Search VoyageForum
FR
9 jours en Californie English translation pending
by Lets2011 · 2014-09-15 · 5 replies
Bonjour, nous partons 9 jours en Californie en octobre en arrivant de Washington à San Francisco. Nous souhaitons connaitre les grandes étape à ne pas manquer conseils et déroulé pour ces 10 jours entre San Francisco et San Diego. Nous reprendrions l'avion de San Diego pour retour DC (sest ce une bonne idée ?) Nous hésitions avec SF+ Parc+Death Valley+Las Vegas et repratir de Las Vegas mais préfèrons descendre vers le sud Quel timing selon vous ? Y-a-til des motels bons prix et lesquels (ne sommes pas difficiles) Des plans pour loc voiture ? Le trajet idéel pour ce road Trip ? C'est un peu large te en vrac mais tout nous interresse Merci Merci
Trek Camp base Everest depuis Jiri à pied English translation pending
by Mellone · 2014-09-15 · 23 replies
Bonjour,

J envisage de relier le camp de base de l everest depuis Jiri, c est a dire sans prendre d avion pour Lukla. Et en passant egalement par les lacs de Gokyo. En nombre de jours je ne serais pas loin de 40 si je calcule bien. Le nombre de jours ne me fait pas forcement peur mais il y a t il un interet ou vais je perdre du temps et ne pas voir d autres endroits. J ai environ 2 mois ou plus si je veux mais ensuite je vais sortir de la saison des montagnes. Je devrais y etre en octobre.

Je voulais avoir des avis. Je precise egalement que j ai deja fait pas mal de treks, dont celui des annapurnas. Je compte partir seul, sans guide ou agence. j ai d ailleurs une autre question, je pense prendre ma tente et je souhaitais savoir si je pouvais facilement poser ma tente pres des gh et manger sur place sans forcement reserver, et combien cela coute en general.

Merci pour vos infos et partage.

Francois
Un ferry a coulé à proximité de l'île de Panaon aux Philippines English translation pending
by Lemonk68 · 2014-09-14 · 3 replies
Je viens d'apprendre qu'un ferry a sombre a 10 km de l'ile de Panaon au sud de l'ile de Leyte suite a de grosses vagues (typhon), faisant 3 morts et 3 disparus ! 114 personnes on pu etre secourues.
Randonnées en Arménie English translation pending
by Brunomoncel · 2014-09-12 · 3 replies
Malgré l'immense potentiel, la randonnée en Arménie n'est pas très développée . Les itinéraires balisés, ou au moins décrits, sont donc peu nombreux. Il existe un guide, " Adventure Armenia: hiking and climbing rocks" , mais qui n'est plus édité et que l'on n'a pas réussi à trouver, ni avant le départ, ni à Yérévan. Il en existe un exemplaire au centre d'info de Tatev, il est à consulter sur place, mais on peut faire des photos. Il faut donc commencer par Tatev si l'on veut organiser son voyage en fonction des randonnées. Le guide Peuple du Monde pour l'Arménie en décrit aussi quelques unes. Voici la liste des randos que nous avons effectués: - au départ de Garni on peut rejoindre les ruines d'Havoutsar, un monastère et un château. Prendre un chemin sous le temple de Garni qui rejoint la gorge, en bas prendre le large chemin à gauche le long de la rivière ( à l'opposé du sens du courant), le suivre jusqu'au pont médiéval, en passant par les orgues de basalte, traverser le pont suivre le chemin jusqu'à l'entrée d'un parc naturel, où vous devrez vous acquitté d'un prix d'entrée et suivez les indications du gardien. 4 heures a/r environ. Si vous logez chez Yvette, elle vous expliquera l’itinéraire. Elle peut aussi trouver quelqu'un pour vous accompagner pour 10 000 drams. - Depuis Tatev, il est possible de faire quatre randonnées, nous en avons fait une seule qui mène au Petroskhatch Summit, environ 2h30- 3 heures heures A/R, beau point de vue au sommet. On peut aussi rejoindre les Petroskhatch Slopes en 4 heures A/R. Et aussi descendre au pont du diable. Ces trois randos sont décrites dans le guide que vous trouverez au centre d'information de Tatev ( un petit bar resto avec un grand I, un peu au-dessus de l'arrivée du téléphérique en direction du village). Un autre itinéraire a été balisé, signes blanc et rouge, par des polonais, il permet de rejoindre Harjis au départ de Tatev, en 5-6 heures aller simple. Il est possible de loger chez l'habitant à Harjis. De Harjis pour retourner à Tatev, il faut prendre un taxi, ou taxi plus téléphérique. - Depuis Dilidjan, nous avons effectué 2 randos, toutes deux décrites dans le guide Adventure Arménia. L'une part de Parzlich lake, s'y rendre en taxi ( 5000 drams) et rejoints le monastére de Goshavank, elle est balisée en rouge. Environ 2h30 aller. Soit retour par le même chemin, soit taxi ou stop pour retour à Dilijan. L'autre part du monastère de Haghartsin jusqu'à Sharmaghyan, 3h30 aller, pas de balise, puis stop ou taxi pour Dilijan. Il y a d'autres possibilités indiqués, très (trop) sommairement, sur une carte que l'on trouve au centre d'info. -Allaverdi. Il est possible d'aller du monastère d'Haghpat au monastère de Sanahin, en 4 heures. Prendre un taxi jusqu'à Haghpat, il y a des bus depuis Sanahin pour retourner à Allaverdi. Ce n'est pas la plus belle des randos, mais c'est notre avis. L'itinéraire est décrit dans le guide Adventure Arménia, il n'est pas balisé. -Stepanavan. Il y a une brochure en français que l'on trouve au centre d'info touristique qui décrit 4 itinéraires à pied mais sur la route... sauf une qui part de Stepanavan ( sur la route au début) passe par Lori berd ( les ruines d'une ancienne forteresse), puis dans une gorge et retour à Stepanavan. Environ 2h30. Le chemin dans la gorge n'est emprunté que par quelques pêcheurs, il est donc parfois peu visible, parfois gorgé d'eau. Équipez vous bien, même si ça ne parait pas difficile. - à Shoushi, au Haut-Karabakh. Il y a une randonnée d'environ 3 heures qui permet de remonter depuis Shoushi jusqu'au village de Karintak par une jolie gorge ( balisée en bleu). Un bus part de Karintak à 14h30 pour Shoushi. Si vous logez chez Armen ou chez Saro, ils vous expliqueront l'itinéraire, le plus difficile à trouver étant le départ. Cet itinéraire fait partie d'un trek de 16 jours décrit sur le site janapar.org.

Bonnes balades!
Voir les baleines depuis Monterey en juillet English translation pending
by 27fifi · 2014-09-09 · 11 replies
Bonjour,

Nous prévoyons un voyage dans les parcs et sur la côte californienne en juillet 2015. L'excursion pour aller voir les baleines depuis Monterey nous intéresse particulièrement.

Est-ce que cela vaut la peine à cette période de l'année ? Vaut-il mieux faire l'excursion du matin ? Quel organisme privilégier ?

Merci pour tous vos conseils.
Santé et transport intérieur en Iran English translation pending
by Agr38 · 2014-09-08 · 8 replies
Bonjour. 2 petites questions indépendantes l'une de l'autre. Question médicaments tout d'abord : est-ce qu'on trouve facilement les médicaments classiques (paracétamol par exemple), mercurochrome (ou assimilé), tricostéril, etc. ou faut-il en emporter ? Questions transports intérieurs ensuite. Est-ce qu'on est serrés comme des sardines dans minibus, savari, etc., comme en Inde ou au Népal où il peut y avoir le double de passagers prévus ? Y a-t-il une ségrégation des sexes, avec les femmes à l'arrière, bien sûr... ? Ou la promiscuité est-elle telle que ce n'est pas possible ? Y a-t-il possibilité d'acheter des sièges vides pour être plus au large et que le véhicule parte plus tôt ? Merci d'avance pour vos réponses.
Organisation séjour Lee Vining - Yosemite, hôtels English translation pending
by 27fifi · 2014-09-04 · 11 replies
Bonjour,

Suite à tous vos bons conseils, j'ai plus ou moins terminé mon itinéraire pour l'été prochain. Je suis en train de réserver les hôtels et la tâche n'est pas évidente 😉 !

Est-ce que vous auriez des idées de logement pour les étapes suivantes :

Jour 14 - Las Vegas - Death Valley, nuit prévue au Furnace Creek Ranch Jour 15 - Death Valley - Bodie - Mono Lake, nuit à Lee Vining mais où, un motel à conseiller ? Jour 16 - Mono Lake - Yosemite - Nuit à Yosemite Jour 17 - Yosemite - San Francisco

Où dormir à Yosemite en sachant que nous aimerions faire les points de vue principaux et que nous aimerions également voir les séquoias à Mariposa ? Est-ce réalisable de dormir à Yosemite Valley (si oui où ?? J'ai vu le Curry Village éventuellement...) ou est-ce mieux de dormir ailleurs ?

Le Jour 17, nous prévoyons encore Yosemite la matinée pour ensuite prendre la route pour San Francisco...

Une autre étape nous pose problème... sur la côte entre San Francisco et Los Angeles :

J'avais prévu :

Jour 19 - San Francisco Jour 20 - San Francisco - Monterey Jour 21 - Monterey - Big Sur - Santa Barbara Jour 22 - Santa Barbara - Los Angeles

Problème, nous aimerions bien faire l'excursion pour voir les baleines au large de Monterey et il semble que la matinée soit plus appropriée... ce qui ferait ça :

Jour 19 - San Francisco, départ vers 16h00 pour Monterey, nuit Monterey Jour 20 - Monterey, excursion "baleines" si possible, nuit Monterey ou ailleurs ? Jour 21 - Monterey - Big Sur - Santa Barbara Jour 22 - Santa Barbara - Los Angeles

Ceci au détriment d'une soirée à San Francisco...

Qu'en pensez-vous ?

Merci pour vos idées 🙂 A bientôt.
Budget d'un autotour de 20 jours aux États-Unis English translation pending
by Natyc · 2014-09-03 · 14 replies
bonjour, nous envisageons pour aout 2015 un autotour de près de 20 jours environs (18 nuits sur place), pour 4 adultes (nos fils auront 21 et 15 ans). Avant de "creuser" tout cela, j'aurais voulu avoir une idée plus précise du budget (avion+voiture+hotels+nouriture+parcs) : 10 000, 15 000 ? Merci du retour de ce qui ont fait ce périple dans des conditions similaires !!
Berlin: hôtel et accessibilité en poussette English translation pending
by Jackfack · 2014-09-03 · 3 replies
Bonjour,

je pars dans deux mois à Berlin avec mon bébé de 14 mois.

J'ai réservé une chambre à l'hôtel Best Western, U : Birkenstrasse (je prend toutes les remarques sur l'hôtel et la localisation)

Ma question porte sur l'usage de la poussette... Galère dans le métro ? Autorisée dans les sites/musées/Reichstag ?

Merci !
Itinéraire au Japon en janvier English translation pending
by Murielle33 · 2014-09-02 · 27 replies
bonjour à tous les amoureux du Japon ça y est !!!!!!!!!!!!!!!!! nos billets sont achetés Départ de Bordeaux le 31 Décembre pour une arrivée à Osaka le 1ier Janvier et retour le 2 Février de Tokyo ! un mois au pays du soleil levant, ça va être un vrai bonheur ! bon maintenant c'est pas tout mais il faut préparer le terrain ! il y a tellement de choses à voir ! je vous soumet mes premières questions ( et c'est pas fini !!!) - 4 jours Osaka dont : * 1 jour à Koya san aller retour sur la journée, * je voudrais faire l'aquarium mais sur le site je ne vois pas quel est le jour de fermeture en janvier, * 1 jour pour visiter le Bizen Osafune museum : avec quoi le combiner car je suppose qu'il ne faut pas la journée pour le visiter ? - départ pour miyajima, nuit sur l'ile et lendemain visite d' Hiroshima puis direction Kyoto * avez vous une adresse romantique avec onsens privatifs et repas traditionnel sur l'ile, ce sera notre cadeau d'anniversaire, de Noel et de 1ier de l'an😉 - 1 dizaine de jours sur Kyoto : * visite de Kyoto de long en large en vélo si possible * excursion à Nara * excursion au Fushimi Inari * je voudrais bien visiter Kanazawa depuis Kyoto, est-ce possible à la journée ou vaut-il mieux y dormir -Départ pour Tokyo pour le reste du séjour : * 2 jours pour Nikko * 2 jours pour Hakone * divers excursions à la journée dans les environs de tokyo = kamakura, Yokohama et Chiba car mon mari veut surfer connaissez vous des surf shop ou on peut louer le materiel (planche et combinaison)

voilà en gros notre itinéraire pouvez vous me dire si au mois de janvier il y a des excursions ou des visites qui ne sont pas faciles à faire par rapport au climat, je suis également à la recherche d’hôtel pour un budget de 60€ maxi par nuit mais avec les critères suivants : salle de bain privée, Wifi et Télé dans la chambre, je regarde la chaine d'hotel Toyoko Inn ça à l'air de correspondre mais si vous avez des adresses je suis preneuse et alors là !!! très, mais alors très important 😄 nous sommes des gourmets et gourmands ! donc je suis à votre écoute concernant les spécialités et les adresses de resto incontournables dans les villes que nous allons visiter; de la gastronomie locale !

Un grand merci à tous ceux qui interviennent sur ce forum pour vos conseils et vos carnets de voyage, j'attends avec impatience vos commentaires

Bonne journée Murielle
6 mois (ou plus) en Amérique du Sud English translation pending
by Amy35 · 2014-09-01 · 1 reply
Bonjour,

J'ai déjà écrit il y a quelques temps sur une hésitation de destination... Aujourd'hui les choses sont un peu plus claires. Je pense partir en Amérique du Sud en solo (jeune femme de 26 ans) entre juin 2015 et janvier 2014 en Amérique du Sud, et d'après les saisons, ce serait plutôt dans le sens de la descente. En gros commencer en Equateur en juillet, descendre au Perou, puis Bolivie vers septembre, puis Argentine et Chili entre novembre et décembre. Sachant que la Patagonie et la Terre de feu, c'est pas en option, c'est juste obligatoire...

Mon timing est large, je serai dispo à partir de mai et reprise prévue fin avril suivant, donc j'ai 1 an sous le coude. Je veux profiter à fond de cette période. J'ai pour l'instant prévu à peu près 6 mois, mais plusieurs questions par rapport à ca : - que pensez vous du climat dans chaque pays d'après mon itinéraire de base ? - j'hésite sur la Colombie, Venezuela, mais ca m'a pas l'air super safe, surtout pour une femme seule comme moi ? - je remonterais bien par le Brésil mais je suis pas trop sure du climat en janvier/février ?

Et dernière question... Y'a des gens qui pensent faire un périple de ce style à la même période ? Je suis preneuse de tout partenaire de baroude, même si c'est juste pour une petite portion de route :)

Je cherche aussi des asso humanitaires dans le milieu médical (pas dans un orphelinat) car je suis médecin. J'ai déjà fait ca plusieurs fois en Afrique, j'aimerais bien m'arreter quelques temps durant mon périple dans un dispensaire ou autre...

Bref, une multitude de questions... J'ai encore quelques mois pour en trouver les réponses, avec votre aide bien sûr :)

Merci !! Am
Visa 30 jours à l'arrivée à Chiang Rai? English translation pending
by DanyMichel · 2014-09-01 · 6 replies
Bonjour !

Je viens de contacter l'ambassade de Thaïlande à Bruxelles et j'aimerais avoir une petite confirmation... En février prochain, nous prenons un vol Thaï Airways de Bruxelles à Mandalay (Myanmar) via Bangkok. Ici pas de question, vu que nous aurons notre visa birman.

Ma question est plutôt pour la suite du voyage... Après 3 semaines passées en Birmanie, nous prendrons un vol Nok Air de Yangon à Bangkok (DMK) avec une correspondance Nok Air vers Chiang Rai (arrivée Don Mueang à 09.45 et décollage à 11.15 pour Chiang Rai).

C'est la première fois que nous entrons en Thaïlande via Don Mueang (nous sommes toujours passés par Suvarnabhumi auparavant et presque dans tous les cas, nous avons déjà notre visa thaïlandais vu que nous dépassons les 30 jours). J'aimerais avoir confirmation du fait que notre visa de 30 jours à l'arrivée, nous pourrons bien l'obtenir à Chiang Rai ?

J'imagine aussi que les vols Nok Air (vu qu'ils sont proposés en connexion) nous permettent d'enregistrer directement nos bagages pour Chiang Rai, au départ de Yangon (Birmanie) ?

Merci d'avance pour vos réponses !
Visiter Sousse fin septembre English translation pending
by Yakoviano · 2014-08-29 · 15 replies
salut à tous! j souhaite visiter la Tunisie en fin septembre (à partir du 18sept) pour une semaine. je compte aller à sousse par voiture. je suis en famille (moi, ma femme et mes deux enfants de 3 et ans). pouviez vous m'aider pour avoir le meilleur programme et est ce ke je passe par tebessa ou Kala. est ce ke je loue un appartement ou à l'hotel, et c où le meilleur endroit : sousse ville ou port kentaoui. merci bcp
Croisière aux Caraïbes sur le Splendour of the Seas en mars 2015 English translation pending
by Pestout · 2014-08-28 · 5 replies
Bonjour, je part en croisières au mois de mars 2015 ave le bateau splendor, nous allons a St Thomas, Grand turk caicos et au bahamas. J'aimerai savoir si la plage Grace Bay a turk caicos est loin du bateau doi ton prendre un taxi ? avez vous une plage a nous suggérer ou une activité a ne pas manquer ? Y a til une plage au bahamas près du port si oui commnet s, appelle t'elle est ce qu'il faut prendre un taxi ? même question pour St Thomas . Merci
Problème Ebola au Sénégal English translation pending
by 66nanard · 2014-08-28 · 59 replies
bonjour à tous nous avons reservé pour novembre des billets pour dakar avec sejour en casamance compte tenu des problémes de sante e bola nous voudrions annuler quelqu'un est il dans la meme situation merci pour les réponses
18 jours entre Bangkok et la Birmanie English translation pending
by Julien42510 · 2014-08-28 · 5 replies
Donc nous voilà partis, ma femme et moi pour 18 jours environ entre Bangkok et la Birmanie.

Destinations : Bangkok et Ayutthaya, Mandalay, Bagan, Kalaw, Inle, Yangoon....donc du grand classique si je puis dire.

Hébergement : nous avions réservé à l'avance la plupart des hotels pour être tranquilles, sur Agoda ou Booking.

Argent : tout l'argent avec nous, à savoir 250$ : il me reste à ce jour plus de 100$, et j'avoue que je n'ai pas vu l'utilité d'en apporté car tout peut se payer en kyats et le change en euro. D'ailleurs certes les euros doivent être en bon état mais sincèrement ne psychotez pas non plus. Le change était 1€=1300 kyats environ. Nous avions prévu assez large : à savoir 1500€ en liquide pour la durée du séjour et il nous est resté environ 500€ sans nous priver du tout!!!

Nous voilà donc partis le dimanche 20 juillet direction la gare part dieu à Lyon, les yeux encore enfumés par la soirée de la veille, à 4h du matin pour prendre le train de 6h. Arrivée à Roissy à 8h. Nous ne sommes pas partis de Lyon car nous avions trouvé une promo avec Emirates à 550€ de Paris à Bangkok; ajoutons à cela 50€ de billets de train cela fait 600€ par tête de pipe. Vol en Airbus A380 nikel, bons repas, de la place pour les jambes... Que du bon quoi! Nous les mettons au même rang que la compagnie que nous prenons d'habitude, à savoir Turkish airlines.

Arrivée à Bangkok le lundi 21 juillet pas trop crevés pour une fois.... On récupère nos sacs, c'est bon tout y est, puis direction le bureau de change (50€)et le train qui nous mènera dans Bangkok (Airport Rail link). On arrive jusqu'à la station Hua Lamphong puis allons directement à notre hotel, à pieds, le Baan Udom, situé dans le quartier des ferrailleurs où ça flaire bon l'huile de moteur....Très bon hotel à 2 pas de Chinatown! Après une courte sieste, visite des temples fameux : le Wat pho, le palais royal, le wat mahathat.... puis retour à pieds vers le quartier indien puis Chinatown pour diner au Texas Suki Yaki, sorte de cantine propre où on mange pour pas cher. Retour à l'hotel. Premier bilan : on en a déjà plein le c.. des bancs de touristes chinois avec leur appareil photo, le V de victoire et leur guide qui hurle dans leur micro......

mardi 22 juillet : Après une bonne nuit de sommeil, on se réveille...à 6h30 direction la gare hua lamphong, un petit expresso avalé puis on décide de prendre le train pour Ayutthaya : 40baths pour 2 pour 1h30 de trajet (1€environ...). A Ayutthaya à 10h on traverse la rivière avec le bac puis on loue un scooter à la journée pour visiter librement les temples que l'on souhaite, et c'est vraiment sympa on adore ce moyen de transport on en loue dès qu'on le peut. Location environ 7€. Ayutthaya est vraiment une belle ville avec de beaux temples. Retour vers 18h30 à Bangkok puis l'on va dans Chinatown, à l'angle de deux rues bien animées, on s'assoit sur des tabourets puis l'on sirote une bonne bière en dégustant des fruits de mer au barbecue pour trois fois rien...hummmm......

Le mercredi 23 juillet nous avions décidé de visiter les klongs. J'avais envoyé un mail à Julien, un français installé à Bangkok, pour visiter par son biais les klongs (liveontheklongs). Balade intéressante de 3h à 8 personnes agrémentée par les explications de Julien. Des endroits très paisibles, bien loin de l'agitation de Bangkok! Nous avons payé 1200 baths pour 2 personnes. La balade terminée nous allons visiter la maison de Jim Thompson dans le quartier moderne : certes la maison est sympa mais on ne reste pas très convaincus de cette visite. On décide en sortant de ne pas visiter ce quartier ultra moderne et ces boutiques immenses, trop de monde et franchement ce n'est pas notre délire. Direction donc le vrai, le beau, l'authentique.... Wat Arun!! Après la visite repas face à ce temple pour une soirée romantique au resto The Deck...... enfin c'était romantique jusquà ce qu'ils m'amènent ma salade thaie où j'avais l'impression qu'ils avaient insérés un champs entier de piments!!! Je n'ai sincèrement pas pu la manger, mes lèvres commençaient à prendre feu. Heureusement j'avais commandé du riz avec pour me rassasier. Voyant que je n'avais pas mangé la salade, le serveur m'a demandé pourquoi je lui ai expliqué que c'était vraiment trop épicé, ils m'ont alors apporté un tiramisù en dessert sans rien demander, sympa pour calmer mon gosier enflammé.

Jeudi 24 juillet : train de hua lamphong à l'aeroport don muang pour un vol d'1h45 jusqu'à Mandalay avec Air Asia. A nous la Birmanie!!! Arrivée dans ce petit aeroport, puis change d'euros à un taux plutôt bon (1300kyats). Les billets de 50€ sont à peine regardés... Direction la navette gratuite Air Asia jusqu'à Mandalay, qui s'arrête pas loin de notre hotel : le 79 living hotel, bon hotel propret. On essaye de tâter un peu le pouls de la ville puis on prend un taxi (3500 kyats) pour nous mener à la pagode Kuthodaw, la maison du roi Mindon, la pagode Kyauktawgi...on y paye le pass 10000 kyats. On ressort de ses visites puis décidons d'aller à la colline de Mandalay, il fait chaud, ça cogne, et on n'a pas de taxi....un gars me propose de nous y amener pour 8000 puis 7000 kyats....heu non mais il croit que je suis américain!et en polus je cherche une motorbike pour nous y amener.... donc on marche un peu et on trouve des gars, un d'eux nous emmène alors à la colline pour 3500 kyats, à trois sur son scooter, c'était assez folklorique.... j'ai même cru qu'il allait casser son moteur dans la côte... En haut l'ambiance est assez magique, on y reste alors un bon moment jusqu'au coucher de soleil.... puis on redescend à pied et enfourchons deux scooters 2 gars nous emmène au resto Aye Myiy Tar : une bonne gargotte où on mange et boit pour rien et c'est ultra copieux!!! On rentre à l'hotel, on allume la télé et là on voit qu'il y a eu un nouveau crash d'avion : Air Algérie qui faisait Ouaga>Algers...... merde c'est l'avion qu'on a prit au mois d'Octobre et qu'on avait trouvé bien pourri.....

Vendredi 25 juillet : on loue un scooter dans une petite agence tenue par un australien Mandalay Motorcycle Rental située dans la 32e rue pour 12000 kyats. On mettra aussi 3000 kyats d'essence. On part donc en scooter, on longe l'Irrawady en observant les scènes de vie puis l'on arrive au grand pont en métal qu'il faut traverser pour arriver ensuite Sagaing, où nous visitons les principaux temples, pas ultra faciles à trouver au début... Après cela et des arrêts crèmes solaires nous nous dirigeons vers Ava, on traverse une rivière avec un bac puis visitons toujours avec notre scooter, et nous évitons ainsi la visite en char à boeufs, mais qui doit certainement être sympathique. Enfin, en fin d'après-midi, direction Amarapura pour flâner sur le pont en teck U'Bein, observer des petits moines jouer à saute mouton dans un monastère, faire un arret d'urgence aux toilettes de ce même monastère, déguster un ananas, observer les militaires en train de se torcher la gueule au whisky.......Endroit très photogénique. Retour sur Mandalay pour aller manger au BBB european restaurant.

Samedi 26 juillet: taxi jusqu'à l'embarcadère puis bateau (5000kyats je crois par tête à confirmer) jusqu'à Mingun. Visite des sites principaux de la ville. Retour vers 14h. Visite ensuite de la pagode Mahamuni avec deux scooters-taxis, puis fabrique de feuilles d'or. On a ensuite décidé d'aller voir le spectacle des Moustache Brothers après avoir bu une bonne bière : du théatre comique avec danses et musiques, c'est marrant même s'il n'y a pas de quoi fouetter un chat... On sort puis repas ultra rapide au Super81 situé tout à côté, ultra rapide pour pouvoir ensuite rentrer à l'hotel avant le couvre-feu de 21h.

Dimanche 27 juillet : minibus de Mandalay à Bagan réservé à notre hotel 2 jours auparavant (10000 kyats par personne). 6 heures de trajet environ. Arrivée vers 14h à Nyaung Oo au Zfreeti hotel : le top du top avec piscine, grande chambre avec Ac, belle déco pour une trentaine d'euros (avec Agoda).... Mince nos chapeaux sont restés dans le minibus!!!! La réceptionniste a fait des pieds et des mains pour appeler la compagnie.... et on nous a rapporter nos chapeaux achetés en Thailande à 3€ le lendemain....sympa! Location d'un vélo électrique pour visiter les temples jusqu'à old Bagan (la pagode Shwezigon également) puis coucher de soleil depuis le temple Shwegugyi, où l'on paye les 15 dollars de pass!!!!ou 15000 kyats!!!! d'ailleurs on nous demande les pass qu'aux couchers de soleil....pas à d'autres moments. Diner ensuite au Black Bamboo : excellente salade aux feuilles de thé et fried rice with vegetable délicieux!!!

lundi 28 juillet: on loue aujourd'hui encore un vélo électrique pour se balader autour des temples. Je crois que la location est à 8000 kyats (ou 6000) à la journée. C'est franchement pratique pour éviter de trop se fatiguer, car vraiment à Bagan le soleil cogne très fort. Bon à 2 sur le vélo electrique il faut penser à revenir à l'hotel à la mi-journée pour recharger la batterie...mais ça tombe bien c'est ce qu'on voulait faire pour profiter un peu de la piscine pendant les heures les plus chaudes (11h-16h). ET franchement ça fait du bien! Le matin nous allons au marché de NyaungOo pour humer un peu les bonnes effluves matinales. Concernant les visites, on s'écarte un peu faisant tirer jusqu'au village de Minnanthu, puis ensuite le village de Leya au bord de l'Irrawaddy, et enfin jusque Myin Kaba et un peu plus loin entre Old et New Bagan. La journée se termine par un coucher de soleil depuis la pagode Shwesandaw : c'est beau mails il y a tout de même beaucoup de monde.... Nous rentrons à la nuit tombée et allons diner au Bibo restaurant, dans une rue perpendiculaire à la rue des restos de NyaungOo, cadre et nourriture plutôt très correcte à petit prix....

mardi 29 juillet: Aujourd'hui nous décidons d'aller au Mont Popa. Nous avions rencontré la veille au marché un chauffeur qui nous a demandé 35000 kyats pour nous y rendre(bien loin des 50$ dont parle le guide du r.....). On l'appelle donc aujourd'hui. La route est plutôt sympathique, nous faisons un stop dans une production de palmier à sucre, bon c'est pas à notre gout mais c'est pas mauvais non plus, c'est fait pour les diabétiques quoi... Arrivée au Mont Popa, on grimpe les nombreuses marches pieds nus, entourés d'armées de singes, essayant d'éviter de glisser sur les nombreuses offrandes laissés par nos chers cousins sur les escaliers....ça c'est pas simple!! En haut la vue est tout de même magnifique! Nous profitons un bon moment de la petite brise qui souffle aux cotés d'un singe qui semblait tel le vieux sage observer la vie. Mais j'avais bien vu dans son regard espiègle qu'il attendait une opportunité pour faire une connerie.... et pas manqué je le vois fixer un touriste prenant une photo en contrebas; le singe se lève puis d'un bond saisit la petite bouteille de jus d'orange que le gars avait mise dans la poche de son sac à dos; puis il part qq mètres plus loin s'enfiler tranquillement le jus d'orange au nez et à la barbe du touriste.... Une scène également qui nous a rappelé notre voyage en Inde, une grande famille (avec anciens et très jeunes) nous a demandé de nous livrer avec eux à une séance photo, c'était vraiment marrant et ce même si l'on ne se comprenait pas par la parole... Retour du mont Popa milieu d'après-midi, piscine, puis visite d'un petit atelier de sculptures et enfin on se dit que l'on va changer un peu : coucher de soleil à la pagode Shwezigon. L'ambiance est assez mystique, les lumières sublimes, bref on conseille. De plus nous avons retrouvé la même famille rencontrée au Mont Popa, donc de nouveau séance photo....et franches rigolades et plein d'émotions.... Enfin la journée se termine par un repas au resto Aroma 2, nourriture indienne pas mauvcaise et très copieuse.

mercredi 30 juillet : pick-up puis bus jusqu'à Kalaw réservé à l'hotel : 11000 kyats par personne. Départ 6h30 arrivée 15h. A Kalaw nous allons à l'Eastern Paradise Motel réservé la veille par téléphone, 30$ la chambre et franchement pour nous ça ne les vaut pas, il y a certainement mieux ailleurs, mais pour une nuit ça ira... Direction ensuite l'agence Ever Smile Trekking pour réserver le trek de 2 jours jusqu'à Inle. L'agence se trouve en face du Winner Hotel. Pour 2 jours de trek, avec taxi au début, guide, transport de nos gros sacs à notre hotel , nuit et 3 repas (sans boisson sauf l'habituel thé...), bateau nous avons payé 70€ environ. Attention au choix de l'agence car nous avons croisé d'autres touristes qui avaient connu bien des déconvenues lors du trek... Nous la conseillons! Ensuite nous allons au marché, faisons qq emplettes dont une lunch box à 2€, visitons la pagode centrale, puis sirotons une bonne bière avant d'aller diner au resto Lulu Singh's 7 sisters pour déguster un zat byat byat, pas mal.... mais c'est pas un plat pour les végétariens ou ceux qui tentent de l'être....

jeudi 31 juillet : après le taxi on commence notre trek avec notre guide Momo : nous n'étions, je le précise que nous deux avec notre guide. De très beaux paysages, on passe dans des villages. Nous avons beaucoup apprécié. Le repas du midi chez l'habitant est super copieux, très bon, dans une maison sur pilotis. La fin de la journée est quelque peu boueuse, on accélère un peu le pas et nous parvenons donc à éviter l'orage en arrivant avant lui au repère qui nous servira d'auberge-hotel. Confort certes sommaire mais pas de soucis on a connu ça au Burkina l'an passé, douche au seau rafraichissante. L'agence nous a déconseillé de dormir au monastère car visiblement la propreté se serait bien dégradée avec punaises de lit et autres.... mais bon je ne l'ai pas vu donc à prendre avec des pincettes. Soirée arrosée de bonnes bières, repas ultra copieux pour changer puis courte nuit..

vendredi 01 aout: poursuite du trek, visite improvisée d'une école, on approche peu à peu du lac.... Près du lac vers 12h, passage au check point où l'on paie nos 10000 kyats puis repas au resto. Ensuite on prend le bateau pour naviguer une bonne heure sur le lac Inle, le fameux, jusqu'à Nyaungshwe (1h environ de navigation). On s'extirpe d'ailleurs difficilement d'un passage envahi par la jacinthe d'eau, plante qui absorbe l'oxygène du lac.. Arrivée à Nyaungshwe, nous laissons notre guide fantastique, puis allons à notre hotel où nous attendent nos gros sacs. Bon j'avoue on s'est fait plaisir avec cet hotel... on a réservé 2 nuits via Agoda au View Point Lodge et franchement c'est Sublime : bungalows sur pilotis superbement décorés et ultra spacieux.... à 50€ la nuit. On ne regrette mais alors absolument pas, faut bien se faire des petits plaisirs non? On visite un peu Nyaungshwe, sa grande pagode centrale entre autre puis allons réserver à l'agence Thu Thu travel Agency (face au marché) nos billets de bus Vip pour Yangoon (20000 kyats par personne), et en profitons pour réserver le bateau pour la visite du lac le lendemain à 20000 kyats (18000 + 2000 pour aller jusqu'à indein où il y a le grd marché ce jour là). Le soir très bon repas au resto Thanaka Garden, un peu à l'écart mais ça fait digérer après le repas...

samedi 02 aout : Après un petit-déjeuner gargantuesque et délicieux on prend le bateau juste en dessous de notre hotel puis visitons les lieux que la plupart font je pense : Indein avec le marché et son grand ensemble de stupas, les ateliers d'orfevres, de forgerons (où l'on achète un bel ensemble de couteaux et je peux vous dire qu'ils coupent....!!), de tissage... la pagode Phaung-Daw U, le Jumping Cat Monastère, les jardins flottants, Nam Pam... C'était une belle journée, on la conclue par un repas au resto de notre hotel 1er sur Tripadvisor : c'était pas mauvais, bien préparé mais très cher pour le pays et nous avons préféré le repas de la veille...

dimanche 03 aout : après notre sublime petit-déjeuner nous laissons notre palace pour nous diriger vers un autre hotel : l'aquarius Inn où nous passerons une nuit : bel accueil, pas très cher, joli cadre mais avons trouvé que la propreté laissait quelque peu à désirer dans les chambres... nous louons deux vélos à coté de l'hotel à 1500 kyats chacun pour faire les abords du lac. Nous allons ensuite au marché, visitons ensuite le monastère Shwe Yan pyay au nord de la ville puis attaquons notre tour du lac. C'est assez sympa comme tour on attaque par l'est, jusqu'au village de Mang thawk, de là nous traversons le lac avec un bateau (6000 kyats tout de même...) puis poursuivons notre remontée vers Nyaungshwe, passant devant la source d'eau chaude (non testée). Bilan : belle balade mais pas mal de camions de chantier c'est dommage... une bonne trentaine de kilomètres au compteur aujourd'hui. Le soir repas au Star Flower pour changer un peu : resto italien pas loin de l'hotel, les pâtes maison sont bonnes!!

lundi 04 aout: aujourd'hui c'est détente, petite promenade, déjeuner et café au resto the French touch....bref pas grand chose, on se repose car on prend le bus à 17h30 pour yanggon. Bus Vip donc avec la compagnie Lumbini , ultra confortable, mais la nuit il fait froid, mais froid!!!!!! on avait prévu le sac à viande mais c'est la doudoune qu'il aurait fallu... Arrivée à Yangoon vers 6h du matin. 4 arrêts en tout.

mardi 05 aout : taxi de la gare routière à notre hotel : 15000 kyats(!!!) à partager avec un autre couple de touristes. Le taxi nous dépose à notre hotel réservé la veille : Chan myae Guesthouse : 30$ la nuit chambre correcte sans fenêtre avec Ac, bien placée. Bon je pense qu'on n'a pas pu apprécié la ville à sa juste valeur, il tombait des seaux d'eau presque toute la journée. Visite de la pagode Sule, la pagode Botataung, le Sri Kali Temple, balade dans le quartier indien... A midi repas au 999 Shan noodle Shop : pas cher et franchement super bon!! L'après-midi : visite de la pagode Shwedagon mais il pleut beaucoup... on se dit qu'on reviendra ce soir. Précision : on se déplace en taxi : les trajets coutent en moyenne 3000 kyats. Le soir, après l'apéro, repas classe au Strand Café, puis taxi jusqu'à la Shwedagon. La pluis s'est arrêtée et s'est magique l'ambiance qui peut régner autour de cette pagode. on y reste jusqu'à 21h30 puis retour à l'hotel en taxi.

mercredi 06 aout : passage au marché Bogyoke, achat de quelques souvenirs. Un conseil achetez au fur et à mesure car ici on retrouve tout mais ben souvent plus cher. Repas encore au 999 Noodle Shop puis direction l'aeroport pour vol Air Asia Yangoon Bangkok. 1h plus tard on arrive à Don Muang sans encombre, on prend le train jusq'à la gare Hua Lamphong et il est déjà 20h. Arrivée à l'hotel river View Guesthouse réservé avec booking, 20€ la nuit. Grande chambre bien propre. Diner sur la terrasse de l'hotel en admirant la vue sur la rivière.

jeudi 07 aout : dernier jour à Bangkok, on laisse nos bagages à l'hotel puis visitons le Wat Traimit, le wat sakhet et sa colline sacrée, le marché aux amulettes puis nous decidons quand même de voir à quoi ressemble Kao San road.....pas à grand chose à vrai dire mais bon. On fait tout de même nos dernières emplettes... Nous prenons l'avion à 21h, nous rendant à l'aeroport en métro, direction la france via Dubai avec Emirates. Il nous reste 1h à l'aeroport pour déguster un beau sandwich, je choisis une focaccia bien appétissante, c'est ce que je croyais en tout cas. Le 1er vol se passe bien. Le 2nd beaucoup moins : je suis obligé de demander à mon voisin de changer de place non sans l'avoir réveiller 2 ou 3 fois et lui mettant des coups de genoux en tentant de passer par dessus lui. Vous l'avez compris ma fameuse focaccia m'avait laissé un gout amer, m'obligeant à faire une vingtaine d'allers retours aux toilettes Le soir; bref j'ai eu l'impression que ce vol de 6h30 était un paris-sydney, un vrai cauchemar.... tout comme la récupération des bagages où j'ai cru que ma dernière heure arrivait, vertiges, transpiration, chaud, froid, j'errais tel un zombi à roissy. Une bonne intoxication alimentaire avec un foutu sandwich acheté à l'aeroprt alors qu'en 3 semaines, pas une seul fois malade!!!!

Bilan : de superbes souvenirs, de belles rencontres, des paysages splendides. Un conseil : allez-y et vite car on a senti que le pays s'ouvrait au tourisme et que d'ici une dizaine d'années, la Birmanie ne sera sans doute plus telle qu'elle l'est aujourd'hui.
Visa chinois depuis l'Inde English translation pending
by Almorante · 2014-08-27 · 6 replies
Bonjour,

Tout est (presque) dans le titre. Je me rends au népal en fin d'année, j'aurais aimé descendre vers l'Inde du Nord ensuite puis prendre un avion pour la Chine (ce qui est ennuyeux mais la seule solution apparemment), et ensuite faire l'asie du sud est par la route. A partir de là tout irait bien, par contre je ne prévois rien au niveau date, donc il m'est impossible de faire mon visa Chinois à l'avance, j'envisageais donc de le faire en Inde.

Est-ce possible (j'ai lu des infos comme quoi c'était possible à Delhi, d'autres qui disaient que non...)?

Quelle formalités (faut-il réellement une lettre d'invitation, une preuve de sortie sachant que je sortirai par bus ou train vers le vietnam, ...)?

Je sais qu'il y en a qui en savent plus que moi, j'espère qu'ils tomberont sur ce sujet...
Vallée de Valbona English translation pending
by Guymijo · 2014-08-27 · 7 replies
en septembre, avec un Renault Trafic, est-il possible d'aller a Bajram Curri et dans la vallée de la Valbona ? La route par Puka ou la route par Krume sont-elles praticables? sinon quel- est le meilleur itinéraire ? Merci
Projet Cyclades fin août-début septembre 2015 English translation pending
by M2O · 2014-08-26 · 6 replies
Bonjour à tous ! ^^ Mon rêve serait de partir en amoureux en Grèce, pour fin août-début septembre 2015. Nous aimons par dessus-tout visiter des jolies plages et des beaux paysages, avec un budget raisonnable. Malgré les nombreuses sources sur le sujet, je suis toujours hésitante quant au budget à prévoir, j'aimerais donc avoir vos avis sur mes estimations. Je décide de prévoir large pour parer aux imprévus. L'idéal serait de partir 12 jours (dont une nuit à Athènes le premier jour et une autre pour le voyage retour). Nous hésitons entre trois îles à choisir entre: Milos, Paros, Naxos et Santorin (si possible ne pas mettre une croix sur Santhorin, ou alors voir si nous pouvons faire les 4 avec un petit passage la-bas). Donc, en comptant 1 billet allez-retour pour Athènes avec la compagnie SWISS (300 € par personne), deux nuits à Athènes (200 €), 10 nuits dans un logement chez l'habitant dans les différentes îles (350 €), les transports + coût de la vie quotidienne, je compte dans les 1200 € par personne. Est-ce trop ou pas assez ? Avez-vous des bons plans pour minimiser le prix ? :) J'ai beaucoup entendu parler du faite qu'il n'était pas nécessaire de réserver des chambres, vu que nous aurons des offres dans les ports. Je dois compter combien dans ce cas pour quelque chose de confortable mais pas cher ? Je prends tous vos avis. =) Merci d'avance pour vos réponses ! :)
Vol Goa - Mumbai English translation pending
by Globreveuse · 2014-08-24 · 3 replies
bonjour,

je suis en train de finaliser un voyage de 30 jours (j'ai hate...c pour octobre...), ma dernière etape sera goa et je prends un avion de mumbai le 30 octobre a 2;30 du matin...ma question est la suivante, il y a beaucoup de vols dans une journée, est ce que si je prévois d'arriver vers 20.30 le 29, cela suffit ou est ce qu'il y a des annulations de vols fréquentes et est ce que je dois viser "plus large" (et du coup rester a l'aeroport de nombreuses heures avant un vol qui va lui même etre long...)

j'ai aussi (j'ai encore 2 jours "flottants" a la fin de goa la possibilité de passer 2 jours a mumbai, j'y suis resteée 4/5 jours il y a 6 ans lors de mon premier voyage en inde, je n'ai pas trop envie...mais...j'attends vos commentaires.

Y a til des compagnies plus fiables (au nivo annulations et horaires) que d'autres,

un grand erci en tous cas, jeanne
MSC Poesia octobre 2014 English translation pending
by Mylène30 · 2014-08-23 · 6 replies
bonjour

encore une fois en préparation pour notre future croisière du 21 au 30 octobre prochain.

j 'ai besoin de votre aide afin de préparer au mieux notre escale à Lisbonne, Malaga et Barcelone.

Mon mari ayant des difficultés à marcher, je voudrais savoir si du terminal de croisières de Lisbonne il y a soit mètro, soit bus touristique qui nous menerait vers le centre ville, Bélem? pas de taxi de préférence

idem pou Malaga et Barcelone

bien sur je prends tous les renseignements§

merci de votre aide
Escapade dans le Sud marocain English translation pending
by Mjp · 2014-08-22 · 4 replies
Avec un peu de retard voici le récit d'un voyage au Maroc réalisé au printemps. Les photos sont visibles ici: http://mjpgouret.free.fr/maroc/maroc.html

27/04/2014: atterrissage vers 8h à Marrakech sous un beau ciel bleu et une température de 15°. Les formalités de police, la récupération des bagages et la prise en compte de la voiture de location sont rapides. La voiture, une Kangoo, est légèrement cabossée sous tous ses côtés et un peu poussive au démarrage mais confortable. Après un passage au distributeur de billets qui refuse de nous délivrer plus de 2000 dirhams nous prenons la route à la recherche d'une station service. Manque de chance nous empruntons la mauvaise direction et nous retrouvons rapidement dans une zone de constructions neuves visiblement éloignée de notre itinéraire. Nous faisons donc demi tour en direction de Marrakech où nous trouvons une station. Ensuite il nous faut chercher la direction d'Essaouira mais les panneaux indicateurs sont rares. Heureusement le plan du Routard est suffisamment clair pour nous aider à trouver assez facilement notre chemin. La traversée rapide des faubourgs montre de nombreux zones de constructions neuves témoins du dynamisme de la ville. La route large et droite traverse ensuite une zone aride avec en arrière plan les sommets de l'Atlas enneigés. Tout au long de la route quelques carrioles tirées par des ânes faméliques transportent leur chargement. Nous traversons quelques rares villages à l'entrée desquels des policiers à l'air nonchalant surveillent les véhicules. Peu avant Ounagha nous quittons la route principale pour Had Draa où se tient un important marché dominical. Dès l'entrée du village nous somme happés dans un maelström bruyant et poussiéreux et entraînés par une foule compacte et affairée au milieu des marchandises de toute nature. Quelques fiers cavaliers parcourent le marché sur leurs chevaux en se frayant à grand peine un passage. Un sympathique marchand de tomates nous offre en prime une généreuse ration de haricots verts que nous serons bien en peine de cuire faute de matériel de cuisine. Nous en ferons cadeau au gardien du parking qui est quand même très déçu des 2 dirhams que nous lui laissons. Un peu étourdis par cette agitation et, aussi, par notre réveil matinal nous rejoignons en début d'après-midi le camping « le Calme », bien nommé avec son agréable patio rafraîchi par une fontaine.

28/04/2014: nous partons visiter Essaouira. En arrivant dans la ville nous longeons le front de mer avec ses résidences luxueuses et entourées de pelouses verdoyantes. Les touristes sont rares durant la matinée et nous parcourons les ruelles de la ville en tous sens. Les boutiques commencent à ouvrir mais les rues semblent bien calmes. La chaleur du soleil est tempérée par un vent assez fort et il est plaisant de flâner à la recherche de passages étroits parcourus par les seuls habitants. Nous gagnons ensuite les remparts qui offrent une vue panoramique sur l'océan à la surprenante couleur brunâtre En fin de matinée nous gagnons le port très animé avec de nombreux vendeurs de poissons. Les bateaux se pressent bord à bord, certains dans un état de rouille avancé. De retour en ville pour chercher un restaurant nous sommes abordés gentiment par une femme qui nous recommande un restaurant voisin où nous nous installons sur une agréable terrasse dominant la ville. Elle revient à la fin de notre repas et nous propose de visiter une coopérative de femmes fabriquant de l'huile d'argan. Nous assistons donc à la préparation des fruits puis au pressage au moyen d'une meule manuelle. Évidemment, nous sommes ensuite sollicités pour acheter les produits de la coopérative. Nous cédons rapidement à un prix très certainement excessif!!! Dans l'après-midi nous profitons du soleil qui partage les ruelles entre ombres et lumières pour flâner à nouveau et prendre quelques photos. Avant de retourner vers le camping le Calme nous tentons de rejoindre le cap Sim au bord de l'océan mais la route ne rejoint que des hôtels de luxe et un golf.

29/04/2014: nous repartons en direction de Marrakech. Durant la première heure de route la lumière du début de journée fait briller les champs vallonnés qui prennent ainsi aspect presque verdoyant. Puis la route redevient monotone au long de cette vaste plaine désertique. Nous contournons Marrakech par ses larges avenues, notamment la longue avenue Mohammed VI bordés d'immeubles et d'hôtels luxueux. En poursuivant sur cette avenue nous découvrons d'imposants ensembles immobiliers en construction ou en projet et même un golf, ce qui nous semble une véritable hérésie au milieu de cette zone quasi désertique. Après une halte dans un petit resto grill boucherie nous reprenons la route vers le sud avec devant nous la barrière imposante des hauts sommets de l'Atlas. Petit à petit, le paysage évolue, la route commence à sinuer au cœur de montagnes où alternent pentes boisées et terres rouges érodées. Les villages commencent à s'accrocher aux pentes et des maisons en pisé apparaissent. Nous suivons les conseils du Routard pour loger chez Momo à Ouirgane dans une propriété abondamment fleurie avec des chambres plaisantes autour d'une piscine.

30/04/2014: alors que nous nous apprêtons à quitter l'hôtel un des ouvriers me fait de grands signes. En faisant le tour de la voiture je constate alors qu'un de nos pneus est crevé. Aidé par cet homme serviable la roue est vite changée et nous pouvons repartir. Nous remontons la vallée du n'Fis qui présente de grands contrastes entre zones verdoyantes à proximité de l'eau et zones arides à la maigre végétation. La route est animée tout au long avec notamment de petits ânes qui transportent leur lourd fardeau au bord la route. Tout au long de la vallée les villages se confondent avec les terres et les roches rouges. A Talat Nia Koub nous profitons de la dernière station service pour faire le plein et quelques dizaines de mètres plus loin le réparateur de pneus nous dépanne en quelques minutes avec ses outils rudimentaires, le tout pour 20 dirhams. C'est mercredi, jour du marché de la localité. Tout autour une multitude d'ânes attend patiemment que leur maître ait terminé son marché. Les paysans de la région viennent y écouler leur production tandis que les marchands arrivés dans leurs camions proposent tout un assortiment de marchandises hétéroclites où le plastique règne. A quelques kilomètres de là, le village de Tin Mel domine la vallée et sa vieille mosquée en cours de restauration peut être visitée. Cette rénovation nous paraît trop neuve mais permet d'admirer des arcs mauresques formant un ensemble très harmonieux. C'est ensuite par une longue montée que nous atteignons le col de Tizi n'Test dans un paysage minéral et coloré spectaculaire. Pour avoir un point de vue élargi sur la vallée du Sous il faut encore parcourir un kilomètre et, au détour d'un virage, la terrasse de l'auberge « la belle vue » plonge sur les étendues désertiques du sud. Nous profitons de cette vue pour déguster une copieuse et délicieuse omelette marocaine. La route dévale ensuite les pentes vertigineuses par une succession de virages. D'importants travaux d'aménagement sont en cours tout au long de la descente. Une fois la vallée atteinte nous empruntons la route vers l'est. Le paysage monotone au départ devient ensuite varié et le soleil de la fin d'après midi éclaire la vallée bordée par des chainons de montagne aux coloris ocres et bruns. Nous faisons halte à l'auberge « le Safran » à Tialaouine où notre soirée est « bercée » par les mélopées de l'orchestre berbère qui assure l'animation de l'auberge.

01/05/2014: une belle lumière chaude éclaire les collines désertiques et les maisons en pisé du village. La route louvoie entre des collines parsemées d'une maigre végétation surtout présente à proximité des oueds. Le paysage est montagneux et varié. Dans les lointains se détachent les sommets volcaniques du massif du Siroua. Le terrain devient de plus en plus désertique et les traces du passé volcanique font leur apparition avec des formations de lave noire caractéristique. Un incident technique vient nous « distraire »: le léve vitre électrique refuse de remonter la vitre. Nous appelons le loueur qui refuse de s'occuper de la réparation ou de changer la voiture et nous demande de faire nous même réparer. Heureusement, après quelques manipulations nous arrivons à refermer la vitre mais, désormais, nous n'oserons plus l'ouvrir. Arrivés à Ouarzazate en début d'après midi nous déjeunons dans un petit restaurant calme de la ville nouvelle très déserte ce jour là (peut être à cause du 1er mai ??) puis faisons une halte rapide autour de la kasbah dont l'extérieur est en cours de rénovation. Nous poursuivons ensuite vers Skoura avec à l'horizon le massif du M'Goun émergeant du désert, mais le ciel s'est voilé et la lumière peu favorable aux photos. Nous nous installons à la kasbah Tiriguioute, superbe bâtiment entouré d'un jardin abondamment fleuri avec une mini piscine, véritable havre de fraîcheur au cœur de ce désert aride. Après le repas notre hôte sympathique nous distrait toute la soirée avec des contes du pays.

02/05/2014: le ciel est couvert ce matin. Après un copieux petit déjeuner pris sur la terrasse nous décidons de partir un peu au hasard vers le village de Toundoute situé au pied de l'Atlas. La route traverse la plaine désertique avant d'arriver dans le village où anciennes constructions de pisé et maisons en parpaing se côtoient Une massive kasbah semble en piteux état. Nous poursuivons ensuite la route goudronnée qui s'enfonce dans la vallée au long de l'oued. Les paysages sont spectaculaires avec de nombreux villages de part et d'autre. Le contraste entre les zones verdoyantes qui entourent les hameaux et l'aspect désertique et rocailleux des montagnes colorées est saisissant. Tout au long de la route les habitants s'activent à leur travail quotidien: les femmes avec leurs imposants baluchons de fourrage, les hommes sur leurs petits ânes maigres, les écoliers avec leurs cartables. Quelques gouttes de pluie nous font craindre l'orage car le ciel est menaçant. La route rejoint Imi n Oulaoun et cède la place à une piste non goudronnée et nous faisons donc demi tour. Ces villages de « bout du monde »sont maintenant raccordés à l'électricité et les paraboles ornent toutes les maisons. De retour à Skoura nous faisons une pause déjeuner au petit restaurant évidemment nommé « la Palmeraie » avant d'aller faire une petite balade au cœur de la palmeraie. Quelques anciennes kasbah en état de délabrement côtoient des constructions plus modernes témoignant de la vie active des habitants. Un système d'irrigation par canal vient arroser les champs où poussent quelques céréales. En fin d'après-midi une forte pluie va venir rafraîchir la température et faire la joie de notre hôte qui nous précise que c'est la 2 ème pluie de l'année.

03/05/2014: nous prenons la route vers Kelaa m'Gouna, toujours dans un paysage caillouteux et désertique. De nombreuses kasbahs apparaissent au long du chemin, souvent en état assez délabré. Nous poursuivons vers la vallée des roses. La route remonte sur un plateau aride dominant le filet vert des abords de l'oued M'goun. Les villages se succèdent, bordés de jardins au bord de l'oued tandis que les montagnes qui les dominent ne sont que roches ocres, rouges ou roses sans végétation. Les maisons en pisé sont fréquemment surmontées par des extensions en parpaings inachevées. Nous déjeunons à Tamalout avant de traverser l'oued pour rejoindre Bouthagar. De là, nous empruntons un sentier qui remonte le long d'un petit canal d'irrigation et suit les rives du M'Goun: les femmes lavent le linge ou travaillent dans les jardins, tandis que les hommes transportent les marchandises sur leurs mules ou des petits ânes qui avancent vaillamment malgré leur lourde charge. Nous croisons aussi quelques groupes de randonneurs qui rejoignent leurs campements de tentes installés près des rives. Nous faisons demi-tour à un coude de la rivière où les parois rocheuses rouges dévalent en un impressionnant toboggan jusqu'à l'oued. De retour à Boutaghar nous visitons le village animé de quelques boutiques, mais le ciel est devenu bien gris affadissant toutes les couleurs. Nous passons la nuit à « la perle du M'goun » à Aït Ouassif, agréable chambre située dans une grande maison en pisé à la fraîcheur appréciée, au bord de la rivière. Pour le rejoindre depuis la route il faut emprunter des sentiers serpentant entre les jardins et nos bagages sont transportés par un petit âne qui manquera les verser au passage sur un canal d'irrigation.

04/05/2014: notre hôte, un normand installé ici avec sa femme marocaine, nous conseille une petite balade au travers des villages et des plantations. Le ciel est redevenu bleu et, tout au long des villages et des champs, nous apercevons hommes, femmes et enfants qui vaquent à leurs occupations quotidiennes: lessive, cueillette des roses, ramassage de fourrage, binage des champs. Les sentiers serpentent au long des canaux d'irrigation et nous permettent de rejoindre Tazroute, où des cigognes ont installé leur nid au sommet de tours en pisé parfois branlantes. Pour traverser l'oued, des passerelles en bois sont disposées régulièrement. Nous retournons par l'autre rive beaucoup plus aride. Nous reprenons ensuite la voiture pour retourner à Kelaa M'Gouna, où nous déjeunons, puis ensuite empruntons la route vers Boumalne, bordé de nombreuses zones de champs au long du Dadès. Les zones habitées se succèdent quasiment sans interruption jusque Boumalne, grande cité étalé sur le flanc d'une pente rocheuse au bord du Dadès. La route devient ensuite rectiligne, dans une zone extrêmement désertique avec de rares habitations jusque Tineghir. De grands travaux d'aménagement sont en cours dans cette ville chaude et poussiéreuse au cœur du désert qui ne donne pas vraiment envie de faire halte. Heureusement, nous trouvons une chambre dans une maison d'hôtes (kasbah « Petit Nomade ») située au bout d'une piste caillouteuse dans un désert minéral abruti de chaleur. Une fois à l'intérieur un agréable patio procure une exquise sensation de fraîcheur. Et, le repas du soir sera le plus savoureux que nous ayons dégusté depuis le début de notre voyage au Maroc.

05/05/2014: après un petit déjeuner servi sur la terrasse notre hôte nous explique en détail les possibilités de promenade alentour. Nous décidons de partir à la découverte des gorges de Todgha. La route traverse plusieurs villages où se mêlent anciennes maisons et kasbah en pisé et maisons modernes. Elle surplombe la palmeraie qui déploie au fond de la vallée son long ruban verdoyant. Nous faisons halte à l'entrée des gorges où un marocain nous signale qu'un de nos pneus est encore dégonflé... Profitant du beau soleil matinal nous continuons à pied sur la route enserrée entre des parois verticales rouges de plus de 300 m de haut où de nombreuses voies d'escalade ont été tracées ainsi qu'une via ferrata apparemment récente. Au bord de la route les vendeurs commencent à installer leurs petits étals de souvenirs. Avant de poursuivre vers le haut de la vallée nous retournons en arrière pour faire réparer notre pneu. Nous trouvons assez rapidement un petit réparateur qui diagnostique 7 fuites plus ou moins importantes et cherche d'abord à me vendre un nouveau pneu. Je lui indique que je n'ai pas l'intention d'acheter un pneu neuf pour le véhicule de location et lui demande de réparer seulement 2 grosses fuites. Pour le reste, on verra bien si le pneu reste gonflé dans les jours à venir. La réparation est facturée 25 dirhams la fuite (au lieu de 20 la fois précédente, mais ici le lieu est beaucoup plus touristique). Nous sommes rapidement prêts pour repartir à la découverte de la vallée du Todgha. Passée la zone encaissée entre les hautes parois la route poursuit le long de la rivière bordée de temps en temps de lauriers roses magnifiquement fleuris puis elle s'élève vers des hauts plateaux désertiques. Nous continuons jusqu'au village de Tamtatouchte où le désert laisse un peu de place à quelques zones cultivées. Nous redescendons ensuite vers la palmeraie pour nous promener dans la fraîcheur. A proximité de l'étang des poissons sacrés nous empruntons un petit sentier qui traverse la rivière sur un petit pont et rejoint ensuite un ancien village ruiné en pisé puis poursuit sur un balcon dominant la palmeraie: enchâssée au creux de montagne elle déroule son ruban verdoyant jusqu'à la ville de Tineghir. De grands prés cultivés de céréales apparaissent dans les clairières éparpillées au milieu d'un véritable océan de palmiers. Nous reprenons ensuite la voiture pour rejoindre un belvédère situé à 2 kms de Tineghir. De là un escalier descend vers la zone de cultures et nous déambulons au milieu des champs de céréales irrigués par de multiples canaux. L'animation n'est pas très importante en fin de journée mais nous observons quand même les lycéens qui rentrent chez eux et quelques paysannes travaillant dans leurs champs ou accompagnant leur âne chargé.

06/05/2014: il est temps maintenant de prendre le chemin du retour. Nous parcourons donc la route vers Boumalne. Le ciel est un peu voilé et, sous la chaleur, un voile de brume estompe le désert. A Boumalne nous bifurquons vers les gorges du Dadès: les villages s'échelonnent tout au long des rives sinueuses et verdoyantes tandis que les roches ocres barrent l'horizon. Malheureusement, la lumière un peu terne et blafarde ne permet pas d'apprécier toutes les subtiles couleurs du paysage. Après avoir fait quelques courses au « supermarché » de Aït Oudinar et trouvé un gîte pour la nuit (auberge Argane) nous poursuivons vers les gorges toutes proches. La rivière coule au fond d'un étroit canyon bordé de falaises rougeoyantes tandis que la route escalade la pente raide par des lacets audacieux. Le paysage est spectaculaire malgré un soleil timide et voilé. La route se poursuit en suite en longeant d'impressionnantes pentes dont les multiples strates donnent l'impression de lire les courbes de niveau d'une gigantesque carte. Alternant passages en vallée et en balcons la route est très variée et les points vue sur le Dadès souvent spectaculaires, notamment au niveau des méandres du fleuve peu avant le village de Msemrir. A quelques endroits nous aurions bien tenté une petite sieste au bord de la rivière, mais la présence permanente d'enfants parfois effrontés nous en a dissuadé. De retour à l'auberge, nous dégustons notre thé à la menthe sous une plaisante tonnelle au bord du jardin tandis que quelques gouttes de pluie nous font penser à une averse qui ne viendra pas.

07/05/2014: dès le matin le ciel nuageux nous ôte tout espoir de revoir la vallée du Dadès sous un jour riant. Nous reprenons donc la route en direction de Ouarzazate sans faire d'arrêt si ce n'est pour prendre un peu d'essence et quelques dirhams au distributeur. A l'approche de Ouarzazate des éclaircies apparaissent et la chaleur refait son apparition. Nous prenons la direction de Aït Benhaddou, cité classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. La petite route traverse une zone de collines très désertiques quand, brutalement, au sommet d'une côte le ksar de Aït Benhaddou se découvre au bord d'un oued bordé de végétation. Étagé sur une colline dominé par un grenier fortifié l'ensemble est impressionnant. Avant de commencer notre visite nous préférons assurer notre hébergement car, ici, il semble y avoir beaucoup de touristes. Nous prenons donc une chambre à la kasbah du Jardin, petit hôtel avec une terrasse et une piscine qui s'avèrera assez mal entretenu. Après un déjeuner rapide dans une taverne sympathique situé près du pont nous partons à la découverte du dédale de ruelles et de passages couverts du ksar. Les constructions en pisé ont fière allure de loin, mais à proximité nous découvrons beaucoup de murs très endommagés malgré les travaux de rénovation engagés. Beaucoup de boutiques ornent les ruelles de souvenirs colorés et nous recherchons les jeux d'ombre et de lumière qui font ressortir la couleur chaude du pisé. Malheureusement, le ciel se couvre rapidement et les belles lumières laissent place à une atmosphère un peu trouble sans contraste. Dans le courant, t de l'après midi un bref orage rafraîchit un peu l'atmosphère mais ne réussit pas à éclaircir le ciel.

08/05/2014: un beau soleil matinal éclaire la vallée de l'Ounila que nous remontons. Dans le village de Tamdaght une majestueuse kasbah se découpe sur le bleu du ciel et domine le ruban vert de l'oued. Tout au long de la route se succèdent des villages aux chaudes couleurs ocres tandis que les prés et jardins brillent d'un vert intense au milieu d'un paysage particulièrement minéral et aride. Les contreforts de l'Atlas se parent d'une palette de couleurs éblouissantes: ocre, jaune, rouge, rose et vert se mêlent dans une belle harmonie. Le paysage est changeant et chaque détour de vallée laisse apparaître de nouvelles perspectives. Après Telouet, quelques pins et genévriers commencent à apparaître alors que des genêts au jaune saturé bordent la route. Selon l'éclairage la terre prend un curieux aspects vert de gris. Nous rejoignons la grande route de Marrakech peu avant le col de Tizi n'Tichka. Une fois le col franchi, la route dévale une multitude de lacets sur le raide versant nord avant de retrouver la plaine à une quarantaine de kilomètres de Marrakech. A proximité de la ville nous commençons à ressentir la chaleur qui n'est plus tempérée par l'altitude. Au milieu d'une circulation intense où se mêlent voitures, vélos, mobylettes et quelques carrioles nous arrivons à retrouver notre position sur le plan et rejoignons facilement l'hôtel que nous avons repéré sur le guide. Mais il est complet, heureusement l'hôtel Imilchil, situé tout à côté peut nous proposer une chambre. L'hôtel est assez récent et correct mais l'entretien de la climatisation laisse à désirer. Une agréable piscine permet de se rafraichir avant d'aller se plonger dans l'agitation de la ville. Un quart d'heure de marche au long d'avenues bien rangées nous mène à la Koutoubia. Nous déambulons ensuite sur la place Jemaa el Fna qui commence à s'animer en fin d'après midi: charmeurs de serpents, dresseurs de singes, porteurs d'eau, acrobates, conteurs attirent la foule tandis que les cuisines ambulantes embaument l'air de leur odeur de grillades.

09/05/2014: nous partons à la découverte de la médina et des souks dès le début de matinée pour profiter de la fraîcheur. Le souk commence à peine à s'animer et les touristes sont encore peu nombreux tandis que les vendeurs installent leurs étals. Les ruelles principales sont encombrées des souvenirs en tous genres proposés aux visiteurs. Un lacis de passages étroits et sombres offre de nombreuses occasions de se perdre. Les vendeurs sont, dans l'ensemble, peu pressants et n'insistent pas quand nous refusons d'entrer dans leurs boutiques. Nous visitons la médersa Ben Youssef, école coranique où les chambres spartiates et sombres des étudiants entourent une vaste cour magnifiquement décorée de mosaïques et au milieu de laquelle un bassin apporte une touche de fraîcheur. Les murs et les boiseries sont finement ciselés d'arabesques légères et l'ensemble est très élégant. Après un déjeuner sur une terrasse dominant la grande place, un passage à la poste pour acheter quelques timbres nous retournons à l'hôtel pour profiter de la fraîcheur de la piscine et de la climatisation (un peu percée...). En fin de journée, retour vers la place Jemaa el Fna pour profiter de l'ambiance et dîner dans une des guinguettes. Le choix est vaste et tous les serveurs font assaut de baratin pour nous convaincre de nous assoir à leur table, bien que toutes les propositions soient identiques. Nous déambulons tranquillement pour profiter de cette dernière soirée marocaine en appréciant la douceur de l'air.
Snorkeling aux Philippines English translation pending
by Ocardonna · 2014-08-19 · 3 replies
Nous avons fait plusieurs snorkelling aux Visazas et à Mindoro : à Balicasag, Apo island, Boracay, Pandan Island, Apo reef et enfin à Puerto Galera. Pour nous, nos 2 meilleurs snorkelling ont été à Puerto Galera et à Boracay.

Puerto Galera : nous avons sollicité le propriétaire d'une petite bangka afin de pratiquer du snorkelling autour de l'île Médio (aussi appelée San Antonio). Ainsi pendant 4 heures, nous avons fait plusieurs spots : coral garden, mangroune (je ne suis pas certain du nom), giant clams, etc. C'était très beau. Nous étions dans l'eau et nous nous tenions à une ligne installée entre la barque et chaque balancier. Ainsi, le boatman nous trainait au dessus du corail. Les bénitiers géants sont impressionnants. Impossible de tout décrire mais pour nous, ce fut notre plus beau snorkelling aux Philippines.

De même, nous avons également fait un beau snorkelling à Boracay, à gauche en regardant la mer de l'embarcadère pour Catiglan, à 300 mètres au large.

Par contre, s'il est vrai qu'Apo reef soit un spot extraordinaire pour la plongée en bouteille, notre snorkelling nous a un peu moins enthousiasmé au vu de la qualité du spot.

En conclusion, je pense que la beauté d'un snorkelling est très aléatoire. La météo, les courants changeants, la température de la mer à un moment donné, la marée jouent sur la clarté ou non du spot, sur la faune à contempler. En outre, nous l'avons constaté à Puerto Galera, les spots sont très différents d'une centaine de mètres à l'autre. Ce qui explique que j'ai lu sur ce forum des comptes-rendus de spots qui vont à l'encontre de notre ressenti.

Enfin, pour bien apprécier un snorkelling, selon moi il faut être très près du corail ou des rochers afin de bénéficier d'une belle lumière et de mieux voir la faune et la flore sous-marine. A plus d'un mètre cinquante au dessus, c'est souvent moins intéressant.
Moyen de transport entre Los Angeles et Sedona English translation pending
by Marionmimi · 2014-08-17 · 1 reply
Hello :) Je vais passer quelques mois a L.A et j'aimerais savoir si à part l'avion il y a des moyens de se rendre a Sedona ? Et combien de temps faut il y rester pour y visiter les principaux centres d'interets? Merci :)
Vols domestiques en Australie: surcoût à prévoir comme chez Ryanair? English translation pending
by Aimevoyager · 2014-08-17 · 4 replies
Bonjour,

Je vois que le choix est possible entre plusieurs compagnies pour les vols interieurs, mais savez vous si certaines proposent , comme ryanair, des prix attractifs au debut de la reservation, puis vous decouvrez qu il faut payer le bagage en soute, le paiement par carte et que le prix final change beaucoup... Je vous pose la question car sur les sites de recherche on obtient les prix, mais on ne connait pas les surcouts tant que nous n allons pas plus loin dans les reservations. Donc vos reponses m aideront dans mes recherches... cela me permettra aussi de me rendre compte s il faut reserver les vols internationaux et les vols intérieurs en meme temps, donc decider de suite du programme...ou si le choix de certaines compagnies low costs permettent de bloquer un vol international de suite puis reserver vols domestiques avec un moindre cout au final.et permettrait de reflechir posement sur l itineraire car c est un casse tete ! (voyage fin nov) D avance merci pour votre aide !
Préparation circuit Cuba 15 jours + combiné hôtel English translation pending
by Lilocorsaire · 2014-08-15 · 14 replies
bonjour, 😎

je souhaite partir à Cuba avec ma compagne faire un circuit + combiné hôtel pour 14/15 jours en Janvier 2015. Nous seront ravies de vous lire et avoir des conseils, des endroits à ne pas louper, des endroits à éviter les circuits + combiné que vous avez fait et aimé.. les meilleurs rapports qualités prix tant qu'à faire 😛

merci pour votre aide précieuse! j'adore ce forum! en vous lisant vous me faites voyager!!! merci pour toutes les informations que vous donnez!! 🙂
Retour de 18 jours entre Bangkok et la Birmanie English translation pending
by Julien42510 · 2014-08-13 · 15 replies
Avant de commencer je tiens à remercier les forumeurs qui m'ont permis de préparer au mieux notre voyage. Même si je n'interviens pas souvent je consulte en revanche très régulièrement vos conseils... Donc nous voilà partis, ma femme et moi pour 18 jours environ entre Bangkok et la Birmanie.

Destinations : Bangkok et Ayutthaya, Mandalay, Bagan, Kalaw, Inle, Yangoon....donc du grand classique si je puis dire.

Hébergement : nous avions réservé à l'avance la plupart des hotels pour être tranquilles, sur Agoda ou Booking.

Argent : tout l'argent avec nous, à savoir 250$ : il me reste à ce jour plus de 100$, et j'avoue que je n'ai pas vu l'utilité d'en apporté car tout peut se payer en kyats et le change en euro. D'ailleurs certes les euros doivent être en bon état mais sincèrement ne psychotez pas non plus. Le change était 1€=1300 kyats environ. Nous avions prévu assez large : à savoir 1500€ en liquide pour la durée du séjour et il nous est resté environ 500€ sans nous priver du tout!!!

Nous voilà donc partis le dimanche 20 juillet direction la gare part dieu à Lyon, les yeux encore enfumés par la soirée de la veille, à 4h du matin pour prendre le train de 6h. Arrivée à Roissy à 8h. Nous ne sommes pas partis de Lyon car nous avions trouvé une promo avec Emirates à 550€ de Paris à Bangkok; ajoutons à cela 50€ de billets de train cela fait 600€ par tête de pipe. Vol en Airbus A380 nikel, bons repas, de la place pour les jambes... Que du bon quoi! Nous les mettons au même rang que la compagnie que nous prenons d'habitude, à savoir Turkish airlines.

Arrivée à Bangkok le lundi 21 juillet pas trop crevés pour une fois.... On récupère nos sacs, c'est bon tout y est, puis direction le bureau de change (50€)et le train qui nous mènera dans Bangkok (Airport Rail link). On arrive jusqu'à la station Hua Lamphong puis allons directement à notre hotel, à pieds, le Baan Udom, situé dans le quartier des ferrailleurs où ça flaire bon l'huile de moteur....Très bon hotel à 2 pas de Chinatown! Après une courte sieste, visite des temples fameux : le Wat pho, le palais royal, le wat mahathat.... puis retour à pieds vers le quartier indien puis Chinatown pour diner au Texas Suki Yaki, sorte de cantine propre où on mange pour pas cher. Retour à l'hotel. Premier bilan : on en a déjà plein le c.. des bancs de touristes chinois avec leur appareil photo, le V de victoire et leur guide qui hurle dans leur micro......

mardi 22 juillet : Après une bonne nuit de sommeil, on se réveille...à 6h30 direction la gare hua lamphong, un petit expresso avalé puis on décide de prendre le train pour Ayutthaya : 40baths pour 2 pour 1h30 de trajet (1€environ...). A Ayutthaya à 10h on traverse la rivière avec le bac puis on loue un scooter à la journée pour visiter librement les temples que l'on souhaite, et c'est vraiment sympa on adore ce moyen de transport on en loue dès qu'on le peut. Location environ 7€. Ayutthaya est vraiment une belle ville avec de beaux temples. Retour vers 18h30 à Bangkok puis l'on va dans Chinatown, à l'angle de deux rues bien animées, on s'assoit sur des tabourets puis l'on sirote une bonne bière en dégustant des fruits de mer au barbecue pour trois fois rien...hummmm......

Le mercredi 23 juillet nous avions décidé de visiter les klongs. J'avais envoyé un mail à Julien, un français installé à Bangkok, pour visiter par son biais les klongs (liveontheklongs). Balade intéressante de 3h à 8 personnes agrémentée par les explications de Julien. Des endroits très paisibles, bien loin de l'agitation de Bangkok! Nous avons payé 1200 baths pour 2 personnes. La balade terminée nous allons visiter la maison de Jim Thompson dans le quartier moderne : certes la maison est sympa mais on ne reste pas très convaincus de cette visite. On décide en sortant de ne pas visiter ce quartier ultra moderne et ces boutiques immenses, trop de monde et franchement ce n'est pas notre délire. Direction donc le vrai, le beau, l'authentique.... Wat Arun!! Après la visite repas face à ce temple pour une soirée romantique au resto The Deck...... enfin c'était romantique jusquà ce qu'ils m'amènent ma salade thaie où j'avais l'impression qu'ils avaient insérés un champs entier de piments!!! Je n'ai sincèrement pas pu la manger, mes lèvres commençaient à prendre feu. Heureusement j'avais commandé du riz avec pour me rassasier. Voyant que je n'avais pas mangé la salade, le serveur m'a demandé pourquoi je lui ai expliqué que c'était vraiment trop épicé, ils m'ont alors apporté un tiramisù en dessert sans rien demander, sympa pour calmer mon gosier enflammé.

Jeudi 24 juillet : train de hua lamphong à l'aeroport don muang pour un vol d'1h45 jusqu'à Mandalay avec Air Asia. A nous la Birmanie!!! Arrivée dans ce petit aeroport, puis change d'euros à un taux plutôt bon (1300kyats). Les billets de 50€ sont à peine regardés... Direction la navette gratuite Air Asia jusqu'à Mandalay, qui s'arrête pas loin de notre hotel : le 79 living hotel, bon hotel propret. On essaye de tâter un peu le pouls de la ville puis on prend un taxi (3500 kyats) pour nous mener à la pagode Kuthodaw, la maison du roi Mindon, la pagode Kyauktawgi...on y paye le pass 10000 kyats. On ressort de ses visites puis décidons d'aller à la colline de Mandalay, il fait chaud, ça cogne, et on n'a pas de taxi....un gars me propose de nous y amener pour 8000 puis 7000 kyats....heu non mais il croit que je suis américain!et en polus je cherche une motorbike pour nous y amener.... donc on marche un peu et on trouve des gars, un d'eux nous emmène alors à la colline pour 3500 kyats, à trois sur son scooter, c'était assez folklorique.... j'ai même cru qu'il allait casser son moteur dans la côte... En haut l'ambiance est assez magique, on y reste alors un bon moment jusqu'au coucher de soleil.... puis on redescend à pied et enfourchons deux scooters 2 gars nous emmène au resto Aye Myiy Tar : une bonne gargotte où on mange et boit pour rien et c'est ultra copieux!!! On rentre à l'hotel, on allume la télé et là on voit qu'il y a eu un nouveau crash d'avion : Air Algérie qui faisait Ouaga>Algers...... merde c'est l'avion qu'on a prit au mois d'Octobre et qu'on avait trouvé bien pourri.....

Vendredi 25 juillet : on loue un scooter dans une petite agence tenue par un australien Mandalay Motorcycle Rental située dans la 32e rue pour 12000 kyats. On mettra aussi 3000 kyats d'essence. On part donc en scooter, on longe l'Irrawady en observant les scènes de vie puis l'on arrive au grand pont en métal qu'il faut traverser pour arriver ensuite Sagaing, où nous visitons les principaux temples, pas ultra faciles à trouver au début... Après cela et des arrêts crèmes solaires nous nous dirigeons vers Ava, on traverse une rivière avec un bac puis visitons toujours avec notre scooter, et nous évitons ainsi la visite en char à boeufs, mais qui doit certainement être sympathique. Enfin, en fin d'après-midi, direction Amarapura pour flâner sur le pont en teck U'Bein, observer des petits moines jouer à saute mouton dans un monastère, faire un arret d'urgence aux toilettes de ce même monastère, déguster un ananas, observer les militaires en train de se torcher la gueule au whisky.......Endroit très photogénique. Retour sur Mandalay pour aller manger au BBB european restaurant.

Samedi 26 juillet: taxi jusqu'à l'embarcadère puis bateau (5000kyats je crois par tête à confirmer) jusqu'à Mingun. Visite des sites principaux de la ville. Retour vers 14h. Visite ensuite de la pagode Mahamuni avec deux scooters-taxis, puis fabrique de feuilles d'or. On a ensuite décidé d'aller voir le spectacle des Moustache Brothers après avoir bu une bonne bière : du théatre comique avec danses et musiques, c'est marrant même s'il n'y a pas de quoi fouetter un chat... On sort puis repas ultra rapide au Super81 situé tout à côté, ultra rapide pour pouvoir ensuite rentrer à l'hotel avant le couvre-feu de 21h.

Dimanche 27 juillet : minibus de Mandalay à Bagan réservé à notre hotel 2 jours auparavant (10000 kyats par personne). 6 heures de trajet environ. Arrivée vers 14h à Nyaung Oo au Zfreeti hotel : le top du top avec piscine, grande chambre avec Ac, belle déco pour une trentaine d'euros (avec Agoda).... Mince nos chapeaux sont restés dans le minibus!!!! La réceptionniste a fait des pieds et des mains pour appeler la compagnie.... et on nous a rapporter nos chapeaux achetés en Thailande à 3€ le lendemain....sympa! Location d'un vélo électrique pour visiter les temples jusqu'à old Bagan (la pagode Shwezigon également) puis coucher de soleil depuis le temple Shwegugyi, où l'on paye les 15 dollars de pass!!!!ou 15000 kyats!!!! d'ailleurs on nous demande les pass qu'aux couchers de soleil....pas à d'autres moments. Diner ensuite au Black Bamboo : excellente salade aux feuilles de thé et fried rice with vegetable délicieux!!!

Bon, la suite un peu plus tard chers amis....
Johannesburg et Cape Town English translation pending
by Emmacita · 2014-08-13 · 1 reply
bonjour, je suis a la recherche d'un hôtel près de l'aéroport de Lanseria pour un départ à Cape Town le matin tôt....un hôtel sympa , typique bref super !!!! et pour finir un hôtel sympa à Cape town....j'ai lu sur certains articles que cape town était une ville dangereuse, donc un quartier sympa, sûr , pas excentré, bref super !!!! une précision, je voyage seule....merci à toutes et à tous pour me donner vos plans si vous en avez.
Remontée de la Saône à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2014-08-11 · 3 replies
Remontée de la Saône à vélo

La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.

Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.

Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.

A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?

Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.

Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.

Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.

Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.

Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.

Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.

Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !

A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !

Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.

Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.

A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.

Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !

A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
Broome - Darwin ou Perth - Esperance? English translation pending
by Melouille67 · 2014-08-11 · 7 replies
Bonjour,

Cela fait maintenant 9 mois que je suis en Australie, mon voyage se fini bientôt et je dois faire un choix pour ma dernière destination. Je voudrais soit faire Perth, Margaret river, Albany, esperance, puis remonter jusqu'à broome ou soit faire Perth- darwin. Les deux m'intéresse vraiment, je ne sais pas lequel choisir.. Pour ceux qui l'aurait déjà fait, pourriez-vous me donner votre avis ?

Merci

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display