Results for "Isola+2000+|+127"
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Nouvelles pièces de 10 bahts à la gloire de la soeur du roi? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis enfin de retour en Thailande, et il y a quelques jours dans un resto, le serveur a rendu une piece de 10 bath avec la tete d'une femme dessus (et non celle du roi)
Je suppose donc qu'il sagit d'une nouvele piece a la gloire de la soeur du roi morte recemment?
Depuis ce jour je n'ai jamais revu nul part cette piece (mon amis layant refilee ailleurs!) Et vous vous en avez vu trainer quelque part?
Depuis ce jour je n'ai jamais revu nul part cette piece (mon amis layant refilee ailleurs!) Et vous vous en avez vu trainer quelque part?
Voyager en Micronésie English translation pending
Bonsoir a tous et a toutes,
voila j'ai toujours eu envi de visiter des iles paradisiaques, faire de la plongée dans de superbes fond marins et taper la farniente tout le reste de la journée sur une plage de reve ^^ et cette année je vais avoir des moyens financiers et le temps pour voyager.
Donc je me suis un peu renseigné et il me semble que la micronésie et parfaite pour ce que je veut faire (et j'avoue que visiter des epaves d'avions kamikaze, le trip...) mais je n'arrive pas a trouver des infos sur comment partir là bas, les seules infos que j'ai trouvé sont que la langue "officielle" est l'anglais (meme si les populations locales parlent leurs langues apriori) et qu'un simple passeport francais suffit pour un sejour inférieur a 30 jours.
A part sa, j'ai rien trouvé :/
Donc si parmis vous il y a des adeptes de la micronésie, j'aimerais surtout des infos sur le meilleur coin de l'ile pour passer un petit sejour (le reve serait de pour loger chez l'habitant ou dans un gite, mais je sait pas si a se fait là bas) pour le moins cher possible (oui, je roule pas sur l'or non plus :/ ), la meilleure periode pour y aller (j'ai cru comprendre qu'il y avait des periodes de moussons dans le coin ^^) et le prix approximatif d'un billet d'avion.
En fait, n'importe quelle information est bonne a prendre donc n'hesitez pas ;)
Merci d'avance Hjiul
Donc je me suis un peu renseigné et il me semble que la micronésie et parfaite pour ce que je veut faire (et j'avoue que visiter des epaves d'avions kamikaze, le trip...) mais je n'arrive pas a trouver des infos sur comment partir là bas, les seules infos que j'ai trouvé sont que la langue "officielle" est l'anglais (meme si les populations locales parlent leurs langues apriori) et qu'un simple passeport francais suffit pour un sejour inférieur a 30 jours.
A part sa, j'ai rien trouvé :/
Donc si parmis vous il y a des adeptes de la micronésie, j'aimerais surtout des infos sur le meilleur coin de l'ile pour passer un petit sejour (le reve serait de pour loger chez l'habitant ou dans un gite, mais je sait pas si a se fait là bas) pour le moins cher possible (oui, je roule pas sur l'or non plus :/ ), la meilleure periode pour y aller (j'ai cru comprendre qu'il y avait des periodes de moussons dans le coin ^^) et le prix approximatif d'un billet d'avion.
En fait, n'importe quelle information est bonne a prendre donc n'hesitez pas ;)
Merci d'avance Hjiul
A un homme visionnaire English translation pending
En 1997 un projet de création de compagnie aérienne au nom de jet ocean indien regroupant AF, MK et UU fut avorté.En effet Mr Etheve voyait là une tentative de la part de MK et de AF de créer un mini hub sur Maurice au détriment de UU que certains prédisaient de rester en tant que compagnie régionale.2003 fut l'occasion révée pour UU de créer une ligne RUN/CDG et celà "grace" à la liquidation d'Air lib d'ou l'introduction de 777 dont le taux de remplissage tourne aujourd hui aux alentours de 80%.C'est un succes puisque UU revendique aujourd hui 38% de PDM sur la ligne Réunion/métropole.2006 fut l'ouverture d'une ligne directe entre la Reunion et bangkok grace à un accord de code share entre MD et UU permettant ainsi à bon nombre de Réunionnais de découvrir l'asie sans passer par Maurice soit un gain de temps allant de 3h à 8h.Malgré les difficultés grandissante que connait MD à propos de la location de ses appareils gageons que cette ligne si populaire puisse perdurer dans le temps comme par exemple mettre fin au code share et faire voler les propres avions de UU sur cette ligne.L'apport de devise et l'entrée dans le capital de Catovair à hauteur de 49% a permis la création d'Air Mascareigne dont l'ambition est de mettre fin au monopole d'Air Mauritius(bénis par le gouvernement mauricien)par l'ouverture de nouvelles lignes long courrier comme MRU/BKK:UU qui recevra ses deux 777-300er louera un 777 et un 737 à Air Mascareigne.
2009 un CDG/RUN/SYD/NOU sera inauguré:ainsi les gens au départ de paris se rendant régulièrement dans le pacifique(australie, nouvelle calédonie, nouvelle zelande....) auront le choix entre le stop sur le Japon et le stop sur Saint Denis(option stop over gratuite) mais avec le meme appareil:Le 777 quitterait Paris avec à son bord des passagers CDG/RUN et des passagers CDG/RUN/SYD/NOU;au départ de la Réunion des passagers pourront embarquer pour le pacifique.
En résumant ainsi l'évolution d'Air Austral certes de façon simple, je voulais rendre hommage à cet homme visionnaire qu'est Gerad Etheve, une personnalité qui ne s'est jamais laisser marcher sur les pieds.Son action permettra dans les années futures à désenclaver La Réunion vers d'autres cieux et autre que Maurice et la Métropole, je mets presqu'à réver un jour qu'on puisse parler de hub de Roland Garos..........
Retour d'une visite de 40 hôtels à Cancun et Riviera Maya English translation pending
Bonjour tout le monde!
Peut être que vous avez déjà vu un de mes post dans la rubrique Tout inclus en Jamaique disant que j'avais fait la visite de plusieurs hotels...et bien me revoila, mais ce coup-ci, c'est pour Cancun/Riviera Maya. J'ai visité 40 hôtels en 6 jours en novembre 2007 encore avec TMR. Oufff!! C'est du travail quand même, mais j'ai quand même profité de la belle température! :)))
Voilà, donc simplement pour vous dire que si vous avez des questions sur certains hôtels concernant cette destination, hé bien, ca va me faire très plaisir d'y répondre. Bon, on s'entend que je ne pourrais répondre à toutes les questions car il y a tellement un paquet d'hôtels à cet endroit, je ne les ai, bien sur, pas tous visités!
Au plaisir de répondre à vos questions!
Oceane
Peut être que vous avez déjà vu un de mes post dans la rubrique Tout inclus en Jamaique disant que j'avais fait la visite de plusieurs hotels...et bien me revoila, mais ce coup-ci, c'est pour Cancun/Riviera Maya. J'ai visité 40 hôtels en 6 jours en novembre 2007 encore avec TMR. Oufff!! C'est du travail quand même, mais j'ai quand même profité de la belle température! :)))
Voilà, donc simplement pour vous dire que si vous avez des questions sur certains hôtels concernant cette destination, hé bien, ca va me faire très plaisir d'y répondre. Bon, on s'entend que je ne pourrais répondre à toutes les questions car il y a tellement un paquet d'hôtels à cet endroit, je ne les ai, bien sur, pas tous visités!
Au plaisir de répondre à vos questions!
Oceane
Hôtel Decameron ou Playa Blanca? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes six personnes entre 40 et 65 ans. Nous voulons partir le 11 février 2008 pour une semaine au Panama. Quel Hôtel me conseillez vous ?. Les spectacles sont-ils bons aux Playa Blanca ?
Les drinks sont comment ?
Est-ce qu'il y a des coucarachas ?
L'animation dans la journée ?
Merci de m'aider a choisir.
Nous sommes six personnes entre 40 et 65 ans. Nous voulons partir le 11 février 2008 pour une semaine au Panama. Quel Hôtel me conseillez vous ?. Les spectacles sont-ils bons aux Playa Blanca ?
Les drinks sont comment ?
Est-ce qu'il y a des coucarachas ?
L'animation dans la journée ?
Merci de m'aider a choisir.
Pourquoi partir en Occident est si difficile? English translation pending
Bonjour a tous les amis Voyagesfourmistes.
Avec mon passeport tchadien j'ai parcouru sans la moindre inquietude 6 pays africains-Cameroun, Nigeria, Niger, Burkina, Mali et Libye ou je me trouve presentement.Ne dites pas que c'est parceque je suis africain et que c'est de meme pour les europeens de parcourir l'Europe mais c'est pareil pour tous les terriens de voyager de la sorte sur le continent noir.
Quand j'avais pris l'initiative de partir vivre un peu en Europe ou en Amerique, ils m'ont exige tous les papiers du monde.Je me suis rendu dans les ambassades des USA, Canada et France pour me renseigner sur papiers que doit fournir un etudiant, un travaillleur ou un touriste.Les reponses sont quasiment les memes:pour l'etudiant, il faut:un passeport, une inscription de l'universite ou institut dont vous etes cense etudier, un assurance medicale, un releve bancaire d'au moins 20000 euros(somme qui transformerait ma vie en paradis terrestre dans mon pays), un papier d'hebergement, un tuteur(pas n'importe lequel mais une personnalite du pays qui soit mon proche), un casier judiciaire vierge etc.quand aux travailleurs, un permis de travail de l'employeur avec son offre d'emploi et quelques conditions pareillles a celui de l'etudiant.Et pour le touriste les conditions sont si difficiles que disons aucun tchadien n'a droit a ce divertissement universel.
Tous les pays du Nord condamnent unanimement la cladestinite, jetent les cladestins en prison et finissent par les expulser et ceux qui echappent sont obliges de travailler dans le noir pour survivre et d'autres part ils durcissent du jour au lendemain les conditions d'entree sur leurs territoires.Donc nous les africains sommes condamnes a rester sur notre sol?
Hôtel à Chennai pour décembre? English translation pending
Bonsoir,
je cherche un hôtel à Chennai pour le 15 décembre que je voudrais réserver d'avance, d'habitude je réserve avec asiarooms, mais là je vois qu'ils ont peu d'hôtel à Chennai et le peu qu'ils ont sont très chers je cherche un hôtel bien place, très propre, agréable et pas trop cher ( 30 euros Max pour une double) si vous avez des adresses et des sites comme asiarooms ou je peux reserver d'avance
Merci à Vous
Virginie
je cherche un hôtel à Chennai pour le 15 décembre que je voudrais réserver d'avance, d'habitude je réserve avec asiarooms, mais là je vois qu'ils ont peu d'hôtel à Chennai et le peu qu'ils ont sont très chers je cherche un hôtel bien place, très propre, agréable et pas trop cher ( 30 euros Max pour une double) si vous avez des adresses et des sites comme asiarooms ou je peux reserver d'avance
Merci à Vous
Virginie
En route vers Yellowstone en famille English translation pending
- EN ROUTE VERS YELLOWSTONE EN FAMILLE
Voici le carnet de route de notre voyage en famille( nous et les trois ados de 13, 13, et 15 ans) au départ de Denver .Retour donc aux USA ( nous ne savons jamais rester bien longtemps sans y retourner😛) ! Pour ce quatrième voyage aux USA, nous avons choisi le nord-ouest et surtout Yellowstone afin de réaliser un de mes rêves de petite fille : voir le Grand Prismatic. Cette fois, j’ai choisi du descriptif au lieu du narratif ; ne me demandez pas pourquoi, je ne le sais pas …….Une fois n’est pas coutume et j’espère ne décevoir personne.
BUDGET POUR 5 : - Avion : 780 e /pers soit 3900e et 2400 après surboocking - Visites : 280 e - Essence : 560 e - Divers souvenirs… 330e - Nourriture : 1100 e - Hébergement :1600e - Location de voiture : 1260e Soit 7500 e
AVION Réservé depuis octobre avec voyages-Sncf Trajet : Lyon-Londres-Denver avec la British Airways Compagnie satisfaisante mais perpétuellement en retard.
Au retour, nous avons la grande surprise et joie d’être surboockés !🙂🙂Depuis que mon mari avait refusé un surboocking au Costa Rica (eh oui vous y croyez à cela ?), la famille au complet était conditionnée pour accepter le prochain, en ayant en tête que cette occasion n’arriverait pas 2 fois) Et bien la 2nde fois est arrivée . Petit baratin…première offre : départ le lendemain méme heure, logés et nourris au Marriot et voyage en class business pour les adultes et en first pour les enfants .Je reste impassible ……et ce gentil monsieur ajoute « do you want cash « Ben bien sûr qu’on veut du cash, mon petit gars !!!!!😉 Il nous propose 2000 $, on accepte de suite et l’affaire est dans le sac .Nous sommes ravis de la bonne aubaine et de pouvoir narguer quelques amis qui révent du surboocking depuis longtemps sans avoir eu la chance d’en bénéficier ( coucou Nancy !). Je n’en rajoute pas plus si ce n’est que c’est quand méme quelque chose de voyager en classe business !😛
VOITURE DE LOCATION Comme d’habitude avec Autoescape sans aucun problème. Nous avions choisi d’avoir nos aises et avions loué l’équivalent d’un voyager (Grand Caravan). Très bien et très spacieux.😎
ESSENCE Nous avons parcouru 8067 km pour 560e Le carburant était le moins cher au Colorado et le plus cher au Nouveau-Mexique. Nous avons fait du 10 litres au 100
SORTIES ET VISITES National pass : 80 $ Buffalo Bill center (Cody) : 40$ tarif famille Rodéo à Cody : 67$ Custer Park : 12 $ Parking Mont Rushmore : 8$ Calf creek : 2$ Antelope Island : 9$ Bateau sur le lac Yellowstone (à moteur) : 73$ Partie de mini-golf : 37$
NOURRITURE Il fut difficile le budget qu’on se fixe d’habitude de 800e . Néanmoins l’achat d’un frigo de voiture nous a permis de faire des provisions pour 2 à 3 jours et d’avoir toujours des boissons fraiches. Nous avons pique-niqué le midi et pris un repas simple le soir ( barbecue…) Quelques fast foods à mon grand désespoir.
- Buffet Hotel Louxor : 94 $ pour la famille Copieux et varié mais rien de raffiné. Bon rapport qualité prix.
- Buffet Hôtel Mirage : 108 $ pour la famille Copieux, varié, beaucoup plus raffiné . Déco un peu trop cantine à notre goût.
- Buffet Hôtel Golden Nuggets ( Petit-déjeuner) : 40$ pour la famille🙂 Copieux et excellent rapport qualité /prix .Nous y sommes arrivés à 10h15 si bien que le lunch commençant à 11h, nous avons profité des deux !!
- Buffet Hôtel The Wynn : 182 $ pour la famille Très varié : des dizaines et dizaines de plats, impossible de goûter à tout . Classé par pays :Italie, Espagne, l’Asie…….. Restaurant plus intimiste, décoration raffiné Un régal !!!!!!
- Cheesecake factory à Denver 80$ pour la famille Situé en plein centre . Grande variété de plats. Nous avons choisi la formule lunch pour avoir une plus petite portion, heureusement car c’était déjà des assiettes pour ogre !!!!!! Nous avons choisi essentiellement des préparation de pâtes : délicieux ! On vous recommande celles au Marsala !
ITINERAIRE
30 juin : Lyon-Londres-Denver 1er juillet : Denver-Taos 2 juillet : Taos-Santa Fé 3 juillet : Santa Fé-Durango 4 juillet : Mesa verde 5 juillet : Durango-Valley of gods-Moab 6 juillet : Canyonlands (Island in the sky) – Dead Horse point- Arches 7 juillet : Arches 8 juillet : Arches – Capitol Reef-Torrey 9 juillet : Scénic byway 12 - Calf Creek-Bryce 10 juillet : Bryce Canyon – Las Vegas 11juillet : Las Vegas 12 juillet : Las Vegas 13 juillet : Las Vegas – Lehi 14 juillet : Lehi- Salt lake city-Montpelier 15 juillet : Montpelier –Jackson Hole 16 juillet : Grand Téton NP 17 juillet : Jackson Hole – Yellowstone entrée sud 18 juillet : Yellowstone 19 juillet : Yellowstone 20 juillet : Yellowstone 21 juillet : Yellowstone- Cody 22 juillet : Cody- Bighorn canyon-Devil’s tower 23 juillet : Devil’s tower-Deadwood- Mont Rushmore- Custer park 24 juillet : Rushmore- Badlands 25 juillet : Badlands- Fort Laramie-Cheyenne- Laramie 26 juillet : Laramie- Cheyenne
HEBERGEMENT
Tout était réservé de France surtout le logement à Yellowstone ( depuis septembre 2006) Nous avons tantôt usé des motels Days inn toujours impeccables. Tantôt de la formule « cabin » de la chaine KOA. Cette formule : petit chalet avec lits pour 4 ou 6 où il est nécessaire d’amener son sac de couchage, avec à l’extérieur chaises, tables, barbecue, sanitaire commun toujours d’une extrême propreté nous convient parfaitement car elle offre les avantages du camping ( loin des campings français bruyants avec animation et emplacement étriqué) et évite d’emmener les tentes, matelas….
Nous avons profité de la formule KOA à - Santa Fé : 44$ - Durango : 68 $ - Moab : 67 $ - Cannonville (prés de Bryce) : 62 $ - Montpelier : 60 $ en pleine montagne, prés d’un cours d’eau TB🙂 - Jackson Hole : 75 $ .Au bord de l’eau mais cher par rapport à ses prestations - Cody : 75 $ - Devil’s tower : 60 $ Notre coup de cœur !!!!!!! 🙂🙂Vue sur le monolithe, emplacement immense au bord de l’eau ….bref un bijou ! - Rushmore : 75$ Un peu trop grand à notre goût ;cela ressemblait plus à un camping de la Grande motte.🙁 - Badlands : (Interior) 43 $ .Un autre petit bijou .🙂🙂
Les Days inn : - Days inn business airport Denver : 71$ Très bien placé, au calme et fabuleux petit dej - Days inn Taos 58 $ .Quelconque. - Days inn Torrey 58 $ Très bien situé. Belle piscine intérieure et super petit dej - Days in Provo 65$ .Pratique pour ne pas avoir à coucher dans Salt lake city.
Hebergement à Yellowstone : Reservé dés septembre 2006 et encore nous n’avons pu avoir ce qu’on souhaitait à Old Faithfull. Nous avons trouvé très commode de loger dans le parc vu sa superficie ; cela nous a permis de se ballader très tard dans le parc et d’y voir de nombreux animaux.
- Premiére nuit à Old Faithfull en cabin (pour 3 mais on s’en est sorti !) 70 $ .Bien placé prés du vieux fidèle mais sanitaire très moyen. - Deuxiéme nuit à Mammoth Hot Spring :77$ : chambre pour 4.Trés correct - Troisiéme nuit à Roosevelt Tower : 2 cabin 136 $ .Voilà du vraiment primitif ; on y a eu très froid .Endroit cependant plus isolé que les autres lodges . Le soir, on y a vu des biches et un ours noir. - Quatriéme nuit : Lake Yellowstone .137 $ la cabin qui est en fait plutôt une immense chambre tout confort !
Hébergement à Las Vegas : Le Luxor Il y a trois ans, nous avions logé au Circus-circus qui nous avait fortement déplu par son manque de charme et sa position excentrée. Nous avons cette fois choisi le Luxor, reservé sur Expedia, ce qui est revenu moins cher qu’en réservant directement au Luxor. Hôtel immense certes mais on a moins eu l’impression de s’y perdre qu’au circus-circus. Bonne insonorisation des chambres. Nous avions pris une standart 4 personnes avec un rollaway ( vue sur le sphinx) 256 euros les 3 nuits . Piscine immense mais on ne s’y attarde tant il fait chaud.
LES SITES VISITES
Le Nouveau –Mexique : Nous n’y avons passé que quelques jours. Essentiellement Taos Santa Fé La route des églises : cordoba, chimayo, madrid … Los Alamos : cité de la bombe nucléaire : très beau musée et centre Bradbury qui explique bien la vie de cette population recluse lors de son élaboration.
Aztec ruins Petit site qui se visite en 1h mais très intéressant sur la culture des Pueblos et notamment la découverte de l’intérieur d’une Kiva.
Mesa Verde : Site magnifique .Belles balades et visite de Cliff Palace .
Valley of gods : Un mini Monument valley mais tout aussi grandiose et beaucoup plus calme. On a beaucoup aimé !
Canyonlands island in the sky et Dead Horse point : Des points de vue époustouflants. Ne pas se priver de la ballade de Mesa Arch ( 30 mn)
Arches : Coup de cœur !🙂🙂🙂 Un petit parc où la nature rivalise de beautés ! Scenic drive 20 miles Park avenue Balanced rock 15 mn A ne pas manquer : double arch :Delicate arch : superbe Double o’ arch par le primitive trail à l’aller ( 4h) sublime et une impression sur la premiére partie d’étre seul au monde. On rejoint sur la fin du parcours landscape arch.
Capitol Reef : Ce n’est pas ce que nous avons vu de plus spectaculaire mais c’est de notre faute car nous n’avions pas de 4x4 . La gifford homestead, les pétroglyphes et l’école mormone sont interessants.
La scénic byway 12 : Considerée, à juste titre, comme une des plus belles des US. A ne pas manquer. Randonnée vers Calf Creek 6 miles .Belle ballade mais à commencer tôt le matin car il y fait vraiment très chaud .Emmener beaucoup d’eau. La récompense est au bout du chemin et quelle récompense ! 😛
Bryce canyon : Eh bien 3 ans après, nous avons été toujours autant éblouis !
On ne s’en lasse pas . Belles ballades dont Queens garden . Attention la navajo loop était provisoirement fermée à cause d’un éboulement.
Las Vegas : On aime ou on déteste ! Les enfants avaient adorés et ils ne s’en sont pas lassés. Moi, c’est beaucoup plus mitigé mais cette fois j’ai eu une bonne raison d’adorer : nous nous sommes remariés pour fêter nos 20 ans de mariage
. C’est peut-étre kitch mais on a adoré et à 5 c’est encore mieux .Ce ne sera pas un scoop : on a dit oui ou plutôt « yes i do ».
Salt Lake city : Ville agréable . Visite de la cite mormone : temple, tabernacle… Très beau musée sur l’histoire des mormons .🙂Gratuit avec audio-guides ( gratuits aussi) en français ; ce après quoi on y voit plus clair sur cette religion. Le grand lac salé à antelope island : quelques belles vues.
Grand Téton NP Malgré que nous ne soyons pas fans de montagnes, ce parc est d’une grande beauté. Une journée était un peu juste pour en profiter surtout que je pense qu’il faut pouvoir partir randonner longtemps pour l’apprécier à sa jsute valeur. Les visitors center sont comme toujours très instructifs. Ballade à Taggart lake . Ne pas manquer les fermes mormones de mormon row et ses troupeaux de bisons. Petite baignade dans Kelly river
Yellowstone NP🙂🙂🙂 Je révais depuis mes 7 ans ( en feuilletant un catalogue de voyage) de voir le Grand Prismatic et Yellowstone . Ce que Yellowstone nous a offert, était à la hauteur de mes réves. Il est pour nous le plus beau des PN des USA .Une nature unique et diversifiée ( canyon, montagnes, forêts, animaux sauvages…) conjuguait aux forces du volcanisme en font un lieu hors du commun . Je ne m’éterniserais pas en superlatifs inutiles car je ne trouverai pas mes mots, bref : allez-y et ne comptez pas vos jours. 5 jours étaient à notre avis un minimum. Ne manquez pas les visitors centers très instructifs. Ayez l’œil car on y voit beaucoup d’animaux : biches, daims, grizzlis, ours noirs, pronghorns, bisons, élans….. Nous avons beaucoup randonné ce qui est indispensable pour profiter de toutes ces merveilles. Une petite ballade sur le lac est sympa ! On a joué les paresseux et choisit un bâteau moteur mais devant l’immensité des lieux, le canoë semblait disproportionné.
Coups de cœur : - Ben bien sûr le grand Prismatic ! Vu du bas c’est beau, vu de la colline en face c’est majestueux !!!!!!!!! - L’upper geyser basin avec ses quelques 75 geysers actifs et 600 sources chaudes. Un vrai feu d’artifice de couleurs. On y comprend toute le puissance de la terre . - Biscuit basin et la saphyr pool ( la chouchoute de la famille) - Black sand basin et l’emerald pool. - Le canyon Yellowstone. - La vallée de Lamar désertique et délaissée.
Cody - La ville de Buffalo Bill, déjà tout un mythe ! - A ne surtout pas manquer : le Buffalo bill center magnifique musée ! Dédié à Buffalo (on aime ou on n’aime pas ) mais aussi belle collection d’armes à feu ( on y a laissé notre aîné pendant un bon moment) et le clou : une belle exposition dédiée aux natives americans où pour une fois on leur accorde la reconnaissance qu’ils méritent. Emouvant ! - Le rodéo : en grands enfants que nous sommes, nous avons adoré cette ambiance. Un bon moment !
Devil’s tower chouette endroit . Faire le tour du monolithe pour en apprécier la taille. Peuplé de chiens de prairie ce qui ne gâche rien….
Le mont Rushmore On a aimé ; cela nous a aussi permis de réviser notre histoire des USA. Rendez-vous jusqu’à l’atelier de l’artiste cela achève bien la compréhension des lieux. On n’a pas compris pourquoi le parking était payant…
Les black hills et le Custer park😕 Je ne m’y étendrai pas car nous n’avons été un peu déçus .Rien de transcendant mais c’est une histoire de goût personnel.
Les Badlands Méritent largement le détour ! Que de couleurs !!!!!! Amateurs de terres sèches, n’hésitez pas.
NOS COUPS DE CŒUR ! On a adoré : : Yellowstone, Arches et Bryce : l’accueil toujours aussi au top des américains
On a beaucoup aimé : :Mesa verde, la Valley of Gods et Dead horse point. : l’ambiance du rodéo à Cody : le Buffalo Bill center
On a moins aimé : nous ne referions pas ce grand détour pour aller au Nouveau-Mexique. Je pense qu’il vaut mieux « l’incorporer « dans un autre voyage.
Mais de toute façon, on aime tout et toujours autant les USA, notre patrie de cœur !
Voici le carnet de route de notre voyage en famille( nous et les trois ados de 13, 13, et 15 ans) au départ de Denver .Retour donc aux USA ( nous ne savons jamais rester bien longtemps sans y retourner😛) ! Pour ce quatrième voyage aux USA, nous avons choisi le nord-ouest et surtout Yellowstone afin de réaliser un de mes rêves de petite fille : voir le Grand Prismatic. Cette fois, j’ai choisi du descriptif au lieu du narratif ; ne me demandez pas pourquoi, je ne le sais pas …….Une fois n’est pas coutume et j’espère ne décevoir personne.
BUDGET POUR 5 : - Avion : 780 e /pers soit 3900e et 2400 après surboocking - Visites : 280 e - Essence : 560 e - Divers souvenirs… 330e - Nourriture : 1100 e - Hébergement :1600e - Location de voiture : 1260e Soit 7500 e
AVION Réservé depuis octobre avec voyages-Sncf Trajet : Lyon-Londres-Denver avec la British Airways Compagnie satisfaisante mais perpétuellement en retard.
Au retour, nous avons la grande surprise et joie d’être surboockés !🙂🙂Depuis que mon mari avait refusé un surboocking au Costa Rica (eh oui vous y croyez à cela ?), la famille au complet était conditionnée pour accepter le prochain, en ayant en tête que cette occasion n’arriverait pas 2 fois) Et bien la 2nde fois est arrivée . Petit baratin…première offre : départ le lendemain méme heure, logés et nourris au Marriot et voyage en class business pour les adultes et en first pour les enfants .Je reste impassible ……et ce gentil monsieur ajoute « do you want cash « Ben bien sûr qu’on veut du cash, mon petit gars !!!!!😉 Il nous propose 2000 $, on accepte de suite et l’affaire est dans le sac .Nous sommes ravis de la bonne aubaine et de pouvoir narguer quelques amis qui révent du surboocking depuis longtemps sans avoir eu la chance d’en bénéficier ( coucou Nancy !). Je n’en rajoute pas plus si ce n’est que c’est quand méme quelque chose de voyager en classe business !😛
VOITURE DE LOCATION Comme d’habitude avec Autoescape sans aucun problème. Nous avions choisi d’avoir nos aises et avions loué l’équivalent d’un voyager (Grand Caravan). Très bien et très spacieux.😎
ESSENCE Nous avons parcouru 8067 km pour 560e Le carburant était le moins cher au Colorado et le plus cher au Nouveau-Mexique. Nous avons fait du 10 litres au 100
SORTIES ET VISITES National pass : 80 $ Buffalo Bill center (Cody) : 40$ tarif famille Rodéo à Cody : 67$ Custer Park : 12 $ Parking Mont Rushmore : 8$ Calf creek : 2$ Antelope Island : 9$ Bateau sur le lac Yellowstone (à moteur) : 73$ Partie de mini-golf : 37$
NOURRITURE Il fut difficile le budget qu’on se fixe d’habitude de 800e . Néanmoins l’achat d’un frigo de voiture nous a permis de faire des provisions pour 2 à 3 jours et d’avoir toujours des boissons fraiches. Nous avons pique-niqué le midi et pris un repas simple le soir ( barbecue…) Quelques fast foods à mon grand désespoir.
- Buffet Hotel Louxor : 94 $ pour la famille Copieux et varié mais rien de raffiné. Bon rapport qualité prix.
- Buffet Hôtel Mirage : 108 $ pour la famille Copieux, varié, beaucoup plus raffiné . Déco un peu trop cantine à notre goût.
- Buffet Hôtel Golden Nuggets ( Petit-déjeuner) : 40$ pour la famille🙂 Copieux et excellent rapport qualité /prix .Nous y sommes arrivés à 10h15 si bien que le lunch commençant à 11h, nous avons profité des deux !!
- Buffet Hôtel The Wynn : 182 $ pour la famille Très varié : des dizaines et dizaines de plats, impossible de goûter à tout . Classé par pays :Italie, Espagne, l’Asie…….. Restaurant plus intimiste, décoration raffiné Un régal !!!!!!

- Cheesecake factory à Denver 80$ pour la famille Situé en plein centre . Grande variété de plats. Nous avons choisi la formule lunch pour avoir une plus petite portion, heureusement car c’était déjà des assiettes pour ogre !!!!!! Nous avons choisi essentiellement des préparation de pâtes : délicieux ! On vous recommande celles au Marsala !
ITINERAIRE
30 juin : Lyon-Londres-Denver 1er juillet : Denver-Taos 2 juillet : Taos-Santa Fé 3 juillet : Santa Fé-Durango 4 juillet : Mesa verde 5 juillet : Durango-Valley of gods-Moab 6 juillet : Canyonlands (Island in the sky) – Dead Horse point- Arches 7 juillet : Arches 8 juillet : Arches – Capitol Reef-Torrey 9 juillet : Scénic byway 12 - Calf Creek-Bryce 10 juillet : Bryce Canyon – Las Vegas 11juillet : Las Vegas 12 juillet : Las Vegas 13 juillet : Las Vegas – Lehi 14 juillet : Lehi- Salt lake city-Montpelier 15 juillet : Montpelier –Jackson Hole 16 juillet : Grand Téton NP 17 juillet : Jackson Hole – Yellowstone entrée sud 18 juillet : Yellowstone 19 juillet : Yellowstone 20 juillet : Yellowstone 21 juillet : Yellowstone- Cody 22 juillet : Cody- Bighorn canyon-Devil’s tower 23 juillet : Devil’s tower-Deadwood- Mont Rushmore- Custer park 24 juillet : Rushmore- Badlands 25 juillet : Badlands- Fort Laramie-Cheyenne- Laramie 26 juillet : Laramie- Cheyenne
HEBERGEMENT
Tout était réservé de France surtout le logement à Yellowstone ( depuis septembre 2006) Nous avons tantôt usé des motels Days inn toujours impeccables. Tantôt de la formule « cabin » de la chaine KOA. Cette formule : petit chalet avec lits pour 4 ou 6 où il est nécessaire d’amener son sac de couchage, avec à l’extérieur chaises, tables, barbecue, sanitaire commun toujours d’une extrême propreté nous convient parfaitement car elle offre les avantages du camping ( loin des campings français bruyants avec animation et emplacement étriqué) et évite d’emmener les tentes, matelas….
Nous avons profité de la formule KOA à - Santa Fé : 44$ - Durango : 68 $ - Moab : 67 $ - Cannonville (prés de Bryce) : 62 $ - Montpelier : 60 $ en pleine montagne, prés d’un cours d’eau TB🙂 - Jackson Hole : 75 $ .Au bord de l’eau mais cher par rapport à ses prestations - Cody : 75 $ - Devil’s tower : 60 $ Notre coup de cœur !!!!!!! 🙂🙂Vue sur le monolithe, emplacement immense au bord de l’eau ….bref un bijou ! - Rushmore : 75$ Un peu trop grand à notre goût ;cela ressemblait plus à un camping de la Grande motte.🙁 - Badlands : (Interior) 43 $ .Un autre petit bijou .🙂🙂
Les Days inn : - Days inn business airport Denver : 71$ Très bien placé, au calme et fabuleux petit dej - Days inn Taos 58 $ .Quelconque. - Days inn Torrey 58 $ Très bien situé. Belle piscine intérieure et super petit dej - Days in Provo 65$ .Pratique pour ne pas avoir à coucher dans Salt lake city.
Hebergement à Yellowstone : Reservé dés septembre 2006 et encore nous n’avons pu avoir ce qu’on souhaitait à Old Faithfull. Nous avons trouvé très commode de loger dans le parc vu sa superficie ; cela nous a permis de se ballader très tard dans le parc et d’y voir de nombreux animaux.
- Premiére nuit à Old Faithfull en cabin (pour 3 mais on s’en est sorti !) 70 $ .Bien placé prés du vieux fidèle mais sanitaire très moyen. - Deuxiéme nuit à Mammoth Hot Spring :77$ : chambre pour 4.Trés correct - Troisiéme nuit à Roosevelt Tower : 2 cabin 136 $ .Voilà du vraiment primitif ; on y a eu très froid .Endroit cependant plus isolé que les autres lodges . Le soir, on y a vu des biches et un ours noir. - Quatriéme nuit : Lake Yellowstone .137 $ la cabin qui est en fait plutôt une immense chambre tout confort !
Hébergement à Las Vegas : Le Luxor Il y a trois ans, nous avions logé au Circus-circus qui nous avait fortement déplu par son manque de charme et sa position excentrée. Nous avons cette fois choisi le Luxor, reservé sur Expedia, ce qui est revenu moins cher qu’en réservant directement au Luxor. Hôtel immense certes mais on a moins eu l’impression de s’y perdre qu’au circus-circus. Bonne insonorisation des chambres. Nous avions pris une standart 4 personnes avec un rollaway ( vue sur le sphinx) 256 euros les 3 nuits . Piscine immense mais on ne s’y attarde tant il fait chaud.
LES SITES VISITES
Le Nouveau –Mexique : Nous n’y avons passé que quelques jours. Essentiellement Taos Santa Fé La route des églises : cordoba, chimayo, madrid … Los Alamos : cité de la bombe nucléaire : très beau musée et centre Bradbury qui explique bien la vie de cette population recluse lors de son élaboration.
Aztec ruins Petit site qui se visite en 1h mais très intéressant sur la culture des Pueblos et notamment la découverte de l’intérieur d’une Kiva.
Mesa Verde : Site magnifique .Belles balades et visite de Cliff Palace .
Valley of gods : Un mini Monument valley mais tout aussi grandiose et beaucoup plus calme. On a beaucoup aimé !
Canyonlands island in the sky et Dead Horse point : Des points de vue époustouflants. Ne pas se priver de la ballade de Mesa Arch ( 30 mn)
Arches : Coup de cœur !🙂🙂🙂 Un petit parc où la nature rivalise de beautés ! Scenic drive 20 miles Park avenue Balanced rock 15 mn A ne pas manquer : double arch :Delicate arch : superbe Double o’ arch par le primitive trail à l’aller ( 4h) sublime et une impression sur la premiére partie d’étre seul au monde. On rejoint sur la fin du parcours landscape arch.
Capitol Reef : Ce n’est pas ce que nous avons vu de plus spectaculaire mais c’est de notre faute car nous n’avions pas de 4x4 . La gifford homestead, les pétroglyphes et l’école mormone sont interessants.
La scénic byway 12 : Considerée, à juste titre, comme une des plus belles des US. A ne pas manquer. Randonnée vers Calf Creek 6 miles .Belle ballade mais à commencer tôt le matin car il y fait vraiment très chaud .Emmener beaucoup d’eau. La récompense est au bout du chemin et quelle récompense ! 😛
Bryce canyon : Eh bien 3 ans après, nous avons été toujours autant éblouis !
On ne s’en lasse pas . Belles ballades dont Queens garden . Attention la navajo loop était provisoirement fermée à cause d’un éboulement.Las Vegas : On aime ou on déteste ! Les enfants avaient adorés et ils ne s’en sont pas lassés. Moi, c’est beaucoup plus mitigé mais cette fois j’ai eu une bonne raison d’adorer : nous nous sommes remariés pour fêter nos 20 ans de mariage
. C’est peut-étre kitch mais on a adoré et à 5 c’est encore mieux .Ce ne sera pas un scoop : on a dit oui ou plutôt « yes i do ».Salt Lake city : Ville agréable . Visite de la cite mormone : temple, tabernacle… Très beau musée sur l’histoire des mormons .🙂Gratuit avec audio-guides ( gratuits aussi) en français ; ce après quoi on y voit plus clair sur cette religion. Le grand lac salé à antelope island : quelques belles vues.
Grand Téton NP Malgré que nous ne soyons pas fans de montagnes, ce parc est d’une grande beauté. Une journée était un peu juste pour en profiter surtout que je pense qu’il faut pouvoir partir randonner longtemps pour l’apprécier à sa jsute valeur. Les visitors center sont comme toujours très instructifs. Ballade à Taggart lake . Ne pas manquer les fermes mormones de mormon row et ses troupeaux de bisons. Petite baignade dans Kelly river
Yellowstone NP🙂🙂🙂 Je révais depuis mes 7 ans ( en feuilletant un catalogue de voyage) de voir le Grand Prismatic et Yellowstone . Ce que Yellowstone nous a offert, était à la hauteur de mes réves. Il est pour nous le plus beau des PN des USA .Une nature unique et diversifiée ( canyon, montagnes, forêts, animaux sauvages…) conjuguait aux forces du volcanisme en font un lieu hors du commun . Je ne m’éterniserais pas en superlatifs inutiles car je ne trouverai pas mes mots, bref : allez-y et ne comptez pas vos jours. 5 jours étaient à notre avis un minimum. Ne manquez pas les visitors centers très instructifs. Ayez l’œil car on y voit beaucoup d’animaux : biches, daims, grizzlis, ours noirs, pronghorns, bisons, élans….. Nous avons beaucoup randonné ce qui est indispensable pour profiter de toutes ces merveilles. Une petite ballade sur le lac est sympa ! On a joué les paresseux et choisit un bâteau moteur mais devant l’immensité des lieux, le canoë semblait disproportionné.
Coups de cœur : - Ben bien sûr le grand Prismatic ! Vu du bas c’est beau, vu de la colline en face c’est majestueux !!!!!!!!! - L’upper geyser basin avec ses quelques 75 geysers actifs et 600 sources chaudes. Un vrai feu d’artifice de couleurs. On y comprend toute le puissance de la terre . - Biscuit basin et la saphyr pool ( la chouchoute de la famille) - Black sand basin et l’emerald pool. - Le canyon Yellowstone. - La vallée de Lamar désertique et délaissée.
Cody - La ville de Buffalo Bill, déjà tout un mythe ! - A ne surtout pas manquer : le Buffalo bill center magnifique musée ! Dédié à Buffalo (on aime ou on n’aime pas ) mais aussi belle collection d’armes à feu ( on y a laissé notre aîné pendant un bon moment) et le clou : une belle exposition dédiée aux natives americans où pour une fois on leur accorde la reconnaissance qu’ils méritent. Emouvant ! - Le rodéo : en grands enfants que nous sommes, nous avons adoré cette ambiance. Un bon moment !
Devil’s tower chouette endroit . Faire le tour du monolithe pour en apprécier la taille. Peuplé de chiens de prairie ce qui ne gâche rien….
Le mont Rushmore On a aimé ; cela nous a aussi permis de réviser notre histoire des USA. Rendez-vous jusqu’à l’atelier de l’artiste cela achève bien la compréhension des lieux. On n’a pas compris pourquoi le parking était payant…
Les black hills et le Custer park😕 Je ne m’y étendrai pas car nous n’avons été un peu déçus .Rien de transcendant mais c’est une histoire de goût personnel.
Les Badlands Méritent largement le détour ! Que de couleurs !!!!!! Amateurs de terres sèches, n’hésitez pas.
NOS COUPS DE CŒUR ! On a adoré : : Yellowstone, Arches et Bryce : l’accueil toujours aussi au top des américains
On a beaucoup aimé : :Mesa verde, la Valley of Gods et Dead horse point. : l’ambiance du rodéo à Cody : le Buffalo Bill center
On a moins aimé : nous ne referions pas ce grand détour pour aller au Nouveau-Mexique. Je pense qu’il vaut mieux « l’incorporer « dans un autre voyage.
Mais de toute façon, on aime tout et toujours autant les USA, notre patrie de cœur !
Voyager à vélo le soir? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur ce forum. J'ai fait quelques voyages en vélo, mais c'était il y a 40 ans... Puis la vie m'a bien occupé (marié, six enfants, un métier très prenant). Nous avons beaucoup voyagé pour des raisons professionnelles (mais pas en vélo). Maintenant que nous sommes retraités, ma femme et moi, nous souhaitons partir pour de longues randonnées à vélo (plusieurs semaines, plusieurs mois, voir plusieurs années). L'organisation nécessaire à ce type de vie commence à se mettre en place et nous avons quelques projets pour l'automne et la fin de l'année.
Mais une question me vient à l'esprit et j'aimerais que vous me fassiez part de vos expériences vécues. Comment faites-vous le soir lorsque vous vous arrêtez? Nous souhaitons nous éloigner le plus possibles des systèmes organisés et notamment des campings. Nous préférerions nous arrêter et planter notre tente au gré de notre humeur ou des rencontres que nous ferons, en recherchant si possible l'espace, les endroits calmes et paisibles, les vraies rencontres humaines au passage d'un petit village.
Nous avons quelques idées, mais nous ne savons pas si elles sont viables: Demander à un paysan l'autorisation de planter notre tente dans son champ. S'arrêter le soir dans des monastères ou d'autre lieux de sérénité, bien que nous n'ayons pas d'attirance particulière pour les religions. Passer dans les mairies pour savoir où on peut faire du camping librement etc...
Il y a 40 ans l'arrêt d'un soir au bord d'une plage, même avec jeunes enfants, était tout à fait possible sans risque majeur. Aujourd'hui c'est probablement encore possible dans certains endroits, mais nous avons quelques doutes qu'en pensez-vous? Donnez-nous vos avis, vos expériences, vos idées, vos conseils. Dites-nous comment vous gérez vos escales, comment vous vous installez pour un soir ou plus.
Merci d'avance de la part d'un couple qui, après l'aventure de parents, souhaite repartir à l'aventure en voyageant à vélo.
Charles
Je suis nouveau sur ce forum. J'ai fait quelques voyages en vélo, mais c'était il y a 40 ans... Puis la vie m'a bien occupé (marié, six enfants, un métier très prenant). Nous avons beaucoup voyagé pour des raisons professionnelles (mais pas en vélo). Maintenant que nous sommes retraités, ma femme et moi, nous souhaitons partir pour de longues randonnées à vélo (plusieurs semaines, plusieurs mois, voir plusieurs années). L'organisation nécessaire à ce type de vie commence à se mettre en place et nous avons quelques projets pour l'automne et la fin de l'année.
Mais une question me vient à l'esprit et j'aimerais que vous me fassiez part de vos expériences vécues. Comment faites-vous le soir lorsque vous vous arrêtez? Nous souhaitons nous éloigner le plus possibles des systèmes organisés et notamment des campings. Nous préférerions nous arrêter et planter notre tente au gré de notre humeur ou des rencontres que nous ferons, en recherchant si possible l'espace, les endroits calmes et paisibles, les vraies rencontres humaines au passage d'un petit village.
Nous avons quelques idées, mais nous ne savons pas si elles sont viables: Demander à un paysan l'autorisation de planter notre tente dans son champ. S'arrêter le soir dans des monastères ou d'autre lieux de sérénité, bien que nous n'ayons pas d'attirance particulière pour les religions. Passer dans les mairies pour savoir où on peut faire du camping librement etc...
Il y a 40 ans l'arrêt d'un soir au bord d'une plage, même avec jeunes enfants, était tout à fait possible sans risque majeur. Aujourd'hui c'est probablement encore possible dans certains endroits, mais nous avons quelques doutes qu'en pensez-vous? Donnez-nous vos avis, vos expériences, vos idées, vos conseils. Dites-nous comment vous gérez vos escales, comment vous vous installez pour un soir ou plus.
Merci d'avance de la part d'un couple qui, après l'aventure de parents, souhaite repartir à l'aventure en voyageant à vélo.
Charles
Cuba: pourquoi l'embargo depuis 48 ans? English translation pending
Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁
qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année??
Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂
Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
Le bricoleur du dimanche peut-il vraiment aménager un fourgon? English translation pending
En lisant les différents posts, il apparaît souvent qu'il faut être un expert en bricolage pour aménager un fourgon car en plus les normes sont de plus en plus sévères...
Hors n'ayant que 20 ans et sur le point d'acquérir un tel engin, je n'ai pas l'expérience de travaux si importants...
Si vous voulez, je sais scier, clouer, trouer, fixer, coller etc mais je ne suis pas Mac Giver !!😎 J'ai un père assez bricoleur mais pas un as et quelques amis dans ce cas mais je n'aimerais pas les appeler toutes les 5 minutes !!
Alors je fais appel à toutes les personnes qui ont entrepris de tels travaux et j'aimerais qu'elles me donnent leur avis sur la question...
Les normes sont-elles abordables par tous ou faut-il mieux acheter un fourgon déjà aménagé?? Mon rêve de gosse c'est de le monter de mes mains sur le long terme selon mes rentes pour avoir mon truc à moi mais je veux rester réaliste alors dites moi svp...😕
Autre point mon aménagement ne comprendra ni toilettes, ni douche, ni électricité permanente, panneau solaire mais juste banquette/lit, évier avec réservoirs d'eau, plaques chauffantes au gaz mais non fixes et des rangements...
Merci d'avance

Hors n'ayant que 20 ans et sur le point d'acquérir un tel engin, je n'ai pas l'expérience de travaux si importants...
Si vous voulez, je sais scier, clouer, trouer, fixer, coller etc mais je ne suis pas Mac Giver !!😎 J'ai un père assez bricoleur mais pas un as et quelques amis dans ce cas mais je n'aimerais pas les appeler toutes les 5 minutes !!
Alors je fais appel à toutes les personnes qui ont entrepris de tels travaux et j'aimerais qu'elles me donnent leur avis sur la question...
Les normes sont-elles abordables par tous ou faut-il mieux acheter un fourgon déjà aménagé?? Mon rêve de gosse c'est de le monter de mes mains sur le long terme selon mes rentes pour avoir mon truc à moi mais je veux rester réaliste alors dites moi svp...😕
Autre point mon aménagement ne comprendra ni toilettes, ni douche, ni électricité permanente, panneau solaire mais juste banquette/lit, évier avec réservoirs d'eau, plaques chauffantes au gaz mais non fixes et des rangements...
Merci d'avance
Syrie: régions de Deirezzor et Raqqa? English translation pending
bonjour à tous
Je vais visiter les régions de Deirezzor et Raqqa au mois d'août( 3 jours chacune) avez vous des infos sur ce qu'il y a voir, ce qui m'interresse en priorité : la vallée de l'Euphrate, la population bédouine, les villages, est il facile de rouler dans le désert avec une petite voiture et surtout sans se perdre ?
merci
Vos plus belles galères à vélo English translation pending
Salut à tous 🙂
J'aimerai que vous me racontiez vos plus belles galères à vélo 🤪.
Je vais vous raconter une de mes plus belle galère que j'ai vécu en Thaïlande sur une piste vraiment isolée. Me voici à Paï : un petit village entouré de montagne à 130 Km au nord ouest de Chiang Maï. Paï est très touristique et beaucoup d’ethnies montagnardes sont présentes. Ce sont des réfugiés venant de Chine, seulement 10 % seront régularisés, les autres seulement tolérés sur le sol Thaïlandais. Ce jour-là, je me suis fait une petite sortie d’entraînement avant les choses sérieuses, que je projette de faire le lendemain : me rendre à Mae-Hong-Son par la piste, via Bâan Wat Jan : un projet audacieux car très rarement parcourus en vélo surtout avec 15 kilos arrimé sur le vélo. Pour m’entraîner sans les sacoches, je ne trouve pas mieux de me rendre à Phang Ma Phaa ou Soppong (deux noms pour le même village) à 45 Km de Paï. Comme d’habitude, la route est superbe, je monte un col à environs 1400 mètres d’altitude pour cela, je dois franchir des passages très raides, de vrais mur ! Une fois arrivée au sommet du col, le panorama est superbe avec une vue imprenable sur les montagnes encore recouverte de brûme. Puis je redescends de l’autre côté sur Soppong, bucolique petit hameau perdu dans montagne avec un courant d'air frais en permanance ( pendants l'hiver, isn't it.) Puis après bu un petit coca et bavarder avec les locaux, je remonte le col pour redescendre sur Paï tous en admirant les cultures en flanc de montagnes, cette montée est superbe, soit 90 Km pour 1810 mètres de déni positif. Une bonne mise en jambe pour les choses sèrieuse. Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php À Paï, je loge à la Charlie’s guest house ou je loue un petit bungalows confortable pour seulement 6 euros la nuit avec eau chaude. En cette saison, les températures sont très fraîches le matin, il n'est pas rare qu'il gèle en altitude. Le lendemain matin, je me lève à 4 heures. J'en profite pour aller faire un petit tour au marché à deux mètres de là. Les montagnards viennent y vendre leurs fruits et légumes. Ambiance extraordinaire de voir tous ce petit monde s’agiter de si bonne heure dans la bonne humeur. J’en profite pour boire tranquillement un bon café Thaïlandais avec 3 tonnes de lait concentré: on aime ou l’on n’aime pas, accompagné de gâteau au riz avec du lait de coco (graisse de la chair de coco) : vraiment délicieux, mais bourré de calories. Encore mieux que les barres énergétiques, j’en profite pour en acheter en plus pour le parcours. Puis vient le moment d’aller préparer ses affaires, en retournant à la Charlie’s GH, je vais faire un petit tour au seven eleven ( épicerie ouverte 24h /24) pour acheter de l’eau minérale qu’on ne trouve pas au marché. Une fois mes affaires arrimées sur mon vélo, je m’élance sur la route plein d'enthousiasme. La brume matinale est bien présente et donne une sacrée ambiance fantasmagorique. Puis viens l’intersection ou je dois monter un col ou seulement le premier kilomètres est en goudron, puis c’est alternance piste, bitume … Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php La route est vallonnée avec de petit ressaut très raide, très court sur un bitume à gros-grains pas très agréable à rouler, j'ai l'impression d'être sur une piste. Malgré la brume ambiante, les paysages qui disparaissent tantôt pour apparaître aussitôt avec le soleil qui essaient de la percer (la brume) donne un jeux de lumière fantastique, un peu comme la montée du col de la Croix de Fer tôt le matin un mois de juillet. Puis, je croise des engins de terrassements et autres bulldozers qui font la route afin de la goudronnée. Photos : http://riton.travelblog.fr/12.php A cet instant, show must go on, finis la rigolade, c’est de la piste pas trop caillouteuse, après seulement quelques kilomètres de plats, la piste monte droit dans la pente. Je dois me battre, je mets le rapport 22/ 32 car c’est vraiment raide. Au sommet du col, je vois un groupe de Thaïlandais à vélo évolué avec difficulté mais accompagné d’un gros véhicule tous terrains transportant bagages, nourriture et boisson, juste derrières eux, je ne les envies pas du tous, chacun son truc. J’en profite pour échanger quelques mots avec eux (je parle le Thaï couramment) ils me disent qu'ils viennent de Bangkok et que Bâan Wat Jan n’est plus très loin, à seulement 15 kilomètres. Les 14 derniers kilomètres sont d’une difficulté inouïe : les montées sont trop raides, je dois pousser mon vélo à plusieurs reprises et les descentes font vraiment peur car je dois jouer les équilibristes sur des cannelures très étroite avec des tranchées de 50 cm de profondeur creusée par la pluie: bonjour l'angoisse. Puis viens une intersection et après un bon kilomètre de plat, j’arrive enfin à Bâan Wat Jan, un joli petit hameau vraiment isolé ou seulement les 4/4 peuvent y accéder, encore moins les vélos. Pour se loger, il n’y a pas l’embarras du choix comme à Paï: je trouve néanmoins un petit bungalow pour seulement 4 euros la nuit. Bilan de la journée : 60 Km pour 1540 md+. L’après-midi, j’en profite pour laver mes vêtements et me restaurer dans un petit restaurant afin de causer avec les autochtones. Je décide de me coucher assez tôt car demain, un plus gros morceau va m’attendre : rejoindre Mae-Hong-Son par la piste et la jungle. Bienvenue dans l’enfer de Bâan Wat Jan où je vais vivre un enfer total et une aventure humaine avec des montagnards très gentil et honnête sur une piste vraiment isolée. Bâan Wat Jan est à 800 mètres d’altitude, Mae Hong Son ma destination convoitée est bien plus bas : 200 mètres. Comme d’habitude pour ne pas perdre de temps et profiter de la fraîcheur matinale, je pars dés l’aube à 6 heures du matin. Les premiers kilomètres ne sont pas difficiles, c’est relativement plat, la piste de couleur rouge est très roulante sans cailloux. Le soleil est légèrement voilé par une brume légère. Photo : http://riton.travelblog.fr/12.php ( en bas de la page). Puis j’arrive à un village très paisible où les coqs n’arrêtent pas de chanter, pas grand monde tous de même, il faut dire qu’il est encore très tôt. Juste après ce bucolique village, la route prend encore de l’altitude. Je dois me battre (je suis venu pour ça) comme un diable, la piste est un peu plus caillouteuse et les ornières sont plus marquées, impossibles de se mettre en danseuse car je dois viser juste la petite arête de terre, large d’une vingtaine de centimètre entourée de profonde cannelure creusée par la pluie. Impossible aussi de mouliner car vu la raideur de la pente, je risque de faire un wheeling et de me renverser en arrière, je dois plus passer en force. Tout un art. Je dois rouler un maximum car pousser le vélo prendrait trop de temps ! j’évite aussi de m’arrêter dans une montée, car il me sera très difficile de redémarrer en côte, vu l’état de la piste et le pourcentage très élevée de cette dernière. Malheureusement, un passage trop raide se présente à moi et je suis contraint de pousser le vélo jusqu’à une arête en altitude. La route fait la largeur de cette arête et la suit sur plusieurs kilomètres pour finalement redescendre sur une route en béton qui accède à un petit hameau composé de maisons en bambous dont les toits est de la feuille de bananier. La descente offre un panorama spectaculaire sur une grande rizière asséchée perdue dans un petit vallon. Photos : http://riton.travelblog.fr/14.php (en bas de la page). Les habitants me regardent avec de gros yeux exorbités et bouche bé de voir un cycliste dans cet endroit si reculé. Puis la piste remonte de plus belle, pour accéder à une très longue arete en altitude. Photos : http://riton.travelblog.fr/13.php Ce parcours est vraiment infernal, de véritables montagnes russes, pensant que c’est finis, je vois ce qui m’attends en face : un mur, je crois halluciner. Photos du mur : http://riton.travelblog.fr/14.php ( en haut de la page). Après avoirs franchis ce mur et laissé beaucoup de cartouches, je redescends à flanc de montagnes sur une piste très roulante et pas trop raide, ouf. Puis vient une intersection sur la gauche pensant que c’est la bonne route, je n’ai pas de carte fiable, tous au pif. La petite route en question est cimentée, plus confortable que la piste, elle évolue dans un vallon très étroit pour finalement atteindre un petit village. J’en profite pour me restaurer chez l’habitant qui m’invite si gentiment, mais ces derniers me disent que Mae Hong Son n’est pas dans cette direction. Je dois faire demi-tours, soit 30 Km de rab. Du village à Mae Hong Son, d’après les habitants, il y a seulement 40 Km et il est 13 heures: j’ai largement le temps ! Je retrouve mon intersection et je tourne à gauche, la piste est bonne et une fois de plus: je dois remonter un affreux col. La descente de ce col est assez raide et bien technique avec de gros cailloux, mon vélo vibre de partout, et soudainement j’entends un bruit bizarre comme si mon pneu arrière frottait sur quelque chose. Je descends de mon vélo et je fais le premier constat : mon porte-bagages s’est brisé, je tombe des nues ; je blêmis, pas de colère car ça ne sert à rien mieux vaut garder la tête froide. Photo du porte bagage brisé : http://riton.travelblog.fr/15.php Pas le choix, je mets mon sac à dos sur mon dos et j’essaie de rouler : impossible, trop lourd et ça me flingue les trapèzes. Par chance, deux montagnard sur une 125 cm2 complètement naze passe à côté de moi et s’arrêtent intrigués, je leur explique mon cas. Je leur demande s’ils peuvent prendre mon sac à dos (pas le choix) et l’emmener à Mae Hong Son. Ces derniers acceptent et partent en premier. Très gentiment, ils s’arrêtent au sommet des bosses pour m’attendre. Ils auraient très bien pus prendre le large et disparaîtrent définitivement avec mes affaires. Mais au bout d’un moment, en ayant marre de m’attendre ( je les comprends) ils me disent qu’ils vont prévenir les secours à Mae Hong Son donc me voilà seul dans la montagne sans vêtements de rechanges et passer une nuit dans cet endroit isolé serait désastreux car il peut geler à cette altitude. Me voilà dans de beau drap. Je ne pense pas à m’arrêter et à attendre calmement les secours qui de toute façon ont de faible chance de venir, un instinct me dit que je dois continuer, je dois continuer coûte que coûte. Puis s’enchaîne une succession de montées incroyablement dur et techniques : bienvenue en enfer. Pour gagner du temps dans les descentes, je prends des risques incroyables, je me prépare aux éventuels chutes, je tombe plusieurs fois tout en les anticipants, je suis dans un état de fatigue physique et psychologique déjà très avancé au bord de la crise de nerf et du dégoût. Puis je croise une autre motocyclette avec un Thaï dessus qui me dit que Mae Hong Son n’est plus qu’à 15 Km et que la route va bientôt redescendre. Mais, je suis à bout de nerf, j’essaie de me calmer, je continue malgré tous, pour finalement craquer un kilomètre plus loin. Je descends de mon vélo et, j’attends ! je ne sais pas quoi ! mais je suis figé sans penser à rien, le regard vide. Soudainement, j’entends un bruit de moteur de voiture, je regarde derrière moi, oh ! surprise : deux gros Toyota arrivent. Je les arrête et je leur explique ma galère. Ce sont des Thaï en vacances, et ils vont à Mae Hong Son et me proposent de m’emmener la bas, il était temps car il est déjà 17 heures 30, dans 1 /2 heures, il fera nuit. J’ai une chance incroyable car les véhicules sont très rares sur cette piste. Finallement, il me restait seulement un misérable kilomètre de montée puis une vertigineuse descente de plus de mille mètres de dénivelés avec une vue imprenable sur Mae-Hong-Son qui me nargue. Photo : http://riton.travelblog.fr/14.php ( avant dernière photos). Pendant la descente, j’entends des bruits de klaxon. Intrigué mon sauveur Thaï arrête le 4/4. Mais qui est-ce ??? Un des deux montagnards avec mon sac à dos et le reste de mon pauvre porte bagages mutilé.Ce dernier me rend mes affaires, il semble très content de me revoir et refuse la récompense que je veux lui donner. Puis, après des adieux, je rentre à Mae Hong Son tous en remerciant mes sauveurs. Ce parcours ( Ban Wat Jan -- Mae Hong Son ) fait 90 Km pour 3000 mètres de dénivellés positif.
Je vais vous raconter une de mes plus belle galère que j'ai vécu en Thaïlande sur une piste vraiment isolée. Me voici à Paï : un petit village entouré de montagne à 130 Km au nord ouest de Chiang Maï. Paï est très touristique et beaucoup d’ethnies montagnardes sont présentes. Ce sont des réfugiés venant de Chine, seulement 10 % seront régularisés, les autres seulement tolérés sur le sol Thaïlandais. Ce jour-là, je me suis fait une petite sortie d’entraînement avant les choses sérieuses, que je projette de faire le lendemain : me rendre à Mae-Hong-Son par la piste, via Bâan Wat Jan : un projet audacieux car très rarement parcourus en vélo surtout avec 15 kilos arrimé sur le vélo. Pour m’entraîner sans les sacoches, je ne trouve pas mieux de me rendre à Phang Ma Phaa ou Soppong (deux noms pour le même village) à 45 Km de Paï. Comme d’habitude, la route est superbe, je monte un col à environs 1400 mètres d’altitude pour cela, je dois franchir des passages très raides, de vrais mur ! Une fois arrivée au sommet du col, le panorama est superbe avec une vue imprenable sur les montagnes encore recouverte de brûme. Puis je redescends de l’autre côté sur Soppong, bucolique petit hameau perdu dans montagne avec un courant d'air frais en permanance ( pendants l'hiver, isn't it.) Puis après bu un petit coca et bavarder avec les locaux, je remonte le col pour redescendre sur Paï tous en admirant les cultures en flanc de montagnes, cette montée est superbe, soit 90 Km pour 1810 mètres de déni positif. Une bonne mise en jambe pour les choses sèrieuse. Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php À Paï, je loge à la Charlie’s guest house ou je loue un petit bungalows confortable pour seulement 6 euros la nuit avec eau chaude. En cette saison, les températures sont très fraîches le matin, il n'est pas rare qu'il gèle en altitude. Le lendemain matin, je me lève à 4 heures. J'en profite pour aller faire un petit tour au marché à deux mètres de là. Les montagnards viennent y vendre leurs fruits et légumes. Ambiance extraordinaire de voir tous ce petit monde s’agiter de si bonne heure dans la bonne humeur. J’en profite pour boire tranquillement un bon café Thaïlandais avec 3 tonnes de lait concentré: on aime ou l’on n’aime pas, accompagné de gâteau au riz avec du lait de coco (graisse de la chair de coco) : vraiment délicieux, mais bourré de calories. Encore mieux que les barres énergétiques, j’en profite pour en acheter en plus pour le parcours. Puis vient le moment d’aller préparer ses affaires, en retournant à la Charlie’s GH, je vais faire un petit tour au seven eleven ( épicerie ouverte 24h /24) pour acheter de l’eau minérale qu’on ne trouve pas au marché. Une fois mes affaires arrimées sur mon vélo, je m’élance sur la route plein d'enthousiasme. La brume matinale est bien présente et donne une sacrée ambiance fantasmagorique. Puis viens l’intersection ou je dois monter un col ou seulement le premier kilomètres est en goudron, puis c’est alternance piste, bitume … Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php La route est vallonnée avec de petit ressaut très raide, très court sur un bitume à gros-grains pas très agréable à rouler, j'ai l'impression d'être sur une piste. Malgré la brume ambiante, les paysages qui disparaissent tantôt pour apparaître aussitôt avec le soleil qui essaient de la percer (la brume) donne un jeux de lumière fantastique, un peu comme la montée du col de la Croix de Fer tôt le matin un mois de juillet. Puis, je croise des engins de terrassements et autres bulldozers qui font la route afin de la goudronnée. Photos : http://riton.travelblog.fr/12.php A cet instant, show must go on, finis la rigolade, c’est de la piste pas trop caillouteuse, après seulement quelques kilomètres de plats, la piste monte droit dans la pente. Je dois me battre, je mets le rapport 22/ 32 car c’est vraiment raide. Au sommet du col, je vois un groupe de Thaïlandais à vélo évolué avec difficulté mais accompagné d’un gros véhicule tous terrains transportant bagages, nourriture et boisson, juste derrières eux, je ne les envies pas du tous, chacun son truc. J’en profite pour échanger quelques mots avec eux (je parle le Thaï couramment) ils me disent qu'ils viennent de Bangkok et que Bâan Wat Jan n’est plus très loin, à seulement 15 kilomètres. Les 14 derniers kilomètres sont d’une difficulté inouïe : les montées sont trop raides, je dois pousser mon vélo à plusieurs reprises et les descentes font vraiment peur car je dois jouer les équilibristes sur des cannelures très étroite avec des tranchées de 50 cm de profondeur creusée par la pluie: bonjour l'angoisse. Puis viens une intersection et après un bon kilomètre de plat, j’arrive enfin à Bâan Wat Jan, un joli petit hameau vraiment isolé ou seulement les 4/4 peuvent y accéder, encore moins les vélos. Pour se loger, il n’y a pas l’embarras du choix comme à Paï: je trouve néanmoins un petit bungalow pour seulement 4 euros la nuit. Bilan de la journée : 60 Km pour 1540 md+. L’après-midi, j’en profite pour laver mes vêtements et me restaurer dans un petit restaurant afin de causer avec les autochtones. Je décide de me coucher assez tôt car demain, un plus gros morceau va m’attendre : rejoindre Mae-Hong-Son par la piste et la jungle. Bienvenue dans l’enfer de Bâan Wat Jan où je vais vivre un enfer total et une aventure humaine avec des montagnards très gentil et honnête sur une piste vraiment isolée. Bâan Wat Jan est à 800 mètres d’altitude, Mae Hong Son ma destination convoitée est bien plus bas : 200 mètres. Comme d’habitude pour ne pas perdre de temps et profiter de la fraîcheur matinale, je pars dés l’aube à 6 heures du matin. Les premiers kilomètres ne sont pas difficiles, c’est relativement plat, la piste de couleur rouge est très roulante sans cailloux. Le soleil est légèrement voilé par une brume légère. Photo : http://riton.travelblog.fr/12.php ( en bas de la page). Puis j’arrive à un village très paisible où les coqs n’arrêtent pas de chanter, pas grand monde tous de même, il faut dire qu’il est encore très tôt. Juste après ce bucolique village, la route prend encore de l’altitude. Je dois me battre (je suis venu pour ça) comme un diable, la piste est un peu plus caillouteuse et les ornières sont plus marquées, impossibles de se mettre en danseuse car je dois viser juste la petite arête de terre, large d’une vingtaine de centimètre entourée de profonde cannelure creusée par la pluie. Impossible aussi de mouliner car vu la raideur de la pente, je risque de faire un wheeling et de me renverser en arrière, je dois plus passer en force. Tout un art. Je dois rouler un maximum car pousser le vélo prendrait trop de temps ! j’évite aussi de m’arrêter dans une montée, car il me sera très difficile de redémarrer en côte, vu l’état de la piste et le pourcentage très élevée de cette dernière. Malheureusement, un passage trop raide se présente à moi et je suis contraint de pousser le vélo jusqu’à une arête en altitude. La route fait la largeur de cette arête et la suit sur plusieurs kilomètres pour finalement redescendre sur une route en béton qui accède à un petit hameau composé de maisons en bambous dont les toits est de la feuille de bananier. La descente offre un panorama spectaculaire sur une grande rizière asséchée perdue dans un petit vallon. Photos : http://riton.travelblog.fr/14.php (en bas de la page). Les habitants me regardent avec de gros yeux exorbités et bouche bé de voir un cycliste dans cet endroit si reculé. Puis la piste remonte de plus belle, pour accéder à une très longue arete en altitude. Photos : http://riton.travelblog.fr/13.php Ce parcours est vraiment infernal, de véritables montagnes russes, pensant que c’est finis, je vois ce qui m’attends en face : un mur, je crois halluciner. Photos du mur : http://riton.travelblog.fr/14.php ( en haut de la page). Après avoirs franchis ce mur et laissé beaucoup de cartouches, je redescends à flanc de montagnes sur une piste très roulante et pas trop raide, ouf. Puis vient une intersection sur la gauche pensant que c’est la bonne route, je n’ai pas de carte fiable, tous au pif. La petite route en question est cimentée, plus confortable que la piste, elle évolue dans un vallon très étroit pour finalement atteindre un petit village. J’en profite pour me restaurer chez l’habitant qui m’invite si gentiment, mais ces derniers me disent que Mae Hong Son n’est pas dans cette direction. Je dois faire demi-tours, soit 30 Km de rab. Du village à Mae Hong Son, d’après les habitants, il y a seulement 40 Km et il est 13 heures: j’ai largement le temps ! Je retrouve mon intersection et je tourne à gauche, la piste est bonne et une fois de plus: je dois remonter un affreux col. La descente de ce col est assez raide et bien technique avec de gros cailloux, mon vélo vibre de partout, et soudainement j’entends un bruit bizarre comme si mon pneu arrière frottait sur quelque chose. Je descends de mon vélo et je fais le premier constat : mon porte-bagages s’est brisé, je tombe des nues ; je blêmis, pas de colère car ça ne sert à rien mieux vaut garder la tête froide. Photo du porte bagage brisé : http://riton.travelblog.fr/15.php Pas le choix, je mets mon sac à dos sur mon dos et j’essaie de rouler : impossible, trop lourd et ça me flingue les trapèzes. Par chance, deux montagnard sur une 125 cm2 complètement naze passe à côté de moi et s’arrêtent intrigués, je leur explique mon cas. Je leur demande s’ils peuvent prendre mon sac à dos (pas le choix) et l’emmener à Mae Hong Son. Ces derniers acceptent et partent en premier. Très gentiment, ils s’arrêtent au sommet des bosses pour m’attendre. Ils auraient très bien pus prendre le large et disparaîtrent définitivement avec mes affaires. Mais au bout d’un moment, en ayant marre de m’attendre ( je les comprends) ils me disent qu’ils vont prévenir les secours à Mae Hong Son donc me voilà seul dans la montagne sans vêtements de rechanges et passer une nuit dans cet endroit isolé serait désastreux car il peut geler à cette altitude. Me voilà dans de beau drap. Je ne pense pas à m’arrêter et à attendre calmement les secours qui de toute façon ont de faible chance de venir, un instinct me dit que je dois continuer, je dois continuer coûte que coûte. Puis s’enchaîne une succession de montées incroyablement dur et techniques : bienvenue en enfer. Pour gagner du temps dans les descentes, je prends des risques incroyables, je me prépare aux éventuels chutes, je tombe plusieurs fois tout en les anticipants, je suis dans un état de fatigue physique et psychologique déjà très avancé au bord de la crise de nerf et du dégoût. Puis je croise une autre motocyclette avec un Thaï dessus qui me dit que Mae Hong Son n’est plus qu’à 15 Km et que la route va bientôt redescendre. Mais, je suis à bout de nerf, j’essaie de me calmer, je continue malgré tous, pour finalement craquer un kilomètre plus loin. Je descends de mon vélo et, j’attends ! je ne sais pas quoi ! mais je suis figé sans penser à rien, le regard vide. Soudainement, j’entends un bruit de moteur de voiture, je regarde derrière moi, oh ! surprise : deux gros Toyota arrivent. Je les arrête et je leur explique ma galère. Ce sont des Thaï en vacances, et ils vont à Mae Hong Son et me proposent de m’emmener la bas, il était temps car il est déjà 17 heures 30, dans 1 /2 heures, il fera nuit. J’ai une chance incroyable car les véhicules sont très rares sur cette piste. Finallement, il me restait seulement un misérable kilomètre de montée puis une vertigineuse descente de plus de mille mètres de dénivelés avec une vue imprenable sur Mae-Hong-Son qui me nargue. Photo : http://riton.travelblog.fr/14.php ( avant dernière photos). Pendant la descente, j’entends des bruits de klaxon. Intrigué mon sauveur Thaï arrête le 4/4. Mais qui est-ce ??? Un des deux montagnards avec mon sac à dos et le reste de mon pauvre porte bagages mutilé.Ce dernier me rend mes affaires, il semble très content de me revoir et refuse la récompense que je veux lui donner. Puis, après des adieux, je rentre à Mae Hong Son tous en remerciant mes sauveurs. Ce parcours ( Ban Wat Jan -- Mae Hong Son ) fait 90 Km pour 3000 mètres de dénivellés positif.
Quelle zone choisir à Mayotte? English translation pending
Salut,
je suis une jeune prof et je vient d'être muté sur Mayotte, je suis ravie mais j'ai qqs craintes et qqs doutes et peut être peut tu m'aider. Je dois fair des voeux dans 5 zone par ordre de preference: nord, sud, centre, MAMOUDZOU et petite terre et comme je ne connais pas du tout je ne sais pas quoi demander, Mamoudzou c'est bien, et PETITE TERRE? Je saits que c'est un cliché mais je voudrai être le plus pret possible des belles plages. Sinon on mepaye mon demenagemment et j'aurai donc l'opportunité d'emmener des produits quotidiens, il y t'il qq chose de particulièremment cher qu'il vaut mieux rammener de france: shampoing, creme solaire, anti moustique, medicaments de conforts...Faut il à tout prix avoir une voiture? et peut on voyager facilement et pas cher depuis Mayotte?
MERCI de prendre le tps de me repondre.
marie
marie
Une rose blanche pour le Cambodge... English translation pending
A partir de demain, et jusqu'au 15 Mars, merci d'acheter pour la somme de 3 € une rose blanche appellée la rose Marie Claire car l'opération est relayée par ce magazine ..... on trouve cette rose dans les magasins Truffaut, Botanic, Caroll et sur le site en ligne BeBloom ..... 1, 5 € sera reversée aux Associations " Toutes à l'école " et " Un regard d'enfant " et servira à la construction d'une école de filles au Cambodge ......
Pour plus d'infos achetez ou lisez le magazine Marie Claire ....... mais en achetant cette rose vous permettez à des petites filles d'avoir accés à la connaissance et à l'éducation et d'échapper ainsi au travail dés le plus jeune âge, ou pire encore à la prostitution enfantine qui a tendance malheureusement à se développer de plus en plus tôt .......
Merci à vous tous ....
Pour plus d'infos achetez ou lisez le magazine Marie Claire ....... mais en achetant cette rose vous permettez à des petites filles d'avoir accés à la connaissance et à l'éducation et d'échapper ainsi au travail dés le plus jeune âge, ou pire encore à la prostitution enfantine qui a tendance malheureusement à se développer de plus en plus tôt .......
Merci à vous tous ....
Hôtel pour trois jours à Sainte-Marie? (Madagascar) English translation pending
Nous allons envion 3 jours à Ste Marie en septembre, et j'hésite entre 3 hotels, dont j'ai vu les sites internet : LE LIBERTALIALA CRIQUELE VOHILIVA
J'aurais une préférence pour le 1er, question emplact, restaurant. Les connaissez-vous, comme hotel ou restaurant, et merci d'avance de vos conseils.
J'aurais une préférence pour le 1er, question emplact, restaurant. Les connaissez-vous, comme hotel ou restaurant, et merci d'avance de vos conseils.
La vie et le coût de la vie au Canada English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement en France à bordeaux et je compte m'installer au Canada l'année prochaine d'abord pour y faire ma thèse, et plus si affinité.
J'hésite encore, principalement entre le Québec (ou Laval) et Monréal.
des questions sans doute naives qui me viennent à l'esprit ; est ce qu'il est aussi facile, (par rapport à en France) :
de se déplacer quand on a pas de voiture : y a t il des bus, tram ou métro, des trains (à quels prix?)
d'avoir accès à l'internet (haut débit, prix=?),
de trouver un logement (prix=?), ...
bref tout ce qui a attrait au confort matériel,
et est ce que c'est plus facile de s'inserrer socialement dans un endroit plutot qu'un autre ? je sais que les canadiens sont reputes pour leur sens de l'acceuil qu'en est il vraiment ?
concernant le départ, quelle compagnie aerienne est pas trop chère ?
si vous avez qqs bons conseils à me donner, ...
à oui j'oubliais, est ce qu'il faut vraiment très froid ? est ce que les logements sont bien chauffés ?
et est ce qu'on est soigné gratuitement (comme en france) ou pas du tout ?
bon j'arrête là mes questions parce que je vais vous décourager de me répondre.
personnellement pour l'instant je suis seulement allé à Bristol (en Erasmus) surtout pour apprendre l'anglais (et pour m'amuser bien sûr ;)) mais les pays qui me plaisent vraiment sont en scandinavie en en amerique du nord et j'ai hâte de venir au canada !!!.
merci
à +
Air France: Flying Blue Platinum English translation pending
J'ai la chance d'etre passé Platinum au 01/01/07.
Merci à ceux qui le sont déjà de me dire quels sont les avantages concrets de ce niveau (par concrets, je veux dire des exemples précis avec AF lors de vols ; je connais déjà les avantages détaillés sur le site AF).
Pratiquement, à part les 25 % de miles prime en plus que la FB Gold, qu'apporte, pratiquement parlant ce niveau par rapport au Gold ?
Merci d'avance de vos réponses.
HLT
Merci à ceux qui le sont déjà de me dire quels sont les avantages concrets de ce niveau (par concrets, je veux dire des exemples précis avec AF lors de vols ; je connais déjà les avantages détaillés sur le site AF).
Pratiquement, à part les 25 % de miles prime en plus que la FB Gold, qu'apporte, pratiquement parlant ce niveau par rapport au Gold ?
Merci d'avance de vos réponses.
HLT
Tour du monde en camion: par où commencer? English translation pending
Un grand bonjour à tout le monde,
Voilà, avec mon chéri, nous envisageons un tour du monde en camion (camping-car, bus, camion ????) et nos deux chiens. Le projet n'est que naissant et nous ne savons pas vraiment par où commecer.
Notre idée était de commencer par l'Afrique, direction l'asie par les océans, passer quelques temps en Asie, Inde, Chine Thaïlande ect ... puis passer par l'australie et traverser de nouveau pour l Amérique du Sud. Nous n'avons pas vraiment de limitation dans le temps, mais un budget plutot très limité.
Pouvez-vous me conseiller et me diriger ?
Est il possible de traverser les océans avec un camion et des chiens ?
Combien cela couterait environ ?
Et quel intinéraire me conseillez-vous ?
Merci de m'aider à construire gentillement notre projet
Une petite vadrouilleuse
Conseils pour installation à Montréal English translation pending
En espérant que mon dossier soit accepté par l'UQAM je devrais en principe partir à Montréal vers juillet/août 2007. J'ai déjà fait plein de démarches, pour les visa etc.... je compte aussi chercher un logement en arrivant là-bas (ai déjà qq contacts avec les agences etc....) Mais avez vous des mises en garde ou des conseils quant à mon arrivée? Enfin le problème qui va se poser sera les qq meubles que je compte emporter (je pense peut-être passer par "air france cargo"). Voilà si vous avez de bon tuyaux je suis tout ouïe !!!
Merci d'avance !!!!!!!!!!!!!!
Merci d'avance !!!!!!!!!!!!!!
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
Note à l'attention du lecteur :
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Vos commentaires sur Air France? English translation pending
Que pensez vous d'Air France ?
Je voudrais savoir que pensez vous de biens ou de mauvais sur AF car dans l'avion de retour de thailande, j'ai eu droit aune discussion assez chaude entre deux couples qui etais vraiment pas d'accord donc d'ou ma question ? Merci
Je voudrais savoir que pensez vous de biens ou de mauvais sur AF car dans l'avion de retour de thailande, j'ai eu droit aune discussion assez chaude entre deux couples qui etais vraiment pas d'accord donc d'ou ma question ? Merci
Déplacements en République Dominicaine English translation pending
Bonsoir à tous,
J'aimerai partir en République Dominicaine d'ici Août ou Semptembre 2007, pour un délais de 7 ou 15 jours. J'aurais aimé savoir, vu que je ne peux pas louer de véhicule (moins de 21 ans), comment fait-on pour se déplacer ? Est-ce utile de ce déplacer ?
Que pensez vous de la Rep.Dominicaine ? Qu'est-ce qu'il ne faut surtout pas louper en allant là bas ?
Merci d'avance, et sur ce, je vous souhaite une bonne nuit.
J'aimerai partir en République Dominicaine d'ici Août ou Semptembre 2007, pour un délais de 7 ou 15 jours. J'aurais aimé savoir, vu que je ne peux pas louer de véhicule (moins de 21 ans), comment fait-on pour se déplacer ? Est-ce utile de ce déplacer ?
Que pensez vous de la Rep.Dominicaine ? Qu'est-ce qu'il ne faut surtout pas louper en allant là bas ?
Merci d'avance, et sur ce, je vous souhaite une bonne nuit.
Hôtel Royal Decameron Puerto Vallarta English translation pending
Voila je part pour ma première fois au mexique du 7 au 14 octobre 2006, et j'ai choisi le Royal Decameron complex à puerto vallarta. Alors vos commentaire et susgestion seraient apprècier. merci!
Laponie finlandaise en janvier English translation pending
nous envisageons de partir 2 semaines en laponie finlandaise en famille en janvier 2007, cependant quelques questions se posent : ne fait -il pas nuit noire durant cette période ? comment faire des activités alors? après consultation du catalogue NF, plusieurs packages sont vendus, quelqu'un en a t-il déjà fait l'expérience? peut-on organiser un voyage en cette période sans passer par un voyagiste? le prix serait-il plus ou moins avabtageux ?
je suis à l'affut de toutes les remarques et suggestions
les Thaï Dam du Nord Laos English translation pending
Salut à tous!
je prépare mon voyage au Laos, prévu pour Octobre-Novembre 2006...je pars à la recherche des Thaï Dam (Thaï noirs) du Laos. D'après ce que je sais, on en rencontre plus facilement au Nord (parce que plus nombreux). j'arrive donc le 1 oct à Vientiane, et après un petit mois je comptais me rendre à Luang Prabang puis à Luang Namtha. la question est donc: avez-vous déjà eu l'occasion de rencontrer des Thaï dam? Où et dans quelles conditions? quelles impressions, souvenirs en avez-vous? pour ouvrir le débat sur les autres ethnies, avez-vous déjà vu des villages Thaï (Khao ou Deng), Yao, ou autre? et question subsidiaire, pour se rendre à Luang Namtha en partant de Luang Prabang, vaut-il mieux prendre l'avion ou le bus? combien de temps pour le bus?
voilà, beaucoup de questions mais j'espère que quelqu'un pourra éclairer quelque peu ma lanterne...
merci beaucoup!
je prépare mon voyage au Laos, prévu pour Octobre-Novembre 2006...je pars à la recherche des Thaï Dam (Thaï noirs) du Laos. D'après ce que je sais, on en rencontre plus facilement au Nord (parce que plus nombreux). j'arrive donc le 1 oct à Vientiane, et après un petit mois je comptais me rendre à Luang Prabang puis à Luang Namtha. la question est donc: avez-vous déjà eu l'occasion de rencontrer des Thaï dam? Où et dans quelles conditions? quelles impressions, souvenirs en avez-vous? pour ouvrir le débat sur les autres ethnies, avez-vous déjà vu des villages Thaï (Khao ou Deng), Yao, ou autre? et question subsidiaire, pour se rendre à Luang Namtha en partant de Luang Prabang, vaut-il mieux prendre l'avion ou le bus? combien de temps pour le bus?
voilà, beaucoup de questions mais j'espère que quelqu'un pourra éclairer quelque peu ma lanterne...
merci beaucoup!
Avis sur mon itinéraire d'un tour du monde English translation pending
Bonjour,
Je m'addresse une nouvelle fois à vous qui avez déjà l'expérience des voyages longue durée pour avoir votre avis sur mon itinéraire de TDM pendant environ 7mois et demi.
En fait j'avais déjà demandé conseils pour un éventuel voyage en Patagonie mais finalement je me dis que je vais tout faire pour me lancer dans un TDM. Je trouve ça vraiment palpitant !
Ainsi j'ai réfléchi à mon itinéraire et j'ai réalisé un fichier Excel pour avoir un aperçu du voyage et voir si je ne serai pas trop speed.
J'amerais donc avoir votre avis sur ce trajet, savoir si j'ai fait les bons choix, si les durées ne sont pas trop courtes ou trop longues, si mon budget est juste ou plutot large etc...bref tous vos avis sur cet itinéraire me rendront bien service.
Comme c'est un fichier Excel j'aimerai bien vous l'envoyer par mail. Si ça vous dit de m'aider je vous laisser mon mail comme ça vous m'envoyez votre adresse et je vous envoie le fichier.
Mon mail : nikoko09@hotmail.com
MERCI D'AVANCE A VOUS TOUS !
Nico
Je m'addresse une nouvelle fois à vous qui avez déjà l'expérience des voyages longue durée pour avoir votre avis sur mon itinéraire de TDM pendant environ 7mois et demi.
En fait j'avais déjà demandé conseils pour un éventuel voyage en Patagonie mais finalement je me dis que je vais tout faire pour me lancer dans un TDM. Je trouve ça vraiment palpitant !
Ainsi j'ai réfléchi à mon itinéraire et j'ai réalisé un fichier Excel pour avoir un aperçu du voyage et voir si je ne serai pas trop speed.
J'amerais donc avoir votre avis sur ce trajet, savoir si j'ai fait les bons choix, si les durées ne sont pas trop courtes ou trop longues, si mon budget est juste ou plutot large etc...bref tous vos avis sur cet itinéraire me rendront bien service.
Comme c'est un fichier Excel j'aimerai bien vous l'envoyer par mail. Si ça vous dit de m'aider je vous laisser mon mail comme ça vous m'envoyez votre adresse et je vous envoie le fichier.
Mon mail : nikoko09@hotmail.com
MERCI D'AVANCE A VOUS TOUS !
Nico
Requin en Asie du Sud-Est English translation pending
D'accord, certains dirot que je suis complètement folle, mais je me risque!
Je prévois faire ma certification de plongée à Nha Trang pour, par la suite, pouvoir faire de la plongée en Thaïlande (phiphi) pour la dernière partie de mon voyage. Mais j'ai peur des requins! Ayant horriblement peur de me faire arracher une jambe par ces magnifique prédateur marins pendant mes excursions, je voulais savoir, voir ètre rassurée mème, y a t-il bcp de requins en thailande et au vietnam?
Le Kilimandjaro English translation pending
Bonjour,
j'envisage de faire l'ascension du Kilimandjaro en aout.
s'il y a des témoignages sur cette expérience, je suis preneuse!!!
merci
j'envisage de faire l'ascension du Kilimandjaro en aout.
s'il y a des témoignages sur cette expérience, je suis preneuse!!!
merci
La Papouasie Nouvelle-Guinée en août English translation pending
Bonjour !
J'ai trés envie de faire un voyage en Papouasie au mois d'Août ... en circuit expédition avec un guide professionnel biensûr !
Qui a déjà eu l'occasion d'aller par là-bas ? Racontez-moi ...