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excursions et guagua à partir de l'Ocean Bavaro English translation pending
by Babydooll · 2005-05-05 · 4 replies
Bonjour,

J'y vais du 13 au 27 MAI. Jeudi prochain !!! Nous avons choisi la formule ALL IN car bonne offre promotionnelle et facilité. Mais souhaitons tout de même quitter un peu ce complexe.

Pouvez-vous me dire comment et a quel prix est-il possible de prendre un GUAGUA au départ de l'OCEAN BAVARO ?et pour voir Quoi ?

Quelles sont les excursions les plus intéressantes à faire au départ de cet Hôtel ? pour quel prix ? Les pièges à touristes à éviter (au niveau des excursions) ?..... Chez qui les acheter ?

Quelles sont les animations à ne ratter sous aucun prétexte ?

Pouvez-vous également m'indiquer s'il est plus intéressant de changer de l'argent à l'hôtel ou a l'aéroport ?

MERCI à tous.

By
Voyage en camping car en Tchéquie-Slovaquie et Autriche English translation pending
by Citrus · 2005-04-24 · 9 replies
Nous allons nous lancer, contre toute attente, dans 3 semaines avec un CC sur les routes de la Tchéquie-Slovaquie et Autriche.Nous sommes néophytes.

J'ai besoin de savoir ceci : que devons-nous respecter pour le transport des enfants (2 et 4 ans) ? Doivent-ils être assis, attachés comme dans une voiture ? Peuvent-ils jouer assis ? que devons-nous avoir dans le CC pour les pays visités ? Triangle, gilets lumineux ? pour l'électricité ? Tout est prévu dans les campings pour les branchements ? aux postes frontières, pouvons-nous nous procurer facilement les devises adéquates (retrait CB) afin de payer les vignettes d'autoroute ? prennent-ils nos euros (cash) ? gardez-vous bcp de liquidités dans le CC ? Pas de risque de vol ou d'effraction dans les campings ? en mai, doit-on réserver à l'avance dans les campings ?je pense que c'est plutôt calme à cette période de l'année.

D'avance un grand merci pour vos réponses.

Citrus
visa jordanie English translation pending
by Soph17 · 2005-04-08 · 15 replies
Hello

Je sais que l'on peut avoir le visa à entrée simple à l'aéroport d'Amman. Par contre est ce que le visa multi entrées est disponible à l'aéroport ou vaut il mieux le faire au consulat avant de partir?

merci

sophia
Le tourisme menace-t-il le berceau Maya? English translation pending
by Kapoue · 2005-03-28 · 12 replies
Ami(e)s voyageurs d'Amérique Centrale, voici un article intéressant qui peut faire réfléchir / hésiter sur ce que doit devenir le tourisme dans un pays qui s'ouvre comme le Guatemala... Un nouveau Machu Pichu avec tout ce que cela suppose ou pas ?

Vos réactions ?

Mano

Le tourisme menace le berceau maya

Guatemala : Anne Vigna [28 mars 2005]

Selon Richard Hansen, un complexe touristique permettrait d'assurer des revenus pour restaurer le site, endiguer le pillage archéologique et préserver les ressources naturelles.

Le site du Mirador, l'une des plus importantes cités mayas encore enfouies au Guatemala, est-il menacé par un important projet touristique ? La question ravive les rapports conflictuels qu'entretiennent l'archéologie et le tourisme, et relance dans ce pays la demande des descendants des Indiens à gérer leur patrimoine culturel.

L'histoire, qui divise autant qu'elle passionne les Guatémaltèques, se déroule au Petén, région du Nord qui abrite la plus importante aire protégée d'Amérique centrale, la réserve biosphère maya (RBM) et plusieurs centres mayas d'envergure dont celui de Tikal.

L'archéologue américain Richard Hansen travaille depuis 25 ans sur le site du Mirador qui regroupe 26 cités mayas, datant de la période préclassique et antérieures de 1 000 à 1 800 ans aux autres sites mayas les plus prestigieux tels que ceux de Tikal, Copan (Honduras) et Palenque (Mexique). «Il s'agit des plus hautes pyramides jamais construites en Méso-Amérique, jusqu'à 147 mètres de haut, et encore enfouies. La cité du Mirador peut être considérée comme le berceau de la civilisation maya. Nous avons ici une combinaison unique de forêt tropicale et de sites archéologiques d'une valeur inestimable, qui créent un potentiel touristique énorme», affirme Richard Hansen. Selon l'archéologue, un complexe touristique permettrait d'assurer des revenus pour à la fois restaurer le site, endiguer le pillage archéologique et préserver les ressources naturelles.

Ce projet, qui a reçu l'appui du président Oscar Berger et de son prédécesseur, est âprement combattu par les ONG et les communautés locales : initialement, le projet prévoyait un aéroport et une route pour acheminer les touristes dans une zone de la RBM encore préservée, grâce à sa difficulté d'accès. «Aujourd'hui ces infrastructures ont disparu pour l'idée d'un train et un héliport suite au tollé général. Mais M. Hansen n'a encore fourni aucune étude d'impact ni posé la question de l'eau. Or il sait que cette cité a sûrement été abandonnée par manque d'eau, s'emporte Claudia Sanchez, membre de l'ONG Tropico verde. Pour les fouilles actuelles, l'eau est amenée par voie aérienne. Vous imaginez combien il en faudra pour les touristes !»

L'impact économique du complexe est également contesté : Richard Hansen table sur 120 000 touristes par an, ou encore annonce dans la presse locale des bénéfices de l'ordre de 600 millions de dollars par an à partir de 2010. «Des chiffres fantaisistes. Le site récemment restauré de Yaxha, d'un accès beaucoup plus facile et d'une richesse culturelle comparable, est un échec touristique», explique Véronique Breuil, archéologue rattachée au Cemca et qui travaille depuis douze ans au Guatemala.

«Le problème est que nous ne voulons pas 120 000 touristes. C'est le contraire du développement bien orienté pour lequel nous luttons depuis des années. Et, s'il a lieu, à qui va vraiment profiter cette arrivée ?», demande Fredy Molina de l'organisation Acofop, qui regroupe 22 communautés forestières à l'intérieur de la RBM. Même analyse chez les Mayas Itza, pour qui le projet est vécu comme un affront : «Nous avons appris ce projet par la presse alors que nous avons toujours conservé ce patrimoine bien avant l'arrivée de Richard Hansen. C'est devenu son «bébé» et bientôt un produit commercial», affirme Reginaldo Huex, représentant des Mayas Itza.

La question de la privatisation des sites archéologiques est bien d'actualité au Guatemala où l'Institut d'anthropologie et d'histoire a déjà réalisé plusieurs études sur le sujet. Ce petit pays d'Amérique centrale a sur son territoire plus de 3 000 sites archéologiques répertoriés. Pour donner une autre idée du phénomène, sur les 331 communes, seules trois ne disposent d'aucun site archéologique. Si aujourd'hui le projet du Mirador attire nombre de convoitises privées, il est vu également dans la sphère publique comme un moyen de gérer un patrimoine coûteux. D'après un diagnostic réalisé par Véronique Breuil à Tikal à la demande du Guatemala, «après cinquante ans d'exposition, la pierre devient friable et se pulvérise. En outre, malgré sa renommée, ce site ne s'autofinance toujours pas. Pour le Mirador le dilemme est encore plus complexe puisqu'il s'agit de structures stuquées qu'on ne sait pas conserver».

En dépit de ces difficultés – restauration impérative du site, opposition locale, manque d'eau –, financeurs (Banque interaméricaine de développement) et fondations privées (National Geography Society, Global Heritage Fund, Counterpart International, etc.) ont déjà répondu à l'appel de Richard Hansen et le gouvernement va présenter prochainement le Mirador pour un classement auprès de l'Unesco. Interrogé, le bureau de l'Unesco au Guatemala n'a pas souhaité s'exprimer sur la question du projet touristique. Mais sur son site Internet, l'institution insiste déjà dans ses nouvelles directives concernant le «développement du tourisme pour financer les sites classés Patrimoine de l'Humanité».

Site du projet de Richard Hansen : www.miradorbasin.com Site de l'association opposée : www.acofop.org
Cuba interdit le pourboire et les cadeaux English translation pending
by Lélaine · 2005-02-25 · 13 replies
Cuba interdit les pourboires dans le secteur du tourisme

Les mesures prises par le gouvernement cubain à l'endroit des employés en tourisme se précisent.

Les autorités cubaines ont interdit aux employés du secteur du tourisme, principale source de devises étrangères du pays, d'accepter des pourboires de visiteurs étrangers, rapporte Reuters.

La directive signée par le ministre du Tourisme, Manuel Marrero, que Reuters s'est procurée mercredi soir, oblige les employés à restituer pourboires et autres cadeaux à leur direction et réduit "au strict nécessaire" les contacts entre les Cubains et les touristes afin de défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes.

Elle engage les employés du secteur "à conserver une conduite fidèle à la patrie et à respecter la constitution, les lois socialistes et la politique du gouvernement".

Ces nouvelles règles, qui sont entrées en application la semaine dernière, pourraient nuire à la qualité des services rendus aux étrangers, selon des spécialistes et des acteurs du secteur.

En moyenne, les revenus des Cubains travaillant dans les hôtels, les restaurants ou les boîtes de nuits fréquentés par les touristes sont de l'ordre de 12 à 15 dollars par mois, et sont payés en pesos cubains.

Les pourboires constituent donc un complément de revenus considérable et placent ces emplois parmi les plus rémunérateurs de l'île.

L'an passé, la fréquentation touristique de Cuba s'est élevée à 2, 1 millions de visiteurs, soit une progression de 8% par rapport à 2003. Lélaine
Protégeons nos rêves...... English translation pending
by Alan · 2005-02-25 · 21 replies
Il est tentant de toujours vouloir croire que le monde n'est fait que de supercheries, et maintenant on vit une époque ou tout est analysé, trituré, malaxé, compressé afin que l'on sache exactement à qui l'on a affaire, on veut savoir le pourquoi des choses, hors de question d'aller dans l'inconnu, on veut connaître le pourquoi du comment ......

Et pourtant, on peut se rappeler une époque pas si lointaine ou l'on aimait être surpris, aller au devant de l'inconnu, écouter les histoires des uns et des autres, juste comme ça ....... histoire de rêver et de se laisser transporter dans un imaginaire que l'on savait hors de notre portée, mais que par la grâce d'un récit on pouvait effleurer par la pensée et se construire à soi même sa propre histoire, l'embellir et l'interpréter de mille et une façons afin d'essayer de la rendre plus belle ......

Je me rappelle quand j'étais petit, avec mon copain Patrick on écoutait mon oncle qui nous racontait ses voyages en Afrique ..... je ne me rappelle plus laquelle, mais peu importe ..... d'abord il racontait à toute la famille, mais aprés comme de connivence il nous enmenait dans le grand jardin derrière, là ou les mauvaises herbes devenaient de l'herbe à éléphants, ou les grenouilles dans leurs mares rugissaient comme des lions, ou les vers de terre ressemblaient à de longs pythons, et il nous brodait la suite de l'histoire avec force démonstration par mimiques et grands gestes ....... on était sidéré, parfois atteré, mais toujours surpris ...... les scènes ou il échappait à des charges d'éléphants au milieu de la poussière, tout en évitant les crocs des lions et les cornes des buffles étaient les plus épiques et nos yeux devaient rouler dans leurs orbites ......

Quand il repartait, le grand jardin se métamorphosait vraiment en savane ou jungle, mille bruits étaient là prêts à nous bondir dessus, on hérissait des cabanes afin de se protéger des hyènes, qui mon oncle nous l'avait dit rôdaient le soir venu parmi les habitations pour enlever les enfants pas sages ..... on creusait des fossés que l'on remplissait d'eau pour que les serpents ne puissent pas traverser .... croyait on aussi ..... le moindre bourdon se transformait en aigle royal qui de ses serres pouvait nous entraîner tout là haut sur les sommets du Kilimandjaro ou de féroces tribus nous auraient fait cuire dans de gigantesques marmites afin de faire de nous leur repas ......

Celà nous est resté longtemps, et plus grand on s'inventait nous mêmes nos histoires ........ mon oncle a des contemporains de par le monde, mais malheureusement ils sont nés trop tard ou ont perdus toute chance de se faire un public ...... car à présent on ne croit plus aux hostoires, on laisse la part du rêve de côté, celà n'intéresse plus personne, on évite même que les enfants écoutent, on les colle devant la télé ou devant l'écran de l'ordi, là ou tout peut être décortiqué et les enfants n'ont plus à se faire leurs rêves ou à se créer leur univers, car on le crée pour eux, on le façonne d'une façon qui puisse les inciter à se comporter comme on le souhaite ......

Les histoires d'animaux fabuleux c'est fini ...... non, non ça n'existe plus, c'est terminé cette époque ...... oui mais peut être que ....... allez cessez vos gamineries, remballer vos rêves, on vit une époque pragmatique, censée et raisonnée, c'est écrit dans les brochures de la vie maintenant, vous pouvez vérifier ...... il y a de plus en plus de monde pour vous montrer que le rêve n'appartient qu'à ceux d'une époque lointaine, ceux qui pensent encore que dans les pays ou ils voyagent il peut encore leur arriver de fabuleuses aventures ..... que quelquepart existe encore des tribus vivant à l'âge de pierre, que des animaux imaginaires peuplent encore des forêts profondes ou des lacs insondables ......

Ces gens qui racontent ou qui écoutent existent encore, mais on les montre du doight, on les houspille, on se moque d'eux ..... on leur crée la honte de croire encore à ses histoires de " louf comme on dirait maintenant ...... pauvres idiots de doux rêveur qui pensaient que vous pouvez encore vivre de vos rêves, on passe maintenant non pas pour des fous, douce maladie d'une lointaine époque, mais pour des ignares, des tarés, des gens sans cervelle qui ne comprennent décidemment rien, alors que les autres ....... ceux qui vivent dans la vraie vie, celle fabriquée par toutes sortes de médias, détiennent la vérité ....... moins originale certes, moins dangereuse croit on, mais tellement plus aseptisée, plus sures, plus surveillée ...... entre nous avec nos barrières pour éviter de retomber dans les pièges de nos parents ou d'originaux qui luttent encore pour ne pas sombrer définitivement dans ce siècle de tromperie ......

Allez Charly, Boulie, Lola et Milou ...... on sort, on va avec vos pattes de félins explorer ce grand jardin devant nous, écoutez ces bruits, Lola attrape cette brindille qui frétille comme un serpent, ah ! ah ! Charly et Lola qui roulaient dans la mare aux crocodiles, faites attention ..... Milou tu sens cette odeur qui fait frétiller nos narines, allez mes chats, nous sommes encore bien vivants, emplissons nos têtes de nos rêves et faisons comme à l'habitude, déchirons l'écran et rentrons dedans, nous ne sommes pas encore lobotomisés et ils ne nous auront pas vivants, pas cette fois ci encore ........

Il y en a qui viennent se promener avec nous, faîtes moi croire que oui ........
Corée du Nord English translation pending
by Yangguizi · 2005-01-16 · 289 replies
En octobre 2003, je suis parti en vacances en Corée du Nord, dans le cadre d'un voyage bien évidemment organisé qui a duré cinq ou six jours. Extrêmement dense, ce voyage fut étonnant à tous les égards, même si je n'ai évidemment vu que ce qu'on m'autorisait à voir. Ces visites, ainsi que la propagande omniprésente qui nous était assenée ont fait de ces quelques jours mon expérience de voyage la plus dépaysante: voyage dans un pays étonnant bien sûr, mais surtout voyage dans le temps. A quelques petits détails près, on se serait cru dans l'Europe de l'Est des années 60, et c'est bel et bien "une autre planète" que j'avais l'impression de visiter.

A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).

Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
Seule au Caire en Egypte English translation pending
by Hélènel · 2005-01-11 · 18 replies
bonjour à tous nouveau memebre de voyages forum je découvre. Je pars au caire en février seule et j'aimerais savoir si cela ne craint pas . une semaine cela suffit -il? et merci pour toutes les infos .😉
Lettre d'invitation Ouzbekistan English translation pending
by Daniet · 2005-01-05 · 11 replies
Bonjour à tous,

je pars cet été en Ouzbekistan 🙂 .En regardant les formalités nécéssaires, je suis tombe sur un site qui indiquait que la seule façon d'obtenir la lettre d'invitation était de passer par un tour operator (et c'est hors de question) ou de passer par des organismes locaux qui vous font la lettre d'invitation en echange de quoi vous êtes obligé de participer à quelques prestations touristiques.

Pouvez-vous me dire si ces renseignements sont exacts. Il me semblait que nimporte quel hotel pouvait faire la lettre d'invitation. Je voudrais être sûre que même les petits hotels locaux peuvent le faire et que se passe-t-il si on va chez l'habitant?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses et je risque d'avoir d'autres questions par la suite.😛
Que voir avant de mourir? English translation pending
by Babiroussa · 2004-12-07 · 110 replies
🙂Ce We, je suis tombée sur un livre qui avait à peu près ce titre là... Genre "100 choses à voir ou à vivre dans le monde avant de mourir"... J'ouvre.... curieuse.....

Et là! déception! L'hôtel 4 étoiles de la station super balnéaire, le plus grand palace du monde avec un lit à eau bouillonnante (😐bon, c est rigolo, mais ce serait pas ma dernière volonté non plus...) dans la suite royale plus plus...etc etc... (je précise que c'était à Londres... ce sont donc peut être les choix des anglais 😉)

Je suis sûre qu'à nous tous, on aura AUCUN mal à trouver 100 choses à voir qui nous font rêver POUR DE VRAI...

Voilà mes idées, j'en mets 5 pour vous laisser de la place : les chutes d'Iguacu (mon côté préféré : l'argentin, parce qu'il nous renvoit à notre.... petitesse au sens propre 😉) les fonds sous-marins de Pulau Bunaken (nord de Sulawesi, Indonésie) Rio de Janeiro depuis le Christ Rédempteur quand quelques nuages s'accrochent encore aux Dos Irmaos Venise, la place San Marco sous la neige au petit jour le temple de Borobudur sur Java

A vous!!! (j'ai encore plein d'idées mais bon..) ET QUE CE QUE VOUS AVEZ VU... sinon c est trop facile!!!🙂
Nord ouest de l'Argentine, désert d'Atacama au Chili et Altiplano bolivien English translation pending
by Ameriklatina · 2004-07-23 · 3 replies
Bonjour,

nous sommes Patrice et Carine de toulouse et visitons le nord ouest de l'argentine, le desert d'atacama au chili et une partie du sud lipez et de l'altiplano bolivien en aout. Nous aimerions savoir si quelqu'un a des infos sur une agence qui part de salta jusqu'a san pedro de atacama, l'agence pullman qui semble proposer des depart le jeudi et le dimanche pour un prix tres inferieur (divisé par deux) a la compagnie classique (qui part les mardis et samedi je crois). Deuxieme question : Quelqu'un a t'il des bons tuyaux en ce qui concerne l'argent a gerer entre trois pays : prendre des dollars, changer de l'argent (en avance) chilien en bolivien ou de retirer avec la carte..ou est il egalement possible de payer les trajets (avec colque tour par exemple) avec la carte banquaire directement. Il y a t'il des solutions plus avantageuses et plus simples en gros! Voila sinon en bolivie nous faisons potosi, sucre et revenons vers tupiza, puis le nord ouest de l'argentine jusqu'a cafayate..avant de rejoindre buenos aires (le tout en 4 semaines). Si quelqu'un a des bons plans ou des suggestions sur ce trajet, nous sommes preneurs!

Hasta pronto
J'AN HAIT MARE! English translation pending
by Gnome · 2004-03-17 · 180 replies
Salut,

Loin de moi de vouloir jouer le vieux schnock (après tout, je n'ai que 32 ans) ou le prof de français, mais c'est plus fort que moi, quand un post est truffé de fautes d'orthographe ou de conjugaison, je décroche totalement. Je sais qu'une langue qui n'évolue pas est une langue qui se meurt, mais quand on en vient à ne même plus saisir le sens d'une phrase ou même d'un post entier, je trouve cela triste. Je me demande si certains se relisent avant d'envoyer leurs messages.

A mes yeux, l'écriture est un peu une image que l'on donne de soi-même, au même titre que son apparence physique. Les fautes d'orthographe et de conjugaison ne sont pas si dures à coriger avec un minimum de relecture et ce sont ainsi autant de tâches sur son image que l'on évite.

Privilègier le fond à la forme c'est bien, mais quand la forme devient repoussante... Comment donner envie ? Comment inspirer un minimum de crédit sur sa personne ?

Voilà, mes prochains posts seront moins pontifiants, c'est promis !

PS : Philobate, ce post ne t'es en aucun cas destiné !
Superclub Breezes à Puerto Plata English translation pending
by Louise · 2003-01-26 · 27 replies
Bonjour

Nous partons le 17 février pour RD à l'hôtel Superclub Breezes à Puerto Plata, est-ce que quelqu'un a des renseignements à nous donner concernant cet hôtel c'est l'ancien LTI del sol? La plage, les chambres, la bouffe etc. Les chaises en ont-ils assez ou s'il faut se battre car le groupe est de 10 personnes et c'est plus agréable d'être ensemble. Les excursions sont-elles dispendieuses? Un autre renseignement...qui peut me dir si il existe un service de limousine ou transport de la rive-sud à Mirabel pas trop dipendieux. J'ai fait des recherches et la plupart se situe aux environs de 500.00$ et plus pour aller-retour. Merci à l'avance de votre aide. Merci pour ce site c'est bien fait Louise
2 weeks in the Seychelles
by Isamacha · 2026-04-15 · 2 replies
We spent two weeks in the Seychelles at the end of March and beginning of April 2026. We split our stay as follows: 4 nights on La Digue, nights on Praslin (assuming you meant a specific number here—let me know if you'd like to correct it!), and 6 nights on Mahé. It’s a classic itinerary.

Inter-island transfers are done with the Cat Coco company. You can book the transfers online on their website, which also offers an airport-to-port shuttle when you arrive in Mahé. It takes about 50 minutes to go from Mahé to Praslin and 10 minutes between Praslin and La Digue.

La Digue is an island with very few cars (only taxis and a few official or business vehicles) and lots of bikes. You can rent them everywhere on the island—we rented ours from our landlady. Things to see and do on the island: a bike tour around the island, the Veuve Reserve (it’s a bird), Union Estate with a giant tortoise park, and especially Anse Source d’Argent (our favorite beach across all three islands) and all the other coves, including Grande Anse, Petite Anse, and Anse Sévère.

For food, there are several takeaways on the island and plenty of small shops for groceries—same goes for the other two islands.

On Praslin, we rented a car, but you can also use the bus network. There aren’t many destinations, the main one being the Vallée de Mai, a must-visit as the sanctuary of the coco de mer (the "butt nut"). It’s best to visit with a guide—they wait for a small group, and the ticket price can be split four ways. You *can* visit alone, but you’ll miss out on a lot of information. Another destination is Anse Georgette, in the north of the island near the airport and the golf course of a big resort. Have your accommodation notify the hotel when you’re heading there, and if you’re driving, park as soon as you see the first signs for the parking lot. Anse Lazio is famous, but much more touristy than Anse Georgette. We stayed in Anse Volbert Village at Côte d’Or, a stunning 3 km beach with shops, takeaways, and restaurants.

Mahé is the largest island. Like on Praslin, you can rent a car or use the buses—we rented one. The roads are good but sometimes narrow. Don’t forget the mountainous terrain in this part of the Seychelles, which makes some climbs very steep (same as on Praslin). Opt for small cars—they’re often automatic, and remember you drive on the left here!

Things to see on Mahé: the Jardin du Roi, a collection of everything that grows in the Seychelles—very interesting, with a great restaurant. Visit Anse Intendance, Anse Bazarca, and Police Bay in the south—three gorgeous beaches. Also check out Anse Royale. For souvenirs, head to the Craft Village, where you can find some unique items. If you’re a fan, visit the Takamaka distillery.

In conclusion, we should’ve added one or two more nights on La Digue—it’s really beautiful—and only stayed three nights on Praslin. We rented apartments through Booking and Airbnb. Don’t forget to get your tourist visa online. The Seychelles is a clean, safe, relaxed, and stress-free country
Santo Antão: organizing luggage transfer
by Oml · 2026-02-26 · 8 replies
Hi, Without booking in advance through an agency, is it possible/easy to organize luggage transfer from one night to the next between accommodations in Santo Antão? Thanks.
Havana, Cuba / January 2026
by Estonien · 2026-02-08 · 12 replies
I got into music with the will To light up many hearths like Che could do, To circulate ideas, to advance utopia Alternating barricades, sharp thought, and poetry. Mc Solaar, Guérilla

Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.

But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.

On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.

Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.

So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.

Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.

Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.

My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.

Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.

Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.

In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...

Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.

At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.

Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?

Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.

Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.

It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?

Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.

A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.

No comment.
Medication for 60 days in Thailand
by Cgus · 2024-12-17 · 28 replies
Hi there, I’ve read that medication supplies shouldn’t exceed 30 days. How can I handle a two-month stay?

Thanks for your tips!
"Overseas": héroïnes de la nation et esclaves modernes English translation pending
by Barefoot · 2020-06-04 · 9 replies
Les Philippines sont l'un des plus gros pourvoyeurs de main-d'oeuvre au monde. Programmé il y a quelques jours sur France 2 à une heure très tardive, un film documentaire sur ces O.F.W (Overseas Filipino Workers) envoyées à l'étranger en tant qu'aides ménagères ou nounous. Vous avez sans doute croisé quelques unes à travers le monde sans y prêter attention...

Disponible en Replay jusqu'au 2 Aout:
https://www.france.tv/france-2/25-nuances-de-doc/1508287-overseas.html Aux Philippines, on déploie les femmes en masse à l’étranger comme aides ménagères ou nounous. Elles laissent souvent derrière elles leurs propres enfants, avant de se jeter dans l’inconnu. Dans un centre de formation au travail domestique, comme tant d’autres aux Philippines, un groupe de candidates au départ se préparent au mal du pays et aux maltraitances qui pourraient les atteindre. Lors d’exercices de jeux de rôles, les femmes se mettent tant dans la peau de l’employée que des employeurs. Aux abords de la fiction, OVERSEAS traite de la servitude moderne de notre monde globalisé, tout en révélant la détermination de ces femmes, leur sororité et les stratégies mises en place face aux épreuves que leur réserve l’avenir.

https://www.youtube.com/watch?v=mKnLYz2OQiY
La Corée nous a enchantés English translation pending
by Mouriann · 2020-02-03 · 106 replies
Depuis le temps que je dis que je dois faire ce carnet de voyage !! Le temps passe. Allez, un peu de courage que diable! Nous sommes partis à 6 entre le 31 juillet et le 24 août 2019. Pourquoi diantre la Corée du sud ? J'ai un mari nageur qui fait les championnats du monde de natation master et .. comme vous l'aurez deviné, ils avaient lieu en Corée et plus précisément à Gwangju. Nous sommes donc partis à deux couples (deux maris nageurs) et avec un de nos enfants chacun. Nous avons fait un grand circuit circulaire de Séoul à Séoul. Nous avions loué une voiture depuis la France. Pour cela, et sur les conseils de la fille d'une amie qui vit là-bas, nous sommes passés par le site lotte rentacar. Je n'étais pas très emballée car il faut laisser les coordonnées de son passeport mais franchement, la location s'est merveilleusement bien passée et nous avons même eu une belle surprise au moment de prendre la voiture ainsi qu'à la fin. J'y reviendrai. Nous avons également réservé un pocket wifi que nous avons pu retirer à notre arrivée à l'aéroport de Séoul. Côté logement, nous avons un peu tout testé : l'auberge de jeunesse (possibilité d'avoir des chambres privées avec salles de bain très propres et dans lesquelles nous avons eu les lits les plus confortables du séjour), les hanoks très classes ou plus modestes (et on sent bien la différence d'épaisseur de futon ! Dos sensibles s'abstenir) et un hôtel plus international. Pour ce qui en est des repas, nous y sommes souvent allés au pif et nous n'avons jamais eu de mauvaise surprise. Ah, une chose à retenir : s'il y a du rouge dans le plat c'est que ça pique ! Je reviendrai sur les repas au fur et à mesure de mon récit. On trouve de l'eau partout dans les temples. L'eau est parfaitement potable. Et c'est très agréable en été quand il fait très chaud. Les paiements : les CB internationales fonctionnent la plupart du temps. Sinon, possibilité de retirer de l'argent dans les distributeurs ou au guichet de certaines grandes banques. Nous n'avons pas eu de souci. Le temps : chaud chaud chaud. La pluie ? Pas tant que ça au final mais nous avons peut-être eu de la chance. Par contre, quand il pleut, il pleut bien ! L'avantage, c'est que comme il fait chaud on sèche vite.

Allez c'est parti. Samedi 31 juillet

Après un voyage d'un peu plus de 10h au départ de Roissy, nous sommes arrivés à l'aéroport international de Séoul. Rien de particulier pour le passage de la douane. Ensuite, il faut avouer que nous avons un peu galéré pour trouver dans l'aéroport le lieu pour retirer notre pocket wifi puis la voiture de location. Mais nous y sommes arrivés dnas un temps assez raisonnable. Nous avions réservé une Kia Carnival. Elle est vendue pour 9 personnes mais franchement, les 3 dernières doivent être des enfants ! Nous avons eu peur un instant que les bagages ne rentrent pas alors nous avons un peu joué au tangram😛 ... Première bonne surprise du voyage, le prix que nous avons payé était bien inférieur à celui qui m'avait été indiqué sur le devis en ligne ! En partant de l'aéroport nous avons eu droit à une magnifique pluie battante

Et à une suite interminable de bouchons ...

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, nous ne sommes pas arrivés en fin de journée mais bien au petit matin. Et là sur la route il devait être autour de 10h du matin.... Notre premier logement se trouvait à Sokcho. Entre le GPS de la voiture programmé en anglais par l'agence de location avant de nous confier la voiture et l'application NAVER sur le téléphone (pas de google maps en Corée du Sud), nous avons trouvé le bon chemin pour nous rendre à Chuncheon. Le but était d'y arriver pour manger à midi. Heureusement pour nous, la pluie a cessé en cours de route, les bouchons ont disparu et le paysage est devenu plus vert.



Pourquoi nous arrêter à Chunchéon ? Nous avions repéré une rue où on sert une spécialité de poulet pimenté : le dagkgalbi. Impossible de rater la rue



Le poulet est servi au barbecue avec des légumes. Nous avons pu choisir 3 assaisonnements différents de poulet. Un seul était trèèèèès épicé. Les restaurateurs se sont montrés adorables pour nous expliquer comment manger tout ça.

Nous avons voulu faire un petit tour dans la ville, mais nous n'avons trouvé qu'un petit temple.

Nous avons repris la route pour Sokcho, mais très vite nous avons du nous arrêter car nous avons été rattrapés par le décalage horaire. Gros coup de barre général. Nous nous sommes arrêtés en pleine campagne pour dormir une bonne heure. Nous sommes arrivés en fin d'après-midi à Sokcho. Le temps de vider la voiture, nous installer dans nos chambres, nous ne sommes partis dîner que vers 19h. Ouille errreur car à cette heure là beaucoup de restaurants ferment. Nous en avons dégoté un petit qui servait des plats de nouilles. Parfait nous sommes nous dit ! Sauf que les nouilles sont servies froides, et même très froides car on trouve dans le bol des morceaux de glace.



Il a fallu rajouter du sucre, du viandox froid (ça en avait le goût en tous cas😛), du lait de riz (pas facile de déterminer exactement ce que c'était) et un peu de vinaigre. Alors le rouge ça pique, le truc blanc c'est un demi oeuf dur, le gris ce sont des pates et le reste de la pomme effilée et ??? On va dire que ce n'était pas mauvais mais très spicy ouille ouille ouille. On m'appelait lèvres de feu à la fin du repas !!!! 20h passées, il fait nuit noire. Nous avons quand même voulu marcher un peu dans les rues vers le port. Beaucoup de néons Et de jolis petits temples

Ce soir là nous n'avons pas eu de mal à nous endormir ...
L'après élections en Argentine... déjà des retours? English translation pending
by Namorada · 2019-11-04 · 14 replies
Bonjour

J'envisage un circuit en Argentine, vraisemblablement en octobre/novembre 2020 et via Evaneos qui utilise des agents locaux pour créer les circuits.

Le "souci" est que l'agent local me dit ne pas pouvoir établir de devis actuellement vu la situation économique du pays. Ce qui ne facilite pas la mise en place de ce voyage, bien évidemment. J'aurais voulu déjà réserver éventuellement les billets d'avion mais sans plus de détails sur le prix du circuit, je n'ose pas m'avancer.

Y-a-t-il des informations sur ce qui va se passer maintenant en Argentine, du point de vue économique et politique?

Merci à tous ceux qui pourraient éclairer ma lanterne et bonne journée
Les touristes et expatriés peuvent être facturés plus cher dans les hôpitaux thaïlandais English translation pending
by Hmh · 2019-09-05 · 28 replies
Attention avec vos assurances voyages.

"Selon les directives publiées au Journal officiel le 30 août, une nouvelle structure de tarification à plusieurs niveaux entrera en vigueur à partir du 30 septembre.

La structure de tarification sépare les patients étrangers en trois groupes:

Étrangers des pays voisins (y compris le Laos, la Birmanie, le Cambodge et le Vietnam) Étrangers travaillant ou étudiant en Thaïlande (non B, ED, M) Retraités et touristes étrangers (non O, TR, VOA)

Dans le cadre de la nouvelle structure de prix, les étrangers des pays voisins ont une parité relative avec les ressortissants thaïlandais en ce qui concerne le montant de leur traitement.

Cependant, les étrangers qui travaillent ou étudient en Thaïlande risquent de se faire payer beaucoup plus, alors que les retraités et les touristes devront payer plus que tout autre groupe..." Suite Attention avec vos assurances voyages.
Retirer du comptant dans un DAB vietnamien, est-ce chinois? English translation pending
by Marclamarre · 2019-07-24 · 5 replies
Bonjour!

Bon, commençons par un mea culpa... J'ai voulu faire sourire 😉, et qui sais même: faire rire😊, mais sans doute que certains lecteurs de ce forum riront... jaune😠 en lisant le titre.

Faudrait me brider les yeux, les jambes, et sans doute aussi ma vilaine langue fourchue... Je présente mes excuses à tous ceux et celles qui sont bouche bée😮 devant de tels propos. Je ne recommencerai plus, juré.

En prévision d'un séjour touristique de 3 mois au Vietnam, j'essaie non sans difficultés, de me faire une idée de ce qui m'attend en terme d'argent tout chaud sorti d'un DAB vietnamien.

J'apporterai quelques billets u.s neufs, mais sans plus car je déteste transporter trop d'argent liquide sur ma personne. Je devrais donc m'approvisionner souvent en liquide dans un DAB.

Je n'arrive pas à trouver des infos me disant si oui ou non on peut trouver des DAB directement exploités par des banques étrangères faisant affaire au Vietnam genre: BNP Paribas, Deutsche Bank, HSBC ou autres. Je veux précisément dire: des DAB physiquement à l'intérieur d'une telle succursale ou alors situés à proximité de celles-ci.

Si des banques étrangères établies au Vietnam exploitent des DAB, tant mieux pour moi. Dans la même veine: certains banques étrangères ayant pignon sur rue au Vietnam possèdent-elles un réseau de DAB plus étendu que d'autres?

Si oui, alors tant mieux. Si non, devrais-je me rabattre sur des DAB appartenant à des banques vietnamiennes?

Ma banque canadienne fait partie des réseaux Cirrus et Alliance GAB mondiale.

M'ayant un jour fait gobé ma carte-client bancaire par un DAB n'appartenant pas à une banque établie mais à un particulier? une entreprise? j'ai eu toutes les misères du monde à me la faire remettre, et je veux donc que retirer de l'argent dans des DAB physiquement près ou encore mieux, intégrés à un établissement bancaire reconnu.

J'ai lu dans un message plus ancien que les bijouteries peuvent échanger des devises étrangères contre la monnaie locale. Est-ce toujours le cas? Ça serait comme je l'ai vécu au Myanmar en 2008, non?

Mon conjoint est beaucoup moins réticent que moi à transporter une bonne somme d'argent liquide sur lui, et cette info lui sera précieuse.

Bon, si je m'en fait trop avec les DAB au Vietnam, faut me le dire... Mais encore une fois: je veux que des DAB physiquement intégré ou près d'une succursale bancaire étrangère ou vietnamienne.

Merci bien!

Marc Lamarre Stukely-sud Québec, CANADA
Itinéraire 15 jours au Rwanda en juillet English translation pending
by Claireloise · 2019-06-09 · 10 replies
Bonjour,

Nous partons 15 jours au Rwanda. Nous serons 8 adultes. Nous louons 4 motos et une grande 4x4 avec chauffeur. Je me pose quelques questions pratiques et voudrais aussi avoir des suggestions d'activités aux différentes étapes.

- les hôtels (déjà réservés) seront payés en Usd et les restos en Frw. Qu'en est-il des visites (parcs, mémorial...), activités sur le lac Kivu... Dans quelles devises sont-elles payables ? Usd, Eur, Frw ? - quel est le meilleur moyen d'avoir des Frw ? Emporter des Eur ou des Usd ? Les changer dans une banque ou chez un agent de change ? Ou les retirer à un distributeur ?

Et voici l'itinéraire.

J1-J3 (2 nuits, 1,5 jour) à Kigali (Rouge By Désir) : mémorial de Gisozi, marché de Kimironko... Autres suggestions, restos...?

J3-J5 (2 nuits, 1 jour) à Huye/Butare (Hôtel Maison Sifa) :musée national, arboretum, triangle Huye-Nyamagabe-Nyanza apparemment jolis paysages ?

Parc national de Nyungwe. La canopy walk vaut-elle le coup ? J'ai vu que la balade comptait environ 10km et se terminait à Ishuno waterfall ? Et sinon quelle balade pour +/- 10 km ? Où se trouve le départ des excursions ? Plus près de Butare ou de Cyanguyu ? Dans le dernier cas, c'est mieux de les faire au J6 pour avoir plus de temps à Butare ?

J5-J7 (2 nuits/1 jour) à Rusizi/Cyanguyu (Peace Guest House) : plantations de thé de Gisakura (+ éventuellement balade Nyungwe, voir ci-dessus)

J7-J9 (2 nuits/1,5 jour) à Karongi/Kibuye (les Cormorans) : île Napoléon, ... autres suggestions ?

J9-J11 (2 nuits/1,5 jour) à Rubavu/Gisenyi (logement chez un ami) : suggestions à part farniente ?

J11-J12 (1 nuit/1 jour) à Ruhengeri/Musanze (Garden Place Hotel) : que privilégier ? courte rando (10km) au parc national des volcans ? Tour des 2 lacs ? Est-il possible de faire les 2 le même jour ? Autres suggestions ?

J12-J14 (2 nuits/1 jour) à Rwamagena (Dereva Hôtel). Quel temps (heures, pas météo 😉) prévoir entre Musanze et Rwamagena ? À J13, visite du parc de l'Akagera. Nous laissons les motos à l'hôtel et serons donc 8 + le chauffeur dans la 4x4. Nous aimerions prendre un ranger. Est-ce qu'on peut laisser notre chauffeur à l'entrée et prendre un ranger/chauffeur ? Est-ce que le fait d'être à 9 dans le véhicule (prévu pour 8) peut poser problème ? Combien coûte l'entrée et la "location" d'un ranger ?

J15-J16 (2 nuits/1 jour) à Kigali (Villa Belle-Vue) : shopping, ... De bonnes adresses ?

Voilà en gros nos projets. Je suis preneuse de toutes suggestions. On ne pourra cependant pas modifier l'itinéraire et les adresses vu la taille du groupe et le fait que je n'ai pas toutes les cartes en main...

Claire
Démarche pour l'achat d'un VR en Alberta English translation pending
by Ludohautesav · 2019-04-12 · 10 replies
Bonjour tout le monde, Alors voilà nous arrivons ma compagne et moi en juin à Calgary et nous désirons acheter un vr d'occasion pour ensuite voyager au Canada, Alaska, USA Mexique et si la vie nous le dit encore plus bas. Tout ça pour une durée d'une année minimum. J'ai trouvé une assurance aux usa qui peut nous assuré jusqu'au Mexique. Quelles sont les démarches à effectuer pour obtenir les plaques d'immatriculation. Merci d'avance
Bons plans en Guinée-Conakry English translation pending
by Danmarcou · 2019-01-21 · 14 replies
Quelqu’un a t il voyager en Guinée Conakry? Bons plans Intérêt de ce voyage Dan
Visa court séjour de 15 jours (2 semaines) pour Madagascar English translation pending
by Nchoh · 2018-09-07 · 11 replies
Bonsoir comment allez vous et bien moi c est Nchoh israël de la cote d ivoire j aimerais me rendre a Madagascar pour un court séjour de 2 semaines pour voir ma fiancée j aimerais demander si c est possible que j obtient mon visa a l arrivée a l aéroport d ivato ?? Merci dans l attente de votre réponse😎
Croisière sur l'océan Indien en février 2019 English translation pending
by Martineerard · 2018-09-02 · 207 replies
Bonjour, Nous faisons une croisière dans l'ocean indien au mois de février 2019 sur le Costa Victoria : Reunion, ile Maurice, Seychelles, madagascar, nosybé. J'aimerai quelques conseils sur les excursions à faire soi meme ou avec Costa ? Tout les bons conseils pour passer 15 jours et profiter des toutes ces iles. Merci à vous

Martine
D'Aurangabad à Belur (Karnataka) English translation pending
by Aleph240758 · 2018-02-03 · 94 replies
mardi 02 janvier et mercredi 03 janvier. Cette année je pars avec ma nièce Audrey qui n'est jamais venue en Inde. Nous partons de Toulouse pour Mumbai où nous arrivons à 01h. L'E-visa enregistré nous récupérons nos sacs et partons nous enregistrer pour le vol d'Aurangabad à 05h15. Avant de partir l'hôtel Holiday Era (en face de la railway station ) à Aurangabad m'a envoyé un email m'annonçant qu'une voiture viendrait nous chercher à l'aéroport ce qui est très sympa. A Mumbai, un nouveau email de l'hôtel qui s'excuse de ne pas pouvoir venir à l'aéroport car il y a des grèves de transport ce jour. Nous prendrons donc un taxi et effectivement la ville est très calme, pas de circulation ce qui est surprenant en Inde. Le gardien de l'hôtel nous donne notre chambre et nous offre la clim en s'excusant de ne pas avoir pu venir nous chercher à l'aéroport. La chambre est petite et propre et très vite nous nous glissons sous les draps pour récupérer de ce long voyage. En fin de matinée on émerge et après avoir fait connaissance avec le gentil patron de l'hôtel nous voulons sortir nous balader et il nous demande de ne pas s'éloigner , pas plus d'un kilomètre car avec les grèves et manifestation il y a des jets de pierre , c'est très dangereux et tout est fermé ce que nous constatons dans la rue pratiquement déserte et les boutiques fermées. Nous passons notre journée à dormir . Le soir nous dînons au restaurant attenant à l'hôtel , très bon et très copieux et j'ai honte d'en laisser une bonne moitié mais nos estomacs sont bien pleins. Le patron de l'hôtel nous offre une bouteille d'eau et réserve les billets de bus pour Bijapur , voyage prévu samedi soir .

jeudi 04 janvier.

Ce matin , la vie reprend et nous allons échangé nos euros à un taux de 72 roupies pour 1 euro , le meilleur taux de la rue. Nous partons en rickshaw pour Khultabad où nous commençons les visites par le tombeau d'Aurangzeb, tombe très simple comme il le voulait. De là , à l'extérieur de la ville nous allons au Mughal Gardens 'jardin du paradis " ou Jahan Banu Begum Bagh. Ce jardin est très bien entretenu avec plusieurs tombeaux. Nous sommes seules à nous promener dans ce lieu calme . Ce jardin est mûré et divisé en 4 parties par un canal. Au centre du jardin se trouve une enceinte de 4 kiosques aux toits "bangla" (Bengale ). Au centre de l'enceinte se trouve la tombe de Jahan Banu Begum qui selon les sources seraient la belle-fille ou la petite fille de l'empereur Aurangzeb sans aucune précision mais certainement quelqu'un d'important pour justifier un tel mémorial.









Et maintenant route pour Daulatabad et visite du fort en fin de matinée donc sous la chaleur .



Au départ, on prend les allées sur notre droite où jouent les singes et les écureuils. On reprend l'allée principale qui nous amène à la tour (muezzin) et on continue tout droit et nous commençons à monter.



Audrey est jeune et marche vite pour moi et donc avec cette montée j'essaie de la suivre et ça monte, ça monte , mon coeur s'emballe, mon souffle est rapide et je dois m'asseoir plusieurs fois car il fait très chaud et je commence à avoir la tête qui tourne , je dois récupérer , boire et m'alimenter. Audrey s'aperçoit que je ne la suis plus, elle vient donc à ma rencontre et voit je suis au bord du malaise et l'éventail en main me ventile et petit à petit je me remets de ces premières émotions . A petits pas j'arrive au sommet où la vue est grandiose et je suis contente d'y être arrivée.





Au retour, avant de repartir un fresh lemon soda finira par me rétablir .

De retour à Aurangabad nous nous arrêtons à Bibi ka maqbara . C'est un mausolée construit à la fin du XVII siècle par Aurangzeb en hommage à sa première femme.



ben quoi !! tout le monde veut son Taj Mahal !!! et ici au moins il n'y a pas trop de monde😏







puis nous allons au Panchakki c'est un moulin et nous demandons au rickshaw de nous laisser au bazarpour nos premiers achats. Le soir nous dînons en terrasse au restaurant "le Kailash " avec nos premiers papad masala (je n'ai pas peur dès le premier jour et Audrey aime bien ) et un dosa accompagné d'un lassi.
Changer ses euros en dollars aux États-Unis English translation pending
by Cup030680 · 2017-06-10 · 9 replies
hello a tous

j'ai une petite question (j'avoue que lors de mes 8 précédents voyages aux usa je ne me la suis jamais posée mdr) j'ai lu qu'il est bien plus avantageux de changer ses euros en dollars directement dans un bureau de change aux usa. lors de mes précédents voyages, je changeais la somme prevue pour la durée du voyage directement à ma banque. Mais la, après avoir parcouru plusieurs forums, je me demande si c'est la bonne solution.

j'ai pensé prendre une certaine somme en argent liquide et utiliser ma CB pour retrait ou payement mais les frais sont importants.

j'ai vu aussi le site travelex qui ont une carte prépayé permettant de payer et retirer sans frais, le Hic c'est que j'habite dans le grand est et il faut retirer la carte dans une agence et la plus proche est a Paris (si je compte l'un dans l'autre je sais si du coup cette solution est avantageuse)

je suis donc ds le flou.

je vous remercie pour vos conseils

bonne journée a tous

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