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Recherche job d'été en Angleterre English translation pending
Bonjour,
J'ai 19 ans et j'aimerais travailler cet été en Angleterre, dans n'importe quel domaine.
Mais je ne sais pas vraiment vers ou m'orienter .. J'ai deja essayer de chercher sur des sites, mais a 500-700€ je ne prefere pas m'y aventurer, je n'ai pas assez d'argent pour faire cela et surtout je ne resterais pas assez longtemps (2mois).
Pourriez vous m'aidder en m'orientant ou me donnant des adresses ou je pourrais trouver un job d'été en Angleterre
PS: Il se pourrait qu'un copain m'accompagne afin de travailler aussi pendant les vacances d'été en Angleterre.
Merci ,
J'ai 19 ans et j'aimerais travailler cet été en Angleterre, dans n'importe quel domaine.
Mais je ne sais pas vraiment vers ou m'orienter .. J'ai deja essayer de chercher sur des sites, mais a 500-700€ je ne prefere pas m'y aventurer, je n'ai pas assez d'argent pour faire cela et surtout je ne resterais pas assez longtemps (2mois).
Pourriez vous m'aidder en m'orientant ou me donnant des adresses ou je pourrais trouver un job d'été en Angleterre
PS: Il se pourrait qu'un copain m'accompagne afin de travailler aussi pendant les vacances d'été en Angleterre.
Merci ,
Sécurité au Pérou? English translation pending
Bonsoir à tous mes futurs lecteurs!!!
Je me suis déjà permise de poster un message sur ce forum pour mon futur voyage au Pérou (Mon rêve le plus fou), pour avoir quelques informations et asctuces de voyages!!!
Depuis peu, autour de moi, en parlant de mon futur voyage, j'ai des informations qui m'arrivent dont je n'avais pas pris en compte avant. Il s'avère que beaucoup de personnes essayent de me prévenir sur mon voyage en me disant qu'il n'est pas bon de partir au pérou à l'aventure, sans faire partie d'une organisation , d'un voyage organisé!!!
Voilà ce que je peux entendre: - pays délinquant; - ne jamais voyager la nuit; - compagnie de bus horrible, chers, avec des arnaqueurs; - vols, attaques avec armes blanches...😕
Je n'y crois pas trop, je me suis déjà renseigné sur ce magnifique pays que j'aime depuis tant d'années, je pense que comme dans tous les pays , et d'ailleurs même en bas de chez moi, l'on peut croiser des mauvaise personnes, des bandits, des voleurs!!!
Néanmoins par sécurité, l'on me conseille dès mon arrivé a Lima d'aller me présenterb avec mes amies à l'ambassade de France pour prévenir de notre voyage, de notre itinéraire et donner des coordonnées.
Qu'en pensez vous???
Pour information j'ai toujours autant envie de partir dans ce merveilleux pays, en prenant bien évidemment les meilleurs précautions possibles!!! Au plaisir de vous lire!!!!🙂
Je me suis déjà permise de poster un message sur ce forum pour mon futur voyage au Pérou (Mon rêve le plus fou), pour avoir quelques informations et asctuces de voyages!!!
Depuis peu, autour de moi, en parlant de mon futur voyage, j'ai des informations qui m'arrivent dont je n'avais pas pris en compte avant. Il s'avère que beaucoup de personnes essayent de me prévenir sur mon voyage en me disant qu'il n'est pas bon de partir au pérou à l'aventure, sans faire partie d'une organisation , d'un voyage organisé!!!
Voilà ce que je peux entendre: - pays délinquant; - ne jamais voyager la nuit; - compagnie de bus horrible, chers, avec des arnaqueurs; - vols, attaques avec armes blanches...😕
Je n'y crois pas trop, je me suis déjà renseigné sur ce magnifique pays que j'aime depuis tant d'années, je pense que comme dans tous les pays , et d'ailleurs même en bas de chez moi, l'on peut croiser des mauvaise personnes, des bandits, des voleurs!!!
Néanmoins par sécurité, l'on me conseille dès mon arrivé a Lima d'aller me présenterb avec mes amies à l'ambassade de France pour prévenir de notre voyage, de notre itinéraire et donner des coordonnées.
Qu'en pensez vous???
Pour information j'ai toujours autant envie de partir dans ce merveilleux pays, en prenant bien évidemment les meilleurs précautions possibles!!! Au plaisir de vous lire!!!!🙂
Eté 2011: Laos-Perhentians-Bangkok en famille English translation pending
Bonjour,
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Les femmes thai English translation pending
depuis pas mal de temps , je lis sur le forum , que les femmes thai faut faire attention , je m'appercois que tous ce qui est dis est faux.j'ai mon pote qui apres un premier voyage au pays du sourire a rencontrer une thai (femme) pas une jeune , elle a presque 40 ans , il est tombé sous le charme apres 3 mois , il a fais construire la bas , cette relation dure depuis un an a distance et la il vient de la marieé , aucun probleme , tous ce passe bien , alors ce que nous avons pu lire sur beaucoup de forum est du pipo, il est heureux, avec elle , il a maintenant la bas une tres belle villa, son epouse veut maintenant venir vivre aupres de lui en france, pas toute l'annee mais rester avec lui 4 mois par an voir un peu plus .alors pourquoi lui aurais trouvé la femme ideale la premiere fois , alors que tant d'autres se font roulé , il a raison , vous ne cherché pas la bonne personne , lui cela a ete si naturel , en un mois il avait tout compris cette femme est la femme de sa vie , en esperant que le visa arrivera vite , prenez de la graine mon ami n es pas chanceux, car toutes les femmes la bas ne cherche pas l'argent mais l'amour
claude
À vélo à travers l'Europe English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Mariage civil à Las Vegas English translation pending
Bonjour tout le monde,
je suis à la recherche de quelqu'un qui a fait un mariage civil à Las Vegas au Marriage Bureau et non dans une chapelle.
Depuis quelques temps il faut téléphoner pour prendre rendez-vous pour la "cérémonie" et c'est là que j'ai un problème : je stresse à l'idée de téléphoner et parler en anglais. Je voulais donc savoir si quelqu'un avait déjà eu cette expérience et pouvait m'en faire profiter.
D'avance merci de vos réponses.
Nous devons nous marier le 01/05/12
Confort et sécurité vs Vivre son épanouissement English translation pending
Bonjour à tous,
Je préviens ca peut être ennuyant...
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont été confrontés de près ou de loin à cette question : quitter son confort pour risquer de "vivre" un rêve qui risque de ne jamais se réaliser mais d'avoir pris au moins la peine d'essayer.
Je m'explique par rapport à ma situation. Je suis diplômé en Ingénieur en Construction et je déteste mon boulot. Enfin je déteste le contenu de mon travail mais j'apprécie tous les avantages extérieurs (statut, congés, ambiance travail, proche du domicile, ...). Je me rends compte que mes études ont été très intéressantes mais je n'aime aucune finalité qui s'offre à moi dans mon pays. Le seul domaine intéressant pour moi lié à mon diplome est la destruction de batiment par explosif (pas possible en belgique). Et pourtant, je vois tellement de gens qui ont des conditions moins bonnes que moi et qui apprécient encore moins leurs boulots. Mais ils semblent compenser par leur épanouissement social. moi je ne sais pas, je me tate à gouter l'herbe d'une autre vie...
Et à côté, mes amis qui n'ont pas de gros diplomes décident de quitter notre pays parcimonie pour la Suisse, Thailande, Brazil, Canada, ... Je prends le cas de mes amis qui partent au Brazil ou en Thailande. Ils partent travailler mais doivent encore dévelloper leur capital. Ou une autre amie qui à moins de 30 ans et est partie vivre dans un ecovillage en espagne depuis 3 ans, elle est heureuse! mais pourront t ils subvenir à ses besoins et à son confort dans les plus vieux jours? Partir pour moins de sécurité mais plus d'épanouissement au risque de détruire une sécurité social qu'on batit sur une vie? Nous n'avons pas d'enfants donc on pense certainement encore différement...
La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...
Je voulais connaitre vos expériences sur des (no)succes story.
Merci
Je préviens ca peut être ennuyant...
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont été confrontés de près ou de loin à cette question : quitter son confort pour risquer de "vivre" un rêve qui risque de ne jamais se réaliser mais d'avoir pris au moins la peine d'essayer.
Je m'explique par rapport à ma situation. Je suis diplômé en Ingénieur en Construction et je déteste mon boulot. Enfin je déteste le contenu de mon travail mais j'apprécie tous les avantages extérieurs (statut, congés, ambiance travail, proche du domicile, ...). Je me rends compte que mes études ont été très intéressantes mais je n'aime aucune finalité qui s'offre à moi dans mon pays. Le seul domaine intéressant pour moi lié à mon diplome est la destruction de batiment par explosif (pas possible en belgique). Et pourtant, je vois tellement de gens qui ont des conditions moins bonnes que moi et qui apprécient encore moins leurs boulots. Mais ils semblent compenser par leur épanouissement social. moi je ne sais pas, je me tate à gouter l'herbe d'une autre vie...
Et à côté, mes amis qui n'ont pas de gros diplomes décident de quitter notre pays parcimonie pour la Suisse, Thailande, Brazil, Canada, ... Je prends le cas de mes amis qui partent au Brazil ou en Thailande. Ils partent travailler mais doivent encore dévelloper leur capital. Ou une autre amie qui à moins de 30 ans et est partie vivre dans un ecovillage en espagne depuis 3 ans, elle est heureuse! mais pourront t ils subvenir à ses besoins et à son confort dans les plus vieux jours? Partir pour moins de sécurité mais plus d'épanouissement au risque de détruire une sécurité social qu'on batit sur une vie? Nous n'avons pas d'enfants donc on pense certainement encore différement...
La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...
Je voulais connaitre vos expériences sur des (no)succes story.
Merci
Costa, fini pour nous English translation pending
Bonjour,
De retour de notre croisière "mésaventures aux caraïbes" euh non, "magie des caraïbes", je me permet de vous faire un petit topo.
Nous avons eu la chance de vivre une expérience unique en son genre à bord d'un navire Costa : l'enferment sur balcon ! Vous ne pensez pas cette aventure possible. Si, si, je vous assure : prenez, deux touristes, une suite, un balcon, n'oubliez pas d'y ajouter un majordome complètement c.., secouez le tout, et vous obtenez magetlo80 enfermés sur le balcon. Explication de ce tour de passe passe : dernier jour de croisière (en mer) : nous étions tranquillement installés sur notre balcon quand notre majordome vient me demander s'ils peuvent lui et le steward faire la cabine. je lui répond qu'il n'y a pas de souci.Tout va bien jusqu'au moment où nous souhaitons rentrer dans notre suite. Volonté farfelue lors de cette expérience où notre charmant majordome 😠 à eu la bonne idée de verrouiller la porte de notre balcon avant de sortir de notre cabine. Si, si, véridique ! Alors sauf s'il est amnésique et aveugle, j'ai un peu de mal à l'excuser ! Heureusement qu'au bout d'une demi-heure d'attente, et de multiples tentatives pour alerter quelqu'un, un voisin a fini par apparaître sur son balcon et a pu aller chercher de l'aide. Notre brave majordome nous a lors dit "Sorry. It's really the first time" (désolé, c'est vraiment la première fois). Waoo, qu'elle chance on a eu qu'il nous réserve ce privilège.
Nous décidons alors d'aller relater cette charmante aventure au service clients. Alors là, re gag ! On tombe sur une charmante hotesse. SI, si, elle sourit très bien ... Après que nous lui ayons expliqué le problème elle nous annonce qu'elle nous envoie quelqu'un tout de suite ! Elle n'a visiblement pas compris que si nous étions face à elle c'est que nous étions parvenus à sortir de notre balcon. Alors, là, c'est devenu trop compliqué pour elle. Lorsqu'on a tenté de clarifier la situation elle nous a finalement demandé pourquoi on venait alors. Bref, elle n'a pas dû comprendre pourquoi on venait se plaindre du merveilleux privilège qui venait de nous être accordé. Franchement, on exagère ... 😮 Après avoir persévérer, nous sommes tout de même parvenus à rencontrer un membre du personnel compétent et compréhensif. Le manager de notre majordome a été prévenu et a interpellé ce dernier, qui nous a alors, pour se faire pardonné, généreusement ramené une assiette de fruits et de gâteaux, qu'il est vrai nous aurions eu beaucoup de difficultés à aller chercher nous mêmes au buffet. Ha j'oubliais une bouteille de leur au combien délicieux prosecco !
Deuxième ! Non, non, ce n'est pas fini. Matin du débarquement : facture dans la boîte aux lettres, comme d'habitude. Ha zut, erreur de facturation. Si, si c'est possible. Je vous explique : dans le prix de notre croisière étaient compris les transferts port-aéroport. Mais comme nous avions le dernier jour pris une excursion à Miami (dans le prix de laquelle était également compris le transfert à l'aéroport) Costa avait dans un élan de générosité offert le remboursement des transferts. Vraiment, je l'ai vu : c'était écrit en police d'au moins 4 sur le costa tour. Alors, hop, un peu d'exercices avant de débarquer et en route pour un marathon, salle paparazzi (paiement des comptes). Et sur qui tombe t-on ? je pense le frère de l'hôtesse du service clients ! Je vous assure, tout aussi pertinent ... Mais, lui, il ne sourit même pas😕. En revanche, qu'est-ce qu'il semble perplexe ... Il en passe des coups de téléphone. Et on le rappelle... Et ça traîne et ça traîne ... et ça m'énerve et ça m'énerve ... Tout ça pour qu'il aille chercher du secours auprès d'un de ses collègues et qu'il me dise "alors, vous voulez annuler votre excursion aux Everglades ! ? " 😠 Alors, là je me suis retenue de ne pas passer au dessus de la table et de l'étriper ... Vraiment, j'en ai eu envie! Mais bon, j'ai tout de même un minimum de savoir vivre alors je suis restée calme. Hé bon, ça a fini par s'arranger et comble du bonheur, on a même eu le temps de prendre un petit déj' avec un lance pierres avant de débarquer ! Super non ?
Troisième : hé non, toujours pas fini ... Entre le temps où nous avons fait nos valises et le temps où nous avons quitté le navire et cadenassé notre bagage à mains (dans lequel nous avions rangé nos appareils audio et vidéo) et le moment où nous sommes rentrés chez nous notre caméscope a disparu. Nous avons lancé un avis de recherches, mais nous ne l'avons pas retrouvé ! Il n'était pas non plus suicidaire, alors je ne pense pas qu'il ait sauté par dessus bord. Bref, mystère ....
Bon aller; je vous passe le steward qui regarde la tv dans notre suite pendant qu'on y est pas, le guide qui nous faire faire la moitié des visites, le manque de places pour tout le monde dans les jeeps (excursion en Jamaïque où ils ont oublié de compter les enfants. ben oui, ils sont petits mais ils sont là quand même...). Bon allez, stop j'arrête.
Juste une conclusion : après 8 croisières avec eux, COSTA C'EST FINI POUR NOUS (à part si on apprend qu'on était filmé pour une caméra cachée ... Mais, bon, je ne pense pas ....)
De retour de notre croisière "mésaventures aux caraïbes" euh non, "magie des caraïbes", je me permet de vous faire un petit topo.
Nous avons eu la chance de vivre une expérience unique en son genre à bord d'un navire Costa : l'enferment sur balcon ! Vous ne pensez pas cette aventure possible. Si, si, je vous assure : prenez, deux touristes, une suite, un balcon, n'oubliez pas d'y ajouter un majordome complètement c.., secouez le tout, et vous obtenez magetlo80 enfermés sur le balcon. Explication de ce tour de passe passe : dernier jour de croisière (en mer) : nous étions tranquillement installés sur notre balcon quand notre majordome vient me demander s'ils peuvent lui et le steward faire la cabine. je lui répond qu'il n'y a pas de souci.Tout va bien jusqu'au moment où nous souhaitons rentrer dans notre suite. Volonté farfelue lors de cette expérience où notre charmant majordome 😠 à eu la bonne idée de verrouiller la porte de notre balcon avant de sortir de notre cabine. Si, si, véridique ! Alors sauf s'il est amnésique et aveugle, j'ai un peu de mal à l'excuser ! Heureusement qu'au bout d'une demi-heure d'attente, et de multiples tentatives pour alerter quelqu'un, un voisin a fini par apparaître sur son balcon et a pu aller chercher de l'aide. Notre brave majordome nous a lors dit "Sorry. It's really the first time" (désolé, c'est vraiment la première fois). Waoo, qu'elle chance on a eu qu'il nous réserve ce privilège.
Nous décidons alors d'aller relater cette charmante aventure au service clients. Alors là, re gag ! On tombe sur une charmante hotesse. SI, si, elle sourit très bien ... Après que nous lui ayons expliqué le problème elle nous annonce qu'elle nous envoie quelqu'un tout de suite ! Elle n'a visiblement pas compris que si nous étions face à elle c'est que nous étions parvenus à sortir de notre balcon. Alors, là, c'est devenu trop compliqué pour elle. Lorsqu'on a tenté de clarifier la situation elle nous a finalement demandé pourquoi on venait alors. Bref, elle n'a pas dû comprendre pourquoi on venait se plaindre du merveilleux privilège qui venait de nous être accordé. Franchement, on exagère ... 😮 Après avoir persévérer, nous sommes tout de même parvenus à rencontrer un membre du personnel compétent et compréhensif. Le manager de notre majordome a été prévenu et a interpellé ce dernier, qui nous a alors, pour se faire pardonné, généreusement ramené une assiette de fruits et de gâteaux, qu'il est vrai nous aurions eu beaucoup de difficultés à aller chercher nous mêmes au buffet. Ha j'oubliais une bouteille de leur au combien délicieux prosecco !
Deuxième ! Non, non, ce n'est pas fini. Matin du débarquement : facture dans la boîte aux lettres, comme d'habitude. Ha zut, erreur de facturation. Si, si c'est possible. Je vous explique : dans le prix de notre croisière étaient compris les transferts port-aéroport. Mais comme nous avions le dernier jour pris une excursion à Miami (dans le prix de laquelle était également compris le transfert à l'aéroport) Costa avait dans un élan de générosité offert le remboursement des transferts. Vraiment, je l'ai vu : c'était écrit en police d'au moins 4 sur le costa tour. Alors, hop, un peu d'exercices avant de débarquer et en route pour un marathon, salle paparazzi (paiement des comptes). Et sur qui tombe t-on ? je pense le frère de l'hôtesse du service clients ! Je vous assure, tout aussi pertinent ... Mais, lui, il ne sourit même pas😕. En revanche, qu'est-ce qu'il semble perplexe ... Il en passe des coups de téléphone. Et on le rappelle... Et ça traîne et ça traîne ... et ça m'énerve et ça m'énerve ... Tout ça pour qu'il aille chercher du secours auprès d'un de ses collègues et qu'il me dise "alors, vous voulez annuler votre excursion aux Everglades ! ? " 😠 Alors, là je me suis retenue de ne pas passer au dessus de la table et de l'étriper ... Vraiment, j'en ai eu envie! Mais bon, j'ai tout de même un minimum de savoir vivre alors je suis restée calme. Hé bon, ça a fini par s'arranger et comble du bonheur, on a même eu le temps de prendre un petit déj' avec un lance pierres avant de débarquer ! Super non ?
Troisième : hé non, toujours pas fini ... Entre le temps où nous avons fait nos valises et le temps où nous avons quitté le navire et cadenassé notre bagage à mains (dans lequel nous avions rangé nos appareils audio et vidéo) et le moment où nous sommes rentrés chez nous notre caméscope a disparu. Nous avons lancé un avis de recherches, mais nous ne l'avons pas retrouvé ! Il n'était pas non plus suicidaire, alors je ne pense pas qu'il ait sauté par dessus bord. Bref, mystère ....
Bon aller; je vous passe le steward qui regarde la tv dans notre suite pendant qu'on y est pas, le guide qui nous faire faire la moitié des visites, le manque de places pour tout le monde dans les jeeps (excursion en Jamaïque où ils ont oublié de compter les enfants. ben oui, ils sont petits mais ils sont là quand même...). Bon allez, stop j'arrête.
Juste une conclusion : après 8 croisières avec eux, COSTA C'EST FINI POUR NOUS (à part si on apprend qu'on était filmé pour une caméra cachée ... Mais, bon, je ne pense pas ....)
Rwanda: Parc des Volcans English translation pending
Bonjour à tous,
En juin je vais au Rwanda réaliser un de mes rêves d'enfant : voir les gorilles des montagnes. Je vais également visiter d'autres parties du pays et pour ça je passe par une agence locale car faute de temps, je ne peux pas faire les trajets en bus. Par contre, j'ai pris les services de l'agence jusqu'à mon arrivée sur Ruhengeri, la suite (visites des gorilles et retour sur Kigali) je m'en occupe. L'agence me propose l'hôtel Muhabura http://www.hotelmuhabura.com/ car je ne veux pas d'un lodge à $220 la nuit ! Par contre pour se rendre à l'entrée du parc je ne sais pas si il y a des taxis ou des bus qui passent vers l'hôtel. Je me suis renseignée auprès de différents hôtels qui sont dans le même secteur pour savoir si ils proposaient des navettes. Tous me disent que c'est $100 pour la course ! c'est horriblement cher je trouve surtout quand on sait le peu de distance qu'il y a à parcourir en comparaison avec le coût du transport en bus de Ruhengeri à Kigali... Si vous avez des tuyaux je suis grandement preneuse ! Merci :)
En juin je vais au Rwanda réaliser un de mes rêves d'enfant : voir les gorilles des montagnes. Je vais également visiter d'autres parties du pays et pour ça je passe par une agence locale car faute de temps, je ne peux pas faire les trajets en bus. Par contre, j'ai pris les services de l'agence jusqu'à mon arrivée sur Ruhengeri, la suite (visites des gorilles et retour sur Kigali) je m'en occupe. L'agence me propose l'hôtel Muhabura http://www.hotelmuhabura.com/ car je ne veux pas d'un lodge à $220 la nuit ! Par contre pour se rendre à l'entrée du parc je ne sais pas si il y a des taxis ou des bus qui passent vers l'hôtel. Je me suis renseignée auprès de différents hôtels qui sont dans le même secteur pour savoir si ils proposaient des navettes. Tous me disent que c'est $100 pour la course ! c'est horriblement cher je trouve surtout quand on sait le peu de distance qu'il y a à parcourir en comparaison avec le coût du transport en bus de Ruhengeri à Kigali... Si vous avez des tuyaux je suis grandement preneuse ! Merci :)
Route de la Mer du Nord (LF1) à vélo de Boulogne-sur-Mer à Amsterdam English translation pending
bonjour à tous
je prévois de pratiquer la LF1 de boulogne-sur-mer jusque Haarlem pour ensuite rallier amsterdam, le tout en compagnie de ma moitié. Pour cela nous disposons d'une quinzaine de jour : environ 10 jours de vélo et le reste de visite.
on a planifié ça pour début juillet, pour le moment, on a commencé à équiper les vélos : porte baggages, saccoches... j'ai récupéré le chemin sur bikemap, on réfléchit un peu aux différentes étapes pour pouvoir réserver les hébergements et organiser nos visites. aussi se pose la question du retour : train ? avion ?...
Il s'agit là de notre premier voyage à vélo, tous vos conseils et suggestions seront les bienvenus !
je prévois de pratiquer la LF1 de boulogne-sur-mer jusque Haarlem pour ensuite rallier amsterdam, le tout en compagnie de ma moitié. Pour cela nous disposons d'une quinzaine de jour : environ 10 jours de vélo et le reste de visite.
on a planifié ça pour début juillet, pour le moment, on a commencé à équiper les vélos : porte baggages, saccoches... j'ai récupéré le chemin sur bikemap, on réfléchit un peu aux différentes étapes pour pouvoir réserver les hébergements et organiser nos visites. aussi se pose la question du retour : train ? avion ?...
Il s'agit là de notre premier voyage à vélo, tous vos conseils et suggestions seront les bienvenus !
Petite amie filipina mariée: annuler le mariage, la faire venir en France, travail? English translation pending
Petite Question voila je suis en relation avec une phillipine depuis maintenant un ans mais voila elle est marié avec un con bon bref elle as quatre enfants et je souhaite trouver un moyen de l'aider pour annuler le mariage civile qu'elle as contracter ?
Je souhaite la faire venir en France pour qu'elle y travail dans un premier temps ou trouver des offres d'emplois pour des expatrier philippins et aussi comment je peut faire avancer les procédures pour annuler ce mariage dans les plus brefs délais ???
Je sais que m'as situation n'est pas très clean mais notre amour est réel je suis partis deux semaine à Davao pour la voir et je sais maintenant qu'elle est sincère avec moi.
Voila il me faut des infos sur: - les procédures au philippines pour annuler un mariage - les procédures pour faire venir une filipina en France - les infos pour la faire travailler ici
Je souhaite la faire venir en France pour qu'elle y travail dans un premier temps ou trouver des offres d'emplois pour des expatrier philippins et aussi comment je peut faire avancer les procédures pour annuler ce mariage dans les plus brefs délais ???
Je sais que m'as situation n'est pas très clean mais notre amour est réel je suis partis deux semaine à Davao pour la voir et je sais maintenant qu'elle est sincère avec moi.
Voila il me faut des infos sur: - les procédures au philippines pour annuler un mariage - les procédures pour faire venir une filipina en France - les infos pour la faire travailler ici
Itiinéraire de trois semaines au Botswana en 4x4 English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage pour novembre 2012 au Botswana (3 semaines). Je suis à la recherche d'un itinéraire sympa et nous allons louer un 4X4 équipé (avec un minimum d'options , compresseur, plaques...) un 4X4 avec lequel nous n'aurons pas de problème et qui tient la route. Les pistes sont telles difficiles? et la nécessité d'un véhicule mieux équipé qu'en Namibie est-il utile. J'ai traversé la Namibie 2 fois et un 4X4 "NORMAL" a suffit largement, l'état des pistes ne nécessite pas un véhicule sur-équipé. j'ai pour idée de louer à Windhoek le véhicule, je pense qu'il est plus simple d'attérir en Namibie et aller directement sur Ghanzy, avez-vous un avis à ce sujet?.
J'ai déjà loué chez Odyssey Car Hire et je trouve que leur véhicule sont fiable mais pas super équipé, auriez-vous un autre loueur à me conseiller, ASCO?
La bande de Caprivi est-elle sympa à faire? ou il vaut mieux l'éviter?
Voilà un début de discussion pour notre projet.. merci de vos réponses. ps : est-il préférable d'aller à deux véhicules sur les pistes du Botswana? nous avons pour habitude de voyageur seul...
Je prépare un voyage pour novembre 2012 au Botswana (3 semaines). Je suis à la recherche d'un itinéraire sympa et nous allons louer un 4X4 équipé (avec un minimum d'options , compresseur, plaques...) un 4X4 avec lequel nous n'aurons pas de problème et qui tient la route. Les pistes sont telles difficiles? et la nécessité d'un véhicule mieux équipé qu'en Namibie est-il utile. J'ai traversé la Namibie 2 fois et un 4X4 "NORMAL" a suffit largement, l'état des pistes ne nécessite pas un véhicule sur-équipé. j'ai pour idée de louer à Windhoek le véhicule, je pense qu'il est plus simple d'attérir en Namibie et aller directement sur Ghanzy, avez-vous un avis à ce sujet?.
J'ai déjà loué chez Odyssey Car Hire et je trouve que leur véhicule sont fiable mais pas super équipé, auriez-vous un autre loueur à me conseiller, ASCO?
La bande de Caprivi est-elle sympa à faire? ou il vaut mieux l'éviter?
Voilà un début de discussion pour notre projet.. merci de vos réponses. ps : est-il préférable d'aller à deux véhicules sur les pistes du Botswana? nous avons pour habitude de voyageur seul...
Retour d'un "road trip" de trois mois aux États-Unis (voiture et bus) English translation pending
Bonjour,
Comme beaucoup d’entre nous, j’envisage de découvrir les états unis (un grand rêve pour moi).
Pour ce faire, je compte partir début septembre et revenir début décembre (90 jours au total).
Je n’ai pas de dates de départ fixes pour le moment.
Pour ce voyage, je serai seul, ou accompagné d’un copain (rien de certain pour le moment).
Voici grossièrement, ce que je compte faire : Arriver à Las Vegas, louer une voiture le 4ème jour (rester 3jours à Las Vegas sans voiture) et faire les principaux parcs pendant environ 30 jours et rendre la voiture dès mon arrivée à San Francisco.
Par la suite, je me déplacerai en Bus Greyhound à travers les plus grandes villes : passe illimité pendant 60 jours.
En effet, je n’ai que 23 ans, et louer une voiture pendant 30 jours n’est pas donné surtout que je dois rajouter 25§ par jours étant donné que je suis jeune conductuer (-de 25ans), c’est pourquoi j’essaie de limiter la location de voiture à environ 30 jours (tout dépendra après si je pars seul ou avec un copain, dans ce cas les frais seront divisés par deux et pourquoi pas ne pas louer la voiture plus longtemps???).
Concernant l’hébergement, j’utiliserai principalement les campings dans l’ouest et après, je me logerai dans les auberges de jeunesse, mais également peut être en couchsurfing pour essayer de limiter les frais et faire de véritables rencontres.
Je partirai de Paris avec un sac à dos 60+10 litres, un petit sac à dos (environ 20L) et un sac de couchage. J’achèterai le nécessaire pour le camping dans un walmart à mon arrivée à Las Vegas. : Matériel que je laisserai sur place avant de partir… je ne pourrai pas tout trimbaler pendant 60 jours avec moi en bus.
Après avoir consulté pas mal de sites, de carnets de voyages, je me suis concocté un petit itinéraire que je vous soumets :
Concernant ce dernier, j’aurai quelques petites questions à vous poser :
- Pensez vous que la première partie en voiture n’est pas trop chargée ? j’ai dû faire des choix pour visiter certains parcs ou non.
- Y aurait-il des endroits à visiter que je devrais privilégier à ce que j’ai prévu ? (après, il est vrai que ça dépend aussi des goûts et envies de chacun).
- Est-ce que je reste trop de temps à certains endroits et pas assez à d’autres ?
- Est- ce que je ne devrais pas me donner 1 ou 2 jours de plus entre Grand Canyon et Arches ?
- Pour la Floride, je n’aurai pas de voiture : est ce qu’en bus, c'est possible de s’en sortir quand même ?
Voilà, n’hésitez pas à vous exprimer.🙂
Merci d’avoir pris le temps de me lire.
Cordialement.
Itinéraire :
Départ : Début Septembre depuis Paris
J1 : Arrivée à Las Vegas
J2 + J3 : Las Vegas
J4 : Las Vegas – Williams – Grand Canyon (Location de voiture en début de matinée à Las Vegas).
J5: Grand Canyon – Page
J6: Page – Zion – Bryce Canyon
J7: Bryce Canyon – Page
J8: Page – Lake Powel – Monument Valley – Mexican Hat
J9: Mexican Hat – Four Corners – Mesa Verde – Canyonland
J10: Canyonland –Moab – Arches
J11: Arches – Aspen
J12 : Aspen
J13 : Aspen – Alamosa
J14 : Alamosa – Taos Pueblo – Chmayo – Santa Fé
J15 : Santa Fé
J16 : Santa Fé – Route 66 – Amarillo (cimetière de Cadillac)
J17 : Amarillo – Colorado Springs
J18: Colorado Springs – Rocky Mountain
J19 : Rocky Mountain – Fort Collins
J20 : Fort Collins ��� Fort Laramie – Hot Springs
J 21: Hot Springs – Custer State Park – Mont Rushmore – Rapid City
J22 : Rapid City – Deadwood – Buffalo
J23 : Buffalo – Cody
J24 : Cody – Yellowstone
J 25 + 26 : Yellowstone
J27 : Yellowstone – Teton NP – Teton NP ou Jackson
J28 : Teton NP ou Jackson – Antelope Island – Salt Lake City
J29 : SLC
J30 : SLC – Carson City (Lake Tahoe)
J31: Carson City – Bodie – Yosemite
J32 + 33 : Yosemite
J34 : Yosemite – Columbia – San Francisco (rendre la voiture à SF en fin de journée).
J35 + 36 + 37 : San Francisco
A partir de là, trajets en bus Greyhound
J38 : SF – Santa Cruz
J39 : Santa Cruz – Los Angeles
J40 + 41 + 42 + 43 : Los Angeles
J44 : Los Angeles – San Diego
J45 : San Diego
J46 : San Diego – Tucson
J47: Tucson
J48: Tucson – El Paso
J49 : El Paso
J50 : El Paso – San Antonio
J51 + 52 : San Antonio
J53: San Antonio- Austin
J54 : Austin
J55: Austin – Fort Worth
J56 : Fort Worth
J57 : Fort Worth – Nouvelle Orléans
J58 : Nouvelle Orléans
J59 : Nouvelle Orléans – Fort Myers ( Floride)
J60 : Fort Myers – Naples
J61 : Naples
J62 : Naples – Tour dans les EVERGLADES – Homestead
J63: Homestead – Key West
J64: Key West
J65 : Key West – Miami
J66 + 67 : Miami
J68 : Miami – Palm Bay
J69 : Tour à CAP CANAVERAL
J70 : Palm Bay – St Augustine
J71 : St Augustine – Savannah
J72 : Savannah
J73 : Savannah - Charlestone
J74: Charlestone – Atlanta
J75: Atlanta
J76 : Atlanta – Chicago
J77 + 78 : Chicago
J79 : Chicago – Détroit
J80 : Détroit
J81 : Détroit – Washington DC
J82 + 83 : Washington
J 84 : Washington – New York
J85 + 86 + 87 + 88 + 89 : New York
J90 : Retour en avion depuis New York (début Décembre)
Comme beaucoup d’entre nous, j’envisage de découvrir les états unis (un grand rêve pour moi).
Pour ce faire, je compte partir début septembre et revenir début décembre (90 jours au total).
Je n’ai pas de dates de départ fixes pour le moment.
Pour ce voyage, je serai seul, ou accompagné d’un copain (rien de certain pour le moment).
Voici grossièrement, ce que je compte faire : Arriver à Las Vegas, louer une voiture le 4ème jour (rester 3jours à Las Vegas sans voiture) et faire les principaux parcs pendant environ 30 jours et rendre la voiture dès mon arrivée à San Francisco.
Par la suite, je me déplacerai en Bus Greyhound à travers les plus grandes villes : passe illimité pendant 60 jours.
En effet, je n’ai que 23 ans, et louer une voiture pendant 30 jours n’est pas donné surtout que je dois rajouter 25§ par jours étant donné que je suis jeune conductuer (-de 25ans), c’est pourquoi j’essaie de limiter la location de voiture à environ 30 jours (tout dépendra après si je pars seul ou avec un copain, dans ce cas les frais seront divisés par deux et pourquoi pas ne pas louer la voiture plus longtemps???).
Concernant l’hébergement, j’utiliserai principalement les campings dans l’ouest et après, je me logerai dans les auberges de jeunesse, mais également peut être en couchsurfing pour essayer de limiter les frais et faire de véritables rencontres.
Je partirai de Paris avec un sac à dos 60+10 litres, un petit sac à dos (environ 20L) et un sac de couchage. J’achèterai le nécessaire pour le camping dans un walmart à mon arrivée à Las Vegas. : Matériel que je laisserai sur place avant de partir… je ne pourrai pas tout trimbaler pendant 60 jours avec moi en bus.
Après avoir consulté pas mal de sites, de carnets de voyages, je me suis concocté un petit itinéraire que je vous soumets :
Concernant ce dernier, j’aurai quelques petites questions à vous poser :
- Pensez vous que la première partie en voiture n’est pas trop chargée ? j’ai dû faire des choix pour visiter certains parcs ou non.
- Y aurait-il des endroits à visiter que je devrais privilégier à ce que j’ai prévu ? (après, il est vrai que ça dépend aussi des goûts et envies de chacun).
- Est-ce que je reste trop de temps à certains endroits et pas assez à d’autres ?
- Est- ce que je ne devrais pas me donner 1 ou 2 jours de plus entre Grand Canyon et Arches ?
- Pour la Floride, je n’aurai pas de voiture : est ce qu’en bus, c'est possible de s’en sortir quand même ?
Voilà, n’hésitez pas à vous exprimer.🙂
Merci d’avoir pris le temps de me lire.
Cordialement.
Itinéraire :
Départ : Début Septembre depuis Paris
J1 : Arrivée à Las Vegas
J2 + J3 : Las Vegas
J4 : Las Vegas – Williams – Grand Canyon (Location de voiture en début de matinée à Las Vegas).
J5: Grand Canyon – Page
J6: Page – Zion – Bryce Canyon
J7: Bryce Canyon – Page
J8: Page – Lake Powel – Monument Valley – Mexican Hat
J9: Mexican Hat – Four Corners – Mesa Verde – Canyonland
J10: Canyonland –Moab – Arches
J11: Arches – Aspen
J12 : Aspen
J13 : Aspen – Alamosa
J14 : Alamosa – Taos Pueblo – Chmayo – Santa Fé
J15 : Santa Fé
J16 : Santa Fé – Route 66 – Amarillo (cimetière de Cadillac)
J17 : Amarillo – Colorado Springs
J18: Colorado Springs – Rocky Mountain
J19 : Rocky Mountain – Fort Collins
J20 : Fort Collins ��� Fort Laramie – Hot Springs
J 21: Hot Springs – Custer State Park – Mont Rushmore – Rapid City
J22 : Rapid City – Deadwood – Buffalo
J23 : Buffalo – Cody
J24 : Cody – Yellowstone
J 25 + 26 : Yellowstone
J27 : Yellowstone – Teton NP – Teton NP ou Jackson
J28 : Teton NP ou Jackson – Antelope Island – Salt Lake City
J29 : SLC
J30 : SLC – Carson City (Lake Tahoe)
J31: Carson City – Bodie – Yosemite
J32 + 33 : Yosemite
J34 : Yosemite – Columbia – San Francisco (rendre la voiture à SF en fin de journée).
J35 + 36 + 37 : San Francisco
A partir de là, trajets en bus Greyhound
J38 : SF – Santa Cruz
J39 : Santa Cruz – Los Angeles
J40 + 41 + 42 + 43 : Los Angeles
J44 : Los Angeles – San Diego
J45 : San Diego
J46 : San Diego – Tucson
J47: Tucson
J48: Tucson – El Paso
J49 : El Paso
J50 : El Paso – San Antonio
J51 + 52 : San Antonio
J53: San Antonio- Austin
J54 : Austin
J55: Austin – Fort Worth
J56 : Fort Worth
J57 : Fort Worth – Nouvelle Orléans
J58 : Nouvelle Orléans
J59 : Nouvelle Orléans – Fort Myers ( Floride)
J60 : Fort Myers – Naples
J61 : Naples
J62 : Naples – Tour dans les EVERGLADES – Homestead
J63: Homestead – Key West
J64: Key West
J65 : Key West – Miami
J66 + 67 : Miami
J68 : Miami – Palm Bay
J69 : Tour à CAP CANAVERAL
J70 : Palm Bay – St Augustine
J71 : St Augustine – Savannah
J72 : Savannah
J73 : Savannah - Charlestone
J74: Charlestone – Atlanta
J75: Atlanta
J76 : Atlanta – Chicago
J77 + 78 : Chicago
J79 : Chicago – Détroit
J80 : Détroit
J81 : Détroit – Washington DC
J82 + 83 : Washington
J 84 : Washington – New York
J85 + 86 + 87 + 88 + 89 : New York
J90 : Retour en avion depuis New York (début Décembre)
Éthiopie: accident de bus et sécurité des transports English translation pending
La liste fourmille de conseils sur l'opportunité de voyager ou non en transports en commun. L'Ethiopie reste malheureusement en tête de liste des statistiques d'accidents de la route en Afrique. Et les bus et autres minibus n'échappent hélas pas au constat que voyager sur les routes éthiopiennes n'est de loin pas sans risques.
Preuve en est le terrible accident d'un bus Sky le 17 janvier sur la route AA-Bahir Dar : un plongeon de 80 m dans un ravin et 43 morts sur 48 occupants... C'est terrible mais révélateur de la dure réalité : les routes d'Abyssinie sont extrêmement dangereuses, que ce soit dans un minibus archi comblé avec 400kg de bagages sur le toit et des pneus lisses, ou dans un confortable bus climatisé d'une compagnie renommée et réputée très sûre.

Sans vouloir être alarmiste je pense que les futurs voyageurs en Ethiopie doivent être conscients que le voyage n'est pas sans risques, même en dehors du Danol et des zones frontières.
Daniel, qui se prépare pour son 7ème voyage dans ce merveilleux pays.
Preuve en est le terrible accident d'un bus Sky le 17 janvier sur la route AA-Bahir Dar : un plongeon de 80 m dans un ravin et 43 morts sur 48 occupants... C'est terrible mais révélateur de la dure réalité : les routes d'Abyssinie sont extrêmement dangereuses, que ce soit dans un minibus archi comblé avec 400kg de bagages sur le toit et des pneus lisses, ou dans un confortable bus climatisé d'une compagnie renommée et réputée très sûre.

Sans vouloir être alarmiste je pense que les futurs voyageurs en Ethiopie doivent être conscients que le voyage n'est pas sans risques, même en dehors du Danol et des zones frontières.
Daniel, qui se prépare pour son 7ème voyage dans ce merveilleux pays.
Location de voiture (4x4) avec chauffeur au Bénin, contacts et prix? English translation pending
Bonjour
nous arrivons à Cotonou le 19 février, et nous cherchons une 4 4 à louer de Cotonou pour aller en Pendjari. Quelqu'un aurait il des contacts et des prix? merci pour votre aide.
Isabelle
Couple avec trois enfants expatriés aux États-Unis sous le visa E2 English translation pending
bonjour
voila 7 mois que nous vivons aux usa dans le connecticut
un reve qui devient realite
un reve: c est un bien grand mot, meme si nous avons une maison qui ressemble a celle d un compte de fee, et 2 grosses voitures, la realite est differente
pour obtenir ce visa E2 , croyez moi en a bave, nous avons du investir pas mal de notre argent et de notre temps, beaucoup de stress,
j ai ouvert une animalerie de luxe, et mon mari est antiquaire.. il a fallu monter le dossier avec un avocat
nous avons du louer une boutique, sans location c est (presque) impossible d avoir ce visa
du coup en avril 2011 on avait deja la boutique alors que ns vivions encore en france, c est du grand n importe quoi
frais frais frais, , , mais fallait bien commencer par qq chose
durant 3 mois j ai achete et depense les fameux 100 000 dollars requis pour le visa
ca inclue les frais comptables, travaux boutiques etc....
une fois le dossier complete, on en finissait jamais, je ne sais pas si l avocat etait incompetent, mais il y avait tjs un papier a remplir.
donc une fois termine il a envoye le tout a paris,
on etait en aout, on vivait deja tous la, , , , depuis juillet
et la coup dur: le rdv a l ambassade se fait a paris.😮 jamais l avocat nous en avait parle
il a fallu qu on rentre en france alors que c etait la rentree scolaire pour les enfants
imaginez la premiere rentree dans un pays etranger....ils ne parlaient pas un mot d anglais.
Et nous allions leur faire louper l ecole
bon finalement ils ont pas rate grand chose a cause de l ouragan, la rentree a ete reportee,
et mes enfants sont alle a l ecole 2 jours apres les autres, pas terrible mais c est mieux que 10 jours apres.
bref retour en france difficile puisqu on a plus de maisons plus de voitures plus de cartes bleues
on se retrouve comme des touristes😐
le grand jour arrive, on se retrouve devant l officier, qui ne parle qu anglais, et tente tout pour nous destabiliser
au derniere moment il est moyen chaud pour ns donner le visa, car il manque un papier important ds le dossier
merci cher avocat.... je l avais pourtant renvoye et signe, j avais le double sur le cle usb, mais comme on rentre les poches vides, tout etait a la securite, et l officier ne voulait rien savoir..
l avocat intervient alors, ils se parlent alors
et l officier me dit; vous avez achete une maison ?
j ai repondu ben oui cash sans mortgage ( credit)
il me dit; je crois en votre projet je vous donne 3 ans de visa
ok je suis soulagee, mais en meme tps 3 ans c est rien
a peine le tps de demarrer une entreprise
surtout qu on a encore aucun papier
le visa c est la premiere etape seulement
apres il faut la secu
puis la driver license
sans secu, je ne pouvais pas ouvrir le magasin.
bref les semaines passent, on ne fait que payer des taxes, maisons, boutiques ecole
c est la qu on se dit; celui qui n a pas de sous d avance ne doit pas essayer cette aventure.
le compte bancaire se vide a vu d oeil
quand on va a la secu, la dame me dit ok vous recevrez votre num d ici 4 a 6 semaines
bien sur on a attendu 6 semaines.
enfin j ai attendu 6 semaines
mon mari nepouvait pas l avoir avant moi car je suis l applicante du visa, donc lui ce sera apres.... grrr
au bout de 6 semaines enfin j ai cette carte
je cours a la dmv , c est la qu on a le permis de conduire, je fais 4 h la queue, et quand c est mon tour, on me dit NON
votre secu est fausse, votre nom de jeune fille devrait preceder votre nom marital, et la c est le contraire..........
a ce moment la je deviens toute blanche
ha oui parce que j ai oublie de vous dire
pas de permis de conduire pas de voitures
he non on ne peut pas acheter
et ca fait 4 mois qu on loue des voitures a l aeroport international jfk new york
allez c est bon pour le porte monaie😕
donc ce jour la je rentre chez moi tres decue, j ai envie de pleurer rien ne va...
(ici dans le connecticut pas besoin de passer le permis de conduire, ils nous l echangent) je retourne a la secu pour faire changer mon nom la on me dit non c est pas non, faut changer le I 94 , c est un papier qu on remplie a l aeroport quand on a visa, je leur dit ben c est pas possible on a ce papier quand on rentre sur le territoir et la, on me repond, retournez en france.............. dans mon malheure j ai la chance d avoir pour voisine la representante du ct elle m envoie par pistion vers un officier qui me change tout ca je retourne donc a la secu, et je repars pour 6 semaines d attente... he non vous ne revez pas pendant ce tps, ma boutique est tjs fermee... et le tps du visa coule comme un sablier et on rentre 0 dollar 6 semaines apres je recois la carte enfin, , , je cours a la dmv le meme jour je fais la queue environ 2 h, et comme par MIRACLE je repars avec mon permis de conduire ce jour la je m en souviens comme l un de mes accouchements j ai sentie bcp d emotions en moi d ailleurs au moment ou l officier m a tendu mon permis ce jour il s est mit a neiger j ai appele mon mari en tremblant , en lui disant ca y est je suis americaine😛 on est partie de suite acheter une voiture, mais comme il y avait trop de neige , on en voyait rien on a finalement achete 2 voitures dans la semaine ben oui ici aux usa impossible de ne pas conduire... dans la semaine qui a suivie j ai donne mes papiers aux administrations comptable et banque et en novembre j ouvrais la boutique grand opening pendant ce tps la, les enfant qui eux alaient a l ecole, devenaient bilingue peu a peu.... voici maintenant 3 mois bientot que je suis dans ma boutique j ai bien bosse avant noel, mais la c est MORT mon mari quant a lui , , tenez vous bien, , , a recu son permis il y a seulement 1 semaines ( donc 7 mois apres notre arrivee) comme moi il a eu pas mal de soucis..
le bilan apres tout ca, nous sommes heureux, ma fille ainee qui est en 7 e grade soit 5 eme est totalement bilingue et va recevoir les honneurs du maire car elle a obtenue 91 pour cent a son test, elle termine premiere des 3 colleges de la ville je ne peux pas vous exprimer sur un clavier a quel point je suis fiere d elle les 2 plus jeunes sont en 2 et 3 eme grade soit ce1 et ce 2 ils ont un programme esl english second language, ils ne sont pas doues comme la grande, mais ca vient.... ils rament quand meme pas mal;mais adorent leur ecole et le school bus. on a une tres tres belle maison avec piscine int, sauna, spa jaccusi tennis etc... mais c est un peu de la poudre aux yeux, parce que pour le moment elle ns coute cher bcp trop 25 000 de taxes par an ca paye les ecoles certes...ensuite vient l electricite, l eau la mutuelle sante, l assurance maison😮 etc.... bref faut avoir les reins solides on essaye de profiter au max, il y a 2 solutions qui s offrent a ns, soit on gagne assez de sous et on reste dans cette maison soit on attend que le marche reprenne et on la vend, et on bouge du connecticut, qui l un voir le plus cher des etats.... je ne souhaite pas echouer, mais faut vraiment gagner bcp bcp...
sinon on a bcp d amis, les americains sont adorables, c est un pays ou les enfants sont rois les petits ont tous les week end des sleep over c est la fete tout le tps on a un gentil chien qu on a achete ici, 2 petis perroquets adoptes bientot un 3 eme on a tout pour etre heureux.... j espere qu apres ces mois un peu difficiles, on va enfin se poser parce que ca en vaut le coup mon fils de presque 9 ans fait du hockey du tennis du ski, a haut niveau et de la gym en fun les filles font gym et ski, ici le sport a une grande importance, mom mari qui est ex pro du tennis a pas mal de demande pour coacher des jeunes j ai cree un blog que je ne souhaite pas divulguer ici mais je peux vous donner l adresse en mp c est prive il y a les photos de mes enfants donc je le donnerai seulement a ceux qui s interessent de pres a s expatrie. voila, j avais envie d ecrire , ca fait du bien parfois
(ici dans le connecticut pas besoin de passer le permis de conduire, ils nous l echangent) je retourne a la secu pour faire changer mon nom la on me dit non c est pas non, faut changer le I 94 , c est un papier qu on remplie a l aeroport quand on a visa, je leur dit ben c est pas possible on a ce papier quand on rentre sur le territoir et la, on me repond, retournez en france.............. dans mon malheure j ai la chance d avoir pour voisine la representante du ct elle m envoie par pistion vers un officier qui me change tout ca je retourne donc a la secu, et je repars pour 6 semaines d attente... he non vous ne revez pas pendant ce tps, ma boutique est tjs fermee... et le tps du visa coule comme un sablier et on rentre 0 dollar 6 semaines apres je recois la carte enfin, , , je cours a la dmv le meme jour je fais la queue environ 2 h, et comme par MIRACLE je repars avec mon permis de conduire ce jour la je m en souviens comme l un de mes accouchements j ai sentie bcp d emotions en moi d ailleurs au moment ou l officier m a tendu mon permis ce jour il s est mit a neiger j ai appele mon mari en tremblant , en lui disant ca y est je suis americaine😛 on est partie de suite acheter une voiture, mais comme il y avait trop de neige , on en voyait rien on a finalement achete 2 voitures dans la semaine ben oui ici aux usa impossible de ne pas conduire... dans la semaine qui a suivie j ai donne mes papiers aux administrations comptable et banque et en novembre j ouvrais la boutique grand opening pendant ce tps la, les enfant qui eux alaient a l ecole, devenaient bilingue peu a peu.... voici maintenant 3 mois bientot que je suis dans ma boutique j ai bien bosse avant noel, mais la c est MORT mon mari quant a lui , , tenez vous bien, , , a recu son permis il y a seulement 1 semaines ( donc 7 mois apres notre arrivee) comme moi il a eu pas mal de soucis..
le bilan apres tout ca, nous sommes heureux, ma fille ainee qui est en 7 e grade soit 5 eme est totalement bilingue et va recevoir les honneurs du maire car elle a obtenue 91 pour cent a son test, elle termine premiere des 3 colleges de la ville je ne peux pas vous exprimer sur un clavier a quel point je suis fiere d elle les 2 plus jeunes sont en 2 et 3 eme grade soit ce1 et ce 2 ils ont un programme esl english second language, ils ne sont pas doues comme la grande, mais ca vient.... ils rament quand meme pas mal;mais adorent leur ecole et le school bus. on a une tres tres belle maison avec piscine int, sauna, spa jaccusi tennis etc... mais c est un peu de la poudre aux yeux, parce que pour le moment elle ns coute cher bcp trop 25 000 de taxes par an ca paye les ecoles certes...ensuite vient l electricite, l eau la mutuelle sante, l assurance maison😮 etc.... bref faut avoir les reins solides on essaye de profiter au max, il y a 2 solutions qui s offrent a ns, soit on gagne assez de sous et on reste dans cette maison soit on attend que le marche reprenne et on la vend, et on bouge du connecticut, qui l un voir le plus cher des etats.... je ne souhaite pas echouer, mais faut vraiment gagner bcp bcp...
sinon on a bcp d amis, les americains sont adorables, c est un pays ou les enfants sont rois les petits ont tous les week end des sleep over c est la fete tout le tps on a un gentil chien qu on a achete ici, 2 petis perroquets adoptes bientot un 3 eme on a tout pour etre heureux.... j espere qu apres ces mois un peu difficiles, on va enfin se poser parce que ca en vaut le coup mon fils de presque 9 ans fait du hockey du tennis du ski, a haut niveau et de la gym en fun les filles font gym et ski, ici le sport a une grande importance, mom mari qui est ex pro du tennis a pas mal de demande pour coacher des jeunes j ai cree un blog que je ne souhaite pas divulguer ici mais je peux vous donner l adresse en mp c est prive il y a les photos de mes enfants donc je le donnerai seulement a ceux qui s interessent de pres a s expatrie. voila, j avais envie d ecrire , ca fait du bien parfois
Création d'un campement au Sénégal English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche des témoignage de personnes ayant créé un campement au Sénégal, je connais déja le pays pour y avoir voyagé plusieurs fois mais mon dernier voyage remonte à loin(1998), les choses ont certainement changé...merci d'avance🙂
Je cherche des témoignage de personnes ayant créé un campement au Sénégal, je connais déja le pays pour y avoir voyagé plusieurs fois mais mon dernier voyage remonte à loin(1998), les choses ont certainement changé...merci d'avance🙂
Croisière "La route des marchands" en août 2012, excursions English translation pending
Bonjour,
Je recherche des conseils sur les excursions proposées pour cette croisière à savoir les villes de :
- Cork en Ireland,
- Vigo en Espagne,
- Lisbonne au Portugal et
- Cadix ou Séville en Espagne.
Vous en remerciant par avance,
Salutations
Christophe
Première vacances au Canada avec enfants English translation pending
salut tout le monde je suis un novice dans le domaine des forum donc j'ai plein de question je souhaite enmener ma famille au canada mais je ne sais pas quel coin choisir tout me parait genial ensuite nous sommes 5 donc j aimerai partir minimum 2 semaine alors je sais pas (hotel, gites...) quel est le mieu pour une famille de 5 pour ne pas exploser mon budget mille mercis pour vos réponse oh faites c'est pour le mois d'aout 2012
Elections au Sénégal: risques de troubles? English translation pending
Nous devons nous rendre au Sénégal du 28 février au 7 mars. Nous arriverons et repartirons par Dakar et séjournons à St Louis . Le 1° tour des élections est fixé au 26 février. Pensez vous qu'il y a des risques de troubles en lien avec ces élections ?
Vos avis nous intéressent...
Merci
Assistante de direction bilingue italien à Nice English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai une question à poser sur le travail et une autre sur le logement. A ceux qui pourront me conseiller, d'avance un grand merci car j'en ai vraiment besoin.
Je suis française, j'habite et je travaille à Paris et je souhaite profiter de la fin de mon CDD qui approche pour partir vivre dans le sud est de la France.
Je suis bilingue italien, je parle assez bien l'anglais même si je ne suis pas bilingue et je suis Assistante de direction.
Mon objectif et mon rêve sont de descendre vers Nice pour être proche de l'Italie et pouvoir travailler en lien avec l'Italie ou l'italien.
A votre connaissance, y a t-il du travail à Nice (ou dans les villes avoisinantes) dans le domaine de l'Assistanat ? Ou sinon que puis-je trouver en tant que bilingue italien comme travail sur place ?
Je devrai chercher un appartement pour moi et mon compagnon, retraité. Selon vous, est-ce qu'un propriétaire nous louera quelque chose avec seulement la retraite de mon compagnon (qui avoisine les 1600 euros) étant donné que mon CDD sera fini ?
Merci pour toutes les idées et suggestions qui pourraient m'être très utiles.
Bérénice
J'ai une question à poser sur le travail et une autre sur le logement. A ceux qui pourront me conseiller, d'avance un grand merci car j'en ai vraiment besoin.
Je suis française, j'habite et je travaille à Paris et je souhaite profiter de la fin de mon CDD qui approche pour partir vivre dans le sud est de la France.
Je suis bilingue italien, je parle assez bien l'anglais même si je ne suis pas bilingue et je suis Assistante de direction.
Mon objectif et mon rêve sont de descendre vers Nice pour être proche de l'Italie et pouvoir travailler en lien avec l'Italie ou l'italien.
A votre connaissance, y a t-il du travail à Nice (ou dans les villes avoisinantes) dans le domaine de l'Assistanat ? Ou sinon que puis-je trouver en tant que bilingue italien comme travail sur place ?
Je devrai chercher un appartement pour moi et mon compagnon, retraité. Selon vous, est-ce qu'un propriétaire nous louera quelque chose avec seulement la retraite de mon compagnon (qui avoisine les 1600 euros) étant donné que mon CDD sera fini ?
Merci pour toutes les idées et suggestions qui pourraient m'être très utiles.
Bérénice
Préparation de voyage France-Mongolie par la route: visa multi-entrées pour la Russie? English translation pending
Bonjour
je prépare 4 mois de voyages A/R, direction la mongolie via l'italie, Slovenie, Hongrie, Ukraine, Russie et siberie, puis retour via la Russie, Kasakhstan, Ousbekistan, Russie, Ukraine puis Roumanie, Bulgarie etc... Les préparatifs avancent normalement, en revanche, je ne suis pas encore clair sur les visas...et en particulier les visas russes. Mon besoin est d'avoir un visa russe valable mini 3 mois avec plusieurs entrées, mais j'entends tout et son contraire... J'entends qu'il faut déjà avoir un visa russe sur son passeport pour bénéficier d'un multi entrees sur plusieurs mois, ce qui n'est pas mon cas... d'autres me disent que c'est possible... J'ai aussi au pire la solution de demander un 1er visa tourisme d'un mois puis à UB demander un visa de transit pour rejoindre la kasakhstan via la Russie, et au Kasakhstan demander de nouveau un visa de transit pour la russie ? Mais je souhaiterai éviter cette dernière solution qui me fera perdre du temps et de la flexibilité sur le parcours... Qui peut me dire ? Qui a déjà obtenu un visa russe multi entrée sur plusieurs mois et à quel prix ? Y'a t'il d'autres possibilités
Merci de votre aide...
Laurent
je prépare 4 mois de voyages A/R, direction la mongolie via l'italie, Slovenie, Hongrie, Ukraine, Russie et siberie, puis retour via la Russie, Kasakhstan, Ousbekistan, Russie, Ukraine puis Roumanie, Bulgarie etc... Les préparatifs avancent normalement, en revanche, je ne suis pas encore clair sur les visas...et en particulier les visas russes. Mon besoin est d'avoir un visa russe valable mini 3 mois avec plusieurs entrées, mais j'entends tout et son contraire... J'entends qu'il faut déjà avoir un visa russe sur son passeport pour bénéficier d'un multi entrees sur plusieurs mois, ce qui n'est pas mon cas... d'autres me disent que c'est possible... J'ai aussi au pire la solution de demander un 1er visa tourisme d'un mois puis à UB demander un visa de transit pour rejoindre la kasakhstan via la Russie, et au Kasakhstan demander de nouveau un visa de transit pour la russie ? Mais je souhaiterai éviter cette dernière solution qui me fera perdre du temps et de la flexibilité sur le parcours... Qui peut me dire ? Qui a déjà obtenu un visa russe multi entrée sur plusieurs mois et à quel prix ? Y'a t'il d'autres possibilités
Merci de votre aide...
Laurent
Partir seule au Népal deux ou trois semaines en octobre English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Cela fait un peu plus d'un an que j'ai envie de partir au Népal mais ne trouvant personne je me décide à me lancer seule... je ne sais pas encore exactement quels trajets faire ni quels treks.
J'aimerais avoir quelques conseils sur les endroits que vous avez vu, les différents treks a faire en 15 jours, si vous vous êtes senti en insécurité...
Et j'avais pensé aussi prendre le strict minimum dans mon sac et m'habiller las-bas mais je ne sais pas si c'est simple...
Merci d'avance pour vos réponses.
Merci d'avance pour vos réponses.
Circuit de deux semaines entre copines à travers les Philippines English translation pending
Hello!
Nous sommes une bande de 5 copines et nous avons décidé de faire le voyage de nos vies en juillet prochain, le grand voyage des 20 ans ! : 2 semaines à travers les Phillipines puis terminer avec une semaine à Shanghai. Les phillipines parce que nous voulions découvrir un pays qu'aucune de nous n'avait encore jamais visité en famille, et Shanghai pour y rejoindre l'une de nous qui y fait ses études.
Nous avons déjà sur un coup de tete reservé le vol Paris-Manille et le vol Shanghai-Paris, et nous devons à présent tout organiser, et c'est bien plus dur que ce que l'on pensait ! Pour la semaine à Shanghai nous avons prévu d'y aller "à l'impro", sans trop organiser, étant donné que nous ne bougerons pas vraiment de la ville et que notre amie qui vit la bas pourra nous faire découvrir. La vraie partie "difficile", et celle pour laquelle nous faisons appel à vous, c'est la partie Phillipines! Ce voyage étant un voyage entre amies, nous le révons à la fois culturel mais également festif, entre paysages magnifiques et hauts lieux culturels, mais également boites de nuits et restos tendance. Entre hotels de charme, hotels "bouiboui" et hotels de luxe, entre ressourcement, découverte et fun. Nous voulons tout voir, tout tester, des endroits les plus miteux aux endroits les plus chics!
Bref, dans l'idéal nous recherchons le récit du voyage d'une bande d'ami(e)s comme nous à travers les Phillipines: itinéraire, lieux phares, ce qu'il ne faut pas manquer, organisation, budget...etc
Cependant les récits de tout le monde sont bons à prendre! Nous ne connaissons en effet rien de ce pays pour l'instant, et nottemment nous ne savons absolument pas par ou commencer, que voir, que faire, ou aller.
POUR TOUTES LES PERSONNES AYANT VOYAGE AU PHILLIPINES :
- Pouvez vous nous parler de vos differents itinéraires, en particulier s'ils ont duré 2 semaines comme nous le prévoyons?
- Quelles ont été les étapes inoubliables de votre voyage, à ne manquer sous aucun prétexte?
- Comment vous déplaciez vous sur place, d'une ile a l'autre? Chauffeur? Bateau? Avion? Quel est le prix moyen des transports? Faut t'il réserver sur place ou depuis Paris (par exemple l'avion)
- Quel budget (en euros) ? Pour le logement (dont 2 ou 3 hotels chics)? La nourriture (idem, en se faisant plaisir de temps en temps)?
- Nous voudrions voir de belles plages? Les quelle le sont particulièrement?
- Faut t'il prévoir de l'argent liquide? Une CB? Quel est le moyen le plus sur?
- 5 Filles toutes seules à travers les Phillipines, cela pose t'il problème? Le pays vous a t'il parut insécure?
- Pour ceux qui les ont testées, quelles sont les boites de nuits à essayer, selon les villes?
Bref, toutes les infos qui sont susceptibles de nous intéresser, n'hésitez pas! Nous voulons en voir un maximum, mais en même temps prendre notre temps, tranquillement pour profitez de chaque lieu. C'est pourquoi n'hésitez pas a nous parler des lieux a voir et des choses à faire absolument indispensables à vos yeux!! Merci d'avance pour vos réponses!
Juliette :)
Bref, toutes les infos qui sont susceptibles de nous intéresser, n'hésitez pas! Nous voulons en voir un maximum, mais en même temps prendre notre temps, tranquillement pour profitez de chaque lieu. C'est pourquoi n'hésitez pas a nous parler des lieux a voir et des choses à faire absolument indispensables à vos yeux!! Merci d'avance pour vos réponses!
Juliette :)
Deux jours à Kuala Lumpur English translation pending
Bonjour,
Je voyage avec une amie la 2ème quinzaine d'avril à Bali, nous faisons escale à Kuala Lampur pour 2 jours.
Quelles sont les lieux incontournables à voir/visiter et surtout en seulement 2 jours ?!
Je precise, nous disposons d'un petit budjet ...
Merci d'avance pour vos réponses.😛
Réaction négative d'un proche après l'annonce du projet (tour du monde) English translation pending
Bonsoir à tous
Avec mon mari, nous organisons notre tour du monde, nous devrions partir en juillet 2012 pour 1 an.
Nous avons présenté ce projet à nos familles et à nos amis.Les réactions ont été enthousiastes, mis à part pour une personne proche de nous.
Voilà certains de ses commentaires :
- votre projet est totalement absurde
- aucun intérêt de faire le touriste
- ce n'est pas un projet concret, c'est totalement abstrait de dépenser son argent comme ça
- pensez à nous qui galérons financièrement
- vous allez avoir beaucoup de difficulté en rentrant...
Et j'en passe...
Nous avons été très déstabilisés par ces remarques. On avait envisagé que nos familles s'inquiètent (sécurité, éloignement...) mais nous ne comprenons pas ces propos. A tous ceux qui ont fait ou sont entrain de faire un TDM, avez-vous été confronté à ce genre de réactions ? Nous voudrions amener cette personne à "partager" notre projet. Merci à tous de vos réponses
Nous avons été très déstabilisés par ces remarques. On avait envisagé que nos familles s'inquiètent (sécurité, éloignement...) mais nous ne comprenons pas ces propos. A tous ceux qui ont fait ou sont entrain de faire un TDM, avez-vous été confronté à ce genre de réactions ? Nous voudrions amener cette personne à "partager" notre projet. Merci à tous de vos réponses
Entraînement cyclotouriste English translation pending
Bonsoir,
Avant de partir en voyage, quels sont vos entrainement (si vous en faites) ?
Pour essayer d'être plus précis :
Lors de vos entrainements, roulez-vous à vide ou avec vos sacoches et/ou remorque lestés ?
Merci
Merci
Etudier à Montréal English translation pending
Bonjour,
je suis en bts tourisme en France et je souhaite poursuivre mes étude à Montréal. Ce sujet à été abordé plusieurs fois sur ce site.
Cependant je voudrais avoir plus d'information sur l'université de UQAM plus particulièrement sur le baccalauréat en gestion du tourisme et de l’hôtellerie concentration tourisme
Quels sont les débouchés ( Perspective d'avenir) ? Faut-il avoir un bon niveau en anglais ? Il y a-t-il des cours particulier d'anglais pour les plus faibles? des conseils ou autre ??
je vous remercie
dauphi
je suis en bts tourisme en France et je souhaite poursuivre mes étude à Montréal. Ce sujet à été abordé plusieurs fois sur ce site.
Cependant je voudrais avoir plus d'information sur l'université de UQAM plus particulièrement sur le baccalauréat en gestion du tourisme et de l’hôtellerie concentration tourisme
Quels sont les débouchés ( Perspective d'avenir) ? Faut-il avoir un bon niveau en anglais ? Il y a-t-il des cours particulier d'anglais pour les plus faibles? des conseils ou autre ??
je vous remercie
dauphi
Traverser la Mauritanie à vélo en janvier? English translation pending
Bonjour,
Je me trouve actuellement proche de Rabat au Maroc en vélo (Nazca Pioneer) et je me rend à Dakar. Je quitte Marrakech le 10 janvier direction le sud et donc la Mauritanie.
J'ai cherché un peu, et on voit un peu de tout sur la faisabilité de traverser la Mauritanie en vélo. Qu'en est il réellement pour ceux qui on un avis un peu récent, sachant que je serais seul sur cette portion de trajet ?
Y a t'il d'autres cyclo qui effectueraient ce voyage à des dates voisines, ce qui permettrai de former un petit convoi ? Puisque la Mauritanie ne se traverse pas en une journée, connaissez vous des endroits pour bivouaquer ou des adresse chez qui je pourrais passer une nuit ? J'ai vu qu'il y a un post sur avec les coordonnées gps des points d'eau, c'est une bonne base que je vais étudier dès que j'aurais plus de temps
Pour ceux qui seraient dans le coin, j'ai un téléphone Marocain : 0610834884 et régulièrement accès au net.
Merci Fabien
www.selle-et-riz.com
Merci Fabien
www.selle-et-riz.com
Voyage longue durée aux États-Unis ayant 15 ans? English translation pending
Bonjour à tous, j'ai 15 ans. Je suis désolé si je ne suis pas dans la bonne discution excusez-moi.
Je vous explique mon problème. Je veux partir aux Etats-Unis pendant un an afin de devenir binlingue ( enfin en grande partie d'apres ce que m'a dit mon professeur d'Anglais ). Je me sent assez mature pour partir je suis déja partie loin de ma famille en angleterre ect .. Bref.
Le problème c'est que mon père veut que je parte après mon bac ; quelles bonnes raisons ? quelles mauvaises raisons ? Je ne veux pas aller en Université moi ! quelles bonnes raisons de partir avant le bac ? Mauvaises raisons de partir avant le bac ?
S'il vous plait si vous avez une réponse faite en moi part. Merci d'avance Justine. ( Excusez moi pour les fautes d'orthographes )
Je vous explique mon problème. Je veux partir aux Etats-Unis pendant un an afin de devenir binlingue ( enfin en grande partie d'apres ce que m'a dit mon professeur d'Anglais ). Je me sent assez mature pour partir je suis déja partie loin de ma famille en angleterre ect .. Bref.
Le problème c'est que mon père veut que je parte après mon bac ; quelles bonnes raisons ? quelles mauvaises raisons ? Je ne veux pas aller en Université moi ! quelles bonnes raisons de partir avant le bac ? Mauvaises raisons de partir avant le bac ?
S'il vous plait si vous avez une réponse faite en moi part. Merci d'avance Justine. ( Excusez moi pour les fautes d'orthographes )