Results for "Grand+Palais+|+127"
222164 results found.
Quel circuit au Vietnam avec des enfants English translation pending
bonjour,
nous projetons d'aller au vietnam avec nos 2 enfants en jiullet -aout 2018 (7 ans et presque 4)
nous arriverons à Hanoi et partirons d'ho chi minh
nous aimerions faire hanoi, la baie d along, hué, hoi han, peut etre le parc national et ses grottes et se reposer 5 jours sur phu quoc
quelqu'un a t il déjà fait cet intinéraire.? nous le conseillez vous ou un autre?
avec vous des hôtels, auberges, ou autres conseils a nous donner pour l'organisation de notre voyage du 21 juillet au 12 aout
merci
Carnet de voyage: 5 jours à Venise en été English translation pending
Bonjour,
Me revoilà avec un nouveau carnet de voyage, cette fois-ci à Venise ! Comme d'habitude, je posterai au fur et à mesure (mon emploi du temps ne me permettant pas de faire mon carnet d'un seul coup). N'hésitez pas si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir !
J1-L'arrivée
Le froid et la pluie sont vraiment bien là alors quoi de mieux pour se réchauffer que de se replonger dans les photos de vacances d’été ?! C’est ce que j’ai fait et je vous propose aujourd’hui de découvrir ce début de carnet de voyage vénitien. Nous voilà donc repartis pour une nouvelle destination européenne : Venise ! Et cette année, une fois n’est pas coutume, nous partons en plein été… le séjour promet d’être chaud ! Ce jour de juillet nous prenons donc l’avion pour atterrir en fin d’après-midi à l’aéroport Marco Polo. Le temps est magnifique, ce qui nous permet de profiter du paysage à travers le hublot, et notamment des Alpes. L’arrivée dans la lagune est assez impressionnante, de même que les derniers instants avant l’atterrissage à quelques mètres de l’eau…

En descendant de l’avion nous nous dirigeons vers le guichet de vente des billets pour la navette-bateau qui doit nous conduire à Venise, puis nous suite les flèches indiquant la sortie… nous nous laissons porter par les tapis roulants qui nous conduisent à un escalator. Celui-ci nous fait descendre jusqu’à un quai au bord de l’eau ! C’est vraiment surprenant ! C’est la première fois que nous voyons et faisons ça : prendre un bateau à la sortie directe d’un avion !
Nous avons choisi la ligne orange qui nous conduit au Rialto… et manifestement nous ne sommes pas les seuls !!! Nous nous mettons à la suite de la file pour attendre notre tour. Un premier bateau part, rempli, nous laissant sur le quai… le deuxième est pour nous ! On aura un peu attendu, mais nous ne regretterons pas d’avoir choisi ce mode de transport. Le trajet dure environ 45 minutes. Trois quart d’heure durant lesquels on observe le va-et-vient des nombreux bateaux qui se croisent, on profite du soleil, d’être là. La situation nous semble un peu irréelle : il y a 2h on était en France, et on se retrouve maintenant, au sortir de l’avion, dans un bateau ! Superbe entrée en matière pour des vacances !! La « route » est délimitée par des pieux en bois mangés par l’eau. On arrive sur un « carrefour » sans signalisation ni feu… incroyable ! La ville s’approche, les bateaux se doublent, se croisent, c’est un peu la foire dans la lagune et dans les canaux… pire que sur nos routes, il ne semble pas y avoir de règle de circulation !! Les mythiques façades colorées vieillies commencent à faire leur apparition alors que l’on entre dans le Grand Canal… ce que l’on découvre est déjà magnifique !

Nous débarquons au pied du mythique pont du Rialto, au milieu d’une foule assez dense. C’est à ce moment-là qu’on se dit qu’on a vraiment bien fait d’avoir pris des sacs à dos et pas une valise… il y a beaucoup de monde et des escaliers partout !!
Premier bain de foule, mais aussi premiers gondoliers ! En route pour notre hôtel, nous profitons des beautés de la ville et de son ambiance assez particulière.
Au fur et à mesure que l’on s’éloigne du pont du Rialto, la foule est moins dense et l’on se retrouve même parfois seuls dans certaines petites rues… le contraste est saisissant !
Malgré un repérage avant le départ, nous nous perdons à quelques mètres de notre hôtel, sans réussir à le trouver… On se rend de suite compte que notre sens de l’orientation va être mis à rude épreuve ici, le plan de la ville défiant toute logique. Petite astuce : si vous souhaitez aller dans une direction située à votre gauche, n’oubliez pas que les culs-de-sac et les canaux vous obligeront d’abord à aller à droite, voire à vous faire faire demi-tour et, le plus souvent, à vous perdre, avant d’arriver au but ! Le meilleur moyen de s’en sortir ici : prendre la chose avec philosophie et rester patients : à force de tourner, vous trouverez ! Et finalement, se perdre permet de découvrir de jolies rues désertes et mignonnes !! Heureusement que l’utilisation d’internet est maintenant gratuite en Europe, nous finissons par trouver notre logement grâce au GPS…mais c’est probablement la seule fois où nous nous en servirons, préférant explorer ou utiliser une carte papier. Arrivés à l’hôtel, nous sommes accueillis en français par une hôtesse très aimable. La chambre est dans un style ancien tout à fait raccord avec l’ambiance de la ville, ce qui nous plaît ! Malgré cela, on ne traîne pas, on repart à la découverte de la ville. Nous traversons des placettes, des canaux, passons dans des petites rues… tout ce que nous découvrons nous enchante ! Nous empruntons le mythique ponte dell’accademia… enfin ce n’est pas réellement le pont qui est mythique mais plutôt la vue sur la Salute depuis ce pont. Et effectivement, une fois sur le pont, on comprend pourquoi cette vue est si célèbre ! L’objectif de cette balade était d’aller découvrir la punta della dogana en cette fin d’après-midi. La lumière dorée de fin de journée sublime les bâtiments… la vue est magnifique.

Pour terminer la journée, nous partons à la quête d’un restaurant, pas très sûrs de notre coup ! Nous gardons un assez mauvais souvenir de la nourriture italienne, les restaurants dans lesquels nous avions mangé à Rome ne nous ayant pas vraiment emballés. Nous trouvons finalement dans un petit restau au hasard. Il n’est pas très grand vu de l’extérieur, mais les prix nous conviennent, alors nous entrons. Nous mangeons de très bonnes pâtes et buvons notre premier Spritz tout ça dans un petit patio très agréable et à petit prix…. bref, de quoi nous réconcilier avec la nourriture italienne ! Nous repassons sur le ponte dell’accademia… vue sublime avec ce mélange de lumière bleue de fin de journée et d’éclairages publiques.

Sur le chemin du retour… on se perd ! Normal me direz-vous ?! Nous nous retrouvons, sans trop savoir comment, sur la place Saint Marc où deux concerts ont lieu devant des restaurants chics ! On fait quelques photos avant de rentrer nous coucher.

Superbe première journée qui laisse déjà présager un chouette séjour… A bientôt !
Pour les info pratiques et les photos, rv sur mon blog : J1-L'arrivée
A bientôt !
Me revoilà avec un nouveau carnet de voyage, cette fois-ci à Venise ! Comme d'habitude, je posterai au fur et à mesure (mon emploi du temps ne me permettant pas de faire mon carnet d'un seul coup). N'hésitez pas si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir !
J1-L'arrivée
Le froid et la pluie sont vraiment bien là alors quoi de mieux pour se réchauffer que de se replonger dans les photos de vacances d’été ?! C’est ce que j’ai fait et je vous propose aujourd’hui de découvrir ce début de carnet de voyage vénitien. Nous voilà donc repartis pour une nouvelle destination européenne : Venise ! Et cette année, une fois n’est pas coutume, nous partons en plein été… le séjour promet d’être chaud ! Ce jour de juillet nous prenons donc l’avion pour atterrir en fin d’après-midi à l’aéroport Marco Polo. Le temps est magnifique, ce qui nous permet de profiter du paysage à travers le hublot, et notamment des Alpes. L’arrivée dans la lagune est assez impressionnante, de même que les derniers instants avant l’atterrissage à quelques mètres de l’eau…

En descendant de l’avion nous nous dirigeons vers le guichet de vente des billets pour la navette-bateau qui doit nous conduire à Venise, puis nous suite les flèches indiquant la sortie… nous nous laissons porter par les tapis roulants qui nous conduisent à un escalator. Celui-ci nous fait descendre jusqu’à un quai au bord de l’eau ! C’est vraiment surprenant ! C’est la première fois que nous voyons et faisons ça : prendre un bateau à la sortie directe d’un avion !
Nous avons choisi la ligne orange qui nous conduit au Rialto… et manifestement nous ne sommes pas les seuls !!! Nous nous mettons à la suite de la file pour attendre notre tour. Un premier bateau part, rempli, nous laissant sur le quai… le deuxième est pour nous ! On aura un peu attendu, mais nous ne regretterons pas d’avoir choisi ce mode de transport. Le trajet dure environ 45 minutes. Trois quart d’heure durant lesquels on observe le va-et-vient des nombreux bateaux qui se croisent, on profite du soleil, d’être là. La situation nous semble un peu irréelle : il y a 2h on était en France, et on se retrouve maintenant, au sortir de l’avion, dans un bateau ! Superbe entrée en matière pour des vacances !! La « route » est délimitée par des pieux en bois mangés par l’eau. On arrive sur un « carrefour » sans signalisation ni feu… incroyable ! La ville s’approche, les bateaux se doublent, se croisent, c’est un peu la foire dans la lagune et dans les canaux… pire que sur nos routes, il ne semble pas y avoir de règle de circulation !! Les mythiques façades colorées vieillies commencent à faire leur apparition alors que l’on entre dans le Grand Canal… ce que l’on découvre est déjà magnifique !

Nous débarquons au pied du mythique pont du Rialto, au milieu d’une foule assez dense. C’est à ce moment-là qu’on se dit qu’on a vraiment bien fait d’avoir pris des sacs à dos et pas une valise… il y a beaucoup de monde et des escaliers partout !!
Premier bain de foule, mais aussi premiers gondoliers ! En route pour notre hôtel, nous profitons des beautés de la ville et de son ambiance assez particulière.
Au fur et à mesure que l’on s’éloigne du pont du Rialto, la foule est moins dense et l’on se retrouve même parfois seuls dans certaines petites rues… le contraste est saisissant !Malgré un repérage avant le départ, nous nous perdons à quelques mètres de notre hôtel, sans réussir à le trouver… On se rend de suite compte que notre sens de l’orientation va être mis à rude épreuve ici, le plan de la ville défiant toute logique. Petite astuce : si vous souhaitez aller dans une direction située à votre gauche, n’oubliez pas que les culs-de-sac et les canaux vous obligeront d’abord à aller à droite, voire à vous faire faire demi-tour et, le plus souvent, à vous perdre, avant d’arriver au but ! Le meilleur moyen de s’en sortir ici : prendre la chose avec philosophie et rester patients : à force de tourner, vous trouverez ! Et finalement, se perdre permet de découvrir de jolies rues désertes et mignonnes !! Heureusement que l’utilisation d’internet est maintenant gratuite en Europe, nous finissons par trouver notre logement grâce au GPS…mais c’est probablement la seule fois où nous nous en servirons, préférant explorer ou utiliser une carte papier. Arrivés à l’hôtel, nous sommes accueillis en français par une hôtesse très aimable. La chambre est dans un style ancien tout à fait raccord avec l’ambiance de la ville, ce qui nous plaît ! Malgré cela, on ne traîne pas, on repart à la découverte de la ville. Nous traversons des placettes, des canaux, passons dans des petites rues… tout ce que nous découvrons nous enchante ! Nous empruntons le mythique ponte dell’accademia… enfin ce n’est pas réellement le pont qui est mythique mais plutôt la vue sur la Salute depuis ce pont. Et effectivement, une fois sur le pont, on comprend pourquoi cette vue est si célèbre ! L’objectif de cette balade était d’aller découvrir la punta della dogana en cette fin d’après-midi. La lumière dorée de fin de journée sublime les bâtiments… la vue est magnifique.

Pour terminer la journée, nous partons à la quête d’un restaurant, pas très sûrs de notre coup ! Nous gardons un assez mauvais souvenir de la nourriture italienne, les restaurants dans lesquels nous avions mangé à Rome ne nous ayant pas vraiment emballés. Nous trouvons finalement dans un petit restau au hasard. Il n’est pas très grand vu de l’extérieur, mais les prix nous conviennent, alors nous entrons. Nous mangeons de très bonnes pâtes et buvons notre premier Spritz tout ça dans un petit patio très agréable et à petit prix…. bref, de quoi nous réconcilier avec la nourriture italienne ! Nous repassons sur le ponte dell’accademia… vue sublime avec ce mélange de lumière bleue de fin de journée et d’éclairages publiques.

Sur le chemin du retour… on se perd ! Normal me direz-vous ?! Nous nous retrouvons, sans trop savoir comment, sur la place Saint Marc où deux concerts ont lieu devant des restaurants chics ! On fait quelques photos avant de rentrer nous coucher.

Superbe première journée qui laisse déjà présager un chouette séjour… A bientôt !
Pour les info pratiques et les photos, rv sur mon blog : J1-L'arrivée
A bientôt !
Nord du Karnataka English translation pending
Après le carnet "Nord du Gujarat", voici venu ce "Nord du Karnataka". C'est ma première incursion dans un état du sud, j'ai lu en effet quelque part que le Maharastra et l'Orissa ne sont pas considérés comme au sud donc cela ne compte pas ! Bref, je commence gentiment le sud par son nord... 2 semaines pendant les vacances de Toussaint d'Hyderabad à Hyderabad en passant par Alampur, Hampi, Badami, Bijapur, Gulbarga et Bidar.
A peine rentrée d'Orissa en mars, voilà que se faufile un nouveau projet de voyage en Inde. Une des amies qui est venue au Gujarat en 2016 voudrait voir Ellora et Ajanta, peut-être le Madhya Pradesh ... avec sa fille adolescente. On discute, on regarde pour voir ce qu'elles peuvent faire, et je suis tentée car je me suis toujours dit que j'y retournerais après la mousson. Les chutes d'eau sur Ajanta, les réservoirs de Mandu pleins d'eau ... cela ne doit pas être mal. Bref, je m'incruste dans le projet et on part sur l'idée d'Ellora - Aurangabad et du nord du Karnataka mais au bout de 8 jours de discussions, d'essais d'un trajet cohérent on s'aperçoit que c'est galère ... pas d'avion direct entre Aurangabad et Hyderabad, il faudrait repasser par Mumbai et perdre beaucoup de temps donc changement de programme, ce sera des endroits tout nouveaux pour moi, mon amie n'ayant rien contre une autre destination indienne, elle ne connaît que le Rajasthan et le Gujarat. Cela fait des années que j'ai envie de découvrir Hampi, Fabienne m'a donné envie de voir Bidar, alors je lis, je cherche, je fais des plans sur la comète. Nous serons 4 femmes pour ce voyage, dont une grande adolescente de 17 ans.
Vol international Paris-Mumbai en journée, une petite nuit dans un hôtel proche de l'aéroport car notre vol domestique part à 7 h et nous voilà à 8 h 30 du matin le samedi 21 octobre à l'aéroport d'Hyderabad en train de faire connaissance avec notre chauffeur Kumar. J'ai envoyé à son patron mon programme approximatif et là, c'est parti illico. Nous n'avons pas le temps de dire ouf qu'il nous annonce que nous allons au Musée d'Hyderabad... Pourquoi pas, il faut bien commencer par quelque chose ! La route 2x2 voies entre l’aéroport Rajiv Gandhi et la ville est somptueuse, inhabituelle pour l’Inde, fleurie de chaque côté, bordée de grands arbres. L'arrivée en ville est plus chaotique, on passe devant de grands bâtiments anciens que j'aurais aimé photographier mais Kumar nous emmène illico au Musée de la ville, celui qu’il faut absolument avoir vu à Hyderabad, le musée Salarjung, musée privé d’un ancien Nizam (l’appellation locale du Maharajah d’Hyderabad) datant pour les collections de la fin du 19ème et du début du 20e siècle. Le musée a été déplacé en 1968, puis agrandit il y a une vingtaine d'années. Bref, c’est énorme et hétéroclite mais passionnant. Un seul regret, avoir radiné et ne pas avoir pris de droit photo car c’était assez époustouflant. Entrée à 500 rs, idem pour le droit photo. 40 000 objets sont rassemblés dans ce musée par thèmes (une salle des cannes ou des cuillères par exemple) ou par matière (les tissus, les jades, les ivoires …) La salle des ivoires est assez incroyable, avec des objets sidérants de beauté (un chameau avec un chargement hétéroclite nous a particulièrement impressionné). Il y a une salle des miniatures venant de toute l’Inde, des jouets anciens en terre cuite peinte ou non, en bois…)
Au milieu du musée, un vaste espace avec une bonne centaine de sièges en plastique occupés par des indiens. Il y en a aussi pas mal assis par terre, à attendre on ne sait quoi. Comme nous passons pas mal de temps dans le musée, on comprendra le pourquoi de cette foule un peu plus tard … Il y a une horloge avec un singe et un serviteur tout de blanc vêtu qui sortent toutes les heures et tapent sur une cloche, comme nous l’avons souvent vu en occident sur des horloges (enfin, c’est rarement un singe !). Là, quelques minutes avant l’heure dite, la foule se tait, le silence et total, tout le monde appuie sur le play du portable pour filmer la scène, puis on crie, on applaudit à la fin, et tout le monde se lève. Josette et Adèle, qui ont fini la visite bien avant nous et se sont assises sur un banc pas très loin de la « place de l’horloge » ont assisté à l’arrivée de la foule pour le carillon de midi. Dans les couloirs du musée, les gens s’interpellent en criant « the bell, the bell », et ils courent pour assister au spectacle, certains avec des enfants dans les bras. On se demande bien pourquoi cet empressement autour de cette horloge, parce que le musée comporte tellement de pièces bien plus intéressante. Avec Cathy, on a visité quasi toutes les salles, certaines au pas de course dont les salles européennes qui nous inspirent moins, certaines des pièces exposées sont très moches, voire hideuses, une drôle d’image de l’art européen ! Des tonnes de chaises et de fauteuils Louis quelque chose, des marquises en porcelaines en veux tu en voilà … Beurk ! Pendant ce temps-là, un étage en dessous, Adèle et Josette font l’attraction (d’ailleurs ce sera toujours elles qui feront l’attraction pendant ce voyage, Adèle pour sa jeunesse et sa peau de rousse et Josette pour sa chevelure toute blanche. Elles seront 10 fois plus sollicitées que nous pour des photos) et se prennent sur le banc pour un père noël improvisé car des femmes leur collent leurs enfants dans les bras pour des photos. C'est leur premier voyage en Inde et cette folie des photos qu'ont les indiens les étonnent.
Après ce bain de foule, direction le Chowmallah palace, un ensemble de palais des anciens Nizams d’Hyderabad. Pas mal de photos anciennes des nizams et de leurs familles qui me tapent dans l’œil, des panneaux explicatifs très modernes sur la dynastie des nizams, des beaux jardins à l’iranienne, de la vaisselle, des armes, des tenues d’apparat, des lustres en verre de Belgique, des voitures anciennes (on a zappé)... Une fois de plus, Adèle se retrouve avec un bébé dans les bras sans rien avoir demandé !



Il est déjà 14 h 30 et on retraverse toute la ville pour aller AU restaurant de byrianis d’Hyderabad, le Paradise, considéré par le chauffeur comme le temple du byriani et qu’il ne faut pas louper. Le resto est complet et on nous fait patienter sur des chaises avec une bonne vingtaine d’autres clients. Le restaurant est ancien mais a été complètement rénové, c’est beau, c’est classe avec des carrelages magnifiques au sol et sur une partie des murs façon carrocim. C’est immense et cela va vite car en à peine dix minutes, nous sommes appelées et on nous installe à l’étage. Service très long et nourriture très très épicée ...
On a perdu pas mal de temps avec cet épisode resto car le retour dans le quartier du Chor Minor est compliqué vers 16 h, la circulation est intense et nous mettrons un sacré moment. Dire que nous y étions juste avant... Il va me falloir m'affirmer auprès de ce nouveau chauffeur et faire les visites dans le sens où je les ai prévues. On ne visitera pas le Chor minor, emblème d'Hyderabad toujours par radinerie car on nous annonce sa fermeture dans 10 mn mais on tourne autour pour l'admirer, on se balade dans le quartier, passons un moment dans la Mecca majid. Il fait déjà sombre, les photos sont pas terribles.

Contre un des minarets du Chor minor, un temple hindou surveillé de près par la police. Quelqu'un sait-il si c'est récent ou toujours là ??
Le trajet pour arriver à l'hôtel sera assez long, les embouteillages sont dantesques ! Nous avons prévu de quitter Hyderabad dès le lendemain, c'est dommage car j'ai comme l'impression que nous aurions pu passer plus de temps dans le centre. Au retour, Golconde et les tombeaux des Qutb Shahi sont prévus mais ce sera difficile de faire plus ...
A peine rentrée d'Orissa en mars, voilà que se faufile un nouveau projet de voyage en Inde. Une des amies qui est venue au Gujarat en 2016 voudrait voir Ellora et Ajanta, peut-être le Madhya Pradesh ... avec sa fille adolescente. On discute, on regarde pour voir ce qu'elles peuvent faire, et je suis tentée car je me suis toujours dit que j'y retournerais après la mousson. Les chutes d'eau sur Ajanta, les réservoirs de Mandu pleins d'eau ... cela ne doit pas être mal. Bref, je m'incruste dans le projet et on part sur l'idée d'Ellora - Aurangabad et du nord du Karnataka mais au bout de 8 jours de discussions, d'essais d'un trajet cohérent on s'aperçoit que c'est galère ... pas d'avion direct entre Aurangabad et Hyderabad, il faudrait repasser par Mumbai et perdre beaucoup de temps donc changement de programme, ce sera des endroits tout nouveaux pour moi, mon amie n'ayant rien contre une autre destination indienne, elle ne connaît que le Rajasthan et le Gujarat. Cela fait des années que j'ai envie de découvrir Hampi, Fabienne m'a donné envie de voir Bidar, alors je lis, je cherche, je fais des plans sur la comète. Nous serons 4 femmes pour ce voyage, dont une grande adolescente de 17 ans.
Vol international Paris-Mumbai en journée, une petite nuit dans un hôtel proche de l'aéroport car notre vol domestique part à 7 h et nous voilà à 8 h 30 du matin le samedi 21 octobre à l'aéroport d'Hyderabad en train de faire connaissance avec notre chauffeur Kumar. J'ai envoyé à son patron mon programme approximatif et là, c'est parti illico. Nous n'avons pas le temps de dire ouf qu'il nous annonce que nous allons au Musée d'Hyderabad... Pourquoi pas, il faut bien commencer par quelque chose ! La route 2x2 voies entre l’aéroport Rajiv Gandhi et la ville est somptueuse, inhabituelle pour l’Inde, fleurie de chaque côté, bordée de grands arbres. L'arrivée en ville est plus chaotique, on passe devant de grands bâtiments anciens que j'aurais aimé photographier mais Kumar nous emmène illico au Musée de la ville, celui qu’il faut absolument avoir vu à Hyderabad, le musée Salarjung, musée privé d’un ancien Nizam (l’appellation locale du Maharajah d’Hyderabad) datant pour les collections de la fin du 19ème et du début du 20e siècle. Le musée a été déplacé en 1968, puis agrandit il y a une vingtaine d'années. Bref, c’est énorme et hétéroclite mais passionnant. Un seul regret, avoir radiné et ne pas avoir pris de droit photo car c’était assez époustouflant. Entrée à 500 rs, idem pour le droit photo. 40 000 objets sont rassemblés dans ce musée par thèmes (une salle des cannes ou des cuillères par exemple) ou par matière (les tissus, les jades, les ivoires …) La salle des ivoires est assez incroyable, avec des objets sidérants de beauté (un chameau avec un chargement hétéroclite nous a particulièrement impressionné). Il y a une salle des miniatures venant de toute l’Inde, des jouets anciens en terre cuite peinte ou non, en bois…)
Au milieu du musée, un vaste espace avec une bonne centaine de sièges en plastique occupés par des indiens. Il y en a aussi pas mal assis par terre, à attendre on ne sait quoi. Comme nous passons pas mal de temps dans le musée, on comprendra le pourquoi de cette foule un peu plus tard … Il y a une horloge avec un singe et un serviteur tout de blanc vêtu qui sortent toutes les heures et tapent sur une cloche, comme nous l’avons souvent vu en occident sur des horloges (enfin, c’est rarement un singe !). Là, quelques minutes avant l’heure dite, la foule se tait, le silence et total, tout le monde appuie sur le play du portable pour filmer la scène, puis on crie, on applaudit à la fin, et tout le monde se lève. Josette et Adèle, qui ont fini la visite bien avant nous et se sont assises sur un banc pas très loin de la « place de l’horloge » ont assisté à l’arrivée de la foule pour le carillon de midi. Dans les couloirs du musée, les gens s’interpellent en criant « the bell, the bell », et ils courent pour assister au spectacle, certains avec des enfants dans les bras. On se demande bien pourquoi cet empressement autour de cette horloge, parce que le musée comporte tellement de pièces bien plus intéressante. Avec Cathy, on a visité quasi toutes les salles, certaines au pas de course dont les salles européennes qui nous inspirent moins, certaines des pièces exposées sont très moches, voire hideuses, une drôle d’image de l’art européen ! Des tonnes de chaises et de fauteuils Louis quelque chose, des marquises en porcelaines en veux tu en voilà … Beurk ! Pendant ce temps-là, un étage en dessous, Adèle et Josette font l’attraction (d’ailleurs ce sera toujours elles qui feront l’attraction pendant ce voyage, Adèle pour sa jeunesse et sa peau de rousse et Josette pour sa chevelure toute blanche. Elles seront 10 fois plus sollicitées que nous pour des photos) et se prennent sur le banc pour un père noël improvisé car des femmes leur collent leurs enfants dans les bras pour des photos. C'est leur premier voyage en Inde et cette folie des photos qu'ont les indiens les étonnent.
Après ce bain de foule, direction le Chowmallah palace, un ensemble de palais des anciens Nizams d’Hyderabad. Pas mal de photos anciennes des nizams et de leurs familles qui me tapent dans l’œil, des panneaux explicatifs très modernes sur la dynastie des nizams, des beaux jardins à l’iranienne, de la vaisselle, des armes, des tenues d’apparat, des lustres en verre de Belgique, des voitures anciennes (on a zappé)... Une fois de plus, Adèle se retrouve avec un bébé dans les bras sans rien avoir demandé !



Il est déjà 14 h 30 et on retraverse toute la ville pour aller AU restaurant de byrianis d’Hyderabad, le Paradise, considéré par le chauffeur comme le temple du byriani et qu’il ne faut pas louper. Le resto est complet et on nous fait patienter sur des chaises avec une bonne vingtaine d’autres clients. Le restaurant est ancien mais a été complètement rénové, c’est beau, c’est classe avec des carrelages magnifiques au sol et sur une partie des murs façon carrocim. C’est immense et cela va vite car en à peine dix minutes, nous sommes appelées et on nous installe à l’étage. Service très long et nourriture très très épicée ...
On a perdu pas mal de temps avec cet épisode resto car le retour dans le quartier du Chor Minor est compliqué vers 16 h, la circulation est intense et nous mettrons un sacré moment. Dire que nous y étions juste avant... Il va me falloir m'affirmer auprès de ce nouveau chauffeur et faire les visites dans le sens où je les ai prévues. On ne visitera pas le Chor minor, emblème d'Hyderabad toujours par radinerie car on nous annonce sa fermeture dans 10 mn mais on tourne autour pour l'admirer, on se balade dans le quartier, passons un moment dans la Mecca majid. Il fait déjà sombre, les photos sont pas terribles.


Contre un des minarets du Chor minor, un temple hindou surveillé de près par la police. Quelqu'un sait-il si c'est récent ou toujours là ??

Le trajet pour arriver à l'hôtel sera assez long, les embouteillages sont dantesques ! Nous avons prévu de quitter Hyderabad dès le lendemain, c'est dommage car j'ai comme l'impression que nous aurions pu passer plus de temps dans le centre. Au retour, Golconde et les tombeaux des Qutb Shahi sont prévus mais ce sera difficile de faire plus ...
Bangladesh, trois semaines de bruits, de poussière et d'odeurs English translation pending
Après avoir un été un lecteur assidu mais discret de ce forum pendant des années, et avoir allègrement usé de la masse d'informations disponible grâce à ses membres, je me demandais de quelle manière je pouvais y contribuer à mon tour.
Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.
Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.
De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.
Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.
Pourquoi le Bangladesh ?
Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.
Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?
J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.
Informations pratiques
· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.
Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?
Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.
Quel est le niveau d’hygiène ?
Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.
Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.
La minute chien errant
Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.
Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?
Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).
Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.
Accueil de la population ?
Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.
Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.
Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.
Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.
Facile de communiquer avec la population ?
Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.
Quel a été mon itinéraire ?
· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h
Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?
Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.
Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?
Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.
Budget
C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.
Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.
De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.
Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.
Pourquoi le Bangladesh ?
Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.
Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?
J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.
Informations pratiques
· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.
Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?
Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.
Quel est le niveau d’hygiène ?
Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.
Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.
La minute chien errant
Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.
Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?
Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).
Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.
Accueil de la population ?
Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.
Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.
Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.
Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.
Facile de communiquer avec la population ?
Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.
Quel a été mon itinéraire ?
· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h
Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?
Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.
Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?
Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.
Budget
C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Discussion autour du thème de décembre 2017 "Les statues" English translation pending
Bonjour,
C'est ici qu'on discute ....
Boukhara en Ouzbékistan : Nasreddin Khodja

C'est ici qu'on discute ....
Boukhara en Ouzbékistan : Nasreddin Khodja

Tu vas encore aux États-Unis, t'en as pas marre? English translation pending
Que répondez vous à vos proches quand ils vous posent cette question qu'on a tous dû avoir...
" Tu vas encore aux Etats Unis, t'en as pas marre ?" 😄
Lachez vous !
Autriche en train au départ de Vienne English translation pending
Bonjour cher forumeur,
Nous planifions un voyage en Autriche. Je croyais avoi fait une demande à ce jou mais je ne semble pas l’avoir faite !!!!!
Donc voici notre itinéraire:
Départ de Montréal vers Vienne où nous séjournerons:
4 nuits à Vienne
3 nuits à Salzbourg
3 nuits à Innsbruck
2 nuits à Graz
2 nuits à Vienne
Nous logerons dans des hotels boutique et nous nous déplacerions en train avec l’achat d’un Eurail pass Autriche.
Originalement, nous arrêtions entre Innsbruck et Graz, une nuit à Villach et nous enlevions une nuit à Vienne. Mais ce matin, Je me suis dit pourquoi Villach ! Aussi bien de retourner à Vienne pour voi ce que nous n, aurons pas eu la chance de voir. Que pensez-vous de notre itinéraire et le nombre de jours par endroit. Est-ce une bonne idée ? Merci ! Lucie
Nous logerons dans des hotels boutique et nous nous déplacerions en train avec l’achat d’un Eurail pass Autriche.
Originalement, nous arrêtions entre Innsbruck et Graz, une nuit à Villach et nous enlevions une nuit à Vienne. Mais ce matin, Je me suis dit pourquoi Villach ! Aussi bien de retourner à Vienne pour voi ce que nous n, aurons pas eu la chance de voir. Que pensez-vous de notre itinéraire et le nombre de jours par endroit. Est-ce une bonne idée ? Merci ! Lucie
Première croisière (Costa), au départ de Venise English translation pending
Bonjour,
Nous venons de réserver pour une croisière Costa au départ de Venise en mai 2018. N'ayant jamais fait de croisière, je voudrais avoir quelques conseils (embarquement, la vie à bord, les excursions...). Nous prenons l'avion la veille pour Venise, pour ne pas louper l'embarquement, le départ du bateau est à 17h00.
Merci d'avance pour vos conseils avisés.
Compte rendu de croisière NCL EPIC octobre 2017 English translation pending
Compte rendu de Croisière NCL EPIC Octobre 2017
Nous revenons d’une Croisière sur le NCL EPIC, départ et retour Barcelone, 3 adultes, en cabine balcon familiale située pont 13, 13268, pendant les vacances de la Toussaint en France.
C’était notre vingtième Croisière et la première chez NCL, nous connaissons déjà MSC, COSTA, ROYAL CARRIBEAN.
Arrivée aéroport de Barcelone par le vol EASYJET de 9h00, taxi direct pour le port 39 E (3 pers + 2 grosses valises) Arrivée au terminal A vers 9h45, depot des valises auprès des porteurs pour mise sur le chariot d’embarquement. Nous attendons en salle d’attente car sur le billet de Croisière c’est embarquement 12h. A 10h ouverture des guichets, enregistrement rapide, carte CB, photo numérique et nous récupérons nos cartes Freestyle et le numéro 1 pour l’embarquement. Nouvelle attente jusqu’à 10h30 ou nous embarquons sur la navire. Cabine disponible entre 12h30 et 13h. (Le navire est arrivée a quai depuis 5h le matin même)
L'organisation est excellente, pas de bouchons humains ni à l embarquement et le débarquement est hyper bien organisé, musique et distribution de linges et boissons, lors des excursions c'est fluide, pour un navire capable d accueillir 4100 passagers, tout s 'est passé rapidement et calmement. Lors de notre Croisière le navire était complet.
Il n y a pas de harcèlement au micro dans votre chambre pour "BINGO BINGO" à tout bout de champs !!! quel plaisir!! quelques annonces discrètes... à bord tout est exclusivement en anglais, excepté le journal de bord, et les menus en français dans tous les restaurants.
Les animations sont très bien faites, la clientèle est principalement américaines et chinoise (dont amérique latine, sud) ils sont friands de jeux d argent, c’est le plus grand casino en mer vu en 20 croisières, et pourtant j’ai fait l Oasis Of The Sea, le casino fait pratiquement tout le pont 6 du navire, et pas seulement des machines à sous mais beaucoup de tables avec croupiers. Seul petit regret, pas de piste avec musique du soleil pour danser à deux... c est plutot soirées années 80 et white party sur le pont très bien aussi. Il y a de très bons animateurs dont un en particulier qui mériterait vraiment de faire de la TV tellement il est bon dans ce qu il fait. Mon fils a apprécié le jeu deal or no deal inspiré du jeu TV a prendre ou a laisser.
Nous avions sur notre carte UBP + C + J : ultra all incluse package boisson avec alcool, une bouteille d’eau par jour et par personne, les cafés LAVAZZA lors des repas et l’intégralité des pourboires prépayés. Nous n’avions pas le choix car c’est inclus dans le prix de la croisière pour les reservations chez NCL. J’y reviendrais a la fin du compte rendu.
A bord TOUT EST TRES CHER! le verre de vin 9 $ hors taxes...! la bouteille d eau 6.50 $ hors taxe.... la carte de Bingo 39 $...... attention donc à votre budget. Les excursions de 100 a plus de 300 $. Par exemple au restaurant pour une SAN PELEGRINO, l’eau en bouteille n’est pas dans le forfait... cela fait 7,05$ car ajout TVA espagnole, mais pas les 18% de services car c’est dans inclus dans les pourboires prépayés.
Pour la bouteille d’eau par jour et par personne, nous avons trouvés dans notre cabine a 13h : 24 bouteilles d’eau d’un litre alignées sur la table sous la TV....
Les taxes journalières sont des env. 13$ par jour et par passager américain par exemple, car la Croisière est vendue sans forfait inclus obligatoire chez eux. Pour le fameux forfait UBP il est de 98 $ par jour et par personne, c’est actuellement le forfait le plus cher de l’ensemble des compagnies de croisière.
Le personnel est adorable pour nous constitué majoritairement de personnes de Thailande (dont un connu partout, il s appelle "washi washi :)), Indonésiens, Indiens. J'aimerais préciser sans tabou que contrairement aux concurrents européens, ils savent se tenir et ne sont pas insistants. C’est notre première Croisière ou nous avons été pris 3 fois en photo en 7 jours.....
La nourriture: cafétéria, variée et bonne. Restaurants: bonne mais sans plus. Peu variée un ou deux plats changent tous les jours sur les cartes. Point super il n y a pas d heure pour aller manger vous êtes libres de manger dans un des restaurants à bord gratuits ou payants. Trois fois nous avons attendus pour avoir une place, ont vous remet un bippeur, et vous faites ce que vous voulez pendant ce temps là, avant de revenir au restaurant plus tard. Les temps d’attentes : 10, 15 et 45 minutes. Cela permet de boire un verre, ou cliquer 5$ dans une machine a sous.... Les tables ne sont pas attribuées d office et les restaurants sont absolument splendides.
La cafétéria sublime pour la décoration et l’organisation, avec 4100 guests, en 7 jours jamais un problème pour trouver une table de 4 personnes libre. Que ce soit le matin au petit déjeuner, que pour le déjeuner. Les américains sont polis et s'excusent facilement quand ils vous bousculent par accident, fait rare du côté de la Méditerranée ou certains sont prêts à vous grimper dessus à la cafétéria. Ils ne laisse pas une personne seule a bloquer une table a la cafétéria pendant une heure, message a nos lecteurs italiens et espagnols clients de MSC.
Attractions: toboggan à bouée très sympa , et 2 toboggans classiques Salle de sport, spa très grand, je n’ai jamais attendus pour un tapis de course a la salle de sport, quelque soit l’horaire.
Spectacles: show jazz etc, pour tous les goûts, y compris d'autres dans une salle de cabaret, et aussi shows réservés aux adultes. Très très bien du niveau de ceux de Royal Carribean, rien a voir avec MSC et encore moins avec Costa.
Moyenne d âge: beaucoup de jeunes ados et leurs parents entre 40-50, quelques personnes plus âgées aussi bien sur. Très peu d’enfant.
Bon alors, les points négatifs....
Nous sommes sur l EPIC, seul navire de sa classe, car il y a ses fameuses cabine courbées avec WC et douche dans la cabine avec une séparation rideaux et le lavabo au pied du lit....
Je rappelle cabine balcon catégorie familiale pouvant accueillir 4 personnes, nous sommes 3 adultes.
Pour la douche c’est bien car paroi coulissante et non un rideau, et surtout très grande douche, la plus grande que je connais pour une cabine de bateau. Le WC c’est la diffusion du bruit de l’aération à l’intérieur de la cabine qui est gênant. Mais c’est la cabine en elle même qui est un problème, impossible de se croiser a deux devant le lavabo, devant le lit, devant le canapé.... Pas de table basse. Un tabouret, mais si il y a une personne assise sur le tabouret devant le bureau a écrire personne de passe. Idem armoire penderie devant le canapé. Par contre un grand balcon avec deux chaises et une table basse. Donc comme il a fait beau toute la Croisière nous étions soit sur le balcon ou a l’extérieur de la cabine. Le lit en courbe, celui qui fait 1,80 a les pieds en dehors du lit, sauf a dormir au milieu... Pour le canapé lit idem et en plus la literie est très ferme.
En conclusion pour la cabine je penses que cela sera la première et ma dernière fois sur ce navire.
Pour le débarquement du dernier jour à Barcelone. Nickel là aussi. 8 couleur de sortie du bateau entre 7h30 et 9h00. Libération des cabines pour 8h00 le dernier jour. Deux jour avant il faut aller chercher a l’accueil les étiquettes bagage, qui a disposition libre sur un présentoir, il faut donc choisir son heur de sortie et prendre l’étiquette de la couleur de son choix. Ceux qui veulent garder leur valise avec eux pas de problème il faut juste les transporter lors de la sortie du bateau a l’heure de son choix. Pas de lieu de rendez-vous, vous quittez votre cabine et allez directement vers la sortie. Sortie cabine 8h00, nous étions à l’aéroport à 9h00, en prenant un taxi pour 39 euros, 3 personnes deux grosses valises.
Cela n’a rien avoir avec MSC ou j’ai vu une sortie du bateau à Barcelone à 11h30 pour une arrivée a 8h00 au quai.
Concernant le rapport qualité prix globalement tres satisfait. Nous avions un compte de bord de 120 $ en fin de Croisière, normal avec un all inclus y compris les pourboires. Montant de la Croisière 2600 euros pour 3 adultes en cabine balcon familiale pont 13. A cette époque de l’année vacances scolaire de Toussaint c’est plus économique que MSC.
Bref une très bonne première expérience NCL, et sûrement pas la dernière.
@+ Osny
Nous revenons d’une Croisière sur le NCL EPIC, départ et retour Barcelone, 3 adultes, en cabine balcon familiale située pont 13, 13268, pendant les vacances de la Toussaint en France.
C’était notre vingtième Croisière et la première chez NCL, nous connaissons déjà MSC, COSTA, ROYAL CARRIBEAN.
Arrivée aéroport de Barcelone par le vol EASYJET de 9h00, taxi direct pour le port 39 E (3 pers + 2 grosses valises) Arrivée au terminal A vers 9h45, depot des valises auprès des porteurs pour mise sur le chariot d’embarquement. Nous attendons en salle d’attente car sur le billet de Croisière c’est embarquement 12h. A 10h ouverture des guichets, enregistrement rapide, carte CB, photo numérique et nous récupérons nos cartes Freestyle et le numéro 1 pour l’embarquement. Nouvelle attente jusqu’à 10h30 ou nous embarquons sur la navire. Cabine disponible entre 12h30 et 13h. (Le navire est arrivée a quai depuis 5h le matin même)
L'organisation est excellente, pas de bouchons humains ni à l embarquement et le débarquement est hyper bien organisé, musique et distribution de linges et boissons, lors des excursions c'est fluide, pour un navire capable d accueillir 4100 passagers, tout s 'est passé rapidement et calmement. Lors de notre Croisière le navire était complet.
Il n y a pas de harcèlement au micro dans votre chambre pour "BINGO BINGO" à tout bout de champs !!! quel plaisir!! quelques annonces discrètes... à bord tout est exclusivement en anglais, excepté le journal de bord, et les menus en français dans tous les restaurants.
Les animations sont très bien faites, la clientèle est principalement américaines et chinoise (dont amérique latine, sud) ils sont friands de jeux d argent, c’est le plus grand casino en mer vu en 20 croisières, et pourtant j’ai fait l Oasis Of The Sea, le casino fait pratiquement tout le pont 6 du navire, et pas seulement des machines à sous mais beaucoup de tables avec croupiers. Seul petit regret, pas de piste avec musique du soleil pour danser à deux... c est plutot soirées années 80 et white party sur le pont très bien aussi. Il y a de très bons animateurs dont un en particulier qui mériterait vraiment de faire de la TV tellement il est bon dans ce qu il fait. Mon fils a apprécié le jeu deal or no deal inspiré du jeu TV a prendre ou a laisser.
Nous avions sur notre carte UBP + C + J : ultra all incluse package boisson avec alcool, une bouteille d’eau par jour et par personne, les cafés LAVAZZA lors des repas et l’intégralité des pourboires prépayés. Nous n’avions pas le choix car c’est inclus dans le prix de la croisière pour les reservations chez NCL. J’y reviendrais a la fin du compte rendu.
A bord TOUT EST TRES CHER! le verre de vin 9 $ hors taxes...! la bouteille d eau 6.50 $ hors taxe.... la carte de Bingo 39 $...... attention donc à votre budget. Les excursions de 100 a plus de 300 $. Par exemple au restaurant pour une SAN PELEGRINO, l’eau en bouteille n’est pas dans le forfait... cela fait 7,05$ car ajout TVA espagnole, mais pas les 18% de services car c’est dans inclus dans les pourboires prépayés.
Pour la bouteille d’eau par jour et par personne, nous avons trouvés dans notre cabine a 13h : 24 bouteilles d’eau d’un litre alignées sur la table sous la TV....
Les taxes journalières sont des env. 13$ par jour et par passager américain par exemple, car la Croisière est vendue sans forfait inclus obligatoire chez eux. Pour le fameux forfait UBP il est de 98 $ par jour et par personne, c’est actuellement le forfait le plus cher de l’ensemble des compagnies de croisière.
Le personnel est adorable pour nous constitué majoritairement de personnes de Thailande (dont un connu partout, il s appelle "washi washi :)), Indonésiens, Indiens. J'aimerais préciser sans tabou que contrairement aux concurrents européens, ils savent se tenir et ne sont pas insistants. C’est notre première Croisière ou nous avons été pris 3 fois en photo en 7 jours.....
La nourriture: cafétéria, variée et bonne. Restaurants: bonne mais sans plus. Peu variée un ou deux plats changent tous les jours sur les cartes. Point super il n y a pas d heure pour aller manger vous êtes libres de manger dans un des restaurants à bord gratuits ou payants. Trois fois nous avons attendus pour avoir une place, ont vous remet un bippeur, et vous faites ce que vous voulez pendant ce temps là, avant de revenir au restaurant plus tard. Les temps d’attentes : 10, 15 et 45 minutes. Cela permet de boire un verre, ou cliquer 5$ dans une machine a sous.... Les tables ne sont pas attribuées d office et les restaurants sont absolument splendides.
La cafétéria sublime pour la décoration et l’organisation, avec 4100 guests, en 7 jours jamais un problème pour trouver une table de 4 personnes libre. Que ce soit le matin au petit déjeuner, que pour le déjeuner. Les américains sont polis et s'excusent facilement quand ils vous bousculent par accident, fait rare du côté de la Méditerranée ou certains sont prêts à vous grimper dessus à la cafétéria. Ils ne laisse pas une personne seule a bloquer une table a la cafétéria pendant une heure, message a nos lecteurs italiens et espagnols clients de MSC.
Attractions: toboggan à bouée très sympa , et 2 toboggans classiques Salle de sport, spa très grand, je n’ai jamais attendus pour un tapis de course a la salle de sport, quelque soit l’horaire.
Spectacles: show jazz etc, pour tous les goûts, y compris d'autres dans une salle de cabaret, et aussi shows réservés aux adultes. Très très bien du niveau de ceux de Royal Carribean, rien a voir avec MSC et encore moins avec Costa.
Moyenne d âge: beaucoup de jeunes ados et leurs parents entre 40-50, quelques personnes plus âgées aussi bien sur. Très peu d’enfant.
Bon alors, les points négatifs....
Nous sommes sur l EPIC, seul navire de sa classe, car il y a ses fameuses cabine courbées avec WC et douche dans la cabine avec une séparation rideaux et le lavabo au pied du lit....
Je rappelle cabine balcon catégorie familiale pouvant accueillir 4 personnes, nous sommes 3 adultes.
Pour la douche c’est bien car paroi coulissante et non un rideau, et surtout très grande douche, la plus grande que je connais pour une cabine de bateau. Le WC c’est la diffusion du bruit de l’aération à l’intérieur de la cabine qui est gênant. Mais c’est la cabine en elle même qui est un problème, impossible de se croiser a deux devant le lavabo, devant le lit, devant le canapé.... Pas de table basse. Un tabouret, mais si il y a une personne assise sur le tabouret devant le bureau a écrire personne de passe. Idem armoire penderie devant le canapé. Par contre un grand balcon avec deux chaises et une table basse. Donc comme il a fait beau toute la Croisière nous étions soit sur le balcon ou a l’extérieur de la cabine. Le lit en courbe, celui qui fait 1,80 a les pieds en dehors du lit, sauf a dormir au milieu... Pour le canapé lit idem et en plus la literie est très ferme.
En conclusion pour la cabine je penses que cela sera la première et ma dernière fois sur ce navire.
Pour le débarquement du dernier jour à Barcelone. Nickel là aussi. 8 couleur de sortie du bateau entre 7h30 et 9h00. Libération des cabines pour 8h00 le dernier jour. Deux jour avant il faut aller chercher a l’accueil les étiquettes bagage, qui a disposition libre sur un présentoir, il faut donc choisir son heur de sortie et prendre l’étiquette de la couleur de son choix. Ceux qui veulent garder leur valise avec eux pas de problème il faut juste les transporter lors de la sortie du bateau a l’heure de son choix. Pas de lieu de rendez-vous, vous quittez votre cabine et allez directement vers la sortie. Sortie cabine 8h00, nous étions à l’aéroport à 9h00, en prenant un taxi pour 39 euros, 3 personnes deux grosses valises.
Cela n’a rien avoir avec MSC ou j’ai vu une sortie du bateau à Barcelone à 11h30 pour une arrivée a 8h00 au quai.
Concernant le rapport qualité prix globalement tres satisfait. Nous avions un compte de bord de 120 $ en fin de Croisière, normal avec un all inclus y compris les pourboires. Montant de la Croisière 2600 euros pour 3 adultes en cabine balcon familiale pont 13. A cette époque de l’année vacances scolaire de Toussaint c’est plus économique que MSC.
Bref une très bonne première expérience NCL, et sûrement pas la dernière.
@+ Osny
Retour de Tokyo et impressions sur la population English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
Retour de voyage en Algérie: Oran - Béchar - Taghit - Béni Abbès English translation pending
Bonjour,
Ayant profité de nombreux conseils ici, je vous ramène quelques informations sur mon voyage en Algérie.
Je suis parti avec ma femme, 2 de nos filles, et l’ami d’une de nos filles.
Ma femme et moi sommes habitués à un confort sommaire, nous privilégions les visites traditionnelles, nos conseils sont donc plus appropriés pour des voyageurs/randonneurs comme nous, et pas tellement pour ceux qui cherchent le confort d’hôtels modernes.
Nous sommes allés à Oran, puis à Taghit en passant par Béchar, puis à Béni Abbès en passant par Igli, soit environ 900 km au sud d’Oran.
Pour les visas : nous avons réservé une nuit d’hôtel à Oran : hôtel Kamel, pratique car disposant d’un site Internet et de la possibilité de payer la première nuit en euros en France si on n’a pas le temps de changer pour avoir des dinars en arrivant. L’hôtel est simple et nous convient bien (4 étages sans ascenseur), 27 € la nuit pour la chambre 2 personnes avec petit déjeuners.
Nous avons demandé les visas environ 3 mois avant de faire le voyage, nous les avons obtenus en 15 jours. Ainsi, nous avions assez d’avance pour pouvoir obtenir les billets d’avion à un tarif moins élevé (200 € aller-retour).
Dans l’avion, tous les passagers sauf nous étaient des algériens vivant en France et allant voir la famille ou passer des vacances en Algérie. A l’arrivée à Oran, notre fille qui avait amené des jumelles dans sa valise en soute pour voir les dunes et les étoiles a été arrêtée, sa valise a été fouillée, les jumelles ont été confisquées car interdites en Algérie, elle ne les a récupérées qu’au retour, après avoir fait sa carte d’embarquement pour être sûr qu’elle quitte l’Algérie en les emportant. Pour le retour, notre autre fille était un peu inquiète car elle avait un deuxième bagage en soute, avec au total 36 kg. Comme nous étions un groupe de 5, nous avons pu enregistrer les 6 bagages, et le total faisant moins de 150 kg, elle n’a pas eu de supplément à payer.
Dans Oran, nous nous sommes sentis à l’aise et en sécurité partout. A l’aéroport, nous sommes passés à côté des taxis pour aller trouver le bus qui était garé juste un peu plus loin sur la gauche. C’est une navette qui ne va que de l’aéroport au terminus du tramway, pas de risque d’erreur. Le ticket se prend dans le bus, il coûte 40 dinars (environ 20 cts). Pour le tramway, il faut prendre le ticket au kiosque juste à côté de l’arrêt, les distributeurs automatiques ne fonctionnent pas. Le ticket acheté au kiosque coûte 40 dinars, il est déjà validé, il n’y a pas besoin de le composter dans Le tramway. Il y a une seule ligne de tramway, elle passe par le centre-ville, puis vers le bord de mer, puis vers la gare des trains, puis à côté de la grande mosquée. Nous avons changé des euros en dinars dans une boutique à côté du consulat d’Espagne (taux actuel 200 dinars pour 1 euro), nous sommes allés sur le port, dans les petits restaurants, dans les marchés des ruelles, le palais du Bey, une mosquée de quartier où l’imam a bien voulu nous accueillir et nous expliquer, la grande mosquée, le musée Zabana. Attention, le téléférique pour Santa Cruz a été démonté, il faut désormais prendre le taxi pour y aller. Pour trouver de petits restaurants avec des poissons grillés, il faut descendre vers le port de pêche, par les rues qui traversent la vieille ville. Sinon, en restant sur la corniche, les restaurants sont plus rares, plus chers, mais aussi beaucoup plus confortables, chacun choisira selon ses goûts. Plusieurs fois des Oranais nous ont abordés pour nous dire à quel point ils étaient contents de voir des touristes français et nous souhaiter la bienvenue. Il n’y a jamais eu la moindre remarque déplacée, aucune arnaque, aucun besoin de négocier sur les marchés, les vendeurs proposent d’eux-mêmes des réductions ou des cadeaux si on prend plusieurs articles. Sur les marchés de fruits et légumes, on a parfois un peu de mal à comprendre les prix : ils sont souvent indiqués en centimes de dinars. Exemple, des fruits marqués à 24000, c’est 240 dinars, donc 2,4 € au taux officiel, 1,2 € avec le change dans la rue.
Nous avons pris le train pour aller d’Oran à Béchar. C’est un train de nuit, avec 10 heures de trajet. Il y a un train à 19H40, et 3 jours par semaine un autre train à 22H40 plus moderne et plus agréable car il arrive à Béchar à 8H30 au lieu de 5H30, c’est plus pratique pour rejoindre un café ou un moyen de transport, il n’y a quasiment rien à trouver la nuit à proximité de la gare de Béchar. Nous aurions voulu des couchettes première classe dans le train de 22H40, mais il n’y en a que 20, elles sont prises par les premiers voyageurs qui se présente le matin à la gare d’Oran à l’ouverture à 6H30. Il n’y a pas de possibilité de les réserver à l’avance. Nous avons pris des couchettes 1ère classe dans le train de 19H40. En première classe, il y a 4 couchettes par compartiment. En seconde, il y en a 6. Au retour, nous sommes arrivés juste avant le départ du train, il n’y avait plus de compartiment de première classe entièrement libre, nous avons senti une certaine gêne des algériens à nous accepter dans les compartiments où ils étaient déjà installés. Pour ma femme et moi, en couple, il nous avait été proposé de nous mettre dans le même compartiment qu’un couple algérien, mais il y avait la gêne de la femme algérienne pour qui les principes interdisent de quitter ne serait-ce qu’une partie de ses vêtements devant moi alors qu’il faisait très chaud. Nos filles ne pouvaient pas rester avec nous, elles devaient être dans un compartiment de femmes. Le copain de notre fille ne pouvait pas rester avec elle, il devait être dans un compartiment d’hommes. Finalement, nous avons trouvé un compartiment de 2ème classe libre, et nous nous y sommes installés tous les 5. En tant qu’étrangers, les cheminots ne voient aucun inconvénient à ce que nous soyons tous dans le même compartiment. A la réflexion, je pense que pour les étrangers voyageant en groupe, il est vraiment préférable de passer la nuit précédant le voyage dans un hôtel juste à côté de la gare, de façon à venir sur place la matin dès 6 H , avant l’ouverture, et pouvoir réserver un compartiment entier de préférence dans le train de 22H40 pour aller de Oran à Béchar, ou de 22H pour aller de Béchar à Oran. Aussi, je n’y avais pas pensé, mais le train est accompagné par des gendarmes à bord, et les étrangers doivent s’enregistrer auprès des gendarmes, ce que je n’avais pas fait à l’aller. Mais ils ne nous l’ont pas reproché, ils ont juste fait notre enregistrement quand ils sont passés pour vérifier le train. Le tarif en couchette est d’environ 7 € en 2ème, 9 € en 1ère. Le tarif aller-retour n'est pas utilisable sur cette ligne, car il n'est pas possible de revenir le même jour, ni de réserver à l'avance pour un autre jour.
Pour aller de Béchar à Taghit, nous avions réservé une voiture avec chauffeur uniquement pour nous. Nous n’avons eu à franchir qu’un seul barrage de gendarmerie, avec simple contrôle des passeports. Si on choisit de faire le trajet en car public ou en taxi, on impose le temps des contrôles pour étrangers à tous les autres passagers. En ce qui me concerne, j’aime bien utiliser les mêmes transports que les voyageurs locaux, mais si je dois leur imposer des retards à cause de ma présence, j’évite.
A Taghit, nous avons dû laisser nos passeports à la brigade de gendarmerie, c’est l’habitude, ils peuvent les garder pendant la durée du séjour, il faut passer les récupérer si on veut partir en excursion dans d’autres villes.
J’ai trouvé que Taghit est une ville (village) très originale : elle est complétement à la fin de l’erg occidental. D’un côté, il n’y a que des dunes, qui s’étendent sur plus de 600 km, et dont certaines parmi les plus proches du village sont assez hautes pour faire un peu de ski. De l’autre, il n’y a presque plus de sable, tout est rocheux.
Dans Taghit et autour, nous nous sommes sentis en confiance et sécurité partout, dans les commerces, sur les dunes même tard le soir pour faire du ski nocturne afin de ne pas avoir trop chaud, dans la palmeraie, au bord de l’oued, dans les anciens villages ou forts, sur les sites des gravures, sur les dromadaires… il y a 2 hôtels, le Saoura plutôt moderne et assez cher, ou le Bordj qui est une ancienne maison réhabilitée, il y a le gîte Dar TerreHut que nous avions choisi et que nous avons trouvé vraiment très bien, et il y a quelques autres gîtes moins importants ou logements chez l’habitant. Il y a aussi une auberge de jeunesse et un camping mais nous n’y avons vu personne. La plupart des activités et visites sont proposées par des personnes liées au gîte Dar TerreHut. Nous y avons été rejoints par certains clients des hôtels. A Dar TerreHut, on peut vraiment demander ce qu’on veut, soit juste un repas, soit juste une nuit, soit juste une visite, soit un séjour complet de durée variable et avec des activités multiples. Le séjour nous a coûté environ 30 € par jour et par personne avec le logement, la nourriture, les déplacements et les activités. Les skis se louent au magasin à côté du rond-point de l’entrée du village, pour environ 2 €. A Taghit comme à Oran, les commerçants sont d’une honnêteté scrupuleuse, ils font des réductions spontanées si on prend plusieurs articles, ou si on n’a pas assez d’argent sur nous, ils expliquent si on se trompe dans les prix, dans les pièces. Les billets font 500, 1000, 2000 dinars. Ce sont déjà de grosses sommes. Dans les bars ou sur les marchés, il vaut mieux avoir des pièces, il y a des 5, 10, 20, 50, 100, 200 dinars. Les pièces de 200 sont marquées 50 sur l’autre face pour fêter le cinquantenaire de l’indépendance du pays, mais on apprend vite à regarder la bonne face pour payer. Nous avons mangé tout ce qui nous était proposé, y compris des fruits achetés sur les marchés et sans même les laver, et comme il fallait s’y attendre nous avons presque tous eu des problèmes digestifs, mais il y a une pharmacie ouverte jusqu’à très tard. Aussi, pour ceux qui n’ont pas amené assez d’argent, même à Taghit il y a un distributeur de billets sur le bâtiment de la Poste. Malgré la saison, en rentrant le soir nous avons trouvé un céraste qui traversait la route. Il a été tué par le conducteur du véhicule car considéré comme dangereux pour les habitants. Ça ne correspond pas à mon état d’esprit, mais ce n’est pas à moi de décider ce qui doit se faire ou pas là-bas.
Pour aller à Béni Abbès, nous sommes partis en voiture avec un guide de Dar TerreHut, nous avons récupéré les passeports pour la journée, nous en avons eu besoin au contrôle d’Igli, et c’est la seule fois du séjour où une escorte de gendarmes nous a été imposée, nous avons dû attendre un véhicule de la gendarmerie puis le suivre jusqu’à Béni Abbès. Au retour, notre guide a réussi à nous dispenser de leur présence. Les paysages entre Taghit et Béni Abbès sont surprenants, à certains endroits on se retrouve au milieu de zones totalement plates jusqu’à l’horizon. Béni Abbès se révèle au dernier moment, à flanc de « montagne » après avoir franchi le lit de l’oued.
J’ai vraiment trouvé ce voyage très agréable. Ma seule déception est que la carte SD sur laquelle ma femme a pris la plupart des photos semble ne pas avoir résisté au passage à l’aéroport, je n’arrive rien à lire dessus, elle n’apparait même plus dans les unités de stockage quand je la mets dans l’ordinateur. Si quelqu’un a un bon conseil, je la garde en attente.
Bien sûr, je reste à la disposition de ceux qui voudraient des informations plus précises pour organiser un voyage semblable.
Randonnée au Ladakh English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage au Ladakh en partant de Leh, avec un guide. Nous sommes à la phase 1 de la préparation.
Connaissez vous la meilleurs période, quel tour à faire, durée minimum?
Je précise que nous sommes de bon marcheur, en montagne on a l'habitude d'aller dans les alpes mais sur gr, 3 ou 4 chaussures mais pas escalade ni glacier.
Merci à vous.
Rencontre voyageurs / randonneurs à Aix-les-Bains le vendredi 10 novembre 2017 English translation pending
Bonjour les savoyards et les autres : c'est ouvert à tout les seniors 😏
Vous en avez assez de voyager seul , de randonner seul ou d'abandonner des projets de treks faute de partenaires !!!! 😠.... alors voyageurs baroudeurs trekkeurs, marcheurs seniors au temps libre , rencontrons nous le vendredi 10 novembre à Aix les Bains à partir de 11h30 jusqu'à 18 heures pour déjeuner ou boire un verre ...
Ce sera l'occasion de rencontrer de possibles partenaires de voyages, de randos, de treks, de passer du virtuel au réel, d'échanger des infos et bons plans, de partager des idées , des envies, et de concrétiser quelques beaux projets et surtout de se constituer un groupe de compagnons de voyage à géométrie variable .
Venez avec vos idées , vos projets .....Nous sommes pour l'instant 6 , nous nous arrêterons à 12 pour garder la convivialité , donc bienvenus encore à 6 personnes .
véronique 😏
je n'ai pas encore décidé du lieu , ce sera un café brasserie en centre ville , et si l'un de vous connait un lieu sympa : idée bienvenue 😏
Vous en avez assez de voyager seul , de randonner seul ou d'abandonner des projets de treks faute de partenaires !!!! 😠.... alors voyageurs baroudeurs trekkeurs, marcheurs seniors au temps libre , rencontrons nous le vendredi 10 novembre à Aix les Bains à partir de 11h30 jusqu'à 18 heures pour déjeuner ou boire un verre ...
Ce sera l'occasion de rencontrer de possibles partenaires de voyages, de randos, de treks, de passer du virtuel au réel, d'échanger des infos et bons plans, de partager des idées , des envies, et de concrétiser quelques beaux projets et surtout de se constituer un groupe de compagnons de voyage à géométrie variable .
Venez avec vos idées , vos projets .....Nous sommes pour l'instant 6 , nous nous arrêterons à 12 pour garder la convivialité , donc bienvenus encore à 6 personnes .
véronique 😏
je n'ai pas encore décidé du lieu , ce sera un café brasserie en centre ville , et si l'un de vous connait un lieu sympa : idée bienvenue 😏
Qu'avez vous aimé à Moscou? English translation pending
Hello,
Je crée ce sujet puisque j'aimerais savoir pour les personnes qui ont déjà visité Moscou, qu'est ce qui vous a plu là bas ?
Je crée ce sujet puisque j'aimerais savoir pour les personnes qui ont déjà visité Moscou, qu'est ce qui vous a plu là bas ?
Retour de Sumatra: Gunung Leuser, Toba, Bukittinggi et environs English translation pending
Bonjour,
De retour d'un gros mois a Sumatra, je souhaiterai partager quelques miettes, infos et impressions generales. Plutot qu'un compte rendu, ce message sera plutot une note d'humeur voire un billet d'amour pour cette belle region du pays.
Donc, apres plusieurs voyage dans l'est de l'indonesie (Moluques, Sulawesi, Raja Ampat, Banda....), Sumatra c'est le continent carrément. Le territoire est immense, la faune est imposante, les montagnes majestueuses et les gens....totalement charmants! Que dis-je, les gens sont succulents de gentillesse. Je ne sais pas si c'est le simple fait d'être un touriste ou l'avantage de parler Bahasa, mais les gens de Sumatra ont explosé le compteur de gentillesse, génerosité et amabilité des Indonesiens: une mention speciale pour les Minangkabau et les gens autour de Bukittinggi qui m'ont totalement conquis!
Arrivé a Medan, je voulais rejoindre Ketambe au centre nord de l'ile. Rien de plus facile, rejoindre le quartier ou endroit nommée Padang Bulan, d'ou partent deux fois le matin et une fois le soir (chaque compagnie presente sur place) des taxis partagés vraiement tres bien pour kutacane pour le rpix de 130.000 Rps. En rajoutant 70.000Rps ils vous ramenent jusqu'a Ketambe devant la guest house que vous aurez choisis ce qui est quand meme tres avantageux et vous evitera eventuellement de devoir passer une nuit a Kutacane.
J'ai choisi la seule guest house sise au milieu du parc, toutes les autres etant dans le village lui meme, elle est a environ 3 km plus loin en direction du nord (Balngkejeren). C'est la Leuser Ketambe/Gurah Bungalows guest house. Je sais c'est pas facile de la reperer avec deux noms differents et je ne parle meme pas de la confusion generale due au fait qu'elle est dirigée par un denommé PAK MUS lui meme fils de PAK MUS, grand veteran du tourisme local avec sa propre GH a l'entrée du village!
Mon choix s'est averé excellent. bungalows construits en bois, engloutis dans la foret et surplombant la riviere ALAS (bruit de l'eau omnipresent). Le lendemain matin juste avant le lever du soleil a deux pas de mon bungalow : LITERALLEMENT, un grand male Gibbon Noir, une maman Orang outan avec son bebe, les omnipresents thomas Leaf, des macaques....incessant balais de papillons de toutes sortes, tailles et couleurs...insectes improbables...ect Tout de suite, le trek de longue haleine en pleine jungle devenait une simple option que j'ai totalement fini par oublier a mesure que les jours passaient (Une semaine en tout) et que je decouvrait de plus en plus de choses dans les environs immédiats de ma chambre et ce durant la journée mais aussi la nuit: Serpents, loutres dans la riviere, deux especes de calaos, loris, ecureuils volants, des chauves souris et papillons de nuit enooooormes! La jungle dans un confort tres acceptable et la compagnie des maitres des lieux et leur petite famille adorable ainsi qu'une cuisine maison delicieuse (mention speciale pour le diner!) 150.000 Rps la nuit plus les repas entre 20 et 40 milles roupies! Attention, petite odeur d'humidité et eau de la douche hyper froide, on est en montagne donc gare au coups de froids! J'ai quand meme finis par prendre un guide pour une journée pour rejoindre la source d'eau chaude dans la riviere sauvage, dans la foret sauvage. Tres bien et largement suffisant comme experience junglistique!
Descendre vers la riviere en contrebas ou monter la petite colline a droite des bungalows et en 5 min vous aurez une vue digne de National geographic. J'y passais des heures au lever et au coucher du soleil, magique!!
Direction TOBA, mais pas l'endroit usuel, plutot Tongging, le village au nord du lac juste aux pieds de la tres haute chute d'eau SIPISOPISO. J'ai du payer le prix tacos partage pour Medan pour etre ramené a Kabanjahe ou le chauffeur a bien passé une bonne demie heure a tourner pour trouver enfin l'epave qui fait le trajet direct vers le lac (Suka Sari, 15.000 Rps jusqu'a Tongging) Je suis reste que deux nuits au Roman Sinasi, cher a 250K Rps le nasi goreng fabuleux le matin a 10K Rps et un tres bon cafe a 5K. Aller au village et manger des langoustines grillées avec leurs sauce a 75K, delicieuses, les locaux les appellent LOBSTER! je recommande le restau VHI VHI, le plus propre du village et avec une tres belle vue. Magnifiques vues sur le lac et interessantes ballades de tous les cotes A 9h30 chaque matin, le bus pour Medan depuis Silalahi vous recupere devant la guest house et vous ramene jusqu'aux faubourgs de Medan pour 35K Rps, un ptit saut dans un Angkot rouge numero 103 vous depose au centre ville (Lapangan, gare de train, hotels...)
Vol lion air vers Padang a 25 euros. depuis l'aeroport de Padang, vous pouvez prendre un taxi partagé vers Bukittinggi pour 95K Rps. La place ne coute de 50K Rps et le reste est empochée par la mafia de l'aeroport. Si vous avez le numero du chauffeur il peut venir vous attendre et vous recuperer et vous ne paierez que 50K rps.
Il vous depose direct a votre hotel a BUkittinggi. Dans mon cas c'etait la HELLO GH que je recommande vivement. Petite famille chinoise, la fille LING est la gentillesse incarnée ainsi que ses parents. Armando l'assistant est un puit d'infos sur la region, il offre aussi ses services de guide pour ceux qui n'ont pas assez confiance en leur capacites d'orientation. Sinon la location de scooter a 60K Rps par jour + 20K Rps d'essence vous permettera d'aller partout.
Bukittinggi fut un vrai coup de coeur, une ville super agreable avec un climat excellent, une nourriture fabuleuse (mention speciale pour le Nasi Kapau qu'on peut manger dans le Pasar Atas, qui a reussit a detroner le Rendang daging de la premiere place des mes plats indo preferes!) Course de boeufs dans les rizieres, lac Maninjau, Palais Pagayurung, Harau, Maninjau, Malalak, innombrables petites routes passant des fois en pleines jungle..... mes 2 semaines sur place furent formidables! Prevoir des boules quies pour les mosquées omnipresentes et les appels a la prieres tot le matin Je recommande vivement la route qui mene a Malalak qui part a droite depuis la route vers Maninjau et amene a un col en hauteur entre le lac et la montagne Singgalang avec une vue fabuleuse sur la vallée en contrabas et jusqu'a l'ocean Indien et les petits atolls au large de Pariaman: Route superbe et vide a faire par temps clair pour profiter de la vue! Je recommande aussi la visite feerique de la grotte NGALAU SIMARASOK/ NGALAU AGAM TABIK, a une heure de Bukittinggi, accessible par scooter ou par un angkot pour KOTO TUO (district de BASO). On y accede en embarquant sur des barges en bois utilisés pour recolter le sable et en se mettant a plat ventre pour passer a travers les rochers, munissez vous d'une lampe frontale ou demandez aux bateliers de vous en preter/louer une. La bateau pour une demie heure coute 50.000 Rps quelque soit le nombre de personnes a bord: un bakchich est fort apreciable. a l'interieur des nuees d'hirondelles rendent l'experience magique ou effrayante...c'est selon
Rejoindre l'aeroport avec un taxi partagé qui vous recupere de votre guest house pour 50 ou 60K Rps selon les jours. A reserver aupres de la reception
J'ai ete sauve sur une route perdue totalement defonce par un eboulement infranchissable (mais pas pour les locaux), invité de nombreuses fois, assisté par des inconnus quand mon bagage s'est perdu...ect: La gentillesse des locaux est phenomenale.
J'insiste sur l'apprentissage du bahasa qui meme rudimentaire transformera votre voyage en un experience intimiste et vous vous ferez de tres tres nombreux amis: preparez aussi votre compte facebook et votre numero watsapp, bien sur vous n'echapperez pas au groupes de perfectionneurs d'Anglais si vous etes en ville le Dimanche
N'hesitez pas si vous avez des question
De retour d'un gros mois a Sumatra, je souhaiterai partager quelques miettes, infos et impressions generales. Plutot qu'un compte rendu, ce message sera plutot une note d'humeur voire un billet d'amour pour cette belle region du pays.
Donc, apres plusieurs voyage dans l'est de l'indonesie (Moluques, Sulawesi, Raja Ampat, Banda....), Sumatra c'est le continent carrément. Le territoire est immense, la faune est imposante, les montagnes majestueuses et les gens....totalement charmants! Que dis-je, les gens sont succulents de gentillesse. Je ne sais pas si c'est le simple fait d'être un touriste ou l'avantage de parler Bahasa, mais les gens de Sumatra ont explosé le compteur de gentillesse, génerosité et amabilité des Indonesiens: une mention speciale pour les Minangkabau et les gens autour de Bukittinggi qui m'ont totalement conquis!
Arrivé a Medan, je voulais rejoindre Ketambe au centre nord de l'ile. Rien de plus facile, rejoindre le quartier ou endroit nommée Padang Bulan, d'ou partent deux fois le matin et une fois le soir (chaque compagnie presente sur place) des taxis partagés vraiement tres bien pour kutacane pour le rpix de 130.000 Rps. En rajoutant 70.000Rps ils vous ramenent jusqu'a Ketambe devant la guest house que vous aurez choisis ce qui est quand meme tres avantageux et vous evitera eventuellement de devoir passer une nuit a Kutacane.
J'ai choisi la seule guest house sise au milieu du parc, toutes les autres etant dans le village lui meme, elle est a environ 3 km plus loin en direction du nord (Balngkejeren). C'est la Leuser Ketambe/Gurah Bungalows guest house. Je sais c'est pas facile de la reperer avec deux noms differents et je ne parle meme pas de la confusion generale due au fait qu'elle est dirigée par un denommé PAK MUS lui meme fils de PAK MUS, grand veteran du tourisme local avec sa propre GH a l'entrée du village!
Mon choix s'est averé excellent. bungalows construits en bois, engloutis dans la foret et surplombant la riviere ALAS (bruit de l'eau omnipresent). Le lendemain matin juste avant le lever du soleil a deux pas de mon bungalow : LITERALLEMENT, un grand male Gibbon Noir, une maman Orang outan avec son bebe, les omnipresents thomas Leaf, des macaques....incessant balais de papillons de toutes sortes, tailles et couleurs...insectes improbables...ect Tout de suite, le trek de longue haleine en pleine jungle devenait une simple option que j'ai totalement fini par oublier a mesure que les jours passaient (Une semaine en tout) et que je decouvrait de plus en plus de choses dans les environs immédiats de ma chambre et ce durant la journée mais aussi la nuit: Serpents, loutres dans la riviere, deux especes de calaos, loris, ecureuils volants, des chauves souris et papillons de nuit enooooormes! La jungle dans un confort tres acceptable et la compagnie des maitres des lieux et leur petite famille adorable ainsi qu'une cuisine maison delicieuse (mention speciale pour le diner!) 150.000 Rps la nuit plus les repas entre 20 et 40 milles roupies! Attention, petite odeur d'humidité et eau de la douche hyper froide, on est en montagne donc gare au coups de froids! J'ai quand meme finis par prendre un guide pour une journée pour rejoindre la source d'eau chaude dans la riviere sauvage, dans la foret sauvage. Tres bien et largement suffisant comme experience junglistique!
Descendre vers la riviere en contrebas ou monter la petite colline a droite des bungalows et en 5 min vous aurez une vue digne de National geographic. J'y passais des heures au lever et au coucher du soleil, magique!!
Direction TOBA, mais pas l'endroit usuel, plutot Tongging, le village au nord du lac juste aux pieds de la tres haute chute d'eau SIPISOPISO. J'ai du payer le prix tacos partage pour Medan pour etre ramené a Kabanjahe ou le chauffeur a bien passé une bonne demie heure a tourner pour trouver enfin l'epave qui fait le trajet direct vers le lac (Suka Sari, 15.000 Rps jusqu'a Tongging) Je suis reste que deux nuits au Roman Sinasi, cher a 250K Rps le nasi goreng fabuleux le matin a 10K Rps et un tres bon cafe a 5K. Aller au village et manger des langoustines grillées avec leurs sauce a 75K, delicieuses, les locaux les appellent LOBSTER! je recommande le restau VHI VHI, le plus propre du village et avec une tres belle vue. Magnifiques vues sur le lac et interessantes ballades de tous les cotes A 9h30 chaque matin, le bus pour Medan depuis Silalahi vous recupere devant la guest house et vous ramene jusqu'aux faubourgs de Medan pour 35K Rps, un ptit saut dans un Angkot rouge numero 103 vous depose au centre ville (Lapangan, gare de train, hotels...)
Vol lion air vers Padang a 25 euros. depuis l'aeroport de Padang, vous pouvez prendre un taxi partagé vers Bukittinggi pour 95K Rps. La place ne coute de 50K Rps et le reste est empochée par la mafia de l'aeroport. Si vous avez le numero du chauffeur il peut venir vous attendre et vous recuperer et vous ne paierez que 50K rps.
Il vous depose direct a votre hotel a BUkittinggi. Dans mon cas c'etait la HELLO GH que je recommande vivement. Petite famille chinoise, la fille LING est la gentillesse incarnée ainsi que ses parents. Armando l'assistant est un puit d'infos sur la region, il offre aussi ses services de guide pour ceux qui n'ont pas assez confiance en leur capacites d'orientation. Sinon la location de scooter a 60K Rps par jour + 20K Rps d'essence vous permettera d'aller partout.
Bukittinggi fut un vrai coup de coeur, une ville super agreable avec un climat excellent, une nourriture fabuleuse (mention speciale pour le Nasi Kapau qu'on peut manger dans le Pasar Atas, qui a reussit a detroner le Rendang daging de la premiere place des mes plats indo preferes!) Course de boeufs dans les rizieres, lac Maninjau, Palais Pagayurung, Harau, Maninjau, Malalak, innombrables petites routes passant des fois en pleines jungle..... mes 2 semaines sur place furent formidables! Prevoir des boules quies pour les mosquées omnipresentes et les appels a la prieres tot le matin Je recommande vivement la route qui mene a Malalak qui part a droite depuis la route vers Maninjau et amene a un col en hauteur entre le lac et la montagne Singgalang avec une vue fabuleuse sur la vallée en contrabas et jusqu'a l'ocean Indien et les petits atolls au large de Pariaman: Route superbe et vide a faire par temps clair pour profiter de la vue! Je recommande aussi la visite feerique de la grotte NGALAU SIMARASOK/ NGALAU AGAM TABIK, a une heure de Bukittinggi, accessible par scooter ou par un angkot pour KOTO TUO (district de BASO). On y accede en embarquant sur des barges en bois utilisés pour recolter le sable et en se mettant a plat ventre pour passer a travers les rochers, munissez vous d'une lampe frontale ou demandez aux bateliers de vous en preter/louer une. La bateau pour une demie heure coute 50.000 Rps quelque soit le nombre de personnes a bord: un bakchich est fort apreciable. a l'interieur des nuees d'hirondelles rendent l'experience magique ou effrayante...c'est selon
Rejoindre l'aeroport avec un taxi partagé qui vous recupere de votre guest house pour 50 ou 60K Rps selon les jours. A reserver aupres de la reception
J'ai ete sauve sur une route perdue totalement defonce par un eboulement infranchissable (mais pas pour les locaux), invité de nombreuses fois, assisté par des inconnus quand mon bagage s'est perdu...ect: La gentillesse des locaux est phenomenale.
J'insiste sur l'apprentissage du bahasa qui meme rudimentaire transformera votre voyage en un experience intimiste et vous vous ferez de tres tres nombreux amis: preparez aussi votre compte facebook et votre numero watsapp, bien sur vous n'echapperez pas au groupes de perfectionneurs d'Anglais si vous etes en ville le Dimanche
N'hesitez pas si vous avez des question
Phnom Penh vaut-elle le coup d'être visitée? English translation pending
Bonjour à tous, me trouvant actuellement à Ko Chang en Thaïlande et étant proche de la frontière Cambodgienne, je voulais savoir si Phnom Penh valait le coup d’être visitée pour 4 ou 5 jours...? Si oui que me conseilleriez vous? J aimerai plutôt savoir pour Phnom Penh et ses environs car j’ai déjà fait Angkor et Siem Reap... merci d’avance pour vos réponses😊
Seize jours en Italie comme premier voyage English translation pending
Bonjour a tous, je vous lis depuis un bout de temps et vous m'inspirez beaucoup.
Ça y est nous avons décidé de partir pour un premier voyage à l'étranger et avons choisi l'Italie, en fait j'ai choisi et mon conjoint suit 😉. Nous partons vers la fin du mois de mai 2018 pour une durée de 16 jours. Et malheur, je fais parti de ces québécois qui veulent en voir beaucoup en peu de temps 😛. Nous voulons exploré plus en profondeur la ville de Rome et la région de Naples, mais je tiens quand même a voir certain coup de coeur que j'ai eu en lisant sur le sujet. J'ai essayé d'élaborer un itinéraire en fonction de cela et j'aimerais avoir vos avis, je suis ouverte à tous commentaires, je veux que mon premier voyage soit inoubliable! Alors voici :
J1: Arrivé à Venise en fin d'avant midi, visite de venise J2: Visite de Venise ainsi que les iles de Murano et Burano J3: Visite de Venise et transport vers Milan en train en fin de journée J4: Visite de Milan J5: Départ vers La Spézia en train en matinée, arrêt à Pise pour une demi-journée J6: Visite des Cinque Terres J7: Départ vers Rome en train en matinée, visite de Rome J8 à J10: Visite de Rome J11: Départ vers Naples en train en matinée, visite de Naples J12: Visite de Pompeï et du Vésuve J13: Visite de Naples, peut être aller découvrir l'ile de Procida (mon coté photographe), départ vers Sorrento en fin de journée J14: Visite de Capri J15: Visite de la Côte amalfitaine J16: Retour a Rome en train le matin et retour à la maison au début de l'après midi
Et voilà, je sais que c'est rapide mais j'ose espérer que ce ne sera pas mon dernier voyage en Italie et que je pourrai explorer plus en profondeur les régions que j'ai aimé.
Merci, j'attends vos commentaires
Ça y est nous avons décidé de partir pour un premier voyage à l'étranger et avons choisi l'Italie, en fait j'ai choisi et mon conjoint suit 😉. Nous partons vers la fin du mois de mai 2018 pour une durée de 16 jours. Et malheur, je fais parti de ces québécois qui veulent en voir beaucoup en peu de temps 😛. Nous voulons exploré plus en profondeur la ville de Rome et la région de Naples, mais je tiens quand même a voir certain coup de coeur que j'ai eu en lisant sur le sujet. J'ai essayé d'élaborer un itinéraire en fonction de cela et j'aimerais avoir vos avis, je suis ouverte à tous commentaires, je veux que mon premier voyage soit inoubliable! Alors voici :
J1: Arrivé à Venise en fin d'avant midi, visite de venise J2: Visite de Venise ainsi que les iles de Murano et Burano J3: Visite de Venise et transport vers Milan en train en fin de journée J4: Visite de Milan J5: Départ vers La Spézia en train en matinée, arrêt à Pise pour une demi-journée J6: Visite des Cinque Terres J7: Départ vers Rome en train en matinée, visite de Rome J8 à J10: Visite de Rome J11: Départ vers Naples en train en matinée, visite de Naples J12: Visite de Pompeï et du Vésuve J13: Visite de Naples, peut être aller découvrir l'ile de Procida (mon coté photographe), départ vers Sorrento en fin de journée J14: Visite de Capri J15: Visite de la Côte amalfitaine J16: Retour a Rome en train le matin et retour à la maison au début de l'après midi
Et voilà, je sais que c'est rapide mais j'ose espérer que ce ne sera pas mon dernier voyage en Italie et que je pourrai explorer plus en profondeur les régions que j'ai aimé.
Merci, j'attends vos commentaires
Autotour en Australie du 25 novembre au 16 décembre 2017 English translation pending
Bonjour à tous !
Comme tous les ans, nous partons en voyage et cette année, notre choix s'est porté sur l'Australie, de Sydney à Adelaïde par la route avec une incursion à Ayers Rock évidemment... le classique quoi... et donc comme tous les ans, je vais vous soumettre notre programme et vous demander vos avis/conseils, si vous avez un petit moment à m'accorder 😉
Voici notre programme :
25/11 : Nice-Dubai-Sydney
26/11 : arrivée et nuit à Sydney 27/11 : visite de Sydney : Rocks, Harbour Bridge, Circular Quay, balade en bateau à Manly (?), Museum Of Contemporary Arts puis parvis de l’Opéra, monorail aérien, Darling Harbour, Botanical gardens... Nuit à Sydney 28/11 : plages de Sydney : Bondi Beach, balade en bordure de mer jusqu’à Bronte Beach. Nuit à Sydney 29/11 : route pour les Blue Mountains (2h) : Katoomba, Echo Point : vue sur les Three Sisters, Scenic World (téléphérique) ? Katoomba Falls (rando de 2.5km), puis Sublime Point à Leura (Gordon Falls) puis Wentwoth Falls (rando de 1km) Puis route pour Wollongong (2h) Nuit à Wollongong 30/11 : route pour Jervis Bay (1h30) en passant par Kiama (geyser) : Booderee Park, lac St Georges, Hyams Beach, Green Patch (snorkeling) et perroquets rouges, puis route pour Pebbly Beach (1h30)
Route pour Merimbula (2h30) nuit à Merimbula 01/12 : route pour Eden (observation des baleines dans la baie) (30mn), Gipsy Point (kangourous et aigles de mer) (1h), puis Lakes Entrance (3h30) : plage Nuit à Lakes Entrance 02/12 : visite du Gippsland Park (1h30) Nuit à Sale 03/12 : route Agnes Falls (1h30) puis pour Wilson Promontory (1h15) : Squeaky beach, Wilfdlife walk,
Route pour Melbourne (3h) nuit à Melbourne 04/12 : visite de Melbourne : Flinders Station (gare), Cathedrale St Paul, Federation Square, Tour Eureka, Palais Royal, Jardins Carlton, Queen Victoria Market, jardins botaniques, domaine du Roi, plage de St Kilda Nuit à Melbourne 05/12 : route pour Apollo Bay (2h30) en passant par Kalimna Falls, Straw Falls, Erskine Falls, Sheoak Falls, Carisbrook Falls, Hopetoun Falls Nuit à Apollo Bay 06/12 : great Ocean Road
Puis pour route pour Warrnambool (2h) nuit à Warrambool
07/12 : route pour Hall Gaps (2h) parc des Grampians avec arrêt aux MacKenzie Falls, Broken Falls, Silverband Falls, Reeds Lookout Nuit à Hall Gaps
8/12 : Grampians
Nuit à Hall Gaps 09/12 : route Mount Gambier et Blue Lake (1h45) puis route (1h15) et nuit Naracoorte 10/12 : route pour Victor Harbor (4h) en passant par le Coroong National Park Nuit à Victor Harbor 11/12 : route pour le ferry pour Kangaroo island (1h) Traversée en bateau (45mn) Kangaroo Island : Rocks and Admiral’s Arch, Seal Bay, Kelly Hill park (grottes), parc Flinders Chase, Little Sahara, plages (Emu ou Stoke Bay) Nuit à Kangaroo Island
12/12 : traversée retour (45mn) Route pour Adelaide (1h30) 13/12 : visite d’Adelaide : centre ville puis Waterfall Gully + Cleland park avec les koalas 14/12 : vol pour Alice Springs puis Ayers Rock 15/12 : Ayers Rock + Monts Olga Nuit à Ayers Rock
16/12 : vol pour Melbourne puis retour France
Voilà voilà... je sais que certains vont me dire que c'est trop ! qu'on ne va que rouler (mais nous ça nous fait pas peur). Mais j'ai des questions sur certains endroit :
Comment visiter Lake Entrance et Gippsland ? Combien de temps pour les petites randos vers les cascades ? et peut-on se baigner dans les cascades ? (je suis une fan de cascades) A Adelaide c'est possible de visiter la ville le matin et d'aller sur les hauteurs l'après-midi ? D'autres questions me reviendront après... Merci d'avance pour vos réponses.
26/11 : arrivée et nuit à Sydney 27/11 : visite de Sydney : Rocks, Harbour Bridge, Circular Quay, balade en bateau à Manly (?), Museum Of Contemporary Arts puis parvis de l’Opéra, monorail aérien, Darling Harbour, Botanical gardens... Nuit à Sydney 28/11 : plages de Sydney : Bondi Beach, balade en bordure de mer jusqu’à Bronte Beach. Nuit à Sydney 29/11 : route pour les Blue Mountains (2h) : Katoomba, Echo Point : vue sur les Three Sisters, Scenic World (téléphérique) ? Katoomba Falls (rando de 2.5km), puis Sublime Point à Leura (Gordon Falls) puis Wentwoth Falls (rando de 1km) Puis route pour Wollongong (2h) Nuit à Wollongong 30/11 : route pour Jervis Bay (1h30) en passant par Kiama (geyser) : Booderee Park, lac St Georges, Hyams Beach, Green Patch (snorkeling) et perroquets rouges, puis route pour Pebbly Beach (1h30)
Route pour Merimbula (2h30) nuit à Merimbula 01/12 : route pour Eden (observation des baleines dans la baie) (30mn), Gipsy Point (kangourous et aigles de mer) (1h), puis Lakes Entrance (3h30) : plage Nuit à Lakes Entrance 02/12 : visite du Gippsland Park (1h30) Nuit à Sale 03/12 : route Agnes Falls (1h30) puis pour Wilson Promontory (1h15) : Squeaky beach, Wilfdlife walk,
Route pour Melbourne (3h) nuit à Melbourne 04/12 : visite de Melbourne : Flinders Station (gare), Cathedrale St Paul, Federation Square, Tour Eureka, Palais Royal, Jardins Carlton, Queen Victoria Market, jardins botaniques, domaine du Roi, plage de St Kilda Nuit à Melbourne 05/12 : route pour Apollo Bay (2h30) en passant par Kalimna Falls, Straw Falls, Erskine Falls, Sheoak Falls, Carisbrook Falls, Hopetoun Falls Nuit à Apollo Bay 06/12 : great Ocean Road
Puis pour route pour Warrnambool (2h) nuit à Warrambool
07/12 : route pour Hall Gaps (2h) parc des Grampians avec arrêt aux MacKenzie Falls, Broken Falls, Silverband Falls, Reeds Lookout Nuit à Hall Gaps
8/12 : Grampians
Nuit à Hall Gaps 09/12 : route Mount Gambier et Blue Lake (1h45) puis route (1h15) et nuit Naracoorte 10/12 : route pour Victor Harbor (4h) en passant par le Coroong National Park Nuit à Victor Harbor 11/12 : route pour le ferry pour Kangaroo island (1h) Traversée en bateau (45mn) Kangaroo Island : Rocks and Admiral’s Arch, Seal Bay, Kelly Hill park (grottes), parc Flinders Chase, Little Sahara, plages (Emu ou Stoke Bay) Nuit à Kangaroo Island
12/12 : traversée retour (45mn) Route pour Adelaide (1h30) 13/12 : visite d’Adelaide : centre ville puis Waterfall Gully + Cleland park avec les koalas 14/12 : vol pour Alice Springs puis Ayers Rock 15/12 : Ayers Rock + Monts Olga Nuit à Ayers Rock
16/12 : vol pour Melbourne puis retour France
Voilà voilà... je sais que certains vont me dire que c'est trop ! qu'on ne va que rouler (mais nous ça nous fait pas peur). Mais j'ai des questions sur certains endroit :
Comment visiter Lake Entrance et Gippsland ? Combien de temps pour les petites randos vers les cascades ? et peut-on se baigner dans les cascades ? (je suis une fan de cascades) A Adelaide c'est possible de visiter la ville le matin et d'aller sur les hauteurs l'après-midi ? D'autres questions me reviendront après... Merci d'avance pour vos réponses.
Croisière en Méditerranée du 19 au 30 avril 2018 English translation pending
bonjour,
nous sommes deux adultes et un ado et faisons une croisière de 11 jours 10 nuits sur le msc orchestra en avril 2018. Nous partons avec deux autres couples. C'est notre toute première croisière et le budget est très serré concernant les excursions car à 3 on ne peu pas non plus trop s'écarter.
Voici les lieux où nous accostons: La valette (8h/16h). corfou (14h/20). katakolon (8h/17h). heraklion(8h/18h). le piréee(7h30/16h30). civitavecchia (9h/19h). gênes.
J'ai déjà fait quelques recherches mais pouvez-vous me donner de bon tuyaux à moindre coûts sur ce qu'il faut visiter par rapport au créneaux horaires sur place.
par avance merci
Bordeaux - Marrakech: avec quelle compagnie aérienne à prix intéressant? English translation pending
Bonjour à tous,
On voudrait aller au mois de mai 2018 à Marrakech. 2 adultes pour une semaine.
J'aimerais savoir quelle compagnie aérienne est la plus intéressant départ de bordeaux vol direct A/R.
Que coûte en moyenne un billet A/R , et pour un départ au mois de mai2018 à partir de quel moment je dois prendre le billet?
Est-ce que c'est plus rentable de prendre des séjours (vol+hôtel+ petit déjeuner) ? ou tout séparé les billets + location
En attente de vos réponses je vous remercie d'avance.
Cordialement Moune.
On voudrait aller au mois de mai 2018 à Marrakech. 2 adultes pour une semaine.
J'aimerais savoir quelle compagnie aérienne est la plus intéressant départ de bordeaux vol direct A/R.
Que coûte en moyenne un billet A/R , et pour un départ au mois de mai2018 à partir de quel moment je dois prendre le billet?
Est-ce que c'est plus rentable de prendre des séjours (vol+hôtel+ petit déjeuner) ? ou tout séparé les billets + location
En attente de vos réponses je vous remercie d'avance.
Cordialement Moune.
Croisière Océan Indien la Réunion - Maurice - Savone English translation pending
bonjour Qui a fait cette croisière océan indien La Réunion Maurice .savone
Qui y sera du 1 mars au 27 mars 2018
À bientôt
À voir, à faire à Ouarzazate English translation pending
Hello!
Bon le titre n'a aucun rapport, je suis arrivé ce soir à Ouarzazate et j'aimerais bien vos avis sur quoi visiter demain dans la journée à l'intérieur de la ville (Sans guide si possible...).
J'ai également envie de me taper une randonnée hors de la ville le sur ledemain. Quelqu'un a une idée? Un one day trip genre balade en chameau ou visite de beaux endroits. Tout ce que je vois sur internet semble inclure l'hotel alors que j'ai déjà réservation dans un hotel pas couteux.
Normalement, je quitte le 9 Ouarzazate et j'aimerais bien me rendre à la coopérative des poignards près de Kelaat M'Gouna. Meilleur moyen de s'y rendre selon vous (je n'ai pas de permis de conduite).
Merci
Bon le titre n'a aucun rapport, je suis arrivé ce soir à Ouarzazate et j'aimerais bien vos avis sur quoi visiter demain dans la journée à l'intérieur de la ville (Sans guide si possible...).
J'ai également envie de me taper une randonnée hors de la ville le sur ledemain. Quelqu'un a une idée? Un one day trip genre balade en chameau ou visite de beaux endroits. Tout ce que je vois sur internet semble inclure l'hotel alors que j'ai déjà réservation dans un hotel pas couteux.
Normalement, je quitte le 9 Ouarzazate et j'aimerais bien me rendre à la coopérative des poignards près de Kelaat M'Gouna. Meilleur moyen de s'y rendre selon vous (je n'ai pas de permis de conduite).
Merci
Incredible India, here we go again!!
Hey there, fellow travelers 😎
We’re back from 15 days in northern India.
For our 6th visit to this country, we traveled between Uttar Pradesh and Madhya Pradesh, and let’s just say it was an emotional rollercoaster!!
So if you’re up for it, we’re taking you to Varanasi, Chitrakoot, Khajuraho, Orchha, and Agra.
Ready for takeoff??
WELCOME TO VARANASI

When you leave your sanitized, rigid Western world behind, there’s nothing like diving back into the Indian chaos. And we nailed it—because when it comes to monumental madness, we couldn’t have picked a better place to start than Varanasi 😉!!
Here’s a little recap of our first day in this insane city.
It all starts with landing at the city’s airport.
As soon as we step out, hundreds of Indians stare at us like they’ve never seen white people before (I’d forgotten how intense that is!). There are lots of women covered in black fabric, only their eyes visible—pretty striking, I must say. Turns out they’re Indians working in the Middle East, heading back to "work" after a month’s vacation.
We hop in a taxi, but after a few kilometers, we’re stopped… by the passage of the "state minister." The roads are freshly paved and spotless for his convoy (you can *totally* tell the difference with the roads he didn’t use 😛). We didn’t manage to spot him in the middle of the 25 cars surrounding him, though!!
Then we arrive in front of the mythical Ganges—a peaceful spot, except for a boat full of Indian pilgrims who, once again, stare at us and take our pictures (the mutual curiosity is hilarious!!).

We board a boat, and almost immediately, we pass a cremation ghat!! Oh crap, I wasn’t expecting that so soon—it hits me hard (like, *really* hard 🤪)!! Huge piles of wood, eight massive fires with families gathered around. It lasts as long as the boat ride, and you think you must’ve imagined it… but no!!
You dock and wander through the tiny alleys.
It’s 36°C (97°F) with 90% humidity—you’re dripping.
Cows block the way sometimes. The air smells like incense, then urine, then a woman’s perfume, then rotten fruit, then amazing street food—all within two meters, and *everywhere*!!

Then you step into the main street where pilgrims arrive (60,000 a day—Varanasi is the country’s holiest city!!). The chaos ramps up as you head toward the main road: nonstop honking, a bike whizzing past on your right, a scooter on your left, people brushing against you from all sides, air thick with dust and smoke (diesel *or* cremation!!), beggars of all kinds (kids, elderly, disabled) lined up to appeal to the pilgrims, the suffocating heat, and noise—*so much* noise…

In some areas, people constantly approach you: "Come see my shop," "Need a taxi?" "Want to exchange money?" And then there’s the woman with her baby in her arms, following you for meters, repeating, "No money, milk; no money, milk…" And you’re *dying* inside, but you can’t stop. If you give in, ten more will come running!! You grit your teeth, keep walking, even talk to yourself out loud!!
After half an hour, it feels like you’ve run a marathon, and you don’t even know where you live anymore!
In the evening, you head to the PUJA (public prayers for all the pilgrims) on a boat in the middle of hundreds of others. Two ghats are competing—who can make the most noise. One side is singing, the other chanting, then they switch. They wave flames, the ghats are packed.

After dinner, you head back to your room around 9 PM and see hundreds of people sleeping on the scorching stones—with cows, dogs, and goats!!!!
A huge thank-you to our parents for giving us the mental balance to handle this, because *India drives you crazy*—and we’re right in the thick of it!!!
It’s an ex.tra.or.di.nary place in the truest sense of the word, with incredible beauty—especially in its human diversity—if you can look past what shocks you.

We stayed for 3 days—3 days of unmatched intensity, where the spectacle is *constant*.

So I *highly* recommend it to all travel lovers, those who embrace difference, and the strange (for us, at least). But definitely *not* for anyone looking for a relaxing vacation!!

More to come soon if you’re interested!!


We’re back from 15 days in northern India.
For our 6th visit to this country, we traveled between Uttar Pradesh and Madhya Pradesh, and let’s just say it was an emotional rollercoaster!!
So if you’re up for it, we’re taking you to Varanasi, Chitrakoot, Khajuraho, Orchha, and Agra.
Ready for takeoff??
WELCOME TO VARANASI

When you leave your sanitized, rigid Western world behind, there’s nothing like diving back into the Indian chaos. And we nailed it—because when it comes to monumental madness, we couldn’t have picked a better place to start than Varanasi 😉!!
Here’s a little recap of our first day in this insane city.
It all starts with landing at the city’s airport.
As soon as we step out, hundreds of Indians stare at us like they’ve never seen white people before (I’d forgotten how intense that is!). There are lots of women covered in black fabric, only their eyes visible—pretty striking, I must say. Turns out they’re Indians working in the Middle East, heading back to "work" after a month’s vacation.
We hop in a taxi, but after a few kilometers, we’re stopped… by the passage of the "state minister." The roads are freshly paved and spotless for his convoy (you can *totally* tell the difference with the roads he didn’t use 😛). We didn’t manage to spot him in the middle of the 25 cars surrounding him, though!!
Then we arrive in front of the mythical Ganges—a peaceful spot, except for a boat full of Indian pilgrims who, once again, stare at us and take our pictures (the mutual curiosity is hilarious!!).

We board a boat, and almost immediately, we pass a cremation ghat!! Oh crap, I wasn’t expecting that so soon—it hits me hard (like, *really* hard 🤪)!! Huge piles of wood, eight massive fires with families gathered around. It lasts as long as the boat ride, and you think you must’ve imagined it… but no!!
You dock and wander through the tiny alleys.
It’s 36°C (97°F) with 90% humidity—you’re dripping.
Cows block the way sometimes. The air smells like incense, then urine, then a woman’s perfume, then rotten fruit, then amazing street food—all within two meters, and *everywhere*!!

Then you step into the main street where pilgrims arrive (60,000 a day—Varanasi is the country’s holiest city!!). The chaos ramps up as you head toward the main road: nonstop honking, a bike whizzing past on your right, a scooter on your left, people brushing against you from all sides, air thick with dust and smoke (diesel *or* cremation!!), beggars of all kinds (kids, elderly, disabled) lined up to appeal to the pilgrims, the suffocating heat, and noise—*so much* noise…

In some areas, people constantly approach you: "Come see my shop," "Need a taxi?" "Want to exchange money?" And then there’s the woman with her baby in her arms, following you for meters, repeating, "No money, milk; no money, milk…" And you’re *dying* inside, but you can’t stop. If you give in, ten more will come running!! You grit your teeth, keep walking, even talk to yourself out loud!!
After half an hour, it feels like you’ve run a marathon, and you don’t even know where you live anymore!
In the evening, you head to the PUJA (public prayers for all the pilgrims) on a boat in the middle of hundreds of others. Two ghats are competing—who can make the most noise. One side is singing, the other chanting, then they switch. They wave flames, the ghats are packed.

After dinner, you head back to your room around 9 PM and see hundreds of people sleeping on the scorching stones—with cows, dogs, and goats!!!!
A huge thank-you to our parents for giving us the mental balance to handle this, because *India drives you crazy*—and we’re right in the thick of it!!!
It’s an ex.tra.or.di.nary place in the truest sense of the word, with incredible beauty—especially in its human diversity—if you can look past what shocks you.

We stayed for 3 days—3 days of unmatched intensity, where the spectacle is *constant*.

So I *highly* recommend it to all travel lovers, those who embrace difference, and the strange (for us, at least). But definitely *not* for anyone looking for a relaxing vacation!!

More to come soon if you’re interested!!


Hôtel et climat sur la Costa del Sol en mars English translation pending
On aimerait aller passer un mois sur la Costa Del Sol pour relaxer, visiter avec les transports locaux. Quel est le meilleur hôtel et aussi me renseigner sur la météo durant le mois de mars.
Merçi de vos conseils à l'avance
Une première fois à Cuba... English translation pending
Hola!
Voilà c'est décidé, ma tante et moi partons pour Cuba aux alentours du mois de mars-avril, 3 semaines, peut être une 4ème pour moi. Etant grande amoureuse de l'Asie et de l'Inde en particulier, c'est la 1ère fois que j'irai dans les Caraïbes. Je voyage sac à dos et je sais déjà que je ne veux pas aller à Varadéro. Je lis plein de carnets, plein de questions réponses, plein de blogs, mais j'ai besoin de vos conseils avisés... Nous nous déplacerons en taxis collectifs, bus, (train?) et taxis privés. Nous voyageons lentement, et en 3 semaines, nous n’aurons pas le temps d’aller de Santiago (+ Baracoa) à la Havane en passant par Vinales et Trinidad. La Havane et Trinidad sont incontournables. Pour le reste j’aimerais éviter la foule des touristes, elle me fait un peu peur… Peur de ne pas aimer mon séjour si je suis souvent entourée d’une nuée d’autres touristes… - Je pense déjà qu’avril serait mieux que mars question foule, mais la chaleur humide sera présente, non ? - Donc on passerait 3-4 jours à la Havane, 8 à Vinales et sa région, et 8 à Trinidad et sa région? - Du côté de Vinales, j’ai noté qques chouettes casa, notamment à Puerto Esperanza. - Les plages de ce côté-là : Cayo Levisa (dommage que c’est trop cher que pour y rester dormir, ou alors, si je vais dans un all in, ce serait celui-ci ?) et Cayo Jutias ? - La plongée bouteille, j’en ferais à Maria la Gorda ? J’ai lu du blanc et du noir… Je suis difficile pour la plongée, (j’suis DM + 300 plongées en aquarium )) je n’ai pas envie de payer pour ne rien voir à part des coraux morts et 2 ou 3 poissons, dans une eau pas claire…J’ai aussi lu que le top sont les Jardins de la Reine, mais il n’y a que des croisières ou le bateau hôtel « Tortuga », bien cher. - Du côté de Trinidad : Sancti Spiritus + ? Cayo Las Brujas ? Camaguey et ses galeries d'art ? Voilà ou j’en suis. Je serais ravie d’avoir vos conseils, idées ou suggestions 🙂
Voilà c'est décidé, ma tante et moi partons pour Cuba aux alentours du mois de mars-avril, 3 semaines, peut être une 4ème pour moi. Etant grande amoureuse de l'Asie et de l'Inde en particulier, c'est la 1ère fois que j'irai dans les Caraïbes. Je voyage sac à dos et je sais déjà que je ne veux pas aller à Varadéro. Je lis plein de carnets, plein de questions réponses, plein de blogs, mais j'ai besoin de vos conseils avisés... Nous nous déplacerons en taxis collectifs, bus, (train?) et taxis privés. Nous voyageons lentement, et en 3 semaines, nous n’aurons pas le temps d’aller de Santiago (+ Baracoa) à la Havane en passant par Vinales et Trinidad. La Havane et Trinidad sont incontournables. Pour le reste j’aimerais éviter la foule des touristes, elle me fait un peu peur… Peur de ne pas aimer mon séjour si je suis souvent entourée d’une nuée d’autres touristes… - Je pense déjà qu’avril serait mieux que mars question foule, mais la chaleur humide sera présente, non ? - Donc on passerait 3-4 jours à la Havane, 8 à Vinales et sa région, et 8 à Trinidad et sa région? - Du côté de Vinales, j’ai noté qques chouettes casa, notamment à Puerto Esperanza. - Les plages de ce côté-là : Cayo Levisa (dommage que c’est trop cher que pour y rester dormir, ou alors, si je vais dans un all in, ce serait celui-ci ?) et Cayo Jutias ? - La plongée bouteille, j’en ferais à Maria la Gorda ? J’ai lu du blanc et du noir… Je suis difficile pour la plongée, (j’suis DM + 300 plongées en aquarium )) je n’ai pas envie de payer pour ne rien voir à part des coraux morts et 2 ou 3 poissons, dans une eau pas claire…J’ai aussi lu que le top sont les Jardins de la Reine, mais il n’y a que des croisières ou le bateau hôtel « Tortuga », bien cher. - Du côté de Trinidad : Sancti Spiritus + ? Cayo Las Brujas ? Camaguey et ses galeries d'art ? Voilà ou j’en suis. Je serais ravie d’avoir vos conseils, idées ou suggestions 🙂
Circuit d'un mois en Thaïlande en solo English translation pending
Bonjour,
Je me permets de solliciter votre aide... Suite à la lecture de près de 70 pages de sujets de ce forum j'avoue être un peu perdu tant les avis sont parfois "divergents" 😛
J'avais 4 semaines de congés à écluser donc j'ai souhaité partir loin.... En l'occurrence cela sera mon premier voyage en Asie !
J'ai déjà réservé mon vol aller-retour du 25 novembre au 24 décembre (sur Emirates)
J'ai conscience que mon circuit est des plus classiques mais pour une première fois au pays de Siam je n'ai pas souhaité me lancer dans des coins très "reculés"....
J'ai bientôt 40 ans et ne suis pas trop "backpacker" dans l'âme.... Sans vouloir des hébergements de luxe je compte loger dans des hôtels pas trop cheap.... (même si la hutte en bambou en pleine forêt est tentante en terme de dépaysement je réserve cette expérience à un prochain voyage, si possible "accompagné" ) Par ailleurs je ne souhaite pas me lever aux aurores pour courir après un bus, tenter de dormir de nuit dans un bus glacial, faire les excursions au pas de course avec un planning de ministre....et je pense que les 4 semaines peuvent m'y aider dans ce sens
Je me rends compte que beaucoup d'hôtels (du moins les mieux côtés en terme d'avis positifs) commencent à être complets sur la période du mois de décembre... Forcément, me direz-vous, sur les destinations ultra touristiques 😉 Suite à lecture de nombreux posts j'éviterai Ko Phi Phi....et surtout Pattaya qui est devenu un repaire de lascars à casquette Je pensais privilégier, pour le sud de la Thaïlande, le côté mer d'Andaman afin de "sécuriser" un peu plus les conditions climatiques
J'ai donc besoin de votre aide pour m'aider à finaliser mon circuit pour lequel je manque d'inspiration et de conseils...
28 nuits sur place à organiser...
Mon projet (flexible) :
Arrivée : - 4 nuits à Bangkok (pour s'acclimater au décalage, climat, ambiance...)
- 2 nuits à Ayutthaya ( j'ai pensé rester 2 nuits car cela permet il me semble d'arriver en milieu de journée, dormir, profiter d'une journée complète sur les sites et repartir le lendemain tranquillement après une bonne nuit de sommeil (?) et partir en bus pour :
- 2 nuits à Sukhotai (idem, envie de pouvoir profiter d'une journée complète de visite mais peut être que Sukhotai vous semble redondant avec Ayutthaya ? ) départ en bus pour :
- 4 nuits à Chiang Mai (il me semble que 4 jours seront nécessaires pour approfondir à minima le secteur non ? ) ensuite trajet en avion pour :
- 4 nuits à Phuket (bon là vous allez me dire que c'est également un repaire de jeunes à casquette type sauvageons 😄 mais moins qu'à Pattaya rassurez-moi ? De toute façon je ne compte pas faire du jet ski à Patong ni me dévergonder sur Bangla Road ) mais cette ville me semble être un bon point de chute pour faire quelques excursions à proximité non ? ensuite direction le ferry pour :
- 4 nuits à Ao Nong (découverte de la côte "Est" de la mer d'Andaman... avec excursions sur mer et dans les terres)
Ensuite c'est là que je commence à tergiverser....
J'ai pour projet (super original ^^ ) de passer 3 ou 4 jours dans une île.... Mais mon coeur balance entre Ko Lanta ou bien une île plus petite du trio : Ko Ngai / Ko Muk / Ko Kadran... Ou bien carrément Koh Lipe pour le côté "paradisiaque"..... mais cela commence à faire loin...et du coup je me dis que pour le retour ce serait mieux de prendre l'avion du retour à Hat Yai (au lieu de remonter de Koh Lipe jusqu'à Krabi en bâteau ?) Autre source d'interrogation j'ai peur de m'ennuyer fortement au bout de 4 jours sur des ilots comme ces derniers ^^ qui doivent être remplis de couples et familles 🤪
Mais surtout si on compte bien il me manque 4 "nuits" à combler (si je consacre la 5ème et dernière restante pour dormir à Bangkok la veille du départ) Et là je ne vois pas trop où aller.... j'aurais déjà fait 7 hébergements différents.... et je n'ai pas envie de repartir dans le Nord Est ou l'Est du pays avec ce que cela entraine de transferts, avion, bus, etc....) Rester plus longtemps à certains endroits ? En remplacer certains par d'autres ?
Kop Khun Krap d'avance 😇
Je me permets de solliciter votre aide... Suite à la lecture de près de 70 pages de sujets de ce forum j'avoue être un peu perdu tant les avis sont parfois "divergents" 😛
J'avais 4 semaines de congés à écluser donc j'ai souhaité partir loin.... En l'occurrence cela sera mon premier voyage en Asie !
J'ai déjà réservé mon vol aller-retour du 25 novembre au 24 décembre (sur Emirates)
J'ai conscience que mon circuit est des plus classiques mais pour une première fois au pays de Siam je n'ai pas souhaité me lancer dans des coins très "reculés"....
J'ai bientôt 40 ans et ne suis pas trop "backpacker" dans l'âme.... Sans vouloir des hébergements de luxe je compte loger dans des hôtels pas trop cheap.... (même si la hutte en bambou en pleine forêt est tentante en terme de dépaysement je réserve cette expérience à un prochain voyage, si possible "accompagné" ) Par ailleurs je ne souhaite pas me lever aux aurores pour courir après un bus, tenter de dormir de nuit dans un bus glacial, faire les excursions au pas de course avec un planning de ministre....et je pense que les 4 semaines peuvent m'y aider dans ce sens
Je me rends compte que beaucoup d'hôtels (du moins les mieux côtés en terme d'avis positifs) commencent à être complets sur la période du mois de décembre... Forcément, me direz-vous, sur les destinations ultra touristiques 😉 Suite à lecture de nombreux posts j'éviterai Ko Phi Phi....et surtout Pattaya qui est devenu un repaire de lascars à casquette Je pensais privilégier, pour le sud de la Thaïlande, le côté mer d'Andaman afin de "sécuriser" un peu plus les conditions climatiques
J'ai donc besoin de votre aide pour m'aider à finaliser mon circuit pour lequel je manque d'inspiration et de conseils...
28 nuits sur place à organiser...
Mon projet (flexible) :
Arrivée : - 4 nuits à Bangkok (pour s'acclimater au décalage, climat, ambiance...)
- 2 nuits à Ayutthaya ( j'ai pensé rester 2 nuits car cela permet il me semble d'arriver en milieu de journée, dormir, profiter d'une journée complète sur les sites et repartir le lendemain tranquillement après une bonne nuit de sommeil (?) et partir en bus pour :
- 2 nuits à Sukhotai (idem, envie de pouvoir profiter d'une journée complète de visite mais peut être que Sukhotai vous semble redondant avec Ayutthaya ? ) départ en bus pour :
- 4 nuits à Chiang Mai (il me semble que 4 jours seront nécessaires pour approfondir à minima le secteur non ? ) ensuite trajet en avion pour :
- 4 nuits à Phuket (bon là vous allez me dire que c'est également un repaire de jeunes à casquette type sauvageons 😄 mais moins qu'à Pattaya rassurez-moi ? De toute façon je ne compte pas faire du jet ski à Patong ni me dévergonder sur Bangla Road ) mais cette ville me semble être un bon point de chute pour faire quelques excursions à proximité non ? ensuite direction le ferry pour :
- 4 nuits à Ao Nong (découverte de la côte "Est" de la mer d'Andaman... avec excursions sur mer et dans les terres)
Ensuite c'est là que je commence à tergiverser....
J'ai pour projet (super original ^^ ) de passer 3 ou 4 jours dans une île.... Mais mon coeur balance entre Ko Lanta ou bien une île plus petite du trio : Ko Ngai / Ko Muk / Ko Kadran... Ou bien carrément Koh Lipe pour le côté "paradisiaque"..... mais cela commence à faire loin...et du coup je me dis que pour le retour ce serait mieux de prendre l'avion du retour à Hat Yai (au lieu de remonter de Koh Lipe jusqu'à Krabi en bâteau ?) Autre source d'interrogation j'ai peur de m'ennuyer fortement au bout de 4 jours sur des ilots comme ces derniers ^^ qui doivent être remplis de couples et familles 🤪
Mais surtout si on compte bien il me manque 4 "nuits" à combler (si je consacre la 5ème et dernière restante pour dormir à Bangkok la veille du départ) Et là je ne vois pas trop où aller.... j'aurais déjà fait 7 hébergements différents.... et je n'ai pas envie de repartir dans le Nord Est ou l'Est du pays avec ce que cela entraine de transferts, avion, bus, etc....) Rester plus longtemps à certains endroits ? En remplacer certains par d'autres ?
Kop Khun Krap d'avance 😇
Dix jours en Crète avec voiture English translation pending
bonsoir
bonsoir Nous nous sommes décidés à partir en crète le 8 octobre après les conseils de certains du forum ici nous avons besoin de conseils sur plusieurs points
1) arrivant le soir à 22H on se disait qu'il n'était peut être pas utile de louer la voiture en arrivant sachant que le lendemain on veut faire seulement le musée archéologique et ensuite partir découvrir le reste de la crète sachant qu'on veut loger vers le centre et visiter le musée on pense que la voiture sera plus un problème et préférons la louer le 9 après le musée petite question : savez vous s'il y a des bus d l'aéroport vers le centre le soir après 22h et s'il y a plusieurs arrêts ? peut on louer une voiture en ville ou doit on retourner à l'aéroport ?
2) connaissez vous des locations de voiture à des prix intéressants mais qui offre des voitures en bon état !!!!! ?
3) on hésite à loger à un endroit comme une personne nous l'a conseille entre la canée et heraklon ou plutôt faire un autotour
je vous donne le circuit que nous souhaitons faire sachant que nous sommes 10 jours sur place que nous souhaitons visiter des villages authentiques, faire une ou deux randonnées et un ou 2 sites archéologiques (lesquels sont les plus intéressants) et se reposer peut être à la fin vers des plages
1er nuit HERAKLON le lendemain visite du musée archéologique prise de la voiture et départ pour le circuit Cnossos j'hésite ? le guide du routard dit que ce n'est pas le site le plus parlant REHTYMNON LAC KOUNAS ???? cela vaut il le coup ? LA CANEE GORGE DE SAMARIA RANDONNEE LOUTRO FRANKOKASTELO PLAGE ET FORTERESSE PLAKIAS MONASTERE DE PREVETI PLAGE GORGE KOURTALIOTIKO ????? ZAROS RANDONNEE PHAESTOS AGIO TRIADA
si on fait un autotour que me conseilleriez vous comme lieu d'étape pour dormir et combien de nuits? sinon est ce mieux de loger dans le nord et dans le sud 5 nuits de chaque ? ce qui est le moins fatiguant en fait ! ensuite je ne sais pas si c'est mieux dans un sens que dans l'autre pour le tour que l'on prévoit
Merci de vos conseils et si vous avez des adresses de logement je prends
bonsoir Nous nous sommes décidés à partir en crète le 8 octobre après les conseils de certains du forum ici nous avons besoin de conseils sur plusieurs points
1) arrivant le soir à 22H on se disait qu'il n'était peut être pas utile de louer la voiture en arrivant sachant que le lendemain on veut faire seulement le musée archéologique et ensuite partir découvrir le reste de la crète sachant qu'on veut loger vers le centre et visiter le musée on pense que la voiture sera plus un problème et préférons la louer le 9 après le musée petite question : savez vous s'il y a des bus d l'aéroport vers le centre le soir après 22h et s'il y a plusieurs arrêts ? peut on louer une voiture en ville ou doit on retourner à l'aéroport ?
2) connaissez vous des locations de voiture à des prix intéressants mais qui offre des voitures en bon état !!!!! ?
3) on hésite à loger à un endroit comme une personne nous l'a conseille entre la canée et heraklon ou plutôt faire un autotour
je vous donne le circuit que nous souhaitons faire sachant que nous sommes 10 jours sur place que nous souhaitons visiter des villages authentiques, faire une ou deux randonnées et un ou 2 sites archéologiques (lesquels sont les plus intéressants) et se reposer peut être à la fin vers des plages
1er nuit HERAKLON le lendemain visite du musée archéologique prise de la voiture et départ pour le circuit Cnossos j'hésite ? le guide du routard dit que ce n'est pas le site le plus parlant REHTYMNON LAC KOUNAS ???? cela vaut il le coup ? LA CANEE GORGE DE SAMARIA RANDONNEE LOUTRO FRANKOKASTELO PLAGE ET FORTERESSE PLAKIAS MONASTERE DE PREVETI PLAGE GORGE KOURTALIOTIKO ????? ZAROS RANDONNEE PHAESTOS AGIO TRIADA
si on fait un autotour que me conseilleriez vous comme lieu d'étape pour dormir et combien de nuits? sinon est ce mieux de loger dans le nord et dans le sud 5 nuits de chaque ? ce qui est le moins fatiguant en fait ! ensuite je ne sais pas si c'est mieux dans un sens que dans l'autre pour le tour que l'on prévoit
Merci de vos conseils et si vous avez des adresses de logement je prends
USA: de Miami à Saint Augustine, en longeant la côte Est de la Floride English translation pending
Un « Road trip » à la découverte de quelques aspects du rêve américain.
Rêve de plages et de stations balnéaires de stars comme à Palm Beach, rêve et souvenirs de conquête spatiale à Cap Canaveral, puis visites de phares à l'image de celui de la pittoresque Sainte Augustine, la plus ancienne ville des États-Unis.
Ce sont là quelques unes de nos étapes le long de cette côte de Floride, je les évoque ici (texte et photos) dans ce récit itinérant.
Cela vous tente ? Alors montez à bord et maintenant, en route !
On the road … en direction du « North ». Nous venons juste de quitter Miami et ses inévitables embouteillages, mais dans nos têtes ce sont encore toutes les images de cette trépidante métropole qui se bousculent … comme South Beach avec son immense plage et ses célèbres postes de secours à la déco unique. On n'oublie pas non plus, le charmant quartier Art Déco et ses façades typiques ou encore le skyline de Downtown et ses buildings scintillants de mille lumières sur fond de soleil couchant …



Un dernier embranchement et le trafic se fait plus fluide et avouons-le moins stressant. Nous roulons maintenant tranquillement sur la route A1a qui longe au plus près le littoral. Après à peine quelques kilomètres de voies rapides ... embouteillées, voici que j'éprouve déjà l'envie d'une première pause.
-- L'appel de la plage se fait sentir. Faisons halte pour retrouver une atmosphère paisible sans voitures ni poids-lourds … pour oublier tous ces véhicules qui vous doublent, tantôt sur la gauche puis une autre fois, sur la droite ! C'est ainsi sur les voies rapides des States !
Haulover fait partie des plus belles plages du nord de Miami. Avec son immense ruban de sable clair au bord d'une eau cristalline, un tel décor a de quoi vous attirer. Le parking est lui aussi immense, mais heureusement vide à cette heure, comme également la plage, on ne s'en plaindra pas. Seuls les oiseaux marins sont en nombre, un côté nature qui est plus agréable à contempler qu'un banal alignement de parasols.


--
Un périple itinérant le long d'une côte s'avère toujours une succession d'arrêts. A présent, c'est à Hollywood que nous arrivons, pas la cité du cinéma de la côte Ouest mais Hollywood in Florida, of course ! Une station balnéaire avec ses (hautes) résidences de tourisme et son front de mer très animé. Là, s'y promènent une foule de vacanciers : à vélo, en rollers ou tout simplement à pied, une glace ou un smartphone à la main. Ou bien même avec les deux objets aux mains ... dans ce cas, ils est recommandé de ne pas être trop distrait au risque de porter à la bouche le portable à la place de l'icecream. Ce serait dommage, car la saveur ne doit pas être la même !

--
A près de 50 kilomètres au nord de Miami, notre route nous mène à Fort Lauderdale, la « Venise » américaine. Bon, la comparaison est un peu (beaucoup !) exagérée mais avec son dédale de canaux et de petits ponts, c'est vrai que l'ensemble de cette ville d'eau a un faux air de la Sérénissime … sans les palais ni les gondoles.

En empruntant les rues, ponts après ponts, on enjambe une longue série de canaux. La vision se répète à l'infinie : villas de luxe sagement alignées au bord de pontons privés où sont accostés des bateaux de plaisance, des jet ski ou des kayaks de mer. On dénombre tant d'embarcations de plaisance à Fort Lauderdale que la marina a du être agrandie … imaginez, il en faut de l'espace pour parquer plus de 40 000 bateaux ! Mais c'est sans aucun doute la vision aérienne des lieux qui traduit le mieux l'aspect de cet urbanisme mi-urbain, mi-aquatique. N'ayant pas survolé cette ville ni utilisé un quelconque drone pour immortaliser l'aspect graphique de ces quartiers, je ne résiste pas à compléter ma photo prise au ras des canaux par une vue empruntée à notre cher Google Earth. Voilà en effet ce que cela donne vu d'en-haut, entre quadrillage et courbes, digues et quais puis entre eau et bandes de terre ponctuées de toitures colorées.

Et le Fort ? me direz-vous (enfin peut-être !). Il fait partie de l'histoire locale. Il a été construit en 1838 sous les ordres d'un Major appelé William Lauderdale d'où le nom attribué à l'agglomération. --
Un saut de puce (géante!) nous conduit au nord de la ville, précisément à Pompano Beach. Ce n'est pas un hasard, car à l'extrémité de la baie a été érigé un phare. J'ai toujours bien aimé les phares, ils ont souvent fière allure avec leur colonne effilée. Et avec mon regard d'amateur de photos, j'apprécie ces paysages de bord de mer où un phare vient compléter la composition photographique.

Et puis de nuit, j'aime aussi admirer les faisceaux de ces lanternes qui balayent sur 360° la nuit sombre, sans oublier les éclats lumineux qui par intermittence semblent vous faire un clin d’œil. Colonne blanche et sommet noir, le phare de Pompano s'élève à 41 mètres de hauteur au dessus de la mer. Sa structure est originale avec ces armatures métalliques qui l'entourent non, ce ne sont pas des échafaudages, la construction est bien achevée et ce depuis l'année 1906. De Pompano Beach, je garde le souvenir de cette mer agitée par le vent du large et de ces vagues venant lécher le rivage de sable en se transformant en une tapis d'écume. Mais avec une température de l'eau d'environ 23/24°C, l'eau de baignade était « bonne » comme l'on dit. Un vrai jacuzzi naturel au parfum particulièrement iodé.

--
Kilomètre 112. Palm Beach island se profile à l'horizon. Ici, on quitte les grands ensemble d'immeubles et le tourisme balnéaire de masse. Palm beach dont le nom sonne comme le titre d'une série télévisée américaine est un lieu pour privilégiés. D'ailleurs, beaucoup de grandes familles influentes et fortunées des Etats-Unis y possèdent de luxueuses villas. Citons, les Kennedy, Pullitzer, Rockfeller ou même un certain Donald Trump … L'actuel hôte de la Maison Blanche y passe paraît-il la plupart de ses week-ends sur ce point on peut être d'accord avec lui, les lieux et le climat ont certainement beaucoup plus de charme que ceux de Washinton ! Palm Beach island, c'est une île côtière toute en longueur elle s'étire sur une dizaine de kilomètres face à l'océan Atlantique et dans sa partie la plus large, elle ne mesure qu'environ un petit kilomètre. Il est agréable de la sillonner tout en admirant les somptueuses villas dont les styles architecturaux sont assez variés. On passe de demeures méditerranéennes, voire à la décoration orientale, aux belles habitations coloniales dans le style de celles des îles Caraïbes …

Suivons South Ocean Boulevard puis North Ocean Bd, le regard hésitant entre la contemplation de l'Atlantique et la vue de toutes ces résidences particulièrement cossues. Pour les villas n'ayant pas un accès direct à la plage, c'est à dire celles séparées de la plage par la route, leurs propriétaires ont trouvé la parade. Juste en face de leur demeure et donnant directement sur le sable, ils possèdent des terrains privés avec gazon, palmiers et abri, enfin de coquette maisonnette de plage … un vrai privilège !

En ce mois de mars, nous sommes hors saison de vacances et on ne peut pas dire qu'il y ait foule dans les rues de l'île de Palm Beach. On croise çà et là quelques cabriolets ou autres voitures de luxe mais en fait, ce sont bien plus les véhicules d'ouvriers d'entretien qui sont les plus nombreux : jardiniers, piscinistes. A Palm Beach, les résidents permanents sont plutôt discrets, on est ici entre-soi dans sa propriété … bien à l'abri des regards curieux.

Il ne faut que quelques minutes pour arriver à l'extrémité nord de l'île. Et là, comme à peu près partout dans cette localité, il n'y a pas de possibilité de parking, juste une place de retournement. Aussi, l'arrêt ne durera que le temps de la photo: un bras de mer qui sépare Palm Beach island de l'île Singer, on l'aperçoit en face.

Quant à la plage de Palm … beach, Il n'y a finalement que quelques accès publics, et puis, c'est peut être l'endroit le moins bien entretenu de l'île … enfin lors de notre passage. En effet, un inesthétique cordon d'algues jonchait le sable le long du rivage. Mais question beauté de l'eau et de l'horizon marin, rien à dire, le panorama est de rêve !
A Palm Beach, les tons verts font concurrence à la riche palette des bleus du ciel et de la mer. Le vert est celui de la végétation des jardins et surtout celui des gazons et des green de golf, très nombreux dans toute l'agglomération comme d'ailleurs dans toute la Floride. Nous n'avons pas vu le golf particulier du Président Trump mais plutôt celui du Breakers Golf Course.

Beau green, n'est-ce pas ? Joliment orné sur l'ensemble du parcours par d'élégants palmiers. Justement, à propos de palmiers et de cocotiers, la légende raconte que de nombreux palmiers ont poussé sur cette île suite au naufrage d'un navire espagnol chargé de noix de coco, c'était vers la fin du XIXe siècle. Ce serait ainsi la raison du nom attribué à ces lieux … Palm Beach.
A deux pas du terrain de golf du Breakers, plus précisément juste en face, se trouve le principal monument historique de Palm Beach. Il s'agit de la splendide demeure du milliardaire Henry Morrison Flagler (1830-1913). Il l'a fait construire en 1902 afin de l'offrir à son épouse. Joli, le « petit » cadeau !

Cette maison, enfin ce palace, possède un intérieur somptueusement décoré. Transformée en musée, l'ancienne demeure historique est ouverte à la visite. Mais au fait, qui était donc ce fameux Flaglerqui de toute évidence avait les moyens ... C'était un homme d'affaires ayant particulièrement réussi dans l'immobilier et les chemins de fer, on lui doit en grande partie le développement touristique de la riviera floridienne. Il est aussi à l'origine de la construction en 1880 du premier grand hôtel de ce qui devait devenir une des stations balnéaires des plus huppées des USA. Attenante à l'Hôtel Royal Palm Beach (500 chambres), Flagler avait souhaité édifié une chapelle, la Royal Poincina chapel (1897). La voici avec sa façade actuelle, toute coquette avec ses murs gris qui s'harmonisent de belle façon avec la teinte des bougainvillées de la haie encadrant son petit parvis.

--
On the road again … ou plutôt sur la route qui passe un pont surplombant la lagune de l'Indian River. Nous sommes à Melbourne Beach, une station balnéaire paisible qui longe l'océan.

Mais ce nom de Melbourne a-t-il une relation avec celui de la ville australienne du même nom ? Renseignement pris ... la réponse est oui. En effet, ce nom vient d'un Anglais, un certain John Hector, qui a vécu une bonne partie de sa vie en Australie avant de s'établir dans ce coin de Floride.

Un coup d’œil et une photo (évidemment!) de la longue plage locale. Elle est bordée de petites dunes côtières recouvertes de végétation, elles s'étendent à perte de vue.

Et certain de longer cette côte, bandana aux couleurs du pays sur la tête, chevauchant avec plaisir une grosse cylindrée … une balade au grand air sur des kilomètres baignés d'air iodé soufflé par la brise océane. D'autres en profitent autrement, en survolant le littoral, à l'image de ces pélicans qui prennent la direction du nord.
Suite récit --> Message suivant
On the road … en direction du « North ». Nous venons juste de quitter Miami et ses inévitables embouteillages, mais dans nos têtes ce sont encore toutes les images de cette trépidante métropole qui se bousculent … comme South Beach avec son immense plage et ses célèbres postes de secours à la déco unique. On n'oublie pas non plus, le charmant quartier Art Déco et ses façades typiques ou encore le skyline de Downtown et ses buildings scintillants de mille lumières sur fond de soleil couchant …



Un dernier embranchement et le trafic se fait plus fluide et avouons-le moins stressant. Nous roulons maintenant tranquillement sur la route A1a qui longe au plus près le littoral. Après à peine quelques kilomètres de voies rapides ... embouteillées, voici que j'éprouve déjà l'envie d'une première pause.
-- L'appel de la plage se fait sentir. Faisons halte pour retrouver une atmosphère paisible sans voitures ni poids-lourds … pour oublier tous ces véhicules qui vous doublent, tantôt sur la gauche puis une autre fois, sur la droite ! C'est ainsi sur les voies rapides des States !
Haulover fait partie des plus belles plages du nord de Miami. Avec son immense ruban de sable clair au bord d'une eau cristalline, un tel décor a de quoi vous attirer. Le parking est lui aussi immense, mais heureusement vide à cette heure, comme également la plage, on ne s'en plaindra pas. Seuls les oiseaux marins sont en nombre, un côté nature qui est plus agréable à contempler qu'un banal alignement de parasols.


--
Un périple itinérant le long d'une côte s'avère toujours une succession d'arrêts. A présent, c'est à Hollywood que nous arrivons, pas la cité du cinéma de la côte Ouest mais Hollywood in Florida, of course ! Une station balnéaire avec ses (hautes) résidences de tourisme et son front de mer très animé. Là, s'y promènent une foule de vacanciers : à vélo, en rollers ou tout simplement à pied, une glace ou un smartphone à la main. Ou bien même avec les deux objets aux mains ... dans ce cas, ils est recommandé de ne pas être trop distrait au risque de porter à la bouche le portable à la place de l'icecream. Ce serait dommage, car la saveur ne doit pas être la même !

--
A près de 50 kilomètres au nord de Miami, notre route nous mène à Fort Lauderdale, la « Venise » américaine. Bon, la comparaison est un peu (beaucoup !) exagérée mais avec son dédale de canaux et de petits ponts, c'est vrai que l'ensemble de cette ville d'eau a un faux air de la Sérénissime … sans les palais ni les gondoles.

En empruntant les rues, ponts après ponts, on enjambe une longue série de canaux. La vision se répète à l'infinie : villas de luxe sagement alignées au bord de pontons privés où sont accostés des bateaux de plaisance, des jet ski ou des kayaks de mer. On dénombre tant d'embarcations de plaisance à Fort Lauderdale que la marina a du être agrandie … imaginez, il en faut de l'espace pour parquer plus de 40 000 bateaux ! Mais c'est sans aucun doute la vision aérienne des lieux qui traduit le mieux l'aspect de cet urbanisme mi-urbain, mi-aquatique. N'ayant pas survolé cette ville ni utilisé un quelconque drone pour immortaliser l'aspect graphique de ces quartiers, je ne résiste pas à compléter ma photo prise au ras des canaux par une vue empruntée à notre cher Google Earth. Voilà en effet ce que cela donne vu d'en-haut, entre quadrillage et courbes, digues et quais puis entre eau et bandes de terre ponctuées de toitures colorées.

Et le Fort ? me direz-vous (enfin peut-être !). Il fait partie de l'histoire locale. Il a été construit en 1838 sous les ordres d'un Major appelé William Lauderdale d'où le nom attribué à l'agglomération. --
Un saut de puce (géante!) nous conduit au nord de la ville, précisément à Pompano Beach. Ce n'est pas un hasard, car à l'extrémité de la baie a été érigé un phare. J'ai toujours bien aimé les phares, ils ont souvent fière allure avec leur colonne effilée. Et avec mon regard d'amateur de photos, j'apprécie ces paysages de bord de mer où un phare vient compléter la composition photographique.

Et puis de nuit, j'aime aussi admirer les faisceaux de ces lanternes qui balayent sur 360° la nuit sombre, sans oublier les éclats lumineux qui par intermittence semblent vous faire un clin d’œil. Colonne blanche et sommet noir, le phare de Pompano s'élève à 41 mètres de hauteur au dessus de la mer. Sa structure est originale avec ces armatures métalliques qui l'entourent non, ce ne sont pas des échafaudages, la construction est bien achevée et ce depuis l'année 1906. De Pompano Beach, je garde le souvenir de cette mer agitée par le vent du large et de ces vagues venant lécher le rivage de sable en se transformant en une tapis d'écume. Mais avec une température de l'eau d'environ 23/24°C, l'eau de baignade était « bonne » comme l'on dit. Un vrai jacuzzi naturel au parfum particulièrement iodé.

--
Kilomètre 112. Palm Beach island se profile à l'horizon. Ici, on quitte les grands ensemble d'immeubles et le tourisme balnéaire de masse. Palm beach dont le nom sonne comme le titre d'une série télévisée américaine est un lieu pour privilégiés. D'ailleurs, beaucoup de grandes familles influentes et fortunées des Etats-Unis y possèdent de luxueuses villas. Citons, les Kennedy, Pullitzer, Rockfeller ou même un certain Donald Trump … L'actuel hôte de la Maison Blanche y passe paraît-il la plupart de ses week-ends sur ce point on peut être d'accord avec lui, les lieux et le climat ont certainement beaucoup plus de charme que ceux de Washinton ! Palm Beach island, c'est une île côtière toute en longueur elle s'étire sur une dizaine de kilomètres face à l'océan Atlantique et dans sa partie la plus large, elle ne mesure qu'environ un petit kilomètre. Il est agréable de la sillonner tout en admirant les somptueuses villas dont les styles architecturaux sont assez variés. On passe de demeures méditerranéennes, voire à la décoration orientale, aux belles habitations coloniales dans le style de celles des îles Caraïbes …

Suivons South Ocean Boulevard puis North Ocean Bd, le regard hésitant entre la contemplation de l'Atlantique et la vue de toutes ces résidences particulièrement cossues. Pour les villas n'ayant pas un accès direct à la plage, c'est à dire celles séparées de la plage par la route, leurs propriétaires ont trouvé la parade. Juste en face de leur demeure et donnant directement sur le sable, ils possèdent des terrains privés avec gazon, palmiers et abri, enfin de coquette maisonnette de plage … un vrai privilège !

En ce mois de mars, nous sommes hors saison de vacances et on ne peut pas dire qu'il y ait foule dans les rues de l'île de Palm Beach. On croise çà et là quelques cabriolets ou autres voitures de luxe mais en fait, ce sont bien plus les véhicules d'ouvriers d'entretien qui sont les plus nombreux : jardiniers, piscinistes. A Palm Beach, les résidents permanents sont plutôt discrets, on est ici entre-soi dans sa propriété … bien à l'abri des regards curieux.

Il ne faut que quelques minutes pour arriver à l'extrémité nord de l'île. Et là, comme à peu près partout dans cette localité, il n'y a pas de possibilité de parking, juste une place de retournement. Aussi, l'arrêt ne durera que le temps de la photo: un bras de mer qui sépare Palm Beach island de l'île Singer, on l'aperçoit en face.

Quant à la plage de Palm … beach, Il n'y a finalement que quelques accès publics, et puis, c'est peut être l'endroit le moins bien entretenu de l'île … enfin lors de notre passage. En effet, un inesthétique cordon d'algues jonchait le sable le long du rivage. Mais question beauté de l'eau et de l'horizon marin, rien à dire, le panorama est de rêve !
A Palm Beach, les tons verts font concurrence à la riche palette des bleus du ciel et de la mer. Le vert est celui de la végétation des jardins et surtout celui des gazons et des green de golf, très nombreux dans toute l'agglomération comme d'ailleurs dans toute la Floride. Nous n'avons pas vu le golf particulier du Président Trump mais plutôt celui du Breakers Golf Course.

Beau green, n'est-ce pas ? Joliment orné sur l'ensemble du parcours par d'élégants palmiers. Justement, à propos de palmiers et de cocotiers, la légende raconte que de nombreux palmiers ont poussé sur cette île suite au naufrage d'un navire espagnol chargé de noix de coco, c'était vers la fin du XIXe siècle. Ce serait ainsi la raison du nom attribué à ces lieux … Palm Beach.
A deux pas du terrain de golf du Breakers, plus précisément juste en face, se trouve le principal monument historique de Palm Beach. Il s'agit de la splendide demeure du milliardaire Henry Morrison Flagler (1830-1913). Il l'a fait construire en 1902 afin de l'offrir à son épouse. Joli, le « petit » cadeau !

Cette maison, enfin ce palace, possède un intérieur somptueusement décoré. Transformée en musée, l'ancienne demeure historique est ouverte à la visite. Mais au fait, qui était donc ce fameux Flaglerqui de toute évidence avait les moyens ... C'était un homme d'affaires ayant particulièrement réussi dans l'immobilier et les chemins de fer, on lui doit en grande partie le développement touristique de la riviera floridienne. Il est aussi à l'origine de la construction en 1880 du premier grand hôtel de ce qui devait devenir une des stations balnéaires des plus huppées des USA. Attenante à l'Hôtel Royal Palm Beach (500 chambres), Flagler avait souhaité édifié une chapelle, la Royal Poincina chapel (1897). La voici avec sa façade actuelle, toute coquette avec ses murs gris qui s'harmonisent de belle façon avec la teinte des bougainvillées de la haie encadrant son petit parvis.

--
On the road again … ou plutôt sur la route qui passe un pont surplombant la lagune de l'Indian River. Nous sommes à Melbourne Beach, une station balnéaire paisible qui longe l'océan.

Mais ce nom de Melbourne a-t-il une relation avec celui de la ville australienne du même nom ? Renseignement pris ... la réponse est oui. En effet, ce nom vient d'un Anglais, un certain John Hector, qui a vécu une bonne partie de sa vie en Australie avant de s'établir dans ce coin de Floride.

Un coup d’œil et une photo (évidemment!) de la longue plage locale. Elle est bordée de petites dunes côtières recouvertes de végétation, elles s'étendent à perte de vue.

Et certain de longer cette côte, bandana aux couleurs du pays sur la tête, chevauchant avec plaisir une grosse cylindrée … une balade au grand air sur des kilomètres baignés d'air iodé soufflé par la brise océane. D'autres en profitent autrement, en survolant le littoral, à l'image de ces pélicans qui prennent la direction du nord.
Suite récit --> Message suivant
Thaïlande: que pensez vous de l'attitude de certains touristes? (de plus en plus nombreux...) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voyageons depuis longtemps en Asie du Sud Est( depuis les année 80) mais cette année, les hordes de touristes sur les sites historiques ou dans les temples m'ont profondément agressés et interpelés.
Il y a en effet beaucoup de touristes qui visitent la Thaïlande et je trouve que cela est une bonne chose que de plus en plus de monde puisse voyager et découvrir d'autres civilisations, mais le comportement de certains est devenu complètement inadmissible.
Les selfies deviennent un fléau pour les lieux touristiques car ce qui est devenu important, ce n'est plus la découverte du lieu, ni de s'en imprégner, mais c'est MOI devant le lieu, MOI devant le temple, MOI devant la statue que l'on verra à peine... Au temple blanc à Chiang Rai j'ai vu une personne faire 30 selfies en 3 pas....
Plus personne ne respecte l'autre pour entrer dans un lieu ou pour se retirer lors d'une prise de photo. L'autre n'existe plus...il est comme ...invisible. J'ai été aussi très frappé par l’attitude de ces gens dans les temples qui sont quand même des lieux de cultes. Ils parlent fort, et s'interpellent, mais ce qui m'a semblait le plus irrespectueux est de se faire prendre en photo en étant dos au bouddha et en faisant semblant de prier... et il y avait des familles entières à avoir cette attitude et à rigoler.
Certains thaïs continuent de prier et restent imperturbables, d'autres se sentent perturbés, gênés mais surtout offensés dans leur moment de recueillement et le font savoir avec politesse et courtoisie. Et là, les touristes ne comprennent pas pourquoi les thaïs ne sont pas contents....et ceux sont eux qui agressent le thaï...des scènes vraiment invraisemblables.
En fait ce ne sont pas les touristes qui me dérangent ce sont leurs comportements... Les chinois sont en effet bien placés et en nombre et leurs coté rustres (que j'ai connu dans leur pays dans les années 80) ne fait qu’amplifier ce coté irrespectueux vis à vis des autres. Mais les occidentaux ont aussi une large part de responsabilité pensant arriver dans un pays conquis où on a le droit de tout faire...
Heureusement certains coins restent encore sympas avec des touristes qui ont encore un sens du respect et de l'existence de l'autre... Et puis, les thaïs sont toujours aussi accueillants, souriants et serviables, c'est pour ça que je l'aime toujours autant cette Thaïlande....
Ce ne sont que mes impressions et mon ressenti, et malheureusement j'ai partagé ces mêmes sentiments avec grand nombre de voyageurs.
Qu'en pensez vous? êtes vous de mon avis? ou d'un avis complètement contraire? et que c'est bien ainsi.... ou quelles seraient les solutions
Bon voyage
Guy
Le Marche: An Italian Region Worth Discovering!
Hi everyone,
Le Marche? Where’s that?
That’s what we hear more than 9 times out of 10... This region is actually little-known, or at least only its Adriatic coastline, just below Rimini, rings a bell.
Yet it’s a beautiful region, bordered to the east by the Adriatic Sea and to the west by the Apennine Mountains, with thousands of hills in between—many topped with charming little villages. A very rural area, quite affordable, starting to showcase its heritage, and not yet overrun by tourists... so what are you waiting for?

The distances look short, but the roads are long: aside from the fairly fast routes running from the hinterland down to the coast, following the paths of small rivers that rise in the Apennines and flow into the Adriatic, all the other roads—especially the cross-country ones—wind and twist. They reveal stunning landscapes at every turn but also force you to adjust your sense of time. We stayed in two different spots, each about 30 or 40 km from the coast—first in the north of Le Marche, near Fossombrone, at Isola di Fano, and then in the south, at Montalto delle Marche.
Since this region is still a bit "under the radar," I had some trouble finding information while planning the trip... So this travel journal aims to introduce you to the region through photos and share a few tips along the way.
First up, some views of the landscapes!



More to come in the next post!
Le Marche? Where’s that?
That’s what we hear more than 9 times out of 10... This region is actually little-known, or at least only its Adriatic coastline, just below Rimini, rings a bell.Yet it’s a beautiful region, bordered to the east by the Adriatic Sea and to the west by the Apennine Mountains, with thousands of hills in between—many topped with charming little villages. A very rural area, quite affordable, starting to showcase its heritage, and not yet overrun by tourists... so what are you waiting for?

The distances look short, but the roads are long: aside from the fairly fast routes running from the hinterland down to the coast, following the paths of small rivers that rise in the Apennines and flow into the Adriatic, all the other roads—especially the cross-country ones—wind and twist. They reveal stunning landscapes at every turn but also force you to adjust your sense of time. We stayed in two different spots, each about 30 or 40 km from the coast—first in the north of Le Marche, near Fossombrone, at Isola di Fano, and then in the south, at Montalto delle Marche.
Since this region is still a bit "under the radar," I had some trouble finding information while planning the trip... So this travel journal aims to introduce you to the region through photos and share a few tips along the way.
First up, some views of the landscapes!



More to come in the next post!