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Traitement anti paludéen pour le Vietnam? English translation pending
by Font29 · 2007-10-16 · 4 replies
Bonjour à tous,

je parts le 21 octobre, donc très bientôt en famille pour le Vietnam (3 semaines) et j'ai prévu de demander à mon arrivée à une agence de me faire le circuit suivant : Saigon et Vinh Long (marché flottant) au sud puis Da Nang, Hoi An, et Huê au centre enfin Ha noi, Halong puis Phu Ly- Ninh Binh pour finir (nous allons à un mariage dans cette région). Nous seront 4 dont deux enfants : 5 et 10 ans. Je me demande quel anti palud prendre, en dehors des répulsifs. Je projette de prendre de la malarone 1 jour avant l'arrivée dans la région de Ninh Binh soit 5 à 6 jours.

Voici mes questions :

1) Qu'en pensez vous? (prise de malarone)

2) Je sais qu'il existe des cartes du Vietnam montrant les régions infectées par le palud; auriez vous des liens à me fournir?

Par avance merci
Trois mois en Thaïlande: devises, excursions, transports English translation pending
by Québécois46 · 2007-10-14 · 3 replies
bonjour a tous, nous sommes un couple de québécois pré-retraité qui partons pour la thailande pour 3 mois en janvier prochain. comme se sera notre premiere expérience en asie, voici nos questions: qu'est ce qui est le plus facile et rentable ? travelers cheque (en CAN ou US?) carte de crédit ou carte bancaire canadienne sur place? peut-on organiser ou participer a des excursions dans le nord de la thailande a partir de phuket? ou se loger a bon prix a phuket (pour les 3 a 4 premieres semaines)? doit-on réserver a l'avance pour cette période? est-il facile de se débrouiller en francais? en anglais? comment se rendre a phuket facilement a partir de l'aéroport de bangkok, avion train? merci de partager votre expérience avec nous.
Nouvel An 2008 en Inde English translation pending
by Xaviertt · 2007-10-12 · 2 replies
Bonjour a toutes et a tous! Je prévoit d'être en inde pour le nouvel an 2008 et je voulais savoir si quelqu'un avait des bons tuyaux a filer pour s'amuser au mieux la bas !! Y 'aura t'il beacoup de "frenchies" la bas a cette periode ? Toutes les suggestions seront les bienvenues merci bcp
Où regarder la finale de la coupe du monde de rugby à Casablanca? English translation pending
by Chach2005 · 2007-10-09 · 6 replies
bjr à tous, je serais à casablanca le soir de la finale de la coupe du monde de rugby et je souhaiterai voir le match dans un endroit sympa type "Pub" avec écran géant. merci de vos suggestions
Qui a déjà pris le doxypalu pour le Sénégal? English translation pending
by Brigitte34 · 2007-10-09 · 7 replies
bonjour, je pars dans 5 jours au Senegal et je n'ai toujours pas trouvé un traitement anti palu, je ne veux pas entendre parler du lariam, je suis allergique à la malarone, et la savarine ne couvre pas les zones 3 ! sachant que la periode de fin d'hivernage est la plus critique pour le palu, je ne souhaite pas non plus partir sans rien. donc je cherche des temoignages sur les effets secondaires pour le doxypalu( que le medecin risque de me proposer) ou d'autres medicaments. merci
Crise d'épilepsie en avion English translation pending
by Shalima · 2007-10-06 · 3 replies
Bonjour,

J'ai une question bien précise à vous soumettre, qui servira peut-être à parler de l'épilepsie, une maladie assez répandue mais mal connue.

Pour ma part j'ai commencé à faire des crises d'épilepsie depuis 3 ans que j'habite en Inde, mais aucune cause physiologique n'a été détectée. J'étais sûrement déjà malade avant de venir en Inde, mais non diagnostiquée, et le changement de rythme de vie et d'environnement a peut-être fait empirer les crises.

Je n'ai aucun souvenir de mes crises (de type tonico-clonique) et c'est donc à partir des descriptions des témoins de mes crises que j'essaie de comprendre petit à petit ce qu'est cette maladie. C'est difficile, car les descriptions sont souvent sur le mode hyperbolique. Seuls certains neurologues m'ont décrit en termes neutres comment se passe une crise.

Des descriptions de mes proches, j'ai pu déduire que c'était visiblement un spectacle impressionnant et stressant. Ces crises sont en effet brutales, d'après ce que je peux en juger une fois que j'ai repris mes esprits, et que je commence à noter les effets qui durent plusieurs jours : maux de têtes très lourds, courbatures, et les marques si je suis tombée, sans parler de la fatigue qui me cloue au lit plusieurs jours. Une fois, pendant la nuit, je suis tombée de mon lit et je me suis cognée au pied du lit à chaque mouvement de tête, tant que la crise a duré, devant mes jeunes enfants terrorisés. Mes crises se produisent la plupart du temps pendant le sommeil, dans les phases d'endormissement ou de réveil.

C'est très frustrant de ne pas savoir ce qui arrive à mon corps pendant ces crises. J'ai passé des heures et des heures à chercher des videos sur des sites comme Youtube, mais sans succès, et jusqu'ici aucun proche n'a pu filmer mes crises.

L'épilepsie, traitée et bien suivie, ne m'a pas empêché d'avoir un enfant l'an dernier, n'ayant subi aucune crise. Cependant depuis, mes crises sont revenues, plus fréquentes : une douzaine depuis un an. Cette fois-ci j'en ai également fait hors de chez moi, dans des situations de déplacement : en avion, en voiture ou dans le métro.

En particulier j'ai fait deux crises en avion avec mon bébé sur les genoux, sur des vols Paris-Delhi, et c'est en fait l'objet de mon post.

La première fois c'était fin octobre 2006, dans un vol Paris-Doha de Qatar Airways. L'avion était une heure en retard, et j'étais déjà bien fatiguée et en hypoglycémie : j'ai d'ailleurs oublié mes papiers sur mon siège dans la salle d'embarquement, en allant aux toilettes, et je crois que grâce à cette étourderie tous les passagers ont pu me remarquer ! Une fois dans l'avion, je me suis relaxée et je me suis mise à allaiter mon bébé âgé de 4 mois, pour l'aider à supporter le décollage en douceur. Je me suis endormie en même temps, j'ai eu un petit sentiment de malaise, mais pas le temps d'en parler autour de moi, j'avais déjà perdu conscience et la crise a démarré... Le décollage a été interrompu, je suis revenue à moi quelques minutes ou peut-être une heure après, allongée dans l'avion, que j'ai dû quitter car la compagnie estimait qu'il était risqué de me garder à bord. J'ai repris l'avion le lendemain sans problème, avec une assistance particulière de la part du personnel au sol pour m'éviter de me fatiguer avant l'embarquement.

La seconde fois, c'était vers le 22-23 décembre 2006, dans un vol Paris-Moscou d'Aeroflot. Cette fois-ci j'étais aussi également en train d'allaiter, mais moins fatiguée, et je ne m'attendais pas non plus à faire une crise. Celle-ci a eu lieu après le décollage, et je suis donc restée à bord. J'ai été transportée à l'infirmerie à Moscou en attendant ma correspondance pour Delhi. Comme après chaque crise, j'ai dormi, et j'ai de très vagues souvenirs de ma voisine, une jeune femme en robe de laine, couleur crème, souriante, qui s'occupait de mon bébé, la nourrissait et l'a peut-être changé, jusqu'à l'arrivée à Moscou. Ensuite je me souviens que le couloir de la pièce où je me reposais était assez bruyant, ce qui gênait mon bébé, qui pleurait beaucoup je crois, et qui a quand même dormi. J'ai eu la force de lui faire un biberon, mais je ne lui ai sûrement pas apporté tout le réconfort qu'elle a l'habitude de recevoir de moi. Dans l'avion Moscou-Delhi, le personnel était prévenu de ce qui m'était arrivé et s'est particulièrement bien occupé de moi. Peut-être même que j'ai été surclassée en business mais je ne suis pas certaine de mes souvenirs. Je me souviens avant tout de la sollicitude de toutes ces personnes.

Je voudrais profiter de ce post pour remercier tout le personnel de Qatar Airways et Aeroflot, et cette femme souriante, pour leur gentillesse envers moi et mon bébé. Je dois souligner qu'à chaque fois que je prends l'avion enceinte ou avec mon bébé, le personnel des aéroports ou des compagnies aériennes se montre toujours prévenant, pour m'éviter de faire la queue ou m'aider à faire chauffer de l'eau par exemple. C'est vraiment agréable de ne pas se heurter à l'indifférence de professionnels, qui pourraient être blasés par la routine de leur boulot. Cela témoigne de leur investissement humain dans leur travail.

J'ai cependant un regret : à chaque fois, j'ai mobilisé le peu d'énergie qui me restait pour des questions prioritaires: le bien-être de mon bébé, mes papiers, etc... Mais, un peu intimidée et encore bien KO, je n'ai pas demandé ce qui s'était passé, et en particulier comment mon bébé, attaché sur mes genoux, avait réagi à chaque fois alors qu'elle était en train de têter lorsque la crise s'est produite. Peut-être que je l'ai heurtée par des mouvements désordonnés, ou effrayée par des cris, peut-être qu'elle a hurlé de panique pendant une demi heure dans les bras de quelqu'un d'autre, peut-être aussi qu'elle dormait et qu'elle n'a pas réalisé ce qui se passait ; mais tout ça je n'en sais rien.

Si par chance l'un d'entre vous était à bord d'un de ces vols, pourrait-il m'en dire plus sur ce qui s'est passé au moment de ces crises ? Peu de chances que l'un des passagers tombe sur ce post, mais on ne sait jamais...

Et pour les autres lecteurs, si vous voyagez avec des jeunes enfants, ou avec un problème d'épilepsie, n'hésitez pas à poser vos questions, ou à faire part de vos témoignages, dont je suis curieuse !

Merci de m'avoir lue !
KLM ou Delta Airlines English translation pending
by Sefora · 2007-10-01 · 12 replies
bonjour,

j'ai le choix entre 2 compagnies klm ou delta airlines, laquelle selon vous est meilleure

klm je connais c'est bien mais vu tous les opinions negatifs des compagnies aeriennes americaines je me pose des question sur delta.

la difference est que avec delta ailines j'ai vol direct mais avec klm j'ai une escale de 40 min amsterdam ( d'ailleurs est-ce que ca suffit pour transferer mes baggages ca mes emble assez court)

je voudrais savoir si quelqu'un a deja pris un vol de delta airlines à partir de paris pour savoir si cette compagnie est tres bien sur tous les bord( confort, service a bord....) car vu que le vol dure 10 h00

merci pour le sinfos
Traversée de La Paz à Ushuaia: dans quel sens commencer? English translation pending
by Turbulette · 2007-09-27 · 10 replies
Je projette une traversée de la cordillère des andes de sept 2008 à décembre 2008 de la paz à ushuaia ! Vaut t'il mieux commencer par la Bolivie et finir en patagonie, ou l'inverse, sachant qu'à mi-parcours (mendoza en Argentine), j'aimerai tenter l'ascension du toit des andes "l'Aconcagua" sur 15-20j. L'acclimatation serait meilleure en Bolivie je pense, mais d'un autre côté, j'arrive de France directement à presuqe 4000m, sans acclimatation possible ?! Partir du sud pour remonter me semble plus facile niveau acclimatation, mais la Bolivie en décembre, ça donne quoi (pluie ?). merci de vos conseils !! sandrine
Problèmes de visa thaïlandais et d'hôtel à Bangkok English translation pending
by Khan79 · 2007-09-18 · 11 replies
Bonjour a tous!

Je pars avec ma copine pour un voyage de 4 mois en Asie du Sud-Est. Nous arriverons à Bangkok le 6 novembre e, t à partir de là, nous visiteroins les pays limitrophes (Cambodge, Laos, Birmanie et la province du Yunnan). Nous partirons le 5 mars pour revenir à Montréal via le Japon, avec un séjour d'une semaine prévu à Kyoto et Tokyo.

La question du visa thai me donne de sérieux maux de tête!!!

1) Jamais nous resterons en Thailande plus de 30 jours consécutifs. Donc mon idée était de simplement prendre le tampon gratuit de 30 jours, et de la renouveler à chaque fois que je rentre en Thailande. Au total, environ 45-50 jours seront passés en Thailande durant tout notre voyage.

2) En téléphonant à l'ambassade, ils me disent que le visa/tampon de 30 jours me sera accordé à l'arrivée SI j'ai une preuve de sortie (un billet d'avion pour un autre pays). Sans cette preuve, ils me disent que les douaniers peuvent théoriquement NOUS REFUSER L'ENTRÉE AU PAYS (dans la mesure où nous n'avons pas un visa touristique prépayé, comme celui de 60 jours). En plus, ils précisent que CELA EST LAISSÉ À LA DISCRÉTION DU DOUANIER: peut-être nous laissera-t-il passer, peut-être pas!!!! Est-ce une vraie menace, ou simplement un moyen de vendre des visas? Mon beau-frère a fait le même type de voyage cet été, et il n'a eu aucun problème pour se faire accorder le tampon de 30 jours à l'aeroport de Bangkok, sans aucune preuve démontrant son départ du pays. Je suis donc septique, mais la possibilité, même minime, de nous voir refuser l'entrée, est intolérable... Si la menace est sérieuse, je pense à l'idée d'acheter un billet de sortie (par exemple, pour le Cambodge) avant mon départ, pour le montrer aux douanes.

3) Est-ce que la même situation prévaut à chaque entrée en Thailande? Par exemple, si nous revenons du Laos pas moyen terrestre et que nous demandons un nouveau visa/tampon de 30 jours, vont-ils encore une fois exiger une preuve de départ? Si c'est le cas, tout ça devient foutrement compliqué!!!

Enfin, j'aimerais recevoir vos recommandations pour un hotel à Bangkok. Comme nous arrivons à l'aeroport Bangkok à minuit (après plus de 30 heures de vols et d'attente, ouf...), nous ne serons surement pas dans notre chambre avant 2 h du mat. C'est pourquoi je cherche un hotel/hostel avec ces caractéristiques:

1) Hotel confortable et propre avec de bons matelas (histoire de bien dormir à notre arrivée). Prix: entre 15 et 20$ (entre 10 et 15 euros). Pas besoin de l'air climatisé dans notre chambre double; par contre, préférence pour une chambre avec salle de bain.

2) Hotel qui accepte facilement les réservations (par téléphone ou internet). Anglais (ou français!) parlé.

3) Hotel central, dans le quartier touristique, mais pas dans le coeur de l'action et du bruit: légèrement en retrait serait parfait.

4) Enfin, il serait vraiment super si cet hotel offrait un service de garde des bagages, gratuitement ou pour des frais minimes. Comme Bangkok sera notre base pour de nombreuses excursions dans le reste du pays ou dans d'autres pays, nous aimerions avoir un seul hotel où nous reviendrons chaque fois. Nous pourrions ainsi laisser notre excédent de linge ou autre matériel dans l'hotel en toute sécurité (utile pour ne pas dépasser le poid maximum des bagages dans les avions low cost).

Si jamais vous connaissez un hotel (de rêve?) réunissant toutes ces caractéristiques à Bangkok, vous suggestions seraient grandement appréciées!

Merci!
Précaution de la faune et flore martiniquaise? English translation pending
by Lababan · 2007-09-13 · 10 replies
bonjour @ tous, départ imprévu pour la semaine prochaine en Martinique pour aller donner un coup de main en forêt et sur le littoral. Avez-vous des conseils concernant les précautions vis à vis de la faune et de la flore locale (hors p'tit punch'😉) et du climat.... merci
Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007) English translation pending
by Betneau · 2007-09-08 · 10 replies
Impressions d'un voyage en août 2007

Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !

A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.

SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.

Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !

BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.

Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.

KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.

Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.

EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Équateur: Otavalo, Cuicocha et Cotopaxi English translation pending
by Gaelo · 2007-08-28 · 3 replies
28.08.2007 bonjour a vous Nous sommes depuis un mois en Equateur. Nous avons passe une sem chez Juan et sa famille a Otavalo (association couchsurfing). Puis nous sommes alles bosser a Cuicocha chez Michaela, Eh! oui!!! nous aussi... un peu de wwoof, un peu de montagne, une belle rando au pied du Cotacachi. Une fois en forme, on s'est decide pour le Cotopaxi 5890m. On en revient aujourd'hui...un peu deçu, nous nous sommes arrete a 5500m, a cause d'une tempete de neige. Nous y sommes alles avec l'agence "www.equateur-voyages-passion.com" a Quito, tenue par des français. Notre guide Miguel etait tres sympa et pro. les tarifs:140$+18$(nuit au refuge)+10$(entree au parc) le tout/personne. C comment?... il faut avoir travaille le physique car la pente est raide, et a cette altitude le souffle peut manquer. Le plus chiant, c l'adaptation a l'altitude, nous avions passe + de 2 sem a marcher et a bosser a 3200m mais nous avons ressenti qqs desagrements(essoufflement, maux de tete...), le matin nous etions quand meme en forme pour monter. Ne pas croire toutes les agences qui veulent faire croire a un sommet facile afin de se faire de la tune...la montee c pour bcp de monde +ou- 6H et 3h de descente. Et en Equateur, la meteo c a l'oeil le matin sur le chemin.

Nous allons passer cette sem a nouveau a Otavalo, les habitudes c pratiq. Nous avons trouve un hotel sympa et pas cher :Hostal Chasqui 5 a 6$/pers, tel:2923 199. Puis on va poursuivre notre route vers le sud...de l'Ecuador.

Laurence y Sebastien. Les fotos sur le blog: insolents.over-blog.com
Centre de Mère Teresa en Inde English translation pending
by Persée · 2007-08-28 · 9 replies
salut a tous voila jai 23 et des novembre je vai entame un tour du monde enfin du moins une traversee du continent europeen et asiatique je compte me rendre de paris a calcutta a pied, voiture, train etc..tou mode de transport exepte l'avion dans le seul but de faire des recontre de partager mais aussi de decouvrir, d'essayer de comprendre comment fonctionne ce monde et surtou d'essayer de comprendre les maux dont tant de gen souffrent car comment aider des gens sans comprendre de koi ils souffrent....meme si l'on n'a besoin d'aucune raison valable pour venir en aide a qui que se soit je pense que la comprehension est necessaire pour vraiment etre en mesure d'aider. ce sentiment d'empathie ma fait suspendre ma formation de sapeur pompier pour entreprendre ce voyage

je souhaiterais donc a mon arrive a calcutta entrer dans un des nombreux centre humanitaire mere theresa

si quelqun a quelque info pour moi je l'en remercie d'avance merci

si vis mutare mundum sine eum te mutare
Enseigner le français à Vancouver English translation pending
by Patlafayette · 2007-08-15 · 3 replies
Bonjour!

Je reviens de 3 ans aux Etats-Unis ou j'ai ensiegne le Francais. J'ai une maitrise de FLE et je voudrais maintenant enseigner dans ce beau pays qu'est le Canada. J'aimerais enseigner le FLS en particulier dans la region de Vancouver. Je n'ai pas de visa et pas de pistes precises.... Je sais qu'en general il faut etre reconnu par le College of Teacher pour enseigner dans les ecoles publiques mais pour les ecoles privees et les centres de langues? Est-ce qu'il vaut meiux passer par le Quebec pour ensuite partir en Colombie britannique? Bref si vous avez des pistes n'hesitez pas!!! Merci!!!
Conseils pour le Kerala English translation pending
by Kerala · 2007-08-15 · 79 replies
bonjour du kerala

comme je reçois beaucoup de vos questions directement en email et sur msn, me voici avec quelques conseils/infos qui pourront répondre à multiples de vos question:

état vraiment particulier de l'inde, clima tropical -

les vêtements:

pour les femmes: soit le 3-pièces local, soit la mode des touristes, enfin, cette mode made in india que vous trouvez aussi chez vous mais qui, n'est absolument jamais portée par la population locale, je nomme ça tourist fashion, en coton légérs sont très confortables. on peut les acheter sur place pour pas cher, donc, évitez de porter des tonnes de fringues qui ne feront que de vous peser durant vos déplacements. par respect pour la culture locale, couvrez toujours vos épaules et vos jambes. évitez les grands décolletés.

pour les hommes: si l'idée de vous vêtir d'un mundu vous plait, sachez que le mundu (tissus noué autour de la taille) vient remonté et noué à la hauteur de la hanche et non à la taille. avant de s'assoir, veuillez le rallonger. t-shirt ou chemise, ne vous balladez pas à torse nu.

pour maintenir votre santé:

chaqun sa propre bouteille, ne la partagez pas, vous ne vous transmettez pas d'éventuels problèmes. buvez impérativement 4 litres d'eau par jour et par personne. souvent je vois des voyageurs qui souffrent de nausée, maux de tête, maux d'estomac, chevilles et autres articulations enfles.... la plupart du temps ces symptomes sont dues à la déshydratation.

goûtez aux passé quarantes variétés de bananes. elles vous fourniront l'apport de potasse!

si vous souffrez le chaud, buvez des noix de coco fraiches et évitez la papaya, aliment chaud!

ne vous exposez pas longtemps au soleil qui est brûlant!

si vous avez besoin d'un medecin ou d'une pharmacie, vous en trouverez des trois branches: allopatie, homéopatie, ayurvéda

logements:

vous trouvez d'innombrables hotels, guesthouses et homestay à des prix variables, chez l'habitant souvent demi-pension comprise, souvent pas d'eau chaude courante (on peut demander un seau d'eau chaude pour la douche), mais jamais assez froide pour vraiment vous raffraichir. clim nécessaire dès la mi-avril jusqu'au début de la mousson (début juin).

déstinations conseillées en voyage au kerala avec les enfants:

bain des éléphants et ballade à dos d'éléphant, parcs aquatiques, endroit par excellence pour rencontrer des familles locales avec leurs enfants, partageant la joie de s'amuser.... c'est vraiment beau de voir les mamans indiennes s'assoir dans les pneus avec leurs enfants et descendre des tobogans d'eau, habillées en saris magnifiques.....visite de fermes, safari ou trekking dans les réserves naturelles, chuttes d'eau, observation des artisants au travail, kathakali, arts martiaux, backwaters

ayurveda

pour se soigner avec un traitement ayurvédique la meilleure saison est la mousson (juin - novembre). les hommes sont massés par des hommes, les femmes par des masseuses. pour qu'un traitement ayurvédique soit efficace au maximum, il est important de prendre d'eventuelles medecine avec précision, boire d'avantage (sauf avis contraire du médecin ayurvédique en cas particuliers)

plages

les plages de kovalam et varkala sont les plus touristiques et connues. mais il y en a d'autres que voici: cherrai beach (ernakulam district), kozhikode (calicut), muzhappilangad et payyambalam (kannur district) et bekal fort (kasargod district)

bon voyage à tous et que vos rêves se réalisent! monique de cochin
Décès de deux Français au Laos English translation pending
by Tigrepapier · 2007-08-13 · 39 replies
hier deux francais sont dcd a ventiane suite a un empoisonement parait il ?? quelqu un aurait il plus d infos s agit il d une surdose ou d un produit dangereux en vente .....ou autres
Les chaussettes à vodka English translation pending
by Bridgtouille · 2007-07-27 · 3 replies
Bon, je ne sais pas trop où mettre ça alors, je le case en divers.

A la suite de mes divers voyages en Estonie, j'ai pu apprécier la place privilégiée que la vodka occupe dans le quotidien estonien. On la retrouve non seuleument dans les verres, à toutes sortes d'occasion, réjouissance, frappage de grand malheur pour se donner du coeur, destressage, mais sa place de choix est dans la pharmacie. On la sort alors pour pratiquement tous les petits bobos ou désagréments de la vie. C'est l'elixir du docteur maboule 🙂 : maux de tête, hop un pt't verre, blessure à desinfecter, infection, hop vodka, maux de ventre, bin vodka, mauvaise digestion ? un cht'i coup de vodka, mais le must c'est les courbatures ou le mal de jambes ou aux pieds, là, on sort les chaussettes à vodka.

La chaussette à vodka ? Ce sont des chaussettes tricotées mains en bonne grosse laine et imbibées de vodka mais pas trop. A garder une nuit entière en macération. Si pas d'amélioration sous 3 jours, alors se résigner à aller chez le boucher, heu le médecin.

Pour ceux que cela interesse, je pense commercialiser bientôt le concept 😉. Avez vous déjà vu des ''remèdes'' similaires en Russie ou ailleurs ?
Consignes à bagages à la gare du Nord à Paris English translation pending
by Cine · 2007-07-13 · 4 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir s'il existe encore des consignes à bagages en gare du nord ; si oui, leurs horaires d'ouverture et leurs tarifs ?

Merci à l'avance de vos réponses.
Choix d'une bonne selle pour vélo English translation pending
by Brebismurati · 2007-07-07 · 16 replies
Bjr a tous, comme tous les ans avec des amis nous partons 4 a 5 jours en belgique a vélo, le pbm c'est qu'a partir du 2 eme jours ont a tous super mal au cul...🙁 malgres des housses en gel au dessus de la selle ! sachant que ce sont des vtt avec les selle d'origine.
Documents pour une française allant en Algérie English translation pending
by Sisi1403 · 2007-06-20 · 28 replies
bonjour je voudrais un renseignement voila j habite en france et mon copain en algérie.Je voudrais savoir quels documents faut-il pour aller la bas passer quelques vacances faut -il la carte d identité? le passeport? le visa, car moi g que la carte d identité ?si vous pourriez m aider ce serai tres genti!!! 😉 je vous remercie d avances

bonne journée a tous..!!
Chaussures et sandales à Bangkok English translation pending
by Sozal · 2007-06-15 · 6 replies
bonjour, je voudrais savoir si ce procurer ces affaires a Bangkok vaut la coup, question qualité et prix ...

merci !
Hôtel Playa Sol 4* English translation pending
by Kermkraft · 2007-05-24 · 1 reply
Bonjour, je part jeudi prochain pour une semaine en all inclusive dans cet hotel. J'ai lu les différents avis et ca n'est pas la dessus que je viens me renseigner 😛 On m'as parlé de "Tourista" hier en m'expliquant ce qu'il ne faut pas manger (glacons, glace, fruit et légumes...) mais perso ca m'attriste ! je manque quasiment QUE des crudités alors je me suis dit comment je vais faire... Je voudrais savoir si il existe un médicament que l'on prend avant de partir qui permet de pouvoir manger ce qu'on veux là bas et qui nous protège contre la tourista ? Merci de vos réponses 🙂
Décalage horaire: savoir remettre les pendules à l'heure English translation pending
by Barbot · 2007-05-24 · 2 replies
Voyager n’a jamais été aussi facile. Mais gare au décalage horaire, personne n’y échappe. L’Hôpital BNH, qui prend soin de plusieurs milliers de globe-trotters chaque mois, ne manque jamais de leur rappeler quelques conseils utiles pour leur garantir un voyage tranquille Si vous arrivez le matin, essayez de dormir pendant le vol. Si vous arrivez le soir, restez éveillé. (Photo courtoisie BNH Hospital) Le décalage horaire est une réponse psychologique aux actions physiologiques internes. Comme chacun sait, le corps humain n’est pas fait pour voler, et pourtant, aujourd’hui, femmes et hommes d’affaires, expatriés ou simples touristes, peuvent facilement passer d’une capitale à une autre et parcourir la moitié de la planète en une demi-journée. Production de mélatonine désynchronisée L’effet le plus sensible des vols longs courriers sur l’organisme porte sur l’horloge interne. Une hormone appelée mélatonine est produite de façon cyclique par la glande pinéale du cerveau. Cette sécrétion, rythmée par l’alternance entre le jour et la nuit, est associée avec le sommeil profond, à son maximum au milieu de la nuit. Le décalage horaire a pour conséquence de désynchroniser la production de mélatonine, comme par exemple lorsque l’on se trouve en plein jour alors que notre horloge interne est sur le cycle nocturne. Cela peut alors entraîner certains troubles : insomnie, réduction des performances physiques et mentales, troubles de l’humeur, maux de tête, anorexie, malaises gastro-intestinaux etc. Même si presque tous les voyageurs qui traversent une large plage de fuseaux horaires éprouveront certains symptômes, la gravité de ceux-ci et le temps de récupération varient considérablement d'une personne à l'autre et ils augmentent avec l'âge. En plus de la perturbation de l’horloge biologique, les facteurs de stress associés au voyage (par exemple manque de sommeil et déshydratation) ont une incidence sur les symptômes du décalage horaire. Se « décaler » avant le départ L’adaptation au décalage horaire est plus facile lorsqu’on va vers l’Ouest, parce que l’on suit le soleil et qu’il est plus facile de s’endormir après une longue journée. Au contraire, les troubles du décalage sont généralement plus importants lorsqu’on va vers l’Est, la journée (ou la nuit) étant raccourcie. Les experts encouragent les voyageurs à anticiper ce problème en changeant leurs horaires de sommeil et en mettant leur montre à l’heure de leur destination dès l’embarquement. Si vous arrivez le matin, essayez de dormir pendant le vol. Si vous arrivez le soir, restez éveillé. Les experts du centre de conseil médical aux voyageurs du BNH Hospital conseillent par ailleurs de dormir beaucoup avant le voyage, de minimiser ou d’arrêter toute consommation d’alcool avant et pendant le vol, de manger bien équilibré, de faire de l’exercice pendant les vacances et de vous habituer au décalage horaire en prenant vos repas et en vous couchant aux horaires correspondant à votre destination pendant quelques jours avant le voyage. Réagir aux changements d’atmosphère dans l’avion Autres contraintes des longs voyages : les changements d’humidité et de pression. Le taux d’humidité est faible dans un avion (de 1 à 10%) et cela est suffisant pour provoquer une déshydratation. La déshydratation peut notamment être évitée en s’abstenant de boire des boissons comme le thé ou le café, ainsi que de l’alcool avant et pendant le vol. L’air pressurisé de la cabine circule en circuit fermé et peut contenir des produits polluants ainsi qu’un nombre de particules supérieures à l’air normal au niveau du sol. Cela peut entraîner une attaque sur votre système immunitaire et provoquer des infections comme un rhume ou un mal de gorge. On peut s’en prémunir à l’aide d’un pulvérisateur nasal ou d’une gelée qui conserve les parois humides. Si vous sentez que l’air de la cabine est encombré de particules, demandez au commandant de bord de la rafraîchir. ( Le petit journal de Bangkok . )

Pour toute information en français, veuillez contacter : Christine Rigaud BNH Hospital (Sathorn – Convent) 9/1 Convent Rd, Silom Bangkok 10500 Tel. 02 686 2700 Ext. 3310 ; Fax 02 632 0579 www.BNHhospital.com Email: christiner@bnh.co.th
Opération médicaments à Bayahibe English translation pending
by PAbayahibe · 2007-05-22 · 13 replies
Bonjour a Tous Il y a plus d'un an nous avons lance sur la region de Bayahibe une '' Operation Medicaments''.. Cette Operation soutenue par la Mairie de Bayahibe nous a permis de distribuer aux Dispensaires et cliniques de toute la region des milliers de medicaments de toutes sortes..Cette ''Operation n'etait diffusee jusqu'a present que sur 2 Forums sur la RD..Je viens aujourd'hui vous en parler sur ce Forum qui est l'un des plus visite au monde. Les Urgences au niveau des medicaments sont.. Tout ce qui concerne ..la grippe ..les bronchites..la toux..les maux de gorge..etc.pour les enfants en bas age et les adultes. Tout ce qui concerne l'hygiene du corps ..Les savons ..les cremes et medicaments contre toutes sortes d'allergies..de Champignons..d'excema..etc..etc..( Tres Urgent ). Tout le petit materiel de chirurgie..les thermometres..les fils a recoudre..les antiseptiques..

Autre chose tres importante pour les Bateys de RD..( petits hameaux en pleine campagne ) des contraseptifs et des preservatifs..des jeunes filles de 22 ou 24 ans se retrouvent avec deja 4 ou 5 enfants.. Voila une premiere approche de cette ''Operation''. Je vous remercie pour votre generosite qui je le sais sera a la hauteur . Amities
Retour du Pérou English translation pending
by Delph44 · 2007-05-22 · 11 replies
Hello,

je reviens de 3 semaines de reves au pérou où j'ai fait le circuit asse classique mais en sens inverses à savoir,

Cuzco et alentours (vallee sacrée, machu pichu) - Puno et lac titicaca - arequipa et canyon du colca - nasca - ballestas et paracas - Lima

Et comme j'ai trouvé bcp d'infos sur ce forum, je me mets à votre dispositions pour en donner à mon tour. n'hésitez pas à me poser des questions.
Billet ouvert jusqu'à deux ans après sur Emirates? English translation pending
by Game · 2007-05-03 · 2 replies
Heyy voila je part en Australie le 23 septembre avec emirates et j 'ai pris un billet OPen je dois revenir en septembre 2009 le billet sera toujours bon ou pas ??
Bangkok-Delhi English translation pending
by Bigfish · 2007-05-02 · 10 replies
Bonjour à tous !

Je prévois de rallier la Thailande à l'Inde pour l'hiver prochain car je dois me rendre à un mariage à Dehli fin février, comme j'aurai 2 mois devant moi, je pensais faire un tour en Thailande et de là, rejoindre ma copine à Dehli pour le mariage de notre amie... Quelles sont les possibilités de passer par la Birmanie ( voie terrestre ou aérienne obligée ? ) Sinon certains d'entre vous ont-ils séjourné au Bengladesh ? Je ne connais pas du tout cette partie de l'Inde ( Nord-Est ), des voyageurs ont des conseils à me donner ?

Merci encore !!! Vivement Noël... Et puis si un certain candidat passe dimanche ptet que je partirai plus tôt... ceci n'engage que moi bien entendu...
Trek Zanskar-Darsha-Padum par le Bara-lacha-la et le Phirtse-la (Inde) English translation pending
by Quentc · 2007-04-29 · 3 replies
Bonjour, j'aimerais savoir qui a déja fait ce trek. Si il est réalisable en partant à deux? mais comme je crois qu'il est beaucoup plus intéressant de prende un horseman et d'être plus à l'aise avec notre packtage, j'aimerais savoir si vous en avez a conseillée, ou comment contacter des locaux sur manali ou leh avant le trek?. D'avance merci beaucoup.... (je pars tous le mois de juillet en Inde du Nord)

Quentin
Vaccinations pour le Pérou? English translation pending
by Buenavista · 2007-04-18 · 13 replies
Bonjour,

Je pars au Pérou pour l'été 2008 du côté de Tingo Maria, enfin ! Je sais que je dois prévoir de me faire vacciner contre la fièvre jaune mais qu'en est-il du paludisme ? N'y a-t-il pas de traitement à suivre ? Il n'est jamais trop tôt pour se renseigner. D'avance merci !
Être malade au Pérou English translation pending
by Catherine23 · 2007-04-17 · 7 replies
Qu'est-ce que je peux faire? Deux de mes amies sont malade la-bas! Elles sont parties pour un périple d'un an en voiture, en partant du Canada pour faire le tour de l'Amérique complet. Elles sont présentement au Pérou et tout va mal. Comme je suis quelque peu maman gateau, je m'inquiète. Elles vomissent, on le ventre enflé, des maux de têtes, de la diarrhé, de la constipation, font des fois de la fièvre, bref... Elles s'emmerde royal. Elles prevoiaient visiter le grand canyon, le machu pichu... mais dans leur état, elle ne font rien. Elles sont a Ariquipa. Elles sont allé dans une clinique (la meilleure du coin) pour se faire dire.. qu'elles n'avaient rien! J'aimerais etre la bas et les réconforter... Quelqu'un a déjà eu ces symptomes en allant au Pérou? si oui, qu'est-ce que c'était?? Ca se passe, ca se guérit, c'est un virus, la fievre dengue, la fievre jaune, typhoide????😕😮 Elles ont eu pour 1000$ de vaccin avant de quitter le pays, y compris fievre jaune et typhoide.

S'il-vous-plait, si vous avez la moindre idée, ou avez vécu les meme chose, j'aimerais beaucoup pouvoir les aider, meme si loin. Merci énormément a l'avance!!

Catherine (maman-gateau)

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