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Demande urgente (et insolite) de traduction d'une phrase en grec English translation pending
by Spar51 · 2013-02-07 · 4 replies
Bonjour à vous, Si quelqu'un d'entre vous peut m'aider pour un jeu d'un soir... entre amis je vais parler grec ... enfin phonétiquement et le temps de dire deux mots d'actualité ...toute europe confondue. Qui pourrait me traduire approximativement "A bas la crise, l'euro est mort" ?

vous voyez 🤪 l'enjeu est de taille pour moi qui avais essayé le latin de cuisine mais en étais restée aux racines grecques ...

au secours ! et en plus il faudrait me faire une phonétique bien sûr l'enjeu est : une bonne soirée.. ce qui ne se refuse pas en temps de crise ... d'avance merci de ne pas me faire prononcer de gros mots 😊 ou autres bêtises ...je vous fais confiance
Choix d'une journée romantique: Liège, Maastricht ou Aix-la-Chapelle? English translation pending
by Guitch62 · 2013-02-03 · 3 replies
Bonjour à tous! Comme expliqué dans le titre je compte passer dimanche prochain dans l'une de ces 3 villes pour une déclaration à ma moité. Avez vous des idée d'endroit et de resto romantique? Laquelle de ces 3 villes pourrait-elle plus correspondre à mes attentes? Merci d'avance de vos réponses. Guillaume
Recherche de bénévoles pour le Burkina Faso English translation pending
by Gd305gd3 · 2013-01-30 · 1 reply
Salut tout le monde, je m'apelle Grégoire, ai 20ans et étudie dans une école d'ingénieur, il y a environ 2 mois j'ai commencé à monté un projet pour faire de l'humanitaire au Burkina Faso! Le dossier est prêt, les sources de financement envisagées prévues... enfin voilà normalement tout va bien, sauf que pour une raison qui n'a rien avoir avec le voyage, mes potes de l'association ne peuvent plus venir.

Je me retrouver donc seul à porter un projet qui pèse à l'origine environ 40 000€ et malgré ma motivation qui ne partira jamais, je ne pense pas avoir les épaules assez large pour trouver 40 000€ et mener à bien le projet tout seul.

Le projet est le suivant : Péni est un village de 2000 habitants où chaque individu vit avec moins de 1€ par jour et par personne, il n'y a ni école, ni électricité ni même route bitumée. Le but est de créer 2 salles de classes pouvant accueillir 80 élèves chacune et de les aménager en matériel et fournitures scolaires. Pour éviter que les élèves n'aillent à l'école le ventre vide et se déshydrate trop rapidement, le projet comprend également la création d'un forage avec installation d'une éolienne de pompage pour permettre aux enfants de boire mais également d'alimenter un potager permettant de nourrir chaque enfant chaque midi!

Je suis ultra motivé et vais tout faire pour aider ce village qui en a besoin. Le correspond sur place est un homme plein de bonté et d'humanité et nous recevra comme il se doit, donc de ce côté là ne vous en faîtes pas. C'est pour partir 3 mois cet été ( mi-juin jusque mi septembre), possibilité de venir moins à voir!

Je suis à Lille dans le nord de la France donc c'est vrai que l'idéal serait des bénévoles venant du nord-pas de calais; après je pense que tout est possible et que si besoin, on peut aller plus loin !

Vous allez voir également un pays riche en faune et flore et dont les habitants font preuve d'un remarque accueil et d'une chaleur notable! Notre correspondant nous fera voir les réserves naturelles avec Hippopotames, elephants et crocodile entre autres...

La seule chose que je vous demande c'est d'être motivé, de ne pas lâcher l'affaire même si on a des galères et d'amener votre bonne humeur car ca va être une belle aventure.

Contactez moi en message privé si vous êtes intéressés et souhaitez en savoir plus! =)
Dix jours à Bangkok (récit) English translation pending
by Aquiceara · 2013-01-24 · 5 replies
Jeudi 3 janvier. Le grand jour est enfin arrivé. C’est aujourd’hui que nous repartons. Jusqu’à Roissy, tout va comme sur des roulettes. Ni temps mort ni attente. Le seul bémol : l’image désolante qu’offre Paris avec ses bidonvilles de plus en plus nombreux.

Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.

Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.

A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.

Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?

Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.

Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.

Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.

Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.

Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.

Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.

A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.

La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.

De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…

Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.

Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.

Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.

Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.

Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.

Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.

Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...

Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.

Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.

Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !

Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.

Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.

En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.

Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.

China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.

Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.

A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...

Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.

Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.

Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.

Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.

En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.

De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !

La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).

Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.

Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.

Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.

En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.

Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.

Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.

Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».

Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.

Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.

Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Voyage au Maroc à moto annulé English translation pending
by Tot12 · 2013-01-23 · 27 replies
Je suis trop déçu notre voyage au Maroc que l'on avait prévu de faire au mois d'avril tombe a l'eau parce que la compagnie GNV nous a planté, elle a tout simplement annulé la traversé du 01/04/2013 et comme je ne peu pas bouger mes congés et bien c'est mort, nous qui ne partons pratiquement jamais on a vraiment pas de bol.
Camping ou garage à Milazzo et séjour sur Lipari (Italie) English translation pending
by Fradabeuge · 2013-01-23 · 1 reply
Nous envisageons un séjour en Sicile fin avril. Traversée avec le camping car de Gênes à Palerme (nous l'avons déjà fait) puis direction Milazzo pour visiter les iles éoliennes. Nous devrons laisser le C.C à Milazzo. Quel est le meilleur plan ? Y a t'il des campings pour le laisser en garage mort ou faut il avoir recours à un garage gardé ? Nous pensons rester 3 nuits sur l'ile de Lipari, mais sans réserver à l'avance. Merci de nous communiquer des adresses de chambres d'hôtes.
Voie de covoiturage en Californie English translation pending
by Laurendeaufr · 2013-01-22 · 3 replies
J'aimerais savoir si les voies de co-voiturage en californie peuvent être empruntées par une voiture avec seulement 2 personnes à bord.Merci!
Prévision d'un voyage au mois de septembre 2013 dans l'Ouest américain English translation pending
by Vintho · 2013-01-20 · 16 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir en couple (50 et 53 ans), deuxième quinzaine de septembre 2013, dans l'Ouest Américain. C'est la première fois que nous partons aux Etats-Unis et nous aimerions quelques conseils.

Nous partirions 15 nuits, 17 jours. Nous aimerions faire une boucle de San Francisco à Los Angeles. En visitant Yosemite, la Vallée de la Mort, Las Vegas, Zion, Bryce Canyon, Moab, Monument Valley, Grand Canyon, Palm Spring et Los Angeles.

Nous voudrions savoir, si ce voyage est possible en 15 jours, en voiture, tout en ayant le temps de visiter un minimum chaque site. Ou si nous devons le raccourcir pour profiter un maximum des plus beaux sites (merci de nous indiquer ceux qui sont incontournables).

Si l'un d'entre vous a fait ce voyage mais en voyage organisé, merci de nous dire si cela vaut le coup ou non.

En effet, d'après ce que nous avons lu sur le forum, très peu d'excursions en français.

La location d'un véhicule est elle facile ? car apparemment, toujours sur le forum, beaucoup de voyageurs n'ont pas le véhicule que devait leurs être réservé ?

Merci pour vos infos et conseils.
Y-a-t-il des randonnées à faible dénivelé à Madère? English translation pending
by Omega3 · 2013-01-19 · 6 replies
Bonjour,

Y-a-t'il des randonnées à faible dénivelé et malgré tout avec de beaux paysages?

J'aime beaucoup marcher mais j'ai un problème aux genoux et dès que cela grimpe, cela me fait mal. Si cela monte un peu, cela va mais si d'est un fort dénivelé, je ne préfère pas faire ce genre de randos.

Donc, plus précisément, quels PR sont faisables pour moi?

Je me demande si cela vaut vraiment le coup pour moi d'aller à Madère.

Merci de votre réponse.
Itinéraire en Italie du Sud Campanie - Les Pouilles - Basilicate - Calabre English translation pending
by Zobertan · 2013-01-16 · 9 replies
Salut jeune Masbath

Nous partons pour 3 semaines dans le Sud de l'Italie durant le mois d'Avril (un bon mois) et nous comptons louer une voiture pour les 2 dernières semaines. Au programme la Campanie (Paestum, côte Amalfitaine, aucun rapport, Parc Salento), la Calabre et la Basilicate (rapidement) et les Pouilles (Lecce, Bari, Monopoli, Castel del Monte, Leuca...). De ce côté là pas de soucis mais si vous avez des coins coups de cœur, nous prenons !

Les questions sont pour la première semaine : - Combien de jours pour visiter Naples ? - Pompei ou Herculanum ou les deux ? Combien de temps pour visiter les tas de cailloux ? (Humour, humour, je précise) - Le Vésuve nécessite-t-il une journée sachant que nous ne comptons pas prendre le bus qui nous amène quasiment au sommet (du sport bordel) ? - Le lac d'Avène, ça sert à rien ? - Le Versailles italien à Caserta, c'est une blague ou pas ? - Y'a des petites îles au large, il semblerait qu'Ischia soit trop bétonnée et Capri finie mais qu'en est-il pour Procida ? Vaut-elle le coup ? - Quelqu'un connaît-il le parc naturel Monti Picentini ? Si oui, est-il possible d'y accéder via les transports en commun et vaut-il le coup ? Un autre parc national proche de Naples est-il plus intéressant ?

Bisous, bisous et bonne soirée 😊

Marina
Montée à l'Aiguille du Midi et à à la Mer de Glace possible dans la même journée? English translation pending
by Nine05 · 2013-01-13 · 14 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si la montée à l'Aiguille du midi et la montée à la Mer de glace peut se faire dans la même journée.

Pour le Tramway du Mont-Blanc à St-Gervais, est-ce mieux de prévoir une journée.

Autre question, au sommet de l'Aiguille du midi en juin est-ce froid. Car j'ai monté en haut du mont Ventoux en juin et il ventait à écorner les boeufs. Et au col de l'Isère, il neigeait. Est-ce aussi froid au Mont-Blanc.

Est-ce que des bottes de marche font l'affaire ou si ça prend des bottes d'hiver.

Merci

Nine
Que vaut la plongée à Pulau Weh? English translation pending
by Piwi · 2013-01-13 · 6 replies
bonjour,

on cherche des infos recentes sur la plongée a pulau weh. ca vaut-il les autres endroits de plongée en indonesie(si on compare par exemple avec bunaken)?????Les coraux sont-ils morts apres le tsunami?y a t'il du gros???? les plages sur l'ile????

bref je cherche toutes infos possibles sur pulau weh

d'avance merci
Comment voyager en groupe de Nice à Marseille? English translation pending
by Grosu · 2013-01-04 · 7 replies
Bonjour ,

Je prie ceux qui connaissent bien la situation de me conseiller comment procéder pour déplacer un groupe de 23 personnes' dont 18 sont élèves ) de - Nice à Monte Carlo ; - Nice à San Remo ; - Nice à Marseille ; - Nice à Cannes ; Nous allons être logés à l'hôtel Médicis de Nice . Ce serait mieux de voyager en bus ou par le train ? Que pourrais-je faire avec les élèves à Cannes ? Où pourrais-je aller avec un si grand groupe pour manger à Nice, San Remo, Marseille, Cannes ?

Ecrivez -moi à l'adresse grosut@hotmail.com

Merci d'avance,

Jana Grosu
Choix entre deux circuits dans l'Ouest américain English translation pending
by Rittjan · 2012-12-18 · 2 replies
Choix entre 2 circuits : 1 - A la conquete de l'ouest - circuit classique de 12 jours de Los Angeles à San Francisco , par Laughlin-Grand Canyon ( option survol en hélico) - Monument Valley, Page, Lac Powel(option survol du lac) - Brice Canyon, Zion, Las Vegas(option tour by night) - Vallée de la mort, Bakersfield - Sequoia, fresno - Yosemite, San Francisco avec traversée de Golden Gate, Sausalito. ( circuit 100% acompagné en pension complète , tous les repas compris)

2 - Golden West - circuit de 14 jours idem au 1er , sauf le parc Séquoia , sans le Lac Poowel , sans la traversée du Golden Gate , avec : Tuba City - Monticello - Arches - Canyonlands - Moab - Capitol reef - Saint George et Mammoth Lakes . 1 journée libre à Las Vegas , et 1/2 journée à San Francisco (Nous sommes en couple , 65 ans , ne parlant pas anglais)

Quelqu'un pourait me conseiller .
Le voyage de ma vie en Amérique Latine English translation pending
by Maxlegeek · 2012-12-17 · 10 replies
Bonjour à tous,

J'ai actuellement 20 ans et je compte faire un voyage avec un ami qui en a 21 en Amérique du Sud. Nous sommes assez blasés de la morne vie citadine et voulons connaitre d'autres expériences. De plus, en tant que grands lecteurs, nous sommes en soif d'aventures. L'Amérique Latine m'a toujours fascinée, surtout parce que je suis amoureux des jungles et forêt (j'hésitais avec l'Asie mais je le prévois pour plus tard... 😉 ). Je penses que ce voyage est pour moi une opportunité sans pareille d'acquérir de nombreuses expériences.

A vrai dire, la seule chose prévue dans notre voyage serait le départ prévu mi-juin/début juillet 2013 (je n'ai pas de date limite de retour). Je pense qu'on aura un budget très limité: de quoi acheter les billets aller et un peu de quoi vivre sur place (genre +/- 200 euros). Pour le reste, comme on n'a pas prévu de date retour, je ne vois pas de problème à m'installer travailler un mois ou deux dans un pays. Nous sommes très motivés et cela ne nous gênerait pas de travailler, même un job bidon genre balayeurs dans un bar. Au niveau du logement, on se suffira d'une tente et si possible, loger chez l'habitant. Pareil pour la nourriture, on prévoit de voir sur place avec, si possible, de la pêche et de la cueillette.

Je prévois de faire le trajet suivant:

- Guyane Française où j’atterrirais à Cayenne (c'est moins cher et je serais pas obliger de présenter un billet retour) - Bresil - Paraguay - Uruguay - Argentine (je penses faire une pause plus longue pour rencontrer des amis qui y habite et certainement y travailler) - Chili - Bolivie - Pérou - Equateur - Colombie - Venezuela - Guyane - Surinam - Guyane Française d'où je repartirais

Je n'ai pas encore réfléchi au golfe du Mexique avec Panama, Costa Rica, le Nicuragua, Cuba et le Mexique lui-même car je ne connais pas trop la situation sur place au niveau des cartels et de la criminalité.

Voilà, si je postes sur ce forum, c'est pour avoir l'avis de connaisseurs sur bon nombres de questions:

- Ce voyage est-il réalisable sans argent au départ?! - Est-il possible de trouver du travail pour une petite période facilement? - Combien de temps ce voyage prendra-t-il (j'aimerais si possible rentrer en septembre 2014 soit 14 mois même si ce n'est pas une date limite!!)? - Notre jeune âge ne risque-t-il pas de nous causer préjudices? - Quelle langue est-il plutôt nécessaire de parler? - Quels sont les dangers que nous sommes susceptibles de rencontrer (maladies, criminalités, animaux sauvages)? - Peut-on espérer voyager au Brésil à travers la jungle? - Au niveau des frontières, le passeport seul suffit-il? - Au niveau équipements: Que faut-il et où est-il le plus intéressant de l'acheter?

Voila pour ce qui est de mes questions. Je sais que je demandes beaucoup de choses mais j'aimerais vraiment pas me retrouver dans un pays étranger sans être prévenu (imaginez que je me retrouves en prison ou que je tombes gravement malade 😛)

PS: J'adore la photographie et l'écriture et mon ami est un crack en dessin. On compte donc faire une sorte de journal/récit de vie avec photos, dessins et textes

Merci d'avance!!!
Jérôme du Sabai bar à Lamai English translation pending
by Zebullon · 2012-12-13 · 1 reply
Bonjour a tout le monde j'ai une question je viens de voir sur le site samui passion que Jerome le suisse qui tenais le sabai bar a lamai est mort a l'aube de ses 47 ans je l'avais rencontrer sur samui et j'avais trouver bien sympa comme personage si un forumeur a des infos sur le sujet merci de votre reponse car il avais l'ai en pleine forme et solide comme un roc merci a tous et bonne apres midi
Que voir à Berlin en trois heures? English translation pending
by Legrangois · 2012-12-11 · 2 replies
Bonjour à tous , courant janvier revenant de Prague, ma correspondance pour Paris me laisse 3 heures d'attente(entre 17h et20h) à la gare de Berlin. Quelqu'un a-t-il une petite idée pour occuper ce temps mort? D'avance merci.
Sequoia Park et Yosemite en janvier English translation pending
by Yannick38130 · 2012-12-09 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de faire un Roadtrip au USA en fin d'année (du 26 décembre au 12 janvier). On commence par Las Vegas, on récupère une voiture de loc (type Ford escape) et on fait gran Canyon puis vallée de la mort pour finalement faire un tour veers Sequoia National Park et Yosemite. Mes questions portent sur cette partie.

J'ai vu que pas mal de routes risquent d'etre coupées en hiver. Du coup on passe par le Sud (Bakersfield). Ensuite pour la visite de Sequoia Park j'ai vu que le site officiel recommande les chaines.. J'ai demandé a l'agence de location de la voiture mais ils n'en ont pas. Et étant donné qu'on la récupère à Las Vegas je me demande meme si on aura des pneus neige. Mais ça sera un 4x4... Est ce qu'on doit louer des chaines quelque part? D'autre part les routes de Crescent Meadow Rd avec le tunnel dans un sequoia sera-telle fermée ? Est ce que ça vaut le coup du coup de passer dans le park si on ne peut pas s'écarter de la route principale? Idem pour Yosemite? On a prévu 2 jour pour traverser Sequoia et une partie de Yosemite. Premiere nuit à Bakersfield et deuxieme à Fresno...

Qu'en pensez vous? Je ne trouve pas beaucoup d'info sur les choses faisable en hiver... Je vous remercie beaucoup d'avance!!
Thaïlande: passer par une agence ou organiser seul son voyage? English translation pending
by Aloa2013 · 2012-12-03 · 9 replies
Bonjour, Mon mari et moi partons en voyage de noce fin-mai / début juin. Nous souhaiterions faire un circuit de 17j environ (Bangkok, visite d'un marché flottant, Chiang Raï et Chiang Mai, visite de temples, descente en pirogue, Mae Sae, camp d'entraînement des éléphants, Ferme aux orchidées, Hmong Lodge, Cours de cuisine thaï, Rivière Kwaï, Kanchanaburi, Train de la mort) et finir par 4 jours sur une île.

1) Nous avons eu des devis par des agences, qui sont assez chers (7000 € pour 2) Après avoir lu les commentaires sur le forum, nous nous posons la question de réserver un vol sec et de nous débrouiller sur place pour réserver les hôtels et les trajets, mais est-ce simple quand on parle peu l'anglais, que l'on ne connaît pas le pays, et si l'on veut faire des activités autres que culturelles telles qu'un cours de cuisine, descente en radeau ou rafting...? Peut-on trouver qq1 sur place qui nous guide ?

2) Pour la fin de notre séjour, les agences nous ont conseillé Koh Samui, ce qui n'est pas l'avis des internautes du forum, car trop touristique. Quelle île au mois de juin conseillez-vous pour profiter de la plage en amoureux ?

Merci d'avance pour vos réponses !
Recherche Pietro du Costa Pacifica (26 octobre/6 novembre 2012) English translation pending
by Jonaliving · 2012-11-30 · 4 replies
J'aimerais bien reprendre contact avec Pietro rencontré sur le pont du Costa Pacifica lors de la croisière Terres saintes du 26 octobre au 6 novembre 2012. Monté à Savone, Pietro est descendu à Civitavecchia le 5 novembre. Nous avions échangé autour de musique (Vivaldi, Jazz-Swing...) et autres choses. Ma difficulté à comprendre l'italien n'a pas favorisé nos échanges. Particulièrement sympathique et ouvert, je n'ai pu lui dire au revoir avant qu'il ne quitte le bateau...
Singapour Airlines / Programme de fidélité English translation pending
by Maio · 2012-11-18 · 3 replies
Bonjour en fin d'année je voyagerais sur SQ en J pour la première fois .Je me pose une question quant au programme de fidélité . Ayant déja une carte miles and more je me demande si j'utilse ce programme ou si je fais une adhésion au prgramme de SIngapoure que je serais fort probablement amené à reprendre .
Avis sur pneus rechappés? English translation pending
by Olympia574 · 2012-11-18 · 7 replies
Bonjour, Je suis l'heureux possesseur d'un cc avec tracteur Ford et je dois changer les 4 pneus arrières. A la vue des tarifs prohibitifs proposés par les fabricants de marque je regarde les pneus rechapés avec intérêt. Je recherche donc des avis de ceux qui ont monté des pneus rechapés sur leur camping car et des conseilles de marques. Merci à tous cordialement
Séisme dans la région de Mandalay English translation pending
by Kristofe · 2012-11-11 · 13 replies
Un séisme de magnitude 6,8 est survenu dimanche matin dans le centre de la Birmanie (dans la région de Mandalay) et a causé lamort d'au moins deux personnes et fait cinq disparus, Un pont en construction s'est effondré dans le secteur de Shwebo, proche de l'épicentre. Le tremblement de terre - qui a été ressenti aussi loin que Bangkok en Thaïlande voisine - a été suivi par deux fortes répliques.
Fête de l'eau 2012 au Cambodge annulée? English translation pending
by Djackx67 · 2012-11-04 · 2 replies
Bonjour, j`ai lu que la fête de l`eau qui devait se dérouler le 27, 28, 29 Nov 2012 au Cambodge était annulée due a la mort de leur roi (du moins a Phnom Penh)

Qu`en est il du reste du pays?

Merci
Hôtel Ayelen, excellente adresse pour visiter le parc de l'Aconcagua en Argentine English translation pending
by Kashtin · 2012-11-04 · 1 reply
Bonjour,

Nous avions prévu de faire un stop à Puente del Inca pour visiter le parc de l'Aconcagua. En arrivant, nous sommes donc naturellement allés à l'hosteria Puente del Inca. Passé la porte, il faisait noir comme dans un four et il n'y avait personne à l'accueil, sinistre. J'appelle, « hola! », une jeune femme arrive, l'air plus que morne. Le Routard trouvait l'accueil rustique moi je dirais qu'il est brut de décoffrage.

Sans un sourire elle nous écoute lui demander une chambre matrimoniale. Elle n'en a pas, juste des lits superposés. OK. On demande à voir la chambre en question, sans un mot elle prend une clé, ouvre la première porte dans le couloir et repart sans même allumer la lumière. Six lits, une fenêtre minuscule et une atmosphère de tombeau. Nous n'arrivons pas à trouver l'interrupteur de la salle de bains et ne distinguons absolument rien l'intérieur. Retour à l'accueil. S'il arrive d'autres clients, sera-t-il possible que nous ne soyons que deux dans la chambre, puisque l'hôtel est vide? Non, elle les mettra avec nous. Bon, ça suffisait comme ça, et on est retournés à Penitentes, 6 km avant Puente del Inca, car on avait repéré un hôtel ouvert. La bonne surprise a été totale!

A l'intérieur, tout est très beau, bois et verre, grandes baies vitrées sur les sommets, plantes vertes, c'est immense, haut de plafond, le jeune Londonien de l'accueil (il a repris l'hôtel il y a dix mois et est en train de le rénover entièrement) est on ne peut plus aimable. Il nous montre une chambre, grande, avec un lit matrimonial et deux lits simples. Il y a même la télévision (mais on ne la regarde jamais) et la salle de bains a l'air neuve, pour le même prix qu'à Puente del Inca, 300 pesos. On a même en prime la vue sur l'Aconcagua!! Le soir, il allume un grand feu dans la cheminée.

Le petit déjeuner buffet est royal, servi par un Argentin lui aussi extrêmement aimable. Nous ne sommes que quatre mais il y en a pour vingt-cinq: jus de fruits, salade de fruits frais, jambon, fromage, beurre, confiture maison, gâteau au chocolat, toasts grillés... Nous serions bien restés un ou deux jours de plus pour randonner dans les environs, car apparemment il y a de quoi faire, mais le Routard nous a induits en erreur en parlant d'une balade d'une heure dans le parc!

Pascale
Festival Tamasonghoï à San (Mali) 4 ème Edition (17-19 janvier 2013) English translation pending
by JahouToure · 2012-10-31 · 2 replies
Salam à Tous,

Le festival Tamasonghoï aura bien lieu malgré la triste situation au Mali, nous ne pouvons le tenir à Bourem vu l'occupation mais nous le délocalisons à San, ville au sud près de Mopti et Ségou. Les dates sont le 17-18-18 Janvier

Artistes déjà confirmés: Amanar, Thialé Arby, Diego, Atia, Douma...many more will come !!!

A bientôt à San,

Jahou
Qui est représenté sur cette photo prise à Buenos Aires? English translation pending
by Pierre · 2012-10-30 · 5 replies
Bonjour, j'ai pris cette photo il y a un peu plus d'un an à Buenos Aires mais je ne sais pas qui est représenté... Quelqu'un d'important je suppose, compte tenu du format...

Merci, Pierre 🙂
Réédition: "Poussière et sueur" par Liu Xinwu English translation pending
by Chinois · 2012-10-22 · 1 reply
🙂 réédition récente (aout 2012 ) du livre de Liu Xinwu " Poussière et sueur " que les Editions Bleu de Chine avaient fait connaître en France vers 2004 , en même temps que sa célèbre pièce "La mort de Lao She" .

l'homme est un esprit libre, qui a dénoncé très vite la Révolution Culturelle (dont il a personnellement souffert ) et le " suicide " de Lao She .

"poussière et sueurs" conte l'adaptation à la vie à Pékin d 'ouvriers migrants de l'intérieur -- des Sichuannais - mais aussi les transformations & la modernisation de la ville elle même .

Situations rocambolesques - parfois glauques. Successions de portraits extraordinaires : Dexiang qui se fait littéralement kidnapper par l'entremetteuse qui préfère s'offrir elle même à lui, son mari lui faisant fort ... défaut. Jianhuang, licencié qui pour gagner trois sous bricole un trampoline pour les enfants du quartier et dont la meilleure cliente sera une vieille dame , ingénieur(e) à la retraite.... Lao He, qu'on a remercié d'un billet de 100 $ et qui refuse pour finalement accepter un billet de... 100 yu. Et l'affreux Lao Yan, ivrogne, pêcheur en eau trouble qui empoisonne tout son entourage de soupes de poissons innommables. etc...

c'est traité avec humour , et , comme souvent ce genre de récit en chine , avec une formidable tendresse. (voir : fille de lao He)

🙂

bémol : fin (épisode de la loterie ) un peu longuette.

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