga, Salar de Surire. En Argentine: Campo Piedra Pomez et Laguna Carachi Pampa, Tolar Grande. Nos déceptions: Au Chili: La route passant devant le Parinacota, la route/piste reliant Calama au salar de Huasco. En Argentine: Le détour jusqu’ Humahuaca.
par ici, le blog avec toutes les photos et quelques traces GPS de rando et pistes
Vidéo (avec drone)
Les coulisses de la vallée de la lune On préfère ne pas se rendre dans le secteur payant de la vallée de la lune pour éviter les touristes et surtout pouvoir camper au milieu de ce décore surréaliste. Par chance on avait repéré avant le départ une piste qui traverse la vallée plus au sud. c’est gratuit, superbe et il n’y a personne. L’accès se fait nécessairement en 4X4. Pour rejoindre cette piste: prendre la B241 et la suivre sur environ 7km, ensuite prendre la piste qui bifurque sur la gauche et suit un pipeline enterré.

Canyon de Guatin jour 2 du voyage, pour échapper à la foule de San Pedro et se rafraichir, on prend la route direction le canyon de Guatin pour y faire une petite rando et y bivouaquer le soir.

Garganta del Diablo et Las cornisas
On a loué des VTT depuis San Pedro de Atacama pour une grosse journée de VTT dans Gargantua del Diablo puis le long de Las Cornisas pour enfin sortir par la vallée de la mort et rejoindre San Pedro via Pukara de Quitor. Nous avons donc eu a nous acquitter du droit d’entrée pour Garganta del Diablo mais pas pour la vallée de la mort. Une grosse sortie sous un soleil de plomb qui peut être divisée en 2. Garganta del diablo: c’est vraiment adapté au VTT avec un single track étonnant pas difficile du tout et on ressort au niveau de la petite église toute jolie. A faire absolument!
las Cornisas: c’est un peu plus difficile physiquement du fait du dénivelé positif pour rejoindre la corniche. En revanche, aucune difficulté technique et la vue depuis la Corniche est superbe. Et ça permet d’accéder gratuitement a la vallée de la mort ce qui est tant mieux car a mon avis c’est une arnaque. (a faire dans le sens inverse des aiguilles d’une montre).

Cerro Toco L’ascension du Cerro Toco depuis la base des Télescopes, c’est 300m de dénivelé et 3km, une petite balade donc… Sauf que ça se passe au dessus de 5000m. Ça faisait que 4 jours que nous étions dans le secteur de San Pedro et nous n’étions donc pas encore acclimatés. Gros manque de souffle pour moi, je m’arrêtais tous les 30m vers la fin. Mais c’est vraiment à faire, d’abord la vue depuis le sommet est top et puis c’est un 5000 très facile, ça permet de se tester pour la suite du voyage.

Salar de Taja Ce salar est juste magnifique, notre coup de cœur du voyage. Nous nous y sommes rendus en fin de journée après le départ des tours opérateurs et avons bivouaqué non loin de la lagune, sublime avec la lumière du soir. Un 4X4 est indispensable pour s’y rendre car on traverse pas mal de zones très sableuses.

Paso de Jama, Susques, Salinas Grandes
Nous quittons le Chili via le Paso de Jama et ses paysages magnifiques pour rejoindre les Salinas Grandes via la jolie petite ville de Susques.

Purmamarca et Humahuaca
La route reliant Salinas grandes et Purmamarca est plutôt sympa, en revanche on regrette d’avoir fait tout le détour jusqu’à Humahuaca. Nous avons trouvé peu d’intérêt a la ville et au mirador des 14 couleurs. En effet nous verrons tout autant de couleurs et de contrastes le long de la route dans la suite du voyage.

Parque Los Cardones
Après un arrêt express dans Salta on poursuit vers le sud via la piste traversant la parc Los cardones (parc des cactus). pour rejoindre la route 40. Les paysages sont sympas mais il n’y a pas beaucoup d’occasions de s’arrêter.

Quebrada de la flechas
La piste de Quebrada de la Flechas est longue a parcourir d'autant qu'on l'a enchainée dans la même journée que la piste de Los Cardones. Ça fait beaucoup de voiture et on arrive crevés a Cafayate. Le lendemain, non loin de Cafayate, on réalise une randonnée, Las Cascadas del Rio Colorado. Ça fait du bien de marcher après plusieurs jours de routes.

Quebrada de la Conchas
Depuis Cafayate on remonte le début de la route 68. Une petite rando sympa dans ce décor orangé se déroule d’abord dans un canyon puis débouche sur une superbe vallée pleine de contraste.

Campo Piedra Pomez
Depuis Cafayate, on rejoint El penon via Hualfin. La route est goudronnée par intermittence jusqu’a El penon. On trouve de l’essence a Hualfin et a El penon mais il faut pouvoir payer en liquide. La piste qui mène au Campo Piedra Pomez n’est pas très difficile, un guide n’est pas obligatoire, mais il y a des zones de sables donc un 4X4 est nécessaire.

Carachi Pampa Un lieu magnifique, avec toute une palette de couleurs, des flamants rose et des lamas. 4X4 indispensable, et il faudra penser a dégonfler un peu le pneus car il y a beaucoup de sables (les regonfler a El Penon).

Tolar Grande Pour rejoindre Tolar Grande depuis Antofagasata de la Sierra nous avions prévu initialement de prendre la piste passant par Antofalla. Mais avec notre 4X4 qui n’en est pas un (voir l'anecdote en fin d'article) on préfère prendre un itinéraire plus emprunté. On remonte donc par la piste 43 jusqu’au Salar del Hombre Muerto. Cette partie est assez facile et très jolie. Après le Salar c’est une route très empruntée par les camions de sel, beaucoup moins jolie donc mais on avance plus vite. A Antofagasta de la Sierra vous trouverez une station essence, mais pas de banque.
Quelle bonne surprise que ce petit village de Tolar grande. On y trouve une banque, de l’essence et un « office de tourisme » assez efficace. Et la piste qui y mène depuis le Salar de Poquitos est très sympa, bien entretenue et très facile. Elle est assez empruntée également, pas besoin de recourir a un guide. Et cerise sur le gâteau nous sommes la le jour de la fête de la Virgen del valle du coup le soir c’est grosse soirée avec des enfants qui font des danses typiques, des petits groupes de musiciens du coin et le feu d’artifice.
Depuis Tolar Grande on décide d’aller jusqu’au village abandonnée de La Casualidad et là aussi bonne surprise, c’est une route asphaltée et non une piste qui mène à ce village déserté depuis la fermeture de la mine de souffre dans les années 80 je crois. Et en plus on adore les villages abandonnés… Par contre l’isolement est total car personne ne s’y rend.

Laguna Tuyajto et Salar de Talar
De retour au Chili depuis le Paso Sico, on s’arrête d’abordà la Laguna Tuyajto puis au Salar de Talar pour bivouaquer non loin des piedras rojas.

Parque Isluga Pour rejoindre le parc Isluga bien au nord est de Calama, on décide d’emprunter les pistes de l’intérieur des terres, le long de la frontière bolivienne et non les routes 1 ou 5. Au final c’est long, fatiguant et sans grand intérêt. La section Calama Ollague est goudronnée et les paysages sont sympa mais sans plus. A Ollague il y a possibilité de trouver de l’essence dans la petite auberge Atahualpa. La portion Ollague – Collaguasi est interminable et très caillouteuse et le paysage sans plus. A partir du Salar de Huasco c’est beaucoup mieux, et c’est quasiment tout le temps goudronné jusqu’à Colchane. Donc à refaire nous ferions Calama Huasco au plus vite via la route 5 puis Huasco Colchane par la route intérieure. Le parc de Isluga est superbe, un coup de cœur. Il a tout pour plaire avec des troupeaux de Lamas, des sources chaudes, un volcan à gravir , une rivière paisible avec pleins d’oiseaux, et des villages aux maisons d’adobe. On vous conseille les sources d’Enquelgas.
L’ascension du Volcan Isluga est assez bien indiquée grâce aux marquages de la CONAF et il n’y a absolument aucune difficulté technique. MAIS, il s’agit tout de même de gravir 1400 m de positif, depuis 4170m jusqu’ 5550m sur un sol meuble. Un effort soutenu donc… Une intersection mène soit au cratère, soit au sommet, si vous hésitez le cratère est plus intéressant.

Salar de Surire
La piste qui poursuit au nord après le parc Isluga mène au Salar de Surire. Il est préférable de prendre la piste qui contourne le Salar par l’est pour profiter de termes de Polloquere, d’une piste plus tranquille et ainsi éviter l’exploitation de sel.

Parque Lauca
La route qui permet d’admirer le Géant Parinacota depuis le lac était en travaux en cette fin 2017 et est très empruntée par les camions Boliviens qui forment une file interminable et poussiéreuse, ce qui enlève un peu le charme de ce secteur…

Cerro Milagro, Termas de Jurasi
Situé non loin de Putre, ce sommet coloré culmine à 5540m. Pour s’y rendre 2 options, soit on marche depuis les terme de Jurasi, avec un aller retour de 15km environ, sans aucun sentier à suivre. C’est l’option que nous avions choisi, pour cela il faut grosso modo remonter le canyon de Jurasi jusqu’au bout puis rejoindre le sommet.

Et pour clore ce carnet, l'anecdote du voyage:
Le 4X4 a été loué chez Europcar Chili. C’était un Hundai Tucson. Lorsqu’on l’a récupéré, après avoir roulé 5 minutes, il y avait un voyant style « mode 4X4 » d’allumé en fixe. On retourne donc chez le louer qui nous dit que c’est normal sur ce 4X4 car le mode 4X4 est toujours enclenché. On est un peu septique mais en même temps on ne peut pas vraiment changer de véhicule car tous les papiers sont faits pour passer la frontière avec l’Argentine et les refaire pourrait bien prendre une semaine. C’est la première fois qu’on roule dans le sable direction le Salar de Taja qu’on constate que le mode 4X4 est un peu pourri mais ça passe donc on ne s’inquiète pas plus que ça. On se rend en Argentine et dans le secteur de Quebrada de las Conchas alors qu’on roule sur une piste de sable on se dit « tient on va voir si la double traction fonctionne bein en essayant d’accélérer dans le sable » et bien y’a plus de doute, les roues de devant patinent et celles de derrière ne bougent pas d’un yota. On dégage de la, on chope du Wifi pour en savoir plus sur notre problème. Donc on a un véhicule au 4×4 « intelligent » qui passe en mode 4X4 lorsqu’il détecte que les roues avant galèrent. Sauf que manifestement le notre n’est plus si intelligent car il ne passe jamais en mode 4X4. On change des fusibles mais rien n’y fait et maintenant on est bien trop loin du Chili pour échanger notre véhicule ou tenter de le faire réparer. Dommage, on ne pourra sans doute pas faire tout ce que nous espérions par la suite. Arrivés a El Penon, on demande avis au pseudo bureau pour touristes sur l’ensablement des pistes pour Campo Piedra Pomez et Carachi Pampa, la dame nous dit en gros « Carachi ok no arena » , » Pomez no ok, mucha arena ». Sauf que cette personne n’a jamais du mettre les pieds ni à l’un ni à l’autre, on s’est ensablé sur le chemin de Carachi Pampa et avons mis 3 heures pour se sortir de là et parcourir 10 mètres. Le lendemain on a donc fait appelle a une guide local pour nous conduire dans son véhicule au Piedra Pomez et à Carachi pampa que nous ne voulions par manquer. Du coup nous avons dépensé tout notre cash pour le payer et n’avions plus assez pour faire le plein d’essence à Antofogasta, pourtant les habitants de El Penon nous avaient assuré qu’on trouverait une banque, mais non. On demande donc dans une sorte de Mairie, si on peut échanger des euros, elles nous parlent d’un professeur qui accepterait de le faire… une heure plus tard on est dans la cours de récré de l’école du village à échanger nos euros contre des Pesos Argentin avec un prof…🤪 Bref après moult négociations a notre retour a San Pedro on a pu échanger notre faux 4X4 contre un vrai pour notre dernière semaine.
Uprising Jamaica! English translation pending
Aller chercher le soleil en décembre n'est pas forcément si simple, surtout lorsque c'est pour une courte période. Pas si simple comme prendre un vol Air Canada pour Toronto, y dormir et continuer le lendemain pour Montego Bay.
Air Canada : heureusement que les horaires et les prix étaient attractifs. Un A330 plus tout neuf, un choix de films restreint, un service repas minimum et des hôtesses frisant le Migros-data, bref ça ira pour cette fois mais si on peut éviter pour une prochaine fois ...
L'escale de Toronto porte bien son nom : c'est une escale et rien de plus. Un petit hôtel près de l'aéroport, juste pour un transit d'une nuit. Le lendemain, c'est un charter de la compagnie qui nous transporte. Pas de film, repas payant, plein comme un œuf de touristes canadiens qui vont remplir les établissement all inclusive de la patrie de Bob. Dommage, car on peut vraiment la visiter autrement cette île. En louant une voiture par exemple et en logeant chez l'habitant.
À notre arrivée à Mo Bay, le comptoir Hertz est vide et notre Yaris est prête. L'employée nous rappelle que la conduite est à gauche en Jamaïque et elle nous conseille de prendre le maximum d'assurance. La confiance règne ... Hormis un doute dans le premier rond-point, conduire à gauche n'est pas si compliqué. Sauf une tendance persistante à enclencher les essuie-glace au lieu du clignotant.
Irina nous avait tellement bien expliqué comment trouver là Calypso Villa à Rose Hall que nous ne nous perdons même pas. Un petit appartement au premier étage d'une maison, à moins de 10 mètres de la mer.. La terrasse est aérée et tempère les 30 degrés du soleil jamaïcain. Une petite plage publique (et donc pas nettoyée) nous permet de goûter à la mer des Caraïbes, toute aussi chaude que l'air. Premier jour, première baignade, premières chaleurs.
8 jours c'est court, alors il faut optimiser. Plutôt que de combattre le jetlag, nous le laissons nous soumettre. A 2100h., nous sommes au lit. Le lever se fera en même temps que le soleil, vers les 0600h. Ici, la journée est coupée équitablement en deux : 12 heures de jour et 12 heures de nuit, un tournus prenant son quart au chiffre 6, du soir et du matin. 6 heures du mat', une petite marche le long de la mer accompagné des trois chiens de Irina et une première baignade, en slip. Quelque locaux partent à la pêche, palmes, masque et tuba sur l'homme. Les premiers "yeah Man", le bonjour jamaïcain.
Direction Negril, tout à l'ouest de l'île. La station pour laquelle les passagers de l'avion d'hier avaient payé. Une ode au tourisme de masse, jet ski, parachute ascensionnel, ski nautique et piste de danse sur la plage en plein cagnard. Mais heureusement, Negril a aussi ses trésors cachés, avec des portions de sable blanc déserté car sans animation. Sable blanc et eau translucide, la combinaison gagnante pour y passer une bonne partie de la journée. 2 heures de route nous ramène à la Calypso.
Irina est de bon conseil pour les restos. Après le Scotchies d'hier soir et sa spécialité de Jerk Chicken (du poulet mariné dans une sauce épicée avant un passage au grill), elle nous propose le Far Out Fish Nuh, à une quinzaine de minutes vers l'Est. Du poisson grillé, en plein air, au milieu des clients jamaïcains. Bien mieux que le buffet nord-américain des grandes chaînes d'hôtels de Negril.
Une journée de Jamaïque et déjà le dépaysement total. Une île très typée, la musique omniprésente, le racolage à tous les feux pour acheter de la ganja, les Yeah Man et les Respect Man lorsqu'on vous croise, le Reggae qui sort à fond des autoradios et des hauts-parleurs dans les restaurants, une île sans doute difficile à apprivoiser en quelques jours seulement.
Alors demain on s'y replonge !Irina avait raison. Pour bien profiter de ce qu'il y a à voir, il faut se lever tôt. Message reçu, au lever de soleil, on est debout à prendre notre petit-déjeuner sur la terrasse, à contempler les couleurs pastels d'un matin jamaïcain.
2 heures de route pour rejoindre Irie Blue Hole, dans la white Valley, au-dessus de Ocho Rios. Une rivière avec des cascades et des piscines naturelles au milieu des collines et de la forêt tropicale. Ceux qui pensaient que l'île se bornait à ses plages se trompent. L'intérieur est fait de collines, voire même de montagnes, puisque le point culminant de la Jamaïque est à plus de 2000 mètres. Le tout recouvert par une forêt dense et épaisse, digne d'une jungle pluviale.
Evidemment, il n'y a aucun panneau à part sur la route côtière. Irina nous avait préparé un itinéraire, et heureusement. Après avoir quitté Ocho Rios pour grimper dans les collines, c'est donc la jungle. Dans la nature bien sur, mais aussi pour trouver notre chemin aux intersections. Mais heureusement les jamaïcains sont aimables avec le touriste blanc et ils nous renseignent efficacement à chaque doute sur la direction à prendre.
A l'approche du site, de jeunes guides attendent le visiteur. Des guides gratuits (mais qui attendent le pourboire) compris dans le prix d'entrée du site, géré par les communautés locales. Mikee sera le notre. Attentionné et très gentil, il nous accompagne pour remonter la rivière, nous montrant au passage toute sorte de plantes ou d'épices naturelles qui poussent comme ça, sans intervention de l'homme. Puis ce sera une succession de jacuzzi naturels, de sauts, de cascades, de nage dans l'eau douce et fraîche de la rivière. Irina avait vraiment raison, à mi-parcours, nous sommes rejoints par des hordes de touristes fraîchement débarqués d'un bateau de croisière qui vient d'accoster à Ocho Rios.
Mikee aura mérité son pourboire, c'était un guide parfait.
Nous redescendons sur la côte, pour nous arrêter manger en bord de mer. A peine arrêtés sur le parking en terre du petit Resto, nous faisons face aux habituels vendeurs de ganja, plant à la main. Bizarrerie locale, il est permis d'en consommer, mais pas d'en vendre ou d'en acheter. La ganja n'est pas qu'un mythe ici. Elle est omniprésente, comme un produit culturel. Ça fume dans la rue, à la plage, au volant, bref les effluves chatouillent fréquemment les narines. Nous finirons l'après-midi sur la petite plage payante de Burwood. Il y a plusieurs sortes de plages en Jamaïque. Celles privatives des hôtels, qui malheureusement squattent la grosse majorité du littoral. Les plages publiques, rarement nettoyées, donc pleines d'algues et de déchets plastiques divers, et les plages publiques mais payantes. Entretenues, équipées de douche et wc, avec un maître-nageur, l'assurance de trouver son bonheur aquatique et balnéaire. Un petit bar y est souvent présent aussi. Il faut dire qu'ici, facile de monter un bar. Quelques planches, ou alors des tôles, de la peinture si possible en plusieurs coloris pour l'extérieur, deux ou trois bancs et ça y est, le bar est monté. Il doit y en avoir des milliers sur cette île, vendant la fraîche Red Stripes, une bière blonde légère, et le rhum Appleton distillé sur l'île.
Retour à la Calypso, la journée a été longue. Nous retournons au Scotchies, manger un Jerk Chicken.
Que cette île semble attachante, malgré sa relative mauvaise réputation. Bon, il faut dire que le jamaïcain est fier. Fier de représenter son île, fier de ses origines africaines, fier de sa culture caraïbéenne. Peut-être les femmes plus encore, elles qui vous regardent dans les yeux, le menton droit et le buste bombé. Si le mâle jamaïcain se la joue cool au niveau habillement, un bermuda et un t-shirt suffisent, la femme jamaïcaine aime se faire belle, avec des vêtements colorés, un maquillage discret et des cheveux bien coiffés. Peut-être les conséquences d'une société somme toute assez machiste, où la femme doit se faire une place. Avec réussite, il faut le dire, vu le nombre de beautés des tropiques croisées en deux jours...
Passer la soirée, tempérée par les alizés, au bruit des vagues, un petit rhum dans la main, en se remémorant la journée passée. C'est bon ça...Après quelques jours dans la région de Montego Bay, nous changeons d'endroit pour partir tout à l'est de l'île, dans la région de Port Antonio. Plus de 4 heures de route, pour faire moins de 150 kilomètres.
Jusqu'à Ocho Rios, la route nous est connue, c'est par là que nous sommes passés pour aller aux chutes de Blue Hole. C'est aussi là que Dame Nature nous gratifie d'une rincée tropicale dont elle a le secret. Evidemment, l'évacuation des eaux de pluie n'est pas forcément la préoccupation principale des autorités locales, alors des gouilles, des mares, des petits lacs, bref une chiée d'eau squatte la route. On y voit que dalle, tant à travers le pare-brise que la route en elle-même. Une rincée violente, mais qui, tradition tropicale oblige, ne dure pas. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, même les nuages ne seront plus qu'un lointain souvenir.
Vers Port Maria, les paysages et la végétation changent. Les palmiers et autres bananiers, absents du tableau jusqu'alors, font désormais leur apparition. La route n'est plus une ligne droite et rapide, mais elle devient pour notre plus grand plaisir bien sinueuse. Cette partie est de l'île à son charme. Fini les grands hôtels à la pelle, ils se font rares, laissant la place à de belles maisons, aux jardins plus fleuris et mieux entretenus.
A Attono Bay, stop pour acheter des fruits, prendre un peu de sous dans un ATM et se balader dans la rue principale de la petite ville. Peu de touristes ici, voire pas du tout même. Nous sommes les seuls Blancs à l'horizon. La Jamaïque est peuplée à 98 % de Noirs, héritage d'une triste page de l'Histoire lorsque les colons ont poussé à l'esclavage des millions d'Africains. Sans doute que la Jamaïque est une des îles des Caraïbes où ce souvenir reste bien présent dans les esprits et la culture. Malgré cela, un sourire, une main tendue, un pouce levé et cette méfiance qui peut encore subsister disparaît rapidement. Du coup, les Respect Man et les Yeah Man illumine les visages, même dans ce coin de marché où nous serons bien dévisagés. Un marché où un vendeur de fruits va nous préparer à la machette un ananas sucré et juteux qui n'aura pas attendu avant d'être dégusté.
Port Antonio est en vue, une ville et un petit port animé. La Jamaïque est divisée non pas en comtés, mais en paroisse, sans doute un vestige des colonies britanniques. D'ailleurs, leurs noms rappellent sans équivoque la Couronne. Manchester Parish, Portland Parish, St James Parish... Mais les villes, elles, font plus référence à d'autres pages de l'Histoire. Negril, Ocho Rios, Ocarabessa... Nous avons même vu aujourd'hui une rivière dont le nom est Negro River. Avec le premier mot barré au spray. Lorsqu'on disait que certains ressentiments sont encore bien présents...
Dès Port Antonio, la route devient subitement moins bonne, étroite et surtout pleine de trous, genre cratère. Milieu d'après-midi, nous arrivons à Long Bay, un village le long d'une large et longue plage aux vagues imposantes. C'est là que se trouve notre second repaire Airbnb, la Villa Rasta. Un ensemble de petits bungalows en bois, tout confort, surplombant la plage. Bigga et sa femme Anesta nous accueillent avec chaleur, à la jamaïcaine avec un salut poing contre poing. Nous allons affronter les vagues en cette fin de journée, avant de remonter à notre repaire. Autour de nous, les maisons de cette petite communauté, où des chèvres sont tranquillement en liberté, où des poules passent d'un jardin à l'autre. Et partout de la musique qui flotte dans l'air. Là encore, pas de touriste en vue, trop loIn sans doute, trop à l'écart du grand confort occidental, trop local. Mais tant mieux, que cela ne change donc pas ! Outre tenir ses bungalows, Bigga est un excellent cuistot. Ce soir, il nous prépare une belle tranche de poisson avec une sauce juste épicée. Un véritable délice, pris sur la petite terrasse, avec le bruit des vagues et des grillons locaux comme fond sonore. Et du Reggae bien sûr...
Demain, le réveil est programmé à 0530h. C'est à ce moment que le soleil va sortir de la mer, juste en face de nous ...Et si finalement le bonheur ne s'obtenir qu'avec un petit rien ? Un petit rien du genre se lever très tôt, alors que le ciel est encore ben sombre. Un petit rien du genre n'enfiler qu'un bermuda et apprécier un air tiède caresser sa peau. Un petit rien du genre s'asseoir et contempler les couleurs pastels qui commencent à orner le ciel sans penser à rien d'autre. Un petit rien du genre s'émerveiller lorsqu'une boule de feu émerge des nuages. Un petit rien du genre assister à un lever de soleil sur la Jamaïque ...Le temps s'est arrêter de compter, il n'a pas d'importance en ce moment magique mais qui pourtant se répète tous les matins. S'en rend-on d'ailleurs encore compte ?
Le soleil a déjà bien entamé son parcours lorsque nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse de la villa Rasta, quelques dizaines de mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. Si les grillons locaux sont partis se coucher (normal, ils remettent le couvert ce soir), le bruit des vagues qui se cassent près de la plage est incessant.
Ce matin, direction le Blue Lagoon, pas très loin, entre Port Antonio et Boston Bay. Le bord des routes est peuplé d'écoliers qui attendent leur transport pour se rendre à l'enseignement du jour. Ils sont bien reconnaissables, tous ces jeunes qui représentent le futur du pays. L'uniforme est de rigueur. Pantalon et chemise pour les garçons et robe ou jupe pour les filles. Tous habillés pareils, sans distinction de classe sociale. Seule la couleur peut changer en fonction de l'établissement scolaire. Une bonne manière de mettre tout le monde sur un pied d'égalité. La différence sera plutôt visible sur ceux qui possèdent un smartphone (une grande majorité quand même) et qui sont les yeux collés dessus.
Quelques familles amènent leurs enfants à l'école en voiture, mais la plupart sont dépendants de transport en commun. Des minivans surchargés plus que la notice le conseille ou des taxi-route que l'on hèle en levant la main et que l'on partage avec ceux qui s'y trouvent déjà.
Lorsque nous arrivons au Blue Lagoon, encore personne si ce n'est les habituels vendeurs de babioles. Une curiosité naturelle surprenante. Une énorme anse d'eau coincée entre la mer et la forêt, variant du turquoise au bleu profond, pas douce, mais pas vraiment salée non plus. Apparemment la profondeur de ce plan d'eau atteint plus de 60 mètres ! Une source d'eau douce approvisionne le coin, mais la mer en fait autant en remontant jusque là, créant ainsi des variations de température qui surprennent lorsqu'on nage. On y passe bien sûr une grande partie de la matinée.
On nous a parlé d'une plage magnifique pas loin du Lagoon,
Winnnifred. Pas facile à trouver car elle n'est pas indiquée depuis la route, mais tous les locaux la connaissent. Une plage publique, gérée par la communauté du village de Fair Hill. Si elle n'est pas payante, une contribution pour son entretien est la bienvenue. Et effectivement, après une descente mémorable sur une piste défoncée où il vaut mieux rouler au pas, nous voyons que des hommes sont affairés à nettoyer la plage. Magnifique, c'est bien le mot. Des échoppes et petits restos de fortune s'y sont installés, pas besoin de remonter la piste pour se ravitailler. Pour nous ce sera un bon poisson grillé chez Cynthia, une cahutte faite de bric et de broc (et surtout de bois), avec un petit foyer au charbon et un grill pour cuisine. Baignade, soleil, farniente, on adopte le rythme jamaïcain. L'avantage ici, c'est qu'à part les quelques touristes présents, il y a aussi des gens du coin. Rasta ou pas (j'y reviendrai une prochaine fois), filles et garçons, on ne se sent pas en vase clos pour Blancs en mal d'exotisme.
L'après-midi touche à sa fin, il est temps de regagner Long Bay. BIgga a allumé son grill et nous a préparé du poulet grillé. Nous nous posons sur la terrasse, la stéréo crachotant du Reggae en fond. Le bruit des vagues, le reggae, short et t-shirt, une Red Stripes bien fraîche. Et si le bonheur ne s'obtenait qu'avec des petits riens ?Rien ne sera jamais parfait. Et ce matin en nous levant, on s'en doutait déjà. Jusqu'à maintenant le ciel était toujours dégagé sur la mer, les quelques nuages denses restant sur les hauteurs du centre de l'île. Mais pas ce matin. Peu de ciel bleu, principalement des nuages gris, poussés par le vent, ce même vent qui en amène d'autres.
Nous avions prévu de monter en altitude dans les Blue Mountains, une chaîne qui sépare le nord du sud dans cette partie de l'île. Bigga nous donne une route à emprunter pour avoir un splendide point de vue sur toute la baie de Kingston, la capitale qui se trouve sur le versant sud de l'île. Le temps peut changer très rapidement en Jamaïque, alors Bigga nous dit que d'ici à ce que nous arrivions, il fera sans doute, peut-être, qui sait, beau.
Cette fameuse route se prend à la hauteur de la station-service du village de Buff Bay. Après avoir confirmé que nous nous trouvions sur la bonne voie auprès d'un passant, les prédictions de Bigga partent en fumée. Ou plutôt à l'eau. Il pleut. Mais au diable les éléments, on y va. Rapidement la route va passer d'étroite à très étroite, ne permettant parfois même plus de croiser avec un vélo. Et ça grimpe à travers la forêt pluviale, à flancs de coteau. Il arrive de croiser une voiture qui descend, évidemment à fond. Il faut alors avoir le bon réflexe et donner un coup de volant sur la LA GAUCHE. Nous traversons aussi quelques villages, dont les maisons sont parfois plus des cases que de réelles habitations en dur. Les gens nous regardent avec étonnement, peu de blancs doivent emprunter cette petite route au coeur de la Jamaïque. Si les nuages n'ont jamais eu la courtoisie de s'éclipser, c'est désormais le brouillard qui se pointe. Foutu la vue sur la baie de Kingston.
La région est célèbre pour son café. Dès 1000 mètres d'altitude, les arbustes apparaissent, des grains plein les branches. Il y a quelques plantations dans le coin, mais dans le brouillard, c'est bof bof. Alors nous décidons de rejoindre la côte. En chemin, nous dépassons un petit papy qui descend sur le bord de la route, des bottes en plastique aux pieds. "Vous allez où grand-père ?". "Au prochain village, à Spring Hill". "Et bien montez !". Spring Hill est tout de même 3-4 kilomètres plus bas, et en plus avec des bottes en plastique. Durant le court trajet, ce sympathique vieil homme nous parle à moitié anglais, à moitié dans son dialecte, rendant impossible un échange. Depuis sa banquette arrière, il me tape sur l'épaule lorsque nous arrivons au centre du village. Des gens sont là, assis sur un muret et se demandent sans doute pourquoi nous stoppons ici. Mais lorsqu'ils voient notre passager descendre de la voiture, plusieurs nous font un signe de tête de remerciement, tendant le pouce. Un jeune ira même plus loin en me gratifiant d'un "Respect Man". La bonne action du jour.
De retour sur la côte, plus de pluie ou de brouillard mais toujours des nuages. Nous optons pour Boston Bay. Un, parce que c'est près de Long Bay et deux, parce qu'il y a plusieurs petits restos au bord de la route. Et nous avons faim ! À notre arrivée sur place, les rabatteurs se ruent sur la voiture pour nous attirer dans leur cahutte. Le premier arrivé, sympa et aimable, remporte la mise et nous le suivons. Un resto tout ce qu'il y a de plus local. J'en connais plus d'un ou une (ils se reconnaîtront) qui n'y auraient pas mis un orteil. Et pourtant. Un accueil chaleureux, un service efficace, une bonne cuisine. Simple, mais bonne : un demi-poulet façon Jerk (on dit ici que la région de Boston Bay est le berceau du Jerk et surtout qu'il est le meilleur de toute l'île, évidemment), du Breadfruit (un fruit qui ressemble à de la mie de pain, sans vraiment de goût, ni bon, ni mauvais) et des bâtonnets de Festival (de la farine locale, passée en friture, très bon). Et aucune fourchette ou couteau, ici on mange avec les doigts. Bon, il ne faut pas trop regarder à nos standards occidentaux en matière d'hygiène. Au moment de la rédaction de ces lignes, plusieurs heures ont passé et toujours aucune gastro (ça on le savait bien, mais on connaît la réaction de certains...).
Juste à côté de cette gargote, la plage de Boston Bay. Une petite anse qui n'est pas protégée par un récif coralien et où les belles vagues entrent de plein pied. Alors des surfs sont en location sur le sable et dans l'eau plusieurs amateurs vont chercher les vagues à l'entrée de la baie. La baignade demeure agréable car les vagues cassent bien plus loin que le bord. En fin d'après-midi, retour sur Long Bay. Bigga nous a préparé un plat typique : du poisson (de la morue salée) aux ackees, un fruit tropical qui ne pousse que dans les Caraïbes et qui doit être cuit pour être mangé. Il semblerait que d'autres pays en interdisent la consommation, car mal cuisiné, il peut être toxique et générer de sérieuses complications. Le petit rhum agrémenté de jus ananas/goyave aura fait passer tout ça sans souci...
Peu de vent ce soir sur notre terrasse, il faut chaud même dans la nuit qui est largement tombée. Les grillons ont repris leurs lancinants chants, les vagues rythment les secondes et le reggae couvre tous ces bruits naturels afin de compléter le tableau d'une soirée jamaïcaine encore une fois réussie...On a pris le rythme. Lever vers 0630h du matin, plus ou moins en même temps que les premiers rayons du soleil perçant les nuages à l'horizon. Je m'étais promis de partir marcher sur la plage, alors que ma chère et tendre se prélassait encore dans les draps. Chose faite ce matin. J'y croise quelques villageois qui balaient un bout de plage ou qui sont assis là à attendre dieu sait quoi et qui me saluent d'un geste de la main. Le sable est mou et les pieds s'enfoncent jusqu'aux chevilles rendant l'exercice ma foi assez sportif.
Coup de gueule maintenant : mais putain quand est-ce que les gouvernements vont réagir à ce fléau qu'est la pollution par le plastique ????? La plage est jonchée de détritus divers en plastique, amenés par la mer. Des bouteilles bien sur, mais aussi des brosses à dent, des hélices de ventilateurs, des emballages de toutes sortes et même une chaise !!!!! Stop, stop et stop ! Même s'ils arrivent par la mer, ces déchets viennent aussi de l'intérieur de l'île, emportés lors des pluies qui ramènent tout à la mer, la récupération des eaux de pluie n'existant pas ici. En Jamaïque, le gouvernement ne fait rien pour lutter contre ce désastre écologique. Bien sûr, il y a sans doute d'autres choses importantes, comme l'éducation scolaire, la violence contre les femmes, l'alcoolisme et la drogue, mais tout de même. Ici, chaque propriétaire d'un bout de terrain est responsable de le nettoyer. Ou pas. Ainsi, des bouts de plage sont propres car le gars qui a un bar à cet endroit le nettoie. Mais c'est une minorité. Reveillez-vous bon sang !!!! Coup de gueule terminé.
Au retour du bout opposé de la plage, je ne résiste pas à l'envie de me lancer dans les vagues imposantes. Long Bay n'est pas protégée par un récif, alors les courants du large viennent directement se briser sur la plage. La pleine saison commencera en janvier et alors les surfeurs du monde entier viendront sur ce spot.
Après le petit-déjeuner, direction Reach Falls, pas si loin de notre repaire. La route pour y aller suit la côte, devenue bien sauvage à l'extrême est de l'île. Un petit bout de forêt pluviale et nous voilà sur le site. Vu l'heure, encore seuls et la rivière toute pour nous. Vous voyez le mot translucide ? C'est pire que ça. Le val Verzasca en version jamaïcaine, pour la couleur de l'eau s'entend. Mais bien moins froide. Un peu fraîche, mais pas froide. A l'aide d'un guide, nous remontons la rivière à pied, nous baignant à de multiples reprises dans des piscines naturelles. Nous pouvons même entrer dans une cavité sous la rivière, formant une petite grotte. La qualité de l'eau est telle que selon notre guide, nous pourrions la boire. Bon, à deux jours d'un vol de 15 heures, on va limiter les risques de gastro, mais ce n'est pas impossible.
Retour sur la côte, direction la plage de San San. Le ciel, il y a peu partiellement bleu et dégagé, est subitement devenu d'un noir inquiétant sur la mer. L'orage arrive. Un couple de personnes âgées, attendant sans doute un transport public, nous fait un signe. Ils sont habillés du dimanche, pour aller à la messe. L'orage se pointe et ils n'ont rien pour se mettre à l'abri. Evidemment que nous allons vous véhiculer jusqu'à Long Bay où vous arriverez à temps pour la cérémonie religieuse.
Un vent violent et la pluie arrivent comme prévu. Un orage aussi violent et intense que court. 30 minutes et c'est réglé. Le temps d'acheter des fruits sur un stand de bord de route (bananes, ananas, avocat) et de gagner la plage payante de San San. La mer n'est pas forcément aussi claire que d'habitude, ayant brassé avec l'intempérie. Mais avec le beau temps, le calme revient et nous profitons de la mer des Caraïbes. Le départ est programmé après-demain, chaque minute dans l'eau compte !
Au retour sur Long Bay, c'est encore le moment auto-stop. Mais des Blancs cette fois. Une famille de jeune Polonais, look rasta, qui monte à 6 sur la banquette arrière (les deux parents, trois jeunes gamins et un pote du coin)... Heureusement, ils ne vont pas loin, car la pauvre Yaris souffre un peu sur les amortos arrière ...
Bigga nous a de nouveau préparé un sacré bon repas. Du poisson au curry, des bananes plantain frites et un légume vert cuit qui a le goût des oignons nouveaux.
Après le souper, quelques bons petits verre de rhum pour rester dans l'ambiance locale. Anesta nous rejoint et en discutant elle nous dit adorer la Country Music. Alors la, de la part d'une jamaïcaine, ça surprend. On passe donc une partie de la soirée à écouter de la musique, de la Country, mais aussi plein d'autres choses, grâce à Spotify sur notre iPad. Rhum, musique, chaleur, grillons et vagues, un sacré cocktail. That's JAMAICA !La dernière nuit à chez Bigga à Long Bay a été mouvementée. À cause d'orages nocturnes qui sont venus perturber la tranquillité des lieux. Des vents violents et surtout une pluie bruyante lorsque les gouttes frappaient le toit en tôle du bungalow. Evidemment, tout ce que nous avions mis à sécher sur la petite barrière devant notre chambre s'est retrouvé bien trempé. Après notre petit-déjeuner habituel (des flocons d'avoine avec des petits morceaux de banane citronnée, des toast à la confiture ananas/goyave et un thé menthe/cannelle, tous produits jamaïcains) c'est l'heure de quitter ce petit paradis. Cette partie nord-est de l'île est demeurée bien authentique. Ici pas de gros hôtels all-inclusive, pas de gros centres touristiques, mais une vie locale préservée, une nature belle et sauvage, des gens moins "agressif" sur le touriste. Ce touriste qui lui aussi est différent. Ceux qui viennent jusqu'ici sont ceux qui cherchent justement cette authenticité, une Jamaïque plus vraie, plus locale et moins pervertie par le tourisme de masse. Bref, à voir quoi.
La route jusqu'à Ocho Rios est vraiment magnifique. Nous l'avions faite à l'aller mais elle en vaut la peine aussi dans l'autre sens. Ochos Rios, quelques courses, mais on sent déjà la différence. Il faut dire que les gros paquebots qui naviguent dans les Caraïbes y font escale, déversant leur lot de vacanciers qui ne passeront que 24 heures au maximum dans le coin et qui se contenteront du superflu. Pas de petits restos genre Boston Bay pour eux, pas de bungalow en bois avec des poules et des coqs au pied des escaliers. Mais un hôtel pour occidentaux, bien aseptisé. Après, chacun sa manière et son plaisir du voyage. Que l'on s'entende, ce n'est pas une critique, mais une autre manière de voir et de découvrir un pays.
Sur le chemin de Rose Hall, nous faisons halte à la petite plage de Burwood, où nous sommes d'ailleurs les seuls. 3 bonnes heures de trempette dans une eau qui avoisine les 30 degrés. Le choc risque d'être bien rude au retour dans la froide Piogre.
Irina nous accueille avec une amicale accolade. Elle veut tout savoir de notre séjour dans l'est. Le contact est la, chaleureux, l'avantage de loger Airbnb. Pour le soir, retour au Far Out Fish Hut. Petit resto de bord de mer qui ne cuisine que du poisson. A la vapeur dans du papier aluminium jeté sur les flammes d'un feu de bois ou alors frit. Le prix se fait au poids, alors nous allons dans la cuisine choisir les pièces que nous voulons. Clair de lune, quelques vagues, douceur de l'air, une bière et deux poissons frais. Fin de séjour en Jamaïque ... Demain, il faudra paqueter, rendre la voiture et embarquer sur un vol Air Canada, pour quitter cette île des Caraïbes et retourner dans la froideur du monde "moderne".
Noms sur passeport, billet et ESTA English translation pending
Bonjour,
J'aurais une question, Nous partons aux Etats-unis Semaine prochaine (nous avons du décaler le départ au 26 mars initialement prévu le 17 mars)
-mon billet d'avion a été établi à mon nom d'épouse par Air France. -mon passeport est mentionné mon nom de jeune fille epouse X -Sur l'ESTA est mentionné mon nom d'épouse
Y a t-il problème?
Merci d'avance
J'aurais une question, Nous partons aux Etats-unis Semaine prochaine (nous avons du décaler le départ au 26 mars initialement prévu le 17 mars)
-mon billet d'avion a été établi à mon nom d'épouse par Air France. -mon passeport est mentionné mon nom de jeune fille epouse X -Sur l'ESTA est mentionné mon nom d'épouse
Y a t-il problème?
Merci d'avance
Météo actuelle au Népal (mi-mars) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes au Népal depuis 15 jours dans le Khumbu. Si les matinées sont ensoleillées, des nuages montent en début d'après-midi et envahissent les montagnes. Des randonneurs nous ont dit qu'il pleut plus bas entre Salleri et Namche. Après les 3 cols, nous pensions faire un autre trek: Barhabise - Panch Pokhari - Ganja La - Langtang - Gosaikund - Helambu.
Mais voilà, la pluie en bas, les nuages en haut l'après-midi, ce n'est pas idéal. On se demandait donc : d'autres randoneurs actuellement au Népal peuvent-ils nous dire si la situation météo est la même partout ? Est-ce commun en mars ?
Julien
Mais voilà, la pluie en bas, les nuages en haut l'après-midi, ce n'est pas idéal. On se demandait donc : d'autres randoneurs actuellement au Népal peuvent-ils nous dire si la situation météo est la même partout ? Est-ce commun en mars ?
Julien
Baltimore: visiter la George Peabody Library? English translation pending
Bonjour
Tou est dans le titre .... 🙂
Est il possible de visiter la George Peabody Library a Baltimore ? J'ai été sur leur site mais ils ne parlent que de la louer pour des événements (mariages ....) Quelqu'un a t'il réussit à y entrer et à visiter ? Je ne desire pas de visite guidée mais juste une petite demi heure pour admirer l'architecture intérieure
Merci
Tou est dans le titre .... 🙂
Est il possible de visiter la George Peabody Library a Baltimore ? J'ai été sur leur site mais ils ne parlent que de la louer pour des événements (mariages ....) Quelqu'un a t'il réussit à y entrer et à visiter ? Je ne desire pas de visite guidée mais juste une petite demi heure pour admirer l'architecture intérieure
Merci
Air France et les demandes de transport vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte participer à un half ironman en Suède en Juillet, et j'ai trouvé un billet avec Air France pour Stockholm. J'ai effectué une demande de transport de vélo il y a maintenant deux jours, avec l'hôtesse qui m'assurait que j'aurais eu une confirmation de ma demande ou non sous 48h.
Je viens d'appeler Air France aujourd'hui et l'assistance me dit que ma demande sera acceptée (ou non) seulement 48h avant le départ ce qui change complètement la donne... Si 48h avant le départ on me dit que mon vélo ne peux pas partir, je n'aurais absolument aucun moyen de me retourner pour essayer d'en louer un avant le triathlon (ce qui est déjà loin d'être idéal) et du coup mes vacances seront complètement gâchées, sans compter les frais d'inscriptions au half ironman (300€) qui seront inutiles..
La conseillère m'a dit que généralement c'était accepté mais sans me donner aucune garantie en bonne et due forme, du coup je voulais savoir si certains d'entre vous avez eu des expériences avec le transport de vélo via Air France et si je pouvais leur faire confiance à ce point..
Sinon je suis bien sûr preneur de toutes alternatives plus "sûres", quit à payer un peu plus pour le vélo...
Merci d'avance de votre aide !
Je compte participer à un half ironman en Suède en Juillet, et j'ai trouvé un billet avec Air France pour Stockholm. J'ai effectué une demande de transport de vélo il y a maintenant deux jours, avec l'hôtesse qui m'assurait que j'aurais eu une confirmation de ma demande ou non sous 48h.
Je viens d'appeler Air France aujourd'hui et l'assistance me dit que ma demande sera acceptée (ou non) seulement 48h avant le départ ce qui change complètement la donne... Si 48h avant le départ on me dit que mon vélo ne peux pas partir, je n'aurais absolument aucun moyen de me retourner pour essayer d'en louer un avant le triathlon (ce qui est déjà loin d'être idéal) et du coup mes vacances seront complètement gâchées, sans compter les frais d'inscriptions au half ironman (300€) qui seront inutiles..
La conseillère m'a dit que généralement c'était accepté mais sans me donner aucune garantie en bonne et due forme, du coup je voulais savoir si certains d'entre vous avez eu des expériences avec le transport de vélo via Air France et si je pouvais leur faire confiance à ce point..
Sinon je suis bien sûr preneur de toutes alternatives plus "sûres", quit à payer un peu plus pour le vélo...
Merci d'avance de votre aide !
Carte grise de véhicule en France English translation pending
Que pensez-vous de l'obligation de faire les demandes de carte grise via internet ? Je trouve cela complètement aberrant. Ça supprime des emplois de guichetier dans les Préfectures et sous-Préfectures, ça rend dépendant des autres les personnes qui ne sont pas familiarisées avec internet, et surtout c'est une aubaine pour les faussaires : n'importe qui peut créer un compte à votre nom sur le site de l'agence nationale des titres sécurisés, faire un certificat comme quoi vous lui cédez votre véhicule, ensuite il va sur son compte à lui pour accepter la cession du véhicule, et hop ! il imprime une carte grise depuis son ordinateur, et le voilà propriétaire de votre véhicule. Le gouvernement français va vite faire marche arrière quand il s'apercevra de ça, et reviendra à l'ancien système.
Niveau de difficulté de randonnée pour la cascade Piscia di Gallo (Corse) English translation pending
Bonjour,
La 1ère semaine de septembre, nous partons en famille à Porto-Vecchio et pensons nous rendre à la cascade Piscia di Gallu. Il y aura parmi nous un couple de 65 et 68 ans. Je suis bien consciente qu'ils ne pourront pas faire la dernière partie (la descente) d'après ce que j'ai pu voir sur le net mais est-ce facilement accessible jusqu'au rochet de la sentinelle? Je précise que ce couple marche encore bien mais a des difficultés aux genoux, ce qui les empêche de prendre de trop grandes marches. Je vous remercie d'avance pour votre aide.
La 1ère semaine de septembre, nous partons en famille à Porto-Vecchio et pensons nous rendre à la cascade Piscia di Gallu. Il y aura parmi nous un couple de 65 et 68 ans. Je suis bien consciente qu'ils ne pourront pas faire la dernière partie (la descente) d'après ce que j'ai pu voir sur le net mais est-ce facilement accessible jusqu'au rochet de la sentinelle? Je précise que ce couple marche encore bien mais a des difficultés aux genoux, ce qui les empêche de prendre de trop grandes marches. Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Tour du monde: et après? (le retour, les projets) English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis rentré en août 2016 d'un tour du monde de 2 ans effectué en solo en mode sac-à-dos (20 pays visités en 24 mois).
Je lance cette discussion pour échanger des témoignages, des idées et des conseils sur ce que font les gens après ce type de voyage. Je propose d'aborder différents thèmes comme les difficultés du retour (perso et pro), les désirs de reconversion professionnelle, les désirs d'aller vivre à l'étranger, etc.
Par exemple, moi j'ai 48 ans et sur le plan professionnel ça a été très difficile de retrouver un poste (bien que je sois fonctionnaire administratif) car je sentais que beaucoup de responsables hésitaient à me faire confiance après une si longue période sans travailler. Sur le plan perso ça a été (et c'est encore) super difficile de revenir vivre en région parisienne (tout ce béton et tous ces gens stressés et obsédés par le shopping). Je n'ai pas d'envie particulière de repartir de suite en long voyage car ce tour du monde m'a rassasié et je trouve que c'est un peu la solution de facilité de repartir à nouveau en voyage. J'ai hyper envie d'aller vivre au moins quelques années en Amérique latine (gros gros coup de coeur pour ce continent et ses habitants) et en ce moment je me prépare pour ça, notamment à travers des formations de perfectionnement en langues (anglais et espagnol) et en professeur de FLE (français enseigné aux étrangers).
Pour lire mes récits de voyage pays par pays sur mon blog de tour du monde, cliquer ici. Pour lire mon bilan de tour du monde c'est ici, pour lire mes nombreuses questions - réponses c'est ici, pour voir la carte de mon itinéraire c'est ici, et pour accéder directement aux photos c'est ici !
Au plaisir de vous lire ! 😎
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Par exemple, moi j'ai 48 ans et sur le plan professionnel ça a été très difficile de retrouver un poste (bien que je sois fonctionnaire administratif) car je sentais que beaucoup de responsables hésitaient à me faire confiance après une si longue période sans travailler. Sur le plan perso ça a été (et c'est encore) super difficile de revenir vivre en région parisienne (tout ce béton et tous ces gens stressés et obsédés par le shopping). Je n'ai pas d'envie particulière de repartir de suite en long voyage car ce tour du monde m'a rassasié et je trouve que c'est un peu la solution de facilité de repartir à nouveau en voyage. J'ai hyper envie d'aller vivre au moins quelques années en Amérique latine (gros gros coup de coeur pour ce continent et ses habitants) et en ce moment je me prépare pour ça, notamment à travers des formations de perfectionnement en langues (anglais et espagnol) et en professeur de FLE (français enseigné aux étrangers).
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Équiper un VTT "freeride" pour voyager sur route English translation pending
Bonjour voila je suis debutant en domaine de voyage a velo je compte acquerir un bon velo de voyage dans quelques mois en attendant je voulais faire une viré sur la cote ouest 500 600kms a peu pres avec un vtt rockrider sxc racing mountain free ride l equipé de pneux de route les pneux pour l instant sont des 26 x 2.1 et je voudrais l equipé en pneux route schwalbe marathon plus si possible a l arriere du velo j ai constaté qu il n est pas d equipé d oiellet pour la pose d un porte bagage et j ai trouvé ca sur internet je sais pas si c est fiable apres a savoir si ce velo est taillé pour la route j ai peur de ne pas avancé sur route avec quand pensez vous ? merci
Vaccins au Yunnan English translation pending
Bonjour à tous,
En avril nous allons au Yunnan et j'aimerais savoir si pour ces régions il est nécessaire d'avoir des vaccins soit pour la malaria ou typhoïde ou autre maladie.
J'imagine qu'il faut apporter de la lotion repellante à insectes à 28.9%
Merci de votre réponse