Search VoyageForum
FR
Concorde: trente ans déjà English translation pending
by Tourigny · 2006-01-19 · 7 replies
Il y a trente ans, le 21 janvier 1976 Air France débutait les premiers vols commerciaux du supersonique (de luxe et qui allait le rester hélas) vers Rio via Dakar ;

Cette belle aventure franco anglaise a laquelle ont participé d'autres compagnies aériennes partenaires, a pris fin après la tragédie de Gonesse et d'une reprise -un peu à contrecoeur -de BA et AF ;

les beaux oiseaux blancs ont rejoint divers musées à travers le monde ou des expositions statiques, avec ce geste fort d' AF vis a vis de nos amis allemands, durement touchés, qui en recurent un exemplaire.

Amis forumistes avez vous des souvenirs a partager, parlez nous de ces vols a la limite de l'espace aérien, dans la vitesse et le bien être ; pour une fois j'oublierais l'aspect sécurité c'est promis !!

a l époque du 747 et bientot de l' A380, instruments d' un tourisme ouvert à tous il n est pas interdit de rever a ce moyen élitiste, couteux et luxueux de découvrir notre planête !!
Violence et risques à Rio English translation pending
by Arnozinho · 2005-09-22 · 11 replies
après avoir passé 1an de bonheur à Rio, en échange universitaire, j'apprend que mon école souhaite fermer l'échange, car risques trop élevés, trop de violence. j'aimerai que cet échange universitaire se poursuive, et pour ce faire, j'ai besoin d'infos, statistiques, montrant que l'étudiant etranger au Brésil, ne risque pas sa vie et n'est pas vraiment une cible de cette violence. si vous avez des adresses de sites, infos... me confirmant cela, je vous en serait très reconnaissant

merci beaucoup
7 jours à New York English translation pending
by Dinoo · 2005-06-07 · 12 replies
Bonjour à tous et à toutes... Bon, c'est la première fois que je me présente sur un forum, mais de ce que j'en ai lu... les infos sont plutôt de bonnes qualités... Voilà, dans une dizaine de jours, je pars avec un ami à NYC gracieusement hébergé dans Upper East Side. Nous sommes de bons marcheurs et on voudrait découvrir (parce que c'est la première fois!!!) New York... J'imagine que certain(e)s ont dû déjà en parler, mais est-ce que quelqu'un aurait un planning calé sur 7 jours pour visiter la ville... Surtout pour savoir ce qui est faisable en une demie journée, journée etc... Outre le fait de voir les grands incontournables... j'aurai aimé avoir une base de travail pour faire mon planning, car je ne sais pas encore dans quelle direction partir, bien que je bouffe des guides sur guides...

En vous remerciant de votre aide (bien précieuse) Dinoo
Billet "Prime Fréquence Plus" avec plusieurs arrêts? English translation pending
by Dimitri75 · 2005-06-02 · 13 replies
Pouvez-vous me dire si lors de la réservation d'un billet prime ( France - USA ; par exemple ), un ou plusieurs stops sont autorisés ? Plus précisément, est-il possible en échange de 50 000 miles, peut-on, par exemple, obtenir un CDG - IAD - JFK à l'aller, et un JFK - BOS - CDG au retour ? Merci de vos réponses.
suntrek, vous connaissez? English translation pending
by Micmac2 · 2005-05-18 · 15 replies
bonsoir

je pense partir avec suntrek en septembre... connaissez-vous cette formule? qu'en pensez-vous, ??

Merci

@+
Poids autorisé pour les bagages avec Delta Air Lines English translation pending
by Mumbay · 2005-03-25 · 25 replies
Bonjour,

Je dois aller en Inde avec un vol Delta Air Lines. Si vous avez déjà voyagé avec cette compagnie, pouvez-vous me dire quel est les poids maxi autorisés pour le bagage en soute et le bagage à main.

Merci
Navette bateau Cancun- la Havane? English translation pending
by Ramk · 2004-11-09 · 8 replies
Salut,

je voudrais savoir s'il est possible d'aller en bateau de cancun à la havanne ou un autre port de cuba?
Suggestions de circuits aux USA? English translation pending
by Abby · 2004-07-02 · 7 replies
Salut à tous,

je souhaiterais me planifier un circuit pour les U.S.A. pour août 2005 mais SANS passer par une agence....par où commencer!!!!?????😕
Népal, Maoïstes et éthique personnelle English translation pending
by NepaTrek · 2004-06-07 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je tenais à apporter ma contribution au débat sur la situation au Népal. En tant que voyageur quelle position adopter, quelles questions peut-on se poser en dehors de ses préoccupations personnelles (sécurité, désagréments divers…), comment s’intéresser au drame vécu par le peuple népalais et dont très peu semblent se soucier.

J’apprécie beaucoup ce pays et ses habitants que j’ai eu la chance de côtoyer lors de multiples voyages en individuel. J’avais prévu d’y retourner avec ma famille en octobre prochain pour un trek vers le camp de base des Annapurnas.

C’est la raison pour laquelle je suis de très près l’actualité de ce pays dont la situation se dégrade de manière constante, en particulier depuis les évènements du 20 mars 2004 à Béni (attaque maoïste ayant fait des centaines de victimes).

Le peuple népalais vit actuellement une terrible guerre civile et il faut bien avouer que l’information subit un quasi embargo soit par désintérêt des médias, soit par calcul économique (faites l’exercice de questionner les agences qui vivent du voyage, pour la plupart ils répondront qu’il n’y a pas de problèmes sérieux…).

Pourtant l’information est disponible, les sources sont multiples sur le Web et se recoupent malheureusement fort bien : Les Népalais sont pris en tenaille par cette guerre civile et ses atrocités. Peut-on passer sous silence – ou se désintéresser - des terribles exactions des groupes Maoïstes (ou de l’armée officielle) qui semblent dans une véritable dérive de type Khmer Rouge ?

Les informations existent sur divers sites accessibles à qui le souhaite. Pour faciliter ces recherches, je joins ci-après quelques liens Web qui permettent un suivi de l’actualité du Népal au quotidien.

A titre d’introduction, lire absolument le remarquable article « Trekkers' paradise is Nepalis' hell » du journaliste Julian Gearing paru fin Janvier dernier dans Asia Times. Il met en perspective le conflit et son histoire, les parties prenantes, la personnalité, les méthodes et la « philosophie » du top leader maoïste Prachanda, les terribles exactions…et l’attitude des touristes occidentaux.
http://www.atimes.com/atimes/South_Asia/FA30Df03.html

Prachanda est un grand admirateur de Mao et de ses méthodes, il pense que « la guerre tue des gens…mais les gens ne comprennent pas que la guerre est un grand processus de construction. La guerre a un très grand effet de nettoyage »…

Les voyageurs se sentent actuellement protégés, mais pouvons-nous en toute conscience verser une contribution financière (qui donne droit à un reçu que certains sont fiers d’exhiber) à des groupes qui enlèvent, torturent, assassinent et enrôlent de force les enfants pour les faire massacrer dans les attaques des postes militaires ?

Pour ma part je n’irai donc pas au Népal en octobre prochain.

Bon trek à tous, au Népal …ou ailleurs

Patrice

Sites d’information sur la situation politique au Népal

RA Online Actualités et infos sur le conflit avec les Maoïstes au Nepal (site suisse très complet et actualisé avec de nombreux liens - Incontournable) http://www.raonline.ch/rao_promonp2.html

Liens avec les sites d’info :

- CNN

- Time Asia

- Washington Post

- CBS

- Asia Times (Hong Kong)

- Himal South Asia

- Nepal Newslook Online

Liens avec des sites sur les droits de l’homme:

- Amnesty International

- Reporters sans frontières

Nepalnews.com Actualités sur le Népal (site népalais indépendant – critique aussi bien vis à vis du gouvernement népalais que des Maoïstes - édition hebdomadaire, nombreux reportages – liens avec d’autres sites d’infos et d’actualités sur le Népal).http://www.nepalnews.com.np/ntimes/issue199/

Asia Times Online

Article: Trekkers' paradise is Nepalis' hell (remarquable article du journalisteJulian Gearing que tout trekker devrait lire pour s’éclairer sur la situation du Népal et se questionner sur sa propre démarche). http://www.atimes.com/atimes/South_Asia/FA30Df03.html
Where to stay in Tokyo and Osaka?
by Froze2237 · 2026-06-29 · 4 replies
Hi there, My girlfriend (23) and I (24) are heading to Japan for the first time from October 20th to November 6th. Here’s our itinerary:

6 nights in Tokyo 1 night in Hakone (ryokan already booked) 4 nights in Kyoto (hotel already booked) 2 nights in Osaka 4 nights back in Tokyo I’d like to book hotels for Tokyo (both stays) and Osaka, but I’ve gotten so many different recommendations.

I’ve read that Shinjuku is the place to be for its huge hub, accessibility, and things to do, but I’ve also heard about Shibuya, Asakusa, and Ueno. I’ve looked at hotels, and first off, I’m surprised by the prices compared to what I’ve seen on forums (I guess inflation’s hit here too… and maybe I’m late to the booking game?). I’m feeling a bit overwhelmed with all the options.

For our first stay in Tokyo, I’d prefer a hotel (not a residence or Airbnb) since we’ll be arriving at night, and it’s our first time in Japan. It’d be great to have a place with a reception, staff who speak at least a little English, and can give us some guidance. For the second stay, we could consider other options if it’s better. Budget-wise, we can go up to 150–180 € per night, but if we can save some money to spend elsewhere, that’d be amazing!

I’m open to all recommendations, hotel suggestions, or any other tips for Tokyo (first stay), Osaka, and Tokyo (second stay).

Thanks so much!
Who has already done the "Great Southern Loop": Antarctic Peninsula-Falklands-South Georgia?
by JeanMichel54 · 2025-03-15 · 9 replies
Hello, My current dream for a potential (last?) big trip during our winter of 2026 is mentioned in the title. I’m particularly interested in the ship "Exploris One" (17 nights on board in January-February 2026), operated by the French company EXPLORIS (founded by former Ponant team members), and it seems to be a fully French-speaking experience with a maximum of 120 passengers. The most competitive offer I’ve found so far is through "Croisierenet.com".

So far, we’ve only sailed and landed as far as Cape Horn (with Australis), but beyond the Antarctic Peninsula itself, it’s especially South Georgia and the richness of its wildlife colonies that appeal to me the most (and the least appealing part, of course, is the price! 🤪)

For those of you who’ve sailed along and set foot on these lands—were you truly won over and did you feel, in plain terms, that "you got your money’s worth"? If by any chance you know Exploris, what can you say about it? Same for the reliability and seriousness of Croisierenet.

Given the sums involved, is it wise to wait a few more months before deciding, hoping for bigger discounts as the departure date approaches, while counting on cabin availability in my preferred category? Currently, Exploris is offering discounts of -35% off the listed catalog prices for 2025 cruises and only -25% for 2026... On the other hand, could international flights from Paris to Buenos Aires become more expensive in the meantime? (But it seems the clientele for these cruises is marginal for this international flight, and January-February also appears to be significantly cheaper than November, especially for direct round-trip flights with Air France.)

Thanks for your feedback and any other wise advice! 😉
Porto Rico: 10 lieux à découvrir à San Juan English translation pending
by Jemaflor · 2020-04-18 · 16 replies
Le temps d'une escale à San Juan de Porto Rico, j'ai récemment découvert quelques lieux parmi les plus intéressants à visiter dans la capitale de cette île du nord des Caraïbes. Bienvenue à Puerto Rrrrrico ! A prononcer avec un accent chantant et en faisant rouler les « r » comme aiment tant le faire les habitants de l'île.



Abordées par la mer, les côtes portoricaines se dévoilent peu à peu … l'agglomération de San Juan est maintenant bien en vue. Des fortifications dominent la ville, sur un versant de falaise apparaît un quartier haut en couleurs, plus loin, on distingue dans la brume des plages et un alignement de buildings.



A mesure que l'on progresse dans la rade, c'est la vieille ville fondée par les conquistadors que l'on détaille du regard : une imbrication d'habitations et une imposante demeure blanche, celle des gouverneurs du territoire.



Voici 5 lieux au programme de nos visites, il en reste 5 autres à découvrir en suivant notre itinéraire d'une dizaine d'étapes dans cette agglomération de plus de deux millions d'habitants.

--

Viejo San Juan, le cœur historique de la ville

A placer en tête des visites à effectuer à San Juan de Porto Rico, celle de son Vieux quartier. Pour y apprécier notamment le charme de ses anciens monuments et de ses habitations au style colonial espagnol et pour y côtoyer également la décontraction de ses habitants au comportement très latino.



Il faut parcourir les rues de ce secteur historique, arpenter la rue SantoCristo ou Fortaleza, les plus fréquentées, les plus animées. Mais bien entendu, on ne doit pas hésiter à cheminer vers les petites rues de traverse, quitte à tomber sur une impasse ou à s'y égarer.



On y découvre des façades aux multiples couleurs, de belles décorations murales, des balcons et des ferronneries ouvragées. Un style inspiré par la lointaine Espagne, nous voilà plongés dans l'atmosphère coloniale du Nouveau Monde, celle des conquistadors des XVe au XVIe siècle.



Des maisons coloniales et des commerces longent les rues principales. Restaurants, bars, boutiques de souvenirs, galeries d'art et quelques magasins d'articles de luxe. Un exemple parmi d'autres avec au 202 de la RueSanto Cristo, une entrée par un porche qui dévoile une cour intérieure, un vrai patio qui ne détonnerait pas en Andalousie.



On continue la flânerie en battant le pavé du Viejo San Juan. Justement, au sujet de ces pavés, leur teinte bleutée étonne. On apprendra que ces pavés étaient utilisés comme ballast dans les cales des navires marchands à l'époque de la colonisation et que leurs reflets bleus satinés sont dus à l'usure du temps.



La façade inondée de lumière de la Cathédrale de San Juan domine de sa hauteur tout le quartier. Le premier édifice édifié ici date de 1521 mais il n'a pas résisté aux ouragans tropicaux fréquents sous ces latitudes. L'aspect actuel est plus récent, précisément de 1917.





Plus loin, notre déambulation nous mène de rue en rue, de la place ombragée de l'édifice catholique à la Place de l'Hôtel de ville. Là encore, la plupart des bâtiments témoignent du passé colonial de la ville les bâtisses restaurées dans le pure style de l'époque, il n'en manque pas dans le Viejo San Juan, on en compterait près de quatre cents.





A l'extrémité de la rue Fortaleza, on parvient à cette imposante maison blanche appelée aussi « Fortaleza ». Perchée sur les falaises, elle domine toute la baie de San Juan. Sur la photo, on ne voit qu'une partie seulement du bâtiment construit à partir de 1533. L'édifice rénovée depuis son origine a été utilisé à certaines périodes d'arsenal et de prison.



Une bâtisse où résident les Gouverneurs de l'île. Ainsi, ce sont quelques 170 Gouverneurs qui se sont succédé à la tête de cette colonie ultramarine.. L'île de Porto Rico s'honore d'être la première colonie espagnole du Nouveau Monde. Sur une des places de la ville trône la statue de l'illustre Ponce de Leon, un vaillant explorateur qui fut le premier Gouverneur de Porto Rico en 1509.



Après la guerre hispano-américaine, l'île est passée sous domination américaine, c'était en 1898. De nos jours Porto Rico a un statut particulier au sein des USA. Un État libre mais associé aux États-Unis. Les Porto Ricains ont la nationalité américaine mais ils ne votent pas pour les élections présidentielles des États-Unis. Le Gouverneur de l'île bénéficie d'une large autonomie de gestion de son territoire insulaire.

--

Les couleurs portoricaines

Là, il ne s'agit pas d'un lieu précis à voir mais plutôt d'une vision qui s'impose au regard lorsque l'on se balade dans les rues de San Juan. La ville est pavoisée presque à chaque coin de rue de drapeaux aux couleurs portoricaines.





Dans une des rues passantes de la vieille ville il y a même un immense drapeau qui concurrence le bleu du ciel. Immense, ce voile fait office de décor et tamise les chauds rayons du soleil tropical. Ce drapeau local avec ses teintes bleues, blanches et rouges n'est pas sans en évoquer un autre, celui de l'île sœur, la proche Cuba. En effet, le graphisme est identique entre les deux étendards mais les couleurs sont inversées. Triangle bleu et alternance de bandes horizontales blanches et rouges pour Porto Rico et tout l'inverse pour celui de Cuba (triangle rouge et bandes blanches et bleues). Une certaine harmonie donc mais dans la différence, une idée inspirée à l'origine par le parti révolutionnaire cubain. La signification de ces teintes ? Le bleu pour le ciel et la mer, le blanc évoque la paix et le rouge le sang versé pour la patrie.

--

La Perla, un quartier populaire haut en couleur

Une vraie mosaïque aux teintes éclatantes, ce quartier de « La Perla » accroché aux falaises qui font face à l'océan. Il vaut assurément le coup d’œil et même un peu plus.



La meilleure vision est celle que l'on a depuis la mer, d'ailleurs on en avait bénéficié en arrivant depuis le large. A présent, nous longeons ce quartier ouvrier en parcourant la route de la corniche. Quel bric-à-brac avec ses modestes maisons dont certaines sont en piteux états … mais les couleurs sont là, tentant d'égayer à grand renfort de coups de pinceaux. La misère semble plus belle en technicolor. Tenez, là ! une façade est parée des couleurs de l'étendard portoricain, une tradition sur cette île.

Longtemps ce quartier populaire de San Juan a eu une mauvaise réputation : trafic de drogue et insécurité … autant dire que les visiteurs évitaient de s'y aventurer. Mais depuis 2017 la situation a changé, beaucoup de touristes vont y faire un tour et pas seulement pour sa palette de couleurs vives. Connaissez-vous Luis Fonsi ? Et la musique entêtante de son titre phare, « Despacito * » ? Ce chanteur portoricain a tourné son clip dans les ruelles de La Perla, aussi, des amateurs de ce morceau très « caliente », véritable hymne à la séduction latino, sont attirés ici. Ce clip de janvier 2017 a été un tube mondial et serait même le plus « streamé » de l'histoire !

--

Imposantes et dissuasives forteresses

Après la visite de la vielle ville, il faut en faire le tour, on pourrait presque parler de balade sur un long chemin de ronde tellement la périphérie du quartier est protégée de fortifications et de murailles. Les conquistadors savaient que leur colonie était convoitée, ils ont fait en sorte de bien la préserver. Quelques mots d'histoire à ce sujet. En 1595, ce sont les troupes de la marine anglaise qui attaquent, sans succès ! Puis c'est au tour des Hollandais en 1625 de tenter la prise de San Juan, ils réussirent à accéder à une partie de la cité mais furent repoussés par des Espagnols, ardents défenseurs de leur possession. En 1797, un nouvel assaut des Britanniques et un nouvel échec. Mais face aux bombardements américains de 1898, les militaires espagnols ont cette fois capitulés … San Juan et l'île de Porto Rico passèrent ainsi sous domination des États-Unis.



La route sur la corniche nord fait passer au pied d'imposantes murailles. Voici le Fort San Cristobal, une forteresse qui avait de bons atouts pour dissuader toutes attaques étrangères. Construit à partir de 1634, ce massif château fort fait honneur évidemment au célébrissime explorateur Christophe Colomb. Perché sur une colline, il domine l'ensemble de la ville, les falaises et surtout l'océan. Depuis le large, les éventuels assaillants l'apercevaient ainsi de très loin, aussi ils comprenaient vite ce a quoi il devaient s'attendre !



Tout au bout de la corniche, juché sur un promontoire rocheux on voit maintenant plein cadre le Fort San Felipe del Morro. Cette autre forteresse est idéalement située à l'entrée de la rade. Sa construction est antérieure à celle du Fort San Cristobal elle a débuté en 1539. A cette époque, il était facile de trouver de la main-d’œuvre … on parle de centaines d'esclaves enrôlés dans ces gigantesques travaux ! Un fort, un phare et à proximité une église et son cimetière au nom à rallonge : Santa Maria Magdalena de Pazzis. Un cimetière avec vue privilégié sur l'horizon marin, dommage que les morts qui y reposent en paix ne puissent en profiter ! L'impression de puissance que dégage le château amplement fortifié par ses murailles est contrebalancée par la douceur de la luminosité et par cette étendue verdoyante. La colline couverte d'herbe fait penser à un green de golf. On ne peut pas mieux dire … en effet, plus tard, lorsque ce lieu défensif a été investi par les troupes américaines, sur ces pelouses un terrain de golf a été aménagé pour les loisirs des soldats US !
La stupéfiante conquête de l'Est américain par le coyote English translation pending
by Cochize · 2019-08-19 · 6 replies
La stupéfiante conquête de l’Est par le coyote

De temps à autre on entend parler de coyotes et de leurs méfaits, récemment le cas d'un chien poursuivi par la ''doggie door'' et tué dans la maison de ses maîtres. Pourquoi de plus en plus d'incidents?

Eléments de réponse….

Qui n’a entendu parler de la Conquête de l’Ouest, au-delà du Mississipi, avec comme repères majeurs la guerre contre le Mexique (1846-1848) et à son terme l’établissement des Etats du Nouveau Mexique et de l’Arizona dans l’Union (1912) mais qui sait qu’en même temps que cette conquête venait à son terme, en catimini, souvent nocturnement, une autre se mettait en mouvement, à marches forcées, en sens inverse : la conquête de l’Est par Canis latrans mieux connu de vous et moi sous le nom de coyote !

Dans la dernière quinzaine d’années les chercheurs se sont intéressés de près au sujet et l’an dernier 2018, une étude vient d’être publiée qui résume enfin cette étonnante histoire !

J’ai toujours trouvé l’aventure ( en particulier l’aventure urbaine) du coyote fascinante , elle montre oû peut mener son étonnante capacité d’adaptation à la faveur de la rupture par l’homme d’un équilibre naturel historique... celui que maintenait son principal prédateur, le loup. La quasi élimination du loup dans beaucoup de régions a en effet sans aucun doute grandement favorisé le développement du coyote.

Bien qu’il ait souvent été pris pour cible, gratuitement, pour le ‘’sport’’, dans le cadre de programmes de contrôle de leur population, pour protéger bétail et voisinage etc... et que des dizaines de milliers d’individus aient été abattus dans les dernières décennies il a réussi au cours des derniers cent ans à, conquérir un vaste nouveau domaine au terme d’une migration certes amorcée au XVIIIème siècle mais incroyablement accélérée depuis 1900.

J’avais, il y a quelque temps, posté un autre billet sur l’étonnant retour de l’ours noir sur son aire historique :

L'étonnant retour de l'ours noir

et bien le coyote a fait beaucoup mieux que simplement regagner le terrain perdu. Pour la première fois depuis 10 000 ans et en un peu plus d’un siècle il a colonisé la totalité du continent, franchi le canal de Panama et a été repéré par cameras automatiques en train de pénétrer la Région du Darién , porte du continent Sud Américain par la Colombie

Vers l’Est et surtout le Nord Est ( Nouvelle Angleterre, Québec, Nouvelle Ecosse...) est apparu au gré de son avance le coywolf une nouvelle espèce animale hybride issue du loup et du coyote, …. …. doté d’une plus grande masse corporelle (+40%) d’une plus forte mâchoire et de plus de puissance que le coyote ‘’ordinaire’’.

Cette évolution physique le rend maintenant redoutable pour le reste de la faune, les animaux domestiques et même certains humains.

L’ironie de l’histoire , comme je lai dit plus haut, c’est que, au départ ce sont les projets d’éradication du loup, le mortel ennemi du coyote qui a permis à ce dernier de se répandre librement en prenant sa place . Une fois encore l’équilibre naturel bousculé par l’homme a finit par générer un nouveau déséquilibre !

Au cours de la Préhistoire et de la période historique le coyote était un animal des Prairies, des déserts du Sud Ouest et des Plateaux du Nord-Ouest. C’est comme tel qu’il a été perçu par les Amérindiens puis qu’il est devenu une icône de l’Ouest aux yeux des Américains. Qui n’est pas familier avec l’image du canidé hurlant à la lune ! Qui ne connaît pas Bip Bip et Coyote

Notons en passant que le personnage ne rend pas justice au coyote, beaucoup plus malin que çà comme d’ailleurs la tradition amérindienne le dit bien.

Dans les traditions orales amérindiennes il avait en effet acquis une dimension mythique et même mythologique exprimée dans de nombreuses légendes et contes.. Mais ceci ne concernait que les Indiens du Sud Ouest (Navajos en particulier), ceux des Prairies et ceux des Plateaux du Nord Ouest . On n’en trouve pas trace, pour autant que je sache, dans les légendes transmises par les Indiens de la taiga, de la forêt caduque orientale et de la côte Atlantique

Personnage mythique dans la tradition ancestrale Navajo Coyote a maintenu sa présence dans l’expression artistique actuelle de diverses manières.

Un exemple…

… traditionnellement les motifs des tapis navajos les ‘’navajo rugs’’ étaient relativement codifiés en un certain nombre de styles géométriques, de représentations de leurs ‘’Holy People’’ sortes de prêtres, dans les motifs des Yei rugs ou encore de cérémonies, souvent des danses ou la visite à un ‘’medicine man’’ dans les motifs des yeibichai rugs . Est apparu un peu avant les années 40 le style Pictorial, par définition libre, décrivant des scènes de la vie courante contemporaine, avec par exemple des automobiles ou racontant des histoires . Un peu plus tard dans les années 1990 une vieille dame, devenue elle-même incapable de tisser eu l’idée de s’inspirer des mythes de son peuple et c’est sa fille, Margaret Cody ( !) qui exploita, avec succès, l’idée comme avec ce rug dont j’ai fais l’acquisition à Sedona il y a une dizaine d’années. On y voit un sorcier néfaste du folklore navajo, une sorte de Wendigo, le Skin-walker recouvert d’une peau de coyote, pratiquer sa magie funeste alors que dans le fond d’autres coyotes hurlent à la lune… qui fait triste mine (je crois bien que Garland’s à Sedona a conservé l’exclusivité des rugs de Margaret Cody)

Donc en même temps que les Américains achevaient la conquête de l’Ouest au tout début des années 1900, la coyote trouvant le champ libre du fait de la décimation du loup, accélérait son mouvement de conquête, dans la forêt boréale au Nord, la forêt pluviale à l’Ouest, la forêt tropicale au Sud et surtout la forêt tempérée à feuilles caduques à l’Est. Dans l’Ohio le premier coyote fut repéré en 1919, dans l’État de New York dans les années 30 , en Caroline du Nord vers 1949 et ainsi de suite….En 1960 il atteint le Nouveau Brunswick. La carte ci-dessous résume la chronologie de son arrivée dans les Maritimes depuis le Québec jusqu’à jusqu’à l’île du Cap Breton atteint par le franchissement à la nage du Détroit de Canso



Deux Universitaires de Caroline du Nord – oû on n’avait jamais vu l’ombre d’un coyote avant 1950 - ont décidé d‘analyser le phénomène. L’an dernier (2018) ils ont publié ce document qui fait appel aux ressources de scientifiques de plusieurs disciplines :

(PDF) Mapping the expansion of coyotes (Canis latrans) across North …

Deux cartes de synthèse résument toute l’affaire : - la première illustre de manière flagrante comment sur 10000 ans et jusqu’en 1899 le coyote est resté en dehors des forêts du Continent,



- la seconde montre, depuis 1900, la progression fulgurante du coyote au travers des forêts jusqu’à ce qu’il arrive à la côte Atlantique



Les mêmes Universitaires ont aussi réalisé cette courte video qui dramatise l’aventure :

How Coyotes Conquered the Continent

Mais le coyote ne s’est contenté d’investir forêts et terres agricoles il a en même temps, très opportuniste, développé un goût pour le milieu urbain et le résultat c’est que…

… de Vancouver à Montréal, Percé en Gaspésie, de Seattle à Cincinatti, Chicago, New-York, Pittsburg, Roanoke, Washington, Charlotte, Atlanta, Macon , Birmingham , Albuquerque , Phoenix, San Francisco, Los Angeles, etc.… etc.... les coyotes visitent les villes et parfois s’y installent.

Depuis une petite vingtaine d’années et surtout la dernière décennie les études se multiplient donc sur la progression du Coyote urbain , un des cas les plus médiatisés étant peut-être celui des coyotes de NY (articles de revues, TV etc...)

C’est d’ailleurs dans l’État de New York qu’une étude vraiment détaillée a documenté la progression étonnante du canidé depuis son arrivée dans les Monts Adirondacks dans les années 30 pour arriver au Bronx et à Manhattan dans les années 90 et apparemment s’y maintenir :

Coyote sightings in NYC surging with 35 spotted this year

La carte ci-dessous montre, par tranches de 5 ans, comment le coyote s’est installé dans l ‘Etat, c’est plutôt spectaculaire:



Cette autre carte de 2012 extraite de Coyote ( Canis latrans ), 100+ Years in the East: A Literature Review synthétise les résultats d’observations dans plus d’une centaine de villes des Etats Unis par des Universitaires et des gens de USDA de l’Utah



dit en passant, si vous croisez des Montagne des Pyrénées en Utah ou ailleurs c’est la faute au coyote, on y utilise en effet de plus en plus le Patou pour garder le coyote au large puisque c’est lui qui est devenu le premier prédateur des brebis en lieu et place du loup

La réalité c’est que de plus en plus de villes, grandes ou moins grandes, ont un Coyote project ( ex : Atlanta Coyote Project ), sortent une appli, une carte interactive ou quelque autre registre pour tenir à jour et gérer la progression du canidé.

Pour savoir si une ville est concernée et comment elle l’est par la progression de l’intrépide il suffit de taper (par exemple) : nom de la ville…. coyote
Lufthansa Group: réorganisation de Eurowings et Brussels Airlines English translation pending
by Kyle68 · 2019-06-24 · 27 replies
Brussels Airlines divorce d’Eurowings et va aller faire du sport.

La formule n’est pas de moi mais de la cheffe de la compagnie Belge.

Contrairement aux plans en cours, Brussels Airlines ne sera pas intégrée dans Eurowings mais va se rapprocher des compagnies réseau du groupe, Lufthansa, Swiss et Austrian Airlines.

La compagnie va devoir faire des efforts de productivité comme toutes les compagnies du groupe mais ne disparaîtra pas.

Quand à Eurowings, la compagnie va se limiter à faire du point à point et arrêter son activité long courrier.

Elle n’operera desormais plus que sous une seule licence d’exploitation. Exit Germanwings donc. Et la compagnie aérienne de Walter, LGW, sera vendue. Les Dash 8 feront l’objet ensuite d’une location mouillée jusqu’en 2021.

Infos sous: Brussels Airlines journal L’Echo

Les syndicats belges semblent se rejouir de la nouvelle. Ils disent le personnel prêt à des efforts d’autant plus que c���est pour leur propre compagnie.

La cheffe de Brussels Airlines avait été mise en place suite au départ contraint du précédent PDG qui avait refusé d’appliquer le plan de Lufthansa prévoyant la disparition de Brussels Airlines au profit d’Eurowings.

Brussels Airlines avait récemment présenté ses nouvelles cabines long courrier « boutique hôtel »

Brussels Airlines Boutique Hôtel

Personnellement une idée qui me rejouit, j’apprécie beaucoup cette compagnie et sa belgitude si attachante!

Tintin et la stroumpfette continueront de nous transporter!
Fumer à New York English translation pending
by Airness006 · 2019-02-28 · 37 replies
Bonjour,

Je vais bientot partir a new york mais malheureusement je suis fumeur et j'ai lu que pour fumer las bas des cigarettes c'est compliqué.

Quelles sont les coins ou on peut fumer et surtout où peut on jeter ses megots?

Merci d'avance.
Moscou, des supers nazis dans le métro English translation pending
by Elcoyote69 · 2018-12-05 · 18 replies
Alors que l'ami québecois était parti découvrir la faune et la flore russe en bonne compagnie, j'étais en train de me demander si j'allais vraiment pouvoir me reposer. Fermer les yeux sans avoir le sang continuellement en train de bouillir. Ce cœur qui bat toujours trop vite, qui me dit sans cesse que si je ne bouge pas, si je ne profite pas, je le regretterai. Ni une ni deux, j'étais donc installé dans un bar avec un nom à consonance irlandaise, on ne se refait pas. Bon, j'avoue, la pancarte où il était annoté come and try our real guiness, avait eu raison de moi. Je passais bien une petite heure accoudé au bar, à savourer l'or noir irlandais et à apprécier la manière que prenait le temps à s’écouler dans les bars russes. C'est le serveur qui me tira de ma rêverie. Si je veux une autre bière ? Hum non. Je vais un peu marcher, profiter de cette sensation de liberté que seule la nuit arrive à me procurer. Quand les lumières de la ville s'embrasent, c'est un monde nouveau qui naît, un monde qui se fiche des observateurs tels que moi. Un monde à la fois très vide et bourré de merveilles à qui saura tendre l'oreille et ouvrir les yeux.

Je marchais depuis une petite heure et je me trouvais une réelle passion dans le voyeurisme ; j'adorais poser mon regard à l'intérieur des cafés russes. À cette heure avancée, on y trouvait toute sorte de personnes, toute sorte d'histoire aussi. Le vieil homme, seul, un ventre proéminent et une gueule qui dit qu'il en bouffé. Une pinte de bière à la main et le regard baissé vers le sol. La serveuse de nuit, arrangée dans un costume que l'on pourrait imaginer tout droit sorti d'un film américain des années 50. Une jeune femme et un jeune homme en pleine séance de « je te vois et je suis fou de toi ». Tel un papillon de nuit, j'étais comme attiré par les espaces chauds et lumineux et je me cognais durement contre toutes ces barrières que l'on s'est posées.

Pendant bien 2h, il m'était impossible de stopper ces jambes qui ne souhaitaient que déambuler. Et puis, aux sorties d'un croisement, je découvrais un espace qui ne m'était pas inconnu. Je me rappelais qu'il existait sur ce boulevard une tanière sympathique, un joli bar avec un comptoir des plus séduisant. Finalement, j'allais aller papillonner bien au chaud.

Un peu comme à Saint-Pétersbourg de nombreux bars sont au sous-sol, impossible donc pour le visiteur de savoir où il va tomber, ça n'en est que plus excitant. C'était la particularité du lieu que je recherchais, le Jao Da, référence à un célèbre pilote chinois de la Seconde Guerre mondiale.

Alors que mes sens étaient aux aguets pour ne pas louper l'entrée, j'entendis la langue de Boby Lapointe (Molière c'est du passé, bande de vieux). Ben vous êtes français ? Réponse d'un des petits jeunes, qui étaient au nombre de trois. Oui et non, moi je suis moitié-moitié et eux ils font leurs études ici. Le tout dans un accent très parisien. Très, « c'est comme ça et puis c'est tout », et puis « c'est comme ça, alors voilà, c'est comme ça ». Ponctué parfois par des « Tu vois ». Le fils de russe blanc avait parlé, les deux autres m'avaient l'air de petits jeunes sympathiques. Coïncidence, je me penchais pour regarder le nom du bar, Jao Da, ma destination. Un Shoot de vodka m'attendait en bas par la même, merci les jeunes. S'en est suivi une longue période où j'ai juste fermé ma gueule, j'étais dans l'analyse des personnages. Me font marrer ces jeunes, ça parle de filles en veux tu en voilà, de fêtes et des bonnes chimies qui vont avec, d'ailleurs z'avez le nez très rouge messieurs. Aucun souvenir de comment nous en somme arrivé à parler du métro moscovite, mais le jeune russe blanc commençais à sérieusement m'intéresser avec son histoire de second métro. Une ou plusieurs lignes seraient dissimulées sous le métro actuel. Des vestiges de l'Union soviétique et d'un Staline méfiant. Une sorte de voie de sortie que ce dernier se serait préparée en cas de pépin. Ou plus récemment, un réseau emprunté uniquement par les services secrets.

Mais, je me manque à tous mes devoirs, le métro moscovite, je me dois de vous le présenter : Jingle « Le métrooooo mMMMmossscoooovite pourrr les nuuuul » Le métro de Moscou est l'un des plus fréquentés au monde, en 2018 ce dernier fêtera ses 83 ans et ses plus de 145 milliards de personnes transporté. Ce dernier est considéré comme l'un des plus beaux du monde 44 de ses 200 stations font partie du patrimoine culturel russe. Et vous pouvez me croire, c'est mérité. D'après le département des transports de Moscou, le métro moscovite détiendrait le record du monde du respect des horaires, oui oui, le Japon n'a qu'à bien se tenir. La ponctualité de la circulation serait de 99,99%. Lors de la Seconde Guerre mondiale et notamment lorsque l'aviation allemande commença ses bombardements sur Moscou, de nombreux commerces furent aménagés dans le métro. Il n'est d'ailleurs pas rare de trouver, encore à l'heure actuelle, de nombreuses petites échoppes entre deux stations, ou dans les nombreux passages souterrains qui peuplent cette ville. Tenu, bien entendu, par des babouchkas. À l'exception de la ligne circulaire (qui soi-disant aurait été créée, car Staline aurait posé une tasse de café au bon endroit) le nom des stations est annoncé par des voix masculines lorsque la rame se dirige vers le centre et par des voix féminines lorsqu’elle s’en éloigne. Cela permet de donner des repères aux personnes malvoyantes qui utilisent le métro pour leurs déplacements. Ou des gros touristes qui galèrent encore avec leur cyrillique. Voilà, ça c'est pour ce que l'on sait, pour ce qui est sûr. Revenons-en donc à ce jeune russe qui me parlait de souterrains cachés, ça me plaisait et je lui demandais s’il existait une entrée. On ne se refait pas, dès qu'il y a des idées à la con c'est pour bibi. Ça me rappelle cette cathédrale presque entièrement détruite et « presque » entièrement emmurée que j'avais escaladée à Christchurch. La sensation que j'avais éprouvée en étant au sommet, avec comme compagnons de cordée les gargouilles et comme divertissement, l'incroyable vue que la ville avait à m'offrir. Bref, il me stoppa rapidement dans mes rêveries et dans mes plans d'« invasion » du niveau caché. Faut faire attention aux nazis qui vivent dans le métro ! Je vous laisse imaginer ma tête. Des nazis ? Ben ouais ! Il resterait des nazis dans le métro de Moscou. Voyant que les deux autres étaient aussi sceptiques que moi (y’a de quoi non ?), je les laissais argumenter à ma place. J'étais curieux de comprendre comment des nazis auraient survécu dans le métro moscovite pendant autant de temps. Il nous conta donc l'histoire incroyable : Des nazis zombies du métro de Moscou. Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, près de 1 000 000 de prisonniers allemands furent utilisés pour la reconstruction de la sainte mère Russie, si on casse, faut réparer. Un grand nombre aurait été utilisé pour la construction du métro moscovite et fait incroyable pas loin de 10 000 d'entre eux ce seraient enfuis dans les ténèbres du métropolitain. 10 000 ce n’est pas rien. C'est une petite ville. Comment 10 000 personnes auraient pu s'enfuir ? Ben ils crevaient la dalle et il n’y avait pas beaucoup de soldats pour les surveiller ! Y'a eu une émeute. Tu ne trouves pas ça énorme toi 10 000 personnes ? Mais non c'est possible, y'a eu des morts, beaucoup, et ils se sont enfuis dans les ténèbres, mec, c'est immense c'est une ville sous la ville, « tu vois ». Et comment auraient-ils survécu autant de temps ? Mais c'est les égouts y'a pleins de merde, je veux dire, ils se sont adaptés. Ils ont muté. J'écoutais cette discussion le sourire aux lèvres. J'avais presque envie de sortir mon calepin tellement je trouvais ça drôle. Ce genre de réplique mise bout à bout c'était presque du Beckett. Je les laissais finir et je voyais que mes 2 camardes venaient de se résigner, Ouais après tout pourquoi pas. Le russe les avait embobinés, sont fort tout de même. J'avais établi un plan pour détruire ces arguments j'étais chaud. Est-ce que tu crois au martien ? Est-ce que tu penses que la base 51 existe ? À ce moment le gamin me coupe du genre ça à rien à voir blablabla, un futur politicien le bonhomme. Je lui demande de bien me laisser finir. Les Américains auraient trouvé un vaisseau extraterrestre qui se serait abîmé sur leur territoire, quelques mois plus tard les Russes en descendent un, carrément. La guerre froide, c'est une guerre remplie de mensonge, rempli de choses que l'on ne peut pas admettre, on invente, on montre les dents, on fait semblant. Ce que je pense, c'est que les Russes on utilisé une main-d'oeuvre détestée de tous, qu'ils l'on surexploiter et qu'ils l'on décimer. Mais après les camps de concentration, avouer la mort de 10 000 prisonniers allemands pour cause de mauvais traitement aurait été difficile à assumer. Aux sorties de la guerre, on doit montrer patte blanche. Je sens que j'ai embarqué les deux amis avec moi, j'ai contre balancé son avis et boom !!! Ouais, mais dans les années 70, une centaine d'Allemands sont sortis, ils n'en pouvaient plus et ils ont dit qu'il existait une société sous terre. Merde, je n’ai rien pour vérifier, je suis dans les cordes. C'est con comme argument. Mais les Russes ne sont pas foutus d'envoyer des soldats ? Si, ils l'ont fait, mais les Allemands se tirent, ils ont des ouïes sur-développées. C'est à ce moment-là que j'ai arrêté de converser. Je ne suis pas de taille face à des super nazis. Qu'est-ce que vous en pensez vous ? Possible ou pas ? Vous pouvez tout comme moi essayer de chercher sur l'internet, perso je suis revenu bredouille.

Bon, l'histoire n'a rien d'exceptionnelle, néanmoins un détail m'a fait craquer. Ce moment où le russe blanc nous a avoué que, gamin, sa grand-mère aimait lui raconter qu'à la nuit tombée, les Allemands du métro sortaient de leur labyrinthe souterrain à la recherche de chair fraîche. Et que leur plat favori était les petits enfants russes qui aimaient rester un peu trop tard dehors. Cette phrase je l'ai trouvé géniale. La légende des Allemands nazis du métro de Moscou, raconté par une vieille babouchka. Nous, en France, on a la dame blanche, eux, les Allemands nazis !! Ce pays n'a de cesse de me surprendre.

Alors que je suis en train d'écrire cette petite histoire, j'entends des Anglais converser avec des Norvégiennes et je me demande : Pourquoi voyagent-ils, ceux qui se plaignent que les locaux ne parlent pas leurs langues ? Pourquoi voyagent-ils, ceux qui préfèrent manger dans un stupide fast food, usine à merde, plutôt qu'un repas traditionnel ? Pourquoi restent-ils entre eux, à se foutre de ce qui les entourent, de ce qu'ils sont au final venus découvrir ? C'est au voyageur de faire l'effort et non pas à l'habitant du pays visiter d'arranger, de changer sa culture face au tout puissant touriste. Non. On simplifie tout. L'homme est si feignant, si peureux, un enfant trop gâté qui voudrait perdre ses repères, tout en étant dans un espace familier. Touristes de toutes nationalités, s'il vous plait, laissez-nous voyager de la plus belle façon qui soit, en ne laissant aucune trace de notre passage, ou alors un sourire au coin des lèvres et de jolis souvenirs dans la tête.
ESTA ou pas? English translation pending
by Lesept · 2018-08-16 · 35 replies
Bonjour

Je suis allé aux Etats Unis en vacances en août 2017 et je dois y retourner professionnellement cette fois le 18 septembre. L'ESTA étant valide pendant 2 ans je ne devrais pas avoir à refaire une demande cette année. Cependant je n'ai pas conservé de document ou de mail prouvant que j'ai bien obtenu l'ESTA. Seul un tampon sur mon passeport montre que j'ai franchi la frontière.

Que me conseillez-vous pour mon futur voyage : dois-je refaire une demande d'ESTA ou bien le fonctionnaire des douanes américaines en trouvera la trace et je pourrai passer sans souci ?

Merci
Résumé de mon voyage à New York en juin English translation pending
by Gdna · 2018-06-15 · 5 replies
Bonjour,

Petit compte rendu de mon voyage et de mes impressions. J'espère qu'il pourra aider certains voyageurs.

Pour une fois, pour la préparation, je ne me suis pas servie de guides papier , mais uniquement de la lecture des forums et des réponses aux questions que j'ai posées au fur et à mesure de l'élaboration de mon planning.

Nous sommes partis à 4 avec nos 2 grands enfants de 31 et 35 ans, nous en avons 60 et 62.

J'ai commencé par faire la liste de ce que je voulais voir puis j'ai acheté une carte papier Michelin que j'ai stabilé pour pouvoir les localiser et regrouper mes visites pour ne pas m'éparpiller et qui m'a bien servie au cours du voyage.

Pour nos billets d'avion, nous avons bénéficié des promotions Air France, Paris/JFK direct pour 380,00 €.

J'ai réservé au Radio City Apartments, dans la 49 St, 1 métro juste à côté et 2 autres plus loin. Proche de beaucoup de choses, nous étions au 10ème étage. Une chambre avec 2 lits double (la porte fermée, on n'entendait pas les bruits du couloir), une autre pièce avec un canapé lit, une table, 4 sièges et un coin cuisine, vraiment très bien, on avait de la place et on a bien dormi malgré les bruits extérieurs inévitables.

Mardi 5 juin : Arrivée de l'avion : 16h30. Bouchon pour passage à la douane. Sortie de l'aéroport à 18h30. Taxi pour 70 $ jusqu'à l'hôtel. Petit tour jusqu'à Times Square, illuminé comme en plein jour, mais c'est beaucoup plus petit que je ne pensais et ça grouille de monde. Beaucoup de clochards, des filles juste en string avec NY peint sur le corps et même pas belles. Achat de 4 métrocard illimitées qui vont bien nous servir, heureusement que j'avais lu que le ZIP code c'était : 00 000. Manger un très bon burger chez Shake Shack. Coucher à 23h00 heure de NY (on s'était levé à 2h30 heure française !)

Mercredi 6 juin : Lever à 6h00. Métro jusqu'à Charging Bull (j'avais noté dans mon planning tous nos trajets en métro grâce à Google.map), presque personne. A 8h00 (presque pas de queue), nous prenons nos tickets pour la statue de la liberté et nous avons demandé et eu nos accès gratuits au piédestal. Puis de nouveau ferry pour Staten Island : on apprend des choses mais je n'ai pas aimé la présentation et une impression de vide. On a mangé un sandwich dans le parc près des ferry. Quartier de Wall street. Tour d'hélicoptère (waouh !). A pied jusqu'au Mémorial du 11/09 : c'est un très joli quartier boisé, fleuri, avec desaires de jeux pour les enfants. Le soir Apollo Theater : amateur night. C'était pas une bonne idée, pour l'ambiance oui mais si tu ne comprends pas l'anglais, tu es vite larguée. Et pour revenir en métro, une catastrophe, on s'est trompé plusieurs fois, et on est arrivé à l'hôtel à 22h30 !

Jeudi 7 juin : Lever à 7h00 pour arriver au TOR à 8h00 à l'ouverture, pas de queue. Le temps est un peu brumeux donc photos à l'avenant. Rockfeller center est immense. Boutique Légo, déçue, je pensais que c'était beaucoup plus grand. La boutique des poupées : on retombe en enfance et on rêve. Cathédrale St Patrick : bien à l'extérieur, il y avait une messe et pour que tout le monde puisse voir il y avait des écrans ! Gare de Grand Central : bien. Chrysler building : l'immeuble extérieurement est beau mais je n'ai pas du tout aimé le hall, très sombre, faut pas être claustrophobe. Public library : intérieur et extérieur bien. Bryant park : il y a beaucoup de magasins autour pour acheter de quoi faire un pique-nique, ce que nous avons fait car le soleil est revenu et les toilettes du parc ultra-moderne, hyper propres avec 1 dame en permanence pour le nettoyage, bouquets de fleurs naturelles, marbre et musique classique. Puis Flatiron building, Gramecy park, Stuyvesant square : très jolies maisons autour, Union square, puis en métro car nos pieds n'en pouvaient plus jusqu'au Musée de Mme Tussaud et il est 19h00 !

Vendredi 8 juin : Lever à 8h00 et nous avons eu du soleil toute la journée et 32°C. Musée d'histoire naturelle : un peu déçue surtout par l'éclairage, pas fléché, labyrinthique, on y a quand même passé 3h00 et on a mal aux pieds à piétiner. On a mangé un hot-dog en face à Central Park. On a galéré et fait beaucoup de chemin à pied pour trouver un bus qui nous emmènerait jusqu'à l'Université de Columbia : grandiose. On devait faire Harlem après mais on est vanné et il fait très chaud. On rentre en métro. Si vous devez faire du change, faites-le à l'aéroport.

Samedi 9 juin : Métro jusqu'au départ de la Hight Line : nous avons beaucoup aimé la promenade, très jolie, calme, au-dessus de la ville. West Village : très boisé, ffleuri, maisons typiques. Whasington square park et son arc de triomphe. Soho : Broome street. Little italy et Chinatown : bof. Pier 25 et 24 : pontons tout aménagés, plein de monde, matchs de beach volley et quelle vue ! Nous avons attendu là notre tour en bateau au milieu des new-yorkais. Nous en avons pris plein les yeux au cours de notre balade en bateau. Encore une belle journée très chaude. Il y a un petit resto asiatique à côté de notre hôtel, très bon et prix raisonnables.

Dimanche 10 juin : Ce matin il pleut et ça durera toute la journée, mais pas au point d'ouvrir tout le temps le parapluie ! Messe gospel à la Times square church à 10h00, c'est dans un ancien théâtre et c'est grandiose. C'était plein, on a pu chanté car il y avait un écran avec les paroles ! Puis l'hôtel de Gossip girl : au moment de faire la photo devant la porte, le planton a proposé à ma fille de faire la photo et ensuite il nous a proposé de rentrer dans le palace et nous a fait visiter toutes les pièces de la série, ma fille était aux anges ! En chemin nous avons rencontré la Parade portoricaine : beaucoup de bruit, de musique, de drapeaux aussi, bof, bof et un déploiement de policiers. Nous continuons à pied jusqu'à Colombus circle pour rentrer dans Central Park : beaucoup de policiers, de gens : on est dimanche. Sous la pluie, c'est pas terrible, rien n'est fléché et ça pue la crotte de cheval. Téléphérique de Roosevelt island : aller et retour à la suite car il pleut toujours. Retour à 18h30. Dur, dur pour les pieds encore aujourd'hui, on est vannés.

Lundi 11 juin : Ciel couvert mais en arrivant en métro à Bushwick pour voir les graphs il fait beau et ça durera toute la journée. Promenade agréable avec au lointain les buildings de Manhattan. On a repris le métro pour Bedford pour prendre le ferry pour revenir au pont de Brookling et ben....non, il nous a amené plus haut et de l'autre côté, à Manhattan !! Donc demi-tour, re-métro avec marche pour retourner à Brookling ! Photo du pont de Manhattan dans la rue Washington street. Très belle promenade pour rejoindre l'escalier qui se trouve dans la première pile du pont pour faire la traversée du pont de Brookling à pied en direction de Manhattan (et c'est absolument dans ce sens qu'il faut le faire) beaucoup de monde, mais c'est un peu magique, avec le soleil et une très belle vue, on était enchanté ! Le soir dîner chez Ellens's stardust, 1h00 de queue, service efficace mais je trouve qu'il n'y a pas assez d'ambiance, les chansons des années 60 que je ne connais pas, à part "Greese". Bof, bof. A 22h00, ESB de nuit, pas de queue. Très belle vue mais aller seulement jusqu'au 86ème étage, ça suffit ! Retour en métro jusqu'à Times square pour une dernière fois. Nous avons tous mal aux pieds. Coucher à 2h00. Mardi 12 juin : Nous devons quitter l'appartement pour 11h00. Petit tour du quartier. Nous partons pour l'aéroport en début d'après-midi.

New-york est une très belle ville très boisée, nous avons été étonnés de voir autant d'arbres dans les rues en-dehors de Central Park et des nombreux squares, et fleurie. Les new-yorkais très aimables et prêts à nous renseigner mais comme partout beaucoup de personnes ont le smartphone à la main et ne voient plus rien autour. Pas d'insécurité dans le métro, même très tard. Un très mauvais point pour les commerçants, mal aimable, pas un sourire, à l'aéroport il y en a même un à qui je tendais un billet qui me l'a arraché des mains.

En résumé : beau voyage !

Anne
New England (USA) and Motorcycle! English translation pending
by Genevois · 2018-03-18 · 3 replies
Après 4 jours passés à admirer des dizaines de motos, à étudier leurs caractéristiques, à monter dessus sans pouvoir sentir les vibrations du moteur, l'appel de la route commençait à être intenable. Alors aujourd'hui, il était temps. Notre taxi est conduit par un chauffeur originaire du Nigeria. Il connaît assez bien Boston, mais Eaglerider est à Revere, à la sortie nord de la ville. Et là, il connaît beaucoup moins bien. En plus, même avec un GPS, il a de la peine à trouver la bonne sortie et finalement, on se perd un peu. Le gars est gêné et me propose un deal. Vu que la course sera plus longue que prévue, il arrête le compteur et me dit que je ne paierai pas les minutes supplémentaires... Arrivés finalement à bon port, sans trop avoir galéré, il se confond en excuse et veut même nous offrir la course ! Il est pas bien cet homme là ! Ou peut-être qu'il est trop bien justement... Notre Electra nous attend. 10'000 miles au compteur, super état, stage 1, échappements d'enfer et cale-pieds autoroute. Ca nous change de la croûte de Denver. Direction Nord, le long de l'océan, le Maine nous tend sa côte. Un Etat peu connu des Européens et pourtant, il a beaucoup à offrir. Comme toute cette partie Nord-est d'ailleurs, baptisée la Nouvelle-Angleterre. Remarquez qu'on aurait de la peine à l'oublier vu les villes qu'on voit sur les panneau. Ipswich, York, Portsmouth, Dover, la Perfide Albion est bien présente. Un bout de Massachussets que voici le New Hampshire, un Etat qu'il est toujours difficile de placer sur une carte. Mais visiblement ses habitants ont tout compris, eux qui affichent fièrement sur leur plaque de voiture la devise "Live free or die". La côte du NH ne dure que quelques miles, mais quelques miles de plages, le long de Hampton ou Rye. Le peuple est sur le sable, mais dans l'eau, pas grand monde. La peur du great white shark, qui trône en photo ou en jouet dans toutes les boutiques sur les quais ? Sans doute plutôt la froideur de l'Atlantique, peu tempéré si près du nord. Le Maine arrive sans vraiment prévenir. Depuis notre départ de Boston, nous roulons soit sur la US 1 ou la US 1A, celle qui part du Canada et qui arrive tout au bout de de la Floride, bien plus au sud. Ici le spectacle n'est pas dans les paysages, peu spectaculaires bien qu'agréables, mais sur le bord des routes avec des maisons de rêves. Des maisons ? Des demeures oui. En bois, avec des colonnes qui entourent le porche, ou alors en briques, afin de rester fidèle à l'héritage culturel des cousins britanniques. Le point commun reste comme toujours la présence du Stars and Stripes, planté dans la pelouse ou sur le cadre de la porte palière. Notre étape du soir est en vue. Kennebunk, la résidence d'été des Texans qui ont gouverné le pays quelques années durant : Bush père et fils et leur famille. Nous sommes accueillis par Susan, notre hôte Airbnb, dans sa belle maison. Un welcome chaleureux comme toujours aux US. A peine arrivés qu'elle nous dit déjà où aller manger dans le village voisin Kennebunkport, plus facilement appelé KPT. Le Pilot house, un resto-pub où les pêcheurs sont encore acceptés, même en habit de travail, où la cravate et la tenue de soirée ne sont pas de rigueur. Et où les homards et le haddock sont les meilleurs de la ville ajoute-t-elle. Et pas aux prix des riches Bostoniens qui viennent visiter la région. Vendu Susan, on y fonce. Elle avait raison la Susan, une petite terrasse sans prétention et un groupe qui jouait live. Paraîtrait même qu'un des guitariste a fait un jam avec Dire Straits, selon un marin assis à la table voisine. Un endroit comme on les aime, nature, authentique et Susan avait encore une fois raison, le haddock était parfait Tonnerre de Brest ! Ce petit trip dans ce coin des US s'annonce bien. Demain, direction nord vers Bar Harbor et le parc Acadia. Susan nous a déjà dit que demain matin au petit-dej', elle nous dira quelles belles routes prendre. Après avoir précisé que nous aurons d'abord droit à des pancakes aux myrtilles et à la banane ... Elle est bien cette Susan.La Nouvelle-Angleterre. Apres le nom des villes, c'est maintenant au tour de la météo de nous rappeler les origines toutes british de ces terres du nord-est américain. Après les pancakes à la myrtille de Susan, le ciel se couvre et nous inonde d'une bruine bien droite, bien dense, bien humide. Une véritable douche écossaise alors que les prévisions n'annonçaient rien de méchant. 2 bonnes heures d'un rideau de gouttes fines et légères, qui n'ont l'air de rien, mais qui trempe son homme (et sa femme). C'est bien dommage car Ocean Avenue est d'une beauté incroyable. Des demeures au bord d'une côte sauvage et déchiquetée, l'occasion de faire des photos splendides. Enfin, par beau temps on s'entend. Donc pas la. Foutu pour foutu, nous prenons l'interstate 95 nord, histoire d'avancer. Autoroute que nous quittons bien trempés à Portland pour rejoindre le Waterfront, au bord de l'océan. Une jolie petite ville Portland, la deuxième du genre que nous visitons après Portland/Oregon, fondée d'ailleurs par un gars originaire de Portland mais Maine. Tout s'explique. Nous reprenons la US 1, car la pluie se calme et le ciel s'éclaircit. Ici, pas de grands espaces comme dans le Wild Wild West. La densité de population est telle, que les maisons et les petites villes se succèdent. L'océan n'est jamais loin non plus, mais les arbres viennent lécher les bords des grèves, alors même s'il est tout près, on ne le voit que rarement. Les effluves des embruns nous le signalent tout de même, surtout que c'est marée basse. On ne va pas dire que les paysages sont exceptionnels voire même beaux, mais il y a du charme sur ces petites routes bordées de splendides habitations. Et évidemment, plus près de l'eau on roule, plus c'est beau. À partir de Belfast (tiens, tiens...) le ciel bleu nous rend le soleil qu'il avait caché derrière la couche de nuages. Ca embellit rapidement le paysage. Nous continuons de longer cette côte Atlantique splendide, sauvage, déchiquetée et préservée. Pas d'immeubles, de grosses constructions. En bord de mer, les hôtels sont des auberges ou des B&B, semblables aux habitations privées. La Mont Desert Island est en vue, avec sa ville phare : Bar Harbor, haut lieu du tourisme nord-américain. Car il faut dire que le Canada n'est pas très loin et sur les trottoirs bondés, il n'est pas rare d'entendre l'accent chantant de nos cousins québécois. L'endroit est splendide, face à la mer et les petits îlots qui parsèment la baie. Le parc Acadia à son entrée à proximité et Bar Harbor est l'endroit où l'on se pose pour une bière, une glace ou un dessert, après la visite du parc. Et pour ceci, un point commun : la myrtille. Ce fruit est la star du coin. A tel point qu'on le trouve partout. En vente le long des routes, mais aussi dans les pancakes, les glaces, les tartes, les muffins et les habitants de Bar Harbor ont poussé le vice jusqu'à brasser la Bar Harbor Blueberry Ale ! L'autre star, c'est bien sûr le homard, présent partout. Nous en avons mangé à midi, au Sprague ´s à la sortie de Wiscasset. Une petite cantine de bord de route, sans prétention, sauf celle de régaler ses clients avec les fameux Lobster Rolls. Alors ce soir, on change, tout en restant dans les produits de la mer. Ce sera du haddock, comme hier, mais préparé différemment par les cuistots du Chart Room à la sortie de Bar Harbor en direction de Trenton où nous logeons pour la nuit. Une petite terrasse, l'air frais de l'océan, les couleurs du soleil couchant et un bon repas. De quoi être heureux et profiter de l'instant présent. Demain, on visitera le parc Acadia et nous ferons aussi le tour de l'île. Ca tombe bien, le beau est annoncé. A moins que.Waow. S'il ne fallait qu'un mot, ce serait celui-là. Waow. Gros coup de coeur donc pour la Mont Desert Island et le Acadia NP. Nous prenons la route assez tôt le matin pour bénéficier des meilleures couleurs. La Park Loop Road débute juste avant Bar Harbor. Le Ranger qui est au portail nous apprend que ce weekend l'entrée est gratuite dans le parc, au lieu des 20$ habituels pour une moto. Une route qui va rapidement devenir à sens unique pour faire son show. Un peu dans la forêt de pins et de feuillus mais surtout au bord de l'océan. Et les vues sur les rochers et cette mer d'un bleu profond ne laisse pas insensible. Une merveille de la nature, une quiétude, voire même la sérénité incarnée. Un spectacle dont on ne se lasserait pas s'il ne fallait quand même continuer sa route. Cette route donc, qui va nous mener au sommet du Mont Cadillac, d'où la vue sur les îlots et au loin le large est magique. Nous n'en avons pas encore assez, alors nous décidons de faire tout le tour de l'île vers Southwest Harbor, puis Trenton. Grand bien nous a pris, car la topitude continue. Pas de circulation, des routes en super état. Comme c'est bon de rouler sur l'Electra, dans la fraîcheur du matin au bord de l'océan, mais avec un soleil qui permet de rester en t-shirt. Il nous arrive de croiser des gens, faisant un jogging, certains avec un pousse-pousse, d'autres avec leur chien. Et toujours ce signe de la tête ou de la main pour saluer. Que l'on soit à l'ouest ou à l'est, le respect des américains ne change pas. Il nous faut avancer pour rejoindre notre repaire du soir à Bethel, plus à l'ouest de l'Etat, presque à la frontière du New Hampshire, et dans les terres. Ce qui est impressionnant ici, c'est qu'on ne s'arrête jamais de rouler. Pas de feux, pas de ville à traverser, pas de bouchons. Ca roule, encore et encore. Et ces routes du Maine sont magnifiques, à travers les forêts, le long des lacs où des rivières. Car l'eau n'est jamais bien loin. Même qu'à un moment donné, un de ces lacs nous offre son ponton pour une pause. Des gamins jouent dans l'eau et je vais tremper ma main pour jauger la température. Surprise. Contrairement à l'océan qui était ce matin à 14 degrés, le lac est bien tempéré. Ni une ni deux, je me mets en slip et je pique une bonne tête. Le soleil me séchera, même si les parents des gamins en question m'ont gentiment proposé un linge de bain. Bethel est en vue, un petit village tranquille, une belle auberge pour notre nuit. Quel sentiment de liberté sur ces magnifiques routes US, au guidon d'une Electra parfaite. Et quand la radio, branchée sur Classic Rock, nous crache "Dancing in the dark" de Springsteen, le nirvâna n'est pas loin.Bethel se trouve du côté est de la chaîne des Appalaches et dès la sortie de la petite ville, nous voilà déjà dans les collines boisées. Le Mont Washington, plus haut sommet de la côte est des USA, n'est qu'à une trentaine de miles. La US 2 West, puis la NH 16 South et nous voici au pied de la route qui monte au sommet. Comme tout parc géré par l'Etat, il y a un péage et la grimpette vaut 26$ pour deux et la moto. Une route spectaculaire, car étroite et d'une pente qui avoisine parfois les 20% !!!! En plus, pour corser un peu l'affaire, il n'y a pas de muret de sécurité côté vide et une portion de plusieurs centaines de mètres n'est même pas asphaltée. Bref, un bel exercice de style. Le sommet n'est qu'à 1950 mètres environ, mais il y a un vent assez fort et assez frais. Malgré sa faible altitude, le Mont Washington est l'un des endroits au monde où les vents les plus violents soufflent. Surtout lors des tempêtes d'hiver. Un panneau nous apprend qu'en 1934, Eole a été mesuré à 231 mph !!!! Belle brise... Si la montée était déjà sport, la descente est aussi coton, avec la pente et le poids de la moto. La NH 16 South est une belle route qui nous amène à Conway. Une route qui suit une vallée et qui est toute en courbe au milieu du New Hampshire. La région est très boisée et sans doute qu'il faudrait venir ici en automne pour goûter aux couleurs magiques des feuillus qui se déshabillent avant l'hiver. Pas de réelles montagnes, mais de hautes collines, bien rondes, sur lesquelles des pistes de ski ont été tracées à travers les arbres. Le Vermont n'est plus si loin alors que nous remontons la Kancamangas Highway, plus simplement la NH 112 West, qui longe sans cesse une rivière. Nous passons dans ce Vermont dont la capitale est Montpelier, avec un seul "l". Les paysages ne changent pas, toujours vallonnés et boisés, comme chez le voisin. Malgré son statut de capitale de l'Etat, Montpelier est une petite ville dont seul le Capitole lui donne de la grandeur. La VT 100 North nous conduit à Stowe où nous nous posons dans une superbe maison, chez Karen, notre hôte Airbnb d'un soir. Karen et son mari sont un couple de retraités super sympas, qui ont vécu longtemps à l'étranger. JIm a même fait le Vietnam, mais pas en touriste... Un accueil avec un verre de rosé, chaleureux et amical (l'accueil, mais le rosé aussi finalement) comme toujours. Avec l'anecdote du jour : Karen nous demande de bien fermer la porte du garage une fois la moto rentrée, car un ours se balade dans le coin et il ne serait pas mécontent d'aller taper dans les réserves de nourriture de nos hôtes. Elle a même réussi à le prendre en photo, debout sur les pattes arrière, à regarder par la fenêtre de la cuisine ... Et elle nous dit ça en toute décontraction, précisant qu'il y a aussi quelques coyotes, ou plutôt une espèce de loup local, qui viennent parfois vers les habitations. Plutôt une bonne nouvelle ajoute-t-elle, c'est la preuve que la nature vit dans ce coin du Vermont...Stowe se trouve sur la VT 100. Ca tombe bien, car cette route prend son départ près de la frontière canadienne et elle va descendre tout au long du Vermont jusqu'au Massachussets. Et justement, c'est la qu'on va, au Massachussets. Il n'y a donc qu'à la suivre sur 200 miles et le tour est joué ! Une route splendide, qui suit des vallées entre les collines, qui longe des rivières ou des lacs, qui traverse des petites villes charmantes. Le Vermont est un Etat essentiellement rural, sans réelle grande ville, où la nature tient une place importante. Du coup, le tourisme est bien présent et les petites auberges et autres guesthouse sont nombreuses sur le bord des routes. Malgré ses montagnes de faible altitude, l'hiver est rude dans ce coin, de la mi-novembre à la mi-avril avec de la neige, parfois beaucoup de neige, et des températures négatives pendant de long mois. Nous avons d'ailleurs vu plusieurs petites stations de ski, dont les pistes ont été bâties par l'homme à travers les forêts. Une fois encore, les routes sont parfaites et très roulantes. Peu ou pas de circulation, quasi aucun arrêt dû à des feux ou des bouchons, le rêve américain en Electra ! Les maisons en bois se succèdent tout au long de la journée, principalement blanches, parfois rouges ou encore bleues, mais tout le temps splendides, avec leur porche et les fauteuils, leur pelouse parfaitement tondue. Le Canada n'est vraiment pas loin (d'ailleurs Stowe n'était qu'à moins de trois heures de route de Montréal et donc plus près que de Boston) et beaucoup de fermiers vendent leur production de véritable Maple Syrup, traduisez le sirop d'érable. Autre spécialité locale, les ponts couverts en bois. Construits il y a des dizaines d'années, voire plus, les communautés les restaurent et les entretiennent, conscientes qu'il s'agit d'un patrimoine culturel important vu la jeune Histoire américaine. Je ne voudrais pas avoir l'air d'insister, mais ces routes de la Nouvelle-Angleterre sont un régal. Si le paysage est sans doute moins spectaculaire que dans l'Ouest, les routes, elles, sont moins monotones. Pas d'interminables lignes droite et plate, mais des courbes et des virages, des montées et des descentes, le tout dans un sentiment de sécurité absolue. D'ailleurs cela fait 5 jours que nous roulons en t-shirt et si le port du casque n'était pas obligatoire pour les motos de location, il y a fort à parier que nous n'en aurions pas porté ! Ce soir, nous nous posons donc au Massachussets, à Shellburne Falls, célèbre pour son pont fleuri. Un ouvrage pour piétons copieusement bondé de fleurs et de bulbes qui font le bonheur des visiteurs. Peut-être une bonne idée à prendre pour un de nos ponts qui enjambe le Rhône ? Notre logement est perdu dans les bois à 7 miles de la petite ville. Alors que nous nous apprêtons à sortir manger, je demande à notre hôte si nous avons besoin d'une clé pour revenir. Pixie me répond que eux aussi sont de sortie, mais que la maison reste ouverte, nous n'avons pas à nous inquiéter. Mais dites-moi voir, ne sommes-nous pas dans un pays dangereux qui vit avec la peur et l'angoisse sécuritaire ? Confiants, nous laisserons bien sûr nos casques et gants sur la moto pendant notre repas au Blue Rock. Sans souci évidemment. Le Maine, le New Hampshire et aujourd'hui le Vermont. Trois Etats dans lesquels le bonheur a été absolu sur les routes. Demain, dernière traversée du Massachussets pour rejoindre Boston. Car demain soir nous troquons Harley-Davidson contre British Airways ...
Découvrir l'Amérique et ses coutumes avec des adolescents 15 jours en août English translation pending
by Autruchon · 2017-05-28 · 34 replies
Bonjour, je me suis plongée avec délices dans vos discussions, mais aucune ne réponds parfaitement à mes questions, alors je me lance! Nous désirons faire découvrir ce "Continent"(ou du moins une partie!) à nos ados (13-16-17); nous privilégions la rencontre avec l'Américain moyen (pour comprendre le choix de leur président?!😉), la découverte de leur mode de vie et de leurs valeurs. Nous pensions aller en Californie, pour la diversité des paysages sur peu d'espace, mais j'ai l'impression que c'est un peu "piège à touristes", pas très représentatif de ce qu'on recherche....et on n'est pas de grands marcheurs sous le soleil🤪 ; je m'oriente vers la côte Est, voir le Centre; quelqu'un peut-il me conseiller? Les Airbnb, cela fonctionne-t-il pour quelques jours(effectivement, à 5, on mange...donc tous les jours au resto, cela revient cher!)..voilà, déjà un tout grand merci pour vos conseils!
Planning une semaine à New York début juillet English translation pending
by Tbaillot · 2017-05-28 · 16 replies
Bonjour,

Nous partons pour une semaine à New-York en couple début juillet, vous trouverez ci-dessous le planning envisagé et qui reprend le principal de ce que nous voulons faire.

Comme c'est notre première visite à New-York, nous ne savons pas si ce planning est réaliste ou non ? Trop chargé ? Ou au contraire certains jours ne sont-ils pas assez remplis ? Y a-t-il des choses qui manquent ?

Avez-vous des suggestions pour Independance Day ?

Nous avons volontairement "zappé" le Metropolitan Museum of Art, la Frick Collection, l'American Museum of Natural History.

Idéalement, nous souhaitons voir/visiter ce qui est repris dans le planning, mais nous ne voulons pas non plus devoir nous presser constamment.

D'avance merci pour vos remarques/suggestions/conseils,

Voici donc le planning en question :

Jeudi 29.06 : · Taxi de JFK vers l'hôtel à Manhattan, sur Broadway, angle 54th · arrivée hôtel vers 16h30, normalement. · installation · Bryant Park · Times Square tombée du jour

Vendredi 30.06 · One World Observatory · Memorial 9/11 · Musée 9/11 · Transportation Hub Calatrava · Tribeca · Battery Park · Tombée du jour : ferry Staten Island

Samedi 01.07 · Brooklyn Bridge · DUMBO · Brooklyn · Williamsburg · Bushwick (street art) · Soir : rooftop bar

Dimanche 02.07 · Messe Harlem · High Line · Chelsea Market · Whitney Museum · Meatpacking · Soir : rooftop bar

Lundi 03.07 · Top of the Rock (dès 8h) · Guggenheim · Ferry Ellis Island + immigration museum re retour hôtel · 19h30 : Metropolitan Opera

Mardi 04.07 Independance Day · Central Park · Bronx Zoo · Soir : feu d’artifice

Mercredi 05.07 : · Matin : ESB · St Patrick’s cathedral · Chrysler Building · Grand Central Terminal · Flatiron Building · Soir : ESB

Jeudi 06.07 : · Nolita ou MoMA ou The cloisters · 15h taxi départ pour JFK

Thierry
De Détroit à Chicago: chemin des écoliers? English translation pending
by Caussat · 2017-04-02 · 15 replies
Bonjour,

Nous arriverons par un vol interne depuis la Floride à Détroit déjà visité il y a 2 ans, car nous voulons refaire le musée Ford visité au pas de charge. De là, départ pour Chicago et nous pouvons consacrer 1 ou 2 jours à la route, par exemple en suivant la rive du lac Huron.

Les guides n'indiquent rien de génial à faire/voir, on est un peu surpris. Des expériences, svp ?

Merci d'avance. Cordialement, Caussat

@ l'ami jpg13 (parce que je sais que dès qu'on parle de Chicago, tu accours -au fait, ton geek de fils y est toujours?-) : je vais revenir vers toi pour les locs de voiture car pour l'instant rien de réservé, on a juste pris les billets d'avion hier !
Notre dernier(?) voyage au Japon English translation pending
by Eze · 2016-12-06 · 39 replies
Bonjour,

Ce ne sera pas un carnet de voyage à proprement parler mais un "texte de voyageur". J'ai préparé notre voyage grâce, pour l'essentiel, aux informations glanées auprès des spécialistes Japon de ce site, je viens donc faire profiter d'autres personnes de ma modeste expérience, même si ce n'est pas notre première visite de l'Archipel, les premières ayant été faites, il y a trente deux ans dans le cadre de mes voyages professionnels.

Cette fois ci, cela aura été, cap au sud. La fois précédente, c'était cap au Nord (de Honshu) par Sendai.

Nous sommes partis de Nice, début novembre 2016, avec Lufthansa qui offrait, non seulement un tarif très attractif mais aussi proposait le voyage le plus court par Francfort. Nous avons quitté Nice à 10h du matin, presque deux heures de transit et puis avons volé vers Osaka. C'est la cinquième fois que je vole sur Osaka depuis l'Europe.

Vol sans histoire dans un 747-400 quasi neuf, du moins en apparence. Repas tout à fait acceptable et bon vin riesling servi bien frais.

La douane nippone ne rigole pas plus que nos gabelous mais le passage de frontière se passera bien, sauf que, m'étant empressé d'accompagner mon épouse au guichet du douanier, pour aider à la traduction, je me suis fait rabrouer en anglais et suis revenu derrière la ligne blanche...penaud.

Nous prenons, comme prévu, un bus d'Airport Limousine, le billet nous ayant été procuré par le préposé aux bagages qui nous a facilité la tâche au distributeur automatique, décalage horaire oblige. Nous embarquons vers le New Hankyu Hotel d'Umeda et nous voila partis. Autoroute entre l'aéroport et la ville sans trop de bouchons.

Nous irons à l'hôtel Harmony Embrassee qui se trouve de l'autre côté de la gare Hankyu, non sans avoir traversé la gare, par les sous sols, à un moment relativement calme de la journée. Bel hôtel. Chambre de 42m2, un luxe au Japon avec vue sur les deux gares avec l'accueil traditionnel et moult courbettes, à tous les étages. Nous déposons nos bagages et reviendrons vers 16h (heure locale) pour prendre possession de notre logement réservé pour six nuits. Nous errons en attendant dans l'ensemble immobilier des deux gares, visitons le sous sol du centre commercial Hankyu où nous savons que nous trouverons de quoi préparer nos petits déjeuners. Puis retour, un peu avant l'heure, à l'hôtel et installation dans la chambre/suite.

Nous dormirons seize heures...car nous avons à gérer le décalage horaire, un total de près de treize heures de vol et la fatigue car nous ne sommes plus guère très jeunes.. Repos bien mérité sommes toutes.
Passer la douane américaine depuis le Canada sans avoir de logement (une seule journée aux USA) English translation pending
by HelloBandit · 2015-11-05 · 30 replies
Bonjour à tous,

Ça sera la cinquième fois que je me rends aux USA, et dans mes souvenirs, la douane n'est pas commode !

La grande différence cette fois, c'est que je vais faire un séjour express d'une seule journée sur le territoire américain. En fait je par de Montreal le soir, j'arrive le lendemain à NYC d'où je repartirai le soir même vers les Niagara falls sur le territoire canadien. Pour résumer je passerai une seule journée aux USA, mais deux nuits dans le bus !

Or, aux douanes ils demandent systématiquement de donner l'adresse d'un logement. Comment puis-je fais pour leur donner une adresse sachant que je n'en aurai pas ??? Et les douanier n'acceptent généralement pas les lignes non remplies...

Merci d'avance pour vos avis.
L'étonnant retour de l'ours noir américain English translation pending
by Cochize · 2015-10-23 · 21 replies
bonjour,

l'ours étant souvent invoqué sur ce forum voici un peu d'info sur le sujet

L'étonnant retour de l'ours noir américain

Le déclin de l'ours noir Pendant plus de deux siècles et jusque vers 1950 la population de l'ours noir aux Etats Unis a systématiquement décliné pour disparaître totalement de certaines régions et parvenir à un point de quasi extinction dans d'autres. et puis grâce à la combinaison de plusieurs facteurs elle a commencé à se reconstruire et depuis 1980 elle montre une étonnante expansion

Une population en expansion Il y aurait maintenant près de 900 000 ours noirs en Amérique du Nord répartis à peu près pour moitié au Canada et aux Etats Unis Cette première carte en montre la répartition à l'echelle continentale

Map of where bears live in North America? - Geology.com

Cette seconde carte en montre la répartition Etat par Etat pour les Etats Unis et le tableau suivant l'estimation disponible pour les principales Provinces Canadiennnes



Colombie Britannique 150 000 pour 944 735 km² dont Vancouver island 10 000 pour 32 134 km² Ontario 95 000 pour 1 076 000 km² Quebec 70000 (?) pour 1 542 000 km² Alberta 35000 pour 661 848 km² Manitoba 30 000 pour 648 000 km2 Saskatchewan 30 000 (?) pour 652 000 km2 New Brunswick 20 000 pour 73 000km2 Newfoundland Labrador autour de 8000 ( seulement!) pour 405 000 km2

mais pour situer les zônes à plus forte densité de population il faut évidemment aller plus en détail car à l'intérieur des Etats ou des Provinces la répartition est fortement différente selon le biotope par exemple les ours du Wisconsin sont concentrés dans le tiers nord de l’État.

Ceci dit ce qui est plus intéressant c'est d'observer la bonne santé de l'ours noir en Amérique du Nord dont le domaine s'étend partout de nouveau significativement depuis …. disons les trois dernières décennies après avoir dramatiquement rétréci pendant plus de deux siècles L'accroissement le plus spectaculaire est probablement celui qui s'observe sur ''la Côte Est'' des Etats Unis ce qui inclut les Appalaches

Quelques exemples choisis:

New York

quand on évoque New York c'est à la ville que l'on pense mais pas à l'ours noir qui prospère cependant de nouveau dans les forêts de l’État et dont le domaine enserre de plus en plus étroitement le couloir agricole le long de l'Interstate 90 Pas loin de 8000 ours prospèreraient dans les montagnes encaissantes Catskill , Allegheny, Adirondacks certains descendant même dans les terres agricoles et y causant des dommages



New Jersey :

le cas du New JERSEY est tout à fait intéressant. Il y a quarante ans la population se chiffrait en dizaines d'individus...Après des hauts et des bas la population en 2015 est estimée à 3600 ours présents dans chacun des 21 comtés mais avec une forte concentration dans le Nord-Ouest c'est à dire le Piedmont Appalachien (entre un quart et un tiers du territoire) à partir d'oû s'est faite la reconquête des dernières décennies.

Click for maps 1995-2014

Il se trouve donc que l’État qui montre la plus forte densité de population humaine est également celui qui affiche une des plus fortes concentrations d'ours En milieu urbanisé les ours s'aventurent dans les jardins , les aires de jeux les piscines etc. il essaient même d'entrer par la chatière😛 !



et l'un de ces ours est un habitué...il est bien reconnaissable puisqu'il se déplace exclusivement sur deux pattes…. Il semble , comme on le voit sur d'autres videos, qu'il soit handicapé des pattes avant ce qui l'a conduit à privilégier la marche plantigrade...

Étonnant ! L'ours qui marche debout !

Voilà qui aurait marqué l'esprit des Inuit ou plutôt des Esquimaux d'antan

WATCH: Upright Black Bear Roams North Jersey Neighborhood

La notion de bear country elle même tend à se distendre d'autant qu'apparaît ''l'ours urbanisé'' qu'on pourrait appeler '' ursus urbanus''. Il aurait en effet tendance à suivre le mode de vie des raccons et autres coyotes en migrant jusque dans les faubourgs des métropoles… ou plutôt en y effectuant des raids alimentaires souvent mais pas exclusivement nocturnes ... … en attendant mieux, peut-être !

North Carolina

le cas de la Caroline du Nord est tout aussi spectaculaire il y a une quarantaine d'année l'ours était présent à l'Ouest au coeur des Great Smoky Mountains d'une part et , à l'Est, dans les plaines côtières en bord d'océan d'autre part. Il était absent du Piedmont et de la grande majorité de l’État compris entre ces deux zones Depuis il a progressé depuis l'Ouest en descendant des montagnes et surtout, pression démographique oblige, depuis l'Est en remontant de la côte laquelle contient une des plus fortes concentrations du pays. Il y aurait donc maintenant 15 000 ours dans l’État avec un fort pôle côtier et un fort pôle appalachien. et çà donne çà :



Massachusset : quelques centaines d'individus il y a trente cinq ans, 4500 actuellement

autre exemple : dans l'Ouest comme en Utah cher aux touristes on est passé de 2000 en 1990 à plus de 4000 en 2014

Quelques endroit privilégiés pour observer l'ours noir (hors Alaska)

Yellowstone : évidemment, en tant que Parc National

Ile de Vancouver façade ouest : l'ile serait maintenant habitée par près de 10000 ours pour 32 000 km² mais fortement concentrés sur la côte ouest. C'est une côte que j'ai bien fréquentée à pied et déjà, plusieurs décennies en arrière, on y rencontrait ou apercevait des ours au moins deux ou trois fois par semaine. On ne dispose pas de statistiques propres à la façade Ouest mais elle pourrait être de l'ordre de 55 ours pour 100 km²

Chapleau game Reserve Ontario 60 ours par 100 km2 c'est le chiffre donné pour cette Réserve Naturelle oû la chasse est évidemment interdite

Le Piedmont Appalachien du New Jersey A peu près dans n'importe quelle forêt du coin NO de l’État et même près des zônes urbaines comme la Ramapo State Forest

La côte Nord Est de la Caroline du Nord

Inaugural Festival to Celebrate Black Bears | Coastal .

Conséquences de cette expansion L'extension significative du domaine et l'accroissement de la population de l'ours a évidemment des conséquences . Le nombre de confrontations avec l' homme a tendance à croître pour une simple raison arithmétique d'autant que la population humaine croît elle aussi et s'installe dans des lieux oû l'ours jusque là était jusque là bien tranquille ( bears were here first ) et que les citadins ont pris goût à s'immerger dans la nature...



ce qui fait que le nombre de contacts directs allant de l'égratignure à la blessure traumatisante ou invalidante ainsi que le nombre d'incidents de nuisances de toutes sortes est bien supérieur à celui des attaques fatales qui reste cependant la référence citée en tout premier lorsque l'on évoque le risque ours

Elle ne sont pas toujours fatales mais peuvent être traumatisantes ou invalidantes telle celle dont a été victime une conseur du USGS (Geological Survey) qui au cours de son travail s'est fait attaquer et dévorer vif les deux bras par un ours noir prédateur et qui n'a dû sa survie qu'à la présence d'un assistant à proximité et celle de l'hélicoptère également à proximité. Depuis elle porte deux prothèses

Et l'actualité récente (juin et octobre) rapporte trois cas de campeurs attaqués par un ours noir durant leur sommeil. Dans deux des cas l'ours s'en est pris à la tête du dormeur et dans deux des cas l'ours prédateur a été abattu à l'aide d'une arme de poing. Dans un cas , en juin, la victime a été sévèrement blessée à la tête et aura besoin de chirurgie plastique réparatrice... Mais il s'en tire mieux que le jeune homme qui vers 1970, près de Revelstoke BC avait réussi à sauver sa copine en attaquant un grizzly avec son couteau. Lui avait été vraiment défiguré. Il avait reçu une décoration des mains de la reine Elisabeth pour son courage

En conséquence de quoi les vingt dernières années ont vu se développer tant au Canada qu'aux Etats Unis des programmes du type Bear Smart, Bear Aware, Bear Wise... ou similaires visant à éduquer les personnes et à prévenir les accidents physiques lorsque c'est l'homme qui visite le '' bear country'' ainsi que les dommages aux biens et l'abattage injustifié d'ours intrusifs lorsque c'est l'ours qui visite l'habitat humain !

Un exemple historique typique est celui de Revelstoke en Colombie Britannique oû l'initiative remonte à 1994

The Revelstoke Bear Aware program was borne of the determination and compassion of the citizens of our community. In 1994, our landfill was surrounded by electric fencing and bears were no longer able to feed there. Grown accustomed to garbage as a food source, local bears turned to garbage in the city. That year 62 bears were either killed or relocated. The following year, the berry crop failed and 23 bears were killed and 25 were relocated. The community was becoming increasingly uncomfortable with the hazards of bears in our neighborhoods, and upset about the number of bears being shot.

The goal of the Revelstoke Bear Aware Program is to identify and reduce human behaviour that attracts bears to urban areas. The results have been impressive. Before the education program was implemented, an average of 27 bears were killed in Revelstoke each year. Now that average is less than 7. The Revelstoke program was so successful that in 1998 it served as a model for the province-wide initiative of the British Columbia Conservation Foundation’s Bear Aware program (now part of WildSafeBC)

Ces programmes comportent des séminaires de formation à l'initiative de sociétés privée, d'organisations non gouvernementales ou de structures Provinciales

Bear Awareness Online Course | First Aid Safety Training

Bear Aware: Working in Bear Country

Black Bear - WildSafeBC

Dans certains Etats et s'est également posée sur le plus long terme la question de la régulation de la population. Un exemple celui de l’État de New York qui vient d'éditer :

Black Bear Management Plan for New York State 2014-2024

Même en Alaska pourtant ''bear country'' par excellence les autorités ont senti le besoin d'éduquer les visiteurs bien sûr mais aussi les locaux ( local patrons). Depuis quelques années le mois d'avril est officiellement proclamé Bear Awareness Month

Les intrusions humaines en ''bear country'' liées au tourisme sont peut -être les plus médiatisées mais celles liées aux activités forestières ou à l'exploration ( minière, pétrolifère, gazière…) reçoivent maintenant une attention particulière pour deux raisons : - d'une part les travailleurs des ces industries sont particulièrement exposés et ont d'ailleurs payé un lourd tribut, - d'autre part les attaques considérées comme accidents du travail mettent maintenant en scène les Commissions d'accidents du travail connues dans l'Ouest sous le nom de '' Worker's Compensation Board''.

En 2006 au Yukon, un prospecteur qui '' piquetait des claims'' fut tué par un ours (grizzly en l'occurrence)... Pour la première fois dans les annales le Worker's Compensation Board du Yukon a poursuivi en justice son employeur sous plusieurs charges dont celle de ne pas avoir entraîné son employé et celle de ne pas lui avoir fourni un équipement de défense ou de dissuasion adéquat. Je ne sais pas ce qu'il est advenu au procès qui a suivi mais l'attitude des compagnies a commencé à changer…

Cependant en 2011 dans un certain nombre de camps d'exploration la situation était encore jugée '' laxiste'' en termes de sécurité les ours circulant librement dans le camp en ayant accès aux poubelles..

… l'an dernier dans le district des sables à huile de Fort Mac Murray en Alberta au milieu d'un camp qui cependant respectait les mesures de sécurité, en plein après midi, un ours noir a attaqué une technicienne et malgré l'intervention de deux collègues avec extincteurs, canon à eau et corne de brume l'ours a finit par tuer sa proie.

Un peu plus tard cette même année l' association de géophysiciens basée à Calgary ( CAGC= Canadian Association of Geophysical Contractors) a mis au point une série de protocoles à mettre en œuvre pour la sécurité des travailleurs en '' bear country'' qui servent déjà de référence à nombre de professionnels impliqués pour la formation de leur personnel …

Une sorte d'analyse du risque comme on le fait dans l'industrie sur d'autres thèmes

Le premier protocole peut être résumé en deux tableaux :

- le premier tableau destiné à évaluer le risque montre en abscisse une situation de risque croissant selon l'environnement et en ordonnées une situation de risque croissant (vers le bas) selon le comportement de l'ours .

Le croisement de ces deux sources génère 25 cases regroupées en 7 groupes de risque croissant. Case de haut à gauche situation normale case en bas à droite risque maximun recours à l'arme à feu autorisé



- le second tableau donne un éventail de mesures à considérer pour chacun ds 7 groupes en question



Tout cela est évidemment assez sophistiqué et assez théorique mais comme support à une formation çà doit être plutôt utile et -si l'on a tendance à être cynique- permet en tous cas de se mettre à l'abri de poursuites. En tous cas le principe d'intégrer la gestion du '' risque ours'' est maintenant accepté et inclut notamment l'entraînement au maniement rapide du bear spray avec un contenu inerte (apprendre à dégainer plus vite que son ombre par exemple et à bien maîtriser son jet )





'' de mon temps'' comme on dit 🙂! rien de tout çette sophistication n'existait. Dans les secteurs exposés on équipait les camps au moins d'un fusil, comme arme de dissuasion en premier lieu, comme arme ultime de défense en second lieu. Un minimum de formation était donné aux volontaires jugés aptes. On autorisait également, sous certaines conditions, l'apport d'une arme personnelle et pour le reste on comptait sur les fusées d'alarme, le rock'n roll enregistré à fond les hauts parleurs , les poêles à frire en guise de bangers etc...! Quand à la protection des tentes isolées …. on faisait travailler son imagination et avec les moyens du bord Quand un camp comportait des membres autochtones le cas était parfois traité plus radicalement et c'était l'occasion de goûter à la viande d'ours !

Brooklyn: quoi voir près du Brooklyn Bridge? English translation pending
by Clem3469 · 2015-05-12 · 21 replies
Bonjour,

cet été je serai de passage à NYC. Entre autre, je vais passé une journée sur Financial district et sous les coup de 17h je comptais traverser le Brooklyn bridge pour aller manger un morceau sur Brooklyn (dumbo? ), qu'y a til à voir dans les environs du Brooklyn bridge (côté Brooklyn)? si je traverse le pont aller retour ? (aller de jour et retour de nuit) est ce que cela vaut le coup?

Cordialement

Clément
États-Unis: passage à l'immigration étant voilée English translation pending
by Mikaracyan · 2015-03-12 · 31 replies
Bonjour, Je pars à New York courant Avril.Je stress a mort car j'ai un nom arabe de plus je suis voilée. Je fais ce voyage pour faire plaisir surtout à mon fils. C'est son rêve les USA. Est-ce-que vous savez comment ça se passe à l'immigration.j'ai gardé un mauvais souvenir de mon voyage en Nouvelle Zélande. J'avais l'impression que j'étais une terro.merci
Partir seule à New York? English translation pending
by Meliee · 2015-02-01 · 23 replies
Bonjour,

J'ai bientôt 21 ans et si tout se passe bien, cet été je devrais m'envoler pour 2 semaines à New York ! J'ai prévu d'être hébergée chez une famille d'accueil.

Malheureusement, je ne trouve personne pour m'accompagner ! Mes amies se sont désistées une à une pour des motifs financiers ou pour incompatibilité avec leurs emplois du temps personnels...

Je ne connais personne à New York ! Et je trouve ça bien plus sympa de partager la découverte de la ville avec quelqu'un !

Sur le net, je suis tombée sur le site "meet up" et sur un autre site d'expatriés ce qui pourrait (peut être) m'aider à faire des rencontres ?

Je ne sais plus si ça en vaut la peine, dois-je tout annuler et repousser le voyage ? Qu'en pensez-vous ? Pourrais-je faire des rencontres sympas là-bas ? Merci d'avance ! :)

P.S. : mon post a été mal placé mais je ne sais pas comment arranger ça ! Quelqu'un aurait-il la gentillesse de me montrer ?

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display