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Transat: Dubaï - Gênes, MSC Fantasia 25 mars 2017... "tome 2" English translation pending
Bonjour tout le monde,
Pour finir de préparer nos aventures .... cette ouverture du " tome 2 " .
J' évite de présenter en premier post notre Bottin Marin, pour ne pas le retrouver dans les titres généraux.
Je saute au post suivant 😛
Pour finir de préparer nos aventures .... cette ouverture du " tome 2 " .
J' évite de présenter en premier post notre Bottin Marin, pour ne pas le retrouver dans les titres généraux.
Je saute au post suivant 😛
Quand les prospecteurs de la Gold Country de Californie inspirent escrocs et cinéastes English translation pending
bonsoir.... aux cinéphiles en particulier..
la semaine dernière , en janvier, vient de sortir aux USA un thriller Gold (2016 film)
long overdue à mon avis et comme on dit là bas…
un film inspiré d’une escroquerie incroyable des années 90, elle- même inspirée d’un ancienne pratique de prospecteurs - escrocs…. , née et en tous cas développée pendant la ‘’ ruée vers l’or de Californie de 1848… à disons 1858
pratique qui fait partie intégrale du paysage du Old West même si elle n’a pas disparu avec lui… le mine salting
pratique que j’ai décrite dans un post de 2009 par le biais d’ une ou deux histoires vécues de mine salting, laquelle pratique consiste à faire croire à un acheteur potentiel que le terrain ou la mine que l’on contrôle est riche en or (ou autre chose) en y disséminant un peu du métal ( or, argent, cuivre, uranium) pour appâter l’acheteur. Par exemple à l'aide d'un fusil de chasse 🙂!
l’expression évoque le geste de quelqu’un qui viendrait saupoudrer les terrains avec une salière mais remonterait en fait à l’époque coloniale quand le sel était une valeur de base et les colons de la côte l’extrayaient en faisant bouillir de l’eau fortement salée de puits…...un propriété dotée d’un puits d’eau salée avait donc une plus-value...c’est pourquoi le vendeur ajoutait, discrètement, un peu de sel à l’eau qu’il venait de puiser ….
pour comprendre le sens du film, si vous décidez d’aller le voir, il peut être intéressant de lire au préalable l’extrait ci-dessous de mon ancien post de 2009 ...
Histoires de prospecteurs d’hier et d’aujourd’hui : l'escroquerie minière du siècle!
l'évocation de la petite manipulation, artisanale, de mon ami Ralph et de sa brosse aux brins de cuivre et l'actualité financière encore récente du scandale Madoff m'ont remis en mémoire une escroquerie, unique par son ampleur, vraiment incroyable et basée sur la technique du ''salting''.
Elle était en bonne place dans la presse du côté ouest de l’Atlantique, il y a seulement quelques années et a mis en scène une petite compagnie de Calgary, Bre-X. De ce côté ci, sauf chez les géologues , on en a peu ou pas parlé et, bien que ce ne soit pas, pour moi, une histoire vécue, je ne peux pas résister à l’envie de la faire mieux connaître tant elle m’a ‘’diverti’’. Moins peut être un ancien collègue Canadien qui, bien qu’il ne s’en soit pas vanté, a probablement cédé à la fièvre de l’or et dont les titres ont maintenant moins de valeur que ceux de l’emprunt russe du début du XX ème siècle--
Une parenthèse pour comprendre le sel de l’histoire (si l’on ose dire) Le géologue minier- prospecteur, de par sa profession a parfois une opportunité toute particulière de franchir la ligne jaune, basculer dans le domaine délictuel: il est souvent le tout premier, avant même sa direction, à être au courant d'une découverte minière et donc à même d'acquérir à bas prix des actions qui sont susceptibles de s'envoler quelques jours plus tard : il se rend alors coupable de ‘’ insider trading’’. En Français on appelle çà un délit d'initié. Cà peut lui coûter son job, une place sur une liste noire et des poursuites... s’il est pris bien sûr.
Le délit d’initié est une chose- on peut le rencontrer dans pas mal d’activités humaines- mais le pratiquer, en jouant sur un des mythes éternels poursuivi par l’homme, en relançant la fièvre de l’or sur du vent, en investissant dans l’achat d’un peu de poudre d’or , un culot monstre et de judicieux communiqués de presse, çà a bien plus d’allure !! Je trouve. Quitte à escroquer… escroquons dans la tradition et avec panache que diable.. Menés à grande échelle comme dans cette histoire la manipulation et le ''salting'' laissent pantois ... Madoff a battu des records dans le domaine de la manipulation financière, quelqu’un chez Bre-X a fait de même dans le domaine de la fraude minière et, par conséquence directe, boursière ce qui était bien sûr l’objectif. Madoff a volatilisé (pliff ! pliff ! pliff !) plusieurs dizaines de milliards sur plusieurs dizaines d’années, Bre-X ‘’seulement’’ quelques milliards (pliff !) mais sur, disons, trois ans ce qui, rapporté à l’année, est aussi une ‘’belle’ performance. Dans cette affaire la naiveté des tiers qui on fait confiance à Bre-X, je veux dire de ceux qui étaient censés avoir un regard critique, a atteint des sommets déroutants
L’escroquerie minière du siècle tragi comédie en 9 actes : distribution des rôles principaux
Le géologue : M.G. ingénieur Philippin
Le chef-géologue : J.F. supérieur du précédent. Personnage truculent, haut en couleurs, verbe haut également, digne d’une bande dessinée
Le président : D.W. supérieur du précédent. Homme d’Affaires (sic !) à la limite de la banqueroute au moment ou débute l’histoire.
Acte 1/. L'affaire commence en 1987 en Indonésie, à Busang, en pays Dayak : une 'junior company'' (c'est à dire une compagnie que vous et moi avec un groupe d'amis pouvons fonder la semaine prochaine ou presque, avec un peu d’argent) réalise 18 sondages sur un prospect minier à la recherche d'or; ils n'en trouvent pratiquement pas
Acte 2/. La "junior company"' propose son affaire à plusieurs ''majors' (grosses compagnies canadiennes, américaines, australiennes) qui envoient des géologues expertiser le site... C'est un bide, vraiment un bide… personne n'en veut. Bof !!! L'affaire est abandonnée.
Acte 3/. 1992 : une autre "junior company", Bre-X de Calgary, entre en scène. J.F. son chef géologue, envoie sur place, pour ‘’trouver quelque chose à vendre’’ M.G. qu’il connaît depuis des années, de précédentes collaborations en Indonésie même et à qui il vient de demander de rejoindre l’équipe.
Acte 4/. M.G. rentre avec des échantillons riches en or et une évaluation positive du potentiel du ‘’gisement ‘’ de Busang
Acte 5/. D.W. qui se trouve alors presque complètement fauché et menacé de banqueroute s'envole vers Djakarta retrouver J.F. qui s'est déjà rendu sur place. Certains disent qu’il a dû emprunter pour ce premier voyage. La magouille apparemment se prépare… mais à l’initiative de qui? On ne sait pas trop. J’ai bien sûr ma petite idée !
Acte 6/. En 1993 un contrat est signé, Bre-X lève des fonds, achète la propriété et réalise de nouveaux forages. Le chef local est...M.G. lui-même bien sûr (sinon la combine ferait long feu) L'action Bre-X oscille alors autour de 40 cents!! (penny stock market au Canada).
M.G. envoie les échantillons de sondages à un laboratoire Canadien reconnu et fiable. A noter que si l’analyse est faite au Canada, la préparation des échantillons, donc le broyage, est réalisé sur place en Indonésie, et c'est bien sûr à ce niveau que le salting, par adjonction de poudre aurifère d’origine diverse, va se produire.
Acte 7/. On a touché le bonanza!!! les résultats d'analyse sont superbes. Les commentaires ont dû être chauds dans les bureaux à Calgary. Le champagne de Californie a dû couler à flots.... D'autres résultats arrivent et confortent la découverte Les premiers communiqués de presse commencent à faire grimper les actions.
Acte 8/. En 1995 à Busang, notre compère M.G. voyant que la pompe est amorcée, en rajoute une couche ou plutôt une dose.... Des milliers d’ échantillons sont analysés et c'est l'affolement boursier A Toronto, à Montreal, à Calgary, à New York. On parle d’une des plus grosses mines d’or du monde en gestation… Tout le monde veut des actions, des particuliers bien sûr mais aussi des fonds de placements dont plusieurs fonds de retraites Canadiens... Bre-X a grimpé de 40 cents au départ à 296 dollars!!.
La société, qui valait des pennies et qui en réalité vaut toujours des pennies, est maintenant capitalisée à plus de 6 milliards de dollars. Les ordinateurs (des géostastiticiens) tournent à en faire chauffer les disques durs pour estimer la quantité d’or présente à Busang... Un cabinet bien connu et réputé donne sa propre estimation potentielle du gisement: près de 25 milliards US!!
Ouh là... là, çà commence à être chaud, vraiment chaud. Le Président Suharto entre dans la danse, il en voudrait bien sa part... le reste de sa famille aussi.
Pendant ce temps nos trois compères, à ce niveau on n'ose plus parler de Pieds Nickelés, ce n'est plus de l'artisanat, c'est de l'industrie, donc disons nos trois chevaliers d'industrie, MG, JF et DW ne se sont pas appauvris . MG la cheville ouvrière de l'aventure, pèserait au moins une trentaine de millions de dollars. JF lui certainement bien plus puisqu’il vendra pour 87 millions de dollars d’action Bre-X à l’automne 1996 juste avant la débâcle ; comme par hasard bien sûr. DW on ne sait pas.
Acte 9/. Au début de 1997 l'action est à son plus haut niveau,
En mars, MG dont les nouveaux moyens financiers devaient lui permettre sans trop de peine de nourrir ses quatre épouses... se jette par la portière d'un hélicoptère au dessus de la jungle indonésienne... peut-être l’a-t-on un peu aidé. On retrouvera son corps, quatre jours plus tard presque entièrement mangé par les animaux. Il sera identifié par deux molaires et l’empreinte d’un pouce…hum ! est- ce bien son corps que l’on a retrouvé ou coule-t-il des jours paisibles quelque part ? par exemple au Brésil pays d’où une de ses épouses dit avoir reçu un virement en…2006
Une compagnie américaine, associé pressenti de Bre-X pour développer le gisement est un plus curieuse que tout le monde, elle fait analyser ses propres échantillons. Les échantillons sont amenés sous garde armée au laboratoire et là... c'est la catastrophe: l'or est présent en quantités insignifiantes (retour aux conclusions d'avant 1992)
La fraude est débusquée.. bien entendu tout les actionnaires veulent vendre. l'action tombe de 296 dollars à trois cents, les actionnaires on tout perdu... et c'est la banqueroute
Epilogue
DW file aux Bahamas où il meurt l’année suivante c'est-à-dire en 1998 en protestant de son innocence. De mort naturelle dit-on, mais peu après que des truands armés et masqués aient tenté de lui soutirer son argent.
Poursuivi pour la fraude JF qui lui a établi résidence aux îles Caiman proteste aussi de son innocence: il n'est pas prouvé qu'il en ait eu connaissance ! C'est la conclusion sérieuse atteinte au tribunal. Tout çà serait donc la faute de MG qui a été bouffé par les cochons sauvages depuis. Il n'était vraiment pas très curieux de ce que bricolaient ses subordonnés ce chef-géologue . Pour moi cette ‘’ignorance’’ est encore plus incroyable que toute la manipulation boursière qui en a suivi.
Egalement poursuivi pour délit d'initié il est reconnu innocent là dessus aussi en 2007.
Conclusion :si vous avez un jour besoin d’un bon avocat, demandez lui donc le nom du sien, il doit être diablement efficace!!!
Moralité de l'histoire: y’ en a pas !.
Mais bon sang, il y a, par contre, là matière à concocter un film passionnant.
Or, exotisme, jungle, village de Dayaks perdu dans cette jungle, avec plein de petits cochons qui courent dans tous les sens, bonnes œuvres de Bre-X qui y apporte électricité et autres signes de progrès, héro aux multiples épouses, tractations au Palais présidentiel, et même dit-on intervention d’un ancien Président US auprès de Suharto, micros dans les chambres d’hôtels des cinq étoiIes de Djakarta, détectives privés embusqués au bar, espionite, contre-mesures électroniques, écrans d’ordinateurs qui moulinent les chiffres, cambriolage des bureaux de Calgary, incendie (bien malencontreux) du laboratoire censé abriter les échantillons aurifères stockés en Indonésie, ambiance…puis chute depuis un hélicoptère, corps dévoré par les cochons ou disparition mystérieuse, fuite sous les tropiques….
Tout cela représente déjà pas mal d’ingrédients qui devraient pouvoir être arrangés à la sauce hollywodienne de manière à faire un bon film d’aventures ….
En effet ne vient-on pas d’apprendre que l’affaire Madoff va être portée au cinéma. Pourquoi pas l’affaire Busang ? mais…. avec une conclusion différente SVP, j'aime bien les histoires qui ont un fin morale..
Pour ceux que cette affaire à peine croyable intéresse: il existe trois livres, tous Canadiens, dont les deux qui suivent. Gold today, gone tomorrow par Vivian Danielson et James White aux presses du Northern Miner, Canada The Bre-X Fraud by Douglas Goold and Andrew Willis, McClelland and Stewart...
La suite de l’ histoire commence en 2008-2009 un scénariste professionnel, regardant chez lui la TV, tombe par pur hasard sur un reportage concernant l’histoire … dont il n’avait jamais entendu parler auparavant. Il n’en croit pas ses yeux et ses oreilles et en comprend de suite l’intérêt pour le cinéma Le film est ensuite réalisé par l’auteur de ‘’ Le loup de Wall Street’’. Il sort le 27 janvier 2017
la semaine dernière , en janvier, vient de sortir aux USA un thriller Gold (2016 film)
long overdue à mon avis et comme on dit là bas…
un film inspiré d’une escroquerie incroyable des années 90, elle- même inspirée d’un ancienne pratique de prospecteurs - escrocs…. , née et en tous cas développée pendant la ‘’ ruée vers l’or de Californie de 1848… à disons 1858
pratique qui fait partie intégrale du paysage du Old West même si elle n’a pas disparu avec lui… le mine salting
pratique que j’ai décrite dans un post de 2009 par le biais d’ une ou deux histoires vécues de mine salting, laquelle pratique consiste à faire croire à un acheteur potentiel que le terrain ou la mine que l’on contrôle est riche en or (ou autre chose) en y disséminant un peu du métal ( or, argent, cuivre, uranium) pour appâter l’acheteur. Par exemple à l'aide d'un fusil de chasse 🙂!
l’expression évoque le geste de quelqu’un qui viendrait saupoudrer les terrains avec une salière mais remonterait en fait à l’époque coloniale quand le sel était une valeur de base et les colons de la côte l’extrayaient en faisant bouillir de l’eau fortement salée de puits…...un propriété dotée d’un puits d’eau salée avait donc une plus-value...c’est pourquoi le vendeur ajoutait, discrètement, un peu de sel à l’eau qu’il venait de puiser ….
pour comprendre le sens du film, si vous décidez d’aller le voir, il peut être intéressant de lire au préalable l’extrait ci-dessous de mon ancien post de 2009 ...
Histoires de prospecteurs d’hier et d’aujourd’hui : l'escroquerie minière du siècle!
l'évocation de la petite manipulation, artisanale, de mon ami Ralph et de sa brosse aux brins de cuivre et l'actualité financière encore récente du scandale Madoff m'ont remis en mémoire une escroquerie, unique par son ampleur, vraiment incroyable et basée sur la technique du ''salting''.
Elle était en bonne place dans la presse du côté ouest de l’Atlantique, il y a seulement quelques années et a mis en scène une petite compagnie de Calgary, Bre-X. De ce côté ci, sauf chez les géologues , on en a peu ou pas parlé et, bien que ce ne soit pas, pour moi, une histoire vécue, je ne peux pas résister à l’envie de la faire mieux connaître tant elle m’a ‘’diverti’’. Moins peut être un ancien collègue Canadien qui, bien qu’il ne s’en soit pas vanté, a probablement cédé à la fièvre de l’or et dont les titres ont maintenant moins de valeur que ceux de l’emprunt russe du début du XX ème siècle--
Une parenthèse pour comprendre le sel de l’histoire (si l’on ose dire) Le géologue minier- prospecteur, de par sa profession a parfois une opportunité toute particulière de franchir la ligne jaune, basculer dans le domaine délictuel: il est souvent le tout premier, avant même sa direction, à être au courant d'une découverte minière et donc à même d'acquérir à bas prix des actions qui sont susceptibles de s'envoler quelques jours plus tard : il se rend alors coupable de ‘’ insider trading’’. En Français on appelle çà un délit d'initié. Cà peut lui coûter son job, une place sur une liste noire et des poursuites... s’il est pris bien sûr.
Le délit d’initié est une chose- on peut le rencontrer dans pas mal d’activités humaines- mais le pratiquer, en jouant sur un des mythes éternels poursuivi par l’homme, en relançant la fièvre de l’or sur du vent, en investissant dans l’achat d’un peu de poudre d’or , un culot monstre et de judicieux communiqués de presse, çà a bien plus d’allure !! Je trouve. Quitte à escroquer… escroquons dans la tradition et avec panache que diable.. Menés à grande échelle comme dans cette histoire la manipulation et le ''salting'' laissent pantois ... Madoff a battu des records dans le domaine de la manipulation financière, quelqu’un chez Bre-X a fait de même dans le domaine de la fraude minière et, par conséquence directe, boursière ce qui était bien sûr l’objectif. Madoff a volatilisé (pliff ! pliff ! pliff !) plusieurs dizaines de milliards sur plusieurs dizaines d’années, Bre-X ‘’seulement’’ quelques milliards (pliff !) mais sur, disons, trois ans ce qui, rapporté à l’année, est aussi une ‘’belle’ performance. Dans cette affaire la naiveté des tiers qui on fait confiance à Bre-X, je veux dire de ceux qui étaient censés avoir un regard critique, a atteint des sommets déroutants
L’escroquerie minière du siècle tragi comédie en 9 actes : distribution des rôles principaux
Le géologue : M.G. ingénieur Philippin
Le chef-géologue : J.F. supérieur du précédent. Personnage truculent, haut en couleurs, verbe haut également, digne d’une bande dessinée
Le président : D.W. supérieur du précédent. Homme d’Affaires (sic !) à la limite de la banqueroute au moment ou débute l’histoire.
Acte 1/. L'affaire commence en 1987 en Indonésie, à Busang, en pays Dayak : une 'junior company'' (c'est à dire une compagnie que vous et moi avec un groupe d'amis pouvons fonder la semaine prochaine ou presque, avec un peu d’argent) réalise 18 sondages sur un prospect minier à la recherche d'or; ils n'en trouvent pratiquement pas
Acte 2/. La "junior company"' propose son affaire à plusieurs ''majors' (grosses compagnies canadiennes, américaines, australiennes) qui envoient des géologues expertiser le site... C'est un bide, vraiment un bide… personne n'en veut. Bof !!! L'affaire est abandonnée.
Acte 3/. 1992 : une autre "junior company", Bre-X de Calgary, entre en scène. J.F. son chef géologue, envoie sur place, pour ‘’trouver quelque chose à vendre’’ M.G. qu’il connaît depuis des années, de précédentes collaborations en Indonésie même et à qui il vient de demander de rejoindre l’équipe.
Acte 4/. M.G. rentre avec des échantillons riches en or et une évaluation positive du potentiel du ‘’gisement ‘’ de Busang
Acte 5/. D.W. qui se trouve alors presque complètement fauché et menacé de banqueroute s'envole vers Djakarta retrouver J.F. qui s'est déjà rendu sur place. Certains disent qu’il a dû emprunter pour ce premier voyage. La magouille apparemment se prépare… mais à l’initiative de qui? On ne sait pas trop. J’ai bien sûr ma petite idée !
Acte 6/. En 1993 un contrat est signé, Bre-X lève des fonds, achète la propriété et réalise de nouveaux forages. Le chef local est...M.G. lui-même bien sûr (sinon la combine ferait long feu) L'action Bre-X oscille alors autour de 40 cents!! (penny stock market au Canada).
M.G. envoie les échantillons de sondages à un laboratoire Canadien reconnu et fiable. A noter que si l’analyse est faite au Canada, la préparation des échantillons, donc le broyage, est réalisé sur place en Indonésie, et c'est bien sûr à ce niveau que le salting, par adjonction de poudre aurifère d’origine diverse, va se produire.
Acte 7/. On a touché le bonanza!!! les résultats d'analyse sont superbes. Les commentaires ont dû être chauds dans les bureaux à Calgary. Le champagne de Californie a dû couler à flots.... D'autres résultats arrivent et confortent la découverte Les premiers communiqués de presse commencent à faire grimper les actions.
Acte 8/. En 1995 à Busang, notre compère M.G. voyant que la pompe est amorcée, en rajoute une couche ou plutôt une dose.... Des milliers d’ échantillons sont analysés et c'est l'affolement boursier A Toronto, à Montreal, à Calgary, à New York. On parle d’une des plus grosses mines d’or du monde en gestation… Tout le monde veut des actions, des particuliers bien sûr mais aussi des fonds de placements dont plusieurs fonds de retraites Canadiens... Bre-X a grimpé de 40 cents au départ à 296 dollars!!.
La société, qui valait des pennies et qui en réalité vaut toujours des pennies, est maintenant capitalisée à plus de 6 milliards de dollars. Les ordinateurs (des géostastiticiens) tournent à en faire chauffer les disques durs pour estimer la quantité d’or présente à Busang... Un cabinet bien connu et réputé donne sa propre estimation potentielle du gisement: près de 25 milliards US!!
Ouh là... là, çà commence à être chaud, vraiment chaud. Le Président Suharto entre dans la danse, il en voudrait bien sa part... le reste de sa famille aussi.
Pendant ce temps nos trois compères, à ce niveau on n'ose plus parler de Pieds Nickelés, ce n'est plus de l'artisanat, c'est de l'industrie, donc disons nos trois chevaliers d'industrie, MG, JF et DW ne se sont pas appauvris . MG la cheville ouvrière de l'aventure, pèserait au moins une trentaine de millions de dollars. JF lui certainement bien plus puisqu’il vendra pour 87 millions de dollars d’action Bre-X à l’automne 1996 juste avant la débâcle ; comme par hasard bien sûr. DW on ne sait pas.
Acte 9/. Au début de 1997 l'action est à son plus haut niveau,
En mars, MG dont les nouveaux moyens financiers devaient lui permettre sans trop de peine de nourrir ses quatre épouses... se jette par la portière d'un hélicoptère au dessus de la jungle indonésienne... peut-être l’a-t-on un peu aidé. On retrouvera son corps, quatre jours plus tard presque entièrement mangé par les animaux. Il sera identifié par deux molaires et l’empreinte d’un pouce…hum ! est- ce bien son corps que l’on a retrouvé ou coule-t-il des jours paisibles quelque part ? par exemple au Brésil pays d’où une de ses épouses dit avoir reçu un virement en…2006
Une compagnie américaine, associé pressenti de Bre-X pour développer le gisement est un plus curieuse que tout le monde, elle fait analyser ses propres échantillons. Les échantillons sont amenés sous garde armée au laboratoire et là... c'est la catastrophe: l'or est présent en quantités insignifiantes (retour aux conclusions d'avant 1992)
La fraude est débusquée.. bien entendu tout les actionnaires veulent vendre. l'action tombe de 296 dollars à trois cents, les actionnaires on tout perdu... et c'est la banqueroute
Epilogue
DW file aux Bahamas où il meurt l’année suivante c'est-à-dire en 1998 en protestant de son innocence. De mort naturelle dit-on, mais peu après que des truands armés et masqués aient tenté de lui soutirer son argent.
Poursuivi pour la fraude JF qui lui a établi résidence aux îles Caiman proteste aussi de son innocence: il n'est pas prouvé qu'il en ait eu connaissance ! C'est la conclusion sérieuse atteinte au tribunal. Tout çà serait donc la faute de MG qui a été bouffé par les cochons sauvages depuis. Il n'était vraiment pas très curieux de ce que bricolaient ses subordonnés ce chef-géologue . Pour moi cette ‘’ignorance’’ est encore plus incroyable que toute la manipulation boursière qui en a suivi.
Egalement poursuivi pour délit d'initié il est reconnu innocent là dessus aussi en 2007.
Conclusion :si vous avez un jour besoin d’un bon avocat, demandez lui donc le nom du sien, il doit être diablement efficace!!!
Moralité de l'histoire: y’ en a pas !.
Mais bon sang, il y a, par contre, là matière à concocter un film passionnant.
Or, exotisme, jungle, village de Dayaks perdu dans cette jungle, avec plein de petits cochons qui courent dans tous les sens, bonnes œuvres de Bre-X qui y apporte électricité et autres signes de progrès, héro aux multiples épouses, tractations au Palais présidentiel, et même dit-on intervention d’un ancien Président US auprès de Suharto, micros dans les chambres d’hôtels des cinq étoiIes de Djakarta, détectives privés embusqués au bar, espionite, contre-mesures électroniques, écrans d’ordinateurs qui moulinent les chiffres, cambriolage des bureaux de Calgary, incendie (bien malencontreux) du laboratoire censé abriter les échantillons aurifères stockés en Indonésie, ambiance…puis chute depuis un hélicoptère, corps dévoré par les cochons ou disparition mystérieuse, fuite sous les tropiques….
Tout cela représente déjà pas mal d’ingrédients qui devraient pouvoir être arrangés à la sauce hollywodienne de manière à faire un bon film d’aventures ….
En effet ne vient-on pas d’apprendre que l’affaire Madoff va être portée au cinéma. Pourquoi pas l’affaire Busang ? mais…. avec une conclusion différente SVP, j'aime bien les histoires qui ont un fin morale..
Pour ceux que cette affaire à peine croyable intéresse: il existe trois livres, tous Canadiens, dont les deux qui suivent. Gold today, gone tomorrow par Vivian Danielson et James White aux presses du Northern Miner, Canada The Bre-X Fraud by Douglas Goold and Andrew Willis, McClelland and Stewart...
La suite de l’ histoire commence en 2008-2009 un scénariste professionnel, regardant chez lui la TV, tombe par pur hasard sur un reportage concernant l’histoire … dont il n’avait jamais entendu parler auparavant. Il n’en croit pas ses yeux et ses oreilles et en comprend de suite l’intérêt pour le cinéma Le film est ensuite réalisé par l’auteur de ‘’ Le loup de Wall Street’’. Il sort le 27 janvier 2017
Recommandations pour San Pedro de Atacama English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois me rendre au Chili pour des raisons Professionnelles en Mars, et je compte prendre 3-4 jours pour visiter le pays que je ne connais qu'au travers de Santiago. Je me suis décidé pour la région de San Pedro de Atacama. J'ai lu beaucoup de posts à ce sujet, mais j'avoue que la planification de cette ecapade reste malgré tout assez floue.
Voici donc plusieurs questions que je me pose encore : - Arrivée à Calama : Cela vaudrait-il le coup de louer une voiture de location, ou est-il préférable de prendre le bus jusqu'à SPA et de ne fonctionner qu'avec les agences sur place ?
- Agences sur place : j'ai entendu dire qu'il y en avait beaucoup et qu'il fallait faire attentions aux arnaques ... Avez-vous des recommandations récentes pour certaines agences ?
- Duré du séjour : Je comptais partir tôt le jeudi matin de Santiago (arrivée à SPA du coup vers midi le jeudi) et repartir de Calama en fin d'après-midi le dimanche. Cela ferait du coup 2 jours pleins sur place + 2 demi journées. Cela vous semble-t-il suffisant ? Je pourrais éventuellement partir en fin de journée le mercredi pour être sur place dès le jeudi matin et avoir ainsi 3 jours pleins.
- Visites : J'ai noté plusieurs visites : * Vallée de la lune : au lever ou au coucher du soleil ? * Geysers d'El Tatio : Il faut y être très tôt le matin c'est ça ? Activité plus importante des geysers ? * Salar d'Atacama & Lagunas altiplanicas : excursion à la journée ? Baignade possible ? * salar de Tara ? vaut le coup ? * Observation nocturne des étoiles
Bref, je ne sais pas encore quoi faire. JE sais que je ne reste pas suffisamment longtemps pour tout faire et j'aimerai donc privilégier les sites les plus dépaysants et pas trop proches les uns des autres (par exemple Salar de Tara et Salar d'Atacama sont peut-être assez ressemblants ?)
Merci pour votre aide précieuse pour essayer d'y voir plus claire :) Pierre
Je dois me rendre au Chili pour des raisons Professionnelles en Mars, et je compte prendre 3-4 jours pour visiter le pays que je ne connais qu'au travers de Santiago. Je me suis décidé pour la région de San Pedro de Atacama. J'ai lu beaucoup de posts à ce sujet, mais j'avoue que la planification de cette ecapade reste malgré tout assez floue.
Voici donc plusieurs questions que je me pose encore : - Arrivée à Calama : Cela vaudrait-il le coup de louer une voiture de location, ou est-il préférable de prendre le bus jusqu'à SPA et de ne fonctionner qu'avec les agences sur place ?
- Agences sur place : j'ai entendu dire qu'il y en avait beaucoup et qu'il fallait faire attentions aux arnaques ... Avez-vous des recommandations récentes pour certaines agences ?
- Duré du séjour : Je comptais partir tôt le jeudi matin de Santiago (arrivée à SPA du coup vers midi le jeudi) et repartir de Calama en fin d'après-midi le dimanche. Cela ferait du coup 2 jours pleins sur place + 2 demi journées. Cela vous semble-t-il suffisant ? Je pourrais éventuellement partir en fin de journée le mercredi pour être sur place dès le jeudi matin et avoir ainsi 3 jours pleins.
- Visites : J'ai noté plusieurs visites : * Vallée de la lune : au lever ou au coucher du soleil ? * Geysers d'El Tatio : Il faut y être très tôt le matin c'est ça ? Activité plus importante des geysers ? * Salar d'Atacama & Lagunas altiplanicas : excursion à la journée ? Baignade possible ? * salar de Tara ? vaut le coup ? * Observation nocturne des étoiles
Bref, je ne sais pas encore quoi faire. JE sais que je ne reste pas suffisamment longtemps pour tout faire et j'aimerai donc privilégier les sites les plus dépaysants et pas trop proches les uns des autres (par exemple Salar de Tara et Salar d'Atacama sont peut-être assez ressemblants ?)
Merci pour votre aide précieuse pour essayer d'y voir plus claire :) Pierre
Circuler en Cisjordanie avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage en Israël fin octobre avec nos 2 enfants et nous aimerions visiter des villes de Cisjordanie dont Bethléem, Hebron, Ramallah et Naplouse. Nous voudrions aussi aller au Monastère de Saint-Georges Koziba et aux gorges du Wadi Qelt. Je ne sais vraiment pas comment faire, car d'une part notre budget est relativement serré et d'autre part, nous tenons assez à notre indépendance. Est-il préférable de prendre des bus depuis Jerusalem et que peux-t-on visiter en 1 journée? Sinon combien coûte les taxis pour 4 personnes? Faut-il prévoir de dormir en Cisjordanie et est-ce risqué avec des enfants? Je précise que nous envisageons de louer un logement à Jérusalem pour réduire les coûts et conserver notre intimité.
Nous avons l'habitude de voyager par nos propres moyens mais j'avoue que le contexte de territoires occupés me stresse un peu. J'ai bien compris que louer un véhicule pour circuler en Cisjordanie semble compliqué donc j'attends avec impatience vos précieux conseils. Merci.
Retour de Sao Tomé English translation pending
Bonjour,
Je reviens de sao tome, et je donne ici quelques indications pour les futurs visiteurs.
Je remercie Anacrouse qui m a donne beaucoup d indications sur ce forum.
Sur les facons de se deplacer, plusieurs choix et j ai rencontre des voyageurs utilisant ces diverses formules.
- Le guide-chauffeur : c est la formule que j ai prise..
C rst une solution pratique pour acceder a des lieux et beneficier d explications, tels des rocas de cafe ou de cacao, ou faire des rencontres et d avoir un interprete..
Et puis il nous a fait les reservatipns de logement dans la gamme de prix convenue.
Le cout etait de 80 € par jour, mais je crois savoir que les tarifs 2017 sont passe a 90..
Ca presente des inconvenients, tels que le choix des restos ppur le dejeuner..il nous amene la ou c est gratuit pour lui, et ou c est plus cher pour nous...donc pas possible de decider un petit picnic a base de choses achetees au marche par ex..
Je l avais reserve 10j, c est trop.. j avais l impression de journees peu remplies.. payees 80 €.ne pas depasser 7 a 8 j et continuer seuls par un sejour dans le sud par ex.
- la location de voiture.. solution souple, mais ca peut etre un peu galere pour se diriger.. mais les gens sont sympas et vous renseigneront..
Compter 45 a 70 € selon modele, mais 4x4 indispensable pour les nombreuses pistes.
- le taxi ponctuel:
On choisit les hebergements ou on reste 2 a 4 nuits selon, et on rayonne autour
A pied ou en taxi local qui peut etre collectif au prix derisoire.
Pour les distances entre hebergement, avec bagages on peut prendre un taxi privatif.
Je peux repondre a d autres questions..sur les choix d hebergementar ex.. Jippe
Je peux repondre a d autres questions..sur les choix d hebergementar ex.. Jippe
Suppression de l'ESTA par Trump? English translation pending
Bonsoir tous,
Je viens juste de regarder " c’est dans l'air " j'ai bien cru comprendre que ce cher Trump envisageait de retourner au visa "classique" pour tous les touristes souhaitant venir aux USA, donc arrêt de l'ESTA !
J'ai bien ou mal compris ? Simple menace ? En tous cas, affaire à suivre de près
Bonne soirée
Je viens juste de regarder " c’est dans l'air " j'ai bien cru comprendre que ce cher Trump envisageait de retourner au visa "classique" pour tous les touristes souhaitant venir aux USA, donc arrêt de l'ESTA !
J'ai bien ou mal compris ? Simple menace ? En tous cas, affaire à suivre de près
Bonne soirée
Quel cayo à Cuba? English translation pending
Nous partons en mars hors circuit pour 3 semaines. Nous hésitons pour ce qui est de la partie centrale de notre séjour( Est-ouest/ arrivée à Santiago, retour par La Havane.)
Nous ne sommes pas très plage mais aimerions visiter un cayo. Quel est le plus sauvage?:Cayo Coco? Cayo Santa Maria au nord via Caibarien? ou autre?
Est ce que quelqu'un sait si c'est facile de rejoindre Moron à partir de Santiago en passant par Holguin?
Nous n'avons pas loué de voiture et comptons utiliser les transports en commun ( Viazul..) ou taxis.
Nous avons pour le moment laissé Gibara et les plages alentours....Difficile de choisir.Si quelqu'un a quelques conseils merci
Voyage au Laos avec enfant de 5 ans: conseils? English translation pending
Bonjour à tous :)
Je souhaitais démarrer une nouvelle discussion surtout pour récolter des témoignages.
Je pars au Laos du 20 avril au 12 mai 2017 avec mon fils de quasi 5 ans et son oncle. Mon frère et moi avons déjà voyagé en Asie. J'ai passé trois mois en Inde pendant la mousson et suis allée en Thaïlande en avril il y a quelques années. Par contre, c'est la première fois que j'emmène mon fils et j'ai pas mal de questions le concernant du coup. Je n'ai fait que l'Islande avec lui et ce n'est pas vraiment comparable.
J'ai vu plusieurs messages de personnes préparant des voyages avec des jeunes enfants mais j'aurais aimé avoir un retour sur comment cela s'était passé: les trajets en bus, la nourriture, les activités, ... Je suis preneuse de tout conseil ou écho. :) D'ailleurs, y a-t-il des choses que vous conseillez particulièrement pour un jeune baroudeur ?
Concernant les moustiques, savez-vous s'il y en a beaucoup fin avril-début mai? On ne sait pas encore exactement où on ira. Nous avons juste notre ticket d'avion pour le moment.
Merci d'avance aux âmes charitables qui répondront.
Sarah
Je souhaitais démarrer une nouvelle discussion surtout pour récolter des témoignages.
Je pars au Laos du 20 avril au 12 mai 2017 avec mon fils de quasi 5 ans et son oncle. Mon frère et moi avons déjà voyagé en Asie. J'ai passé trois mois en Inde pendant la mousson et suis allée en Thaïlande en avril il y a quelques années. Par contre, c'est la première fois que j'emmène mon fils et j'ai pas mal de questions le concernant du coup. Je n'ai fait que l'Islande avec lui et ce n'est pas vraiment comparable.
J'ai vu plusieurs messages de personnes préparant des voyages avec des jeunes enfants mais j'aurais aimé avoir un retour sur comment cela s'était passé: les trajets en bus, la nourriture, les activités, ... Je suis preneuse de tout conseil ou écho. :) D'ailleurs, y a-t-il des choses que vous conseillez particulièrement pour un jeune baroudeur ?
Concernant les moustiques, savez-vous s'il y en a beaucoup fin avril-début mai? On ne sait pas encore exactement où on ira. Nous avons juste notre ticket d'avion pour le moment.
Merci d'avance aux âmes charitables qui répondront.
Sarah
Un mois Chili - Bolivie - Pérou English translation pending
Bonjour !
Nous envisageons de partir au mois de mai pour 4 semaines. Notre périple commence au chili pour se terminer au Pérou. Nous sommes un couple accompagné d'un pote. Nous sommes curieux de connaître les différentes cultures et de randonner à travers de sublimes paysages. Nous aimerons quelques conseil de votre part concernant notre itinéraire. Notre programme est le suivant.
Sam 6/05 : vol Cayenne-belem-Santiago de chili DIM 7/05: vol interne SDC vers SPA LUN 08-mar 09- mer 10/05 SPA excursion Jeu 11-ven12-sam13 : passage en bolivie : sud Lipez salar d'uyuni. Bus pour potosi Dim 14: potosi Lun 15: bus pour la paz-repos à la paz Mar 16 : VTT route de la mort Mer 17 : bus pour copacabana via temple bolivien tiwanaku. Bateau pour Isla del sol Jeu 18 : traversée à pied de Isla del sol. Bateau retour. Bus pour puno Ven 19 : bateau pour ile amantani via uros. Dodo amantani Sam 20 : retour en bateau sur puno via ile taquile Dim 21 : bus puno-cuzco (inca express) Lun 22 : cuzco Mar 23 : pisac Mer 24 : saline de maras, Moray Jeu 25-ven 26- Sam 27 : inca jungle Trail Dim 28 : mâchu pichu-wayna pichu Lun 29 : ollantaytambo- retour cuzco Mar 30 : vol cuzco-arequipa matinal- repos/visite Mer 31 : visite arequipa Jeu 01/06- ven 02- Sam 03 : canyon de colca Dim 04 : vol arequipa lima Lun 05 : vol lima belem- Cayenne
Qu'en pensez vous svp ? Est ce envisageable ? Avez vous des bons plans à nous donner ?
Excursions SPA et sud Lipez salar duyuni : qu'est ce qui peut faire doublons ? Dim 14 : Potosi, est ce mort un dimanche ? Lun 15 : Incontournable à la paz ? Mar 16 : Connaissez vous une agence pour le VTT sur la route de la mort ? mer 17 : est ce possible de prendre un bus qui fait une halte au temple ? Y'a t il des bateaux le soir pour Isla del sol ? On puis-je trouver Les horaires ? Jeu 18 : de l'autre côté de l'île, le bateau nous ramène t il a copacabana ou ailleurs ? Y'a til un moyen simple de rejoindre puno ensuite ? Ven 19 et Sam 20 : connaissez vous des pêcheurs locaux avec qui on pourrait partager ces 2 jours ? Ou bien qui pourrait nous emmener ? Jeu 25- Sam 27 : Connaissez vous des agences pour faire le trek de l'inca ? Pour la semaine consacrée à cuzco et la vallée sacrée, Vaut il mieux commencer par le trek afin de dégager le dimanche pour le fameux marché ?
Merci beaucoup pour vos conseils. Celine, Jeremy et Anthony.
Nous envisageons de partir au mois de mai pour 4 semaines. Notre périple commence au chili pour se terminer au Pérou. Nous sommes un couple accompagné d'un pote. Nous sommes curieux de connaître les différentes cultures et de randonner à travers de sublimes paysages. Nous aimerons quelques conseil de votre part concernant notre itinéraire. Notre programme est le suivant.
Sam 6/05 : vol Cayenne-belem-Santiago de chili DIM 7/05: vol interne SDC vers SPA LUN 08-mar 09- mer 10/05 SPA excursion Jeu 11-ven12-sam13 : passage en bolivie : sud Lipez salar d'uyuni. Bus pour potosi Dim 14: potosi Lun 15: bus pour la paz-repos à la paz Mar 16 : VTT route de la mort Mer 17 : bus pour copacabana via temple bolivien tiwanaku. Bateau pour Isla del sol Jeu 18 : traversée à pied de Isla del sol. Bateau retour. Bus pour puno Ven 19 : bateau pour ile amantani via uros. Dodo amantani Sam 20 : retour en bateau sur puno via ile taquile Dim 21 : bus puno-cuzco (inca express) Lun 22 : cuzco Mar 23 : pisac Mer 24 : saline de maras, Moray Jeu 25-ven 26- Sam 27 : inca jungle Trail Dim 28 : mâchu pichu-wayna pichu Lun 29 : ollantaytambo- retour cuzco Mar 30 : vol cuzco-arequipa matinal- repos/visite Mer 31 : visite arequipa Jeu 01/06- ven 02- Sam 03 : canyon de colca Dim 04 : vol arequipa lima Lun 05 : vol lima belem- Cayenne
Qu'en pensez vous svp ? Est ce envisageable ? Avez vous des bons plans à nous donner ?
Excursions SPA et sud Lipez salar duyuni : qu'est ce qui peut faire doublons ? Dim 14 : Potosi, est ce mort un dimanche ? Lun 15 : Incontournable à la paz ? Mar 16 : Connaissez vous une agence pour le VTT sur la route de la mort ? mer 17 : est ce possible de prendre un bus qui fait une halte au temple ? Y'a t il des bateaux le soir pour Isla del sol ? On puis-je trouver Les horaires ? Jeu 18 : de l'autre côté de l'île, le bateau nous ramène t il a copacabana ou ailleurs ? Y'a til un moyen simple de rejoindre puno ensuite ? Ven 19 et Sam 20 : connaissez vous des pêcheurs locaux avec qui on pourrait partager ces 2 jours ? Ou bien qui pourrait nous emmener ? Jeu 25- Sam 27 : Connaissez vous des agences pour faire le trek de l'inca ? Pour la semaine consacrée à cuzco et la vallée sacrée, Vaut il mieux commencer par le trek afin de dégager le dimanche pour le fameux marché ?
Merci beaucoup pour vos conseils. Celine, Jeremy et Anthony.
Minivans de Victory Monument (Bangkok) jusqu'à Hua Hin? English translation pending
Bonjour,
savez-vous si a Victory monument (bangkok) on peut toujours trouver des minivans pour aller sur Hua Hin ?
savez-vous si a Victory monument (bangkok) on peut toujours trouver des minivans pour aller sur Hua Hin ?
New York: trotinette, spectacle ou match English translation pending
Bonjour,
Je prépare notre voyage à l'est des états unis. Nous partons du 21 juillet au 5 aout 2017, avec nos enfants de 10 et 14 ans. Nous prévoyons 1 semaine à NY et 1 semaine autour non défini encore.
Pour NY quelques questions pour m'organiser : Peut-on se déplacer facilement en trottinette à NY ? nous envisageons de les emmener. Nous souhaitons aller voir un spectacle et/ou un match des Yankees ou autre... avez vous des idées, des bons plans ?
Merci d'avance.
Je prépare notre voyage à l'est des états unis. Nous partons du 21 juillet au 5 aout 2017, avec nos enfants de 10 et 14 ans. Nous prévoyons 1 semaine à NY et 1 semaine autour non défini encore.
Pour NY quelques questions pour m'organiser : Peut-on se déplacer facilement en trottinette à NY ? nous envisageons de les emmener. Nous souhaitons aller voir un spectacle et/ou un match des Yankees ou autre... avez vous des idées, des bons plans ?
Merci d'avance.
Maroc 15 jours en février English translation pending
bonjour
nous partons au maroc en février 15 jours pour rester 2 jours à marrakech et ensuite le désert; j'aimerai vos conseils pour
- quelle agence centre marrakech pour louer voiture ? faut il 4x4 sachant que nous allons vers désert
- nous souhaitons passer par Ai Ben hatou, merzouga, skoura, Tazarine et Alnif, qu'en pensez vous ? route praticable ?
- je doute des températures en journée et soirée; faut il prendre doudoune ?
- est ce mieux de retirer argent sur place ou faire change ?
- avez vous des conseils d'hebergements dans endroit sympa pas trop cher mais typique et accuiellant ?
- quel est le nombre d'heures de vol entre nice et marrakech ?
Merci d'avance pour vos conseils précieux
Professeur tunisien recherche emploi en France English translation pending
je suis un professeur tunisien et je cherche un contrat de travail régulier france
Côte de l'océan Indien en Afrique du Sud: où faire un "break" en juillet? English translation pending
Quels sont les bons plans pour un séjour mi-juillet sur l'océan Indien entre Santa Lucia et Durban, histoire de faire un break de quelques jours (plage, farnienteau calme) avant de remonter vers Jo'burg et back home?
Voyage à Florence et en Toscane English translation pending
Bonjour à tous,
J'organise un voyage pour deux à Florence et en Toscane pour le mois de mai.
J'ai lu beaucoup de discussions sur le sujet, mon itinéraire s'affine mais j'aimerais avoir vos avis.
Nous arrivons à l'aéroport de Bologne le lundi 1 mai à 16h45. Nous repartirons de ce même aéroport le vendredi 12 mai à 10h35.
Je pense prendre le train (trenitalia) pour arriver à Florence le soir même, histoire de ne pas avoir de voiture à gérer en ville. Nous dormirions dans Florence (certainement via airbnb ou homelidays) car nous aimons traîner en ville le soir après le resto. Je prévois donc 5 nuits (lundi à vendredi) pour 4 jours complets dans Florence. Nous prendrons la Firenze Card pour profiter au maximum des musées tout en ayant un accès illimité aux transports en commun pendant 3 jours.
Est -ce-que jusque là ça vous paraît correct? Voyez-vous une meilleure solution que le train Bologne-Florence le lundi soir? Bologne mérite t-elle que l'on y passe un ou deux jours, si oui plutôt en arrivant (lundi soir mardi soir) ou avant le départ (mercredi soir jeudi soir)?
Nous arrivons à l'aéroport de Bologne le lundi 1 mai à 16h45. Nous repartirons de ce même aéroport le vendredi 12 mai à 10h35.
Je pense prendre le train (trenitalia) pour arriver à Florence le soir même, histoire de ne pas avoir de voiture à gérer en ville. Nous dormirions dans Florence (certainement via airbnb ou homelidays) car nous aimons traîner en ville le soir après le resto. Je prévois donc 5 nuits (lundi à vendredi) pour 4 jours complets dans Florence. Nous prendrons la Firenze Card pour profiter au maximum des musées tout en ayant un accès illimité aux transports en commun pendant 3 jours.
Est -ce-que jusque là ça vous paraît correct? Voyez-vous une meilleure solution que le train Bologne-Florence le lundi soir? Bologne mérite t-elle que l'on y passe un ou deux jours, si oui plutôt en arrivant (lundi soir mardi soir) ou avant le départ (mercredi soir jeudi soir)?
Wow! Ça doit polluer un max! English translation pending

Suite au lancement d'une opération originale visant à sauver des déchets en voie de disparition sur les bivouacs et en relayant cette information sur le forum, un commentaire m’a interpellé et donné envie de lancer cette discussion. Voici le commentaire écrit par Sylvain Cochran :
« Ca fait toujours autant rire, les touristes qui dénoncent la pollution, voire veulent dépolluer le monde (sic)… en usant d’engins ultra-polluants pour se déplacer. »
Hé bien Sylvain a parfaitement raison !
Le seul hic, c’est qu’il fonde son constat en se focalisant uniquement sur un seul aspect, celui qui de prime abord semble mettre à mal notre image du « parfait petit voyageur écolo » : notre « gros camion 4×4 » ! Mais mais mais… Si on considère la situation dans sa globalité, c’est une tout autre réalité qui se révèle… Un exemple tout simple : si au lieu de 40 000 km que vous parcouriez chaque année dans votre vie de sédentaire, vous n’en faites plus que 8 000 km/an en voyageant, même avec un véhicule qui consomme 4x plus, vous polluez moins… Ce n’est donc pas l’objet qui est polluant en soi mais bien notre façon de l’utiliser, notre façon de consommer.

Merci donc, cher Sylvain, de me donner l’occasion de faire un point, chiffres à l’appui, de ce qu’il en est réellement pour nous, pour notre voyage c’est une publication que j’avais envie de faire depuis très longtemps. Volontairement je ne parlerais pas d’empreinte écologique car quand je dis que notre famille consomme 400 m3 d’eau par an, au moins tout le monde peut aller chercher sa facture d’eau pour comparer et avoir une idée de ce que représente cette quantité (moi le premier).
Avant d’adopter un mode de vie nomade, nous habitions dans une grande ferme isolée dans la campagne dauphinoise. Voici grosso merdo quelles étaient nos consommations annuelles à 4 : · Chauffage de l’habitation (230 m² avec de grands volumes) : 3000 litres de fuel/an (environ 2400€/an) – Cela correspond à la moyenne annuelle française pour une famille vivant en maison individuelle chauffée au fuel ; · Electricité : 15 000 KWh/an (bon on a une pompe dans l’étang de baignade qui est particulièrement gourmande !) – En France on observe une moyenne annuelle de 7 500 KW/an pour une maison individuelle à 4 · Eau claire et eau potable : 350 m3/an (étang de baignade) – Moyenne pour une famille française de 4 personnes : 220 m3/an · Véhicules : environ 20 000 km/an par voiture (nous en avions deux) soit à peu près 2500 litres de diesel. – La moyenne française actuelle est d’un peu moins de 20 000 km/an par véhicule.
En mode nomade, nous vivons dans un vieux camion de pompier reconditionné avec une cellule vie de 8m² qui consomme en moyenne 27 litres/100km, 22 quand c’est plat. Nous avons une réserve d’eau claire de 300 litres pour environ 6 jours d’autonomie pour la vaisselle et les douches. Parallèlement nous utilisons des bidons d’eau potable pour nos 10 litres quotidien. Nous avons deux grands panneaux solaires couplés à 2 batteries à décharge lente qui nous assure une quasi autonomie électrique (il nous est arrivé quelques fois de nous brancher au réseau pour « refaire le plein »). Le chauffage et l’eau chaude sont obtenus grâce au gaz, alimentés par une bouteille extérieure de 13kg.

Il nous a fallu non moins d’une petite année pour apprendre à réduire nos habitudes de consommation et à trouver un mode de déplacement qui nous corresponde enfin : le voyage lent (voir très lent). Depuis plus d’un an ce mode de consommation est à peu près stabilisé et représentatif de ce qu’est désormais notre quotidien. Voici donc nos consommations approximatives sur l’année écoulée (toujours à 4) : · Chauffage/cuisine : environ 6 bouteilles de 13 kg par an. · Electricité : autonomie presque totale, on s’est branché une dizaine de nuit pour remonter les batteries, soit moins de 50 KWh. · Eau claire : 18 m3/an · Eau potable : 3 650 litres soit moins de 4 m3. · Véhicule : environ 8 000 km/an soit environ 2200 litres de diesel.
Ces chiffres feraient rêver Nicolas Hulot ! Sans compter que ce comparatif ne fait pas ressortir : · Que nous lavons autant que possible au savon de Marseille et que nous faisons nos besoins dans la nature comme les êtres humains civilisés au temps de la préhistoire. Plus besoin donc de traiter nos « eaux usées » avant de les rejeter dans le milieu naturel, soit un coût nul pour la collectivité d’où qu’elle soit · Que nous n’utilisons plus non plus d’essence ou d’électricité pour le jardin pour tondre, débroussailler, etc · Que nous sommes redevenus riche car nous avons le temps.
Il est très intéressant de constater qu’en ayant conscience de la « quantité » dont on dispose, on en vient à changer notre façon de la consommer car on a également conscience de la chaîne d’actions que nous aurons à accomplir pour pouvoir de nouveau disposer de cette « quantité ». Un exemple flagrant est l’eau ! Vous rendez-vous compte que nous somme passé de 350 m3/an à moins de 25 m3 ! Vivez en camion pendant quelques mois, je vous garantis que vous ne ferez plus la vaisselle de la même façon, ni les douches d’ailleurs !!!

Et maintenant, que pensez-vous de notre mode de déplacement ultra-polluant ?
D'Antigua au lac Atitlan, en passant par l'Altiplano. Ou comment j'ai fui l'hiver québécois.... English translation pending
Bonjour ami(e)s VFistes,
Après avoir passé 2 semaines au Guatemala, il est temps pour moi de raconter un peu mon voyage!!
Avant d'aller plus loin je voudrais préciser que ce voyage était un voyage organisé, non pas par un Tour Operator mais par une guide privée locale, Bernadette, qui est une amie. Une opportunité s'est présentée à moi (et ma famille) d'aller découvrir ce pays d'Amérique Centrale en compagnie de Bernadette, et après quelques minutes de reflexion nous nous sommes ''embarqués'' dans le ''trip''. Et franchement, on a bien fait!! 😉
Allez maintenant que les ''présentations'' sont faites, passons au récit!!
Dimanche 25 Décembre : Départ de Montréal Il est 04h00 en ce matin du 25 Décembre quand je me réveille. Je profite de ce réveil matinal pour aller ranger les ''vestiges'' du Réveillon d'hier. Vers 5h30 nous quittons la maison direction l'aéroport d'où nous nous envolerons direction Guatemala City (via Panama City) sur les ailes de Copa Airlines. L'enregistrement des bagages se fait très vite (nous étions les seuls aux comptoirs 😛) et à cette heure matinale, le passage de la sécurité est très rapide!! A 7h30 nous sommes devant la porte 55, l'avion nous attend sagement!! Après un vol Montréal-Panama, une escale de quelques heures à l'aéroport Tocumen de Panama et un vol Panama-Guatemala City, il est 21h00 quand nous ''humons'' l'air ''chaud et Humide'' (contrairement à celui du matin qui était frette et sec 😏) du Guatemala. A la sortie de l'aéroport nous attendent Bernadette, notre guide pour les 15 prochains jours, Azucena, la gérante guatémaltèque de notre hébergement, ainsi que Byron, le chauffeur de notre bus privé, sans oublier Colette et Maryse. Après une heure de route nous arrivons ''à notre camp de base'', la Casa Chapina Francesa.

Nous prenons possession de nos appartements, dinons d'une excellente soupe maison, et filons dans nos lits (la journée a été longue!!)
Dimanche 25 Décembre : Départ de Montréal Il est 04h00 en ce matin du 25 Décembre quand je me réveille. Je profite de ce réveil matinal pour aller ranger les ''vestiges'' du Réveillon d'hier. Vers 5h30 nous quittons la maison direction l'aéroport d'où nous nous envolerons direction Guatemala City (via Panama City) sur les ailes de Copa Airlines. L'enregistrement des bagages se fait très vite (nous étions les seuls aux comptoirs 😛) et à cette heure matinale, le passage de la sécurité est très rapide!! A 7h30 nous sommes devant la porte 55, l'avion nous attend sagement!! Après un vol Montréal-Panama, une escale de quelques heures à l'aéroport Tocumen de Panama et un vol Panama-Guatemala City, il est 21h00 quand nous ''humons'' l'air ''chaud et Humide'' (contrairement à celui du matin qui était frette et sec 😏) du Guatemala. A la sortie de l'aéroport nous attendent Bernadette, notre guide pour les 15 prochains jours, Azucena, la gérante guatémaltèque de notre hébergement, ainsi que Byron, le chauffeur de notre bus privé, sans oublier Colette et Maryse. Après une heure de route nous arrivons ''à notre camp de base'', la Casa Chapina Francesa.

Nous prenons possession de nos appartements, dinons d'une excellente soupe maison, et filons dans nos lits (la journée a été longue!!)
Rejoindre Koh Muk depuis l'aéroport de Trang English translation pending
Bonjour. J'ai besoin de vérifier une information trouvée sur le web au sujet de la façon de me rendre à Koh Muk en avril. J'arrive à l'aéroport de Trang et apparemment il y a un van depuis l'aéroport jusqu'au pier de Kuan Tung Ku, d'où part un unique bateau à 12 h 30.
Ces infos sont-elles toujours exactes ? Quelle est la fréquence des vans ? Car l'avion atterrit à 9 h 15 et je crois qu'il faut environ 45 minutes pour rejoindre le pier et il est conseillé d'arriver assez tôt au bateau pour avoir de la place. Et quelle est la durée de la traversée ?
Merci.
Ces infos sont-elles toujours exactes ? Quelle est la fréquence des vans ? Car l'avion atterrit à 9 h 15 et je crois qu'il faut environ 45 minutes pour rejoindre le pier et il est conseillé d'arriver assez tôt au bateau pour avoir de la place. Et quelle est la durée de la traversée ?
Merci.
Voyage à vélo aux Pays-Bas English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage à vélo de 12 jours environ aux Pays-Bas l'été prochain ( date non encore fixée). Nous sommes un couple avec une certaine expérience ( EV, vallée du Lot, canaux Bretons, Vignobles d'Alsace etc...) et nous serons accompagnés de 2 autres personnes un peu moins expérimentées . Nous camperons dans la mesure du possible .
Etapes prévues de 40 à 60 km, visite des villes et sites, camping, possibilités de parquer la voiture la durée du circuit .
Les discussions sont nombreuses et variées concernant la Hollande, mais nous sommes preneurs de toutes infos sur les itinéraires sympas, les sites et villes à ne pas manquer (Amsterdam entre autres), les possibilités de camping et pourquoi pas les guides vélo comme il en existe pour la Loire à vélo, l'euro-vélo 6 etc...)
Merci d'avance !
Pierre de Lorient
Itinéraire de 13 jours dans le Centre Rouge et le Nord australien English translation pending
Bonjour à tous. Pour notre voyage en Australie cet été nous avons louer pour 13 jours un camping car à Alice springs que nous restituerons à Darwin. Vu les km, auriez vous des idées d'itinéraire pour rentabiliser au mieux ces 13 jours. Un grand merci à tous et bonne année
15 jours à Cuba English translation pending
Bonjour à tous,
J'avais déjà fait un post en 2014 concernant un projet de voyage à Cuba, mais projet qui était tombé à l'eau. Je vous remercie une nouvelle fois à tous pour vos réponses et conseils.
Ce projet devrait refaire surface pour 2017 (approximativement de mi-mai à début juin).
Pour 15 jours sur place, nous concentrerons l'itinéraire (moi et mon ami, sans enfant, la trentaine) sur le centre, La Havane et l'Ouest de l'île avec les grands classiques : Vinales, Trinidad, ... nous pensons écarter Varadero, trop construit à notre goût. Nous recherchons plutôt des endroits insolites, peu prisés par les touristes comme les petites îles au nord (je n'ai plus les noms en tête) que j'ai pu voir sur des forums. Nous bannissons les endroits avec hôtels all in, et recherchons surtout l'ambiance cubaine locale.
Pour l'hébergement, nous privilégierons chez l'habitant. Je suis preneuse d'adresses sympa ;-)
Pour les déplacements, gros dilemme entre louer une voiture (mais à priori très cher ?), ou bien se déplacer avec les bus (locaux, VIAZUL, les taxis, ...). Que me conseillez-vous ? Nous louons tout le temps une voiture lors de nos vacances (Ouest américain, Afrique du Sud, ...) et cela nous a pas posé de problème. Il faut voir si Cuba s'y prête ou pas (sécurité, état des routes, distances à parcourir, ...).
Si vous avez des suggestions d'étapes, villes, endroits insolites à inclure dans notre parcours, je suis preneuse également.
J'ai lu qu'il y avait des risques de pluie à cette période, mais surtout en fin de journée, et que cela pénalisait pas plus que cela les vacances. Sinon c'est la basse période, donc des prix un peu plus intéressants je présume ?
Nous voulons surtout découvrir l'île sans que cela soit la course, prendre le temps de se poser également et découvrir de belles plages (sauvages / pas trop touristiques...)
Petit détail : vol aller aéroport La Havane / Vol retour aéroport la Havane
Merci à vous !
J'avais déjà fait un post en 2014 concernant un projet de voyage à Cuba, mais projet qui était tombé à l'eau. Je vous remercie une nouvelle fois à tous pour vos réponses et conseils.
Ce projet devrait refaire surface pour 2017 (approximativement de mi-mai à début juin).
Pour 15 jours sur place, nous concentrerons l'itinéraire (moi et mon ami, sans enfant, la trentaine) sur le centre, La Havane et l'Ouest de l'île avec les grands classiques : Vinales, Trinidad, ... nous pensons écarter Varadero, trop construit à notre goût. Nous recherchons plutôt des endroits insolites, peu prisés par les touristes comme les petites îles au nord (je n'ai plus les noms en tête) que j'ai pu voir sur des forums. Nous bannissons les endroits avec hôtels all in, et recherchons surtout l'ambiance cubaine locale.
Pour l'hébergement, nous privilégierons chez l'habitant. Je suis preneuse d'adresses sympa ;-)
Pour les déplacements, gros dilemme entre louer une voiture (mais à priori très cher ?), ou bien se déplacer avec les bus (locaux, VIAZUL, les taxis, ...). Que me conseillez-vous ? Nous louons tout le temps une voiture lors de nos vacances (Ouest américain, Afrique du Sud, ...) et cela nous a pas posé de problème. Il faut voir si Cuba s'y prête ou pas (sécurité, état des routes, distances à parcourir, ...).
Si vous avez des suggestions d'étapes, villes, endroits insolites à inclure dans notre parcours, je suis preneuse également.
J'ai lu qu'il y avait des risques de pluie à cette période, mais surtout en fin de journée, et que cela pénalisait pas plus que cela les vacances. Sinon c'est la basse période, donc des prix un peu plus intéressants je présume ?
Nous voulons surtout découvrir l'île sans que cela soit la course, prendre le temps de se poser également et découvrir de belles plages (sauvages / pas trop touristiques...)
Petit détail : vol aller aéroport La Havane / Vol retour aéroport la Havane
Merci à vous !
Cuba: essais sur les 2 secteurs économiques English translation pending
Bonjour,
Voyager c'est cherché à comprendre, et comme je peux me tromper, je vous livre ce que j'ai compris à votre critique.
1- La structure. 1.1 La monnaie. Comme en Chine au début de son ouverture aux étrangers, à Cuba coexiste 2 monnaies : l'une le cup, abréviation pour le pesos, celle des cubains; l'autre, le cuc, le 2eme c pour convertible, celle des touristes. Les cubains peuvent obtenir 1 cuc contre 25 cup, le tourisme contre 1 cuc reçoit 25 cup dans le secteur privé, 24 si l'échange se fait dans une banque ou dans les entreprises d'état. 1.2 Deux secteurs cohabitent. Dans le secteur d'état (S1) les prix sont affichés uniquement en cup. Dans S2 les prix on un double affichages, cup et cuc, avec le taux de conversion de 25. Les touristes avec leur cup peuvent acheter dans S1, les cubains avec leurs cup dans S2. Cependant, il semble impossible pour un touriste de se loger autrement que dans S2 - hôtels ou casas particulars-. Si un cubain logé sans autorisation de l'État un touriste, il le ferait au noir. Enfin connaitre l'espagnol facilité l'accès aux moyens de transport de S1 - les camions ou les guaguas-. Je me suis vu refuser l'achat d'un billet en cup pour un trajet en guaguas-, il m'a fallu prendre Azul, le nom de la compagnie de bus pour les touristes. De fait on voit des cubains dans les bus Azul. 1.3 Les prix. Les prix de S1 sont très sensiblement inférieurs à ceux du S2. J'y vois deux raisons. Il est possible que les propriétaires prennent une marge pour se renumérer qui s'ajoute au prix de S1. l'État lui-même taxerait plus lourdement les produits de S2. L'objectif de la création de S2 serait pour l'État cubain de maximiser l'impôt sur le touriste, et donc les rentrées fiscales. 1.4 Des secteurs cloisonnés. Il semble impossible pour un touriste de se loger autrement que dans S2 - hôtels ou casas particulars-. Si un cubain logé sans autorisation de l'État un touriste, il le ferait au noir. Connaitre l'espagnol facilite l'accès aux moyens de transport de S1 - les camions ou les guaguas-. Je me suis vu refuser l'achat d'un billet en cup pour un trajet en guaguas-, il m'a fallu prendre Azul, la compagnie de bus pour les touristes. Le cloisonnement des 2 secteurs est surtout mercatique. D'une part, nombreux sont les touristes qui viennent visiter Cuba avec un séjour tout compris ou partiellement. D'autre part, les entreprises de S2 - magasins alimentaires a ceux de souvenirs, restaurants - se trouvent dans les zones touristiques que le touriste individuel quitte peu souvent. Enfin l'agencement des magasins, la qualité dénigré des restos d'état etc... Conditionnement le touriste lamda. Au total peu de touristes fréquentes le S1. Quant aux cubains, ils représentent globalement une demande non solvable pour S2.
2 La régularisation de l'économie. 2.1 Pour S1, l'ajustement de l'offre et de la demande. L'équilibre du marché s'obtient par les queues. Le principe est celui des campings aux USA, premier venu, premier servi. Aux USA, quand le camping est plein, le campeur cherche un emplacement ailleurs, à Cuba, dans S1, la queue de dissous. Aussi S1marche sur la rumeur; le cubain défend son rang dans la file - j'ai assisté à une altercation entre cubains, l'un voulant passer devant l'autre, alors que le bus était vide -. Pour autant on ne peut pas dire que l'économie cubaine est une économie de pénurie, parce que ces produits se trouvent dans les rayons de S2. J'ajoute pour être franc que plus on s'approchr des produits de première nécessité, moins cette observation est vraie. Il est à souligner que le prix reste le même, que l'offre soit supérieure ou inférieure à la demande.
2.2 Pour S2 C'est tout autre chose, il n'y a pas de queue. Parfois juste une attente aux caisses quand un groupe rentre dans un magasin.
Ouf ! J'ai fini. J'espère prendre plaisir à lire vos interventions.
Cordialement Jf
1- La structure. 1.1 La monnaie. Comme en Chine au début de son ouverture aux étrangers, à Cuba coexiste 2 monnaies : l'une le cup, abréviation pour le pesos, celle des cubains; l'autre, le cuc, le 2eme c pour convertible, celle des touristes. Les cubains peuvent obtenir 1 cuc contre 25 cup, le tourisme contre 1 cuc reçoit 25 cup dans le secteur privé, 24 si l'échange se fait dans une banque ou dans les entreprises d'état. 1.2 Deux secteurs cohabitent. Dans le secteur d'état (S1) les prix sont affichés uniquement en cup. Dans S2 les prix on un double affichages, cup et cuc, avec le taux de conversion de 25. Les touristes avec leur cup peuvent acheter dans S1, les cubains avec leurs cup dans S2. Cependant, il semble impossible pour un touriste de se loger autrement que dans S2 - hôtels ou casas particulars-. Si un cubain logé sans autorisation de l'État un touriste, il le ferait au noir. Enfin connaitre l'espagnol facilité l'accès aux moyens de transport de S1 - les camions ou les guaguas-. Je me suis vu refuser l'achat d'un billet en cup pour un trajet en guaguas-, il m'a fallu prendre Azul, le nom de la compagnie de bus pour les touristes. De fait on voit des cubains dans les bus Azul. 1.3 Les prix. Les prix de S1 sont très sensiblement inférieurs à ceux du S2. J'y vois deux raisons. Il est possible que les propriétaires prennent une marge pour se renumérer qui s'ajoute au prix de S1. l'État lui-même taxerait plus lourdement les produits de S2. L'objectif de la création de S2 serait pour l'État cubain de maximiser l'impôt sur le touriste, et donc les rentrées fiscales. 1.4 Des secteurs cloisonnés. Il semble impossible pour un touriste de se loger autrement que dans S2 - hôtels ou casas particulars-. Si un cubain logé sans autorisation de l'État un touriste, il le ferait au noir. Connaitre l'espagnol facilite l'accès aux moyens de transport de S1 - les camions ou les guaguas-. Je me suis vu refuser l'achat d'un billet en cup pour un trajet en guaguas-, il m'a fallu prendre Azul, la compagnie de bus pour les touristes. Le cloisonnement des 2 secteurs est surtout mercatique. D'une part, nombreux sont les touristes qui viennent visiter Cuba avec un séjour tout compris ou partiellement. D'autre part, les entreprises de S2 - magasins alimentaires a ceux de souvenirs, restaurants - se trouvent dans les zones touristiques que le touriste individuel quitte peu souvent. Enfin l'agencement des magasins, la qualité dénigré des restos d'état etc... Conditionnement le touriste lamda. Au total peu de touristes fréquentes le S1. Quant aux cubains, ils représentent globalement une demande non solvable pour S2.
2 La régularisation de l'économie. 2.1 Pour S1, l'ajustement de l'offre et de la demande. L'équilibre du marché s'obtient par les queues. Le principe est celui des campings aux USA, premier venu, premier servi. Aux USA, quand le camping est plein, le campeur cherche un emplacement ailleurs, à Cuba, dans S1, la queue de dissous. Aussi S1marche sur la rumeur; le cubain défend son rang dans la file - j'ai assisté à une altercation entre cubains, l'un voulant passer devant l'autre, alors que le bus était vide -. Pour autant on ne peut pas dire que l'économie cubaine est une économie de pénurie, parce que ces produits se trouvent dans les rayons de S2. J'ajoute pour être franc que plus on s'approchr des produits de première nécessité, moins cette observation est vraie. Il est à souligner que le prix reste le même, que l'offre soit supérieure ou inférieure à la demande.
2.2 Pour S2 C'est tout autre chose, il n'y a pas de queue. Parfois juste une attente aux caisses quand un groupe rentre dans un magasin.
Ouf ! J'ai fini. J'espère prendre plaisir à lire vos interventions.
Cordialement Jf
Prix d'un taxi de l'aéroport de Bangkok jusqu'à mon hôtel English translation pending
Bonjour,
J'arriverai lundi prochain à Suvanabhumi Airport, le soir à 19H30, et le temps de récupérer mes bagages, de faire un peu de change, il sera bien aux environs de 21H00 quand je serai prêt pour prendre un taxi.
Mon hôtel est le Nakorn Ping hotel ( Located on Samsen Road, Soi 6, short walking distance to Khao Sarn Road ).
Nakorn Ping Hotel, Budget city hotel, 4-storey with standard amenities. Located on Samsen Road, Soi 6, short walking distance to Khao Sarn Road, Banglamphu shopping area of Bangkok and Chao Praya River. 15 minutes walking distance to major cultural tourist attractions: Grand Palace, Wat Po, Wat Arun (Temple of Dawn) and National Museum. Easy access to all types of transportations: taxi, bus, train and ferry. 45 minutes distance by car to Suvar-nabhumi international Airport and Don Muang Airport. Je pense qu'il ny a pas de prepaid taxi mais qu'ils mettent leur compteur si on le leur demande.
Merci
J'arriverai lundi prochain à Suvanabhumi Airport, le soir à 19H30, et le temps de récupérer mes bagages, de faire un peu de change, il sera bien aux environs de 21H00 quand je serai prêt pour prendre un taxi.
Mon hôtel est le Nakorn Ping hotel ( Located on Samsen Road, Soi 6, short walking distance to Khao Sarn Road ).
Nakorn Ping Hotel, Budget city hotel, 4-storey with standard amenities. Located on Samsen Road, Soi 6, short walking distance to Khao Sarn Road, Banglamphu shopping area of Bangkok and Chao Praya River. 15 minutes walking distance to major cultural tourist attractions: Grand Palace, Wat Po, Wat Arun (Temple of Dawn) and National Museum. Easy access to all types of transportations: taxi, bus, train and ferry. 45 minutes distance by car to Suvar-nabhumi international Airport and Don Muang Airport. Je pense qu'il ny a pas de prepaid taxi mais qu'ils mettent leur compteur si on le leur demande.
Merci
Qui a eu un problème au restaurant club du Costa Diadema? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous et encore bonne année 2017
De retour de croisière sur le Costa Diadema, je ne suis pas aussi satisfaite que d'habitude.
Habituée et fan de Costa, nous venons d'effectuer notre 15ème croisière à bord d'un navire Costa.
Comme nous sommes Perla Diamante, nous avons pris nos repas au restaurant Club et nous avons été très déçus de l'organisation.
En effet, un avantage du statut Perla Diamante, ce sont les horaires libres pour dîner au restaurant. Mais cette fois-ci, cela n'avait rien d'un avantage.
2 raisons:
- Un maître d'hôtel particulièrement désagréable avec les francophones. Pas de bonjour, pas de sourire et il essayait systématiquement de nous dégoûter de venir au restaurant club
- Nous étions obligés de venir à 18h devant le restaurant pour espérer avoir une table à 18h30.
En bref, c'était nettement moins bien que si nous avions eu notre table au Fiorentino comme avant!
A bord, j'ai discuté avec d'autres passagers excédés par la situation. Alors, j'aimerais avoir vos témoignages...Merci d'avance
A bord, j'ai discuté avec d'autres passagers excédés par la situation. Alors, j'aimerais avoir vos témoignages...Merci d'avance
Avis sur Fly Kiss English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre A+
Marie Paule
Tout est dans le titre A+
Marie Paule
Retour d'Ethiopie - 12 jours au nord du pays en octobre 2016 English translation pending
Hello tous,
Ca y est le carnet est prêt 🙂 .... ici version blog avec photos
Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉
Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA
Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.

Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».

En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.
Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.
A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …
L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.
Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪
Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....









Ca y est le carnet est prêt 🙂 .... ici version blog avec photos
Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉
Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA
Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.

Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».

En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.
Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.
A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …
L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.
Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪
Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....










Voyage en famille à vélo aux États-Unis English translation pending
Bonjour a tous
Habitués aux voyages solo et couple, long et court. Nous nous lançons dans l'aventure du voyage en famille avec notre futur bébé d'un an.
Nous souhaitons profiter du congés parental d'un an pour voyager à trois. Notre choix se portant sur les Etats Unis avec un départ en mars 2018 et retour en février 2019.
Nous roulons d'habitude aux alentours de 100km, faisons le plus possible de bivouac et aimons cuisiner. Nous savons déjà que le rythme sera différent.
Mes questions : - A votre avis, quel budget si nous privilégions 2/5 bivouac, 2/5 warmshower, 1/5 auberge de jeunesse par jour par personne. - Quel itinéraire ? les états du Sud en hiver ? les grands parcs en avril/mai/juin/juillet/aout/septembre ? la météo - Quelle type de tente ? Nous avons une tente deux places avec abside ? -Quelle distance avec un enfant dans une carriole?
Nous avons consulté le site suivant pour nous orienter un peu https://www.adventurecycling.org/routes-and-maps/adventure-cycling-route-network/
Voila si vous avez des liens, des remarques, des astuces.
Merci de votre aide. Bonnes fêtes et pleins de projets de voyages.
Aurélien
Nous souhaitons profiter du congés parental d'un an pour voyager à trois. Notre choix se portant sur les Etats Unis avec un départ en mars 2018 et retour en février 2019.
Nous roulons d'habitude aux alentours de 100km, faisons le plus possible de bivouac et aimons cuisiner. Nous savons déjà que le rythme sera différent.
Mes questions : - A votre avis, quel budget si nous privilégions 2/5 bivouac, 2/5 warmshower, 1/5 auberge de jeunesse par jour par personne. - Quel itinéraire ? les états du Sud en hiver ? les grands parcs en avril/mai/juin/juillet/aout/septembre ? la météo - Quelle type de tente ? Nous avons une tente deux places avec abside ? -Quelle distance avec un enfant dans une carriole?
Nous avons consulté le site suivant pour nous orienter un peu https://www.adventurecycling.org/routes-and-maps/adventure-cycling-route-network/
Voila si vous avez des liens, des remarques, des astuces.
Merci de votre aide. Bonnes fêtes et pleins de projets de voyages.
Aurélien
Loger au parc Kruger English translation pending
bonjour,
je vais faire un voyage en Afrique du Sud, et je passerai notamment au parc Kruger
je n'ai toujours pas décidé si je vais loger dans le parc notamment dans certains camps comme lower sabie, satara ou autres par exemple ou dans des réserves privées.
je note bien sûr que celles ci sont bcp plus chères mais offrent par contre l'avantage de faire des safaris en privé ou avec peu de monde. avec aussi des guides pros, mais faut il nuancer tout çà ? car j'entend un peu de tout et qu'on peut effectivement profiter autant et voir autant d'animaux tout en logeant dans le parc et donc à moins cher !
merci pour vos conseils et votre expérience
Bye bye Kyushu English translation pending
Voici un résumé de mon séjour à Kyushu, qui s’est déroulé du 22/10 au 03/11/2016. J’en profite tout d’abord pour adresser un Grand Merci à tous ceux qui alimentent blogs et forums et m’ont permis de tracer cet itinéraire, et, particulièrement à Béné (de Fukuoka), toujours à l’écoute pour donner de précieuses infos ! A mon tour donc de livrer un petit retour d’expérience.
Je joins également quelques photos, pas trop réussies, juste pour vous donner un aperçu des lieux visités.
Enfin, pour éliminer tout suspense de ce récit, je vous le dis tout de suite : Visitez Kyushu, c’était génial ! Il s’agit de mon 3ème voyage au Japon et je souhaitais en découvrir un aspect moins urbain et à un rythme « cool ».
J2 : KAGOSHIMA :
Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.
J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.


J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.
On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.
On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.
Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..



J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.
Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.
Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !
J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :
Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :
Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».

En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...


Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..

Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.

Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !
Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !
J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :
En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.
On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.
En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.

En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.

Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......
J2 : KAGOSHIMA :
Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.
J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.


J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.
On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.
On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.
Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..



J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.
Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.
Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !
J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :
Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :
Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».

En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...


Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..

Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.


Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !
Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !
J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :
En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.
On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.
En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.

En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.

Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......
12 jours pleins en Inde du Nord English translation pending
Salut à tous!
J'ai réservé mon voyage de 12 jours pour l'Inde en février avec un départ de Paris et une arrivée à New Delhi. Quel itinéraire me conseillez vous de faire pour ces 12 jours pleins en Inde? Sachant que pour moi visiter Taj Mahal et Jodhpur est obligatoire. Et aussi quel moyen de transport me conseillez vous d'utiliser?
Je vous remercie d'avance de vos conseils 😉