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Refuge animalier Inti Wara Yassi en Bolivie English translation pending
by Cannellia · 2006-09-06 · 30 replies
bonjour,

j'aurais aimer avoir plus d'info sur le refuge animalier "inti wara yassi" est-ce une reserve serieuse? quel est le cout de la vie en bolivie ? quel est l'etat des lieux?
Échange de photos: vos bonnes impressions de la Thaïlande English translation pending
by ElPedro · 2006-09-03 · 406 replies
allez un petit post positif, histoire de sortir de l'ambiance "les putes c'est pas bien!!!", "violee a 15 ans", "kao san et pattaya c'est pour les anes." je n'ai rien contre, mais les gonzes qui ne sont jamais venu en thailande vont se mettrent a flipper en surfant sur ce forum. l'idee c'est de poster une image de la thailande qui resumerait votre impression et votre amour pour ce pays. tout ceci sans pretention, bien sur, juste pour le fun. tout le monde est bienvenue. je me lance!!! photo d'un samedi apres-midi a koh si chang. 🙂🙂🙂
Humanitaire en été 2007? English translation pending
by Nimportnawak · 2006-08-31 · 9 replies
bonjour à tous, je suis étudiante en psychologie à l'année, et j'aimerais profiter de mes 3 mois de vacances en été 2007 pour me rendre utile et si possible partir en mission à l'étranger.Si vous pouviez m'aider dans cette recherche ce serait parfait.Je vous remercie d'avance. A plus.
Vivre à l'année dans un camping-car English translation pending
by Maxvingtquat · 2006-08-20 · 553 replies
bonjour je souhaiterais vivre à l'année dans un cc.quel genre de cc serait le plus aproprié pour y etre à l'aise (capucine.....) sachant que je suis seul.mon budget pour cet investissement serait au grand maximum 20000€. j'aurais par la suite de nombreuses autres questions, mais chaque chose en son temps. bonne journée🙂
Air France pour l'Ile Maurice: 747 ou A340 sur Air Mauritius? English translation pending
by Jean28 · 2006-08-16 · 27 replies
Bonjour,

Je pars à Maurice au mois d'octobre avec Air France à l'aller comme au retour, ma question est la suivante: Est-ce que les sièges de la cabine tempo sur le pont supérieur sont vraiment plus confortables par rapport à la cabine "classique"(J'ai pu avoir au moment de ma réservation les sièges 60k et 60L car je suis passager elite platinum). ? Ou vaut-il mieux prendre Air Mauritius avec ses a340?

Merci d'avance pour vos réponses.
Excursion à Moab avec la société Tag a Long (Etats-Unis) English translation pending
by Stgeran69 · 2006-08-13 · 82 replies
Bonjour,

j'ai vu qu à Moab, on pouvait faire une excursion bateau/jeep avec une société appelée Tag a long. Je suis intéressé par celle qui permet de visiter (une partie) de canyonlands. J'ai vu que Fabienne connaissait (lu dans un autre forum). si elle veut me détailler ses impressions et itinéraires, je suis preneur. les autres avis sont aussi les bienvenus !!
Croisière aux Caraïbes sur le Celebrity Galaxy English translation pending
by Caropier · 2006-08-04 · 22 replies
Bonjour à tous,

Mon mari et moi partons en croisière le 2 janvier prochain pour les Caraïbes du Sud sur le Celebrity Galaxy. Nous arriverons à Porto Rico et ferons les Iles vierges, St-Thomas, Ste-Lucie, Les Barbades, Margarita au Vénézuela, Curaçao et Aruba. Est-ce que quelqu'un sur le forum a déjà fait cette croisière avec ce bateau?

Merci
Tchéquie: le vrai pays du vélo English translation pending
by Cyclosite · 2006-07-15 · 18 replies
Hello à tous,

De retour du vrai pays du vélo... Où j'ai pourtant très peu pédalé... voici quelques nouvelles.

Nous n'avions cette année que 15 jours de vacances familiales au lieu des trois semaines habituelles, je n'ai donc pas pris de journée pour moi pour faire de longues balades, mais me suis consacré pleinement à la famille.

Juste trois belles sorties avec Hadrien en troisième roue. Nous avons ensemble grimpé son premier col, son premier big aussi. Lui très fier, moi encore plus! Vraiment beaucoup de plaisir pour tous les deux. Même s'il pédale encore de façon un peu irrégulière, l'ascension c'est faite sans soucis avec quelques poses, en vrais cycloTouristes ;-) profitant du paysage, des fleurs, des insectes des oiseaux et de tout ce qui peut intéresser un enfant de presque 5 ans. Quelques photos aussi qui rejoindrons les galeries de cyclosite le jour où j'aurai le courage de faire une mise à jour. Dans la descente, pas très raisonnable, que je faisait en roue libre, j'entendais derrière moi crier "WAAAAOUUUUU plus vite papa!!!" et le petit diable pédaler de toutes ses forces. Sans que je m'en rende compte, nous allions vite, très vite... trop vite! Heureusement sans incident, mais le compteur marquait 69, 7km/h en vitesse max. Moi qui croyais ne pas avoir dépassé un raisonnable 45 km/h (concentré sur mes trajectoires, je n'ai pas jeté de coup d'oeil au compteur). Faudra que je fasse gaffe, mais l'addition de nos poids nous emmène à des vitesse folles et ce n'est pas mon petit monstre qui va s'en plaindre il aime ça! Je crois qu'il n'est pas prêt de battre son premier record de vitesse ;-) En tout trois sorties d'une 20aine de km chacune, en pleine nature sur des petites routes agréables de ce pays que j'adore par dessus tout... et même plus que ça. Plus je le connais plus je l'aime, d'ailleurs j'y retourne en solo d'ici une grosse dizaines de jours.

Bon pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris c'est bien sur de la République Tchèque que je parle. Les routes y sont toujours aussi agréables, les parcours cycliste toujours aussi nombreux et très bien balisés, les conducteurs y sont toujours aussi respectueux des vélos, même sur les routes plus importantes. Depuis 4 ans que je passe par là, le nombre de cycliste à été multiplié pas un facteur important. De tous ages, les cyclos touristes, promeneurs à vélo et sacochards sont de plus en plus nombreux. Dès qu'ils le peuvent les tchèques sortent leurs vélos. D'ailleurs, je constate une nette amélioration de la qualité des vélo. Je n'ai plus vu des masse de vieux biclous, mais un nombres incroyable des VTC et VTT parfaitement modernes, aussi quelques plus rare cyclo sportifs en vélo type "course".

Les itinéraires sont toujours aussi bien balisés de nombreux panneaux spécifiques jaunes, ils parcourent tout le pays dans tous les sens, il n'est pas un village, une ville qui ne soit traversé par au moins une des routes. Les routes portent des numéros, un chiffre pour les routes "nationales", deux pour les "régionales", 3 pour les "provinciales", et 4 chiffres pour les petits parcours locaux. Impossible de se perdre, d'autant plus que les cartes déjà très bonnes il y a 4 ans offrent maintenant une qualité et un choix exceptionnel. Depuis les cartes locales au 1:10.000 et 1:50.000 (compatibles GPS) jusqu'aux cartes régionales au 1:100.000 et 1:200.00. Sur les cartes, les parcours cycliste clairement indiqué, avec leurs numéros correspondant à ceux des panneaux. Que du bonheur!

L'état des routes s'améliore chaque années, s'il en reste encore quelques unes relativement abîmées, elles se font de plus en plus rare, surtout à l'ouest du pays. Beaucoup de petites routes on fait l'objet de réparation "provisoire" à coup de petites plaques de bitumes sur les trous, en attendant probablement un ré asphaltage complet. Vu aussi dans quelques parc nationaux des pistes cyclables indépendantes en cours de construction. Tout est pensé avec un esprit de cyclo-tourisme en intégrant le vélo au paysage, à la route sans comme cela se fait dans "l'autre pays du vélo" (celui que je n'aime pas ;-), l'isoler et le contraindre à céder passage et priorité aux voitures à tous bout de champs. Vraiment que du bonheur!

Pour ceux qui voudraient pratiquer du VTT pur ou de la rando pédestre, pas de problèmes des parcours bien balisé et des cartes spécifiques existent aussi. De nombreuses remontées mécaniques acceptent aussi les vélo pour ceux qui voudraient se consacrer à la descente uniquement (attention quand même aux randonneurs pédestres nombreux sur les sentiers) ;-)

Bon si vous n'êtes toujours pas convaincu de partir là bas pour vos prochaines vacances, il me reste à vous parler des nombreux campings, pensions chez l'habitant, hôtel et restos impéccables que l'on trouve dans tout le pays à des prix dérisoires pour nos bourses occidentales.

D'un point de vue touristique, outre la nature, toujours très présente, de charmantes petites villes, des villages magnifiques, des curiosités culturelles très variées, des bières parmi les meilleurs d'europe et probablement du monde, de bon vins, et quelques alcools blancs ou colorés en guise de dopage!

Pour la suite de mon programme vacance, départ lundi pour l'autre pays du vélo avec le fiston en troisième roue pour une initiation au cyclo camping et ensuite retour pour trois semaines de vélo solo en tchéquie (Plzen-Wien-Bratislava-Plzen) à partir la semaine suivante. Que du bonheur en perspective!

En espérant vraiment en avoir convaincu l'un ou l'autre de tenter l'expérience... Je reste à votre disposition

Très cyclotouristement vôtre

Arnaud le Cyclopathe de Cyclosite, définitivement amoureux de la tchéquie!
Hôtel Bahia Principe Akumal English translation pending
by Chagrine · 2006-07-14 · 17 replies
Quelqu'un connait cet hotel???
Banque à Nouméa English translation pending
by Didiergolf · 2006-07-06 · 22 replies
j'ai un compte a la poste (banque postal) je voudrais savoir si cette banque existe a NOUMEA, ce qui me simplifierais la vie pour les transferts de compte. Aussi j'ai une CB mastercard, est ce suffisant ou faut il une visa preier ou autre? merci beaucoup et au 15 aout....
Avis sur itinéraire de dix sept jours dans l'Ouest américain en septembre English translation pending
by Cyril456 · 2006-07-04 · 48 replies
Bonjour,

Voici une ébauche de notre itinéraire (ma copine et moi) pour 17 jours mi-septembre / début octobre dans l'ouest américain vol A/R San Francisco :

17 Septembre : Arrivée à 16h, récupération 4x4 18 SAN FRANCISCO (courses à faire + Golden Gates) 19 YOSEMITE 320km, route matin + rando après-midi / Nuit au Yosemite Bug Lodge 20 YOSEMITE rando matin et début après-midi / Nuit à Lone Pine 320km 21 LONE PINE -> DEATH VALLEY -> LAS VEGAS 360km 22 LAS VEGAS 23 LAS VEGAS -> BRYCE CANYON 420km 24 BRYCE -> PAGE 240km / Nuit camping 25 PAGE -> MONUMENT VALLEY 240km / Nuit à San Juan Inn ou camping ? 26 MONUMENT VALLEY -> GRAND CANYON 320km rando 3h 27 GRAND CANYON (hélico le matin) -> FLAGSTAFF 150km route fin d'après-midi 28 FLAGSTAFF -> BARSTOW 570km + outlets 29 BARSTOW (outlets) -> LOS ANGELES 200km + Parc Knott's Berry Farm ou Six Flags Magic mountain 30 LOS ANGELES 1 LOS ANGELES -> SAN LUIS OBISPO 320km Morro bay, Big sur 2 SAN LUIS OBISPO -> MONTEREY 240km 3 MONTEREY -> SAN FRANCISCO 200km 4 SAN FRANCISCO avion à 19h

L'idée est de faire la route principalement tôt le matin pour avoir la journée devant nous (sauf qq jours comme J20, J21, J27) et 400km/j maxi (sauf J28). On voudrait privilégier le camping pour les parcs, motels pour les grands villes et hotels de luxe à Las Vegas.

On se pose pas mal de questions à savoir : déjà, qu'en penses-tu ? Pour des rando de 4h/5h maxi, quels sont les parcs à privilégier ? Yosemite : on a prévu 2 demi-journées de rando, est-ce bien? peut-etre une journée entière aurait été mieux ? Le camping à Yosemite à cette période est faisable (pas de matos hiver) ? Bryce Canyon : j'ai vu sur d'autres posts pleins d'itinéraires à faire, lequel est le mieux ? ESt-ce qu'une seule après-midi suffit ? est-ce que la journée 29 n'est pas gachée ? Je ne connais pas trop les outlets à part ceux de Barstow. On hésite à parir de Gd canyon le direction barstow plutot que d'aller à Flagstaff...à voir remonter la cote ouest sur 3 jours, est-ce que ca en vaut la peine ?

Enfin, on regrette de ne pas avoir Sequoia Park et Lake Tahoe dans ce parcours... (et Arches, Canyonlands, etc...)

Vos commentaires sont les bienvenus !
Camping-car au Portugal et camping sauvage? English translation pending
by DID35 · 2006-07-04 · 128 replies
Bonjour à tous, nous voulons aller au PORTUGAL en camping car au mois d'Août avec nos trois enfants. Nous aimerions savoir si le camping sauvage est toléré. Où pouvons nous faire les pleins d'eau et les vidanges du camping car. y-a-t-il des aires pour camping car ? Nous aimerions connaître la température de la mer et de l'air vers Nazaré. Merci.
Paris et la routine! English translation pending
by Trotteuse · 2006-06-30 · 58 replies
salut

Peut etre que mon pseudo vous dit qq chose, je suis rentré d'un TDM il y a 8 mois avec mon fiancé j'ai eu beaucoup de mal a m'en remettre, aprés beaucoup de pleurs ca va mieux mais dans la tête c''est pas terrible . Déja étant ado je supporté pas la vie des gens comme ma mère qui se lever pour prendre le bus et bosser tous les jours comme des milliers de gens dans cet énorme fourmillière : PARIS, les gens sont aigris, pas trés chaleureux voir pas du tout. Bon j'ai tout pour être bien, mon fiancé a ouvert une agence à Paris, je bosse dedans comme secrétaire, le souci c'est qui l'a pris un associé, genre un pote mais un gros con que je supporte pas, le gros faucheton, a moitié raciste enfin le genre gros Con.. Voilà je me retrouve en plein dans la routine a faire ce que je déteste, c'est a dire me taper les bouchons, taffer dans un milieu ou je cotoie des naze et de voir la tronche de l'assoc tous les matins (il sait même ce que c'est que du sucre de canne !! ), rentrer tous les soirs, faire la popote, .. je pète les plombs, des angoisses a répétition, je rêve de partir !!où je sais pas mais dans la nature

Voilà vous pouvez rien faire pour moi, je sais mais je voulais vous le faire partager ... En plus je regarde la chaine "VOYAGE" et "ESCALE" tous les soirs, ca aide pas.. C'est la grosse déprime !!

www.1brindesoleil.net
Nombre de rouleaux de papier toilette à emmener en voyage? English translation pending
by PeanutFR · 2006-06-26 · 58 replies
Une question qui peut paraître saugrenue voire déplacée, mais qui est très sérieuse : en voyage combien de rouleaux de papier toilette emporter environ par personne et par semaine (par exemple), en imaginant qu'on soit loin de la civilisation qu'on ne puisse pas en acheter sur place ?

PS : les feuilles des arbres, et les 1ères pages du roman qu'on est en train de lire, bof-bof... 😕

Une idée aussi : emmener aussi un briquet pour ne pas laisser de trace derrière soi 😉
"La peur" de prendre racine (pour Ben) English translation pending
by Lemon · 2006-06-18 · 13 replies
La discussion de benharper m'a touché, mais je pensais qu'il falait faire une discussion inversé aussi😏

Je vous explique mon cas: Depuis mon plus jeune enfance, j'ai voyagé, et des que j'ai pu voler de mes propres ailes, je l'ai fait. Moi c'est pas tant les voyages courte, mais plutot des voyages longue, ou des demenagements de quelques annees. Je ne tient pas en place, j'ai plaqué plusier CDI, pour l'inconnu, le rien, en me disant "je me debrouillerai" J'ai peur de m'engager, peur de prendre racine, peur de la monotonie.. metro, boulot, dodo.. Je sait pas si il y'en a qui partage ce peur? Pour l'instant, j'ai trouvé personne dans mon cas, mais ici peut etre? Maintenant, je fait un diplome d'AS, pour apres faire infirmier, car le but dans tout ca, c'est le voyage. Entretemps, j'ai du mal a comprendre ceux qui naissent dans leur village, travaille 3km plus loins, et ont 15-20 ans dans le meme metier.. ca, ca me fait peur cette idee. Je doit pas etre constitué normalement je pense😛 Peur de la securité, ca existe?

Max
Le Mondial dégénère en Thaïlande (Pattaya) English translation pending
by Barbot · 2006-06-15 · 36 replies
Mondial 2006 Le Mondial dégénère en Thaïlande

Jeudi 15 juin 2006

La police thaïlandaise est à la recherche d'un homme qui a abattu, dans un restaurant, deux amateurs de football à qui il avait demandé de faire moins de bruit. Le meurtrier présumé était assis à côté d'un groupe de 10 Thaïlandais qui regardaient à la télévision le match Italie-Ghana comptant pour la Coupe du Monde, dans la nuit de lundi à mardi, dans un restaurant de la station balnéaire de Pattaya, à 70 kilomètres au sud de Bangkok.

Les amateurs de football ont explosé de joie lorsque l'Italie a marqué un but. L'homme leur a demandé de se taire, ce qui a provoqué une dispute, a expliqué le commandant Somphol Nakkhamphan de la police de Pattaya. "L'homme, qui était seul, ne pouvait se battre contre les 10 autres. Il a alors sorti un revolver pour tuer ses victimes", âgées de 30 et 41 ans, a ajouté le policier. "Nous connaissons le suspect et sommes à sa recherche", a-t-il dit.

Pattaya est une destination très populaire parmi les touristes occidentaux. La pègre est très active dans cette ville qui compte de nombreux bars, restaurants et salons de massage. Les amateurs de football sont très nombreux en Thaïlande où les matches de la Coupe du Monde font l'objet de paris qui devraient totaliser cette année un milliard de dollars.
Parc de Yellowstone ou Grand Canyon? English translation pending
by MimiSoeur · 2006-06-14 · 24 replies
Bonjour à tous, Outre un séjour sur la côte Est en septembre prochain, j’envisage de m’accorder une petite semaine de circuit pour découvrir l’Ouest (parcs nationaux et/ou Californie …). Que me conseillez-vous ?

En fait j’hésite surtout entre faire le Parc de Yellowstone (et Grand Teton) d’une part et Las Vegas-Grand Canyon-Los Angeles en voiture d’autre part. Qu’en pensez-vous ? Et côté budget, les deux se valent-ils ?

Merci d'avance pour vos avis.

Pique-nique à Paris - Champ de Mars - le dimanche 2 juillet 2006 English translation pending
by Ailleursland · 2006-06-13 · 211 replies
Salut à tous,

Les beaux jours sont revenus sur la capitale et les pelouses des parcs et jardins parisiens n'attendent que nous pour une nouvelle rencontre placée sous le signe.....du voyage of course !😉

Instructions pour la journée ( mises à jour régulièrement dans ce post )

Pique-nique Paris le Dimanche 2 Juillet 12H30 au Champs de Mars. Métro Ecole Militaire, Dupleix, La Motte-Picquet, bus 80

Si vous êtes intéressés, inscrivez-vous sur ce post. Inutile de demander la permission, cette rencontre est ouverte à tous, pourvu que chacun apporte avec lui une dose de bonne humeur.

Le lieu exact du RDV sera précisé le Mercredi 28 Juin sur le post.

Thème : la pétanque par équipes de pays et que les meilleurs gagnent.😛

Les règles du jeu seront énoncées sur place. Les équipes seront constituées sur place également en fonction de .....bref....🙂

Que tou(te)s les boulistes se fassent connaître ici, notamment celles et ceux qui possèdent des jeux de pétanque ( les jeux en plastique sont formellement interdits ), qu'on ne se retrouve pas le bec dans l'eau le jour venu. Prévoir un mètre pour les tricheurs et un cochonnet fluo au cas où la partie s'éterniserait tard dans la nuit 😄( ça s'est déjà vu !😎 )

Je précise que rien n'est imposé, pour ceux qui n'oseraient pas affronter les filles à la pétanque, une sieste est toujours possible à l'ombre d'un arbuste en fleurs !

Pique-nique : chacun apporte une contribution, en fonction de ses moyens et de sa spécialité culinaire.

Cuisiniers du Dimanche, à vos fourneaux ! Les piètres cuisiniers pourront toujours pousser les portes de Mo..prix pour dévaliser le rayon boissons !

Afin que tout le monde n'amène pas les mêmes choses, on va lister qui amène quoi. C'est un peu scolaire j'en conviens mais super efficace au final !

Check list ( à compléter également sur le post ) Amuse-gueules : Salades : Charcuterie : Fromage éventuellement : Pain : Desserts : Boissons : Assiettes en plastique : Couverts en plastique : Verres en plastique : Sopalin : Nappes, plaids :

Je complèterai les infos manquantes sur ce fil de discussion au fur et à mesure.

Je remercie d'ores et déjà toutes celles et ceux qui vont faire vivre ce post jusqu'au 2 Juillet.

A très bientôt, venez nombreux !😉

Ailleurs😎

PS : si vous savez pas quoi faire les 24 et 25 Juin, une équipe parisienne de 20 personnes ( ABM + VF ) participe au rallye des marais. Venez encourager notre équipe pirate, nous vous serons reconnaissants !😏

Sinon, recherchons désespérément le capitaine Crochet 😐

PSS : une pensée énorme pour Simon, sur la route de la Transalpine, tu nous manques
Coupe du monde de football: ambiances à travers le monde? English translation pending
by Williama · 2006-06-10 · 536 replies
Ami(e)s voyageurs, correspondants de tous les pays et amateurs de foot,

A l'occasion de cet évènement planétaire, pouvez-vous nous donner vos impressions et décrire l'ambiance depuis les différents endroits où vous vous trouvez actuellement sur la planète. Par exemple comment sont les rues de Buenos Aires ou à Trinidad et Tobago ce soir après la bonne performance de ces 2 équipes? Comment vit-on les matchs à Berlin, à Barcelone, en Dalmatie, dans les cafés d'Istanbul ou sous une yourte en Mongolie? Par avance merci de vos interventions et descriptions, de vos joies, pleurs et colères contre ce "foutu pénaltie sifflé à la 90è minute"!! du vécu dans votre coin, des fiestas actuelles et les plus belles à venir... Voilà à+, et pour ma part "Allez les bleus!!!"
Les pieds en Birmanie... et la tête dans les étoiles English translation pending
by Slaeinte · 2006-06-09 · 10 replies
Recit par Christophe et Sophie de 4 semaines en Birmanie apres un passage en Chine: (pour la gallerie photo ou des recits images http://www.lespiedssurterre.org). Bonne lecture.

Dimanche 2 Octobre: Premieres impressions A la descente de l'avion, la bouffée d'air humide et la chaleur écrasante nous ont fait réaliser qu'on était désormais sous un climat tropical. En traversant la ville de Yangon, nous découvrons une capitale charmante aux avenues larges et bien traçées bordées d'arbres, parfois même des tecks, ces vénérables arbres imputrescibles chers aux salons de jardin. Finis les gratte-ciel et les rues bien propres de Chine, place à une architecture coloniale colorée et délabrée (Christophe y sent presque un parfum de La Havane…) Ici les hommes comme les femmes sont en jupes longues style porte-feuille, des longuyi, ils ont la bouche et les dents rouges et les femmes ont les joues jaunes. Pas de doute, on a changé de pays. Les hommes mastiquent toute la journée de la noix de bétel aux propriétés vermifuges et bienfaisantes comme on chique du tabac et la recrachent en maculant les trottoirs de tâches rouges sang. Les femmes se protègent la peau du soleil en s'étalant sur le visage du tanaka, une pâte jaune extrait de l'arbre du même nom. Produit de beauté numéro 1 devant l'Oréal, elles l'étalent avec une brosse à dent par coquetterie. Autres changements radicaux par rapport à la Chine: les gens sont souriants et parlent pour beaucoup l'anglais. La Birmanie fut une colonie anglaise de la fin du 19e siècle jusqu'à la Seconde guerre mondiale, ceci expliquant sans doute cela. Nous apprenons aussi que les Birmans descendent des Mongols, les Sourire à la noix...de Betel gênes de la sympathie se transmettraient-ils de génération en génération? Les trottoirs défoncés sont parsemés d'étalages et de gargotes, pas évident de se promener tranquillement. Les voitures et les cars datent d'une autre époque et certaines sont de marques totalement inconnues. Les bus et fourgonnettes qui circulent sont bondés de monde, les gens s'accrochent à l'extérieur, sans doute la meilleure place vu la chaleur. Comme le pays à quelques démélés avec les Etats Unis, ici les cartes de retrait ne sont pas acceptées et paradoxalement, la majorité des transactions se fait en dollars américains. Le seul moyen de se procurer des kyats est d'échanger des dollars ou des euros en grosses coupures. Pas question non plus de le faire à la banque ou à l'aéroport, ils proposent 3 fois moins qu'au marché noir. Direction le grand marché Bogyoke appelé aussi Scott market. Cet immense marché couvert propose un maximum de marchandises de contrebande, des vêtements, bibelots et pierres précieuses mais c'est aussi l'endroit ou échanger de l'argent. C'est finalement assez simple car de nombreux rabatteurs nous accostent dans la rue. Le plus difficile est de négocier un bon taux. On s'en sortira avec un taux de 1 euro pour 1550 k, on vous laisse imaginer les liasses de billets que cela fait sachant que le plus gros fait 1000 k. La soirée se termine dans un internet café oû une mauvaise surprise, bien que prévisible, nous attend: impossible de consulter nos mails sur Yahoo et Hotmail malgré les moteurs de recherches anonymes. Seul Free semble encore disponible, cette fois on est coupé du monde...

Lundi 3 Octobre: Pas Glop pas Glop Journée consacrée à l'achat de nos vols et à la visite du centre-ville. La chaleur est étouffante et c'est un vrai soulagement de rentrer dans des endroits climatisés, l'envers de la médaille c'est quand il faut en ressortir! La Sule pagoda, toute d'or recouverte, est magnifique dans le coucher de soleil et nous permet de discuter avec un moine. Enveloppé d'un tissu rouge bordeaux, la tête rasée et l'épaule dénudée, il nous explique son parcours et la vie paisible des "monks". La journée se finira assez mal pour Sophie qui s'est choppée une sale bactérie causant fièvre subite et vomissements. On n'avait rien attrapé depuis le début, fallait bien que ça arrive…

Mardi 4 Octobre: Pas Glop La fièvre est tombée mais Sophie, très faible, est complètement sonnée et préfèrera aller à l'hôpital, histoire de mettre un nom sur son mal et ses aller retour aux toilettes. Verdict du médecin québèquois de l'hôpital international: intoxication alimentaire. Une première pour Sophie, ahhh les joies du voyage… En tout cas, bye-bye l'hôtel luxe avec piscine prévu au programme de la journée, à la place ce sera sieste et sels de réhydratation! Christophe de son côté visitera le zoo de Yangon (de toute facon Sophie ne serait pas venue, elle déteste les animaux en cage). Il y a découvert des animaux qui lui étaient inconnus jusqu'alors comme l'ours d'Asie, le goral, le sambar, etc…Il y avait aussi une tigresse qui mettait bas, ses gémissements étaient impressionnants.

Mercredi 5 Octobre: Glop Sophie est complètement rétablie. Le programme des deux prochains jours c'est farniente dans un hôtel 3 étoiles avec piscine, c'est notre premier luxe en 2 mois et demi de "barroudage", on l'a bien mérité. On règle donc 55$ pour 2 jours de paradis. Pour en profiter au maximum, on est arrivé le matin et on ne repartira que demain en fin d'après-midi. Le Kandawgyi palace est un des derniers hôtels de luxe encore ouvert a Yangon. La chambre est superbe, spacieuse et dotée d'une petite terrasse: lit à baldaquin, coin lecture, salle de bain avec baignoire et … séchoir a cheveux (Sophie va enfin pouvoir se faire un brush). Quand à l'extérieur, jardins à la végétation luxuriante d'ou sort un tyranosaure grandeur nature, piscine à étages avec jacuzzi. On fera tout de même une petite sortie pour visiter la Shwedagon pagoda ou la plus belle pagode du monde selon certains. Autour du stuppa central de 100 mètres de haut et recouvert de 700 kg d'or, se dressent de nombreux pagodons, templions, et clochetons, chacun brillant aussi de milles feux. Chaque édifice est richement décoré sans parler du sommet du stuppa, enchevêtrement d'or, rubis, diamants et autres pierres précieuses. Bien que ce soit le lieu boudhique le plus vénéré du Myanmar, l'ambiance y est paisible et beaucoup moins solennel que dans nos églises oû chuchoter est de rigueur. Une seule obligation: ôter ses chaussures. Ici, on prie, on flâne, on pique-nique ou on fait la sieste. Nous avons même assisté à une séance de nettoyage collectif, des dizaines de volontaires alignés comme un régiment et armés d'un balai avancent au même rythme: nettoyer la pagode le jour de son anniversaire est censé porter bonheur, une chose est sure, l'entretien est assuré gratuitement! A la sortie nous faisons une drôle de rencontre, un vieux moine qui se lâche un peu sur le gouvernement dans un anglais impeccable, à l'évidence, nous ne sommes pas des espions à la solde de la junte militaire. Tout y passe, l'absence d'éducation, de liberté, l'oppression, la pauvreté. Apparemment promis à un bel avenir, il a laisse tombé l'université et est rentré dans les ordres se voyant ainsi renié par sa famille qui comptait sur les dollars ramenés par le fils prodige. Mais le plus étrange est son explication du sourire birman: Shwedagon pagoda l'absence d'éducation et de choses à dire (l'université de Yangon vient juste de réouvrir, enrôlement de force dans l'armée ou travail force dès 13 ans) la peur constante d'être espionné par la junte militaire; il est moins dangereux de sourire que de parler! "Si tu n'as pas été en prison, tu n'as jamais été reporter ici" a écrit un journaliste birman. Pourtant, d'autres pays présentent les mêmes caractéristiques et n'affichent pas le même sourire, l'explication doit se trouver ailleurs, peut être le climat, ou la noix de bétel…Nous nous penchons dessus…

Jeudi 6 Octobre: Plouf On profite de l'hôtel et de la piscine, ahhh farniente, douce activité… Autre plaisir futile, la télé. On n'est pas trop télé mais là on est restés scotchés sur TV5 asie, la chaîne française internationale. Douce France… La fin d'après-midi se passera au marché couvert ou Sophie s'est complètement emballée pour l'artisanat birman. Christophe n'aurait pas du la laisser y aller seule, elle est revenue avec une statue en bois de teck de 70 cm de haut! (90 % des réserves mondiales de ce bois précieux se trouvent au Myanmar). Reste à espérer que les deux loulous qui nous rejoignent demain voudront bien nous en délester, c'est pas évident à caser dans le sac a dos! Petite parenthèse sur le nom du pays, la Birmanie est en fait le nom qui avait été donné par les anglais, la junte militaire a rétabli le nom d'origine Myanmar (les premiers habitants du monde) en 89 pour tirer un trait définitif sur l'époque coloniale. De même pour Rangoon renommé maintenant Yangon. Le soir nous trouvons une guest très correcte, Okinawa guesthouse; le tenancier accepte de nous garder la statue en dépôt jusqu'à notre retour dans 3 semaines.

Vendredi 7 Octobre: marionnettiste Aujourd'hui, on doit retrouver Jérome et Nicolas au Lac Inle. A l'aéroport de Yangon, les deux compères sont arrivés en avance et nous attendent, salut les mecs! Sophie qui a bu la veille un jus de fruit avec glaçons (faute d'inattention), enchaîne avec une petite tourista au moment de prendre l'avion. Elle angoisse d'ailleurs de plus en plus à l'idée de monter dans ces carlingues volantes. La psychose l'aurait-elle frappée: c'est normal ce bruit-là? Et pourquoi il tourne deux fois au-dessus de la piste?... Nous arrivons sains et saufs a Nyaunshwe, principale ville au nord du lac. Pendant que les deux compères se reposent (30 heures sans avoir ferme l'oeil), nous partons visiter la ville. Cinq minutes plus tard, un orage impressionnant nous surprend, la mousson n'est pas encore terminée. On se réfugie par hasard chez un marionnettiste qui nous accueille chaleureusement avec le thé. Il donne des représentations tous les soirs et vend des marionnettes de toutes tailles. Les murs en sont recouverts de hauts en bas. Pendant que les rafales de vent s'abattent, que le tonnerre gronde et que le cliquetis de la pluie tambourine le toit en tôle, nous discutons de son pays. La rencontre se terminera par une petite démonstration de marionnette dansante, spectacle traditionnel qui tombe en désuétude auprès des birmans. On s'installe dans un hôtel moins cher et plus près du centre ville (le Joy hotel) puis on dégote une barque avec "chauffeur" pour le lendemain. Il reste assez de temps avant le dîner pour que Christophe teste le coiffeur local. Comme il pleut à nouveau, on assistera tous aux prouesses de l'artisan. Christophe avait une fois de plus oublié d'apprendre à dire en birman: " Pas trop court la nuque s'il vous plaît." Il lui fera la barbe au savon sans plus de succès, le feu du rasoir... Le repas fut un grand moment de bonheur: Jérôme a ramené dans son sac une bouteille de Moulis château Maucaillou 97 (et un énorme pot de Nutella ), il s'en est fallu de peu pour que Christophe ne verse une larme (comme Sophie quand elle a plongé ses doigts dans le Nutella). En plus ce soir on dîne a l'italienne, des gnocchis au pesto préparés avec le basilic frais du jardin. Di-vin.

Samedi 8 Octobre: le lac Inle Départ 6h30 pour visiter le lac. Le temps est couvert, espérons qu'il ne pleuve pas comme hier sinon ça va être la cata sur la barque. Nous embarquons sur une longue barque avec moteur très bruyant à l'arrière, c'est bête on a oublié nos boules Quiès. Le lac est au centre de toute la vie de ses habitants. On s'y lave, on s'y baigne, on y fait sa lessive, on y pêche et même… on y cultive. Pour subvenir à leurs besoins, les habitants du lac, les Inthas, ont eu l'idée géniale de cultiver des légumes en créant des jardins flottants. Le lac est peu profond, un mètre le plus souvent, il s'y développe des entrelacs de plantes et jacinthes d'eau tellement denses qu'ils les recouvrent d'engrais pour y faire pousser des légumes et surtout des tomates. Ces jardins flottants approvisionnent tout le pays pendant une partie de l'année. Le lac est bordé de maisons sur pilotis en bambous et paille. Vraiment charmant. Nous suivons le parcours classique en commençant par le village d'In Dein et son marché. Des pêcheurs y vendent leurs poissons fraîchement pêchés. On trouve aussi des étals de fruits et légumes à foison, de l'artisanat et d'autres produits de consommation courante comme les cheerots, les cigares locaux. Nico et Jérôme s'en donnent à coeur joie, les gens sont chaleureux et se laissent photographier avec plaisir. Malheureusement, comme partout, il y a l'envers du décor: un homme nous propose de rendre visite aux femmes-girafes, cette ethnie dont les femmes portent des anneaux autour du cou (nous en avions croisé dans la rue la veille). C'est bien évidemment payant et il est hors de question qu'on entretienne ce commerce honteux. Ces femmes sont aujourd'hui parquées comme des animaux dans un zoo pour satisfaire la curiosité des touristes. De ce fait, cette cruelle coutume des anneaux qui était en perte de vitesse fait un retour en force. On ne sait pas vraiment l'origine de cette tradition et beaucoup de légendes tournent autour: protection contre les attaques de tigres, marque distinctive des femmes achetées, signe de richesse et la plus cruelle, moyen de punir les femmes adultères en coupant les anneaux. A vous de choisir! Elles peuvent porter jusqu'a 25 anneaux soit 30 kg. Contrairement a ce qu'on pense, l'impression de cou de girafe n'est pas du a l'allongement du cou mais a l'affaissement des clavicules, causant déformations et dégâts physiques irréversibles. Nous visitons l'école du village. Tous les élèves, les garçons comme les filles, portent un longyi vert et une chemisette blanche. Nous sommes surpris de voir un enfant de 4 ans tout seul dans la classe alors que tous sont a l'étage en train de chanter. En fait, les écoles sont bouddhistes, lui ne l'est pas, et la journée d'école débute par des chants religieux. Les équipements sont rudimentaires et les enfants autonomes. Avant l'arrivée du professeur, ils nettoient le tableau, préparent le bureau du maître, révisent leur leçon et tout ça sans chahut. Les élèves applaudissent lorsque leur camarade réussit son exercice au tableau. Sophie en connaisseuse est admirative. Nous poursuivons avec les passages obligés par la fabrique d'ombrelles en papier, l'atelier de tissage, puis l'orfèvrerie. Intéressant mais nous ne serons pas clients. Pour finir, au milieu du lac se trouve le monastère des chats sauteurs. Il tient son nom d'un moine qui avait dressé son chat à sauter de plus en plus haut au-dessus de son bras. Vraiment que ça à faire les moines ici!!! Toujours est-il que les moines qui suivirent se sont aussi mis à les faire bondir a l'intérieur d'un cerceau, et curieusement, seuls les descendants des chats sauteurs sont capables d'effectuer ces sauts. Etrange mon cher Watson… Le cliché du lac, ce sont bien évidemment les pêcheurs qui ont une manière de ramer unique au monde. En équilibre sur un pied à l'extrêmité de la barque, ils rament avec leur jambe afin d'avoir les mains libres pour hisser leurs filets tout en manoeuvrant la barque, très impressionnant.

Dimanche 9 Octobre: la grande fête du Phaung-Daw U Des quatre coins du lac Inle, des dizaines de barques immenses voyagent d'un village à l'autre, de pagode en pagode, sous le regard émerveillé des foules. Ce sont de très longues et très étroites embarcations mues par des dizaines de jeunes garçons Intha vêtus du costume traditionnel. Debout, ils actionnent les rames à un rythme cadencé tout en se tenant à une perche horizontale pour maintenir leur équilibre. C'est la barge royale représentant le Karaweik (oiseau doré mythique birman) qui clôt le cortège. Gardé par des prêtres, ce bateau sacré porte un baldaquin qui abrite 4 bouddhas couverts d'or. Aujourd'hui le cortège arrive à Nyaungshwe. Le village est pris d'assaut par les habitants des alentours de la région, nous offrant ainsi un vaste aperçu de la richesse ethnique des environs. Revêtus de leur costume traditionnel, ils se sont rassemblés sur les rives pour assister à l'arrivée des statuettes et aux courses de barques. Nous essayons de nous frayer un chemin au milieu de cette foule multicolore afin de suivre le défilé jusqu'a la pagode ou les bouddhas seront déposés pour y être couvert d'or par les fidèles, fidèles masculins uniquement la femme étant considérée impure dans la religion bouddhiste. Notre regard choqué se porte à plusieurs reprises sur des personnes à moto portant un casque allemand arborant la croix nazie. Il ne faut pas leur en vouloir, nous apprendrons plus tard qu'ils n'en connaissent pas la signification, c'est à la mode! Cette matinée aura permis de mettre a jour le vrai visage de nos deux camarades Jérôme et Nicolas. Entre deux bières, ils se tapent la bourre a celui qui fera le plus beau cliché ou le plus de photos, des vrais paparazzi. Nous profiterons de leurs nombreux clichés pour enrichir notre galerie, ils nous ont cédé les copyright!!! Ils arpenteront les allées du marché à la recherche d'un visage digne de figurer sur le National Geographic pendant que nous ferons une petite ballade sur les collines avoisinantes. Nous visitons un moine qui vit dans une petite grotte naturelle avec son chat et …des insectes. Il y a des araignées en pagaille et un nid de guêpes au-dessus de son lit. Les nourritures spirituelles doivent en valoir la peine pour supporter ça! Nous croisons des enfants qui nous suivent et nous offrent des fleurs… 'fin surtout a Sophie…Ils sont tout aussi amusés que les adultes de se voir en photo sur le numérique et plus encore en vidéo. Notre plus belle rencontre se fera sur le chemin du retour au détour d'un ruisseau. Une jeune femme fait sa lessive en battant le linge comme nos lavandières d'antant pendant que ses trois enfants se baignent. Un petit coup de main pour l'aider à porter ses 10 litres d'eau et nous voilà invités à prendre de thé avec toute la famille. La maison sur pilotis est très rudimentaire: une chambre avec hamac pour les parents, les autres dormant par terre dans la pièce principale ou se trouve l'autel à prières, et un foyer pour cuisiner. Bien évidemment, il n'y a ni electricité ni eau courante, la salle de bain c'est le ruisseau boueux. Ils ne parlent pas l'anglais; nous communiquons grâce a nos photos personnelles et en leur offrant des cigarettes, puissant vecteur de convivialité. Ils sont très intrigués par les images de Paris et les observent longuement; en fait, ils ne connaissent ni Paris, ni la France. Un rapide dessin des cinq continents sera peut-être leur premier cours de géographie… Cet échange nous a mis du baume au coeur. Nous nous quittons tout sourire avec l'impression que l'essence du voyage est peut-être aussi simple que ça: une rencontre éphémère, on le sait bien sans suite, mais riche par son intensité et des rapports simples et désintéressés.

A notre retour, nous retrouvons Nicolas et Jérôme devant une bière, ils nous font goûter un fruit découvert au marché: la pomme-cannelle. Rien à voir avec ces deux ingrédients mais c'est absolument délicieux. En rentrant, ils attirent notre attention sur un détail incongru: des sacs plastiques remplis d'eau et de cailloux sont accrochés a l'entrée de notre guest. Mais qu'est-ce que c'est-il donc? Pourquoi c'est faire? Indices: c'est obligatoire et en France on en a aussi, ils sont rouges…des extincteurs bien sur! Pourvu qu'il pleuve… En fin d'après-midi, nous testons le massage traditionnel birman. Relaxant et revigorant, il se pratique en partie avec les pieds. Le masseur nous monte dessus en se tenant à une barre au plafond. C'est pas de chance pour Sophie, sa masseuse doit faire dans les 75 kg! Les autres particularités de ce massage sont le "débouchage" d'oreille avec les doigts et le blocage des artères fémorales pour faire affluer le sang dans les jambes, ça fait bizarre. Sophie aura en prime le droit à une séance de maquillage au tanaka. Ce soir c'est la fête au village. De nombreuses gargottes et stands ont envahi la ville ainsi que les locaux qui sont déjà bien émêchés. C'est un peu la Foire du Trône version birmane. Pas de barbe à papa mais des gâteaux au tapioca, pas de train-fantôme mais des manèges en bois dignes de figurer à l'expo universelle de Paris 1900. Nous finissons la soirée à la salle de spectacle, pour le concert. Autant dire un vaste entrepôt avec des chaises longues et trois spots. Autour de nous, des moines sont assis et fument le cheerots, ils se font aussi chier que nous; cela ressemble davantage à un spectacle traditionnel barbant qu'à une soirée festive, ni enthousiasme, ni applaudissement. C'est une torture, les "artistes"chantent faux, sont complètement statiques et aussi peu motivés que nous le sommes pour rester. Nous apprendrons par la suite qu'il s'agissait en fait du "prime time" et que les gens étaient venus voir des comédiens célèbres. C'est bête alors, on a raté le meilleur! Ca aurait été super d'assister à du théâtre en birman!

Lundi 10 Octobre: Pagode ou paya? Visite du site de Kakku recemment ouvert aux touristes à 3 heures de route. Plus de 2000 stuppas alignés sur un kilomètre, un peu comme nos alignements de Carnac et avec une origine tout aussi mystérieuse. Le moment est d'ailleurs venu de faire la distinction entre pagode, paya, zedi et stupa. Pagode et paya désignent grosso modo la même chose, la paya est un terme générique lié à la religion alors que la pagode désigne le lieu de prières et d'offrandes. Le stuppa ou zedi (nom birman) est une structure en forme de cloche qui contient généralement des reliques de Bouddha ou d'autres objets sacrés venant de moines. A la différence du temple consacré à la méditation, on ne peut pas entrer dans un stuppa mais on en fait le tour dans le sens des aiguilles d'une montre. Vous avez eu droit à ce bref descriptif lexical parce qu'il y a plus de stuppas, pagodes et temples en Birmanie qu'il y a de frites en Belgique, alors même si on n'en parle pas tous les jours, vous n'y couperez pas non plus!! Le soir, un bar à cocktails sympa nous fera découvrir une spécialité locale: l'Irish coffee. C'est tout du moins le nom qu'ils donnent à cette boisson qui y ressemble à un détail près: ils n'ont ni crème, ni chantilly. Mais ils ont des oeufs! Et hop, en un tour de main on transforme le blanc d'oeuf en imitation de crème, a défaut du goût, ça fait toujours illusion, Sophie a bien failli se faire avoir!

Mardi 11 Octobre: Mais a la fin, qui c'est ce Bouddha? On loue un van pour visiter Pindaya puis se rendre à Kalaw, notre prochaine escale. Pindaya est célèbre pour sa grotte aux 8094 bouddhas. Il fait humide, les bouddhas brillent de mille feux et y'a des araignées. Ouais, bof.

Il faut noter que le bouddhisme est omniprésent dans la vie quotidienne des birmans. Ici la religion est restée un fait social total, nous le constatons à travers ces stands au bord des routes ou des gamines sollicitent monnaie sonnante auprès des automobilistes sur fond de musique et discours mobilisateurs. Et le peuple donne beaucoup puisqu'environ 10% de ses revenus sont consacrés à l'entretien des pagodes et des prêtres. Tous les matins les moines et les nonnes (que l'on reconnait à leur habit rose) parcourent les villages avec leur jarre noire (thabeik) destinée à recevoir les oboles (nourriture) des fidèles. Le pays est constellé d'édifices ou de signes religieux même dans les coins isolés, dans les campagnes, en haut des collines, dans les grottes ou encore dans les arbres. En effet, le bouddhisme au Myanmar est aussi teinté de superstitions liées aux esprits, les Nats. On leur fait sans cesse des offrandes pour les amadouer: dans des niches ou dans le creux des arbres. Pour terminer sur le chapitre "religions et croyances", le Myanmar est aussi le royaume de l'irrationnel. Pour les birmans, tout peut avoir un pouvoir surnaturel, les éléments naturels, les êtres, les chiffres et surtout le temps et l'espace. Par exemple, le jour de leur naissance est très important, c'est pourquoi ils consultent souvent astrologues ou alchimistes, ces "devin-numéro-palmiste" postés à l'entrée des pagodes ou dans les rues. Exemple: une femme née un Lundi n'a aucune chance avec un homme né un vendredi. Faut qu'on se renseigne avec Sophie… La route qui nous mène à Kalaw est superbe et nous assistons à de jolies scènes champêtres; c'est l'heure de la rentrée des champs après la journée de travail (près de 75% vivent de l'agriculture). Des enfants montent d'énormes boeufs, des femmes portent sur la tête des paniers remplis, et les tracteurs font office de bus avec une trentaine de personnes entassées, ça déborde de partout. Quand au paysage, les verts des rizières contrastent magnifiquement avec les rouges-ocres de la terre. On passe la nuit au Golden Kalaw Inn, qui n'a rien de doré surtout la chambre de Nico et Jérôme.

Mercredi 12 Octobre: la vie dans la campagne birmane On part trekker 2 jours avec nuit chez l'habitant pour le plus grand bonheur de Christophe qui est le plus motivé de nous tous à l'idée des 6 heures de marche par jour, il est tombé dedans quand il était petit! Notre guide Twenti prévoit de nous faire traverser des villages peu visités ou vivent plusieurs ethnies. Le premier est habité par les Danu, des gens très accueillants. Notre venue attire le reste de la famille pendant que nous prenons le thé et bientôt voilà quatre générations réunies. L'arrière-grand-mère 63 ans a 10 enfants, 40 petits-enfants et déjà une dizaine d'arrière-petits-enfants! La structure familiale dans ces villages isolés est très forte et la plupart reste vivre au pays. L'accord des parents est indispensable au mariage, d'ailleurs souvent "arrangé" entre familles, et bien sûr, pas de relation sexuelle avant la cérémonie. En général, tous les habitants des villages voisins sont invités, ce qui a fait un total de 700 convives pour le mariage du fils de notre hôte! On vous rassure: ils ont mange du riz et des feuilles de thé. Le second arrêt s'est fait dans un village Pa-O. Les femmes portent des vêtements noirs et une coiffe en serviette-éponge orange sensée représenter la bouche du dragon. Les sourires sont toujours au rendez-vous. Nous déjeûnons dans un vieux monastère au milieu des moines qui eux n'ont pas le droit de manger entre midi et 4 heures du matin. Ce sont souvent les derniers rejetons de familles nombreuses "autorisés" a mener une vie religieuse s'il y a assez de monde aux champs. Des règles strictes régissent leur vie: savoir cuisiner, pas d'alcool ni de relation sexuelle, prendre soin de soi (propreté, habit, santé) et suivre le code monastique. Chaque birman a d'ailleurs fait ses classes étant enfant. Sur le chemin qui mène à notre dernière étape, nous marquons un arrêt prolongé en surplombant une magnifique vallée de rizières en étages baignée par les rayons du soleil couchant. On passe la nuit dans un village Danu et plus exactement chez le chef du village. Des lits à même le sols nous ont été installés dans leur salle réservée à la prière. Comme il n'y a pas d'éléctricité, nous dînons éclairés à la bougie un délicieux repas préparé par les deux jeunes cuisto qui nous accompagnent. Comme en Chine et en Mongolie, les desserts ne sont pas trop d'usage mais nous gouterons au sucre de palme, c'est délicieux. Nous serons réveillés a 5h00 par un p….. de coq!

Jeudi 13 Octobre: un peu de botanique Après un petit déjeûner birman (riz, beignet de légumes et thé), nous reprenons la route en direction d'un village habité par l'ethnie Pallaung. Les femmes ont des habits vert-pomme et rose et comme un peu partout fument le cheerots. Cette ethnie vit de l'élevage du porc, de la culture du riz et du thé. A notre entrée dans le village nous sommes accueillis par une odeur nauséabonde: au monastère les cochons se balladent en liberté dans les fosses à purin qui remplacent les chemins et nous devons marcher sur des planches de bois pour accéder à la maison. Nos hôtes sont en train de trier les feuilles de thé. Elles sèchent sur de grands tréteaux au soleil puis sont ensuite trier en deux catégories de qualité. Cette randonnée aura d'ailleurs été l'occasion pour nous de nous améliorer en botanique. Twenti nous a montré des manguiers, des avocatiers, des papayiers, des bananiers (bon ça on savait quand même), des champs de gingembre, de sésame, de thé et même des arbres qu'on ignorait totalement comme l'arbre à tomates ou l'immense banian. Nous déjeûnons dans un monastère au milieu des moines Puis, la dernière partie nous a fait traverser un paysage de jungle enveloppée dans une brume de chaleur tropicale, on s'y croirait. On a aussi croisé deux serpents. Faut faire attention oû l'on met les pieds Ksssssssss.

Vendredi 14 Octobre: Bon anniversaire Jérôme Nous louons un taxi pour aller à Mandalay. Nous profitons du voyage pour nous faire découvrir mutuellement nos coups de coeur musicaux, pas toujours partagés par Sophie mais pour le plus grand plaisir de notre chauffeur. Assez peu de musiques occidentales circulent sur les ondes au Myanmar pour la simple raison qu'elle est interdite, tout comme le fait de danser d'ailleurs, incroyable, non? Les birmans sont par contre number one pour les reprises, quelque fois peu récentes et toujours en Birman. Mandalay, ville chaude et poussiéreuse n'a pas le charme colonial de Yangon, ses beautés sont aux alentours parait-il. Nous logeons à la Royal guesthouse à la petite terrasse très agréable et située à proximité d'un glacier ou ils font de délicieux banana milk shake. Ce sera d'ailleurs notre lieu de rendez vous à tous, a défaut de pub, on n'allait pas prendre une pagode! Ce soir Jérôme fête ses 35 ans. Après quelques "binouzes" et deux flasques à base de whisky concentré et bon marché, on se met en quête d'un endroit ou faire la fête. Pas grand chose à se mettre sous la dent sinon des bars-karaoké sinistres avec un Charlie Holeg à l'accompagnement et des chanteuses/prostituées sur un podium. Et après 23h, impossible de trouver quelque chose d'ouvert. Ici, on ne danse pas, on est au Myanmar et a 23 heures, au dodo!

Samedi 15 Octobre: Fête Nadaw, la fête de la pleine lune On visite Mandalay et ses pagodes dont on vous épargnera la description, et en particulier le monastère Shew Nandaw, entièrement fait en bois de teck. Un maître y fait la classe pour des enfants défavorisés au milieu de jeunes moines. Ces lieux religieux mais touristiques sont la proie des mendiants et vendeurs, essentiellement des enfants qui vendent colliers de fleurs et cartes postales. Leur attitude n'est plus celle que nous avons connue, ils réclament stylos, shampooing ou proposent de poser pour de l'argent, et les adultes veulent échanger leurs marchandises contre du parfum. Peut être est ce inévitable dans ces lieux fortement touristiques, en tout cas Jérôme et Sophie tacheront de donner leurs shampoings et stylos à des assos ou professeurs pour éviter d'entretenir ce système de mendicité. Autre première en Birmanie, C'est la première fois que nous sommes confrontés a la misère, cette vision d'un homme sans bras ni jambes devant son bol à aumône nous a profondément bouleversé. Fin d'après-midi, nous entamons pieds nus l'ascension de la colline de Mandalay célèbre pour son coucher de soleil a…17h30. 1700 marches nous séparent de la pagode qui se trouve au sommet. Nous arrivons trempés de sueur pour voir le soleil se voiler par les nuages, tant pis. Par contre, c'est le premier jour de la fête de la pleine lune, on fête la fin de la mousson. A notre retour au pied de la colline, la fête a pris place. C'est un festival de hauts-parleurs, de pétards (dont nous sommes souvent la cibles avec les chiens et les motards), de fritures et de pâtisseries (les crêpes a la coco fraîche sont un délice) sans oublier les jeux et manèges "rudimentaires". Une grande effervescence s'est répandue sur la ville et la soirée bat son plein vers 21h30, a 23h00 la fête commencera à être désertée. Une chose est sûre, cendrillon ne vivait pas au Myanmar (glissa Christophe)…

Dimanche 16 Octobre: les anciennes capitales de Mandalay Mandalay, deuxième ville du Myanmar, fut la dernière capitale du royaume de Birmanie. Il ne reste malheureusement plus que les enceintes de son prestigieux palais pillé, bombardé et incendié. Il y eu cependant trois autres capitales dans la région: Sagaing, Enya et Amarapura. Nous attaquons par Sagaing nichée sur les collines et longeant l'Irrawady, principal fleuve du pays. La pagode en elle-même est du dernier kitsch avec son sol carrelé multicolor et ses bâtiments recouvert de miroirs comme une boule à facettes disco mais la vue est sympa. Du sommet, nous voyons nettement l'enchevêtrement d'escaliers menant à d'autres pagodes, temples et monastères. Au milieu des arbres, on aperçoit des dizaines de pointes de stuppas qui innondent la vallée. On se rend ensuite à Ava ou Enya, petite île que nous atteignons en barque et qui se visite en carriole à cheval. Nous y trouvons un beau monastère tout en teck. En nous faufilant au milieu de ses 267 colonnes de teck qui le soutiennent, nous avons assisté à un beau ballet de chauves-souris. On enchaîne avec la tour du palais, dernier vestige du palais qui fut démonté pour construire le nouveau. "C'est pas cher, c'est joli, c'est local" aura rythmé notre journée, c'est la phrase-clé des villageois locaux qui vendent des bibelots à l'entrée des sites. Nous terminons cette journée par Amarapura et la visite de la terrasse du café au bord du lac Taungthaman. A vrai dire, on commence un peu à saturer des pagodes, Dalida aurait pu chanter "Pago-de, pagode, pago-de"… et on a decidé de faire sauter les dernières visites pour profiter tranquillement de la vue sur le pont en teck d'U Bein.. Long de 1200 mètres, il a été construit avec le bois de l'ancien palais. C'est aussi l'endroit à ne pas rater pour admirer le coucher de soleil. Des dizaines de personnes immergées jusqu'à la taille pêchent de la friture d'une drôle de façon en secouant une canne à pêche dans chaque main. Un jeune garçon, "berger" de canards rame à l'assaut d'une de ses bêtes égarées et les moines défilent sur le pont. 16h45, nous embarquons sur une pirogue pour voir le soleil se coucher. Le pont et l'arbre mort dans l'eau sont splendides en ombres chinoises dans cette lumière orangée. C'est le coucher de soleil idéal pour une demande en mariage !!!!!!!!!. Sur le chemin du retour, les gens ont sorti les guirlandes lumineuses et allumé des milliers bougies pour éclairer les villes et monuments religieux, la fête de la pleine Lune dure plusieurs jours et c'est tant mieux, on va pouvoir retourner manger des crêpes!

Lundi 17 Octobre: epidemies d'achats compulsifs Journée repos. Internet pour Christophe, achat de souvenir pour Sophie qui s'est à nouveau emballée, emportée par l'enthousiasme de Nico et Jérôme pour un magasin d'artisanat, une vraie caverne d'Ali Baba. Il a fallu négocier ferme et avoir recours aux échantillons de parfum et autres babioles from France, ils en sont très friands. Résultats: plusieurs kilos supplémentaires à trimbaler jusqu'au Népal. Argument de Sophie: "tu verras ça f'ra super dans le salon". Pensée de Christophe: "et qui c'est qui va l'porter"!!! On ne peut plus compter sur Jérôme et Nico, ils risquent d'être en surplus, reste a éspérer que la fine équipe qui nous rejoint au Népal nous en délestera… D'ici la, il va falloir la jouer fine pour alléger nos sacs a dos.

Mardi 18 Octobre: la croisière s'amuse…presque Lever 4h45 (c'est pas humain), on embarqué avant le lever du jour à bord d'un bateau qui nous mènera en 10 heures à Bagan. Les birmans se couchent tôt, mais se lèvent tôt aussi, les rues commençant à s'animer vers 05h30, heure du lever du soleil. La croisière est assez agréable malgré l'absence de climatisation et nous faisons la connaissance de Grégory et Delphine que nous avions déjà croisé à Mandalay, un couple de français de Vélizy. Une fois de plus Christophe tente de convertir Sophie à la belote mais c'est décidemment pas son truc, elle préfère jouer au Pictionnary ou au Taboo. Dernier clin d'oeil à la France, ce sera du ciflar à la pause de midi, merci Jérôme. A l'arrivée, nous devons nous acquitter d'un droit d'entrée de 10$ pour le site de Bagan. Gregory et Delphine peu chargés et ne souffrant pas du "trouble d'achat de souvenir en bois compulsif" nous ont gentiment proposé de nous ramener quelques affaires encombrantes styles livres. Merci boucou.

Mercredi 19 Octobre: Fa-bu-leux On loue des vélos pour se rendre dans le vieux Bagan. Le site s'y prête particulièrement pour circuler. Situés sur les rives de l'Irrawady, plus de 2000 temples se dressent, éparpillés dans un horizon immense et changeant de couleur à toute heure du jour.Un enchantement! On est complètement tombé sous le charme ancien de ses édifices ni rénovés ni clinquants comme c'est d'usage au Myanmar (ici pas de culte du "vieux", ce qui est lié à la religion est constamment entretenu, repeint, redoré). Sous la dentelle de pierre qui recouvrait les temples apparaîssent des briques rouges parfois totalement mises à nue. Dans certains, des peintures sont encore bien conservées, dans d'autres il est possible de monter et d'admirer la vue. C'est une explosion de stupas qui émergent au milieu de la végétation et des champs de cultures. C'est pour nous, jusqu'à nouvel ordre, le plus fabuleux site fait par l'Homme, patrimoine universel de l'humanité d'ailleurs. Cette prodigieuse réalisation est née au XIe siècle lorsque le roi Anawratha rapporta de ses campagnes militaires des reliques de Bouddha, à qui il convenait de donner un cadre digne de sa sainteté Le soir nous dégottons un resto indien qui deviendra notre cantine. Ce soir, il y a un festival en ville. On avait l'intention d'y aller jusqu'a ce que nous assistions à une violente baston entre hommes ivre-morts à coup de bouteilles de verre. Deux ce sont fait exploser des bouteilles sur la tête dont un salement amoché. Bon, de toute façon on est crevé, et puis les fêtes au Myanmar, on connaît…

Jeudi 20 Octobre: allez, encore une dernière et j'arrête Nous continuons la visite avec toujours ce même regard émerveillé. Par contre, on galère avec nos vélos, les chemins de terre sont très sablonneux, il faut parfois les pousser, on s'est aventuré sur la mauvaise route et le vélo de Sophie est pourri. Elle s'énerve, craque puis échange avec le vélo de Christophe. Nos deux compagnons s'amusent parfois de nos petites chamailleries de couple en voyage, mais dès qu'on aura un peu de temps on vous en contera un peu plus sur cette charmante intimité née de ces deux hommes en voyage…On traverse des villages rappelant un peu l'Afrique avec ses femmes le panier sur la tête, ces boeufs labourant les champs et ces maisons en paille. Des hommes font une partie de chinlon, un sport très populaire qui se joue en cercle en jonglant avec une petite balle de rotin tressé. Maintenant c'est le brésil et son beachfoutchbol qui nous saute aux yeux!!! Contre toute attente, Christophe plus "nature" que "culture"est tombe accroc, il en veut encore et encore du temple et de la pagode, il ne s'arrête plus, insatiable le garçon. Ce soir c'est massage pour tout le monde. En manque d'attention féminine, Nico et Jérôme on été ravis de découvrir les deux charmantes masseuses attendues; il s'agit en fait des femmes des ménages de notre hôtel!

Vendredi 21 et samedi 22 Octobre: "je lui ai mis la fièvre pendant des heures"(chanson bactérienne) On profite de notre dernière matinée à Bagan pour visiter la dernière partie du site, histoire d'avoir notre dose de pagodes et repartir de ce site sensationnel sans regrets. Puis c'est la course jusqu'a ce qu'on monte dans le bus. Y'a pas de clim, ça on le savait déjà; ce qu'on ne savait pas c'est que nos fauteuils seraient cassés, impossible de les basculer en arrière (ça va être cool les 17 heures et la nuit a 90 °!). C'est l'horreur à chaque arrêt, le soleil tape derrière les vitres. Trois heures se passent "et là…c'est le drame". Christophe commence a se sentir mal puis, insidieusement, la fièvre monte, monte, monte jusqu'a suffisamment haut pour qu'il se mette a délirer et parler tout seul, tenant des propos incohérents du style: "donne moi tes cachets contre les renards, j'ai peur d'être attaquer" ou bien: "y a quelque chose qui m'gêne, je crois qu'il y a un géranium qui me pousse dans le dos"… La nuit fut une véritable torture, impossible non plus de dormir, les VCD du chanteur à la mode et un film birman nous hurlaient dans les oreilles à tel point que malgré les boules Quiès, le son était insupportable. Le problème, c'est qu'on était les seuls à se plaindre, les locaux semblaient apprécier. Bien sur dans ces conditions-là le temps ne passe pas et dure longtemps, longtemps…Les premiers prémices de chiasse sont apparus au milieu de la nuit, heureusement que nous avions de l'Imodium a porté de main. Cela n'a cependant pas empêché Christophe de tapisser les murs des chiottes de tous les bleds traversés. Arrivés a Yangon a 07h00, Christophe est faible mais se sent mieux, il a 39, 5 de température (il a du atteindre sans difficultés les 40 dans la nuit). On avait gardé le numéro de téléphone du médecin canadien de Sophie: il s'agirait sans doute d'une dyssentrie d'origine bactérienne assez fréquente. Pas besoin d'ordonnance pour se procurer les antibiotiques spécifiques. Apres être reste couché toute la journée, Christophe émèrgé 2 heures en fin d'après-midi, la fièvre ayant légèrement baissée, un bol de riz nature et au lit.

Dimanche 23 Octobre: Tata (salut) Myanmar La fièvre a totalement disparue, c'est bon signe. Il ne reste plus qu à soigner le ventre et la tête, ça devrait prendre encore une semaine. 2 imodiums pour assurer le vol en avion jusqu'à Dhakka, capitale du Bengladesh. Au revoir Nico et Jérôme, bonne escale a Bangkok, au revoir Myanmar, quand te reverrai-je pays merveilleux...

Escale a Dhaka (nuit du 23 au 24octobre) Dakka, bref aperçu de ce qui nous attend en Inde: une horreur. Le trajet qui nous mène de l'aéroport à l'hôtel est un bordel sans nom: pas de feux, pas de sens de circulation, des bus plus pourris qu'ailleurs, des centaines de tuk-tuk qui déboulent de partout dont un qui s'est fait renverser sous nos yeux. Ca klaxonne et pile à tout va, ça pue les pots d'échappement, on a l'estomac au bout des lèvres. Mais quand est-ce qu'on arrive?…
Une semaine au Vietnam English translation pending
by Gedel · 2006-05-24 · 2 replies
] Pour le 1er Mai je suis allé au Vietnam, fuyant la Chine surpeuplée et rackettée : Les prix triplent cette semaine là. En à peine une semaine, je n’ai fait que prendre un premier contact avec le Vietnam. J’ai longtemps hésité à écrire sur ce forum, ou tant de participants connaissent mieux que moi. Puis je me suis dit que si j’avais puisé dans ce forum je devais à mon tour apporter quelque chose. Je vais vous raconter pour commencer « Le grand blond avec une chaussure noire » à l'aéroport de Canton : Ayant improvisé ce voyage, et étant mal informé, j’ai découvert très tard que la délivrance du visa à l’arrivée était une procédure exceptionnelle et soumise à la détention d’un document préalablement fourni par les autorités vietnamiennes. J’avais donc en catastrophe acheté ce document sur Internet pour 49 $ (travel to Vietnam) J'avais franchi le premier obstacle à Canton : monter dans l'avion pour Saigon sans visa vietnamien, mais non sans peur. L'hôtesse, voyant ma situation, avait disparu avec mon passeport et le document reçu par e-mail (était il vrai ? était il suffisant ?) pendant 5 bonnes minutes -ou plutôt 5 mauvaises minutes. Quand à son retour elle m'a tendu ma carte d'embarquement pour Saigon, je l'aurais embrassée ! Mais les Chinoises n'ont pas l'habitude. (Les hôtesses françaises non plus d’ailleurs) Donc naturellement distrait et de surcroît soulagé d’avoir franchi le premier obstacle, j’ai relâché mon attention et je me suis mis dans la mauvaise file, celle qui allait à San Francisco. Arrivé au détecteur de métal, je fus refoulé sans ménagements. Mais ces couloirs sécurisés étant à sens unique, on ne peut pas retourner. Pas d'autre solution que de dévaler l'escalier mécanique à contresens ! Non seulement ce petit jeu n'est plus de mon âge, surtout avec une valise, mais il a fait naître des soupçons sous le képi du garde au pied de l'escalier. Je fus subséquemment interpellé et intercepté par l’occupant du képi interloqué, mais relâché tout de suite, vu que sous le même képi, 5 minutes plus tôt, il ne s'était rien passé quand j'avais montré ma carte d'embarquement pour Saigon. Arrivé à destination, tout a été comme sur des roulettes. On m'a délivré un visa en 15 minutes (un businessman australien venu voir des fournisseurs râlait parce que ça n’allait pas assez vite, disait que ces gens la n’arriveront jamais à rien…) et j'ai réservé un hôtel depuis l'aéroport -25 $ la nuit-, dédaigné les taxis et pris le bus qui m'a déposé à 200 m de mon hôtel. L’après-midi de mon arrivée, je me suis payé un petit luxe colonial : Lire «Le Monde » de la veille presque à la même heure que les provinciaux en France, mais assis dans un cyclopousse. Je n'ai quand même pas acheté de casque colonial.

Saigon c'est super ! J'ai regardé à mon retour le DVD "L'amant" et même j’ai décidé de refaire une tentative de lire Duras ! Saigon, ça grouille plus encore que Shanghai et même Hong Kong. Il y a. 8 millions d'habitants et 8 millions de motos selon un guide. Je me suis fait répéter le nombre de motos : il est fréquent d'en avoir plusieurs m’a-t-il dit. Il y a aussi 4 morts par jour. Pour traverser la rue, il faut du courage. Le premier soir, comme j’hésitais, un flic m'a pris par le bras comme un aveugle. Il n'a arrêté aucune moto ou voiture. Même un flic ne peut pas. Ensuite, pour traverser, j'attendais qu'un local le fasse aussi et je me mettais à coté de lui/elle, en faisant attention à mes pieds, car eux ont les pieds courts et moi je chausse 46/47. C'est une épreuve de sang froid. Le deuxième jour j’étais aguerri et autonome. Il faut comprendre qu’ils ne s’arrêteront pas, ne freineront pas, mais modifieront leur trajectoire juste ce qu’il faut pour éviter la collision. Il faut négocier chaque passage par contact oculaire. La nuit ça m’est difficile. Et il y a 4 à 10 passages à négocier à chaque fois. J'avais prévu une journée à Saigon car mon but était Hanoi et le Nord, pour rentrer en train par le Hanoi-Pékin, mais je suis resté 3 jours. Au Vietnam c'est facile d'improviser, et de modifier ses plans, ce n'est pas corseté comme la Chine. Les 30 avril et 1er Mai, c'était la fête de la victoire sur les Américains. Je ne savais pas. Je suis allé à un concert de musique militaire au bord du fleuve. Ça m'a semblé, à part quelques morceaux, moins pompier, moins lobotomisant que chez nous. Il y avait des dialogues d'instruments, des traces de paso-doble et même de valse. J’ai bien sur vu à HCM puis à Hanoi ce que les touristes voient en premier, et je ne le regrette pas, mais je n’ai pas besoin de le raconter ici. Le temps fort fut la Baie d’Along. Et d’en avoir rêve longtemps ne m’a causé aucune déception, comme ça arrive souvent. C’est beau qu’il n’y a rien de plus a dire. A mon avis, si on a le temps, il faut passer une nuit sur un bateau, même si ça fait touriste. Et de toutes façons j’en étais un. J’ai aussi adoré le spectacle de marionnettes sur l’eau. Hanoi m’a semble plus chinoise que Saigon –mais je n’ai pas vu Cholon-, et peut être aussi plus française aussi avec ses rues bordées d’arbres dans le vieux quartier. C’est la que j’ai logé et dégusté la fameuse bia hoi bien fraîche, sur le trottoir. Un autre bon souvenir c’est le jus de mangue du King café, 44 Luong Ngoc Quyen. C’est la rue des hôtels Prince 1 et Prince 2. On y vend des jus de mangue pour 4000 Dong, alors qu’ailleurs c’est de 10 a 20.000. Et pour ce prix la, pas de glace et pas d’eau. Que du pur jus. Je m’en suis gave. Les bornes kilométriques sont encore françaises, mais mon impression superficielle est qu’il ne reste pas grand chose d'autre de la présence française, à part quelques bâtiments coloniaux. Combien de temps encore va-t-on inclure le Vietnam dans la Francophonie, alors qu'on n’y connaît que le dollar, que j'ai du boire de l'eau en bouteille de marque coca cola - il y a aussi Pepsi et "La Vie", qu'il y avait à l'hôtel 3 chaînes vietnamiennes et 3 américaines ? La francophonie est quand même plus présente qu'en Chine, ou c’est le désert (à part Pierre Cardin, YSL Guerlain, quelques noms de ce genre et Citroën) En lisant la presse francophone vietnamienne, j’ai eu le sentiment de lire le discours chinois d’il y a 3 ans. Le Congres du Parti vient d’admettre les chefs d’entreprise dans ses rangs, comme en Chine il y a 3ans. J’ai l’impression qu’on observe et imite la Grand Frère avec un petit décalage. Voilà quelques premières impressions. Je ne prétends pas à l’impartialité. Et je sais que j’y retournerai.

J'ai quelques photos a montrer :

Une moto. c'est pas pour frimer :





Elle est pas belle la vie ?



Non on ne va pas faire la sortie des lycees !



Un peu de courage pour traverser !



Mauvaise photo, mais beau paysage

Ires, rires et sourires en Iran English translation pending
by Yangguizi · 2006-05-14 · 133 replies
1. Du rêve à la réalité

Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.

Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.

Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.

Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.

Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.

(à suivre)
Climat à Las Vegas en juillet? English translation pending
by Carden · 2006-05-07 · 54 replies
Bonjour, Je m'adresse à ceux qui sont déjà allé à Las vegas en juillet. Fait il vraiment chaud? Est-ce trop chaud pour se promener sur la strip?

Merci
Le Tibet existe encore English translation pending
by Egoak · 2006-05-06 · 70 replies
Mais pourquoi donc tout le monde veut aller absolument dans la TAR (Tibet Autonomous Region) qui n'a d'autonome que le nom, et qui est colonisée à plus de 50%. Si vous voulez voir des tibétains mieux vaut éviter le Tibet! et visiter les provinces voisines de la TAR! J'ai passé l'automne dernier dans la province du Qinghai du Sishuan et du Yunnan et je suis passé par des coins où 95% de la population était tibétaine et où on ne parlait que le tibétain, parfois le chinois et biensur jamais l'anglais!. Conseils: Procurez vous le guide Footprint sur le Tibet, il est en anglais, mais vraiment j'ai pas trouvé mieux. Et Avant de partir n'oubliez pas de faire une bonne provision de photos du Dalai-Lama, indispensable, c'est comme un briquet magique qui allume tout les visages, mais attention si vous allez dans la TAR il vous sera interdit d'en posséder!. Bon voyage!
Changement de mentalité thaïlandaise? English translation pending
by Fandee · 2006-05-04 · 366 replies
Suite aux quelques propos que j'ai pu échanger avec Thuan sur un autre topic et ne voulant pas flooder indéfiniment le topic d'un autre membre, je crée ce sujet afin de poser une question sur la mentalité thailandaise ! Je me demandais simplement au vu de la fascination de la jeunesse thailandaise pour l'occident si les mentalités n'étaient pas en train de changer et si la jeunesse thai en voulant suivre un mode de vie et des preceptes occidentaux, ne perdraient pas certaines valeurs ou si au contraire la jeunesse thailandaise finalement évoluaient dans le bon sens en jumelant deux cultures différentes en y prenant le meilleur de chacune ! J'imagine que ce changement s'il y a, doit être beaucoup plus manifeste à Bangkok que dans le reste du pays !
Photo du 1er B777-300 pour la ligne Paris - Antilles English translation pending
by Manta972 · 2006-05-03 · 113 replies
B777-328 High Density...tout un programme ! Configuration 14J - 36S - 422 M soit 472 passagers

Le Pérou: destination très populaire mais... English translation pending
by Jsbedard · 2006-05-02 · 61 replies
Je tiens simplement à faire une remarque, après avoir compris à quel point le Pérou est la destination touristique par excellence d'Amérique du sud. J'ai toujours l'impression que les gens veulent vivre une aventure dans des régions éloignées, comme des aventuriers ou des conquistadores, pour revenir à l'unique endroit non-exploré et faire d'eux même des grand explorateurs. Mais se rendent-il compte à quel point le Pérou est depuis longtemps la "gringo trail" de l'amérique latine? L'endroit où les hordes de touristes et de voyages organisés débarquent, et marche en rang dans les lieux touristiques comme à Disney World 😄. Les bandits aussi l'ont compris, ce qui fait du Pérou une destination plus dangereuse pour le vol et les agressions que la Colombie ou le Vénézuela.

Ce phénomène de masse apporte son lot de problèmes. Entre-autre, ne jamais avoir la possibilité de marcher sans se faire vendre pleins de gugusses aux 2 coins de rue, et autres trucs non-plaisants des lieux hyper touristiques. De plus, arriver au sommet du Machu Picchu et s'attendre de voir la brume et le mystère planner, pour finalement découvrir des hordes de touristes prendres de photos et embrasser les roches qui dégagent une "énergie mystique", à en donner mal au coeur.

Quand je voyage, j'ai envie de décrocher, de partir dans un monde non-fake (donc non touristique le plus possible car : qui dit tourisme de masse, dit fake nécessairement). Pourquoi pas visiter des endroits pour les gens, et sans toujours suivre les 3-4 "must-see" des guides de voyage. Les pays resteraient peut-être plus authentique de cette façon. J'ai préféré aller en Équateur au lieu d'aller au Pérou, pour éviter les hordes de touristes, et je ne pense pas que ce soit un mauvais choix nécessairement.

L'idée est simplement de trouver des façons différentes et originales de voyager, et de découvrir de vrais endroits qui en valent la peine, pas nécessairement grandiose comme le Machu Picchu, mais qui peuvent offrir une plus grande satisfaction personnelle au vogayeur.

Lors de mon voyage en inde, j'ai préféré de beaucoup manger chez l'habitant à Varanasi et partager des moments magiques que de visiter le Taj Mahal, même si j'y suis allé parce que mon copain voulait absolument le voir. La visite de ce monument était agréable mais non essentielle, vraiment.

Je vais surment me faire dire que le Pérou n'est pas un pays plein de hordes de touristes et blablabla par tous ceux qui y sont allé, mais je ne crois pas être très loin de la vérité en disant que tout la bas est over-raté, comparativement au reste de l'amérique du sud qui mérite une plus grand attention.

JS
C'est le printemps, vive les fleurs English translation pending
by Vilcanota · 2006-04-23 · 126 replies
En me promenant ce matin dans le jardin de Françoise 🙂
Lonely Planet ou le guide du Routard pour la Birmanie? English translation pending
by Isanail · 2006-04-20 · 25 replies
Quel guide prendre pour 3 semaines de Birmanie ?, Si c'est possible de faire avec une seul, lequel choisir ?
Soirée de gala obligatoire? English translation pending
by Virginie84 · 2006-04-14 · 11 replies
Bonjour, Suite aux nombreuses discussions sur les tenues requises pour la soirée de gala, je me demande si cette soirée est obligatoire et si elle "vaut le coup" (différence avec les autres soirées). On part à bord du costa europa en Novembre et ayant une petite fille qui aura alors 2 ans et demi, les soirées qui s'éternisent seront, je pense, à éviter. Merci de m'éclairer.

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